une famille séquestrée et dévalisée à son domicile Grenoble 2010

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Et voici que même le bouffon sanglant Ben Ali,

 

même lui, avec sa très coûteuse

armée de sicaires tortionnaires et de domestiques politiques, tous vers de terre véreux tous aussi corrompus les uns que les autres, souffre, impuissant, ou presque, face à l'émeute comme face aux gestes de désespoir spectaculaires de jeunes "diplômés-chômeurs" de 20 à 25 ans, qui, comme dans l'Algérie voisine, redevenue terre de bidonvilles où se lèvent les exclus du logement, garçons et filles, ou comme à Sidi Ifni (Maroc), il y a peu, préfèrent désormais périr consumés dans les flammes de la révolte que mourir à petit feu dans des sociétés bétonnées, sans espoir, ou crever, engloutis avec leurs barcasses, en pleine mer.

Et voici donc qu'elle se termine, la triste comptine aux rengaines sans air de la rumination morose... Du Maghreb au Golfe de Guinée, l'Afrique bout, au rythme de sa jeunesse enfin levée, l'Afrique vit - et revit: jusqu'en Côte d'Ivoire, promise pourtant par les crieurs criards du système médiatique euro-atlantiste à l'inéluctabilité d'une guerre civile étendant au delà du Congo - et du Sahel... - l'Enfer Noir gluant de sperme et de sang des convoitises post-coloniales, où des "Grandes Mères Africaines" comme la sage Aminata Traore, superbe intellectuelle malienne, et musulmane, ou la belle écrivaine franco-camerounaise Calixthe Beyala, entraînant derrière elles le brave et naïf calviniste de gauche Jean Ziegler, et quelques autres, font résonner de par le monde les strophes tant attendues d'un Appel à la Paix, contre le Parti de l'Ingérence et de la Guerre Importée, d'où qu'elle vienne.

"Qui veut établir, nous dit le Grand Livre des Proverbes, la justice par la violence et la paix par la contrainte est semblable à l'eunuque qui entreprend de déflorer une vierge". C'est profondément vrai, bien qu'apparemment faux. Vrai parce que la violence, du moins quand, "juste violence", elle surgit du fond des peuples et, par eux, du fond des siècles, ne peut tout au plus que créer les conditions de la justice, en levant les obstacles: une fois ce qui bloque écarté, seule l'action des consciences en marche, des masses cultivées, peut faire don à "l'eunuque" de ce qui lui manque pour "déflorer" la vierge convoitée.

29 décembre 2010.

Jean-Paul Cruse

Broyés dans l'engrenage, insupportable, entraînant dans le même mouvement, qui semble inexorable, "tsunami" de la violence ordinaire, et criminelle, désertification économique, sociale, civique et culturelle des banlieues dévastées, destruction programmée de l'emploi qualifié, et surtout, finalement, abandon à la "logique de crise" et au pessimisme névrotique entretenus, à droite comme à gauche par le système médiatique, nous errons à la recherche de "solutions": mais c'est de méthodes dont nous avons besoin.

Or, ces méthodes, nous ne les découvrirons pas dans le secret de vieux grimoires, dans le confort dolent des bibliothèques ou des conversations de salon, fussent-elles cultivées: c'est en dirigeant nos pas, sans peur, dans la direction et jusque dans les lieux-mêmes où, puisque y"naît le danger", "croît aussi ce qui sauve", que nous pourrons déchiffrer, d'efforts et de tendances au redressement, les premiers signes. Puis, rapprochant ces indices d'autres marques, au profane presque invisibles, illisibles, dégager l'esquisse au moins d'une voie...

Dès lors,ce temps qui nous est compté, et nous est si précieux, nous ne l'aurons pas perdu. Accomplissant notre destin d'êtres humains, nous aurons, sur "un fil tendu au-dessus de l'abîme", fait progresser, si peu que ce soit, au risque permanent de la rupture d'équilibre et de la chute, ce funambule qui nous est cher: l'Humanité elle-même...

c

 

Dieu, s'il existe, et, dans lecœur de milliards de croyants pour qui la religion n'est plus "l'opium" du peuple" (Marx), la substance méphitique qui endort, avilit, et asservit, mais "la Coca du peuple", du nom de cette plante verte des Andes utile aux anciens Incas comme aux anciens Aztèques et Toltèques pour stimuler leur ardeur au combat, au travail, et à l'amour, et plus non plus "le soupir de la créature malheureuse"(re-Marx), mais le cri de guerre puissant et poétique de grands peuples rebelles de par le monde, donc, la question est réglée, et elle est claire, sous cette forme au moins, et c'est l'essentiel, il existe, " a tellement aimé le monde", croient les chrétiens lecteurs de la Bible, "qu'il a donné son fils unique, Jesus-Christ, pour le sauver"!

Tellement aimé le monde qu'il lui a donné, au monde, et non à quelques uns, la Palestine, et Nazareth ville de Maryam, palestinienne en voile des lustres avant l'islam que d'autres nomment Marie, et "Marie, Mère du Christ", "Sainte Marie pleine de grâce" dont "les statues sont sur nos places"...

Et qu'il leur donne, en cette veille de Noël 2010, par l'intermédiaire du très honorable et très sérieux Courrier International, aux honorables correspondants "planquant" de par le mondeà l'affût de tout ce qui est neuf, positif, percutant - et percutant les préjugés rassis, les croyances engourdies...- une étude d'opinion fouillée, réalisée par pas moins de 5 Instituts de sondage majeurs, dont le Centre palestinien pour l'opinion publique, le Centre palestinien de recherche politique, le Centre de Jérusalem pour les media et la communication et quelques autres, auprès d'un échantillon représentatif d'un bon millier de Palestiniens de la partie la plus récemment occupée de la Palestine (Gaza et Cisjordanie).

Terribles pour les petits esprits de la petite planète "pro-Palestine" des petits-bourgeois de France et de Navarre, ces enquêtes, minutieuses et rigoureuses, confirment ce qu'en revanche, depuis plusieurs mois, les services de renseignement chinois, français, et palestiniens, commençaient à sentir:

- sur le long terme, une écrasante majorité de Palestiniens croient toujours possible une "Solution à deux Etats", acquise par une négociation venue couronner trente ans de lutte armée suivis par une "intifada des pierres", redoublée par une "intifada militaire", sa caricature, donc son échec entraînant la division de l'actuelle Palestine en "deux Etats-croupion", provisoires: celui de Gaza, sous influence... irano-saoudienne; et celui de Ramallah...Mais, et le mais est considérable, pour cette même écrasante majorité, "le véritable objectif devrai être de commencer avec deux Etats mais d'évoluer ensuite vers un seul Etat" - seuls 24% des Gazaouites, pas plus et 34% des Cisjordaniens sous Autorité restant opposés à ce type de démarche, dont le "but souhaitable" est celui de "deux Etats vivant côte à côte" dont "un Etat juif vivant aux côtés d'un Etat palestinien" (50% d'accord), mais sans que 60% des Palestiniens des "territoires" (le chiffre serait encore plus important avec ceux "de l'intérieur" et ceux des camps, ou ceux de la diaspora extérieure...) puissent se dire "certains" que "dans 25 ans, Israël continue d'exister en tant qu'Etat juif à majorité juive"!

Un système cohérent de positions qui ne sauraient être lues comme contradictoires, et convergeant très largement, et nous en sommes heureux, et nous en somms fiers, avec les points de vue généralement développés dans ces colonnes, et qui nous font traiter par les uns d' "antisémites", niant l'existence d'un "peuple juif" cache-sexe d'une supposée "race juive", et, de plus, poussant ce "négationnisme notoire" jusqu'à prévoir, ou prôner, "la destruction d'Israël" (par la dynamique même de son hyperavidité raciste et coloniale, c'est vrai...), alors que pour les autres nous serions d'archaïques partisans du Fatah, d'Abbas (Abu Mazen) ou même - vade retro, Satanas! - de l'homme de confiance à qui, sur son lit de mort de l'hôpital militaire de Clamart, Abu Ammar choisit confier les clés de l'avenir et ses ultimes secrets, Dahlan le Gazaouite de Khan Younes qui parle l' hébreu, appris au cours de longues années de prison pour son rôle de jeune dirigeant de la première intifada, à Gaza, à l'époque où les Maîtres actuels et provisoires de ce mini-territoire, confits dans une "langue de bois" piétiste freinant toute violence, donc toute action réelle, faisaient discrètement financer leurs mosquées, devenues bases de propagande kollaborationniste contre la lutte armée de l'OLP, par le pouvoir tortionnaire acharné sur le corps pantelant du jeune "Jean Moulin" de Khan Younes; l'hébreu, langue issue de celles de ses ancêtres paysans ou pêcheurs judaïsés, puis partiellement christianisés, puis largement islamisés, que Dahlan, donc, à sa sortie du calvaire, finit par parler mieux que ne le parlent les colons juifs importés de Moscou, de Neuilly, ou de Sarcelles, et qui finit aussi par lui servir à lire dans les mains de ses propres bourreaux "judéo-nazis" des salles de torture israéliennes les signes, jugés jadis indéchiffrable, constituant le langage cruel autant que sophistiqué des "Gestapistes juifs" du Mossad. Au point d'en devenir capable, et l'un des seuls, de construire sa propre "armée de l'ombre" noyée dans le maquis inextricable des nombreux services secrets d'Arafat, arme, au même titre que les trois "Septembre Noir", d'une impitoyable et subtile "guerre secrète" retournant contre l'ennemi lui-même son savoir faire guerrier le plus élaboré, le plus mortel - transfert de (haute) technologie humaine bientôt diffusé dans la "mémoire cachée" d'un peuple devenu, de ce fait, à cette école,et non par le fruit d'une quelconque "élection", ou de "gênes", l'un des plus intelligents du monde.

A cette aune, les autres enseignements de l'enquête, pour significatifs qu'ils soient, paraissent secondaires. Sans qu'ils soient, pour autant, dépourvus de poids:

- avec un large accord (plus de 50%) pour un langage diplomatique de fermeté, liant gel des négociations et gel de la colonisation, mais un refus pragmatique, de le poser de façon abrupte comme"préalable" à la reprise rapide de discussions, refus cohérent avec celui qui vise la question de "l'Etat juif", un Etat, selon l'opinion palestinienne, donc, inéluctablement voué à disparaître, mais qu'on est prêt à accepter, "pour la forme", et même, s'il le faut vraiment, sous forme écrite et jurée sous serment - pusque de toute façon la réalité ordonnée sous ce concept raciste d'exclusion et de domination de l'actuelle "minorité non juive", ne peut que s'effacer, à terme, sous l'effet d'une "majorité non juive" - ce qui ne signifie nullement, d'office, musulmane - puisqu'il y a parmi les Palestiniens de toute la Palestine, dont ceux des "camps" et de la diaspora, un nombre significatif de chrétiens, d'athées, d'agnostiques, et de Juifs antisionistes, comme nos amis rabbins anti-Israéliens de Naturei Karta, qu'ils soient nés sur le sol de Palestine ou venus d'ailleurs, y compris du lointain Yémen ou des maquis de la Résistance française...

Moins radical, donc, dans sa rhétorique... de paix, que... le peuple qu'il représente, l'actuel, donc provisoire, Président d'une "Autorité palestinienne" dont seuls 25% des sondés seraient prêts à envisager une très hypothétique "autodissolution" (prônée par les extrémistes de Gaza, dont ceux de la gueilla clandestine anti-Hamas, anti-Iran, et anti-saoudienne comme par le prêcheur suisse Ramadan (Tariq, le "BHL musulman" de la très vieille Europe...), sortirait évidemment vainqueur, s'il se présente, d'une confrontation démocratique, par vote libre et régulier, avec le plus populaire des dirigeants de ce qui reste du Hamas, le noble et courageux Ismaël Haniyeh (45 à 60% de taux d'approbation ou de confiance pour Abbas ou même son premier ministre Salam Fayyad contre 15 à 25%.pour le meilleur candidat possible du Hamas..)

Asphyxiés par le blocus après avoir été écrasés par les bombardements, les habitants de Gaza, qui jugent aussi sévèrement que leurs frères de Cisjordanie la stratégie de provocation terroriste impuissante, aveugle et manipulatrice, qui les a conduits là , sont tout de même un chouïa plus nombreux à résister à la baisse d'influence de l'Iran, dont la mise sous tutelle de la bande de sable méridionale de la Palestine fait baisser la cote de 10 points en Cisjordanie occupée alors qu'elle reste à peu près stable, quoique minoritaire, en territoire soumis par le Hamas.

Et même la Bombe ne fait plus recette: puisque l'opinion palestinienne, lucide, considère que son éventuelle acquisition par l'Iran, si celui-ci maintient suffisamment encore longtemps au pouvoir l'actuelle clique de "rabbins islamiques" d'un système théocratique bien éloigné du Coran et de la Sunna "n'aurait aucune espèce d'importance" (37%) pour la région!

Ceux qui considèrent que l'arme nucléaire aurait "des effets positifs" n'étant que 29%, et ceux qui y voient surtout "des effets négatifs" (une militarisation accrue de la région et une guerre irano-arabe applaudie, de son coin, par les apprentis-sorciers de Tel Aviv) 34%!

C'est cette enquête qu'a pu feuilleter, dans l'avion la ramenant d'Israël, notre amie Olivia Zemor, ignominieusement expulsée d'un pays qu'elle a longtemps considéré comme celui de ses ancêtres, et où elle venait de se risquer, avec sa dose habituelle de courage, et d'illusions - chose dont, insuffisamment pourvus malgré de longs efforts, nous serions, ici, incapables.

Sur "les Illusions Perdues de la Grande Olivia Zemor", lire ici.

Sur la situation en Palestine, ici, ici, ici.


Sur le mouvement de soutien en France et dans le monde, la juste campagne de boycott, et les perspectives d'un front de solidarité - appelé à s'enraciner davantage au-delà des périphériques, donc à se prolétariser tout en gagnant en autonomie à l'égard des juifs antisionistes, qui ont eu le mérite d'affronter LA NOUVELLE INQUISITION RABBINIQUE des partisans déclarés du RACISME SIONISTE, ici, ici, ici, ici.

 

 

 

Honteusement expulsée d'Israël, où elle avait eu l'insigne naïveté, et l'immense courage, de se rendre sous vrais papiers, la "Grande Dame Juive" du mouvement pour la Palestine en France, que d'aucuns avaient pu croire, avec autant d'angoisse que, là aussi, de naïveté, "kidnappée par le Mossad", et que le Mossad, et ses maitres d'extrême-droite alliés aux socialistes, vient de renvoyer en France, devrait prochainement céder la place, à la tête d'EuroPalestine, a une jeunes femme de banlieue d'origine arabe et de culture musulmane - à moins que surgisse une candidate chrétienne...

Les Illusions Perdues

d'Olivia Zemor

(ci-dessous)

En créant EuroPalestine, à l'occasion des élections européennes de 2004 où une "fenêtre de tir" s'était ouverte dans le cadre d'une juste alliance à très haut risque avec le gang Dieudonné, Olivia, juive séfarade inscrite dans une longue tradition de questionnement existentiel étroitement lié à un engagement politique progressiste, prolonge, peut-être sans l'avoir pensé, l'Odyssée de la longue lignée des Shahshahani: du nom de son "fidèle compagnond'armes" au prénom russe traditionnel, Nicolas, frère, qui plus est, de Volodia, "Volo de Grenoble", le "conseiller montagne" de la juvénile Résistance Populaire des années 1970...

- Nicolas comme, donc, Volodia, fils d'une véritable dynastie de communistes perses d'Iran unis à des femmes juives du Parti Bolchevik, ou peut-être plutôt de combattantes communistes d'orgine juive de la Révolution de 1905 puis de la grande Révolution d'octobre séductrices professionnelles, artisanales ou même au titre d'un bénévolat militant, de rudes chiites perses, plus ou moins commerçants, de leur grand voisin du sud.

Comme le motrent bientôt les premières réunions "sur le tas", au grand soleil,dans les jardins du Luxemburg, puis celles qui vont suivre, et s'enchaîner, dans un sombre local aux bancs de bois vieillots forlmant amphithéâtre, "amphi" plus ou moins "squatté" ou prêté par l'université voisine, EuroPalestine, naît, comme toute grande chose, d'un faisceau de croyances en partie illusoires, mais dotées d'un noyau rationnel autant qu'émotionnel solide.

"Juive, assène à ses contradicteurs arabes ou berbères de la "pro-Palestine" parisienne, "parce que fille de père et de mère juifs, et fière de l'être", la "petite blonde nerveuse" que les Rg de l'époque vont prendre l'habitude d'identifier dans les têtes de manifs, surtout les plus houleuses, en un premier rang qu'elle ne céderait à personne, même s'il faut pour cela prendre les risques du bâton, et même, un soir, d'un étranglement professionnel en bonne forme mais un peu appuyé, tout de même, croit pouvoir créer et, du même coup, diriger, et diriger d'une main de fer qui soit d'abord la sienne, une organisation de combat pour la Palestine qui transcende les clivages de l'extrême-gauche moisie, et de la gauche du même pastis, mais en évitant de poser réellement, et de se poser, la question de fond du sionisme, dans son double rapport, historique, avec le colonialisme européen des "puissances" comme avec l'idée archéo-judaïque, puis judéo-germanique, puis judéo-nazie, puis nazie, d'un "peuple élu" qui serait en fait une "race", une "race sainte" mutant en "race supérieure" sous le label de "peuple- race" (völk), et transitant de la haine juive des "goyim", "semence de bétail", sous-hommes , au nom d'un Dieu raciste, méchant, vengeur, génocidaire, à la haine anti-juive, à commencer par celle de conseillers de Hitler comme Rosenberg, auteur du terrifiant "Statut des Juifs" de Nuremberg - de 7 ans antérieur au procès-farce du même nom... - qui, anciens combattants nationalistes allemands, de la "Première" ne supportaient pas de se voir renvoyer, à l'aube d'une "Deuxième" que certains crurent "Seconde", donc "der des der", l'image de hordes de réfugiés misérables en guenilles, "dégénérés" venus d' "ailleurs" assimilés, de plus, au "complot judéo-bolchevik" menaçant l'"invincible" Allemagne "über Alles" d'un effondrement comparable, au mitan du XXème, à celui de la Russie des Tsars, à l'heure des premiers vagissements d'un nouvel Âge de Fer...

Faire l'économie d'une réflexion intansigeante poussant à ses limites l'anatomie du sionisme, et du "judaïsme classique" (Shahak) qui l'a nourri, donc, pour des juifs antisionistes, d'une auto-analyse, inévitablement douloureuse, c'est croire - ou vouloir croire - que l'Etat d'Israël, fondé, "au nom des juifs", par les porteurs d'une idéologie génocidaire bien antérieure à la Shoah, et porteuse, bien entendu, de catastrophes en chaîne reproduisant / inversant selon les règles tragiques du mimétisme une Shoah elle-même mimée au miroir sanglant de Josué en Canaan, n'était qu'une excroissance irrationnelle et toute conjoncturelle d'un "Occident chrétien" mutant en "Occident capitaliste colonial", que le bras s'arrêterait de férir, à coups de Hache de Haine, sauvages, quand le cerveau franco-anglais, devenu américain, cesserait de lui en donner l'ordre,ou l'autorisation, au minimum, feu vert ou feu orange - que Tel Aviv, finalement, pourrait se résoudre à la création d'un Etat de Palestine, "à côté", sur des "territoires occupés" amputés du noyau central de l'occupation, de la mer à Jérusalem... Puis croire, les illusions ayant, comme les miroirs, la propriété de jeux de reflets infinis à l'inverse, que face à une "Autorité kollabo", issue des "accords kollabos d'Oslo", les purs chevaliers blancs de l'extrémisme intégriste, nourris de l'idéologie qui fut celle, avant Téhéran, de Babylone, devenir le nec plus ultra de la "Résistance" - que celle-ci prît la forme de roquettes tirés, à l'aveugle, dans le désert ou, à l'aveugle, dans des cours d'école ou des crèches ou de provocations militaro-militaristes absurdes mimant absurdement l'intifada tout en attirant la Shoah sur Gaza...

L' histoire d'un être humain n'étant que celle des illusions qui le meuvent, de celles qu'il perd autant qu'elles l'ont perdu et de celles qu'il garde en lui, ou, mieux, dépasse, en en faisant le "noyau dur" de ce qui tend à devenir une conscience, et donc à se propager comme conscience, gageons que le dernier voyage en Palestine (occupée...) de la percutante Olivia Zemor, notre amie, notre sœur, digne fille d'une lignée de juifs rebelles aux lois les plus impures de l'extrémisme juif cherchant dans le courage le plus exemplaire et dans la dignité la plus absolue l'impossible (?) moyen d'échapper au fouet des contradictions qui la crucifient, voyage marqué par un scandaleux "enlèvement", dès le "check-point" de l'aéroport, par les menaçantes "barbouzes" du Mossad puis par l'ignominieuse expulsion vers la France d'une vraie représentante de la tradition française, donc de l'identité française, dans ce qu'elle a de meilleur, et de la tradition juive, donc de l'identité juive, dans ce qu'elle a de meilleur, ne fera pas du "passé d'une illusion" le cimetière des illusions (positives) de la petite dame de Fer à crinière blonde qui a incarné, dans notre pays, l'image DE LA RESISTANCE ET DE LA DIGNITE DES PEUPLES DE TOUTE LA PALESTINE.

Maryam MANSOUR (avec J-P.)

 

 

Tout sur le drame de Grenoble:

Oui, les moyens d'agir existent, pour éviter que le processus cyniquement calculé d'effondrement de l'économie réelle au profit de la finance, d'affaissement de la démocratie vivante au profit de la toute-puissance des hommes d'affaires sans foi ni loi, d'intégration forcée dans une véritable dictature européenne, maillon de la chaîne d'esclavage de la "globalisation" "sans patries ni frontières", etc., n'aboutissent à un effroyable déchaînement de violence - qu'il prenne la forme d'une guerre civile larvée comme celle qui gagne déjà, de Grenoble à Sevran (93) en passant par Marseille, une grande partie de la France, réduite à une extension du Bronx ou de la Calabre, ou la forme d'une guerre sociale généralisée transformant la guerilla syndicale apparue, chez nous, sur les retraites, en une insurrection rampante passant par le lynchage de têtes couronnées, ridicules, ou de politiques corrompus, indignes de ce beau mot venu du mot grec "polis" - la Cité...

Ces moyens, nos lecteurs les connaissent: ce sont des forces nouvelles, bien plus larges, bien plus imaginatives, et surtout, bien plus radicales qu'une "nouvelle gauche", et encore plus éloignées de quelque "nouvelle droite" que ce soit, qui les expérimentent au quotidien au travers de petites luttes incessantes scandées de presque autant de petits victoires qui maintenant s'accumulent et se répètent:

- une famille déracinée de son Sénégal natal qui reconquiert, avec la scolarisation d'un jeune Nembelle menacé d'exclusion de l'institution scolaire malgré un parcours impeccable, scandé d'excellentes notes, la dignité du plus sérieux deses enfants, acharné à se tailler un avenir d'ouvrier qualifié dans l'électricité, c'est un jeune gangster (potentiel) de moins dans le secteur, qui n'en manque pas, d'Aubervilliers-Plaine Commune (93).

- une toute jeunes fille mordue en plein visage, deux fois, juste au-dessus de l'œil, et juste en dessous, par un de ces gros rats à l'haleine fétide qui empuantissent depuis des années le taudis inommable où elle "vit" avec ses grandes sœurs, adolescentes, et ses parents, dans une commune jadis gérée par un (sic) "homme de culture", communiste et ancien ministre, resté indifférent à ce drame épouvantable, et pour laquelle, à la suite du "souk" infernal planté, jusque dans les locaux pourtant protégés de l'Office HLM local par de familles amies, elles aussi logées dans des conditions indignes du XXIème siècle, du XXème, et même du précédent - ô Zola...- les conditions d'un relogement semblent au moins s'esquisser, c'est une proie de moins pour un de ces "gangs de filles" (ultra-violentes) qui viennent rivaliser, du quartier de la gare du Nord, à Paris, aux quartiers nord de Marseille, ou en Rhône-Alpes, à leurs jeunes rivaux masculins, ou mixtes (comme celui où un "appât" lui aussi jeune et féminin vint entraîner ver l'Enfer le jeune juif Ilan Halimi, traité comme un "dealer" indélicat, ou endetté, par un "gang de barbares" au profil encore incomplet...). Et c'est une "cible", encore, que l'action directe populaire, dût-elle passer par l'envol de quelques paperasses, voire d'ordinateurs, dans un local administratif investi "à force ouverte" (ou par la ruse...), soustrait aux tout-jeunes proxénètes qui, le trafic de drogue ne suffisant ni à leurs besoins, ni, apparemment, à leurs plaisirs, viennent rôder, par exemple, aux portes des collèges de Seine Saint-Denis (93)à la chasse aux toutes jeunes "meufs" "kiffantes" ("sexy") traînant dans les rues un mal de vivre, une "déprime", nourris d'exclusion de l'école pour "insuffisances", échec ou indiscipline, voire "rébellion et violence", et la source de ce mal être, qui n'a rien de romantique: la dépréciation de soi qu'entraîne une enfance massacrée par des conditions de logement insalubres, indignes, gangrénées par la "suroccupation" , dans l'absence de toute possibilité d'intimité, même pour de très jeunes filles, encore aggravée par la "surpopulation"... des rongeurs hideux et cruels attaquant même - n'en déplaise aux journalistes insouciants, incapables ou indignes, comme aux "politiques" du même parti, il y a un dossier, des certificats médicaux, toutes les preuves - un petit bébé dans son sommeil!

Moyens, écrivons-nous: l'action sociale de prévention, de médiation et d'accompagnement des familles, en plein essor malgré scléroses bureaucratiques, clientélisme municipal ou départemental et coupes claires dans les budgets de l'Etat, ne suffit pas. - L'action sociale collective, qui commence à trouver sa forme dans les quartiers populaires les plus "sensibles" avec l'action directe populaire, aussi peu violente que possible, mais aussi forte que nécessaire pour affronter la puissance des intérêts immobiliers, politico-immobiliers, ou politiques, de droite ou de gauche, ne suffit pas non plus. - Même si, indispensable, elle commence à donner des résultats dans les "quartiers réservés" (aux pauvres, aux immigrés, et aux noirs avant tout...) d'où les communistes (officiels) semblent finir de disparaître, alors que ni le PS, ni les Verts, ni, contrairement à une légende médiatique, tenace, l'ultra-gauche anarchiste ou trotskiste, n'y ont le moindre semblant d'existence - comme l'ex "petite Espagne" rouge, devenue "petite Afrique", noire au cœur rouge, du Landy, s'étendant, le long de l'interminable rue du même nom, serpentant de Saint-Ouen(93) à Aubervilliers (93), où elle se termine, en passant par Saint-Denis (93).

Complémentaire, et, dans le principe au moins, prolongement, de la mobilisation de la "société civile" et d'abord de celle de ces admirables jeunes mères ou même grand-mères issues du lointain Mali, du Sénégal, de la malheureuse Côte d'Ivoire, d'Algérie, de Tunisie ou du Maroc, lancées à fond dans le travail de prévention locale, de médiation, et même d'action directe populaire, l'action de l'Etat reste nécessaire - et même d'une importance vitale.

-Mais d'un Etat tout différent du nôtre, d'"une autre étoffe" - pour plagier avec un infime détournement de sens l'expression du philosophe Géorgien Djougachvili.

- D'un Etat "dur avec le crime comme avec les causes du crime" - pour reprendre la formule d'un autre penseur, ou simili-penseur, britannique, lui, et incapable, lui, de mettre en harmonie ses actes et ses mots, pratique et théorie. Dur avec les mafias financières, fussent-elles parées dans les plus chics des anthracite, qui pulvérisnt l'emploi industriel, livrant les banlieues désertées d'activité productive aux mafias rivales, ou complémentaires, ou complices, du trafic de jeunes filles, de jeunes enfants, d'immigrants, ou de drogues dures (que les uns comme les autres, par ailleurs, et jusqu'au sein des plus prestigieux palais présidentiels, consomment, et dont, en France, par exemple, et à Paris, par exemple, ils font abus...), impitoyable avec les truands de l'héroïne comme avec les patrons-voyous - dont la prolifération autorise désormais la suppression des guillemets... - ou avec les usuriers internationaux des "hedge funds", cache-sexe de nos benoîtes compagnies d'assurance, de nos "grandes familles" ou de la plupart d'entre elles, du moins pour ce qu'il en reste....Et dur, enfin, pour les mêmes raisons, mais ausi par souci éthique autant qu'esthétique, avec nos "intellectuels du fric" à chemise ouverte sur des pectoraux maigres ou à col cachemire, héritiers du trafic d'ébène ou de "bois d'ébène", qui s'en vont répétant la complainte de la dette, "ma dette,ma dette, ma dette", comme l'autre Tartuffe-Harpagon "ma cassette"...

Noël 2010 (J -3 ).. Jean-Paul CRUSE

 
 

Sur les émeutes en Grèce et la montée de la violence politique en Europe: ici

Page GRECE: ici

 
 
 
 
 

LES JEUNES REBELLES D'AUBERVILLIERS (93) ET LEURS MERES EN COLERE OCCUPENT l'OP-HLM!

Echo lointain de la clameur - tragique - des "petits enfants soldats" des guerres importées qui déchirent l'Afrique, la splendide colère des "Jeunes Rebelles d'

Aubervilliers"(93) mal logés, fierté de leurs incorruptibles mères, investit l'OPHLM de la cité -sans se laisser impressionner par une intervention de police, à l'appel du Parti "socialiste"...Face au silence complice de la presse de droite, de gauche - et, malheureusement, communiste - un nouvel époustouflant reportage exclusif du site LE MONDE REEL - le site orienté ACTION qui CREE L'EVENEMENT au lieu de lui coller AU DERRIERE...

Ils l'avaient annoncé: nous l'avions annoncé, et du journal LE PARISIEN (dont le traitement de l'actualité d'Aubervilliers par la, paraît-il, journaliste Nathalie Perrier, pourtant signalé à Marie-Odile Amaury, sa P-dgère, par un courrier personnel suivant d'innombrables tentatives directes auprès de l'intéressée et de ses collègues, touche aux bas-fonds les plus nauséabonds, avec record du monde de la censure) au pauvre LIBERATION, au FIGARO, au MONDE, et même - hélas, trois fois hélas...- à L'Humanité et à son pourtant plus convenable supplément L'Huma Dimanche, tous ont collaboré dans un SILENCE DE MORT - qui vaut mort de la presse.

Qu'une jeune mère noire, en effet, dont le bébé nouveau né, dormant dans son couffin, a été mordu en plein visage, juste au-dessus de l'œil, et en dessous aussi, d'un second coup de la bête affamée, par un énorme rat sorti des égoûts du taudis du quartier du

 

Mercredi 15 décembre 2010: 11 heures tapantes. - Réuni dès 9 heures au Café Le Chien qui Fume, hâvre de fraternité et de chaleur au centre d'Aubervilliers, les tout-jeunes enfants et pré-adolescents des "Jeunesses Rebelles d'Aubervilliers" (JRA), accompagnés par leurs robustes mères en colère du Mouvement des Mal Logés (MML) de Marie-Clémence Sidibe, épouse Sawadogo, "Marie Colère, la Panthère Noire de Plaine Commune" et de Saadia Miftah, mère de la jeune Hiba, de Chahine-le -guerrier, et de Saba la petite reine des JRA, investissent par surprise le quatrième étage de l'office HLM d'Aubervilliers - qui mégotte les attributions aux familles occupant des lagements dangereux, indignes ou insalubres....

Après un round d'observation de dix minutes, selon les conseils des combattants des Forces Populaires, présents aussi en nombre, la consigne d'action donnée discrètement par le très jeune "chef du commando de pointe" des JRA est suivie à la lettre.

Sortent casseroles et même poêles à tarte, cachés jusqu'ici sous les sacs de duvets, et commence le "concert des casseroles", pontué de hurlements rythmés: "Lanternier, Lanternier, Les Mal Logés en ont assez!"... Lanternier (Ugo) est le nom du directeur de l'OPHLM, également adjoint au logement (socialiste) de la municipalité PS-Verts (anti-communiste), qui se dit "militant du droit au logement"...

Landy, dents aiguisées envenimées par les miasmes du répugnant canal, tout proche...; que la mère en offre toutes les preuves, certificats médicaux à l'appui, et photos du visage meurtri de l'enfant (ici publiées il y a plusieurs jours...) toute LA MAFIA DU FRIC ET DE L'OMERTA MEDIATIQUE S'EN TAPE LE COQUILLARD: n'est-ce pas TONINO SERAFINI, toi dont les restes indignes, plus répugnants que le rat lui-même, et sa morsure, couvrent de honte la grande culture italienne dont tu provins - et l'engagement politique progressiste de la diaspora réfugiée italienne dont tu te targuas pour mendier un emploi de "baveux" trop payé...?

Que le rat ou ses congénères hantant les profondeurs de la même masure revienne, huit ans après hanter les nuits de la petite survivante ayant eu le

 

 

COMMUNIQUE

A la demande de la MAMAN, le site retire la photo du visage de la jeune enfant d'Aubervilliers mordue en plein visage par un gros rat (voir ci-contre, ci-dessus, ci-dessous).

La photo, posée, avait été prise avec l'accord de la mère et de l'enfant, dans l'appartement insalubre où la petite avaut été mordue il y a 8 ans, en plein sommeil - et où elle vit encore dans la peur des rats, avec sa mère, ses sœurs, et un petit-frère nouvea-né lui-même courant le même danger.

Pour des raisons familiales, la MAMAN nous avait demandé de conserver toutes les photos prises sur place dans le dossier, mais de ne pas publier son nom de famille ni des photos de son propre visage- demande légitime à laquelle nous avons naturellement accédé.

La mère demande maintenant le retrait de la photo de sa fille, à la suite, dit-elle, de propos désagréables tenus à l'égard de l'enfant, à l'école.

Ce n'est malheureusement pas la première fois que, dans une école d'Aubervilliers, la photo d'une jeune enfant mal logée, vivant dans un logement insalubre sous la menace des rats, et dont la famille cherche à soulever le scandale d'un non-relogement prioritaire en HLM, avec l'appui du Mouvement des Mal Logés (MML) et de ce site, seul à donner quelque visibilités à ce combat dans la commune, soulève des réactions "désagréables" - des enfants des écoles, vraisemblablement manipulés, faisant le choix de se moquer... de la victime, "les rats, les rats..." au lieu de se solidariser avec elle dans la dénonciation de la "mafia des HLM" et le soutien aux familles mal logée -qui mobilise de nombreuses familles et de très nombreux enfants, le plus souvent maghrébins ou noirs, mais aussi asiatiques.

Le Monde Réel ne renonce pas, et ne renoncera pas, à publier de tels documents - avec, bien entendu, l'accord des principaux intéressés - comme il l'a toujours fait.

Il comprend parfaitement qu'une mère, une jeune enfant, ou une famille, renonce à la publication d'un "document choc" de cette nature, qu'elle y voie tout simplement son intérêt tactique dans une éventuelle négociation de relogement, ou même qu'elle agisse sous la pression, malsaine, d'un entourage social égoïste, manipulé, ou même complice des réseaux de corruption dans l'attribution des HLM.

Tout le monde a le droit de changer d'avis. Et le respect de la vie privée est un principe, surtout quand il s'agit bien de "vie privée" - et non d'un scandale public, innommable.

Mais la répétition d'incidents de cette nature tend à nous faire penser qu'un système de pressions organisées, passant, malheureusement, par le cadre de l'institution scolaire, vise à dissuader les familles les plus concernées de prendre le chemin de la rébellion ouverte et de l'engagement dans la lutte collective.

Respectant le choix des familles, celui des mères et de leurs enfants, nous ne nous tairons pas pour autant: et dénoncerons sans relâche le cynisme répugnant de ceux qui, tout en tirant quelques juteuses prébendes d'un système de clientélisme mafieux "à la Marseillaise" portant sur la question vitale du logement, tentent de dresser de jeunes enfants scolarisés...contre leurs petits compagnons mal logés!

Ils ne peuvent le faire, et nous le savons, sans un réseau de complicités identifiables, identifiées, et bien précises, tant au sein de la mouvance associative ou politico-associative que parmi les personnels scolaires.

Ce qui est particulièrement honteux.

 

temps de grandir dans les miasmes de cette infecte masure, comme celles de son son petit-frère, nouveau né, protégé, toute la nuit, dans les bras de sa Maman, qui dort, si l'on peut appeler cela dormir, épuisée par ses travaux de femme de ménage, flanquée des deux grandes sœurs adolescentes et bonnes élèves, l'une au collège, l'autre au lycée, sur un vieux lit surélevé à la va-comme-je-te-pousse, hâvre de fortune contre les assauts de rongeurs ravageant tout dans ce "trou à rats" humide et insalubre, sans même épargner gaines des fils électriques pendants, dénudés, rongés jusqu'au câble pour ne pas dire jusqu'à l'os, vêtements, couvre-lits ou réserves de vivres, sauf celles que la famille abrite, chaque jour, après les courses, dans un vieux sac à dos mis à l'abri chez une amie bénéficiant elle, on ne sait par quel miracle d'un HLM du voisinage, pauvre mais propre et sûr, DE TOUT CELA, DE TOUTE CETTE INDIGNITE SOUS LEUR NEZ, LES MEDIA POURRIS DE CE PAYS RONGE LUI-MÊME JUSQU'A l'ÂME PAR LA CORRUPTION DES COMPTES EN BANQUES ET, PIRE ENCORE, CELLE DES ESPRITS, ne sont PAS SEULS A S'EN TAPER!..

IL en va de même pour la "classe politique" d'Aubervilliers (93), jadis fief électoral et social de l'admirable "chef de guerre" communiste CHARLES TILLON - mais aussi de l'infâme kollabo Pierre Laval ainsi que du fumiste "Didier Dénonce", aux abonnés absents depuis son vote qui fut le même que celui des électeurs de Sarkozy et du FN pour chasser de la ville, au profit de l'actuelle équipe PS-Verts, des communistes, il est vrai, pour les meilleurs, rares, endormis dans le souvenir du "grand Charles" et de son dernier héritier-successeur André Karman, et, pour les pires, largement compromis avec un système de corruption clientéliste enkystant, d'ailleurs, une grande partie du département et de l'Île de France, selon le lamentable modèle marseillais - des "emplois de faveur", plus ou moins réels ou fictifs, refilés de père en fils et de copain à copain, sans oublier les "camarades", aux HLM où le cacochyme sénateur Jack Ralite, indigne du bel intellectuel qu'il fut, ne trouve à s'indigner que du sort fait à ceux de ses amis, voire ex-électeurs, dont les revenus, ayant augmenté, compromettent leur maintien dans les lieux, fût-ce avec une modeste "surtaxe" - mais n'a pas un mot pour le "parcours du combattant" contre une logique raciste d'exclusion qu'affrontent des centaines ou des milliers de mères et de petites filles mordue par les rats (c'était avant les socialistes...).

Bref, ce fier mercredi de décembre, FR3 que nous allions oublier ne vous en parlera pas non plus - merci Marc Meimon...- sans même avoir fait tout à fait le plein, faute d'un travail de mobilisation plus soutenu, plus patient et plus rigoureux, de la centaine de sympathisants actifs que compte, à ce jour, sur la ville et dans les proches alentours, l'imprévisible mouvance, prolétarienne, du Mouvement des Mal Logé e s (MML), des "Parents Unis et responsables" (P.U.R.) luttant contre l'échec scolaire, la violence et le racisme à l'école, du tout neuf et tout frais, mais "chaud-bouillant" Comité d'Action des Jeunes d'Aubervilliers-Plaine Commune (CAJA 93) (jeunes "ados" de 15-16 ans) fort de sa toute récente et éclatante victoire dans l'affaire Nemballe ( conclue par un K.O. avec arrêt de l'arbitre au premier round après une action-éclair, directe et populaire faisant voler la poussière, et pas seulement la poussière, dans les bureaux d'une administration minable...) et de l'âme d'acier, enfin, de ce "Parti des Opprimés de la Terre" émergent d'une ex-"banlieue rouge" devenue "banlieue noire au cœur rouge", ou "black-blanc-beur-bleu-blanc-rouge", que commence à cristalliser l'organisation en réseaux souples, discrète sans être vraiment secrète, des Forces Populaires (FP), tous solidaires des jeunes enfants mal logés des JRA et de leurs familles, appliquent à la lettre près le plan minutieusement élaboré au cours d'une Assemblée Générale (A.G.) théoriquement clandestine - dont l'essentiel, apparemment, ne s'était pas trop ébruité...

Quand commencent à résonner les "tambours de guerre"

de cette bien inédite "guerre des enfants", et tandis que commencent à voltiger dans l'air, sans casse - cette fois-là proscrite...- de matériel, prospectus et documents divers, alors que l'ascenseur continue à diverser son contingent de visiturs stupéfaits, puis, très vite,

solidaires, les personnels de l'OPHLM, d'abord interloqués, puis furieux, puis ébahis par les dossiers impeccables minutieusement peaufinés par les mères et connus presque par cœur par les plus âgés au moins (14-15 ans) des "JRA" présents, et presque tous, dès lors, "retournés", font appel à un (supposé) responsable, Rebuffel, qui "ne parvenant pas à joindre Monsieur Lanternier sur son portable" finit par recourir ...à la police! - Mauvaise pioche: les costauds - débonnaires... - de la police municipale d'Aubervilliers, dont ce n'est ni la mission, ni le travail, arrivent en roulant un peu des mécaniques, "Tonfa" à la ceinture et tentent interdire, bien en vain, à quelques Jeunes Rebelles placides mais implacables de les prendre en photo (un peu tremblées, ils et elles s'en sont excusés...)

Photos immédiatement transmises à l'extérieur, d'un clic, par internet, sans même qu'il devienne nécessaire de les balancer, comme prévu, d'une fenêtre, à l'intention du"groupe d'appui mixte" resté en protection à l'extérieur, et composé de mères "baraquées", essentiellement africaines, de tout-jeunes des JRA et de jeunes costauds du CAJA-93 lui-même, avec aussi quelques grands frères et quelques pères...Les flics, dont une jeune policière municipale à l'allure caractéristique des populations sahéliennes d'Afrique Noire, bientôt au bord des larmes, et une femme blonde un petit peu plus âgée soucieuse de savoir si "le mouvement" était "présent sur internet" - peut-être faisait-elle seulement le "boulot" pour lequel elle est payée, ou peut-être pas..., ne sont visiblement pas en mesure d' "évacuer", comme leur chef, sans doute antillais, tente de leur en donner l'ordre, le tourbillon hurlant

bondissant de couloir en couloir et de bureau en bureau, masques de carnaval cachant, selon les consignes, le visage - même le tout jeune Djaber, fils de réfugiés politiques afghans, ouvriers du bâtiment, honteusement "logés" par ce qui fut la patrie du "droit d'asile", d'abord interloqué, dans sa poussette, puis battant des mains, ravi, avec un grand sourire, au rythme des tam tam-tambours de guerre-casseroles poêles à tartes martelés jusqu'à ce que mort s'en suive par des cuillers, et parvenant enfin à se faire offrir d'un des huit enfants JRA du clan Sidibe-Sawadogo des Francs-Moisins, l'avant-garde de l'avant-garde, un superbe .

"loup " bleu, dont il se pare..(ci-dessus). Soudé, le groupe refuse de partir sous la pression des flics, que chaque minute qui passe rend plus hésitante, tandis que l'escalier, plus que l'ascenseur, mis sous "piquet de grève", libère les uns après les autres les employés se repliant sur la pointe des pieds...mais les duvets, que toute la fine équipe avait apportés dans des "caddies" ou dans des sacs à dos, ne serviront pas. Sans attendre que les occupants prennent leurs quartiers de nuit dans ce vaste espace muni de toilettes, bien éclairé et bien chauffé, le directeur de cabinet du maire, Mickaël Dahan, moins ronchon que d'habitude et moins fier à bras, ayant été dépêc hé sur place en urgence pour proposer une rencontre en mairie le soir même, "avec Monsieur Lanternier", "à condition que les locaux des HLM soient évacués." En cinq secondes d'A.G., le groupe vote le repli, à l'unanimité. La rencontre a eu lieu. La mère de la petite fille mordue par le rat, "Marie-Colère" (en "squatt"

forcé depuis de longues années après une expulsion "pour travaux, pour 15 jours"...), Saadia Miftah (rats, au pluriel, aussi...)

accompagnée de son fils Chahine "le courageux" et de la petite Saba à l'œil plein de malice, (ci-dessus, au marché, en rose, autocollant du MML sur le cœur ), modèle de dynamisme et de respect des consignes pendant toute l'action du matin, la famille Rimech (17 ans à Aubervilliers, demande de HLM depuis 13 ans, "dossier égaré" aux HLM, et la famille Latifi (réfugié politique afghan proche du défunt Massoud...) y ont défendu eux-mêmes leurs dossiers, pied à pied. (à suivre...)

Nos précédents articles sur les nouvelles forces de rébellion prolétarienne de la COLERE NOIRE, "BLEU-BLANC-ROUGE-BLACK-BLANC-BEUR" née à AUBERVILLIERS et mettant "le feu à toute la Plaine" (...Commune), facteur de REVOLUTION CULTURELLE au sein de la "VIEILLE GAUCHE" assoupie et PARFOIS CORROMPUE, et même bien au-delà - dont le potentiel de 500 à 1000 voix pèse déjà dans la perspective des prochaines cantonales et municipales: ici (école) et ici (logement)

     
     
c  

 

Prix Nobel de la Guerre, Prix Nobel

de la Mort

- Marine la Mort, Israël nouveau paradis de l'extrême-droite européenne, Côte d'Ivoire, Culture de Mort...

(Edito du 16 décembre 2010)

On ne s'y est sans doute pas suffisamment attaché:l'attribution au prétendu "martyr de la liberté" chinois Liu Xiaobo du prix fondé par l'inventeur de la dynamite, "mère de tous les explosifs" des boucheries militaires modernes, le citoyen de Suède - "pays neutre"- Alfred Nobel, est unedéclaration de guerre. Un déclaration de guerre au camp de la paix, de la liberté, et de l'émancipation humaine sous toutes ses formes, au camp de la souveraineté politique, fondement de toute démocratie moderne, aux sources de toutes possibilités de "société d'harmonie et d'équilibre".


Car, qui est cet "intellectuel", embastillé, comme tout intellectuel digne de ce nom, non seulement pour ses "idées", mais pour ses activités, en cohérence avec les mêmes "idées"?

Le Prix Nobel de la Paix 2010 n'est autre que l'homme qui déclara, en 1988, et qui n'a pas hésité à le réaffirmer, malgré les supplications de ses propres partisans, consternés, en 2006 dans un magazine d'Hongkong qu'il faudra que "la Chine soit colonisée pendant trois cents ans pour devenir une démocratie".

Or, la Chine, comme nombre de pays d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine, et nombre de pays d'Europe, aussi, proies, successivement, du pouvoir colonial de l'Empire Romain, d'innombrables invasions venues du nord, de l'est, de l'ouest, et même du sud, sans même évoquer les cas, récents, de la domination nazie, du social-impérialisme "soviétique", ou de l'impérialisme américain et du système fédéraliste européen, son instrument servile, a payé un lourd tribut de sang pour connaître la réalité du colonialisme, son essence:

Car le colonialisme, quel qu'il soit, quel que soient les prétextes, provocations et arguties dans lesquelles il se drape, c'est l'imposition forcée à un peuple, à une Nation, à une civilisation, des valeurs, des coutumes, des intérêts, et, finalement, des impôts, propres à un autre peuple, à une autre Nation, à une autre civilisation, une autre culture: et c'est l'exact contraire de la démocratie, gouvernement d'un peuple par lui-même...

Le "prisonnier d'opinion politique" porté au pinacle par la presse mondiale anti-chinoise, antipopulaire, antidémocratique, a certes, et on s'en félicite ici, ouvertement, été "jeté en prison": mais les prisons ne sont pas "faites pour les chiens" (qui n'ont, les malheureux, rien à y faire...); elles sont faites pour les auteurs, non de"délit d'opinion" - la "liberté d'opinion", partout, est essentielle...- mais de tentatives, pour reprendre les propres mots du condamné, de "subversion de l'Etat", travail de sape destiné, follement, à coups de rumeurs et de complots malfaisants, à "renverser le régime"; à "abroger la Constitution actuelle" pour "fonder une République fédérale" et mettre fin à la République populaire de Chine.

Le choc provoqué par des formules révélatrices de la pensée profonde de l'actuel "Prix Nobel de la Paix" fut inimaginable dans un pays qui, dans les années 1980, n'avait même pas encore achevé la décolonisation de l'intégralité de son territoire. Liu Xiaobo ne s'arrêta pas là: très logiquement, il apporta son soutien public à l'invasion de l'Irak par Bush et sa clique de criminels de guerre colonialistes, ennemis jurés de la démocratie, invasion désapprouvée et condamnée par la majeure partie de l'opinion mondiale, y compris celle des Chinois, et par de nombreux gouvernements, dont ceux de Paris et de Pékin.

"D'où, commente dans les colonnes du Monde, journal qui ne conteste pas un instant la réalité des citations du "Nobel", le journaliste de Shanghaï Zheng Ruolin, correspondant, à Paris, du quotidien "Wen huibao" "cette inévitable et embarrassante question : quel lien logique est-il possible de trouver entre le prix Nobel de la paix et le soutien de son plus récent lauréat à cette guerre illégale ?"


"La Chine, poursuit notre confrère, a sûrement des problèmes de droits de l'homme (quel pays peut se prétendre parfait ?), mais l'opinion est bien plus préoccupée aujourd'hui par la corruption ou le développement criant des inégalités dans lequel plonge peu à peu le pays. Le peuple chinois est suffisamment intelligent pour ne pas tomber deux fois dans le même piège.
Il a cru naguère que le communisme pourrait résoudre tous les problèmes du pays. Le démenti apporté par les faits a été douloureux. A présent, voilà qu'on lui vante
"la démocratie" (façon Liu Xiaobo.NDLR/LMR) comme une baguette magique susceptible de transformer le pays en paradis terrestre.

Il faut souligner que la démocratie n'est pas forcément synonyme de droits de l'homme, et vice-versa.

(...)"Les droits de l'homme, pour un pays comme la Chine, ce sont d'abord l'égalité des chances, la liberté d'accès à un certain nombre de services élémentaires (éducation, droit aux soins, droit au logement) et une justice réellement équitable.

S'il existe des valeurs "universelles", chaque pays, chaque nation a ses propres façons de les interpréter et de les appliquer. Il en va de même pour la liberté d'expression. Chaque nation la conçoit dans le cadre de ses lois. Les propos négationnistes sur la seconde guerre mondiale sont sévèrement punis en Europe comme en Chine, mais tolérés aux Etats-Unis. En revanche, une menace verbale contre un individu sera lourdement sanctionnée outre-Atlantique mais totalement ignorée par la justice en Chine...Si chacun se met à juger l'autre à l'aune de ses propres conceptions des droits de l'homme et de ses propres lois, le Paradis terrestre n'existe que chez soi ! Pour beaucoup de Chinois qui luttent quotidiennement pour le progrès de la condition humaine dans leur pays, donner ce prix à Liu Xiaobo c'est faire beaucoup de bruit pour... rien ! Oh pardon : pour presque rien."

Zheng Ruolin a raison. Mille fois raison. Et la "démocratie", ce n'est certes pas le "prisonnier politique" de pacotille qui rêve de restaurer le colonialisme en plein cœur de l'Asie: mais ce n'est pas non plus le système qui, jouant d'un affrontement entre deux "cultures de mort", celle de la fille Le Pen et celle des théocrates de Téhéran drapés dans un drapeau qui singe celui de l'islam, ou de leurs "porteurs d'eau" en Occident, prétend organiser la distribution des suffrages entre partisans d'une "chasse au musulman" ,à l'Israélienne, de plus en plus ouvertement stipendiés, dans toute l'Europe, Wikileaks le révèle, par le régime raciste de Tel Aviv, et partisans d'une "gauche" archaïque résolument engagée, les dernières élections de Corbeil et Noisy l'ont bien montré, sur le chemin de la stagnation, de la décadence et de l'échec, au détriment d'un véritable FRONT UNI, inspiré du CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE, rassemblant au delà des clivages obsolètes les partisans, multipartites, d'une France moderne, indépendante, ouverte sur le monde mais maîtrisant ses frontières...

Et la "démocratie", ce n'est pas non plus le spectacle pitoyable donné, en Côte d'Ivoire, par les donneurs de leçons de la Très Vieille Europe, caricature de "Françafric", jouant aux apprentis sorciers d'une nouvelle guerre civile à venir dans la foulée de celle du Rwanda-Congo, bien décrite dans le dernier opus de Pierre Péan, "CARNAGES", alors qu'une solution s'impose: refaire des élections sous REEL CONTRÔLE INTERNATIONAL, c'est à dire sous contrôle de l'ONU, mais d'une ONU agissant, non par l'intermédiaire de "mercenaires blancs" aux ordres des Etats-Unis ou de l'(ex?) "Union Européenne", mais d'authentiques "soldats de la paix" venus du NEPAL DEMOCRATIQUE, d'INDE, DU BRESIL, DE CHINE, D'ANGOLA, d'AFRIQUE DU SUD, DE BOLIVIE, OU DU BRESIL.....

16 décembre 2010. Qi

 

 

 

 

 

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Ils ne se battent pas seulement pour sauver leurs emplois, leurs statuts, leurs salaires - et, l'âge venu, des conditions dignes et décentes de départ en retraite...Comme nous ne nous lasserons jamais de l'écrire, de le crier, de le chanter, de le répéter, l'étonnante vitalité syndicale des ouvriers de la Presse et du Livre, devenus, avec la modernité, techniciens hautement qualifiés "du Livre et de la Communication Ecrite", inscrit, jour après jour, des pages de Fidélité, d'Honneur et de Mémoire dans le grand livre du temps - tout en portant au plus haut point le combat contemporain pour les valeurs, et pas uniquement pour les intérêts on ne peut plus légitimes à défendre...

Et c'est une fois de plus ce qui se passe avec les rebondissements du conflit aux ex-NMPP, l'organisme de distribution de la presse issu des combats de la Résistance, destiné à permettre une diffusion équitable, sûre, et bon marché, de tous les titres de presse, même ceux qui combattent l'Ordre Ancien du Capital comme l' "Ordre Nouveau" dont rêvent, dans le même lit, les Mafias concubines de la Basse Politique et de la aute Finance, manipulant les peurs...

C'est dans les colonnes du journal Le Monde, ce "quotidien du soir" seul à passer entre les gouttes grévistes, avec le Parisien, ce mardi de décembre, et qui a eu le bon goût de ne pas profiter de ce privilège pour pondre un de ces articles en forme de crotte appelés, d'ordinaire, par le sujet, un Monde où la rubrique a été reprise par notre excellent ami Xavier Ternisien, passé lui aussi entre les gouttes après quelques "papiers" jugés insuffisamment islamophobes sur le "scandale du voile", que l'on peut lire l'analyse la plus détachée, et, à ce jour, la plus complète sur ce conflit.au cours duquel le magazine Le Point en est réduit à "utiliser des taxis pour aller livrer les diffuseurs de presse".

Rapport technocratique préconisant toujours et toujours plus de "restructurations" au sabre d'abordage ou au hachoir de boucher, plans de "départs volontaires" de moins en moins volontaires aux compensations financières toujours plus maigres à l'orée de retraites passées elles aussi à la moulinette: la lutte des salariés de SPPS, filiale de Presstalis (ex-NMPP), soutenue par ce même Sglce-CGT qui avait sauvé l'honneur de la presse au cours de la longue grève de la faim de la journaliste de Libération Florence Cousin, s'inscrit à l'évidence dans le prolongement du suberbe mouvement social d'octobre /novembre - dont elle annonce le prévisible rebond, après les Fêtes -les cendres couvant toujours sos la braise...

Combat pour le maintien de bonnes conditions de diffusion de la presse, satisfaisantes pour l'usager-consommateur, pour l'entreprise de presse elle-même, du moins celle qui a pour ambition de porter toujours ce beau nom, comme pour les salariés qui rendent ce service, combat pour des revenus décent pendant la "vie active" comme pendant cette "deuxième vie" qui doit la prolonger sans se réduire à une antichambre de la mort...Soutenons les ouvriers du Livre et répondons à leur appel à solidarité financière - l'équivalent d'une journée de travail au profit des grévistes.

15 décembre 2010. Jean-Paul CRUSE.

Soutien: Maison du Livre, 94 Bd Blanqui, 75014 Paris 01 43 31 53 51

Nos toutes premières infos sur le sujet au début du mouvement, avec remise en perspective de L'HISTOIRE GLORIEUSE DE LA CGT DU LIVRE: ici

 

 
La video de l'horreur: ici
 

 
   
 

 

 
  Non, la Révolution n'est pas "un dîner de gala!" - Elle ne l'a jamais été, et ne le sera jamais! Et ce n'est pas à nous, Français, peuple de coupeurs de tête à qui, selon la forte expression du grand Jean-Paul (Marat), seules "les émeutes" ont apporté "la liberté" - les libertés, civiles, civiques, républicaines, socle des acquis sociaux ensuite inscrits dans le marbre par le Conseil national de la Résistance (CNR), qu'un Ssarkozy quelconque, tyran de pacotille, fera croire le contraire!

Et qu'on ne perde pas non plus son temps, et le nôtre, à tenter de nous faire croire que nous vaticinons: avec l'effondrement des croyances anciennes à l'infaillibité...bancaire et à la toute puissance de la finance, "Shoah" ("catastrophe") du Capital pesant du poids de mille désastres militaires, Trafalgar d'un Empire ou Dien Bien Phu d'un autre, le spectre qui revient danser dans nos rues, dans nos têtes, n'est pas le fantôme, rabougri, d'insurrections à l'ancienne.

Ce qui vit dans les juvéniles émeutes, répétées, du quarter de Westminster comme dans les occupations, festives, de la poussiéreuse bibliothèqued'Oxford - leur Sorbonne... - ce qui fait dire à Michael Chessum, porte-parole

du Syndicat des Etudiants de l'University Collège de Londres, que "les propositions du gouvernement" (britannique) "érigent une barrière contre l'accès des étudiants pauvres qui craignent des années d'endettement", "menacent les sciences humaines et les arts", dans une insurrection des consciences comparée par lui au Mai 1968 français dépassant, selon lui, toujours, "la seule question des frais d'inscription", pour s'étendre au refus de "l'idée de la fin de l'Histoire", de "l'idée que le progrès humain sera éternellement lié au libre marché et aux intérêts corporatistes", c'est ce qui vibre aussi dans la "petite musique" de la

"petite violence" des jeunes amis de Nembellé d'Aubervilliers (93), prêts à faire de nouveau voler un peu de poussière sous les pieds de bureaucrates décrépits pour que plus jamais un jeune homme, fût-il fils d'ouvrier, fût-il "de la banlieue", et fût-il noir, ne se voie interdire le libre accès à l'enseignement du métier qu'il veut le sien, celui d'électricien, et c'est ce qui vibre encore, dans cette autre forme de "violence", sociale, qu'on reproche ici ou là, et pas seulement à droite ou à l'extrême-droite, à ces exemplaires mères de familles noires, maghrébines, ou asiatiques, de la même petite cité dAubervilliers, dressées, dignes et fières, et, c'est vrai, capables de colère, et d'actes de colère, contre le PARTI DU GROS POGNON, LE PARTI DE l'AFFAIRISME IMMOBILIER, qui maintient les meilleures d'entre elles et les meilleurs de leurs petits enfants sous la menace permanente de la morsure des rats - ou de celle d'huissiers annonçant l'expulsion de logements enfin décents mais occupés "sans titre", en "squatteuses"...Jeunes gens, jeunes femmes, jeunes mères et parfois jeunes grands-mères prêts à opposer à la violence de l'oppression ce que les oppresseurs appelleront la "violence aveugle des casseurs"!

Même si, rassurons-les, et, ce faisant, rassurons-nous nous mêmes, cette "violence" là, "violence" du peuple lui-même - et de nulle avant-garde autoproclamée prétendant agir en son nom...- ne sera plus jamais, nous ne sommes plus en novembre-décembre 2005 avec les jeunes "desperados à capuche", aveugle: mais "ciblée" au miliardième de milliardième de millimètre, (auto)-limitée avec le plus grand sens possible de la nuance et de la mesure -et pesée, scrupuleusement pesée, au trébuchet de l'intelligence et de la créativité politique.

Vendredi 10 décembre 2010. 14H00. Jean-Paul CRUSE

 

 

Aubervilliers (93), lutte

contre l'échec scolaire et

l'exclusion de l'école: la superbe victoire du jeune Nembellé

 

Il a gagné! Après plusieurs semaines de lutte combative, réfléchie, et patiente, avec l'inébranlable soutien de sa mère, Yaffaye, venue de la campagne sénégalaise rejoindre son père, ouvrier du bâtiment, Nembellé, jeune et grand garçon de presque 16 ans, très calme, au visage pensif, a franchi la porte d'entrée du Lycée d'application de l'ENNA de Saint-Denis (93) pour y effectuer, presque un trimestre après les autres, sa rentrée scolaire de futur professionnel de l'électricité, préparant un Bac Pro, puis, peut-être,un BTS.

Cet événement n'a rien de banal. Il a, tout au contraire, la plus haute des significations sociales, et politiques.

Jusqu'ici, en effet, Nemballé n'était qu'un parmi d'autres, au sein de l'innombrable ensemble des "décrochés" du système scolaire comme lui. Contrairement aux "décrocheurs", exclus, eux, de l'école parce qu'ils ne peuvent plus suivre, se rebellent, et se font virer sans pitié, les "décrochés", dont on parle peu, sont des collégiens "largués dans la nature", et ne se voyant offrir aucune place en lycée, en fin de collège, malgré de bonnes notes et un comportement discipliné!

Arrachée de haute lutte, la réintégration scolaire de Nemballé n'a pu se faire qu'avec l'aide d'une solide équipe, avec l'aide, "musclée", d'une toute nouvelle structure de masse, liée aux "Jeunes Rebelles du 9-3" qui avaient fait leur apparition pour une spectaculaire "opération de porte" au service du piquet de grève des ouvriers d'Afrique Noire en lutte "pour les papiers et pour la dignité" de l'entrprise de démolition Griallet, à Montreuil (93), puis réapparue, selon des informations dignes de foi, pour une tout autre "opération de porte", un autre démontage sauvage, survenu, lui, en pleine nuit, celui d'une épaisse plaque blindée installée en toute illégalité pour interdire l'accès de son appartement à une famille d'ouvriers noirs d'origine congolaise de Villetaneuse (93) , depuis rentrés, puis à nouveau virés, à grand renforts de police, cité Allende, dans la même commune où la municipalité se réclame toujours, mais pour combien de temps?, du communisme - et du PCF en particulier, où les contradictions dialectiques pouvant aller, ce qui n'est pas souhaitable à ce stade, tant du moins qu'une alternative franche et limpide du côté des Forces Populaires, n'émerge pas avec suffisamment d'audsace, de cohérence et de clarté - ce qui ne saurait tarder...

Ce nouveau groupe, encore mal connu, et dont la constitution même, puis les méthodes de décision, et d'action, font débat même au sein de la mouvance la plus combative d'Aubervilliers (93), a choisi de s'intituler Comité d'Action des Jeunes d'Aubervilliers(93) (C.A.J.A. 93).

Il regroupe une majorité de jeunes adolescents d'à peine 16 ans, comme Nemballé et d'autres.

C'est en effet à l'approche de leurs 16 ans, et même à l'extrême limite, apparemment calculée avec cynisme, de cette date légale d'échéance de l'obligation scolaire pour l'Etat (qui est tenu d'en fournir les moyens...) comme pour les familles, (sanctionnables en cas de défaut d'inscription ou de suivi...), que plusieurs jeunes de différents collèges d'Aubervilliers-Plaine Commune (l'agglomération de petites localités comprenant aussi Saint-Denis, Saint-Ouen, Stains et...Villetaneuse), noirs, dans leur écrasante majorité, mais ausi maghrébins, indo-pakistanais ou même, dans un cas au moins, d'origine roumaine, avaient affronté, en cette rentrée de septembre 2010, et depuis, une bien désagréable surprise.

Malgré de bonnes notes, une attitude scolaire studieuse, et d'excellents dossiers disciplinaires, informations toujours présentes dans les dossiers que leurs familles ont soigneusement conservés avant de nous les montrer, leurs demandes d'inscription en classe supérieure, en fin de cycle, acceptée, dans le principe, n'avait pas débouché sur une affectation effective .

Contraints à rester chez eux, ou dans la rue, à attendre, ou, pire encore, dans le cas de Nembellé, bénéficiant enfin d'une inscription en bonne forme dans un lycée acquise à l'arraché après une interminable bataille de harcèlement visant l'Inspection d'Académie ou le Rectorat, mais refusé à l' arrivée au lycée ("pas de place!"...), ils se trouvaient rejetés, condamnés à l'angoisse du "no future" - au grand désespoir, aussi, de leurs parents.

C'est à l'acharnement d'un père et d'une mère africains décidés à tout faire, sans jamais se lasser, pour éviter à leur garçon une longue glissade sur le chemin de l'échec, du chômage, du "business", du trafic, de la violence,de la criminalité et de la prison, comme à sa propre détermination, que Nembellé doit sa victoire.

Mais il doit aussi aux inoxydables "associatifs" d'Aubervilliers et de tout le département mobilisés sans trêve et pendant plusieurs mois au côté de la famille dans ce combat exemplaire contre un exemple symboliquement exceptionnel de "décrochage" scolaire cyniquement géré, sinon organisé, par le "monstre froid" de l'Education Nationale - avec la complicité d'un trop grand nombre de petits ou grands bureaucrates, passifs, inertes, de quelques enseignants, voire"responsables"... irresponsables, de "Conseillers d'orientation" bureaucratisés se contentant du "service minimum" ("On a bien fait le dossier, on suit...De toute façon, dans le pire des cas, il ne sera pas à la rue, il pourra...redoubler" - alors qu'il ne le mérite ni ne le veut, et que d'ailleurs, venant d'une section spécalisée (Segpa), il ne le peut pas, c'est la LOI...)

Quand la mère et le fils, exaspérés et presque complètement désespérés après des semaines et des semaines de démarches vaines, de courriers recommandés dans le vide, de déplacementes et de renvois de "responsable" en "responsable", comme une boule de "flipper" ricochant d'un obstacle à l'autre, finirent par se tourner vers l' "écrivain public" du Centre Social Roser, 38 rue Gaétan Lamy, dans le "village africain" du Landy (Aubervilliers), devenu celui de tout ce quartier "sensible", Jean-Paul Cruse - bien connu des habitués de ce site, et qui officie, tous les mercredi matin, de 10 heures à 12 H 30 dans un petit bureau confortable mis à la disposition de son association par la mairie.

N'en restant pas à l'écoute, patiente, des mille misères du monde qu'accueille ce quartier "chaud", mais "chaud" aussi de la tradition d'entraide et de solidarité de ses habitants déshérités, et proche de Rosa Luxemburg, "l'Ecrivain Public" ne se limite pas, d'ordinaire, à la rédaction de courrriers administratifs, ou autres, voire de poèmes ou même de lettres d'amour ; sa démarche est aussi d'encourager jeunes et moins jeunes à se regrouper, à mettre en partage leurs difficultés, mais aussi leurs idées, y compris leurs idées de lutte et de révolte que le "travail social" courant a tendance à considérer, bien étrangement, comme un danger...

Avec d'autres jeunes placés dans la même situation que Nemballé, c'est alors la naissance du C.A.J.A.

Qui, à son tour, et en toute indépendance, décide de ne pas se contenter de paroles, de palabres, d'assistance et de conseils: mais choisit en toute liberté, spontanément, de façon autonome, le passage à l'"action directe" - à l' "action directe populaire", qui, radicalement distincte de l'"action directe" militaro-terroriste du brave Rouillan et consorts (et autres héritiers plus ou moins approximatifs de la "Résistance Prolétarienne" des années 1970 et de son expression armée, la "Nouvelle Résistance Populaire" (NRP), s'enracine de façon méthodique dans la stratégie initié par les Forces Populaires: liens continuellement et systématiquement tissés avec le prolétariat de base, le plus profond, et notamment mais pas exclusivement avec les familles et la jeunesse bigarrée (filles et garçons) des "quartiers difficiles", à peau noire ou basanée; développement de l''action directe populaire" par les intéressés eux-mêmes, organisés en petits groupes de "francs-tireurs"d'abord, inévitablement, minoritaires, mais cherchant systématiquement et patiemment à élargir la dynamique ainsi lancée, surtout en direction de la classe ouvrière centrale, blanche ou maghrébine, pivôt du monde du travail "classique",qualifié et syndiqué, organisé..; action concrète sur des objectifs concrets, simples, partout où, la nécessité, se combinant avec des circonstances favorables, de premières victoires ponctuelles, fussent-elle au moins partielles, semblent possibles; rupture, donc, ainsi, de la façon la plus fondamentale, avec la "politique du baratin" de l'extrême-gauche bavarde et des donneurs de leçons "Que Fairistes" style trotskiste, marxiste-leniniste, soi-disant maoiste, "Negriste" ou encore"Badiouiste"...

Bref, un beau jour, le C.A.JA.93 déboule dans les locaux du C.I.O. d'Aubervilliers, ce "Conseil d'Information et d'Orientation" regroupant les "C.E.O" (Conseillers d'Education et d'Orientation) de collège ou de lycée, qui laisse traîner le dossier...

Quelques ordinateurs volent, et, trois jours plus tard, Nembellé (présent ce jour-là, au second plan, les bras croisés, strictement immobile et quasi-muet, en compagnie de sa mère, Yaffaye, elle aussi stricte observatrice quand les mots se durcissent et quand le matériel informatique s'excite...), reçoit une convocation à se présenter...au Lycée d'Application de l'l'ENNA de Saint-Denis (93)- où on ne trouvait "pas de place pour lui" jusqu'à ce jour, malgré la "décision d'affectation" qu'aucun grand ou petit bureaucrate, de "droite" ou de "gauche", ou même "révolutionnaire anti-capitaliste" n'avait cherché sérieusement à faire respecter ...

L'affaire est d'autant plus piquante que le "Conseiller d'Orientation" de Rosa Luxemburg, Monsieur Donneur de Leçons (c'est un pseudo...)...(dont la collaboratrice du C.E.O. d'Aubervilliers, ne parvenant "pas à le trouver", même au téléphone, avait crû judicieux de dire au jeune homme, à sa mère, et à sa petite escorte, que "de toute façon" il lui serait loisible de redoubler... - et n'avait donc pas à s'énerver...) est connu du tout-Aubervilliers comme militant actif de la "tendance de gauche", "unitaire et progressiste", du fameux N.P.A., le "Nouveau Parti Anticapitaliste" du fumeux facteur à temps partiel (suite colonne centrale, plus bas, accès par clic ici)

 

 

 

Soutien total aux ouvriers

du Livre (Sglce-cgt)!

Réagissant au quart de tour à l'arrestation de trois de leurs camarades, interpellés par la police de SSarkozy dans la nuit de ces 2 au 3 décembre 2010 et placés en garde à vue pour une action syndicale dans le secteur de la distribution, action portant aussi sur les retraites, et contribuant à démontrer que, si le mouvement social, en interrogation sur son orientation, semble peiner à reprendre son souffle après une "rentrée de feu", inattendue, il récuse l'idée de toute "trêve de Noël" - étendue, d'ordinaire, jusqu'à la fin du mois de janvier... - les syndicalistes CGT du SGLCE (le Syndicat Général du Livre et de la Communication Ecrite, l'aile marchante, la plus consciente et la plus combative des métiers du Livre et de la Presse écrite, ont bloqué la parution de de toute la "presse pourrie" (et même, malheureusement pour eux, mais on ne fait pas d'omelette sans casser quelques œufs, de ce qui reste de journaux convenables, c'est à dire bien peu...) - s'attirant les ordinaires cris d'orfraie des gens payés pour ce faire.

Nos fidèles amis du SGLCE-CGT ont eu raison, et bien raison: d'autant que cette heureuse "prohibition de la drogue" (et de la drogue la plus dure, non clle qui émoustille, celle qui endort...) n'a pu que renvoyer vers les "francs-tireurs" du "réseau" le public assoiffé de nouvelles - et de nouvelles fraîches, mises dans leur contexte réel, recoupées et vérifiées, comme nous avons pu ici, avec plaisir, le constater.

Mais il n'est pas possible d'en rester là:en repassant à l'offensive, en se mettant, une fois de plus, à l'avant-garde, comme ils avaient su le faire, par les mêmes moyens, avec le même courage, pour appuyer les grands cortèges en défense des retraites par le blocage des journaux militant pour la "contre-réforme" de Sarkozy (et sa variante "de gauche", façon Aubry-Strauss-Kahn...), comme ils avaient su le faire en réunifiant, à la Libération, des corporations de la Presse et du Livre tentées par le...corporatisme, divisées, pendant l'occupation, entre Pétain et l'axe De Gaulle-Fabien passant par Charles Tillon, puis, à la Libération, entre sympathisants de F.O. et de la "guerre froide" menée par washington et militats acquis au soutien des luttes anti-impérialistes;comme ils avaient su le faire, dans le feu de l'agression contre la Corée, en sortant les barres de fer, en pleine rue, avec les ouvriers de Billancourt, à l'occasion de la venue du général "Ridgway La Peste"; comme ils avaient su le faire, au plus dur de la guerre d'Algérie, et jusque dans les escaliers meurtriers de la station de métro Charonne (où périrent, écrasés par des grilles d'arbres lancées des trottoirs par des policiers d'extrême-droite chauffés à blanc par le préfet Papon, trois ouvriers CGT du Livre sur un total de 9 victimes...); comme ils avaient su le faire en mai 1968, puis à la création de la section CGT de Libération, en février-mars 1981, dont le premier délégué désigné par le SNJ-CGT, aussitôt licencié et aussitôt en grève de la faim, le 13 mai 1981, lendemain de la victoire de françois Mitterrand, reçut, dans l'heure même, un télégramme de soutien signé, au nom du Comité Intersyndical CGT du Livre parisien ("Comité Inter"...), par un certain Roger Lancry; comme ils avaient su le faire, 12 ans plus tard, en mai 1993, pour accompagner, en la présence du grand Alain Martin, rotativiste de choc mandaté pour le faire par Rouzet et Bengler, ce même délégué, dont la tête était réclamée, "au nom de la CGT" par le sulfureux Edwy Plenel, appuyé par Claude Angeli, Krivine, Bernard-Henri Lévy, et quelques autres, devant un "tribunal (im)populaire" du Syndicat des Journalistes CGT, dirigé par Diard, et le tirer d'affaires, lui conservant son mandat syndical, son poste, sa carte de journaliste, et son honneur; comme ils avaient su le faire quand, quelque 30 ans plus tard, la CGT, dès lors, solidement implantée, une autre journaliste d'un même journal indigne de son beau titre, l'intrépide Florence Cousin, licenciée "pour incompétence" après vingt ans d'ancienneté et la publication de plusieurs livres, devait mener, jusqu'à un compromis raisonnable sonnant comme une victoire, une autre grève de la faim, elle de... 45 jours; comme ils ont su toujours le faire, les compagnons de combat de Norguez, Ropert, Jourdas et Pavard, bientôt réunifiés, Inch'Allah, avec les plus ou moins fidèles héritiers du grand Roger, de Bernard Rouzet, Bengler et Alain Martin, font plus que sauver l'honneur de la classe ouvrière et du peuple de France, tout entier!

Ils indiquent un chemin, une voie: celle de la lutte sans répit, d'une RESISTANCE SOCIALE GLOBALE, GENERALE, combinant la forme, trditionnelle, de la grève des bras croisés, et celle, nouvelle, de grèves de guerilla entrecoupées d'actions de guerre sociale plus ou moins violentes ou pacifiques, en tout cas, pour une longue phase encore, sans recours aux armes de poing, aux armes automatiques, aux moyens de la guerre totale.

Sur ce chemin, nous ne les laisserons pas seuls: mais nous travaillerons sans relâche, par la plume devenue doigts, tapotant sur un clavier, et, quand il le faut, par le poing, à l'unification, autour de cette noble avant-garde de la classe ouvrière, hautement qualifiée et fortement syndiquée, des nouvelles avant-gardes prolétariennes, noires en général, ou basanées, qui naissent en ces jours des "cités difficiles" et des "banlieues sensibles", dans la révolte des mères mal logées, de leurs gosses las de se faire harceler, dans le froid, par les rats, et des jeunes "décrocheurs" ou "décrochés" d'un système scolaire massacré par les suppressions de postes mais gangréné, aussi, hélas, par le racisme insidieux des "sachants", fussent-ils "de gauche" - mais alors, de quelle "gauche"?

 

3 décembre 2010- Jean-Paul CRUSE

 

   
 

Après l'Euro...

  Après l'Europe...
 
 

 
Aurore Martin, ci-dessus, militante française de la Cause du peuple basque et du communisme en Terres basques, menacée de déportation vers Madrid (page enfin actualisée au mardi 21/12/2010 ici
 
 
Un livre poignant sur l'histoire méconnue des Juifs de Lens: ici
 

Le (nouveau) billet de 50 francs, mis en circulation - provocation jubilatoire...- par les souverainistes anti-impérialistes de

l'UPR, l'Union Populaire républicaine de notre excellent ami François Asselineau, survivant du RPF gaulliste Canal Historique de Charles Pasqua, où il avait heureusement remplacé, comme conseiller du "chef", le très droitier et pro-Israélien Pierre

Monzani, admirateur de Gianfranco Fini;après Mussolini, comme de Moshe Dayan, le premier "borgne" d'une histoire borgne, fait un tabac. (Lire ici)

Il est vrai qu'il est beau, avec sa face portant

l'effigie des Martyrs de l'"Affiche Rouge", Manouchian et ses compagnons dans la Résistance, sous la torture, et dans la gloire d'une mort debout, en fusillés

"morts pour la France", abattus

 

au mont Valérien, justement définis, et louangés, dans la notice, comme communistes, étrangers et, pour beaucoup d'entre eux, juifs, martyrs d'une

Résistance nationaliste patriotique et progressiste qui serait aujourd'hui, qu'on nous pardonne le mot, parlant mais

approximatif, "black-blanc-beur", et son endos à l'effigie

d'Honoré d'Estienne d'Orves, premier parachuté trahi par son premier radio, torturé et fusillé lui aussi, ou plutôt lui d'abord, lui

le premier d'une longue liste à venir, symbole, lui, des tout premiers à avoir pris les armes, des officiers de la Marine nationale, de

l'Armée de terre ou de l'Armée de l'air, et, plus souvent qu'à leur tour, de l'armée coloniale, hommes des "services spéciaux" et du

renseignement aussi, souvent, surgis d'un "Etat profond" incapabe d'accepter la mort, ou l'abandon -sous

les couleurs du Roy, de Dieu, ou de l'aile nationaliste anti-allemande de la Cagoule...

Un autre de ces billets de lutte et

 

d'espérance porte l'effigie du général, un autre encore Rouget de L'Isle, et

Jaurès, ou le "franc à cheval" de la rançon de Jean Le Bon, avec, au revers, la Jeanne...

 
   

Que nul ne s'y méprenne, pourtant. L'art politique est jeu de signes et de symboles, mais d'abord art de guerre dans le "brouillard de guerre", où l'on ne se paye pas de mots, où l'on est pragmatique et prudent, où l'on fonce dans les brèches offertes par le destin, ou mieux, l'adversaire, plutôt que de les forcer d'épuisants coups de hache...

Nous ne détruirons pas l'euro, pas plus que l'Europe elle-même, attentifs, simplement, à saisir le moment, qui s'approche, de laisser leur mort faire œuvre. Et cela, sous l'effet de forces incommensurablement supérieures aux nôtres, qui nous offriront l'occasion, le moment, que nous saurons saisir, mais ne nous dicteront pas notre conduite.

Après l'euro, cette ânerie tournant d'elle-même en capilotade, le retour aux monnaies nationales, instrument de politiques nationales, démocratiques, populaires-démocratiques, se fera sur un fil dansant au-dessus de l'abîme, d'un pas de funambule défiant les équilibres anciens sans rien connaître encore des équilibres à venir -dont on ne peut ici que suggérer l'esquisse...

L'Europe n'y survivra pas, qui n'a jamais été "un continent" - ignares géopoliticiens de pacotille - mais un isthme doublé d'un promontoire, au destin, donc, inévitablement compliqué. Elle n'y survivra sous la seule forme qu'elle ait, l' "Union Européenne", cette construction fédéraliste incapable d'oser s'assumer comme telle copiée sur ces "Etats-Unis d'Amérique" qui, après l'avoir édifiée comme vassale sous l'impulsion de l'agent de la CIA Jean Monnet,l'entraînenet aujourd'hui sur le chemin du déclin et de la mort.

Et le "village gaulois" des vainqueurs que nous nous apprêtons à devenir, par défaut, écrasés sous l'ampleur de la déroute de nos ennemis en fuite, nous, "souverainistes" de toute plume et de tout poil irréductiblement divisés, non sur notre respect de principe du seul "souverain" qui vaille et qui pèse, le peuple, selon Rousseau, "Père de la Nation" républicaine, mais sur la définition de l' "ennemi principal" - l'Allemagne pour les uns, l'Islam pour les seconds, l'impérialisme dans sa forme mondialiste pour nous, ici - se prépare déjà à de nouvelles querelles, portant sur la sortie, sur l'avenir, et sur l'issue.

De la mort de l'Europe (car tout ce qui a vécu meurt...) ne naîtra pas - cauchemar des Européistes... - un foutoir bellifère de nations nationalistes rétrécies en guerre ls unes contre les autres dans une cacophonie de crises. A l'ensemble latin, euroméditerranéen, fils du vieil Occident, ouvert, espérons-le, sur une Turquie devenue, derrière l'Iran, "problème numéro 1-bis" du Pentagone et du Mossad, et surtout sur l'Afrique Noire de l'Ouest, elle-même porte par l'Angola et pâr l'Atlantique sud, vers le châtoyant Brésil, allié stratégique numéro 1 de la Chine, s'opposera une autre "communauté de nations", rivale parce que voisine, avec pour centre de gravité l'axe Berlin-Moscou, dominant ce qui reste d'"Europe centrale" et des Balkans, tandisque au delà de la Baltique, aimanté par les trésors du pôle, une "communauté d'Etats du nord", unissant, la chose déjà s'esquisse, Suède, Norvège, Danemark et sans doute même Islande permettra un jeu de balanciers complexe, d'équilibres - avec un s, utile. "Démondialisation", "dés-Europisation", déglobalisation, relocalisations, toute cette déconstruction en cours, devenue urgente, n'implique nullement, dans la disparition, connexe, du "libre échange" un retour compulsif et crispé, mortifère, vers des identités fermées.

Premier décembre 2010. Qi

   

 

 

 

 

 
 
 


Selon Walden Bello (ci-dessus) philosophe philippin auteur de nombreux livres et surtout d'un récent article, remarqué, dans la revue Foreign Policy in Focus, repris dans un hors série de Courrier International (quatrième trimestre 2009), et circulant depuis, à la vitesse de la lumière - mais dont nous sommes confus qu'il

nous ait échappé jusqu'ici, alors qu'il converge très largement avec les analyses longtemps développées à contre-courant et "en solo" dans les colonnes de ce site, Le Monde Réel - et les enrichit considérablement..., "dans leur lutte contre la crise économique actuelle, les gouvernements se sont publiquement targués de leur attachement à la coordination internationales, mais ont en réalité favorisé des plans de relances nationaux conçus pour redynamiser leur propre marché.

Ce faisant, ils ont discrètement enterré la croissance par les exportations, qui a longtemps orienté de nombreuses économies, sans pour autant cesser de vanter l’approfondissement de la libéralisation du commerce - via la poursuite du cycle de négociations de Doha dans le cadre de l’organisation mondiale du commerce - comme un moyen de contrer la récession mondiale.


Il est de plus en plus évident qu’on ne reviendra pas
à ce monde largement dépendant de la prodigalité des consommateurs américains : la plupart d’entre eux sont sur la paille et personne n’a pris leur place.

Par ailleurs, que cela prenne la forme d’un accord international ou de décisions unilatérales des gouvernements, toute une gamme de restrictions viendra très probablement encadrer les capitaux financiers, dont la circulation effrénée fut l’un des facteurs de la crise.


Pourtant le discours intellectuel témoigne encore assez peu de cette rupture avec l’orthodoxie.

Le néolibéralisme, qui met l’accent sur le libre-échange, la primauté de l’initiative privée et un rôle de l’Etat réduit à sa plus simple expression, reste le langage par défaut des décideurs. Ceux qui, au sein de l’establishment, critiquent le fanatisme de marché, tels les économistes américains Joseph Stiglitz et Paul Krugman, s’enlisent dans d’interminables débats sur l’ampleur que doivent prendre les programmes de relance et sur la nécessité pour l’État de demeurer interventionniste ou bien de rendre les entreprises et les banques, une fois stabilisées, au secteur privé. Certains, dont Stiglitz, continuent par ailleurs de croire à ce qu’ils estiment être les bienfaits de la mondialisation tout en déplorant son coût social.


Reste que les choses évoluent bien plus vite que les idéologues ou les contempteurs de la mondialisation néolibérales, et des transformations jugées impossibles il y a encore quelques années sont aujourd’hui en passe de se concrétiser.
“L’intégration économique mondiale recule sur quasiment tout les fronts“, constate ainsi The Economist. Les entreprises continuent de croire à l’efficacité des chaînes logistiques planétaires, assure le magazine britannique, mais ” c’est à son maillon le plus faible que l’on mesure la solidité d’une chaîne. Le danger surgira si des entreprises décident que c’en est terminé de ce type d’organisation de la production.”


La
“démondialisation”, terme dont The Economist m’attribue la paternité, représente une évolution jugée négative par le magazine, grand chantre mondial de l’idéologie libérale. J’estime pour ma part que la démondialisation est une chance.

Avec mes confrères de Focus in the Global South, nous avons présenté la démondialisation comme un modèle pouvant remplacer la mondialisation néolibérale il y a de cela près de dix ans, quand les tensions, les épreuves et les contradictions de cette dernière étaient déjà douloureusement tangibles.

Conçu comme une solution de remplacement essentiellement destinée aux pays en développement, ce paradigme est également pertinent pour les principales économies capitalistes.


Le modèle de la démondialisation se décline en 11 points clés :


1 - Le centre de gravité de l’économie doit être la production destinée au marché intérieur et non à l’exportation.
2 - Le principe de subsidiarité doit être inscrit dans la vie économique par des incitations à produire les biens à l’échelle locale ou nationale tant que cela peut se faire à des coûts raisonnables, afin de protéger la communauté.
3 - La politique commerciale (autrement dit les quotas et les barrières douanières) doit avoir pour objectif de protéger l’économie locale contre les importations de matières premières subventionnées, à des prix artificiellement bas.
4 - La politique industrielle (qui inclut subventions, barrières douanières et échanges commerciaux) doit avoir pour objectif de revitaliser et de renforcer le secteur manufacturier.

5 - Toujours remises à plus tard, les mesures de redistribution équitable des revenus et des terres (y compris la réforme foncière en milieu urbain) peuvent créer un marché intérieur dynamique qui deviendra le pilier de l’économie et produira au niveau local des ressources financières pour l’investissement.
6 - Accorder moins d’importance à la croissance, mettre l’accent sur l’amélioration de la qualité de vie et renforcer l’équité, c’est contribuer à réduire les déséquilibres environnementaux.
7 - La mise au point et la diffusion de technologies vertes doivent être encouragées tant dans l’agriculture que dans l’industrie.
8 - Les décisions économiques stratégiques ne peuvent être laissées au marché ni aux technocrates. Toutes les questions vitales (déterminer quelles industries développer, celles qu’il faut abandonneer progressivement, quelle part du budget de l’Etat consacrer à l’agriculture…) doivent au contraire faire l’objet de débats et de choix démocratiques.
9 - La société civile doit en permanence surveiller et superviser le secteur privé et l’Etat, selon un processus qui doit être institutionnalisé.
10 - Le régime de la propriété doit évoluer pour devenir une
” économie mixte ” intégrant coopératives et entreprises privées et publiques mais excluant les groupes multinationaux.
11 - Les institutions mondiales centralisées comme le FMI ou la Banque Mondiale doivent céder la place à ds institutions régionales bâties non sur l’économie de marché et la mobilité des capitaux,mais sur des principes de coopérations qui selon l’expression utilisée par Hugo Chavez pour décrire son Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA), ” transcendent la logique du capitalisme “.

Le modèle de la démondialisation a pour objectif d’aller au delà de la théorie économique étriquée de l’efficacité, pour laquelle le critère essentiel est la réduction des coûts unitaires, quelles qu’en soient les conséquences en termes de déstabilisation sociale ou écologique. Il s’agit de dépasser un système de calcul économique qui, selon les termes de l’économiste J.M. Keynes, a transformé ” l’existence tout entière [en] parodie d’un cauchemar de comptable “.


A l’inverse, une théorie économique efficace renforce la solidité sociale en subordonnant les opérations du marché aux valeurs d’équité, de justice et de communauté et en élargissant le spectre du processus de décision démocratique. Pour reprendre le terme utilisé par le grand penseur hongrois Karl Polanyi (1886-1964) dans
La Grande Transformation (Gallimard 2009), il s’agit, par le biais de la démondialisation, de réencastrer l’économie dans la société, au lieu de la laisser conduire la société.

Le paradigme de la démondialisation affirme par ailleurs qu’un modèle ” standard ” comme le néolibéralisme ou le socialisme bureaucratique centralisé est facteur de dysfonctionnement et de déstabilisation. C’est au contraire la diversité qu’il faut espérer et encourager, comme dans la nature.

Des principe alternatifs, largement partagés, existent ; ils se sont déjà dessinés dans la lutte contre le socialisme centralisé ou le capitalisme ainsi que dans l’analyse critique de leur échec.

Cependant,l’articulation concrète de ces principes ( dont les plus importants ont été esquissés plus haut) sera fonction des valeurs, des rythmes et des choix stratégiques de chaque société.


Aussi radicale qu’elle paraisse, la démondialisation n’est pas vraiment une idée nouvelle. Elle s’inscrit notamment dans la lignée des écrits de Keynes, qui, au plus fort de la crise des années 1930, affirmait sans ambages :
” Nous ne voulons pas …être à la merci des forces mondiales qui œuvrent, ou s’efforcent d’œuvrer, à un équilibre uniforme, conformément aux principes du laisser-faire capitaliste “. D’ailleurs, poursuivait-il, ” pour une gamme de plus en plus large de produits industriels, et peut-être également de produits agricoles, je ne pense pas que les pertes économiques dues à l’autosuffisance soient supérieures aux avantages autres qu’économiques que l’on peut obtenir en ramenant progressivement le producteur et le consommateur dans le giron d’une même organisation économique et financière nationale. L’expérience tend de plus en plus à prouver que la plupart des processus modernes de production de masse peuvent être maitrisés dans la plupart des pays et sous presque tous les climats avec une efficacité comparable “.


Enfin, avec des mots étonnamment contemporains, le brillant économiste concluait :
“ Je sympathise [...] avec ceux qui souhaiteraient réduire au minimum l’interdépendance entre les pays, plutôt qu’avec ceux qui souhaiteraient la porter à son maximum. Les idées, la connaissance, l’art, l’hospitalité, les voyages : ce sont là des choses qui, par nature, doivent être internationales. Mais produisons les marchandises chez nous chaque fois que c’est raisonnablement et pratiquement possible : et, surtout, faisons en sorte que la finance soit en priorité nationale.

 

 

c

(suite de l'histoire de Nembellé).

...Olivier Besancenot. Un NPA plus fort, apparemment, pour les tirades anti-capitalistes à grande sauce déplorant "l'échec scolaire" que pour des actes concrets et courageux de soutien à l'action autonome des intéressés eux-mêmes:à commencer par les jeunes exclus du système scolaire, justement révoltés par "le système"...Dans le microscopique milieu de l'ultra-gauche d'Aubervilliers-Plaine Commune, les rumeurs se multiplient visant les "inquiétantes" Forces Populaires d'Aubervilliers, Saint-Denis, Villetaneuse, Plaine Commune, en extension méthodique et patiente dans tout le département - au prix de quelques menus tiraillements, bien naturels et parfaitement inévitables, au sein de la mouvance associative prolétarienne où elles avaient, à l'origine, planté leurs toutes premières racines. Alors que personne ne l'accuse

Nembellé, au second plan, avec sa mère, Yaffaye, dont un grand sourire plein du soleil du Sénégal illumine le visage: ce 18 novembre 2010, ils sortent du Lycée d'application de l'ENNA de Saint-Denis avec enfin en main le dossier d'inscription. Le directeur, qui vient de les recevoir pour leur donner la bonne nouvelle, n'a pas voulu recevoir avec eux, cette fois, le mystérieux "Père Noël à barbe blanche" qui les accompagnait comme toujours - et que quelques méchants "corbeaux" proches du N.P.A. du facteur à temps partiel Olivier Besancenot dénoncent, photos délatrices à l'appui,comme le cerveau, et même le bras, ou l'un des bras, du "commando du C.A.J.A." suspect d'envol d'ordinateurs dans les locaux du C.I.O.d'Aubervilliers (93).

dans l'affaire Nembellé Monsieur Donneur de Leçons, le "Conseiller d'Education et d'Orientation" du N.P.A., qui avait, pourtant, honnêtement participé à une mobilisation anti-raciste, victorieuse, en faveur d'ouvriers

Elles sont "les deux Marocaines" de combat de la ville d'Aubervilliers, solidaires, de façon exemplaires, de tous les opprimés en lutte pour leurs intérêts matériels élémentaires et pour leur dignité, qu'ils soient, comme elles deux, maghrébins de confession musulmane, chrétiens, juifs, bouddhistes, athées, agnostiques ou hindouistes - et qu'ils aient leur peau brune d'Africaines du Maghreb, blanche de ce qui reste du "vieux village gaulois" de cette cité multicolore, ou, comme c'est de plus en plus souvent le cas, noire: Fatima Yaou (jupe blanche, corsage jaune, image ci-dessus) et la médiatrice Dami Rimech (ensemble en "jeans", poing levé...), ici dans une manifestation de soutien aux ouvriers noirs du foyer délabré de la rue Gaétan Lamy menée à l'initiative du Collectif Vigilance Logement avec les familles du quartier du Landy (voir aussi ci-dessous), l'ancienne "petite Espagne", rouge, devenue "base d'appui" de la nouvelle révolte noire, prolétarienne... - et leurs poussettes.

Cette mobilisation, déjà, hélas, ancienne, et qui a commencé, avec l'appui enfin obtenu de la mairie à majorité Verts-Socialistes et l'aide, à l'époquee, bien réelle, de Monsieur Donneur (de Leçons...), l'inconstant C.E.O. du C.I.O d'Aubervilliers, qui allait ensuite refuser, en tout cas jusqu'ici, tout soutien du Comité de Vigilance Logement à "Marie Colère", la "Panthère Noire de Plaine Commune" et aux autres mères courages du Mouvement des Mal Logées...

d'Afrique noire et de leurs familles "logés" dans la dangreuse insalubrité d'un "foyer d'imigrés" du 56, rue Gaétan Lamy, (Aubervilliers), à deux pas du Centre Roser, situé au numéro 38 de la même rue, où sévit depuis la rentrée 2010 l' "Ecrivain Public" soupçonné des pires outrages en défense de Nembellé, laisse, semble-t-il, aujourd'hui, certains au moins de ses "petits camarades" traquer sur internet des photos du "suspect numéro Un" dans l'affaire du C.I.O., (re)devenu "Ennemi Public numéro 1" . Ils auraient même été jusqu'à montrer une de ces photos supposées délatrices, à fin d'identification, dans le cadre, paraît-il, d'une "plainte contre X...", à l'une au moins de ses deux jeunes collaboratrices de l'endroit présentes le jour de la visite et de "l'envol" ( aucune d'entre elles n'avait eu à se plaindre de la moindre injure, de la plus minime violence, elles n'avaient été ni bousculées ni même effleurées, fût-ce avec une rose...)

- Un vrai "travail" d'indic, ou de flic, pas très joli-joli -qui n'a d'égal, en matière d'exclusion, que le zèle mis, dans la même localité, mais dans un autre établissement scolaire, le lycée Henri Wallon, par une autre figure locale du N.P.A., le "numéro deux" du "facteur", Pierre-François Grond, "professeur de Révolution" ("anti-capitaliste" (sic), et principal animateur du combat, rance, d'une poignée d intégristes laïcards renégats de l'authentique tradition de neutralité civique et politique de l'Ecole Publique, "combat" qui, fort d'énormes moyens de campagne nationaux et internationaux, finit par aboutir, on a les victoires qu'on peut, à l'exclusion de deux jeunes filles juives converties à l'islam, porteuses du redoutable voile. - "Manip" qui devait aboutir à la fameuse loi d'exclusion des jeunes filles musulmanes voilées, avant de rebondir avec la présentation, sous les couleurs du NPA, du côté d'Avignon, d'une "voilée" à la mémoire courte, un peu naïve...bienitôt sommée de se somumettre aux ukazes du Parti de Besancenot, Grond, et du C.E.O. indolent ou cynique indifférent au destin de Nemballé...

Aux dernières nouvelles, les "derniers des Mohicans" de la surprenante micro-mouvance musulmane égarée dans les filets du parti du vieux Krivine et du "facteur" (à temps partiel...) auraient claqué la porte d'un groupuscule en pleine décrépitude, où sévit l'imprudent chercheur de photos d'Aubervilliers...

- Mais il est grand temps pour ce (vieux-)garçon de se calmer, d'en finir avec les initiatives douteuses, et la traque aux "casseurs" - ou supposés tels, les dégâts matériels, s'il y en a eu, sont minimes et la "plainte contre X..." (ce X... est sans courage) sans suite connue à ce jour...

Monsieur "Donneur" (de Leçons...) n'a donc plus rien à craindre: s'il a pris l'irruption du groupe au C.I.O. comme un avertissement personnel dans la perspective d'une "restructuration civique" qui, pour ce pauvre garçon, reste sans doute à envisager...

L'"affaire Nembellé", où s'était aussi engagés certains des plus importants responsables départementaux et nationaux de la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves (Fcpe), appartenant maintenant au passé...

C'est gagné!

Dans ces nouvelles conditions, réjouissantes, une heureuse occasion se présente d'ailleurs de rebondir pour tous les progressistes, ou présumés tels, du secteur de l'Education Nationale - soient-ils simples enseignants, C.P.E., C.E.O., ou même directeurs d'établissement - de cette partie de la Seine Saint-Denis que de mauvais bergers, les conduisant sur de mauvais chemins, avaient également fourvoyé, jadis ou naguère, dans un autre scandale concernant un autre collégien noir, aux racines lui aussi sénégalaises, "cible" d'attitudes d'exclusion lamentables, Mamadou Thiam, (fils du footballeur professionnel Thiam Papa Idrissa),du Landy lui aussi, rue Emile Augier, à 100 mètres du Centre Roser..

Défendu par les mêmes, ignoré, ou attaqué, par les mêmes, Mamadou est aujourd'hui, lui aussi, comme Nembellé, reparti... du

bond pied. Alors que l'enseignante qui s'était mal conduite à son égard, n'a pas reparu, depuis, au collège. Elle avait à l'époque, été défendue aveuglément par toute une corporation victime de réflexes...corporatistes, et même par une association de parents d'élèves liée, à l'époque, à la direction du collège et aujourd'hui, avec le recul de plus d'un an, revenue, dans l'ensemble, à une appréciation plus équilibrée de cette lamentable affaire...

Cette occasion d'un "Grand Pardon" et d'une réconciliation générale est offerte à toute la population progressiste du petit "village gaulois" (ou post-gaulois...) d'Aubervilliers par le Mouvement des Mal Logés (MML), issu de la même mouvance associative, proche des Forces Populaires, que le C.A.J.A.93...

Le MML, mouvement lui aussi entièrement ou presque entièrement autonome, prépare, à son tour, une action qui pourraits'avérer "musclée", sans être véritablement violente, et sans "casse" matérielle :en défense d'autres familles noires, et/ou maghrébines et/ou asiatiques "cibles" elles aussi d'une cynique politique d'exclusion, sous d'autres formes.

Ces familles sont déjà, pour certaines d'entre elles, bien connues de

Marie-Clémence Sidibe, épouse Sawadogo, fille d'un père malien, née en juin 1968 à Angers (Maine-et-Loire), musulmane, française, chef d'équipe dans une société de nettoyage en région parisienne, Présidente fondatrice du Mouvement des Mal Logés d'Aubervilliers (93), dite "Marie-Colère, la Panthère Noire de Plaine Commune", vit toujours dans le grand F5 "squatté" de la cité "sensible" des Francs-Moisins (Saint-Denis, 93) dans l'attente d'un relogement promis par la mairie d'Aubervilliers après son "expulsion pour travaux, pour 15 jours" d'un taudis insalubre de la rue du Moutiers à Aubervilliers (93)

 

Shakiba (ci-dessus) et l'aîné de ses 5 enfants, Yasin (ci-dessous) ont dû fuir l'Afghanistan, leur pays, où l'engagement de la famille au côté du "Commandant Massoud", héros de la lutte d'indépendance contre les "soviétiques" puis de la guerre civile contre les intégristes mettait en danger le père, combattant courageux de la lutte de Libération devenu réfugié politique au Pakistan, puis en France, comme la mère, fille d'un "général de Massoud" - les plaçant en danger de mort.- A Aubervilliers, ils ont dû s'entasser à 7, dont Yasin et son frère Mateeen, leurs deux sœurs et le petit dernier, Djabar, dans un studio sans confort de 20 mètres carrés du quartier du Landy, avec douche bricolée au-dessus de WC à la turque, rue Henri Murger, avant de trouver refuge, devant l'indifférence coupable des services sociaux, des HLM, et de la mairie, un refuge précaire auprès d'une autre famille musulmane de la rue Emile Augier, voisine aussi des Thiam (voir ci-dessus...). Ils y ont, au moins, le chauffage, une chambre pour les parents, une pour les filles et une pour les garçons, une vraie cuisine toute simple et une vraie salle de bains... Mais attendent, dénués de la sécurité juridique d'un bail en nom propre, que la ville d'Aubervilliers daigne se conformer à la tradition française d'accueil décent, prioritaire, des réfugiés politiques et de leur famille...

nos lecteurs pour leurs actions répétées, actions qui, en juin dernier,avec le soutien, arraché sur le tard, d'une partie au moins des communistes et d'une partie des socialistes (mais ni du NPA,

ni des Verts...) ont abouti ,au relogement,victorieux,de Nazha Boumehraz., (ci-dessus), avec l'appui, remarqué, de l'adjointe et récente épouse du maire socialiste Jacques Salvator, la très humaine Evelyne Yonnet (ci-dessous), précédé, sur le tard, il est vrai, dans ce cas, aussi, mais ce retard à

l'allumage est amnistié, par le conseiller général communiste Jean-Jacques Karman - venu, même, se rendre, sur son invitation pressante, dans le taudis qu'occupait encore, sur son lit de douleurs, la courageuse Nazha. Encouragement pour d'autres batailles sur le même terrain, ces victoires ponctuelles en série sont "les petits ruisseaux" qui feront "une grande rivière".

La mouvance se regroupe en ce moment autour de deux foyers familiaux attaqués par les rats - pas seulement des "rats" de la spéculation immobilière qui ronge Aubervilliers, toute la banlieue proche du"premier cercle", et sa "classe politique" toute entière, ou presque, mais des rats bien réels, bien

physiques, bavantsous l'emprise de la faim, remontés des égoûts avec de vrais poils, gluants, et de vraies dents, porteuses de vraies miasmes -dont certains viennent ronger, presque chaque nuit, le bas de porte en carton bouilli renforcé, jour après jour, d'une pauvre barricadede serpillères roulées imbibées de Javel, mais dont d'autres ont mordu, juste sous l'œil, rue Emile Augier, toujours, dans une autre famille, noire, de nationalité malienne, la petite Assa

Pour ceux qui, d'aventure, nourrriraient encore des doutes sur l'incorruptible rigueur des méthodes de travail, issues de très longue expérience française et internationale, en vigueur au sein des Forces Populaires, et transfusées, chaque fois qu'il est possible, aux associations de masse amies, indépendantes, qu'il soit bien clair:

- 1. Que le dossier médical de la petite Assa, issu de la PMI vers laquelle la mère, affolée, emportant son bébé alors de moins d'un an, le visage couvert du sang, probablement infecté, coulant du haut de sa joue, juste sous l'œil épargné par miracle, se trouve entre nos mains.

Il est hélas, dépourvu de toute ambiguïté.

Il fait peser d'énormes soupçons de "non assistance à personne en danger" sur toutes les instances municipales, départementales, régionales, et d'Etat, qui ont su, et n'ont rien fait - cette liste n'excluant évidemment pas la bonne douzaine de responsables socialistes et aussi communistes de la ville d'Aubervilliers à qui l'Ecrivain public s'est aussi adressé par courrier électronique pour leur demander d'agir de toute urgence, et d'éviter la répétition, imminente, des mêmes horreurs, avec l'éventuelle morsure du petit frère d'Assa, dernier né, toujours en danger de morsure infectante, voire d'énucléation ou d'ablation d'une partie vitale, nez, oreille, ou "zizi", selon le goût du rat !

Tout le dossier a été remis dans les mains des Forces Populaires, qui entreprennent, en ce moment même, d'en saisir un avocat!

La presse, de son côté, où plusieurs centaines de journalistes de Libération, L'Huma, Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, et des media audiovisuels, lecteurs assidus et assoiffés de ce site relancés par courrier électronique à chaque parution d'informations sensibles, est placée devant ses responsabilités professionnelles et civiques.

Une action d'envergure, imminente, et dont les conséquences ne sont pas toutes, rien n'est simple, gérables au millimètre, et prévisibles, est en préparation.

D'une manière ou d'une autre, on n'en restera pas là.

L'heure tourne, et pour chacun, il est temps. Largement temps..

Quant à d'autres, qui, sur la foi de rumeurs innommables inspirées par une haine raciste évidente, tenteraient, ou de mettre en cause notre amie DAMI RIMECH, impeccable autant qu'objective et prudente médiatrice socio-culturelle professionnelle à Rosa Luxemburg dans telle ou telle "action violente", à commencer par le petit raid gentillet du C.A.J.A.93 au C.I.O., ou qui se risqueraient à tenter de l'opposer à une partie de la mouvance née autour de sa magnifique association ON EST TOUS RESPONSABLES! (OETR!), qu'il soit bien clair, une fois pour toutes, qu'ils n'ont aucune chance - et se préparent, bien au contraire de très sérieuses difficultés, légales ou para-légales.

Ni l'association, en tant que telle, ni la médiatrice, ès qualité ou à titre personnel, ne sont, bien entendu, engagées de quelque façon que ce soit, serait-ce la plus indirecte et la plus minime, dans les initiatives complètement autonome prises, en toute indépendance, par des mouvements ayant leur propre logique et leurs formes spécifiques de démocratie interne, tels que le MML, C.A.J.A.93 ou encore "Jeunes Rebelles du 9-3".

Il en va de même pour la famille de la médiatrice et pour ses proches, "cibles", de façon odieusement récurrente, de tentatives de pressions, de déstabilisation, ou de diffamation - ce qui constitue un procédé particulièrement ignoble!...

Madame Rimech effectue, tout le monde le sait à Aubervilliers et bien au-delà, avec une grande conscience, un travail difficile et pas toujours suffisamment reconnu de médiatrice.

Médiatrice elle est, médiatrice elle demeure.

C'est elle-même qui a tenu à le préciser, après qu'une première ébauche de ce petit dossier sur Nembellé, et également les mal logés, une première version, a pu être ici révisée et corrigée. Le texte ici publié constitue la bonne version, probablement définitive, et la seule à faire foi.

Quant aux contradictions, enfin, ou aux nuances d'appréciation qui peuvent différencier les membres ou même certains animateurs de l'association "ON EST TOUS RESPONSABLES!", qu'elle préside avec énergie et sans faiblesse, elles sont tout à fait naturelles, dans une structure associative digne de ce nom, vivante, démocratique, et qui n'a rien d'un parti politique monolithique.

Que les uns regardent d'une façon plus compréhensive et bienveillante telle ou telle ou telle initiative d'action prévue, effectuée, ou à prévoir, autour d'eux, dans le paysage, tandis que les autres s'inquiètent davantage de son bien fondé, de son utilité, de sa légalité, ou de ses éventuelles conséquences, c'est normal.

Assa, 8 ans. Il nous a fallu retravailler la luminosité et les contrastes, sur cette image (merci Photoshop) pour rendre (à peine) visible la cicatrice sous son œil droit, "souvenir" de la morsure d'un rat, survenue dans son sommeil quand, peu après sa naissance, sa mère, Doussouba, avait crû pouvoir la laisser se reposer tranquillement dans son couffin, dans la masure insalubre de la rue Emile Augier (quartier du Landy) où la famille "vit" toujours huit ans plus tard, toujours en attente d'un relogement par les bons soins de HLM municipaux pour qui cette situation d'insalubrité indigne, reconnue sur le tard par les services de l'hygiène, à la suite d'une intervention plus que pressante de l' "Ecrivain Public" auprès d'édiles municipaux pour faire rectifier un premier constat, négatif, prétendant, à tort, que des travaux d'hygiène avaient été faits, constat qui a motivé le rejet d'un dossier DALO, eut été rectifié à la suite d'une nouvelle visite, dont nous conservons photos et témoignages, n'en fait pas pour autant un "cas prioritaire". Son petit frère nouveau-né passe des nuits froides sur le sein tiède de sa Maman qui, allongée sur un vieux lit surélevé où se serrent aussi deux grandes sœurs, adolescentes, serre le petit dans les bras, dans son sommeil, de crainte d'une escalade des rats...Le père dort à côté, dans la cuisine, toutes lumières allumées pour écarter l'armée des rongeurs qui guette dans l'ombre, leurs petits yeux brillants fixés sur les vêtements, leur habituelle pâture ou avec les gaines plastifiées des fils de l'électricité, depuis qu'un sac à dos contenant, chaque jour, les courses alimentaires, est placé, chaque nuit, à l'abri dans la cuisine d'une famille amie d'un HLM voisin...

Toute l'actualité du mois

de novembre 2010:

ici

 

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Sauver Tarek Aziz! Verges, Munier, Vargas...ici

L'avocat du mois dans le "9-3"

Maître Roger BISALU (Saint-Ouen)

Fils de cette "Afrique des Forêts" (dans son cas le Congo, ex-Zaïre) qui, mêmant ses traditions et sa culture à l'"Afrique de la Savane" (Sahel: Mali, Mauritanie, Sénégal...) et à "l'Afrique du golfe" (de Guinée: Côte d'Ivoire, Angola, etc.) vient aujourd'hui ensoleiller le gris de nos banlieues de son sourire et de son dynamisme incroyables, Roger Bisalu vient d'épater les auditeurs de FPP (Fréquence Paris Plurielle) en éclairant de son triple regard de juriste, d'homme de culture et de musique, et d'Afrcain de France de souche congolaise, la célèbre chanson « Poto Makambo », de Dino Vangu, évoquant la complexité des liens du mariage dans l'immigration parisienne. - Mais "l' homme en noir" du 9 avenue Michelet, qui répondait, ce jour là, aux questions de notre ami commun José Nzolani, animateur de l'émission "Au son de la Rumba", et, par ailleurs, conseiller municipal de Villetaneuse (93)(ex-PCF, aujourd'hui communiste indépendant, proche des Forces Populaires du "9-3"), doit surtout son tout récent surcroît de notoriété dans les diverses communautés d'Afrique Noire prsentes dans le secteur de Plaine Commune, cœur de la Seine Saint-Denis, dans tout le département, et, plus largement encore, en Île de France, à son intervention, couronnée de succès, en défense d'une famille ouvrière, elle aussi d'origine congolaise, scandaleusement expulsée, le 12 octobre dernier, de son grand logement de la fameuse Cité Allende de Villetaneuse dans des conditions juridiques plus qu'incertaines, sous l'œil pour le moins dolent de la mairie (communiste) - suite ici

cc

10 élèves du lycée Galilée de Combs-la-ville, en Seine-et-Marne, ont été exclus 48 heures, sous l'accusation d'avoir participé au mouvement social de solidarité pour les retraites en organisant un piquet de grève avec action de "blocage" des portes de l'établissement..Pour mieux leur démontrer, sans doute involontairement, le bien fondé de leur révolte contre la société capitalo-sarkoziste pourrissante, la direction de "Galilée" (du nom du grand scientifique...persécuté, en son temps, pour avoir eu raison contre son époque...) ne s'est pas contenté de recourir à des méthodes d'espionnage dignes de la traque aux journalistes dans l'affaire Bettencourt, ou, plus grave encore, de celles qui ont pour fonction de protéger, temporairement au moins, les véritables responsables de l'attentat meurtrier de Karachi, elle ne s'est pas contentée d'atteintes, ordinaires, aux libertés privées, individuelles,comme l'intrusion dans des pages de messages Facebook, leur utilisation, et celle de vidéos ou photos prises devant l'établissement, dans des conditions légales bien incertaines, par des éléments douteux du personnel administratif, et de fairre tout cela "sur simple décision de la proviseur, sans passage par un conseil de discipline",selon les graves accusations d'Eric Sueur, le secrétaire départemental de la FSU, principal syndicat de la fonction publique.

Non , la meilleure, encore, atteignant le comble du cynisme, et de la bêtise, c'est la "punition", humiliante, imposée aux "exclus" pour "faits de grève" comme condition de leur retour au bien nommé "Galilée", mercredi dernier, "un devoir tendancieux sur la réforme des retraites", toujours selon les mots, très justes,du syndicaliste enseignant.

"Faire un historique d’une cinquantaine de lignes sur le système des retraites par répartition français depuis 1946."


"Décrire les systèmes actuels des pays européens suivants : Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Suède. - Même question pour la Chine et Etats-Unis."


"Représenter, sous forme graphique, l’évolution, de 1946 à 2010, des espérances de vie."


"Présenter précisément en une trentaine de lignes la réforme prévue en 2010."

Enfin, une dissertation : "Le départ à la retraite des salariés facilite-t-il nécessairement l’accès à l’emploi des jeunes ?"

- Un "emploi des jeunes" que ne sabote pas seulement la "contre réforme" anti-sociale massacrant (aussi) les retraites, si chère, apparemment, à la grotesque "équipe de direction" de Combs-la-Ville...Dans le secteur de Plaine Commune, en Seine Saint-Denis (93), c'est contre l'exclusion de l'école de jeunes élèves nullement "décrocheurs", mais au contraire forts d'excellentes notes et s'orientant vers les métiers ouvriers d'avenir d'électricien ou de plombier, admis à passer du collège au lycée mais privés de toute affectation depuis la rentrée de septembre que s'organise actuellement le combat du "Comité d'Action des Jeunes d'Aubervilliers - Plaine Commune" (93), C.A.J.A.93, soutenu notamment par les Forces Populaires.

Ce groupe encore trop peu connu tente en ce moment d'aider les jeunes privés de classe et de place à "débloquer la situation" en imaginant les moyens de pression adéquats: ce qui suppose de bien cerner les responsables, à tout niveau, d'un nouveau mécanisme d'exclusion, particulièrement scandaleux, sévissant au niveau de l'Inspection d'Académie, du rectorat de Créteil, des directions d'établissement et/ou des conseillers d'orientation - qui ne sont pas tous de droite ou d'extrême- droite, mais se réclament aussi souvent ou plus des partis de gauche, communiste ou socialiste, voire du NPA - ce qui ne leur interdit nullement des pratiques détestables, particulièrement à l'encontre des jeunes noirs, ni une parfaite lâcheté, dans une collaboration honteuse avec l'administration sarkoziste...

 

Pour sauver Tarek Aziz, chrétien d'Irak, nationaliste révolutionnaire, menacé de mort imminente...

 

-... tous à l’AGECA
ce vendredi 19 novembre 2010,
à 19 heures -
avec
Maître Jacques VergèsPaul BaltaYves Vargas
Gilles Munier – Sliman Doggui
!


-177, rue de Charonne Paris XIème
(Métro : Charonne ou Alexandre Dumas)-

 

- Conférence-débat "pour le défense de Tarek Aziz
et des prisonniers politiques condamnés à mort
par le régime de Bagdad", à l'initiative de L’Appel Franco-Arabe et des Amitiés franco-irakiennes.


 

 

 

 
 

de la localité. Le chef de famille, cariste à Roissy, qui connaissait le contenu d'un jugement d'expulsion ancien, datant de 2005, non appliqué depuis à la suite de la signature d'un protocole de règlement amiable étalé dans le temps, avait été appelé par son épouse, affolée: sans qu'aucun avertissement préalable leur eut été donné, le couple et ses nombreux enfants, majeurs comme mineurs, se trouvait brutalement jeté dehors, toutes les affaires embarquées à la sauvage dans des camions de déménagement venus sous bonne escorte policière, et repartis sous des volées de pierres, pendant qu'un début d'incendie de poubelles s'étendait à quelques carcasses de voitures, les jeunes de ce quartier réputé "sensible" et même "très sensible", s'étant montrés, pour l'occasion, qu'ils soient noirs comme les expulsés, ou maghrébins, impeccablement solidaires d'une famille nombreuse elle-même dans le collimateur de la police pour l'influence - jamais prouvée - de certains des jeunes fils dans la Cité Allende.

Un Comité de Soutien spontanément créé, bientôt épaulé par un conseiller du Mouvement des Mal Logés (MML, né dans la commune proche d'Aubervilliers (Plaine Commune, 93) procédait aux mesures d'urgence: l'hébergement des jeunes enfants et de la Maman, pendant que le père, entre deux aller-retour "boulot" à Roissy, dormait dans sa voiture sur le parking. La mairie de Villetaneuse, interpellée aussitôt au cours d'une réunion "logement" réclamée, depuis longtemps, par l'"oppositionnel de gauche" José Nzolani, solidaire, évidemment, de la famille expulsée (réunion devenue de minute en minute aussi nombreuse que houleuse...) pouvait difficilement cacher qu'elle avait été prévenue, elle, de l'imminence de l'expulsion - prétendant simplement, ce qui est bien peu probable, ne pas en avoir connu "la date exacte", mais peinant à justifier l'absence de la moindre proposition de relogement, le jour même, et l'abandon de la famille, non avertie, à la rue...

Tout est revenu dans l'ordre, heureusement: non sans que la famille, mise en contact par Nzolani avec son ami l'avocat Roger Bisalu, eut obtenu de celui-ci une analyse sans concession du dossier, analyse aboutissant au conseil de se rendre au tribunal, puis chez l'huissier, pour y réclamer, mais en vain, la "décision de justice" fondant juridiquement cette expulsion brutale. - En l'absence, reconnue dans la confusion au tribunal comme chez l'huissier, du moindre document de cette nature, et en l'absence de scellés sur le blindage apposé, sous haute protection policière, pour "doubler" la porte d'entrée du HLM,dont la serrure, elle, n'avait pas été changée, Bisalu ne pouvait que faire observer à la famille...l'absence de tout fondement juridique à l'expulsion, et l'absence tout aussi absolue de raisons lui interdisant, dans ces conditions, de retourner chez elle immédiatement. Ce qui fut fait, après l'opportune "disparition" de la plaque blindée, intervention divine sans doute, ou peut-être due à l'entregent de quelques petits "anges noirs" de la Cité Allende, proches, peut-être, encore, ou peut-être pas, de ces mystérieux "Jeunes Rebelles du 9-3" qui avaient revendiqué, il y a quelques temps, l'action d'un autre "commando de porte" intervenant, lui, sur les hauteurs de Montreuil ("9-3", mais plus à l'est...) en appui aux grévistes "pour les papiers et pour la dignité" de la société de démolition Griallet, confontés à un "patron-voyou", depuis condamné; grévistes qui, confrontés à toute une série d'humiliations et de vexations, sous la menace de chiens, avaient souhaité qu'un avertissement sans frais fût donné au "patron", - il se vit effectivement dépouiller par surprise de la porte d'entrée de son "bunker" , sans s'apercevoir de rien, sur le coup, au moment même où, recevant une délégation de la CGT, il refusait encore, contre tout bon sens, et le plus élémentaire des réalismes, de céder à la rébellion prolétarienne en appliquant le droit...

On s'attend maintenant, sans même évoquer la possibilité de plaintes de la famille contre l'huissier, où le commissaire de police, qui a bien dû toucher la fameuse "prime d'expulsion" pour une opération juridiquement plutôt apparentée à des "voies de fait" doublées de "vol et recel" des effets personnels (heureusement revenus, eux aussi, au domicile familial après une intervention téléphonique "musclée" de Maître Roger Bisalu), à ce que l'affaire développe ses effets en chaîne dans la ville de Villetaneuse, à commencer par la Cité Allende, où la famille, revenue chez elle, et le Comité de Soutien, lui aussi victorieux, pourraient être tentés d'élargir la mobilisation pour le respect des "droits humains" de tous, même des africains noirs ou maghrébins, et du droit français, en général, tel qu'il s'inscrit dans le code pénal, le code civil, et le code de procédure pénale, à tout le quartier, dans la perspective d'un Comité de Défense des habitants de la Cité Allende, quelle que soit leur couleur de peau, leurs croyances ou leurs origines - le champ des luttes revendicatives possibles étant évidemment très large...

L'effet de choc risque même de déborder le quartier, et la commune même, où la "dissidence de José Nzolani" déjà forte du passé de l'intéressé comme militant de terrain et d'élu municipal de base du Parti communiste officiel, de son présent de militant CGT toujours actif, mais forte aussi de son expérience d'ancien secrétaire administratif du Comité d'Entreprise du quotidien Libération, proche de la journaliste CGT Florence Cousin, et animateur de son comité de soutien, est appelée à se renforcer.

En effet, en plus du soutien de la Cité Allende, et de son propre quartier, Nzolani (dont le nom signifie "qui aime et qui est aimé...") bénéficie d'appuis marqués au sein de la Fédération du PCF de Seine Saint-Denis (PCF 93), à l'Association Départementale des Elus Communistes et républicains (ADECR 93), dont il est toujours membre, à jour de ses cotisations...); selon d'excellentes sources, il pourrait également se voir proposer prochainement une mission de "chargé de communication" destinée à mieux faire connaître les orientations et surtout les méthodes des Forces Populaires en Seine Saint-Denis et dans toute l'Île de France...

 
D'un côté comme de l'autre du "channel", le mot d'ordre des fiers "boueux" de Saint-Ouen (à g.), "les ordures sont au gouvernement" traduit le nouvel état de la conscience européenne contre les politiques de "rackett" ("austérité"...) de la mafia politico-financière. - Mais la jeunesse de Londres (à dr.) vient de donner une leçon d'audace et de combativité aux bavards mollassons des facs de France. - Tandis que nos éleveurs de viande bovine (à g.), inspirés par la "grèvIntifada", toujours vivante, sur les retraites, viennent de commencer à faire plier la vache folle de l'Elysée.
 

La droite pourrie, vendue à la dictature mondialiste apatride des "marchés" tout comme la "gauche du fric" s'étaient réjoui un peu vite du flegme apparent, "so british" avec lequel les peuples de Grande-Bretagne semblaient avoir accueilli le "plan d'austérité" du fringuant néo-conservateur David Cameron: une grève massive des journalistes de la BBC, de vrais professionnels, eux, comme on sait, tranchant avec nos lavettes "nationales", contre la baisse programmée de leurs retraites, avait précédé de peu, l'annonçant, l'émeute de la jeunesse universitaire de Londres - enseignants compris - contre la politique aveugle d'un capitalisme finissant qui étrangle, comme dans notre pays, l'économie, tout en massacrant le social.

Dans la coopération européenne et internationale de peuples fiers de leur identité, donc de leurs différences, la politique du futur, en germe dans notre présent de braise, c'est, à l'image du Brésil, ou de la Chine, les pays "émergents" qui tirent le développement humain, au niveau mondial, une croissance bien régulée du capital, fondée sur un contrôle intelligent des mouvements de capitaux, sur les cendres de l'idéologie libre-échangiste intégriste mondialiste, croissance du capital encore pour un temps au moins nécessaire, mais mise au service, sous le contrôle d'acier d'un Etat digne de ce nom, des droits humains au travail, à l'éducation, à la santé, à la sécurité, à la tranquillité publique, à la dignité et à la justice.

 
 
Les "jeunes gens en colère" de Londres fracassant le siège de l'UMP locale, la video ici

Ils ont mis le paquet: pour tenter d'influencer, dans le sens le plus répressifs, les prud'hommes,ce 8 novembre 2010, les intégristes fascisants de l'extrême-droite laïque (voir l'affiche ci-dessus), avaient mobilisé la pontifiante Elisabath Bleustein-Blanchet, richissime héritière, épouse BADINTER, la "Ni Pute Ni Soumise" Sihem Habchi, le "jeune loup" de l'aile droite du PS Manuel Valls, et la "musulmane laïque" Jeannette Bougrab, notre amie ex-gaulliste égarée venue "rectifier" un récédent verdict de la Halde, jusqu'à ce jour "Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations", qui, lui, sous la houlette du sage Louis Schweitzer, protestant éclairé par les Lumières rationnelles autant que spirituelles, porteur de la culture séculaire des minorités victimes de persécutions religieuses, avait jugé, à juste titre, contraire à notre droit, et, dans le fond, liberticide, le licenciement de la jeune Fatima, jugée par ses employeurs de la crèche d'avant-garde Baby Loup, à Chanteloup- Les-Vignes, dans les Yvelines, "coupable" de couvrir sa jolie tête comme elle l'entend - honorant ainsi la tradition de pudeur méditerranéenne bimillénaire qui fut celle de la mère - voilée... - de Jesus de Nazareth, Jesus de Palestine, prolongée par le
cccc

  Pour le principe, et, selon les mots de Régis Vieceli, dirigeant de la CGT-nettoiement, "par solidarité avec le mouvement qui se poursuit sur les retraites", ils n'ont pas repris complètement le travail - mais levé le "blocus des poubelles",après avoir obtenu, par cette arme atomique, l'essentiel: liant de la façon la plus concrète question des retraites et question des salaires, et jouant, par ailleurs, avec une précision d'orfèvres, sur les contradictions internes au Parti Socialiste entre socio-démocrates américanisés style DSK et "hamonistes" (progressistes), ils ont arraché une augmentation annuelle de 1000 euros pour les "boueux" en fin de carrière, permettant à ceux-ci de conserver leur possibilité de partir à 55 ans avec une retraite "potable"...

Coran...

Ces pressions, indignes, seront-elles suffisantes - alors que même la loi liberticide votée par le Parlement d'indignité sous la coupe des Sarkolâtres et de leurs complces de la fausse gauche, fausement laïque, n'interdit pas le port du voile dans un établissement privé de garde de petits enfants, où la jeune femme se montrait impeccable?

On le saura à l'heure du jugement, le 13 décembre - un verdict très attendu dans les "cités" prolétariennes du secteur de Renault-Flins où l'Intersyndicale en lutte sur les retraites n'a sans doute pas su suffisamment mobiliser en profondeur les familles d'ouvriers ou d'anciens ouvriers de l'automobile sensibles à la question des libertés syndicales, inséparables aujourd'hui, sous le déferlement de la haine islamophobe, de la liberté religieuse, et, plus profondément encore, de celle des êtres humains attachés au doit de "porter au front", selon l'expression du grand poète Saint-John Perse, Prix Nobel de Littérature, "le signe de leur Dieu".

   
 

"Il paraîttttttttttttttttttt que ça ne sert à rien...Qu'il faut mettre un collier comme des chiens...Il paraît qu'il faut vivre à genoux, et qu'il faut scier nos dents de loup...", chantait Melina Mercouri, icône de la Résistance grecque contre la dictature des colonels. - Avant de poursuivre par un ode vibrant à ceux qui,: "par dix, par cent, par mille, marchant de ville en ville...",et surgis des maquis de l'honneur, sauraient venir "nous rendre le bonheur"...

Ainsi de notre propre Résistance, une grande Résistance Populaire, qui ne prend guère, certes, à ce stade, de formes vraiment violentes, a fortiori armées, mais qui, pour surmonter un passage, indéniablement, difficile, va chercher jusqu'au fond de nos mémoires la force de TENIR.

"Soyons fermes, purs et fidèles, disait...le colonel français vainqueur de la bataille de chars de Montcornet, à plein contre-courant de la déferlante coloniale allemande, en juin 1940, "...au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé". - "La difficulté attire l'homme de caractère..., ajoutera-til plus tard dans Le Fil de l'Epée, "...Car c'est en l'étreignant qu'il va se réaliser lui-même. Mais qu'il l'ait ou non vaincue, c'est une affaire entre elle et lui. Amant jaloux, il ne partage rien de ce qu'elle lui donne, ni de ce qu'elle lui coûte. Il y cherche, quoi qu'il arrive, l'âpre joie d'être responsable." (suite colonne de dr.ici)

 

Mais le courage ne suffit pas. La colère ne suffit pas, la rage...La dignité ne suffit pas... Le sens des valeurs et de l'honneur...L'exigence du moment consiste à déployer toutes les ressources de notre intelligence collective, de notre imagination collective.

- Sachons, pour prendre une autre référence historique, celle du "mandarin", poète et philosophe nationaliste vietnamien Ngô Thi Nâm (XVème siècle) "reconnaître ce qui évolue, et aider à cette évolution... C'est faire preuve d'intelligence. Savoir reconnaître ce qui meurt, et aider à cette disparition, c'est là l'objectif de ceux qui se piquent d'avoir des lettres. Impulser ce qui évolue, accélérer la disparition de ce qui doit mourir, la vraie Voie est là..."

Or, qu'est-ce donc qui est en train de mourir, et dont il importe d' "aider à (la) disparition"? - C'est l 'idée que "réformer" le pays, ce serait "réformer" (idéologiquement) ses habitants, ses citoyens, son peuple, les "dresser", en quelque sorte, comme le chien couché chanté par Mercouri, que plus aucun joueur de flûte ne saurait aujourd'hui convaincre de rester couché, au prétexte que gronder ne "sert à rien" - ni mordre...

Car le pays sait lire, car le peuple sait lire: pour justifier la politique d'austérité naissante au tournant des années Mitterrand - 1983, la "rigueur", les jeunes chevaux légers du journalisme économique à la sauce "socialiste" , du journalisme "couché", serinaient à longueur de colonnes qu'il fallait bien "se résoudre à serrer la vis" et tailler dans tous les budgets car "il n'y a pas d'argent caché" - pas de trésors à prendre dans la caverne d'Ali Baba des riches pour "distribuer aux pauvres"...- Aujourd'hui, la même presse, les mêmes media qui chantent la chanson de l' "essoufflement" du grand mouvement social en cours sur les retraites, les revenus directs et indirects, l'emploi, se voient bien obligés de commenter "le fabuleux jackpot du n°2 du groupe LVMH", ces quelque 18 millions d'euros de plus value boursière empochés, "en toute légalité", en un seul "aller-retour" d'une seule journée par Antonio Bellini, homme de confiance du financier Bernard Arnault, ami personnel des frères Sarkozy...

La question, donc, s'est déplacée. Et si le mouvement semble patiner, si, de fait, il patine, c'est pour d'autres raisons.

- Plus de deux sondés sur trois, maintenant, mécontents, certes, de la suppression des "60 ans", de la baisse des retraites qui l'accompagne, et de la pression supplémentaire contre l'emploi des jeunes que cela représente, estiment qu"' "il fallait bien en passer par là...".

- Un pourcentage logiquement omparable, et même d'un poil supérieur (IFOP JDD ce dimanche) ne croit pas aux promesses socialistes de rétablir, en 2012, la retraite à 60 ans (même avec la transparente arnaque envisagée qui consisterait à rétablir les 60 ans, accompagnés d'un allongement de la durée de cotisation, c'est à dire, finalement, à taux réduit...).

- Ce dont l'actuel mouvement intersyndical unitaire peinant à se transformer en plus vaste soulèvement populaire enraciné autour des entreprises et des Unions Locales des syndicats dans les cités et les localités peine à convaincre la très grande masse, c'est de notre capacité, non seulement à bloquer, mais à imposer une autre politique. Une politique qui ne proclame pas seulement son intention, sympathique, de prendre "l'argent là où il y en a, dans les poches du patronat"; mais qui, identifiant de façon plus précise les vrais centre stratégiques du Capital, et les vrais centres de décision, c'est la même chose, organise consciemment les chaînes de pression adéquates, avec comme objectif central, non pas seulement de "partager les richesses" (accumulées, existantes...), mais d'agir au niveau de la production de la richesse, en "taxant", prioritairement, l'argent détourné de l'investissement productif de biens et de services utiles (de la formation, de l'éducation, de la qualification, de la recherche) pour être dilapidé, qui plus est, en "coups " spéculatifs soit hasardeux, soit éventuellement, payants, mais payants uniquement pour les très rares vainqueurs à la roulette de l'économie casino - et pour ceux qui, comme dans l'exemple cité plus haut de LVMH, profitent de rentes de situation juteuses, mais provisoires, et, à terme, stériles...

Une telle politique, parfaitement réaliste, est parfaitement envisageable; c'est elle qui, par exemple, a fait, combinée à un intransigeant combat contre les formes les plus indignes de pauvreté, la fortune (politique) de l'intègre syndicaliste brésilien "Lula", qui termine son dernier mandat de Président de la République avec 80% d'opinions favorables et l'élection, dans un fauteuil, de sa petite camarade Dilma, l'ancienne guerillera urbaine des années 1970 passée par l'épreuve de la torture qui va poursuivre et même intensifier sa politique. Ce n'est pas encore, hélas, celle que dessine un Front de Gauche à la fois trop étriqué, trop simpliste et trop "politicien", dont les dernières études d'opinion semblent égalemt indiquer qu'il ne profite qu'à la marge d'un mouvement de masse inédit animé, pourtant, par les meilleurs syndicalistes de sa composante principale, communiste.

Une politique de classe réellement alternative, donc aussi réellement moderne, dans les conditions où le Capital structure la société moderne, celle d'une mondialisation qui commence à craquer sans être tout à fait morte, ce n'est pas la rengaine archaïque limitant l'affrontement au duel ouvrier-patron dans le cercle étroit de l'entreprise à l'ancienne. - Et c'est bien pour cette raison, principalement, que s'il y a encore une autre chose dont il est temps de "reconnaître..." qu'elle se meurt, avant d'aller, selon le précepte de Ngô Thi Nâm, jusqu'à "aider à cette disparition", c'est bien aussi l'idée simpliste, dépassée, et, somme toute, anarcho-syndicaliste, non politique, de la "grève générale". Qui ne mord pas, non tant parce qu'elle fait peur à ses potentiels acteurs que parce que les premiers intéressés sont bien conscients qu'elle ne saurait frapper intelligemment et efficacement les bonnes cibles, les vraies cibles.

C'est donc, répétons-le avec le sentiment d'être, chaque jour qui passe, un peu mieux entendus, en étant, chaque heure qui passe, un peu plus explicites, à des formes de lutte modernes que le mouvement est appelé, dans sa propre logique, dans sa dynamique elle-même, s'il veut survivre, à recourir:en transposant de façon créatrice dans notre propre société, bien spécifique, les leçons combinées des luttes de guerilla victorieuses dans l'ancien "Tiers Monde", et celle de l'Intifada palestinienne, la vraie, la moins étroitement "militarisée", la première.

De la même façon que les superbes banderoles du Théâtre du Soleil, sous l'inspiration de la grande Ariane Mouchkine,

en disent encore plus sur la profondeur et la portée réelle du mouvement que les pourtant délicieux "casse-toi pov'con" qui se marient si bien avec le rouge vif, luisant de pluie , des K-Way CGtistes, c'est aux "travailleurs de la Culture", avec leur opération "Monet gratuit" au Grand Palais, qu'est revenu l'honneur, ces derniers jours, de "montrer la voie". - On attend maintenant des "rebelles prolétariens" bloquant les sites d'incinération de déchets urbains en région parisienne qu'ils apportent leur contribution, en nous aidant à tirer, ensemble, la leçon de leurs propres mots d'ordre, comme celui du site de Saint-Ouen (93): "les ordures sont au gouvernement".

A quand, donc, et surtout sous quelle forme, un grand coup de balai sur Matignon ou, pourquoi pas?, l'Elysée -nom de code: "Opération déchets"?

 

 

 

 
 
 
 

Toujours aussi unies et combatives après le 6 novembre qu'avant...

Les 5 Unions Locales CGT
d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers

...appellent à poursuivre le combat en intégrant à la lutte contre la "casse" des retraites des revendications sur les salaires, l'emploi (donc les cotistions sociales...) et, fait à souligner, les minima sociaux autant que les pensions!

 

Dans l’unité d’action depuis 8 mois, nous nous adressons à la population !
À ceux qui ont ou pas un travail !
A ceux qui se lèvent tôt pour faire vivre leur famille !


POUR NOUS C’EST 60 A
NS, UN POINT C’EST TOUT ET C’EST POSSIBLE !


La propagande gouvernementale a fait que
beaucoup ont la certitude que la réforme des
retraites votée par les députés et sénateurs de
la majorité présidentielle à la solde des patrons,
des financiers et des fonds de pension,
est une affaire terminée.
Mais cette loi doit aujourd’hui être promulguée
par le chef de l’Etat, un « chef » animé par la
vengeance à l’égard du Conseil National de la
Résistance
, un « chef » discrédité même dans
son camp, un « chef » dont la popularité est
sous la barre des 30%.


Quand une loi est votée puis promulguée par
un Président qui a contre lui 70% du Peuple,
c’est un déni de démocratie et c’est une insulte
aux valeurs républicaines.


Que demandent les syndicats soutenus
par 60 % des travailleurs de ce pays en
ce qui concerne la réforme des retraites?
- Simplement d’être écoutés, d’ouvrir de
véritables négociations sur la base de
leurs propositions.
Ce qui n’a pas été fait par le Ministre du Travail,
Eric Woerth, le courtier de Liliane Betancourt,
une milliardaire peopolisée, dont le père
était le « chef » de la Cagoule et des Croix de
Feu dans les années 1930, des groupes
d’extrême-droite qui ont mis à sac le Front Populaire
et mis Pétain et Laval au pouvoir pour
livrer le pays à l’occupant nazi… L’histoire
rattrape toujours les collabos et les servants
des tyrannies ! Les faits sont là, et les
faits sont têtus !


La CGT ne baisse pas les bras, elle ne sent pas
vaincue même si le peuple travailleur de
France a été trahi par des élus, agents du néolibéralisme
destructeur des droits et des acquis
historiques.


Depuis le mois de mars, la CGT se bat contre
cette injuste et injustifiée réforme de nos retraites,
une réforme qui sera mise en application
dès le 1er juillet 2011 si nous laissons faire !


Avez-vous envie de laisser 2 ans ou 7 ans
de votre vie a votre patron ? En sachant
que 60% des plus de 56 ans ne travaillent
plus, licenciés, handicapés, malades
ou morts…
Avez-vous envie, a 62-63-64-65-66-67
ans, de vous lever a 5 ou 6 h chaque jour
pour aller au boulot pendant que vos enfants
et petits-enfants n’auront ni travail,
ni droit, ni salaire… pendant qu’ils
grossiront le nombre de chômeurs ?


Ce sont les raisons de la mobilisation de la jeunesse
en septembre/octobre. Une jeunesse qui
a très bien compris le sort qui lui est réservé,
c’est-à-dire le travail précaire à perpétuité.


Nous devons gagner la bataille des retraites,
le maintien du départ à 60 ans,
gagner le départ à 55 ans pour les salariés-
es avec un métier pénible, le maintien
des régimes spéciaux (sauf bien sûr
pour les députés et sénateurs).


Nous devons la gagner pour nous les travailleurs,
pour nos enfants et petits-enfants, et il y
a toutes les possibilités de maintenir nos droits,
certes, elles ne sont pas celles du gouvernement
et des patrons, ni celles des banques, des
assurances et des fonds de pension…
Les intérêts des uns, ceux qui créent la
richesse par le travail, sont complètement
opposés aux intérêts des autres,
qui bien que minoritaires s’accaparent
plus de 60 % des richesses créées…


L’équation est simple, mais bien sûr le capital
et le gouvernement n’en veulent pas :
+ de salaires et + de travailleurs = - de chômeurs
et + de cotisations = + d’argent pour les
caisses de retraite et de la Sécurité Sociale et
+ de consommation = relance de l’économie
et des productions et maintien de tout le service
public…


Car cette équation c’est aussi moins de profits
pour les actionnaires et les boursicoteurs, les
traders, les parachutes dorés, les bonussables,
les délocalisateurs, les profiteurs, les assurances,
les fonds de pension… sans oublier
leurs valets tant politiques, que hauts fonctionnaires,
que directeurs des entreprises autant
privées que publiques…


Oui les intérêts de la grande majorité, celle
des salariés, des travailleurs, des jeunes et des
sans-emploi… sont opposés aux intérêts de la
minorité, celle des riches, des magouilleurs et
des nantis…
Nous sommes donc bien au cœur d’une lutte
entre classes sociales et en face d’un choix de
société, c’est-à-dire soit de continuer à subir ou
soit de rester debout pour abolir un système
qui ruine 90% de la population mondiale et qui
l’asservit…un système qui crée volontairement
le chômage, qui détruit des conquis et des
droits sociaux, qui appauvrit des travailleurs,
qui délocalise des usines, qui ferment des ateliers,
qui privatise des services publics, qui entend
user les salariés-es et les presser avant de
les jeter comme des kleenex ou des citrons…


VOULEZ VOUS DE CETTE SOCIETE LAš ?
Voulez-vous de cette société qui individualise,
de cette société qui pousse les salariés
à se faire concurrence entres eux, de cette
société qui élimine les faibles ou ceux qui
ont un moment de faiblesse, de cette société
où chacun doit être corvéable et disponible
à souhait, de cette société où les
femmes et les hommes sont bafoues, de
cette société où la dignité humaine est
chaque fois menacée de tomber dans la plus
grande précarité, de cette société qui veut
rendre les gens imbéciles et sans culture, de
cette société où un euro sonnant et trébuchant
est plus important que la vie d’un être humain…?


La CGT refuse la fatalité de ce système,voilà pourquoi elle continue le combat !


La CGT lutte pour la Justice Sociale, et quand
une loi est injuste comme celle de la retraite,
elle poursuit ses actions, ses manifestations, sa
communication de masse, pour la combattre.


La CGT est historiquement un syndicat de
luttes, de revendications et de défense des
droits et des conquis et acquis sociaux.


Nos 5 Unions Locales CGT d’Auchel-Béthune-
Bruay-Isbergues- Lillers se sont unies dans un
Front de Luttes, car notre nombre et notre unité
ont fait notre force depuis le mois de mars.


La CGT défend les travailleurs et les valeurs
de fraternité entre les travailleurs.


Nous luttons pour le plein emploi avec des salaires
qui permettent de vivre normalement,
pour chacun trouve sa place selon ses capacités
intellectuelles et ses moyens physiques…

La CGT s’ oppose à l’individualisation, à la régression,
aux délocalisations, au racisme et à la
xénophobie, aux diktats des banques et des
financiers, aux crédits à la consommation qui a
mis des millions de familles en faillite, aux bonus
et aux parachutes dorés accordés aux traders,
aux licencieurs et aux actionnaires, à la
concurrence entre travailleurs, à la division
entre travailleurs du privé et du public, à
l’opposition entre salariés, retraités ou jeunes
et moins jeunes, à la notion identitaire entre
français et immigrés, au sexisme et à
l’homophobie, à la destruction du service public
dans toute sa diversité sur le territoire, et à
toutes lois et décrets qui ramènent le pays au
temps des seigneurs ou de Germinal…


La CGT revendique :


* Le maintien de la retraite pleine et entière à
60 ans avec prise en compte des années
d’études, sur la base de 75% des 10 meilleures
années, le maintien intégral des pensions de
réversion et des régimes spéciaux.


**Le départ à 55 ans pour les salariés des métiers
à caractère pénible (BTP métallurgie postés
privé/public…), les mères de famille.

*** L’augmentation des salaires et des retraites
de 300 euros tout de suite sur la base d’un
SMIC à 1500 euros.


****Les minima sociaux et de pensions à 1500
euros, une prime de Noël pour les demandeurs
d’emploi de 500 euros


*****Le maintien de tout le service public et le
retour des entreprises privatisées dans l’Etat.


******Un moratoire sur les tarifs de l’énergie, des
transports, des loyers et de l’’eau… des soins…

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Sur le même sujet:

- Doussou sur la grande scène de la la Fête d'Aubervilliers.

http://www.lemondereel.fr//

juindix.html

Lire également:
- "MERE TERESA d'Aubervilliers": : http://www.lemondereel.fr/

malloges.html Et http://www.aubervilliers.fr/

article4203.html

 

(suite ici)

Doussou d'Aubervilliers (à g.) ))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))- Après avoir fait chavirer le quartier du Landy, celui de son enfance, puis toute sa ville, après une première tournée au Mali, où sa famille de "griots" (chanteurs et conteurs traditionnels) a ses attaches, cette toute jeune adolescente devenue la "Petite princesse noire du "93" affrontait, ce dimanche, avec sa grâce et son aplomb de très jeune fille portant une voix profonde, juste, et puissante, une épreuve difficile: chanter devant le public exigeant de la première ville malienne de France, à Montreuil (Seine Saint-Denis)...

Dilma Roussef (à dr.): sous le large sourire, plein de chaleur, de cette bulgaro-brésilienne sortie nettement en tête du premier tour des élections présidentieles au Brésil, et favorite pour le deuxième, et derrière le voile de son regard confiant, le souvenir des terribles épreuves endurées par la "dame de fer de Rio", figure de la lutte armée de la "génération anti-impérialiste" des années 1970 contre la dictature militaire brésilienne. Arrêtée, torturée emprisonnée trois ans, elle se trouve aujourd'hui en situation de succéder, à la tête de l'Etat, au populaire "Lula", petit "crève-la-faim" devenu syndicaliste dans la métallurgie, puis Président de la République, et qui a fait de leur pays, derrière la Chine, un modèle de puissance émergente, originale, arrachant en une poignée d'années des millions de Brésiliens à la misère sans discours de "guerre civile" contre "les riches" - et cela, avec l'appui de militaires finalement convaincus de se conduire, comme l'essentiel de la riche "bourgeoisie nationale", plus en patriotes au service de leur peuple qu'en dictateurs vendus à l'étranger, valets de Wall Street et de la CIA...

 

Et toujours en regard du portrait de Doussou, lectures conseillées:

- OETR: http://www.lemondereel.fr/

auberneuf.html
- Aubervilliers: http://www.lemondereel.fr/

banlieues.html

http://www.lemondereel.fr/

auberneuf/auber.html - Suite ici

 

   

Doussou (suite) Lire également:

- “Colère noire”: http://www.lemondereel.fr/

colerenoire.html
- Mal logés africains du XXème:
http://www.lemondereel.fr/courdesnoues.html
- Fanta d’Aubervilliers, “Jeanne d’Arc noire” CGT, de la très longue grève, victorieuse, des femmes de ménage sans papiers de Manet:
http://www.lemondereel.fr/

sanspapiers.html
- Mouvement des Mal Logés d’Aubervilliers (MML), présidé par Marie-Clémence Sidibe, “Marie-Colère”, “La Panthère noire d’Aubervilliers”, avec Saadia Miftah, sa fille Hiba, Shakiba, mère de Yasin et Matin, Nezha Boumehraz, Denise, mère d’Anne-Sophie, Ines, Audrey et Deborah, etc. , ainsi que Dami Rimech, elle-même mal logée, mère d’Abderrahim et Fehd: http://www.lemondereel.fr/

malloges.html
- Maryam Traore, “bombe humaine" de la grève des femmes de ménage noires et chinoises pour les papiers et pour la dignité: http://www.lemondereel.fr/

Maryam.html
- Nazha: http://www.lemondereel.fr/

nazha.html
Rats (Aubervilliers): http://www.lemondereel.fr/

auberneuf.html
Saadia, mal logée en colère: http://www.lemondereel.fr/

auberneuf.html
Nzolani José (Villetaneuse: http://www.lemondereel.fr/

banldix.html
Et Nzolani Foot: http://www.lemondereel.fr/

banldix.html)
"Races"? Racisme. Antiracisme? http://www.lemondereel.fr/

racisme.html
- Sans-papiers (ouvriers, en lutte: 2006-2008: http://www.lemondereel.fr/

sanspapiers.html
Sans papiers 2008-2010: http://www.lemondereel.fr//

sanspapdeux.html
-"Sans-papiers au frigo" http://www.lemondereel.fr/

archjanvdix.html
-Lutte contre la Vie chère: les auto réductions dans les surfaces commerciales: http://www.lemondereel.fr/

viechere.html

 

 

Mouvement de

rébellion sociale sur

les RETRAITES et contre toute la LOGIQUE DE CASSE ET DE CRISE:

suite ci-dessous

   
 
   
     
       
         
 
     


 
   

Septembre 2010 (rappel)

-Pour consulter nos archives de septembre 2010 en intégralité: clic ici -

 
   
 
     
     
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
   
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hommage à la Résistance Palestinienne toute entière:ici