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11 novembre 2008: l'âme vivante du mouvement pour
la Palestine en France comme chaque année ressourcée
en hommage à Abu Ammar, le fondateur,
devant les grilles de l'hôpital militaire de Clamart où
nous avions accompagné le Président
de la Palestine pour son ultime voyage: Clic
ICI
60 ans de "droits de l'homme"...Et
la Palestine? -
ici
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Et
maintenant Israël prétend imposer
les combinaisons orange des déportés
torturés du camp de concentration nazi américain de
Guantanamo à ses propres détenus-otages,
dont Salah Hamouri, Marwan Barghouti,
et plus de 10 000 autres résistants palestiniens emprisonnés.
- A l'action avec EuroPalestine! Et profitons-en,
au passage, pour en finir, une fois pour toutes,
avec le scandale que constitue l'existence d'une place Théodore
Herzl à Paris, à 300 mètres de la place...de
la République! |
-
Page Solidarité
PALESTINE -
"Les amis de l'archéologie palestinienne"
ICI
| Vendredi
20 juin 2008, Suresnes (Hauts de Seine). La tournée théâtrale
des jeunes palestiniens du camp de réfugiés d'Aïda,
près de Bethléem, commence en fanfare. Spectacle
de chants et de danse dans une salle paroissiale de la ville,
en présence de Hind Khoury, réception à
la mairie où les jeunes remettent à leur hôte,
Christian Dupuy (UMP-gaulliste) une lettre lui proposant un
jumelage de la cité, déjà associée
à la ville israélienne de Holon, avec une ville
palestinienne, pourquoi pas Bethléem, cité natale
de la déléguée générale de
la Palestine en France (ambassadeur), palestinienne chrétienne? |
| Arrivée sous
bonne escorte, et serrée de près par
trois gardes du corps, dont une jeune femme, la
Déléguée générale
de la Palestine en France, Hind Khoury (ci-dessus),
qui s'emploie, toujours avec le sourire, à
resserrer les liens de l'ambassade de Palestine
avec l'ensemble du mouvement de soutien, dans
sa diversité, accueille, émue,
les jeunes acteurs venus du camp de sa propre ville,
Bethléem (toujours sous occupation coloniale),
en compagnie de Sadok Ben Mabrouk, animateur de
Suresnes-Palestine, et vétéran des
durs combat des ouvriers de Renault contre l'exploitation
et pour la Palestine dans les années 1968-72,
maître des cérémonies. - La
journée avait commencé par une réception
à la mairie de Suresnes. Echange de cadeaux
avec Abdelfattah Abusrour, le jovial
et courageux animateur du centre culturel Al-Rowwad,
et tous les membres de la troupe...La plus jeune,
pas intimidée pour un sou, s'apprête
(ci-dessous) à remettre à
l'édile gaulliste (dont le socialiste-sioniste
parisien Bertrand Delanoë ferait bien de s'inspirer),
une missive ornée d'un ruban rouge contenant
- c'est une surprise... - la demande de jumelage
de Suresnes avec une cité de Palestine |
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Tout
devait finir en chansons, et en pas de danse traditionnelles
(ci-contre, à droite).Comme
ces enfants, combattants de la culture, de l'art, et
de l'amitié entre les peuples, ont
aussi et d'abord des âmes de com-
|
battants,
dont souvent
la mère ou le père ont péri,
sous leurs yeux, tués par l'occupant, ils
surent s'adapter avec le plus parfait sang-froid
à quelques menues difficultés d'organisation
- qu'on rencontre, dans la "guerre
des pierres", ou celle des
fusils, comme dans le combat culturel... Problèmes
de sono, malle de décors et vêtements
"égarée" dans un
aéroport...
Mais rien ne pouvait les
arrêter dans leur volonté de faire
don, sous l'œil approbateur de notre
ami Abdelfattah, leur maître
de ballet (assis, chemise blanche, au premier
rang, au fond), de leur grâce, de leur
talent - et de l'incroyable joie de vivre
de ces fillettes en voile-lunettes noires ou en
casquette à visière,et de ces garçons
en sweat-shirt à la mode, "ados"
pareils à tant d' "ados"
de ce monde qui nous est commun, mais que ravage,
sur le sol de leur patrie, l'aveugle ou
trop "ciblée" violence
d'un pouvoir au front bas et au museau de bœuf,
figé dans la croyance, absurde, en l'éternité
de sa domination, et de son impunité. |
|
10
décembre 1949-10 décembre 2009
60
ans de "Droits de l'Homme"...
prostituant
et profanant, dès
l'origine,
la
Mémoire d'Auschwitz,
en
faisant déferler la "peste
brune"d'une
nouvelle épuration ethnique
sur
la terre de Palestine, violentée,
(suite
sous la photo, accès par clic ici)
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chassant
les descendants historiques authentiques des anciennes
tribus hébraïques que sont,
(comme l'établit la somme époustouflante
de Shlomo Sand) les
planteurs d'olivier et les bergers de Jérusalem,
Bethléem, Naplouse ou Jericho, au profit
de colons barbares issus de minorités turcophones
d'Asie centrale converties de force au judaïsme
puis dispersées, "ashkenazes",
de l'Europe centrale aux territoires sous
loi germanique.
Pour faire le point sur cette histoire tragique,
plutôt que de disperser nos forces dans
des "manifs promenades", certes
toujours sympathiques, (photo
ci-dessus: quelques centaines de personnes seulement
au défilé "pour
Gaza" ce samedi 6 décembre),
mais mal préparées, donc sans force,
sans écho, trop souvent au service d'une
orientation de sectarisme et de division, les
vrais amis sincères de la Palestine martyre
seront
tous
à Sarcelles ce 10 décembre 2008
autour de la noble Hind
Khoury,
notre
amie, notre sœur, déléguée
générale de la Palestine en France
avec statut d'ambassadeur, chrétienne
de Bethléem et
seule représentante légale et légitime
d'une Résistance combattant sans
relâche pour refaire son unité
- immense exemple!
(Lire
ici,
avec aussi notre billet de réfexion et
d'analyse:
"Amis de la Palestine
en rance encore un effort
pour restituer le flambeau passé
des mains solides des ouvriers immigrés
maghrébins
(années 70...) aux mains fragiles,
(et aux cerveaux, influençables), de la
petite bourgeoisie intellectuelle, en le rendant
enfin à ses légitimes détenteurs:
le peuple des banlieues, et notamment, mais pas
exclusivement, les jeunes, garçons et filles,
d'origine et/ou de culture et/ou de religion musulmane,
aujourd'hui exclus des réels centres de
décision militants. ..Lire
ici |
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| Avec
les petits enfants du camp de réfugiés
de Bethléem, recueillis
sous l'immense croix de Lorraine dominant
Suresnes (92) et la Seine, (ci-dessus)
au détour
de leur tournée pour leur pièce
de théâtre de la troupe Al-Rowwad,
le
mouvement de soutien à la Résistance
palestinienne en FRANCE se ressource au
Mont-Valérien |
En
exclusivité, notre reportage-photo,
ainsi que les images de l'accueil de la
jeune troupe, accompagnée par les
militants progressistes de Suresnes-Palestine,
dont plusieurs élus communistes,
par le maire gaulliste de la ville
- Christian Dupuy. - Et la rencontre
avec Hind Khoury, déléguée
générale de la Palestine en
France, venue à l'invitation de
Sadok Ben Mabrouk (en haut à
droite, veste bleue, chemise blanche, sur
la photo ci-contre)
Accès
au sujet complet:
CLIC ICI |
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| Comme
à l'époque de la lutte de libération
nationale de la FRANCE contre l'occupation allemande,
et le nazisme, "la flamme de la Résistance"
palestinienne contre l'occupation israélienne,
et le racisme sioniste, "ne doit pas
s'éteindre et ne s'éteindra pas".
La visite au Mont-Valérien,
symbole du martyre de tant et tant de jeunes patriotes
français, fusillés par l'occupant, n'était
pas prévue au programme.
Elle s'imposa d'elle-même, et
nul ne se souvient si c'est Jean-Claiude Ponsin,
infatigable combattent de la solidarité avec
la Palestine, animateur d'Al-Rowwad en France, militant-fondateur
d'EuroPalestine - et maquisard
à l'âge de 14 ans, dans le Gers, avec une
mitraillette Sten presque aussi grande
que lui, Sadok
(fils d'un militant anti-fasciste tunisien qui sauva
des juifs des persécutions nazies), ou Gisèle
Cailloux, figure du mouvement ouvrier de Suresnes,
syndicaliste, élue communiste sur la liste d'opposition
à Christian Dupuy, militante
pour la Palestine qui a lancé l'idée.
Imprévu également, et
totalement imprévisible, l'accueil plein de chaleur
du gardien de la crypte du Mont-Valérien, qui
s'avéra être un ami de toujours de la Palestine,
dont il ne manque jamais le stand à la Fête
de l'Huma, organisa, impromptu, une visite
nimbée de Mémoire, d'Histoire, de Gloire,
et d'émotion, et sut trouver les meilleurs mots
pour associer les deux RESISTANCES,
"voies de l'existence", comme
on le scande dans les manifs, à Paris... |
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Nouvelle
tournée en France de la troupe palestinienne
des petits enfants des camps de réfugiés,
avec l'association Al-Rowwad,
leur nouveau spectacle "C'est
la faute au loup!", et le soutien de
la Délégation Générale de
Palestine en France.
ICI.
- Samedi
17 mai 2008 -
PALESTINE
Journée
mondiale pour le retour
des réfugiés
La manif à PARIS:
ici
-"Non, nous ne célébrerons
pas la création d'ISRAËL": une
prise de position coupante de 100 juifs britanniques:
ici
-L'appel du RESEAU
JUIF DE SOLIDARITE INTERNATIONALE à SOUTENIR
LA RESISTANCE PALESTINIENNE:
ici
- |
OTAGE français en PALESTINE!
Urgence!...
Sept ans de prison: c'est la menace que
les autorités racistes de TEL AVIV font planer sur
la tête du jeune franco-palestinien SALAH HAMOURI,
en prison depuis 3 ans dans une geôle israélienne!
Et une nouvelle fois, c'est
l'ancien député communiste du VAL DE MARNE,
Jean-Claude LEFORT, qui monte presque
seul au créneau - pointant, dans une
nouvelle
lettre, l'hypocrisie et l'incompétence
du sioniste Kouchner et de la non moins sioniste RAMA YADE,
certes plus agréable à regarder, défenseurs
de droits de l'homme à géométrie variable,
qui abandonnent un jeune concitoyen dans la détresse
aux mains des bourreaux de l'apartheid.
- La mobilisation pour SALAH a fait beaucoup, elle
peut faire plus: nous appelons en particulier tous
nos lecteurs du Val de Marne à se
mettre en rapport de toute urgence avec Jean-Claude
LEFORT - et tous les progressistes à
exercer une pression maximum sur les hypocrites DOMINIQUE
VOYNET et OLIVIER BESANCENOT - aussi discrets sur
le sujet que leurs "parrains" "socialistes"!-
LIBERER SALAH, c'est POSSIBLE!
Et pas plus difficile, en tout cas, mais pas plus facile,
non plus, que ce qu'ont réalisé - voir les deux
images à droite - nos frères et sœurs de
la RESISTANCE LIBANAISE (HEZBOLLAH), en faisant d'un
CHAR d'ASSAUT ISRAELIEN ça...............................>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
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Israël
impose à ses otages palestiniens les hideuses
combinaisons orange des torturés du camp de concentration
de Guantanamo!
" Pendant que le monde craque de toutes parts sous
les coups de boutoir des magouilles financières
des uns et des guerres engagés par les mêmes,
Israël serre chaque jour d'un cran supplémentaire
la vis destinée à étrangler les
Palestiniens.
Ce samedi 27 septembre après-midi un
jeune berger palestinien de 18 ans, Yahia Ateya Fahmi
Bani Maneya, du village d'Aqraba au sud-est de Naplouse
a été enlevé et assassiné
de 20 balles dans le corps par des colons.
Soyez certains que l'impunité leur est garantie.
Personne ne viendra remettre en cause cette
"civilisation" ou ces barbares
made in Israël.
Barbares qui ne font qu'imiter ce que pratiquent leur
gouvernement et leur armée en toute légalité.
Un pays, rappelons-le, qui tire sur des individus avec
des missiles : ces fameux "assassinats ciblés"
qui laissent des enfants et des femmes amputés
des bras et des jambes, dans la Bande de Gaza, mais
que l'on ne se risque pas à nous montrer dans
les reportages télévisés.
Autre trouvaille : le gouvernement
israélien veut désormais imposer les uniformes
orange de Guantanamo aux prisonniers palestiniens !
Un comité de prisonniers appelle à
l'aide contre cette nouvelle décision destinée
à stigmatiser les 11.000 otages palestiniens,
qui non seulement ne bénéficient pas du
statut de prisonniers politiques, qui sont soumis à
la torture, et que l'on voudrait assimiler à
des terroristes.
Nous vous appelons
à réagir contre ce nouvel acte de barbarie.
Nous vous proposons d’organiser des défilés
de détenus là où vous résidez
et appelons à une mobilisation sur ce thème
le week-end du 11 et 12 octobre
prochains.
Merci à tous ceux qui sont d’accord pour
y participer de nous envoyer leurs coordonnées
par retour de mail. Toutes vos suggestions d'actions
sont également les bienvenues.
Des comités de soutien
à Salah Hamouri, jeune prisonnier
franco-palestinien condamné à 7 ans de
prison pour avoir eu des "mauvaises pensées"
(sic) en passant à Jérusalem devant le
domicile d'une personnalité israélienne
d'extrême-droite, se créent actuellement
dans toute la France. Denise Hamouri, la mère
de Salah, de passage à Paris, a donné
le coup d'envoi le 18 septembre dernier, à la
première réunion de ce comité national,
qui réunit de nombreuses personnalités
et toutes les associations qui luttent pour la libération
des 11 000 résistants palestiniens emprisonnés
en Israêl.
Nous saluons cette inititiave commune, nous
vous appelons à rejoindre ces comités
partout où ils existent, et à en créer
là où il n'y en a pas encore.
Salah Hamouri, ni aucun autre
des prisonniers et prisonnières palestiniens
ne doit être contraint de porter ces uniformes
orange !
Nouvelle provocation : la construction
d'une synagogue à 40 m de la mosquée Al-Aqsa
! <http://www.europalestine.com/spip.php?article3396>
Toujours à la recherche de nouvelles provocations,
Israël a entamé le mois dernier la construction
d' une rampe le long du côté ouest de la
Mosquée Al Aqsa dans la Vieille Ville de Jérusalem-Est,
au risque d'endommager l'un des murs du sanctuaire.
Le projet de synagogue doit servir de passage pour
se rendre au mur des Lamentations et formera une nouvelle
zone touristique complétée par 70 logements
pour une colonie surplombant la mosquée Al Aqsa
et le Dôme du Rocher.
Israël cherche de toute évidence à
mettre le feu aux poudres, afin de
"finir le travail" comme
diraient les partisans du nettoyage ethnique.
Affamés, emprisonnés, assassinés,
les Palestiniens résistent toujours, et apprécient
chaque bouffée d'oxygène que nous sommes
en mesure d'insuffler. (Merci, à ce propos à
ceux qui ont envoyé un don pour les enfants de
prisonniers et de martyrs de Naplouse, à l'occasion
de la fête de l'Aïd Al-Fitr. Nous leur ferons
parvenir demain a somme de 1500 euros).
Combien de temps encore les dirigeants israéliens
pensent-ils pouvoir tenir par le seul usage de la force
?
On peut effectivement faire taire beaucoup de gens
en les terrorisant. Le régime des camps, à
l'Ouest comme à l'Est, celui des massacres perpétrés
dans de nombreux pays, des dictaures mises en place
ici et là, des divisions instaurées un
peu partout au profit de quelques uns, est certes d'une
efficacité redoutable. Créer un environnement
hostile, permet de justifier la multiplication et la
sophistication des armes, des méthodes "sécuritaires",
des murs, des barbelés, des barrages, des "incursions"
et des kidnapping, tout en prétendant mener la
"guerre contre le terrorisme". Mais pendant
combien de temps ?
Amicalement,
CAPJPO-EuroPalestine
Informations quotidiennes et vidéos de nos actions
sur http://www.europalestine.com
.
Autocollants
à votre disposition (ci-contre à droite).(Contacter
EuroPalestine pour les commandes).
Rebaptiser
la place Théodor Herzl, du nom de l'intellectuel
autrichien, fondateur du sionisme au nom d'une
théorie raciale de l'identité juive!
Soutenons massivement
l'initiative d'EuroPalestine pour les journées
des 11 e 12 octobre 2008!
Mais, puisque cette combative
association nous convie tous à proposer
des initiatives, saisissons enfin l'occasion pour
en finir avec un (autre) répugnant scandale,
devant lequel chacun de nous, ou presque, reste
depuis des mois trop passif.
Il est grand temps de
profiter d'une journée d'action comme celle-là
pour aller, en masse ou en petit groupe décidé,
rebaptiser la "place
Herzl" du nom du De
Gaulle palestinien Yasser Arafat, de son
fils spirituel Marwan Barghouti
(le "Mandela" palestinien croupissant
toujours lui aussi dans son cul de basse fosse,
et condamné au port de l'innommable uniforme
guantanamesque, ou, pourquoi pas, de l'ouvrier
révolutionnaire français Pierre
Overney, combattant anti-raciste,
antisioniste, abattu par un tueur salarié
du P-dg Dreyfus (Pierre) à la porte de
la Régie Renault, en 1972, et honteusement
insulté dans le dernier opus de la
maison d'édition de BHL,
Grasset, sous la signature du trouble pied-noir
Morgan Sportes, ancien de
l'Idiot International...
La
réponse de François Overney, frère
de Pierre: ici |
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| CHAR:
PHASE 1 |
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Nouvelle
tournée en FRANCE
de la troupe palestinienne des enfants des camps
de réfugiés avec l'association
Al-Rowwad
- Présentation d'une nouvelle
pièce, "C’est
la faute au loup"-
Ce 20 juin 2008, à
partir de 16 heures, la troupe des jeunes enfants
palestiniens sera reçue par Chistian
Dupuy, le maire gaulliste
de Suresnes (bien
Suresnes, et pas Sarcelles, comme précédemment
annoncé par erreur). Hind
Khoury, déléguée générale
de la Palestine en France (ambassadeur), sera
présente, ainsi que de nombreux amis
de Suresnes et d'ailleurs,à commencer
par Sadok Ben Mabrouk,
représentant de la génération
Palestine des années de feu (1970-71-72),
ami de Pierre Overney à Renault-Billancourt,
toujours sur la brèche, candidat en quatrième
position sur la liste "Tous
ensemble à gauche" conduite
par Gisèle
Cailloux - 17% des voix au premier tour des
dernières élections municipales.
Réception à
la mairie de Suresnes: à partir de 16
heures. Le soir, à partir de 19 heures,
la pièce sera jouée dans une salle
située tout près de la mairie,
23 avenue de Verdun, au cours d'une réunion-débat
sur la Palestine en présence de Hind,
de nombreux élus de tout bord, et de
militants associatifs de la localité.
Sadok
est à l'origine de cette initiative.
Avec sa chaleur communicative
et sa force de conviction, il a su convaincre
un maire "de droite", mais
dans la tradition gaulliste, de recevoir
les petits enfants des camps, et Hind Khoury.
C'est une très
bonne chose.
Elle démontre
que le mouvement pour la Palestine en France,
même et surtout là où
il est animé, au-delà des périphériques,
par des militants ouvriers de la tradition anti-impérialiste
(anti-sioniste, anti-raciste) la plus radicale,
doit et peut s'étendre bien
au-delà des limites étroites,
et trop souvent sectaires de l'ultra-gauche,
et même de la gauche, transcendant
des clivages dépassés, en tout
cas dans ce domaine, comme sans doute dans bien
d'autres.
Et cela alors que le maire
"gauche du fric" (PS) de
Paris, le pied-noir rose-bonbon et pro-Israélien
Bertrand Delanoë, qui a donné, sans
aucune réplique, jusqu'ici, des amis
de la Palestine, ou prétendus tels, le
nom d'une place de Paris au sioniste Herzl,
folliculaire autrichien de série B, comme
Hitler, et convaincu, comme lui, qu'il existe
une "race juive", qu'elle
est inassimilable, et doit donc se tailler quelque
part son propre Etat, sur la base d'une purification
ethnique radicale, refuse toujours, comme son
conseiller le renégat Geismar, soixante-huitard
grassement enrichi dans de hautes fonctions
mandarinales au prix d'un honteux repentir politique,
et aujourd'hui socialiste-sioniste auprès
de ses copain Jospin et DSK, refuse de lever
le bout de son petit doigt boudiné pour
donner à une rue de la ville de la Grande
Révolution Française, du colonel
Fabien, et de la Commune, ne serait-ce qu'une
ruelle, une impasse, un passage, aux morts de
1968, comme le lycéen Gilles Tautin (17
ans), qu'il avait solennellement juré
de "venger", ou à
l'ouvrier anti-raciste Pierre Overney, vritable
ami, lui, de la Palestine, abattu d'une balle
en plein cœur, en 1972, porte Emile Zola,
à Billancourt, en protégeant une
distribution de tracts appelant à une
manif de protestation, interdite, au fameux
métro Charonne - contre des meurtres
racistes en série...
Sarcelles - ici,
bien lire Sarcelles... -le 22 juin
2008
La troupe Al Rowwad produira son spectacle à
la Salle André Malraux de Sarcelles-Village.
En première partie de cette soirée,
dabka et chant. En deuxième
partie, après la projection de "Checkpoint,
4h du matin" (9 mm), la troupe
Al Rowwad jouera sa nouvelle pièce
"C’est la faute au loup".
Et aussi, vente d’artisanat, exposition
photographique, ...
23 juin 2008 - 19h30,
une représentation exceptionnelle sera
donnée à l’Institut
du Monde Arabe (I.M.A.) dans le grand
auditorium. La
Délégation Générale
de Palestine sera notre
partenaire pour cette journée.
Hind Khoury recevra la
troupe des enfants durant la journée,
et sera l’invitée
d’honneur de la soirée à
l’IMA.
En première partie de cette soirée,
un concert sera donné par
le musicien Adel Salameh et la chanteuse Naziha
Azzouz..
|
Adel
SALAMEH Trio
Le palestinien Adel Salameh est un maître
du oud, le sultan des instruments arabes.
Doté
d’une technique époustouflante,
il tire son inspiration des mélodies
orientales tout en introduisant dans ses
compositions des éléments
de musique indienne, persane et turque.
Il
partage la scène avec l’oranaise
Naziha Azzouz qui l’accompagne de
sa voix suave et profonde. |
En deuxième partie, après
la projection de "Checkpoint,
4h du matin" (9 mm),
la troupe Al Rowwad jouera sa nouvelle
pièce
Et aussi, vente d’artisanat, exposition
photographique, dabka...
Ensemble, ils expriment avec beaucoup
d’émotion la douleur des
déracinés. Leur univers
est poignant, puissant mais voilé
de tendresse et de sensualité.
Tout en ondulations douces, en délicatesse
et fluidité comme un acte de rupture
avec le bruit du monde. Des carnets de
poèmes musicaux secrets et mystérieux
mais tellement savoureux et attirants…
Nous vous conseillons d'acheter dès
maintenant votre billet :
- En direct sur le
site internet de l'association Al-Rowwad
http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?article366
- Ou: Librairie Résistances
4 villa Compoint 75017 PARIS
- Et: Librairie Ihstar
10 rue cardinal Lemoine 75005 PARIS
- Ou: Librairie L’île
Lettrée
89 blvd Magenta 75010 PARIS
- Et: Café Djam
3 rue Beaurepaire 75010 PARIS
- Ou encore: Association Macaq
sans frontières
123 rue de Tocqueville 75017 PARIS
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CHAR:
PHASE 2
(après traitement par
le HEZBOLLAH...)
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| -
Salah Hamouri, jeune Français de père
palestinien, emprisonné en Israël, sous l'accusation
sans preuve de "terrorisme". TOUT LE
DOSSIER ICI |
- La
"mise au placard"
illégale du sous-préfet
anti-raciste BRUNO GUIGUE, ami de la PALESTINE, en violation
du statut de la fonction publique, prétend
s'appuyer... sur une jurisprudence coloniale
concernant la TUNISIE en 1935
ici
-
"Devoir de réserve" du sous-préfet
sanctionné? - En droit, ce n'est
pas si simple! Analysant les textes sur la fonction
public, modernisés par le ministre Anicet Le Pors (PCF)
après 1981, le responsable communiste
Jean-Claude Lefort, ancien député
(PCF) du Val de Marne (94), toujours "homme
qui compte" dans le parti, et toujours grand
ami de la PALESTINE, jette tout son poids dans la bagarre,
et défend Bruno GUIGUE
ici.
- Comme un nombre
grandissant de citoyens ou associations, à commencer
par le Collectif LES MOTS SONT IMPORTANTS
ici. L'association IMAGINE LA PAIX
ici. Daniel MERMET, dans son émission de radio.
Ou encore le MRAP de MOULOUD AOUNIT
ici.
- Et même LIBERATION,
dans son édition électronique
(au ton sensiblement plus libre que l'édition papier,
qui régresse depuis que JOFFRIN s'efface derrière
son nouveau numéro 2, POURQUERY), et dans le
cadre d'un entretien de haut niveau avec l'intellectuel
et avocat THIERRY LEVY, homme de culture et esprit libre
ici
- L'Union Juive Française
pour la Paix (UJFP), dont la réputation vient d'être
ternie par son humiliante condamnation en diffamation contre
un ami de la PALESTINE, traité d' "antisémite
notoire", et de "négationniste notoire",
sur la base de ragots venent
on sait trop d'où, connaît actuellement
divers remous, et des changements très positifs. C'est
le cas, en particulier, avec le ferme communiqué donné
à nos confrères de l'excellent site oumma.com
par cette association juive progressiste, sans doute pas aussi
antisioniste qu'elle le proclame, toutefois, en faveur de
BRUNO GUIGUE, lui-même
victime, après tant d'autres, d'un ignoble lynchage
mediatique: lire ICI
- Reportage BRUNO
GUIGUE au débat de la librairie RESISTANCES, texte,
photos et video FEHD93:
ici
- Déjà
2625 signataires de
la péttion de soutien, à l'initiative du dirigeant
communiste, ex-député
(PCF-94) Jean-Claude LEFORT, de la
sénatrice 'VERTE" Alima BOUMEDIENNE, du
député (PCF-93) Patrick
Braouzec, du sénateur
communiste ROBERT BRET, de MOULOUD
AOUNIT (MRAP), et d'innombrables citoyens de base,
du chauffeur de taxi à la mère de famille au
foyer, en passant par universitaires, chercheurs, chirurgiens
et vrais intellectuels, AMIS DE LA PALESTINE!
la campagne de signatures s'intensifie
et continue.
ici Au fait, ou sont les socialistes et
leurs prétendus rivaux irréductibles du "NOUVEAU
PARTI ANTICAPITALISTE" (virtuel) de BESANCENOT? Ils s'en
tapent?
Invitation à la 4eme SOIREE- DEBAT de la
Délégation Générale de
la Palestine en France:
-
60 Ans après la Nakba :
La Palestine et les médias français
-
Avec Christian
CHESNOT (journaliste),
Richard LABEVIERE (journaliste)
Denis SIEFFERT (Rédacteur en chef de POLITIS)
Jeudi 24 avril
2008 à 18h30
Centre
Culturel Algérien
170, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris
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- Tournée
2007 en FRANCE des enfants palestiniens avec leurs créations
théatrales conçues et préparées
à l'intérieur des camps de réfugiés
(AL ROWWAD): ACCUEIL, TRANSPORTS, PARCOURS,
HEBERGEMENT, etc. APPEL A LA
MOBILISATION DE TOUS.
ici
- Solidarité
concrète avec les habitants des
camps: nouveaux arrivages de produits
palestiniens, livres, cartes postales et
savons de Naplouse à l'huile d'olive parfumée,
produits sur place par les réfugié e s des camps,
à base de produits locaux, naturels,
huile d'olive et herbes...
Et bientôt, les vêtements griffés "PALESTINE".
-Association des Amis d'Al Rowwad: accès par
clic
ici
- Suite complète
du sommaire de
cette page SOLIDARITE PALESTINE avec notamment
toutes les videos:
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SEQUENCE ACTU PALESTINE:
LA RESISTANCE REUNIFIEE VERS UNE TROISIEME INTIFADA?
ici
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Un
homme simple, parlant clair. Bruno Guigue,
cet ancien élève de Normale Sup, puis de l'ENA,
devenu haut-fonctionnaire, homme de culture, spécialiste
du Moyen-Orient, auteur de livres et de chroniques sur un site
musulman de qualité, ouvert au dialogue des êtres
et des cultures, oumma.com,
et déchu de ses fonctions illico pour avoir
dit tout haut ce qu'y compris dans son milieu, la haute fonction
publique française, et dans les plus hautes sphères
de l'Etat (Villepin, Quai d'Orsay etc.), et même dans
le monde des affaires, bien éloigné lui aussi
de tout "gauchisme", beaucoup pensent, tout
bas, sur les crimes contre l'humanité et le crimes de
guerre d'Israël, et l'interminable maryre de la Palestine,
lapidée, crucifiée, a fait |
En écoutant
(et en regardant), la video de notre jeune reporter,
FEHD93, vous entendrez
notamment, au cours du débat animé par
Olivia Zemmor, Mouloud
Aounit s'indigner en constatant que Robert
Redeker, fonctionnaire, lui aussi, de la république,
et, qui plus est, enseignant, auteur d'un discours de
haine, inculte, tenant de cette "islamophobie",
"aversion" haineuse pour l'islam,
|
 |
salle comble,
jeudi soir,
27 mars, à la Librairie Résistances,
4 villa Compoint (métro Guy Moquet) dans
le XVII ème arrondissement de Paris. Assistance chaleureuse,
sous protection discrète et bien organisée
contre d'éventuelle provocations de l'extrême-droite
franco-israélienne de Paris, connue pour sa conception
de la "liberté d'expression" à
coups de matraques. Photos (à g.) et video
(clic ici), par FEHD93
- (avec, filmés "in live", la
sénatrice Alima Boumedienne
et Mouloud Aounit (MRAP),
venus apporter leur soutien à un homme de bien, victime
d'une sanction grotesque..
|
que les plus hautes autorités du pays
(si le mot a encore un sens) dénoncent comme
du racisme, a été promu (au
CNRS), et non suspendu pour "manquement
au devoir de réserve".
Deux poids, deux mesures, donc "discrimination"
(Aounit). |
«
Pendre à un arbre les enfants du terroriste.»
- C'est
le conseil - religieux - que donne aux dirigeants de l'entité
raciste de Tel Aviv, accusés de mollesse, le Grand
Rabbin de Safed, une ville vantée pour être
« un haut lieu du judaïsme ».
Dans la dernière
édition de son bulletin paroissial hebdomadaire, distribué
dans un certain nombre de synagogues du pays, le
rabbin Shmuel Eliyahu fait la démonstration,
bien involontaire, du caractère mesuré, bien
inférieur à la réalité, des écrits
de Bruno Guigue, ce haut fonctionnaire français cultivé,
énarque et normalien, à qui SARKOZY et sa bande
viennent de faire retirer sa fonction de sous-préfet
de Saintes, pour "manquement au devoir de
réserve" (sic).
Selon le
rabbin Shmuel Eliyahu, la torture des
Palestiniens est licite tous les jours, même les jours
de chabbat, et on ne doit nullement en exclure les enfants
"terroristes",
ou "fils de terroristes".
Non content d'en appeler
publiquement aux représailles «
les plus terribles », après
l’attentat réalisé par la Résistance
palestinienne, à Jérusalem, contre le centre
d’extrême-droite Merkaz Harav, et la mort de huit
jeunes "étudiants
en religion", ce pur représentant
de l'OAS juive, pour ne pas
dire la GESTAPO de Tel Aviv, clame urbi et orbi qu'
« il est temps d’appeler un
chat un chat : Vengeance ! Vengeance ! Vengeance ! Nous ne
devons pas oublier, et il faut une vengeance terrible"
- propos cités, comme les précédents,
par le quotidien Haaretz.
« Je ne parle pas ici de personnes en particulier.
Je parle de l’Etat. C’est
à l’Etat de leur infliger des souffrances insoutenables,
jusqu’à ce qu’ils demandent pitié
et que, à genoux, ils implorent la providence. L’Etat
doit faire cela non pas pour satisfaire à la nécessité
de vengeance, mais parce qu’il
doit inspirer la terreur »,
précise le saint homme.
« L’attaque a eu lieu il y a maintenant deux
semaines, et on n’a pas encore observé une seule
mesure de représailles de la part du gouvernement.
Dans le temps, chaque opération de fedayin déclenchait
une réponse douloureuse. Mais aujourd’hui, on
a oublié le sens même du mot ‘force de
dissuasion’. L’armée israélienne
a perdu sa capacité à inspirer la terreur ».
« Je vois déjà
les âmes sensibles remuer leurs fesses dans leurs fauteuils,
et crier à la barbarie, à l’amoralité,
à l’incitation à la haine raciale, bref
tout ce qui sort habituellement de leurs bouches »,
écrit encore Eliyahu.
« Ne faites pas attention à ces gens-là.
Avec des gens comme eux, il n’y aura plus d’Etat
d’Israël d’ici trente ans. Eux se sont déjà
arrangés pour procurer des passeports étrangers
à leurs enfants. Nous, on reste. On continuera de partager
notre vie avec tous ceux qui comprennent très bien
le langage de la vengeance »
"La diatribe de ce nazi,
commente Euro Palestine, sur son
site,
qui reproduit ces extraits de Haaretz, est
ensuite suivie, sur le site du journal, de dizaines de commentaires
de lecteurs, les uns exprimant leur dégoût, d’autres
au contraire applaudissant. Une
journée ordinaire, finalement, dans la vie de l’Etat
« juif et démocratique ».
Publié le 26-03-2008
|
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BRUNO
GUIGUE CE JEUDI 27 MARS A LA LIBRAIRIE RESISTANCE
Dans le cadre d'une conférence-débat
sur "Les enjeux de la situation au Proche-Orient"
à 18 H
Bruno Guigue, qui vient d'être sanctionné
par le gouvernement pour avoir énoncé,
en dehors de ses fonctions, quelques vérités
sur la situation au Proche-Orient sur le site oumma.com,
interviendra en tant qu'auteur de deux livres publiés
récemment chez L'Harmattan :
"Aux origines du conflit israélo-arabe,
L'invisible remords de l'Occident", et "Proche-Orient
: la guerre des mots".
Le débat sera suivi d'une séance
de dédicaces de ces deux ouvrages.
L'entrée se fera sur réservation. Adresser
coordonnées - adresse et téléphone
- pour assister à cette conférence.
Librairie
Résistances
4, villa Compoint (40, rue Guy Môquet) 75017 Paris
Métro Guy Môquet - Bus n° 31 Arrêt
Davy-Moines
Egalement à la LIBRAIRIE RESISTANCES,
ce samedi 29 mars à partir de 18 H:
Grande soirée artistique à l'occasion
de la Journée de la terre. Contes, poésie
et musique, avec :
CONTES DE PALESTINE : 5 contes de la tradition
orale palestinienneoù se mêlent
les malices, l'humour et les rêves d'un peuple
qui révèle là son identité
particulière (avec Asma TRIHAN,
chanteuse marocaine, Mokrane ADLANI,
musicien oudiste algérie, et Jean-Luc
Bansard, comédien metteur en scène
du Théâtre du Tiroir des Affabulations
à Laval, qui a notamment mis en scène
"retour à Haïfa"
de Ghassan Kanafani,
auteur palestinien assassiné
à Beyrouth en 1972 par les services secrets israéliens.
- Suivi de
AUX PORTES DU DÉSERT" :
"Poètes en Caboches". Rrécital
parlé, chanté où la poésie
de Mahmoud DARWICH se mêle à
celle d’un autre poète de la résistance,
l'Algérien Kateb YACINE, après
une introduction empruntée à Abelatif
LAÂBI. Avec Jean Luc Bansard ( textes)
et Mokrane Adlani (Oud et Chants)
puis de
AZZEDEEN,
chanteur, compositeur, qui interprètera notamment
avec son groupe "les Enfants de l'Intifada"
et "Salam Alaykoum" (chanson
qui accompagne la vidéo de la ballade en bus
"Paris-Palestine
Tour"
BUFFET ORIENTAL. Participation aux frais selon vos possibilités.
Réservation préférable
Librairie Résistances
4, villa Compoint (40, rue Guy Môquet) 75017 Paris
Métro Guy Môquet - Bus n° 31 Arrêt
Davy-Moines
|
Soutien
total
au
sous-préfet anti-raciste
Bruno
Guigue
et
à Oumma.com (Oumma.com)
La bande à SARKO
s'agite dans tous les sens, et ne sait plus quoi faire
pour regagner les faveurs d'un peuple qui, enfin, ouvre
les yeux -et l'abandonne (encore en baisse dans un sondage,
ce matin, d'un petit point..).
C'est dans ce contexte
d'angoisse, proche de la débandade complète,
et de la panique, que l'on doit analyser la consternante
décision de Madame le Ministre de l'Intérieur,
jadis gaulliste, Michelle Alliot-Marie, sanctionnant
le sous-préfet de Saintes pour délit
d'indignation devant les horreurs que subit la Palestine.
Tout le monde ne peut pas s'appeler Papon!
En FRANCE, donc, sous
SARKO PREMIER, provisoire président d'une République
qu'il dégrade et ridiculise, la justice autorise
donc, les PORNOCRATES RACISTES
DE CHARLIE FACHO (Pardon: les journalistes épris
de liberté et de culture du subtil et distingué
Charlie Hebdo) à publier
les caricatures racistes d'une feuille de chou danoise,
liée à l'extrême-droite,
montrant un musulman en turban, porteur d'une bombe,
et assimilant donc, à la façon de MINUTE,
Islam et terrorisme, dans un discours de haine,
"bushiste", frisant l'appel au meurtre
et au lynchage, mais sanctionne
un fonctionnaire cultivé, auteur de nombreux
livres, et bon connaisseur de l'islam, comme du Moyen-Orient,
pour avoir dit tout haut ce que
la plupart d'entre nous pensent tout bas:
- qu'Israël est
le "seul Etat au monde dont les snipers abattent
des fillettes à la sortie des écoles".
- Ou que, dans "les
geôles israéliennes"," grâce
à la loi religieuse, on s'interrompt de torturer
durant le shabbat". (Alors qu'aucune information
sérieuse ne vient démontrer, Dieu merci,
que les tortures continuent pendant cette "pause
religieuse"...
- Ou encore qu'"à
propos de terrorisme, l'Etat d'Israël (...) peut
se targuer d'un palmarès hors compétition.
Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix
fois moins de victimes que le siège de Beyrouth
par Tsahal en 1982".
Par
solidarité avec nos confrères d'Oumma.com,
sur lequel Bruno Guigue développe régulièrement,
comme il en a le droit, ses analyses, nous publions
ci-joint, en intégralité, leur mise au
point, "SILENCE DANS LES RANGS"
- tout en invitant nos lecteurs
à se rendre sur leur
site, à leur envoyer, ainsi qu'au fonctionnaire
baillonné, des messages de solidarité,
et à se tenir prêts à toute action
de solidarité avec le sous-préfet, comme
avec ce site musulman de haute tenue, digne de notre
considération et de notre respect.
ShaoShan |
-
LE TEXTE PAR LEQUEL LE SCANDALE ARRIVE... -
L'article
de Bruno Guigue
sur Oumma.com
Quand le lobby pro-israélien
se déchaîne contre l’ONU
Par Bruno Guigue <http://www.oumma.com/_Bruno-Guigue_>
jeudi 13 mars 2008
addthis_url = location.href; addthis_title = document.title;
addthis_pub = 'edubuc';
Dans sa rubrique « Point de vue » du 27
février 2008, « Le Monde » a généreusement
offert ses colonnes à un texte d’une hystérie
verbale et d’une mauvaise foi insondables. Les
accusations qu’il profère à l’égard
du conseil des droits de l’homme de l’ONU
sont si mensongères que même la liste des
signataires ne tempère qu’à peine
notre stupéfaction : Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut,
Claude Lanzmann, Elie Wiesel, Pierre-André Taguieff,
Frédéric Encel .. On peut facilement compléter
la liste tant l’omniprésence des intellectuels
organiques du lobby pro-israélien nous est devenue
familière.
Le titre sans nuances de cette prose haineuse est déjà
tout un programme : « L’ONU contre les droits
de l’homme ». Dès les premières
lignes, on peut y lire cet appel angoissé : «
L’année 2008 verra-t-elle simultanément
le soixantième anniversaire de la déclaration
universelle des droits de l’homme par l’ONU
et la destruction de ses principes par la même
ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un
certain nombre d’années, par ses dérives,
l’ONU s’est caricaturée ».
Inévitablement le lecteur non averti s’alarme
: l’organisation internationale serait-elle brusquement
devenue suicidaire ?
Mais par bonheur la suite nous éclaire aussitôt
sur les préoccupations profondes de nos signataires
: « A Durban, en Afrique du Sud, s’est tenue
en 2001 la conférence mondiale contre le racisme,
à l’initiative des Nations-Unies. C’est
au nom des droits des peuples que furent scandés
des « mort à l’Amérique !
» et « mort à Israël ! »
et c’est au nom du relativisme culturel qu’on
fit silence sur les discriminations et violences commises
contre les femmes ».
Quel rapport entre la géopolitique du Moyen-Orient,
manifestement en cause dans les appels à combattre
les Etats-Unis et Israël, et l’oppression
des femmes que viendrait cautionner le « relativisme
culturel » ? Probablement aucun. Mais amalgamer
les deux sujets présente l’intérêt
polémique de suggérer une pernicieuse
concurrence entre les victimes : vous qui condamnez
Israël et l’Amérique, vous ne dites
rien de la souffrance des femmes opprimées dans
les pays musulmans. C’est une antienne dont la
rhétorique lobbyiste est coutumière :
elle permet de détourner le lecteur occidental
de la critique de la politique américaine ou
israélienne en fixant son attention sur un problème
interne des sociétés moyen-orientales.
Ce rapprochement polémique entre les deux sujets,
pourtant, est particulièrement cocasse. L’Arabie
saoudite, où le port du voile est obligatoire
et les femmes interdites de conduite automobile, est
l’alliée historique des Etats-Unis dans
la région. Le régime obscurantiste des
talibans, lui, a vu le jour sous les auspices d’une
CIA qui a prêté ses camps d’entraînement
sur le sol américain aux combattants du mollah
Omar. En revanche, l’Irak et la Syrie baasistes,
plus proches de la norme occidentale en matière
de condition féminine, n’eurent pas droit
aux mêmes égards. Le premier a été
pulvérisé sous les bombes US, la seconde
est rangée dans la catégorie des «
Etats voyous ». Mais peu importe : les partisans
de la politique américaine au Moyen-Orient se
croient fondés à donner des leçons
en matière d’émancipation féminine.
S’agissant de l’ONU, en outre, on ne s’étonnera
guère d’un tel ressentiment de la part
des porte-parole du néoconservatisme à
la française. Car les résolutions du conseil
des droits de l’homme, comme hier les déclarations
de l’assemblée générale,
ont osé mettre en cause la répression
israélienne en Palestine occupée. Les
47 Etats élus par leurs pairs au CDH bénéficient
de l’égalité de vote. La sensibilité
qui s’y exprime reflète donc une opinion
majoritaire qui n’a aucune raison de cautionner
l’occupation militaire des territoires arabes.
Que les thuriféraires d’Israël, cependant,
se rassurent : ces résolutions demeurent symboliques
à défaut d’être exécutoires.
Mais ce n’est pas suffisant. Il leur faut aussi
en stigmatiser le principe par un usage grossier de
la calomnie.
C’est à quoi s’emploient rageusement
les signataires. « Par sa mécanique interne,
les coalitions et les alliances qui s’y constituent,
les discours qui s’y tiennent, les textes qui
s’y négocient et la terminologie utilisée
anéantissent la liberté d’expression,
légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent
les démocraties occidentales .. Le CDH est devenu
une machine de guerre idéologique à l’encontre
de ses principes fondateurs. Ignorée des grands
médias, jour après jour, session après
session, résolution après résolution,
une rhétorique politique est forgée pour
légitimer les passages à l’acte
et les violences de demain ».
Symptôme d’une psychose paranoïaque
ou monument de la démonologie occidentale : on
hésite sur le diagnostic. La seule certitude,
c’est que ce réquisitoire contre des forfaits
inexistants témoigne d’une inventivité
hors du commun. Le conseil des droits de l’homme
de l’ONU voudrait « anéantir la liberté
d’expression » ? On se demande bien pourquoi
et comment. Mais nos interrogations demeurent sans réponse.
Nos polémistes annoncent « la mise à
mort de l’universalité des droits »
par l’ONU elle-même, mais cette mort annoncée
reste nimbée de mystère. Aucune citation
des résolutions du CDH ne vient étayer
cette accusation, et les détracteurs de l’ONU
condamnent ses idées supposées avec une
violence inversement proportionnelle aux preuves de
ce qu’ils avancent. Visiblement, ils préfèrent
parler à sa place en procédant directement
au commentaire de ce qu’elle est censée
avoir dit.
En guise de citations, on doit alors se contenter des
propos résumés au style indirect, sans
guillemets, qu’aurait tenus M. Doudou Diène,
rapporteur spécial sur le racisme, la discrimination
raciale et la xénophobie auprès de l’ONU.
L’intellectuel sénégalais aurait
ainsi déclaré qu’« énoncer
une critique contre le port de la burqa constitue une
agression raciste, que la laïcité est ancrée
dans une culture esclavagiste et colonialiste, et que
la loi française contre le port des signes religieux
à l’école participe du racisme antimusulman
». Seul problème : ces citations sont introuvables.
Si chacun de ces énoncés soulève
évidemment des objections, encore faut-il qu’il
ait été formulé. Une polémique
grossière sur des citations qui n’en sont
pas : le procédé condamne ses auteurs.
Au demeurant, les seules citations que les idéologues
publiés par « Le Monde » auraient
dû produire à l’appui de leur propre
thèse sont celles du CDH lui-même. Mais
ils se gardèrent bien de le faire. Livrant leur
interprétation tendancieuse en lieu et place
de la pensée d’autrui, ils pérorent
gravement en prenant leur fantasme pour la réalité
: « La confusion est à son comble, affirment-ils,
quand est dénoncée comme une attitude
raciste toute critique de la religion ». Mais
d’où vient cette idée ? Qui l’a
émise ? Nul ne le sait. N’importe qui,
en revanche, peut vérifier ce qu’a énoncé
le CDH sur la question religieuse. Il suffit de consulter
les compte-rendus officiels des six sessions réunies
depuis sa création en juin 2006.
Le 30 mars 2007, le CDH a ainsi adopté une résolution
« sur la lutte contre la diffamation des religions
». Ce texte nuancé insiste sur «
le droit de chacun à la liberté d’expression,
qui devrait s’exercer de façon responsable
et peut donc être soumis à de restrictions,
prescrites par la loi et nécessaires pour le
respect des droits ou de la réputation d’autrui,
la protection de la sécurité nationale,
de la santé ou de la morale publiques, et le
respect des religions et des convictions ». Sur
le plan des principes, ce texte ne diffère guère
du droit positif en vigueur dans la plupart des pays,
les Etats occidentaux ayant eux aussi entouré
l’exercice de la liberté d’expression
de certaines limites juridiques. En France, la reconnaissance
de la liberté d’expression n’entraîne
aucun droit à diffamer son voisin, toute forme
d’injure manifestant une discrimination raciale
ou religieuse est punie par la loi, et certaines dispositions
législatives ont même eu pour effet d’énoncer
une vérité officielle sur des faits historiques.
Naturellement, la teneur de cette résolution
du CDH n’est pas indifférente au contexte
politique lié à la « guerre contre
le terrorisme » menée tambour battant par
Washington. « Le Conseil se déclare préoccupé
par les images stéréotypées négatives
des religions et par les manifestations d’intolérance
et de discrimination en matière de religion ou
de conviction. Il se déclare en outre profondément
préoccupé par les tentatives visant à
associer l’islam avec le terrorisme, la violence
et les violations des droits de l’homme. Il note
avec une vive inquiétude l’intensification
de la campagne de diffamation des religions, et la désignation
des minorités musulmanes selon des caractéristiques
ethniques et religieuses depuis les événements
tragiques du 11 septembre 2001 ».
L’adoption de ce texte s’est heurtée
à l’opposition des pays occidentaux, mis
en minorité lors du vote final. Aucun d’entre
eux n’y a vu, toutefois, le danger mortel pour
la civilisation universelle que dénoncent les
signataires de notre pamphlet antionusien. Au nom de
l’Union européenne, la représentante
de l’Allemagne « a fait remarquer que, comme
l’a établi le rapport de M. Doudou Diène,
la discrimination fondée sur la religion ne concerne
pas uniquement l’islam, mais également
le judaïsme, le christianisme et des religions
et croyances venues d’Asie, ainsi que des personnes
sans religion. Elle a également souligné
qu’il est problématique de séparer
la discrimination fondée sur la religion des
autres formes de discrimination. Elle a aussi jugé
l’utilisation du concept de diffamation contre-productive,
préconisant plutôt un texte axé
sur la liberté de religion ou de conviction ».
Que ce débat témoigne d’une différence
de sensibilité sur les questions religieuses
entre pays membres de l’organisation de la conférence
islamique (OCI) et pays occidentaux est une évidence.
Cela méritait une réflexion sur la sécularisation
relative des sociétés concernées
et la référence, explicite dans les pays
musulmans, à des valeurs religieuses. Mais cette
réflexion n’effleura même pas l’esprit
de nos intrépides signataires qui, faute d’avoir
lu les textes auxquels ils font vaguement allusion,
en dénaturent volontairement la signification.
Refusant de discuter rationnellement les arguments de
l’autre, on préfère le stigmatiser
en imaginant une dramaturgie grossière mettant
en scène des personnages réels. Ce théâtre
de marionnettes, du coup, tient lieu d’argumentaire.
C’est ainsi que nos signataires s’en prennent
violemment à Mme Louise Arbour, haut-commissaire
aux droits de l’homme de l’ONU. «
Elle a participé à une conférence
à Téhéran consacrée aux
droits de l’homme et à la diversité
culturelle, dénoncent-ils. Portant le voile,
comme la loi de la république islamique l’exige,
la haut-commissaire a été le témoin
passif de l’énoncé de principes
à venir, ainsi résumés : offense
aux valeurs religieuses considérée comme
raciste. Bien pire, dès le lendemain de cette
visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs,
furent pendus en public. C’est en sa présence
que le président Ahmadinejad a renouvelé
son appel à la destruction d’Israël
».
Encore une fois, l’art de l’amalgame intellectuel
atteint des sommets. Mêlant tout et son contraire,
le texte publié par « Le Monde »
mise sur la confuse indignation du lecteur en anesthésiant
au passage son jugement critique. Louise Arbour portait
le voile à Téhéran, soit. Mais
aurait-elle pu, en Israël, organiser une réunion
pendant le shabbat ? Les régimes religieux ont
des exigences que n’ont pas les autres. On peut
le déplorer, mais ils sont chez eux. L’offense
à la religion, dans certains pays, est considérée
comme une forme de racisme. Faut-il que nous allions
les convaincre du contraire, et de quelle manière
? La peine de mort, enfin, est cruellement appliquée
en Iran. Mais les aspects odieux du régime de
Téhéran ne le résument pas pour
autant, et le régime saoudien n’a rien
à lui envier. Surtout pas l’amitié
des Etats-Unis, où un président texan
a été élu sur sa réputation
d’exécuteur intraitable des criminels supposés.
Sans parler d’Israël, seul Etat au monde
dont les snipers abattent des fillettes à la
sortie des écoles.
Les diatribes iraniennes contre l’Etat hébreu
relèvent, elles, d’un affrontement géopolitique
dont l’un des principaux paramètres est
l’attitude d’Israël lui-même.
S’il avait appliqué la peine de mort aux
civils palestiniens avec davantage de discernement depuis
soixante ans, il n’aurait pas suscité un
tel rejet de la part de ses voisins proches ou éloignés.
Sous occupation militaire, amputés d’une
partie de leur territoire, ou régulièrement
bombardés par son aviation, ces derniers ont
d’excellentes raisons de le détester. Mais
peu importe. Décidés à instruire
à charge contre Mme Arbour pour son séjour
à Téhéran, nos polémistes
incriminent « son silence et sa passivité
», qu’elle aurait justifiés par «
le respect de la loi iranienne et le souci de ne pas
offenser ses hôtes ».
« Charbonnier est maître chez soi, commentent-ils.
C’est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument
d’opportunité, à la tribune de la
Société des nations en 1933, pour se soustraire
à toute critique d’une institution internationale
impuissante ». On croit rêver. Car, analogie
pour analogie, frappante est la ressemblance entre le
Reich qui s’assied sur la SDN en 1933 et l’Etat
hébreu qui bafoue le droit international depuis
1967. Comme son lointain prédécesseur,
Israël, lui aussi, se « soustrait à
toute critique d’une institution internationale
impuissante ». Et s’il le fait, c’est
pour mieux conquérir « son espace vital,
de la mer au Jourdain », selon la belle formule
employée par Effi Eitam, ministre d’Ariel
Sharon, en 2002.
« Les grands crimes politiques ont toujours eu
besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce
le passage à l’acte », philosophent
nos signataires. Ils n’ont pas tort : le 29 février,
le vice-ministre israélien de la Défense
Matan Vilnaï a brandi la menace d’une «
shoah » contre les Palestiniens avant de lancer
à Gaza la sanglante opération qui fit
110 victimes palestiniennes en une semaine. Quitte à
enfreindre un tabou religieux, l’Etat hébreu,
manifestement, a franchi un cap sémantique avant
de déchaîner sa puissance militaire : il
est passé « de la parole à l’acte
».
Mais le meilleur a été gardé pour
la fin. « Les idéologies totalitaires avaient
remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses
non tenues d’avenir radieux ont ouvert grande
la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre
2001, quelques jours après la fin de la conférence
de Durban, c’est bien au nom de Dieu que le plus
grand crime terroriste de l’histoire fut commis
». Lier dans une même trame le 11 septembre
2001 et les résolutions du CDH, il fallait oser.
Il est vrai que nous avons affaire à des spécialistes.
« Retour de Dieu en politique », disent-ils.
Nos intellectuels savent de quoi ils parlent : Israël
n’est-il pas l’Etat confessionnel par excellence
? « Si la revendication d’un coin de terre
est légitime, affirmait Theodor Herzl, alors
tous les peuples qui croient en la Bible se doivent
de reconnaître le droit des juifs ». Bibliquement
établie, la légitimité d’un
Etat juif en Palestine va de soi : le texte sacré
tient lieu de titre de propriété. Pour
les sionistes religieux, le retour des juifs en Eretz
Israël est inscrit dans le récit de l’Alliance
lui-même. Prendre possession de la terre que Dieu
a donnée aux juifs fait partie du plan divin,
et ce serait le contrarier que de renoncer à
cette offrande.
Du coup, aucun compromis n’est possible avec les
Arabes. En 1947, le grand rabbin de Palestine martelait
le statut théologique du futur Etat juif : «
C’est notre forte conviction que personne, ni
individu, ni pouvoir institué, n’a le droit
d’altérer le statut de la Palestine qui
a été établi par droit divin ».
Chef du parti national-religieux, le général
Effi Eitam expliquait à son tour en 2002 : «
Nous sommes seuls au monde à entretenir un dialogue
avec Dieu en tant que peuple. Un Etat réellement
juif aura pour fondement le territoire, de la mer au
Jourdain, qui constitue l’espace vital du peuple
juif ». Au moins, c’est limpide.
Rien d’étonnant, par conséquent,
à ce que le lobby pro-israélien exècre
l’ONU : son appétence pour le droit international
est inversement proportionnelle à son engouement
pour le droit divin. Il est vrai que l’un est
infiniment plus favorable au Grand Israël que l’autre.
Percuter les résolutions de l’ONU avec
la Thora relève de l’exploit intellectuel
et du prodige politique : Israël l’a fait.
Pour nos signataires, « c’est au nom de
Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire
fut commis ». Ce n’est pas tout à
fait faux, à condition d’inclure dans l’analyse
l’Etat hébreu, cet artefact colonial bâti
au forceps sur les ruines de la Palestine au nom de
la Bible et de la Shoah.
A propos de terrorisme, l’Etat d’Israël,
qui plus est, peut se targuer d’un palmarès
hors compétition. Les odieux attentats du 11
septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que
le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982. Ses admirateurs
occidentaux doivent certainement s’extasier sur
les prouesses d’une armée capable de tuer
aussi aisément des enfants avec des missiles.
Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant
les geôles israéliennes, où grâce
à la loi religieuse, on s’interrompt de
torturer durant le shabbat. L’Etat hébreu
mérite bien ce concert de louanges que les intellectuels
organiques lui décernent à longueur de
colonnes. Et quelle outrecuidance, de la part de l’ONU,
de vouloir fourrer son nez sale dans les affaires intérieures
israéliennes !
A l’instar des pires calomnies, les accusations
publiées dans « Le Monde » du 27
février se sont répandues sur la toile.
Elles suscitent sur certains blogs des commentaires
haineux que l’on ose à peine citer. M.
Doudou Diène y est qualifié de «
défenseur de la secte du pédophile fou
et des adorateurs du caillou ». On y lit que «
depuis les invasions musulmanes le croissant fertile
est devenu le croissant stérile, et la civilisation
a émigré en Occident ». Sur l’ONU,
un internaute déchaîné résume
à sa façon l’article publié
par « Le Monde » : « l’ONU,
c’est un ramassis de la racaille islamiste et
tiers-mondiste ». Qu’attend-on pour supprimer
l’ONU ? Ce sera encore plus simple. Islamophobie
déclarée, haine du monde arabe, stupéfiante
arrogance occidentale, tout y est. Opération
réussie, mesdames et messieurs les intellectuels
organiques.
Bruno Guigue
Diplômé de l’Ecole normale supérieure
et de l’ENA
Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots",
L’Harmattan, 2003 |
Pas
d'accord!
- Hakim Arabdiou -
Le texte de Bruno Guigue, ce sous-préfet
islamogauchite m'inquiète plus qu'il ne
me rassure quant à ce type de soutien à
la noble cause palestinienne chère à
nos coeurs, nonobstant sa collaboration assidu
avec le site islamiste oumma.com.
Ce sous-préfet obéit au reflexe
de Pavlov (aux mot d'Israël ou de Bush) comme
une minorité de partisans de la Palestine,
et aussi comme les sionistes pur jus aux mots
"spoliation de la Palestine"
ou de certains laïques quand on dénonce
la musulmanophobie, et certains gauchistes (je
ne parle des islamistes, c'est dans la nature
des choses) au mot laïcité...
J'ai bien lu la pétition contre le Comité
des droits de l'hommec de l'ONU et toutes mes
tentatives pour la signer sur le site ont été
(techniquement) vaines.
Je rappelle que ce Comité des droits de
l'homme a pris des décisions effectivement
attentatoires aux droits de l'Homme et institué
le délit de blasphème en faveur
des courants de droite, d'extrême droite
et fascistes musulmans, et dont le peuple algérien
a payé le prix cher.
Ce comité a toujours soutenu le terrorisme
islamiste en Algérie et qu'il a de ce fait
été dénoncé, encore
il y a un mois, par l'avocat algérien Farouk
Ksentini, président de la Commission consultative
des droits de l'homme, qui dépend directement
de la présidence algérienne de Bouteflika.
Il en est de même des récentes mesures
sur les pseudo-droits de l'Homme arabe, qui visant
à soustraire les régimes arabes
de l'application des droits sur une base universelle
au profit de leurs peuples, comme les partis politiques
islamistes et les régimes islamistes avaient
élaboré, il y a une vingtaine d'années,
une charte pseudo-islamique des droits de l'homme,
eux les pires ennemis des droits de l'homme...
Il y a quelques jours l'adoption par les régimes
arabes de l'information une résolution
sur la liberté de la presse, dont je crains
qu'elle va dans le même sens.
Bref, toutes ces chartes sont discriminatoire
à l'égard des Arabes, des musulmans
et des peuples du tiers-monde en général,
puisque leurs régimes ne les reconnaissent
d'abord pas comme des êtres humains auxquels
doivent être appliquées les valeurs
universelles, mais d'abord (et dans leurs esprits
uniquement) des musulmans, des Algériens,
des Chinois... pour pouvoir les soumettre à
leurs bottes.
Hakim
|
"UN
SOUS-PREFET viré pour avoir critiqué
ISRAËL! - LES RACISTES FINKIELKRAUT ET GOASGUEN
TOUJOURS A LEUR POSTE!"
-Euro
Palestine appelle à écrire au sous-péfet
viré, et à Alliot-Marie.
Coordonnées
ci-dessous.
Le gouvernement vient de révoquer un sous-préfet,
qui a tenu des propos critiques vis à vis
de l’Etat d’Israël. (...)
Bruno Guigue, a été limogé
après avoir publié sur le site Internet
"oumma.com" une tribune "très
violemment anti-israélienne".
La ministre de l’Intérieur Michèle
Alliot-Marie, mise au courant mercredi du contenu
de cette tribune, a "pris immédiatement
un décret mettant fin aux fonctions du
sous-préfet" qui a tenu
des "termes tout à fait
inacceptables" et violé
son "devoir de réserve",
déclare le gouvernement.
Bruno Guigue a notamment déclaré
dans sa tribune publiée le 13 mars qu’Israël
est le " seul Etat au monde dont
les snipers abattent des fillettes à la
sortie des écoles ".
Il a également évoqué "les
geôles israéliennes, où grâce
à la loi religieuse, on s’interrompt
de torturer durant le shabbat"
, et écrit : « A propos
de terrorisme, l’Etat d’Israël,
qui plus est, peut se targuer d’un palmarès
hors compétition. Les odieux attentats
du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de
victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal
en 1982 » .
Uniquement des vérités
élémentaires, mais pas bonnes à
dire pour qui défend inconditionnellement
les criminels de guerre israéliens, pour
les tenants de la loi du plus fort et des violations
du droit...
Nous saluons l’honnêteté
de Bruno Guigue, enarque, normalien, spécialiste
du Proche-Orient, sous-préfet de Saintes
depuis septembre dernier, qui a refusé
de se taire.
Nous demandons à toutes les personnes qui
ont encore un peu de dignité de dire non
au terrorisme que font régner les dirigeants
politiques français concernant, cette question
vitale pour chacun, du droit à la liberté,
à la sécurité et au respect
pour le peuple palestinien.
Nous vous invitons à envoyer un message
de félicitations et de solidarité
à Bruno Guigue.
Sous-préfecture - Saintes
Place du Synode BP 325,
17108 Saintes Cedex
Téléphone +33 5 46 92 37 00
Télécopie +33 5 46 93 22 32
Clamons également notre indignation face
à une telle sanction et notre dégoût
à l’égard de ceux qui encouragent
les racistes, et leur versent des salaires prélevés
sur nos impôts, tandis qu’ils sanctionnent
un honnête homme, qui exprime la vérité.
Voici le lien pour écrire à Mme
Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur
http://www.interieur.gouv.fr/sections/contact/ministre/ministre
Nous avons coupé quelques lignes
du texte d'euroPalestine. Comme toujours, les
coupes sont signalées par (...) L'esprit
reste. Pour lire le communiqué dans son
intégralité sur ce site ami, en
plein progrès lui aussi, accès par
clic ici |
|
|
|
Quand un
"élu
de la REPUBLIQUE",
l'ex(?)
FACHO Claude Goasguen (UMP-Sarko) traite publiquement
les Palestiniens, pris en bloc, de " PEUPLE
SAUVAGE de
TERRORISTES épouvantables" et que personne
ne moufte...
-
Un texte de Gilbert LEONARD
Cette phrase reproduite par la Radio Communautaire Juive
a été prononcée
à l'encontre du peuple Palestinien à Paris
ce 11 mars 2008 par Claude
Goasguen lors d'une manifestation publique de soutien
à Israël sur la
place même de la République en présence
des Grands Rabins de Paris, de
France et d'Israël.
Cela n'a causé aucune indignation de la part
de ceux qui se disent
toujours prêts à dénoncer toutes
les formes de racismes et de
diffamation contre tout un peuple ou un groupe ethnique.
Pourtant cette phrase semble bien « porter
atteinte à l'honneur ou à la
réputation d'une personne ou d'un groupe de personnes
à raison de leur
origine, de leur appartenance ou non-appartenance à
une ethnie, une
nation, une race ou une religion déterminée
».
Mais les propos du sous-préfet
Guigue portant uniquement sur les crimes
de l'Etat Juif lui ont valu d'être limogé.
Claude Goasguen est député UMP, proche
de Sarkozy et ancien du mouvement
d'extrême droite Occident.
Le trésorier du CRIF, qui n'a pas appelé
à cette manifestation, s'est
pourtant félicité qu'il n'y ait eu, "de
ce qu'il en sait", ni dérapage
politique, ni dérapage physique.
Gilbert Léonard |
"Silence
dans les rangs !"
Editorial du site Oumma.com, dimanche 23 mars
2008
"Notre ami Bruno Guigue,
haut fonctionnaire de la République, énarque
et normalien, signataire de nombreux articles dans notre site,
vient d’être limogé de son poste de sous-préfet
par sa ministre de tutelle, Madame Michèle Alliot-Marie.
Il lui est reproché d’avoir publié sur
oumma.com, le 13 mars 2008, une analyse intitulée «
Quand le lobby pro-israélien se déchaîne
contre l’ONU » (dépêche AFP du 22
mars 2008).
Ce billet réagissait à une tribune d’intellectuels
inconditionnels d’Israël visant à déconsidérer
l’ONU, et à condamner des résolutions
du Conseil des droits de l’Homme
Dans ce texte, notre ami, qui jouit d’une réputation
d’expert par ses nombreux écrits sur les questions
du Proche et du Moyen Orient, rappelait les actions d’un
Etat attaché à discréditer l’ONU
et blâmait la politique d’occupation qui le conduit
à violer nombre de règles du droit international
et du droit des gens.
La sanction qui le frappe nous montre à l’envi
que l’usage d’une saine critique ne peut s’exercer
équitablement en France. En effet, si chacun a le loisir
aujourd’hui dans notre pays, fonctionnaire ou pas, de
critiquer, condamner, dénoncer à peu près
n’importe quel Etat, n’importe quelle religion,
n’importe quelle personnalité, il existe une
exception à cette règle et notre ami Bruno Guigue,
que nous assurons de notre total soutien est puni pour avoir
cru à l’existence d’une véritable
et totale liberté d’expression au pays des Droits
de l’Homme."
Les
Amis de l’Archéologie Palestinienne

<http://aap.palestine.free.fr>
La décision de créer
l’association des Amis de l’Archéologie
palestinienne part de la conviction que le développement
de l’archéologie constitue, pour le futur
État Palestinien et pour son peuple un enjeu
très important, sur le plan Scientifique, Culturel
& Politique.
Il est important de prendre conscience
que l’archéologie est une science, qu’il
faut veiller scrupuleusement à son objectivité
et qu’il est indispensable de promouvoir une ligne
de pensée scientifique.
Accueil du site <http://aap.palestine.free.fr>
Contact<http://aap.palestine.free.fr/spip.php?auteur1>
|
|
A
lire aussi dns cette
page:
- 60
ans, un bel âge pour mourir...Vie et
mort d'Israël - un éditorial de Jean-Paul CRUSE.
Ici.
- Affaire du sous-préfet
Bruno Guigue, ami de la Palestine..."Il
a dit la vérité, il doit être exécuté".ici...ici
- ici -et
ici
- Et pendant
ce temps-là, dans la presse israélienne,
un rabbin nazi appelle à pendre les petits-enfants
de "terroristes" ici
- Après
celle du dimanche 2 mars 2008, avec l'armée
et des nuages de lacrymos à PARIS, notre reportage
texte, photos et VIDEO (FEHD93)
:ici, nouvelle manifestation
ce samedi à BARBES: ici.
- Imad Mugnieh -
ici -, Abu Djihad, -ici
-Marwan Barghouti -
ici -: 3 symboles d'unité pour les Palestiniens
- PALESTINE: progrès et contradictions
du PCF: ici
- Assassinat de Yasser Arafat: révélations,
diffamation: ici
- La "grande
évasion" de Gaza vue par...Victor HUGO:
ici
- L'intifada
"Moïse": sur le chemin de l'Egypte,
à rebours, donc, de la fuite des anciens Hébreux
sur la route de l'exil, la foule palestinienne piétine
les débris du "mur de la honte",
brisé à l'explosif. Un défi aux
"kapos" de ce nouveau ghetto, et le retour
en force du peuple sur la scène: ICI.
-
Lutte pour la Palestine en France: décidément,
le vent tourne. - Et les images parlent, et le son
chante, dans le superbe clip de l'action-éclair réalise,
le 13 janvier 2008, au Bataclan, par les militants de la nouvelle
génération, multicolore, du mouvement pour la
Palestine en France, filles et garçons, masqués
par d'élégants "loups" bleus,
genre comédie italienne, dans une "non violence
active" pleine d'imagination,
d'audace et de créativité.
Un tournant pour tout le mouvement. Avec video-clip,
saisi sur un site dont le fait qu'il la publie n'indique
aucunement qu'il porte la responsabilité de cette initiative.
ICI
- France: les manifs pour GAZA, étranglée,
insurgée: reportage photos
ICI
- Troupe d'enfants du théâtre
d'un camp de réfugiés de
Bethléem en tournée en France (reportage
photos)- et autres actions concrètes de solidarité
de l'association Al Rowwad: (vente d'artisanat palestinien,
huile d'olive, poteries, vêtements, etc. ICI.
- Gaullisme, terrorisme, impérialisme,
Hezbollah, etc. - Une analyse approfondie et décapante
du colonel Corvez, ancien numéro2 de la FINUL au Liban,
militant souverainiste, grand ami de l'Irak et de la Palestine
ICI
- Les mémoires d'Espoir de
Marie-Jeanne,
fille du Limousin rouge du colonel Guingouin, le "préfet
des maquis", du général
de Gaulle...et d'EuroPalestine
ICI
- Autres infos sur les actions de
solidarité concrète et réaliste avec
la Palestine
ICI
-Retour accueil, rubriques,
ici |
|
- Armée, fachos et lacrymos -
LA SHOAH
DE GAZA ELECTRISE
LA PLACE DE l'OPERA
- Aux yeuxd'un univers tétanisé,
la SHOAH de Gaza, dans l'horreur du déversement de ses
excréments bouillants tombés du ciel, prolongeait
encore le martyre du peuple de PALESTINE, dernier témoin,
crucifié, d'un monde d'enfer qui brûle ses derniers
feux avant de disparaître, quand deux événements
se sont produits à Paris, la ville-lumière, place
de l'OPERA.
- Premier
des deux, mais pas le plus lourd de sens,
la présence inattendue, sur la grande place, au milieu
d'un fort dispositif de "mad max" en bleu,
surpris par le démarrage de la manif AVANT L'HEURE, d'un
(tout petit) détachement de l'armée,
sous la forme de deux jeeps de "kakis" coiffés
du béret bleu marine en qui les uns ont cru reconnaitre
le signe d'appartenance à un RIMA (Régiment d'Infanterie
de Marine, le top), les autres des "commandos de l'air"
(moins connu, mais pas mal non plus - nos lecteurs militaires
se chargeront de fournir les précisions qu'à cette
heure matinale (6H28 du matin, lundi), notre équipe de
nuit, issue de formations irrégulières où
le seul uniforme était le jeans-basket, et, plus rarement,
le blazer (lire ici)
sont INCAPABLES DE DONNER...
Fusillés en rafales
par... les objectifs de centaines de portables, ces soldats, manœuvrant
en bon ordre, et très vite, sous la direction d'un officier,
se livraient à des opérations sans doute militairement
logiques, mais à l'apparence aberrante... Descente des
jeeps à la volée, habillage en équipement
lourd (casque de combat, fusils d'assaut), déplacements
dans un sens, puis dans l'autre, rembarquement, départ
des jeeps...
Une patrouille protégeant,
en périmètre très élargi, un défilé,
ou une personnalité civile ou militaire de haut rang sirotant
un digestif de luxe dans une gargotte du coin?
Ou simple manifestation des
accès de fébrilité dont frissonnent, par
ces temps de "casse-toi, pauvre con", les caves
de l'Elysée, proche? On le saura... Mais plus tard.
Deuxième
surprise, mais meilleure: la forte mobilisation,
en quelques heures, par le seul moyen du "téléphone
arabe" (pardon...), du bouche à oreilles, des
SMS et d'internet, d'une foule plus nombreuse que prévisible,
et surtout largement renouvelée, au-delà des traditionnels
militants. Foule jeune, ardente, optimiste et très combative-
notamment les très nombreuses jeunes filles en keffieh,
se ruant, avec les "mecs", ou même avant
eux, sur les quelques malheureux "fachos" de
l'extrême-droite franco-israélienne venus rôder,
bave au lèvre, autour d'un rassemblement violant, visiblement,
un de leurs territoires habituels, le dimanche, autour des grands
cafés, et à quelques hectomètres de la "base"
du SENTIER, très vite mis en déroute, dans la pagaille,
et même, pour un ou deux, interpellés par les flics,
qui ainsi, aussi, les protégeaient...
Atmosphère si joyeusement
électrique qu'il fallut, en toute fin de journée,
| qu'un piquant
parfum de lacrymos vienne rappeler aux militants prolétariens
du "PALESTINE VAINCRA!' musclé des années
70 (ici) |
 |
comme aux vieilles
roulures soixante-huitardes des groupuscules petits-bourgeois
spécialistes des intox en tout genre de la vieille
"extrême-gauche" (increvables,
et KISSOUS défilant, chose comique, à quelques
mètres de Ginette Skandrani...), les parfms d'un
ancien printemps...
Nuages de
gaz lacrymogéne, bousculades appuyées, charges
et contre-charges, rendues inévitables par les accrochages,
de plus en plus vifs, entre les jeunes manifestants dépourvus,
non d'ardeur, mais du plus mince semblant d'encadrement
organisé, et les FORCES DU DESORDRE, vite effrayées,
DU PRESIDENT SALE CON. |
HOUCINE
Manifestant presque anonyme, ravi, visiblement,
de revoir une jeunesse si combative dans des manifs pour
la Palestine, Houcine, l' "éminence rouge
"des maos de Renault-Billancourt de 1968 à
la mort de Pierre Overney, en 1972 - et bien au-delà...
Au Comité de Lutte Renault, où
il défendait tout en souplesse une ligne plus
"syndicale", et moins systématiquement
agressive contre la CGT, qu'il finit par rejoindre plus
tard, "après une négociation avec
Aimé Albeher", on l'appelait "Liu
Shao Shi". Et le P-dg Dreyfus (Pierre) redoutait
plus que tout cet homme discret, jamais vu distribuant un
tract, qui, d'un froncement de sourcils, pouvait soulever
tous les O.S. immigrés du "cinquième
étage" de l'Île Seguin, l' "Ile
du Diable", base rouge au cœur de la base
rouge..
Avant de devenir un des trois dirigeants
de l'ombre des rebelles maos de Billancourt, ce militant
chevronné avait été formé, dès
sa jeunesse, aux sutilitéqs du syndicalisme en Algérie,
son pays, où on le soupçonnait, déjà,
de sympathies "chinoises"
Après une liquidation de l'ex-Gauche
Prolétarienne qu'il sut mettre à profit,
"à la chinoise", toujours, tout en
douceur, toujours, pour insuffler le "sang neuf
prolétarien" des O.S. arabes du "cinquième
étage" dans les veines d'une vieille CGT
qui en avait grand besoin, cet homme respecté de
tous, même des "petits-chefs racistes",
"rééduqués" de façon
sévère, est resté simple ouvrier de
l'usine jusqu'à sa retraite, survenue fin 2007. Aujourd'hui
observateur attentif - et des plus éclairés
- des nouvelles réalités militantes, Houcine"passe
le témoin" aux jeunes - sans cesser lui-même
un instant le combat. |
 |
 |
De tout ce bouillonnement va sortir quelque chose
de grand. Un nouveau mois de mai se profile, sans attendre le
22 mars. Et le déclencheur "VIETNAM"
de l'époque porte aujourd'hui le nom, lourd de sens comme
de sang, de PALESTINE.
- L'appel était co-signé par
le GUPS (étudiants palestiniens en France), et Hind Khoury
(déléguée générale de la Palestine,
"ambassadrice", a aussi pris la parole au cours de ce
grand rassemblement UNITAIRE: communiqué et précisions
d'Euro Palestine,
ici.
- Reportage vidéo
de FEHD 93, auteur également
des photos:
ici.
Nos articles précédents: ci-dessus,
ci-dessous, et également
ICI.
Retour accueil, sommaire,
ici.
GAZA, NOUVEAUX MASSACRE
EN COURS,
TOUS DANS LA RUE dimanche 2 mars2008,
Paris, OPERA, 16h00.
|
Chères amies, chers amis,
Plus de 25 Palestiniens tués ce samedi matin 1er mars dans
la bande Gaza envahie par l'armée israélienne !
Nous nous adressons à l'ensemble des personnes et associations
qui ne peuvent accepter ces massacres. Hier à la radio, le
vice-ministre israélien de la défense a promis "la
Shoah" au peuple palestinien ! Nous nous devons
de réagir, contrairement à nos dirigeants qui observent
impassiblement ce nettoyage ethnique
des Palestiniens, tout en organisant de multiples célébrations
en l'honneur des 60 ans de l'Etat d'Israël.
Nous vous appelons à clamer votre indignation, à dire
NON à ces crimes dans toutes les villes, par tous les moyens,
dès ce week-end, où que vous soyez, chez vous ou en
vacances. Faites des pancartes et rassemblez-vous sur les places
les plus centrales. Ne rien faire n'est pas pensable.
Pour Paris, nous vous appelons à un RASSEMBLEMENT CE DIMANCHE
2 MARS A 16 H PLACE DE L'OPERA
Venez nombreux ! Merci beaucoup de nous confirmer votre présence
et de relayer cet appel
CAPJPO-EuroPalestine
|
-
Révélations -
ASSASSINAT
DE
YASSER ARAFAT
Les "Français
qui n'ont pas
menti",
les hyènes, le poison,
le SIDA...
" France 5 a diffusé le documentaire d'Emmanuel
François-Sappey, Les derniers jours de Yasser Arafat
- écrit, vendredi 1 er février
2008, l'agence israélienne en langue française
"Guysen News."
"Le neveu de celui-ci, poursuit la dépêche,
Nasser al-Qidwa, y cite ''les
Français qui n'ont pas menti'', expliquant la
mort d'Arafat en 2004 par une ''chute des plaquettes
de sang'' causée par l'empoisonnement.
Il allègue que l'on ne peut pas identifier le poison."
Guysen News, dont l'un des fondateurs est le
fameux Robert Ejnes, de la société MODELUXE, de l'Essonne,
connue pour le combat de ses blanchisseurs maliens "sans
papiers", ne s'en tient pas là.
"Le documentaire, s'indigne l'agence de Tel Aviv,
"souligne les actions israéliennes afin
d'éliminer physiquement et politiquement Arafat des années
durant. Il omet de citer Ahmed Jibril, secrétaire
général du FPLP-CG (Front populaire pour la libération
de la Palestine-Commandement général), qui a déclaré
sur al-Manar, chaîne de TV du Hezbollah, le 5 juillet 2007,
que l'entourage de Mahmoud Abbas lui avait déclaré
: ''Les Français nous ont donné
le rapport médical établissant que la cause de la
mort de Abou Ammar [Ndlr : Arafat] était
le SIDA''.
- Infect.
Même si, bien entendu, l'inoculation criminelle du
virus du SIDA fait partie aujourd'hui des moyens dont disposent
les services secrets, surtout s'agissant d'un homme privé
de toute liberté de mouvement dans une "résidence
présidentielle" entièrement bouclée
par les assassins en uniforme de "Tsahal", que
vaut la déclaration d'un rival notoire d'Abu Ammar, prétendant
avoir reçu confidence d'un anonyme "entourage"?
Pas un shekel!
Tuer ne suffit pas? Il faut salir! Et, même après
la mort, cracher sur le cadavre d'un dirigeant aimé
de son peuple, autant qu'il l'aimait, et qui sut lui tracer la voie,
comme, pour les Hébreux de la Bible, fuyant l'Egypte, MOÏSE.
- Voie de la lutte armée, dès janvier1965, quand
les bigots d'hier, pères de ceux d'aujourdhui, prêchaient
le "djihad" par la seule voie...de
la méditation et de la prière...
- Voie de la reconnaissance diplomatique, arrachée de haute
lutte, après "Septembre Noir", et des négociations
internationales pour un compromis de paix (1993).
-"Intifada des pierres", (première
intifada, 1987, pour laquelle meurt (assassiné par
les commandosd'Israël, qui le considérent comme le stratège
secret des jeunes "chebab" à fronde),
Abu Djihad, à Tunis
- Intifada Al Aqsa (deuxième intifada),
dont le jeune dirigeant FATAHOUI MARWAN BARGHOUTI
paye la militarisation excessive, et les ereurs, par la prison à
vie dans une geôle israélienne, après
que le Mossad eut découvert qu'ABU
AMMAR finançait centime par centime, scupuleusement
cochés sur un petit carnet qui ne le quitait jamais, chaque
opération des BRIGADES AL AQSA, qu'il avait
secrètement créées en marge du FATAH, avec
l' accord du "Vieux" (qui faisait
venir pour elles, par plein cargo, des armes fournies au
FATAH par l'Iran).
- Si Arafat est bien mort empoisonné par
ses bourreaux israéliens, après des années
de siège et de calvaire, ce n'est pas seulement parce
que le MOSSAD avait (tardivement) compris que les "négociations
de paix" ouvertes par les "accords d'OSLO"
n'avaient jamais réellement signifié, de la part des
Palestiniens, et d'Arafat, l'abandon de la lutte, mais s'inscrivaient
dans la stratégie "gagnant-gagnant", fondement
du triomphe vietnamien de 1975, après les "accords
de Paris", ouvrant une longue phase de négociation
soutenue par le combat ("tata tantan").
- C'est surtout, on le sait aujourd'hui parfaitement, parce que,
si, négociant avec son ennemi, il acceptait, de ce fait,
de reconnaître son existence, ABU AMMAR n'avait
jamais cédé aux pressions américaines visant
à lui faire reconnaître la légitimité
d'ISRAEL comme "ETAT JUIF", raciste (ethnico-religieux).
- La même pression s'exerce aujourd'hui
sur son successeur élu et légitime, qui fut
aussi, pour paver la voie des "accords de paix",
le financier occulte des commandos de "Septembre
Noir", traquant, dès les J.O. de Munich,
en 1972, les tueurs du Mossad jusqu'en Europe,
où ils assassinaient systématiquement les tout premiers
négociateurs clandestins de l'OLP - avec l'aide au moins
"objective" des "ultra-durs" d'Abu
Nidal...
Homme rugueux et secret, rigide, sans doute, "stalinien",
probablement, mais stable et cohérent, ABU MAZEN
n'ira pas plus loin que de dire: "nous négocions
des accords de paix avec un Etat dont nous reconnaissons l'existence,
de fait, tel qu'il est, sans avoi à nous prononcer sur sa
nature".
Et en effet:
Si l'intifada
MOÏSE (troisième intifada), née à
GAZA en ce début 2008, avec le "franchissement
de la Mer Rouge" que constitue, aux yeux
de la communauté internationale, la vraie, éblouie,
et d'Israel, effaré, la marche de tout un peuple, affamé,
mais serein, sur les débris de son "Mur de Berlin"
détruit par ses combattants de l'ombre, trouve la
"juste voie", et le juste équilibre, entre
action populaire et actions d'auto-défense militaires, légitimes,
évite ainsi l'isolement, et permet la poursuite
de pourparlers jusqu'à la prochaine victoire, avec
la création d'un Etat authentiquement indépendant
sur une fraction au moins de la Palestine, Jérusalem comprise,
et le retour des réfugiés, c'est ensuite aux Palestiniens
victimes de l'oppression coloniale et de la discrimination raciale
dans les frontières de l'actuel Israël qu'il appartiendra,
par la lutte politique de masse et tous les moyens appropriés,
de "finir le travail" -
en démantelant les structures de l'Etat raciste, et en en
dissolvant peu à peu la culture qui l'empoisonne, tout en
offrant la "paix des braves" à ceux
des juifs de l'actuel Israel qui acceptent de nouveaux principes,
anti-racistes, égalitaires, et de nouvelles règles,
démocratiques, dans la "voie"
exemplaire de la réconciliation et du pardon, tracée,
dans l'Afrique du sud de l'apartheid où il avait pourtant
lui-même tant souffert, par ce majestueux
frère de combat d'ABU AMMAR que fut et reste NELSON MANDELA,
L'IMBONGI (prophète, mage) des XHOSAS.
- Alors le moment viendra de fouiller dans les archives
des assassins, des tortionaires et des bourreaux - comme
dans ceux de la PIDE portugaise, en avril 1975,
ou ceux de la SAVAK, en 1979.
- Alors, contre les négateurs
de l'Histoire, sera définitivement établie
et connue ce que furent réellement les combats, puis le trépas,
de l'IMMORTEL ABU AMMAR |
| Noël
avec la Palestine
Les Amis d'Al
Rowwad et l'artisanat palestinien
Dans le cadre du programme d'appui à l'activité
économique des femmes du camp d'Aïda, l'association
Les Amis d'Al-Rowwad a procédé fin octobre à
de nouveaux essais de fabrication de vêtements.
Il s'agit de créer une gamme vestimentaire
brodée par les femmes du camp, mais en utilisant un design
et des matières plus proches des modes occidentales. Vous
trouverez les résultats de ces nouveaux tests sur notre site
Internet. Donnez votre avis en ligne sur les tuniques ou pantalons
à l'aide des forums <http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?rubrique55>
.
La suite de ce projet ? Nous allons constituer un
dossier final de fabrication pour la recherche d'un atelier de qualité
sur Bethlehem, Hébron ou Naplouse. La fabrication
des premiers articles pourrait commencer en mars 2008.
En parallèle, un cycle de formation sera organisé
auprès des femmes du camp pour les perfectionner en broderie,
les sensibiliser aux problèmes de qualité, et
à terme produire directement les vêtements dans le
camp d'Aïda. Tous ces vêtements seront
siglés par un logo MADE IN
PALESTINE, commun à plusieurs associations
en France.
Plus d'information sur ce projet <http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?rubrique53>
Autre nouveauté en artisanat pour la fin de l'année,
des étoles en poil de chameau, magnifiquement brodées,
seront bientôt en vente, ainsi qu'un nouveau modèle
de sacs cabas, disponibles en deux tailles. Retrouvez ces nouveautés
et tous nos produits lors des ventes
de Noël à venir (voir ci-dessous) et
bientôt dans notre boutique en ligne.
Les prochaines ventes des Amis d'Al Rowwad
Lire la suite sur le site
<http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?article327>
Samedi 24 novembre
Dans le cadre de la semaine de la solidarité, nous serons
présents à la Maison des Associations du 18ème,
de 14h00 à 18h00.
Maison des associations
15 passage Ramey
75018 PARIS - M° Marcadet-Poissonniers
Jeudi 6 décembre
Vente organisée par le Comité d'Entreprise de Radio
France, de 11h00 à 17h00
Maison de la radio
116 av Président Kennedy
75016 PARIS
9è étage, pièce 95.57
La porte d'entrée en bas la plus proche de la salle est celle
de l'escalier E.
RER C Kennedy Radio France - M° Passy
Samedi 17 décembre
Dans le cadre des 4 heures pour le théâtre de la Liberté,
nous tiendrons un stand au théâtre de l'Ermitage, à
partir de 19h30
STUDIO L’ERMITAGE,
8, rue de l’Ermitage
75020 Paris
M° Jourdain ou Bus 26
Un agenda culturel chargé
Du 21 novembre 2007 au 27 novembre 2007
Festival : Proche Orient : que peut le cinéma ? <http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?article326>
Au Cinéma "Les 3 Luxembourg", une semaine de films
sur la question, ou plutôt les questions autour du Proche
Orient. Du 21 novembre 2007 au 29 novembre 2007
Tournée en France de Mohammed Alatar, réalisateur
d’Iron Wall <http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?article325>
A l’initiative de la Plateforme des ONG françaises
pour la Palestine, le réalisateur palestinien Mohammed Alatar
se rendra dans plusieurs villes de France pour présenter
son film Iron Wall. Le 17 décembre 2007
Quatre heures pour le THEATRE DE LA LIBERTE du camp de réfugiés
de JENINE
<http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?article309>
à partir de 19h30 au STUDIO L’ERMITAGE.
Depuis 2006 le Freedom Theatre promeut par ses activités
une résistance culturelle exemplaire face aux violences et
aux traumatismes dus à l’occupation israélienne.
A partir du 20 novembre 2007
FESTIVAL TRANSMÉDITERRANÉE 2007 <http://www.amis-alrowwad.org/spip.php?article324>
Pour ses 20 ans, le Festival TransMéditerranée a choisi
de célébrer l’espoir de paix en Palestine et
en Israël avec un titre “Palestine, le pays à
venir” tiré d’un livre d’Elias Sanbar,
(Ed. de l’Olivier). Retrouvez les travaux d’Anne Paq
lors du festival.
?
Visit Palestine : un documentaire choc
Qu'est-ce qui motive une jeune diplômée occidentale
à devenir volontaire de la paix au moyen orient ? Caiomhe
Butterly est une de ces volontaires toujours plus nombreuses qui
risquent leurs propres vies pour agir dans ce conflit sanglant et
sans fin entre Israël et la Palestine. Plusieurs internationaux,
y compris elle même, ont jusqu'à maintenant été
blessés. Certains y ont perdus la vie. Ce film nous offre
une chance unique d'entrevoir ce qu'elle nomme "l'espace de
beauté et de joie" de ce peuple sous occupation |
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| Enfants
palestiniens d'un camp de réfugié (Cisjordanie
occupée) assistant à une représentation
théatrale conçue pour eux par des amis venus
d'Europe de l'association Al Rowwad.
- En savoir
+ sur cette association de solidarité concrète:
lire en colonne de droite ou
clic ici |
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Arafat avait consciemment
e du euple de Palestine.
Non par amour de la mort,
mais parce qu'il savait
bien qu'une guerre de libération est une
guerre prolongée...Affaire de générations...
Nous le savons aussi. Et c'est dans le regard
de nos enfants que nous lisons notre avenir à
nous, amis de laPalestine en France, unis autour
de quelques principes, simples.
1. Notre action, inscite elle aussi dans la longue
durée, est une action de soutien aux combattants,
à la Résistance palestinienne elle-même,
quelle que soit les formes qu'elle prend, étape
par étape.
Cette résistance est nécessairement
multiforme. Elle st, par nature, secrète.
Abu Ammar le savait bien, lui
qui avait enseigné aux siens à
combiner lutte armée, mais lutte du peuple
armé, et non"terrorisme" d'avant-garde
plus ou moi avant-gardiste ou élitiste,
lutte
de masse de la population civile, et lutte sur
le front diplomatique,
dont la reconnaissance dela Palestine par l'ONU
fut un des moments phares |
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sacrifié sa vie à
la Caus
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«
Mémoire d´un enfant palestinien de la Naqba de 1948 »,
texte proposé pour être étudié, pas uniquement
en classe de CM2, mais aussi dans les cabinets du Président de
la république et de ses ministres. Peut-être que nos dirigeants
feront alors quelque chose pour arrêter les horreurs du présent
avant de penser à celles de l´avenir.
Ce texte a été publié en 1988 dans la « Revue
d´Etudes Palestinienne » en hommage à Khalil
Al-Wazir, alias Abou Jihad, l´un des fondateurs avec Yasser
Arafat du Fatah, et qui venait d´être assassiné en
avril 1988 par un commando israélien devant sa famille en Tunisie.
Il fut publié sous le titre « Hommage
à Abou Jihad ».
Hommage à
Abou Jihad
Ou
Mémoire d´un enfant palestinien de la Naqba de 1948
« Je ne peux oublier... »
« Je me souviens comme si c'était hier du jour où
les forces sionistes ont attaqué Jaffa. Les Arabes de cette ville
envoyèrent quelques voitures et des camions chez nous à
Ramleh. "De l'aide pour Jaffa !, De l'aide
pour Jaffa !", criaient-ils. Je vois encore
les hommes et les femmes de Ramleh montant dans les voitures et les camions.
L'un d'eux avait un très vieux revolver, quelques couteaux et des
gourdins. Nous nous portions ainsi secours les uns aux autres. Nous savions
que l'"armée de défense juive" ou les milices
attaqueraient Ramleh et Lodd s'ils arrivaient à prendre Jaffa.
C'est exactement ce qui arriva. Une nuit ils encerclèrent Ramleh
et Lodd et ils y parvinrent aisément parce que les soldats jordaniens
s'étaient retirés sans combattre. Nous étions encerclés
et seuls.
Nos gens ne pouvaient se battre - avec quoi l'auraient-ils fait, nous
n'avions pas d'armes. Le maire et une délégation municipale
se rendirent auprès des commandants juifs. Le maire leur dit :
"D'accord, vous pouvez entrer dans la ville,
mais vous ne devez ni faire du mal aux gens ni prendre des prisonniers
; et vous devez permettre aux gens de rester dans leurs maisons et d'y
vivre normalement". Les militaires juifs lui
répondirent "non".
Ils voulaient que nous quittions nos maisons, que
nous abandonnions notre ville.
Après notre décision de ne pas bouger, Ramleh et Lodd furent
soumis au tir de l'artillerie. Je ne peux oublier ce qui alors se passa.
Le toit de notre maison fut touché. Nous étions au rez-de-chaussée.
Puis un autre obus tomba dans la rue, et notre porte vola en éclats.
Les obus tombaient partout sur la ville, et
le maire demanda à la population d'aller se mettre à l'abri
dans les mosquées et les églises.
Nous vivions dans la partie chrétienne
de Ramleh et nous nous hâtâmes vers l'église des catholiques.
C'est à ce moment que certains de nos voisins furent tués
par les obus.
Nous vécûmes deux jours dans l'église avant que les
forces juives n'entrent dans la ville. Hommes, femmes et enfants, nous
dormions collés les uns aux autres. On ne pouvait pas poser le
pied entre les corps tant ils étaient serrés. Quand
les assaillants entrèrent dans la ville, je montai au cinquième
étage. A travers les volets, je les vis de mes yeux abattre des
femmes et des enfants qui étaient encore dans la rue. Je ne peux
l'oublier.
Puis je regardai leurs soldats entrant dans
nos maisons, défonçant ou cassant les portes et faisant
feu à l'intérieur. Parfois, ils en faisaient sortir des
gens qu'ils abattaient dans la rue.
Dans l'église les gens pleuraient. Certains criaient "Deir
Yassine, Deir Yassine". Nous étions convaincus
que nous allions être à notre tour massacrés. Le prêtre
confectionna un drapeau blanc et quand les soldats juifs se dirigèrent
vers l'église, il sortit à leur rencontre. Puis il y revint
avec eux. Ils nous dirent : "Les mains en l'air".
Tout le monde s'exécuta. Alors ils commencèrent
à nous trier. Ils nous dirent qu'ils
voulaient tous les jeunes et les hommes âgés
de quatorze à quarante cinq ans. Puis ils les emmenèrent
vers les prisons et les camps de détention.
Seuls demeuraient les enfants, les femmes et les vieux.
Le lendemain, ils nous autorisèrent à regagner nos maisons,
et je n'oublierai jamais ce qui arriva alors. Durant la nuit, les soldats
firent plus de dix fois irruption dans notre maison. Ils forçaient
leur chemin et mettaient tout sens dessus dessous. Ils disaient qu'ils
cherchaient des armes. En réalité, ils visaient - c'était
partie de leur politique - à nous donner un sentiment permanent
de panique et d'insécurité. C'était leur tactique
pour nous faire fuir nos maisons et notre patrie.
Ma grand-mère était à
l'époque très vieille et très malade. A chaque fois
que les soldats débouchaient dans notre maison, ils tiraient brutalement
les couvertures de son lit. Quand ils réalisèrent néanmoins
que malgré tout nous n'avions pas l'intention de bouger, ils devinrent
de plus en plus agressifs.
Deux jours plus tard, ils firent une annonce par haut-parleurs. Ils nous
ordonnèrent de quitter nos maisons et de nous rassembler en certains
points de la route. Ils dirent qu'ils préparaient des autobus pour
nous emmener à Ramallah. Nous passâmes ainsi trois jours
au bord du chemin. La nuit, ils tiraient au-dessus de nos têtes.
Le deuxième jour, comme les autobus n'arrivaient pas, ils donnèrent
l'ordre aux vieux de marcher vers Ramallah.
Je restai seul avec trois de mes frères
- l'un d'eux était encore un nourrisson -, mes trois soeurs, ma
mère, ma grand-mère et ma tante.
Le troisième jour, les autobus arrivèrent. Nous avions quelques
sacs avec nous. Dans l'un d'eux du pain, du fromage et un pyjama neuf
dont j'étais très fier. Lorsque les occupants nous dirent
que nous ne pourrions pas emporter nos sacs, je tentai d'en sortir le
pain, le fromage et mon nouveau pyjama. Innocent comme un tout jeune enfant,
je m'adressai au chauffeur. Je lui dis en hébreu : "
Monsieur, je veux emporter un peu de nourriture ",
et je désignai l'un de nos sacs. Il me dit "d'accord,
d'accord". Lorsque j'y glissai ma main il y
eut des cris d'énervement en hébreu. A cet instant, ma mère
me tira brutalement contre sa poitrine. Elle avait vu un soldat juif qui
me mettait en joue. Il tira plusieurs fois. J'aurais été
probablement abattu si ma mère n'avait pas vu ce qui se passait.
Les balles me manquèrent, mais touchèrent l'un de nos voisins
de la famille al-Marsala à la jambe. Il vit aujourd'hui à
Amman. Si vous allez le voir, il vous racontera comment les balles qui
l'ont touché sont le sacrifice qu'il fit pour la vie de Khalil
al-Wazir !
A quelque 16 kilomètres de Ramallah, les troupes firent stopper
les autobus et nous ordonnèrent de descendre et de continuer à
pied. "Ramallah est par là, vous devez
couper à travers ces vallées et ces collines. "Nous
nous mîmes en marche, lentement. Quelques-unes des femmes étaient
vieilles et malades, et il fallait qu´elles s'arrêtent toutes
les cinq minutes pour reprendre leur souffle. D'autres qui étaient
en meilleure forme étaient quand même épuisées
car elles portaient leurs enfants.
La deuxième nuit, ils nous bombardèrent au canon et au mortier.
Nous commençâmes par nous mettre à l'abri derrière
les rochers. Mais comme le bombardement se prolongeait, tout le monde
commença à pleurer et à paniquer... et nous nous
mîmes à courir, courir, courir jusqu'à Ramallah.
Je n'oublierai jamais. Des mères abandonnèrent
leurs enfants : elles ne pouvaient plus les porter plus loin. Même
ma tante conseilla à ma mère de laisser quelques-uns de
mes frères et soeurs. Ma mère portait trois enfants. Ma
tante lui dit "Tu ne eux pas courir
avec trois enfants. Tu vas te faire tuer. Laisses-en deux et nous enverrons
des secours les reprendre dès que nous atteindrons Ramallah".
Ma mère refusa. Elle me dit : "Khalil,
tu n'as que douze ans et tu n'es pas bien fort, mais penses-tu pouvoir
porter l'une de tes soeurs et courir ?"
Je répondis "oui"
et c'est ce que je fis.
Des enfants furent abandonnés car il
n'y avait personne pour les porter ; d'autres parce que leur mère
avait été tuée.
Comment l'oublier ?
Il n'y avait pas de troupes arabes dans le secteur, ni soldats réguliers,
ni volontaires, aucun contingent arabe d'aucune sorte. Les milices juives
savaient qui nous étions et où nous nous trouvions.
L'attaque était délibérée
et calculée et avait un seul objectif. Ils voulaient être
sûrs que nous arriverions à Ramallah dans un grand état
de panique et de détresse. Ils espéraient
que notre état, ce que nous raconterions, inciterait d'autres pris
de panique à quitter leurs foyers.
Ce n'était qu'une partie de la stratégie
intelligente et réussie des sionistes pour nous forcer àabandonner
notre patrie sous l'effet de la peur.
Je sais que cela peut vous sembler difficile à croire, mais c'est
ce qui est arrivé. »
Quarante ans plus
tard, l'enfant qui avait réussi à atteindre Ramallah fut
rejoint par ses tueurs et assassiné à son domicile de Sidi-Bou-Saïd,
dans la banlieue de Tunis à l'aube du 15 avril 1988. Auparavant
Khalil al-Wazir était devenu Abou Jihad,
et il n'avait "jamais oublié".
Ce témoignage est extrait de l'ouvrage d'Aran Hart, « Arafat,
Terrorist or Peacemaker ? » Londres, 1984, p. 91 et s. Il nous a
été transmis par Iyad A. (transfer info)
+++
L’adieu palestinien au dirigeant martyr ‘Imad
Mughnieh
:
«
‘Imad rassemble les Palestiniens, avant
et après son martyre »
(Cirepal (Centre d’Information sur la résistance en Palestine)
– 19 février 2008)
L’unanimité palestinienne à rendre hommage et
à louer le combat du martyr ‘Imad Mughnieh, dirigeant
militaire du Hizbullah, assassiné à Damas le 12 février
2008, a été impressionnante par la fougue, l’émotion,
la sincérité, la douleur et la colère manifestés
au cours de ces derniers jours.
Que ce soit à Gaza ou en Cisjordanie, dans les
prisons sionistes, dans les camps palestiniens de l’exil, au Liban
et en Syrie, ou par les délégations de toutes les
organisations politiques palestiniennes venues présenter leurs
condoléances aux dirigeants du Hizbullah, ou par les déclarations
ou les écrits des dirigeants palestiniens, politiques, syndicaux
et populaires, en Palestine ou dans l’exil, les Palestiniens
ont rendu un impressionnant hommage au résistant dirigeant ‘Imad
Mughnieh, insistant sur le fait que son martyre ne peut que susciter une
mobilisation encore plus importante (...) contre l’entité
sioniste et représenter un nouveau tournant dans la lutte
contre cette entité.
Pendant trois jours de suite,
au moment même où l’Etat sioniste commettait un nouveau
massacre, ciblant la famille du combattant du Jihad islamique, Ayman al-Fâyid,
en bombardant l’immeuble où il vivait, tuant 8 Palestiniens
et blessant des dizaines de citoyens dans le camp d’al-Breij,
les organisations palestiniennes (Jihad islamique, Hamas, Fateh, Front
populaire, Front démocratique, comités populaires et autres
organisations) ont organisé, au centre culturel
Rashad al-Shawa à Gaza,
un conseil de condoléances, en signe d’adoption de ce combattant
exemplaire de la résistance palestinienne et libanaise, comme un
des siens.
Le 13 février, le représentant de l’OLP au
Liban, ‘Abbâs Zakî, affirmait, ému,
au centre Sayyid al-shuhadâ’, dans la banlieue sud de Beirut,
où se tenait le conseil de condoléances, que le dirigeant
‘Imad Mughnieh est un martyr de la résistance palestinienne,
que son martyre est une grande perte pour le peuple palestinien, surtout
en ce moment où il y a un grand besoin d’hommes dévoués
comme lui à la cause de la Palestine.
Ses déclarations étaient partagées par plusieurs
représentants des mouvements palestiniens, au Liban, comme Marwân
Abdel ‘Âl (Front populaire) et Ali Fayçal (Front démocratique)
venus, dès le premier jour, présenter leurs condoléances.
Marwân Abdel ‘Al déclarait à la télévision
al-Manâr : « Tout foyer palestinien a senti l’amertume
de la perte de ce grand dirigeant, de par son importance et sa fermeté
» rappelant que cette méthode (israélienne) a
été longtemps pratiquée contre les dirigeants de
la résistance, « lorsqu’ils ne peuvent les avoir
sur le champ de bataille, ils utilisent cette méthode lâche
» et a ajouté : « que l’écho
de ce noble sang soit un cri des plus profonds de tout patriote sincère,
afin de serrer les coudes et construire notre unité, car notre
ennemi a tranché ses choix et montré son véritable
visage, il essaie de se fabriquer une illusion de victoire qui cache sa
réelle défaite sur le terrain, en juillet (2006) ».
Quant au secrétaire général
du Jihad islamique, Ramadan Shallah, sa déclaration
à la télévision al-Manar, le même soir, a montré
la force des liens tissés entre la résistance palestinienne
et le Hizbullah, dans leur lutte commune contre l’occupation :
« l’explosion qui a déchiré le corps du
martyr dirigeant ‘Imad Mughnieh sera répercuté un
jour sur cet ennemi et déchirera cette entité »
affirmant que cet ennemi criminel n’a pas compris la leçon
et ne peut comprendre « que le sang de tout dirigeant ne se
perd pas en vain, mais au contraire, fera pousser d’innombrables
dirigeants qui porteront la bannière après lui ».
Il a insisté sur le fait que l’assassinat de Hajj Radwân
ne fera qu’augmenter « la détermination des masses
de la résistance, dans notre nation, à porter sa bannière,
la bannière des martyrs qu’il a rejoints, sayyid
‘Abbâs al-Mûsawî, sheikh Raghib Harb, dr. Fathî
Shiqâqî, sheikh Ahmad Yassîne, Abu Jihâd, Abu
‘Ammâr, Georges Habache et Abu ‘Alî Mustafa. »
« Un hajj suivra un autre hajj, un ‘Imad suivra un autre
‘Imad, jusqu’à ce que l’ennemi sache que le ‘Imad
(le pilier, en arabe) de la nation ne sera pas brisé, car il
est le pilier de sa foi en Dieu, de sa confiance dans sa religion et dans
son droit à la vie, à la résistance et à l’auto-défense,
afin qu’elle vive en toute dignité, comme les autres nations
».
Au camp palestinien al-Yarmûk, à Damas, il a déclaré
: « l’assassinat du martyr ‘Imad Mughnieh, grand
dirigeant du Hizbullah, a ouvert une nouvelle ère dans le conflit
arabo-sioniste. Aujourd’hui, un compte d’un genre nouveau
a été ouvert, et tous les scénarios politiques dans
le monde ne peuvent sauver les ennemis… Il ne faudra pas attendre
longtemps pour voir les répercussions de cette décision
imbécile de l’assassiner. Il faut que les porte-voix de Bush,
qui insultent le sang du martyr Mughnieh comprennent : le martyr a laissé
ses empreintes dans Tel Aviv, Khudayra, Natanya, dans toute parcelle de
terre où des martyrs sont tombés en Palestine, au cours
de cette Intifada, et c’est pour cela qu’ils le poursuivaient.
Ils l’ont tué parce que la Palestine est présente
dans son cœur plus que tout Palestinien…. Ceux qui ne le connaissent
pas qu’ils retournent à la guerre de juillet pour voir comment
il a mis à genoux les généraux, face à face,
mais les lâches l’ont tué par derrière, ils
n’ont pas osé l’affronter ».
Ziyad Nakhâle, vice-secrétaire général du Jihad
islamique, a décrit, de son côté que le martyr ‘Imad
Mughnieh est un grand dirigeant, un symbole de la résistance islamique
au Liban et en Palestine et de plus, « il était, dans
un certain sens, unique, il aimait la Palestine plus que les Palestiniens
». « Ce symbole dont nous avons perdu le corps, nous
n’avons pas perdu son esprit, il est toujours vivant parmi nous,
aux côtés de notre lutte et de notre résistance, un
maître remarquable dans ce long conflit .. Il est un pilier important
pour la libération de la Palestine et a largement contribué
à instaurer les règles et les bases de la résistance,
en Palestine, au Liban et dans la région. En le perdant aujourd’hui,
nous avons perdu un grand symbole et un grand maître, mais nous
sommes certains que nos frères dans le Hizbullah peuvent supporter
le poids après lui ». Il a ajouté : « Dans notre
conflit avec cet ennemi assassin, les martyrs tombent, les grands dirigeants
tombent, et dans ce conflit, nous n’oubliorons pas que ce grand
dirigeant était à la tête de la résistance
contre la guerre de juillet, la bataille de la grande victoire, la bataille
qui annonce la disparation de l’Etat d’Israël ».
« Nous voyons dans le Hizbullah la direction de la résistance
en direction de la Palestine… Nous sommes certains de la victoire,
par la volonté de Dieu, malgré ces nuages qui s’amoncellent
sur nous, ces jours-ci, avec la chute du dirigeant et symbole, le frère
Hajj Radwân ».
Le représentant du Jihad islamique au Liban, Abu ‘Imad Rifa’i
a déclaré, quant à lui, que le martyre de sheikh
Radwân, suscitera un élan formidable de la résistance.
Si cet acte terroriste a été commis pour des considérations
internes dans l’entité sioniste, ses répercussions
dépasseront très largement celles-ci. C’est la région
toute entière qui va être bouleversée, rappelant que
le martyre de Fathî Shiqâqî (secrétaire général
du Jihad islamique, assassiné par le Mossad à Malte) a rendu
le mouvement plus efficace et plus populaire, et celui de Sayyid ‘Abbâs
al-Mûsawî (secrétaire général du Hizbullah,
assassiné au Sud-Liban) a conduit à la libération
du sud-Liban.
Le président du bureau politique du Hamas, Khalid Mechaal,
a affirmé que « le martyr du dirigeant au Hizbullah,
‘Imad Mughnieh, « est une grande perte pour les peuples libanais
et palestinien », insistant sur le fait que cet assassinat
de la part de l’occupation sioniste vise à redorer le blason
de son armée « défaite », disant : «
le temps où Israël remportait des victoires est fini ».
« Nous sommes à la fois tristes et en colère pour
la perte de ce grand combattant, et fiers qu’il ait obtenu ce grade
honorique du martyre, pour lequel il avait consacré toute sa vie
et toute sa lutte » rappelant toutes les étapes de son
parcours de combattant de la résistance. « Tous les crimes
de l’occupation, tous ses actes terroristes et ses menaces ne «
font que renforcer la détermination des résistants à
poursuivre leur chemin », indiquant que l’occupation a assassiné
toutes ces dernières années des résistants de Hamas,
du Jihad, du Hizbullah, du Front populaire, des comités populaires
et des autres organisations, « mais ces crimes n’a pas affaibli
la détermination des dirigeants suivants à poursuivre la
lutte ».
Au centre culturel Rashad Shawa, à
Gaza, les différents mouvements palestiniens ont tenu à
affirmer la valeur humaine et militante de ce grand dirigeant de la résistance
qu’était ‘Imad Mughnieh. Le responsable du Fatah a
déclaré : « ‘Imad Mughnieh
rassemble les Palestiniens, aujourd’hui, après son martyre,
comme il les a rassemblés de son vivant. Il a œuvré
à notre unité face à l’occupation »
tout en saluant en lui un ancien combattant du Fatah, avant qu’il
ne rejoigne le Hizbullah. D’ailleurs, ce sont les mouvements
du Fatah et du Jihad islamique qui, dans les prisons sionistes, et notamment
à Ofer, ont tenu des conseils de condoléances, affirmant
leur adoption du combat mené par ‘Imad Mughnieh.
En Cisjordanie, ce sont les brigades des martyrs d’al-Aqsa
(branche armée du Fatah) qui ont mené une opération
militaire contre l’armée sioniste, à Hawwara, au sud
de Nablus, au nom des «
forces ‘Imad Mughnieh », le dimanche
soir, promettant qu’il ne s’agit que de la première
riposte à l’assassinat du dirigeant.
Les Palestiniens, comme les Libanais, ainsi que tous les Arabes engagés
dans la lutte contre Israël et le sionisme, contre les Etats-Unis
et ses alliés, ont compris le message sioniste et colonial, transmis
par le lâche acte terroriste, visant Hajj Radwân.
C’est pourquoi, tout en rendant hommage au dirigeant,
ils ont affirmé leur détermination à poursuivre le
chemin tracé par les martyrs, celui de la libération de
la Palestine, la terre usurpée qui doit rassembler toutes nos forces
et toutes nos énergies.
****
- Communiqué de la Délégation
Générale de la Palestine en France. (8 février 2008)
-
La Délégation dénonce avec la plus grande
fermeté les assassinats ciblés perpétrés
par l’armée d’occupation israélienne dans les
Territoires Palestiniens en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza.
Sept Palestiniens, ont été tués, pour ce seul jeudi.
Une nouvelle tuerie vient de s’ajouter à une longue liste
de terrorisme d’Etat qu’exerce le gouvernement israélien.
Les nouvelles victimes ont porté à
6.129 le nombre de personnes tuées dans ce cercle infernal
des terreurs depuis 2000.
Cette nouvelle escalade ne fera que renforcer l’attachement
du peuple palestinien à ses droits légitimes du retour et
de l’autodétermination sur sa terre.
En effet, les attaques et les incursions militaires israéliennes
se poursuivent dans les Territoires palestiniens, et constituent, à
la fois, des flagrants crimes contre le peuple palestinien, et des graves
violations des conventions et pactes relatifs aux droits de l’homme
et en particulier la 4e convention de Genève relative aux populations
civile en état de guerre.
Depuis des mois, Israël, qui prend la population locale en otage,
a renforcé les restrictions en imposant un
blocus total sur la bande de Gaza.
Human Rights Watch (HRW) a affirmé, aujourd’hui, que les
sanctions israéliennes constituaient une 'punition collective'
contre les 1,5 million d'habitants de la bande de Gaza.
Selon l'organisation, les sanctions ont eu 'un grave impact sur les hôpitaux
de Gaza, les stations de pompage d'eau, le réseau de traitement
des eaux usées et d'autres infrastructures essentielles pour le
bien-être de la population de Gaza'.
La Délégation Générale de la Palestine en
France lance un appel pour une levée immédiate du siège
inhumain imposé à la bande de Gaza, et à la poursuite
des approvisionnements en vivres et en médicaments.
Elle insiste sur la nécessité d’assurer une
protection internationale du peuple palestinien conformément aux
principes du droit humanitaire.
La Déléguée Générale de la Palestine
en France dénonce avec la plus grande fermeté les
assassinats ciblés perpétrés par l’armée
d’occupation israélienne dans les Territoires Palestiniens
en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza.
Sept palestiniens, ont été tués, pour ce seul jeudi.
Une nouvelle tuerie vient de s’ajouter à une longue liste
de terrorisme d’Etat qu’exerce le gouvernement israélien.
Les nouvelles victimes ont porté à 6.129
le nombre de personnes tuées dans ce cercle infernal des
terreurs depuis 2000.
Cette nouvelle escalade ne fera que renforcer l’attachement du peuple
palestinien à ses droits légitimes du retour et de l’autodétermination
sur sa terre.
En effet, les attaques et les incursions militaires israéliennes
se poursuivent dans les Territoires palestiniens, et constituent, à
la fois, des flagrants crimes contre le peuple palestinien, et des graves
violations des conventions et pactes relatifs aux droits de l’homme
et en particulier la 4e convention de Genève relative aux populations
civile en état de guerre.
Depuis des mois, Israël, et qui prend la population
locale en otage, a renforcé les restrictions en imposant
un blocus total sur la bande de Gaza.
Human Rights Watch (HRW) a affirmé, aujourd’hui, que les
sanctions israéliennes constituaient une 'punition
collective' contre les 1,5 million d'habitants de la bande
de Gaza.
Selon l'organisation, les sanctions ont eu 'un grave impact sur les hôpitaux
de Gaza, les stations de pompage d'eau, le réseau de traitement
des eaux usées et d'autres infrastructures essentielles pour le
bien-être de la population de Gaza'.
La Délégation Générale de la Palestine
en France lance un appel pour une levée immédiate
du siège inhumain imposé à la bande de Gaza, et
à la poursuite des approvisionnements en
vivres et en médicaments.
Elle insiste sur la nécessité d’assurer une
protection internationale du peuple palestinien conformément aux
principes du droit humanitaire.
|
GAZA...L'INTIFADA
DE MOÏSE,
PRENANT, A REBOURS,
PAR LE SINAÏ,
EN DIRECTION
DE L'EGYPTE,
les pas d'un autre et très
ancien exode,
fait exploser le"mur
de la honte"
sous
les coups des commandos
des
Comités de Résistance Populaire...
Place
de la Madeleine, Paris, 23 janvier 2008 |
- Et de nouveau, le peuple
palestinien, en masse - 700 000 -
reprend la parole lui-même,
poussant ses dirigeants à
l'unité. -
|
"Vers une troisième
intifada?"
C'est le titre du numéro
106 de la Revue d'Etudes Palestinienne (hiver
2008), généralement considérée
comme proche du FATAH, de sensibilité unitaire. Numéro
paru en France après la conférence d'Annapolis,
et avant l'"intifada de Moïse"
et la destruction du "Mur de Berlin" de RAFAH.
- Dans le même numéro, un texte d'Ilan
Halevi, bien connu en France chez les amis de la Palestine,
et notamment dans la petite et sympathique communauté des
juifs antisionistes, longtemps conseiller "rapproché"
d'ABU AMMAR et d'ABU
MAZEN, vice-ministre des affaires étrangères
de l'A.P., délégué permanent auprès
de l'internationale socialiste. Militant de longue date de FATAH,
il demande une "autocritique sérieuse
et crédible" du mouvement sur ses
erreurs passées.
PALESTINE:
progrès et contradictions du Parti communiste français
(PCF) |
"Arrêtez le
massacre des Palestiniens" La France et l'Europe doivent
stopper le gouvernement israélien. La paix, maintenant!"
- ce gros titre barre la Une de l'Huma, lundi 3 mars. Mais
le PCF, en tant que parti, n'avait pas appelé, officiellement,
à la manif de la place de l'Opéra,
où les militants, responsables et élus communistes
étaient pourtant nombreux. Pourquoi?
"Olmert et Barak massacrent à Gaza",
dénonce, justement, l'ouverture de la page deux de
la même HUMA. En omettant de souligner
qu'un des bouchers de GAZA, fossoyeur de négociations
de paix suspendues par le Président palestinien Mahmoud
Abbas parce qu'on ne peut négocier pendant qu'une
des armées les plus puissantes du monde massacre
cyniquement des vieillards, des femmes sans armes, et des
enfants, n'est autre que le socialiste (travailliste)
Ehud Barak, un "homme de gauche", de
la même gauche, précisément, qui, avec
Dominque Strauss-Kahn (DSK), et, donc, ses partisans
français comme le sioniste Salvator, candidat
contre les communistes à Aubervilliers (93),
se "réveille tous les matins en se demandant
ce qu'il peut faire pour Israël" (et pour
le FMI...).
Sur ce sujet comme sur tant d'autres, les contradictions
interne au vieux parti s'aiguisent, le conduisant au bord
de l'explosion et de la mort. Mais la tendance
générale est bonne. Comme en témoigne,
par exemple, cet entretien (L'Huma, lundi, toujours), avec
EfraÏm Davidi, un dirigeant du parti communiste israélien:
"Le gouvernement israélien parle de aix,
mais il fait la guerre. Nous pensons qu'il ne faut pas parler
de la paix, il faut faire la paix. (...) Selon un sondage
publié par le quotidien Haaretz vendredi dernier,
65% des Israéliens veulent qu'il y ait un
cessez-le-feu et que des négociations s'engagent
avec le HAMAS. (...)
Nous avons organisé des manifestations dans de nombreuses
villes israéliennes, Haïfa, Nazareth, Tel Aviv,
aujourd'hui Jérusalem." (etc).
Autre point positif: l'organe communiste
apporte un soutien clair et
explicite à Marwan Barghouti (p3),
sous le titre:
"MARWAN
BARGHOUTI, INFATIGABLE ACTIVISTE DE l'UNITE NATIONALE"
Les communistes français soulignent, sous la plume
de Lina Sankari, que, "de sa cellule
humide de 2 mètres carrés, allumée
23 heures par jour, où il est emprisonné depuis
bientôt 6 ans", le MANDELA palestinien
"poursuit son combat". "Condamné à
5 peines à perpétuité, assorties de
40 ans de sûreté", ce
"symbole de la lutte contre l'occcupation, mais aussi
du dialogue et de la paix" a pu recevoir,
il y a une semaine, la visite de son épouse, Fadwa
- avocate de profession.
Selon cette combattante exemplaire, accueillie à
l'HUMA, "le leader du Fatah", qui
"passe de longues heures à lire, à perfectionner
sa maîtrise de l'anglais, de l'hébreu, et
du français",
"partage son apprentissage des langues avec
les détenus qui n'ont aucun bagage scolaire tout
en les aidant à obtenir des diplômes ou à
compléter leur cursus universitaire".
"Malgré les
divisions qui rongent la société palestinienne
et l'espace politique, Marwan reste optimiste et garde l'espoir",
poursuit Fadwa. En prison, il travaille "obstinément"
à l'unité des prisonniers issus de toutes
les factions. Co-rédacteur, en 2006, du "document
des prisonniers",signé par le
Fatah, le FPLP, le Djihad islamique et le Hamas, "Marwan
pense qu'il sera très difficile d'unifier le peuple
palestinien. Trop de sang a coulé des mains des palestiniens
eux-mêmes, contre leurs propres frères. Difficile
ne signifie pas pour autant impossible. Un texte politique
doit être rédigé par toutes les factions
et des élections anticipées doivent être
organisées afin de créer un nouveau climat."
Il y a actuellement 11000 Palestiniens emprisonnés
dns les geôles israéliennes, dont 355 mineurs
de 13 à 17 ans. Depuis 1967, ce sont plus de 700
000 Palestiniens qui sont passés par la case prison,
soit au moins un membre par famille. Et, paradoxalement,
mais c'est ce qui s'étéit produit, déjà,
dans le cas de MANDELA, dans l'Afrique du sud de l'apartheid,
c'est dans les ténèbres des prisons que luit
l'espoir de l'unité, esprit de la victoire. |
| |
A Bruxelles, le
28 janvier, au cours d'une manifestation dénonçant
la lâcheté européenne, et faisant
flotter le drapeau aux quatre couleurs de la Palestine historique,
celui d'ABU AMMAR, devant la bannière bleue étoilée
de l'Europe du Capital, un
rabbin belge à barbe blanche, prenant la parole en
toute tranquillité au milieu de partisans du HAMAS,
dénonce "l'étranglement sioniste
qui vise à étouffer la résistance palestinienne"
et "l'œuvre satanique du sionisme".
Il reçoit un accueil chaleureux et
fraternel: "Le judaisme et l'islam,
déclare-t-il à la foule, émue,
sont faits pour s'entendre...Le peuple palestinien à
le droit à l'entière souveraineté sur
la terre de la Palestine historique...Même
si j'étais le seul juif au monde à apporter
ma solidarité, je le ferais quand même"...un
document video exceptionnel (communiqué
par nos amis du centre zahra):
ici
- "Les
anges pleurent sur la Palestine"
(autre document video de qualité, et très
pédagogique, illustrant par un chant accompagné
d'images impressionnantes, tragiques et poétiques,
la réalité de la souffrance
palestinienne, et de la Résistance - chants, texte
et images: ICI |
|
 |
| Paris, Madeleine...Femmes et hommes,
graves, et combatifs...- A Bordeaux,
au même moment, les amis de la Palestine, eux
aussi, battaient le pavé, dans l'unité: clip
video de la manif de Bordeaux, communiqué par Sakina,
une lectrice:ICI
(http://www.liveleak.com/view?i=53c_1201129654)
AUTRES INFOS PALESTINE: ICI
SOMMAIRE, AUTRES RUBRIQUES, PRESENTATION
DU SITE, EDITOS, ICI |
|
Dans
les mêmes heures, à Paris, place de
la Madeleine,
le
cœur battant du mouvement pour la Palestine
(GUPS,
Génération Palestine, Euro Palestine, et d'autres)
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| Pour l'intifada de GAZA, et malgré
les flics de Sarkozy, nous avons pris la rue, et tenu bon, sous
les bourrades, autant que nous avons pu |
A Paris comme à GAZA, les bougies
de la solidarité humaine, et de l'espérance...Et TOUS
ENSEMBLE:"Résistance,
Résistance, c'est la voie de l'existence" |
fait briller
les bougies de l'unité
et
de l'espoir,
et résiste
aux bourrades, indignes, de la police de Sarkozy
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"Blacks, blancs, beurs"...Les mots
commencent à fatiguer, mais disent bien ce qu'ils veulent
dire. "Génération
"capuches",
l'engagement, l'audace, et l'énergie, mais pas toujours,
ou pas forcément, la "violence"...
Ici, le recueillement, la dignité, l'émotion partagée
dans un grand et beau "Tous ensemble"...Jeunesse
des banlieues vivantes, avenir de la France, avenir du monde,
avenir de la Palestine |
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