une famille séquestrée et dévalisée à son domicile Grenoble 2010

L

(Nous écrire : raoni@wanadoo.fr )---- Edition du mois de DECEMBRE 2011 - (Archives novembre : ici; Archives générales, sommaire: ici) - Recevoir la Lettre Confidentielle privée du site: ici

En frôlant la barre des 300 visites par jour, en moyenne sur le mois, Le Monde Réel finit l'année en trombe! ICI

- FRANCE -

- LES SAUVEURS DES CITES: bravant les flammes et le vertige, ils escaladent des façades de HLM pour arracher des flammes des mères et des enfants: nous leur dédions la carte postale du site, offerte à tous, pour nos vœux de Nouvel An - avec, en surimpression, la COLOMBE DE LA PAIX DE PICASSOici

- Action sur les SALAIRES des AGENTS DE SECURITE DES AEROPORTS:LE GRAND MOUVEMENT SOCIAL DE LA PERIODE ici. ET SUITE actualisée au 22 décembre ici Actualisation au 24 décembre ici

- Sophie, aide-soignante à TOULOUSE menacée d'expulsion pour cause de DIVORCE, dernier exemple en date de la belle combativité des FILLES du PROLETARIAT d'AFRIQUE NOIRE EN FRANCE à l'image, aussi, d'ASSA DIAWARA. Dossier spécial ici

- Saint Ouen: le "9-3" contre les TUEURS DE LA DROGUE !

LIRE: ici

- "TOUS POURRIS? - OUI ! Y compris la LE PEN ! " - qui cherche de l'argent en ISRAËL!...LIRE .ici

- MONDE -

- La grève des OUVRIERS PAPOUS de LA PLUS GRANDE MINE D'OR DU MONDE (ici)) vient de se conclure sur d'ENORMES augmentations de SALAIRE:ici

- L'ombre des frères ZAOUI et de GOLDMAN SACHS plane sur le dossier de la Société Générale française, attaquée en ISRAËL pour sa supposée implication dans la supposée filière de financement du Hezbollah avec les cartels de la drogue colombiens.: ici

- " Guerre des crachats" contre les chrétiens de JERUSALEM LIRE: ici

IIIIIIIIDEES

Ni libre-échangisme suicidaire, ni "protectionnisme européen", inconsistant:l'avenir est à un "protectionnisme national" intelligent, comme ose le constater le politologue français Stéphane ROZES. - Mais dans une stratégie articulant défense des intérêts des peuples aujourd'hui dominés par la HAUTE MAFIA DU CAPITAL, dont le peuple de FRANCE, et coopération d'intérêt MUTUEL avec les "EMERGENTS" ici
 

Lois mémorielles: contre les FALSIFICATEURS DE L'HISTOIRE, NEGATEURS du travail de L'ESPRIT, donc de L'ESPRIT LUI-MÊME, hommage à PIERRE NORA ici

 

16 à 20 000 MILLIARDS D'EUROS: le TRESOR de la FRANCE que GOLDMAN SACHS CONVOITE avec sa "STRATEGIE DE LA DETTE": ici

 

Quand MARTIN WOLF dissèque, dans les colonnes du FINANCIAL TIMES, l'échec de "MERKOZY": par incompréhension de fond de la nature de la "CRISE": ICI

Après les révélations des 3 chercheurs de ZURICH: une stratégie pour vaincre GOLDMAN SACHS et ses RESEAUX:ici

Sur l' image ci-dessous, pour nous symbole de l'année 2011 qui s'achève autant que carte de vœux offerte à nos lecteurs pour 2012 qui naît, avec, en surimpression, la colombre de la Paix de Picasso, un groupe de jeunes de Montreuil (93) en train d'escalader les 4 étages de la façade d'une tour où, dans les fumées d'un puissant incendie, 5 enfants de 2 à 12 ans, affolés, tentent sans grand espoir de se protéger des flammes...Ils n'ont pourtant pas des visages d'anges, et, d'ailleurs, ils ne sont pas des anges, eux que les

 

 

habitants s'énervent parfois de voir "tenir les murs", les soupçonnant, de ce fait, de quelque obscur trafic, Kante, 22 ans, et les amis qu'il est venu rejoindre sur le coup de 19 heures, Kiamgebemi, Elie, Mamady, Tafari et Diadi, mais ils entendent les enfants crier,et n'hésitent pas plus d'une seconde.

Au prix de sérieuses acrobaties, et allant jusqu'à se faufiler à travers les trappes d’aération de la cage d’escalier, ils parviennent à l'appartement ravagé par l'incendie, et sauvent les cinq petits.

C'était le 13 octobre dernier, mais un geste du même genre, sauvant d'un autre incendie, dans le XX ème arrondissement de Paris, il y a quelques jours à peine, un petit bébé que sa Maman parvient à leur passer avant de sauter sur un matelas balancé là à la volée, et de se blesser, est venu nous rappeler que les jeunes à la peau basanée et aux prénoms venus d'ailleurs portent en eux toute la richesse humaine des cités déshéritées de nos métropoles, de ces "banlieues vivantes, avenir de la FRANCE" à qui ce site, né peu après les émeutes des jeunes "desperados à capuche" de l'hiver 2005-2006, dédie depuis toujours le cœur de son activité.

"Elle m'a passé l'enfant et après elle a sauté", a expliqué sur RTL Hamid, le jeune homme de 19 ans qui a escaladé la façade d'un HLM de la rue Victor-Dejeante, dans le XXe arrondissement de Paris, où une jeune Maman tenant son bébé dans ses bras, à la fenêtre de son appartement en flammes, ne savait plus quoi faire.
Il était un peu plus de 20H00. Hamid et ses amis sont dans la cour. Ils voient la femme tenant l'enfant sur le rebord de la fenêtre, appelant à l'aide - sur fond de flammes et de fumée venant de son appartement.
"Moi j'ai grimpé par là", et un autre "monsieur (...) est monté avec moi", a raconté Hamid.
"La dame criait, elle voulait se jeter, on lui a dit "Non ne faites pas ça!". Je suis passé chez le voisin (du 1er étage, NDLR) debout sur la fenêtre, elle m'a passé l'enfant et après elle a sauté" - se blessant sérieusement.


Pour le jeune homme, son geste est "quelque chose de normal".

"La dame, elle est là, il y a le feu chez elle, faut l'aider c'est tout (...) Mais je vous cache pas que le 4e étage, ç'aurait été dur", a-t-il déclaré dans la presse."Déjà que moi, j'ai le vertige, le 3e étage c'était mort (...) Je l'aurais aidée, mais je n'aurais pas fait ce que j'ai fait"."En plus, moi, je suis pas un grimpeur. C'est juste avec la pression, je suis monté direct, je ne sais pas comment j'ai fait". "Y avait tout le monde qui me poussait, qui me disait "fais-le!, fais-le!". "Tout le monde aurait fait la même chose que moi", "C'est rien, ce qui s'est passé. C'est le quartier, il faut aider".

(Voir la video ici)

Et il ne s'agit pas de sentimentalisme benêt, d'esprit "fleur bleue", loin des réalités. Il s'agit de valeurs, de communauté humaine, et de politique, au sens le plus noble du terme.

Fierté de tout le quartier, les « héros du Morillon » (Montreuil) ont reçu les félicitations du préfet en personne, le soir-même.Un mois plus tard ils recevaient la médaille de la ville des mains de sa première édile, Dominique Voynet, qui a promis à chacun d'eux "un accompagnement individuel en termes de logement, travail, formation…".

A suivre, et de très près...


« C’était un acte citoyen, pas un geste héroïque », commente Kiamgebemi, dit Bedhy, 24 ans. Depuis les faits, ce jeune "prolo" rêvant d'une formation de grutier - il n'a pas peur du vide...- a cessé d'être un "individu en situation irrégulière". La régularisation, c'est bien. Mais « le problème, c’est que je vis toujours chez mes parents et je suis toujours en attente d’une formation. J’espère que les choses se débloqueront l’année prochaine. » Même espoir chez Kante, sans domicile fixe et en attente du RSA. Et les petits mômes?«Une fois, je les ai aperçus de loin dans la cité et j’étais content », dit simplement Bedhy.

Il s'agit de valeurs, et bien de politique. Car qui sauvera la France du marasme où elle s'enfonce sous la pression des rapaces "sans patrie ni frontières" de la HAUTE MAFIA FINANCIERE, sinon sa jeunesse? - Cette jeunesse multicolore qui est bien, d'abord, on ne le dit pas souvent, une jeunesse ouvrière, une jeunesse prolétarienne, celle d'êtres humains en formation - ou rêvant d'une formation ...- qui n'ont "que leur force de travail à vendre", que leurs bras, leurs cerveau - et leur grand cœur ouvert à toutes les solidarités, à tous les idéaux...Jeunesse des quartiers, des "cités" - ces espaces que les amateurs de "nettoyage" de la "racaille" au kärcher (pas de publicité pour la marque) rêveraient, eux, d'exclure de la Cité - qui est aussi celle des entreprises en lutte, à l'image de ces grévistes de Roissy dont un bon bourgeois de gauche, lecteur du Nouvel Obs, disait, il y a peu, qu'avec "les gueules qu'ils ont" - et qui lui font peur - "on préfère encore être contrôlé par les flics".

La politique des partis - y compris les partis de gauche - finira-t-elle par comprendre, un jour, que c'est sur cette jeunesse-là, cette jeunesse au grand cœur capable des pires conneries, certes - on a tous été jeunes, ou presque tous...- mais capable aussi des plus beaux gestes d'héroïsme, qu'il faut résolument s'appuyer pour débloquer les voies de L'AVENIR?

-Et bonne année à tous.

31 Décembre 2011

Jean-Paul CRUSE

 

Le Monde Réel rebondit en décembre

Après un été franchement bon, suivi par une rentrée médiocre, la site obtient, au mois de décembre, avec une moyenne de 288 visites par jour (chiffre rectifié en

hausse par rapport à notre première édition) le meilleur résultat qu'il ait jamais connu pour cette période de l'année. Pour mémoire, il y a un an exactement mois pour mois, en décembre 2010, nous en étions à une fréquentation de 233 visites par jour en moyenne, l'augmentation annuelle est supérieure à 23%. - Des chiffres qui restent, certes, modestes, et toujours inférieurs au plus haut chiffre de moyenne journalière constatée sur un mois (315 dans la double actualité de la grève de la faim de Florence Cousin et de la barbarie israélienne à Gaza, début 2009) - mais qui nous encouragent. Ils démontrent qu'en cette période dite de "stagnation" ou de "crise", où tous les indices dont on nous bassine, ou presque, semblent catastrophiques, un projet clair dans ses objectifs, aussi rigoureux que possible dans son organisation, aussi inventif que possible dans ses méthodes, n'est nullement condamné au MARASME. Et ce n'est pas une question de MOYENS - puisque nous n'avons pas un rond, n'envisageant ni, à l'image de RUE 89, de nous vendre au premier MARCHAND DE BIDETS venu, ni, contrairement aux pompeux moralistes de MEDIAPART, de recueillir l'argent issu d'activités confinant au proxénétisme sur le regretté "MINITEL ROSE".

Notre petite progression, donc, continue.

Elle n'est certes pas régulière, se faisant, ce qui ne nous surprend pas, par vagues - ou selon le modèle cher à tous les amateurs de philosophie chinoise contemporaine, de la spirale.

Il semble que le moment du rebond de ce mois de décembre, après un automne décevant, coïncide avec le début des parutions sur Goldman Sachs etc. - et une analyse de la "crise" bien spécifique, à mille lieues des considérations paresseuses, faussement savantes, de l'actuelle économie politique sur les "crises systémiques" - à des années lumières du vieux marxisme-leninisme occidental, épuisé, mais dans un effort de dépassement créatif des méthodes de pensée des "grands anciens" qui nous furent chers. Et le restent.

Il coïncide aussi avec un effort exceptionnel de notre part - et un retour à des parutions presque quotidiennes. Cadence qui avait été celle du début 2009, nous propulsant, pour un mois, un peu au-dessus de la barre des 300, mais que nous ne pouvons sans doute pas tenir sur la longue durée.

Ces données sont aussi à apprécier en fonction d'une considération importante: forts d'un bon petit taux de croissance, confirmé de mois en mois, nous avons pu prendre le léger risque de cesser d'informer nos lecteurs à chaque parution nouvelle, mais deux ou trois fois par mois, seulement, pour ceux d'entre vous, du moins, qui reçoivent la Lettre confidentielle du Monde Réel - c'est à dire, une majorité d'entre vous, ceux qui ne l'ont pas encore fait, et dont le nombre croît avec notre progression, pouvant toujours s'y abonner gratuitement par simple courrier électronique à raoni@wanadoo.fr

Nous reviendrons sur tous ces points.

 

Il n'y va pas de main morte, Stéphane Rozès, le chercheur et politologue réputé, président de la société Conseils, Analyses et Perspectives(C.A.P.), enseignant à HEC et à Sciences-po, dans un entretien exclusif niché en bas de page du Parisien, ce 28 décembre 2011.


- Question:"Le chômage sera-t-il le thème principal de la campagne présidentielle ?"


STÉPHANE ROZES. "Ce sera un des thèmes, mais pas le principal car cela fait des années qu’il est une question lancinante.

Au-delà, c’est la question de l’exclusion qui se pose aujourd’hui, mais aussi celle de la place de notre modèle social et républicain dans la mondialisation. C’est pour cela qu’une grande majorité de Français veut un protectionnisme national, considéré comme une solution possible face à la crise, et donc au chômage."

Protectionnisme national - et non européen, comme on se limite à l'envisager chez Montebourg, Chevènement, Mélenchon, et même du côté communiste, alors qu'un protectionnisme européen, outre qu'il s'agit d'une hypothèse irréaliste, ne serait qu'une tentative, pour l'EUROPE BLANCHE, celle qu'apprécie Marine le Pen, de se barricader en vain contre les peuples bigarrés jadis placés sous sa domination, et aujourd'hui coalisés autour de la CHINE en front des "émergents"...


- (Deuxième question posée à Rozès)
"C’est le fameux made in France que beaucoup de candidats développent en ce moment ?"


- STEPHANE ROZES: "Le "consommons français" est une façon d’esquiver le vrai sujet, qui est celui du protectionnisme. L’opinion se retourne vers la nation, les sondages le démontrent et les Français espèrent bien avoir le moyen de faire pression avec ce thème à travers la présidentielle."

- Alors, qui va en profiter?

"Marine Le Pen, forcément. Mais François Hollande, s’il fait la démonstration qu’il y a une autre politique possible que celle de Nicolas Sarkozy, peut aussi en tirer parti."

"Face au chômage, les politiques seraient donc dépassés ?Les Français refusent d’entendre cette phrase. Ils voient que les politiques ont moins de prise sur le cours des choses, mais l’accepter comme une fatalité reviendrait à considérer que ceux qui nous gouvernent ne seraient pas au-dessus des forces financières..."

Le protectionnisme intelligent n'a rien d'une idéologie mimétique-symétrique de l'idéologie libre-échangiste - toujours pour un temps dominante, mais en déclin face à la montée des processus de relocalisation, avers de la "démondialisation" déjà pour partie effective.

Le protectionnisme intelligent est une stratégie de combat au cours de la guerre économique dissimulée sous le vocable "attrape-tout" de "CRISE".

Pour un peuple organisé politiquement dans la forme d'une nation historique, de ses justes intérêts nationaux, le protectionnisme intelligent suppose la défense de ses intérêts légitimes - défense qui n'a rien d'une guerre agressive de conquête visant à soumettre agresivement d'autres peuples et d'autres nations, mais tout d'une guerre de libération, de libération nationale, dont l'expérience historique a démontré qu'elle ne se conçoit pas sans une active coopération entre peuples et nations confrontés aux mêmes contradictions historiques, face à un même ennemi, dans une période donnée.

C'est ainsi qu'aujourd' hui, du point de vue des intérêts de la FRANCE, du peuple de FRANCE dans ses diverses composantes, dans sa diversité, face à une contradiction principale contre un ennemi principal qui n'est pas l'ennemi, seulement, de la FRANCE, la HAUTE FINANCE MAFIEUSE DU "CAPITALISME HORS LA LOI" (Marc ROCHE) lancée dans une stratégie désespérée de reconquête passant par des actes de destruction économique délibérément "KAMIKAZES" (la "crise" de 2008, toujours active...), les alliés naturels de notre pays, de notre peuple, ne se situent pas (plus) au sein d'une EUROPE DES VIEUX EMPIRES COLONIAUX, devenue VASSALE ET DECADENTE, au mieux STAGNANTE, mais du côté des peuples qui se lèvent, imposant des choix politiques, géopolitiques et géo-économiques radicalement nouveaux. Au premier rang, la CHINE, résolument engagée dans une politique de relance de l'investissement et de la consommation INTERIEURS passant par un changement de paradigme, la politique d'exportation massive de produits bas de gamme à bon marché produits avec les bas salaires d'une force de travail massive à niveau de qualification bas faisant progressivement place à une politique de production intérieure d'équipements et de biens de consommation à forte intensité technologique, de haute qualité, produits par une main d'œuvre moderne de plus en plus qualifiée et de mieux en mieux payée.

En s'inspirant - très largement, mais de façon créatrice...- des hautes technologies de transport ferroviaire d'origine européennes et, plusque tout, françaises (TGV, mais pas seulement), la CHINE vient d'annoncer, le 23 décembre, à 2 jours du Noël chrétien de notre Occident, date soigneusement et tactiquement calculée, la mise au point d'un prototype de train à grande vitesse capable d'atteindre les 500 km/h.

Ce train expérimental a été présenté le week-end dernier dans la province de Shandong (est) par le groupe public CSR, selon le China Daily. De forme futuriste - mais inspirée d'une ancienne épée chinoise - ce SUPER-TGV en plastique renforcé de fibres de carbone et de magnésium, léger, rapide et résistant s'annonce comme le fleuron d'un réseau à grande vitesse chinois en plein essor: créé il y a à peine 4 ans, en 2007, il est déjà le plus vaste du monde - et devrait passer de 8.358 km fin 2010 à plus de 13.000 km en 2012 et 16.000 km en 2020.


En août 2008, c'est le premier trajet commercial du TGV interurbain Beijing-Tianjin, train "cent pour cent chinois et le plus rapide du monde" selon le Parti communiste (PCC), qui faisait événement. Avec un taux de ponctualité de 98%, il a atteint très vite un flux de passager de près de 2 millions d'habitués ( 1,83 million exactement), profitant du déroulement des Jeux Olympiques, cette année-là, simultanément à Beijing et à Tianjin, sa voisine.
Selon l'ingénieur He Huawu, cette ligne interurbaine a adopté une voie sans ballast, dont la structure est plus stable et plus durable. Elle a nécessité une haute précision au niveau de la conception et de l'assemblage, de l'ordre d'un millimètre et parfois de 0,1 mm.
Les premiers trains à grande vitesse chinois de la série CRH3 atteignent en service commercial la vitesse de 350km/h avec une turbine de 8 800 kw/h, contre 320km/h pour le TGV français.Ces trains sont non polluant et minimisant la consommation d'énergie.
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Le réseau national intérieur chinois des chemins de fer à grande vitesse est appelé à s'étendre sur plus de 50 000 kms pour relier toutes les capitales provinciales et toutes les grandes villes.

Dans un univers du rail où les spécialistes chinois,dès à présent réputés mondialement, reconnaissent encore, mais pour combien de temps?, la suprématie de la SNCF française, qui détient le record du monde de vitesse depuis le 3 avril 2007 avec une performance de 574,8 km/h, l'ampleur des bouleversements mondiaux qui s'esquissent, autour de la CHINE, peut aussi se mesurer à l'aune de l'ouverture d'une "nouvelle route de la soie", ferroviaire, avec l'apparition, en mai 2011,d'une ligne de fret ferroviaire reliant Chongqing, centre économique dans le sud-ouest de la Chine, et le port belge d'Anvers. Actuellement en service, elle réduit DE MOITIE la durée du transport de fret entre la Chine et l'Europe, a annoncé le maire de la grande métropole de Chongqing - connue aussi pour être la ville de la jeune étoile montante du parti communiste (PCC) Bo Xilaï, champion de la lutte contre la corruption et les réseaux mafieux des "Triades", connu aussi pour sa politique active d'union ville-campagne, avec le maintien d'immenses espaces verts en pleines zones urbaines, la création d'emplois sur place pour fixer la main d'œuvre migrante des "mingong" ("paysans-travailleurs", immigrés de l'intérieur), le développement de HLM construits massivement dans le même but, et la remise au goût du jour, sur les puissantes chaînes de télévision locales et régionales, des chants "rouges" et même des citations du "petit livre de Mao"...


Ces 11 179 km de rail traversant le Kazakhstan, la Russie, la Biélorussie, la Pologne et l'Allemagne, ont été testés pour la première fois le 19 mars 2011. Le transport de fret ferroviaire entre Chongqing et Anvers prend 16 jours, soit la moitié de la durée du transport maritime, beaucoup plus consommateur d'énergie, facteur de pollutions et de nuisances, et coûteux.
Le transport ferroviaire est à la fois plus sûr et plus économique que le transport maritime qui domine depuis longtemps le transport de fret entre la Chine et les pays européens.
Cette ligne complète la ligne Eurasian Land Bridge, de 10 800 km de long, dans le nord et sera principalement utilisée pour assurer les liaisons entre le centre manufacturier chinois du Delta des Perles de Chine et les zones industrielles du sud-ouest du pays d'un côté, et l'Europe de l'autre.

Ce développement se fait de façon rationnelle, mais sans triomphalisme. De la même manière que la création des premiers "chemins de fer", en Europe, marquée par quelques accidents spectaculaires frappant durablement les esprits, avait suscité mille fantasmes sur les dangers de cette innovation industrielle, de vives campagnes d'opinion, chinoises et internationales, ont suivi la terrible catastrophedu 23 juillet, avec la collision entre deux trains à grande vitesse près de la ville de Wenzhou, qui avait fait 40 morts, entraînant la suspension immédiate de tout nouveau projet de construction dans les chemins de fer et le rappel pour contrôle de 54 trains de la ligne emblématique Pékin-Shanghai.


L'enquête sur ce drame, qui avait gravement mis en doute la sécurité du réseau à grande vitesse chinois, a conclu à des erreurs humaines et au mauvais entretien du matériel ferroviaire, tout en écartant une défaillance majeure des équipements ferroviaires que Pékin cherche à vendre à l'étranger.

Il est connu aussi - et les deux phénomènes ne sont sans doute pas sans aucun lien - que l'explosion du chemin de fer à grande et très grande vitesse en CHINE s'accompagne de déplorables affaires de CORRUPTION. Dans un pays où on n'hésite pas à f...au trou les corrompus, même du plus haut niveau, l'ancien ministre des chemins de fer est actuellement en prison.

 

Dans ce contexte, l'intérêt bien compris de la FRANCE, patrie historique des technologies du rail et du syndicalisme cheminot, prolongé par l'épique "bataille du rail" de la résistance anti-nazie unissant nationalistes (gaullistes) et communistes, n'est pas de se crisper sur les inévitables "emprunts" faits, par la Chine, à notre génie ferroviaire national...

Il est de considérer la CHINE comme un partenaire technique et commercial majeur, susceptible, par le biais d'une COOPERATION intelligente, d' ASSURER UNE JUSTE PROTECTION d'INTERÊTS NATIONAUX CONJOINTS DES DEUX PAYS.

Cette coopération pourrait trouver son débouché le plus naturel dans le cadre d'une "sortie par le haut" de la "Françafrique", avec ledéveloppement conjoint d'un réseau de TGV sillonnant le CONTINENT AFRICAIN, sur le modèle des accords de coopération "GAGNANT-GAGNANT" propre aux liaisons dela CHINE ROUGE AVEC L'IMMENSE CONTINENT NOIR: création d'infrastructures de haute technologie concrètement adaptées aux conditions africaines et aux besoins des divers pays africains, en échange de l'achat à prix correct de produits agricoles, de plus en plus transformés sur place à l'exemple du COTON du

CAMEROUN, et de matières premières - comme l'"OR BLANC" (coton) ou L'OR JAUNE DU MALI, son URANIUM et demain son GAZ ou son PETROLE.

28 décembre 2011.

Qi

 

- Hommage à PIERRE NORA -

Par Jean-Paul Cruse

Il fallait que ces choses fussent dites. Par vous. Là: dans les colonnes du quotidien jadis dirigé par Claude Jullien, tombé en d'autres mains. Par vous; dans ces colonnes-là;et maintenant.

Oui, "l'ampleur du désastre est telle qu'il faut reprendre la question à zéro."

Oui, "le mot génocide a une aura magique, mais il faut rappeler que tous les historiens sérieux sont réticents à l'utiliser, lui préférant, selon les cas, "anéantissement", "extermination", "crimes de masse".

Oui, "l'expression, élaborée pendant la guerre, a été dotée d'une définition juridique en 1948, fondée sur une intention exterminatrice. Elle a pris une connotation extensive aux frontières floues, et son utilisation n'a plus qu'un contenu émotif, politique ou idéologique. "

"Ce qui frappe, écrivez-vous encore, dans la loi adoptée le 22 décembre (2011), son urgence, son téléguidage par l'Elysée, c'est le cynisme politicien, la volonté de couper l'herbe sous le pied d'une initiative parallèle de la gauche au Sénat, son arrière-pensée d'en finir avec toute candidature à l'U.E. de la Turquie, ainsi diabolisée, et pratiquement "nazifiée".

"La voie est ouverte , poursuivez-vous à juste titre, pour toute mise en cause de la recherche historique et scientifique par des revendications mémorielles de groupes particuliers puisque les associations sont même habilitées par le nouveau texte à se porter partie civile. La criminalisation de la guerre de Vendée était d'ailleurs sur le point d'arriver sur le bureau de l'Assemblée en 2008 lorsque la Commission d'information sur les questions mémorielles avait conclu à la nécessité pour la représentation nationale de s'abstenir de toute initiative future en ce sens. D'autres propositions de loi se pressaient : sur l'Ukraine affamée (...) en 1932-1933 (...) sur l'extermination des Tziganes par les nazis, et même sur le massacre de la Garde suisse, aux Tuileries, en 1792 ! A quand la criminalisation des historiens qui travaillent sur l'Algérie, sur la Saint-Barthélemy, sur la croisade des Albigeois ? Mesure-t-on à quel degré d'anachronisme on peut arriver en projetant ainsi sur le passé des notions qui n'ont d'existence que contemporaine, et de surcroît en se condamnant à des jugements moraux et manichéens ? D'autant plus que la loi n'incrimine plus seulement la "négation" du génocide, mais introduit un nouveau délit : sa "minimisation", charmante notion que les juristes apprécieront.

La France, dites-vous encore, et l'on vous en sait gré, est de toutes les démocraties la seule qui pratique ce sport législatif. Et le plus tragique est de voir l'invocation à la défense des droits de l'homme et au message universel de la France servir, chez les auteurs (à de telles fins...)

 

Et vous posez enfin, avant de conclure par un vibrant rappel à l'initiative ici soutenue, et appuyée, par signature, par des milliers d'historiens, que fut "Liberté pour l'histoire" - qui vous doit presque tout - la question de savoir si, réellement, "les responsables élus de la communauté nationale (croient) préserver la mémoire collective en donnant à chacun des groupes qui pourraient avoir de bonnes raisons de la revendiquer la satisfaction d'une loi ? (...)C'est l'histoire qu'il faut d'abord protéger, parce que c'est elle qui rassemble, quand la mémoire divise."

Dans ce combat, donc, Pierre Nora, vous et nous qui nous qui nous exprimons ici, du même bord- à défaut, peut-être, de camper sur la même rive...Mais un point nous sépare, un seul. Car nous croyons, nous, ici, qu'il est temps d'en finir avec l'omertà des omertà, celle qui interdit de demander depuis quand, pourquoi ou pour qui cette chape de plomb qui pèse sur l'esprit des Modernes, avec des relents anciens d'Inquisition, de lapidation, de crucifixion - et de tribunaux rabbiniques...- est là pour nous rappeler un passé qui ne passe pas.

28 décembre 2011.

J-P.Cr.

"Lois mémorielles : pour en finir avec ce sport législatif purement français"
(Le Monde. 27 décembre 2011)


par Pierre Nora, Historien, président de l'association Liberté pour l'histoire

On ne pouvait imaginer pire. Et si le Sénat devait confirmer cette funeste loi sur "la pénalisation de la contestation des génocides établis par la loi", ce sont les espoirs de tous ceux qui ont désapprouvé la généralisation des lois mémorielles et tous les efforts de l'association Liberté pour l'histoire depuis 2005, qui se trouveraient anéantis. A peine y avait-il une cinquantaine de députés en séance pour voter à main levée. Je ne doute pas que les plus conscients d'entre eux ne tarderont pas à se mordre les doigts devant les conséquences de leur initiative. L'ampleur du désastre est telle qu'il faut reprendre la question à zéro.
Il y a en effet dans cette loi deux aspects très différents : la question arménienne, sur laquelle on s'est focalisé ; et un aspect de portée beaucoup plus générale, qui n'a pas été mis en relief.

Versant arménien, l'affaire est claire. Le parallèle historique entre le "génocide" arménien et la Shoah, qui justifierait l'alignement de la législation française sur la loi Gayssot - pénalisant en 1990 la contestation du génocide juif -, ne tient pas. Pour la Shoah, en effet, la responsabilité de la France vichyste est engagée, alors que, dans le cas de l'Arménie, la France n'y est pour rien. Et s'il s'agissait de faire pression sur la Turquie, le résultat est concluant : la décision française ne peut qu'exacerber le nationalisme turc et bloquer toute forme d'avancée vers la reconnaissance du passé. La Turquie avait proposé, en 2005, la création d'une commission bipartite d'historiens et l'ouverture des archives ; les Arméniens avaient refusé au nom de leurs certitudes : génocide il y avait, et donc rien à ajouter, comme si le mot seul dispensait d'explorer les conditions de la chose. Le gouvernement français aurait dû faire pression pour qu'Ankara installe une commission internationale, dont la Turquie se serait engagée à suivre les conclusions, pour sortir du fatal tête-à-tête.
Le mot génocide a une aura magique, mais il faut rappeler que tous les historiens sérieux sont réticents à l'utiliser, lui préférant, selon les cas, "anéantissement", "extermination", "crimes de masse". L'expression, élaborée pendant la guerre, a été dotée d'une définition juridique en 1948, fondée sur une intention exterminatrice. Elle a pris une connotation extensive aux frontières floues, et son utilisation n'a plus qu'un contenu émotif, politique ou idéologique. Si les Arméniens souhaitent l'utiliser, pourquoi pas ? Il peut se justifier. Mais ce génocide était déjà reconnu par la République française depuis 2001. Alors ?
Ce qui frappe dans la loi adoptée le 22 décembre, son urgence, son téléguidage par l'Elysée, c'est le cynisme politicien, la volonté de couper l'herbe sous le pied d'une initiative parallèle de la gauche au Sénat, son arrière-pensée d'en finir avec toute candidature à l'UE de la Turquie, ainsi diabolisée, et pratiquement "nazifiée".
Il en va de même de la notion de crime contre l'humanité, associée dans la loi à celle de génocide. La notion est entrée dans le droit en 1945 au procès de Nuremberg, et son imprescriptibilité signifiait qu'aucun des auteurs du crime n'était à l'abri de poursuites jusqu'à sa mort. On l'a vu pour les nazis. Mais l'Arménie ? Aucun des acteurs n'étant encore en vie et le crime datant de près d'un siècle, faut-il que ce soient les historiens qui en portent la responsabilité ? Comment ceux-ci pourraient-ils travailler sur un sujet désormais tabou ?
L'aspect arménien n'est pas le plus grave. Cette loi prétend n'être que la mise en conformité du droit français avec la décision-cadre européenne du 28 novembre 2008 portant sur "la lutte contre certaines formes et manifestations de racisme et de xénophobie au moyen du droit pénal". C'est faux : elle va plus loin. Devant la décision de Bruxelles, la France avait choisi une "option" qui consistait à ne reconnaître que les crimes contre l'humanité, génocides et crimes de guerre déclarés tels par une juridiction internationale. C'était admettre l'éventualité d'une criminalisation des auteurs du génocide au Rwanda, au Kosovo et autres crimes internationaux contemporains, mais mettre les historiens qui travaillent sur le passé à l'abri de toute mise en cause. La loi actuelle s'applique à tous les crimes qui seraient reconnus par la loi française.
En termes clairs, la voie est ouverte pour toute mise en cause de la recherche historique et scientifique par des revendications mémorielles de groupes particuliers puisque les associations sont même habilitées par le nouveau texte à se porter partie civile. La criminalisation de la guerre de Vendée était d'ailleurs sur le point d'arriver sur le bureau de l'Assemblée en 2008 lorsque la Commission d'information sur les questions mémorielles avait conclu à la nécessité pour la représentation nationale de s'abstenir de toute initiative future en ce sens. D'autres propositions de loi se pressaient : sur l'Ukraine affamée par le pouvoir stalinien en 1932-1933 et les crimes communistes dans les pays de l'Est, sur l'extermination des Tziganes par les nazis, et même sur le massacre de la Garde suisse, aux Tuileries, en 1792 ! A quand la criminalisation des historiens qui travaillent sur l'Algérie, sur la Saint-Barthélemy, sur la croisade des Albigeois ? Mesure-t-on à quel degré d'anachronisme on peut arriver en projetant ainsi sur le passé des notions qui n'ont d'existence que contemporaine, et de surcroît en se condamnant à des jugements moraux et manichéens ? D'autant plus que la loi n'incrimine plus seulement la "négation" du génocide, mais introduit un nouveau délit : sa "minimisation", charmante notion que les juristes apprécieront.
La loi Gayssot avait sanctuarisé une catégorie de la population, les juifs ; la loi Taubira une autre catégorie, les descendants d'esclaves et déportés africains ; la loi actuelle en fait autant pour les Arméniens. La France est de toutes les démocraties la seule qui pratique ce sport législatif. Et le plus tragique est de voir l'invocation à la défense des droits de l'homme et au message universel de la France servir, chez les auteurs, de cache-misère à la soviétisation de l'histoire. Les responsables élus de la communauté nationale croient-ils préserver la mémoire collective en donnant à chacun des groupes qui pourraient avoir de bonnes raisons de la revendiquer la satisfaction d'une loi ? Faut-il leur rappeler que c'est l'histoire qu'il faut d'abord protéger, parce que c'est elle qui rassemble, quand la mémoire divise ?
C'est ce que défend Liberté pour l'histoire. Nous avions lancé en octobre 2008, aux Rendez-vous de l'histoire de Blois, un appel aux historiens européens que plus d'un millier d'entre eux avaient signé en quelques semaines. "L'histoire, proclamait-il, ne doit pas être l'esclave de l'actualité ni s'écrire sous la dictée de mémoires concurrentes. Dans un Etat libre, il n'appartient à aucune autorité politique de définir la vérité historique et de restreindre la liberté de l'historien sous la menace de sanctions pénales (...). En démocratie, la liberté pour l'histoire est la liberté de tous."
C'est le moment de rappeler cet appel. Que tous ceux qui l'approuvent prennent l'initiative de nous rejoindre. Il est des revers qui ne font que relancer l'ardeur au combat. Il est des lois que d'autres lois peuvent défaire, des institutions politiques que d'autres institutions politiques peuvent corriger. Rien ne peut davantage prouver le bien-fondé de notre cause, appuyée sur le simple bon sens, que cette attaque en rase campagne. Ou plutôt en pleine campagne électorale.

Pierre Nora est historien, président de l'association Liberté pour l'histoire, l'auteur notamment de "Présent, nation, mémoire" (Gallimard, 420 p., 25 euros)

Ils vengeront leurs morts plus tard...A la Winchester de grande chasse, utile aussi pour tuer les cerfs, avec laquelle ils sont aussi précis qu'avec leurs longs arcs de guerre traditionnels munis de leurs longues flèches...Au moment où, chez nous, en FRANCE, à l'autre bout du monde, une autre (suite à dr sous la photo, accès par clic ici)

 

grève pour les salaires chemine difficilement vers son issue, nous apprenons que le travail a repris, à la suite d'un compromis heureusement négocié, dans la mine d'or et de cuivre géante de GRASBERG, en INDONESIE, où près de 10 000 Papous armés d'arcs et de flèches, salariés d'une puissante multinationale américaine défiaient depuis des mois L'ORDRE DE L'ANCIEN MONDE.

Ils réclamaient, très simplement, d'être payés au même tarif que les salariés du même groupe, dans d'autres mines - issus d'un univers encore pour partie magique, où FLEUVES ET MONTAGNES sont révérés comme DIEUX au même titre, ou presque, que le DIEU de l'ISLAM ou des CHRETIENS, ET DANS LEQUEL LES HOMMES, soient-ils MINEURS d'OR OU DE CUIVRE SALARIES D'UNE MULTINATIONALE, et GREVISTES, protègent leurs attributs sexuels de l'indispensable "étui pénien" sans lequel faire la guerre, faire la grève, ou même marcher dans la forêt, est pour eux DANGEREUX, ils avaient comparé les feuilles de paye par INTERNET...

Grève d'un autre monde au sein de ce qui est notre monde, et là pour nous rappeler à la réalité:c'est loin d'ici, dans des contrées où de vastes luttes sociales, émergentes, affrontent selon les lois de la guerre l'ORDRE MONDIAL DU CAPITAL, que bat le plus fort le cœur des OPPRIMES DE LA TERRE, du grand PROLETARIAT MONDIAL.

Non que ce prolétariat, ici, au sein de nos métropoles quoi qu'on dise prospères, n'existe pas ou plus. Mais ce qu'ont vécu et vivent nos frères et sœurs de lutte de ROISSY, par exemple, c'est la difficulté à construire autour d'eux de grands blocs, à unir, pour un combat sur les salaires, aussi vital pour la RELANCE D'ACTIVITE d'UN PAYS TOUT ENTIER pris dans la MORTELLE SPIRALE DE STAGNATION ET DE RECESSION, que pour les besoins les plus concrets et les plus immédiats de chacune et de chacun, le NOYAU DUR DES JEUNES OPPRIMES REBELLES ISSUS DES "BANLIEUES VIVANTES, AVENIR DE LA FRANCE, et les autres couches, diverses, nonseulement du MONDE DU TRAVAIL, mais d'une CLASSE OUVRIERE DES METROPOLES IMPERIALES elle-même riche de contradictions sociologiques avant d'être culturelles, sociales ou politiques.

Mais, là-bas, tout là-bas, ou ici, il n'y a pas de petite lutte, de petite grève, de petite victoire, de petite expérience...Tout se nourrit de tout, enrichissant et de données nouvelles tout en les confortant les principes issus du passé.

Pour nous qui, confrontés jour après jour aux préjugés, parfois haineux, parfoisseulement absurdes, de ceux qui ne veulent voir le monde que par les lunettes de l'EUROPE, et qui ne sont pas tous à droite, ni tous "à la droite de la gauche", il est bien que la réalité vienne rappeler que le combat des peuples et des nations pour leur indépendance, pour leur libération, n'est pas l'ennemi de la lutte internationale au nom de l'ancien et superbe cri:"PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS!"

26 décembre 2011.

J-P.Cr.

   

"Finalement je préfère une présence policière à cette population dont les photos ne me disent rien de bon", écrit, sur le site du Nouvel Obs, le journal préféré du milliardaire socialiste et maniaque sexuel à grands coups de notes de frais Dominique Strauss-Kahn, un de ces "bourgeois bohème" ("bobos"), très lointains bâtards de Mai 1968, qui ont mis toute la gauche sous l'influence du seul parti qu'ils apprécient, le PARTI DU POGNON, DU GROS ET GRAS POGNON!

Pour Joel Manglavite (c'est sans doute un pseudo),
"20 % d'augmentation,
à notre époque c'est du grand délire! Ils ont signé pour un salaire alors qu'ils s'en contente (sic) ou qu'ils fassent autre chose."


Il fait sans doute partie, ce Monsieur, s'il existe vraiment et si ce "courrier" n'a pas été fabriqué, comme c'est l'usage, par le rédacteur en chef Laurent Joffrin ou un autre valet de plume du marchand de bidets "socialiste" Claude Perdriel, dit "Perdreau", le richissime propriétaire de L'OBS, de la très étroite minorité d'ultra-privilégiés qui, prenant encore des vacances d'hiver à la neige, peut se permettre d'utiliser encore ce coûteux moyen de transport qu'est l'avion pour le

(suite à dr ici)

 

- Noël Rouge... -

L'ANNONCE FAITE A...ROISSY

 

(suite du texte commencé dans la col. de g.)

faire - ils sont très peu nombreux, les chiffres sont là et le clivage entre ceux qui peuvent se considérer comme "OTAGES" du conflit, et tous les autres, est une DEMARCATION DE CLASSE permettant, parmi d'autres, de reconnaître et de définir une LIGNE DE FRONT.

La dure grève pour les salaires des agents de sûteté de ROISSY (93), base de ce conflit, et des autres aéroports en lutte, ne mobilise pas, leurs visages le reflètent quelquefois, c'est vrai, QUE DE PETITS ANGES DE MARIE: mais de fiers représentants de ce PROLETARIAT MULTICOLORE AUX COULEURS DES "BANLIEUES VIVANTES, AVENIR DE LA FRANCE", dont cette grève, après d'autres, avant d'autres, vient démontrer L'HEUREUSE INTEGRATION DANS LE MONDE DU TRAVAIL MODERNE "à la Française" - et LA SOLIDE CAPACITE DE RESISTANCE AU DISCOURS DOMINANT SUR LA "CRISE".

Après, qu'on trouve, comme c'est notre cas, ces images de grève et ces grévistes eux-mêmes, d'une rare beauté, ou qu'ils fassent peur, suscitant haine et mépris, comme chez ce crétin friqué qui "finalement (...) préfère une

 

 

présence policière à cette population dont les photos ne (me) disent rien de bon", c'est une question de point de vue - de point de vue de classe, chacun choisissant, et son camp, et ses valeurs, y compris ses valeurs esthétiques.

Il se trouve, donc, mais, rassurons nos lecteurs, on ne va pas "passer le réveillon là-dessus", que nous les trouvons belles, et beaux, ces grévistes de Noël dans les

  aéroports de France. Belles, oui! Beaux, oui! Comme nous trouvons laid, mais particulièrement laid, on peut nous reprocher ici un parti-pris, le fondé de pouvoirs des fonds de pension anglo-américains et des "147" MEGA-BANQUES en RESEAU dirigeant la planète, qui est tombé, croyons-

  nous, dans le piège que ce mouvement social lui tendait en faisant intervenir les flics comme BRISEURS DE GREVE.

Encore faudrait-il, pour que cette analyse du "piège" se vérifie complètement, et

 

pour que ce conflit de Noël prenne la dimension emblématique et hautement politique dont nous avions formulé, plus encore que l'espérance, L'ANNONCE, que cette juste bataille d'avant-garde pour les SALAIRES s'étende à TOUTE LA PLATE-FORME ECONOMIQUE DE ROISSY qui, débordant l'aéroport lui-même, fait DE TOUTE CETTE ZONE DE L'ILE DE FRANCE AUX CONFINS DU "93" ET DU "94", mais où l'on vient travailler depuis le NORD Pas de Calais, LA BASE D'UN CONFLIT PLUS LARGE, TRES LARGE, qui, sous le sapin de Noël, VIENNE REBATTRE LES CARTES.

TOUTES LES CARTES.

Samedi 24 décembre 2001. Jean-Paul CRUSE

 

       

 

Osera-ton souhaiter que le pouvoir - ou ce qu'il en reste, puisque, quand GOLDMAN SACHS et les 147 décident, Wall Street enchaîne, la "City" de Londres suit, l'EUROPE, ou ce qu'il en reste, lèche la main qu'elle n'ose mordre, MERKEL aboie, SARKOZY rampe, FILLON se couche, et HOLLANDE commente...- mette en pratique les MENACES DE MATAMORE de Rikiki-OUISTITI, le SINGE HURLEUR de L'ELYSEE, et lance, contre les grévistes des aéroports, jeunes professionnels de la sécurité en grève pour le SALAIRE du RESPECT, et 200 balles pour tous, ses CHIENS DE GUERRE à déguisement de ROBOCOPS et TRONCHE DE

FILMS COMIQUES? - Le bon sens (syndical)dira que NON, parce que le pire n'est jamais le meilleur, et qu'on sait quand la REPRESSION COMMENCE, jamais où ELLE S'ARRÊTE...

Mais le bon sens (syndical) n'a pas toujours raison.

Et il n'est pas interdit d'imaginer - du bord de la touche, ou faire et refaire le match n'est jamais difficile - qu'une MONTEE AUX EXTREMES d'un conflit comme celui qui touche les 10 000 jeunes salariés mal payés et avides aussi de RESPECT de la Sécurité de nos aéroports, DANS UN MOMENT comme ce NOËL DE CRISE où seule la FRACTION SUPERIEURE DES COUCHES MOYENNEES, pour ne pas dire LA CLASSE DOMINANTE ELLE-MÊME, prend encore l'AVION POUR DES VACANCES A LA NEIGE, et GEINT CONTRE "LES SYNDICATS", et A QUELQUES MOIS A PEINE DE DEUX ECHEANCES ELECTORALES CRUCIALES tomberait BIEN POUR NOUS ET MAL POUR LE POUVOIR (ou ce qu'il en reste...etc.)

Car la question enfin posée, et fortement et dignement posée, est celle des SALAIRES, et que sans MOUVEMENT PUISSANT SUR LES SALAIRES (et l'ensemble des revenus sociaux associés) tout discours sur la relance, la "sortie de crise", la reprise de l'activité économique et de la "croissance" est et reste DISCOURS.

Car le SUJET SOCIAL QUI ENTRE EN SCENE et FRAPPE FORT sur la table n'est autre que ce jeune prolétariat coloré, bigarré, et largement féminisé, de ces "BANLIEUES VIVANTES, AVENIR DE LA FRANCE", dont nous nous tuons ici à répéter qu'il est l'avenir du MOUVEMENT OUVRIER TRADITIONNEL, commençant ici même à être son PRESENT, et que, sans une FUSION ACCELEREE du MOUVEMENT SYNDICAL DE CLASSE DES GROSSES ENTREPRISES ET DES SERVICES PUBLICS avec ce jeune prolétariat des services, qui n'est PAS DIRECTEMENT PRODUCTEUR AU SENS "OUVRIER" ("œuvre", fabrication) du terme, mais producteur de nouvelles valeurs prolétariennes autant que de nouvelles perspectives sociales et politiques, RIEN N'EST ET NE SERA POSSIBLE. Et sur ce point, nous ne serons pas démentis par nos amis LES OUVRIERS PROFESSIONNELS D'AIR FRANCE MAINTENANCE, techniciens de production en BLEU DE TRAVAIL autant qu'en en blouse blanche d'UN DES METIERS LES PLUS QUALIFIES DE LA MECANIQUE DE POINTE ASSOCIEE A L'ELECTRONIQUE DE POINTE qui irriguent de leur expérience sociale et syndicale, au travers, notamment, des Unions Locales, à ROISSY par exemple, CE JEUNE MOUVEMENT SOCIAL DES SALARIEES ET SALARIES DU CONTRÔLE ET DE LA SECURITE, tout en reconnaissant qu'ils ont aussi, de ces jeunes filles, jeunes femmes et jeunes gens issus du monde des "Cités" de la précarité, BEAUCOUP A APPRENDRE.

Mais il y a plus encore.

Car on touche ici, directement, au domaine de la Sécurité. Question qui, connexe de celles de la DELINQUANCE, de la CRIMINALITE et même, ici, du TERRORISME, a fait les défaites d'une gauche trop longtemps incompétente, trop longtemps irresponsable, trop longtemps laxiste, intoxiquée par les thématiques à la LIBE des libéraux-libertaires et autres petits-bourgeois d'une anarchie de salon.

Or, ce sont bien ici DE JEUNES PROFESSIONNELS QUALIFIES DE LA SECURITE qui demandent, et qui demandent TRES FORT, à ETRE RESPECTES, ET DONC PAYES, à hauteur de CE Qu'ILS SONT ET DE CE QU'ILS FONT: assurer la sécurité des passagers, de tous les passagers, même de ces grands bourgeois méprisants de l' "hyperclasse" mondialisée qui daubent les syndicats, les grèves, "et tout ce bazar pour 200 euros par mois".

Ce mouvement social qui est donc déjà bien plus qu'une simple grève est donc une véritable aubaine pour ceux qui voudraient démontrer que la Sécurité est UN PROBLEME GLOBAL, qu'elle va de la Sécurité Sécuritaire à la Sécurité Sociale et la Sécurité de l'Emploi, en passant par cette Sécurité essentielle dans la vie qu'est un revenu social correct garanti par un statut digne - ici le RETOUR au SERVICE PUBLIC DES TRANSPORTS, GARES ET TRAINS COMME METRO, BUS, AVIONS ET AEROPORTS.

Et puisque la bataille électorale qui est déjà notre présent porte aussi sur le risque, qui reste réel, d'un second tour SARKO-LE PEN, autant que sur le risque d'un écart trop grand entre HOLLANDE et les COMMUNISTES au premier tour, avec le risque d'une majorité Socialistes-Verts, c'est à dire d'une majorité de CENTRE GAUCHE, à l'ASSEMBLEE NATIONALE, rien ne serait plus CLAIR et plus porteur de grands éclaircissements politiques qu'un conflit des aéroports transformé EN GRANDE CRISE SOCIALE NATIONALe portant sur la Sécurité autant que sur les salaires, remettant LA LE PEN à sa vraie place, celle d'une ennemie et d'une DIVISEUSE du MONDE DU TRAVAIL, MONDE DE LA SECURITE COMPRIS, le clown de l'ELYSEE à la sienne, celle d'un pantin manipulé par la classe du Fouquet's, qui est celle des BLANKFEIN et ZAOUI de GOLDMAN SACHS et cie, et celle des billets d'avion pour le ski, cet hiver.

Mercredi 22 décembre 2011. 22 heures. J-P C.

 

 

       

 

En tentant d'impliquer la Société Générale, grande banque française convoitée par les USURIERS-GEANTS de la HAUTE MAFIA FINANCIERE, dont les fameux BANQUIERS-GANSTERS "BANKSTERS", GOLDMAN SACHS et consorts, dans le - supposé... - scandale des "filières financières du HEZBOLLAH libanais" avec les GRANDS CARTELS

DE LA DROGUE, l'officine franco-israélienne ISRAËL-INFOS

met - ben imprudemment... - LA MAIN DANS LE NID DE SERPENT des STRATEGIES INTERNATIONALES DE LA FINANCE.

Au risque d'éclabousser, ENTRE PARIS, la "CITY" de LONDRES, et...TEL AVIV, les discrets FRERES ZAOUI (Yoël, numéro 1 de GOLDMAN SACHS-EUROPE et Michaël, plus proche, historiquement, de MORGAN STANLEY - mais aussi de la "gauche" israélienne, de BHL et...de Laurent WAUQUIEZ), "TÊTES DE RESEAU" européens de TRES OPAQUES STRUCTURES aux frontières de la POLITIQUE INTERNATIONALE et de la MEGA-FINANCE...

 

Au départ une campagne du New York Times, partie d' "informations" d' "American officials" sur une restructuration des circuits de financement de la RESISTANCE LIBANAISE à ISRAËL (autour du HEZBOLLAH de l'intègre et courageux Hassan Nasrallah), consécutive aux difficultés de son

allié syrien, campagne mettant en cause la "Lebanese Canadian Bank", qui, abritant les comptes de nombreux responsables du Hezbollah, y aurait laissé circuler d'énormes sommes en dollars provenant d'un nouveau type de "commerce triangulaire" partant de l'importation de cocaïne colombienne - la plaine de la Bekaa, fertile pour les cultures, n'étant pas, contrairement aux montagnes des Andes, propice à la culture de la Coca, mais à "l'herbe" haschischine et au pavot, d'où naît l'opium...

Selon un schema complexe, donc, la tonique poudre blanche, raffinée à partir de la

plante andine, passerait par les réseaux de la "diaspora" libanaise, chiite et/ou chrétienne, en Afrique Noire, avant de gagner l'Europe, à l'intention des "dealers" africains, noirs ou maghrébins, de notre "9-3" national, eux-mêmes relais vers la "jet set" de Neuilly ou des Champs Elysées (Fouquets), voire les abords immédiats...du Palais de l'Elysée, ou vers l'univers hystérique des "traders" de la "City" de Londres.

La drogue serait "payée" par des circuits complexes, ayant demandé un recours à l' "activité de conseil" d'importantes sommités de la TRES HAUTE MAFIA FINANCIERE, en passant par l'écran d'activités d'achat et vente de voitures d'occasion importées, etc.

On en était simplement là, quand, ce 15 décembre 2011 - pour eux 19 Kislev 5772... - les "journalistes" spécialisés de la Lettre Confidentielle pro-Israélienne en langue française ISRAËl INFOS, sous la houlette du rédacteur en chef Gérard Fredj, signataire de la dépêche, "balançaient", sur le coup de 07H16, un "flash" intitulé sobrement "Société Générale, drogue et Hezbollah" reprenant sans pudeur et sans souci excessif de mention des sources les accusations de la presse new-yorkaise, mais en y ajoutant, pour pimenter la sauce, l'information selon laquelle, la grande banque française, ayant tout récemment racheté la "Lebanese Canadian Bank", devenue sa filiale, serait désormais elle-même dans le collimateur du FBI, de la CIA et des "Stups" des Etats-Unis (DEA) pour une double complicité avec les cruels trafiquants de "coke" des cartels colombiens et les "guerilleros de la finance" du Hezbollah...

Il serait exagéré de dire que ce "coup" d'ISRAËL INFOS - à ne pas confondre avec une officine concurrente, GUYSEN NEWS, fondée, elle, par l'industriel Robert Ejnes, pilier de la synagogue de Boulogne-Billancourt, grand ami de Robert Badinter, client de son cabinet et P-dg "négrier" de la fameuse blanchisserie industrielle MODELUXE de l'ESSONNE, qui ne "blanchit", elle, que le linge souillé des grands hôtels, mais tarde à se "blanchir" du scandale suscité autour d'elle par la première grève historique du cycle contemporain des luttes ouvrières "pour les papiers et pour la dignité" - ait fait plaisir aux gens de la Société Générale.

La banque n'avait déjà que très modérément apprécié la (relative) publicité donnée à un "dîner aux crabes" réunissant, à Londres, dans un lieu qui aurait dû rester discret, une de ses principales cadres-dirigeantes, plusieurs "grands noms" de la "City", dont l'aimable et brillant Michaël Zaoui, frère et jusqu'à un certain point rival de Yoël Zaoui, le "patron" de GOLDMAN SACHS EUROPE, et lui, ouvertement engagé dans la défense et la promotion de l'ETAT D'ISRAËL, nuance "J Call" (sionistes "modérés"), ainsi que le jeune et fringant ministre de SARKOZY, Laurent WAUQUIEZ, tenant de la "droite sociale" connu pour sa dénonciation des "profiteurs du RSA" venu, de son propre aveu, goûter la soupe aux crabes dans le but d'arrondir sa cagnotte politique...

A la Société Générale, aujourd'hui - c'est venu jusqu'à nous...- on se pose des questions sur le sens à donner à la perfidie de Gérard Fredj et d'ISRAËL INFOS. La présence dans cette équipe d'un pilier de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles, proche de NETANYAHOU, "en odeur de MOSSAD", venant alimenter ces interrogations...

Mais d'autres vont jusqu'à se demander, avec quelque impudence, quel jeu joue, dans l'histoire, l'étonnant duo des FRERES ZAOUI, ces spécialistes mondiaux des opérations de FUSION-ACQUISITION ayant longtemps travaillé, officiellement du moins, l'un contre l'autre, l'un pour GOLDMAN SACHS, l'autre pour sa rivale MORGAN STANLEY - qui fait partie, elle aussi, du sulfureux réseau des "147"...

De là à imaginer une opération combinée visant la prise de contrôle, ou l'élimination, de la Société Générale,"suicidée" comme LEHMAN BROTHERS...

Mardi 20 décembre 2011 Jean-Paul CRUSE

 

 

 

       

       
 

Venus des banlieues déshéritées et saccagées de Seine Saint-Denis (ROISSY), du Val de Marne (ORLY), ou de toute la région Rhône-Alpes (LYON) pour s'arracher à la GALERE et au destin de GALERIENS voués au BAGNE, à l'ELECTROCUTION DANS UN TRANSFORMATEUR EN FUYANT LA POLICE, ou à L'ENGRENAGE MAUDIT DE LA VIOLENCE SOCIALE ET DU TRADFIC DE DROGUE, ils ont pris le travail qu'on trouve dans CES GRANDS PORTS LOIN DES MERS DE LA SOCIETE MODERNE que sont les plateformes aéroportuaires - principaux pôles d'emplois du "93" comme du "94", par exemple: LES METIERS DE LA SECURITE.

Ils veulent en faire de VRAIS METIERS, INTELLIGENTS ET QUALIFIES, ET DONC CORRECTEMENT PAYES!

Grandes sœurs autant que grands frères des "DESPERADOS A CAPUCHE" de la GRANDE REVOLTE DE 2005 contre L'ECHEC SCOLAIRE ET LES BRUTALITES POLICIERES, ils lancent LE PREMIER GRAND MOUVEMENT SOCIAL SUR LES SALAIRES de l'époque marquée par le "DISCOURS DE CRISE".

Défiant, donc, les PROPHETES D'APOCALYPSE et les CORBEAUX D'UNE DEPRESSION SANS FIN, ils tracent pour tous LA VOIE VERS UNE SORTIE DE LA DEPRIME ET DU MARASME.

Que les vents leur soient favorables.

Rappel: la flambée des banlieues de 2005 ici

Rappel: les pages "ROUGES" du site LE MONDE REEL (actualités sociales, mouvement ouvrier dans le monde: ici

Rappel: contre LES SAIGNEURS MONDIAUX DE L'USURE, LA GUERRE D'USURE visant GOLDMAN SACHS ET CONSORTS - la toute petite poignée de MEGA-BANQUES et de sociéts multinationales GEANTES de la FINANCE, organisées en RESEAU, qui ont conçu "LA CRISE" dans une STRATEGIE DU CHAOS et la gèrent consciemment dans cet objectif: ici

 
       
       

Maryam Traore (ci-dessus), combattante CGT de la longue grève, victorieuse, des femmes de ménage noires de la société MANET "pour les papiers et pour la dignité", elle avit à peine réceptionné son précieux titre de séjour qu'elle se mobilisait au côté de ses frères et sœurs noirs, mal logés, de la rue de la Cour des Noues, expulsés de leur domicile, partageant avec eux de longues nuit sur le trottoir, puis engageait un nouveau combat auprès de sa propre mère, vivant dans un taudis de Château Rouge (Paris XVIIIème), menacée d'expulsion du territoire malgré de très graves problèmes de santé, et finalement sauvée d'une expulsion qui pouvait être mortelle. Depuis, elle est venue se joindre au combat des femmes africaines mal logées, maghrébines et noires, d'Aubervilliers (93), et au combat pour ASSA DIAWARA (col. de dr.en ht )

Dans une FRANCE hantée par une névrose dépressive, sciemment entretenue par les valets de plume des BANQUIERS-GANSTERS ("Banksters") et autres USURIERS-VAMPIRES, l'ESPOIR BRILLE DANS LES YEUX DES FEMMES NOIRES COMBATTANTES - à l'image de Sophie de Toulouse, (ci-dessus, en UNE, et col de g. en ht.) aide-soignante en lutte contre une menace d'expulsion scandaleuse, d'ASSA DIAWARA d'Aubervilliers (93) (en ht, à dr.), toujours en GUERRE pour REPRENDRE SES ENFANTS arrachés sur "décision de justice" pour cause de trop mauvais logement, comme l'adorable petite Kane (2 ans), - à dr. - ou encore de Maryam Traore, (ci-contre, à g.) figure de proue de la longue grève, victorieuse, "pour les papiers et pour la dignité" des femmes de ménage noires de la société Manet, à Paris (75 011) devenue pilier du Mouvement des Mal Logés en Île de France après avoir dû se battre encore pour sauver sa vieille Maman malade elle aussi menacée d'expulsion du territoire et obtenir, à l'arraché, pour elle-même comme pour sa mère, en plus des papiers, un HLM dans le quartier de la Porte de la Chapelle (Paris 75018)...

 

 

Fière figure aussi de ces luttes de femmes, qui sont aussi des femmes noires, des ouvrières noires, et donc, tout simplement, des ouvrières, à l'avant-garde de la révolte du prolétariat noir de France symbolisée par la longue grève des ouvriers "sans papiers", Marie-Clémence Sidibe, épouse Sawadogo, (à g.) citoyenne française née en pleine tempête de mai-juin 1968 à Angers (Maine et Loire), femme de ménage devenue chef d'équipe dans une sociéte de nettoyage, expulsée "pour 15 jours" d'un logement insalubre d'Aubervilliers (93) mais laissée à la rue et contrainte à "squatter", depuis de longues années, un grand F 5 de la cité "sensible" des Francs Moisins, mère de 8 enfants, Présidente-Fondatrice du Mouvement des Mal Logés dans le secteur de Plaine Commune (93), membre du Comité de Soutien à ASSA DIAWARA et plus connue aujourd'hui comme "Marie-Colère, la Panthère Noire d'Aubervilliers"...

Et c'est aussi YAFFAYE DRAME (à dr. avec son grand fils Nemballé) d'Aubervilliers (93) également, et du Comité de Soutien à ASSA DIAWARA ET SES ENFANTS, également, qui aidée par les animateurs des FORCES POPULAIRES (FP), a pris le chemin de l'ACTION DIRECTE au côté de son fils NEMBALLE, laissé sur le carreau sans affectation en lycée en sortie de collège mais appuyé par un "Collectif des Sans Ecole" qui a su faire voler la poussière dans les bureaux du Conseil D'Information et d'Orientation (C.I.O.) de la Cité, géré par un bureacrate du... NPA, pour arracher l'intégration de son fils dans le lycée professionnel d'Electricité de son choix...ici

Et c'est encore - AKILA DIAGNE, (à g.) déléguée syndicale dans un Monoprix du XIème arrondissement de Paris réintégrée à l'issue d'une longue lutte après avoir fait l'objet d'une procédure pour le "vol"...d'une petite culotte déclassée pour défaut au rayon lingerie de son entreprise...

Sur la lutte d'ASSA DIAWARA et de ses amis: juin 2011, ici; juillet-août 2011, ici; septembre 2011 ici;octobre 2011 ici

Comme ses 3 frères et sœurs, dont le nouveau né Sirine, encore à la téte, la petite Kane (ci-dessous) a dû fêter ses 2 ans dans une famille d'accueil, à 200 km d'Aubervilliers et de sa Maman

 
   
       

(Le sujet ci-contre et ci-dessus sur les LUTTES DES FEMMES DU PROLETARIAT NOIR DE FRANCE est un dossier spécial exclusif du site LE MONDE REEL, la quasi-totalité des MEDIA ayant superbement ignoré (boycotté) les luttes d'ASSA DIAWARA, MARIE-CLEMENCE, "la Panthère Noire des Mal Logés d'Aubervilliers", ou le combat victorieux de YAFFAYE DRAME contre l'éjection du système scolaire de son fils NEMBALLE. Les FAITS, et aussi des IMAGES (souvent poignantes) leur avaient pourtant été communiqués.

Du coup, c'est tout un pan de la réalité des luttes sociales en FRANCE qui se trouve occulté.

Ce qui contribue à alimenter le pessimisme grognon et L'ESPRIT D'IMPUISSANCE.

Alors que les perspectives de luttes, rassemblant la population au côté des plus opprimés, et d'abord des FEMMES NOIRES COMBATTANTES, sont exceptionnelles.

 

 

 

       

 

20 000 milliards d'euros!

Vingt mille milliards d'euros:c'est le "patrimoine total de la France et des Français", tel que le mesurent, statistiques de l'INSEE à l'appui, le très officiel Conseil Economique et Social, dans son tout dernier rapport, peu commenté sur ce point - rendu public ce 23 novembre 2011.

Pas de quoi pleurnicher sur la "crise", pas de quoi entreterir une obsession morbide de la "faillite" (Fillon), des "caisses vides" (Sarkozy, dont les poches personnelles , n'ayant pas cessé de gonfler tout autant qu'il "nous gonfle", sont pleines...), ni même de la dette (Hollande) à propos de laquelle l'urgent serait de "donner du sens à la rigueur." (id)

De ce trésor phénoménal, la rigueur (intellectuelle, et même comptable...) exige, certes, de déduire un total de 4 000 milliards d’euros de dettes:dont - on en parle peu - 2 000 milliards d'emprunts faits, le plus normalement du monde, par les entreprises, pour financer, en principe, leur développement (dettes nettes des créances détenues), 1000 milliards d'euros de dettes brutes des ménages, et 1700 milliards de dette publique - ramenés à quelque 1 000 milliards d'euros de dettes nettes de créances détenues par l'Etat.

"Sans chercher à atténuer la gravité de la situation que le niveau de dette publique fait peser sur notre pays, commentent les savants barbons grassement payés du Conseil, et sans anticiper sur les considérations et préconisations qui seront apportées par notre assemblée dans son avis relatif à la dette, il convient dès à présent de compléter l’attention portée à la dette par un rappel : l’examen patrimonial de tout organisme nécessite celui du passif comme celui de l’actif. A se focaliser sur la dette, on en oublierait que l’État et les Français possèdent des avoirs diversifiés", écrivent les rapporteurs.

"L’État a des avoirs financiers (actions dans France Télécom, EDF, SNCF, etc.). Si l’on retire ces derniers, la dette nette de l’État n’est plus que de 60 % du PIB. - 1140 milliards d'euros sur1900 milliards d'euros de richesses créées chaque année (NDLR LMR).

"L’État est propriétaire d’avoirs physiques constitués d’infrastructures (routes) et d’équipements (les écoles, les stades, les musées, les hôpitaux) dont l’estimation représente 90 % du PIB .

Quant aux particuliers, "le patrimoine des français - ménages, entreprises, banques, administrations, etc.-" se compose essentiellement, toujours selon le même rapport, qui fait autorité, ou devrait le faire, "des éléments substantiels que sont les logements, les machines, les infrastructures mais aussi les actifs financiers (actions, avoirs en banque)", ce (notre) "patrimoine financier brut" s'élevant à lui seul à"3 400 milliards (dépôts en banque, livrets, assurances-vie, pour 2 400 milliards, et 1 000 milliards d’actions)." A quoi doit, bien entendu, s'ajouter un patrimoine immobilier dont l'expansion extaordinaire ne fait pas seulement la fortune des "grandes fortunes" - mais contribue à accentuer les "contradictions au sein du peuple" en faisant d'une fraction au moins de la classe ouvrière centrale "intégrée" les "proprios", "enrichis en dormant" par une spéculation...imposée, du jeune prolétariat bigarré de la précarité exclu, lui, de "l'accession à la propriété"...

Avec une richesse totale accumulée (nette de dettes, donc) de16 000 milliards d’euros (chiffres de2009: 20 000 milliards d’euros de patrimoine brut moins 4 000 milliards de dettes...), la France n'a donc nullement à céder à la panique - créée puis consciencieusement entretenue par un système médiatique lui-même alimenté par le DISCOURS DE TERREUR des "agences de notation", au service d'UNE PIEUVRE AUX 147 TENTACULES (les 147 FIRMES GEANTES DE LA FINANCE ORGANISEES EN RESEAU et contrôlant, de la City de Londres comme de Wall Street, la quasi-totalité des entreprises de l'espace EURO-ATLANTIQUE - le MONDE CAPITALISTE, stricto sensu, qui n'est plus certes, "le monde", les "émergents" s'arrachant à la misère et à la sujétion de l'ex-"Tiers Monde" pouvant être précisément définis comme cette partie du monde qui, autour des BASIC (Brésil, Afrique du Sud, Inde, Chine, et demain Indonésie, Vietnam, Angola, après-demain Congo...) a entrepris de s'arracher à la logique de domination absolue du CAPITAL sur le TRAVAIL, en se dotant de POUVOIRS D'ETAT dignes de ce nom, réellement indépendants en tout cas, qui arrachent leurs PEUPLES à la PASSIVITE autant qu'à la MISERE, l'un n'allant pas sans l'autre, et extraient peu à peu leurs NATIONS de LA SPIRALE DE LA MONDIALISATION NEO OU RETRO-COLONIALE...

La FRANCE reste donc un pays très riche - un des plus riches du monde dont les "caisses" ne sont pas plus "vides" que celles d'un quidam qui, propriétaire d'un logement d'une valeur de 200 000 euros aurait à en rembourser à ses créanciers environ 4000, représentant à peine plus de deux années de revenu annuel réel, ou 20% de son patrimoine - et sachant que, comme le souligne à l'envi Jean-Luc Mélenchon, le candidat soutenu par lec Communistes pour les Présidentielles de 2012, la dette publique se compose principalement d'emprunts à 8 ans, et donc qu'il y a lieu de diviser la somme par 8 pour claculer ce qu'il y a à rembourser annuellement, c'est à dire finalement peu.

Cette richesse patrimoniale représente environ 240 000 euros par habitant - très inégalement répartis, certes, mais c'est un autre sujet (même si cette inégale répartition affecteaussi et au passage la croissance...), et pour la plupart gelés dans l'immobilier ou gaspillés dans l'achat d'actions au cours de plus en plus frénétiquement volatile - ces deux formes principales d'immobilisation ou de vaporisation du capital incarnant la structure de financement archaïque et fragile d'un MODE DE PRODUCTION CAPITALISTE où la classe dirigeante, de plus en plus coupée de toutes racines nationales, en vient très logiquement à douter d'elle-même, au risque de transformer ce doute en DEPRESSION GENERALE.

Pas de quoi s'immobiliser, donc, tétanisés, devant la supposée prééminence de la QUESTION DE LA DETTE -alors que les problèmes réels de la FRANCE, comme de l'UNION EUROPEENNE, où elle s'enlise, et des ETATS-UNIS, leur modèle, ne se posent qu'en terme de dynamique - une part trop grande de ce capital historiquement accumulé depuis la traite des esclaves, détonateur de l'expansion capitaliste dans les grandes cités portuaires de l'Europe coloniale, se trouvant stérilisé dans des placements soit défensifs (la pierre, l'or, voire les grands vins...), soit à risque excessif (les actions, dans un monde où la rationalité d'entreprise, productive, tend à s'effacer devant la logique financiéro-financière, étroitement et anxieusement spéculative, d'une poignée d'acteurs économiques agissant de façon coordonnée, en "initiés", dans l'ombre, obscènement travestis sous la transparente tunique des "marchés".

Pas de quoi céder à la panique, donc: mais de quoi réfléchir...

Dans une société éclatée où ce qui reste de tissu productif, concentré autour d'une poignée de "grands" du "CAC 40" dominant de longues chaînes de sous-traitance elles-mêmes, reliées, en cascade, à des myriades d'entreprises de toute petite taille (plus de 60 % du total ne comptant, toujours selon la même source, crédible,aucun salarié, et 93% moins de 10 salariés (3 109 161 en France en 2009), avec une progression sensible des "très petites entreprises" (TPE) et des auto-entrepreneurs, contrastant avec la baisse constante des effectifs des entreprises de plus grande taille, le discours antipatronal archaïque fonctionne évidemment de moins en moins.

Ce que la situation exige, c'est une action organisée de très vastes pans de la société toute entière, action réellement active ne pouvant donc se réduire ni à la forme passive d'une "grève des bras croisés", fût-elle décrétée "générale" (ce qui ne suffit pas, on le constante, à la faire advenir), ni à la forme ne pouvant constituer qu'un passage, peut-être obligé, de l' "acte" électoral, action organisée dont la forme même doit et devra subir la dictature du contenu - d'objectifs réellement rassembleurs concentrant sur "l'ennemi principal", sur les cibles essentielles, un processus guerrier dans son essence, quel que soit son mode dans un moment donné, qui partant de l'affrontement "du faible au fort" pour atteindre le souhaitable point de bascule où le fort cesse de l'être, ne peut que suivre le paradigme de la "GUERRE D'USURE" - guerilla politique, et, le moment venu, qui n'est pas forcément éloigné, politico-militaire, visant précisément - dictature du vocabulaire... - les SAIGNEURS DE L'USURE, les CREANCIERS-VAMPIRES GOLDMAN SACHS ET CONSORTS.

Que ces SAIGNEURS, que ces VAMPIRES, que ces CIBLES, aient, notamment et peut-être principalement pour patronyme GOLDMAN (de GOLDMAN SACHS), BLANKFEIN (id) ou ZAOUI (ibid), du nom du tout jeune banquier séfarade de souche marocaine sorti de l'ombre à l'invitation de son ami "TAISEZ-VOUS, ELKABBACH!" pour une performance médiatique grotesque immortalisée par une capture video merveilleuse ne saurait NOUS INTERDIRE de les DESIGNER PAR LEUR NOM - une CIBLE devant bien être nommée pour être, comme on dit aux commandes d'un RAFALE, "acquise" - saisie dans la programmation d'un missile...

D'ailleurs, les temps d'interdiction semblent près de s'achever.

Signe de la construction d'un "FRONT" devant plus à DIMITROV, à son disciple "l'oncle HO" et à leur contemporain de CALUIRE qu'à la soi-disant "nationale" - en vente pour pas cher à TEL AVIV... - "front qui se forge et qui se forgera, qu'on aime, ou qu'on n'aime pas" (...) dans une dynamique de dépassement, de redressement, d'efforts de citoyens lucides, contre la logique de crise, de soumission, d'avilissement et d'éclatement (...)On peut imaginer d'autres temps,d'autres termes de choix, rêver d'autres échappées, d'autre avenirs, d'autres issues, mais le réel est là...", nos amis de l'hebdomadaire L'HUMANITE DIMANCHE, bien supérieur à L'HUMA quotidienne, viennent, sur nos brisées - ils nous lisent... - de prendre enfin leur position, qui doit être, à terme, des plus grandes, dans le dispositif de la "GUERRE D'USURE" - avec un numéro toujours en kiosque en ce moment contenant des révélations consistantes, documents à l'appui, sur la véritable stratégie de GOLDMAN SACHS (et de notre nouvel ami ZAOUI) à l'égard de l'EUROPE -stratégie visant, en ce qui concerne ce petit morceau de

l'"UNION EUROPENNE" (guillemets) qu'est notre pays, la FRANCE, à lui SUCER le plus rapidement mais le plus progressivement possible son TRES APPETISSANT MAGOT de 16 à 20 000 MILLIARDS D'EUROS !

Samedi 17 décembre 2011 12H00 Jean-Paul CRUSE

 
       

 

n'est pas toujours "L'IMMONDE".

C'est tellement vrai que la même livraison, portant la date du mercredi 14 décembre 2011, offre aux derniers (milliers de...) lecteurs de ce qui fut un grand journal de référence une nouvelle chronique digne d'exemple du perspicace et très courageux Marc ROCHE plantant de nouveaux clous dans le ventre de "LA BANQUE" (GOLDMAN SACHS) avec un beau portrait du journaliste britannique Nick DUNBAR, "TINTIN

DANS LA FINANCE", et l'ignominieuse chronique de l' "embedded" Laurent ZECHINNI portant le titre vicieux: "A Jérusalem: la guerre des crachats fait rage".

Que tente de faire croire ZECHINNI sous ce titre, vicieux, et dans son texte, qui ne l'est pas moins?

Qu'une "guerre" oppose "deux camps" - Palestiniens de Jérusalem et juifs sionistes, imagine-t-on...- et que son arme est constituée, de part et d'autre, de "crachats" - manifestation d'une haine plus que bestiale, des deux côtés...

Or, quels sont les faits - présents, tout de même, au fil d'un texte où seul un décodeur attentif peut parvenir à en décypter la trace, presque invisible?

Pas de "guerre" entre "deux camps", tous deux haineux, tous deux cracheurs!

Mais une campagne de harcèlement menée, unimatéralement, par une clique de fascistes juifs contre les chrétiens palestiniens de Jérusalem, les pèlerins, éventuellement, et les prêtres orthodoxes ou catholiques, assurément:"guerre" d'agression menée, effectivement, à coups de crachats, au sol, par mépris, ou même au corps, voire au visage,"guerre" au cours de laquelle il est même arrivé qu'un prêtre chrétien - orthodoxe, dans l'affaire, béni de Dieu, en tout cas... - riposte à coups de poing, en rossant le Juif cracheur.

"C'est une guerre de l'ombre et de l'esquive, avec d'infinies réserves de munitions. La tête couverte d'un chapeau à larges bords flanqué de peots (longues mèches de cheveux), les assaillants sont vêtus de noir de la tête aux pieds. Ils se meuvent très vite dans les ruelles de la Vieille Ville de Jérusalem, en zigzaguant adroitement dans la foule pour n'effleurer personne, surtout pas les femmes, réputées impures. Lorsqu'ils croisent un "ennemi", ils dégainent vite, par un crachat plus ou moins bien ajusté, et se perdent dans la cohue.C'est facile, puisque les cibles s'identifient par une croix ou une soutane (...)

La guerre des crachats qui oppose les ultra-orthodoxes ou haredim ("craignant Dieu") aux chrétiens s'est intensifiée depuis 6 mois.(...) Les plus timorés des agresseurs se contentent de cracher au sol au passage d'une soutane, alors que les plus teigneux visent l'habit, ou le visage. "

Cracher ainsi vers un prêtre chrétien "portant l'habit de son église" est "un délit criminel" ont certes reconnu, dans un arrêt favorable à l'orthodoxe boxeur, les juges de "l'Etat juif".

Mais, argumente l'infâme correspondant du Monde, ces "juifs ultra-orthodoxes cracheurs" ne représentent "que la fraction non éduquée de leur communauté". De plus, plaide-t-il, les "hommes en noir" ont l' excuse de porter le traumatisme des "nombreuses attaques contre les Juifs" que "la religion chrétienne" aurait "cautionné" "au cours des siècles" - ce qui est, selon Zechinni, "historiquement exact".

Une sorte de légitime défense, donc, ou de riposte...Et c'est là que notre anti-confrère Zechinni démontre ses préjugés anti-chrétiens ou judéophiles, ce qui, pour lui, semble la même chose.

L'idée que l'affrontement entre judaïsme et christianisme, qui ne saurait justifier aucune violence entre zélotes de l'une ou l'autre religion, pas plus qu'entre personnes d'origine juive et indivudus d'origine chrétienne, ait eu pour origine la haine anti-juive des chrétiens est de la désinformation pure et simple - et une désinformation entretenue à loisir, dans notre monde moderne en partie déchristianisé et où l'influence juive n'est plus ce qu'elle a été, par les modernes partisans d'un Etat juif, ethniciste, fondé sur la croyance en l'existence d'un "peuple juif", religieux ou pas, qui serait en fait, selon le concept pré-nazi de HERZL, théoricien-fondateur du sionisme, une "race juive".

Il suffit de lire les livres, informés, érudits, rigoureux, de l'intellectuel juif exemplaire ISRAËL SHAHAK, fondateur de la Ligue des Droits de L'Homme israélienne après être passé par les camps de concentration de sa Pologne natale et des combats, en uniforme, au sein de l'armée d'...ISRAËL, pour savoir que ce sont au contraire les notables juifs de JERUSALEM et des contrées avoisinantes qui ont pris l'initiative de persécutions, de tortures, et de massacres, contre les "dissidents" refusant la LOI DES MARCHANDS DU TEMPLE et L'AGENOUILLEMENT DEVANT LE "VEAU D'OR" qu'étaient les tout premiers disciples de JESUS-CHRIST EN PALESTINE.

Dans les mêmes livres - mais "ça", au MONDE, "ça" ne se lit pas et il est INTERDIT D'EN PARLER, on apprend, sur la foi de sources sûres, solidement documentées, que L'OBLIGATION RELIGIEUSE DE CRACHER SUR LES CHRETIENS, et non la SIMPLE PERMISSION, fait des actuels "cracheurs" de LA "VILLE SAINTE", non des intégristes extrémistes, mais de rigoureux continuateurs de ce que SHAHAK définit avec rigueur comme "LE JUDAÏSME CLASSIQUE" - celui qui ressurgit aujourd'hui, monstre d'APOCALYPSE issu d'une PREHISTOIRE BARBARE INFORMANT NOS "TEMPS MODERNES", dans le discours et la pratique d'un SIONISME dépouillé de ses apparentes distances avec la culture qui, au même titre que le nationalisme allemand "völkisch"dressé contre le nationalisme libérateur de la Révolution Française de 1789-92-93, l'a nourri.

 

ISRAËL SHAHAK, op cit, extraits du chapître V, lui-même consultable en intégralité ici

 

"Le Juif dévot qui vient à passer devant un cimetière doit prononcer une formule d’imprécation si les morts sont des gentils, de bénédiction s’il s’agit d’un cimetière juif.

Il doit prononcer des formules semblables en découvrant un lieu animé d’une nombreuse population, selon que celle-ci est juive ou non.

Les maisons elles-mêmes n’échappent pas à cette règle : le Talmud (143) prescrit au Juif venant à passer près d’une demeure habitée de non-Juifs de demander à Dieu de la détruire, et si elle est en ruine, de Le remercier de Sa vengeance. (Inverser les formules s’il s’agit d’une maison juive.)

Cette règle était facile à observer lorsque les Juifs étaient des agriculteurs, regroupés dans leurs villages, ou formaient de petites communautés urbaines vivant dans des bourgades ou des quartiers entièrement juifs. Mais les conditions de dispersion du judaïsme classique la rendirent impraticable : on finit donc par l’appliquer uniquement aux églises et lieux de culte d’autres religions (excepté l’islam) (144).

Sur ce point la coutume renchérit sur la règle, puisque l’usage s’instaura de cracher (en général trois fois) à la vue d’une église ou d’un crucifix, pour donner du rehaut à la formule obligatoire de regret (145). Parfois on y ajoutait des versets injurieux tirés de la Bible (146)."


143. Traité « Berakhot », p. 58b.
144. Selon de nombreuses autorités rabbiniques, cette règle, sous sa première forme, s’applique toujours pleinement en Terre d’Israël.
145. Cette coutume a été créatrice d’événements dans l’histoire des Juifs d’Europe. Un des plus célèbres, dont les conséquences sont visibles jusqu’aujourd’hui, se produisit dans la Prague du XIVe siècle. Le roi Charles IV de Bohême (qui était aussi l’empereur) mit un magnifique crucifix au mitan du pont de pierre qu’il a construit et qui porte toujours son nom (pont Charles). On lui rapporta que les Juifs de Prague crachaient en passant devant ce crucifix : grand et célèbre protecteur des Juifs, il ne donna pas l’ordre de persécution ; il ordonna simplement à la communauté juive de faire inscrire en lettres d’or sur le crucifix le mot hébreu Adonaï (Seigneur) — un des sept plus saints noms de Dieu, devant lequel est honnie la moindre marque d’irrespect. Les crachats cessèrent. Les autres incidents provoqués par cette coutume furent bien moins spirituels.

(Israël SHAHAK, op cit chap V)

 

LA HAINE ANTI-CHRETIENNE


"Le judaïsme a vis-à-vis du christianisme une haine viscérale, doublée d’ignorance. Les persécutions des Juifs par les chrétiens ont évidement renforcé cette attitude, mais elles ne l’ont pas du tout créée. Elle remonte aux temps où le christianisme était encore faible et lui-même persécuté (entre autres par les Juifs), et elle a été exprimée par des Juifs qui ne subirent jamais les persécutions des chrétiens, ou même bénéficièrent de leur aide.

Ainsi Maïmonide, fuyant les persécutions musulmanes lancées par les Almohades, trouva un premier refuge dans le royaume croisé de Jérusalem, mais cela ne changea rien à ses opinions.

Cette attitude profondément négative a deux sources principales :


1) La haine de Jésus et les calomnies lancées contre lui. Il faut bien sûr distinguer la position traditionnelle du judaïsme à propos de Jésus des controverses absurdes entre antisémites et apologistes juifs sur les
« responsables » de sa mise à mort. La plupart des spécialistes modernes de cette période admettent que, vu l’absence de témoignages contemporains authentiques, vu la composition tardive des Évangiles et leurs contradictions, il n’est pas possible d’arriver à une connaissance historique précise des circonstances de l’exécution de Jésus. Quoi qu’il en soit, l’idée d’une culpabilité collective et héréditaire est à la fois méchante et absurde. Cependant, ce qui nous intéresse ici, ce n’est pas la réalité des faits concernant Jésus : ce sont les récits fantaisistes et diffamatoires colportés par le Talmud et la littérature talmudique — auxquels les Juifs ont ajouté foi jusqu’au XIXe siècle et que beaucoup continuent encore de croire, notamment en Israël. En effet, ces pseudo-récits ont dans une large mesure déterminé l’attitude hostile des Juifs à l’égard du christianisme.


Selon le Talmud, Jésus a été condamné et exécuté
par un vrai tribunal rabbinique, pour idolâtrie, incitation des Juifs à l’idolâtrie et outrage aux autorités rabbiniques.

Toutes les sources juives classiques qui signalent son exécution en revendiquent hautement la responsabilité et s’en réjouissent ; dans la relation talmudique de ces événements les Romains ne sont même pas mentionnés.


Les récits plus populaires — qui étaient pris néanmoins tout à fait au sérieux — tel que le Toldot Yeshu, de triste renommée, sont encore plus malveillants, puisqu’ils ajoutent aux crimes susdits celui de sorcellerie.

Le nom même de « Jésus » devint pour les Juifs un symbole de toutes les abominations possibles, et cette tradition populaire n’a pas du tout disparu (150). Les Évangiles aussi sont l’objet d’une haine féroce, et il n’est pas permis de les citer (et a fortiori de les enseigner), même dans les écoles juives israéliennes actuelles."


150. La forme hébraïque du nom de Jésus — Yéshu — a été interprétée comme le monogramme de la malédiction « que son nom et sa mémoire soit anéantis », une des formules les plus offensantes qui soit.

Ainsi, les Juifs orthodoxes antisionistes (comme Neturei Qarta) disent parfois « Herzl Jésus » (pour désigner le fondateur du sionisme), et j’ai trouvé dans des textes des sionistes religieux des expressions telles que « Nasser Jésus » et, plus récemment, « Arafat Jésus ».

(Israël SHAHAK, op cit chap V)

 

 

 

 

 

 

 
       

 

A partir de 40 ans, disait, en substance, Roger Vailland - ciseleur de mots, s'il en fût, ciseleur de vie, et de sa vie, surréaliste authentique et Résistant réel, qui, favorisé, certes, au départ, par le ciel, s'était

lui-même sculpté, au fil des années, un masque superbe d'esthète dans la rigueur, grand style - tout homme est responsable de son visage. Tout être humain, femme ou homme, dirions-nous aujourd'hui. Ainsi, donc, de l'immortel auteur de "Drôle de Jeu", lui-même...

Ainsi de celle que nous nous autorisons, de ce fait, à ne plus désigner que comme "la grosse truie de Berlin", Diabolika Merkel au visage ravagé par l'abus de "Gross Bouffe", de schnaps, de bière, et la soif...de pouvoir.

Ainsi du petit singe savant de l'Elysée - Amis singes,

pardon!... - le gigolo à facies de vampire que même la très...

professionnelle Carla - Carlita Mia, amore, pognon et petites rencontres...- n'a pas su convaincre de s'offrir - il le pouvait... - un recollage d'oreilles inspiré de l'opportun limage d'incisives de François Mitterrand-Bousquet...

Tout ça pour en venir à dire que Martin Wolf, le "so british" éditorialiste de notre respecté confrère The Financial Times, fils d'un couple de victimes de la politique allemande des années 30 au beau visage serein qui semble structuré selon la règle du "nombre

Martin Wolf (ci-dessus) - et le fameux dessin de Léonard de Vinci analysant un visage type selon les régles d'harmonie du "nombre d'or" (à droite)
 
d'or" cher à nos maîtres grecs comme au grand Leonard de Vinci, (ci-dessus, à droite) n'a eu besoin, lui, ni de l'exemple - esthétique, si l'on ose dire - du père de "FREDO-PEDO", ni

du double contre-exemple offert par le couple "MERKOZY", pour tailler, au mâle comme à la femelle de ce peu ragoûtant équipage, un costar d'INCOMPETENTS aveuglés par leurs PREJUGES incapables de COMPRENDRE LA VRAIE NATURE DE LA "CRISE" - et sans aucune chance, donc, D'EN DEFINIR LA MOINDRE ISSUE...


Quelle est-elle donc, la grande nouvelle, ici saluée, présente et bien présente, quoique en partie masquée par le style un peu
"langue de bois" de l'éditorialiste, dans le texte de WOLF? (Financial Times, 12.12.11 )

- Tout d'abord que "l'accord du lundi 5 décembre entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, que ceux-ci ont réussi à imposer à leurs "partenaires" européens au sommet des 8 et 9 décembre à Bruxelles" risque fort de ne pas apparaître comme " une solution audacieuse aux dilemmes du continent". Mais plutôt comme"une insipide bouillie".


"Deux têtes, dit-on, valent mieux qu'une - enchaîne Martin Wolf. On ne peut pas dire que le couple formé par la chancelière allemande et le président français ait confirmé l'adage.

Comme les Bourbon, ces dirigeants donnent plutôt l'impression de n'avoir rien appris ni rien oublié.

Il a été décidé, semble-t-il, de ne pas contraindre les détenteurs d'obligations privés à essuyer des pertes lors des sauvetages de pays de la zone euro. (...)

Plus question, donc, de contraindre le secteur privé à s'impliquer dans la restructuration de la dette (...)

Plus question de sanctions automatiques contre les "pécheurs" budgétaires ni d'examen des violations des règles budgétaires par la Cour européenne de justice. Cela ravira la France. (...)

La réponse des marchés avait, dans un premier temps, traduit un certain espoir : le 5 décembre, les obligations espagnoles à dix ans étaient descendues à 5,2 % et celles de l'Italie à 6,3 %. Mais l'agence de notation financière Standard & Poor's a décidé de placer toute la zone euro sous surveillance négative, et au matin du 9 décembre (...) la fragilité est toujours le mot d'ordre.


Ce que nous avons entendu de la bouche de M. Sarkozy et de Mme Merkel n'incite guère à la confiance.
Le problème est que l'Allemagne - puissance hégémonique de la zone euro - a un projet, mais que ce projet est maladroit.

(...)

Le credo allemand est que c'est l'indiscipline budgétaire qui a été à l'origine de la crise. Mais l'examen des déficits budgétaires moyens de douze pays significatifs de la zone euro de 1999 à 2007 indique que tous, sauf la Grèce, se situaient en dessous de la fameuse limite des 3 % du PIB.

De plus, les quatre pires bilans en la matière après la Grèce étaient l'Italie, puis la France, l'Allemagne et l'Autriche.


En revanche, l'Irlande, l'Estonie, l'Espagne et la Belgique ont enregistré de bonnes performances au cours de ces années.

Ce n'est qu'après la crise (de 2008 NDLR) que des détériorations énormes (et inattendues) des positions budgétaires ont frappé l'Irlande, le Portugal et l'Espagne (mais pas l'Italie). Les déficits budgétaires ne laissaient donc en rien prévoir une crise imminente.


Passons maintenant à la dette publique.

Ce critère aurait désigné comme fauteurs de troubles la Grèce, l'Italie, la Belgique et le Portugal. Mais la position de l'Estonie, de l'Irlande et de l'Espagne était infiniment meilleure... que celle de l'Allemagne.

En vérité, au vu de ses performances, l'Allemagne d'avant la crise paraissait bien vulnérable. Mais, là encore, la situation a rapidement changé avec la crise.

(...) Prenons enfin la moyenne des déficits des comptes courants sur la période.

D'après ce marqueur, les pays les plus vulnérables étaient l'Estonie, le Portugal, la Grèce, l'Espagne, l'Irlande et l'Italie. Voilà enfin un indicateur pertinent !


La crise actuelle est donc une crise des balances des paiements.

En 2008, le financement privé des déséquilibres extérieurs a connu un arrêt brutal : le crédit privé s'est tari. Depuis lors, les sources publiques ont été appelées à jouer le rôle de financiers.


Si le pays le plus puissant de la zone euro refuse de reconnaître la nature de la crise, la zone euro n'a aucune chance de la résoudre ni d'empêcher qu'elle se reproduise.

(...)

Au bout du compte, l'ajustement extérieur est vital. Et il est beaucoup plus important que l'austérité budgétaire.

Une fois cela admis, le problème central sera l'amélioration de la compétitivité.

Si l'on écarte l'hypothèse que certains pays puissent sortir de la zone euro, cela exige que celle-ci connaisse une économie dynamique, une inflation plus forte et une expansion vigoureuse du crédit dans les pays excédentaires. Tout cela paraît inconcevable aujourd'hui.(...)


En l'absence d'intégration budgétaire et financière, le refus d'admettre qu'une union monétaire est vulnérable à des crises des balances des paiements rend quasiment certaine une nouvelle crise.

Pire, se focaliser sur l'austérité budgétaire est la garantie que, comme nous le constatons aujourd'hui, la réponse aux crises sera procyclique.

(...)Il est satisfaisant de constater que l'Allemagne n'ait pas réussi à obtenir des mesures de discipline budgétaire plus dures et plus automatiques, car cette exigence est fondée sur une analyse erronée.

Cette crise est une crise des balances des paiements. Résoudre ce genre de crise dans le cadre d'une économie fermée de grande taille exige d'énormes ajustements de part et d'autre. Tout le reste n'est que commentaire (chronique publiée en partenariat exclusif par le "Financial Times" et un "torchon" parisien du soir.)

En clair, et dans le style qui nous est propre, plus brutal et moins ampoulé que celui de l'excellent Martin Wolf, sommité presque universellement reconnue de l'analyse économique universitaire et du commentaire éditorial, la stagnation s'enfonce l'Europe a pour cause, comme nous le répétons ici depuis longtemps, la véritable "grève du capital" déclanchée en 2008 par de puissants investisseurs internationaux organisés en réseau agissant sous pseudo "les marchés".

Ce sont ces "faucons de la crise", basés principalement outre-Atlantique et secondairement outre-Manche, et poursuivant, au-delà d'une impossible restauration de taux de profit à 15% en l'absence de tout investissement productif, l'objectif insensé d'une restructuration mondiale d'ordre géopolitique "post démocratique", qui, après avoir maquillé en "crise de la dette" les difficultés d'Etats européens confrontés à l'évaporation - ou à la délocalisation? - de l'investissement privé, s'abstiennent activement d'apporter la plus petite contribution aux solutions.

C'est de relance, assortie de rigueur, mais de rigueur d'abord intellectuelle et conceptuelle plutôt qu' "austéritaire", qu'ont besoin les nations d'Europe. Au contraire, la "rigueur" (l'austérité) avant toute relance, ne revient qu'à casser toute possibilité de relance.

Si c'est le Financial Times qui le dit...

On ne lui reprochera pas de ne pas se poser, au-delà, d'autres questions: sur le contenu d'une telle relance, un autre concept de la compétitivité et du travail, servi par une stratégie d'alliances audacieuse et, donc, paradoxale...

12 décembre 2011. 22 heures

Qi

 
       

 

 

Nous sommes MOUS. GROGNONS, mais MOUS...A peine plus indignés que résignés...

Alors qu'autour de nous, tout bouge...Et que, contre les USURIERS DU MONDE, RAPACES ASSOIFFES D'OR ET DE SANG qui s'arrachent des morceaux de notre CHAIR VIVE - nos CULTURES, NOS LANGUES, NOS CHANSONS, NOS EMPLOIS, nos REVENUS, NOS PATRIES, NOS ENFANTS, et tous LES DROITS ARRACHES EN FORCE PAR NOS ANCIENS... - UNE IMMENSE GUERRE D'USURE COMMENCE!

 

Et le signal nous en vient de ces êtres à peau sombre, au visage barbouillé d'antiques peintures de guerre, au sexe - pour les mâles... - religieusement enserré dans le martial étui pénien traditionnel, en qui nous devons repérer, et reconnaître, la figure contemporaine du PROLETARIAT "DE TOUS LES PAYS" UNI CONTRE UNE DES FIRMES EMBLEMATIQUES DE LA MONDIALISATION "POST-IMPERIALISTE" qui défendent leur piquet de grève à l'aide de ces armes papoues typiques que sont de longs arcs, tirant de longues flèches, précises - mais savent (aussi) lire les plans du "pipe line" vital de 114 kilomètres acheminant les concentrés de métal précieux jaune ou rouge de leur mine de Grasberg, dans la "montagne sacrée", au port de Timika où se tiennent les négociations avec les représentants de la multinationale américaine géante de l'extraction minière, le "patron", et savent manier la dynamite, familière aux mineurs d'or ou de cuivre qu'ils sont, ou même le plastic, militaire, de la GUERILLA NATIONALISTE PAPOUE, "SOUVERAINISTE", dont les étendards flottent, avec le drapeau rouge, sur leurs cortèges, et VENGENT

ainsi LE PREMIER MORT DU PIQUET DE GREVE PAR UN MONSTRUEUX SABOTAGE, conduisant l'employeur, hors de ses gonds, à FERMER POUR UN TEMPS LA

MINE TOUTE ENTIERE - au prix d'un basculement dans les rangs des 7000 premiers grévistes de plusieurs milliers de leurs frères, jusqu'ici attentistes, mais désormais en guerre contre ce "LOCK OUT".

 

"Tout a commencé le 15 septembre 2011, racontent les syndicalistes de la Fédération internationale des syndicats de travailleurs de la chimie, de l'énergie, des mines et des industries diverses (ICEM). "Les mineurs de Grasberg avaient un salaire horaire allant de 2,13 à 3,54 dollars - moins de 5 euros, ou quelque 36 euros par jour - à peine plus que la "rémunération", non tarifaire, d'un "guetteur" de cité, dans le trafic de drogue, chez nous, en Seine Saint-Denis...

"Les mineurs, poursuivent les syndicalistes, sur leur site, travaillent par postes de 12 heures à 4.200 mètres d'altitude dans la chaîne montagneuse de Sudirman, et la plupart passent quatre heures, non rémunérées, de plus par jour dans les autobus qui les conduisent et les ramènent du site de Grasberg. Les adhérents du Syndicat des travailleurs de PT Freeport Indonesia ont aussi des régimes de roulement épuisants dans lesquels ils travaillent cinq jours d'affilée, suivis de deux jours de congé, puis six jours de travail et un jour de congé, puis quatre jours de travail et trois jours de congé."

Cette "grève lointaine qui paralyse depuis des semaines les activités d'une gigantesque mine d'or et de cuivre située au pied d'une montagne reculée, dans l'extrême orient de l'Indonésie, (...). peuplée en majorité par des tribus de l'ethnie papoue. (...), écrit le 21 novembre 2011 l'envoyé spécial du journal Le Monde à Bali, le progressiste Bruno Philip (ancien de Libération), "observée par plus d'un tiers des 23 000 mineurs",est en passe "de faire flamber les cours sur les marchés mondiaux : possédée à 90,6 % par le géant américain Freeport McMoRan – le reste étant détenu par l'Etat indonésien –, cette mine recèle l'une des plus grandes quantité mondiale de cuivre et d'or."
Les mineurs, poursuit-il, protestent contre des salaires insuffisants compte tenu (...) des dangers qu'ils

   
 
Redevenu valeur refuge, prisé par les rapaces de la spéculation internationale, l'or avait connu un petit ressac, après une flambée, quand la puissante grève des Papous de la mine indonésienne l'a fait rebondir (ci-dessus)
 
 
 
 

D'une stabilité presque parfaite depuis l'époque de la Révolution Française et de la bataille de Valmy contre l'Europe coalisée, les cours de l'or ont bondi à partir de 1971, quand les Etats-Unis, enlisés dans une guerre atroce, ingagnable, au Vietnam, depuis 1965, cause d'immenses difficultés financières et de leur prise de conscience, pessimiste, de l'imminence de leur déclin tant économique que militaire, puis touchés par la rébellion anti-impérialiste de la jeunesse du monde dans les années1968 et suivantes, ont imposé la fin de la convertibilité du dollar en or, en 1971. (graphique ci-dessus:1792-2010)

Aujourd'hui, en 2011, la "crise" mondiale sciemment déclenchée, en septembre 2008, dans une "stratégie du chaos" aux motivations géostratégiques et pas seulement économiques au sens étroit, voire archéo-marxiste, du terme, par ceux-là même qui, attirés dans le piège tendu le 11 septembre 2001, avaient bien malgré eux créé un deuxième "effet Vietnam", avec la coûteuse aventure militaire en Iraq (les "néo-conservateurs" racistes pro-Israéliens, "néo-cons" représentés en France par Sarkozy, Madelin, Longuet, quelques banquiers vendus à GOLDMAN SACHS et consorts, et les ex-intellectuels André Glucksman, Michel Taubman, confident trotskiste de DSQ,ou Olivier Rolin...) favorise de nouveau ceux qui, disposant des moyens de stériliser d'immenses richesses dans une thésaurisation égoïste et stérile, "gagnent de l'argent en dormant" avec la phénoménale augmentation du cours de l'or...

 

prennent (sic) et du coût de la vie dans cette province reculée de Papouasie, située à plus de 4 000 kilomètres à l'est de la capitale, Djakarta. (...)

Plus de 8 000 mineurs, en majorité papous, bloquent les routes d'accès, empêchant les non grévistes d'accéder au chantier. Le conflit est entré dans son troisième mois, le 16 novembre, sans aucun signe de règlement à l'horizon.


La province où est située la mine, poursuit notre ami Bruno, englobe la partie occidentale d'une très grande île dont les régions orientales forment l'Etat de Papouasie Nouvelle Guinée, indépendant depuis 1975, après une longue tutelle australienne et allemande.

Appelée province de "Papua" en indonésien, l'ouest de cette même île fut hollandaise avant d'être rattachée formellement à l'Indonésie en 1969.
Depuis, (...) un conflit largement ignoré du monde extérieur perdure entre des séparatistes papous
(resic) et l'armée indonésienne, restée toute puissante dans cette province placée sous quasi contrôle militaire. Et interdite aux journalistes occidentaux. Les soldats indonésiens sont perpétuellement accusés de graves atteintes aux droits de l'homme contre la population indigène. Des milliers de manifestants ont encore défilé, le 14 novembre 2011, dans la capitale provinciale, Jayapura, pour réclamer l'indépendance.


Les mineurs de la mine Glasberg, qui sont payés l'équivalent de 1,50 dollar de l'heure, exigeaient, au début du mouvement, une augmentation vingt fois supérieure (...), soit 30 dollars.

Ils ont ensuite revu à la baisse leurs demandes, proposant 4 dollars. En face, les Américains ont suggéré une augmentation de 35% par rapport au tarif actuel de 1,50 dollar, c'est-à-dire 53 cents de plus… Les grévistes ont refusé. (...)

L'affaire coûte fort cher à Freeport McMoRan (...)

L'entreprise américaine, qui avait affiché des profits de 5 milliards de dollars tirés de l'exploitation de la mine en 2010, a annoncé des pertes se chiffrant à 19 millions de dollars par jour depuis le début de la grève.

Le gouvernement de Djakarta a recueilli, grâce aux revenus de la mine, 1,4 milliard de dollars en impôts et royalties durant le premier semestre 2011, selon le quotidien The Jakarta Globe. On imagine le manque à gagner (...)


Freeport a beau affirmer qu'une partie de ces revenus collectés par l'Etat sont reversés à la province et comptent pour 68% du budget de cette dernière, tel n'est pas l'avis des grévistes. Selon certains d'entre eux, rencontrés par un correspondant local de l'AFP, "les écoles publiques et les centres de soins sont en nombre insuffisants et trop éloignés les uns des autres". En outre, les Papous affirment toucher encore moins que leurs collègues d'Afrique et d'Amérique latine.
"Durant toutes ces années, je n'ai jamais reçu ni promotion, ni augmentation", a confié Nus Magay, un mineur. "Et pourtant, a-t-il tonné, je travaille pour une compagnie minière de classe internationale !"

« Sauvages primitifs » aux yeux de l'Etat indonésien comme des "modernes" exploiteurs de la multinationale américaine, les Papous honorent comme Dieux les montagnes elles-mêmes (dont celle qu'est venue éventrer la mine d'or géante à ciel ouvert...), les fleuves et les forêts d'un pays magnifique.

L'étui pénien lui-même, correspond à un rite ancestral - interdit, à ce titre, dans la vallée de

Baliem, fief de la guerilla indépendantiste, par les autorités et par l'armée.

Comme le raconte le cinéaste Damien Faure (Le Monde Diplomatique, août 2002), voilà "bientôt quarante ans" que "le gouvernement indonésien mène à l’égard du peuple papou de Nouvelle-Guinée occidentale (ex-Irian Jaya) une politique colonialiste d’une rare violence. Alors que le conflit du Timor-Oriental a enflammé la communauté internationale, le cas de la Papouasie occidentale semble voué à rester dans l’ombre. L’Organisation des Nations unies s’en désintéresse. Or ce peuple oublié de tous lutte pour la reconnaissance de son identité culturelle et politique."

Et depuis "bientôt 40 ans", donc, les Papous nationalistes de l'OPM luttent, les armes à la main, pour la libération de leur terre, et pour l'indépendance de cette ancienne colonie des Pays-Bas, devenue province indonésienne en 1969 après un « référendum » truqué, honteusement appelé « l’acte du libre choix ».

Organisé sous l’égide de l’Organisation des Nations unies (ONU), ce faux référendum sera, en raison de la guerre froide, approuvé par les Etats-Unis et par la « communauté internationale », en dépit du fait que seuls quelques Papous triés sur le volet, sur une population de 800 000 personnes, votèrent le rattachement à l’Indonésie. Rebaptisée Irian Jaya (Irian victorieuse) , avec pour capitale Jayapura (ex-Hollandia), la Papouasie occidentale devint alors une colonie de Djakarta.

Sous le régime du général Suharto, poursuit le cinéaste, la répression des Papous a été épouvantable. Aux brutalités et crimes de guerre - en 1977, l’armée n’hésita pas à bombarder au napalm des villages de la région des hauts plateaux de Baliem soupçonnés d’abriter des mouvements de résistance - s’ajoute la négation farouche de leur culture. Tout sera fait pour effacer les valeurs et l’identité du peuple papou, dont les traditions sont proches des autres peuples mélanésiens comme les Aborigènes d’Australie ou les Kanaks de Nouvelle-Calédonie.(...)
Pour désengorger l’île de Java, où vit la moitié de la population indonésienne, et surtout pour affirmer son emprise sur la Papouasie, le gouvernement de Djakarta mène son programme de
« transmigration » des Javanais à destination de la nouvelle Irian Jaya.

Cette colonisation démographique se traduira très vite par la redistribution des parcelles de terre appartenant depuis des millénaires aux tribus papoues, au profit des nouveaux arrivants javanais. Puis, au coeur de la cordillère centrale de la province, de gigantesques mines à ciel ouvert ont été creusées pour en extraire des minerais d’or, de nickel, de cuivre.

« Depuis 1969, nous sommes assassinés et nos villages sont bombardés. explique Sem Karoba, coordinateur de l’OPM en Europe, Nous ne maîtrisons pas notre propre éducation et notre langue est interdite. Nos maisons sont détruites. Notre culture est méprisée car notre religion traditionnelle nous conduit à croire aux arbres, aux montagnes, aux fleuves. Les compagnies minières nous disent qu’il faut croire en un Dieu unique et non aux divinités de la nature. » (A rapprocher de la profession de foi de Lloyd Blankfein, l'arrogant P-dg de GOLDMAN SACHS: "Ma mission consiste à accomplir l'œuvre de Dieu sur terre" (au journal Sunday Times).


"Animées sans doute par cette foi religieuse, poursuit ironiquement le collaborateur du "Diplo", "les sociétés minières, notamment l’entreprise américaine Freeport, déversent depuis des décennies des tonnes de déchets chimiques et saccagent la nature, provoquant une catastrophe écologique de très grande ampleur et le déplacement d’une partie de la population de la région.

Bref, comme le dit M. Karoba : « Une des principales raisons de la colonisation provient des richesses de notre sol. Le bois précieux, l’or, l’argent, le cuivre sont pillés par les entreprises étrangères. Maintenant, si vous me demandez pourquoi je me bats, je vous répondrai que mes montagnes saignent, que mes forêts sont saccagées et que mes rivières sont empoisonnées. »


Les mouvements de résistance armée, sans lesquels la grande grève de Grasberg ne serait pas ce qu'elle est, regroupent, selon les observateurs éclairés, quelque 60 000 hommes. Faiblement équipés face aux forces indonésiennes munies d’armes sophistiquées, ils ne doivent leur salut qu’aux protections naturelles, la jungle et les montagnes proches de la frontière avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée, qui abritent depuis le début des hostilités des dizaines de milliers de réfugiés papous.

Selon l’Association West Papua in Australia (AWPA), des "jihadistes" venus des îles Moluques voisines, membres du groupe Laskar Jihad, impliqué dans d'importantes violences antichrétiennes, se seraient récemment implantés en Papouasie Occidentale pour y former des milices coloniales, véritables "harkis" anti Papous manipulés, financés et armés par l’armée de l'Etat indonésien, l'archipel, à majorité musulmane, se trouvant confronté à des difficultés avec une importante minorité chrétienne, souvent d'origine chinoise, comme avec le mouvement de libération national papou, et les grèves dans les mines.

3 000 miliciens du Laskar Jihad auraient débarqué début mai 2002 en Papouasie occidentale, installant des camps d’entraînement militaire dans la région de Manokwari, où vit une grosse communauté de "colons" musulmans importés de l'île indonésienne de Java.

La grève papoue bloque désormais toute la production de cette mine d'une capacité journalière de 175.000 tonnes. Mais elle fait tout pour obtenir une reprise des pourparlers avec Freeport-McMoRan, dans l'espoir que la puissante multinationale, propriétaire à 93% des plus grands dépôts exploitables d'or et de cuivre au monde augmentera son offre salariale.

Toute la population de l'île est appelée à apporter de la nourriture aux familles des grévistes, qui disposent de cinq grandes cuisines de campagne, syndicales, installées près du port de Timika. Les réserves sont au plus bas.Les grévistes et leurs familles doivent se rationner, les fonds syndicaux étant épuisés. Malgré tout, le Syndicat des travailleurs de PT Freeport Indonesia tente de maintenir un barrage routier à la borne kilométrique 28. Les conduites acheminant les concentrés d'or et de cuivre sur 114 kilomètres de Grasberg à Timika, sont en partie restaurées, la direction ayant acheminé matériel et techniciens par hélicoptère.

La situation s'est compliquée du fait que, si l'entreprise veut espérer reprendre la production et mettre fin à la grève la plus longue qu'ait connu le pays, elle doit rompre avec les pressions d'autres employeurs de l'industrie minière qui lui demandent de ne pas céder pour que leurs travailleurs ne suivent pas l'exemple.

Il lui faudrait s'inspirer de Newmont Mining , propriétaire longtemps contesté de la fameuse mine d'or de YANACOCHA, au PEROU, bien connue de Claude Allègre, de l'avocat socialiste milliardaire parisien Tony DREYFUS et du regretté corrézien Patrick MAUGEIN, nottre ami, mort d'une maladie étrange, et des Japonais de Sumitoma Corp.

Ces multinationales éclairées, bien conscientes, elles, de leurs intérêts à long terme, même et surtout dans une situation mondiale où, le CAPITALISME tendant à s'effacer progressivement de la surface de la terre, l'avenir est aux grandes entreprises qui RESPECTENT LE TRAVAIL, et le NOUVEAU RAPPORT DE FORCE CAPITAL-TRAVAIL, ont su mettre fin à une grève de quatre jours dans les mines d'or et de cuivre de Batu Hijau qu'ils détiennent à 49%, sur l'île indonésienne de Sumbawa, en acceptant les revendications des travailleurs.

 

Les grèves des mineurs d'or et de cuivre des îles d'Indonésie, comme la rébellion papoue, sont suivies de près en CHINE - où la stratégie confirmée et amplifiée devant le spectacle de la cacophonie européenne et le lent étranglement de l'EURO vise à moins compter sur les exportations, et davantage sur la croissance de la consommation populaire et de l'investissement en interne, tout en développant un mode de coopération originale avec "l'étranger proche" - l'ASIE continentale et maritime, dont, bien entendu, l'INDONESIE et son importante diaspora chinoise.

La CHINE, qui, comme le mentionne la dernière livraison de la lettre confidentielle du site ami de MICHEL COLLON, dont nous saluons la reparution, vient de donner un nouveau signal d'importance aux peuples des pays dominés rêvant de prendre, à son image, la voie de l'"émergence".

Ce signal, c'est l'investissement d'importants capitaux chinois au CAMEROUN, dans un projet considérable visant à introduire au cœur de l'AFRIQUE de "l'OR BLANC" (le COTON), un site de transformation industrielle de cette matière première historiquement vouée à la seule exportation vers l'EUROPE COLONIALE ou néo-coloniale d'une "culture de rente" venue se substituer aux cultures vivrières.

Le projet conjoint sino-camerounais est très complet, puisque le COTON ainsi traité sur place au lieu d'être exporté pour le plus grand profit des "marchands de fringues" européens est destiné à la fabrication, sur place, de compresses médicales et autres produits hospitaliers (linge, draps, etc), appelés à s'intégrer dans le projet du CAMEROUN de devenir un GRAND CENTRE AFRICAIN POUR LA SANTE - au lieu d'exporter vers l'EUROPE malades africains à soigner et MEDECINS OU INFIRMIERES AFRICAINS aspirés dans le processus de "TRAITE DES CERVEAUX" par lequel l'"IMMIGRATION CHOISIE"... (...par les ANCIENS COLONS BLANCS...) renouvelle ses méthodes de pillage et de domination - avec l'aide empressée des "gogos" bêlants de la GAUCHE IMMIGRATIONNISTE, COMPLICE!

Les grèves des mineurs d'or et de cuivre du GRAND PEUPLE PAPOU et la bataille pour UN AUTRE DEVELOPPEMENT PRODUCTIF des peuples NOIRS des PAYS de l' "OR BLANC" (cotonnier), avec l'aide de la CHINE, selon le principe de coopération "GAGNANT-GAGNANT", constituent deux facettes, complémentaires, du PROCESSUS, COMPLEXE, par lequel, aujourd'hui, les PEUPLES prennent, en tâtonnant, le CHEMIN DE L'EMERGENCE.

Dans la PAUVRE VIEILLE EUROPE, croulant encore sous les RICHESSES MATERIELLES d'un CAPITAL historiquement accumulé depuis l'EPOQUE COLONIALE, et que les RAPACES D'UN CAPITALISME MONDIAL ETRANGLE PAR SA PROPRE VORACITE se refusent de plus en plus à INVESTIR dans une RELANCE PRODUCTIVE, seule capable d'extraire les peuples et les nations de "l'ANCIEN MONDE" du PIEGE DE LA DETTE, cette double leçon est à MEDITER. DANS L'URGENCE!

Dimanche 11 décembre 2011. 23H55 Jean-Paul CRUSE

"

 

       

Petite commune de Saint-Denis (93) prise en tenaille entre la spéculation immobilière, qui la convoite, et le trafic de drogue, qui s'en empare, mais dirigée par une équipe municipale soudée autour d'une maire digne du plus grand respect, JACQUELINE ROUILLON, communiste indépendante (ayant rejoint la FASE), Saint-Ouen se place résolument à l'avant-garde de la GUERRE AUX MAFIAS DE LA DROGUE EN SEINE SAINT-DENIS.

On vient de le voir, encore, après l'imposante "MARCHE BLANCHE", silencieuse et digne, de ce vendredi 2 décembre 2011. Ce défilé a rassemblé jeunes et vieux, femmes et hommes, maghrébins, noirs, et "Gaulois", de tout milieu social et de toute condition, habitants, résolus à ne JAMAIS BAISSER LES BRAS. Ils étaient venus de divers quartiers de cette cité située dans la partie aujourd'hui majoritairement africaine du "93".

Kamel, abattu en pleine rue, à coups de revolver, près du marché aux Puces, la veille, 1er

décembre,est le troisième jeune à mourir ici dans une fusillade liée, selon toute vraisemblance, au trafic de drogue, en un peu plus de deux ans .

En septembre 2009, Moussa, 25 ans, et Kader, 28 ans, avaient été tués dans des conditions analogues à la cité Arago, un autre quartier gangrené par le "business". Depuis, plusieurs jeunes ont été blessés par des tirs d’intimidation dans plusieurs quartiers.

Saint-Oen prend-elle le chemin de SEVRAN?

La commune est désormais considérée par la préfecture de police de Paris comme un des objectifs prioritaires du "plan Stup". Déclarations à grand fracas d'un ministre de l'intérieur battant des bras pour "terroriser les "dealers", comme l'autre, avant lui, les terroristes...Renfort d’effectifs policiers, avec une brigade spéciale de terrain, des effectifs départementaux, et des CRS. Nombreuses opérations-spectacle avec arrestations, saisies de stupéfiants et d' armes de guerre, etc.


L'important est que des habitants, en nombre croissant, ont décidé de ne plus se comporter en spectateurs du "film", mais en ACTEURS de

LEUR PROPRE DESTIN. Refusant de vivre plus longtemps dans la peur devant des équipes de trafiquants se pavanant, armés, jusqu'en plein centre-ville, l'Amicale des locataires d’Arago, par exemple, multiplie les marches et même...les barbecues pile en face des points de deal, pour reconquérir la cité en montant, d'abord, que SAINT-OUEN n'a pas PEUR.

Le 31 octobre, à la suite de ces mobilisations populaires, Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur, s’est rendu sur place et a promis de « nettoyer le quartier des dealeurs ».

A quoi le premier magistrat de la ville, la communiste Jacqueline Rouillon (Fédération pour une alternative sociale et écologique), « bouleversée par ce nouveau drame qui touche une vieille famille de Saint-Ouen », répond aiujourd'hui fermement que « les moyens pour éradiquer cette violence ne sont pas à la hauteur ...La police est très présente dans la ville, mais on voit bien que cela ne suffit pas. Il faut aussi des moyens pour l’école et la prévention. Et rester unis avec les habitants. Sinon, le massacre n’arrêtera jamais. »


Réunie dans les jours même de l'exécution de Kamel, dans le quartier Michelet, proche du marché aux Puces, où il a été "descendu" lâchement, en pleine rue, l’Amicale des locataires d’Arago, a

tenté de tirer le bilan de sa dernière marche contre le trafic de drogue, qui a rassemblé 150 courageux.

« Ce nouveau malheur nous conforte dans l’idée qu’il ne faut pas baisser les bras,

réagit AbdallahFraygui, le président de l’Amicale. (ci-dessus).

"Si Michelet pouvait s’unir à nous lors de la prochaine marche, en janvier… Seuls, nous n’y arriverons pas. »

La lutte est difficile. Elle demande du courage. Mais de la sagacité aussi. Il y a de nombreux pièges. Entre les fascistes "identitaires", peu implantés jusqu'ici, il faut le reconnaître, dans une population issue en majorité des anciens territoires coloniaux d'Afrique du nord ou d'Afrique Noire, forte d'une longue et digne histoire, marquée par des expériences de lutte gravées dans les mémoires, mais disposant de moyens financiers leur permettant d'imprimer des affiches dont le but n'est évidemment pas d'unifier la population pour lutter,

sur la droite, et ceux qui, de l'autre côté, interprètent l'objectif de "mixité sociale" dans le logement comme une invitation, pour les promoteurs et leurs complices, à évincer la population prolétarisée reléguée dans l'habitat indigne et insalubre des taudis, ou dans les HLM "sensibles", pour la remplacer par une population de petits, moyens ou grand bourgeois venus de la capitale, et plus ou moins "boboïsés"...

Alors qu'une conception réellement novatrice de la "mixité sociale " viserait, bien au contraire, à éviter le confinement en "ghettos", mais d'une toute autre façon: en donnant les moyens aux plus précarisés d'accéder à l'habitat dans des communes riches, dans des quartiers habités par la fraction aisée des classes moyennes, ou par le salariat classique, plus ou moins intégré, des ouvriers et employés "à statut"...

L'intérêt de la classe ouvrière étant, dans ce domaine, de fonctionner comme un axe central, stable, autour duquel seraient appelées à se résoudre, dans la durée, les contradictions avec le prolétariat bigarré de la "diversité", qui n'est nullement un sous-prolétariat à l'écart du travail et de ses valeurs, un "lumpen prolétariat", et qui vit dans sa chair toutes les formes de la violence sociale, dont la violence criminelle, tandis que sur l'autre flanc social, cette même classe ouvrière centrale a le plus grand intérêt à ouvrir aussi ses quartiers, ses cités, ses communes, à une classe moyenne issue parfois de ses rangs ou convergeant, dans le feu de la crise, et contre la violence mafieuse notamment, avec ses intérêts de classe.

Une autre question serait de savoir distinguer, dans la mesure du possible, la lutte contre le trafic, et donc, les trafiquants, pour laquelle la coopération de forces issues de la population et d'une police enfin conforme à sa vocation républicaine, affichée, n'est nullement à repousser, d'une politique de la main tendue aux jeunes attirés dans les marges du trafic, voire au-delà, mais restés "fils du peuple", amendables et récupérables par des moyens ou une part, inévitable, de coercition, doit se marier avec une part, maximalisée, d'écoute, d'aide et de (ré)éducation.

3 décembre 2011.

Qi

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Sur la classe ouvrière, les mouvements de classe, les mouvements sociaux, les communistes en FRANCE et DANS LE MONDE:

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Sommaire général (rappel):

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Personne, écrit notre confrère Pierre Couture du journal québécois Le Soleil, en pointe sur les toutes dernières recherches financières, ne se doutait que l'économie mondiale était tissée aussi serré.

Mais voilà. Tout près de la moitié de l'économie de la planète serait «dirigée» par un petit groupe très sélect d'une centaine de sociétés financières et traditionnelles, tout au plus."

C'est en effet ce que semble bien démontrer l'étude réalisée, avec des méthodes d'investigation proches de celles des physiciens scrutant la structure de l'atome et surtout celle des réseaux de particules, trois chercheurs de l'École polytechnique de Zurich (la souriante Stefania Vitali, (ci-dessous) et ses collègues James B.

 

Glattfelder et Stefano Battiston). Leur conclusion? Un tout petit réseau d'à peine 147 sociétés financières (banques, assureurs, firmes de placements, fonds d'investissements, fonds de pension, etc.) contrôle 40 % de l'économie mondiale !


Au sein de ce cercle restreint, une vingtaine de grandes banques.

Elles sont presque toutes anglo-saxonnes, et d'abord américaines, à l'image de Barclays(GB), JPMorgan(USA), Merrill Lynch (USA), Morgan Stanley(USA), Bank of America (USA) - et, bien entendu Goldman Sachs (GS) "La Firme", dirigée par le mystérieux Lloyd Blankfein, fils d'une famille de juifs américains traditionnalistes du quartier pauvre du Bronx devenu le maître d'œuvre de la crise des "suprimes", aux Etats-Unis, en 2007-2008, "crise" ne tombant nullement du ciel mais enfantée, puis nourrie pas à pas, par le cynisme et la voracité de "GS" et autres géants de l'usure mondiale qui ont poussé l'immoralité financière jusqu'à "vendre" des crédits immobiliers qu'ils savaient irremboursables à des familles à bas revenus contraintes ensuite à céder à bas prix leurs maisons tandisque leurs prêteurs, qui avaient conseillé à leurs clients de la sphère financière d'investir dans les-dits crédits "subprimes" se retiraient juste à temps pour toucher de nouvelles "royalties" en spéculant "à la baisse" sur l'effondrement de ces "prêts d'une grande fiabilité", le tout entraînant la chute, spectaculaire, d'un géant de la finance américaine, LEHMAN BROTHERS, concurrent de "GS" balayé d'un seul coup tandis que s'étendait à tout l'espace euro-atlantiste, rongé par l'explosion des véhicules de crédit sophistiqués de l'époque des "subprimes" un véritable cyclone financier, dont seuls bénéficiaient les artisans de ce chaos, assez sages pour garder pour eux leurs prévisions, on ne peut plus rationnelles, sur l'effondrement du château de cartes ainsi bâti...sur une faille sismique, pour se dégager à temps, puis pour racheter à bas prix les reliefs sanguinolents de ce repas de charognards...

La française BNP Paribas, les Allemands de Deutsche Bank, l'Union des Banques Suisses (UBS) et le néerlandais ING figurent aussi dans la "short list" des géants mondiaux de la finance, pour la plupart liés aux autres dans un complexe écheveau de participation croisées, ou plus rarement épaulés par de puissantes dynasties familiales indépendantes, quand ce n'est pas, de façon plus ou moins dissimulée, par des Etats.

L'étude des "3 de ZURICH" dégage une perspecdtive renouvelée, en fausant apparaître un écheveau complexe de participations croisées, de réseaux capitalistiques, en forme de «noeud papillon».

.Comme le montre le graphique ci-dessous, dû à cette équipe de chercheurs, le pouvoir financier réel se concentre aujourd'hui dans un tout petit centre, bien plus restreint, beaucoup plus intégré, plus dense, et...moins concurrentiel que ne l'imaginaient jusqu'ici les idéologues les plus critiques, bien dépassés et franchement à côté de la plaque, d'un "néo-libéralisme" qui n'a guère d'autre réalité que des effets de discours:

Cœur du "nœud papillon" du pouvoir financier, une structure en 1318 points, un par entreprise - reliés par 12 191 liens symbolisants leurs liaisons en capital. (ci-dessus)

Les points sont colorés du rouge au jaune, en dégradé décroissant d'intensité, pour indiquer le degré de contrôle exercé sur l'ensemble: en rouge, les plus puissantes, en jaune celles qui disposent d'un pouvoir de contrôle relativement plus limité.

 

 

 

Goldman Sachs (en bas à droite dans le schéma ci-dessus) jouit d'une position particulière.

N'étant ni la plus riche des banques anglo-américaines, ni même celle qui se trouve au centre du réseau de pouvoir (concentration de "points rouges"), elle tire sa force de cette position un peu en retrait à l'intérieur tout de même du noyau dur, c'est-à-dire de ce qui était jusqu'au scandale des "Subprimes" et à la destruction en vol de son rival Lehman Brothers, puis à l'affaire grecque, une moindre exposition médiatique, une certaine discrétion - associée à son rôle bien spécifique, hérité des Rothschild de la grande époque: celui d'un véritable réseau de renseignement à la charnière des pouvoirs financiers connectés en réseaux et des pouvoirs d'Etat...

 

 

 


A peine plus d'un millier, donc (1318 exactement) de ces sociétés multinationales, plus financières qu'industrielles ou commerciales, possédent à elles seules des participations dans des sociétés, elles-mêmes multinationales de l'industrie et du commerce, des "services", etc.produisant 60 % des revenus totaux de la planète!


Mais au sein même de ce réseau d'élite de 1318 compagnies, seul un tout petit noyau de 147 constituent le coeur du vaste réseau d'interconnexions planétaires mis au jour par les 3 chercheurs de ZURICH - confirmant les intuitions fondamentales du MARXISME OCCIDENTAL sans se contenter de les répéter "ex libris", mais en leur donnant un développement créateur fondé sur des observations factuelles et des méthodes mathématiques.

Les 20 poids lourds du SYSTÈME FINANCIER



1. Barclays (GB)
2. Capital Group
3. Fidelity Investments
4. AXA (FR)
5. State Street Corporation
6. JP Morgan Chase
7. Legal & General Group
8. Vanguard Group
9. UBS (SUISSE)
10. Merrill Lynch
11. Wellington Management
12. Deutsche Bank (ALLEMAGNE)
13. Franklin Resources
14. Credit Suisse Group (SUISSE)
15. Walton Enterprises
16. Bank of New York Mellon
17. Natixis (FR)
18. Goldman Sachs Group
19. T Rowe Price Group
20. Legg Mason

 

Les découvertes des "3 de ZURICH" suscitent, ces derniers mois, de riches controverses dans le petit monde des chercheurs.

Nombre d'entre elles trouvent un écho sur le "blog" de l'honnête et perspicace Paul JORION:

"Hier, à 17h00, Christian nous a signalé un article publié au mois de juillet, en faisant la remarque : « ça peut intéresser quelqu’un peut être, raconte JORION lui-même, le 7 septembre 2011, dans un texte intitulé:

LES MAÎTRES DU MONDE.

- À propos de « The network of global corporate control », de S. Vitali, J. B. Glattfelder, S. Battiston


"Bénédicte était à la modération et je n’ai pas vu l’article immédiatement. Une fois lu, j’ai écrit ceci :
« Oui, ça m’intéresse moi en particulier. L’article montre que le monde appartient à 147 compagnies aux intérêts entremêlés. Oubliez vos discussions sur la démocratie. Ça se passe sous nos yeux, sans le moindre complot. L’article le prouve mathématiquement : la science sert donc à quelque chose. »


La discussion a démarré sur les chapeaux de roue au cours de la nuit(...). Vu l’importance de la chose, j’ai pris une décision inédite : faire de toute la discussionjusqu’ici un seul billet à partir duquel la suite de la discussion pourra reprendre."

" Nous trouvons - lance un intervenant sur le "blog" - que les multinationales (« transnational corporations ») forment une structure de nœud-papillon géante, et qu’une grande part du contrôle est drainée vers un cœur tissé serré d’institutions financières. Ce cœur peut être vue comme une « super-entité économique » dont l’existence soulève de nouvelles et importantes questions tant pour les chercheurs que pour les organes d’élaboration des politiques (« policy makers »).
Une intuition courante parmi les universitaires et dans les médias fait se représenter l’économie globale comme dominée par une poignée de multinationales (TNC = Trans National Corp.) puissantes. Toutefois, des chiffres explicites ne sont pas venus confirmer ni infirmer une telle intuition.

Une enquête quantitative n’est en rien triviale car les firmes exercent un contrôle sur d’autres firmes via une toile de relation de détentions directe ou indirectes qui s’étend sur de multiples pays.

De ce fait émerge le besoin d’une complexe analyse de réseau si l’on veut mettre à découvert la structure de controle et ses implications.

(...) Certes, il est intuitif que chaque grande entité multinationale a une pyramide de filiales sous elle et une palanquée d’actionnaire au dessus d’elle. Toutefois, la théorie économique n’offre pas de modèle qui prédise comment les TNCs se connectent globalement les unes aux autres.

Trois hypotheses alternatives peuvent être formulées. Les TNCs peuvent rester isolées, agrégées en coalitions séparées, ou former une composante connectée géante, plausiblement avec une structure coeur-périphérie.

Pour l’instant, cette question est demeurée vierge d’enquête, nonobstant ses importantes implications pour la chose politique. Notamment, des relations de détentions mutuelles entre firmes du même secteur peuvent, dans certains cas, mettre en danger la concurrence {{libre et non faussée Note du bloggeur}} sur les marchés. Qui plus est, le tissage de liens parmi les institutions financières a été reconnu comme ayant des effets ambigus vis à vis de leur fragilité financière."

Etc.

Reprenant, fin novembre 2011, avec un retard sensible sur le Québec et sur le réseau internet, les révélations des 3 chercheurs, le quotidien parisien Le Monde donne évidemment la parole aux "sceptiques", aux "obsédés du complot"...qui voient des "partisans des théories du complot" partout. Alors que "les 3 de ZURICH", pas fous, n'affirment nullement, ce qui irait bien au-delà de la zone de validité de leur travail, que cette structure en nœud papillon du capital financier international ait été consciemment conçue pour assurer une capacité de manipulation conjointe... des "marchés" par la très haute finance internationale, puis des Etats par les "marchés".

Autre critique passablement jésuitique:il y aurait confusion entre poids financier et influence. Etc.

La chose est, on le voit, sensible.

Car si "les marchés" ne sont pas, comme nous croyions, sans preuve il est vrai, mais par intuition politique, pouvoir l'affirmer et l'écrire jusqu'ici, une masse inorganisée, émotive, et trouillarde, de petits actionnaires à l'ancienne mus, selon des cycles alternatifs, par des crises d'appétit vorace suivies de crises de panique, mais s'ils sont bien, tout au contraire, un réseau interconnecté d'investisseurs institutionnels, gérants de fonds de pension, de banques, de compagnies d'assurance et même de structures extra-légales, semi- clandestines voire semi mafieuses du "shadow banking" ("banques de l'ombre", économie de l'ombre), selon les dernières révélations d'un investigateur sérieux basé depuis de longues années dans les centres financiers du capitalisme mondialisé, Marc ROCHE

("LA BANQUE", livre consacré à GOLDMAN SACHS, puis "LE CAPITALISME HORS LA LOI", tout aussi précieux, mais plus récent - les deux ouvrages sont publiés par ALBIN MICHEL), alors quelques conclusions solides sont à tirer.

Elles sont d'ordre pratique.

La "lutte anticapitaliste", sauf à se réduire aux slogans électoralistes de petites sectes légalistes en voie d'éradication accélérée, ne saurait donc plus longtemps se rédure à un travail "pédagogique" de "petits profs" de "Révolution" dispensant à des masses supposées inconscientes, trop peu conscientes, ou carrément abruties, un bréviaire de formules issues de très anciens grimoires, salaire, prix, profit, plus value, etc.

Ces livres anciens sont bons: pour leur époque, ils disent le vrai, et, pris en main par des révolutionnaires d'acier et non de papier mâché, ils ont pu, selon les circonstances, être efficaces.

Mais, pour la réalité réelle du "MONDE REEL" du CAPITALISME FINANCIARISE, MONDIALISE et INTERCONNECTE du XXIème siècle, ils restent à côté du sujet.

CONTRER les MENEES aujourd'hui DEVOILEES des MAÎTRES DU CAPITAL CONTEMPORAIN, à l'image de GOLDMAN SACHS, des deux PAULSON, des gens de BARCLAYS, des deux MORGAN, etc., c'est autre chose.

ILs nous HARCELENT, HARCELONS-LES!

Il est temps.

Il est GRAND TEMPS.

Où sont les CAMPAGNES DE HARCELEMENT DE MASSE CONTRE LES NIDS DE RAPACES dont on se contente de dénoncer, dans l'abstrait, les MEFAITS?

Ceux qui se contentent de l'état actuel des choses nous font, ou nous feront, deux séries d'objections:

1.

"Attention à l'antisémitisme! Attention au danger de FOCALISER sur LES BANQUES JUIVES, les RESEAUX JUIFS DE LA FINANCE MONDIALE!"

Mais c'est cette objection qui part, en réalité, d'un A PRIORI ANTI JUIF SOUS-JACENT - venu, c'est un paradoxe intéressant, servir de PROTECTION à "GS" comme aux autres "géants" de la FINANCE ANGLO-AMERICAINE...

Car RIEN n'indique que GOLDMAN SACHS, "grand MANITOU" peu contesté du "GRAND JEU" mondialo-mondialiste de la FINANCE ET DE LA STRATEGIE DE CHAOS ET DE CRISE, banque créée et toujours dirigée jusqu'ici par de grands financiers juifs, c'est vrai, soit une "BANQUE JUIVE", hébergeant des CAPITAUX JUIFS au service d'une STRATEGIE JUIVE, selon le schéma souvent utilisé à propos des ROTHSCHILD d'autrefois, "banquiers d'ETAT" des Etats impérialistes d'EUROPE disoposant d'un phénoménal service de renseignement économique, politique et même militaire, puis mécènes historiques de "L'ETAT JUIF" aujourd'hui enlisé dans les HORREURS DE L'EPURATION ETHNIQUE!...

SE REFUSER A DESIGNER CLAIREMENT, A NOMMER, A INVESTIR, A COMBATTRE, GOLDMAN SACHS et ses clones, ses alliés et associés divers au sein du même réseau, au nom de la CROYANCE, PLUS QUE DOUTEUSE, que ce serait là COMBATTRE "LES JUIFS", le "POUVOIR JUIF" ou un bien peu vraisemblable "CAPITALISME JUIF", c'est avant tout céder à la croyance qu'une BANQUE fondée par une personne d'ORIGINE JUIVE, de FAMILLE JUIVE, ou même, éventuellement, de RELIGION JUIVE, soit "UNE BANQUE JUIVE!"

En réalité, il n'en est rien!

Comme les banques de la CITY de LONDRES sont avant tout BRITANNIQUES, les banques de NEW YORK sont des BANQUES DE NEW YORK, des BANQUES AMERICAINES, liées au CAPITALISME d'ETAT DES ETATS-UNIS D'AMERIQUE, soutenues et protégées par lui tout autant qu'elles l'INFILTRENT ET CHERCHENT A ORIENTER SES DECISIONS - et aujourd'hui à se débarrasser du jeune chef d'Etat progressiste mais prudent, aux racines musulmanes, de confession chrétienne, et à peau noire, qu'il a bien fallu ELIRE ou LAISSER ELIRE pour lâcher un peu de lest devant la PRESSION MONDIALE ANTI-IMPERIALISTE et le mécontentement croissant du peuple des Etats-Unis lui-même devant le coût, notamment FINANCIER des AVENTURES GUERRIERES au service d'UN MODELE ECONOMICO-MILITAIRE EN VOIE D'E¨PUISEMENT.

Ce serait donc une démission lamentable, et une démission face à...des préjugés antisémites à peine dissimulés, que de s'ABSTENIR de DECLENCHER UNE BATAILLE PRENANT LA FORME D'UNE "GUERRE...D'USURE", bataille indispensable aux peuples divers d'EUROPE, s'ils veulent COMBATTRE LA CRISE en TOUCHANT A SES RACINES, et donc à ses ACTEURS, aux vrais FAUTEURS DE CRISE, et cela sous la pression d'un NAUSEABOND CHANTAGE A L'ANTISEMITISME!

2.

"Pourquoi cibler une ou plusieurs banques anglo-américaines et pas "nos banques" françaises, Paribas, Société Générale, ou un poids lourd "gaulois" de la finance mondiale comme l'assureur AXA?"

- Tout simplement parce qu'il ne s'agit pas d'une "CRISE", mais d'une GUERRE, et pas principalement de joutes électorales au service desquelles se ferait une mobilisation populaire à "souveraineté limitée", mais de mobilisation réelle d'un peuple de FRANCE REEL, dans sa diversité, contre SES ENNEMIS REELS: les hommes (plus rarement les femmes) et surtout les STRUCTURES CONCRETES d'un SYSTEME DE DOMINATION MONDIAL, le CAPITALISME FINANCIER "GLOBALISE", "MONDIALISE".

Qui dit CHAÎNE de DOMINATION CAPITALISTE, qui dit RESEAUX, doit s'efforcer de PENSER L'ACTION CONCRETE , l'ACTION DIRECTE POPULAIRE, en terme de MAILLONS, plus ou moins forts, plus ou moins stratégiques, et de MAILLON FAIBLE à briser: en concentrant les forces sur lui au moment opportun.

OSONS PENSER, OSONS AGIR, OSONS FAIRE DE GOLDMAN SACHS, de ses "CLONES", RESEAUX, ALLIES et COMPLICES, le "MAILLON FAIBLE" d'une LUTTE EFFECTIVE!

Et qui plus est, OSONS IMAGINER L'ISSUE: si nous engageons ce combat, ce n'est pas pour témoigner, c'est pour vaincre!

Or, qu'est-ce que vaincre, aujourd'hui, de pareils monstres, dotés d'un tel POUVOIR DE NUISANCE et d'une TELLE PUISSANCE?

Comme le démontre à l'envi l'expérience chinoise, mais aussi celle de l'AFRIQUE DU SUD POST-MANDELA, du BRESIL post-LULA, et demain, probablement, de l'INDONESIE ou de l'ANGOLA, briser, dans le monde réel, les puissances du CAPITAL, ce n'est pas les faire EXPLOSER sur le mode, sympathico-archaïque, "LE CAPITAL EST MALADE: Qu'IL CREVE!" - (Et "VIVE LA CRISE"!

C'est, au contraire, domestiquer les FORCES INFERNALES DE LA FINANCE, leur imposer, sous la dictature de la volonté populaire "des 99% contre les 1%", un MONDE NOUVEAU, celui d'UN ORDRE NOUVEAU, où la FINANCE existe, où le CAPITAL existe, ou l'ENTREPRISE existe, où le PROFIT - oui! relisons Marx...-EXISTE, mais où ils n'existent pas ou plus pour eux-mêmes, pas ou plus dans le cadre d'une DOMINATION ABSOLUE, de moins en moins MASQUEE, SUR LES FORCES DE LA CREATION ET DU TRAVAIL.

Un monde d'après le CAPITALISME n'est pas un monde sans capital, sans capitaux.

Il n'est même pas, pour un temps de transition au moins, plus ou moins long, un monde sans exploitation, sans oppressions, sans contradictions, sans violence.

IL est UN MONDE où LES FACTEURS S'INVERSENT, où l'ETAT, qui demeure tant que la partie n'est pas finie, les contradictions de classe résolues, les classes elles-même disparues, n'est PLUS LE JOUET DU CAPITAL, DE LA FINANCE, des "RESEAUX". - jouet que les idéologues actuels du CAPITAL, les BLANKFEIN, PAULSON et cie, rêvent en ce moment de briser, de subvertir, de remplacer, mais par QUOI? -Rêve EN FORME DE CAUCHEMAR POUR NOUS, pour les NATIONS comme pour LES PEUPLES, et qu'il va bien falloir RENDRE PUREMENT ET SIMPLEMENT IMPOSSIBLE.

 

Nous n'avons pas le choix.

 

Paris, 2 décembre 2011, minuit. Jean-Paul CRUSE

 

 

Et sur les mêmes sujet, nos précédentes infos...

...à déguster dans nos pages de novembre 2011, ici

 

 

 

 

Un vieil homme a craqué.

"Sage" parmi les "Sages" alors voués à la plus noble des tâches, le contrôle juridique du respect de la Constitution de la FRANCE par les aspirants aux plus hautes fonctions de la République, agissant sous l'emprise tardive du remords ou plus probablement sous "l'amicale pression" de "vieux de la vieille" comme lui, mais militaires, officiers de très haut rang lassés de la décrépitude d'un pays pour eux analogue à une "personne", pour lequel ils ont tout donné, et ruminant une nouvelle "Opération

 

 

Résurrection" nourrie de l'exemple du "non coup d'Etat" de l'Indien Chavez, et de celui donné par l'influence - Constitutionnelle... - des militaires de l'Armée Populaire de Libération par l'intermédiaire de la fameuse "Commission Militaire du Comité Central du PCC" dans l'un des rares pays où l'existence de discussions profondément démocratiques nourries d'informations de première bourre et d'une longue culture historique garantit la validité des décisions politico-stratégique et les intérêts supérieurs du pays-phare de la croissance mondiale, Monsieur Jacques Robert, octogénaire chenu blanchi sous le harnais de l'Université française, spécialiste de droit constitutionnel, a choisi de donner publiquement le récit, croustillant de détails qui tuent, des conditions dans lesquelles notre Très Haute Assemblée a cru devoir ratifier les "comptes de campagne", pourtant pourris jusqu'à l'os, du gang formé, en 1995, par le grassouillet marquis Balladur, hôte régulier des bars à putes du regretté FRANCIS LE BELGE préférés à ceux de "DODO LA SAUMURE", flanqué du maigre et bavard ouistiti devenu, depuis, "squatteur ", à l'Elysée.

Cérémonie démocratique dont le récit vaut le jus, croustillant de détails: à commencer par le ton, distingué mais un peu las, sur lequel le Président de ce "Conseil Constitutionnel" (notre correctrice siggère ici une bonne paire de guillemets...) intime à ses affidés d'opérer. Un Président qui n'est autre, alors, que Roland DUMAS, le spécialiste des "opérations ponctuelles à très haut risque" des années TONTON, aujourd'hui lorgnant plus ou moins discrètement sous les jupes de MARINE, "ROLAND, TU N'ES QU'UNE MERDE!" pour son maître et complice VERGES, l'homme au masque torturé de DOGE DE VENISE en qui notre ami JEAN-EDERN HALLIER, dernier intellectuel français, et dernier journaliste, avait cru pouvoir désigner le recruteur d'une paire de tueurs à gages du MILIEU lancés contre lui, et à qui Jean-Edern avait eu le panache - confinant à la folie - d'aller dire en face, à domicile, qu'il savait... - il est mort, depuis, un matin, à Deauville.

Mais à crier ainsi au "TOUS POURRIS!" ne savez-vous pas que vous faites le jeu de la LE PEN?

Ceux qui serinent contre nous cette rengaine sont-ils bien conscients qu'ils la créditent, ainsi, d'une pureté la mettant dans les pas de la Jeanne, qui déssert la vérité autant qu'elle la sert.

Car, si elle ne l'est pas plus, elle n'est pas moins pourrie que les autres, la vraie blonde qui va chercher, jusqu'à New York, les gros bisous, autour d'un verre d'alcool et de quelques jérémiades contre les "islamistes", de l'ambassadeur aux Etats-Unis de l'entité sioniste de TEL AVIV. Préparant sa toute prochaine prosternation devant le MUR DES LAMENTATIONS, qui croit qu'elle se contentera d'une chandelle à sept branches en cadeau, pour éclairer les prochaines copulations électorales qu'elle prépare avec les partisans du ouistiti, participation gouvernementale d'un sbire à la clé?

SHEKELS? EUROS,s'il en reste?OU BIEN DOLLARS? ll lui faudra DES THUNES!

La NOUVELLE MADONE D'ISRAËL n'a pas le moindre profit, donc, à tirer d'une vraie campagne, bien calibrée et bien ciblée, dénonçant les POURRIS - les TOUS-POURRIS DES PARTIS STIPENDIES D'UNE "RIPOUBLIQUE" PROSTITUEE hésitant encore entre l'idée de se vendre à l'ALLEMAGNE de DIABOLIKA MERKEL, à une EUROPE FEDERALE GERMANO-AMERICAINE SOUS DOUBLE TUTELLE, où la MERKEL jouerait le rôle de KOLLABO-CACHE SEXE des GNOMES DE WALL STREET, ou directement à GOLDMAN SACHS...

Mais nous n'amalgamerons certes pas, ce serait fautif, les "MAJORS" de la CORRUPTION SYSTEMIQUE DE LA REPUBLIQUE que sont l'UMPS et sa NOUVELLE BEQUILLE MARINISTE, et les petits traficoteurs de la petite coruption banlieusarde que sont aujourd'hui les "RIPOUX" de LA GAUCHE LA PLUS A GAUCHE, se partageant les miettes d'un clientélisme de bas étage assurant leur emprise sur le bas-peuple, à coups de DUPLEX HLM au piston ou de distribution de "petits boulots" dans telle ou telle filiale d'une société d'ordures ou d'ascenseurs travaillant pour le Conseil Général.

Mais ces méthodes, tout de même, font bien partie d'un tout.

CE TOUT, C'EST UN SYSTEME, celui du "TOUT POURRI" des "TOUS POURRIS!" qu'on ne balaiera pas (seulement) à coups d' imprécations, toujours salutaires, voire de COMPLOTS - et pourquoi pas? Il est interdit d'INTERDIRE! - mais par la RESURRECTION DE VALEURS DE LA REPUBLIQUE AUJOURD'HUI RENIEES qui n'ira pas sans une RESURRECTION DES VALEURS DE PROGRES ET DE "L'HUMAIN D'ABORD!" combinée à une RESURRECTION DU CONCEPT D'INDEPENDANCE ET DE DIGNITE NATIONALE.

 

Travaillons!

 

Mardi 1 er décembre 2011 Jean-Paul CRUSE

 

udra des THUNES

 

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-Thuram: dans les pas d'Obama? ici

- Tournel, Joseph: ici et ici

- Tunisie

-Tunisie: Ben Ali modèle de Sarkozy!

-Tupamaros

 

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- Vie chère: le mouvement des autoréductions dans les surfaces commerciales prend son essor, dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!": ici

- Vichy etc.

- Villepin ici et ici et (2010):ici

-Villetaneuse (93): ici

 

Woerth, - Bettencourt, Maistre, Sarko et cie:ici

-Zarka (Pierre) : ici

- Zebdi-Ghorab, Faouzia

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