|
|
Pédophilie,
drogue: Non, les journalistes
ne sont pas des
flics comme les autres: lire
ici |
Bobigny:un
"gang des barbares" juif,
raciste, dénoncé... par le commissaire de
police juif Samy Ghozlan,
grand ami d'Israël!
ici |
"Tata
Milouda", "slameuse"
maghrébine de 59 ans, combattante de la langue française:
ici |
Cuba,
grèves
de la faim, "goulag
tropical"? etc.
ici |
|
Ben
Gourion: des "actions
de partisans", dépolluent
les quais de la Seine des pancartes racistes
du gang Delanoë-Geismar !: ici
|
Haï
dans le monde, Israël
ne bat pourtant pas son record
d'impopularité. Pourquoi?
ici |
Chine:
qui a peurde
"Monsieur Bo"?ici |
Squarcini-Sarkozy...Le
"Squale" a lâché
le clown:
ici
|
Villepin
exige le retrait des troupes français d'Afghanistan
- et en détaille les modalités précises,
stupéfiant Mélenchon, à ses
côtés à la tribune:
texte et video
ici |
| Fralib-Gemenos:
razzia grévistes dans les supermarchés:
ici |
| Pierre
Zarka: ici |
Vive
la grève de la presse unitaire SGLCE/CILP/CGT:
ici |
PS:
la Rose et les Poignards: ci-dessous
|
|
|
BURKA,
NIQAB, le Parti de la LIBERTE!:
ici
|
Villetaneuse
(93):université
rongée par l'insécurité,
"bunkérisée"
derrière grilles et barbelés? Ou
l'occasion d'une ouverture vers les "cités"
dans un partage des formations et des savoirs
digne du monde moderne?:
ici |
|
|
|
|
Sommaire,
de
A...
à
...Z
!
-Abdallah
(George-Ibrahim):
ici
Afghanistan,
l'armée française
dit
NON!
-Afrique
-
Agen Nanterre:
ici et ici
-
Akila
femme
d'honneur
- Amiral
Debray
-
Amiral
Gaucherand
(contre-amiral,CR)
Amoureux
au ban public (les):
ici
-Arafat:ici,
ici
et
ici
- Assemblée
"nationale"...rénovée
par des sans-papiers:ici
-
Aubervilliers,
cité
en lutte
-
Aubervilliers:
page
spéciale
Avion
solaire
-Banlieues
vivantes, avenir
de la France
-
Barber (Eunice):
ici
-
Barghouti Marwan: ici
-
Barril
(capitaine)
-
Baubérot,
Jean - intellectuel chrétien (protestant)
-
BELMEHDI
(Bouabdellah) - ici
-
Ben Barka (Mehdi )
-
BEN GOURION: ici
et ici
-Ben
Mabrouk,
Sadok
(voir
aussi
à
Rebelles
et
à
Suresnes)
-Bertrand,
Yves,
ici
(voir
aussi à RG...)
-
Besancenot
-
Boisgontier
Pierre
-Bougrab
Jeannette
-
Bouziri Saïd
-
Braitberg,
Jean-Moïse:
ici
-
Bruay en Artois ici
-Burqa:
ici
-Caraïbes:
ici
-
Cardonnel
(Jean),
moine (décédé)
-
Chanson française:
voir à France,
Ferrat, Loizeau
(Emilie), Tata Milouda
(avril 2010, index)
- Charlie
Hebdo
-
Chassaigne André
-
Chaussures
(à
la tête
du
criminel
de
guerre
Bush-junior
(voir
aussi à: Muntathar
(Al
Zaïdi),
journaliste )
-
Chine
-
Cochin, Yann (SUD, NPA):ici
et ici
-
Cohn-Bendit,
Dany: voir en rubriques Europe
, Pédophilie,
et Politique
-
Colère
noire
-
Colonel
Corvez
-
Communistes
(voir
aussi à Politique)
-
Cornavin,
Didier
-
Cour des Noues (familles noires expulsées
Paris XXème):
ici
-Cousin
(Florence,
CGT-Libé)
-
Courrier
(des
lecteurs)
-
Cruse (Jean-Paul): intox,
diffamation
et
contre-attaque.
-
CUBA
-
Dahlan
(Mohammed)
-
D.A.L.
(Droit
AuLogement)
-
Diana
(Lady
died...)
-
Dieudonné manipulé:voir Soral
(Israël)
-
Dona Zilda
(voir
aussi à Haiti)
Doucé,
Joseph, "pasteur des pédophiles",
étranglé
-Dray
(Julien,
dit
"Juju
les belles
tocantes")
ici
-Dutroux,
trafic d'enfants, pédophilie et meurtres:
ici. Voir aussi à OTAN,
et à Pédophilie
-Edelman,
Marek
-
Energies du futur
-
Epstein Hedi: ici
et ici
Etretat
massacrée?ici
-
Europe
-
Fallujah: ici
-Fanta,
Jeanne d'Arc noire des "sans
papières", poignardée
dans le dos: ICI.
-
Femmes: ici
-Ferrat
Jean:
ici
- Forces
populaires (FP):
ici
-
France:
l'identité française, la vraie
-
France
(la
France
dans
le monde...)
-Frigo
("sans-papiers au frigo":
ici
-"Garde
à vue républicaine"
-Gaza:
ici (voir aussi Palestine).
-Géo-économie:
sentiers
de
la
guerre
secrète
-
Goldman (Pierre, Jean-Jacques):
ici
-
Goldman Sachs:
ici
-
Guadeloupe, Martinique,
La Réunion:
l'intifada
des Îles
-
Haïti:
ici
-
Halevi (Ilan): ICI
-
Hamas
ici, ici
,
et
ici
-Honduras:
ici
-
Iran
-
Iraq, Résistance
-
Israël,
"Etat
juif"
=
Etat raciste
-
Jamaïque:
la
face sombre
de
l'Île
aux
médailles d'or
aux
J.O. de Pékin
(enquête
sur
place
de
Romain Cruse)
Jospin:
ici
-
KFC: ici
-
Langue
française:
voir à France,
Ferrat, Loizeau
(Emilie), Tata Milouda
(avril 2010, index)
-La
Rochefoucauld (de) Sophie
-Lehman
Brothers
-Libération:
Ici,
ici
, ici,
et ici
-
Liot Domnique (CGT-EDF): ici
-
Mai 68
-Mali:
Mpp
-Mal
logés en lutte:
ici
-Mal
Logés du XXème (rue de la Cour
des Noues:
ici
Mamadou
d'Aubervilliers )
-
Maos II:
le retour
-Marchiani
(Jean-Charles):
ici.
-
Marie-Clémence, Marie-Colère,
jeune mère
noire exemplaire:ici)
-
Maryam:
"Jamais
sans
ma mère",
la "troisième
guerre"
de Maryam Traore
-
Modeluxe
-
Munier (Gilles)
Muntathar
(Al
Zaïdi),
journaliste
mais
rebelle
-
Naïma
de
l'Agen
Nanterre
-Nazha
d'Aubervilliers: ici
Nepal:
:ici
Npa:
ici
(lire
aussi ici)
Obama
(Oui,
désormais:"Nous sommes tous
Américains!")
:
l'investiture (video):
ici
Obama:
en danger:ici
- Onze
septembre
(11/09/2001)
-Oscar:
ici
-
Otan: ici
-
Overney (Pierre,
dit
"Pierrot", abattu en
1972, vengé en 1977):
ici
-Palestine
vaincra!
-Palestine:
agir!
-
Palestine: spécial Gaza:
ici
-
Paysans: ici
-
Pédophilie:
ici
-Pichot
André (CNRS, "De
la Bible à Darwin":
ici
- Aussi ici
-
Plenel:ici
-
Politique
(actu)
-
Politique:
archives
2006-2008
-
Races? Racisme. Antiracisme? ici
-
Rats (Aubervilliers): ici
-
Rebelles:
la vraie histoire
des
Maos
de
la
Gauche
Prolétarienne,
La
Cause
du
Peuple,
mai
68 etc.
-RG: ici
-
Saadia d'Auber, mal logée en
colère: ici
(voir aussi à RATS)
-Sakina
Palestine: ici
-
Sans-papiers
(ouvriers,
en lutte: 2006-2008, ici):
2008-2010,
ici
-"Sans-papiers
au frigo": ici
-
Schoemann,
fasciste
pro-Israël
-
Ségolène
-Soral,
provocateur néo-fasciste sous
influence israélienne manipulant
Dieudonné:ici
et ici
-
STN
-
Suresnes: ici
Et
ici
-Tata
Milouda
Terrorisme,
Taliban, RG, etc.ICI
-Thuram:
dans les pas d'Obama?
ici
-Tunisie,
Ben Ali modèle de Sarkozy!
-Tupamaros
-Vie
chère: le mouvement des autoréductions
dans les surfaces commerciales prend son essor,
dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!":
ici
-
Vichy etc.
-
Villepin
ici et (2010)
ici
-
Villetaneuse:
ici
-Zarka
(Pierre):
ici
-
Zebdi-Ghorab,
Faouzia
-
Zeybeb "Palestine libre":
ici
|
|
|
Contrairement
à "Zahia.D.",
le "cadeau d'anniversaire"
offert à Ribéry,
elle n'a pas les honneurs de la
"grande presse".
Et pourtant, Irom
Sharmila (à
dr.), que les anglophones
de son pays, l'Inde, ont rebaptisée
"Iron Sharmila",
("Sharmila, la "dame
de fer") est une
de ces héroïnes incroyables
dont le combat mérite une
position en tête d'affiche
d'un siècle qui s'annonce,
plus que jamais, comme celui de
l'Emancipation de la Femme - une
émancipation d'abord sociale
et politique, mais qui ne s'interdit
nullement de s'inscrire aussi,
et au passage, dans une métamorphose
de l'Eros, sur
les chemins tracés par
l'Inde des anciens traités,
par la Chine antique, ou l'"Arabie
heureuse" des temps
pré-islamiques, dont le
Coran lui-même a su faire
son miel - comme le savent ceux
qu'un destin favorable a pu placer
sur le chemin, et jusque dans
l'intimité la plus profonde,
de femmes aux mille nuances de
couleur et de saveur venues de
mille coins du"village
global" porteuses -et
dans tous les domaines...- d'une"Libération
de la Femme" bien supérieure
à son concept "moderne"
importé des Etats-Unis,
vecteur, en toute logique, d'une
régression narcissique
vers l'individualislme le plus
brutal, le plus étroit,
le plus bourgeois, le plus hostille
à l'engagement social et
militant, bref, le plus destructeur
de valeurs, tel qu'il a déferlé
sur le viel Occident perclus d'amertume
à l'époque où
naissait, dans le nord-est misérable
de l'Inde, le soulèvement
paysan de Naxalbari, qui, mûrissant
lentement en une "guerre
populaire" enracinée
au plus profond des masses, des
montagnes et des forêts,
bien loin de la "lutte
armée" façon
petite-bourgeoisie française,
allemande, ou italienne, allait
constituer le terreau de fleurs
aussi extraordinaires que la magique
Irom Sharmila....
Soulevée
d'horreur par les assassinats,
tortures et viols commis impunément
par les "escadrons
de la mort"
de New Deh liimpuissants à
réduire la guerilla
maoiste de l'"Armée
populaire de Libération"
de sa région de
Manipur, dans cette partie
du vaste sous-continent indien
où la jeunesse paysanne
et les "castes inférieures"ont
pris le maquis, par poches successives,
depuis Naxalbari, au début
des années 1970, la jeune
femme persévère
avec un admirable courage dans
un jeûne serein
nourri... de l'esprit de Gandhi
commencé il y a plus de
dix ans, maintenant, début
novembre 1999. Elle exige
l'abrogation des
"lois d'exception" "anti-terroristes"
qui rendent possibles ces exactions
dans "la plus grande
démocratie du monde",
un espace encore très largement
misérable de plus d'un
milliard d'habitants vivant encore
sous le système
raciste des "castes".
Plus
de dix ans d'un jeûne interrompu
par des séances d'alimentation
forcée par sonde nasale,
imposées, sous bonne garde,
par des médecins militaires
indignes, entre deux passages
devant le tribunal pour "tentative
de suicide" - un délit
réprimé par la loi,
là-bas. Elle tient
en faisant du Yoga - quatre à
cinq heures par jour...
Et
l'Inde, comment tient-elle? Engrande
partie grâce au travail
de désinformation forcenée
qui truque les chiffres du développement
et tait les divisions
sociales, raciales et politiques
d'un allié stratégique
d'Israël dans son combat
contrele monde musulman
- et pas seulement, le
Pakistan. Tandis que,
pour d'autres, c'est comme
"carte de réserve"
à jouer, le moment venu,
contre la Chine,
que ce membre du "club
atomique" dont
la fameuse industrie électronique
vit essentiellement de sous-traitance/délocalsation
de firmes de Tel Aviv,
pourrait, un jour ou l'autre,
affronter -en particulier si
pourrit l'affaire du Tibet.
Pour
Irom, donc, après
avoir jeté un œil
sur Zahia D.en Une de Paris-Match,
ceux qui croient que nulle part
au monde la pureté d'une
âme ne se lit mieux que
dans les yeux d'une jeune femme,
a fortiori quand son
cœur bat à l'unisson
de celui de ses frères
et sœurs des maquis, unis
dans la même quête
comme dans le souci d'actions
combinant l'efficacité
militaire et l'efficacité
symbolique, et mettant en jeu,
dans tous les cas, l'intégrité
phyique et donc l'intensité
d'un engagement spirituel, iront
jeter un œeil dans nos pages
"Femmes"
- la place de cette combattante
éclatante. . |
|
|

Désolé
de commencer par l'essentiel,
mais, que votre regard remonte
vers le haut de la photo
(ci-dessus),
et vous ne pourrez le nier: il
y a plus de beauté, de
fierté, de liberté,
et surtout, de dignité,
dans les beaux yeux d' "Anne"
de Nantes - "Anne de
Bretagne" (pour
reprendre le prénom que
cette jeune femme de foi et de
culture au regard d'une noire
insolence, fille du vénérable
"Conseil de Nantes"
(mai 1968)
et de l'actuelle Révolution
Culturelle musulmane,
s'est, pour l'occasion choisi...)
que dans celui de l'animalcule
de l'Elysée, "squatteur"
de la République, honte
de notre pays, la France -
qui reste, et restera, quoi qu'il
en ait, et quoi qu'en maugréent
aussi, les ânarchistes
obtus conchiant le drapeau tricolore,
le pays de la Liberté.
On
l'a dit, on l'a clamé,
on l'a proclamé, on l'a
scandé en pleine rue, au
risque de s'y griller les plumes,
et d'y passer, non plus, les modes
changent même si la haine
au front obtus demeure, pour "rouge-brun",
mais pour "vert-brun",
ou "rouge-vert-brun",
au moment de la (première)
"affaire du voile",
déclenchée,
à Aubervilliers (Seine
Saint-Denis), à quelques
kilomètres de la Basilique
des Rois de France, par l'obscur
Pierre-François
Grond, numéro
deux de la secte du "facteur",
et une poignée de "bouffeurs
de curés", de
gauche (et d'ultra-gauche), mutant
en obsédés de la
chasse aux jeunes filles coupables
d'afficher "au
front le signe de leur Dieu"
(Saint-John Perse), saouls de
haine anti-musulmane et ivres
d'un rêve fou d'éradiquer
l'islam, grande religion du monde,
et, comme l'avait bien
vu Jean Foyer, Dieu lui-même,
s'ils pouvaient: la France,
et avant elle, la Gaule, celle
du guerrier vaincu mais pas soumis
d'Alesia comme celle d'Asterix,
Obelix et du barde Assurancetourix,
a sucé à la mamelle
le lait de la Liberté.
Imprégné
d'autres effluves porteurs de
la même vigueur, nourri
de mêmes valeurs venus de
très lointain ailleurs,
il est devenu son sang, et on
reste prêt, ici, à
mourir pour défendre le
droit de s'exprimer - par les
mots, par le geste, par l'écrit,
par le livre, par le chant, dans
la rue, dans le choix - ô
gaulois, ô Pères-
de la longueur de sa chevelure
ou de la forme de sa moustache,
et de son vêtement, enfin.
Point.
Et
on ne trouvera pas, dans ces colonnes,
l'idée - profondément
anti-française
- qu'il serait juste d'interdire,
aussi bien, le
"piercing"
au nombril, le "string"
affriolant dans l'échancrure
du jean moulant, voire, puisque
c'est ainsi que ça se passe
et ainsi qu'on le dit, "le
look pute"
des jeunes ou même très
jeunes filles dans les rues, les
facs, les lycées et les
collèges - puisqu'on pourchasse
le voile, étendard, lui,
des valeurs ô combien antagoniques
d'une très ancienne tradition
de protection et de pureté
méditerranéenne,
que porte, sur les images saintes,
la Mère de Jésus
de Nazareth - le prophète
Aïssa, dans la culture musulmane
- et qu'ont porté depuis,
des campagnes de Sicile aux églises
bourgeoises du XVIème arrondissement
et de Neuilly, oui, Hortefeux,
Neuilly!, tant de vierges ou pas
vierges, femmes de ménage
en noir venues du Portugal ou
femmes de Président ou
de Ministre - tout le monde ne
peut pas avoir le "look
Carla"...
Non
que nous suggérions la
minde complaisance avec le faux
mot d'ordre de mai 1968, "il
est interdit interdit d'interdire".
- Mais le combat, nécessaire,
contre la culture d'importation
américaine du "tout
sexuel", contre le "totalitarisme
du jouïr",
au nom d'une conception de l'amour,
qui, Français d'Occident
nourris d' "amour
courtois", pas
prude, et d'un romantisme qui
n'a rien d'éthéré,
nous est propre, et ne nous éloigne
guère de celle, moins pudibonde
tout de même, et mois étroite,
des civilisations d'Asie, d'Afrique,
des Caraïbes ou d'Amérique
du Sud, ne passe pas par une législation
politico-infantile, conjoncturelle,
contraire à note Constitution
républicaine, et, on le
verra très vite, inapplicable.
Comme
le combat contre la régression
spirituelle que constitue l'"islam"
dit "fondamentaliste"
(guillemets au substantif comme
à son adjectif), la lutte
contre la "religion
du cul" imposée
par l'Empire, son centre "intellectuel"
(Hollywood) et
les innombrables gourous,
stipendiés, de la vassale
Europe, léchant servilement
les pieds du nouveau Veau d'or
"sex and drugs"
passe, elle aussi, par une nouvelle
"Révolution Culturelle"
- une "Révo-Cul"
à l'envers, qui, pour
nous, ici et maintenant, au pays
de "migonne, allons voir
si la rose...", du
"divin marquis", et
de Roger Vailland, libertin
de combat durci par le maquis,
passe par une "guerre
des esprits", inéluctable
- pas par la flicaille
des robes ou des lois de chiffon!
La
liberté, c'est tout!
C'est l'opinion des Sages,
consultés par
des "politiques"
assis, en hâte, sur leur
avis, dans une fébrilité
aux relents d'insulte à
la loi. Des "politiques"
tenant aussi en souverain mépris
- et c'est sans doute plus grave
- l'inquiétude
aux sourcils froncés des
hauts gradés de l'armée
et des industriels de l'armement,
amis et camarades de jeux de l'Arabie
des Princes amateurs de Rafale
(et des femmes en niqab
qui déambulent
de Vuitton au Drugstore,
et qu'il ferait beau voir qu'un
pauvre "flicard"
en manque vienne verbaliser
au volant - certes, celles-là
ne conduisent guère, elles
se font conduire...)
Avec
le concours zélée
de "Brice de
Neuilly" (le
pas-raciste-mais, qui
trouve que quand il y en a un,
ça va, plus d'un, bonjour
les dégâts,
La Crapule a-t-elle la
moindre chance de s'extraire,
sur le dos d'"Anne",
du puits d'immondices et d'impopularité
où son bilan réel,
à mi-mandat seulement,
l'enfonce? - L'étude d'opinion
qui répond le mieux à
la question est celle que vient
de rendre publique la BBC,
portant sur l'image mondiale de
ce tout petit pays du Moyen-Orient
qui fut et reste son modèle
(controversé, certes, pour
le côté voyant et,
tout de même, trop sanglant,
de ses penchants traditionnels
en faveur de l'épuration
ethnique...) - et là,
il ne s'agit pas seulement de
faire la chasse aux "femmes
voilées",
hidjab, niqab, ou burqa, mais
les hommes y ont droit, et les
petits enfants, filles ou garçons,
et quel que soit leur âge,
ce qu'ils portent sur la tête
ou leur coiffure...
25
avril 2010. Midi. Jean-Paul Cruse
|
|
|
On
ne saurait, nos lecteurs les plus pénétrants
le savent, observer dans nos colonnes,
toujours engagées, souvent passionnées,
et parfois emportées, la moindre
objectivité dans le regard que
nous portons sur les luttes sociales dans
la presse - surtout quand elles ont pour
protagoniste principal le "Syndicat
du Livre" (CGT), ordinairement
vilipendé comme "mafia
totalitaire et corrompue" dans
la presse...ordinaire, et dont il nous
est imposssible d'oublier le rôle
qu'il a joué dans la défense
des libertés fondamentales, de
l'époque , ancienne mais nullement
révolue, où ses syndicalistes
souvent mais pas toujours communistes,
payèrent leur tribut de sang, de
déportés et de tortures,
à celle du masssacre de Charonne
(guerre d'Algérie) où son
si redoutable S.O. sauva, au prix de la
vie de plusieurs des siens, nombre de
manifestants entassés dans la bouche
de métro sur lequels des CRS-OAS-SS,
ivres de haine, balançaient de
lourdes grilles d'arbres en fonte, puis
pour sauver Libération et sa section
syndicale naissante (CGT du Livre et journalistes,
unis), en 1981, aux tout premiers jours
des funestes années Mitterrand-Bousquet
ou Mitterrand-Attali-Serge July-Bousquet,
quand un premier militant de choc, rescapé
de la saga des Maos, mettait en jeu son
intégerité physique dans
une première grève de la
faim, 22LR chargé au fond d'une
des quatre poches de sa veste de combat
noire, et plus récemment, enfin,
à l'occasion des 45 jours de grève
de la faim de la journaliste CGT Florence
Cousin, dont la photo (ci-contre à
g.) immortalise les toutes jeunes filles,
figure de proue d'un "comité
de soutien" traité par
Laurent Joffrin-Mouchard, fils de l'autre,
de "secte fascisante". De
l'époque Roger Lancry (Comité
Inter, grève de la faim de 1981)
à l'époque "Rouzet-Bengler-Alain
Martin" (Rotos), intervenus,
|
|
"Elle
est devenue complètement
folle! Elle avait
un petit grain, d'accord,
et de sérieus
problèmes d'identité...affective,
mais là!...C'est
du crypto-communisme,
rien d'autre!".
- "D'ailleurs,
selon Camba, qui a
toujours eu ses entrées
à la CIA, sa
mère était
une "clandestine"
d'ETA, une
"taupe".
"Il va falloir
la stopper tout de
suite, Hillary (Clinton)
va de charger
de lui couper les...tétines"
(suite
ci-dessous)
Ces
grâcieuses considérations,
que, par pudeur, et
par souci de la dignité
du débat politique,
nous avons quelque
peu censurées,
témoignent
de la fureur de l'aile
droite (pro-Wall Street,
pro-FMI, et pro Dominique
Strauss-Kahn)
de ce parti qu'on
appelle encore "socialiste",
dont la première
secrétaire,
élue ou plutôt
désignée
à l'arraché
à la suite
d'un "vote"
style Pyongyang, de
fait maintenant traiter
de "pasionaria
de la Fédé
de Corée du
nord",
puisque
sa base est à
Lille, depuis son
texte sur les retraites
ouvrant la possibilité
de ponctionner les
revenus du capital
pour relever la situation
indigne de nos anciens
et garantir celle
des jeunes générations
de ...futurs retraités
Officiellement,
c'est de François
Hollande, qui
se verrait bien
"calife
à la
place du calife",
ne serait-ce
que pour rétablir
son "honneur"
de mâle
humilié
par les nouvelles
amours de Ségolène,
- et passe son
temps dans des
officines de
dégraissage
dans le but
de parvenir,
un jour, à
séduire
"les
Françaises
et les Français"
- que sont
venues les premières
salves. Policées.
Préventives.
Pour "sauver
nos retraites",
et "notre
modèle
social",
il faut, ô
social-démocratie
indécrottable,
augmenter la
pression fiscale
sur les couches
"moyennes
et supérieures"
(entendre: des
ouvriers, techniciens
et employés
qualifiés
et des petits
propriétaires
de pavillon
de banlieue
aux "grosses
légumes").
On sait ce
que ça
veut dire: encore
plus d'inégalités,
encore plus
d'injustices,
et une croissance
économique
étranglée
par l'impôt.
Quant au "grand
capital",
pas
touche!
On sait où
cela mène...Nous
sommes des socialistes,
pas des "communistes
moscoutaires",
tout de même.
Manuel
Valls, l'Hidalgo
de l'Essonne,
qui n'a pas
encore su convaincre
Voici, Gala,
et cie, de le
photographier
en galante compagnie
(il se touve
beau gosse),
ajoute sa petite
musique Finkielkrautienne
en sourdine:
"attention
à ne
pas perdre notre
public de
"blancos"
(de blancs,
de
"français
de souche",
de gaulois,
quoi!) en
en faisant trop
avec les
"sans papiers".
Parce
que c'est de
ce côté
aussi que ça
coince,
l'incontestable
(et peut-être
provisoire)
virage
à gauche
imposé
par la "catho
de progrès"
Martine au parti
du défunt
Mitterrand ne
s'étant
pas
seulement manifesté
sur les retraites,
avec une déterination
affichée
portant, en
effet, sur le
fond de la question
"capital-travail",
mais
(comme nous
avons été
les
seuls à
le rapporter,
photos à
l'appui) dans
un spectaculaire
ralliement à
la longue grève
"pour les
papiers et pour
la dignité",
qui prendra
tout
son sens, et
c'est l'enjeu
actuel des enthousiasmes
comme des colères,
si les élus
PS (et, bien
sûr, "Verts",
"Parti
de gauche"
et communistes...),des
collectivités
territoriales,
municipalités
comprises, répondent
favorablement
aux interventions
de la CGT, et
des grévistes
eux-mêmes,
exigeant
que plus aucun
chantier ne
soit signé
avec le "patronat
négrier",
ses sous-traitants,
les sous-traitants
de ses sous-traitants,
et leurs intérimaires,
sans
garantie d'intégration
légale
et sociale des
"esclaves"
sans existence
officielle,
sans droits
et sans papiers!
L'enjeu
est un peu le
même sur
les retraites.
Car un texte,
même s'il
est bon et beau,
et même
s'il est signé
d'une Première
secrétaire,
ne vaut
que par ce que
l'on en fait.
L'excellente
initiative proposée
par Marie-George
Buffet et Pierre
Laurent, acceptée
avec enthousiasme
par la quasi-totalité
des vrais militants
communistes,
et consistant
à développer,
au-delà
du "Front
de gauche",
un véritable
"Front
progressiste
et citoyen"
organisant de
vraies batailles
locales de terrain,
aves des comités
de base ouverts,
pour mobiliser
les salariés
syndiqués
des entreprises
mais aussi les
familles dipersées
de la précarité
dans un combat
qui en soit
vraiment
un,
mettra le Parti
Socialiste réel
au pied du mur.
Encouragé
par leur "cheftaine",
les militants,
car ils existent,
se mobilisent,
et participent
effectivement
à l'une
comme l'autre
de ces batailles,
et le
"virage
à gauche"
(qui laisse
encore sceptiques
plusieurs de
nos lecteurs)
s'approfondit
et s'amplifie...
Mais les "barons
bobos"
du
"Parti
de la Rose au
poing"
(quel beau logo!),
soutenus, et
pas seulement
sur le plan
moral, par toute
la "bourgeoisie
de gauche"
européenne,
euro-atlantique
et euro-israélienne,
sont
loin d'avoir
rangé
les poignards
au vestiaire.
Ils n'ont pas
dit leur dernier
mot.
21
avril 2010.
12H00. Jeanne-Marie
Jaures |
|
|
eux,
à coups
de
poing...sur la table
pour calmer le clan
July-Plenel-Bonnet-Marcelle,
engagé dans
une opération
de "lynchage
médiatiue"
du premier délégué
syndical, rescapé
de la première
grève de la
faim, "cible",
à l'occasion
de cette campagne
fascisante ("rouge-brun"!),
d'une opération
"coup de
poignard dans le dos"
tentée, sans
succès dans
ces conditions, par
des éléments
douteux du SNJ-CGT
aujourd'hui, à
une exception près,
dégagés
du paysage, et jusqu'au
lancement de ce site,
nos rapports d'amitié,
de solidarité
prolétarienne
et fraternelle, et
de respect mutuel,
n'ont jamais cessé.
RESPECT:
c'est le mot, encore,
qui jaillit sous la
plume pour saluer
la grève
"à répétition
commandée"
déclenchée
de concert par les
"ex-frères
ennemis"
du SGLCE-CGT (départ
rotos, distribution,
etc.) et de l'actuel
Comité Inter,
dont les puissants
Rotativistes (rotos)
qui s'étaient
entredéchirés,
sous la pression du
clan Gersin-Peillon
(frère des
deux autres) à
l'époque de
la grève de
la faim de Florence,
leurs divisions empêchant
d'en finir par un
compromis défensif
encore meilleur...
Nous
saluons donc cette
grève qui,
à cet instant,
semble se terminer,
ramenant en kiosques
des titres au contenu
généralement
lamentable, quand
il n'est pas purement
et simplement scandaleux,
ainsi que L'Humanité
à peine remise
de sa toute-dernière
"bavure"
sur le mouvement "pour
les papiers eyt pour
la dignité"
(que les amis de Marc
Norguez, Laurent Ropert,
Michel Pavard et Laurent
Jourdas (Presstalis
-NMPP, pivôt
de ce dernier combat)
ont d'ailleurs soutenu
et soutiennent d'une
façon remarquable
- contrairement à
la plupart des scribouillards
"libéral-socialistes"
ou "libéraux-libertaires",
qui méprisent,
ignorent ou même
étrillent les
uns comme les autres...
Pour
en savoir plus sur
cette grève:
ici,
ici
et ici
Sur
Libération,
son histoire, ici,
et ici;sur
la lutte de Florence
Cousin ici.
Et
nos "pages
rouges"
(luttes ouvrière,
luttes sociales, mouvement
prolétarien
dans le monde: ici) |
|
| Quand
les travailleurs en
grève pour les
salaires entreprennent
des "razzia"
dans les supermarchés
gorgés de superprofits,
comme à Marseille
(photo-dessous,
se reporter ensuite
à nos "pages
rouges":
ici), le Ministère
de l'Intérieur
communique à
l'Elysée des
"notes"
paniquées: et
si les Africains en
grève deuis 6
mois "pour
les papiers et pour
la dignité",
ou, plus raisonnablement,
leurs soutiens, eux,
en situation régulière,
à commencer par
le courageux cinéaste
Laurent Cantet et ses
amis du Collectif, se
mettaient à faire
la même chose
- ou, plus vicieux encore,
soustrayaient de leurs
impôts une part
pour la "solidarité
ouvrière"
- ce qui d'ailleurs,
juridiquement, peut
s'étudier? |
|
 |
,
du PS)Combat du prolétariat
noir de France "pour
les papiers et pour la
dignité"
(et pour la recomposition
de la classe ouvrière
toute entière minée
epuis près d'un
Sur Sur
"l'étonnant
virage à gauche
du PS", qui
ne concerne pas seulement
le soutien (longtemps
attendu...) à la
grève historique
"pour les papiers
et pour la dignité"
(sous réserve
de confirmation concrète
et pratique par les
critères d'attributions
de chantiers des collectivités
territoriales, y compris
les mairies: iciemi-
|
Sous
le poids de la
fatigue, de la faim
aussi, sans doute,
car aux piquets,
on mange peu, depuis
maintenant 6 mois,
et des tensions
de la grève,
ses traits se sont
un peu durcis: la
rendant encore plus
jolie!
Et
son éloquence,
aussi, s'est décantée.
Mais Feng,
déléguée
CGT
des quelque
400 chinoises et
chinois de France
toujours en lutte,
rit toujours, en
lançant,
très simplement,
et, désormais,
presque sans le
moindre accent:
"C'est
très dur,
et six mois, c'est
très long.
Mais en restant
unis, ensemble avec
tous les travailleurs
africains, chinois,
et tous les autres,
on va gagner!"
Et
de son imposante
"garde
noire",
où ces femmes
de ménage
en grève,
en voiles et boubous
chamarrés
des jours de fête
(au premier plan,
de dos, photo de
dr.), se
noient, fraternellement,
dans une foule de
colosses aux mains
comme des battoirs,
surgit dans un grondement
sourd un superbe
"Inch'Allah!"
(Suite
ici)
|
 |
| |
siècle
par les
dissociations de statuts):
tous à l'Hôtel
de Ville ce samedi, de 14
heures à 17 heures
- le Parti Socialiste de
Martine Aubry (dont l'excellent
texte sur les retraites
confirme le glissement à
gauche) suivant, pour l'occasion,
la nouvelle impul
sion
donnée par la fraction
"humaine"
(et réaliste) du
patronat français,
en rupture avec la bande
à Sarkozy-Besson,
pour une solution négociée
immédiate |
|
Merci!
Merci au social-fasciste
Ben Gourion,
à l'hypocrite
massacreur Shimon
Peres, les invités,
et merci,
grand merci, au pied-noir
nostalgique du
"temps des
colonies"
et de ses
ineffables douceurs
tunisiennes, Bertrand
Delanoë,
ainsi qu'à
ses complices sionistes
de la mairie de Paris,
Shapira, Alain
Geismar et Sylvie
Wievorka - renégats
de la Palestine...
Sans
vous, assassins racistes
aux mains dégoulinantes
du sang des femmes,
des vieillards et
des enfants palestiniens
victimes de l'épuration
ethnique que vous
aviez cyniquement
planifiée,
et sans vous,
leurs domestiques
serviles, leurs valets,
leurs complices,
jamais le mouvement
pour la Palestine
en France, prisonnier
de contradictions
mortifères
autant que d'une base
sociale encore massivement
petite-bourgeoise,
n'aurait pu
esquisser,
comme il vient de
le faire, la voie
d'une sortie de crise,
riche de promesses
printanières.
"Ben
Gourion, écrit
ce (beau) matin je
journal de Jaurès
en progression hybperbolique
sur la question de
la Palestine sous
la ferme impulsion
de Patrick
Le Hyaric,
a été
l’architecte
en chef de l’expulsion
massive des Palestiniens
de leurs terres en
1948, celui qui a
couvert de son vivant
la destruction de
418 villages palestiniens
et les massacres de
Deir Yassine et Kfar
Kassem ! Des
actes qu’il
avait prémédités.
En septembre 1937,
il écrivait
: «
Nous devons expulser
les Arabes et prendre
leur place, et nous
devons le faire avec
violence. »
Onze ans plus tard,
il expliquera que
« l’acceptation
de la partition (le
plan de partage de
la Palestine adopté
par l’ONU) ne
nous engage pas à
renoncer à
la Cisjordanie…
Les frontières
des aspirations sionistes
sont les affaires
des juifs. »
(Ilan Pape in
Le Nettoyage ethnique
de la Palestine,
Fayard). Comme
il a couvert
l’assassinat
de Folke Bernadotte,
représentant
français de
l’ONU en Palestine
(et du colonel Sérot,
de l'armée
française,
qui l'escortait. NDLR),
par un groupe extrémiste,
dont l’un des
membres, Yeoshua Cohen,
est devenu son garde
du corps."
Tout
ceci n'a malheureusement
pas suffi pour que
le Parti communiste,
dont la Fédération
de Paris reste à
la traîne, mobilise
sérieusement
ses bases syndicales
et ce qui lui reste
de force dans les
banlieues populaires
pour donner à
la journée
d'action prévue
ce 15 avril une base
de masse prolétarienne,
et donc un surcroît
de vigueur.
Les
organisations fantoches
telles que l'AFPS
du louche diffamateur
Ravenel (qui na
même pas l'honnêteté
d'informer ses adhérents,
et son public, du
procès retentissant
qu'elle a perdu pour
avoir diffamé
un fidèle ami
de la Palestine ,
en compagnie de
l'UJFP, dirirgée
à l'époque
par le diffamateur
Wagman, - semant
la division et sabotant
toute mobilisation
de terrain réelle,
toutes les conditions
semblaient, donc,
réunies, pour
que la mobilisation,
indispensable, fasse
un grand floc.
Il
n'en a rien été,
des "actions-choc"
secrètement
et minutieusement
organisées
par ce qu'une note
de la DCRI décrit,
avec quelque approximation,
comme "une
coalition de GP
et GP"
(Génération
Palestine
+ "conseillers
politico-militaites"
de l'ex-Gauche
Prolétarienne)
ayant
sauvé l'honneur,
mais surtout dessiné
une perspective pour
l'avenir
(suite
ici) |
|
|
Donner
le nom du social-fasciste
Ben Gourion, le Mussolini
de Tel Aviv, à une
esplanade en bords de Seine,
c'est
souiller le Mont Valérien
du nom de Klaus Barbie!
Tous au métro Alma
ce jeudi 15 avril, 10H00! |
 |
| |
Dérisoire
et superbe. A l'appel de
dernière minute de
Génération
Palestine, venue
tenter de sauver du désastre
un rassemblement appelé
par une kyrielle d'organisations
n'ayant mobilisé
personne, une poignée
de manifestants est venu,
ce lundi 12 avril 2010,
sous les fenêtres
de l'Hôtel de Ville,
témoigner que Paris
ne baise pas les pieds de
Ben Gourion, ni de delanoë,
le maire socialiste, son
répugnant adorateur.
Le but était de lancer
la mobilisation pour jeudi,
jour où le fielleux
Shimon Peres aggravera de
sa présence la mascarade
prévue en l'honneur
du maître d'œuvre
de l'épuration ethnique
de la Palestine, en 1948,
fondant dans le sang et
dans l'horreur l'actuel
Etat d'Israël.
Mais le tract de l'opposition
respectueuse avait tout
dit en quelques lignes:"Si
Ben Gourion |
|
est
le fondateur de l'Etat
d'Israël, il
est aussi
l'homme qui a conçu
et dirigé la
Nakba (la Catatsrophe)
, avec la destruction
de 500 villages, l'expulsion
de centaines de millers
de Palestiniens, et
l'exécution
de nombreux civils".
-
Comme si
"la
catastrophe",
conçue
et planifiée
bien avant la Shoah
dont elle reproduira
l'esprit et les méthodes,
étant de la
meme essence,
n'avait
pas été,
dès l'origine,
le projet d'aller
édifier sur
une terre lointaine
qu'on s'avait n'être
pas
"sans peuple"
un
Etat pour une
"race juive"
(Théodor Herzl
dixit)
qu'on
prétendait
"sans
terre"
-
refusant tout destin
d'intégration
juive dans le moule,
sans doute imparfait,
des nations européennes
fondées sur
un contrat républicain,
ou aux Etats-Unis,
voués pourtant
à devenir la
nouvelle "Terre
Promise",
sanctifiée
par le sang d'une
autre épuration
ethnique, d'une autre
"Nakba",
d'une autre "catastrophe",
la Shoah de leurs
habitants d'origine,
les Indiens.
Avec
de pareils Tartuffes
à la direction
officielle du mouvement,
il n'est facile pour
personne de se hisser
à la hauteur
- tragique - de l'événement.
Le
vieux tortionnaire
de la Palestine ,
le violeur de tout
un peuple, doit s'en
gondoler dans sa tombe.
Comme en rigolent
Delanoë et ses
complices - dont les
plus dégoûtants
sont restés
jusqu'à ce
jour cachés,
et méritent
qu'un premier coup
(de projecteur) les
en sorte: dans ces
colonnes.
"Responsablessmais
pas coupables!"-
Ou pas pris,
en tout cas... Soigneusement
planqués dans
l'ombre de leur
"parrain"
Bertrand Delanoë,
"pied-noir"
aigri resté
inconsolable de la
perte de sa ville
de Bizerte et de la
Tunisie sensuelle
aux mille plaisirs,
sous la protection
des troupes coloniales,
qui savoure une vengeance
perverse dans l'humiliation
des "Arabes"
de Palestine
(et de toute la communauté
des gens épris
d'humanité
et de dignité)
en infligeant
aux quais de la Seine
le nom du social-fasciste
Ben Gourion,
bourreau de la Palestine
en 1948 et depuis,
membre éminent
de l'Internationale
Socialiste,
deux personnages de
second plan cherchent
à se faire
discrets.
1.
Sylvie Wieviorka:
jadis "cadre
de choc"
de la Gauche prolétarienne
(GP
comme... Génération
Palestine!...)
pour la "zone-usines"
de Gennevilliers,
elle y appelait
les jeunes ouvriers
immigrés avec
ou sans papiers à
prendre tous les risques
dans le triple combat
pour "nos
frères de Palestine"
et contre le
sionisme, contre la
violence raciste ordinaire,
et contre l'exploitation
sur les chaînes,
avant de retourner
sa veste au bon moment,
et de rejoindre les
fauteuils moelleux
du PS et plus
particulièrement
de la très
riche mairie de Paris
- chérie des
promoteurs immobiliers...
2.
Son vieux complice
Alain
Geismar,
l'ancien "mandarin"
bavard et orgueilleux
de mai 68 allait,
lui aussi, négocier
grassement son repentir,
et laisser à
un "commando
de la mémoire"(dont
il a pu redouter qu'il
s'intéresse
ensuite à lui...)
le soin de venger
l'ouvrier maoiste
antiraciste, antisioniste,
Pierre Overney, abattu
d'un coup de pistolet
aux portes de Renault-Billancourt,
mort en ami fidèle
de la Palestine et
de la Cause du Peuple.
Pour
"Geis"
et Sylvie,
donc,
planqués sans
doute, ce lundi, derrière
les vitres de l'Hôtel
de Ville sous
la double protection
de vigiles à
matraques et de "CRS-SS"
encaparaçonnés
dans leurs tenues
de combat,
les mots d'ordre
des manifestants éclatants
de jeunesse
(aidés de quelques
vieux briscards irréductibles
à tout repentir),
sonnaient comme des
gifles. Car
sans ces deux lascars,
ainsi que leur inséparable
ami Shapira et quelques
autres, tous convaincus
de la nécessité
de se situer du côté
de l'Etat raciste
des successeurs de
Ben Gourion, fondé
sur une conception
raciale de l'identité
juive méthodiquement
et patiemment ruminée,
puis ressassée,
dans le cerveau malade
de l'Autrichien Théodor
Herzl, jamais"Bertrand"
n'aurait eu la force
de résister...aux
pressions de la rue
- pas plus qu'à
celles des communistes
opportunistes de l'Hôtel
de Ville,
fantômatiques
dans le rasssemblement
de ce lundi - au contraire,
par exemple, des communistes
d'Aubervilliers (93),
venus en nombre, comme
Fethi Tlili,
Jean-Jacques
Karman, en
compagnie du vétéran
CGT Boualem
Benkhelouf).
Nous
remettons le couvert
ce jeudi 15
avril 2010, à
10H30, Quai Branly,
à l'appel d'EuroPalestine
et de Droits Devant
(fondée
par un ancien camarade
de combat de Geismar-Wieviorka,
qui, lui, n'a pas
trahi...). Avec le
soutien, notamment
par Génération
Palestine (GP). Il
faudra peut-être
prendre quelques
risques.
(Nos
précédentes
infos:
ici)
Qi |
|
|
|
Insondable
et imprévisible Chine
- pour les esprits occidentaux,
s'entend, ou, du moins,
ceux d'entre eux qui, soit
parce qu'ils prennent leurs
désirs pour des réalités,
soit qu'ils prennent pour
réalité ce
qui n'est que le reflet
de leurs propres névroses
(soient-elles enturbannées
de "marxisme-leninisme"
à
l'ancienne)
s'interdisent toute "analyse
concrète de la réalité
concrète",
fondée, donc, sur
"le primat
de la pratique"
( et de relations vivantes
avec la réalité
chinoise, telle qu'on peut
l'approcher sur place, à
condition d'y passer le
temps et d'enquêter
avec méthode sans
se contenter de "sauts
de puce" d'hôtel
en hôtel - et d'un
avion à l'autre...Ou
telle qu'on peut également
la "toucher du
doigt", en ici
même, au contact des
chaleureux Chinois de France,
dans leur diversité,
des commerçants et
hommes d'affaires aux jeunes
ouvrières sans papiers
en grève, voire aux
"petites marcheuses"
des trottoirs parisiens
ou des salons de massage,
"travailleuses
du sexe" qui sont
d'abord des ouvrières
- en passant par les gens
de l'ambassade et les militants
du Parti communiste (chinois),
loin d'être inabordables...
Aujourd'hui,
les projecteurs s'orientent
vers Bo
Xilaï,
"cible" d'un
lynchage médiatique
aussi sophistiqué
que brutal dans les colonnes
du Financial Times, qui
voit en ce jeune dirigeant,
figure de proue de la lutte
contre la corruption et
les mafias (les célèbres
"Triades")
le "danger principal"
pour les intérêts
capitalistes mondiaux dans
les années à
venr, "populiste"
et "nationaliste"
- entendons communiste
(lire
ici)
|
|
 |
"C'est
une/ histoire
d'amour/
na ni
nana...
Dans
une atmosphère
commençant
furieusement
à
ressembler
à
une fin
de règne,
le clown
de l'Elysée
vient
de perdre
ce qu'il
croyait
être
son plus
fidèle
appui.
Tacitement
soutenu
par le
Directeur
Général
de la
Police
Nationale
(DGPN),
Frédéric
Péchenard
(lui aussi
un homme,
disait-on,
"du
premier
cercle")
Bernard
Squarcini,
"le
squale",
patron
et fondateur
de la
DCRI,
qui coiffe
les anciens
RG
et l'ex-DST,
vient
de désavouer
publiquement
la Pompadour,
dans la
"guerre
des roses"
qui l'oppose
à
la Montespan.
"L'Etat
profond",
lassé,
lâche
"l'Etat
spectacle":
lire
ici
|
 |
|
Dans
un Paris
vibrionnant
de rumeurs
toutes
plus sordides
les unes
que les
autres
- et s'il
ne s'agissait
que d'
"histoires
de cul",
salaces!...
-, l'affaire
n'a pas
eu le
retentissement
qu'elle
mérite.
Juste
un bruit
d'étron,
mou, lâché
dans la
cuvette...En
contredisant
spectaculairement
l'officielle,
qui venait
de s'exprimer
sur les
ondes
pour dire
quejamais,
au grand
jamais,
"mon
mari"
("ciel!")
n'aurait
saisi
les "services
d'espionnage"
pour savoir
si
l'officieuse
(ou l'"ex"des
"ex",
on s'y
perd...)
était
à
l'origine
des rumeurs
de "rupture"
-
trahison,
coucheries
et cie,
Carla,
couche-toi
là,
Bruni,
couche-toi-li...,
Bernard
Squarcini,
ce Corse
gaulliste
"plus
français
que moi,
tu meurs!"
initié
aux arcanes
de la
"guerre
secrète"
par un
grand
maître,
s'il en
fut, des
jeux dangereux
de l'ombre,
et qui
avait
été
présenté
par la
stupide
flicaillerie
médiatique
comme
"homme
de Sarkozy"
quand
ce grand
naïf
à
courte
monture
l'avait
nommé
à
la direction
du nouvel
organisme
fusionnant
le "renseignement
intérieur"
(RG) et
le
"contre
espionnage"
(Sécurité
du territoire,
DST) vient
de démontrer
qu'il
n'était
en réalité
l'homme
de personne
-
sinon
d'une
République
identifiée
par
lui
à
un Etat
fort,
respecté,
légitime,
garant
d'une
nation
unie,
indépendante
- tout
le contraire
de ce
qui en
tient
lieu,
désormais,
et s'envase
dans la
boue,
les règlements
de compte,
les "coups
tordus",
la vassalisation
économique
et les
scandales.
Quand
la déréliction
de l'Etat
dépasse
un certain
seuil,
écrivait,
il y a
quelques
années,
l'auteur
très
informé
du livre
"Un
corbeau
au cœur
de l'Etat",
"le
pouvoir
change
de mains.
Et de
nature.
(...)L'Etat
se donne
alors
à
ceux qui
savent,
pour autant,
tout au
moins,
qu'ils
disposent
de la
maîtrise
de certains
moyens
particuliers
permettant
de transformer
ce
savoir
en force
matérielle."-
Oui,
déclare
à
l'AFP
"Le
Squale"
(qui doit
ce beau
surnom
de fauve
des profondeurs,
spécialisé
dans la
nage en
eaux troubles
et le
combat
dans l'obscurité,
loin des
reflets
brillants
de la
surface,à
son "style
de travail"
particulier
forgé
à
la "direction
de la
recherche"
des RG,
sous Yves
Bertrand),
la
DCRI a
bien été
saisie
"par
les voies
hiérarchiques"
d'une
demande
d'enquête
sur cette
"affaire
des ferrets"
qui empoisonne
la Cour
et fait
jaillir
les lames
des "Mousquetaires
du Roy"
- et
de leurs
adversaires...
-
Certes,
ajoute-t-il
- et là,
comme
il le
souhaite,
personne
ne le
croit...
- les
"voies
hiérarchiques"
en question
(Direction
Générale
de la
Police
Nationale,
Ministère
de l'Intérieur,
voire
plus haut?)
n'ont
pas assorti
cette
commande
de la
suggestion
de procéder
à
des "interceptions
techniques"
(écoutes),
qui donc,
si tout
de même,
éventuellement,
et par
pure hypothèse,
elles
ont eu
lieu,
ont sans
doute
pris fin,
à
moins
qu'elles
n'aient
continué,
et continuent,
s'agissant
d'une
"cible"
(l'intrépide
et piquante
Rachida)
que sa
très
grande
proximité
avec les
époux
Sarkozy
- surtout
lui...-
n'a pas
amenée,
jusqu'ici,
à
confirmer
auprès
du duo
de l'Elysée,
friand
de ce
genre
de choses,
l'Etat-civil
du père
de son
enfant
(un grand
industriel,
selon
la rumeur,
connu
pour son
indépendance
et son
patriotisme,
plutôt
brun,
passé,
au cours
d'une
jeunesse
marquée
à
droite,
par les
services
secrets
de la
Marine
Nationale,
et plus
proche
aujourd'hui
de Villepin
que de
Sarko
- mais
chut!,
on nous
écoute...)
La
gifle
(nous
n'osons
pas écrire
"le
coup
de queue")
infligée
par "le
squale"
à
l'épouse
- qui,
contrairement
à
la précédente,
aux attaches
corses,
ne l'aime
guère,
et n'est
guère
aimée
de lui
- ne constitue
nullement
un élément
isolé.
D'abord,
parce
que ni
Frédéric
Péchenard,
ce fameux
"copain
de lycée"
du Prince
lui-même
(dont
pour l'avoir
bien connu,
et estimé,
nous n'avons
jamais
pensé,
pour notre
part,
qu'il
pût
être,
lui non
plus "l'homme
de"
qui que
ce soit)
ni le
Ministère
de l'Intérieur
ne sont
venus
apporter
le
moindre
démenti
à
Squarcini
pour voler
au secours
de La
Pompadour
dans son
duel de
chiffonnières
contre
La Montespan
(à
moins
que ce
ne soit
le contraire...),
ce qui
eût
été
facile.
Ensuite,
parce
que les
signes
de dissidence
"au
cœur
de l'Etat"
(profond)
ne font
que croître
et se
multiplier.
C'est
le préfet
de Seine
Saint-Denis
Nacer
Meddah
qui saute:
un homme
du renseignement
lui aussi,
premier
fils d'ouvrier
à
exercer
ce type
de responsabilité
dans ce
type de
département,
"sensible",
et
premier
maghrébin.
Cet homme
de valeur
se trouve
remplacé
au débotté
par le
dur flic
Lambert
(ancien
"patron"
du RAID)
juste
au moment
où
les services
de Meddah
venaient
de désamorcer,
avec beaucoup
d'intelligence
et de
doigté,
de possibles
affrontements
entre
juifs
et arabes
dans l'affaire
du noyé
de Bobigny,
empêchant
ou différant
une nouvelle
flambée
d'émeutes
- est-ce
ce qui
lui est
reproché?
La Cour,
palpitante,
attend
maintenant
de voir
ce qu'il
advient
de Pierre
Charon,
ce conseiller
de l'Elysée
connu
pour abreuver
les journalistes
soumis
de rumeurs
toutes
plus déontologiques,
et toutes
plus
"je-protège-mes-sources"
les unes
que les
autres,
dans des
abreuvoirs
de grand
luxe du
même
calibre.
Il aurait,
dit-on,
"mordu
le trait"
en chantant
un peu
fort,
et faux,
lui le
maître
de chant,
la chanson
de la
rumeur
et des
Sarko-victimes-innocentes.
- Mais
virer
un Charon,
homme
avec qui
ceux qui
se trouvaient
honorés
de partager,
à
l'occasion,
et dans
le bureau
idoine,
une fiole
de bon
whisky
(un verre)
avec le
sobre
"squale"
n'auraient
même
pas avalé
une vulgaire
bière,
par peur
d'être
contaminés,
salis,
corrompus,
c'est
un problème.
Balancer
dans le
paysage
un véritable
sac à
rumeurs,
ou même
l'éventrer,
c'est
prendre
le risque
de voir
se disséminer
beaucoup
de merde
à
droite
à
gauche....
Si
on n'ose
pas "se
farcir
Charon",
trop venimeux,
trop chargé
de poisons,
va-t-on
lancer
la
"pêche
au gros",
en s'attaquant
au "Squale"?
Au risque
d'un nouveau
coup de
queue,
ou d'un
coup de
dents,
tranchant?
Qui vivra,
verra.
"Pace
I Saluti"
8
avril
2010,
minuit.
J-P C.
|
|
Une
nouvelle
fois,
les journalistes
se font
traiter
de
"flics"
- ici,
pour avoir
profité
de l'incroyable
naïveté
de jeunes
"hommes
d'affaires"
de banlieue,
spécialisés
dans le
commerce
d'
"herbe"
odorante,
et sans
doute
aussi
d'autres
substances,
voire
d'armes
de guerre
ou pas
de guerre,
et les
avoir
jetés
dans les
rets de
la flicaille
après
les avoir
appâtés
par la
perspective
d'un reportage
"vu
à
la télé"
(affaire
de Tremblay
(93)
- là,
pour avoir
volontairement
aidé
au démantèlement
d'activités
de pédophiles,
amateurs
de chair
fraîche
enfantine
"draguée"
sur les
"libres"
écrans
d'internet?
Cette
accusation
est parfaitement
juste.
Les journalistes
étant
devenus,
massivement,
les flics
de la
société
du spectacle
depuis
leur
asservissement
à
l'idéologie
"libérale-libertaire"
importée
des Etats-Unis
d'Amérique,
avant
et surtout
après
mai1981,
par les
renégats
de mai
1968,
Serge
July et
sa bande
du journal
Libération.
- Elle
est exacte,
mais elle
est imprécise.
Car la
profession
a, globalement,
plus
protégé
la drogue
et ses
trafics
(alimentant
d'ailleurs,
là
aussi,
massivement,
les rédactions)
qu'attiré
sur leurs
réseaux
la police,
et plus
protégé
les pédophiles,
eux aussi
solidement
implantés,
par exemple,
aux alentours
immédiats
de la
place
"de
la République"
et
de la
rue Bérenger,
qu'elle
n'a traqué
leurs
mafias
- exemple
l'affaire
du pasteur
Joseph
Doucé,
"pasteur
des pédophiles",
nocturne
icône
de l'intelligentsia
"branchouille",
étranglé
par un
commando
des services
secrets
pour avoir
trop longtemps
refusé
de livrer
une
partie
au moins
de ses
secrets,
victime,
encore
après
sa mort
horrible,
d'une
incroyable
campagne
médiatique
égarée
sur de
fausses
pistes
pour protéger
les véritables
assassins,
et surtout
leurs
puissants
commanditaires,
ainsi
que leurs
mobiles
(chantage
et contre-terrorisme
dans le
conflit
avec l'Iran).
Mais
l'essentiel
n'est
pas là.
Oui,
la coopération
de journalistes
authentiques
avec
"l'Etat
profond"
(police
et services
de renseignement,
surtout)
est parfaitement
légale
et légitime
- comme
le montre
l'exemple
des pays
libérés
de la
tutelle
impérialiste,
coloniale
et néo-coloniale,
où
cet
"Etat
profond",
légitimé
par les
longues
de guerres
de Libération
dont il
est issu,
s'identifie
avec les
intérêts
du "peuple
profond"
(Vietnam,
Chine
populaire,
Cuba,
Vénézuela,
Bolivie,
Afrique
du sud,
Angola...).
Cette
coopération
a tout
lieu d'être,
et ne
doit pas
être
à
sens unique,
même
dans un
pays comme
la France,
où
l'Etat
officiel,
corrompu
jusqu'à
la moelle,
couvre,
quand
il ne
les organise
pas, les
pires
des trafics
- de celui
des substances
asservissantes
à
celui
de la
chair
humaine
(qu'il
s'agisse
de l'importation
"clandestine"
de main
d'œuvre
négrière,
ou du
trafic
d'esclaves
sexuels,
mineurs
ou majeurs
des deux
sexes...)
En
France,
un journaliste
qui,
par exemple,
informé
de l'infiltration
d'agents
d'influence
d'un Etat
étranger
maniulant
des "idiots
utiles"
pour créer
un terrain
favorable
à
des attentats
terroristes
aveugles,
visant
à
déchaîner
les haines
ethniques,
avec comme
objectif
final
une guerre
civile,
raciale,
n'irait
pas chercher
dans le
dédale
des services
de renseignement
officieux
ou officiels
au moins
des points
d'appui
pour protéger
et prolonger
son enquête,
se protéger
lui-même,
et permettre
la mise
hors circuit,
si possible
définitive,
des manipulateurs
voire
de certaines
de leurs
créatures,
serait
la pire
des crapules.
Il en
va de
même
en matière
de trafic
de
"drogues
dures",
héroïne,
cocaïne,
ou produits
de synthèse
(de plus
en plus
difficile
à
distinguer
de celui
des "drogues
douces"
- presque
aussi
inoffensives...que
l'alcool!)
Mais là,
la question
ne se
pose guère,
la presse
et la
télé
préférant,
en général,
le "journalisme
assis",
nourri
d'informations
policières
qu'elle
relaie,
au "journalisme
debout",
qui prend
des risques,
infiltre,
s'il le
faut,
manipule,
et tente
de remonter,
affrontant
les pires
des dangers,
les vraies
filières
Le cas
de Tremblay
étant
tout à
fait à
part,
et méritant
un examen
plus approfondi,
dans le
détail.
En
matière
de pédophilie,
enfin,
la complaisance
à
l'égard
de l'idéologie
du
"jouir
sans entraves"
chère
à
Dany
Cochon
Rose
(qu'un
ami lecteur
nous demande
de cesser
d'appeler
"Dany
pedo",
mais c'est
dur...)
a nourri,
jusqu'ici,
une société
de connivence,
toute
entière
tournée
vers la
protection
des pervers
les plus
notoires,
et de
leurs
filières.
Cette
véritable
complicité
s'étant,
avec les
années,
largement
étendue
des
"libertaires
"
plus ou
moins
bien lavés
et plus
ou moins
crasseux
d'Actuel
ou de
Libé
aux distingués
chroniqueurs
sécuritaires
à
tendre
mèche
brune
de la
presse
officiellement
"bourgeoise",
devenus
eux aussi
les "protecteurs"
(médiatiques)
de celui
que "Tonton"
Mitterrand,
homophobe
distingué,
appelait
familièrement
"Tata"
- et que
la chronique
immortalise
sous le
sobriquet
affectueux
de "Fredo
Pedo",
l'homme
qui pour
parler
à
l'oreille
des "boxeurs
de 40
ans",
et se
faire
embrasser
le nombril
par ces
adultes
majeurs
et vaccinés
se faisait
offrirdes
billets
d'avion
jusqu'à
l'autre
bout du
monde...On
ne sait
pas ce
qui, dans
la récente
émission
dénoncée
par ces
gens-là
comme
"à
scandale",
relève,
à
l'origine,
d'un voyeurisme
plus ou
moins
publicitaire,
complice
involontaire
d'une
police
venue
flairer
l'odeur
rancie
du sexe
interdit
sur ses
traces,
ou d'une
coopération
volontaire,
alors
louable,
avec les
services
chargés
de la
protection
des mineurs
en danger
et du
dangereux
combat
contre
les réseaux
internationaux
de la
pédophilie.
L'affaire
de Bobigny,
pour en
finir,
nous donne
une ultime
occasion
de porter
la lame
effilée
du poignard
dialectique
dans la
chair
tendre
des paradoxes.
Saïd
Bourarach,
ce jeune
père
de famille
d'origine
marocaine
retrouvé
noyé
dans les
eaux sales
et froides
du canal
de l'Ourq,
où
son chien
nageait
encore,
après
avoir
été
roué
de coups
par un
groupe
aujourd'hui
identifié
et mis
sous les
verrous,
est-il
seulement
la victime
de son
courage
d'agent
de sécurité
conscient
de ses
devoirs,
qui s'opposait,
seul,
armé
seulement
d'une
"gazeuse"
à
lacrymos
et de
la présence
de son
fidèle
compagnon
à
quatre
pattes?
Ou
bien a-t-il
été
l'objet
d'une
des innombrables
"ratonnades"
opérées
en toute
impunité,
sur notre
territoire,
par une
extrême-droite
juive
raciste
organisée
en milices,
défiant
en toute
impunité
les lois
de la
République
après
y avoir
poignardé,
notamment,
un commissaire
de police
anti-raciste
protégeant
de jeunes
"beurs"
du lynchage
au cours
d'une
manif
en faveur
de Tel
Aviv?
- Seule
l'enquête,
comme
on dit,
nous le
dira...Mais
elle ne
pourra
le dire
que si
les journalistes
qui s'intéressent
encore
à
ce "malheureux
fait divers"
(un Arabe...),
ne se
contentent
pas, par
leur travail,
de mettre
la pression
sur l'enquête
officielle,
et d'en
déjouer
les censures,
mais
osent
mettre
en commun
le fruit
de leurs
recherches
avec les
policiers
honnêtes
de la
PJ, et
plus particulièrement,
de la
"Crim".
Tout
en protégeant
leurs
sources:
l'expérience
le démontre
à
l'envi,
cela n'a
rien d'incompatible.
Mardi
6 avril
2010.
Midi .
Jean-Paul
Cruse
| |
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et
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ici.
CF
aussi
OTAN,
et
Pédophilie
-
|
|
|
|
 |
| Et
voici que
la défense
de la langue
française
contre l'impérialisme
anglo-saxon,
et pour
la diversité
culturelle,
change de
braquet.
Réunis
au Salon
du Livre,
ce 30 mars
2010, en
présence
de deux
ambassadeurs
de France,
d'un quarteron
d'officiers
supérieurs,
de tout
ce que Paris
compte de
journalistes
cultivés
- une petite
foule
-, de syndicalistes
et de P-dg
investis
dans cette
lutte, et
de nombreux
représentants
d'associations,
les combattants
pour la
langue ont
pu assister,
stupéfaits
autant qu'admiratifs,
au spectacle
étonnant
donné
par Milouda
Chaqiq
(ci-contre),
femme de
ménage
marocaine
entrée,
à
plus de
50 ans,
dans le
monde de
la poésie
populaire
moderne,
le "slam",
sous le
beau nom
de scène
de Tata
Milouda
après
sa double
découverte
de l'écriture
et du français,
et chantant
"la
Liberté!"
(suite
ici) |
 |
|
|
 |
(ci-contre
à g.)
Pâques,
Rameaux:
de
Bethléem à
Jérusalem,
menés
par une jeune femme,
200
Arabes chrétiens
de Palestine
forcent
les grilles
de
la Gestapo israélienne
(voir ici)
|
|
| |
|
En
mémoire de Jean Ferrat,
magnifique combattant de
la chanson française
et de la langue française
tombé au champ d'honneur
de la poésie vivante,
nous avions donné
à nos lecteurs, en
primeur, toutes les
informations sur l'initiative
envisagée à
ce Salon du Livre. Mais
nous ne pouvions imaginer
y trouver, en la personnede
Milouda Chaqiq, une de ses
innombtables petites sœurs
de combat, qui font, de
par le monde, pousser les
fleurs de notre langue,
de notre civilisation, et
de notre culture - dans
le plus ardent métisage
avec toutes les langues
et toutes les cultures d'un
monde où, demain,
l'essor du mandarin, de
l'arabe, de l'espagnol,
et, Inch'Allah, du français,
renverront au cauchemar
d'un passé monstrueux
effectivement passé
l'époque, encore
la nôtre, où
la langue de Shakespeare,
abâtardie en "Wall
Street English", "hands
up!", "Fuck off!"
et "Shoot again!",
semblait langue d'empire,
et rouleau compresseur culturel.
Ce
30 mars 2010, donc, c'est
à l'écrivain
(suite ici)
|
|
|
| |
|
| Poète
en chants de l'amour fou,
du communisme, et de la France
la plus profonde, qu'il aimait
comme nous l'aimons, voix
de bronze puissante issue
d'une âme rouge, incandescente,
grande voix de la langue française,
enfin, à qui il restituait
toute sa pureté, puisée
aux sources fraîches
deson Ardèche où
la mort est venue le cueillir,
Jean Ferrat nous donne, au
tout dernier moment, les mots
que nous peinions à
trouver par nous-mêmes
pour exprimer les vraies raisons
de voter, ce dimanche 14 mars
2010, pour les listes
"Ensemble
à gauche",
petit elargissement du
"Front
de gauche",
construit, dans la foulée
du "NON" à
l'Europe du capital de 2005,
autour du Parti communiste
et du Parti de gauche de Mélenchon,
dont la progression, si elle
se réalise, pourrait
constituer l'un des événement
du scrution de ce jour, avec
la "claque"
espérée
des tout petits marquis racistes
de l'UMP, tremplin de l'opposition
démovratique vers la
présidentielle, et
le haut niveau d'une abstention
éminemment politique
inscrite au cour des cités
populaires de la "diversité",
message clair d'insatisfaction
adressé aux partis,
quels qu'il soient.. |
 |
Ni
musicalement, ni poétiquement,
ni politiquement, Jean Ferrat
ne fut parfait. C'était
un homme de cher et de sang,
avec toutes ses limites,
les nôtres. Capable
d'approximations, d'excès,
et de démagogie...
Mais le petit Jean
Tenenbaum, fils d'un père
juif et russe, déporté
à Auschwitz parce
que juif, et parce que russe,
et mort au fin fond de la
Pologne parce que
représentant, aux
yeux de la puissance dominante
du moment, d'une "race"
doublement
inférieure, juive
et slave, a su nous
donner à tous, avec
"Nuit
et Brouillard",
un chant de désespoir
devenu chant d'espérance
universelle, interdit, naturellement,
par le "politiquement
correct" de l'époque
-sur les ondes des radios
pompidoliennes...
"Vous
étiers vingt et cent,
vous étiez des milliers,
Nus
et maigres, tremblants,
dans ces wagons plombés
Qui
déchiriez la nuit
de vos ongles battants...
Vous
étiez des milliers,
vous étiez vingt
et cent (...)
On
me dit à présent
que ces mots n'ont plus
cours...
Qu'il
ne faut plus chanter que
des chansons d'amour..
Je
twisterais les mots, s'il
fallait les twister,
Pour
qu'un jour les enfants sachent
qui vous étiez..."
Sauvé
et caché par des
militants communistes engagés
dans la résistance
patriotique et la lutte
de libération nationale,
le petit Jean Tenenbaum
devenu Jean Ferrat allalit
alors s'attirer la haine...de
Meïr Waintrater, directeur
de la rédaction de
la revue communautariste
L’Arche,
"mensuel
du judaïsme français",
qui allait
l'insulter publiquement
- avant bien d'autres...en
le traitant de
"révisionniste",
parce
qu'il avait chanté,
dans cet ode aux déportés
des Camps de la mort, ceux
qui s'appelaient
"Jean-Pierre, Natacha
ou Samuel (...)Certains
priaient Jésus, Jéhovah
ou Vishnou D’autres
ne priaient pas mais qu’importe
le ciel Ils voulaient simplement
ne plus vivre à genoux
».Rompant
alors avec l'abject judéo-centrisme,
ethniciste et raciste, qui
faisant poindre le
groin hideux de la hane
et de la bêtise, commençait
à "réviser"
l'Histoire de la deuxième
guerre mondiale en faisant
des juifs, seuls, les cibles
et les victimes de l'hystérie
raciste du régime
nazi - alors que les premiers
camps, les gens sérieux
le savent, avaient été
ouverts pour les opposants
communistes, et chrétiens,
avant leur extension à
tous les "ennemis
de l'intérieur"
(puis de l'extérieur),
juifs, tziganes, handicapés,
homosexuels, et résistants
de toute croyance et de
toute couleur.
Il
n'avait jamais oublié,
et, chantant la Résistance
de la jeunesse tchèque
au coup d'Etat de Prague
comme celle de la jeunesse
d'Algérie, du Vietnam,
et du monde, sans oublier
celle de la montagne ardéchoise
contre la bétonnisation
immobilière et l'empoisonnement
des rivières à
leur source, jamais il ne
s'était drapé
dans un statut de
"juif, fils de déporté"
- chantant la dignité
et l'universalité
de la condition humaine,
qui ne connaît pas
de "races"
-
n'en déplaise aux
actuels suppôts du
sionisme, et, dernièrement,
du social-fasciste Ben
Gourion.
Mais "le
vieux de la montagne"
fier de sa crinière
grise et de sa belle moustache
gauloise, comme de son nom
patronymique de Tenenbaum,
et de celui qu'il s'était
donné, choisi, conquis
sur les planches, celui
de Jean Ferrat, qui sonnait
bon la France, n'aurait
pas aimé que son
appel, récent, à
voter pour les listes "Ensemble
à gauche",
autour des communistes,
soit celui d'une "vieille
barbe".
Et
c'est lui rendre hommage,
aussi, que de chanter ici
les louanges des jeunes
figures d'une "diversité"
qui ne doit pas être
seulement d'origine
ethnique, de langue, de
foi, de culture ou de couleur,
mais une diversité
sociale, mêmant
les classes et les parcours,
et qui est le
véritable argument
de vote, pour
ne pas dire de vente, d'un
"Front
de gauche"
encore timide à
s'élargir en
Front
Uni Anticapitaliste, moderne
et rassembleur, transcendant
les clivages moisis de la
politique électroraliste
à la Papa.
Comme
Olivier Villeret,
(ci-contre,
au premier plan)
fils du grand Limousin Rouge
du "Préfet
des maquis", le
communiste dissident Georges
Guingouin, et figure, aujourd'hui,
avec Raymond Chauveau, du
PCOF, et Richard Delumbee,
de la CGT-93, d'un combat
gréviste des ouvriers
de France à peau
noire "pour
les papiers et pour la dignité",
qui, renforcé par
le jeune prolétariat
chinois, retisse progressivement
le manteau déchiré
de l'unité de la
classe ouvrière "centrale"
et du prolétariat
des soutes, précarisé,
puis
l'unité du peuple
de France autour de la classe
ouvrière elle-même
réunifiée,
bâtissant le socle
de la résistance
au pouvoir brutal de la
finance, et de la clique
de Neuilly, en débandade.
Notre
ami Olivier, candidat en
bonne position sur la liste
parisienne, comme l'est,
sur le liste des hauts de
Seine, notre amie Anne Debregeas
(ci-dessous)
, chercheuse à EDF,
dirigeante syndicale du
syndicat SUD (lui aussi
très
engagé auprès
des ouvriers sans papiers)
mais aussifigure de proue
du combat de yann Cochin
et de ses camarades Nordine
et René-Pierre, auteurs
d'une courageue grève
de la faim sabordée
en plein vol par les "anticapitalistes"
en papier mâché
du regretté Besancenot.
A
l'appel de Jean Ferrat,
donc, en son honneur, et
en sa mémoire, nous
voterons aussi, quelles
que soient nos réserves
su les limites du "Front
de gauche",
qui sont celles d'un Parti
communiste encore à
la moitié du gué,
et toujours englué
dans des pratiques sectaires,
bureaucratiques, clientélistes
et corporatistes qui freinent
sa pleine ouverture à
toutes les "diversités"
de la société
française contemporaine,comme
la décantation d'un
programme
de lutte parlant clairement
à toute la société,
en langue vivante, et pas
en langue de bois,
pour les listes conduites
aussi par notre ami Daniel
Issaassi (Val d'Oise),
simple ouvrier de la chimie,
passé par la dure
et solide école de
la Gauche prolétarienne
aux Câbles de Lyon
(92), résistant à
la liquidation, aujourd'hui
animateur de lUL-CGT d'Argenteuil
(96), porte-parole national
du prometteur PCOF, et l'un
des trois candidats de ce
Parti au sein de la coalition
"Ensemble à
gauche". Et comme nous
votons ou voterions, enfin,
pour la jeune et blonde
Gisèle Jean,
tête de liste en Poitou-Charentes
- au pays de Ségolène
Royal. |
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Souiller
une rue de Paris du nom
du social-fasciste Ben Gourion,
sioniste, raciste, bourreau
du peuple de Palestine?
- Jamais! Honte à
Delanoë, Wievorka,
Shapira, Geismar et cie,
responsables ou complices
de cette infamie.
Manif
ce lundi 12 avril à
Paris
Rassemblement
demain lundi 18h30, devant
l'Hôtel de Ville.
Delanoë veut inaugurer
une esplanade Ben Gourion
à Paris : Non à
l'apologie de crimes de
guerre!
Venez nombreux au rassemblement
ce lundi 12 avril, à
l'appel du Collectif National
pour une paix juste et durable
entre Palestiniens et Israéliens,
pour protester contre la
décision honteuse
de la Mairie de Paris de
dédier une esplanade
de la capitale à
David Ben Gourion, responsable
de la Nakba, le nettoyage
ethnique fondateur de l'Etat
d'Israël, 800 000 Palestiniens
expulsés et 500 villages
rasés.
L'inauguration est prévue
le 15 avril, en présence
du président israélien,
le faux pacifiste, Shimon
Pérès. Il
est urgent de mettre un
maximum de pression.
Nous vous proposons aussi
d'écrire à
l'ensemble des élus
parisiens, un geste simple
en 3 clics, vous pouvez
inonder leurs boîtes
mails de protestations citoyennes!
Rendez-vous ici, pour que
nos élus boycottent
la cérémonie
d'inauguration.
Le Maire de Paris insulte
la mémoire du poète
palestinien Mahmoud Darwish.
Il pense pouvoir faire passer
son apologie aux criminels
de guerre israéliens
en annonçant qu'il
va baptiser une place parisienne
du nom du grand poète
palestinien. Le pauvre,
il doit se retourner dans
sa tombe!
Génération
Palestine
(GP)
-generation-palestine.org
Sur
le sujet, lire aussi:
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vaincra!
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agir ici!
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"Etat
juif"
=
Etat raciste
Abdallah
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Schoemann,
fasciste pro-Israël
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