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Sommaire de A à Z: ci-dessous

- Nous écrire : raoni@wanadoo.fr - Recevoir la Lettre Confidentielle privée du site LMR: ici

Pédophilie, drogue: Non, les journalistes ne sont pas des flics comme les autres: lire ici

Bobigny:un "gang des barbares" juif, raciste, dénoncé... par le commissaire de police juif Samy Ghozlan, grand ami d'Israël! ici
"Tata Milouda", "slameuse" maghrébine de 59 ans, combattante de la langue française: ici

Cuba, grèves de la faim, "goulag tropical"? etc. ici

 

Ben Gourion: des "actions de partisans", dépolluent les quais de la Seine des pancartes racistes du gang Delanoë-Geismar !: ici

Haï dans le monde, Israël ne bat pourtant pas son record d'impopularité. Pourquoi? ici

Chine: qui a peurde "Monsieur Bo"?ici

Squarcini-Sarkozy...Le "Squale" a lâché le clown: ici

Villepin exige le retrait des troupes français d'Afghanistan - et en détaille les modalités précises, stupéfiant Mélenchon, à ses côtés à la tribune: texte et video ici
Fralib-Gemenos: razzia grévistes dans les supermarchés: ici
Pierre Zarka: ici Vive la grève de la presse unitaire SGLCE/CILP/CGT: ici PS: la Rose et les Poignards: ci-dessous

 

BURKA, NIQAB, le Parti de la LIBERTE!: ici

Villetaneuse (93):université rongée par l'insécurité, "bunkérisée" derrière grilles et barbelés? Ou l'occasion d'une ouverture vers les "cités" dans un partage des formations et des savoirs digne du monde moderne?: ici
 

 

 

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à

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(à la tête

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de guerre

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(Al Zaïdi),

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-Dray (Julien, dit

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- France

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-Géo-économie:

sentiers de la

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- Guadeloupe, Martinique, La Réunion:

l'intifada des Îles

 

- Haïti: ici

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et ici

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- Israël,

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=

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- Jamaïque:

la face sombre

de l'Île

aux médailles d'or

aux J.O. de Pékin

(enquête

sur place

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Jospin: ici

 

- KFC: ici


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-La Rochefoucauld (de) Sophie

-Lehman Brothers

 

-Libération:

Ici, ici , ici, et ici

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-Mali: Mpp

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- Maos II:

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-Marchiani (Jean-Charles): ici.

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"Jamais

sans ma mère",

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Contrairement à "Zahia.D.", le "cadeau d'anniversaire" offert à Ribéry, elle n'a pas les honneurs de la "grande presse". Et pourtant, Irom Sharmila (à dr.), que les anglophones de son pays, l'Inde, ont rebaptisée "Iron Sharmila", ("Sharmila, la "dame de fer") est une de ces héroïnes incroyables dont le combat mérite une position en tête d'affiche d'un siècle qui s'annonce, plus que jamais, comme celui de l'Emancipation de la Femme - une émancipation d'abord sociale et politique, mais qui ne s'interdit nullement de s'inscrire aussi, et au passage, dans une métamorphose de l'Eros, sur les chemins tracés par l'Inde des anciens traités, par la Chine antique, ou l'"Arabie heureuse" des temps pré-islamiques, dont le Coran lui-même a su faire son miel - comme le savent ceux qu'un destin favorable a pu placer sur le chemin, et jusque dans l'intimité la plus profonde, de femmes aux mille nuances de couleur et de saveur venues de mille coins du"village global" porteuses -et dans tous les domaines...- d'une"Libération de la Femme" bien supérieure à son concept "moderne" importé des Etats-Unis, vecteur, en toute logique, d'une régression narcissique vers l'individualislme le plus brutal, le plus étroit, le plus bourgeois, le plus hostille à l'engagement social et militant, bref, le plus destructeur de valeurs, tel qu'il a déferlé sur le viel Occident perclus d'amertume à l'époque où naissait, dans le nord-est misérable de l'Inde, le soulèvement paysan de Naxalbari, qui, mûrissant lentement en une "guerre populaire" enracinée au plus profond des masses, des montagnes et des forêts, bien loin de la "lutte armée" façon petite-bourgeoisie française, allemande, ou italienne, allait constituer le terreau de fleurs aussi extraordinaires que la magique Irom Sharmila....

Soulevée d'horreur par les assassinats, tortures et viols commis impunément par les "escadrons de la mort" de New Deh liimpuissants à réduire la guerilla maoiste de l'"Armée populaire de Libération" de sa région de Manipur, dans cette partie du vaste sous-continent indien où la jeunesse paysanne et les "castes inférieures"ont pris le maquis, par poches successives, depuis Naxalbari, au début des années 1970, la jeune femme persévère avec un admirable courage dans un jeûne serein nourri... de l'esprit de Gandhi commencé il y a plus de dix ans, maintenant, début novembre 1999. Elle exige l'abrogation des "lois d'exception" "anti-terroristes" qui rendent possibles ces exactions dans "la plus grande démocratie du monde", un espace encore très largement misérable de plus d'un milliard d'habitants vivant encore sous le système raciste des "castes".

Plus de dix ans d'un jeûne interrompu par des séances d'alimentation forcée par sonde nasale, imposées, sous bonne garde, par des médecins militaires indignes, entre deux passages devant le tribunal pour "tentative de suicide" - un délit réprimé par la loi, là-bas. Elle tient en faisant du Yoga - quatre à cinq heures par jour...

Et l'Inde, comment tient-elle? Engrande partie grâce au travail de désinformation forcenée qui truque les chiffres du développement et tait les divisions sociales, raciales et politiques d'un allié stratégique d'Israël dans son combat contrele monde musulman - et pas seulement, le Pakistan. Tandis que, pour d'autres, c'est comme "carte de réserve" à jouer, le moment venu, contre la Chine, que ce membre du "club atomique" dont la fameuse industrie électronique vit essentiellement de sous-traitance/délocalsation de firmes de Tel Aviv, pourrait, un jour ou l'autre, affronter -en particulier si pourrit l'affaire du Tibet.

Pour Irom, donc, après avoir jeté un œil sur Zahia D.en Une de Paris-Match, ceux qui croient que nulle part au monde la pureté d'une âme ne se lit mieux que dans les yeux d'une jeune femme, a fortiori quand son cœur bat à l'unisson de celui de ses frères et sœurs des maquis, unis dans la même quête comme dans le souci d'actions combinant l'efficacité militaire et l'efficacité symbolique, et mettant en jeu, dans tous les cas, l'intégrité phyique et donc l'intensité d'un engagement spirituel, iront jeter un œeil dans nos pages "Femmes" - la place de cette combattante éclatante. .

Désolé de commencer par l'essentiel, mais, que votre regard remonte vers le haut de la photo (ci-dessus), et vous ne pourrez le nier: il y a plus de beauté, de fierté, de liberté, et surtout, de dignité, dans les beaux yeux d' "Anne" de Nantes - "Anne de Bretagne" (pour reprendre le prénom que cette jeune femme de foi et de culture au regard d'une noire insolence, fille du vénérable "Conseil de Nantes" (mai 1968) et de l'actuelle Révolution Culturelle musulmane, s'est, pour l'occasion choisi...) que dans celui de l'animalcule de l'Elysée, "squatteur" de la République, honte de notre pays, la France - qui reste, et restera, quoi qu'il en ait, et quoi qu'en maugréent aussi, les ânarchistes obtus conchiant le drapeau tricolore, le pays de la Liberté.

On l'a dit, on l'a clamé, on l'a proclamé, on l'a scandé en pleine rue, au risque de s'y griller les plumes, et d'y passer, non plus, les modes changent même si la haine au front obtus demeure, pour "rouge-brun", mais pour "vert-brun", ou "rouge-vert-brun", au moment de la (première) "affaire du voile", déclenchée, à Aubervilliers (Seine Saint-Denis), à quelques kilomètres de la Basilique des Rois de France, par l'obscur Pierre-François Grond, numéro deux de la secte du "facteur", et une poignée de "bouffeurs de curés", de gauche (et d'ultra-gauche), mutant en obsédés de la chasse aux jeunes filles coupables d'afficher "au front le signe de leur Dieu" (Saint-John Perse), saouls de haine anti-musulmane et ivres d'un rêve fou d'éradiquer l'islam, grande religion du monde, et, comme l'avait bien vu Jean Foyer, Dieu lui-même, s'ils pouvaient: la France, et avant elle, la Gaule, celle du guerrier vaincu mais pas soumis d'Alesia comme celle d'Asterix, Obelix et du barde Assurancetourix, a sucé à la mamelle le lait de la Liberté.

Imprégné d'autres effluves porteurs de la même vigueur, nourri de mêmes valeurs venus de très lointain ailleurs, il est devenu son sang, et on reste prêt, ici, à mourir pour défendre le droit de s'exprimer - par les mots, par le geste, par l'écrit, par le livre, par le chant, dans la rue, dans le choix - ô gaulois, ô Pères- de la longueur de sa chevelure ou de la forme de sa moustache, et de son vêtement, enfin. Point.

Et on ne trouvera pas, dans ces colonnes, l'idée - profondément anti-française - qu'il serait juste d'interdire, aussi bien, le "piercing" au nombril, le "string" affriolant dans l'échancrure du jean moulant, voire, puisque c'est ainsi que ça se passe et ainsi qu'on le dit, "le look pute" des jeunes ou même très jeunes filles dans les rues, les facs, les lycées et les collèges - puisqu'on pourchasse le voile, étendard, lui, des valeurs ô combien antagoniques d'une très ancienne tradition de protection et de pureté méditerranéenne, que porte, sur les images saintes, la Mère de Jésus de Nazareth - le prophète Aïssa, dans la culture musulmane - et qu'ont porté depuis, des campagnes de Sicile aux églises bourgeoises du XVIème arrondissement et de Neuilly, oui, Hortefeux, Neuilly!, tant de vierges ou pas vierges, femmes de ménage en noir venues du Portugal ou femmes de Président ou de Ministre - tout le monde ne peut pas avoir le "look Carla"...

Non que nous suggérions la minde complaisance avec le faux mot d'ordre de mai 1968, "il est interdit interdit d'interdire". - Mais le combat, nécessaire, contre la culture d'importation américaine du "tout sexuel", contre le "totalitarisme du jouïr", au nom d'une conception de l'amour, qui, Français d'Occident nourris d' "amour courtois", pas prude, et d'un romantisme qui n'a rien d'éthéré, nous est propre, et ne nous éloigne guère de celle, moins pudibonde tout de même, et mois étroite, des civilisations d'Asie, d'Afrique, des Caraïbes ou d'Amérique du Sud, ne passe pas par une législation politico-infantile, conjoncturelle, contraire à note Constitution républicaine, et, on le verra très vite, inapplicable.

Comme le combat contre la régression spirituelle que constitue l'"islam" dit "fondamentaliste" (guillemets au substantif comme à son adjectif), la lutte contre la "religion du cul" imposée par l'Empire, son centre "intellectuel" (Hollywood) et les innombrables gourous, stipendiés, de la vassale Europe, léchant servilement les pieds du nouveau Veau d'or "sex and drugs" passe, elle aussi, par une nouvelle "Révolution Culturelle" - une "Révo-Cul" à l'envers, qui, pour nous, ici et maintenant, au pays de "migonne, allons voir si la rose...", du "divin marquis", et de Roger Vailland, libertin de combat durci par le maquis, passe par une "guerre des esprits", inéluctable - pas par la flicaille des robes ou des lois de chiffon!

La liberté, c'est tout! C'est l'opinion des Sages, consultés par des "politiques" assis, en hâte, sur leur avis, dans une fébrilité aux relents d'insulte à la loi. Des "politiques" tenant aussi en souverain mépris - et c'est sans doute plus grave - l'inquiétude aux sourcils froncés des hauts gradés de l'armée et des industriels de l'armement, amis et camarades de jeux de l'Arabie des Princes amateurs de Rafale (et des femmes en niqab qui déambulent de Vuitton au Drugstore, et qu'il ferait beau voir qu'un pauvre "flicard" en manque vienne verbaliser au volant - certes, celles-là ne conduisent guère, elles se font conduire...)

Avec le concours zélée de "Brice de Neuilly" (le pas-raciste-mais, qui trouve que quand il y en a un, ça va, plus d'un, bonjour les dégâts, La Crapule a-t-elle la moindre chance de s'extraire, sur le dos d'"Anne", du puits d'immondices et d'impopularité où son bilan réel, à mi-mandat seulement, l'enfonce? - L'étude d'opinion qui répond le mieux à la question est celle que vient de rendre publique la BBC, portant sur l'image mondiale de ce tout petit pays du Moyen-Orient qui fut et reste son modèle (controversé, certes, pour le côté voyant et, tout de même, trop sanglant, de ses penchants traditionnels en faveur de l'épuration ethnique...) - et là, il ne s'agit pas seulement de faire la chasse aux "femmes voilées", hidjab, niqab, ou burqa, mais les hommes y ont droit, et les petits enfants, filles ou garçons, et quel que soit leur âge, ce qu'ils portent sur la tête ou leur coiffure...

25 avril 2010. Midi. Jean-Paul Cruse

 

 

On ne saurait, nos lecteurs les plus pénétrants le savent, observer dans nos colonnes, toujours engagées, souvent passionnées, et parfois emportées, la moindre objectivité dans le regard que nous portons sur les luttes sociales dans la presse - surtout quand elles ont pour protagoniste principal le "Syndicat du Livre" (CGT), ordinairement vilipendé comme "mafia totalitaire et corrompue" dans la presse...ordinaire, et dont il nous est imposssible d'oublier le rôle qu'il a joué dans la défense des libertés fondamentales, de l'époque , ancienne mais nullement révolue, où ses syndicalistes souvent mais pas toujours communistes, payèrent leur tribut de sang, de déportés et de tortures, à celle du masssacre de Charonne (guerre d'Algérie) où son si redoutable S.O. sauva, au prix de la vie de plusieurs des siens, nombre de manifestants entassés dans la bouche de métro sur lequels des CRS-OAS-SS, ivres de haine, balançaient de lourdes grilles d'arbres en fonte, puis pour sauver Libération et sa section syndicale naissante (CGT du Livre et journalistes, unis), en 1981, aux tout premiers jours des funestes années Mitterrand-Bousquet ou Mitterrand-Attali-Serge July-Bousquet, quand un premier militant de choc, rescapé de la saga des Maos, mettait en jeu son intégerité physique dans une première grève de la faim, 22LR chargé au fond d'une des quatre poches de sa veste de combat noire, et plus récemment, enfin, à l'occasion des 45 jours de grève de la faim de la journaliste CGT Florence Cousin, dont la photo (ci-contre à g.) immortalise les toutes jeunes filles, figure de proue d'un "comité de soutien" traité par Laurent Joffrin-Mouchard, fils de l'autre, de "secte fascisante". De l'époque Roger Lancry (Comité Inter, grève de la faim de 1981) à l'époque "Rouzet-Bengler-Alain Martin" (Rotos), intervenus,

"Elle est devenue complètement folle! Elle avait un petit grain, d'accord, et de sérieus problèmes d'identité...affective, mais là!...C'est du crypto-communisme, rien d'autre!". - "D'ailleurs, selon Camba, qui a toujours eu ses entrées à la CIA, sa mère était une "clandestine" d'ETA, une "taupe". "Il va falloir la stopper tout de suite, Hillary (Clinton) va de charger de lui couper les...tétines" (suite ci-dessous) Ces grâcieuses considérations, que, par pudeur, et par souci de la dignité du débat politique, nous avons quelque peu censurées, témoignent de la fureur de l'aile droite (pro-Wall Street, pro-FMI, et pro Dominique Strauss-Kahn) de ce parti qu'on appelle encore "socialiste", dont la première secrétaire, élue ou plutôt désignée à l'arraché à la suite d'un "vote" style Pyongyang, de fait maintenant traiter de "pasionaria de la Fédé de Corée du nord", puisque sa base est à Lille, depuis son texte sur les retraites ouvrant la possibilité de ponctionner les revenus du capital pour relever la situation indigne de nos anciens et garantir celle des jeunes générations de ...futurs retraités

Officiellement, c'est de François Hollande, qui se verrait bien "calife à la place du calife", ne serait-ce que pour rétablir son "honneur" de mâle humilié par les nouvelles amours de Ségolène, - et passe son temps dans des officines de dégraissage dans le but de parvenir, un jour, à séduire "les Françaises et les Français" - que sont venues les premières salves. Policées. Préventives. Pour "sauver nos retraites", et "notre modèle social", il faut, ô social-démocratie indécrottable, augmenter la pression fiscale sur les couches "moyennes et supérieures" (entendre: des ouvriers, techniciens et employés qualifiés et des petits propriétaires de pavillon de banlieue aux "grosses légumes").

On sait ce que ça veut dire: encore plus d'inégalités, encore plus d'injustices, et une croissance économique étranglée par l'impôt. Quant au "grand capital", pas touche! On sait où cela mène...Nous sommes des socialistes, pas des "communistes moscoutaires", tout de même. Manuel Valls, l'Hidalgo de l'Essonne, qui n'a pas encore su convaincre Voici, Gala, et cie, de le photographier en galante compagnie (il se touve beau gosse), ajoute sa petite musique Finkielkrautienne en sourdine: "attention à ne pas perdre notre public de "blancos" (de blancs, de "français de souche", de gaulois, quoi!) en en faisant trop avec les "sans papiers".

Parce que c'est de ce côté aussi que ça coince, l'incontestable (et peut-être provisoire) virage à gauche imposé par la "catho de progrès" Martine au parti du défunt Mitterrand ne s'étant pas seulement manifesté sur les retraites, avec une déterination affichée portant, en effet, sur le fond de la question "capital-travail", mais (comme nous avons été les seuls à le rapporter, photos à l'appui) dans un spectaculaire ralliement à la longue grève "pour les papiers et pour la dignité", qui prendra tout son sens, et c'est l'enjeu actuel des enthousiasmes comme des colères, si les élus PS (et, bien sûr, "Verts", "Parti de gauche" et communistes...),des collectivités territoriales, municipalités comprises, répondent favorablement aux interventions de la CGT, et des grévistes eux-mêmes, exigeant que plus aucun chantier ne soit signé avec le "patronat négrier", ses sous-traitants, les sous-traitants de ses sous-traitants, et leurs intérimaires, sans garantie d'intégration légale et sociale des "esclaves" sans existence officielle, sans droits et sans papiers!

L'enjeu est un peu le même sur les retraites. Car un texte, même s'il est bon et beau, et même s'il est signé d'une Première secrétaire, ne vaut que par ce que l'on en fait. L'excellente initiative proposée par Marie-George Buffet et Pierre Laurent, acceptée avec enthousiasme par la quasi-totalité des vrais militants communistes, et consistant à développer, au-delà du "Front de gauche", un véritable "Front progressiste et citoyen" organisant de vraies batailles locales de terrain, aves des comités de base ouverts, pour mobiliser les salariés syndiqués des entreprises mais aussi les familles dipersées de la précarité dans un combat qui en soit vraiment un, mettra le Parti Socialiste réel au pied du mur.

Encouragé par leur "cheftaine", les militants, car ils existent, se mobilisent, et participent effectivement à l'une comme l'autre de ces batailles, et le "virage à gauche" (qui laisse encore sceptiques plusieurs de nos lecteurs) s'approfondit et s'amplifie... Mais les "barons bobos" du "Parti de la Rose au poing" (quel beau logo!), soutenus, et pas seulement sur le plan moral, par toute la "bourgeoisie de gauche" européenne, euro-atlantique et euro-israélienne, sont loin d'avoir rangé les poignards au vestiaire. Ils n'ont pas dit leur dernier mot.

21 avril 2010. 12H00. Jeanne-Marie Jaures

 

 

 

eux, à coups de poing...sur la table pour calmer le clan July-Plenel-Bonnet-Marcelle, engagé dans une opération de "lynchage médiatiue" du premier délégué syndical, rescapé de la première grève de la faim, "cible", à l'occasion de cette campagne fascisante ("rouge-brun"!), d'une opération "coup de poignard dans le dos" tentée, sans succès dans ces conditions, par des éléments douteux du SNJ-CGT aujourd'hui, à une exception près, dégagés du paysage, et jusqu'au lancement de ce site, nos rapports d'amitié, de solidarité prolétarienne et fraternelle, et de respect mutuel, n'ont jamais cessé.

RESPECT: c'est le mot, encore, qui jaillit sous la plume pour saluer la grève "à répétition commandée" déclenchée de concert par les "ex-frères ennemis" du SGLCE-CGT (départ rotos, distribution, etc.) et de l'actuel Comité Inter, dont les puissants Rotativistes (rotos) qui s'étaient entredéchirés, sous la pression du clan Gersin-Peillon (frère des deux autres) à l'époque de la grève de la faim de Florence, leurs divisions empêchant d'en finir par un compromis défensif encore meilleur...

Nous saluons donc cette grève qui, à cet instant, semble se terminer, ramenant en kiosques des titres au contenu généralement lamentable, quand il n'est pas purement et simplement scandaleux, ainsi que L'Humanité à peine remise de sa toute-dernière "bavure" sur le mouvement "pour les papiers eyt pour la dignité" (que les amis de Marc Norguez, Laurent Ropert, Michel Pavard et Laurent Jourdas (Presstalis -NMPP, pivôt de ce dernier combat) ont d'ailleurs soutenu et soutiennent d'une façon remarquable - contrairement à la plupart des scribouillards "libéral-socialistes" ou "libéraux-libertaires", qui méprisent, ignorent ou même étrillent les uns comme les autres...

Pour en savoir plus sur cette grève: ici, ici et ici

Sur Libération, son histoire, ici, et ici;sur la lutte de Florence Cousin ici.

Et nos "pages rouges" (luttes ouvrière, luttes sociales, mouvement prolétarien dans le monde: ici)

Quand les travailleurs en grève pour les salaires entreprennent des "razzia" dans les supermarchés gorgés de superprofits, comme à Marseille (photo-dessous, se reporter ensuite à nos "pages rouges": ici), le Ministère de l'Intérieur communique à l'Elysée des "notes" paniquées: et si les Africains en grève deuis 6 mois "pour les papiers et pour la dignité", ou, plus raisonnablement, leurs soutiens, eux, en situation régulière, à commencer par le courageux cinéaste Laurent Cantet et ses amis du Collectif, se mettaient à faire la même chose - ou, plus vicieux encore, soustrayaient de leurs impôts une part pour la "solidarité ouvrière" - ce qui d'ailleurs, juridiquement, peut s'étudier?

, du PS)Combat du prolétariat noir de France "pour les papiers et pour la dignité" (et pour la recomposition de la classe ouvrière toute entière minée epuis près d'un Sur Sur "l'étonnant virage à gauche du PS", qui ne concerne pas seulement le soutien (longtemps attendu...) à la grève historique "pour les papiers et pour la dignité" (sous réserve de confirmation concrète et pratique par les critères d'attributions de chantiers des collectivités territoriales, y compris les mairies: iciemi-

Sous le poids de la fatigue, de la faim aussi, sans doute, car aux piquets, on mange peu, depuis maintenant 6 mois, et des tensions de la grève, ses traits se sont un peu durcis: la rendant encore plus jolie!

Et son éloquence, aussi, s'est décantée. Mais Feng, déléguée CGT des quelque 400 chinoises et chinois de France toujours en lutte, rit toujours, en lançant, très simplement, et, désormais, presque sans le moindre accent: "C'est très dur, et six mois, c'est très long. Mais en restant unis, ensemble avec tous les travailleurs africains, chinois, et tous les autres, on va gagner!"

Et de son imposante "garde noire", où ces femmes de ménage en grève, en voiles et boubous chamarrés des jours de fête (au premier plan, de dos, photo de dr.), se noient, fraternellement, dans une foule de colosses aux mains comme des battoirs, surgit dans un grondement sourd un superbe "Inch'Allah!" (Suite ici)

 

 
siècle par les dissociations de statuts): tous à l'Hôtel de Ville ce samedi, de 14 heures à 17 heures - le Parti Socialiste de Martine Aubry (dont l'excellent texte sur les retraites confirme le glissement à gauche) suivant, pour l'occasion, la nouvelle impul sion donnée par la fraction "humaine" (et réaliste) du patronat français, en rupture avec la bande à Sarkozy-Besson, pour une solution négociée immédiate

Merci! Merci au social-fasciste Ben Gourion, à l'hypocrite massacreur Shimon Peres, les invités, et merci, grand merci, au pied-noir nostalgique du "temps des colonies" et de ses ineffables douceurs tunisiennes, Bertrand Delanoë, ainsi qu'à ses complices sionistes de la mairie de Paris, Shapira, Alain Geismar et Sylvie Wievorka - renégats de la Palestine...

Sans vous, assassins racistes aux mains dégoulinantes du sang des femmes, des vieillards et des enfants palestiniens victimes de l'épuration ethnique que vous aviez cyniquement planifiée, et sans vous, leurs domestiques serviles, leurs valets, leurs complices, jamais le mouvement pour la Palestine en France, prisonnier de contradictions mortifères autant que d'une base sociale encore massivement petite-bourgeoise, n'aurait pu esquisser, comme il vient de le faire, la voie d'une sortie de crise, riche de promesses printanières.

"Ben Gourion, écrit ce (beau) matin je journal de Jaurès en progression hybperbolique sur la question de la Palestine sous la ferme impulsion de Patrick Le Hyaric, a été l’architecte en chef de l’expulsion massive des Palestiniens de leurs terres en 1948, celui qui a couvert de son vivant la destruction de 418 villages palestiniens et les massacres de Deir Yassine et Kfar Kassem ! Des actes qu’il avait prémédités. En septembre 1937, il écrivait : « Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place, et nous devons le faire avec violence. » Onze ans plus tard, il expliquera que « l’acceptation de la partition (le plan de partage de la Palestine adopté par l’ONU) ne nous engage pas à renoncer à la Cisjordanie… Les frontières des aspirations sionistes sont les affaires des juifs. » (Ilan Pape in Le Nettoyage ethnique de la Palestine, Fayard). Comme il a couvert l’assassinat de Folke Bernadotte, représentant français de l’ONU en Palestine (et du colonel Sérot, de l'armée française, qui l'escortait. NDLR), par un groupe extrémiste, dont l’un des membres, Yeoshua Cohen, est devenu son garde du corps."

Tout ceci n'a malheureusement pas suffi pour que le Parti communiste, dont la Fédération de Paris reste à la traîne, mobilise sérieusement ses bases syndicales et ce qui lui reste de force dans les banlieues populaires pour donner à la journée d'action prévue ce 15 avril une base de masse prolétarienne, et donc un surcroît de vigueur.

Les organisations fantoches telles que l'AFPS du louche diffamateur Ravenel (qui na même pas l'honnêteté d'informer ses adhérents, et son public, du procès retentissant qu'elle a perdu pour avoir diffamé un fidèle ami de la Palestine , en compagnie de l'UJFP, dirirgée à l'époque par le diffamateur Wagman, - semant la division et sabotant toute mobilisation de terrain réelle, toutes les conditions semblaient, donc, réunies, pour que la mobilisation, indispensable, fasse un grand floc.

Il n'en a rien été, des "actions-choc" secrètement et minutieusement organisées par ce qu'une note de la DCRI décrit, avec quelque approximation, comme "une coalition de GP et GP" (Génération Palestine + "conseillers politico-militaites" de l'ex-Gauche Prolétarienne) ayant sauvé l'honneur, mais surtout dessiné une perspective pour l'avenir (suite ici)

Donner le nom du social-fasciste Ben Gourion, le Mussolini de Tel Aviv, à une esplanade en bords de Seine,

c'est souiller le Mont Valérien du nom de Klaus Barbie! Tous au métro Alma ce jeudi 15 avril, 10H00!

 

Dérisoire et superbe. A l'appel de dernière minute de Génération Palestine, venue tenter de sauver du désastre un rassemblement appelé par une kyrielle d'organisations n'ayant mobilisé personne, une poignée de manifestants est venu, ce lundi 12 avril 2010, sous les fenêtres de l'Hôtel de Ville, témoigner que Paris ne baise pas les pieds de Ben Gourion, ni de delanoë, le maire socialiste, son répugnant adorateur. Le but était de lancer la mobilisation pour jeudi, jour où le fielleux Shimon Peres aggravera de sa présence la mascarade prévue en l'honneur du maître d'œuvre de l'épuration ethnique de la Palestine, en 1948, fondant dans le sang et dans l'horreur l'actuel Etat d'Israël. Mais le tract de l'opposition respectueuse avait tout dit en quelques lignes:"Si Ben Gourion

est le fondateur de l'Etat d'Israël, il est aussi l'homme qui a conçu et dirigé la Nakba (la Catatsrophe) , avec la destruction de 500 villages, l'expulsion de centaines de millers de Palestiniens, et l'exécution de nombreux civils".

- Comme si "la catastrophe", conçue et planifiée bien avant la Shoah dont elle reproduira l'esprit et les méthodes, étant de la meme essence, n'avait pas été, dès l'origine, le projet d'aller édifier sur une terre lointaine qu'on s'avait n'être pas "sans peuple" un Etat pour une "race juive" (Théodor Herzl dixit) qu'on prétendait "sans terre" - refusant tout destin d'intégration juive dans le moule, sans doute imparfait, des nations européennes fondées sur un contrat républicain, ou aux Etats-Unis, voués pourtant à devenir la nouvelle "Terre Promise", sanctifiée par le sang d'une autre épuration ethnique, d'une autre "Nakba", d'une autre "catastrophe", la Shoah de leurs habitants d'origine, les Indiens.

Avec de pareils Tartuffes à la direction officielle du mouvement, il n'est facile pour personne de se hisser à la hauteur - tragique - de l'événement. Le vieux tortionnaire de la Palestine , le violeur de tout un peuple, doit s'en gondoler dans sa tombe. Comme en rigolent Delanoë et ses complices - dont les plus dégoûtants sont restés jusqu'à ce jour cachés, et méritent qu'un premier coup (de projecteur) les en sorte: dans ces colonnes.

"Responsablessmais pas coupables!"- Ou pas pris, en tout cas... Soigneusement planqués dans l'ombre de leur "parrain" Bertrand Delanoë, "pied-noir" aigri resté inconsolable de la perte de sa ville de Bizerte et de la Tunisie sensuelle aux mille plaisirs, sous la protection des troupes coloniales, qui savoure une vengeance perverse dans l'humiliation des "Arabes" de Palestine (et de toute la communauté des gens épris d'humanité et de dignité) en infligeant aux quais de la Seine le nom du social-fasciste Ben Gourion, bourreau de la Palestine en 1948 et depuis, membre éminent de l'Internationale Socialiste, deux personnages de second plan cherchent à se faire discrets.

1. Sylvie Wieviorka: jadis "cadre de choc" de la Gauche prolétarienne (GP comme... Génération Palestine!...) pour la "zone-usines" de Gennevilliers, elle y appelait les jeunes ouvriers immigrés avec ou sans papiers à prendre tous les risques dans le triple combat pour "nos frères de Palestine" et contre le sionisme, contre la violence raciste ordinaire, et contre l'exploitation sur les chaînes, avant de retourner sa veste au bon moment, et de rejoindre les fauteuils moelleux du PS etplus particulièrement de la très riche mairie de Paris - chérie des promoteurs immobiliers...

2. Son vieux complice Alain Geismar, l'ancien "mandarin" bavard et orgueilleux de mai 68 allait, lui aussi, négocier grassement son repentir, et laisser à un "commando de la mémoire"(dont il a pu redouter qu'il s'intéresse ensuite à lui...) le soin de venger l'ouvrier maoiste antiraciste, antisioniste, Pierre Overney, abattu d'un coup de pistolet aux portes de Renault-Billancourt, mort en ami fidèle de la Palestine et de la Cause du Peuple.

Pour "Geis" et Sylvie, donc, planqués sans doute, ce lundi, derrière les vitres de l'Hôtel de Ville sous la double protection de vigiles à matraques et de "CRS-SS" encaparaçonnés dans leurs tenues de combat, les mots d'ordre des manifestants éclatants de jeunesse (aidés de quelques vieux briscards irréductibles à tout repentir), sonnaient comme des gifles. Car sans ces deux lascars, ainsi que leur inséparable ami Shapira et quelques autres, tous convaincus de la nécessité de se situer du côté de l'Etat raciste des successeurs de Ben Gourion, fondé sur une conception raciale de l'identité juive méthodiquement et patiemment ruminée, puis ressassée, dans le cerveau malade de l'Autrichien Théodor Herzl, jamais"Bertrand" n'aurait eu la force de résister...aux pressions de la rue - pas plus qu'à celles des communistes opportunistes de l'Hôtel de Ville, fantômatiques dans le rasssemblement de ce lundi - au contraire, par exemple, des communistes d'Aubervilliers (93), venus en nombre, comme Fethi Tlili, Jean-Jacques Karman, en compagnie du vétéran CGT Boualem Benkhelouf).

Nous remettons le couvert ce jeudi 15 avril 2010, à 10H30, Quai Branly, à l'appel d'EuroPalestine et de Droits Devant (fondée par un ancien camarade de combat de Geismar-Wieviorka, qui, lui, n'a pas trahi...). Avec le soutien, notamment par Génération Palestine (GP). Il faudra peut-être prendre quelques risques.

(Nos précédentes infos: ici)

Qi

Insondable et imprévisible Chine - pour les esprits occidentaux, s'entend, ou, du moins, ceux d'entre eux qui, soit parce qu'ils prennent leurs désirs pour des réalités, soit qu'ils prennent pour réalité ce qui n'est que le reflet de leurs propres névroses (soient-elles enturbannées de "marxisme-leninisme" à l'ancienne) s'interdisent toute "analyse concrète de la réalité concrète", fondée, donc, sur "le primat de la pratique" ( et de relations vivantes avec la réalité chinoise, telle qu'on peut l'approcher sur place, à condition d'y passer le temps et d'enquêter avec méthode sans se contenter de "sauts de puce" d'hôtel en hôtel - et d'un avion à l'autre...Ou telle qu'on peut également la "toucher du doigt", en ici même, au contact des chaleureux Chinois de France, dans leur diversité, des commerçants et hommes d'affaires aux jeunes ouvrières sans papiers en grève, voire aux "petites marcheuses" des trottoirs parisiens ou des salons de massage, "travailleuses du sexe" qui sont d'abord des ouvrières - en passant par les gens de l'ambassade et les militants du Parti communiste (chinois), loin d'être inabordables...

Aujourd'hui, les projecteurs s'orientent vers Bo Xilaï, "cible" d'un lynchage médiatique aussi sophistiqué que brutal dans les colonnes du Financial Times, qui voit en ce jeune dirigeant, figure de proue de la lutte contre la corruption et les mafias (les célèbres "Triades") le "danger principal" pour les intérêts capitalistes mondiaux dans les années à venr, "populiste" et "nationaliste" - entendons communiste (lire ici)

"C'est une/ histoire d'amour/ na ni nana...

Dans une atmosphère commençant furieusement à ressembler à une fin de règne, le clown de l'Elysée vient de perdre ce qu'il croyait être son plus fidèle appui. Tacitement soutenu par le Directeur Général de la Police Nationale (DGPN), Frédéric Péchenard (lui aussi un homme, disait-on, "du premier cercle") Bernard Squarcini, "le squale", patron et fondateur de la DCRI, qui coiffe les anciens RG et l'ex-DST, vient de désavouer publiquement la Pompadour, dans la "guerre des roses" qui l'oppose à la Montespan. "L'Etat profond", lassé, lâche "l'Etat spectacle": lire ici

Dans un Paris vibrionnant de rumeurs toutes plus sordides les unes que les autres - et s'il ne s'agissait que d' "histoires de cul", salaces!... -, l'affaire n'a pas eu le retentissement qu'elle mérite. Juste un bruit d'étron, mou, lâché dans la cuvette...En contredisant spectaculairement l'officielle, qui venait de s'exprimer sur les ondes pour dire quejamais, au grand jamais, "mon mari" ("ciel!") n'aurait saisi les "services d'espionnage" pour savoir si l'officieuse (ou l'"ex"des "ex", on s'y perd...) était à l'origine des rumeurs de "rupture" - trahison, coucheries et cie, Carla, couche-toi là, Bruni, couche-toi-li..., Bernard Squarcini, ce Corse gaulliste "plus français que moi, tu meurs!" initié aux arcanes de la "guerre secrète" par un grand maître, s'il en fut, des jeux dangereux de l'ombre, et qui avait été présenté par la stupide flicaillerie médiatique comme "homme de Sarkozy" quand ce grand naïf à courte monture l'avait nommé à la direction du nouvel organisme fusionnant le "renseignement intérieur" (RG) et le "contre espionnage" (Sécurité du territoire, DST) vient de démontrer qu'il n'était en réalité l'homme de personne - sinon d'une République identifiée par lui à un Etat fort, respecté, légitime, garant d'une nation unie, indépendante - tout le contraire de ce qui en tient lieu, désormais, et s'envase dans la boue, les règlements de compte, les "coups tordus", la vassalisation économique et les scandales.

Quand la déréliction de l'Etat dépasse un certain seuil, écrivait, il y a quelques années, l'auteur très informé du livre "Un corbeau au cœur de l'Etat", "le pouvoir change de mains. Et de nature. (...)L'Etat se donne alors à ceux qui savent, pour autant, tout au moins, qu'ils disposent de la maîtrise de certains moyens particuliers permettant de transformer ce savoir en force matérielle."- Oui, déclare à l'AFP "Le Squale" (qui doit ce beau surnom de fauve des profondeurs, spécialisé dans la nage en eaux troubles et le combat dans l'obscurité, loin des reflets brillants de la surface,à son "style de travail" particulier forgé à la "direction de la recherche" des RG, sous Yves Bertrand), la DCRI a bien été saisie "par les voies hiérarchiques" d'une demande d'enquête sur cette "affaire des ferrets" qui empoisonne la Cour et fait jaillir les lames des "Mousquetaires du Roy" - et de leurs adversaires... - Certes, ajoute-t-il - et là, comme il le souhaite, personne ne le croit... - les "voies hiérarchiques" en question (Direction Générale de la Police Nationale, Ministère de l'Intérieur, voire plus haut?) n'ont pas assorti cette commande de la suggestion de procéder à des "interceptions techniques" (écoutes), qui donc, si tout de même, éventuellement, et par pure hypothèse, elles ont eu lieu, ont sans doute pris fin, à moins qu'elles n'aient continué, et continuent, s'agissant d'une "cible" (l'intrépide et piquante Rachida) que sa très grande proximité avec les époux Sarkozy - surtout lui...- n'a pas amenée, jusqu'ici, à confirmer auprès du duo de l'Elysée, friand de ce genre de choses, l'Etat-civil du père de son enfant (un grand industriel, selon la rumeur, connu pour son indépendance et son patriotisme, plutôt brun, passé, au cours d'une jeunesse marquée à droite, par les services secrets de la Marine Nationale, et plus proche aujourd'hui de Villepin que de Sarko - mais chut!, on nous écoute...)

La gifle (nous n'osons pas écrire "le coup de queue") infligée par "le squale" à l'épouse - qui, contrairement à la précédente, aux attaches corses, ne l'aime guère, et n'est guère aimée de lui - ne constitue nullement un élément isolé. D'abord, parce que ni Frédéric Péchenard, ce fameux "copain de lycée" du Prince lui-même (dont pour l'avoir bien connu, et estimé, nous n'avons jamais pensé, pour notre part, qu'il pût être, lui non plus "l'homme de" qui que ce soit) ni le Ministère de l'Intérieur ne sont venus apporter le moindre démenti à Squarcini pour voler au secours de La Pompadour dans son duel de chiffonnières contre La Montespan (à moins que ce ne soit le contraire...), ce qui eût été facile. Ensuite, parce que les signes de dissidence "au cœur de l'Etat" (profond) ne font que croître et se multiplier.

C'est le préfet de Seine Saint-Denis Nacer Meddah qui saute: un homme du renseignement lui aussi, premier fils d'ouvrier à exercer ce type de responsabilité dans ce type de département, "sensible", et premier maghrébin. Cet homme de valeur se trouve remplacé au débotté par le dur flic Lambert (ancien "patron" du RAID) juste au moment où les services de Meddah venaient de désamorcer, avec beaucoup d'intelligence et de doigté, de possibles affrontements entre juifs et arabes dans l'affaire du noyé de Bobigny, empêchant ou différant une nouvelle flambée d'émeutes - est-ce ce qui lui est reproché?

La Cour, palpitante, attend maintenant de voir ce qu'il advient de Pierre Charon, ce conseiller de l'Elysée connu pour abreuver les journalistes soumis de rumeurs toutes plus déontologiques, et toutes plus "je-protège-mes-sources" les unes que les autres, dans des abreuvoirs de grand luxe du même calibre. Il aurait, dit-on, "mordu le trait" en chantant un peu fort, et faux, lui le maître de chant, la chanson de la rumeur et des Sarko-victimes-innocentes. - Mais virer un Charon, homme avec qui ceux qui se trouvaient honorés de partager, à l'occasion, et dans le bureau idoine, une fiole de bon whisky (un verre) avec le sobre "squale" n'auraient même pas avalé une vulgaire bière, par peur d'être contaminés, salis, corrompus, c'est un problème. Balancer dans le paysage un véritable sac à rumeurs, ou même l'éventrer, c'est prendre le risque de voir se disséminer beaucoup de merde à droite à gauche....

Si on n'ose pas "se farcir Charon", trop venimeux, trop chargé de poisons, va-t-on lancer la "pêche au gros", en s'attaquant au "Squale"? Au risque d'un nouveau coup de queue, ou d'un coup de dents, tranchant? Qui vivra, verra. "Pace I Saluti"

8 avril 2010, minuit. J-P C.

 

Une nouvelle fois, les journalistes se font traiter de "flics" - ici, pour avoir profité de l'incroyable naïveté de jeunes "hommes d'affaires" de banlieue, spécialisés dans le commerce d' "herbe" odorante, et sans doute aussi d'autres substances, voire d'armes de guerre ou pas de guerre, et les avoir jetés dans les rets de la flicaille après les avoir appâtés par la perspective d'un reportage "vu à la télé" (affaire de Tremblay (93) - là, pour avoir volontairement aidé au démantèlement d'activités de pédophiles, amateurs de chair fraîche enfantine "draguée" sur les "libres" écrans d'internet?

Cette accusation est parfaitement juste. Les journalistes étant devenus, massivement, les flics de la société du spectacle depuis leur asservissement à l'idéologie "libérale-libertaire" importée des Etats-Unis d'Amérique, avant et surtout après mai1981, par les renégats de mai 1968, Serge July et sa bande du journal Libération. - Elle est exacte, mais elle est imprécise. Car la profession a, globalement, plus protégé la drogue et ses trafics (alimentant d'ailleurs, là aussi, massivement, les rédactions) qu'attiré sur leurs réseaux la police, et plus protégé les pédophiles, eux aussi solidement implantés, par exemple, aux alentours immédiats de la place "de la République" et de la rue Bérenger, qu'elle n'a traqué leurs mafias - exemple l'affaire du pasteur Joseph Doucé, "pasteur des pédophiles", nocturne icône de l'intelligentsia "branchouille", étranglé par un commando des services secrets pour avoir trop longtemps refusé de livrer une partie au moins de ses secrets, victime, encore après sa mort horrible, d'une incroyable campagne médiatique égarée sur de fausses pistes pour protéger les véritables assassins, et surtout leurs puissants commanditaires, ainsi que leurs mobiles (chantage et contre-terrorisme dans le conflit avec l'Iran).

Mais l'essentiel n'est pas là.

Oui, la coopération de journalistes authentiques avec "l'Etat profond" (police et services de renseignement, surtout) est parfaitement légale et légitime - comme le montre l'exemple des pays libérés de la tutelle impérialiste, coloniale et néo-coloniale, où cet "Etat profond", légitimé par les longues de guerres de Libération dont il est issu, s'identifie avec les intérêts du "peuple profond" (Vietnam, Chine populaire, Cuba, Vénézuela, Bolivie, Afrique du sud, Angola...).

Cette coopération a tout lieu d'être, et ne doit pas être à sens unique, même dans un pays comme la France, où l'Etat officiel, corrompu jusqu'à la moelle, couvre, quand il ne les organise pas, les pires des trafics - de celui des substances asservissantes à celui de la chair humaine (qu'il s'agisse de l'importation "clandestine" de main d'œuvre négrière, ou du trafic d'esclaves sexuels, mineurs ou majeurs des deux sexes...)

En France, un journaliste qui, par exemple, informé de l'infiltration d'agents d'influence d'un Etat étranger maniulant des "idiots utiles" pour créer un terrain favorable à des attentats terroristes aveugles, visant à déchaîner les haines ethniques, avec comme objectif final une guerre civile, raciale, n'irait pas chercher dans le dédale des services de renseignement officieux ou officiels au moins des points d'appui pour protéger et prolonger son enquête, se protéger lui-même, et permettre la mise hors circuit, si possible définitive, des manipulateurs voire de certaines de leurs créatures, serait la pire des crapules.

Il en va de même en matière de trafic de "drogues dures", héroïne, cocaïne, ou produits de synthèse (de plus en plus difficile à distinguer de celui des "drogues douces" - presque aussi inoffensives...que l'alcool!) Mais là, la question ne se pose guère, la presse et la télé préférant, en général, le "journalisme assis", nourri d'informations policières qu'elle relaie, au "journalisme debout", qui prend des risques, infiltre, s'il le faut, manipule, et tente de remonter, affrontant les pires des dangers, les vraies filières Le cas de Tremblay étant tout à fait à part, et méritant un examen plus approfondi, dans le détail.

En matière de pédophilie, enfin, la complaisance à l'égard de l'idéologie du "jouir sans entraves" chère à Dany Cochon Rose (qu'un ami lecteur nous demande de cesser d'appeler "Dany pedo", mais c'est dur...) a nourri, jusqu'ici, une société de connivence, toute entière tournée vers la protection des pervers les plus notoires, et de leurs filières. Cette véritable complicité s'étant, avec les années, largement étendue des "libertaires " plus ou moins bien lavés et plus ou moins crasseux d'Actuel ou de Libé aux distingués chroniqueurs sécuritaires à tendre mèche brune de la presse officiellement "bourgeoise", devenus eux aussi les "protecteurs" (médiatiques) de celui que "Tonton" Mitterrand, homophobe distingué, appelait familièrement "Tata" - et que la chronique immortalise sous le sobriquet affectueux de "Fredo Pedo", l'homme qui pour parler à l'oreille des "boxeurs de 40 ans", et se faire embrasser le nombril par ces adultes majeurs et vaccinés se faisait offrirdes billets d'avion jusqu'à l'autre bout du monde...On ne sait pas ce qui, dans la récente émission dénoncée par ces gens-là comme "à scandale", relève, à l'origine, d'un voyeurisme plus ou moins publicitaire, complice involontaire d'une police venue flairer l'odeur rancie du sexe interdit sur ses traces, ou d'une coopération volontaire, alors louable, avec les services chargés de la protection des mineurs en danger et du dangereux combat contre les réseaux internationaux de la pédophilie.

L'affaire de Bobigny, pour en finir, nous donne une ultime occasion de porter la lame effilée du poignard dialectique dans la chair tendre des paradoxes. Saïd Bourarach, ce jeune père de famille d'origine marocaine retrouvé noyé dans les eaux sales et froides du canal de l'Ourq, où son chien nageait encore, après avoir été roué de coups par un groupe aujourd'hui identifié et mis sous les verrous, est-il seulement la victime de son courage d'agent de sécurité conscient de ses devoirs, qui s'opposait, seul, armé seulement d'une "gazeuse" à lacrymos et de la présence de son fidèle compagnon à quatre pattes? Ou bien a-t-il été l'objet d'une des innombrables "ratonnades" opérées en toute impunité, sur notre territoire, par une extrême-droite juive raciste organisée en milices, défiant en toute impunité les lois de la République après y avoir poignardé, notamment, un commissaire de police anti-raciste protégeant de jeunes "beurs" du lynchage au cours d'une manif en faveur de Tel Aviv? - Seule l'enquête, comme on dit, nous le dira...Mais elle ne pourra le dire que si les journalistes qui s'intéressent encore à ce "malheureux fait divers" (un Arabe...), ne se contentent pas, par leur travail, de mettre la pression sur l'enquête officielle, et d'en déjouer les censures, mais osent mettre en commun le fruit de leurs recherches avec les policiers honnêtes de la PJ, et plus particulièrement, de la "Crim".

Tout en protégeant leurs sources: l'expérience le démontre à l'envi, cela n'a rien d'incompatible.

Mardi 6 avril 2010. Midi . Jean-Paul Cruse

 

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- - Cohn-Bendit, Dany: rubriques Europe , Pédophilie, et Politique

- Doucé, Joseph, "pasteur des pédophiles", étranglé

- -Dutroux, trafic d'enfants, pédophilie, assassinats et connivence médiatiquemeurtres: ici. CF aussi OTAN, et Pédophilie

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Et voici que la défense de la langue française contre l'impérialisme anglo-saxon, et pour la diversité culturelle, change de braquet. Réunis au Salon du Livre, ce 30 mars 2010, en présence de deux ambassadeurs de France, d'un quarteron d'officiers supérieurs, de tout ce que Paris compte de journalistes cultivés - une petite foule -, de syndicalistes et de P-dg investis dans cette lutte, et de nombreux représentants d'associations, les combattants pour la langue ont pu assister, stupéfaits autant qu'admiratifs, au spectacle étonnant donné par Milouda Chaqiq (ci-contre), femme de ménage marocaine entrée, à plus de 50 ans, dans le monde de la poésie populaire moderne, le "slam", sous le beau nom de scène de Tata Milouda après sa double découverte de l'écriture et du français, et chantant "la Liberté!" (suite ici)
 

...Et sur le même sujet, lire aussi:

- Combat contre la désinformation: journalisme debout, à la française, contre journalisme couché: ici

- France: l'identité française, la vraie

- La France dans le monde...

- - La Rochefoucauld (de) Sophie

 

- L'armée française

dit NON à la guerre

d'Afghanistan!

- Nos officiers rebelles:

- Amiral Debray (CR)

- Amiral Gaucherand(CR)

- Capitaine Barril,

- - Colonel Corvez

 

-Banlieues vivantes, avenir de la France

- Etretat massacrée?ici

 

 

 

- Marchiani

(Jean-Charles):

ici.

 

Archives

-De A à Z: ici

Mars 201: ici

Février 2010

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-Archives 2008-2009: ici

-Archives 2009: ici

 

 

- 2006-2008 -

ACTU ici - FRANCE ici - MONDE ici - IDEES ici,

INTOX ici -

COMBATTANTS DE LA LIBERTE ici

 

 

 

(ci-contre à g.)

Pâques, Rameaux:

de Bethléem à Jérusalem,

menés par une jeune femme,

200 Arabes chrétiens de Palestine

forcent les grilles

de la Gestapo israélienne (voir ici)

 

En mémoire de Jean Ferrat, magnifique combattant de la chanson française et de la langue française tombé au champ d'honneur de la poésie vivante, nous avions donné à nos lecteurs, en primeur, toutes les informations sur l'initiative envisagée à ce Salon du Livre. Mais nous ne pouvions imaginer y trouver, en la personnede Milouda Chaqiq, une de ses innombtables petites sœurs de combat, qui font, de par le monde, pousser les fleurs de notre langue, de notre civilisation, et de notre culture - dans le plus ardent métisage avec toutes les langues et toutes les cultures d'un monde où, demain, l'essor du mandarin, de l'arabe, de l'espagnol, et, Inch'Allah, du français, renverront au cauchemar d'un passé monstrueux effectivement passé l'époque, encore la nôtre, où la langue de Shakespeare, abâtardie en "Wall Street English", "hands up!", "Fuck off!" et "Shoot again!", semblait langue d'empire, et rouleau compresseur culturel.

Ce 30 mars 2010, donc, c'est à l'écrivain (suite ici)

 

 

 
 
Poète en chants de l'amour fou, du communisme, et de la France la plus profonde, qu'il aimait comme nous l'aimons, voix de bronze puissante issue d'une âme rouge, incandescente, grande voix de la langue française, enfin, à qui il restituait toute sa pureté, puisée aux sources fraîches deson Ardèche où la mort est venue le cueillir, Jean Ferrat nous donne, au tout dernier moment, les mots que nous peinions à trouver par nous-mêmes pour exprimer les vraies raisons de voter, ce dimanche 14 mars 2010, pour les listes "Ensemble à gauche", petit elargissement du "Front de gauche", construit, dans la foulée du "NON" à l'Europe du capital de 2005, autour du Parti communiste et du Parti de gauche de Mélenchon, dont la progression, si elle se réalise, pourrait constituer l'un des événement du scrution de ce jour, avec la "claque" espérée des tout petits marquis racistes de l'UMP, tremplin de l'opposition démovratique vers la présidentielle, et le haut niveau d'une abstention éminemment politique inscrite au cour des cités populaires de la "diversité", message clair d'insatisfaction adressé aux partis, quels qu'il soient..

Ni musicalement, ni poétiquement, ni politiquement, Jean Ferrat ne fut parfait. C'était un homme de cher et de sang, avec toutes ses limites, les nôtres. Capable d'approximations, d'excès, et de démagogie... Mais le petit Jean Tenenbaum, fils d'un père juif et russe, déporté à Auschwitz parce que juif, et parce que russe, et mort au fin fond de la Pologne parce que représentant, aux yeux de la puissance dominante du moment, d'une "race" doublement inférieure, juive et slave, a su nous donner à tous, avec "Nuit et Brouillard", un chant de désespoir devenu chant d'espérance universelle, interdit, naturellement, par le "politiquement correct" de l'époque -sur les ondes des radios pompidoliennes...

"Vous étiers vingt et cent, vous étiez des milliers,

Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés

Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants...

Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent (...)

On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours...

Qu'il ne faut plus chanter que des chansons d'amour..

Je twisterais les mots, s'il fallait les twister,

Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez..."

Sauvé et caché par des militants communistes engagés dans la résistance patriotique et la lutte de libération nationale, le petit Jean Tenenbaum devenu Jean Ferrat allalit alors s'attirer la haine...de Meïr Waintrater, directeur de la rédaction de la revue communautariste L’Arche, "mensuel du judaïsme français", qui allait l'insulter publiquement - avant bien d'autres...en le traitant de "révisionniste", parce qu'il avait chanté, dans cet ode aux déportés des Camps de la mort, ceux qui s'appelaient "Jean-Pierre, Natacha ou Samuel (...)Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou D’autres ne priaient pas mais qu’importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux ».Rompant alors avec l'abject judéo-centrisme, ethniciste et raciste, qui faisant poindre le groin hideux de la hane et de la bêtise, commençait à "réviser" l'Histoire de la deuxième guerre mondiale en faisant des juifs, seuls, les cibles et les victimes de l'hystérie raciste du régime nazi - alors que les premiers camps, les gens sérieux le savent, avaient été ouverts pour les opposants communistes, et chrétiens, avant leur extension à tous les "ennemis de l'intérieur" (puis de l'extérieur), juifs, tziganes, handicapés, homosexuels, et résistants de toute croyance et de toute couleur.

Il n'avait jamais oublié, et, chantant la Résistance de la jeunesse tchèque au coup d'Etat de Prague comme celle de la jeunesse d'Algérie, du Vietnam, et du monde, sans oublier celle de la montagne ardéchoise contre la bétonnisation immobilière et l'empoisonnement des rivières à leur source, jamais il ne s'était drapé dans un statut de "juif, fils de déporté" - chantant la dignité et l'universalité de la condition humaine, qui ne connaît pas de "races" - n'en déplaise aux actuels suppôts du sionisme, et, dernièrement, du social-fasciste Ben Gourion.

Mais "le vieux de la montagne" fier de sa crinière grise et de sa belle moustache gauloise, comme de son nom patronymique de Tenenbaum, et de celui qu'il s'était donné, choisi, conquis sur les planches, celui de Jean Ferrat, qui sonnait bon la France, n'aurait pas aimé que son appel, récent, à voter pour les listes "Ensemble à gauche", autour des communistes, soit celui d'une "vieille barbe".

Et c'est lui rendre hommage, aussi, que de chanter ici les louanges des jeunes figures d'une "diversité" qui ne doit pas être seulement d'origine ethnique, de langue, de foi, de culture ou de couleur, mais une diversité sociale, mêmant les classes et les parcours, et qui est le véritable argument de vote, pour ne pas dire de vente, d'un "Front de gauche" encore timide à s'élargir en Front Uni Anticapitaliste, moderne et rassembleur, transcendant les clivages moisis de la politique électroraliste à la Papa.

Comme Olivier Villeret, (ci-contre, au premier plan) fils du grand Limousin Rouge du "Préfet des maquis", le communiste dissident Georges Guingouin, et figure, aujourd'hui, avec Raymond Chauveau, du PCOF, et Richard Delumbee, de la CGT-93, d'un combat gréviste des ouvriers de France à peau noire "pour les papiers et pour la dignité", qui, renforcé par le jeune prolétariat chinois, retisse progressivement le manteau déchiré de l'unité de la classe ouvrière "centrale" et du prolétariat des soutes, précarisé, puis l'unité du peuple de France autour de la classe ouvrière elle-même réunifiée, bâtissant le socle de la résistance au pouvoir brutal de la finance, et de la clique de Neuilly, en débandade.

Notre ami Olivier, candidat en bonne position sur la liste parisienne, comme l'est, sur le liste des hauts de Seine, notre amie Anne Debregeas (ci-dessous) , chercheuse à EDF, dirigeante syndicale du syndicat SUD (lui aussi très engagé auprès des ouvriers sans papiers) mais aussifigure de proue du combat de yann Cochin et de ses camarades Nordine et René-Pierre, auteurs d'une courageue grève de la faim sabordée en plein vol par les "anticapitalistes" en papier mâché du regretté Besancenot.

A l'appel de Jean Ferrat, donc, en son honneur, et en sa mémoire, nous voterons aussi, quelles que soient nos réserves su les limites du "Front de gauche", qui sont celles d'un Parti communiste encore à la moitié du gué, et toujours englué dans des pratiques sectaires, bureaucratiques, clientélistes et corporatistes qui freinent sa pleine ouverture à toutes les "diversités" de la société française contemporaine,comme la décantation d'un programme de lutte parlant clairement à toute la société, en langue vivante, et pas en langue de bois, pour les listes conduites aussi par notre ami Daniel Issaassi (Val d'Oise), simple ouvrier de la chimie, passé par la dure et solide école de la Gauche prolétarienne aux Câbles de Lyon (92), résistant à la liquidation, aujourd'hui animateur de lUL-CGT d'Argenteuil (96), porte-parole national du prometteur PCOF, et l'un des trois candidats de ce Parti au sein de la coalition "Ensemble à gauche". Et comme nous votons ou voterions, enfin, pour la jeune et blonde GisèleJean, tête de liste en Poitou-Charentes - au pays de Ségolène Royal.

 

Souiller une rue de Paris du nom du social-fasciste Ben Gourion,

sioniste, raciste, bourreau du peuple de Palestine? - Jamais! Honte à Delanoë, Wievorka, Shapira, Geismar et cie, responsables ou complices de cette infamie.

Manif ce lundi 12 avril à Paris

 


Rassemblement demain lundi 18h30, devant l'Hôtel de Ville. Delanoë veut inaugurer une esplanade Ben Gourion à Paris : Non à l'apologie de crimes de guerre!
Venez nombreux au rassemblement ce lundi 12 avril, à l'appel du Collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, pour protester contre la décision honteuse de la Mairie de Paris de dédier une esplanade de la capitale à David Ben Gourion, responsable de la Nakba, le nettoyage ethnique fondateur de l'Etat d'Israël, 800 000 Palestiniens expulsés et 500 villages rasés.

L'inauguration est prévue le 15 avril, en présence du président israélien, le faux pacifiste, Shimon Pérès. Il est urgent de mettre un maximum de pression.


Nous vous proposons aussi d'écrire à l'ensemble des élus parisiens, un geste simple en 3 clics, vous pouvez inonder leurs boîtes mails de protestations citoyennes! Rendez-vous ici, pour que nos élus boycottent la cérémonie d'inauguration.


Le Maire de Paris insulte la mémoire du poète palestinien Mahmoud Darwish. Il pense pouvoir faire passer son apologie aux criminels de guerre israéliens en annonçant qu'il va baptiser une place parisienne du nom du grand poète palestinien. Le pauvre, il doit se retourner dans sa tombe!
 
Génération Palestine (GP)
-generation-palestine.org

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=

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- Schoemann, fasciste pro-Israël