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écrit: ils ont payé.
Condamnés
pour diffamation publique
à l'égard de Jean-Paul Cruse,
journaliste, écrivain, ami de la Palestine,
Richard Wagman (UJFP) et Bernard Ravenel (AFPS),
se sont exécutés.
En application
de la décision de justice rendue le 15
01 2008 par la XVIIème chambre du tribunal
correctionnel de Paris, ils ont versé scupuleusement,
par l'intermédiaire de leur avocat Antoine
Comte, les sommes de 1000 euros, à titre
de dommages-intérêts, et la somme
de 500 euros, au titre des frais de procédure,au
titre de l'article 475-1 du code de procédure
pénale. Les chèques sont arrivés.
Ils ont été encaissés sans
problèmes.
Informés
par le plaignant, qui s'était constitié
partie-civile, qu'en cas de recours contre cette
décision de justice équilibrée
et très rigoureusement motivée,
personne ne pourrait éviter le recours
à une nouvelle plainte pour les faits,
gravissimes, de "faux-témoignage"
et de "subornation de témoin",
ils avaient sagement renoncé à se
pourvoir devant la cour d'appel,.
La décision
était donc devenue définitive.
Et c'est
donc tout-àfait à tort, sans excuse
de "bonne-foi", qu'ils ont traité
le coordinateur technique provisoie de ce site,
le Monde Réel, d' "antisémite
notoire" et de "négationniste".
Toute personne
qui s'avancerait à réitérer
de telles accusations, haineuses, mensongères,
et reconnues définitivement diffamatoires,
s'exposerait à de nouvelles condamnations
judiciaires, plus lourdes, évidemment,
alors, que celles qu'implique cette décision
de justice.
Restait
à l'appliquer. Ils se sont exécutés.
C'est fait.
Pour
connaître le contenu détaillé
de la décision rendue par des magistrats
d'une indépendance exemplaire,
glisser tout
à droite dans la page
|
Dans un communiqué
remis au Monde Réel, le
16 mai 2008, JP Cruse précise que
les dommages et intérêts ont été
intégralement reversés au cabinet
Bennouna-Menzel, complétant, comme
convenu, un premier acompte.
Le total reste évidemment insuffisant,
au regard du remarquable travail de procédure
du cabinet, déjouant de nombreux pièges,
et se jouant de tous les obstacles, avant
la plaidoierie, toute d'efficacité
sobre et de talent retenu de Maître Bennouna,
vainqueur par K.O. technique au premier round
d'un avocat "réputé",
ex-gauchiste (LCR) devenu un "notable"
du Palais, dont les effets de manche, les yeux
humides, et les grands tra-la-la, masquant
le vide des textes diffamatoires, et l'absence
totale de "preuve" ou de "témoignage"
crédible à leur appui n'ont
impressionné ni le Président Bonnal,
ni ses deux impavides assesseurs.
La justice
a tranché. L'affaire est close. La dette
d'argent, comme la dette d'honneur, payée.
Fermons
le ban.
"Confirmant mes derniers propos sur
le sujet, qui seront bien les derniers, précise
notre ami JP, "je confirme ma décision
de tendre à ceux qui m'avaient honteusement
traité d' "antisémite
notoire" et de "négationniste",
victimes eux-mêmes, par légèreté,
paresse, ou imprudence, de campagnes d'intox déjà
ancienne, dont ils ne sont pas à l'origine,
le rameau d'olivier de la paix et du pardon.
Aux dernières nouvelles, ils ne semblent
pas prêts à faire preuve d'esprit
de responsabilité et d'honnêteté
en saisissant cette perche.
Enfin, ils ont payé,
c'est l'essentiel.
Il m'est désormais possible de rembourser
jusqu'au denier centime, comme je m'y étais
engagé, étant connu comme un homme
de parole qui nedit pas tout ce qu'il
fait, mais fait tout ce qu'il dit, les
sommes généreusement prêtées
par les nombreux amis, solidaires, sans lesquelles
je n'aurais pas pu avancer le cautionnement nécessaire
à la constitution d'une partie civile,
le parquet n'étant pas donné suite
à la plainte simple, avant de se raviser
en citant les présumés coupables
à comparaître, puis de se raviser
encore dans des réquisitions orales surprenantes,
plaidant la "bonne-foi" de
mes imprudents délateurs - sans en convaincre,
on le voit, le tribunal.
Si ces amis généreux,
qui ne sont pas tous, loin de là "friqués",
souhaitent réinvestir ces sommes que je
leurs rends avec reconnaissance
dans le financement de "REBELLES",
mon livre refusé par Fayard, en ligne sur
ce site, et toujours en cours d'examen dans d'autres
maisons, qui sera publié sur papier,
marche ou crève, à nos frais à
tous s'il le faut - ou s'ils souhaitent
que cet argent soit consacré à une
autre cause, par exemple à la campagne
de solidarité avec le peuple chinois, victime
d'un double malheur, l'ignoble campagne anti-chinoise,
anti-communiste, raciste et xénophobe en
faveur des séparatistes fascistes du TIBET,
suivie par l'actuel cataclysme dévastant
le territoire d'un pays en plein développement,
mais encore pauvre, nous en parlerons.
Mais il y a d'autres
urgences. Comme ont pu le constater
des témoins dignes de foi, et notamment
les anciens ouvriers de Renault-Billancourt ou
de la CGT-Libé, qui me font le plaisir
de marcher en ma compagnie dans les manifs
"Palestine", cette décision
de justice impeccable n'a pas suffi à
clouer le bec aux agités du bocal, eux
aussi imprudents, qui semblent consacrer
beaucoup d'énergie, de salive, et, peut-être
d'argent, à relancer et relancer sans fin
des campagnes haineuses contre moi.
Sautant d'un thème à l'autre
au gré des circonstances, ces permanentes
opérations de désinformation visent,
à l'évidence, au-delà
de ma personne, qui compte peu, la résurgence
en cours, qui semble les terroriser, des pratiques
de lutte anti-impérialiste effective,
ne se limitant ni aux grands mots, ni aux défilés-promenades
de la petite-bourgeoisie gauchiste "pro-Palestine",
pratiques de rue et de combat, mobilisant
sans peur le jeune prolétariat notamment
maghrébin des usines et des bidonvilles,
et payées au prix du sang de Christian
Riss comme de Pierre Overney.
Cette hystérie grotesque, noyée
sous des flots de salive en postillons, dans une
odeur de poudre (blanche), n'ira pas loin.
Le retour en force
de l'esprit mao est, en effet, une force irrépressible,
en France et dans le monde.
"Ce
qui ne me tue pas me rend plus fort",
aime dire, parlant d'expérience,
le capitaine Barril, ami, que je respecte, citant
Nietzsche.
- Mais
s'en prendre aujourd'hui, même, sait-on
jamais, phyiquement, à ma petite personne,
ne sert plus à rien - sans même
évoquer les risques juridiques, voire
exra-juridiques, que de telles entreprises,
amorcées plusieurs
fois sans succès, peuvent impliquer.
J'ai fait ma part de travail, le
relais a été passé, et saisi,
les chiens aboient toujours, et la caravane passe.
Reste tout de même, car il faut une
justice, qu'elle soit ou pas celle des Palais,
à faire payer, non les
crétins professionnels ou bnévoles
qui se font, par cabotinage, les hauts-parleurs
de cette venimeuse musique, marionnettes s'agitant
au bout de ficelles habilement maniées
par un metteur en scène, acteurs dun film
don ils n'ont produit ni le scenario, ni le financement,
si financemnt il ya, car "qui paye commande",
mais les instigateurs, globalement
identifiés, mais toujours pour le moment
dans l'ombre qui, croient-ils, les protègent.
Les éléments les plus
voyants des mini-réseaux
tout de même organisés qui
activent ou réactivent
ces campagnes ont été, bien entendu,
identifiés.
Petits dealers de merde manipulés
par un "tonton" ripou dans
le Val d'Oise, revendus comme indics, pour pas
cher, aux "stups" de Beaubourg
ou des Halles, puis aux "services" français
ou étrangers affairés à l'infiltration,
facile, d'Action Directe, et de ses récents
et imprudents pseudopodes - mouvance réactivée
pour d'autres provocations à venir - ou
pseudo-Corses roulant des mécaniques, mais
prêts à se dégonfler devant
le moindre "rital" de passage,
dans la même mouvance, il leur reste à
se "mettre à table"
- ils en ont l'habitude - et à "balancer"
les maîtres, israéliens, notamment,
de ce scénario de série B qui fatigue,
avant de bien méditer les leçons
de l'affaire Fofana,
"indic" lui, pourtant,
d'un autre calibre, attiré
dans un piège, fait et refait, coincé
six pieds sous terre, ou plus, condamné
à mort avec sursis par la Nouvelle Résistance
Populaire (NRP), et disparu, depuis 37 ans, du
paysage.
Pour que s'affirme
une nouvelle force ant-impérialiste, digne
de ce nom, prolétarienne, tirant
la leçon des errements aventuristes et/ou
liquidateurs d'une période qui passe,
et commence à être passée,
le patient travail de décantation politique
et idéologique, actuellement développé
dans des conditions globalement satisfaisantes,
ne sera pas suffisant.
Pas plus que les premiers efforts
de réimplantation d'une pratique prolétarienne,
authentiquement maoiste, dans divers
secteurs du 9-3.
Il faut aussi que
"là où
la poussière n'est pas partie",
"le balai passe".
L'expérience de la Chine, du Vietnam,
comme celle du début de la lutte armée
palestinienne, avec Abu Ammar, Abu Jihad, Abu
Daoud, et d'autres, en a fait la preuve absolue.
A un moment donné,
les infiltrations d'agents d'influence travaillant
pour l'ennemi, français ou étranger,
et la "fabrication" (recrutement,
puis façonnement), connexe, d' "indics",
est absolument inévitable. Il faut
fairela part du feu, faire avec.
C'est vrai dans certaines circonstances,
certaines pérodes, certains moments.
Dans d'autres, non.
Un nettoyage de fond devient alors urgent.
Il doit être radical, prévenant,
par des moyens sans doute pénibles, des
dommages qui le seraient, eux, plus encore.
Ce
temps est mûr, il vient, chacun prendra
ses responsabilités, personne ne se dérobera.
Qu'on
se le dise.
Juridiquement, ceux qui avaient offert le
flanc, imprudemment, à des contre-mesures
judiciaires, ont été battus sur
ce terrain. Justement condamnés,
ils ont payé, monétairement et politiquement
payé. La dette est éteinte.
Qu'ils acceptent le rameau d'olivier tendue
de la main gauche, ou non, la
main droite, qui, selon la métaphore judicieuse
de Yasser Arafat, reste posée sur
la crosse du revolver, est appelée à
y rester.
Qu'ils aient ou non des connexions avec l'autre
bande, croyant, elle, pouvoir agir impunément
sur d'autres terrains de jeux, ils ne
sont plus dans la cible.
Cette "guerre" est
finie. Repos.
Quant
aux autres, qui cherchent toujours des crosses,
ils les trouveront.
"Croisez la N'Dranghetta,
elle vous croisera",
dit-on dans les parages de la mafia calabraise.
A leur tour,
si les RG et la PJ, voire d'autres
"services", bien au fait,
et pour cause, de tout cela,
n'y mettent pas, eux-mêmes, bon
ordre, ils vont
payer. D'une façon,
ou d'une autre -
"les voies du Seigneur sont impénétrables".
Cela devient, hélas, inévitable
- et ne dépend plus de la volonté
du petit retraité banal et pacifique, qui
n'a nullement cherché toute cette perte
de temps et d'argent, ni toute cette pub, et porte,
sans honte ni vanité aucune, le nom de
Jean-Paul CRUSE"
|
-Fausses
accusations d'antisémitisme, le document qui
tue - la décision
de la XVII ème chambre condamnat WAGMAN et RAVENEL
pour diffamation contre Jean-Paul CRUSE
- RG,
Jospin rose-brun etc. FR2 et Claude Ardid, un spécialiste,
pris en flagrant délit.
- Société
générale, BUSH, SENTIER etc: l'omerta
|
|
Société
Générale: l'ombre
de
George
Bush,
et
de
la
CIA |
JOSPIN,
RG, etc.
(Jeudi
12 décembre 2008).
Le publiciste Guy Birenbaum ayant
assorti d'un "dont
acte" signifiant
qu'il n'a rien à répliquer
aux arguments contenus dans le
droit de réponse (qu'il
a immédiatement édité
sur son blog, chose à
la fois très honorable
et (juridiquement) très
prudente), il est décidé
de publier l'un et 'autre sur
le champ: accès par
clic ici
Vendredi
13 février 2009. En
hommage à la journaliste
CGT de Libération
Florence Cousin ("Fleur"),
en grève de la faim contre
un licenciement cynique, et lâchée,
au cours d'un "vote de la
honte", par une marge majorité
de la rédaction, nous publions
ici le droit
de réponse toujours à
ce jour non publié
de l'ancien délégué
syndical SNJ-CGT deLibé,
Jean-Paul
Cruse, coordinateur technique
provisoire de ce site "Le
Monde Réel", "cible"
systématique de campagnes
de désinformation du journal,
combattant pour la liberté
de la presse, soutien de Florence.
Contre les méthodes pouries
de la presse pourrie, "là
où le balai n'est pas passé,
la poussière nes'en va
pas d'elle-même"
(Mao)
|
|
Droit
de réponse aux menteurs professionnels
de Libération
-
à Laurent Mouchard dit Joffrin,
en premier, et à Renaud Lecadre,
dit lui-même, en second.
Monsieur
le directeur,
En application de la loi du
29 juillet 1881, qui protège
les droits du citoyen des
torts causés par la
diffusion d’informations
volontairement ou involontairement
inexactes, voir malveillantes,
je vous prie de bien vouloir
publier en intégralité
dans les délais légaux
et dans les formes imposées
par la loi le droit de réponse
ci-dessous, survenant à
la suite de votre double page
du jeudi 4 décembre
2008, Libération numér
8579, pages 6 et 7, plus spécialement
p 6 (quatre premières
colonnes).
“Auteur d’une
synthèse argumentée
de plusieurs livres publiés
sur Lionel Jospin, publiée
par mes soins sous forme de
brochure à petit tirage,
à l’intention
de quelques amis, sous le
titre “Les
cauchemars en rose et brun
qui hantent Lionel Jospin”,
disponible depuis longtemps
sur internet (http://www.lemondereel.fr/jospin.html)
et jamais démentie
ni contestée par l’intéressé
(qui en avait, bien entendu,
reçu copie pour avis
et rectification avant mise
en circulation), je
démens formellement
les assertions d’un
commissaire des RG chassé
depuis de la fonction publique
pour des raisons que je n’ai
pas à commenter
(n’étant ni en
charge de la déontologie
policière ni expert
psychiatre) assertions que
M. Birenbaum (je ne commente
pas...), lançant un
des livres à grand
bruit mais à réputation
éphémère
dont il s’est fait la
spécialité,
reprend dans vos colonnes,
dans le cadre d’ “extraits
choisis” présentés
sans la moindre prise de distance
et sans entrer en relation
avec moi pour avoir mon "son
de cloche" par mon
ancien confrère Renaud
Lecadre, collaborateur d’un
journal dont le titre associe,
pourtant, la mémoire
à la plus haute conception
de la presse et de sa dignité,
celle qui fut commune à
deux superbes figures de la
Résistance française
antinazie, Emmanuel d’Astier
de la Vigerie, fondateur du
premier Libération
clandestin, et Maurice Clavel,
libérateur de la cathédrale
de Chartres les armes à
la main, avant d’y recevoir,
sur le parvis, le général
De Gaulle, véritable
“père spirituel”
(vingt ans plus tard, avec
Jean-Claude Vernier) d’un
quotidien à la création
duquel nous avons, mes amis
de la Gauche prolétarienne
et moi-même, très
largement contribué
(au prix, pour Pierre Overney
notamment, du sang versé;
pour nombre d’entre
nous, dont moi-même,
de nombreux coups; et pour
quelques uns, dont moi-même,
de la prison...), journal
auquel j’ai personnellement
consacré 17 années
de ma vie professionnelle,
dont 13 sous le mandat de
délégué
syndical CGT, puis quelques
autres sous celui de secrétaire
élu du Comité
d’Entreprise et de représentant
élu de la rédaction
au Conseil de Surveillance,
avant de le quitter
en 1994, de mon propre chef,
à la suite d’une
première campagne de
presse, survenue en mai 1993
(je ne commente pas...), et
le refus (ici et presque
exclusivement ici),
de toute publication de mon
“droit de réponse”,
suivis d’une (très)
raisonnable compensation financière
aux torts que la direction
de l’époque reconnaissait,
de ce simple fait, m’
avoir causés.
Comme il était pourtant
facile de me le demander,
ou, à défaut
de cette courtoisie élémentaire,
plus facile encore de le lire
gratuitement sur le même
site internet (http://www.lemondereel.fr/Lapidation.html),
où tous mes arguments
et preuves contre une
campagne d’origine précisément
policière (RG)
sont disponibles en ligne,
je n’ai eu nul besoin,
pour la réalisation
de ce texte sur Jospin, de
quelque aide que ce soit d’Yves
Bertrand.
Je n’ai fait que remettre
en perspective, ce qui manquait,
les abondantes informations
publiées longtemps
avant “Les
cauchemars...”
dans les livres de Christopher
Nick, Raffy, Askolovitch,
etc, largement repris dans
la presse sans que son véritable
éclairage soit donné
à l’histoire
des Jospin (père et
fils...), et à leur
relation commune avec la tradition
historique de la Résistance,
qui est la mienne après
avoir été celle
d’un père couvert
de gloire, et de sang.
J’ai mis publiquement,
et mets, au défi qui
que ce soit d’y trouver
le moindre “tuyau”
qui, non “sourcé”,
pourrait provenir des RG.
Il n’y en a pas.
Même chose pour les
relations avec le monde de
l’édition, à
fin de publication. Aucun
puissant personnage ne m’y
a aidé, bien au contraire.
La preuve: il n’y
a pas eu de livre.
Thierry Pfister, d’Albin
Michel, se souvient très
probablement des raisons qu’il
avait personnellement données
à un refus, ou plus
précisément,
à un différé,
succédant à
mes précédentes
démarches personnelles
auprès des éditions
Carnot, dont le représentant,
Patrick Pasin, auteur d’un
fax inhabituel (s’il
s’avère authentique...),
étrangement adressé
au Secrétariat Général
de la Défense Nationale
(SGDN), organisme confidentiel
rattaché directement,à
l’époque, au
cabinet d’un premier
ministre appelé...Lionel
Jospin, qui y avait nommé
Marty-Vrayance, semble
avoir disparu du paysage aussi
mystérieusement qu’il
y était apparu, et
ne répond plus, en
tout cas, à mes courriers.”
Jean-Paul CRUSE
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Jospin,
trotskisme, collaboration, guerre d'Algérie,
RG, CIA etc -
Grossièrement
mis en cause,
ce
15 janvier 2008,
dans
l'émission
"Compléments
d'Enquête"
(FR2),
Jean-Paul
CRUSE,
rédacteur
en chef technique provisoire
de
ce site,
Le
Monde Réel,
CONTRE-ATTAQUE.
Il
réfute
point
par point,
et
preuves
en main,
les
accusations
délirantes
répndues
contre lui
par
un
(prétendu)
flic des RG,
et
servilement
répercutées
par
Claude
Ardid,
Duquesne,
et
cie,
auteurs
de ce
"coup
journalistique"
sans
scrupule,
lamentable.
"On m'accuse
d'avoir été à l'origine
d'une opération
de déstabilisation
particulièrement déloyale
contre Lionel Jospin, au cours de la campagne
électorale de 2002, conclue, on
s'en souvient, par l'élimination-surprise,
dès le premier tour, de celui qui
se présentait comme le représentant
d'une gauche enfin "honnête
et sincère",
mais a peiné à en convaincre
les Français...
Selon les
journalistes de Compléments d'Enquête,
et surtout leurs amis des RG, ou ex-RG,
j'aurais rédigé un document
comportant des accusations "délirantes,
gravement diffamatoires"
contre Jospin et sa famille - accusations
tirées, selon les propos tenus
à l'antenne par le commissaire
Hubert Marty-Vrayance, de "notes
blanches" des RG, son service d'origine...
Contrairement
à mes accusateurs, je ne travaille
pas comme ça. Je ne me laisse pas
mener par le bout du nez par les RG. Ni
par qui que ce soit d'ailleurs. Il m'est
très facile de clouer le bec à
ces journalistes, et à ce flic,
leur "source",
leur référence - avec lequel
ils n'ont pas pris le risque, ô
déontologie - de me confronter
à l'antenne...
Je le leur
cloue donc, ici même, et le plus
simplement du monde: en publiant le document
en question, en version intégrale.
ICI
Il n'a rien de diffamatoire. Il ne porte
nullement sur la
vie privée
de qui que ce soit: mais sur un mensonge
politique de Lionel
Jospin, concernant son histoire politique,
et son infiltration au Parti Socialiste,
avec le concours d'une "secte"
trotskiste à la triste réputation,
dont il était secrètement
adhérent. Cette histoire est aujourd'hui
connue de tous, et solidement référencée.
Dans le document
qu'on va lire, rélisé en
2002, et diffusé, artisanalement,
par mes soins, j'apporte un éclairage
nouveau, très gênant, effectivement,
pour Jospin: je dévoile les
vraies raisons de
son long mensonge, et de sa gêne.
Ces raisons se trouvent exposées
tranquillement, et point par point, dans
le document lui-même. Chacun peut
le lire. ICI.
Et je défie quiconque d'apporter
le moindre démenti à son
contenu. Jospin lui-même, à
qui je l'avais personnellement fait parvenir,
en 2002, n'en avait pas contesté
une ligne.
Le fait que
ce flic des RG (Marty-Vrayance) prétende,
en outre, avoir été porter
le document qu'il présente lui-même
comme "diffamatoire"
à un éditeur, pour le prier
de le publier, suffit à ridiculiser
cet étrange individu.
Je n'ai pas
grand chose à dire de plus. Sauf
à signifier l'expression de mon
mépris le plus profond à
mes confrères, ou prétendus
tels, qui se sont livrés à
cette agression lamentable, en s'appuyant
sans vergogne sur un commissaire des RG
(appuyé, dans coulisse par un ex-commissaire
un peu loufoque, connu de tous les journalistes
parisiens, qui a été viré
de l'administration il y a longtemps,
avec pertes et fracas, et vit, depuis,
dans l'amertume et dans la haine).
En matière
de journalisme-flic, enfin, Ardid et ceux
qui lui font crédit, qui le payent
et qui l'emploient, feraient mieux de
se regarder dans le miroir que je leur
tends, là aussi, preuves à
l'appui - et sans avoir besoin de mettre
en scène un "indic"
des RG - colonne de gauche.
ICI.
Il ne m'est
pas agréable d'avoir, une fois
de plus à me défendre. Mais
rien de tout cela ne m'empêchera
de continuer dans mon combat de journaliste
engagé dans les combats de son
époque - et d'écrivain indépendant.
Les cabots des RG, et les roquets médiatiques,
leurs associés, aboient. Tranquille,
ma caravane passe. Chacun pourra prendre
connaissance, d'ici la fin de l'année,
des raisons pour lesquelles je me trouve,
comme on le sait, de façon cyclique,
la cible de campagnes de lynchage médiatique
de ce calibre. Elles seront exposées,
de façon historique, claire et
systématique, dans l'ouvrage auquel
je consacre en ce moment l'essentiel de
mon énergie, Le
Roman des Maos -
histoire secrète de la gauche prolétarienne,
et ce qui s'ensuivit
(1966-2006). Ce livre constitue,
pour partie, mes Mémoires
- et plus profondément l'histoire
d'une force politique surgie à
la fin des années 60, dérangeant
beaucoup de monde, et dont la résistance
à une liquidation complète
et définitve, et même, le
possible rebond, constitue, visiblement,
toujours, un enjeu de notre époque.
Y sont évoqués, là,
oui, nombre de "coups
tordus", donnés
ou reçus...La trame de toute une
vie d'homme, ou presque - dans le cadre
d'une existence vouée, par choix,
à une forme de "guerre
secrète"
au cœur de la République,
"au service
du peuple".
On me dit à
présent que ces mots n'ont plus
cours... Pour qui?"Mao un jour,
Mao toujours"...J'irai,
quoi qu'il arrive, au bout de cette entreprise."
Jean-Paul
CRUSE
Scandale
RG-FR2:dernière Minute |
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Hubert-Marty-Vrayance,
le surprenant "commissaire
des RG",
qui, selon ses affirmations, accréditées
par FR2, aurait été chargé
de "trouver
un éditeur pour le projet de JP Cruse"
sur "Les
cauchemars en rose et brun qui hantent Lionel
Jospin" ("entrisme"
au PS, trotskisme, nazisme, collaboration,
lutte contre le FLN, etc)
n'est pas
flic des RG!
- Arrêté
dans le cadre d'une procédure pour
corruption, dans les Yvelines, il
a été écroué,
le 20 janvier, avec plusieurs de
ses complices, et mis
en examen, après avoir été
suspendu de son poste.
Il a reconnu, devant la "police
des polices", avoir "vendu"
à des particuliers
des informations couvertes par le secret
professionnel, tirées des fichiers
informatiques officiels. Il a admis
avoir touché,
en échange, de l'argent liquide et
divers avantages en nature, plus ou moins
juteux.
Dans
ces conditions, le (présumé)
ripou, suspendu de ses fonctions,
pourra difficilement éviter une éviction
définitive de la Fonction Publique,
après sa très probable condamnation
au pénal...
Les
"professeurs de déontologie"
de "Compléments d'Enquête",
Duquesne, Ardid, Vibert, et toute la clique,
si forts pour couvrir de boue un confrère,
sur la base d'une source aussi "merdeuse",
ignoraient-ils ce "détail",
qui permet de mieux comprendre
le véritable motif des accusations
mensongères portées par ce
(présumé)
ripou, en guerre contre son administration
d'origine, et prêt à tout,
donc, pour se venger?
C'est
peu probable, et ce serait, d'ailleurs,
de leur part, une nouvelle preuve d'irresponsabilité,
d'incompétence; une faute professionnelle
sérieuse, lourde, ou grave.
S'ils
le savaient, et l'ont volontairement caché,
c'est encore pire!...
Ils
n'en ont en tout cas pas informé
leurs auditeurs, se livrant ainsi, contre
un jounaliste, qui, lui, a les mains propres,
à une manipulation digne des plus
sordides "coups tordus"
qu'ils prétendent dénoncer
(chez les autres)...Sordide
illustration des mœurs télévisuelles....
"Compléments
d'Enquête", à
qui JP Cruse vient de demander, ce matin
même, des réparations
publiques, et une indemnisation immédiate
du préjudice subi, par cette forfaiture,
sous réserve d'une action judiciaire,
survivra-t-elle à
cette minable opération?
Et
si c'est le cas, est-ce souhaitable pour
l'image de la chaîne, et de toute
la profession elle-même, éclaboussée,
si elle ne se désolidarise pas immédiatement
de ces indignes procédés
d'officine, ou plutôt, c'est le mot,
de basse-police (journalistique)?
Nos
lecteurs seront tenus au courant heure par
heure.
Nous
attendons aussi le déclarations de
Maître Thibault de Montbrial, avocat
de l'ex-policier incarcéré,
que nous avons joint ce matin, ou celles
de son client - s'il est sorti de tôle...
_________
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Un
journaliste donneur de leçons,
Claude Ardid: mais au fait, qui est-il?
Si
l'on doit parler de journalisme,
de police, de RG, et, pourquoi
pas, d'éthique professionnelle
ou de morale publique, qui
est donc ce Claude Ardid,
prétendûment auteur d'un
"reportage" où
il porte contre un de ses confrères
des accusations aussi inconsistantes
qu'infâmantes - sans avoir eu
la dignité de le rencontrer
en face à face, préférant
lui déléguer un de ses
sous-fifres, pour ne pas dire un de
ses complices?
-
Pour le savoir, Google...
"Balancé",
par le journaliste,
le
procureur dément
lui
avoir remis
le
procès-verbal...
LE SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE
(SM) estime que le substitut du procureur
de la République de Toulon,
Albert Lévy, a été
l'objet d'une « opération
de déstabilisation »
visant à le « mettre
hors d'état de nuire ».
Le magistrat a été mis
en examen pour « violation
du secret d'instruction »
(...). Il est soupçonné
d'avoir fourni à un journaliste
de Var-Matin, Claude Ardid, un procès-verbal
d'instruction sur un marché
des cantines scolaires (...). Contrairement
à l'affirmation de M. Ardid,
M. Lévy a toujours nié
lui avoir remis le procès-verbal,
a enfin souligné le SM.
[ Le Monde, 28 Novembre
1998 ]
"Les
aveux du journaliste
pendant
sa garde à vue".
-
Et deux RG
pour
pimenter l'histoire...
LIBERATION
(1 10 1998)
(DOMINIQUE SIMONNOT)
"Albert Lévy,
substitut du procureur de la République
de Toulon, (...) aurait transmis
à Claude Ardid, journaliste
(...), un procès-verbal
concernant l'attribution du marché
des cantines scolaires.(...)La mise
en examen (...) s'est doublée
de (...) l'interdiction de rencontrer
les autres mis en examen de
l'affaire, le journaliste et deux
policiers des RG, soupçonnés
d'avoir participé à
la violation du secret de l'instruction.
(...)Me Alain Jakubowicz (...) a raconté
la rocambolesque procédure.
Les écoutes placées
chez le journaliste, les filatures,
(...), puis une instruction et
les aveux du
journaliste pendant sa garde à
vue.
Une
chaîne d'information "éthique"...
-
La "source", les
RG, le journaliste!
LA CHAMBRE D'ACCUSATION de Paris a
annulé, jeudi 1er avril, la
procédure instruite contre
l'ancien substitut du procureur de
Toulon (Var) Albert Lévy. (...)
Le juge d'instruction reprochait à
M. Lévy, ainsi
qu'à deux officiers des renseignements
généraux RG, d'avoir
donné à un journaliste
(...) un procès-verbal d'audition
extrait d'une enquête sur la
mairie de Toulon. .
[ Le Monde, 3 Avril
1999 ]
"Claude
Ardid craque.
Une
première fois,
il
lâche au juge
que
Lévy lui a donné
le
procès-verbal
publié dans VSD,
avant
de se rétracter."
(LIBERATION
21 01 2000 - Fabrice TASSEL)
(...)L'ancien «monsieur
Propre» du parquet de Toulon
est de nouveau mis en examen (...)
Le magistrat est soupçonné
d'avoir transmis, en 1998, à
un ancien journaliste de Var Matin,
Claude Ardid, le procès-verbal
d'audition d'un homme d'affaires varois,
interrogé dans une affaire
de pots-de-vin concernant des cantines
scolaires de Toulon. (...) Le
contexte du dossier est sulfureux,
sorte de Clochemerle varois propice
aux coups bas, mêlant juges,
journalistes et gendarmes.
(...) En avril 1998, la publication
dans VSD d'éléments
d'une pièce d'instruction déclenche
une procédure (...). Le procès
Piat est proche, Lévy ne partage
pas la thèse du juge instructeur,
Thierry Rolland, et Ardid
a publié un livre sur le sujet,
truffé de pièces d'instruction.
L'ensemble agace la hiérarchie
toulonnaise, qui décide de
prouver que Lévy informe
le journaliste. (...) En
septembre 1998, la juge Moracchini
descend en personne à Toulon,
et enchaîne perquisitions et
gardes à vue. Celle d'Albert
Lévy se passe particulièrement
mal. (...) De son côté,
Claude
Ardid craque. Une première
fois, il lâche au juge que Lévy
lui a donné le procès-verbal
publié dans VSD, avant
de se rétracter.
(...)Le 1er avril 1999, la chambre
d'accusation de la cour d'appel annule
toutes les mises en examen, et donc
les actes dont elles découlaient:
exit les perquisitions, et exit
l'aveu, puis le désaveu, de
Claude Ardid, exit encore
l'interrogatoire d'Albert Lévy.
"Ce
n'est que sur la base
d'un
aveu de Claude Ardid,
sans
doute négocié
par
les enquêteurs,
qu'il
(Lévy
NDLR)
sera
finalement mis en cause."
[ L'Humanité
du 31 Mai 2000 - Elisabeth Fleury]
(...)Qui veut la peau d'Albert Lévy
? Connu pour son engagement contre
la corruption dans le milieu varois,
il est nommé à Toulon
en 1991. Son travail sur le grand
banditisme le conduit alors souvent
du côté de la mairie
de Toulon et du conseil général
du Var. Seul. En dépit de ses
efforts, des dizaines d'affaires s'évanouissent
dans la nature. Sa hiérarchie
ne le soutient pas.(...)Début
1998, la tension est à son
comble. Le procès des assassins
présumés de Yann Piat
s'ouvre dans quelques mois. (...)Comment
se débarrasser du gêneur
? Le 16 avril, le magazine VSD publie
des pièces tirées du
dossier. Une aubaine. Le nom d'Albert
Lévy circule : c'est lui qui
aurait transmis les documents aux
journalistes. La preuve ? Il compte,
parmi ses amis, un certain Claude
Ardid, coauteur d'un ouvrage sur l'affaire
Piat, paru quelques temps auparavant,
accréditant la thèse
d'un assassinat politique et truffé
lui aussi de pièces d'instruction.
Placé
sur écoutes téléphoniques,
surveillé, filmé à
son insu, Albert Lévy ne donnera
aucun indice permettant aux enquêteurs
d'accréditer ces soupçons.
Ce n'est que sur la base d'un aveu
de Claude Ardid, sans doute négocié
par les enquêteurs, qu'il sera
finalement mis en cause. (...)
Par deux fois, la chambre d'accusation
de la cour d'appel de Paris a désavoué
la juge Moracchini (...) Quand la
juge Marie-Paule Moracchini aura terminé
son instruction, ce sera au parquet
de Paris de prendre ses responsabilités.
Courrier
électronique
adressé
à Claude Ardid, FR2,
avant
l'émission
"Compléments
d'Enquête",
et
laissé sans réponse....
-
Jean-Paul CRUSE -
De : Imbongi
<Imbongi@wanadoo.fr>
Date : Mon, 08 Jan 2007 11:23:20
+0100
À : Claude Ardid <c.ardid@france2.fr>,
Sébastien Vibert <s.vibert@france2.fr>
Conversation : Jean-Paul CRUSE
Objet : Jean-Paul CRUSE
Claude Ardid
Préparant, évidemment,
une éventuelle réponse
(...)au sujet que vous préparez
pour le 15 janvier ("Compléments
d’Enquête"),
et pour lequel votre équipe,
dirigée par Sébastien
Vibert, m’a courtoisement interrogé,
je crois comprendre qu’il y
sera question, entre autres, de
“déontologie”.
A ce sujet, êtes-vous,
Claude Ardid, l’ancien journaliste
de Var Matin, connu pour avoir
“balancé ses sources”,
ou du moins la principale d’entre
elles, (...) le procureur Lévy,
dans l’affaire des “cantines
de la mairie de Toulon”
(...)
Si vous n’êtes
pas un homonyme, comment expliquez-vous
que, malgré cette faute professionnelle
lourde, doublée d’une
grave entorse de principe à
l’honneur de notre métier,
le journalisme, vous ayez pu, depuis,
vous faire recruter par France2 ?
Sur le fond, et au passage, comme
je l’ai dit et répété
à Sébastien Vibert:
(...)
-1. J’ai fait
normalement et sérieusement
mon travail. En réalisant,
en pleine campagne électorale,
et sans me laisser influencer
ni intimider par qui que ce soit,
une synthèse informée
sur le passé de Jospin, et
sa relation ( l’ “image
du père”), aux périodes
les plus noires de notre histoire
– collaboration, lutte contre
la Résistance, puis contre
le FLN. Tout en rétablissant,
au passage, dans ce qu’elle
fut, et que la nomenklatura médiatique
ne veut ni voir ni dire, l’histoire
réelle du trotskisme.
-2. Ce travail, soigneusement écrit,
n’ayant pu trouver d’éditeur,
malgré mes démarches
personnelles, par internet, auprès,
notamment, de deux sociétés
réputées, à tort
ou à raison, pour leur indépendance,
je l’ai moi-même mis en
circulation. Je l’avais
naturellement envoyé, pour
avis et commentaire, au premier intéressé,
Lionel Jospin, qui n’a pas répondu.
-3. Sous l’œil de la caméra,
et sans que j’aie, en direct,
la moindre possibilité d’en
vérifier l’authenticité
– ce que, j’imagine,
vous avez fait...- Sébastien
Vibert m’a montré un
fax, ou prétendu tel,
adressé par Patrick Pasin,
( Carnot Editions), au commissaire
des RG Hubert Marty-Vrayance, alors
affecté au SGDN, à son
bureau.
Dans ce “fax”,
l’éditeur, faisant allusion
à un rendez-vous qui aurait
eu lieu, auparavant, à
Montparnasse, avec ce commissaire
et un autre policier des RG, dit refuser
le “manuscrit de Jean-Paul
CRUSE” que ces deux personnages
lui auraient
demandé d’éditer.
Je ne connais pas Marty-Vrayance,
je ne l’ai jamais rencontré,
je ne lui ai jamais demandé,
pas plus qu’à aucun fonctionnaire
des RG, de m’aider à
publier mon travail. Personne ne m’a
proposé de le faire.
Je ne me serais évidemment
pas prêté à une
opération de cette nature
- dont on doit remarquer que,
si elle avait existé,
d’aussi puissants parrains (le
SGDN, mazette!...) n’auraient
pas manqué de parvenir à
leurs fins (tous les éditeurs
parisiens ne sont pas trotsko-jospinistes,
tout de même...)
Le simple bon sens indique
que, dans l’hypothèse
ou un quelconque RG, qui plus est
affecté à un
organisme aussi sensible
que le SGDN, dont ce n’est
nullement la fonction, serait
intervenu auprès d’un
éditeur pour l’inciter
à publier un livre, ces
contacts se seraient produits discrètement,
à l’abri du téléphone,
a fortiori, du fax...
Si ce fax est authentique,
il ne peut donc s’agir que d’une
manipulation visant clairement à
me compromettre, et à saboter
toute éventuelle diffusion
de mon travail. Ce qui n’a
rien de fondamentalement étonnant,
quand on connaît la crispation,
sur le sujet, d’un Premier
ministre socialiste aux ordres duquel
est hiérarchiquement attaché,
alors...le SGDN!
Tout cela ne peut évidemment
que me conforter dans mes
orientations de fond, et de méthode.
Mon combat pour donner le plus grand
retentissement à ce travail
sur “les cauchemars
en rose et brun de Lionel Jospin”
revient à l’ordre du
jour. (...) Il en faudrait plus par
ailleurs, pour me décourager
de publier mon livre “Le Roman
des Maos” (1966-2007),
enjeu, peut-être indirect, de
ces petites salades. J’y évoquerai,
naturellement, toute mon histoire
– jusqu’à l’histoire
la plus récente des opérations
de désinformation et d’intimidation
dirigées, à répétition,
contre moi.
J’attends, maintenant, et dans
la perspective, aussi, de ce livre,
des réponses précises
à des questions précises.
Jean-Paul CRUSE
Imbongi@wanadoo.fr
L'étrange
silence
d'un
éditeur émetteur de
fax
adressés
au SGDN,
ou
supposé tel...
De : Imbongi
<Imbongi@wanadoo.fr>
Date : Mon, 25 Dec 2006 11:28:57
+0100
À : Patrick Pasin
Carnot2 <sbesanger@gmail.com>
Conversation : JP CRUSE pour Patrick
Pasin, Carnot. Judiciaire. Urgent.
Personnel
Objet : JP CRUSE pour Patrick
Pasin, Carnot. Judiciaire. Urgent.
Personnel/Patrick Pasin, CARNOT
" Comme vous
vous en souvenez, j’imagine,
de VSD, où j’étais
chef de service à l’époque,
je vous avais proposé, en 2002,
le synopsis d’un livre sur Jospin,
son passé trotskiste, la nature
réelle du trotskisme, la collaboration,
etc. - Vous aviez décliné
cette proposition. Je me suis alors
tourné vers Albin-Michel, qui
l’a également déclinée.
“Interviewé”, ces
derniers jours, par une équipe
de France2, je me vois remettre, sous
l’œil de la caméra,
un “document”,
présenté comme un fax,
émanant de vous, et adressé
à M.Marty-Vrayance, au Secrétariat
Général de la Défense
Nationale (SGDN).
Evoquant une rencontre avec ce Monsieur,
et Didier Mathis, à Montparnasse,
au cours de laquelle ces deux personnes
– fonctionnaires affectés
aux RG, dont l’un, Marty-Vrayance,
était alors affecté
au SGDN, sous l’autorité,
donc, de Matignon -vous y regrettez
( si ce fax est authentique
et si vous en êtes bien l’auteur
...)ne pas pouvoir donner suite à
“leur” proposition
- et refuser “le manuscrit
de Jean-Paul CRUSE”.
- Êtes-vous l’auteur de
ce fax.
- France2 vous a-t-elle contacté
pour le vérifier?
- La “rencontre”
à Montparnasse ainsi évoquée,
a-t-elle bien eu lieu?
- Si c’est le cas, était-elle
antérieure, ou postérieure,
à l’envoi de mon e mail,
avec le synops en pièce jointe?
- Et à votre réponse,
négative, par la même
voie?
- Pourquoi ne pas m’en avoir
informé?
- Avez-vous conservé ces courriers
électroniques?
- Avez-vous changé d’ordinateur,
ou de disque dur, depuis?
- Avez-vous, vous même, été
trotskiste, et si c’est le cas,
l’êtes-vous resté?
Si vous êtes bien l’auteur
du fax, comment expliquez-vous,
que, “contacté”
par un fonctionnaire travaillant pour
la défense nationale (SGDN),
et soumis au secret, ces échanges,
et notamment votre réponse
finale, négative, aient eu
lieu par fax – moyen, par nature,
peu discret, et susceptible de laisser,
volontairement ou involontairement,
des traces? - Et par fax
au SGDN, lieu de travail de Marty-Vrayance,
si c’est bien lui, où
il n’était pas payé,
que je sache, pour tenter de “pistonner”,
ou, plus vraisemblablement,
de “flinguer”,
en tentant d’en compromettre
l’auteur, un projet
de manuscrit sur le trouble passé
du Premier ministre qui l’employait,
officiellement en tout cas, à
d’autres fins?
Enfin, est-ce vous qui avez communiqué
ce fax, s’il est authentique,
à France 2, qui prétend
avoir “tenté”
de vous joindre, “sans
succès”, avant de
me rencontrer, et de me soumettre
cet extravagant “scoop”,
par surprise, pour tenter, si j’ai
bien compris le film, de me déstabiliser
sous l’œil de la caméra
– les téléspectateurs
jugeront, si ce nouvel exploit du
fringuant Claude Ardid, et de son
équipe, passe à l’antenne,
comme annoncé, ce 15 janvier
(“Complément d’Enquête”).
- Si ce n’est pas vous,
en dehors de Marty-Vrayance, qui,
à votre avis, a pu communiquer
ou “fabriquer”
ce fax?
Je suis désolé de vous
ennuyer avec ces questions. Mais l’allégation
selon laquelle les RG – et le
SGDN, mazette! - auraient tenté
de “pistonner” mon
projet, sans réussir, malgré
leur puissante influence, et la “puissance
de frappe” de mon texte,
à décrocher l’avis
favorable d’aucun éditeur...,
n’est pas seulement
grotesque. Elle est diffamatoire,
et je me réserve, naturellement,
tous moyens de droit pour y faire
face.
Avec mes meilleurs sentiments"
Jean-Paul CRUSE
(Sans
réaction de Patrick Pasin deux
semaines plus tard, le 15 janvier:
ce qui constitue, en soi, un élément
de réponse...)
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La piste
d'un (éventuel) délit d'initié
mène à un des principaux financiers
du Président américain, proche des
milieux du renseignement des Etats-Unis d'Amérique
Il bénéficie
naturellement de la présomption
d'innocence.
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Lu
sur le blog
de Birenbaum
Comentaire 3. Le dimanche 7 décembre
2008, 13:06 par CRUSE
"Monsieur,
En application de la loi du 21 juin 2004
pour la confiance dans l'économie
numérique ( LCEN art. 6 IV), et,
pour ce qui concerne votre livre, de la
l’article 13 de la loi du 29 juillet
1881, qui protègent les droits du
citoyen des torts causés par la diffusion
d’informations volontairement ou involontairement
inexactes, voire malveillantes, je vous
prie de bien vouloir publier en intégralité
dans les délais légaux et
dans les formes imposées par la loi
le droit de réponse ci-dessous, survenant
à la suite de votre livre et des
innombrables articles contre moi publiés
sur votre “blog”:
“Auteur d’une synthèse
argumentée de plusieurs livres publiés
sur Lionel Jospin, publiée par mes
soins sous forme de brochure à petit
tirage, à l’intention de quelques
amis, sous le titre “Les
cauchemars en rose et brun qui hantent Lionel
Jospin”,
disponible depuis longtemps sur internet
(http://www.lemondereel.fr/jospin.html/...)
et jamais démentie ni contestée
par l’intéressé (qui
en avait, bien entendu, reçu copie
pour avis et rectification avant mise en
circulation), je démens formellement
les assertions d’un commissaire des
RG chassé depuis de la fonction publique
pour des raisons que je n’ai pas à
commenter (n’étant ni en charge
de la déontologie policière
ni expert psychiatre) assertions que, lançant
un des livres à grand bruit mais
à réputation éphémère
dont vous vous êtes fait la spécialité,
vous répandez un peu partout sans
avoir eu la correction d’être
entré en relation avec moi pour avoir
mon son de cloche.
Comme il était pourtant facile de
me le demander, ou, à défaut
de cette courtoisie élémentaire,
plus facile encore de le lire gratuitement
sur le même site internet (http://www.lemondereel.fr/Lapidatio...),
où tous mes arguments et preuves
contre une campagne d’origine précisément
policière (RG) sont disponibles en
ligne, je n’ai eu nul besoin, pour
la réalisation de ce texte sur Jospin,
de quelque aide que ce soit d’Yves
Bertrand.
Je n’ai fait que remettre en perspective,
ce qui manquait, les abondantes informations
publiées longtemps avant “Les
cauchemars...” dans les livres de
Christopher Nick, Raffy, Askolovitch, etc,
largement repris dans la presse sans que
son véritable éclairage soit
donné à l’histoire des
Jospin (père et fils...), et à
leur relation commune avec la tradition
historique de la résistance, qui
est la mienne après avoir été
celle d’un père couvert de
gloire, et de sang.
J’ai mis publiquement, et mets, au
défi qui que ce soit d’y trouver
le moindre “tuyau” qui, non
“sourcé”, pourrait provenir
des RG. Il n’y en a pas.
Même chose pour les relations avec
le monde de l’édition, à
fin de publication. Aucun puissant personnage
ne m’y a aidé, bien au contraire.
La preuve: il n’y a pas eu de livre.
Thierry Pfister, d’Albin Michel, se
souvient très probablement des raisons
qu’il avait personnellement données
à un refus, ou plus précisément,
à un différé, succédant
à mes précédentes démarches
personnelles auprès des éditions
Carnot, dont le représentant, Patrick
Pasin, auteur d’un fax inhabituel
(s’il s’avère authentique...),
étrangement adressé au Secrétariat
Général de la Défense
Nationale (SGDN), organisme confidentiel
rattaché directement,à l’époque,
au cabinet d’un premier ministre appelé...Lionel
Jospin, qui y avait nommé Marty-Vrayance,
semble avoir disparu du paysage aussi mystérieusement
qu’il y était apparu, et ne
répond plus, en tout cas, à
mes courriers.”
Jean-Paul CRUSE
Commentaire
4. Le dimanche 7 décembre 2008, 13:13
par gb
Dont acte
;-)
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Précédents
articles du Monde
Réel parus sur le même
sujet: ici
Autres
infos "sulfureuses de chez sulfureux",
à propos des
"petits carnets" de
l'ex-Directeur central
des RG Yves Bertrand, informations
de cabinet (noir...)
etc...ICI
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Le multimilliardaire américain Robert A. Day, président-fondateur
de la société Trust Company of the West, basée
à Los Angeles, une filiale de gestion de capitaux de
la Société Générale, avec approximativement
500 milliards de $ en gestion, a vendu beaucoup d'actions
peu de temps avant que la grand banque française,
"inquiète", dit-elle, des supposées
malversations individuelles d'un jeune "trader"
déjouant ses systèmes de contrôle, dissipa
en fumée plus de 5 milliards d'euros - faisant chuter
la valeur de ses actions d'environ 20%. Une enquête
est ouverte sous la présomption de "délit
d'initié".
Membre du conseil d'administration de la Société
générale depuis que la banque a racheté
TCW en avril 2001 (Trust Company of the West est ainsi devenue
une filiale américaine de Société Générale
Asset Management depuis 2001), Robert A. Day n'a pas seulement
été l'un des principaux "leveurs de fonds"
("fund raisers" en américain) pour les campagnes
électorales de Georges W. Bush en 2000 et en 2004 -
ayant personnellement accueilli le président des Etats-Unis
chez lui dans sa maison de Bel Air, le quartier le plus chic
de Los Angeles, par exemple le 21 octobre 2005.
Pour le remercier d'avoir largement contribué à
ses campagnes électorales, le Président Bushl'a
nommé,de 2001 à 2003, au « Foreign
Intelligence Advisory Board », un service officiel
de la Maison Blanche (sources : http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9F02E2DA1530F935A35750C0A9649C8B63
et http://www.nndb.com/gov/404/000052248/
Ce « Foreign Intelligence Advisory Board »
("Conseil sur les services de renseignements étrangers")
est un service de la Maison Blanche qui est au cœur
même de la politique des services de renseignements
américains. Ses membres sont en effet chargés
de fournir directement au Président des Etats-Unis
des analyses sur la qualité des services de renseignements
américains et étrangers.
source
: site web de la maison Blanche
Par ailleurs, M. Robert A. Day est membre de plusieurs
"think tanks" très proches
des services de renseignements américains et des néo-conservateurs.
Ministre des finances
de Sarkozy, à Bercy,
Christine Lagarde,
à Bercy,
était-elle "au
parfum"?
Elle bénéficie naturellement de la présomption
d'innocence.
Robert A. Dayest ainsi membre du CSIS (Center for Strategic
and International Studies), qui est un des organismes de renseignements
et d'influence les plus puissants des USA, très proche
du lobby pétrolier américain.Parmi les personnalités
membres du CSIS a longtemps figuré en bonne place...
Mme Christine Lagarde, actuelle ministre français
des finances, qui y co-présidait, avec Zbigniew Brzezinski,
la commission ActionUSA/UE/Pologne, et représentait
les intérêts nord-américains contre ceux
du Commerce extérieur français dont elle est
aujourd'hui la ministre. En sa qualité d'avocate du
cabinet Baker & McKenzie, Madame Lagarde, actuellement
en charge, à Bercy, de l'enquête gouvernementale
du ministère des finances (Bercy) sur la Société
Générale, poussait plus particulièrement
les intérêts de Boeing et Lockheed-Martin contre
ceux d'Airbus et de Dassault.
En 2003, Christine Lagarde est également devenue membre,
toujours au sein du CSIS, de la Commission pour l'élargissement
de la communauté euro-atlantique aux côtés
de son ami Brzezinki et de diverses personnalités dont
l'ancien directeur de l'OMC Reanto Ruggiero et l'ancien ambassadeur
spécial pour la restitution des biens religieux en
Europe centrale, Stuart Eizenstat. Cette commission s'est
occupée des investissements possibles en Pologne, Slovaquie,
Lettonie, Roumanie, République tchèque et Hongrie.
(Source: le site généralement sérieux
et informé du mouvement "souverainiste",
l'Union Patriotique Républicaine (UPR), animé
par François Asselineau, conseiller
de Paris, ancien élève de l'ENA, ancien conseiller
de Simone Veil, puis de Charles Pasqua, au RPF, et spécialiste
des manœuvres d'ingérence de Washington en Europe.) |
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| -
Une affaire dans l'affaire -
KRACH à
LIBERATION
Clic ICI
|
-
Capitalisme "Bling Bling" -
Société
Générale, Daniel Bouton, etc.
5 MILLIARDS
D'EUROS
DANS LE DECOR:
OMERTA SUR
LE SENTIER (II)
- (deuxième
épisode) -
|
CHRONOLOGIE
DETAILLEE |
|
De "Sentier
I"- escroqueries - à "Sentier II"-
blanchiment..
- Mai 1997 - Plusieurs grandes banques (Société
Générale, Crédit Lyonnais, Crédit
Agricole, BNP,...) dénoncent au procureur de Paris
« un circuit de cavalerie situé
à l'origine dans le quartier du Sentier, à Paris,
mais présentant des ramifications importantes dans
toute la France et sans doute à l'étranger ».
Elles ne portent pourtant pas plainte. Mais
une enquête à gros moyens est déclenchée.
Mobilisant Officiers de Police Judiciaire, magistrats, experts-comptables
et analystes financiers, greffes des tribunaux de commerce,
écoutes, analyses des fichiers de la Banque de France,
elle durera plus de dix-huit mois. Au terme de ce
travail, c'est un réseau organisé de 55 sociétés,
coupables de fraude, qui est démantelé.
Elles réalisent des escomptes de traites, escroquerie
connue sous le nom de "cavalerie payée".
C'est l'affaire "Sentier 1".
- Novembre 1997 - Interpellations
de 75 personnes dans le quartier du Sentier lors d'une spectaculaire
opération menée par 150 officiers de police
judiciaire.
- 1998 - Les écoutes téléphoniques
de suspects dans l'affaire "Sentier 1" révèlent
un système de blanchiment
d'argent, entre la France et Israël.
Il semble impliquer de grandes banques. Il leur est reproché
un défaut de vigilance pour des faits survenus depuis
mai 1996, date d'entrée en vigueur de la loi sur le
blanchiment. Par extension, cette affaire est baptisée
"Sentier II ".
- Avril 2000 - Le directeur général
d'une grande banque, qui n'est pas la Société
générale, est mis en examen pour blanchiment
aggravé.
- Juin 2000 - Procès de l'affaire
"Sentier 1". 124 prévenus
dans un dossier de 42.000 pages.
- Janvier 2002 - Deux
nouveaux cadres de grandes banques sont placés en garde
à vue.
- Dans l'affaire "Sentier 1",
le tribunal correctionnel de Paris condamne 88 des 124 prévenus
à des peines de prison ferme et/ou assorties du sursis.
36 prévenus son relaxés. Le préjudice
est estimé à près de 2 milliards lorsque
l'on prend en compte la chaîne complète des impayés.
- Octobre 2005 - Clôture
de l'enquête judiciaire dans l'affaire "Sentier
II". Huit banques et certains de leurs cadres
dirigeants sont poursuivis pour blanchiment aggravé.
- Juillet 2006 - Dans l'affaire "Sentier
II", quatre banques, 138 personnes et,
fait exceptionnel, le PDG de l'une d'entre
elles, Daniel Bouton (Société Générale)
sont renvoyés en correctionnelle pour blanchiment
-Juin 2007 - Le procès
de l'affaire "Sentier 2" est fixé
au 4 février 2008. Il doit durer jusqu'au
au 31 juillet 2008
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| Rappel
NOS REVELATIONS
INITIALES
(26 janvier
2008) |
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- Capitalisme
"Bling Bling" -
Société
Générale, Daniel Bouton, etc.
5
MILLIARDS
D'EUROS
DANS LE DECOR:
OMERTA
SUR LE
SENTIER
Ils
sont extraordnaires. Ils sont incorrigibles. On les
dénonce, on les fustige, on les fesse, on les
prend la main dans le sac à mensonges, le nez
dans le pot de confiture à la CENSURE, et ils
recommencent...Deux jours de bla-bla médiatique
ininterrompu sur le vilain "trader" de
31 ans, en plus, breton, qui aurait réussi, tout
seul, à souffler CINQ MILLIARDS
D'EUROS A UNE DES PLUS GRANDES BANQUES DE FRANCE,
déclenchant, ou aggravant,
le récent KRACH boursier sur
toutes les places du monde, dans une furieuse
odeur de délit d'initiés
(lire LE PARISIEN, ce jour), et pas
un seul de nos grands quotidiens nationaux, pas
un seul, ni LE MONDE, qui a "révélé
le scandale", ni LIBE (en petit mieux depuis
JOFFRIN-ROTHSCHILD et la fuite de VARENNES de Serge
July, mais en stagnation depuis, avec une "nouvelle
formule" ratée, et un nouveau directeur
délégué de la rédaction
(Pourquery) qui tarde à faire ses preuves), ni
LE PARISIEN, déjà cité, ni LE FIGARO
DE DASSAULT-MOUGEOTTE ne peuvent écrire LES
SEPT LETTRES QUI TUENT: SENTIER...
- Un clic sur Google,
pourtant, nous venons de le faire: je mets "Daniel
Bouton- Société Générale-Sentier"
et je dégotte quoi? ça,
ça,
et ça.
(Cliquez)
- En clair: depuis
juillet, tout le monde de la presse, tout le monde la
finance et de la politique bling
bling, RG, etc, sait que le "naïf"
P-dg de la Société Générale,
qui vient de jouer de "malchance"
dans un des plus grands scandales
du siècle ( dont la note s'annonce salée
pour le contribuable déjà sucé
à fond par LE GANG DE NEUILLY)
avait déjà été "naïf",
jouant déjà de "malchance",
dans une énorme affaire de blanchiment (présumé)
de chèques à destination...DE
L'ETAT D'ISRAËL..
Même dans
nos rêves les plus fous, nous n'aurions pas osé,
et seule l'actualité dans le GHETTO DE GAZA,
les contraintes de mise en place photo (voir
ici e égalementt
ici) etc, nous ont
empêchés, ces dernières heures,
d'en donner la primeur absolue
à nos lecteurs.
- Précisons
que, comme le jeune "trader" breton
de la Société Générale,
DANIEL BOUTON, P-dg de la même SOCIETE mêmement
GENERALE, un des banquiers "bling bling"
les mieux payés de FRANCE ET DE NAVARRE (et de
GAZA, pas dur...) - CLIC
ICI - est présumé innocent, dans une
affaire, comme dans l'autre. Pour "Sentier
II", dossier dans lequel il est mis en examen,
comme la banque elle-même, le procès est
annoncé pour février...
Quant-à
la presse, qui a été aussi chienne sur
les récentes manifs parisiennes pour GAZA, passées
sous silence absolu, que pleutre sur BOUTON, elle est
présumée...creuser
avec application le
TROU où vont s'empresser, très vite, ses
FOSSOYEURS. Et nous applaudirons, bien
fort...
(A suivre, très
vite)
Jean-Paul CRUSE
Vendredi 25 janvier,16H46
(après
la sieste, et une BRUSCHETTA-VIN ROUGE rapide, rue des...Martyrs)
Retour accueil:
ICI |
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- Chez
les journalistes de France, l'humiliation est à son comble.
Une fois de
plus, et de façon spectaculaire, dans une affaire majeure,
la pleutrerie des directions de rédaction et les divers réseaux
d'influence de la "société de connivence"
sont parvenus à bloquer, près d'une semaine, une information
décisive - qui circule abondamment sur internet, et sur laquelle,
ici, nous n'avons pas été en retard, contrairement
à d'autres sites autoproclamés "de référence",
dont la plupart se sont montrés, eux aussi, d'une
couardise certaine, par souci de "respectabilité"
vis-à-vis des milieux de la pub, des banques, en général...et
du "gros pognon" des "investisseurs"...(voir
nos révélations du 26 janvier 2008, ici)
- Peu de gens parviennent à
avaler que les milliards d'euros de la Société générale
se soient évaporés - mais où? Même la
vapeur finit par se déposer en rosée, quelque part...
- On nous serine que ce "casse
du siècle", une "escroquerie informatique"
imprévisible, "échappant à tous les
systèmes de contrôle" n'est dû qu'à
l'action individuelle d'un "trader fou" de 31
ans, peut-être aussi "hacker" (pirate informatique)
- candidat UMP, en tout cas aux dernières municipales dans
sa Bretagne natale, et résident de...NEUILLY (vous connaissez...).
"Contes
pour enfants",
ou, comme dit l'autre, pour faire snob, "story telling"...
- Il faut donc
chercher une explication qui tienne, fouiller, ouvrir d'autres pistes:
mais
pourquoi, dans ces conditions, tenter d'étouffer jour après
jour, comme le font encore jusqu'ici les "Quotidiens De
Qualité", justement connu sous le sigle que, dans
leur arrogance, ils s'attribuent, les "Q de Q"
(prononcer "culs de culs"), LIBERATION, LE FIGARO
et LE MONDE, pour ne pas les nommer, que l'honorable Daniel Bouton,
un des plus "grands" banquiers de France, d'Europe,
et de la planète, et en tout cas un des mieux payés,
s'apprêtait justement à se présenter, dans quelques
jours, donc, début février, devant le tribunal correctionnel
de Paris, comme "mis en examen", sous l'imputation
de "blanchiment aggravé". Comme sa banque
elle-même, à titre (le mot est amusant) de "personne
morale".
- Pourquoi dissimuler cette
étonnante coïncidence?
Parce que "cela n'a
rien à voir": le dossier "Sentier II",
dans lequel est poursuivi le ci-devant BOUTON, n'étant qu'une
affaire de carambouille, de faux chèques, et de blanchiment
d'argent douteux, ou mafieux, en Israël?
Parce que c'est Israël,
plus la mafia du Sentier - elle existe, entre textile, proxénétisme
rue Saint-Denis, filières de travail clandestin (autre forme
de "traite"), racket et escroqueies aux assurances?
Parce qu'ouvrir le dossier
d'éventuelles compromissions de très grandes banques,
bien cotées sur la place, avec
l' "Etat juif", en passant par un quartier de
Paris passé des mains des fourreurs ashkenazes venus d'Europe
Centrale au "pieds noirs" sépharades,
base militante des commandos fascistes de l'extrême-droite
israélienne en France, ou franco-israélienne, ce serait
faire la "chasse aus juifs", appeler aux "pogroms"
(genre épuration ethnique à Gaza?)?
- Mais même le premier
Comte (Antoine) venu (sur ce Monsieur, CLIC
ICI) peut le comprendre:c'est
cet argument lui-même qui "fait le jeu de l'antisémitisme",
en tenant pour admise et largement partagée l'idée
qu' "ILS" sont puissants autant que maléfique,
qu' "ILS" contrôlent la presse, les medias,
et bouclent tous les verrous des manipulations et de ce qu'il faut
bien nommer LA CENSURE.
Or, NON ET NON, "ILS"
ne sont pas partout, "ILS" ne tiennent pas tout,
et la "communauté juive" de FRANCE, respectable,
n'a rien à voir dans cette histoire. - Pas plus que cette
micro-communauté bigarrée, chaleureuse, et sympathique,
que constitue le SENTIER ne se réduit, globalement, à
une mafia, implantée, comme le dit une perverse extrême-droite
frauduleusement drapée dans le manteau vert de l'islam, dans
un "territoire occupé".
- La presse se tait ou ment
d'abord parce qu'elle est lâche, paresseuse, et stupide. Pas
même parce qu'elle est "tenue"
par qui que ce soit.
- Et il est à noter
que c'est dans le journal de pointe du groupe LAGARDERE, tenu par
un "fils à papa" de NEUILLY que Nicolas
Sarkozy décrit, ou décrivait, comme son "petit
frère", que quelques lignes sont parues, ce dimanche
(dans le JDD), quelques lignes au moins sur le procès à
venir de la Société Générale, et de
l'excellent BOUTON, dans l'affaire dite SENTIER II - sous
la signature du brave, naïf et besogneux Michel DELEAN ("Tintin
reporter", à l'époque, où stagiaire
au desk "société" de LIBE, il parlait
encore à tout le monde et n'avait pas la grosse tête...)
Il est vrai que le JDD avait
été grillé, la veille, par LE PARISIEN, dont
la rédaction, comme celles de l'AFP, de LIBE, du FIGARO,
et du MONDE, venait de subir un bombadement en règle de courrier
électroniques reprenant la première info du site LE
MONDE REEL (Lire ici)
- Une affaire de CENSURE,
DONC, oui, certainement. De CORRUPTION MEDIATIQUE, au sens
le plus large du terme, la CONNIVENCE y pesant largement autant
que L'INTERET D'ARGENT, ou supposé tel (puisque en fait,
par ce genre de SILENCE, la presse poursuit son lent SUICIDE...)
- Une affaire démontrant
que l'impeccable BANQUIER BOUTON, et
sa SOCIETE GENERALE, "surpris"
par le "vice" "imprévisible"
d'un "trader-hacker", nouvel hybride viral, avait
déjà été "surpris"
- "carence de contrôle sur les petites agences",
par la mafia des "blanchisseurs" du SENTIER?
Peut-être...
- Et qu'il va devoir, comme
le petit ARNAUD lui-même (Lagardère, "frère
de...") choisir entre deux risques: celui de passer pour
un CON, et un CON A REPETITION, ou un VOYOU, ET UN VOYOU A REPETITION,
PERSEVERANT...
- Une affaire confirmant, enfin,
qu'avec ISRAËL, rien n'est pareil,
que la balance est faussée, l'épuration ethnique en
Palestine tolérée par ceux qu'à juste titre
la politique ethnique du nazisme révulse...Puissance , non
d'une "communauté", mais des réseaux
d'influence, en FRANCE, d'un Etat qui n'est nullement "l'Etat
des Juifs" de notre pays, ou d'autres, mais reste un Etat
étranger, une puissance étrangère, avec d'importants
moyens et d'importants soutiens, au service d'intérêts
qui, s'ils sont, ce dont on peut douter, celui de la population
juive de Haïfa, Tel Aviv, Bethléem, Jericho ou Gaza,
ne sont en tout cas pas les nôtres. Alors
là, oui, et de façon éclatante!
- Dans l'affaire du SENTIER
II, qui est peut-être, ou peut-être pas (la justice
tranchera), un dossier Société Générale
I, et Daniel BOUTON I, comme dans le domaine de la diplomatie, de
l'économie en général (finance, industrie)
et de la guerre, la FRANCE, sa JUSTICE, et, qu'on le veuille ou
non, et qu'elle le veuille ou non, sa PRESSE, doivent reprendre
le sentier...du COMBAT POUR L' INDEPENDANCE.
Car, comme disait l'ONCLE HO,
"RIEN N'EST PLUS PRECIEUX QUE L'INDEPENDANCE ET LA LIBERTE"...Et
ce n'est pas vrai que pour le Vietnam des années 1970, l'IRAQ,
la PALESTINE, ou le combat pour UNE FRANCE LIBRE AU SEIN D'UNE EUROPE
DES NATIONS, INDEPENDANTES (lire ici)
- Pour toutes ces raisons,
donc, multiples et connexes, on suivra le procès SENTIER
II, dans lequel, rappelons-le, tout prévenu, quel qu'il soit,
est présumé innocent jusqu'à décision
définitive d'un tribunal. Ce qui n'est pas le cas de tout
le monde...
|
| Dernière
minute
ISRAËL CONNECTION (bis)
Mise en examen et incarcération à
Paris de l'escroc (présumé) Gilbert Ch. qui se faisait
passer pour un financier international lié à la DGSE,
avait escroqué 40 banques, et s'était enfui à
Tel Aviv. Lire ici
|
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|
|
| Il
leur sera beaucoup pardonné, parce
qu'ils ont beaucoup péché...
L'impeccable décision
de la XVIIème chambre (ci-contre, à
droite), devenue définitive - les diffamateurs ayant
prudemment renoncé à faire appel... - met un terme
à la vague d'accusations insensées, haineuses, et
délirantes, portées contre les vrais amis de la Palestine,
décidés à restaurer une culture de combat anti-impérialiste,
active, audacieuse, populaire, et unitaire, à l'intérieur
de la planète "pro-Palestine", en libérant
le mouvement des entraves imposées par la petite bourgeoisie
intellectuelle, y compris de la petite bourgeoisie
arabo-maghréine et/ou se réclamant des valeurs de
l'islam...
Il sera plus difficile,
maintenant, d'empêcher la solidarité de rue avec la
RESISTANCE PALESTINIENNE SOUS TOUTES SES FORMES de renouer avec
la tradition des années 1970
(ici) en s'appuyant avant tout sur le monde du travail, et notamment,
mais pas exclusivement, sur le prolétariat
arabo-maghrebin et la jeunesse des quartiers et des cités,
pour faire renaître enfin un combat
anti-impérialiste digne de ce nom, transgressant les limites
du périphérique, et celle des manifestations plan-plan
et traîne savate...
L'action
des jeunes au BATACLAN en a montré la voie.
- Quant à ceux dont
les objectifs sont plus larges, mais visent, au fond, les mêmes
cibles, au service des mêmes maîtres, qu'ils sachent
que, même si un bon procès peut mettre, quand il le
faut, les points sur les I, et reste toujours possible, le moment
est venu d mettre aussi le point final aux campagnes d'INTOX visant
à "diaboliser" les partisans de la lutte
de LIBERATION NATIONALE anti-impérialiste et le combat pour
l'indépendance de la FRANCE, contre l'intégration
euro-atlantiste, comme les luttes de LIBERATION partout dans le
monde, de l'IRAQ à la PALESTINE, en traitant les communistes
comnmbattants (maos un jour, mao toujours...) de "nazis
communistes" (rouge-brun),
ou de partisans d'une collusion louche avec 'extrême-droite...
Que tous aient la sagesse
de méditer la décision, elle-même sage, des
juges de la XVIIème, mettant fin à des années
de calomnies - et suscitant, au passage, de
vastes interrogations sur les motivations des diffamateurs.
Que ceux qui ont ouvert
le bal, en dénonçant publiquement Jean-Paul Cruse
comme un "antisémite notoire", "infréquentable",
en affirmant avoir "des preuves", dans le but
évident de saboter la mobilisation alors en cours, sous l'impulsion
du MJD, contre le racisme islamophobe et la loi d'exclusion des
jeunes musulmanes (interdiction du voile), se souviennent
de ce qui leur a été répondu alors:
huit jours, par générosité, pour les fournir,
ces preuves... -Ou à genoux devant tout le monde, et des
aveux sur le pourquoi de cette mascarade.
Qu'on trouve, aux racines
de ces petites manipulations minables, des liens reliant ces pitoyables
marionnettes à un tireur de ficelles, metteur en scène
de l'ombre, israélien de Paris lié au MOSSAD, ou simplement
le parcours torturé d'un vague petit dealer aux abois, protégé
d'un de ses proches parents, commissaire de police "ripou"
du VAL d'OISE, prêté pour un "travail"
à la brigade des "stups", dans le secteur
de BEAUBOURG, puis refourgué aux RG pour infiltrer Action
Directe en draguant des jeunes filles naïves, et aux ISRAELIENS
DE PARIS, enfin, ou quoi que ce soit d'autre, le moment est venu
d'en finir.
Sinon, la politique du PARDON,
du rameau d'olivier, et de la main tendue, qui
reste, devra laisser place à une autre - dont le chemin
ne sera pas nécessairement celui, long et coûteux,
du tribunal.
Comme dit un proverbe malien,
"QUI TAQUINE UN NID DE GUEPES DOIT SAVOIR COURIR...".
"CROISEZ LA N'DRANGHETTA,
ELLE VOUS CROISERA", disent, eux, nos amis de CALABRE.. |
La Ballade des tonneaux vides
- à Didier Daeninckx
Un poeme de FRANCIS COMBES,
intellectuel communiste, candidat , en mars 2008, sur la liste d'union
dirigée par le maire sortant, Pascal Beaudet (PCF)
aux élections municipales d'AUBERVILLIERS (93),
dont fut député-maire, à la Libération,
Charles TILLON.
Depuis que je bats le pavé de Paris
Fréquentant ses tripots, ses librairies
Ses rues encombrées où coule la fange
Maintes fois m’arriva d’ouïr l’étrange
Vacarme que font certains caqueteurs
Qui s’en vont répétant sottes rumeurs
Toujours prompts à colporter des fadaises
Qui, les outrant, semblent les combler d’aise
Si elles salissent la réputation d’autrui.
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.
Ces braves gens, de bonne conscience
Ont autant qu’un perroquet de science
Ils savent l’art de ne pas se méfier
Des bobards, répéter sans vérifier.
Esprits forts, respectant l’autorité
Des rapports de police ou des curés,
Pour eux si la chose vient d’en haut
ça ne peut certes pas être un ragot.
« Pas de fumée sans feu » disent-ils à l’envie.
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.
Ils vous connaissent, mais iront raconter
Qu’on vous a vu chevaucher un balai
Cracher sur la croix ou porter des bas
Rouges et noirs par un soir de sabbat
Et bien qu’on ait vu votre sang couler
En certains lieux ils pourront affirmer
Que vous avez le sang nocif et brun
De qui a signé avec le Malin
Ou que vos cerisiers ne donnent pas de fruits.
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.
S’ils font autant de bruit, c’est qu’ils sont vains
Ils ne cachent dans leurs flancs nul bon vin
Ils sonnent creux et n’ont rien dans le ventre
En eux, seuls les vents de la rumeur entrent
Il y a longtemps qu’aucun sage penseur
N’a élu leur antre obscur pour demeure
Ils roulent par les rues leur bruit mauvais
Ils roulent mais ils se font aussi rouler
Ces enfants de cochon font un grand tort aux truies.
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.
Francis Combes
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