Abu Daoud: ici

Intox, désinformation, lynchage médiatique, lapidation:

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C'était écrit: ils ont payé.

Condamnés pour diffamation publique à l'égard de Jean-Paul Cruse, journaliste, écrivain, ami de la Palestine, Richard Wagman (UJFP) et Bernard Ravenel (AFPS), se sont exécutés.

En application de la décision de justice rendue le 15 01 2008 par la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris, ils ont versé scupuleusement, par l'intermédiaire de leur avocat Antoine Comte, les sommes de 1000 euros, à titre de dommages-intérêts, et la somme de 500 euros, au titre des frais de procédure,au titre de l'article 475-1 du code de procédure pénale. Les chèques sont arrivés. Ils ont été encaissés sans problèmes.

Informés par le plaignant, qui s'était constitié partie-civile, qu'en cas de recours contre cette décision de justice équilibrée et très rigoureusement motivée, personne ne pourrait éviter le recours à une nouvelle plainte pour les faits, gravissimes, de "faux-témoignage" et de "subornation de témoin", ils avaient sagement renoncé à se pourvoir devant la cour d'appel,.

La décision était donc devenue définitive.

Et c'est donc tout-àfait à tort, sans excuse de "bonne-foi", qu'ils ont traité le coordinateur technique provisoie de ce site, le Monde Réel, d' "antisémite notoire" et de "négationniste".

Toute personne qui s'avancerait à réitérer de telles accusations, haineuses, mensongères, et reconnues définitivement diffamatoires, s'exposerait à de nouvelles condamnations judiciaires, plus lourdes, évidemment, alors, que celles qu'implique cette décision de justice.

Restait à l'appliquer. Ils se sont exécutés. C'est fait.

Pour connaître le contenu détaillé de la décision rendue par des magistrats d'une indépendance exemplaire, glisser tout à droite dans la page

 

 

Dans un communiqué remis au Monde Réel, le 16 mai 2008, JP Cruse précise que les dommages et intérêts ont été intégralement reversés au cabinet Bennouna-Menzel, complétant, comme convenu, un premier acompte.

Le total reste évidemment insuffisant, au regard du remarquable travail de procédure du cabinet, déjouant de nombreux pièges, et se jouant de tous les obstacles, avant la plaidoierie, toute d'efficacité sobre et de talent retenu de Maître Bennouna, vainqueur par K.O. technique au premier round d'un avocat "réputé", ex-gauchiste (LCR) devenu un "notable" du Palais, dont les effets de manche, les yeux humides, et les grands tra-la-la, masquant le vide des textes diffamatoires, et l'absence totale de "preuve" ou de "témoignage" crédible à leur appui n'ont impressionné ni le Président Bonnal, ni ses deux impavides assesseurs.

La justice a tranché. L'affaire est close. La dette d'argent, comme la dette d'honneur, payée.

Fermons le ban.

"Confirmant mes derniers propos sur le sujet, qui seront bien les derniers, précise notre ami JP, "je confirme ma décision de tendre à ceux qui m'avaient honteusement traité d' "antisémite notoire" et de "négationniste", victimes eux-mêmes, par légèreté, paresse, ou imprudence, de campagnes d'intox déjà ancienne, dont ils ne sont pas à l'origine, le rameau d'olivier de la paix et du pardon.

Aux dernières nouvelles, ils ne semblent pas prêts à faire preuve d'esprit de responsabilité et d'honnêteté en saisissant cette perche.

Enfin, ils ont payé, c'est l'essentiel.

Il m'est désormais possible de rembourser jusqu'au denier centime, comme je m'y étais engagé, étant connu comme un homme de parole qui nedit pas tout ce qu'il fait, mais fait tout ce qu'il dit, les sommes généreusement prêtées par les nombreux amis, solidaires, sans lesquelles je n'aurais pas pu avancer le cautionnement nécessaire à la constitution d'une partie civile, le parquet n'étant pas donné suite à la plainte simple, avant de se raviser en citant les présumés coupables à comparaître, puis de se raviser encore dans des réquisitions orales surprenantes, plaidant la "bonne-foi" de mes imprudents délateurs - sans en convaincre, on le voit, le tribunal.

Si ces amis généreux, qui ne sont pas tous, loin de là "friqués", souhaitent réinvestir ces sommes que je leurs rends avec reconnaissance dans le financement de "REBELLES", mon livre refusé par Fayard, en ligne sur ce site, et toujours en cours d'examen dans d'autres maisons, qui sera publié sur papier, marche ou crève, à nos frais à tous s'il le faut - ou s'ils souhaitent que cet argent soit consacré à une autre cause, par exemple à la campagne de solidarité avec le peuple chinois, victime d'un double malheur, l'ignoble campagne anti-chinoise, anti-communiste, raciste et xénophobe en faveur des séparatistes fascistes du TIBET, suivie par l'actuel cataclysme dévastant le territoire d'un pays en plein développement, mais encore pauvre, nous en parlerons.

Mais il y a d'autres urgences. Comme ont pu le constater des témoins dignes de foi, et notamment les anciens ouvriers de Renault-Billancourt ou de la CGT-Libé, qui me font le plaisir de marcher en ma compagnie dans les manifs "Palestine", cette décision de justice impeccable n'a pas suffi à clouer le bec aux agités du bocal, eux aussi imprudents, qui semblent consacrer beaucoup d'énergie, de salive, et, peut-être d'argent, à relancer et relancer sans fin des campagnes haineuses contre moi.

Sautant d'un thème à l'autre au gré des circonstances, ces permanentes opérations de désinformation visent, à l'évidence, au-delà de ma personne, qui compte peu, la résurgence en cours, qui semble les terroriser, des pratiques de lutte anti-impérialiste effective, ne se limitant ni aux grands mots, ni aux défilés-promenades de la petite-bourgeoisie gauchiste "pro-Palestine", pratiques de rue et de combat, mobilisant sans peur le jeune prolétariat notamment maghrébin des usines et des bidonvilles, et payées au prix du sang de Christian Riss comme de Pierre Overney.

Cette hystérie grotesque, noyée sous des flots de salive en postillons, dans une odeur de poudre (blanche), n'ira pas loin.

Le retour en force de l'esprit mao est, en effet, une force irrépressible, en France et dans le monde.

"Ce qui ne me tue pas me rend plus fort", aime dire, parlant d'expérience, le capitaine Barril, ami, que je respecte, citant Nietzsche.

- Mais s'en prendre aujourd'hui, même, sait-on jamais, phyiquement, à ma petite personne, ne sert plus à rien - sans même évoquer les risques juridiques, voire exra-juridiques, que de telles entreprises, amorcées plusieurs fois sans succès, peuvent impliquer.

J'ai fait ma part de travail, le relais a été passé, et saisi, les chiens aboient toujours, et la caravane passe.

Reste tout de même, car il faut une justice, qu'elle soit ou pas celle des Palais, à faire payer, non les crétins professionnels ou bnévoles qui se font, par cabotinage, les hauts-parleurs de cette venimeuse musique, marionnettes s'agitant au bout de ficelles habilement maniées par un metteur en scène, acteurs dun film don ils n'ont produit ni le scenario, ni le financement, si financemnt il ya, car "qui paye commande", mais les instigateurs, globalement identifiés, mais toujours pour le moment dans l'ombre qui, croient-ils, les protègent.

Les éléments les plus voyants des mini-réseaux tout de même organisés qui activent ou réactivent ces campagnes ont été, bien entendu, identifiés.

Petits dealers de merde manipulés par un "tonton" ripou dans le Val d'Oise, revendus comme indics, pour pas cher, aux "stups" de Beaubourg ou des Halles, puis aux "services" français ou étrangers affairés à l'infiltration, facile, d'Action Directe, et de ses récents et imprudents pseudopodes - mouvance réactivée pour d'autres provocations à venir - ou pseudo-Corses roulant des mécaniques, mais prêts à se dégonfler devant le moindre "rital" de passage, dans la même mouvance, il leur reste à se "mettre à table" - ils en ont l'habitude - et à "balancer" les maîtres, israéliens, notamment, de ce scénario de série B qui fatigue, avant de bien méditer les leçons de l'affaire Fofana, "indic" lui, pourtant, d'un autre calibre, attiré dans un piège, fait et refait, coincé six pieds sous terre, ou plus, condamné à mort avec sursis par la Nouvelle Résistance Populaire (NRP), et disparu, depuis 37 ans, du paysage.

Pour que s'affirme une nouvelle force ant-impérialiste, digne de ce nom, prolétarienne, tirant la leçon des errements aventuristes et/ou liquidateurs d'une période qui passe, et commence à être passée, le patient travail de décantation politique et idéologique, actuellement développé dans des conditions globalement satisfaisantes, ne sera pas suffisant.

Pas plus que les premiers efforts de réimplantation d'une pratique prolétarienne, authentiquement maoiste, dans divers secteurs du 9-3.

Il faut aussi que "là où la poussière n'est pas partie", "le balai passe".

L'expérience de la Chine, du Vietnam, comme celle du début de la lutte armée palestinienne, avec Abu Ammar, Abu Jihad, Abu Daoud, et d'autres, en a fait la preuve absolue.

A un moment donné, les infiltrations d'agents d'influence travaillant pour l'ennemi, français ou étranger, et la "fabrication" (recrutement, puis façonnement), connexe, d' "indics", est absolument inévitable. Il faut fairela part du feu, faire avec.

C'est vrai dans certaines circonstances, certaines pérodes, certains moments.

Dans d'autres, non. Un nettoyage de fond devient alors urgent. Il doit être radical, prévenant, par des moyens sans doute pénibles, des dommages qui le seraient, eux, plus encore.

Ce temps est mûr, il vient, chacun prendra ses responsabilités, personne ne se dérobera.

Qu'on se le dise.

Juridiquement, ceux qui avaient offert le flanc, imprudemment, à des contre-mesures judiciaires, ont été battus sur ce terrain. Justement condamnés, ils ont payé, monétairement et politiquement payé. La dette est éteinte.

Qu'ils acceptent le rameau d'olivier tendue de la main gauche, ou non, la main droite, qui, selon la métaphore judicieuse de Yasser Arafat, reste posée sur la crosse du revolver, est appelée à y rester.

Qu'ils aient ou non des connexions avec l'autre bande, croyant, elle, pouvoir agir impunément sur d'autres terrains de jeux, ils ne sont plus dans la cible.

Cette "guerre" est finie. Repos.

Quant aux autres, qui cherchent toujours des crosses, ils les trouveront.

"Croisez la N'Dranghetta, elle vous croisera", dit-on dans les parages de la mafia calabraise.

A leur tour, si les RG et la PJ, voire d'autres "services", bien au fait, et pour cause, de tout cela, n'y mettent pas, eux-mêmes, bon ordre, ils vont payer. D'une façon, ou d'une autre - "les voies du Seigneur sont impénétrables".

Cela devient, hélas, inévitable - et ne dépend plus de la volonté du petit retraité banal et pacifique, qui n'a nullement cherché toute cette perte de temps et d'argent, ni toute cette pub, et porte, sans honte ni vanité aucune, le nom de

Jean-Paul CRUSE"

-Fausses accusations d'antisémitisme, le document qui tue - la décision de la XVII ème chambre condamnat WAGMAN et RAVENEL pour diffamation contre Jean-Paul CRUSE

- RG, Jospin rose-brun etc. FR2 et Claude Ardid, un spécialiste, pris en flagrant délit.

- Société générale, BUSH, SENTIER etc: l'omerta

Société Générale: l'ombre

de

George Bush,

et de

la CIA

 

JOSPIN, RG, etc.

 

(Jeudi 12 décembre 2008). Le publiciste Guy Birenbaum ayant assorti d'un "dont acte" signifiant qu'il n'a rien à répliquer aux arguments contenus dans le droit de réponse (qu'il a immédiatement édité sur son blog, chose à la fois très honorable et (juridiquement) très prudente), il est décidé de publier l'un et 'autre sur le champ: accès par clic ici

Vendredi 13 février 2009. En hommage à la journaliste CGT de Libération Florence Cousin ("Fleur"), en grève de la faim contre un licenciement cynique, et lâchée, au cours d'un "vote de la honte", par une marge majorité de la rédaction, nous publions ici le droit de réponse toujours à ce jour non publié de l'ancien délégué syndical SNJ-CGT deLibé, Jean-Paul Cruse, coordinateur technique provisoire de ce site "Le Monde Réel", "cible" systématique de campagnes de désinformation du journal, combattant pour la liberté de la presse, soutien de Florence. Contre les méthodes pouries de la presse pourrie, "là où le balai n'est pas passé, la poussière nes'en va pas d'elle-même" (Mao)

 

Droit de réponse aux menteurs professionnels de Libération

- à Laurent Mouchard dit Joffrin, en premier, et à Renaud Lecadre, dit lui-même, en second.

Monsieur le directeur,
En application de la loi du 29 juillet 1881, qui protège les droits du citoyen des torts causés par la diffusion d’informations volontairement ou involontairement inexactes, voir malveillantes, je vous prie de bien vouloir publier en intégralité dans les délais légaux et dans les formes imposées par la loi le droit de réponse ci-dessous, survenant à la suite de votre double page du jeudi 4 décembre 2008, Libération numér 8579, pages 6 et 7, plus spécialement p 6 (quatre premières colonnes).


“Auteur d’une synthèse argumentée de plusieurs livres publiés sur Lionel Jospin, publiée par mes soins sous forme de brochure à petit tirage, à l’intention de quelques amis, sous le titre
“Les cauchemars en rose et brun qui hantent Lionel Jospin”, disponible depuis longtemps sur internet (http://www.lemondereel.fr/jospin.html) et jamais démentie ni contestée par l’intéressé (qui en avait, bien entendu, reçu copie pour avis et rectification avant mise en circulation), je démens formellement les assertions d’un commissaire des RG chassé depuis de la fonction publique pour des raisons que je n’ai pas à commenter (n’étant ni en charge de la déontologie policière ni expert psychiatre) assertions que M. Birenbaum (je ne commente pas...), lançant un des livres à grand bruit mais à réputation éphémère dont il s’est fait la spécialité, reprend dans vos colonnes, dans le cadre d’ “extraits choisis” présentés sans la moindre prise de distance et sans entrer en relation avec moi pour avoir mon "son de cloche" par mon ancien confrère Renaud Lecadre, collaborateur d’un journal dont le titre associe, pourtant, la mémoire à la plus haute conception de la presse et de sa dignité, celle qui fut commune à deux superbes figures de la Résistance française antinazie, Emmanuel d’Astier de la Vigerie, fondateur du premier Libération clandestin, et Maurice Clavel, libérateur de la cathédrale de Chartres les armes à la main, avant d’y recevoir, sur le parvis, le général De Gaulle, véritable “père spirituel” (vingt ans plus tard, avec Jean-Claude Vernier) d’un quotidien à la création duquel nous avons, mes amis de la Gauche prolétarienne et moi-même, très largement contribué (au prix, pour Pierre Overney notamment, du sang versé; pour nombre d’entre nous, dont moi-même, de nombreux coups; et pour quelques uns, dont moi-même, de la prison...), journal auquel j’ai personnellement consacré 17 années de ma vie professionnelle, dont 13 sous le mandat de délégué syndical CGT, puis quelques autres sous celui de secrétaire élu du Comité d’Entreprise et de représentant élu de la rédaction au Conseil de Surveillance, avant de le quitter en 1994, de mon propre chef, à la suite d’une première campagne de presse, survenue en mai 1993 (je ne commente pas...), et le refus (ici et presque exclusivement ici), de toute publication de mon “droit de réponse”, suivis d’une (très) raisonnable compensation financière aux torts que la direction de l’époque reconnaissait, de ce simple fait, m’ avoir causés.


Comme il était pourtant facile de me le demander, ou, à défaut de cette courtoisie élémentaire, plus facile encore de le lire gratuitement sur le même site internet (http://www.lemondereel.fr/Lapidation.html), où tous mes arguments et preuves contre une campagne d’origine précisément policière (RG) sont disponibles en ligne, je n’ai eu nul besoin, pour la réalisation de ce texte sur Jospin, de quelque aide que ce soit d’Yves Bertrand.
Je n’ai fait que remettre en perspective, ce qui manquait, les abondantes informations publiées longtemps avant
“Les cauchemars...” dans les livres de Christopher Nick, Raffy, Askolovitch, etc, largement repris dans la presse sans que son véritable éclairage soit donné à l’histoire des Jospin (père et fils...), et à leur relation commune avec la tradition historique de la Résistance, qui est la mienne après avoir été celle d’un père couvert de gloire, et de sang.
J’ai mis publiquement, et mets, au défi qui que ce soit d’y trouver le moindre
“tuyau” qui, non “sourcé”, pourrait provenir des RG. Il n’y en a pas.
Même chose pour les relations avec le monde de l’édition, à fin de publication. Aucun puissant personnage ne m’y a aidé, bien au contraire. La preuve: il n’y a pas eu de livre. Thierry Pfister, d’Albin Michel, se souvient très probablement des raisons qu’il avait personnellement données à un refus, ou plus précisément, à un différé, succédant à mes précédentes démarches personnelles auprès des éditions Carnot, dont le représentant, Patrick Pasin, auteur d’un fax inhabituel (s’il s’avère authentique...), étrangement adressé au Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN), organisme confidentiel rattaché directement,à l’époque, au cabinet d’un premier ministre appelé...Lionel Jospin, qui y avait nommé Marty-Vrayance, semble avoir disparu du paysage aussi mystérieusement qu’il y était apparu, et ne répond plus, en tout cas, à mes courriers.”

Jean-Paul CRUSE

 

Jospin, trotskisme, collaboration, guerre d'Algérie, RG, CIA etc -

Grossièrement mis en cause,

ce 15 janvier 2008,

dans

l'émission

"Compléments

d'Enquête"

(FR2),

Jean-Paul CRUSE,

rédacteur en chef technique provisoire

de ce site,

Le Monde Réel,

CONTRE-ATTAQUE.

Il réfute

point par point,

et

preuves en main,

les accusations

délirantes

répndues contre lui

par un

(prétendu) flic des RG,

et

servilement

répercutées

par

Claude Ardid,

Duquesne,

et cie,

auteurs de ce

"coup journalistique"

sans scrupule,

lamentable.

"On m'accuse d'avoir été à l'origine d'une opération de déstabilisation particulièrement déloyale contre Lionel Jospin, au cours de la campagne électorale de 2002, conclue, on s'en souvient, par l'élimination-surprise, dès le premier tour, de celui qui se présentait comme le représentant d'une gauche enfin "honnête et sincère", mais a peiné à en convaincre les Français...

Selon les journalistes de Compléments d'Enquête, et surtout leurs amis des RG, ou ex-RG, j'aurais rédigé un document comportant des accusations "délirantes, gravement diffamatoires" contre Jospin et sa famille - accusations tirées, selon les propos tenus à l'antenne par le commissaire Hubert Marty-Vrayance, de "notes blanches" des RG, son service d'origine...

Contrairement à mes accusateurs, je ne travaille pas comme ça. Je ne me laisse pas mener par le bout du nez par les RG. Ni par qui que ce soit d'ailleurs. Il m'est très facile de clouer le bec à ces journalistes, et à ce flic, leur "source", leur référence - avec lequel ils n'ont pas pris le risque, ô déontologie - de me confronter à l'antenne...

Je le leur cloue donc, ici même, et le plus simplement du monde: en publiant le document en question, en version intégrale. ICI Il n'a rien de diffamatoire. Il ne porte nullement sur la vie privée de qui que ce soit: mais sur un mensonge politique de Lionel Jospin, concernant son histoire politique, et son infiltration au Parti Socialiste, avec le concours d'une "secte" trotskiste à la triste réputation, dont il était secrètement adhérent. Cette histoire est aujourd'hui connue de tous, et solidement référencée.

Dans le document qu'on va lire, rélisé en 2002, et diffusé, artisanalement, par mes soins, j'apporte un éclairage nouveau, très gênant, effectivement, pour Jospin: je dévoile les vraies raisons de son long mensonge, et de sa gêne. Ces raisons se trouvent exposées tranquillement, et point par point, dans le document lui-même. Chacun peut le lire. ICI. Et je défie quiconque d'apporter le moindre démenti à son contenu. Jospin lui-même, à qui je l'avais personnellement fait parvenir, en 2002, n'en avait pas contesté une ligne.

Le fait que ce flic des RG (Marty-Vrayance) prétende, en outre, avoir été porter le document qu'il présente lui-même comme "diffamatoire" à un éditeur, pour le prier de le publier, suffit à ridiculiser cet étrange individu.

Je n'ai pas grand chose à dire de plus. Sauf à signifier l'expression de mon mépris le plus profond à mes confrères, ou prétendus tels, qui se sont livrés à cette agression lamentable, en s'appuyant sans vergogne sur un commissaire des RG (appuyé, dans coulisse par un ex-commissaire un peu loufoque, connu de tous les journalistes parisiens, qui a été viré de l'administration il y a longtemps, avec pertes et fracas, et vit, depuis, dans l'amertume et dans la haine).

En matière de journalisme-flic, enfin, Ardid et ceux qui lui font crédit, qui le payent et qui l'emploient, feraient mieux de se regarder dans le miroir que je leur tends, là aussi, preuves à l'appui - et sans avoir besoin de mettre en scène un "indic" des RG - colonne de gauche. ICI.

Il ne m'est pas agréable d'avoir, une fois de plus à me défendre. Mais rien de tout cela ne m'empêchera de continuer dans mon combat de journaliste engagé dans les combats de son époque - et d'écrivain indépendant. Les cabots des RG, et les roquets médiatiques, leurs associés, aboient. Tranquille, ma caravane passe. Chacun pourra prendre connaissance, d'ici la fin de l'année, des raisons pour lesquelles je me trouve, comme on le sait, de façon cyclique, la cible de campagnes de lynchage médiatique de ce calibre. Elles seront exposées, de façon historique, claire et systématique, dans l'ouvrage auquel je consacre en ce moment l'essentiel de mon énergie, Le Roman des Maos - histoire secrète de la gauche prolétarienne, et ce qui s'ensuivit (1966-2006). Ce livre constitue, pour partie, mes Mémoires - et plus profondément l'histoire d'une force politique surgie à la fin des années 60, dérangeant beaucoup de monde, et dont la résistance à une liquidation complète et définitve, et même, le possible rebond, constitue, visiblement, toujours, un enjeu de notre époque. Y sont évoqués, là, oui, nombre de "coups tordus", donnés ou reçus...La trame de toute une vie d'homme, ou presque - dans le cadre d'une existence vouée, par choix, à une forme de "guerre secrète" au cœur de la République, "au service du peuple".

On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours... Pour qui?"Mao un jour, Mao toujours"...J'irai, quoi qu'il arrive, au bout de cette entreprise."

Jean-Paul CRUSE

 

Scandale RG-FR2:dernière Minute
 

Hubert-Marty-Vrayance, le surprenant "commissaire des RG", qui, selon ses affirmations, accréditées par FR2, aurait été chargé de "trouver un éditeur pour le projet de JP Cruse" sur "Les cauchemars en rose et brun qui hantent Lionel Jospin" ("entrisme" au PS, trotskisme, nazisme, collaboration, lutte contre le FLN, etc) n'est pas flic des RG!

- Arrêté dans le cadre d'une procédure pour corruption, dans les Yvelines, il a été écroué, le 20 janvier, avec plusieurs de ses complices, et mis en examen, après avoir été suspendu de son poste. Il a reconnu, devant la "police des polices", avoir "vendu" à des particuliers des informations couvertes par le secret professionnel, tirées des fichiers informatiques officiels. Il a admis avoir touché, en échange, de l'argent liquide et divers avantages en nature, plus ou moins juteux.

Dans ces conditions, le (présumé) ripou, suspendu de ses fonctions, pourra difficilement éviter une éviction définitive de la Fonction Publique, après sa très probable condamnation au pénal...

Les "professeurs de déontologie" de "Compléments d'Enquête", Duquesne, Ardid, Vibert, et toute la clique, si forts pour couvrir de boue un confrère, sur la base d'une source aussi "merdeuse", ignoraient-ils ce "détail", qui permet de mieux comprendre le véritable motif des accusations mensongères portées par ce (présumé) ripou, en guerre contre son administration d'origine, et prêt à tout, donc, pour se venger?

C'est peu probable, et ce serait, d'ailleurs, de leur part, une nouvelle preuve d'irresponsabilité, d'incompétence; une faute professionnelle sérieuse, lourde, ou grave.

S'ils le savaient, et l'ont volontairement caché, c'est encore pire!...

Ils n'en ont en tout cas pas informé leurs auditeurs, se livrant ainsi, contre un jounaliste, qui, lui, a les mains propres, à une manipulation digne des plus sordides "coups tordus" qu'ils prétendent dénoncer (chez les autres)...Sordide illustration des mœurs télévisuelles....

"Compléments d'Enquête", à qui JP Cruse vient de demander, ce matin même, des réparations publiques, et une indemnisation immédiate du préjudice subi, par cette forfaiture, sous réserve d'une action judiciaire, survivra-t-elle à cette minable opération?

Et si c'est le cas, est-ce souhaitable pour l'image de la chaîne, et de toute la profession elle-même, éclaboussée, si elle ne se désolidarise pas immédiatement de ces indignes procédés d'officine, ou plutôt, c'est le mot, de basse-police (journalistique)?

Nos lecteurs seront tenus au courant heure par heure.

Nous attendons aussi le déclarations de Maître Thibault de Montbrial, avocat de l'ex-policier incarcéré, que nous avons joint ce matin, ou celles de son client - s'il est sorti de tôle...
_________

 

Un journaliste donneur de leçons, Claude Ardid: mais au fait, qui est-il?

Si l'on doit parler de journalisme, de police, de RG, et, pourquoi pas, d'éthique professionnelle ou de morale publique, qui est donc ce Claude Ardid, prétendûment auteur d'un "reportage" où il porte contre un de ses confrères des accusations aussi inconsistantes qu'infâmantes - sans avoir eu la dignité de le rencontrer en face à face, préférant lui déléguer un de ses sous-fifres, pour ne pas dire un de ses complices?

- Pour le savoir, Google...

"Balancé", par le journaliste,

le procureur dément

lui avoir remis

le procès-verbal...


LE SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE (SM) estime que le substitut du procureur de la République de Toulon, Albert Lévy, a été l'objet d'une « opération de déstabilisation » visant à le « mettre hors d'état de nuire ». Le magistrat a été mis en examen pour « violation du secret d'instruction » (...). Il est soupçonné d'avoir fourni à un journaliste de Var-Matin, Claude Ardid, un procès-verbal d'instruction sur un marché des cantines scolaires (...). Contrairement à l'affirmation de M. Ardid, M. Lévy a toujours nié lui avoir remis le procès-verbal, a enfin souligné le SM.

[ Le Monde, 28 Novembre 1998 ]

 

"Les aveux du journaliste

pendant sa garde à vue".

- Et deux RG

pour pimenter l'histoire...

LIBERATION (1 10 1998)

(DOMINIQUE SIMONNOT)

"Albert Lévy, substitut du procureur de la République de Toulon, (...) aurait transmis à Claude Ardid, journaliste (...), un procès-verbal concernant l'attribution du marché des cantines scolaires.(...)La mise en examen (...) s'est doublée de (...) l'interdiction de rencontrer les autres mis en examen de l'affaire, le journaliste et deux policiers des RG, soupçonnés d'avoir participé à la violation du secret de l'instruction. (...)Me Alain Jakubowicz (...) a raconté la rocambolesque procédure. Les écoutes placées chez le journaliste, les filatures, (...), puis une instruction et les aveux du journaliste pendant sa garde à vue.

Une chaîne d'information "éthique"...

- La "source", les RG, le journaliste!


LA CHAMBRE D'ACCUSATION de Paris a annulé, jeudi 1er avril, la procédure instruite contre l'ancien substitut du procureur de Toulon (Var) Albert Lévy. (...) Le juge d'instruction reprochait à M. Lévy, ainsi qu'à deux officiers des renseignements généraux RG, d'avoir donné à un journaliste (...) un procès-verbal d'audition extrait d'une enquête sur la mairie de Toulon. .

[ Le Monde, 3 Avril 1999 ]

"Claude Ardid craque.

Une première fois,

il lâche au juge

que Lévy lui a donné

le procès-verbal publié dans VSD,

avant de se rétracter."

(LIBERATION 21 01 2000 - Fabrice TASSEL)

(...)L'ancien «monsieur Propre» du parquet de Toulon est de nouveau mis en examen (...) Le magistrat est soupçonné d'avoir transmis, en 1998, à un ancien journaliste de Var Matin, Claude Ardid, le procès-verbal d'audition d'un homme d'affaires varois, interrogé dans une affaire de pots-de-vin concernant des cantines scolaires de Toulon. (...) Le contexte du dossier est sulfureux, sorte de Clochemerle varois propice aux coups bas, mêlant juges, journalistes et gendarmes. (...) En avril 1998, la publication dans VSD d'éléments d'une pièce d'instruction déclenche une procédure (...). Le procès Piat est proche, Lévy ne partage pas la thèse du juge instructeur, Thierry Rolland, et Ardid a publié un livre sur le sujet, truffé de pièces d'instruction. L'ensemble agace la hiérarchie toulonnaise, qui décide de prouver que Lévy informe le journaliste. (...) En septembre 1998, la juge Moracchini descend en personne à Toulon, et enchaîne perquisitions et gardes à vue. Celle d'Albert Lévy se passe particulièrement mal. (...) De son côté, Claude Ardid craque. Une première fois, il lâche au juge que Lévy lui a donné le procès-verbal publié dans VSD, avant de se rétracter.
(...)Le 1er avril 1999, la chambre d'accusation de la cour d'appel annule toutes les mises en examen, et donc les actes dont elles découlaient: exit les perquisitions, et exit l'aveu, puis le désaveu, de Claude Ardid, exit encore l'interrogatoire d'Albert Lévy.

"Ce n'est que sur la base

d'un aveu de Claude Ardid,

sans doute négocié

par les enquêteurs,

qu'il (Lévy NDLR)

sera finalement mis en cause."

[ L'Humanité du 31 Mai 2000 - Elisabeth Fleury]


(...)Qui veut la peau d'Albert Lévy ? Connu pour son engagement contre la corruption dans le milieu varois, il est nommé à Toulon en 1991. Son travail sur le grand banditisme le conduit alors souvent du côté de la mairie de Toulon et du conseil général du Var. Seul. En dépit de ses efforts, des dizaines d'affaires s'évanouissent dans la nature. Sa hiérarchie ne le soutient pas.(...)Début 1998, la tension est à son comble. Le procès des assassins présumés de Yann Piat s'ouvre dans quelques mois. (...)Comment se débarrasser du gêneur ? Le 16 avril, le magazine VSD publie des pièces tirées du dossier. Une aubaine. Le nom d'Albert Lévy circule : c'est lui qui aurait transmis les documents aux journalistes. La preuve ? Il compte, parmi ses amis, un certain Claude Ardid, coauteur d'un ouvrage sur l'affaire Piat, paru quelques temps auparavant, accréditant la thèse d'un assassinat politique et truffé lui aussi de pièces d'instruction. Placé sur écoutes téléphoniques, surveillé, filmé à son insu, Albert Lévy ne donnera aucun indice permettant aux enquêteurs d'accréditer ces soupçons. Ce n'est que sur la base d'un aveu de Claude Ardid, sans doute négocié par les enquêteurs, qu'il sera finalement mis en cause. (...) Par deux fois, la chambre d'accusation de la cour d'appel de Paris a désavoué la juge Moracchini (...) Quand la juge Marie-Paule Moracchini aura terminé son instruction, ce sera au parquet de Paris de prendre ses responsabilités.

Courrier électronique

adressé à Claude Ardid, FR2,

avant l'émission

"Compléments d'Enquête",

et laissé sans réponse....

- Jean-Paul CRUSE -

De : Imbongi <Imbongi@wanadoo.fr>
Date : Mon, 08 Jan 2007 11:23:20 +0100
À : Claude Ardid <c.ardid@france2.fr>, Sébastien Vibert <s.vibert@france2.fr>
Conversation : Jean-Paul CRUSE
Objet : Jean-Paul CRUSE

Claude Ardid
Préparant, évidemment, une éventuelle réponse (...)au sujet que vous préparez pour le 15 janvier ("Compléments d’Enquête"), et pour lequel votre équipe, dirigée par Sébastien Vibert, m’a courtoisement interrogé, je crois comprendre qu’il y sera question, entre autres, de “déontologie”.
A ce sujet, êtes-vous, Claude Ardid, l’ancien journaliste de Var Matin, connu pour avoir “balancé ses sources”, ou du moins la principale d’entre elles, (...) le procureur Lévy, dans l’affaire des “cantines de la mairie de Toulon” (...)

Si vous n’êtes pas un homonyme, comment expliquez-vous que, malgré cette faute professionnelle lourde, doublée d’une grave entorse de principe à l’honneur de notre métier, le journalisme, vous ayez pu, depuis, vous faire recruter par France2 ?


Sur le fond, et au passage, comme je l’ai dit et répété à Sébastien Vibert: (...)

-1. J’ai fait normalement et sérieusement mon travail. En réalisant, en pleine campagne électorale, et sans me laisser influencer ni intimider par qui que ce soit, une synthèse informée sur le passé de Jospin, et sa relation ( l’ “image du père”), aux périodes les plus noires de notre histoire – collaboration, lutte contre la Résistance, puis contre le FLN. Tout en rétablissant, au passage, dans ce qu’elle fut, et que la nomenklatura médiatique ne veut ni voir ni dire, l’histoire réelle du trotskisme.


-2. Ce travail, soigneusement écrit, n’ayant pu trouver d’éditeur, malgré mes démarches personnelles, par internet, auprès, notamment, de deux sociétés réputées, à tort ou à raison, pour leur indépendance, je l’ai moi-même mis en circulation. Je l’avais naturellement envoyé, pour avis et commentaire, au premier intéressé, Lionel Jospin, qui n’a pas répondu.


-3. Sous l’œil de la caméra, et sans que j’aie, en direct, la moindre possibilité d’en vérifier l’authenticité – ce que, j’imagine, vous avez fait...- Sébastien Vibert m’a montré un fax, ou prétendu tel, adressé par Patrick Pasin, ( Carnot Editions), au commissaire des RG Hubert Marty-Vrayance, alors affecté au SGDN, à son bureau.

Dans ce “fax”, l’éditeur, faisant allusion à un rendez-vous qui aurait eu lieu, auparavant, à Montparnasse, avec ce commissaire et un autre policier des RG, dit refuser le “manuscrit de Jean-Paul CRUSE” que ces deux personnages lui auraient demandé d’éditer.


Je ne connais pas Marty-Vrayance, je ne l’ai jamais rencontré, je ne lui ai jamais demandé, pas plus qu’à aucun fonctionnaire des RG, de m’aider à publier mon travail. Personne ne m’a proposé de le faire. Je ne me serais évidemment pas prêté à une opération de cette nature - dont on doit remarquer que, si elle avait existé, d’aussi puissants parrains (le SGDN, mazette!...) n’auraient pas manqué de parvenir à leurs fins (tous les éditeurs parisiens ne sont pas trotsko-jospinistes, tout de même...)


Le simple bon sens indique que, dans l’hypothèse ou un quelconque RG, qui plus est affecté à un organisme aussi sensible que le SGDN, dont ce n’est nullement la fonction, serait intervenu auprès d’un éditeur pour l’inciter à publier un livre, ces contacts se seraient produits discrètement, à l’abri du téléphone, a fortiori, du fax...


Si ce fax est authentique, il ne peut donc s’agir que d’une manipulation visant clairement à me compromettre, et à saboter toute éventuelle diffusion de mon travail. Ce qui n’a rien de fondamentalement étonnant, quand on connaît la crispation, sur le sujet, d’un Premier ministre socialiste aux ordres duquel est hiérarchiquement attaché, alors...le SGDN!


Tout cela ne peut évidemment que me conforter dans mes orientations de fond, et de méthode. Mon combat pour donner le plus grand retentissement à ce travail sur “les cauchemars en rose et brun de Lionel Jospin” revient à l’ordre du jour. (...) Il en faudrait plus par ailleurs, pour me décourager de publier mon livre “Le Roman des Maos” (1966-2007), enjeu, peut-être indirect, de ces petites salades. J’y évoquerai, naturellement, toute mon histoire – jusqu’à l’histoire la plus récente des opérations de désinformation et d’intimidation dirigées, à répétition, contre moi.


J’attends, maintenant, et dans la perspective, aussi, de ce livre, des réponses précises à des questions précises.
Jean-Paul CRUSE

Imbongi@wanadoo.fr

 

L'étrange silence

d'un éditeur émetteur de fax

adressés au SGDN,

ou supposé tel...

De : Imbongi <Imbongi@wanadoo.fr>
Date : Mon, 25 Dec 2006 11:28:57 +0100
À : Patrick Pasin Carnot2 <sbesanger@gmail.com>
Conversation : JP CRUSE pour Patrick Pasin, Carnot. Judiciaire. Urgent. Personnel
Objet : JP CRUSE pour Patrick Pasin, Carnot. Judiciaire. Urgent. Personnel/Patrick Pasin, CARNOT

" Comme vous vous en souvenez, j’imagine, de VSD, où j’étais chef de service à l’époque, je vous avais proposé, en 2002, le synopsis d’un livre sur Jospin, son passé trotskiste, la nature réelle du trotskisme, la collaboration, etc. - Vous aviez décliné cette proposition. Je me suis alors tourné vers Albin-Michel, qui l’a également déclinée.


“Interviewé”, ces derniers jours, par une équipe de France2, je me vois remettre, sous l’œil de la caméra, un
“document”, présenté comme un fax, émanant de vous, et adressé à M.Marty-Vrayance, au Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN).


Evoquant une rencontre avec ce Monsieur, et Didier Mathis, à Montparnasse, au cours de laquelle ces deux personnes – fonctionnaires affectés aux RG, dont l’un, Marty-Vrayance, était alors affecté au SGDN, sous l’autorité, donc, de Matignon -vous y regrettez ( si ce fax est authentique et si vous en êtes bien l’auteur ...)ne pas pouvoir donner suite à
“leur” proposition - et refuser “le manuscrit de Jean-Paul CRUSE”.


- Êtes-vous l’auteur de ce fax.


- France2 vous a-t-elle contacté pour le vérifier?


- La
“rencontre” à Montparnasse ainsi évoquée, a-t-elle bien eu lieu?


- Si c’est le cas, était-elle antérieure, ou postérieure, à l’envoi de mon e mail, avec le synops en pièce jointe? - Et à votre réponse, négative, par la même voie?


- Pourquoi ne pas m’en avoir informé?


- Avez-vous conservé ces courriers électroniques?


- Avez-vous changé d’ordinateur, ou de disque dur, depuis?


- Avez-vous, vous même, été trotskiste, et si c’est le cas, l’êtes-vous resté?


Si vous êtes bien l’auteur du fax, comment expliquez-vous, que,
“contacté” par un fonctionnaire travaillant pour la défense nationale (SGDN), et soumis au secret, ces échanges, et notamment votre réponse finale, négative, aient eu lieu par fax – moyen, par nature, peu discret, et susceptible de laisser, volontairement ou involontairement, des traces? - Et par fax au SGDN, lieu de travail de Marty-Vrayance, si c’est bien lui, où il n’était pas payé, que je sache, pour tenter de “pistonner”, ou, plus vraisemblablement, de “flinguer”, en tentant d’en compromettre l’auteur, un projet de manuscrit sur le trouble passé du Premier ministre qui l’employait, officiellement en tout cas, à d’autres fins?


Enfin, est-ce vous qui avez communiqué ce fax, s’il est authentique, à France 2, qui prétend avoir
“tenté” de vous joindre, “sans succès”, avant de me rencontrer, et de me soumettre cet extravagant “scoop”, par surprise, pour tenter, si j’ai bien compris le film, de me déstabiliser sous l’œil de la caméra – les téléspectateurs jugeront, si ce nouvel exploit du fringuant Claude Ardid, et de son équipe, passe à l’antenne, comme annoncé, ce 15 janvier (“Complément d’Enquête”).


- Si ce n’est pas vous, en dehors de Marty-Vrayance, qui, à votre avis, a pu communiquer ou
“fabriquer” ce fax?


Je suis désolé de vous ennuyer avec ces questions. Mais l’allégation selon laquelle les RG – et le SGDN, mazette! - auraient tenté de
“pistonner” mon projet, sans réussir, malgré leur puissante influence, et la “puissance de frappe” de mon texte, à décrocher l’avis favorable d’aucun éditeur..., n’est pas seulement grotesque. Elle est diffamatoire, et je me réserve, naturellement, tous moyens de droit pour y faire face.
Avec mes meilleurs sentiments"

Jean-Paul CRUSE

(Sans réaction de Patrick Pasin deux semaines plus tard, le 15 janvier: ce qui constitue, en soi, un élément de réponse...)

 

 

 
   

La piste d'un (éventuel) délit d'initié mène à un des principaux financiers du Président américain, proche des milieux du renseignement des Etats-Unis d'Amérique

 

Il bénéficie naturellement de la présomption d'innocence.

 

 

 

Lu sur le blog de Birenbaum

Comentaire 3. Le dimanche 7 décembre 2008, 13:06 par CRUSE

"Monsieur,
En application de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique ( LCEN art. 6 IV), et, pour ce qui concerne votre livre, de la l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, qui protègent les droits du citoyen des torts causés par la diffusion d’informations volontairement ou involontairement inexactes, voire malveillantes, je vous prie de bien vouloir publier en intégralité dans les délais légaux et dans les formes imposées par la loi le droit de réponse ci-dessous, survenant à la suite de votre livre et des innombrables articles contre moi publiés sur votre “blog”:


“Auteur d’une synthèse argumentée de plusieurs livres publiés sur Lionel Jospin, publiée par mes soins sous forme de brochure à petit tirage, à l’intention de quelques amis, sous le titre “Les cauchemars en rose et brun qui hantent Lionel Jospin”, disponible depuis longtemps sur internet (http://www.lemondereel.fr/jospin.html/...) et jamais démentie ni contestée par l’intéressé (qui en avait, bien entendu, reçu copie pour avis et rectification avant mise en circulation), je démens formellement les assertions d’un commissaire des RG chassé depuis de la fonction publique pour des raisons que je n’ai pas à commenter (n’étant ni en charge de la déontologie policière ni expert psychiatre) assertions que, lançant un des livres à grand bruit mais à réputation éphémère dont vous vous êtes fait la spécialité, vous répandez un peu partout sans avoir eu la correction d’être entré en relation avec moi pour avoir mon son de cloche.
Comme il était pourtant facile de me le demander, ou, à défaut de cette courtoisie élémentaire, plus facile encore de le lire gratuitement sur le même site internet (http://www.lemondereel.fr/Lapidatio...), où tous mes arguments et preuves contre une campagne d’origine précisément policière (RG) sont disponibles en ligne, je n’ai eu nul besoin, pour la réalisation de ce texte sur Jospin, de quelque aide que ce soit d’Yves Bertrand.
Je n’ai fait que remettre en perspective, ce qui manquait, les abondantes informations publiées longtemps avant “Les cauchemars...” dans les livres de Christopher Nick, Raffy, Askolovitch, etc, largement repris dans la presse sans que son véritable éclairage soit donné à l’histoire des Jospin (père et fils...), et à leur relation commune avec la tradition historique de la résistance, qui est la mienne après avoir été celle d’un père couvert de gloire, et de sang.
J’ai mis publiquement, et mets, au défi qui que ce soit d’y trouver le moindre “tuyau” qui, non “sourcé”, pourrait provenir des RG. Il n’y en a pas.
Même chose pour les relations avec le monde de l’édition, à fin de publication. Aucun puissant personnage ne m’y a aidé, bien au contraire. La preuve: il n’y a pas eu de livre. Thierry Pfister, d’Albin Michel, se souvient très probablement des raisons qu’il avait personnellement données à un refus, ou plus précisément, à un différé, succédant à mes précédentes démarches personnelles auprès des éditions Carnot, dont le représentant, Patrick Pasin, auteur d’un fax inhabituel (s’il s’avère authentique...), étrangement adressé au Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN), organisme confidentiel rattaché directement,à l’époque, au cabinet d’un premier ministre appelé...Lionel Jospin, qui y avait nommé Marty-Vrayance, semble avoir disparu du paysage aussi mystérieusement qu’il y était apparu, et ne répond plus, en tout cas, à mes courriers.”

Jean-Paul CRUSE


Commentaire 4. Le dimanche 7 décembre 2008, 13:13 par gb
Dont acte ;-)

 

Précédents articles du Monde Réel parus sur le même sujet: ici

Autres infos "sulfureuses de chez sulfureux", à propos des "petits carnets" de l'ex-Directeur central des RG Yves Bertrand, informations de cabinet (noir...) etc...ICI

 
   
   
   
 
 
 

 

 

 

Le multimilliardaire américain Robert A. Day, président-fondateur de la société Trust Company of the West, basée à Los Angeles, une filiale de gestion de capitaux de la Société Générale, avec approximativement 500 milliards de $ en gestion, a vendu beaucoup d'actions peu de temps avant que la grand banque française, "inquiète", dit-elle, des supposées malversations individuelles d'un jeune "trader" déjouant ses systèmes de contrôle, dissipa en fumée plus de 5 milliards d'euros - faisant chuter la valeur de ses actions d'environ 20%. Une enquête est ouverte sous la présomption de "délit d'initié".

Membre du conseil d'administration de la Société générale depuis que la banque a racheté TCW en avril 2001 (Trust Company of the West est ainsi devenue une filiale américaine de Société Générale Asset Management depuis 2001), Robert A. Day n'a pas seulement été l'un des principaux "leveurs de fonds" ("fund raisers" en américain) pour les campagnes électorales de Georges W. Bush en 2000 et en 2004 - ayant personnellement accueilli le président des Etats-Unis chez lui dans sa maison de Bel Air, le quartier le plus chic de Los Angeles, par exemple le 21 octobre 2005.


Pour le remercier d'avoir largement contribué à ses campagnes électorales, le Président Bushl'a nommé,de 2001 à 2003, au « Foreign Intelligence Advisory Board », un service officiel de la Maison Blanche (sources : http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9F02E2DA1530F935A35750C0A9649C8B63
et http://www.nndb.com/gov/404/000052248/
Ce « Foreign Intelligence Advisory Board » ("Conseil sur les services de renseignements étrangers") est un service de la Maison Blanche qui est au cœur même de la politique des services de renseignements américains. Ses membres sont en effet chargés de fournir directement au Président des Etats-Unis des analyses sur la qualité des services de renseignements américains et étrangers.
source : site web de la maison Blanche


Par ailleurs, M. Robert A. Day est membre de plusieurs "think tanks" très proches des services de renseignements américains et des néo-conservateurs.

Ministre des finances de Sarkozy, à Bercy,

Christine Lagarde, à Bercy,

était-elle "au parfum"?


Elle bénéficie naturellement de la présomption d'innocence.

Robert A. Dayest ainsi membre du CSIS (Center for Strategic and International Studies), qui est un des organismes de renseignements et d'influence les plus puissants des USA, très proche du lobby pétrolier américain.Parmi les personnalités membres du CSIS a longtemps figuré en bonne place... Mme Christine Lagarde, actuelle ministre français des finances, qui y co-présidait, avec Zbigniew Brzezinski, la commission ActionUSA/UE/Pologne, et représentait les intérêts nord-américains contre ceux du Commerce extérieur français dont elle est aujourd'hui la ministre. En sa qualité d'avocate du cabinet Baker & McKenzie, Madame Lagarde, actuellement en charge, à Bercy, de l'enquête gouvernementale du ministère des finances (Bercy) sur la Société Générale, poussait plus particulièrement les intérêts de Boeing et Lockheed-Martin contre ceux d'Airbus et de Dassault.


En 2003, Christine Lagarde est également devenue membre, toujours au sein du CSIS, de la Commission pour l'élargissement de la communauté euro-atlantique aux côtés de son ami Brzezinki et de diverses personnalités dont l'ancien directeur de l'OMC Reanto Ruggiero et l'ancien ambassadeur spécial pour la restitution des biens religieux en Europe centrale, Stuart Eizenstat. Cette commission s'est occupée des investissements possibles en Pologne, Slovaquie, Lettonie, Roumanie, République tchèque et Hongrie.

(Source: le site généralement sérieux et informé du mouvement "souverainiste", l'Union Patriotique Républicaine (UPR), animé par François Asselineau, conseiller de Paris, ancien élève de l'ENA, ancien conseiller de Simone Veil, puis de Charles Pasqua, au RPF, et spécialiste des manœuvres d'ingérence de Washington en Europe.)

 

 

 

- Une affaire dans l'affaire -

KRACH à LIBERATION

Clic ICI

 

- Capitalisme "Bling Bling" -

Société Générale, Daniel Bouton, etc.

5 MILLIARDS

D'EUROS

DANS LE DECOR:

 

OMERTA SUR LE SENTIER (II)

- (deuxième épisode) -

 

CHRONOLOGIE DETAILLEE

 

De "Sentier I"- escroqueries - à "Sentier II"- blanchiment..



- Mai 1997 - Plusieurs grandes banques (Société Générale, Crédit Lyonnais, Crédit Agricole, BNP,...) dénoncent au procureur de Paris « un circuit de cavalerie situé à l'origine dans le quartier du Sentier, à Paris, mais présentant des ramifications importantes dans toute la France et sans doute à l'étranger ». Elles ne portent pourtant pas plainte. Mais une enquête à gros moyens est déclenchée. Mobilisant Officiers de Police Judiciaire, magistrats, experts-comptables et analystes financiers, greffes des tribunaux de commerce, écoutes, analyses des fichiers de la Banque de France, elle durera plus de dix-huit mois. Au terme de ce travail, c'est un réseau organisé de 55 sociétés, coupables de fraude, qui est démantelé. Elles réalisent des escomptes de traites, escroquerie connue sous le nom de "cavalerie payée". C'est l'affaire "Sentier 1".


- Novembre 1997 - Interpellations de 75 personnes dans le quartier du Sentier lors d'une spectaculaire opération menée par 150 officiers de police judiciaire.


- 1998 - Les écoutes téléphoniques de suspects dans l'affaire "Sentier 1" révèlent un système de blanchiment d'argent, entre la France et Israël. Il semble impliquer de grandes banques. Il leur est reproché un défaut de vigilance pour des faits survenus depuis mai 1996, date d'entrée en vigueur de la loi sur le blanchiment. Par extension, cette affaire est baptisée "Sentier II ".


- Avril 2000 - Le directeur général d'une grande banque, qui n'est pas la Société générale, est mis en examen pour blanchiment aggravé.


- Juin 2000 - Procès de l'affaire "Sentier 1". 124 prévenus dans un dossier de 42.000 pages.

- Janvier 2002 - Deux nouveaux cadres de grandes banques sont placés en garde à vue.

- Dans l'affaire "Sentier 1", le tribunal correctionnel de Paris condamne 88 des 124 prévenus à des peines de prison ferme et/ou assorties du sursis. 36 prévenus son relaxés. Le préjudice est estimé à près de 2 milliards lorsque l'on prend en compte la chaîne complète des impayés.


- Octobre 2005 - Clôture de l'enquête judiciaire dans l'affaire "Sentier II". Huit banques et certains de leurs cadres dirigeants sont poursuivis pour blanchiment aggravé.


- Juillet 2006 - Dans l'affaire "Sentier II", quatre banques, 138 personnes et, fait exceptionnel, le PDG de l'une d'entre elles, Daniel Bouton (Société Générale) sont renvoyés en correctionnelle pour blanchiment

-Juin 2007 - Le procès de l'affaire "Sentier 2" est fixé au 4 février 2008. Il doit durer jusqu'au au 31 juillet 2008

Rappel

NOS REVELATIONS INITIALES

(26 janvier 2008)

 

- Capitalisme "Bling Bling" -

Société Générale, Daniel Bouton, etc.

5 MILLIARDS

D'EUROS

DANS LE DECOR:

OMERTA

SUR LE

SENTIER

Ils sont extraordnaires. Ils sont incorrigibles. On les dénonce, on les fustige, on les fesse, on les prend la main dans le sac à mensonges, le nez dans le pot de confiture à la CENSURE, et ils recommencent...Deux jours de bla-bla médiatique ininterrompu sur le vilain "trader" de 31 ans, en plus, breton, qui aurait réussi, tout seul, à souffler CINQ MILLIARDS D'EUROS A UNE DES PLUS GRANDES BANQUES DE FRANCE, déclenchant, ou aggravant, le récent KRACH boursier sur toutes les places du monde, dans une furieuse odeur de délit d'initiés (lire LE PARISIEN, ce jour), et pas un seul de nos grands quotidiens nationaux, pas un seul, ni LE MONDE, qui a "révélé le scandale", ni LIBE (en petit mieux depuis JOFFRIN-ROTHSCHILD et la fuite de VARENNES de Serge July, mais en stagnation depuis, avec une "nouvelle formule" ratée, et un nouveau directeur délégué de la rédaction (Pourquery) qui tarde à faire ses preuves), ni LE PARISIEN, déjà cité, ni LE FIGARO DE DASSAULT-MOUGEOTTE ne peuvent écrire LES SEPT LETTRES QUI TUENT: SENTIER...

- Un clic sur Google, pourtant, nous venons de le faire: je mets "Daniel Bouton- Société Générale-Sentier" et je dégotte quoi? ça, ça, et ça. (Cliquez)

- En clair: depuis juillet, tout le monde de la presse, tout le monde la finance et de la politique bling bling, RG, etc, sait que le "naïf" P-dg de la Société Générale, qui vient de jouer de "malchance" dans un des plus grands scandales du siècle ( dont la note s'annonce salée pour le contribuable déjà sucé à fond par LE GANG DE NEUILLY) avait déjà été "naïf", jouant déjà de "malchance", dans une énorme affaire de blanchiment (présumé) de chèques à destination...DE L'ETAT D'ISRAËL..

Même dans nos rêves les plus fous, nous n'aurions pas osé, et seule l'actualité dans le GHETTO DE GAZA, les contraintes de mise en place photo (voir ici e égalementt ici) etc, nous ont empêchés, ces dernières heures, d'en donner la primeur absolue à nos lecteurs.

- Précisons que, comme le jeune "trader" breton de la Société Générale, DANIEL BOUTON, P-dg de la même SOCIETE mêmement GENERALE, un des banquiers "bling bling" les mieux payés de FRANCE ET DE NAVARRE (et de GAZA, pas dur...) - CLIC ICI - est présumé innocent, dans une affaire, comme dans l'autre. Pour "Sentier II", dossier dans lequel il est mis en examen, comme la banque elle-même, le procès est annoncé pour février...

Quant-à la presse, qui a été aussi chienne sur les récentes manifs parisiennes pour GAZA, passées sous silence absolu, que pleutre sur BOUTON, elle est présumée...creuser avec application le TROU où vont s'empresser, très vite, ses FOSSOYEURS. Et nous applaudirons, bien fort...

(A suivre, très vite)

Jean-Paul CRUSE

Vendredi 25 janvier,16H46

(après la sieste, et une BRUSCHETTA-VIN ROUGE rapide, rue des...Martyrs)

Retour accueil: ICI

 

 

- Chez les journalistes de France, l'humiliation est à son comble.

Une fois de plus, et de façon spectaculaire, dans une affaire majeure, la pleutrerie des directions de rédaction et les divers réseaux d'influence de la "société de connivence" sont parvenus à bloquer, près d'une semaine, une information décisive - qui circule abondamment sur internet, et sur laquelle, ici, nous n'avons pas été en retard, contrairement à d'autres sites autoproclamés "de référence", dont la plupart se sont montrés, eux aussi, d'une couardise certaine, par souci de "respectabilité" vis-à-vis des milieux de la pub, des banques, en général...et du "gros pognon" des "investisseurs"...(voir nos révélations du 26 janvier 2008, ici)

 

- Peu de gens parviennent à avaler que les milliards d'euros de la Société générale se soient évaporés - mais où? Même la vapeur finit par se déposer en rosée, quelque part...

- On nous serine que ce "casse du siècle", une "escroquerie informatique" imprévisible, "échappant à tous les systèmes de contrôle" n'est dû qu'à l'action individuelle d'un "trader fou" de 31 ans, peut-être aussi "hacker" (pirate informatique) - candidat UMP, en tout cas aux dernières municipales dans sa Bretagne natale, et résident de...NEUILLY (vous connaissez...).

"Contes pour enfants", ou, comme dit l'autre, pour faire snob, "story telling"...

 

- Il faut donc chercher une explication qui tienne, fouiller, ouvrir d'autres pistes: mais pourquoi, dans ces conditions, tenter d'étouffer jour après jour, comme le font encore jusqu'ici les "Quotidiens De Qualité", justement connu sous le sigle que, dans leur arrogance, ils s'attribuent, les "Q de Q" (prononcer "culs de culs"), LIBERATION, LE FIGARO et LE MONDE, pour ne pas les nommer, que l'honorable Daniel Bouton, un des plus "grands" banquiers de France, d'Europe, et de la planète, et en tout cas un des mieux payés, s'apprêtait justement à se présenter, dans quelques jours, donc, début février, devant le tribunal correctionnel de Paris, comme "mis en examen", sous l'imputation de "blanchiment aggravé". Comme sa banque elle-même, à titre (le mot est amusant) de "personne morale".

- Pourquoi dissimuler cette étonnante coïncidence?

Parce que "cela n'a rien à voir": le dossier "Sentier II", dans lequel est poursuivi le ci-devant BOUTON, n'étant qu'une affaire de carambouille, de faux chèques, et de blanchiment d'argent douteux, ou mafieux, en Israël?

Parce que c'est Israël, plus la mafia du Sentier - elle existe, entre textile, proxénétisme rue Saint-Denis, filières de travail clandestin (autre forme de "traite"), racket et escroqueies aux assurances?

Parce qu'ouvrir le dossier d'éventuelles compromissions de très grandes banques, bien cotées sur la place, avec l' "Etat juif", en passant par un quartier de Paris passé des mains des fourreurs ashkenazes venus d'Europe Centrale au "pieds noirs" sépharades, base militante des commandos fascistes de l'extrême-droite israélienne en France, ou franco-israélienne, ce serait faire la "chasse aus juifs", appeler aux "pogroms" (genre épuration ethnique à Gaza?)?

- Mais même le premier Comte (Antoine) venu (sur ce Monsieur, CLIC ICI) peut le comprendre:c'est cet argument lui-même qui "fait le jeu de l'antisémitisme", en tenant pour admise et largement partagée l'idée qu' "ILS" sont puissants autant que maléfique, qu' "ILS" contrôlent la presse, les medias, et bouclent tous les verrous des manipulations et de ce qu'il faut bien nommer LA CENSURE.

Or, NON ET NON, "ILS" ne sont pas partout, "ILS" ne tiennent pas tout, et la "communauté juive" de FRANCE, respectable, n'a rien à voir dans cette histoire. - Pas plus que cette micro-communauté bigarrée, chaleureuse, et sympathique, que constitue le SENTIER ne se réduit, globalement, à une mafia, implantée, comme le dit une perverse extrême-droite frauduleusement drapée dans le manteau vert de l'islam, dans un "territoire occupé".

- La presse se tait ou ment d'abord parce qu'elle est lâche, paresseuse, et stupide. Pas même parce qu'elle est "tenue" par qui que ce soit.

- Et il est à noter que c'est dans le journal de pointe du groupe LAGARDERE, tenu par un "fils à papa" de NEUILLY que Nicolas Sarkozy décrit, ou décrivait, comme son "petit frère", que quelques lignes sont parues, ce dimanche (dans le JDD), quelques lignes au moins sur le procès à venir de la Société Générale, et de l'excellent BOUTON, dans l'affaire dite SENTIER II - sous la signature du brave, naïf et besogneux Michel DELEAN ("Tintin reporter", à l'époque, où stagiaire au desk "société" de LIBE, il parlait encore à tout le monde et n'avait pas la grosse tête...)

Il est vrai que le JDD avait été grillé, la veille, par LE PARISIEN, dont la rédaction, comme celles de l'AFP, de LIBE, du FIGARO, et du MONDE, venait de subir un bombadement en règle de courrier électroniques reprenant la première info du site LE MONDE REEL (Lire ici)

- Une affaire de CENSURE, DONC, oui, certainement. De CORRUPTION MEDIATIQUE, au sens le plus large du terme, la CONNIVENCE y pesant largement autant que L'INTERET D'ARGENT, ou supposé tel (puisque en fait, par ce genre de SILENCE, la presse poursuit son lent SUICIDE...)

- Une affaire démontrant que l'impeccable BANQUIER BOUTON, et sa SOCIETE GENERALE, "surpris" par le "vice" "imprévisible" d'un "trader-hacker", nouvel hybride viral, avait déjà été "surpris" - "carence de contrôle sur les petites agences", par la mafia des "blanchisseurs" du SENTIER? Peut-être...

- Et qu'il va devoir, comme le petit ARNAUD lui-même (Lagardère, "frère de...") choisir entre deux risques: celui de passer pour un CON, et un CON A REPETITION, ou un VOYOU, ET UN VOYOU A REPETITION, PERSEVERANT...

- Une affaire confirmant, enfin, qu'avec ISRAËL, rien n'est pareil, que la balance est faussée, l'épuration ethnique en Palestine tolérée par ceux qu'à juste titre la politique ethnique du nazisme révulse...Puissance , non d'une "communauté", mais des réseaux d'influence, en FRANCE, d'un Etat qui n'est nullement "l'Etat des Juifs" de notre pays, ou d'autres, mais reste un Etat étranger, une puissance étrangère, avec d'importants moyens et d'importants soutiens, au service d'intérêts qui, s'ils sont, ce dont on peut douter, celui de la population juive de Haïfa, Tel Aviv, Bethléem, Jericho ou Gaza, ne sont en tout cas pas les nôtres. Alors là, oui, et de façon éclatante!

- Dans l'affaire du SENTIER II, qui est peut-être, ou peut-être pas (la justice tranchera), un dossier Société Générale I, et Daniel BOUTON I, comme dans le domaine de la diplomatie, de l'économie en général (finance, industrie) et de la guerre, la FRANCE, sa JUSTICE, et, qu'on le veuille ou non, et qu'elle le veuille ou non, sa PRESSE, doivent reprendre le sentier...du COMBAT POUR L' INDEPENDANCE.

Car, comme disait l'ONCLE HO, "RIEN N'EST PLUS PRECIEUX QUE L'INDEPENDANCE ET LA LIBERTE"...Et ce n'est pas vrai que pour le Vietnam des années 1970, l'IRAQ, la PALESTINE, ou le combat pour UNE FRANCE LIBRE AU SEIN D'UNE EUROPE DES NATIONS, INDEPENDANTES (lire ici)

- Pour toutes ces raisons, donc, multiples et connexes, on suivra le procès SENTIER II, dans lequel, rappelons-le, tout prévenu, quel qu'il soit, est présumé innocent jusqu'à décision définitive d'un tribunal. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde...

 

 

 

Dernière minute

ISRAËL CONNECTION (bis)

Mise en examen et incarcération à Paris de l'escroc (présumé) Gilbert Ch. qui se faisait passer pour un financier international lié à la DGSE, avait escroqué 40 banques, et s'était enfui à Tel Aviv. Lire ici

 

 

 

 

Il leur sera beaucoup pardonné, parce qu'ils ont beaucoup péché...

L'impeccable décision de la XVIIème chambre (ci-contre, à droite), devenue définitive - les diffamateurs ayant prudemment renoncé à faire appel... - met un terme à la vague d'accusations insensées, haineuses, et délirantes, portées contre les vrais amis de la Palestine, décidés à restaurer une culture de combat anti-impérialiste, active, audacieuse, populaire, et unitaire, à l'intérieur de la planète "pro-Palestine", en libérant le mouvement des entraves imposées par la petite bourgeoisie intellectuelle, y compris de la petite bourgeoisie arabo-maghréine et/ou se réclamant des valeurs de l'islam...

Il sera plus difficile, maintenant, d'empêcher la solidarité de rue avec la RESISTANCE PALESTINIENNE SOUS TOUTES SES FORMES de renouer avec la tradition des années 1970 (ici) en s'appuyant avant tout sur le monde du travail, et notamment, mais pas exclusivement, sur le prolétariat arabo-maghrebin et la jeunesse des quartiers et des cités, pour faire renaître enfin un combat anti-impérialiste digne de ce nom, transgressant les limites du périphérique, et celle des manifestations plan-plan et traîne savate...

L'action des jeunes au BATACLAN en a montré la voie.

 

- Quant à ceux dont les objectifs sont plus larges, mais visent, au fond, les mêmes cibles, au service des mêmes maîtres, qu'ils sachent que, même si un bon procès peut mettre, quand il le faut, les points sur les I, et reste toujours possible, le moment est venu d mettre aussi le point final aux campagnes d'INTOX visant à "diaboliser" les partisans de la lutte de LIBERATION NATIONALE anti-impérialiste et le combat pour l'indépendance de la FRANCE, contre l'intégration euro-atlantiste, comme les luttes de LIBERATION partout dans le monde, de l'IRAQ à la PALESTINE, en traitant les communistes comnmbattants (maos un jour, mao toujours...) de "nazis communistes" (rouge-brun), ou de partisans d'une collusion louche avec 'extrême-droite...

Que tous aient la sagesse de méditer la décision, elle-même sage, des juges de la XVIIème, mettant fin à des années de calomnies - et suscitant, au passage, de vastes interrogations sur les motivations des diffamateurs.

Que ceux qui ont ouvert le bal, en dénonçant publiquement Jean-Paul Cruse comme un "antisémite notoire", "infréquentable", en affirmant avoir "des preuves", dans le but évident de saboter la mobilisation alors en cours, sous l'impulsion du MJD, contre le racisme islamophobe et la loi d'exclusion des jeunes musulmanes (interdiction du voile), se souviennent de ce qui leur a été répondu alors: huit jours, par générosité, pour les fournir, ces preuves... -Ou à genoux devant tout le monde, et des aveux sur le pourquoi de cette mascarade.

Qu'on trouve, aux racines de ces petites manipulations minables, des liens reliant ces pitoyables marionnettes à un tireur de ficelles, metteur en scène de l'ombre, israélien de Paris lié au MOSSAD, ou simplement le parcours torturé d'un vague petit dealer aux abois, protégé d'un de ses proches parents, commissaire de police "ripou" du VAL d'OISE, prêté pour un "travail" à la brigade des "stups", dans le secteur de BEAUBOURG, puis refourgué aux RG pour infiltrer Action Directe en draguant des jeunes filles naïves, et aux ISRAELIENS DE PARIS, enfin, ou quoi que ce soit d'autre, le moment est venu d'en finir.

Sinon, la politique du PARDON, du rameau d'olivier, et de la main tendue, qui reste, devra laisser place à une autre - dont le chemin ne sera pas nécessairement celui, long et coûteux, du tribunal.

Comme dit un proverbe malien, "QUI TAQUINE UN NID DE GUEPES DOIT SAVOIR COURIR...".

"CROISEZ LA N'DRANGHETTA, ELLE VOUS CROISERA", disent, eux, nos amis de CALABRE..


La Ballade des tonneaux vides
- à Didier Daeninckx

Un poeme de FRANCIS COMBES, intellectuel communiste, candidat , en mars 2008, sur la liste d'union dirigée par le maire sortant, Pascal Beaudet (PCF) aux élections municipales d'AUBERVILLIERS (93), dont fut député-maire, à la Libération, Charles TILLON.

Depuis que je bats le pavé de Paris
Fréquentant ses tripots, ses librairies
Ses rues encombrées où coule la fange
Maintes fois m’arriva d’ouïr l’étrange
Vacarme que font certains caqueteurs
Qui s’en vont répétant sottes rumeurs
Toujours prompts à colporter des fadaises
Qui, les outrant, semblent les combler d’aise
Si elles salissent la réputation d’autrui.
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.

Ces braves gens, de bonne conscience
Ont autant qu’un perroquet de science
Ils savent l’art de ne pas se méfier
Des bobards, répéter sans vérifier.
Esprits forts, respectant l’autorité
Des rapports de police ou des curés,
Pour eux si la chose vient d’en haut
ça ne peut certes pas être un ragot.
« Pas de fumée sans feu » disent-ils à l’envie.
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.

Ils vous connaissent, mais iront raconter
Qu’on vous a vu chevaucher un balai
Cracher sur la croix ou porter des bas
Rouges et noirs par un soir de sabbat
Et bien qu’on ait vu votre sang couler
En certains lieux ils pourront affirmer
Que vous avez le sang nocif et brun
De qui a signé avec le Malin
Ou que vos cerisiers ne donnent pas de fruits.
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.

S’ils font autant de bruit, c’est qu’ils sont vains
Ils ne cachent dans leurs flancs nul bon vin
Ils sonnent creux et n’ont rien dans le ventre
En eux, seuls les vents de la rumeur entrent
Il y a longtemps qu’aucun sage penseur
N’a élu leur antre obscur pour demeure
Ils roulent par les rues leur bruit mauvais
Ils roulent mais ils se font aussi rouler
Ces enfants de cochon font un grand tort aux truies.
Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.
Francis Combes

 

 

 

 

 

 

 

 

 


- Dossier complet -

De SENTIER I à SENTIER II, et de SENTIER II au "Trader fou de Neuilly", le chemin de croix de la Société Générale et de son P-dg Daniel BOUTON-

 

«Planter les banques.»



Sentier I: le procès

 

 

La cavalerie-boomerang du Sentier.

 

Comment l'affaire d'arnaque textile a révélé un recyclage bancaire.

(Libération, mercredi 16 janvier 2002)

(Extraits)

«Le mec d'en bas veut pas payer. Raphy va y aller avec Alex, qui a récupéré son pétard à Alfortville.»

(Extrait d'une écoute téléphonique au premier procès du SENTIER (Sentier I), conclu, le 28 janvier 2002, par 88 condamnations

«Mme la juge, je vous jure, moi je suis qu'une vendeuse. Je découpais les ballots...» (une accusée)...

"- Les 120 prévenus appelés à défiler pendant dix semaines au procès du Sentier (...) pour la quasi-totalité d'entre eux ont fini par admettre leur participation, de près ou de loin, à la gigantesque arnaque. (...) Aveux consentis avec «force circonvolutions», malaises impromptus d'une «coutumière du fait, chaque fois que les questions deviennent embarrassantes», de ce chef de réseau ne reconnaissant même plus son cousin, de cette confrontation qui faillit tourner au pugilat dans les locaux du palais.

Dix-huit mois d'instruction judiciaire, ponctués de deux spectaculaires descentes de police dans le Sentier, 188 interpellations, ont permis de mettre au jour une «extraordinaire noria d'opérations effectuées dans des délais très brefs avant que les banques ne se rendent compte de la supercherie», selon le rapport de la Brigade de recherches et d'investigations financières (Brif).

La cavalerie - l'échange de fausses traites - est (...) un des plus vieux métiers du monde. Trop bas de gamme pour dégénérer en casse du siècle, à moins de le pratiquer à l'échelle industrielle. Ici, 93 sociétés ont planté banquiers et fournisseurs pour un montant de 540 millions de francs.

Si l'enquête s'était élargie aux 768 entreprises potentiellement concernées, la barre du milliard aurait été dépassée.

Une traite est un papier indiquant qu'une marchandise livrée à l'instant T sera payée deux mois plus tard. L'escompte d'une traite par un banquier permet au vendeur de se faire payer tout de suite, la banque se chargeant de récupérer l'argent auprès de l'acheteur deux mois plus tard.

Tout le monde y gagne: la banque touche une commission, le vendeur, du cash. Si l'acheteur est défaillant deux mois plus tard, la banque est plantée, ce sont les risques du métier. Au passage, personne - ou si peu - ne vérifiera si la marchandise a été livrée.
Maintenant, si de multiples fausses traites circulent dans tous les sens et que tous les acheteurs font faillite en même temps, la banque est plantée pour de bon. A ce stade, il suffit encore de multiplier le nombre de banquiers pour que chacun d'entre eux ne se rende compte de rien. (...)L''opération «Planter les banques» (...) aurait pu être baptisée «Planter les fournisseurs» (qui) (...)ont plus perdu que les banquiers.


Le 10 juillet 1997, Emile Z. est enlevé par quatre hommes cagoulés, puis libéré contre la promesse de verser 3 millions de francs. Son ami, Denis O., expliquera à la police: «Il existe dans le Sentier des équipes de racketteurs qui interviennent auprès des auteurs de faillites frauduleuses, soit pour recouvrer des impayés, soit pour soutirer une part des bénéfices.» (...) Z.était sur un gros coup. Mais ses ravisseurs n'ont pas osé s'en prendre directement à son patron, Haïm Weizman, ex-officier de l'armée israélienne qui déambulait dans le quartier vêtu d'un treillis de Tsahal (qui depuis), avec six de ses lieutenants a pris la fuite en Israël.

Deux ans plus tôt, (...)Weizman avait effectué un premier tour de cavalerie, histoire de se faire la main. Agglomérant différents réseaux (les enquêteurs en distingueront neuf, reliés entre eux), ils planifient même l'explosion finale du système (2 700 traites échangées), avec une remarquable concentration entre avril et juin 1997, prélude à des faillites en cascade et leur fuite à l'étranger.

(...)Le 25 avril 1997, un entrepôt de fringues brûle à Aubervilliers. Des fausses traites qui ont alimenté la cavalerie servent à soutirer 16 millions aux assureurs. (...) Quand les banques se décident à alerter le parquet en juillet, il est déjà trop tard. (...) «Malgré la promesse non tenue de créer un pool interbancaire, les banques, en règle générale, n'ont jamais apporté la collaboration nécessaire, voire, comme cela a été évoqué à plusieurs reprises, n'ont jamais facilité l'action de la justice», dénonce la Brif.

(...)A côté du «réseau mort», dont la plupart des protagonistes sont en fuite, un «réseau vivant» continue. Deux mois d'écoutes téléphoniques confirment «le système frauduleux de manière singulièrement vivante et directe», comme l'indique l'ordonnance de renvoi de la juge Isabelle Prévost-Desprez.

Dès les premières gardes à vue, certains de ces bavards tomberont des nues à la lecture des enregistrements. Extrait d'une écoute: «Le mec d'en bas veut pas payer. Raphy va y aller avec Alex qui a récupéré son pétard à Alfortville.»

Petit Sam et grand Sam (en fuite, lui aussi, en Israël).

Collecteur de traites au sein des anciens réseaux morts, Samy B. semble s'être mis à son compte dans l'un des réseaux vivants. Les enquêteurs l'ont cueilli dans un hôtel, «sur le point de prendre la fuite, la veille de son interpellation». Samy, dit le petit Sam par opposition à son bras droit, Samson S. dit le grand Sam (en fuite en Israël), rétorque qu'il s'était isolé pour faire le point.

Son bras gauche, lui, Raphaël E. a tout raconté (...):

«A la tête, Samy seul pour organiser [...] En dessous, plusieurs sociétés en difficulté: leurs responsables avaient décidé de laisser tomber leur entreprise mais avaient pris contact avec Samy. A ce moment, ils se mettent à effectuer de grosses commandes sous forme de traites. Sur l'ensemble des marchandises parvenant dans ces entreprises condamnées, et dont il est prévu qu'elles ne seront jamais payées, le responsable de la société en garde une partie variable vendue pour son propre compte, le reste étant revendu par moi lorsque je travaillais pour Samy.»

(...)Dans la plupart des réseaux, une femme tient la comptabilité. Poste stratégique, le seul à requérir quelques compétences, les hommes se contentant de jouer les gros bras.
(...) Une ribambelle de gérants expliquent qu'ils avaient confié les clés de leur boutique au réseau - on retrouve un plombier et un marchand de bois du Jura, reconvertis dans le textile pour les besoins de la cause. L'un avoue: «Je me suis fait piéger dans une embrouille que je n'ai pas comprise...» L'autre fait part de menaces: «C'est toi le gérant, c'est toi qui vas tout prendre. Surtout ne dis rien et nie en bloc.» (...)

(Selon) Steve Cohen, un des collecteurs de «papier»: « ces gérants savaient très bien ce qu'ils faisaient en entrant dans le système. C'est trop facile de dire qu'on avait pris la maîtrise.»


, L'avocat de Samy se trouve être Me William Godnadel
(un avocat pétillant et souvent drôle, situé, politiquement, un peu à droite du BETAR, et grand admirateur de Philippe De Villiers - NDLR/LMR). Il peste (...)contre un procès-spectacle, fruit d'un «montage hétéroclite de moyennes escroqueries» qui ne mériteraient pas un tel foin: «J'ai peine à comprendre comment le Sentier peut être battu sur le terrain de la frime et de l'exagération.»

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- RENAUD LECADRE, Libération, 20 février 2001, p. 17 (extraits).

- Dernière minute (suite)

ISRAËL CONNECTION (suite)

Communiquée par un lecteur, G.L., cette info publiée ce dimanche 27 01 08 sur le site intenet des Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA)

Le cerveau présumé d'une escroquerie de 23 millios d'euros, commise au préjudice d'une quarantaine d'agences bancaires de la région parisienne et portant sur un pseudo-financement de la lutte antiterroriste, a été extradé d'Israël et mis en examen mercredi à Paris par une juge parisienne, vient d'annoncer le parquet de Paris.
Gilbert Ch. a été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » par la juge Sylvie Gagnard et placé sous mandat de dépôt par un juge des libertés et de la détention (JLD). (...)
Plusieurs personnes ont déjà été mises en examen dans le cadre de cette affaire alors que le présumé cerveau, réfugié en Israël, avait réussi jusqu'alors à échapper aux poursuites.

Selon le mécanisme décrit par la police, l'un des escrocs présumés se présentait aux établissements bancaires dans la région parisienne en qualité de « directeur de banque internationale ». Prétendant participer à la lutte antiterroriste que mènent les Occidentaux, il affirmait en substance qu'il fallait faire le ménage dans les mouvements de fonds suspects alimentant les réseaux. Il était parfaitement renseigné sur ces banques et leurs riches clients ou sociétés.
Ce pseudo-directeur disait ensuite aux banques qu'elles allaient recevoir la visite d'un agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, renseignements), qui leur demandait de l'argent pour infiltrer les réseaux et recommandait la confidentialité. Un établissement bancaire avait ainsi remis 350 000 € en espèces, dans un bar parisien, à l'amie du cerveau de l'opération. D'autres banques avaient également accepté de procéder à des virements d'argent sur des comptes que les escrocs détenaient à Genève, Hong Kong ou en Estonie.


«Les banques, en règle générale, n'ont jamais apporté la collaboration nécessaire, voire n'ont jamais facilité l'action de la justice.» Les policiers de la brigade financière


"Le jugement de l'affaire du Sentier (...)) sera rendu le 28 janvier 2002. Si l'accusation d'escroquerie en bande organisée est retenue, les 120 prévenus, commerçants dans le textile, devront rembourser solidairement 280 millions de francs aux banques. Ces dernières sont réputées victimes, les cerveaux du circuit de «cavalerie» (un invraisemblable écheveau de 2 700 fausses traites, correspondant à autant de livraisons plus ou moins bidons de marchandises) ayant eux-mêmes baptisé l'opération «Planter les banques», en toute simplicité, et même planifié son explosion finale en préparant leur fuite en Israël.

De fait, c'est un pool constitué des principales banques françaises qui avait dénoncé les faits au parquet de Paris, en juin 1997. Mais sans porter plainte ouvertement, comme si elles avaient quelques scrupules.


Juteuses commissions.


Aucune banque n'a vocation à cumuler les impayés. Concurrence aidant, elles ont toutefois tendance à financer n'importe quelle transaction (traite, escompte, virement...), source de juteuses commissions. Les policiers de la Brif (brigade de recherches et d'investigations financières) (...) ont très vite eu une première surprise: après la fuite des principaux cerveaux, et alors même que le Sentier bruissait de rumeurs sur l'enquête en cours, un nouveau circuit de cavalerie se mettait en place comme si de rien n'était, sans que les banques y voient malice. Est-il possible d'être aveugle à ce point? Concluant leurs enquêtes sur l'affaire du Sentier au sens strict, les policiers de la Brif évoquaient ainsi l'attitude des banques: «Malgré leur promesse non tenue de créer un pool interbancaire, les banques, en règle générale, n'ont jamais apporté la collaboration nécessaire, voire, comme cela a été évoqué à plusieurs reprises, n'ont jamais facilité l'action de la justice.»


Pour éviter une instruction tentaculaire, le dossier du Sentier a été scindé.

Les commerçants ont été renvoyés en correctionnelle, à l'occasion d'un procès-fleuve où les banques ont pleuré misère. Parallèlement, la juge Isabelle Prévost-Desprez a continué l'enquête, mais cette fois à charge contre les banques. Le prétexte en fut un troisième réseau de fausses traites dans le textile (un de plus), mis en place par la Compagnie européenne de textile (CET) de Philippe B, aujourd'hui en fuite.

B., qui a planté le Crédit lyonnais, la Bred, la Poste et la Marseillaise de Crédit pour plus de 100 millions de francs (15,25 millions d'euros) à lui seul, utilisait un circuit financier qui va devenir le coeur de l'actuelle instruction pour blanchiment: sa société de textile fonctionnait comme une «lessiveuse», récoltant des fonds douteux en France destinés à être envoyés en Israël. Sur place, grâce au système de l'endossement, ils étaient blanchis par des banques locales.
(...)
Les enquêteurs ont ratissé tous les chèques d'un montant supérieur à 20 000 francs ayant effectué un aller-retour en Israël. Ils ont mis au jour un véritable système, non seulement en fonction du nombre de ses divers utilisateurs (voleurs de chè ques, réfractaires au fisc...), mais aussi par la contribution active de banques françaises pour assurer le recyclage des fonds.
(Renaud LECADRE)

Sentier II : la Société générale et son Pdg renvoyés devant le tribunal correctionnel en compagnie de plus de 130 personnes

- dans l'affaire de blanchiment dite "Sentier II" entre la France et Israël.

D'après AFP

 

22/07/2006

La Société générale, la Société marseillaise de crédit, Barclays-France, la Banque nationale du Pakistan et 138 personnes sont renvoyées devant un tribunal correctionnel par la juge d'instruction du pôle financier de Paris, Xavière Simeoni, dans l'affaire de blanchiment dite "Sentier II" entre la France et Israël.
Le parquet de Paris avait requis le renvoi de deux banques seulement, la Société marseillaise de crédit et la Banque nationale du Pakistan, sur les huit qui avaient été mises en examen. Conformément aux réquisitions, Mme Simeoni a ordonné un non-lieu pour les quatre autres banques : la BRED, l'American Express Bank France, Leumi-France et la banque libanaise Saradar.


Six rabbins


Outre le Pdg de la Société générale Daniel Bouton, plusieurs cadres de banque sont notamment prévenus de "blanchiment aggravé" pour des faits s'étalant de 1997 à fin 2001.

Par ailleurs, un ancien procureur adjoint au parquet de Bobigny, Jean-Louis Voirain, qui avait passé huit mois en détention en 2003 avant d'être révoqué, est également renvoyé devant la justice.

Six rabbins, dont deux sont en fuite, seront également jugés.


(...) 198 personnes avaient été mises en examen dans "Sentier II", dont 32 cadres ou dirigeants d'établissements bancaires pour tout ou partie des infractions de "trafic d'influence, corruption passive, blanchiment aggravé et recel de fonds provenant d'abus de biens sociaux".


Dans un communiqué (...) la Société Générale se défend d'avoir "sciemment ou intentionnellement" participé à des opérations de blanchiment.

Sentier II: quatre banques renvoyées en correctionnelle


- REUTERS : Vendredi 21 juillet 2006 - 21:48 (extraits)

Quatre banques, dont la Société générale et son PDG Daniel Bouton, seront jugées en correctionnelle dans l'affaire de blanchiment dite du "Sentier II" entre la France et Israël (...)
Outre la Société générale, la Société marseillaise de crédit (groupe HSBC), Barclays France et la Banque nationale du Pakistan sont renvoyées en tant que personnes morales (...)

Le parquet avait requis le renvoi de deux banques seulement sur les huit initialement mises en examen. Quatre ont bénéficié d'un non-lieu.

Près d'une centaine de personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel, dont Daniel Bouton et plusieurs cadres de banque poursuivis pour "blanchiment aggravé".

"Contrairement au Procureur de la République, qui met hors de cause la Société générale, ses dirigeants et ses collaborateurs, le juge d'instruction revoie devant le tribunal la Société générale comme personne morale, son président et trois collaborateurs, les autres bénéficiant d'un non lieu" souligne la banque du P-dg Daniel Bouton dans un communiqué.
"L'examen de l'ordonnance (de renvoi) montre que les personnes renvoyées devant le tribunal n'ont pas été interrogées par les juges sur plusieurs des faits qui leur sont reprochés" ,poursuit la banque qui réaffirme que "ni elle-même, ni ses collaborateurs n'ont sciemment ou intentionnellement participé à des opérations de blanchiement".
(...)

 

 

SENTIER II

« J'ai été agressée, rackettée»
(MYRIAM SITBON)



" MYRIAM SITBON est une des 110 personnes mises en examen par la juge du pôle financier Isabelle Prévost-Desprez dans l'affaire dite du Sentier 2, qui vise un vaste réseau de blanchiment entre la France et Israël (...)

Incarcérée six semaines à Fleury-Mérogis en novembre 2000, elle commence à écrire son parcours. Celui d'une jeune Juive de Casablanca débarquée à Paris au début des années quatre-vingt pour se lancer dans le milieu de la mode. Dans son ouvrage (*), elle porte un regard sans concession sur ce quartier qu'elle a dû quitter pour survivre et livre tous les secrets des pratiques du Sentier (...).


- Aujourd'hui, quand on vous parle du Sentier, qu'est ce que cela vous évoque ?
- Myriam Sitbon.

Le meilleur et le pire. D'un côté, le Sentier est fascinant par la richesse de ses activités économiques et créatives. On y travaille vite et avec une énergie incroyable. S'y mélangent l'artifice et le spirituel, la tchatche, le côté humain et solidaire, les femmes glamour... D'un autre côté, sous ces paillettes, existe un microcosme dur où tous les coups sont permis et où règne l'arnaque.(...)

Je travaillais dans la confection du cuir, qui est une sorte de « Sentier dans le Sentier ». Dès qu'il y a une faiblesse chez quelqu'un, elle est exploitée. Une faille aussi bien dans la vie privée, comme un divorce, que dans les affaires. La proie est alors cernée, les rapaces entrent dans la place et la victime est dépouillée, y compris par ses propres amis."


« Le Sentier est soumis à l'omerta »

(...)
"Je suis sortie de là épuisée et ruinée. La vendeuse de mon magasin de vêtements a été violée, j'ai moi-même été agressée. J'ai été dépouillée de mon bien, rackettée, menacée. (...) Dans ce milieu, on se plante des ciseaux dans le dos et le lendemain on se tape sur l'épaule. La terreur s'exerce même les jours de mariage et de fête. Il y a un mélange sans cesse entre vie privée et vie professionnelle(...)
Je ne veux plus avoir peur aujourd'hui. C'est pour cela que je parle. Le Sentier est soumis à l'omerta, la loi du silence domine. Mais la plupart des gens, honnêtes, ne m'en voudront pas de dénoncer les crapules (...)


- Comment vous êtes-vous retrouvée impliquée dans l'affaire du Sentier 2 ?


- (...)Nous étions fabricants et nous vendions à des magasins de détail dans les centres commerciaux. Le cuir est cher et correspond à une vente saisonnière. Les vendeurs accrochent donc le client dehors et lui vendent un produit qui est souvent réglé en plusieurs chèques car la somme est importante. Ces chèques différés, je les appelle la
« leather money », littéralement « l'argent du cuir ». Le détaillant utilise les premiers chèques pour payer les vendeurs, les chèques d'après règlent le fabricant. Donc le fabricant fait de même, il change les chèques contre d'autres chèques ou contre de l'argent liquide. Je ne savais pas que des chèques partaient en Israël. Quand j'ai été arrêtée, on nous a expliqué qu'il y avait un réseau avec des gens en fuite, à la tête d'un vaste trafic qui, selon l'enquête de police, blanchissaient de l'argent. Ce que j'ignorais. Je ne faisais que répéter une pratique que j'ai toujours vue dans le cuir.


Que faites-vous aujourd'hui ?


Je travaille toujours dans le vêtement, mais au service du milieu de la confection chinoise. J'ai récemment dîné avec les coscénaristes des films
« la Vérité si je mens » et j'ai l'intention de leur soumettre bientôt un scénario que je viens d'écrire.

- Propos recueillis par Nelly Terrier, Le Parisien, mercredi 22 janvier 2003, p. 16 (extraits)


(*) « Jusqu'au bout du Sentier », de Myriam Sitbon, chez Michel Lafon, 18 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le "cerveau" de l'affaire Sentier II
Philippe B, que l'on croyait en cavale en Israël, incarcéré à Prague.

 

Philippe B, a été incarcéré la semaine dernière en République tchèque. On le pensait en cavale en Israël. Sous le coup d'un mandat d'arrêt international (...) il s'est fait arrêter à Prague, sous l'identité de Harry Mervyn, avec dans sa poche un billet d'avion pour Tel-Aviv, selon TV Nova, la chaîne locale.
Sentier II est la suite judiciaire de la première affaire du Sentier (une centaine de commerçants dans le secteur du textile condamnés en 2002 pour fausses traites bancaires).

Outre l'élargissement des secteurs d'activité (cuir, intérim, transport...), le nouveau dossier a mis cette fois en cause les banques, comme complices d'un circuit de blanchiment portant sur un milliard de francs : le nom des bénéficiaires de chèques douteux ou volés était modifié en Israël avant de revenir en France au profit de petits malins sachant surfer entre les différentes législations bancaires.


Huit banques (dont la Société générale (...)) sont poursuivies comme personnes morales. Une trentaine de banquiers (dont Daniel Bouton, PDG de la Société générale) sont poursuivis à titre personnel. Mais aussi six rabbins, l'affaire mettant en cause une utilisation dévoyée de la tradition de collecte au sein de la diaspora juive.

Pour mieux attirer les dons à vocation caritative, les héritiers du rabbin Elie R (...) avaient mis en place une nébuleuse associative (centres de formation, maisons de retraite...) par laquelle ont transité 450 millions de francs, une partie des dons (jusqu'à la moitié) étant rétrocédée en liquide, au noir, aux donateurs.
Philippe B, à la tête de la Compagnie ZZZ de textile (...), aurait à lui seul recyclé plus de 100 millions de francs, en trompant la vigilance du Crédit Lyonnais, de la Bred et de La Poste sous une fausse identité.


L'arrestation intervient au moment où la juge d'instruction Xavière Simeoni vient de clôturer son dossier tentaculaire (142 mises en examen au total). Il devrait vraisemblablement être rouvert, après extradition en France de Philippe Llibération.fr, Renaud LECADRE, (extraits) mardi 08 novembre 2005

Une "affaire dans l'affaire"

KRACH A LIBERATION

On espérait LIBE sorti d'affaire. (LIRE ICI).

La révolte de l'équipe contre l'incurie et l'arrogance de Serge July, vieux et gros soixante-huitard sur le retour, décati, arrogant et nul, traduite par une longue grève, fin 2005, avait fini par libérer...Libération de celui qui, contrairement à ce qu'il laisse dire, n'en a jamais été le fondateur, mais avait réussi à en devenir le P-dg, le menant d'échec en compromissions, et de campagnes douteuses ("rouge-brun", RER-D...) en scoops-bidons, au bord du dépôt de bilan, de la disparition du titre, et de la fermeture, 400 licenciements à la clé.

- L'équipe avait ensuite su résister à une tentative d'OPA du sulfureux Edwy Plenel, se présentant comme le candidat d'une ligne "anti-Sarkozy" pure et dure, contre un projet Joffrin, soutenu par l'actionnaire principal, Rothschild, introduit dans la bergerie par July avant de le "remercier" suite à la grève qui l'avait "décapité"...

Plenel prétendait avoir "un projet", mais chut, c'était secret, il ne pourrait le dévoiler que si l' "équipe" (cessant à ce moment là d'en être une...) acceptait de voter pour lui à l'aveugle, à la confiance, et d'en faire un nouveau "sauveur suprême", un JULY-BIS, le gourou tout puissant d'un journal régressant vers d'anciennes mœurs de secte...Il prétendait aussi avoir de l'argent, mais chut...Et Marcelle, la "précieuse ridicule" des pages "no smoking", roulait - trotskiste un jour, trotskiste toujours - pour ce "chevalier blanc" de la "gauche de la gauche", dans les coursives...

- Depuis, la roue a tourné. Heureusement. L'équipe a choisi son destin, elle-même.

Comme on l'avait prévu, et, pour tout dire, prescrit, ici, les LIBE, à l'issue d'une longue lutte, ont dit m...à Plenel - et sauvé leur journal de ce suprême"sauveur", et de son argent-mais-chut...

Laurent Joffrin a pris les choses en main, confirmé ce qu'on savait de lui - homme d'écoute et d'ouverture, modeste et ouvert, c'est aussi un progressiste raisonnable, dont le journal a mené, contre l'agité de Neuilly, la campagne qu'il fallait, soutenant, n'en déplaise à Marcelle, sa seule oppsition crédible, Ségolène.

Parallèlement, le ton du journal redevenait un peu plus libre, même sur la Palestine, et, miracle, le sionisme, les vieux barbons encroûtés du Julysme prenaient la porte les uns après les autres, libérant l'atmosphère, et le "satanique" Rothschild, grand bourgeois atypique et fin, "outcast", "petit canard noir" de son illustre famille, n'exerçait aucune pression sur le contenu du journal, et faisait veni à ses côtés, à égalité ou peu s'en faut dans le capital, une prestigieuse personnalité de la presse italienne, haute et noble fiure de la Résistance au nazisme, et homme de presse connu pour son indépendance et pour sa compétence...

, Les ventes remontaient alors nettement, la pub revenait, un peu, le journal repartait et commençait à se former une nouvelle image plus sympathique...

Là-dessus, deux couacs, successifs:

- une "nouvelle formule" structurée - fâcheuse habitude de presse - autour d'une nouvelle maquette et non le contraire...Une nouvelle maquette elle-même assez confuse...

- Et l'arrivée d'un directeur de la rédaction, gérant le journal au quotidien et secondant Joffrin, Didier Pourquery, ancien, non du Libé mao, le tout premier, le bon, mais du Libé douteux de 1981.

Journaliste acceptable, et homme ouvert, lui aussi, pourtant, Didier ne semble pas avoir fait ses preuves.

Depuis plusieurs mois, le journal, de nouveau s'affadit.

Sous la pression de ses lecteurs-internautes, et sous l'amicale sollicitation, à coups de cravaches, de ce site, et de l'auteur de ces lignes, lui-même ancien mao, puis premier délégué syndical (CGT) du journal (1981-1994, le nouveau Libé de Joffrin avait été remarquable à l'occasion du conflit MODELUXE (CLIC ICI), renouant avec sa vocation d'origine quoique avec du retard, et muet sur le rôle, révélé ici, d'un très grand cabinet d'affaires "de gauche" et "droit de l'hommiste", au côté du patron "négrier" de MODELUXE, un sioniste militant, fondateur d'une agence d'infos israéliennes en langue française....

Sous Pourquery - bon garçon, par ailleurs - le silence de Libération sur l'approche du prcès Sentier 2, et les questions qu'on doit se poser sur ses éventuels liens avec l'affaire du "trader fou", constitue le premier vrai KRACH journalistque du quotidien de l'ère JOFFRIN.

- Peu de temps avant, un premier ratage, de moindre ampleur, s'était manifesté dans le dossier des africains (maliens) du foyer d'Aubervilliers, privés d'électricité, donc, de chauffage, au pire de l'hiver, et contraints, donc, de tenir en vie leurs enfants, la nuit, avec des moyens de chauffahe de fortune, pendant que les petites collégiennes, leurs filles, étaient réduites à faire leurs devoirs à la bougie, assises sur de mauvais lit, au risque d'un incendie de même gravité que celui qui avait endeuillé la même cité d'AUBERVILLIERS (5 Morts) en 1970.

- Double signal d'alerte., donc.

Pourtant Renaud LECADRE, un des plus solides investigateurs du journal, même s'il n'est pas le plus à gauche, ou peut-être pour cette raison, avait été en flèche, dès l'origine, sur l'affaire du SENTIER.

On s'endort, les Libé. Attention! Une rechute est toujours possible. Et un nouveau KRACH, lui, financier, dans la foulée...

- Laurent, reprends les manettes, et fais le ménage. On se voit quand tu veux.

Jean-Paul CRUSE

Présomption

d'innocence

à géométrie

variable...

On doit s'en féliciter: depuis près d'une semaine, après qu'un gouffre de 5 milliards d'euros se fut ouvert dans les comptes de sa banque, sans qu'il en sache rien, le P-dg de la Société générale, Daniel Bouton, est traité dans la presse écrite quotidienne, en tout cas dans les Q de Q, les "quotidiens de qualité" (qu'ils disent) avec une délicatesse admirable. Même chose pour les "sites internet de référence (qu'ils disent...) Quelques questions sont posées, certes, sur la vraisemblance du scenario du désastre, imputé à un jeune trader hacker de 31 ans, "mal contrôlé". Mais, à dimanche soir, à l'exception du Parisien (quelques lignes) et du Journal du Dimanche (quelques mots), personne ne souligne que cette affaire, tout de même surprenante, survient à quelques jours de l'ouverture du procès SENTIER II, une affaire de blanchiment d'argent vers Israel à partir de réseaux mafieux du Sentier, où le même P-dg Bouton, de la même Société générale va devoir s'expliquer, devant le tribunal correctionnel, sur une même carence des procédures de contrôle en vigueur, paraît-il, dans cette très grande banque ultra-moderne, ultra-friquée, ultra-informatisée, et peut-être, on veut bien, ultra-naïve - à moins qu'il ne s'agisse d'ultra-protections et d'un ultra-cynisme.

Il ne s'agit même plus, ici, de respect de la présomption d'innocence, puisque l'affaire du SENTIER, pourtant parfaitement connue des journalistes spécialisées, n'est purement et simplement pas évoquée: ni dans le FIGARO - on comprend - ni dans Le Monde - on s'habitue - ni dans Libération - régression au stade de rétention anale?

- Dans d'autres affaires, pourtant, ça matraque sec.

Sans même revenir sur les horreurs (mediatiques) du RER-D, campagne raciste contre les "nazis de banlieue" fondée sur les affabulations d'une malade mentale, non recoupées, le capitaine Barril, "as" des services de renseignement et d'action "parallèles" de la FRANCE, cible d'attaques incessantes depuis que, dans la fameuse affaire de l'attentat "antisémite" de la rue des Rosiers, en 1982, il n'a pas cru un seul instant à une piste arabe, ou Palestinienne, mais s'est lancé sur la piste d'un réseau d' "idiots utiles" du gauchisme européen manipulés, à des fins de provocation, par les services israéliens, pour tenter d'effacer l'image des "panzers" de "Tsahal" semant la désolation dans Beyrouth écrasée, vient d'avoir droit à une sévère correction mediatico-judiciaire pour avoir écouté les conseils de son (et notre) ami, le grand avocat ani-impérialiste et anti-sioniste Jacques Vergès, et mis les "body guards" de sa société d'une de ses sociétés de sécurité privée au service d'un banquier suisse il est vrai original, lancé dans une opération financière à risques dans le domaine des casinos.

Et personne - sauf ici - n'a crié au scandale quand Paul s'est trouvé "enchristé" à la veille des Fêtes, sous l'accusation d'association de malfaiteurs et de préparation d'assassinats. Il est vrai qu'il fait partie de l' "axe du mal" des "salauds lumineux", avec le vieux maoiste Jacques Verges, ancien avocat, amant, puis mari de Djamila Bouhired, et de plus jeunes "mao gaullistes" indélébilement "sulfureux".

Sa mise en liberté, quelques jours après, tout de même, n'a pas fait les gros titres de la presse.

Même tarif, même punition pour Jean-Charles Marchiani, l'indompatble Corse catholique français et fier de l'être des (supposés) réseaux Pasqua, ami du Hezbollah libanais et de l'Iran, qui avait été récupérer, au risque de sa vie et même, dans les conditions de l'époque, d'une mort atroce sous la torture , les otages français du Liban, pistolet à la main, puis les pilotes abattus en Bosnie. Résultat: quatre ans de prison ferme pour une affaire de fonds secrets, évidemment nécessaires à l'action de réseaux de francs-tireurs gaullistes purs et durs palliant les carences des services officiels, en vrai "Corsaires de la république".

Jean-Charles n'a pas eu droit non plus aux précautions de style qui ont cours pour le banquier Bouton.

Il est vrai que personne n'ira jamais le soupçonner ce fin conaisseur du monde arabe et de l'islam, bête noire de la CIA depuis près d'un demi siècle, de blanchir de l'argent pour Israël...

Et on pourrait citer d'autres exemples, à commencer par le "trafiquant d'armes" Pierre Falcone, mis en cabane un an ("détention provisoire") et toujours chatouillé par la justice pour avoir approvisionné en armes de guerre russes ou ukrainiennes, achetées on ne peut plus légalement, le Mouvement Populaire de Libération de l'Angola (MPLA), confronté à la guérilla réactionnaire, pro-israélienne et pro-américaine, de Jonas Savimbi.

Sans oublier tel ou tel journaliste ou écrivain cassé à vie, dans sa carrière, par des accusations sans preuves d' "antisémitisme", voire de "négationnisme", ou même "négationnisme notoire", qu'un petit site banlieusard se réclamant de l'islam et de la morale accusait encore récemment, sur la base de ragots puisés eux aussi dans les poubelles du Monde ou d'officines gaucho-israéliennes spécialisées, de "compromissions" (notoires) "avec l'extrême-droite."

Et voilà pourquoi la presse crève. Et pourquoi Le Monde Réel monte en fusée...Les gens en ont assez. Ils ont soif de vérité, et de justice.

Libé (suite et pas fin)

- Un malheur n'arrive jamais seul. Dans le dernier journal de Pourquery, Beatrice Vallaeys, qui cache ses cheveux gris de quasi-sexagénaire sous une blondeur (chimique) de jeune fille, un petit peu ridicule, mais ne parvient pas à cacher les rides de tension, accumulées, d'une des baronnes les plus caricaturales du Vieux Libé des années Mitterrand, commet une des "intervews" les plus pitoyables qu'on puisse imaginer avec comme invité l'intellectuel raciste Finkielkraut.

Dans le "making off" (c'est leur mot...) qui l'accompagne, elle lui cire les pompes en même temps que ses propres escarpins "bling bling" de féministe bien mariée en se vantant d'un entretien réalisé, selon l'entreteneuse, sans complaisance, aux questions, dit-elle, insolentes - dont aucune n'évoque ou n'effleure la question du racisme d'un normalien de seconde zone (Saint-Cloud), ami du né-cons Olivier Rolin, qui trouve qu'il y a trop d'Arabes parmi les réfugiés palestiniens de 1948 pour qu'on les laisse revenir souiller la "pureté" "ethinique" de l' "Etat Juif", mais (prétendant, en outre, connaitre quelque chose au foot) proteste le trop grand nombre de noirs en équipe de France.

- Objet d'une plainte du MRAP pour incitation à la haine raciale, plainte retirée ensuite dans des conditions qu'on ignore, l'homme qui ne sait pas qu'un noir, même s'il ressemble, à ses petits yeux de myope intolérant, à un gorille de la forêt tropicale couvert de poils, se tient droit sur ses deux jambes, qui ne sont pas des "pattes de derrière", s'en sert pour des tacles divins, comme Lilian Thuram, ou des buts d'une incroyable... pureté, et peut être Français comme l'aigri Finki lui-même, a pu bénficier donc du concept de "présomption d'innocence étendue au total-silence", au même titre, que le P-dg Bouton dans Sentier 2.

Une présomption d' innocence si souvent déniée à d'autres par les amis, complices et collaborateurs de l'abject Finkielkraut-LA HAINE.

 

 

 

 

 

 

 


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