|
- Archives -
1.De
A à Z.: ici
2.
Par date...
- 2010 -
Novembre:
ici
Octobre:
ici
Septembre:
ici
Août
Juillet
Juin
Mai
Avril
/
Mars/
Février
/Janvier
-
2009:
ici/
et
ici
|
2006/2009:
ici
Dont:
ACTU
ici
- FRANCE ici
- MONDE ici
- IDEES
ici,
INTOX
ici -
COMBATTANTS
DE LA LIBERTE ici
Archives
de
A à
Z:
ci-dessous |
De
A...
à
...Z
!
Abdallah
(George-Ibrahim):
ici
Afghanistan,
l'armée française
dit
NON!
-Afrique
-
Agen Nanterre: ici
et ici
-
Akila
femme
d'honneur
- Amiral
Debray
-
Amiral
Gaucherand
(contre-amiral,CR)
Amoureux
au ban public (les):
ici
-Arafat: ici
et
ici
- Assemblée
"nationale"...rénovée
par des sans-papiers:ici
-
Aubervilliers,
cité
en lutte
-
Aubervilliers:
page
spéciale
Avion
solaire
-Banlieues
vivantes,
avenir
de la France
-
Barber (Eunice):
ici
-
Barghouti Marwan: ici
-
Barril (capitaine)
-
Baubérot,
Jean -
intellectuel chrétien
(protestant)
-
BELMEHDI
(Bouabdellah) - ici
-
Ben Barka (Mehdi )
-
BEN GOURION:ici
et ici
-Ben
Mabrouk,
Sadok
(voir
aussi
à
Rebelles
et
à
Suresnes)
-Bertrand,
Yves,
ici
(voir
aussi à RG...)
-
Besancenot
-
Bettencourt, Woerth,
Maistre, Sarko et cie:ici
-
Bobigny: un crime de l'extrême-droite
juive
-
Boisgontier
Pierre
-Bougrab
Jeannette
-Boumehraz
(Nezha)
Boutin
(Christine)
-
Bouziri Saïd
-
Braitberg,
Jean-Moïse:
ici
-
Bruay en Artois ici
Et
ausi: "Des maos chez les "ch'tis":
septembre 2009: JP Cruse et Houcine en débat
près de Bruay: ici
-Burqa:
ici
-Campbell,
Naomi: ici
et ici
Cancer:
ici
Cannes (festival):
ici
- Caraïbes:
ici
-
Cardonnel
(Jean),
moine (décédé)
-
Chanson française:
voir à
France,
Ferrat,
Loizeau
(Emilie),
Tata
Milouda
- Charlie
Hebdo
-
Chassaigne André
-
Chaussures
(à
la tête
du
criminel
de
guerre
Bush-junior
(voir
aussi à: Muntathar
(Al
Zaïdi),
journaliste )
-
Chine
-
CGT 93:
ici et
ici
-
Cochin, Yann (SUD, NPA):
ici
et ici
-
Cohn-Bendit, Dany:
voir en rubriques Europe
,
Pédophilie,
et
Politique
-
Colère
noire
-
Colonel
Corvez
-
Communistes
(voir
aussi à Politique)
-
Cornavin,
Didier
-
Cour des Noues (familles noires expulsées
Paris XXème):
ici
-Cousin
(Florence,
CGT-Libé)
-
Courrier
(des
lecteurs)
-
Cruse (Jean-Paul): intox,
diffamation
et
contre-attaque.
-
CUBA
-
Dahlan
(Mohammed)
-
D.A.L.
(Droit
Au
Logement)
-
Diana
(Lady
died...)
-
Dieudonné manipulé:
voir
Soral (Israël)
Domenech
-
Dona Zilda
(voir
aussi à Haiti)
Doucé,
Joseph, "pasteur des pédophiles",
étranglé
Doussou
d'Aubervilliers:ici
-Dray
(Julien,
dit
"Juju
les belles
tocantes")
ici
-Dutroux,
trafic d'enfants,
pédophilie
et meurtres:
ici.
Voir
aussi à OTAN,
et
à Pédophilie
-Edelman,
Marek
-
Energies du futur
-
Epstein Hedi: ici
et ici
Etretat
massacrée?ici
-
Europe
-
Fallujah: ici
-Fanta,
Jeanne d'Arc noire des "sans papières",poignardée
dans le dos: ICI.
-
Femmes: ici
-Ferrat
Jean:
ici
- Forces
populaires (FP):
ici
- France:
l'identité française, la vraie
-
France
(la
France
dans
le monde...)
-Frigo
("sans-papiers au frigo":
ici
Gallois
(général):
ici;
ici
"Garde
à vue
...républicaine!"
-Gaza:
ici
(voir
aussi Palestine).
-Géo-économie:
sentiers
de
la
guerre
secrète
-
Goldman
(Pierre,
Jean-Jacques): ici
-
Guadeloupe, Martinique,
La Réunion:
l'intifada
des Îles
-
Haïti:
ici
-
Halevi (Ilan): ICI
-
Hamas
ici, ici
,
et
ici
-Honduras:
ici
-
Iran
-
Iraq, Résistance
Islam
; voir aussi à Lapidation
-
Israël,
"Etat
juif"
=
Etat raciste
- Israël 2010
-
Jamaïque:
la
face sombre
de
l'Île
aux
médailles d'or
aux
J.O. de Pékin
(enquête
sur
place
de
Romain Cruse)
Jospin:
ici
-
KFC: ici
-
Langue
française:
voir à France,
Ferrat,
Loizeau
(Emilie),
Tata
Milouda
(avril
2010, index)
Lapidation
-La
Rochefoucauld
(de) Sophie
-Lehman
Brothers
-Libération:
Ici,
ici
, ici,
et ici
Linhart
Robert:ici
et
ici
-
Liot Domnique
(CGT-EDF): ici
-
Loizeau
(Emilie)ici
(voir aussi à chanson française...)
-
Mai 68
-Mali:
Mpp
-Mal
logés en lutte:
ici
-Mal
Logés du XXème
(rue de la Cour des Noues:
ici
Mamadou
d'Aubervilliers )
-
Maos II:
le retour
-Marchiani
(Jean-Charles):ici.
-
Marie-Clémence,
Marie-Colère,
jeune mère
noire
exemplaire:ici)
-
Maryam:
"Jamais
sans
ma mère",
la "troisième
guerre"
de Maryam Traore
Minc
Alain
-
Modeluxe
-
Munier (Gilles)
Muntathar
(Al
Zaïdi),
journaliste
mais
rebelle
-
Naïma
de
l'Agen
Nanterre
-Nazha
d'Aubervilliers: ici
Nepal:
:ici
Npa:
ici
(lire
aussi ici)
-
Nzolani José (Villetaneuse;
Foot)
Obama
(Oui,
désormais:"Nous sommes tous Américains!")
:
l'investiture (video):
ici
Obama:
en danger:ici
- Onze
septembre
(11/09/2001)
-Oscar:
ici
-
Otan: ici
Overney
(Pierre, dit
"Pierrot", abattu en 1972,
vengé en 1977): ici
-Palestine
vaincra!
-Palestine:
agir!
-
Palestine: spécial Gaza:
ici
-
Paysans: ici
-
Pédophilie:
ici
-Peled
Nurit: ici
-Pichot
André (CNRS, "De la Bible
à Darwin": ici
- Aussi ici
-
Plenel:ici
-
Politique
(actu)
-
Politique:archives
2006-2008
-
Races? Racisme.
Antiracisme? ici
-
Rats (Aubervilliers): ici
-
"Rebelles":
la vraie histoire
des
"Maos"
de
la
Gauche
Prolétarienne,
La
Cause
du
Peuple,
mai
68 etc.
-RG: ici
-
Saadia d'Auber, mal logée en colère:
ici
(voir aussi à RATS)
-Sakina
Palestine: ici
-
Sans-papiers (ouvriers,
en lutte:
2006-2008,
ici):
2008-2010,
ici-"Sans-papiers
au frigo":ici
SCIENCES
-
Schoemann,
fasciste
pro-Israël
- Ségolène
-Soral,
provocateur néo-fasciste sous
influence israélienne manipulant
Dieudonné:ici
et ici
-
Squarcini:
ici
-
STN
- Suresnes:
ici
Et
ici
-Tata
Milouda
Terrorisme,
Taliban, RG, etc.ICI
-Thuram:
dans les pas d'Obama?
ici
-
Tournel, Joseph:
ici et
ici
-Tunisie:
Ben
Ali
modèle
de
Sarkozy!
-Tupamaros
-Vie
chère: le mouvement des autoréductions
dans les surfaces commerciales prend son essor,
dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!":
ici
-
Vichy etc.
-
Villepin ici
et ici
et
(2010):ici
-Villetaneuse
(93):
ici
Woerth,
- Bettencourt,
Maistre, Sarko et cie:ici
-Zarka
(Pierre)
: ici
-
Zebdi-Ghorab,
Faouzia
-
Zeyneb "Palestine libre":
ici
|
| |
| |
|
|
|
|
| RUGBY:
Après France-Australie, la stratégie
gagnante .
ici - BELLE VICTOIRE (
ici )
de la GRANDE GREVE des ouvriers du Livre (Sglce-CGT)
- soutenue dès le début par
LMR (ici)
-- JUIFS polonais de LENS: ici
- Mediator:
ici . -LA
VICTOIRE DE NEMBELLE
FACE AU scandale de l'exclusion scolaire!
ici . Après l'euro...après
l'Europe...Construire une perspective de dé-mondialisation,
avec une EUROPE ENFIN LIBEREE DE L'EURO, et
LE NOUVEAU FRANC MANOUCHIAN: ici
- Le désespoir d'Ousmane, 11 ans (
page Ecole,
ici). - BASQUES: la LIBERTE s'appelle
AURORE:
ici - Charles d'Angleterre, Prince polygame
à la Rolls Royce "cassée":
.ICI
- LES "JEUNES REBELLES D'AUBERVILLIERS
(9-3)", "petits enfants-soldats"
de la GRANDE GUERRE DES MAL LOGES, occupent
l'OPHLM de l'ancienne cité du socialiste-kollabo
PIERRE LAVAL, plantent le "souk"
dans les paperasses au son d'un CONCERT DE
CASSEROLES devenues "tambours de GUERRE"
(SOCIALE), et relancent l'action du MML
et des Forces
Populaires ! ici
- Europe: de Londres
à Athènes,
où le
DSK local vient de se faire corriger au
sang, le climat d'émeute gagne:
ici. - Islam: à l'heure où
l'extrême-droite européenne,
islamophobe, comme la" gauche"
raciste, sont ouvertement financées
par ISRAËL, l'atroce video des tortures
subies par la femme fouettée du Soudan,
victime de flics proxénètes
drapant leurs turpitudes dans la "charia"
tombe à pic:
ici. -
Prix Nobel de la guerre! ICI
Après la séquestration de la
"Calamity Jane" de Grenoble, 89
ans: à défaut de "solution",
des méthodes existent pour lutter contre
la
violence
criminelle, tout en haut à droite de
la page ci-dessous, : ici
.- Noël: DIEU AIME LA PALESTINE: ICI.
- OLIVIA
ZEMOR, dame de fer à crinière
blonde de la Palestine en France,
LES
ILLUSIONS PERDUES, un "passé
d'une illusion",
"un passé qui ne passe pas",
ici Quand
le Maghreb s'enflamme, et quand la côte
d'Ivoire s'apaise:le même feu de Justice,
ici
|
|
Et
voici que même le bouffon sanglant
Ben Ali,
même lui, avec
sa très coûteuse
armée
de sicaires tortionnaires
et de domestiques politiques,
tous vers de terre véreux
tous aussi corrompus les uns
que les autres, souffre,
impuissant, ou presque, face
à l'émeute comme
face aux gestes de désespoir
spectaculaires de jeunes "diplômés-chômeurs"
de 20 à 25 ans, qui,
comme
dans l'Algérie voisine,
redevenue terre de bidonvilles
où se lèvent les
exclus du logement, garçons
et filles, ou comme à
Sidi Ifni (Maroc), il y a peu,
préfèrent
désormais périr
consumés dans les flammes
de la révolte que mourir
à petit feu dans des
sociétés bétonnées,
sans espoir, ou crever, engloutis
avec leurs barcasses, en pleine
mer.
Et
voici donc qu'elle se termine,
la triste comptine
aux rengaines sans air de la
rumination morose... Du
Maghreb au Golfe de Guinée,
l'Afrique bout, au rythme de
sa jeunesse enfin levée,
l'Afrique vit
- et revit:
jusqu'en
Côte
d'Ivoire,
promise pourtant par
les crieurs criards du système
médiatique euro-atlantiste
à l'inéluctabilité
d'une guerre civile
étendant au delà
du Congo - et du
Sahel... -
l'Enfer Noir gluant de sperme
et de sang des convoitises post-coloniales,
où
des "Grandes Mères
Africaines"
comme la sage Aminata
Traore, superbe
intellectuelle malienne, et
musulmane, ou la belle écrivaine
franco-camerounaise Calixthe
Beyala,
entraînant derrière
elles le brave et naïf
calviniste de gauche Jean Ziegler,
et quelques autres,
font résonner
de par le monde les strophes
tant attendues d'un Appel à
la Paix, contre le Parti de
l'Ingérence et de la
Guerre Importée,
d'où qu'elle vienne.
"Qui veut établir,
nous dit le Grand Livre des
Proverbes,
la justice par la violence
et la paix par la contrainte
est
semblable à l'eunuque
qui entreprend de déflorer
une vierge".
C'est profondément
vrai, bien qu'apparemment
faux. Vrai
parce que la violence,
du moins quand, "juste
violence", elle surgit
du fond des peuples et, par
eux, du fond des siècles,
ne peut tout au
plus que créer les
conditions de la justice,
en levant les obstacles:
une fois ce qui bloque écarté,
seule l'action des consciences
en marche, des masses cultivées,
peut faire don à "l'eunuque"
de ce qui lui manque pour
"déflorer"
la vierge
convoitée.
29 décembre
2010.
Jean-Paul
Cruse
|
Broyés
dans l'engrenage, insupportable, entraînant
dans le même mouvement, qui
semble inexorable, "tsunami"
de la violence ordinaire, et criminelle,
désertification économique,
sociale, civique et culturelle des
banlieues
dévastées, destruction
programmée de l'emploi qualifié,
et surtout, finalement, abandon à
la "logique de crise"
et au pessimisme névrotique
entretenus, à droite comme
à gauche par le système
médiatique, nous errons à
la recherche de "solutions":
mais c'est de méthodes
dont nous avons besoin.
Or, ces méthodes,
nous ne les découvrirons
pas dans le secret de vieux grimoires,
dans le confort dolent des bibliothèques
ou des conversations de salon, fussent-elles
cultivées: c'est en dirigeant
nos pas, sans peur, dans la direction
et jusque dans les lieux-mêmes
où, puisque y"naît
le danger", "croît
aussi ce qui sauve",
que nous pourrons déchiffrer,
d'efforts et de tendances au redressement,
les premiers signes.
Puis, rapprochant ces indices d'autres
marques,
au profane presque invisibles, illisibles,
dégager l'esquisse au moins
d'une voie...
Dès
lors,ce temps qui nous est compté,
et nous est si précieux, nous
ne l'aurons pas perdu. Accomplissant
notre destin d'êtres humains,
nous aurons, sur "un
fil tendu au-dessus de l'abîme",
fait progresser, si peu que ce soit,
au risque permanent de la rupture
d'équilibre et de la chute,
ce
funambule qui nous est cher: l'Humanité
elle-même... |
c |
|

| |
Dieu,
s'il existe,
et, dans lecœur
de milliards de
croyants pour qui
la religion n'est
plus "l'opium"
du peuple"
(Marx), la substance
méphitique
qui endort, avilit,
et asservit, mais
"la Coca
du peuple",
du nom de cette
plante verte des
Andes utile aux
anciens Incas comme
aux anciens Aztèques
et Toltèques
pour stimuler leur
ardeur au combat,
au travail, et à
l'amour, et plus
non plus "le
soupir de la créature
malheureuse"(re-Marx),
mais le cri de guerre
puissant et poétique
de grands peuples
rebelles de par
le monde, donc,
la question est
réglée,
et elle est claire,
sous cette forme
au moins, et c'est
l'essentiel, il
existe,
" a tellement
aimé le monde",
croient les chrétiens
lecteurs de la Bible,
"qu'il
a donné son
fils unique, Jesus-Christ,
pour le sauver"!
Tellement
aimé le monde
qu'il lui a donné,
au monde, et non
à quelques
uns,
la Palestine,
et Nazareth ville
de Maryam, palestinienne
en voile des lustres
avant l'islam que
d'autres nomment
Marie,
et "Marie,
Mère du Christ",
"Sainte
Marie pleine de
grâce"
dont "les
statues sont sur
nos places"...
Et
qu'il leur donne,
en
cette veille de
Noël 2010,
par l'intermédiaire
du très honorable
et très sérieux
Courrier International,
aux honorables
correspondants
"planquant"
de par le mondeà
l'affût de
tout ce qui est
neuf, positif, percutant
- et percutant les
préjugés
rassis, les croyances
engourdies...-
une étude
d'opinion fouillée,
réalisée
par pas moins de
5 Instituts de sondage
majeurs, dont le
Centre palestinien
pour l'opinion publique,
le Centre palestinien
de recherche politique,
le Centre de Jérusalem
pour les media et
la communication
et quelques autres,
auprès d'un
échantillon
représentatif
d'un bon millier
de Palestiniens
de la partie
la plus récemment
occupée
de la Palestine
(Gaza et Cisjordanie).
Terribles
pour les petits
esprits de la petite
planète "pro-Palestine"
des petits-bourgeois
de France et de
Navarre, ces enquêtes,
minutieuses et rigoureuses,
confirment
ce qu'en revanche,
depuis plusieurs
mois, les services
de renseignement
chinois, français,
et palestiniens,
commençaient
à sentir:
- sur le long terme,
une écrasante
majorité
de Palestiniens
croient
toujours possible
une "Solution
à deux Etats",
acquise
par une négociation
venue couronner
trente ans
de lutte armée
suivis par une "intifada
des pierres",
redoublée
par une "intifada
militaire",
sa caricature, donc
son échec
entraînant
la division
de l'actuelle Palestine
en "deux
Etats-croupion",
provisoires:
celui de Gaza,
sous influence...
irano-saoudienne;
et celui
de Ramallah...Mais,
et le mais
est considérable,
pour cette même
écrasante
majorité,
"le
véritable
objectif devrai
être de commencer
avec deux Etats
mais
d'évoluer
ensuite vers un
seul Etat"
- seuls 24%
des Gazaouites,
pas plus et 34%
des Cisjordaniens
sous Autorité
restant opposés
à ce type
de démarche,
dont le "but
souhaitable"
est celui de "deux
Etats vivant côte
à côte"
dont
"un Etat juif
vivant aux côtés
d'un Etat palestinien"
(50%
d'accord), mais
sans que
60%
des Palestiniens
des "territoires"
(le chiffre
serait encore plus
important avec ceux
"de l'intérieur"
et ceux des camps,
ou ceux de la diaspora
extérieure...)
puissent
se dire
"certains"
que
"dans
25 ans, Israël
continue
d'exister en tant
qu'Etat juif à
majorité
juive"!
Un
système cohérent
de positions qui
ne sauraient être
lues comme contradictoires,
et convergeant
très largement,
et nous en sommes
heureux, et nous
en somms fiers,
avec les points
de vue généralement
développés
dans ces colonnes,
et qui nous font
traiter
par
les uns d'
"antisémites",
niant l'existence
d'un "peuple
juif"
cache-sexe
d'une supposée
"race juive",
et, de plus, poussant
ce "négationnisme
notoire"
jusqu'à prévoir,
ou prôner,
"la
destruction d'Israël"
(par la dynamique
même de son
hyperavidité
raciste et coloniale,
c'est vrai...),
alors
que pour les autres
nous serions d'archaïques
partisans du Fatah,
d'Abbas (Abu Mazen)
ou même -
vade retro,
Satanas!
- de l'homme de
confiance à
qui, sur son lit
de mort de l'hôpital
militaire de Clamart,
Abu Ammar
choisit
confier les clés
de l'avenir et ses
ultimes secrets,
Dahlan
le Gazaouite
de Khan Younes qui
parle l' hébreu,
appris au cours
de longues années
de prison pour son
rôle de jeune
dirigeant de la
première
intifada, à
Gaza, à
l'époque
où les Maîtres
actuels et provisoires
de ce mini-territoire,
confits
dans une "langue
de bois"
piétiste
freinant toute violence,
donc toute
action réelle,
faisaient discrètement
financer leurs mosquées,
devenues bases
de propagande kollaborationniste
contre la lutte
armée
de l'OLP, par
le pouvoir tortionnaire
acharné sur
le corps pantelant
du jeune
"Jean Moulin"
de Khan Younes;
l'hébreu,
langue issue de
celles de ses ancêtres
paysans ou pêcheurs
judaïsés,
puis partiellement
christianisés,
puis largement
islamisés,
que Dahlan, donc,
à
sa sortie du calvaire,
finit par parler
mieux que ne le
parlent les colons
juifs importés
de Moscou, de Neuilly,
ou de Sarcelles,
et qui finit aussi
par lui servir à
lire dans les mains
de ses propres bourreaux
"judéo-nazis"
des salles de torture
israéliennes
les signes, jugés
jadis indéchiffrable,
constituant le langage
cruel autant que
sophistiqué
des "Gestapistes
juifs"
du Mossad. Au point
d'en devenir capable,
et l'un des seuls,
de construire sa
propre "armée
de l'ombre"
noyée dans
le maquis inextricable
des nombreux services
secrets d'Arafat,
arme, au même
titre que les trois
"Septembre
Noir",
d'une impitoyable
et subtile
"guerre
secrète"
retournant
contre l'ennemi
lui-même son
savoir faire guerrier
le plus élaboré,
le plus mortel
- transfert de
(haute)
technologie
humaine bientôt
diffusé dans
la "mémoire
cachée"
d'un
peuple devenu, de
ce fait,
à cette école,et
non par le fruit
d'une quelconque
"élection",
ou de "gênes",
l'un des plus intelligents
du monde.
A
cette
aune,
les autres enseignements
de l'enquête,
pour significatifs
qu'ils soient, paraissent
secondaires.
Sans qu'ils
soient, pour autant,
dépourvus
de poids:
- avec un large
accord (plus
de 50%)
pour un
langage diplomatique
de fermeté,
liant gel des
négociations
et gel de la colonisation,
mais un refus pragmatique,
de le poser de façon
abrupte comme"préalable"
à la reprise
rapide de discussions,
refus cohérent
avec celui qui vise
la question de "l'Etat
juif",
un Etat,
selon l'opinion
palestinienne, donc,
inéluctablement
voué à
disparaître,
mais
qu'on est prêt
à accepter,
"pour
la forme",
et même, s'il
le faut vraiment,
sous forme écrite
et jurée
sous serment - pusque
de toute façon
la
réalité
ordonnée
sous ce concept
raciste d'exclusion
et de domination
de l'actuelle
"minorité
non juive",
ne peut que
s'effacer, à
terme, sous l'effet
d'une "majorité
non juive"
- ce qui ne
signifie nullement,
d'office, musulmane
- puisqu'il y a
parmi les Palestiniens
de toute la Palestine,
dont ceux des "camps"
et de la diaspora,
un nombre significatif
de chrétiens,
d'athées,
d'agnostiques, et
de Juifs antisionistes,
comme nos amis rabbins
anti-Israéliens
de Naturei Karta,
qu'ils soient nés
sur le sol de Palestine
ou venus d'ailleurs,
y compris du lointain
Yémen ou
des maquis de la
Résistance
française...
Moins
radical,
donc, dans sa rhétorique...
de paix,
que... le peuple
qu'il représente,
l'actuel, donc provisoire,
Président
d'une "Autorité
palestinienne"
dont seuls 25%
des sondés
seraient prêts
à envisager
une très
hypothétique
"autodissolution"
(prônée
par les extrémistes
de Gaza, dont ceux
de la gueilla clandestine
anti-Hamas, anti-Iran,
et anti-saoudienne
comme par le prêcheur
suisse Ramadan (Tariq,
le "BHL
musulman"
de la très
vieille Europe...),
sortirait évidemment
vainqueur, s'il
se présente,
d'une confrontation
démocratique,
par vote libre et
régulier,
avec le
plus populaire des
dirigeants de ce
qui reste du Hamas,
le noble et courageux
Ismaël Haniyeh
(45
à 60%
de taux d'approbation
ou de confiance
pour Abbas
ou même son
premier ministre
Salam Fayyad
contre 15
à 25%.pour
le meilleur candidat
possible du Hamas..)
Asphyxiés
par le blocus après
avoir été
écrasés
par les bombardements,
les habitants de
Gaza, qui
jugent aussi sévèrement
que leurs frères
de Cisjordanie la
stratégie
de provocation terroriste
impuissante, aveugle
et manipulatrice,
qui les a conduits
là ,
sont tout de même
un chouïa
plus nombreux à
résister
à la baisse
d'influence de l'Iran,
dont la mise sous
tutelle de la bande
de sable méridionale
de la Palestine
fait baisser
la cote de 10 points
en Cisjordanie occupée
alors qu'elle
reste à peu
près stable,
quoique minoritaire,
en
territoire soumis
par le Hamas.
Et
même
la Bombe ne fait
plus recette:
puisque l'opinion
palestinienne, lucide,
considère
que son éventuelle
acquisition par
l'Iran, si celui-ci
maintient suffisamment
encore longtemps
au pouvoir l'actuelle
clique de "rabbins
islamiques"
d'un système
théocratique
bien éloigné
du Coran et de la
Sunna "n'aurait
aucune espèce
d'importance"
(37%)
pour la région!
Ceux qui considèrent
que l'arme nucléaire
aurait "des
effets positifs"
n'étant que
29%,
et ceux qui y voient
surtout
"des
effets négatifs"
(une militarisation
accrue de la région
et une guerre irano-arabe
applaudie, de son
coin, par les apprentis-sorciers
de Tel Aviv) 34%!
C'est
cette enquête
qu'a pu feuilleter,
dans l'avion la
ramenant d'Israël,
notre amie
Olivia Zemor,
ignominieusement
expulsée
d'un pays qu'elle
a longtemps considéré
comme celui de ses
ancêtres,
et où elle
venait de se risquer,
avec sa dose habituelle
de courage, et d'illusions
- chose dont, insuffisamment
pourvus malgré
de longs efforts,
nous serions, ici,
incapables.
Sur
"les
Illusions Perdues
de la Grande Olivia
Zemor",
lire
ici.
Sur
la situation en
Palestine, ici,
ici,
ici.
Sur
le mouvement de
soutien en France
et dans le monde,
la juste campagne
de boycott, et les
perspectives d'un
front de solidarité
- appelé
à s'enraciner
davantage au-delà
des périphériques,
donc à se
prolétariser
tout en gagnant
en autonomie à
l'égard des
juifs antisionistes,
qui ont eu le mérite
d'affronter LA NOUVELLE
INQUISITION RABBINIQUE
des partisans déclarés
du RACISME SIONISTE,
ici,
ici,
ici,
ici.
|
|
|
Honteusement
expulsée
d'Israël,
où elle avait
eu l'insigne naïveté,
et l'immense
courage,
de se rendre
sous vrais papiers,
la "Grande
Dame Juive"
du mouvement
pour la Palestine
en France,
que d'aucuns avaient
pu croire, avec
autant d'angoisse
que, là aussi,
de naïveté,
"kidnappée
par le Mossad",
et que le
Mossad, et ses maitres
d'extrême-droite
alliés aux
socialistes,
vient de renvoyer
en France,
devrait prochainement
céder
la place, à
la tête d'EuroPalestine,
a une jeunes femme
de banlieue d'origine
arabe et de culture
musulmane -
à moins que
surgisse une candidate
chrétienne...
Les
Illusions Perdues
d'Olivia
Zemor
(ci-dessous)

|
|
En
créant EuroPalestine,
à l'occasion
des élections
européennes
de 2004 où
une "fenêtre
de tir"
s'était ouverte
dans le cadre d'une
juste alliance
à très
haut risque avec
le gang Dieudonné,
Olivia,
juive séfarade
inscrite dans une
longue tradition
de questionnement
existentiel étroitement
lié à
un engagement politique
progressiste,
prolonge, peut-être
sans l'avoir pensé,
l'Odyssée
de la longue lignée
des Shahshahani:
du nom de son "fidèle
compagnond'armes"
au prénom
russe traditionnel,
Nicolas,
frère, qui
plus est, de Volodia,
"Volo
de Grenoble",
le "conseiller
montagne"
de la juvénile
Résistance
Populaire des années
1970...
- Nicolas comme,
donc, Volodia,
fils d'une véritable
dynastie de communistes
perses d'Iran unis
à des femmes
juives du Parti
Bolchevik,
ou peut-être
plutôt de
combattantes
communistes d'orgine
juive de la Révolution
de 1905 puis de
la grande Révolution
d'octobre séductrices
professionnelles,
artisanales ou même
au titre d'un bénévolat
militant, de rudes
chiites perses,
plus ou moins commerçants,
de leur grand voisin
du sud.
Comme
le motrent bientôt
les premières
réunions
"sur le
tas",
au grand soleil,dans
les jardins du Luxemburg,
puis celles qui
vont suivre, et
s'enchaîner,
dans un sombre local
aux bancs de bois
vieillots forlmant
amphithéâtre,
"amphi"
plus ou moins "squatté"
ou prêté
par l'université
voisine, EuroPalestine,
naît, comme
toute grande chose,
d'un faisceau de
croyances en partie
illusoires, mais
dotées d'un
noyau rationnel
autant qu'émotionnel
solide.
"Juive,
assène à
ses contradicteurs
arabes ou berbères
de la "pro-Palestine"
parisienne, "parce
que fille de père
et de mère
juifs, et fière
de l'être",
la "petite
blonde nerveuse"
que les Rg de l'époque
vont prendre l'habitude
d'identifier dans
les têtes
de manifs, surtout
les plus houleuses,
en un premier rang
qu'elle ne céderait
à personne,
même s'il
faut pour cela prendre
les risques du bâton,
et même, un
soir, d'un étranglement
professionnel en
bonne forme mais
un peu appuyé,
tout de même,
croit
pouvoir créer
et, du même
coup, diriger,
et diriger d'une
main de fer qui
soit d'abord la
sienne,
une organisation
de combat pour la
Palestine qui transcende
les clivages de
l'extrême-gauche
moisie,
et de la gauche
du même pastis,
mais
en évitant
de poser
réellement,
et de se poser,
la
question de fond
du sionisme, dans
son double rapport,
historique, avec
le colonialisme
européen
des "puissances"
comme
avec l'idée
archéo-judaïque,
puis judéo-germanique,
puis judéo-nazie,
puis nazie,
d'un "peuple
élu"
qui serait en fait
une "race",
une
"race sainte"
mutant en
"race supérieure"
sous le
label de
"peuple-
race"
(völk),
et transitant
de
la haine juive
des "goyim",
"semence de
bétail",
sous-hommes ,
au nom d'un Dieu
raciste, méchant,
vengeur, génocidaire,
à
la haine anti-juive,
à commencer
par celle de conseillers
de Hitler
comme Rosenberg,
auteur du terrifiant
"Statut
des Juifs"
de Nuremberg
- de 7 ans antérieur
au procès-farce
du même nom...
- qui, anciens combattants
nationalistes allemands,
de la "Première"
ne supportaient
pas de se voir renvoyer,
à l'aube
d'une "Deuxième"
que certains crurent
"Seconde",
donc "der
des der",
l'image de hordes
de réfugiés
misérables
en guenilles, "dégénérés"
venus d' "ailleurs"
assimilés,
de plus, au "complot
judéo-bolchevik"
menaçant
l'"invincible"
Allemagne
"über
Alles" d'un
effondrement comparable,
au mitan du XXème,
à
celui de la Russie
des Tsars, à
l'heure des premiers
vagissements d'un
nouvel Âge
de Fer...
Faire
l'économie
d'une réflexion
intansigeante poussant
à ses limites
l'anatomie du
sionisme,
et du "judaïsme
classique"
(Shahak)
qui l'a nourri,
donc, pour des juifs
antisionistes,
d'une auto-analyse,
inévitablement
douloureuse,
c'est croire - ou
vouloir croire -
que
l'Etat d'Israël,
fondé,
"au
nom des juifs",
par les porteurs
d'une idéologie
génocidaire
bien antérieure
à la Shoah,
et porteuse, bien
entendu, de catastrophes
en chaîne
reproduisant
/ inversant
selon les règles
tragiques du mimétisme
une Shoah elle-même
mimée au
miroir sanglant
de Josué
en Canaan, n'était
qu'une excroissance
irrationnelle et
toute conjoncturelle
d'un
"Occident
chrétien"
mutant en
"Occident
capitaliste colonial",
que le bras
s'arrêterait
de férir,
à coups de
Hache de Haine,
sauvages, quand
le cerveau
franco-anglais,
devenu américain,
cesserait de lui
en donner
l'ordre,ou
l'autorisation,
au minimum, feu
vert ou feu orange
- que
Tel Aviv,
finalement, pourrait
se résoudre
à la création
d'un Etat de Palestine,
"à côté",
sur des "territoires
occupés"
amputés du
noyau central de
l'occupation, de
la mer à
Jérusalem...
Puis croire, les
illusions ayant,
comme les miroirs,
la propriété
de jeux
de reflets infinis
à l'inverse,
que face à
une "Autorité
kollabo",
issue des "accords
kollabos d'Oslo",
les purs chevaliers
blancs de l'extrémisme
intégriste,
nourris
de l'idéologie
qui fut celle, avant
Téhéran,
de Babylone,
devenir
le nec plus ultra
de la "Résistance"
- que
celle-ci prît
la forme de roquettes
tirés, à
l'aveugle, dans
le désert
ou, à l'aveugle,
dans des cours d'école
ou des crèches
ou de provocations
militaro-militaristes
absurdes mimant
absurdement l'intifada
tout en attirant
la Shoah sur Gaza...
L'
histoire d'un être
humain n'étant
que celle des illusions
qui le meuvent,
de celles qu'il
perd autant qu'elles
l'ont perdu et de
celles qu'il garde
en lui, ou,
mieux, dépasse,
en en faisant le
"noyau
dur"
de ce qui tend à
devenir une conscience,
et donc à
se propager comme
conscience,
gageons
que le dernier voyage
en Palestine
(occupée...)
de la percutante
Olivia Zemor, notre
amie, notre sœur,
digne
fille d'une lignée
de juifs rebelles
aux lois les plus
impures de l'extrémisme
juif cherchant
dans le courage
le plus exemplaire
et dans la dignité
la plus absolue
l'impossible (?)
moyen d'échapper
au fouet des contradictions
qui la crucifient,
voyage marqué
par un scandaleux
"enlèvement",
dès le "check-point"
de l'aéroport,
par les
menaçantes
"barbouzes"
du Mossad
puis par l'ignominieuse
expulsion vers la
France d'une vraie
représentante
de la tradition
française,
donc de l'identité
française,
dans ce qu'elle
a de meilleur,
et de la
tradition juive,
donc de l'identité
juive, dans ce qu'elle
a de
meilleur, ne
fera pas du "passé
d'une illusion"
le cimetière
des illusions (positives)
de la petite dame
de Fer à
crinière
blonde
qui a incarné,
dans notre pays,
l'image DE
LA
RESISTANCE
ET DE LA DIGNITE
DES
PEUPLES
DE TOUTE
LA PALESTINE.
Maryam
MANSOUR (avec
J-P.) |
|
|

|
Tout
sur le drame de
Grenoble:
|
|
Oui,
les moyens
d'agir existent,
pour éviter
que le processus
cyniquement
calculé
d'effondrement
de l'économie
réelle
au profit
de la finance,
d'affaissement
de la démocratie
vivante au
profit de
la toute-puissance
des hommes
d'affaires
sans foi ni
loi, d'intégration
forcée
dans une véritable
dictature
européenne,
maillon de
la chaîne
d'esclavage
de la "globalisation"
"sans
patries ni
frontières",
etc., n'aboutissent
à un
effroyable
déchaînement
de violence
-
qu'il prenne
la forme
d'une guerre
civile larvée
comme celle
qui gagne
déjà,
de Grenoble
à Sevran
(93)
en passant
par Marseille,
une grande
partie de
la France,
réduite
à une
extension
du Bronx ou
de la Calabre,
ou la
forme d'une
guerre sociale
généralisée
transformant
la guerilla
syndicale
apparue, chez
nous, sur
les retraites,
en une insurrection
rampante passant
par le lynchage
de
têtes
couronnées,
ridicules,
ou de politiques
corrompus,
indignes de
ce beau mot
venu du mot
grec "polis"
-
la Cité...
Ces
moyens, nos
lecteurs les
connaissent:
ce sont des
forces nouvelles,
bien plus
larges, bien
plus imaginatives,
et surtout,
bien plus
radicales
qu'une "nouvelle
gauche",
et encore
plus éloignées
de quelque
"nouvelle
droite"
que ce soit,
qui
les expérimentent
au quotidien
au travers
de petites
luttes incessantes
scandées
de presque
autant de
petits victoires
qui maintenant
s'accumulent
et se répètent:
- une famille
déracinée
de son Sénégal
natal qui
reconquiert,
avec la scolarisation
d'un jeune
Nembelle
menacé
d'exclusion
de l'institution
scolaire malgré
un parcours
impeccable,
scandé
d'excellentes
notes, la
dignité
du plus sérieux
deses enfants,
acharné
à se
tailler un
avenir d'ouvrier
qualifié
dans l'électricité,
c'est
un jeune gangster
(potentiel)
de moins dans
le secteur,
qui n'en manque
pas,
d'Aubervilliers-Plaine
Commune (93).
- une
toute jeunes
fille mordue
en plein visage,
deux fois,
juste au-dessus
de l'œil,
et juste en
dessous, par
un de ces
gros rats
à l'haleine
fétide
qui empuantissent
depuis des
années
le taudis
inommable
où
elle "vit"
avec
ses grandes
sœurs,
adolescentes,
et ses parents,
dans une commune
jadis gérée
par un (sic)
"homme
de culture",
communiste
et ancien
ministre,
resté
indifférent
à ce
drame épouvantable,
et pour laquelle,
à la
suite du "souk"
infernal planté,
jusque
dans les locaux
pourtant protégés
de l'Office
HLM local
par de familles
amies, elles
aussi logées
dans des conditions
indignes du
XXIème
siècle,
du XXème,
et même
du précédent
- ô
Zola...- les
conditions
d'un relogement
semblent au
moins s'esquisser,
c'est
une proie
de moins pour
un de ces
"gangs
de filles"
(ultra-violentes)
qui viennent
rivaliser,
du quartier
de la gare
du Nord, à
Paris, aux
quartiers
nord de Marseille,
ou en Rhône-Alpes,
à leurs
jeunes rivaux
masculins,
ou
mixtes
(comme
celui où
un
"appât"
lui aussi
jeune et féminin
vint entraîner
ver l'Enfer
le jeune juif
Ilan Halimi,
traité
comme un "dealer"
indélicat,
ou endetté,
par un
"gang
de barbares"
au profil
encore incomplet...).
Et
c'est une
"cible",
encore, que
l'action
directe populaire,
dût-elle
passer par
l'envol de
quelques paperasses,
voire d'ordinateurs,
dans
un local administratif
investi "à
force ouverte"
(ou par la
ruse...),
soustrait
aux tout-jeunes
proxénètes
qui, le trafic
de drogue
ne suffisant
ni à
leurs besoins,
ni, apparemment,
à leurs
plaisirs,
viennent rôder,
par exemple,
aux portes
des collèges
de Seine Saint-Denis
(93)à
la chasse
aux toutes
jeunes "meufs"
"kiffantes"
("sexy")
traînant
dans les rues
un mal de
vivre, une
"déprime",
nourris d'exclusion
de l'école
pour "insuffisances",
échec
ou indiscipline,
voire "rébellion
et violence",
et la
source de
ce mal être,
qui n'a rien
de romantique:
la dépréciation
de soi
qu'entraîne
une enfance
massacrée
par des conditions
de logement
insalubres,
indignes,
gangrénées
par la "suroccupation"
, dans l'absence
de toute possibilité
d'intimité,
même
pour de très
jeunes filles,
encore aggravée
par la "surpopulation"...
des rongeurs
hideux et
cruels attaquant
même
-
n'en déplaise
aux journalistes
insouciants,
incapables
ou indignes,
comme aux
"politiques"
du même
parti,
il
y a un dossier,
des certificats
médicaux,
toutes les
preuves
- un
petit bébé
dans son sommeil!
Moyens,
écrivons-nous:
l'action
sociale de
prévention,
de médiation
et d'accompagnement
des familles,
en plein essor
malgré
scléroses
bureaucratiques,
clientélisme
municipal
ou départemental
et
coupes claires
dans les budgets
de l'Etat,
ne suffit
pas.
-
L'action sociale
collective,
qui commence
à trouver
sa forme dans
les quartiers
populaires
les plus "sensibles"
avec l'action
directe populaire,
aussi
peu violente
que possible,
mais aussi
forte que
nécessaire
pour affronter
la puissance
des intérêts
immobiliers,
politico-immobiliers,
ou politiques,
de
droite ou
de gauche,
ne suffit
pas
non plus.
- Même
si, indispensable,
elle commence
à donner
des résultats
dans les
"quartiers
réservés"
(aux
pauvres, aux
immigrés,
et aux
noirs avant
tout...)
d'où
les communistes
(officiels)
semblent
finir de disparaître,
alors que
ni le PS,
ni les Verts,
ni, contrairement
à une
légende
médiatique,
tenace, l'ultra-gauche
anarchiste
ou trotskiste,
n'y
ont le moindre
semblant d'existence
- comme l'ex
"petite
Espagne"
rouge, devenue
"petite
Afrique",
noire au cœur
rouge, du
Landy, s'étendant,
le long de
l'interminable
rue du même
nom, serpentant
de Saint-Ouen(93)
à Aubervilliers
(93),
où
elle se termine,
en passant
par Saint-Denis
(93).
Complémentaire,
et, dans le
principe au
moins, prolongement,
de la mobilisation
de la "société
civile"
et d'abord
de celle de
ces
admirables
jeunes mères
ou même
grand-mères
issues du
lointain Mali,
du Sénégal,
de la malheureuse
Côte
d'Ivoire,
d'Algérie,
de Tunisie
ou du Maroc,
lancées
à fond
dans le travail
de prévention
locale, de
médiation,
et
même
d'action directe
populaire,
l'action
de l'Etat
reste nécessaire
- et même
d'une
importance
vitale.
-Mais
d'un Etat
tout différent
du nôtre,
d'"une
autre étoffe"
- pour plagier
avec un infime
détournement
de sens l'expression
du philosophe
Géorgien
Djougachvili.
-
D'un Etat
"dur
avec le crime
comme avec
les causes
du crime"
- pour reprendre
la formule
d'un autre
penseur, ou
simili-penseur,
britannique,
lui, et
incapable,
lui, de mettre
en harmonie
ses actes
et ses mots,
pratique et
théorie.
Dur
avec les
mafias financières,
fussent-elles
parées
dans les plus
chics des
anthracite,
qui pulvérisnt
l'emploi industriel,
livrant les
banlieues
désertées
d'activité
productive
aux mafias
rivales, ou
complémentaires,
ou complices,
du trafic
de jeunes
filles, de
jeunes enfants,
d'immigrants,
ou de drogues
dures (que
les uns comme
les autres,
par ailleurs,
et jusqu'au
sein des plus
prestigieux
palais présidentiels,
consomment,
et dont, en
France, par
exemple, et
à Paris,
par exemple,
ils font
abus...),
impitoyable
avec les truands
de l'héroïne
comme avec
les patrons-voyous
-
dont la prolifération
autorise désormais
la suppression
des guillemets...
- ou avec
les
usuriers internationaux
des "hedge
funds",
cache-sexe
de nos benoîtes
compagnies
d'assurance,
de nos
"grandes
familles"
ou de la plupart
d'entre elles,
du moins pour
ce qu'il en
reste....Et
dur, enfin,
pour les mêmes
raisons, mais
ausi par souci
éthique
autant qu'esthétique,
avec nos
"intellectuels
du fric"
à
chemise ouverte
sur des pectoraux
maigres ou
à col
cachemire,
héritiers
du trafic
d'ébène
ou de
"bois
d'ébène",
qui s'en vont
répétant
la complainte
de la dette,
"ma
dette,ma dette,
ma dette",
comme
l'autre Tartuffe-Harpagon
"ma
cassette"...
Noël
2010 (J -3
).. Jean-Paul
CRUSE |
|
|
| |
|
Sur
les
émeutes
en
Grèce
et
la
montée
de
la
violence
politique
en
Europe:
ici
Page
GRECE:
ici
|
|
| |
| |
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
LES
JEUNES REBELLES
D'AUBERVILLIERS
(93)
ET LEURS MERES EN
COLERE OCCUPENT
l'OP-HLM!
Echo
lointain de la clameur
- tragique - des
"petits
enfants soldats"
des guerres importées
qui déchirent
l'Afrique, la splendide
colère des
"Jeunes
Rebelles d'
Aubervilliers"(93)
mal logés,
fierté de
leurs incorruptibles
mères, investit
l'OPHLM de la cité
-sans se laisser
impressionner par
une intervention
de police, à
l'appel du Parti
"socialiste"...Face
au silence complice
de la presse de
droite, de gauche
- et, malheureusement,
communiste - un
nouvel époustouflant
reportage exclusif
du site LE MONDE
REEL - le site orienté
ACTION qui CREE
L'EVENEMENT au lieu
de lui coller AU
DERRIERE...
Ils
l'avaient annoncé:
nous l'avions annoncé,
et du journal LE
PARISIEN (dont le
traitement de l'actualité
d'Aubervilliers
par la, paraît-il,
journaliste Nathalie
Perrier, pourtant
signalé à
Marie-Odile Amaury,
sa P-dgère,
par un courrier
personnel suivant
d'innombrables tentatives
directes auprès
de l'intéressée
et de ses collègues,
touche aux bas-fonds
les plus nauséabonds,
avec record du monde
de la censure) au
pauvre LIBERATION,
au FIGARO, au MONDE,
et même -
hélas, trois
fois hélas...-
à L'Humanité
et à son
pourtant plus convenable
supplément
L'Huma Dimanche,
tous ont collaboré
dans un SILENCE
DE MORT - qui vaut
mort de la presse.
Qu'une
jeune mère
noire, en effet,
dont le bébé
nouveau né,
dormant dans son
couffin, a été
mordu en plein visage,
juste au-dessus
de l'œil, et
en dessous aussi,
d'un second coup
de la bête
affamée,
par un énorme
rat sorti des égoûts
du taudis du quartier
du
 |
|
Mercredi
15 décembre
2010: 11 heures
tapantes.
- Réuni
dès
9 heures au
Café
Le Chien qui
Fume, hâvre
de fraternité
et de chaleur
au centre
d'Aubervilliers,
les tout-jeunes
enfants et
pré-adolescents
des "Jeunesses
Rebelles d'Aubervilliers"
(JRA),
accompagnés
par leurs
robustes mères
en colère
du Mouvement
des Mal Logés
(MML)
de Marie-Clémence
Sidibe, épouse
Sawadogo,
"Marie
Colère,
la Panthère
Noire de Plaine
Commune"
et de Saadia
Miftah, mère
de la jeune
Hiba, de Chahine-le
-guerrier,
et de Saba
la petite
reine des
JRA,
investissent
par surprise
le quatrième
étage
de l'office
HLM d'Aubervilliers
- qui mégotte
les attributions
aux familles
occupant des
lagements
dangereux,
indignes ou
insalubres....
Après
un round d'observation
de dix minutes,
selon les
conseils des
combattants
des Forces
Populaires,
présents
aussi en nombre,
la consigne
d'action donnée
discrètement
par le très
jeune "chef
du commando
de pointe"
des JRA
est suivie
à la
lettre.
Sortent
casseroles
et même
poêles
à tarte,
cachés
jusqu'ici
sous les sacs
de duvets,
et commence
le "concert
des casseroles",
pontué
de hurlements
rythmés:
"Lanternier,
Lanternier,
Les Mal Logés
en ont assez!"...
Lanternier
(Ugo) est
le nom du
directeur
de l'OPHLM,
également
adjoint au
logement (socialiste)
de la municipalité
PS-Verts (anti-communiste),
qui se dit
"militant
du droit au
logement"... |
|
Landy,
dents aiguisées
envenimées
par les miasmes
du répugnant
canal, tout proche...;
que la mère
en offre toutes
les preuves, certificats
médicaux
à l'appui,
et photos du visage
meurtri de l'enfant
(ici publiées
il y a plusieurs
jours...) toute
LA MAFIA DU FRIC
ET DE L'OMERTA MEDIATIQUE
S'EN TAPE LE COQUILLARD:
n'est-ce pas TONINO
SERAFINI, toi dont
les restes indignes,
plus répugnants
que le rat lui-même,
et sa morsure, couvrent
de honte la grande
culture italienne
dont tu provins
- et l'engagement
politique progressiste
de la diaspora réfugiée
italienne dont tu
te targuas pour
mendier un emploi
de "baveux"
trop payé...?
Que le
rat ou ses congénères
hantant les profondeurs
de la même
masure revienne,
huit ans après
hanter les nuits
de la petite survivante
ayant eu le
| |
COMMUNIQUE
A
la demande
de la MAMAN,
le site
retire la
photo du
visage de
la jeune
enfant d'Aubervilliers
mordue en
plein visage
par un gros
rat (voir
ci-contre,
ci-dessus,
ci-dessous).
La
photo, posée,
avait été
prise avec
l'accord
de la mère
et de l'enfant,
dans l'appartement
insalubre
où
la petite
avaut été
mordue il
y a 8 ans,
en plein
sommeil
- et
où
elle vit
encore
dans la
peur des
rats, avec
sa mère,
ses sœurs,
et un petit-frère
nouvea-né
lui-même
courant
le même
danger.
Pour
des raisons
familiales,
la MAMAN
nous avait
demandé
de conserver
toutes les
photos prises
sur place
dans le
dossier,
mais
de ne pas
publier
son nom
de famille
ni des photos
de
son propre
visage-
demande
légitime
à
laquelle
nous avons
naturellement
accédé.
La
mère
demande
maintenant
le retrait
de la photo
de sa fille,
à
la suite,
dit-elle,
de propos
désagréables
tenus à
l'égard
de l'enfant,
à
l'école.
Ce
n'est malheureusement
pas
la première
fois
que, dans
une école
d'Aubervilliers,
la photo
d'une jeune
enfant mal
logée,
vivant dans
un logement
insalubre
sous la
menace des
rats, et
dont la
famille
cherche
à
soulever
le scandale
d'un non-relogement
prioritaire
en HLM,
avec l'appui
du Mouvement
des Mal
Logés
(MML) et
de ce site,
seul à
donner quelque
visibilités
à
ce combat
dans la
commune,
soulève
des réactions
"désagréables"
- des enfants
des écoles,
vraisemblablement
manipulés,
faisant
le choix
de se
moquer...
de la victime,
"les
rats, les
rats..."
au lieu
de se solidariser
avec elle
dans la
dénonciation
de la "mafia
des HLM"
et le soutien
aux familles
mal logée
-qui mobilise
de nombreuses
familles
et de très
nombreux
enfants,
le plus
souvent
maghrébins
ou noirs,
mais aussi
asiatiques.
Le
Monde Réel
ne renonce
pas, et
ne renoncera
pas, à
publier
de tels
documents
- avec,
bien entendu,
l'accord
des principaux
intéressés
- comme
il l'a
toujours
fait.
Il
comprend
parfaitement
qu'une mère,
une jeune
enfant,
ou une famille,
renonce
à
la publication
d'un "document
choc"
de cette
nature,
qu'elle
y voie tout
simplement
son
intérêt
tactique
dans une
éventuelle
négociation
de relogement,
ou même
qu'elle
agisse sous
la
pression,
malsaine,
d'un entourage
social égoïste,
manipulé,
ou même
complice
des réseaux
de corruption
dans l'attribution
des HLM.
Tout
le monde
a le droit
de changer
d'avis.
Et le respect
de la vie
privée
est un principe,
surtout
quand il
s'agit bien
de "vie
privée"
- et non
d'un
scandale
public,
innommable.
Mais
la répétition
d'incidents
de cette
nature
tend à
nous faire
penser qu'un
système
de pressions
organisées,
passant,
malheureusement,
par le cadre
de l'institution
scolaire,
vise à
dissuader
les familles
les plus
concernées
de prendre
le chemin
de la rébellion
ouverte
et de l'engagement
dans la
lutte collective.
Respectant
le choix
des familles,
celui des
mères
et de leurs
enfants,
nous ne
nous tairons
pas pour
autant:
et dénoncerons
sans relâche
le cynisme
répugnant
de ceux
qui, tout
en tirant
quelques
juteuses
prébendes
d'un système
de clientélisme
mafieux
"à
la Marseillaise"
portant
sur la question
vitale
du logement,
tentent
de dresser
de jeunes
enfants
scolarisés...contre
leurs petits
compagnons
mal logés!
Ils
ne peuvent
le faire,
et nous
le savons,
sans un
réseau
de complicités
identifiables,
identifiées,
et bien
précises,
tant au
sein de
la mouvance
associative
ou politico-associative
que parmi
les personnels
scolaires.
Ce
qui est
particulièrement
honteux.
|
temps
de grandir dans
les miasmes de cette
infecte masure,
comme celles de
son son petit-frère,
nouveau né,
protégé,
toute la nuit, dans
les bras de sa Maman,
qui dort, si
l'on peut appeler
cela dormir,
épuisée
par ses travaux
de femme de ménage,
flanquée
des deux grandes
sœurs adolescentes
et bonnes élèves,
l'une au collège,
l'autre au lycée,
sur un vieux lit
surélevé
à la va-comme-je-te-pousse,
hâvre de fortune
contre les assauts
de rongeurs ravageant
tout dans ce "trou
à rats"
humide et insalubre,
sans même
épargner
gaines des fils
électriques
pendants, dénudés,
rongés jusqu'au
câble pour
ne pas dire jusqu'à
l'os, vêtements,
couvre-lits ou réserves
de vivres, sauf
celles que la famille
abrite, chaque jour,
après les
courses, dans un
vieux sac à
dos mis à
l'abri chez une
amie bénéficiant
elle, on ne sait
par quel miracle
d'un HLM du voisinage,
pauvre mais propre
et sûr, DE
TOUT CELA, DE TOUTE
CETTE INDIGNITE
SOUS LEUR NEZ, LES
MEDIA POURRIS DE
CE PAYS RONGE LUI-MÊME
JUSQU'A l'ÂME
PAR LA CORRUPTION
DES COMPTES EN BANQUES
ET, PIRE ENCORE,
CELLE DES ESPRITS,
ne sont PAS SEULS
A S'EN TAPER!..
IL
en va de même
pour la "classe
politique"
d'Aubervilliers
(93),
jadis fief électoral
et social
de l'admirable "chef
de guerre"
communiste
CHARLES TILLON -
mais aussi de l'infâme
kollabo Pierre Laval
ainsi que du fumiste
"Didier
Dénonce",
aux abonnés
absents depuis son
vote qui fut le
même que celui
des électeurs
de Sarkozy et du
FN pour chasser
de la ville,
au profit de l'actuelle
équipe PS-Verts,
des communistes,
il est vrai, pour
les meilleurs, rares,
endormis dans le
souvenir du "grand
Charles"
et de son dernier
héritier-successeur
André Karman,
et, pour les pires,
largement compromis
avec un système
de corruption clientéliste
enkystant, d'ailleurs,
une grande partie
du département
et de l'Île
de France, selon
le lamentable modèle
marseillais - des
"emplois
de faveur",
plus ou moins réels
ou fictifs, refilés
de père en
fils et de copain
à copain,
sans oublier les
"camarades",
aux
HLM où le
cacochyme sénateur
Jack Ralite, indigne
du bel intellectuel
qu'il fut, ne
trouve à
s'indigner
que du
sort fait à
ceux de ses amis,
voire ex-électeurs,
dont les revenus,
ayant augmenté,
compromettent leur
maintien dans les
lieux, fût-ce
avec une modeste
"surtaxe"
- mais n'a pas un
mot pour le "parcours
du combattant"
contre une logique
raciste d'exclusion
qu'affrontent des
centaines ou des
milliers de mères
et de petites filles
mordue par les rats
(c'était
avant les
socialistes...).
Bref,
ce fier mercredi
de décembre,
FR3 que
nous allions oublier
ne vous en parlera
pas non plus
- merci Marc
Meimon...- sans
même avoir
fait tout à
fait le plein,
faute d'un travail
de mobilisation
plus soutenu, plus
patient et plus
rigoureux, de
la centaine de sympathisants
actifs que
compte, à
ce jour, sur
la ville et dans
les proches alentours,
l'imprévisible
mouvance, prolétarienne,
du Mouvement des
Mal Logé
e s (MML),
des "Parents
Unis et responsables"
(P.U.R.) luttant
contre l'échec
scolaire, la violence
et le racisme à
l'école,
du tout neuf et
tout frais, mais
"chaud-bouillant"
Comité
d'Action des Jeunes
d'Aubervilliers-Plaine
Commune (CAJA 93)
(jeunes "ados"
de 15-16 ans) fort
de sa toute récente
et éclatante
victoire dans l'affaire
Nemballe
( conclue par un
K.O. avec arrêt
de l'arbitre au
premier round après
une action-éclair,
directe et populaire
faisant voler la
poussière,
et pas seulement
la poussière,
dans les bureaux
d'une administration
minable...) et de
l'âme d'acier,
enfin, de ce "Parti
des Opprimés
de la Terre"
émergent
d'une ex-"banlieue
rouge" devenue
"banlieue
noire au cœur
rouge",
ou "black-blanc-beur-bleu-blanc-rouge",
que commence à
cristalliser l'organisation
en réseaux
souples, discrète
sans être
vraiment secrète,
des Forces Populaires
(FP),
tous
solidaires des jeunes
enfants mal logés
des JRA et de leurs
familles, appliquent
à la lettre
près le plan
minutieusement élaboré
au cours d'une Assemblée
Générale
(A.G.) théoriquement
clandestine - dont
l'essentiel, apparemment,
ne s'était
pas trop ébruité...
Quand
commencent à
résonner
les "tambours
de guerre"

de
cette bien inédite
"guerre
des enfants",
et tandis que commencent
à voltiger
dans l'air, sans
casse
-
cette fois-là
proscrite...-
de matériel,
prospectus et documents
divers, alors que
l'ascenseur continue
à diverser
son contingent de
visiturs stupéfaits,
puis, très
vite, 
solidaires,
les personnels de
l'OPHLM,
d'abord interloqués,
puis furieux, puis
ébahis par
les dossiers impeccables
minutieusement peaufinés
par les mères
et connus presque
par cœur par
les plus âgés
au moins (14-15
ans) des "JRA"
présents,
et presque tous,
dès lors,
"retournés",
font appel à
un (supposé)
responsable, Rebuffel,
qui "ne
parvenant pas à
joindre Monsieur
Lanternier sur son
portable" finit
par recourir ...à
la police! - Mauvaise
pioche: les costauds
- débonnaires...
- de la police municipale
d'Aubervilliers,
dont ce n'est ni
la mission, ni le
travail, arrivent
en roulant un peu
des mécaniques,
"Tonfa"
à la ceinture
et tentent interdire,
bien en vain, à
quelques Jeunes
Rebelles placides
mais implacables
de les prendre en
photo (un peu tremblées,
ils et elles s'en
sont excusés...)
Photos
immédiatement
transmises à
l'extérieur,
d'un clic, par internet,
sans même
qu'il devienne nécessaire
de les balancer,
comme prévu,
d'une fenêtre,
à l'intention
du"groupe
d'appui mixte"
resté
en protection à
l'extérieur,
et composé
de mères
"baraquées",
essentiellement
africaines, de tout-jeunes
des JRA et de jeunes
costauds du CAJA-93
lui-même,
avec aussi quelques
grands frères
et quelques pères...Les
flics,
dont
une jeune
policière
municipale
à l'allure
caractéristique
des populations
sahéliennes
d'Afrique Noire,
bientôt au
bord des larmes,
et une femme blonde
un petit peu plus
âgée
soucieuse de savoir
si "le
mouvement"
était "présent
sur internet"
- peut-être
faisait-elle seulement
le
"boulot"
pour lequel elle
est payée,
ou peut-être
pas..., ne sont
visiblement pas
en mesure d' "évacuer",
comme leur chef,
sans doute antillais,
tente de leur en
donner l'ordre,
le tourbillon hurlant

bondissant
de couloir en couloir
et de bureau en
bureau, masques
de carnaval cachant,
selon les consignes,
le visage - même
le tout jeune Djaber,
fils de réfugiés
politiques afghans,
ouvriers du bâtiment,
honteusement
"logés"
par ce qui fut la
patrie du
"droit d'asile",
d'abord interloqué,
dans sa poussette,
puis battant des
mains, ravi, avec
un grand sourire,
au rythme des tam
tam-tambours de
guerre-casseroles
poêles à
tartes martelés
jusqu'à ce
que mort s'en suive
par des cuillers,
et parvenant
enfin à se
faire offrir d'un
des huit enfants
JRA du clan Sidibe-Sawadogo
des Francs-Moisins,
l'avant-garde de
l'avant-garde, un
superbe .
"loup
"
bleu, dont il se
pare..(ci-dessus).
Soudé,
le groupe refuse
de partir sous la
pression des flics,
que chaque minute
qui passe rend plus
hésitante,
tandis que l'escalier,
plus que l'ascenseur,
mis sous "piquet
de grève",
libère les
uns après
les autres les employés
se repliant sur
la pointe des pieds...mais
les duvets, que
toute la fine équipe
avait apportés
dans des "caddies"
ou dans des sacs
à dos, ne
serviront pas. Sans
attendre que les
occupants prennent
leurs quartiers
de nuit dans ce
vaste espace muni
de toilettes, bien
éclairé
et bien chauffé,
le directeur de
cabinet du maire,
Mickaël Dahan,
moins ronchon que
d'habitude et moins
fier à bras,
ayant été
dépêc
hé sur place
en urgence pour
proposer une rencontre
en mairie le soir
même, "avec
Monsieur Lanternier",
"à
condition que les
locaux des HLM soient
évacués."
En
cinq secondes d'A.G.,
le groupe vote le
repli, à
l'unanimité.
La rencontre a eu
lieu. La mère
de la petite fille
mordue par le rat,
"Marie-Colère"
(en "squatt"
forcé
depuis de longues
années après
une expulsion
"pour travaux,
pour 15 jours"...),
Saadia Miftah (rats,
au pluriel, aussi...)

accompagnée
de son fils Chahine
"le
courageux"
et de la petite
Saba à l'œil
plein de malice,
(ci-dessus,
au marché,
en rose, autocollant
du MML sur le cœur
),
modèle de
dynamisme et de
respect des consignes
pendant toute l'action
du matin, la famille
Rimech (17 ans à
Aubervilliers, demande
de HLM depuis 13
ans, "dossier
égaré"
aux HLM,
et la famille
Latifi (réfugié
politique afghan
proche du défunt
Massoud...)
y
ont défendu
eux-mêmes
leurs dossiers,
pied à pied.
(à
suivre...)
Nos
précédents
articles sur les
nouvelles forces
de rébellion
prolétarienne
de la COLERE
NOIRE, "BLEU-BLANC-ROUGE-BLACK-BLANC-BEUR"
née
à AUBERVILLIERS
et mettant "le
feu à toute
la Plaine"
(...Commune), facteur
de REVOLUTION
CULTURELLE
au
sein de la "VIEILLE
GAUCHE" assoupie
et PARFOIS CORROMPUE,
et même bien
au-delà
-
dont le potentiel
de 500 à
1000 voix pèse
déjà
dans la perspective
des prochaines cantonales
et municipales:
ici
(école)
et
ici (logement) |
|
| |
|
|
| |
|
|
|
c |
|
|
Prix
Nobel de la Guerre,
Prix Nobel
de
la Mort
-
Marine la Mort,
Israël
nouveau paradis
de l'extrême-droite
européenne,
Côte
d'Ivoire,
Culture
de Mort...
(Edito
du 16 décembre
2010)
On
ne s'y est sans
doute pas suffisamment
attaché:l'attribution
au prétendu
"martyr
de la liberté"
chinois Liu Xiaobo
du prix fondé
par l'inventeur
de la dynamite,
"mère
de tous les explosifs"
des boucheries
militaires modernes,
le citoyen de
Suède -
"pays
neutre"-
Alfred Nobel,
est unedéclaration
de guerre. Un
déclaration
de guerre au camp
de la paix, de
la liberté,
et de l'émancipation
humaine sous toutes
ses formes, au
camp de la souveraineté
politique, fondement
de toute démocratie
moderne, aux sources
de toutes possibilités
de "société
d'harmonie et
d'équilibre".
Car, qui est cet
"intellectuel",
embastillé,
comme tout intellectuel
digne de ce nom,
non seulement
pour ses "idées",
mais pour ses
activités,
en cohérence
avec les mêmes
"idées"?
Le
Prix Nobel de
la Paix 2010 n'est
autre que l'homme
qui déclara,
en 1988, et qui
n'a pas hésité
à le réaffirmer,
malgré
les supplications
de ses propres
partisans, consternés,
en 2006 dans un
magazine d'Hongkong
qu'il faudra que
"la
Chine soit colonisée
pendant trois
cents ans pour
devenir une démocratie".
Or,
la Chine, comme
nombre de pays
d'Asie, d'Afrique
et d'Amérique
latine, et nombre
de pays d'Europe,
aussi, proies,
successivement,
du pouvoir colonial
de l'Empire Romain,
d'innombrables
invasions venues
du nord, de l'est,
de l'ouest, et
même du
sud, sans même
évoquer
les cas, récents,
de la
domination nazie,
du social-impérialisme
"soviétique",
ou de l'impérialisme
américain
et du système
fédéraliste
européen,
son instrument
servile, a
payé un
lourd tribut de
sang pour connaître
la réalité
du colonialisme,
son essence:
|
Car
le colonialisme,
quel qu'il
soit, quel
que soient
les prétextes,
provocations
et arguties
dans lesquelles
il se drape,
c'est l'imposition
forcée
à
un peuple,
à
une Nation,
à
une civilisation,
des valeurs,
des coutumes,
des intérêts,
et, finalement,
des impôts,
propres
à
un autre
peuple,
à
une autre
Nation,
à
une autre
civilisation,
une autre
culture:
et
c'est
l'exact
contraire
de la démocratie,
gouvernement
d'un peuple
par lui-même...
Le
"prisonnier
d'opinion
politique"
porté
au pinacle
par la
presse mondiale
anti-chinoise,
antipopulaire,
antidémocratique,
a certes,
et on s'en
félicite
ici, ouvertement,
été
"jeté
en prison":
mais les
prisons
ne sont
pas "faites
pour les
chiens"
(qui n'ont,
les malheureux,
rien à
y faire...);
elles sont
faites pour
les auteurs,
non de"délit
d'opinion"
- la
"liberté
d'opinion",
partout,
est essentielle...-
mais
de tentatives,
pour reprendre
les propres
mots du
condamné,
de "subversion
de l'Etat",
travail
de sape
destiné,
follement,
à
coups de
rumeurs
et de complots
malfaisants,
à
"renverser
le régime";
à
"abroger
la Constitution
actuelle"
pour
"fonder
une République
fédérale"
et
mettre
fin à
la République
populaire
de Chine.
Le
choc provoqué
par des
formules
révélatrices
de la pensée
profonde
de l'actuel
"Prix
Nobel de
la Paix"
fut inimaginable
dans un
pays qui,
dans les
années
1980, n'avait
même
pas encore
achevé
la décolonisation
de l'intégralité
de son territoire.
Liu
Xiaobo ne
s'arrêta
pas là:
très
logiquement,
il apporta
son soutien
public à
l'invasion
de l'Irak
par Bush
et sa clique
de criminels
de guerre
colonialistes,
ennemis
jurés
de la démocratie,
invasion
désapprouvée
et condamnée
par la majeure
partie de
l'opinion
mondiale,
y compris
celle des
Chinois,
et par de
nombreux
gouvernements,
dont ceux
de Paris
et de Pékin.
"D'où,
commente
dans les
colonnes
du Monde,
journal
qui ne conteste
pas un instant
la réalité
des citations
du
"Nobel",
le journaliste
de Shanghaï
Zheng Ruolin,
correspondant,
à
Paris, du
quotidien
"Wen
huibao"
"cette
inévitable
et embarrassante
question
: quel lien
logique
est-il possible
de trouver
entre le
prix Nobel
de la paix
et le soutien
de son plus
récent
lauréat
à
cette guerre
illégale
?"
"La
Chine,
poursuit
notre confrère,
a
sûrement
des problèmes
de droits
de l'homme
(quel
pays peut
se prétendre
parfait
?),
mais l'opinion
est bien
plus préoccupée
aujourd'hui
par la corruption
ou le développement
criant des
inégalités
dans lequel
plonge peu
à
peu le pays.
Le peuple
chinois
est suffisamment
intelligent
pour ne
pas tomber
deux fois
dans le
même
piège.
Il
a cru naguère
que le communisme
pourrait
résoudre
tous les
problèmes
du pays.
Le démenti
apporté
par les
faits a
été
douloureux.
A présent,
voilà
qu'on lui
vante
"la
démocratie"
(façon
Liu
Xiaobo.NDLR/LMR)
comme
une baguette
magique
susceptible
de transformer
le pays
en paradis
terrestre.
Il
faut souligner
que la démocratie
n'est pas
forcément
synonyme
de droits
de l'homme,
et vice-versa.
(...)"Les
droits de
l'homme,
pour un
pays comme
la Chine,
ce sont
d'abord
l'égalité
des chances,
la liberté
d'accès
à
un certain
nombre de
services
élémentaires
(éducation,
droit aux
soins, droit
au logement)
et une justice
réellement
équitable.
S'il
existe des
valeurs
"universelles",
chaque pays,
chaque nation
a ses propres
façons
de les interpréter
et de les
appliquer.
Il en va
de même
pour la
liberté
d'expression.
Chaque nation
la conçoit
dans le
cadre de
ses lois.
Les propos
négationnistes
sur la seconde
guerre mondiale
sont sévèrement
punis en
Europe comme
en Chine,
mais tolérés
aux Etats-Unis.
En revanche,
une menace
verbale
contre un
individu
sera lourdement
sanctionnée
outre-Atlantique
mais totalement
ignorée
par la justice
en Chine...Si
chacun se
met à
juger l'autre
à
l'aune de
ses propres
conceptions
des droits
de l'homme
et de ses
propres
lois, le
Paradis
terrestre
n'existe
que chez
soi ! Pour
beaucoup
de Chinois
qui luttent
quotidiennement
pour le
progrès
de la condition
humaine
dans leur
pays, donner
ce prix
à
Liu Xiaobo
c'est faire
beaucoup
de bruit
pour...
rien ! Oh
pardon :
pour presque
rien."
Zheng
Ruolin
a raison.
Mille
fois raison.
Et
la "démocratie",
ce n'est
certes pas
le
"prisonnier
politique"
de pacotille
qui rêve
de restaurer
le colonialisme
en plein
cœur
de l'Asie:
mais
ce n'est
pas non
plus le
système
qui, jouant
d'un affrontement
entre deux
"cultures
de mort",
celle
de la fille
Le Pen et
celle des
théocrates
de Téhéran
drapés
dans un
drapeau
qui singe
celui de
l'islam,
ou de leurs
"porteurs
d'eau"
en Occident,
prétend
organiser
la distribution
des suffrages
entre partisans
d'une "chasse
au musulman"
,à
l'Israélienne,
de plus
en plus
ouvertement
stipendiés,
dans toute
l'Europe,
Wikileaks
le révèle,
par
le régime
raciste
de Tel Aviv,
et partisans
d'une "gauche"
archaïque
résolument
engagée,
les dernières
élections
de Corbeil
et Noisy
l'ont bien
montré,
sur le chemin
de la stagnation,
de la décadence
et de l'échec,
au détriment
d'un véritable
FRONT UNI,
inspiré
du CONSEIL
NATIONAL
DE LA RESISTANCE,
rassemblant
au delà
des clivages
obsolètes
les partisans,
multipartites,
d'une France
moderne,
indépendante,
ouverte
sur le monde
mais maîtrisant
ses frontières...
Et
la "démocratie",
ce n'est
pas non
plus
le spectacle
pitoyable
donné,
en Côte
d'Ivoire,
par les
donneurs
de leçons
de la Très
Vieille
Europe,
caricature
de "Françafric",
jouant aux
apprentis
sorciers
d'une nouvelle
guerre civile
à
venir dans
la foulée
de celle
du Rwanda-Congo,
bien décrite
dans le
dernier
opus de
Pierre Péan,
"CARNAGES",
alors qu'une
solution
s'impose:
refaire
des élections
sous REEL
CONTRÔLE
INTERNATIONAL,
c'est à
dire sous
contrôle
de l'ONU,
mais d'une
ONU agissant,
non par
l'intermédiaire
de "mercenaires
blancs"
aux ordres
des Etats-Unis
ou de l'(ex?)
"Union
Européenne",
mais d'authentiques
"soldats
de la paix"
venus
du
NEPAL DEMOCRATIQUE,
d'INDE,
DU BRESIL,
DE CHINE,
D'ANGOLA,
d'AFRIQUE
DU SUD,
DE BOLIVIE,
OU DU BRESIL.....
16
décembre
2010. Qi
|
| |
|
|
| |
c
| Ils
ne se battent pas
seulement pour sauver
leurs emplois, leurs
statuts, leurs salaires
- et, l'âge
venu, des conditions
dignes et décentes
de départ
en retraite...Comme
nous ne nous lasserons
jamais de l'écrire,
de le crier, de
le chanter, de le
répéter,
l'étonnante
vitalité
syndicale des ouvriers
de la Presse et
du Livre,
devenus, avec la
modernité,
techniciens hautement
qualifiés
"du
Livre et de la Communication
Ecrite",
inscrit, jour après
jour, des
pages de Fidélité,
d'Honneur et de
Mémoire dans
le grand livre du
temps - tout en
portant au plus
haut point le combat
contemporain pour
les valeurs,
et pas uniquement
pour les
intérêts
on ne peut plus
légitimes
à défendre...
Et
c'est une fois de
plus ce qui se passe
avec les rebondissements
du conflit aux ex-NMPP,
l'organisme de distribution
de la presse issu
des combats de la
Résistance,
destiné à
permettre une diffusion
équitable,
sûre, et bon
marché, de
tous les titres
de presse, même
ceux qui combattent
l'Ordre Ancien du
Capital comme l'
"Ordre
Nouveau"
dont rêvent,
dans le même
lit, les Mafias
concubines de la
Basse Politique
et de la aute Finance,
manipulant les peurs...
C'est
dans les colonnes
du journal Le
Monde,
ce "quotidien
du soir"
seul à passer
entre les gouttes
grévistes,
avec le Parisien,
ce mardi de décembre,
et qui a
eu le bon goût
de ne pas profiter
de ce privilège
pour pondre un de
ces articles en
forme de crotte
appelés,
d'ordinaire, par
le sujet,
un Monde où
la rubrique a été
reprise par notre
excellent ami Xavier
Ternisien,
passé lui
aussi entre les
gouttes après
quelques "papiers"
jugés
insuffisamment islamophobes
sur le "scandale
du voile",
que l'on peut lire
l'analyse
la plus détachée,
et, à ce
jour, la plus complète
sur ce conflit.au
cours duquel le
magazine Le Point
en est réduit
à "utiliser
des taxis pour aller
livrer les diffuseurs
de presse".
Rapport
technocratique préconisant
toujours et toujours
plus de "restructurations"
au sabre d'abordage
ou au hachoir de
boucher, plans de
"départs
volontaires"
de moins en
moins volontaires
aux compensations
financières
toujours plus maigres
à l'orée
de retraites
passées elles
aussi à la
moulinette:
la lutte des salariés
de SPPS,
filiale de Presstalis
(ex-NMPP),
soutenue par ce
même Sglce-CGT
qui avait sauvé
l'honneur de la
presse au cours
de la longue grève
de la faim de la
journaliste de Libération
Florence
Cousin, s'inscrit
à l'évidence
dans le prolongement
du suberbe mouvement
social d'octobre
/novembre
- dont elle annonce
le prévisible
rebond, après
les Fêtes
-les cendres couvant
toujours sos la
braise...
Combat
pour le maintien
de bonnes conditions
de diffusion de
la presse, satisfaisantes
pour l'usager-consommateur,
pour l'entreprise
de presse elle-même,
du moins celle qui
a pour ambition
de porter toujours
ce beau nom, comme
pour les salariés
qui rendent ce service,
combat pour des
revenus décent
pendant la "vie
active" comme
pendant cette "deuxième
vie" qui
doit la prolonger
sans se réduire
à une antichambre
de la mort...Soutenons
les ouvriers du
Livre et répondons
à leur appel
à solidarité
financière
- l'équivalent
d'une journée
de travail
au profit des grévistes.
15
décembre
2010. Jean-Paul
CRUSE.
Soutien:
Maison du
Livre, 94 Bd Blanqui,
75014 Paris 01
43 31 53 51
|
Nos
toutes premières
infos sur le sujet
au début
du mouvement, avec
remise en perspective
de L'HISTOIRE GLORIEUSE
DE LA CGT DU LIVRE:
ici
|
|
|
 |
| |
La
video de l'horreur:
ici
|
|
|
|

|
| |
|
| |
Non,
la Révolution n'est pas
"un
dîner de gala!"
- Elle ne l'a jamais été,
et ne le sera jamais! Et ce n'est
pas à
nous, Français, peuple
de coupeurs de tête
à qui, selon la forte expression
du grand Jean-Paul (Marat), seules
"les
émeutes"
ont apporté "la
liberté" -
les libertés, civiles,
civiques, républicaines,
socle des
acquis sociaux ensuite inscrits
dans le marbre par le Conseil
national de la Résistance
(CNR),
qu'un Ssarkozy
quelconque, tyran
de pacotille, fera croire
le contraire!
Et
qu'on ne perde pas non plus
son temps, et le nôtre,
à tenter de nous faire
croire que nous vaticinons:
avec l'effondrement
des croyances anciennes à
l'infaillibité...bancaire
et à la toute
puissance de la finance, "Shoah"
("catastrophe")
du Capital pesant du poids de
mille désastres militaires,
Trafalgar d'un Empire ou Dien
Bien Phu d'un autre,
le spectre qui revient
danser dans nos rues, dans nos
têtes,
n'est pas le fantôme,
rabougri, d'insurrections
à l'ancienne.
Ce
qui vit dans les juvéniles
émeutes, répétées,
du quarter de Westminster comme
dans les occupations, festives,
de la poussiéreuse bibliothèqued'Oxford
- leur Sorbonne...
- ce qui fait dire à
Michael Chessum, porte-parole
du Syndicat des Etudiants de
l'University Collège
de Londres, que "les
propositions du gouvernement"
(britannique) "érigent
une barrière contre l'accès
des étudiants pauvres
qui craignent des années
d'endettement", "menacent
les sciences humaines et les
arts", dans
une insurrection des consciences
comparée par lui
au Mai 1968 français
dépassant, selon lui,
toujours, "la seule
question des frais d'inscription",
pour s'étendre au refus
de "l'idée
de la fin de l'Histoire",
de "l'idée
que le progrès humain
sera éternellement lié
au libre marché et aux
intérêts corporatistes",
c'est
ce
qui vibre aussi dans la
"petite
musique" de la
"petite
violence" des
jeunes amis de Nembellé
d'Aubervilliers (93),
prêts à faire de
nouveau voler un peu de poussière
sous les pieds de bureaucrates
décrépits pour
que plus jamais un jeune homme,
fût-il fils d'ouvrier,
fût-il "de la
banlieue", et fût-il
noir, ne se voie interdire le
libre accès à
l'enseignement du métier
qu'il veut le sien, celui d'électricien,
et c'est ce qui
vibre encore, dans cette autre
forme de "violence",
sociale,
qu'on
reproche ici ou là, et
pas seulement
à droite ou à
l'extrême-droite,
à ces exemplaires
mères de familles noires,
maghrébines, ou asiatiques,
de la même petite cité
dAubervilliers, dressées,
dignes et fières, et,
c'est vrai, capables de colère,
et d'actes
de colère, contre le
PARTI DU GROS POGNON,
LE PARTI DE l'AFFAIRISME
IMMOBILIER, qui maintient
les meilleures d'entre elles
et les meilleurs de leurs
petits enfants sous la
menace permanente de la morsure
des rats
- ou de celle d'huissiers annonçant
l'expulsion de logements enfin
décents mais occupés
"sans titre", en "squatteuses"...Jeunes
gens, jeunes femmes, jeunes
mères et parfois
jeunes grands-mères
prêts à opposer
à la violence de l'oppression
ce que
les oppresseurs appelleront
la "violence aveugle
des casseurs"!
Même
si, rassurons-les, et, ce faisant,
rassurons-nous nous mêmes,
cette "violence"
là, "violence"
du peuple lui-même - et
de nulle avant-garde autoproclamée
prétendant agir
en son nom...- ne sera plus
jamais, nous ne sommes
plus en novembre-décembre
2005 avec les jeunes "desperados
à capuche",
aveugle:
mais "ciblée"
au miliardième de milliardième
de millimètre, (auto)-limitée
avec le plus grand sens possible
de la nuance et de la mesure
-et pesée, scrupuleusement
pesée, au trébuchet
de l'intelligence et de la créativité
politique.
Vendredi
10 décembre 2010. 14H00.
Jean-Paul
CRUSE |
|
|
Aubervilliers
(93), lutte
contre l'échec
scolaire et
l'exclusion de l'école:
la superbe victoire du jeune
Nembellé
| |
Il
a gagné! Après
plusieurs semaines
de lutte combative,
réfléchie,
et patiente, avec
l'inébranlable
soutien de sa mère,
Yaffaye,
venue de la campagne
sénégalaise
rejoindre son père,
ouvrier du bâtiment,
Nembellé,
jeune et
grand garçon
de presque
16 ans, très
calme, au visage pensif,
a franchi la porte
d'entrée du
Lycée d'application
de l'ENNA de Saint-Denis
(93) pour y
effectuer, presque
un trimestre après
les autres, sa rentrée
scolaire de
futur professionnel
de l'électricité,
préparant un
Bac Pro, puis, peut-être,un
BTS.
Cet événement
n'a rien de banal.
Il a, tout au contraire,
la plus haute des
significations sociales,
et politiques.
Jusqu'ici,
en effet, Nemballé
n'était qu'un
parmi d'autres, au
sein de l'innombrable
ensemble des "décrochés"
du
système scolaire
comme lui.
Contrairement
aux "décrocheurs",
exclus, eux, de l'école
parce qu'ils ne peuvent
plus suivre, se rebellent,
et se font virer sans
pitié, les
"décrochés",
dont on parle peu,
sont des collégiens
"largués
dans la nature",
et
ne se
voyant offrir aucune
place en lycée,
en fin de collège,
malgré de bonnes
notes et un comportement
discipliné!
Arrachée
de haute lutte, la
réintégration
scolaire de Nemballé
n'a pu se faire qu'avec
l'aide d'une solide
équipe,
avec l'aide, "musclée",
d'une toute nouvelle
structure de masse,
liée aux "Jeunes
Rebelles du 9-3"
qui avaient fait leur
apparition pour une
spectaculaire "opération
de porte"
au service du piquet
de grève des
ouvriers d'Afrique
Noire en lutte "pour
les papiers et pour
la dignité"
de l'entrprise
de démolition
Griallet,
à Montreuil
(93),
puis réapparue,
selon des informations
dignes de foi, pour
une tout autre
"opération
de porte",
un autre démontage
sauvage, survenu,
lui, en pleine nuit,
celui d'une épaisse
plaque
blindée
installée en
toute illégalité
pour interdire l'accès
de son appartement
à une
famille d'ouvriers
noirs d'origine congolaise
de Villetaneuse
(93)
, depuis
rentrés, puis
à nouveau virés,
à grand renforts
de police, cité
Allende, dans la même
commune où
la municipalité
se réclame
toujours, mais pour
combien
de temps?, du
communisme
- et du PCF
en particulier, où
les contradictions
dialectiques pouvant
aller, ce qui n'est
pas souhaitable à
ce stade, tant
du moins qu'une alternative
franche et limpide
du côté
des Forces
Populaires ,
n'émerge pas
avec suffisamment
d'audsace, de cohérence
et de clarté
- ce qui ne saurait
tarder...
Ce nouveau groupe,
encore mal connu,
et dont la constitution
même, puis les
méthodes de
décision, et
d'action, font débat
même au sein
de la mouvance la
plus combative d'Aubervilliers
(93),
a choisi de s'intituler
Comité
d'Action des Jeunes
d'Aubervilliers(93)
(C.A.J.A.
93).
Il regroupe une majorité
de jeunes adolescents
d'à peine 16
ans, comme Nemballé
et d'autres.
C'est en
effet à l'approche
de leurs 16 ans, et
même à
l'extrême limite,
apparemment calculée
avec cynisme, de cette
date légale
d'échéance
de l'obligation scolaire
pour l'Etat
(qui est tenu d'en
fournir les moyens...)
comme pour
les familles, (sanctionnables
en cas de défaut
d'inscription ou de
suivi...),
que plusieurs jeunes
de différents
collèges d'Aubervilliers-Plaine
Commune (l'agglomération
de petites localités
comprenant aussi Saint-Denis,
Saint-Ouen, Stains
et...Villetaneuse),
noirs, dans leur écrasante
majorité, mais
ausi maghrébins,
indo-pakistanais ou
même, dans un
cas au moins, d'origine
roumaine, avaient
affronté, en
cette rentrée
de septembre 2010,
et depuis, une
bien désagréable
surprise.
Malgré de
bonnes notes,
une attitude scolaire
studieuse,
et d'excellents
dossiers disciplinaires,
informations toujours
présentes dans
les dossiers que leurs
familles ont soigneusement
conservés avant
de nous les montrer,
leurs demandes d'inscription
en classe supérieure,
en fin de cycle, acceptée,
dans le principe,
n'avait pas
débouché
sur une affectation
effective .
Contraints à
rester chez
eux, ou dans la rue,
à attendre,
ou, pire encore,
dans le cas de Nembellé,
bénéficiant
enfin d'une inscription
en bonne forme dans
un lycée acquise
à l'arraché
après une interminable
bataille de harcèlement
visant l'Inspection
d'Académie
ou le Rectorat, mais
refusé à
l' arrivée
au lycée ("pas
de place!"...),
ils se trouvaient
rejetés,
condamnés à
l'angoisse du "no
future"
- au grand
désespoir,
aussi, de leurs parents.
C'est à
l'acharnement d'un
père et d'une
mère africains
décidés
à tout faire,
sans jamais se lasser,
pour éviter
à leur garçon
une longue glissade
sur
le chemin de l'échec,
du chômage,
du "business",
du trafic, de la violence,de
la criminalité
et de la prison, comme
à sa propre
détermination,
que Nembellé
doit
sa victoire.
Mais
il doit aussi
aux inoxydables "associatifs"
d'Aubervilliers
et de tout
le département
mobilisés sans
trêve et pendant
plusieurs mois au
côté
de la famille dans
ce combat
exemplaire contre
un exemple symboliquement
exceptionnel
de "décrochage"
scolaire cyniquement
géré,
sinon organisé,
par le "monstre
froid"
de l'Education
Nationale
- avec la
complicité
d'un trop grand nombre
de petits ou grands
bureaucrates, passifs,
inertes, de
quelques enseignants,
voire"responsables"...
irresponsables,
de "Conseillers
d'orientation"
bureaucratisés
se contentant du "service
minimum"
("On a bien
fait le dossier, on
suit...De toute façon,
dans le pire
des cas, il ne sera
pas à la rue,
il pourra...redoubler"
- alors qu'il ne le
mérite ni ne
le veut, et que d'ailleurs,
venant d'une section
spécalisée
(Segpa), il
ne le peut pas, c'est
la LOI...)
Quand
la mère
et le fils, exaspérés
et presque complètement
désespérés
après des semaines
et des semaines de
démarches vaines,
de courriers recommandés
dans le vide, de déplacementes
et de renvois de "responsable"
en "responsable",
comme une boule de
"flipper"
ricochant d'un obstacle
à l'autre,
finirent par se tourner
vers l' "écrivain
public"
du Centre Social Roser,
38 rue Gaétan
Lamy, dans le "village
africain"
du Landy
(Aubervilliers), devenu
celui de tout ce quartier
"sensible",
Jean-Paul
Cruse - bien
connu des habitués
de ce site, et qui
officie, tous les
mercredi matin, de
10 heures à
12 H 30 dans un petit
bureau confortable
mis à la disposition
de son association
par la mairie.
N'en restant pas
à l'écoute,
patiente, des mille
misères du
monde qu'accueille
ce quartier "chaud",
mais "chaud"
aussi de
la tradition d'entraide
et de solidarité
de ses habitants déshérités,
et proche de Rosa
Luxemburg, "l'Ecrivain
Public"
ne se limite pas,
d'ordinaire, à
la rédaction
de courrriers
administratifs, ou
autres, voire de poèmes
ou même de lettres
d'amour ;
sa démarche
est aussi d'encourager
jeunes et moins jeunes
à se regrouper,
à mettre en
partage leurs difficultés,
mais aussi leurs idées,
y compris leurs
idées de lutte
et de révolte
que le "travail
social"
courant a tendance
à considérer,
bien étrangement,
comme un danger...
Avec d'autres
jeunes placés
dans la même
situation que Nemballé,
c'est alors la naissance
du C.A.J.A.
Qui, à son
tour, et en
toute indépendance,
décide de ne
pas se contenter de
paroles, de palabres,
d'assistance et de
conseils:
mais choisit
en toute liberté,
spontanément,
de façon autonome,
le passage à
l'"action
directe"
- à l'
"action
directe populaire",
qui, radicalement
distincte de l'"action
directe"
militaro-terroriste
du brave Rouillan
et consorts (et autres
héritiers plus
ou moins approximatifs
de la "Résistance
Prolétarienne"
des années
1970 et de son expression
armée, la "Nouvelle
Résistance
Populaire" (NRP),
s'enracine de
façon méthodique
dans la stratégie
initié par
les Forces
Populaires:
liens continuellement
et systématiquement
tissés avec
le prolétariat
de base,
le plus profond, et
notamment mais pas
exclusivement avec
les familles et la
jeunesse bigarrée
(filles et garçons)
des "quartiers
difficiles",
à peau noire
ou basanée;
développement
de l''action
directe populaire"
par les intéressés
eux-mêmes,
organisés en
petits groupes de
"francs-tireurs"d'abord,
inévitablement,
minoritaires, mais
cherchant systématiquement
et patiemment à
élargir la
dynamique ainsi lancée,
surtout en direction
de la classe ouvrière
centrale, blanche
ou maghrébine,
pivôt du monde
du travail "classique",qualifié
et syndiqué,
organisé..;
action concrète
sur des objectifs
concrets, simples,
partout où,
la nécessité,
se combinant avec
des circonstances
favorables, de
premières victoires
ponctuelles, fussent-elle
au moins partielles,
semblent possibles;
rupture, donc, ainsi,
de la façon
la plus fondamentale,
avec la "politique
du baratin"
de l'extrême-gauche
bavarde et des donneurs
de leçons "Que
Fairistes"
style trotskiste,
marxiste-leniniste,
soi-disant maoiste,
"Negriste"
ou encore"Badiouiste"...
Bref,
un beau jour, le C.A.JA.93
déboule dans
les locaux du C.I.O.
d'Aubervilliers,
ce "Conseil
d'Information et d'Orientation"
regroupant les "C.E.O"
(Conseillers d'Education
et d'Orientation)
de collège
ou de lycée,
qui laisse traîner
le dossier...
Quelques
ordinateurs volent,
et, trois jours plus
tard,
Nembellé
(présent ce
jour-là, au
second plan, les bras
croisés, strictement
immobile et quasi-muet,
en compagnie de sa
mère, Yaffaye,
elle aussi stricte
observatrice quand
les mots se durcissent
et quand le matériel
informatique s'excite...),
reçoit
une convocation à
se présenter...au
Lycée d'Application
de l'l'ENNA de Saint-Denis
(93)-
où on ne trouvait
"pas
de place pour lui"
jusqu'à ce
jour, malgré
la "décision
d'affectation"
qu'aucun grand ou
petit bureaucrate,
de "droite"
ou de "gauche",
ou même "révolutionnaire
anti-capitaliste"
n'avait cherché
sérieusement
à faire respecter
...
L'affaire
est d'autant plus
piquante
que le "Conseiller
d'Orientation"
de Rosa Luxemburg,
Monsieur Donneur
de Leçons
(c'est un pseudo...)...(dont
la collaboratrice
du C.E.O. d'Aubervilliers,
ne parvenant "pas
à le trouver",
même au téléphone,
avait crû judicieux
de dire au jeune homme,
à sa mère,
et à sa petite
escorte, que "de
toute façon"
il lui serait loisible
de redoubler...
- et n'avait donc
pas à s'énerver...)
est connu
du tout-Aubervilliers
comme militant actif
de la "tendance
de gauche",
"unitaire
et progressiste",
du fameux
N.P.A.,
le "Nouveau
Parti Anticapitaliste"
du fumeux
facteur à temps
partiel (suite
colonne centrale,
plus bas, accès
par clic
ici) |
|
Soutien
total aux ouvriers
du
Livre (Sglce-cgt)!
Réagissant
au quart de tour à l'arrestation
de trois de leurs camarades, interpellés
par la police de SSarkozy dans la
nuit de ces 2 au 3 décembre
2010 et placés en garde à
vue pour une action syndicale dans
le secteur de la distribution, action
portant aussi sur les retraites,
et contribuant à démontrer
que, si le mouvement social, en
interrogation sur son orientation,
semble peiner à reprendre
son souffle après une "rentrée
de feu", inattendue,
il récuse l'idée de
toute "trêve de Noël"
- étendue, d'ordinaire, jusqu'à
la fin du mois de janvier... - les
syndicalistes CGT du
SGLCE (le Syndicat Général
du Livre et de la Communication
Ecrite, l'aile marchante, la plus
consciente et la plus combative
des métiers du Livre et de
la Presse écrite, ont bloqué
la parution de de toute la "presse
pourrie" (et
même, malheureusement pour
eux, mais on ne fait pas d'omelette
sans casser quelques œufs,
de ce qui reste de journaux convenables,
c'est à dire bien peu...)
- s'attirant les ordinaires cris
d'orfraie des gens payés
pour ce faire.
Nos
fidèles amis du SGLCE-CGT
ont eu raison,
et bien raison: d'autant
que cette heureuse
"prohibition de la drogue"
(et de la drogue la plus
dure, non clle qui émoustille,
celle qui endort...) n'a
pu que renvoyer vers les "francs-tireurs"
du "réseau"
le public
assoiffé de nouvelles - et
de nouvelles fraîches, mises
dans leur contexte réel,
recoupées et vérifiées,
comme nous avons pu ici, avec plaisir,
le constater.
Mais
il n'est pas possible d'en rester
là:en repassant à
l'offensive, en se mettant, une
fois de plus, à l'avant-garde,
comme ils avaient su le faire, par
les mêmes moyens, avec le
même courage, pour appuyer
les grands cortèges en défense
des
retraites par le blocage
des journaux militant pour la "contre-réforme"
de Sarkozy (et sa variante "de
gauche", façon
Aubry-Strauss-Kahn...), comme ils
avaient su le faire en réunifiant,
à la Libération, des
corporations de la Presse et du
Livre tentées par le...corporatisme,
divisées, pendant l'occupation,
entre Pétain et l'axe De
Gaulle-Fabien passant par Charles
Tillon, puis, à la Libération,
entre sympathisants de F.O. et de
la "guerre froide" menée
par washington et militats acquis
au soutien des luttes anti-impérialistes;comme
ils avaient su le faire, dans le
feu de l'agression contre la Corée,
en sortant les barres de fer, en
pleine rue, avec les ouvriers de
Billancourt, à l'occasion
de la venue du général
"Ridgway
La Peste"; comme ils
avaient su le faire, au plus dur
de la guerre d'Algérie, et
jusque dans les escaliers meurtriers
de la station de métro Charonne
(où périrent,
écrasés par des grilles
d'arbres lancées des trottoirs
par des policiers d'extrême-droite
chauffés à blanc par
le préfet Papon, trois ouvriers
CGT du Livre sur un total de 9 victimes...);
comme ils avaient su le faire en
mai 1968, puis à la création
de la section CGT de Libération,
en février-mars 1981, dont
le premier délégué
désigné par le SNJ-CGT,
aussitôt licencié et
aussitôt en grève de
la faim, le 13 mai 1981, lendemain
de la victoire de françois
Mitterrand, reçut, dans
l'heure même, un télégramme
de soutien signé, au nom
du Comité Intersyndical CGT
du Livre parisien ("Comité
Inter"...), par un certain
Roger Lancry;
comme ils avaient su le faire, 12
ans plus tard, en mai 1993, pour
accompagner, en la présence
du grand Alain
Martin, rotativiste de choc
mandaté pour le faire par
Rouzet
et Bengler,
ce même délégué,
dont la tête était
réclamée, "au
nom de la CGT"
par le sulfureux Edwy Plenel, appuyé
par Claude Angeli, Krivine, Bernard-Henri
Lévy, et quelques autres,
devant un "tribunal
(im)populaire"
du Syndicat des Journalistes CGT,
dirigé par Diard,
et le tirer d'affaires, lui conservant
son mandat syndical, son poste,
sa carte de journaliste, et son
honneur; comme ils avaient su le
faire quand, quelque 30 ans plus
tard, la CGT, dès lors, solidement
implantée, une autre journaliste
d'un même journal indigne
de son beau titre, l'intrépide
Florence
Cousin, licenciée
"pour incompétence"
après vingt ans d'ancienneté
et la publication de plusieurs livres,
devait mener, jusqu'à un
compromis raisonnable sonnant comme
une victoire, une
autre grève de la faim,
elle de... 45
jours; comme
ils ont su toujours le faire, les
compagnons de combat de Norguez,
Ropert, Jourdas et Pavard, bientôt
réunifiés, Inch'Allah,
avec les plus ou moins fidèles
héritiers du grand Roger,
de Bernard Rouzet, Bengler et Alain
Martin, font plus
que sauver l'honneur de la
classe ouvrière et du peuple
de France,
tout entier!
Ils
indiquent un chemin, une voie:
celle de la lutte sans répit,
d'une RESISTANCE
SOCIALE GLOBALE, GENERALE,
combinant la forme, trditionnelle,
de la grève des bras croisés,
et celle, nouvelle, de grèves
de guerilla entrecoupées
d'actions de guerre
sociale plus ou moins violentes
ou pacifiques, en tout cas, pour
une longue
phase encore, sans
recours aux armes de poing, aux
armes automatiques, aux moyens de
la guerre totale.
Sur
ce chemin, nous
ne les laisserons pas seuls:
mais nous travaillerons sans relâche,
par la plume devenue doigts, tapotant
sur un clavier, et, quand il le
faut, par le poing, à l'unification,
autour de cette noble avant-garde
de la classe ouvrière,
hautement qualifiée et fortement
syndiquée, des nouvelles
avant-gardes prolétariennes,
noires en général,
ou basanées, qui naissent
en ces jours des "cités
difficiles" et
des "banlieues
sensibles", dans
la révolte des mères
mal logées, de leurs
gosses las de se faire harceler,
dans le froid, par les rats, et
des jeunes "décrocheurs"
ou "décrochés"
d'un système scolaire massacré
par les suppressions de postes mais
gangréné, aussi, hélas,
par le racisme insidieux des "sachants",
fussent-ils "de
gauche"
- mais alors,
de quelle "gauche"?
3
décembre 2010- Jean-Paul
CRUSE
|
|
|
| |
Après
l'Euro...
| |
Après
l'Europe... |
| |
| |
|
| |
Aurore
Martin, ci-dessus, militante
française de la
Cause du peuple basque
et du communisme en Terres
basques, menacée
de déportation
vers Madrid (page enfin
actualisée au mardi
21/12/2010
ici |
| |
|
| |
|
|
Un
livre poignant sur
l'histoire
méconnue
des Juifs de Lens:
ici
|
|
|
| |
Le
(nouveau) billet de 50
francs, mis en circulation
- provocation jubilatoire...-
par les souverainistes
anti-impérialistes
de
l'UPR, l'Union
Populaire républicaine
de notre excellent ami
François Asselineau,
survivant du RPF gaulliste
Canal Historique de Charles
Pasqua, où il avait
heureusement remplacé,
comme conseiller du
"chef",
le très droitier
et pro-Israélien
Pierre
Monzani,
admirateur de Gianfranco
Fini;après
Mussolini, comme de Moshe
Dayan, le premier "borgne"
d'une histoire borgne,
fait un
tabac. (Lire
ici)
Il
est vrai qu'il est beau,
avec sa face portant
l'effigie
des Martyrs de l'"Affiche
Rouge", Manouchian
et ses compagnons dans
la Résistance,
sous la torture, et dans
la gloire d'une mort debout,
en fusillés
"morts
pour la France",
abattus |

| |
au
mont Valérien,
justement définis,
et louangés, dans
la notice, comme communistes,
étrangers et, pour
beaucoup d'entre eux,
juifs, martyrs d'une
Résistance
nationaliste patriotique
et progressiste
qui serait aujourd'hui,
qu'on nous pardonne le
mot, parlant mais
approximatif,
"black-blanc-beur",
et son endos à
l'effigie
d'Honoré
d'Estienne d'Orves, premier
parachuté trahi
par son premier radio,
torturé et fusillé
lui aussi, ou plutôt
lui d'abord, lui
le
premier d'une longue liste
à venir, symbole,
lui, des tout premiers
à avoir pris les
armes, des officiers de
la Marine nationale, de
l'Armée
de terre ou de l'Armée
de l'air, et, plus souvent
qu'à leur tour,
de l'armée coloniale,
hommes des "services
spéciaux"
et du
renseignement aussi, souvent,
surgis d'un "Etat
profond" incapabe
d'accepter la mort, ou
l'abandon -sous
les couleurs du Roy, de
Dieu, ou de l'aile nationaliste
anti-allemande de la Cagoule...
Un
autre de ces billets de
lutte et |

| |
d'espérance
porte l'effigie du général,
un autre encore Rouget
de L'Isle, et
Jaurès,
ou le "franc
à cheval"
de la
rançon de Jean
Le Bon, avec, au revers,
la Jeanne... |

|
| |
 |
| |
|
Que
nul ne s'y méprenne,
pourtant. L'art politique est
jeu de signes et de symboles,
mais d'abord art de guerre dans
le "brouillard
de guerre",
où l'on ne se paye pas
de mots, où l'on est
pragmatique et prudent, où
l'on fonce dans les brèches
offertes par le destin, ou mieux,
l'adversaire, plutôt que
de les forcer d'épuisants
coups de hache...
Nous
ne détruirons pas l'euro,
pas plus que l'Europe elle-même,
attentifs, simplement,
à saisir le moment, qui
s'approche, de laisser leur
mort faire œuvre. Et cela,
sous l'effet de forces incommensurablement
supérieures aux nôtres,
qui nous offriront l'occasion,
le moment, que nous saurons
saisir, mais ne nous dicteront
pas notre conduite.
Après
l'euro, cette ânerie tournant
d'elle-même en capilotade,
le retour aux monnaies nationales,
instrument de politiques nationales,
démocratiques,
populaires-démocratiques,
se fera sur un fil dansant au-dessus
de l'abîme, d'un pas de
funambule défiant les
équilibres anciens sans
rien connaître encore
des équilibres à
venir -dont on ne peut ici que
suggérer l'esquisse...
L'Europe
n'y survivra pas, qui n'a jamais
été "un
continent" -
ignares géopoliticiens
de pacotille - mais un isthme
doublé d'un promontoire,
au destin, donc, inévitablement
compliqué. Elle n'y survivra
sous la seule forme qu'elle
ait, l' "Union
Européenne",
cette construction fédéraliste
incapable d'oser s'assumer comme
telle copiée sur ces
"Etats-Unis d'Amérique"
qui, après l'avoir édifiée
comme vassale sous l'impulsion
de l'agent de la CIA Jean Monnet,l'entraînenet
aujourd'hui sur le chemin du
déclin et de la mort.
Et
le "village
gaulois" des
vainqueurs que nous nous apprêtons
à devenir, par défaut,
écrasés sous l'ampleur
de la déroute de nos
ennemis en fuite, nous,
"souverainistes"
de toute plume et de tout poil
irréductiblement divisés,
non sur notre respect de principe
du seul "souverain"
qui vaille et qui pèse,
le peuple, selon Rousseau, "Père
de la Nation"
républicaine, mais sur
la définition de l'
"ennemi principal"
- l'Allemagne
pour les uns, l'Islam pour les
seconds, l'impérialisme
dans sa forme mondialiste pour
nous, ici - se prépare
déjà à
de nouvelles querelles, portant
sur la sortie, sur l'avenir,
et sur l'issue.
De
la mort de l'Europe (car
tout ce qui a vécu meurt...)
ne naîtra pas - cauchemar
des Européistes... -
un foutoir bellifère
de nations nationalistes rétrécies
en guerre ls unes contre les
autres dans une cacophonie de
crises. A l'ensemble latin,
euroméditerranéen,
fils du vieil Occident, ouvert,
espérons-le, sur une
Turquie devenue, derrière
l'Iran, "problème
numéro 1-bis"
du Pentagone et du Mossad,
et surtout sur l'Afrique Noire
de l'Ouest, elle-même
porte par l'Angola et pâr
l'Atlantique sud, vers le châtoyant
Brésil, allié
stratégique numéro
1 de la Chine, s'opposera une
autre "communauté
de nations", rivale
parce que voisine, avec pour
centre de gravité l'axe
Berlin-Moscou, dominant ce qui
reste d'"Europe
centrale" et
des Balkans, tandisque au delà
de la Baltique, aimanté
par les trésors du pôle,
une "communauté
d'Etats du nord",
unissant, la chose déjà
s'esquisse, Suède, Norvège,
Danemark et sans doute même
Islande permettra un jeu de
balanciers complexe, d'équilibres
- avec un s,
utile. "Démondialisation",
"dés-Europisation",
déglobalisation, relocalisations,
toute cette déconstruction
en cours, devenue urgente, n'implique
nullement, dans la disparition,
connexe, du "libre
échange"
un retour
compulsif et crispé,
mortifère, vers des identités
fermées.
Premier
décembre 2010. Qi

|
|
|
|
| |
| |
|
|
|
Selon
Walden Bello (ci-dessus)
philosophe philippin auteur
de nombreux livres et
surtout d'un récent
article, remarqué,
dans la revue Foreign
Policy in Focus,
repris dans un hors série
de Courrier International
(quatrième trimestre
2009), et circulant depuis,
à la vitesse de
la lumière - mais
dont nous sommes confus
qu'il

nous ait échappé
jusqu'ici, alors qu'il
converge très largement
avec les analyses longtemps
développées
à contre-courant
et "en solo"
dans les colonnes de ce
site, Le Monde Réel
- et
les enrichit considérablement...,
"dans
leur lutte contre
la crise économique
actuelle, les
gouvernements
se sont publiquement targués
de leur attachement à
la coordination internationales,
mais ont en réalité
favorisé des plans
de relances nationaux
conçus pour redynamiser
leur propre marché.
Ce
faisant, ils ont discrètement
enterré la croissance
par les exportations,
qui a longtemps orienté
de nombreuses économies,
sans pour autant cesser
de vanter l’approfondissement
de la libéralisation
du commerce - via la poursuite
du cycle de négociations
de Doha dans le cadre
de l’organisation
mondiale du commerce -
comme un moyen de contrer
la récession mondiale.
Il est de plus
en plus évident
qu’on ne reviendra
pas
à ce monde largement
dépendant de la
prodigalité des
consommateurs américains
: la plupart
d’entre eux sont
sur la paille
et personne n’a
pris leur place.
Par
ailleurs, que cela prenne
la forme d’un accord
international ou de décisions
unilatérales des
gouvernements,
toute une gamme de restrictions
viendra très probablement
encadrer les capitaux
financiers, dont la circulation
effrénée
fut l’un des facteurs
de la crise.
Pourtant le discours
intellectuel
témoigne encore
assez peu de cette rupture
avec l’orthodoxie.
Le
néolibéralisme,
qui met l’accent
sur le libre-échange,
la primauté de
l’initiative privée
et un rôle de l’Etat
réduit à
sa plus simple expression,
reste le langage par défaut
des décideurs.
Ceux qui, au sein
de l’establishment,
critiquent le
fanatisme de marché,
tels les économistes
américains Joseph
Stiglitz et Paul Krugman,
s’enlisent dans
d’interminables
débats
sur l’ampleur que
doivent prendre les programmes
de relance et sur la nécessité
pour l’État
de demeurer interventionniste
ou bien de rendre les
entreprises et les banques,
une fois stabilisées,
au secteur privé.
Certains, dont Stiglitz,
continuent par ailleurs
de croire à ce
qu’ils estiment
être les bienfaits
de la mondialisation tout
en déplorant son
coût social.
Reste que les
choses évoluent
bien plus vite que les
idéologues ou les
contempteurs de la mondialisation
néolibérales,
et des transformations
jugées impossibles
il y a encore quelques
années sont aujourd’hui
en passe de se concrétiser.
“L’intégration
économique mondiale
recule sur quasiment tout
les fronts“,
constate ainsi The Economist.
Les entreprises continuent
de croire à l’efficacité
des chaînes logistiques
planétaires,
assure le magazine britannique,
mais ” c’est
à son maillon le
plus faible que l’on
mesure la solidité
d’une chaîne.
Le danger surgira si des
entreprises décident
que c’en est terminé
de ce type d’organisation
de la production.”
La “démondialisation”,
terme dont The Economist
m’attribue la paternité,
représente une
évolution jugée
négative par le
magazine, grand chantre
mondial de l’idéologie
libérale. J’estime
pour ma part que la démondialisation
est une chance.
Avec
mes confrères de
Focus in the Global South,
nous avons présenté
la démondialisation
comme un modèle
pouvant remplacer la mondialisation
néolibérale
il y a de cela près
de dix ans, quand les
tensions, les épreuves
et les contradictions
de cette dernière
étaient déjà
douloureusement tangibles.
Conçu
comme une solution de
remplacement essentiellement
destinée aux pays
en développement,
ce paradigme est également
pertinent pour les principales
économies capitalistes.
Le
modèle de la démondialisation
se décline en 11
points clés :
1 - Le centre
de gravité de l’économie
doit être la production
destinée au marché
intérieur
et non à l’exportation.
2 - Le principe de subsidiarité
doit être inscrit
dans la vie économique
par des incitations
à produire les
biens à l’échelle
locale ou nationale tant
que cela peut se faire
à des coûts
raisonnables,
afin de protéger
la communauté.
3 - La politique commerciale
(autrement dit les quotas
et les barrières
douanières) doit
avoir pour objectif de
protéger l’économie
locale contre les importations
de matières premières
subventionnées,
à des prix artificiellement
bas.
4 - La politique
industrielle
(qui inclut subventions,
barrières douanières
et échanges commerciaux)
doit avoir pour objectif
de revitaliser
et de renforcer le secteur
manufacturier.
5
- Toujours remises à
plus tard, les mesures
de redistribution équitable
des revenus et des terres
(y compris la réforme
foncière en milieu
urbain)
peuvent créer
un marché intérieur
dynamique qui
deviendra le pilier
de l’économie
et produira au
niveau local des ressources
financières
pour l’investissement.
6 - Accorder moins
d’importance à
la croissance,
mettre l’accent
sur l’amélioration
de la qualité
de vie et
renforcer l’équité,
c’est contribuer
à réduire
les déséquilibres
environnementaux.
7 - La mise au point et
la diffusion de technologies
vertes doivent
être encouragées
tant dans l’agriculture
que dans l’industrie.
8 - Les décisions
économiques stratégiques
ne peuvent être
laissées au
marché ni aux technocrates.
Toutes les questions vitales
(déterminer quelles
industries développer,
celles qu’il faut
abandonneer progressivement,
quelle part du budget
de l’Etat consacrer
à l’agriculture…)
doivent au contraire faire
l’objet de débats
et de choix démocratiques.
9 - La société
civile doit en
permanence surveiller
et superviser le secteur
privé et l’Etat,
selon un processus qui
doit être institutionnalisé.
10 - Le régime
de la propriété
doit évoluer pour
devenir une ”
économie mixte
” intégrant
coopératives
et entreprises privées
et publiques mais
excluant les groupes
multinationaux.
11 - Les institutions
mondiales centralisées
comme le FMI ou
la Banque Mondiale
doivent céder
la place à ds institutions
régionales
bâties non
sur l’économie
de marché et la
mobilité des capitaux,mais
sur des principes de coopérations
qui selon l’expression
utilisée par Hugo
Chavez pour décrire
son Alternative bolivarienne
pour les Amériques
(ALBA), ”
transcendent la logique
du capitalisme “.
Le
modèle de la démondialisation
a pour objectif d’aller
au delà de la théorie
économique étriquée
de l’efficacité,
pour laquelle le critère
essentiel est la réduction
des coûts unitaires,
quelles qu’en soient
les conséquences
en termes de
déstabilisation
sociale ou écologique.
Il s’agit de dépasser
un système de calcul
économique qui,
selon les termes de l’économiste
J.M. Keynes, a transformé
” l’existence
tout entière [en]
parodie d’un cauchemar
de comptable “.
A l’inverse, une
théorie économique
efficace renforce la solidité
sociale en subordonnant
les opérations
du marché aux valeurs
d’équité,
de justice et de communauté
et en élargissant
le spectre du processus
de décision démocratique.
Pour reprendre le terme
utilisé par le
grand penseur hongrois
Karl Polanyi
(1886-1964) dans La
Grande Transformation
(Gallimard 2009), il s’agit,
par le biais de la démondialisation,
de réencastrer
l’économie
dans la société,
au lieu de la laisser
conduire la société.
Le
paradigme de la démondialisation
affirme par ailleurs qu’un
modèle ”
standard ” comme
le néolibéralisme
ou le socialisme bureaucratique
centralisé est
facteur de dysfonctionnement
et de déstabilisation.
C’est au contraire
la diversité qu’il
faut espérer et
encourager, comme dans
la nature.
Des
principe alternatifs,
largement partagés,
existent ; ils se sont
déjà dessinés
dans la lutte contre le
socialisme centralisé
ou le capitalisme ainsi
que dans l’analyse
critique de leur échec.
Cependant,l’articulation
concrète de ces
principes ( dont les plus
importants ont été
esquissés plus
haut) sera fonction des
valeurs, des rythmes et
des choix stratégiques
de chaque société.
Aussi radicale
qu’elle paraisse,
la démondialisation
n’est pas vraiment
une idée nouvelle.
Elle s’inscrit notamment
dans la lignée
des écrits de Keynes,
qui, au plus fort de la
crise des années
1930, affirmait sans ambages
: ” Nous ne
voulons pas …être
à la merci des
forces mondiales qui œuvrent,
ou s’efforcent d’œuvrer,
à un équilibre
uniforme, conformément
aux principes du laisser-faire
capitaliste “.
D’ailleurs,
poursuivait-il, ”
pour une gamme de plus
en plus large de produits
industriels, et peut-être
également de produits
agricoles, je ne pense
pas que les pertes économiques
dues à l’autosuffisance
soient supérieures
aux avantages autres qu’économiques
que l’on peut obtenir
en ramenant progressivement
le producteur et le consommateur
dans le giron d’une
même organisation
économique et financière
nationale. L’expérience
tend de plus en plus à
prouver que la plupart
des processus modernes
de production de masse
peuvent être maitrisés
dans la plupart des pays
et sous presque tous les
climats avec une efficacité
comparable “.
Enfin, avec des mots étonnamment
contemporains, le brillant
économiste concluait
: “ Je sympathise
[...] avec ceux qui souhaiteraient
réduire au minimum
l’interdépendance
entre les pays, plutôt
qu’avec ceux qui
souhaiteraient la porter
à son maximum.
Les idées, la connaissance,
l’art, l’hospitalité,
les voyages : ce sont
là des choses qui,
par nature, doivent être
internationales. Mais
produisons les marchandises
chez nous chaque fois
que c’est raisonnablement
et pratiquement possible
: et, surtout, faisons
en sorte que
la finance soit en
priorité nationale.“
|
|
| |
| c |
(suite
de l'histoire de Nembellé).
...Olivier Besancenot.
Un NPA plus fort,
apparemment, pour les
tirades
anti-capitalistes à
grande sauce déplorant
"l'échec
scolaire" que
pour des actes concrets
et courageux de soutien
à l'action
autonome des intéressés
eux-mêmes:à
commencer par les
jeunes exclus du système
scolaire,
justement révoltés
par "le
système"...Dans
le microscopique milieu
de l'ultra-gauche d'Aubervilliers-Plaine
Commune, les rumeurs se
multiplient visant les
"inquiétantes"
Forces
Populaires d'Aubervilliers,
Saint-Denis, Villetaneuse,
Plaine Commune, en
extension méthodique
et patiente dans tout
le département
- au prix de quelques
menus tiraillements, bien
naturels et
parfaitement inévitables,
au sein de la mouvance
associative prolétarienne
où elles avaient,
à l'origine, planté
leurs toutes premières
racines. Alors
que personne ne l'accuse
 |
|
Nembellé,
au
second plan, avec
sa mère,
Yaffaye, dont un
grand sourire plein
du soleil du Sénégal
illumine le visage:
ce 18 novembre 2010,
ils sortent du Lycée
d'application de
l'ENNA de Saint-Denis
avec enfin en main
le dossier d'inscription.
Le directeur, qui
vient de les recevoir
pour leur donner
la bonne nouvelle,
n'a pas voulu recevoir
avec eux, cette
fois, le mystérieux
"Père
Noël à
barbe blanche"
qui les accompagnait
comme toujours -
et que quelques
méchants
"corbeaux"
proches du N.P.A.
du facteur à
temps partiel Olivier
Besancenot dénoncent,
photos délatrices
à l'appui,comme
le
cerveau, et même
le bras, ou l'un
des bras, du
"commando
du C.A.J.A."
suspect
d'envol
d'ordinateurs dans
les locaux du C.I.O.d'Aubervilliers
(93).
|
dans
l'affaire Nembellé
Monsieur Donneur
de Leçons,
le "Conseiller
d'Education et d'Orientation"
du N.P.A., qui avait,
pourtant, honnêtement
participé à
une mobilisation anti-raciste,
victorieuse, en faveur
d'ouvriers
 |
Elles
sont
"les
deux Marocaines"
de combat
de la
ville d'Aubervilliers,
solidaires, de
façon exemplaires,
de tous les opprimés
en lutte pour
leurs intérêts
matériels
élémentaires
et pour leur dignité,
qu'ils soient,
comme elles deux,
maghrébins
de confession
musulmane, chrétiens,
juifs, bouddhistes,
athées,
agnostiques ou
hindouistes -
et qu'ils aient
leur peau brune
d'Africaines du
Maghreb, blanche
de ce qui reste
du "vieux
village gaulois"
de cette cité
multicolore, ou,
comme c'est de
plus en plus souvent
le cas, noire:
Fatima Yaou
(jupe blanche,
corsage jaune,
image ci-dessus)
et la
médiatrice
Dami Rimech
(ensemble en "jeans",
poing levé...),
ici dans
une manifestation
de soutien aux
ouvriers noirs
du foyer délabré
de la rue Gaétan
Lamy menée
à l'initiative
du Collectif Vigilance
Logement avec
les familles du
quartier du Landy
(voir
aussi ci-dessous),
l'ancienne "petite
Espagne",
rouge, devenue
"base
d'appui"
de la
nouvelle révolte
noire, prolétarienne...
- et
leurs poussettes.
Cette
mobilisation,
déjà,
hélas,
ancienne, et qui
a commencé,
avec l'appui enfin
obtenu de la mairie
à majorité
Verts-Socialistes
et l'aide, à
l'époquee,
bien réelle,
de Monsieur Donneur
(de Leçons...),
l'inconstant C.E.O.
du C.I.O d'Aubervilliers,
qui allait ensuite
refuser, en tout
cas jusqu'ici,
tout soutien du
Comité
de Vigilance Logement
à "Marie
Colère",
la "Panthère
Noire de Plaine
Commune"
et aux autres
mères courages
du Mouvement des
Mal Logées...
|
 |
d'Afrique noire et de
leurs familles "logés"
dans la dangreuse
insalubrité d'un
"foyer d'imigrés"
du 56, rue Gaétan
Lamy, (Aubervilliers),
à deux pas du Centre
Roser, situé au
numéro
38 de la même rue,
où sévit
depuis la rentrée
2010 l' "Ecrivain
Public"
soupçonné
des
pires outrages
en défense de Nembellé,
laisse, semble-t-il, aujourd'hui,
certains au moins de ses
"petits
camarades"
traquer
sur internet des photos
du "suspect
numéro Un"
dans l'affaire du C.I.O.,
(re)devenu "Ennemi
Public numéro 1"
. Ils auraient même
été jusqu'à
montrer
une de ces photos supposées
délatrices, à
fin d'identification,
dans le cadre, paraît-il,
d'une
"plainte
contre X...",
à l'une
au moins
de ses deux jeunes collaboratrices
de l'endroit présentes
le jour de la visite et
de "l'envol"
( aucune d'entre elles
n'avait eu à se
plaindre de la moindre
injure, de la plus minime
violence, elles n'avaient
été ni bousculées
ni même effleurées,
fût-ce avec une
rose...)
- Un vrai "travail"
d'indic,
ou de flic,
pas très
joli-joli -qui
n'a d'égal,
en matière d'exclusion,
que le zèle mis,
dans la même localité,
mais dans un autre établissement
scolaire, le lycée
Henri Wallon, par une
autre figure locale du
N.P.A., le "numéro
deux" du "facteur",
Pierre-François
Grond,
"professeur de
Révolution"
("anti-capitaliste"
(sic), et principal animateur
du combat, rance, d'une
poignée
d intégristes laïcards
renégats de l'authentique
tradition de neutralité
civique et politique de
l'Ecole Publique,
"combat"
qui, fort d'énormes
moyens de campagne nationaux
et internationaux, finit
par aboutir, on a
les victoires qu'on peut,
à l'exclusion
de deux jeunes filles
juives converties à
l'islam, porteuses
du redoutable
voile.
-
"Manip"
qui devait aboutir à
la fameuse
loi d'exclusion des jeunes
filles musulmanes voilées,
avant de rebondir
avec la présentation,
sous les couleurs du NPA,
du côté d'Avignon,
d'une "voilée"
à la mémoire
courte, un peu naïve...bienitôt
sommée de se
somumettre aux ukazes
du Parti de Besancenot,
Grond, et du C.E.O. indolent
ou cynique indifférent
au destin de Nemballé...
Aux dernières
nouvelles, les "derniers
des Mohicans"
de la surprenante
micro-mouvance musulmane
égarée
dans les filets du parti
du vieux Krivine et du
"facteur"
(à
temps partiel...)
auraient claqué
la porte d'un groupuscule
en pleine décrépitude,
où sévit
l'imprudent chercheur
de photos d'Aubervilliers...
- Mais il est
grand temps pour ce (vieux-)garçon
de se calmer, d'en finir
avec les initiatives douteuses,
et la traque aux "casseurs"
- ou supposés tels,
les dégâts
matériels, s'il
y en a eu, sont
minimes et la "plainte
contre X..."
(ce X... est
sans courage) sans
suite connue à
ce jour...
Monsieur
"Donneur"
(de Leçons...)
n'a donc plus rien
à craindre: s'il
a pris l'irruption du
groupe au C.I.O. comme
un avertissement personnel
dans
la perspective d'une
"restructuration
civique"
qui, pour ce pauvre garçon,
reste sans doute à
envisager...
L'"affaire
Nembellé",
où s'était
aussi engagés
certains des plus importants
responsables
départementaux
et nationaux de la Fédération
des Conseils de Parents
d'Elèves (Fcpe),
appartenant maintenant
au passé...
C'est
gagné!
Dans
ces nouvelles conditions,
réjouissantes,
une
heureuse
occasion se présente
d'ailleurs de rebondir
pour tous les progressistes,
ou présumés
tels, du secteur de l'Education
Nationale - soient-ils
simples enseignants, C.P.E.,
C.E.O., ou même
directeurs d'établissement
- de cette partie de la
Seine Saint-Denis que
de mauvais bergers,
les conduisant sur de
mauvais chemins,
avaient également
fourvoyé,
jadis ou naguère,
dans un
autre scandale
concernant un
autre collégien
noir, aux racines
lui
aussi sénégalaises,
"cible"
d'attitudes d'exclusion
lamentables,
Mamadou Thiam,
(fils du footballeur professionnel
Thiam Papa Idrissa),du
Landy lui aussi, rue Emile
Augier, à 100
mètres du Centre
Roser..
Défendu
par les mêmes, ignoré,
ou attaqué, par
les mêmes, Mamadou
est aujourd'hui, lui aussi,
comme Nembellé,
reparti... du
bond pied. Alors
que l'enseignante
qui s'était mal
conduite à son
égard,
n'a pas
reparu, depuis,
au collège.
Elle avait à l'époque,
été défendue
aveuglément par
toute une corporation
victime de réflexes...corporatistes,
et même par une
association de parents
d'élèves
liée, à
l'époque,
à la direction
du collège
et aujourd'hui, avec le
recul de plus d'un an,
revenue, dans l'ensemble,
à une appréciation
plus équilibrée
de cette lamentable affaire...
Cette
occasion d'un
"Grand
Pardon"
et
d'une réconciliation
générale
est offerte à
toute la population progressiste
du petit "village
gaulois"
(ou post-gaulois...)
d'Aubervilliers par le
Mouvement des
Mal Logés (MML),
issu de la même
mouvance associative,
proche des Forces
Populaires,
que le C.A.J.A.93...
Le
MML, mouvement
lui aussi
entièrement ou
presque entièrement
autonome,
prépare, à
son tour, une
action qui pourraits'avérer
"musclée",
sans être
véritablement violente,
et sans "casse"
matérielle
:en
défense d'autres
familles noires,
et/ou maghrébines
et/ou asiatiques "cibles"
elles aussi d'une cynique
politique d'exclusion,
sous d'autres formes.
Ces familles
sont déjà,
pour certaines
d'entre elles, bien connues
de
 |
|
Marie-Clémence
Sidibe, épouse
Sawadogo, fille
d'un père
malien, née
en juin 1968 à
Angers (Maine-et-Loire),
musulmane, française,
chef d'équipe
dans une société
de nettoyage en
région parisienne,
Présidente
fondatrice du Mouvement
des Mal Logés
d'Aubervilliers
(93),
dite "Marie-Colère,
la Panthère
Noire de Plaine
Commune",
vit toujours dans
le
grand F5 "squatté"
de la cité
"sensible"
des Francs-Moisins
(Saint-Denis, 93)
dans l'attente
d'un relogement
promis par la mairie
d'Aubervilliers
après
son "expulsion
pour travaux, pour
15 jours"
d'un taudis insalubre
de la rue du Moutiers
à Aubervilliers
(93) |
 |
Shakiba
(ci-dessus)
et l'aîné
de ses 5 enfants,
Yasin
(ci-dessous)
ont dû fuir
l'Afghanistan,
leur pays, où
l'engagement de
la famille au
côté
du "Commandant
Massoud",
héros
de la lutte d'indépendance
contre les
"soviétiques"
puis de la guerre
civile contre
les intégristes
mettait
en danger le père,
combattant courageux
de la lutte de
Libération
devenu réfugié
politique
au Pakistan, puis
en France, comme
la mère,
fille d'un "général
de Massoud"
- les plaçant
en danger
de mort.-
A Aubervilliers,
ils ont dû
s'entasser à
7, dont Yasin
et son frère
Mateeen, leurs
deux sœurs
et le petit dernier,
Djabar, dans un
studio sans confort
de 20 mètres
carrés
du quartier du
Landy, avec douche
bricolée
au-dessus de WC
à la turque,
rue Henri Murger,
avant de trouver
refuge, devant
l'indifférence
coupable des services
sociaux, des HLM,
et de la mairie,
un refuge précaire
auprès
d'une autre famille
musulmane de la
rue Emile Augier,
voisine aussi
des Thiam (voir
ci-dessus...).
Ils y ont, au
moins, le chauffage,
une chambre pour
les parents, une
pour les filles
et une pour les
garçons,
une vraie cuisine
toute simple et
une vraie salle
de bains... Mais
attendent, dénués
de la sécurité
juridique d'un
bail en nom propre,
que la ville d'Aubervilliers
daigne se conformer
à la tradition
française
d'accueil
décent,
prioritaire,
des réfugiés
politiques et
de leur famille...

|
|
nos
lecteurs pour
leurs actions
répétées,
actions qui, en
juin dernier,avec
le soutien, arraché
sur le tard, d'une
partie au moins
des communistes
et d'une partie
des socialistes
(mais ni du NPA,

|
ni des Verts...) ont
abouti ,au relogement,victorieux,de
Nazha Boumehraz.,
(ci-dessus), avec l'appui,
remarqué, de l'adjointe
et récente épouse
du maire socialiste Jacques
Salvator, la très
humaine Evelyne Yonnet
(ci-dessous),
précédé,
sur le tard, il est vrai,
dans ce cas, aussi, mais
ce retard à 
l'allumage est amnistié,
par le conseiller général
communiste Jean-Jacques
Karman
- venu, même,
se rendre, sur son invitation
pressante, dans le taudis
qu'occupait encore, sur
son lit de douleurs, la
courageuse Nazha. Encouragement
pour d'autres batailles
sur le même terrain,
ces victoires ponctuelles
en série sont "les
petits ruisseaux"
qui feront "une
grande rivière".
La mouvance se
regroupe en ce moment
autour de deux
foyers familiaux attaqués
par les
rats - pas seulement
des "rats"
de la spéculation
immobilière qui
ronge Aubervilliers,
toute la banlieue proche
du"premier
cercle",
et sa "classe
politique" toute
entière,
ou presque, mais des
rats
bien réels, bien
physiques,
bavantsous
l'emprise de la faim,
remontés des égoûts
avec de vrais poils, gluants,
et de vraies dents, porteuses
de vraies miasmes -dont
certains viennent ronger,
presque chaque nuit, le
bas de porte en carton
bouilli renforcé,
jour après jour,
d'une pauvre barricadede
serpillères roulées
imbibées de Javel,
mais dont d'autres ont
mordu, juste sous l'œil,
rue Emile Augier, toujours,
dans une autre famille,
noire, de nationalité
malienne, la petite Assa
 |
Pour
ceux
qui, d'aventure,
nourrriraient encore
des doutes sur l'incorruptible
rigueur des méthodes
de travail, issues
de très longue
expérience
française
et internationale,
en vigueur au sein
des Forces
Populaires,
et transfusées,
chaque fois qu'il
est possible, aux
associations de
masse amies, indépendantes,
qu'il
soit bien clair:
-
1. Que le dossier
médical de
la petite Assa,
issu de la PMI vers
laquelle la mère,
affolée,
emportant son bébé
alors de moins d'un
an, le visage couvert
du sang, probablement
infecté,
coulant du haut
de sa joue, juste
sous l'œil
épargné
par miracle, se
trouve entre nos
mains.
Il est hélas,
dépourvu
de toute ambiguïté.
Il
fait peser d'énormes
soupçons
de "non
assistance à
personne en danger"
sur toutes les instances
municipales, départementales,
régionales,
et d'Etat, qui
ont su, et n'ont
rien fait -
cette liste n'excluant
évidemment
pas la bonne douzaine
de responsables
socialistes et aussi
communistes de la
ville d'Aubervilliers
à qui l'Ecrivain
public s'est aussi
adressé par
courrier électronique
pour
leur demander d'agir
de toute urgence,
et d'éviter
la répétition,
imminente, des mêmes
horreurs, avec l'éventuelle
morsure du petit
frère d'Assa,
dernier né,
toujours en danger
de morsure infectante,
voire d'énucléation
ou d'ablation d'une
partie vitale, nez,
oreille, ou "zizi",
selon le goût
du rat !
Tout
le dossier a été
remis dans les mains
des Forces
Populaires,
qui
entreprennent, en
ce moment même,
d'en saisir un avocat!
La
presse, de son côté,
où plusieurs
centaines de journalistes
de Libération,
L'Huma, Le Monde,
Le Parisien, Le
Figaro, et des media
audiovisuels, lecteurs
assidus et assoiffés
de ce site relancés
par courrier électronique
à chaque
parution d'informations
sensibles, est placée
devant ses responsabilités
professionnelles
et civiques.
Une
action d'envergure,
imminente, et dont
les conséquences
ne sont pas toutes,
rien n'est simple,
gérables
au millimètre,
et prévisibles,
est en préparation.
D'une
manière ou
d'une autre, on
n'en restera pas
là.
L'heure
tourne, et pour
chacun, il est temps.
Largement temps..
Quant
à
d'autres, qui, sur
la foi de rumeurs
innommables inspirées
par une haine raciste
évidente,
tenteraient, ou
de mettre en cause
notre amie DAMI
RIMECH, impeccable
autant qu'objective
et prudente médiatrice
socio-culturelle
professionnelle
à Rosa Luxemburg
dans telle ou telle
"action
violente",
à commencer
par le petit raid
gentillet du C.A.J.A.93
au C.I.O., ou qui
se risqueraient
à tenter
de l'opposer à
une partie de la
mouvance née
autour de sa magnifique
association ON EST
TOUS RESPONSABLES!
(OETR!), qu'il
soit bien clair,
une fois pour toutes,
qu'ils n'ont aucune
chance - et se préparent,
bien au contraire
de très sérieuses
difficultés,
légales ou
para-légales.
Ni
l'association, en
tant que telle,
ni la médiatrice,
ès qualité
ou à titre
personnel,
ne
sont, bien entendu,
engagées
de quelque façon
que ce soit, serait-ce
la plus indirecte
et la plus minime,
dans les initiatives
complètement
autonome prises,
en toute indépendance,
par des mouvements
ayant leur propre
logique et leurs
formes spécifiques
de démocratie
interne, tels
que le MML, C.A.J.A.93
ou encore "Jeunes
Rebelles du 9-3".
Il
en va de même
pour la famille
de la médiatrice
et pour ses proches,
"cibles",
de façon
odieusement récurrente,
de tentatives de
pressions, de déstabilisation,
ou de diffamation
- ce qui constitue
un procédé
particulièrement
ignoble!...
Madame
Rimech effectue,
tout le monde le
sait à Aubervilliers
et bien au-delà,
avec une grande
conscience,
un travail difficile
et pas toujours
suffisamment reconnu
de médiatrice.
Médiatrice
elle est, médiatrice
elle demeure.
C'est
elle-même
qui a tenu à
le préciser,
après qu'une
première
ébauche de
ce petit dossier
sur Nembellé,
et également
les mal logés,
une première
version, a pu être
ici révisée
et corrigée.
Le texte ici publié
constitue la bonne
version, probablement
définitive,
et la
seule à faire
foi.
Quant
aux contradictions,
enfin,
ou aux nuances d'appréciation
qui peuvent différencier
les membres ou même
certains animateurs
de l'association
"ON
EST TOUS RESPONSABLES!",
qu'elle préside
avec énergie
et sans faiblesse,
elles sont tout
à fait naturelles,
dans une structure
associative digne
de ce nom, vivante,
démocratique,
et qui n'a rien
d'un parti politique
monolithique.
Que
les uns
regardent d'une
façon plus
compréhensive
et bienveillante
telle ou telle ou
telle initiative
d'action prévue,
effectuée,
ou à prévoir,
autour d'eux, dans
le paysage, tandis
que les autres
s'inquiètent
davantage de son
bien fondé,
de son utilité,
de sa légalité,
ou de ses éventuelles
conséquences,
c'est
normal. |
| Assa,
8 ans.
Il nous
a fallu retravailler
la luminosité
et les contrastes,
sur cette image (merci
Photoshop) pour
rendre (à peine)
visible la
cicatrice sous son
œil droit, "souvenir"
de la morsure
d'un rat, survenue
dans son sommeil
quand, peu après
sa naissance, sa mère,
Doussouba,
avait crû pouvoir
la laisser se reposer
tranquillement dans
son couffin, dans
la masure insalubre
de la rue Emile Augier
(quartier du Landy)
où la famille
"vit"
toujours huit ans
plus tard, toujours
en attente d'un relogement
par les bons soins
de HLM
municipaux pour qui
cette situation d'insalubrité
indigne,
reconnue sur le tard
par les services de
l'hygiène,
à la suite
d'une intervention
plus que pressante
de l' "Ecrivain
Public" auprès
d'édiles municipaux
pour faire rectifier
un premier constat,
négatif, prétendant,
à tort, que
des travaux d'hygiène
avaient été
faits, constat qui
a motivé le
rejet d'un dossier
DALO, eut été
rectifié à
la suite d'une nouvelle
visite, dont nous
conservons photos
et témoignages,
n'en fait pas pour
autant un "cas
prioritaire".
Son petit frère
nouveau-né
passe des nuits froides
sur le sein tiède
de sa Maman
qui, allongée
sur un vieux lit surélevé
où se serrent
aussi deux grandes
sœurs, adolescentes,
serre le petit dans
les bras, dans son
sommeil, de crainte
d'une escalade des
rats...Le père
dort à côté,
dans la cuisine, toutes
lumières allumées
pour écarter
l'armée des
rongeurs qui guette
dans l'ombre, leurs
petits yeux brillants
fixés sur les
vêtements, leur
habituelle pâture
ou avec les gaines
plastifiées
des fils de l'électricité,
depuis qu'un sac à
dos contenant, chaque
jour, les courses
alimentaires, est
placé, chaque
nuit, à l'abri
dans la cuisine d'une
famille amie d'un
HLM voisin... |
Toute
l'actualité du
mois
de
novembre 2010:
ici
... |
|
|
|
|
|
| |
| |
| |
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
| Sauver
Tarek Aziz!
Verges,
Munier, Vargas...ici
L'avocat
du mois dans le "9-3"

Maître
Roger BISALU (Saint-Ouen)
Fils
de cette "Afrique des Forêts"
(dans son cas le Congo, ex-Zaïre)
qui, mêmant ses traditions et
sa culture à l'"Afrique
de la Savane" (Sahel: Mali,
Mauritanie, Sénégal...)
et à "l'Afrique du
golfe" (de Guinée:
Côte d'Ivoire, Angola, etc.)
vient aujourd'hui ensoleiller le gris
de nos banlieues de son sourire et
de son dynamisme incroyables, Roger
Bisalu vient d'épater les auditeurs
de FPP (Fréquence Paris Plurielle)
en éclairant de son triple
regard de juriste, d'homme de culture
et de musique, et d'Afrcain de France
de souche congolaise, la célèbre
chanson « Poto Makambo »,
de Dino Vangu, évoquant la
complexité des liens du mariage
dans l'immigration parisienne. - Mais
"l' homme en noir"
du 9 avenue Michelet, qui répondait,
ce
jour là, aux questions
de notre ami commun José Nzolani,
animateur de l'émission "Au
son de la Rumba", et, par
ailleurs, conseiller municipal de
Villetaneuse (93)(ex-PCF,
aujourd'hui communiste indépendant,
proche des Forces Populaires du
"9-3"),
doit surtout son tout récent
surcroît de notoriété
dans les diverses communautés
d'Afrique Noire prsentes dans le secteur
de Plaine Commune, cœur de la
Seine Saint-Denis, dans tout le département,
et, plus largement encore, en Île
de France, à son intervention,
couronnée de succès,
en défense d'une famille ouvrière,
elle aussi d'origine congolaise, scandaleusement
expulsée, le 12 octobre dernier,
de son grand logement de la fameuse
Cité Allende de Villetaneuse
dans des conditions juridiques plus
qu'incertaines, sous l'œil pour
le moins dolent de la mairie (communiste)
- suite ici |
cc |
10
élèves
du lycée Galilée
de Combs-la-ville,
en Seine-et-Marne, ont été
exclus 48 heures,
sous l'accusation d'avoir
participé au mouvement
social de solidarité
pour les retraites en organisant
un piquet de grève avec
action de "blocage"
des portes de l'établissement..Pour
mieux leur démontrer,
sans doute involontairement,
le bien fondé de leur
révolte contre la société
capitalo-sarkoziste pourrissante,
la direction de "Galilée"
(du nom du grand scientifique...persécuté,
en son temps, pour avoir eu
raison contre son époque...)
ne s'est pas contenté
de recourir à des méthodes
d'espionnage dignes de la traque
aux journalistes dans l'affaire
Bettencourt, ou, plus grave
encore, de celles qui ont pour
fonction de protéger,
temporairement au moins, les
véritables responsables
de l'attentat meurtrier de Karachi,
elle ne s'est pas contentée
d'atteintes, ordinaires, aux
libertés privées,
individuelles,comme l'intrusion
dans des pages de messages Facebook,
leur utilisation, et celle de
vidéos ou photos prises
devant l'établissement,
dans des conditions légales
bien incertaines, par des éléments
douteux du personnel administratif,
et de fairre tout cela
"sur simple décision
de la proviseur, sans passage
par un conseil de discipline",selon
les graves accusations d'Eric
Sueur, le secrétaire
départemental de la FSU,
principal syndicat de la fonction
publique.
Non , la meilleure, encore,
atteignant le comble du cynisme,
et de la bêtise, c'est
la "punition",
humiliante, imposée
aux "exclus"
pour "faits
de grève"
comme condition de leur retour
au bien nommé "Galilée",
mercredi dernier, "un
devoir tendancieux sur la réforme
des retraites",
toujours selon les mots, très
justes,du syndicaliste enseignant.
"Faire un
historique d’une cinquantaine
de lignes sur le système
des retraites par répartition
français depuis 1946."
"Décrire
les systèmes actuels
des pays européens suivants
: Royaume-Uni, Allemagne, Italie,
Espagne, Suède. - Même
question pour la Chine et Etats-Unis."
"Représenter,
sous forme graphique, l’évolution,
de 1946 à 2010, des espérances
de vie."
"Présenter précisément
en une trentaine de lignes la
réforme prévue
en 2010."
Enfin, une dissertation :
"Le départ
à la retraite des salariés
facilite-t-il nécessairement
l’accès à
l’emploi des jeunes ?"
- Un
"emploi
des jeunes"
que ne sabote pas seulement
la "contre
réforme"
anti-sociale massacrant
(aussi) les retraites, si chère,
apparemment, à la grotesque
"équipe
de direction"
de Combs-la-Ville...Dans
le secteur de Plaine Commune,
en Seine Saint-Denis (93),
c'est contre l'exclusion
de l'école de
jeunes élèves
nullement "décrocheurs",
mais au contraire forts d'excellentes
notes et s'orientant vers les
métiers ouvriers d'avenir
d'électricien ou de plombier,
admis à passer du
collège au lycée
mais privés de toute
affectation depuis la rentrée
de septembre que s'organise
actuellement le combat du "Comité
d'Action des Jeunes d'Aubervilliers
- Plaine Commune"
(93), C.A.J.A.93,
soutenu notamment par les Forces
Populaires.
Ce
groupe encore trop peu connu
tente en ce moment d'aider les
jeunes privés de classe
et de place à "débloquer
la situation" en
imaginant les moyens
de pression adéquats:
ce qui suppose de bien cerner
les responsables, à tout
niveau, d'un nouveau
mécanisme d'exclusion,
particulièrement scandaleux,
sévissant au niveau de
l'Inspection d'Académie,
du rectorat de Créteil,
des directions d'établissement
et/ou des conseillers
d'orientation - qui ne
sont pas tous de droite ou d'extrême-
droite, mais se réclament
aussi souvent ou plus des partis
de gauche, communiste ou socialiste,
voire du NPA
- ce qui ne leur interdit nullement
des pratiques
détestables, particulièrement
à l'encontre des jeunes
noirs, ni une parfaite
lâcheté,
dans une collaboration
honteuse avec l'administration
sarkoziste...
| |
Pour
sauver
Tarek
Aziz, chrétien
d'Irak, nationaliste
révolutionnaire,
menacé
de mort imminente...
-...
tous
à
l’AGECA
ce vendredi 19 novembre
2010,
à 19 heures - avec
Maître
Jacques
Vergès –
Paul
Balta – Yves
Vargas –
Gilles
Munier –
Sliman Doggui!
-177,
rue de Charonne Paris
XIème
(Métro : Charonne
ou Alexandre Dumas)-
-
Conférence-débat
"pour le défense
de Tarek Aziz
et des prisonniers politiques
condamnés à
mort
par le régime de
Bagdad", à
l'initiative de L’Appel
Franco-Arabe et
des Amitiés
franco-irakiennes.
|
|

|
| |
|
|
| |
de
la localité. Le chef de famille,
cariste à Roissy, qui connaissait
le contenu d'un jugement d'expulsion
ancien, datant de 2005, non appliqué
depuis à la suite de la signature
d'un protocole de règlement
amiable étalé dans le
temps, avait été appelé
par son épouse, affolée:
sans qu'aucun avertissement préalable
leur eut été donné,
le couple et ses nombreux enfants,
majeurs comme mineurs, se trouvait
brutalement jeté dehors, toutes
les affaires embarquées à
la sauvage dans des camions de déménagement
venus sous bonne escorte policière,
et repartis sous des volées
de pierres, pendant qu'un début
d'incendie de poubelles s'étendait
à quelques carcasses de voitures,
les jeunes de ce quartier réputé
"sensible" et même
"très sensible",
s'étant montrés, pour
l'occasion, qu'ils soient noirs comme
les expulsés, ou maghrébins,
impeccablement solidaires d'une famille
nombreuse elle-même dans le
collimateur de la police pour l'influence
- jamais prouvée - de certains
des jeunes fils dans la Cité
Allende.
Un
Comité de Soutien spontanément
créé, bientôt
épaulé par un conseiller
du Mouvement des Mal Logés
(MML,
né dans la commune proche d'Aubervilliers
(Plaine Commune, 93)
procédait aux mesures d'urgence:
l'hébergement des jeunes
enfants et de la Maman, pendant que
le père, entre deux aller-retour
"boulot"
à Roissy, dormait dans
sa voiture sur le parking.
La mairie de Villetaneuse, interpellée
aussitôt au cours d'une réunion
"logement" réclamée,
depuis longtemps, par l'"oppositionnel
de gauche" José Nzolani,
solidaire, évidemment, de la
famille expulsée (réunion
devenue de minute en minute aussi
nombreuse que houleuse...) pouvait
difficilement cacher qu'elle avait
été prévenue,
elle, de l'imminence de l'expulsion
- prétendant simplement,
ce qui est bien peu probable, ne pas
en avoir connu "la
date exacte", mais
peinant à justifier l'absence
de la moindre proposition de relogement,
le jour même, et l'abandon de
la famille, non avertie, à
la rue...
Tout
est revenu dans l'ordre, heureusement:
non sans que la famille,
mise en contact par Nzolani
avec son ami l'avocat Roger
Bisalu,
eut obtenu de celui-ci une analyse
sans concession du dossier,
analyse aboutissant au conseil de
se rendre au tribunal, puis chez l'huissier,
pour y réclamer, mais
en vain, la "décision
de justice" fondant
juridiquement cette expulsion brutale.
- En l'absence, reconnue dans
la confusion au tribunal comme chez
l'huissier, du moindre document
de cette nature, et en l'absence
de scellés sur le blindage
apposé, sous haute protection
policière, pour "doubler"
la porte d'entrée du
HLM,dont la serrure, elle, n'avait
pas été changée,
Bisalu ne pouvait que faire observer
à la famille...l'absence
de tout fondement juridique à
l'expulsion, et l'absence tout aussi
absolue de raisons lui interdisant,
dans ces conditions, de retourner
chez elle immédiatement. Ce
qui fut fait, après l'opportune
"disparition" de
la plaque blindée, intervention
divine sans doute, ou peut-être
due à l'entregent de quelques
petits "anges noirs"
de la Cité Allende,
proches, peut-être, encore,
ou peut-être pas, de ces mystérieux
"Jeunes Rebelles du 9-3"
qui avaient revendiqué, il
y a quelques temps, l'action d'un
autre "commando de porte"
intervenant, lui, sur les hauteurs
de Montreuil ("9-3",
mais plus à l'est...) en appui
aux grévistes "pour
les papiers et pour la dignité"
de la société de
démolition Griallet,
confontés à un "patron-voyou",
depuis condamné; grévistes
qui, confrontés à toute
une série d'humiliations et
de vexations, sous la menace
de chiens, avaient souhaité
qu'un avertissement sans frais
fût donné au "patron",
- il se vit effectivement dépouiller
par surprise de la porte d'entrée
de son "bunker"
, sans s'apercevoir de rien, sur le
coup, au moment même où,
recevant une délégation
de la CGT, il refusait encore, contre
tout bon sens, et le plus élémentaire
des réalismes, de céder
à la rébellion prolétarienne
en appliquant le droit...
On
s'attend maintenant, sans même
évoquer la possibilité
de plaintes de la famille contre l'huissier,
où le commissaire de police,
qui a bien dû toucher la fameuse
"prime d'expulsion"
pour une opération juridiquement
plutôt apparentée à
des "voies de fait"
doublées de "vol et
recel" des effets personnels
(heureusement revenus, eux aussi,
au domicile familial après
une intervention téléphonique
"musclée"
de Maître Roger Bisalu), à
ce que l'affaire développe
ses effets en chaîne
dans la ville de Villetaneuse,
à commencer par la Cité
Allende, où la famille,
revenue chez elle, et le Comité
de Soutien, lui aussi victorieux,
pourraient être tentés
d'élargir la mobilisation
pour le respect des "droits
humains" de tous,
même des africains noirs ou
maghrébins, et du droit français,
en général, tel
qu'il s'inscrit dans le code pénal,
le code civil, et le code de procédure
pénale, à tout
le quartier, dans la perspective d'un
Comité de Défense des
habitants de la Cité Allende,
quelle que soit leur couleur de peau,
leurs croyances ou leurs origines
- le champ des luttes revendicatives
possibles étant évidemment
très large...
L'effet
de choc risque même de déborder
le quartier, et la commune même,
où la "dissidence
de José Nzolani"
déjà forte du passé
de l'intéressé comme
militant de terrain et d'élu
municipal de base du Parti communiste
officiel, de son présent de
militant CGT toujours actif, mais
forte aussi de son expérience
d'ancien secrétaire
administratif du Comité d'Entreprise
du quotidien Libération, proche
de la journaliste CGT Florence Cousin,
et animateur de son comité
de soutien, est appelée
à se renforcer.
En
effet, en plus du soutien de la Cité
Allende, et de son
propre quartier, Nzolani
(dont le nom signifie "qui
aime et qui est aimé...")
bénéficie d'appuis marqués
au sein de la Fédération
du PCF de Seine Saint-Denis
(PCF 93),
à l'Association Départementale
des Elus Communistes et républicains
(ADECR
93), dont il
est toujours membre, à jour
de ses cotisations...); selon
d'excellentes sources, il pourrait
également se voir proposer
prochainement une mission de
"chargé de
communication"
destinée à mieux faire
connaître les orientations et
surtout les méthodes des Forces
Populaires en
Seine Saint-Denis et dans toute l'Île
de France...

|
|
|
|
D'un
côté comme de l'autre du
"channel", le mot
d'ordre des fiers "boueux"
de Saint-Ouen (à
g.),
"les ordures sont au gouvernement"
traduit le nouvel état
de la conscience européenne
contre les politiques de "rackett"
("austérité"...)
de la mafia politico-financière.
- Mais la jeunesse de Londres
(à dr.) vient de donner
une leçon d'audace et
de combativité aux bavards mollassons
des facs de France. - Tandis
que nos éleveurs
de viande bovine (à
g.), inspirés par
la "grèvIntifada",
toujours vivante, sur les retraites,
viennent de commencer à
faire plier la vache folle de
l'Elysée. |
| |
La
droite pourrie, vendue à
la dictature mondialiste apatride
des "marchés"
tout comme la "gauche
du fric" s'étaient
réjoui un peu vite du
flegme apparent, "so
british" avec lequel
les peuples de Grande-Bretagne
semblaient avoir accueilli le
"plan d'austérité"
du fringuant néo-conservateur
David Cameron: une grève
massive des journalistes de
la BBC, de vrais professionnels,
eux, comme on sait, tranchant
avec nos lavettes "nationales",
contre la baisse programmée
de leurs retraites, avait précédé
de peu, l'annonçant,
l'émeute de la jeunesse
universitaire de Londres - enseignants
compris - contre
la politique aveugle d'un capitalisme
finissant qui étrangle,
comme dans notre pays, l'économie,
tout en massacrant le social.
Dans
la coopération européenne
et internationale de peuples
fiers de leur identité,
donc de leurs différences,
la politique
du futur, en germe dans notre
présent de braise, c'est,
à l'image du Brésil,
ou de la Chine, les pays
"émergents"
qui tirent le développement
humain, au niveau mondial, une
croissance bien régulée
du capital, fondée sur
un contrôle intelligent
des mouvements de capitaux,
sur les cendres de l'idéologie
libre-échangiste intégriste
mondialiste, croissance
du capital encore
pour un temps au moins nécessaire,
mais mise au service, sous le
contrôle d'acier d'un
Etat digne de ce nom, des droits
humains au travail, à
l'éducation, à
la santé, à la
sécurité, à
la tranquillité publique,
à la dignité et
à la justice. |
|
| |
 |
| |
 |
| Les
"jeunes gens en colère"
de Londres fracassant le siège
de l'UMP locale, la video
ici |
|
|
|

| Ils
ont mis le paquet: pour tenter
d'influencer, dans le sens le
plus répressifs, les prud'hommes,ce
8 novembre 2010, les intégristes
fascisants de l'extrême-droite
laïque (voir
l'affiche ci-dessus), avaient
mobilisé la pontifiante
Elisabath Bleustein-Blanchet,
richissime héritière,
épouse BADINTER, la "Ni
Pute Ni Soumise"
Sihem Habchi, le "jeune
loup" de
l'aile droite du PS Manuel Valls,
et la "musulmane laïque"
Jeannette Bougrab, notre amie
ex-gaulliste égarée
venue "rectifier"
un récédent verdict
de la Halde,
jusqu'à ce jour "Haute
Autorité de Lutte contre
les Discriminations",
qui, lui, sous la houlette du
sage Louis
Schweitzer, protestant éclairé
par les Lumières rationnelles
autant que spirituelles, porteur
de la culture séculaire
des minorités victimes
de persécutions religieuses,
avait jugé, à juste
titre, contraire à notre
droit, et, dans le fond, liberticide,
le licenciement de la jeune Fatima,
jugée par ses employeurs
de la crèche d'avant-garde
Baby Loup, à Chanteloup-
Les-Vignes, dans les Yvelines,
"coupable"
de couvrir sa jolie tête
comme elle l'entend - honorant
ainsi la
tradition de pudeur méditerranéenne
bimillénaire qui fut celle
de la mère - voilée...
- de Jesus de Nazareth, Jesus
de Palestine,
prolongée par le |
|
cccc |

| |
Pour
le principe, et, selon les mots
de
Régis Vieceli, dirigeant
de la CGT-nettoiement,
"par solidarité
avec le mouvement qui se poursuit
sur les retraites",
ils n'ont pas repris complètement
le travail - mais levé
le "blocus des
poubelles",après
avoir obtenu, par cette arme atomique,
l'essentiel: liant de
la façon la plus concrète
question des retraites et question
des salaires, et jouant,
par ailleurs, avec une précision
d'orfèvres, sur les
contradictions internes au Parti
Socialiste entre socio-démocrates
américanisés style
DSK et "hamonistes"
(progressistes), ils
ont arraché une
augmentation annuelle de 1000
euros pour les "boueux"
en fin de carrière, permettant
à ceux-ci de conserver
leur possibilité de partir
à 55 ans avec une retraite
"potable"...
|

|
|
Coran...
Ces
pressions, indignes,
seront-elles suffisantes - alors que
même la loi liberticide votée
par le Parlement d'indignité
sous la coupe des Sarkolâtres
et de leurs complces de la fausse
gauche, fausement laïque, n'interdit
pas le port du voile dans un établissement
privé de garde de petits enfants,
où la jeune femme se montrait
impeccable?
On
le saura à l'heure du jugement,
le 13 décembre - un
verdict très attendu dans les
"cités"
prolétariennes du secteur de
Renault-Flins où l'Intersyndicale
en lutte sur les retraites n'a sans
doute pas su suffisamment mobiliser
en profondeur les familles d'ouvriers
ou d'anciens ouvriers de l'automobile
sensibles à la question des
libertés syndicales,
inséparables aujourd'hui, sous
le déferlement
de la haine islamophobe, de
la liberté
religieuse, et, plus profondément
encore, de celle des êtres humains
attachés au doit de "porter
au front", selon
l'expression du grand poète
Saint-John Perse, Prix Nobel de Littérature,
"le
signe de leur Dieu". |
|
|
|
| |
| "Il
paraîttttttttttttttttttt
que ça ne sert à
rien...Qu'il faut mettre un collier
comme des chiens...Il paraît
qu'il faut vivre à genoux,
et qu'il faut scier nos dents de loup...",
chantait Melina
Mercouri, icône
de la Résistance grecque
contre la dictature des colonels.
- Avant de poursuivre par un ode vibrant
à ceux qui,:
"par dix,
par cent, par mille, marchant de ville
en ville...",et
surgis des maquis de l'honneur, sauraient
venir "nous
rendre le bonheur"...
Ainsi de notre
propre Résistance,
une grande Résistance
Populaire, qui ne prend guère,
certes, à ce stade, de formes
vraiment violentes, a
fortiori armées,
mais qui, pour surmonter un
passage, indéniablement, difficile,
va chercher jusqu'au fond
de nos mémoires la force de
TENIR.
"Soyons fermes,
purs et fidèles, disait...le
colonel français vainqueur
de la bataille de chars de Montcornet,
à plein contre-courant de la
déferlante coloniale allemande,
en juin 1940, "...au
bout de nos peines, il y a la plus
grande gloire du monde, celle des
hommes qui n'ont pas cédé".
- "La
difficulté attire l'homme de
caractère..., ajoutera-til
plus tard dans Le Fil de l'Epée,
"...Car
c'est en l'étreignant qu'il
va se réaliser lui-même.
Mais qu'il l'ait ou non vaincue, c'est
une affaire entre elle et lui. Amant
jaloux, il ne partage rien de ce qu'elle
lui donne, ni de ce qu'elle lui coûte.
Il y cherche, quoi qu'il arrive, l'âpre
joie d'être responsable."
(suite colonne de dr.ici) |

 |
| Mais
le courage ne suffit pas.
La colère ne suffit
pas, la rage...La dignité
ne suffit pas... Le sens des
valeurs et de l'honneur...L'exigence
du moment consiste à
déployer toutes
les ressources de notre intelligence
collective, de notre imagination
collective.
- Sachons,
pour prendre une autre référence
historique, celle du "mandarin",
poète et philosophe
nationaliste vietnamien Ngô
Thi Nâm (XVème
siècle) "reconnaître
ce qui évolue, et aider
à cette évolution...
C'est faire preuve d'intelligence.
Savoir reconnaître ce
qui meurt, et aider à
cette disparition, c'est là
l'objectif de ceux qui se
piquent d'avoir des lettres.
Impulser
ce qui évolue, accélérer
la disparition de ce qui doit
mourir, la vraie Voie
est là..."
Or,
qu'est-ce donc qui est en
train de mourir, et dont
il importe d' "aider
à (la)
disparition"?
- C'est
l 'idée que
"réformer"
le pays,
ce serait "réformer"
(idéologiquement) ses
habitants, ses citoyens, son
peuple, les "dresser",
en quelque sorte, comme le
chien couché chanté
par Mercouri, que plus aucun
joueur de flûte ne saurait
aujourd'hui convaincre de
rester couché, au prétexte
que gronder ne "sert
à rien"
- ni mordre...
Car
le pays sait lire, car le
peuple sait lire:
pour justifier la politique
d'austérité
naissante au tournant des
années Mitterrand -
1983, la "rigueur",
les jeunes chevaux légers
du journalisme économique
à la sauce "socialiste"
, du journalisme "couché",
serinaient à longueur
de colonnes qu'il fallait
bien "se
résoudre à serrer
la vis"
et tailler dans tous les budgets
car "il
n'y a pas d'argent caché"
- pas de trésors
à prendre dans la caverne
d'Ali Baba des riches pour
"distribuer aux pauvres"...-
Aujourd'hui, la même
presse, les mêmes media
qui chantent la chanson de
l' "essoufflement"
du grand mouvement social
en cours sur les retraites,
les revenus directs et indirects,
l'emploi, se voient bien obligés
de commenter "le
fabuleux jackpot du n°2
du groupe LVMH",
ces quelque 18 millions d'euros
de plus value boursière
empochés,
"en toute légalité",
en un
seul "aller-retour"
d'une
seule journée
par Antonio Bellini, homme
de confiance du financier
Bernard Arnault, ami personnel
des frères Sarkozy...
La
question, donc, s'est déplacée.
Et si le mouvement semble
patiner, si, de fait, il patine,
c'est pour d'autres raisons.
-
Plus de deux sondés
sur trois, maintenant, mécontents,
certes, de la suppression
des "60
ans", de
la baisse des retraites qui
l'accompagne, et de la pression
supplémentaire contre
l'emploi des jeunes que cela
représente, estiment
qu"' "il
fallait bien en passer par
là...".
-
Un pourcentage logiquement
omparable, et même d'un
poil supérieur (IFOP
JDD ce dimanche) ne
croit pas aux promesses
socialistes de rétablir,
en 2012, la retraite à
60 ans
(même avec la transparente
arnaque envisagée qui
consisterait à rétablir
les 60 ans, accompagnés
d'un allongement de la durée
de cotisation, c'est à
dire, finalement, à
taux réduit...).
-
Ce dont l'actuel mouvement
intersyndical unitaire
peinant à se transformer
en plus vaste soulèvement
populaire enraciné
autour des entreprises et
des Unions Locales des syndicats
dans les cités et les
localités peine
à convaincre la très
grande masse, c'est
de notre capacité,
non seulement à bloquer,
mais à imposer une
autre politique.
Une politique qui
ne proclame pas seulement
son intention, sympathique,
de prendre "l'argent
là où il y en
a, dans les poches du patronat";
mais qui, identifiant
de façon plus
précise
les vrais
centre stratégiques
du Capital, et
les vrais
centres de décision,
c'est la même chose,
organise consciemment les
chaînes de pression
adéquates, avec comme
objectif central, non pas
seulement de "partager
les richesses"
(accumulées, existantes...),
mais d'agir
au niveau de la production
de la richesse,
en "taxant",
prioritairement, l'argent
détourné de
l'investissement productif
de biens et de services utiles
(de la formation,
de l'éducation, de
la qualification, de la recherche)
pour être dilapidé,
qui plus est, en "coups
" spéculatifs
soit hasardeux, soit éventuellement,
payants, mais payants uniquement
pour les très rares
vainqueurs à la roulette
de l'économie casino
- et pour ceux qui, comme
dans l'exemple cité
plus haut de LVMH, profitent
de rentes de situation juteuses,
mais provisoires, et, à
terme, stériles...
Une
telle politique, parfaitement
réaliste, est parfaitement
envisageable; c'est elle qui,
par exemple, a fait, combinée
à un intransigeant
combat contre les formes les
plus indignes de pauvreté,
la fortune (politique) de
l'intègre syndicaliste
brésilien "Lula",
qui termine son dernier mandat
de Président de la
République avec 80%
d'opinions favorables et l'élection,
dans un fauteuil, de sa petite
camarade Dilma,
l'ancienne guerillera urbaine
des années 1970
passée par l'épreuve
de la torture qui va poursuivre
et même intensifier
sa politique. Ce n'est pas
encore, hélas, celle
que dessine un Front de Gauche
à la fois trop étriqué,
trop simpliste et trop "politicien",
dont les dernières
études d'opinion semblent
égalemt indiquer qu'il
ne profite qu'à la
marge d'un mouvement
de masse inédit animé,
pourtant, par les meilleurs
syndicalistes de sa composante
principale, communiste.
Une
politique de classe réellement
alternative, donc aussi réellement
moderne, dans les conditions
où le Capital structure
la société moderne,
celle
d'une mondialisation qui commence
à craquer sans être
tout à fait morte,
ce n'est pas la rengaine
archaïque limitant l'affrontement
au duel ouvrier-patron dans
le cercle étroit de
l'entreprise à l'ancienne.
- Et c'est bien pour cette
raison, principalement, que
s'il y a encore une autre
chose dont il est temps de
"reconnaître..."
qu'elle se meurt, avant
d'aller, selon le précepte
de Ngô Thi Nâm,
jusqu'à "aider
à cette disparition",
c'est bien aussi l'idée
simpliste, dépassée,
et, somme toute, anarcho-syndicaliste,
non politique, de la
"grève
générale".
Qui ne mord pas,
non tant parce qu'elle
fait peur à ses
potentiels acteurs que
parce que les premiers
intéressés sont
bien conscients qu'elle ne
saurait frapper intelligemment
et efficacement les bonnes
cibles, les vraies cibles.
C'est
donc, répétons-le
avec le sentiment d'être,
chaque jour qui passe, un
peu mieux entendus, en étant,
chaque heure qui passe, un
peu plus explicites, à
des formes de lutte modernes
que le mouvement est appelé,
dans sa propre logique,
dans sa dynamique elle-même,
s'il veut survivre, à
recourir:en transposant
de façon créatrice
dans notre propre société,
bien spécifique, les
leçons combinées
des luttes de guerilla victorieuses
dans l'ancien "Tiers
Monde",
et celle de l'Intifada palestinienne,
la vraie, la moins étroitement
"militarisée",
la première.
De
la même façon
que les superbes banderoles
du Théâtre du
Soleil, sous l'inspiration
de la grande Ariane Mouchkine, 
en disent encore plus sur
la profondeur et la portée
réelle du mouvement
que les pourtant délicieux
"casse-toi pov'con"
qui se marient si bien avec
le rouge vif, luisant de pluie
, des K-Way CGtistes, c'est
aux "travailleurs
de la Culture",
avec leur opération
"Monet
gratuit" au
Grand Palais, qu'est revenu
l'honneur, ces derniers jours,
de "montrer
la voie". -
On attend maintenant des
"rebelles
prolétariens"
bloquant les sites d'incinération
de déchets urbains
en région parisienne
qu'ils apportent leur contribution,
en nous aidant à tirer,
ensemble, la leçon
de leurs propres mots
d'ordre, comme celui du site
de Saint-Ouen (93): "les
ordures sont au gouvernement".
A
quand, donc, et surtout sous
quelle forme, un grand coup
de balai sur Matignon ou,
pourquoi pas?, l'Elysée
-nom de code: "Opération
déchets"?
|
| |
|
|
| |
| |
|
Toujours
aussi unies et combatives après
le 6 novembre qu'avant...
Les
5 Unions Locales CGT
d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers
...appellent
à poursuivre le combat en
intégrant à la lutte
contre la "casse" des
retraites des revendications sur
les salaires, l'emploi (donc les
cotistions sociales...) et, fait
à souligner, les minima sociaux
autant que les pensions!
Dans
l’unité d’action
depuis 8 mois, nous nous adressons
à la population !
À ceux qui ont ou pas un
travail !
A ceux qui se lèvent tôt
pour faire vivre leur famille !
POUR NOUS C’EST
60 ANS,
UN POINT C’EST TOUT ET C’EST
POSSIBLE !
La propagande gouvernementale a
fait que
beaucoup ont la certitude que la
réforme des
retraites votée par les députés
et sénateurs de
la majorité présidentielle
à la solde des patrons,
des financiers et des fonds de pension,
est une affaire terminée.
Mais cette loi doit aujourd’hui
être
promulguée
par le chef
de l’Etat, un «
chef » animé
par la
vengeance
à l’égard du
Conseil National
de la
Résistance, un «
chef » discrédité
même dans
son camp, un « chef »
dont la popularité est
sous la barre des 30%.
Quand une loi est votée puis
promulguée par
un Président qui a contre
lui 70% du Peuple,
c’est un déni
de démocratie et c’est
une insulte
aux valeurs républicaines.
Que demandent les syndicats soutenus
par 60 % des travailleurs de ce
pays en
ce qui concerne la réforme
des retraites?
- Simplement d’être
écoutés, d’ouvrir
de
véritables négociations
sur la base de
leurs propositions.
Ce qui n’a pas été
fait par le Ministre du Travail,
Eric Woerth, le courtier de Liliane
Betancourt,
une milliardaire peopolisée,
dont le père
était le « chef »
de la Cagoule et des Croix de
Feu dans les années 1930,
des groupes
d’extrême-droite qui
ont mis à sac le Front Populaire
et mis Pétain et Laval au
pouvoir pour
livrer le pays à l’occupant
nazi… L’histoire
rattrape toujours les collabos et
les servants
des tyrannies ! Les faits sont là,
et les
faits sont têtus !
La CGT ne baisse pas les bras, elle
ne sent pas
vaincue même si le peuple
travailleur de
France a été trahi
par des élus, agents du néolibéralisme
destructeur des droits et des acquis
historiques.
Depuis le mois de mars, la CGT se
bat contre
cette injuste et injustifiée
réforme de nos retraites,
une réforme qui sera mise
en application
dès le 1er juillet 2011 si
nous laissons faire !
Avez-vous envie de
laisser 2 ans ou 7 ans
de votre vie a votre patron ? En
sachant
que 60% des plus de 56 ans ne travaillent
plus, licenciés, handicapés,
malades
ou morts…
Avez-vous envie, a 62-63-64-65-66-67
ans, de vous lever a 5 ou 6 h chaque
jour
pour aller au boulot pendant que
vos enfants
et petits-enfants n’auront
ni travail,
ni droit, ni salaire… pendant
qu’ils
grossiront le nombre de chômeurs
?
Ce sont les raisons de la mobilisation
de la jeunesse
en septembre/octobre. Une jeunesse
qui
a très
bien compris le sort qui
lui est réservé,
c’est-à-dire
le travail précaire à
perpétuité.
Nous devons gagner la bataille des
retraites,
le maintien du départ à
60 ans,
gagner le départ à
55 ans pour les salariés-
es avec un métier pénible,
le maintien
des régimes spéciaux
(sauf bien sûr
pour les députés et
sénateurs).
Nous devons la gagner pour nous
les travailleurs,
pour nos enfants et petits-enfants,
et il y
a toutes les possibilités
de maintenir nos droits,
certes, elles ne sont pas celles
du gouvernement
et des patrons, ni celles des banques,
des
assurances et des fonds de pension…
Les intérêts des uns,
ceux qui créent la
richesse par le travail, sont complètement
opposés aux intérêts
des autres,
qui bien que minoritaires s’accaparent
plus de 60 % des richesses créées…
L’équation
est simple, mais bien sûr
le capital
et le gouvernement n’en veulent
pas :
+ de salaires et + de travailleurs
= - de chômeurs
et + de cotisations = + d’argent
pour les
caisses de retraite et de la Sécurité
Sociale et
+ de consommation = relance de l’économie
et des productions et maintien de
tout le service
public…
Car cette équation c’est
aussi moins de profits
pour les actionnaires et les boursicoteurs,
les
traders, les parachutes dorés,
les bonussables,
les délocalisateurs, les
profiteurs, les assurances,
les fonds de pension… sans
oublier
leurs valets tant politiques, que
hauts fonctionnaires,
que directeurs des entreprises autant
privées que publiques…
Oui les intérêts de
la grande majorité, celle
des salariés, des travailleurs,
des jeunes et des
sans-emploi… sont opposés
aux intérêts de la
minorité, celle des riches,
des magouilleurs et
des nantis…
Nous sommes donc bien au cœur
d’une lutte
entre classes sociales et en face
d’un choix de
société, c’est-à-dire
soit de continuer à subir
ou
soit de rester debout pour abolir
un système
qui ruine 90% de la population mondiale
et qui
l’asservit…un système
qui crée volontairement
le chômage, qui détruit
des conquis et des
droits sociaux, qui appauvrit des
travailleurs,
qui délocalise des usines,
qui ferment des ateliers,
qui privatise des services publics,
qui entend
user les salariés-es et les
presser avant de
les jeter comme des kleenex ou des
citrons…
VOULEZ VOUS DE CETTE SOCIETE LAš
?
Voulez-vous de cette société
qui individualise,
de cette société qui
pousse les salariés
à se faire concurrence entres
eux, de cette
société qui élimine
les faibles ou ceux qui
ont un moment de faiblesse, de cette
société
où chacun doit être
corvéable et disponible
à souhait, de cette société
où les
femmes et les hommes sont bafoues,
de
cette société où
la dignité humaine est
chaque fois menacée de tomber
dans la plus
grande précarité,
de cette société qui
veut
rendre les gens imbéciles
et sans culture, de
cette société où
un euro sonnant et trébuchant
est plus important que la vie d’un
être humain…?
La
CGT refuse la fatalité de
ce système,voilà pourquoi
elle continue le combat !
La CGT lutte pour la Justice Sociale,
et quand
une loi est injuste comme celle
de la retraite,
elle poursuit ses actions, ses manifestations,
sa
communication de masse, pour la
combattre.
La CGT est historiquement un syndicat
de
luttes, de revendications et de
défense des
droits et des conquis et acquis
sociaux.
Nos 5 Unions Locales CGT d’Auchel-Béthune-
Bruay-Isbergues- Lillers se sont
unies dans un
Front de Luttes, car notre nombre
et notre unité
ont fait notre force depuis le mois
de mars.
La CGT défend les travailleurs
et les valeurs
de fraternité entre les travailleurs.
Nous luttons pour le plein emploi
avec des salaires
qui permettent de vivre normalement,
pour chacun trouve sa place selon
ses capacités
intellectuelles et ses moyens physiques…
La CGT s’ oppose à
l’individualisation, à
la régression,
aux délocalisations, au racisme
et à la
xénophobie, aux diktats des
banques et des
financiers, aux crédits à
la consommation qui a
mis des millions de familles en
faillite, aux bonus
et aux parachutes dorés accordés
aux traders,
aux licencieurs et aux actionnaires,
à la
concurrence entre travailleurs,
à la division
entre travailleurs du privé
et du public, à
l’opposition entre salariés,
retraités ou jeunes
et moins jeunes, à la notion
identitaire entre
français et immigrés,
au sexisme et à
l’homophobie, à la
destruction du service public
dans toute sa diversité sur
le territoire, et à
toutes lois et décrets qui
ramènent le pays au
temps des seigneurs ou de Germinal…
La
CGT revendique :
* Le maintien de la retraite pleine
et entière à
60 ans avec prise en compte des
années
d’études, sur la base
de 75% des 10 meilleures
années, le maintien intégral
des pensions de
réversion et des régimes
spéciaux.
**Le départ à 55 ans
pour les salariés des métiers
à caractère pénible
(BTP métallurgie postés
privé/public…), les
mères de famille.
***
L’augmentation des salaires
et des retraites
de 300 euros tout de suite sur la
base d’un
SMIC à 1500 euros.
****Les minima sociaux et de pensions
à 1500
euros, une prime de Noël pour
les demandeurs
d’emploi de 500 euros
*****Le maintien de tout le service
public et le
retour des entreprises privatisées
dans l’Etat.
******Un moratoire sur les tarifs
de l’énergie, des
transports, des loyers et de l’’eau…
des soins…
|
|
|
| |
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Sur le même sujet:
- Doussou sur la grande
scène de la la Fête d'Aubervilliers.
http://www.lemondereel.fr//
juindix.html
Lire également:
- "MERE TERESA d'Aubervilliers":
: http://www.lemondereel.fr/
malloges.html
Et http://www.aubervilliers.fr/
article4203.html
(suite
ici) |
Doussou
d'Aubervilliers (à
g.)
))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))-
Après avoir fait chavirer le quartier
du Landy, celui
de son enfance, puis toute sa ville, après
une première tournée au Mali,
où sa famille de "griots"
(chanteurs et conteurs traditionnels) a
ses attaches, cette
toute jeune adolescente devenue la
"Petite princesse
noire du "93"
affrontait,
ce dimanche, avec sa grâce et son
aplomb de très jeune fille portant
une voix profonde, juste, et puissante,
une épreuve difficile: chanter devant
le public exigeant de la première
ville malienne de France, à Montreuil
(Seine Saint-Denis)...
Dilma
Roussef (à
dr.): sous le large sourire, plein
de chaleur, de cette
bulgaro-brésilienne sortie
nettement en tête du premier tour
des élections présidentieles
au Brésil, et favorite pour le deuxième,
et derrière le voile de son regard
confiant, le souvenir
des terribles épreuves endurées
par la "dame
de fer de Rio",
figure de la lutte
armée de la "génération
anti-impérialiste"
des années
1970 contre la dictature militaire
brésilienne.
Arrêtée, torturée emprisonnée
trois ans, elle se trouve aujourd'hui en
situation de succéder, à la
tête de l'Etat, au populaire "Lula",
petit "crève-la-faim"
devenu syndicaliste
dans la métallurgie, puis
Président de
la République, et qui a fait
de leur pays, derrière
la Chine,
un modèle de
puissance émergente, originale,
arrachant en une poignée d'années
des millions de Brésiliens à
la misère sans discours de "guerre
civile" contre "les riches"
- et cela, avec l'appui
de militaires finalement convaincus
de se conduire, comme l'essentiel de la
riche "bourgeoisie
nationale", plus en
patriotes au service de leur peuple
qu'en dictateurs vendus
à l'étranger, valets de Wall
Street et de la CIA...
| |
Et
toujours en regard du portrait de
Doussou, lectures conseillées:
- OETR:
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
- Aubervilliers:
http://www.lemondereel.fr/
banlieues.html
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf/auber.html
- Suite
ici
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
Doussou
(suite)
Lire également:
- “Colère
noire”:
http://www.lemondereel.fr/
colerenoire.html
- Mal logés africains
du XXème:
http://www.lemondereel.fr/courdesnoues.html
- Fanta d’Aubervilliers,
“Jeanne d’Arc noire”
CGT,
de la très longue grève,
victorieuse, des femmes de ménage
sans papiers de Manet:
http://www.lemondereel.fr/
sanspapiers.html
- Mouvement des Mal
Logés d’Aubervilliers
(MML), présidé
par Marie-Clémence Sidibe,
“Marie-Colère”,
“La Panthère
noire d’Aubervilliers”,
avec Saadia Miftah, sa fille
Hiba, Shakiba, mère de
Yasin et Matin, Nezha Boumehraz,
Denise, mère d’Anne-Sophie,
Ines, Audrey et Deborah, etc.
, ainsi que Dami Rimech, elle-même
mal logée, mère
d’Abderrahim et Fehd:
http://www.lemondereel.fr/
malloges.html
- Maryam Traore,
“bombe humaine"
de la grève des femmes
de ménage noires et chinoises
pour les papiers et pour la
dignité:
http://www.lemondereel.fr/
Maryam.html
- Nazha: http://www.lemondereel.fr/
nazha.html
Rats (Aubervilliers):
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
Saadia, mal logée
en colère: http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
Nzolani José
(Villetaneuse:
http://www.lemondereel.fr/
banldix.html
Et Nzolani Foot:
http://www.lemondereel.fr/
banldix.html)
"Races"? Racisme.
Antiracisme?
http://www.lemondereel.fr/
racisme.html
- Sans-papiers (ouvriers,
en lutte: 2006-2008:
http://www.lemondereel.fr/
sanspapiers.html
Sans papiers 2008-2010:
http://www.lemondereel.fr//
sanspapdeux.html
-"Sans-papiers
au frigo"
http://www.lemondereel.fr/
archjanvdix.html
-Lutte contre la Vie
chère: les auto
réductions dans les surfaces
commerciales:
http://www.lemondereel.fr/
viechere.html
|
| |
Mouvement
de
rébellion
sociale sur
les
RETRAITES et contre
toute la LOGIQUE DE
CASSE ET DE CRISE:
suite
ci-dessous |
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
| |
| |
|
|
|
| |
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
| |
Septembre
2010 (rappel)
-Pour consulter nos archives
de septembre 2010 en intégralité:
clic ici - |
|
|
|
|
|
|
| |
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|