| (Nous
écrire : raoni@wanadoo.fr
)----
Edition
du mois de DECEMBRE
2011 - (Archives
novembre
:
ici; Archives
générales,
sommaire:
ici) - Recevoir
la Lettre Confidentielle privée
du site: ici
|
| En
frôlant la barre des 300 visites par jour, en moyenne
sur le mois, Le Monde Réel finit l'année
en trombe! ICI |
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-
FRANCE -
-
LES SAUVEURS DES CITES: bravant les flammes et
le vertige, ils escaladent des façades de HLM
pour arracher des flammes des mères et des enfants:
nous leur dédions la carte postale du site, offerte
à tous, pour nos vœux de Nouvel An - avec,
en surimpression, la COLOMBE DE LA PAIX DE PICASSOici
-
Action sur les SALAIRES des AGENTS
DE SECURITE DES AEROPORTS:LE
GRAND MOUVEMENT SOCIAL DE LA PERIODE ici.
ET
SUITE actualisée au 22 décembre
ici Actualisation au 24 décembre
ici
-
Sophie, aide-soignante à
TOULOUSE menacée d'expulsion pour cause de DIVORCE,
dernier exemple en date de la
belle combativité
des FILLES du PROLETARIAT d'AFRIQUE NOIRE EN FRANCE
à l'image, aussi, d'ASSA
DIAWARA. Dossier spécial
ici
-
Saint Ouen: le "9-3"
contre les TUEURS DE LA
DROGUE !
-
"TOUS
POURRIS? - OUI ! Y
compris la
LE PEN ! "
- qui cherche
de l'argent en
ISRAËL!...LIRE .ici
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-
MONDE
-
-
La
grève
des OUVRIERS PAPOUS
de LA PLUS GRANDE MINE
D'OR DU MONDE (ici))
vient de se conclure
sur d'ENORMES augmentations
de SALAIRE:ici
-
L'ombre des frères
ZAOUI et de GOLDMAN SACHS plane
sur le dossier
de la Société
Générale française,
attaquée en ISRAËL
pour sa supposée
implication dans la supposée
filière de financement du Hezbollah
avec les cartels de la drogue
colombiens.: ici
-
" Guerre des crachats"
contre les chrétiens
de JERUSALEM
LIRE:
ici
|
IIIIIIIIDEES
| Ni
libre-échangisme suicidaire, ni "protectionnisme
européen", inconsistant:l'avenir
est à un "protectionnisme
national" intelligent, comme
ose le constater le politologue français
Stéphane ROZES. - Mais dans
une stratégie articulant défense
des intérêts des peuples aujourd'hui
dominés par la HAUTE MAFIA DU CAPITAL, dont
le peuple de FRANCE, et coopération
d'intérêt MUTUEL avec les "EMERGENTS"
ici |
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Lois
mémorielles: contre
les FALSIFICATEURS DE L'HISTOIRE,
NEGATEURS du travail de L'ESPRIT, donc
de L'ESPRIT LUI-MÊME,
hommage à PIERRE
NORA ici |
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16
à 20 000 MILLIARDS D'EUROS: le TRESOR
de la FRANCE que GOLDMAN
SACHS CONVOITE avec sa "STRATEGIE
DE LA DETTE":
ici |
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Quand
MARTIN WOLF dissèque,
dans les colonnes du FINANCIAL TIMES,
l'échec de "MERKOZY":
par incompréhension
de fond de
la nature de la "CRISE":
ICI |
| Après
les révélations des 3 chercheurs
de ZURICH: une stratégie pour vaincre GOLDMAN
SACHS et ses RESEAUX:ici |
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Sur l' image ci-dessous, pour nous symbole
de l'année 2011 qui s'achève autant
que carte de vœux offerte à nos lecteurs
pour 2012 qui naît, avec, en surimpression,
la colombre de la Paix de Picasso, un groupe de jeunes
de Montreuil (93) en
train d'escalader les 4 étages de la
façade d'une tour où, dans les fumées
d'un puissant incendie, 5 enfants de 2 à 12
ans, affolés, tentent sans grand espoir de
se protéger des flammes...Ils n'ont
pourtant pas des visages d'anges, et, d'ailleurs,
ils ne sont pas des anges, eux que les |

| |
habitants s'énervent parfois de voir
"tenir les murs", les soupçonnant,
de ce fait, de quelque obscur trafic, Kante, 22
ans, et les amis qu'il est venu rejoindre sur le
coup de 19 heures, Kiamgebemi, Elie, Mamady, Tafari
et Diadi, mais ils entendent les enfants crier,et
n'hésitent pas plus d'une seconde.
Au prix de sérieuses
acrobaties, et allant jusqu'à se faufiler
à travers les trappes d’aération
de la cage d’escalier, ils parviennent à
l'appartement ravagé par l'incendie, et
sauvent les cinq petits.
C'était le 13 octobre
dernier, mais un geste du même genre, sauvant
d'un autre incendie, dans le XX ème arrondissement
de Paris, il y a quelques jours à peine,
un petit bébé que sa Maman parvient
à leur passer avant de sauter sur un matelas
balancé là à la volée,
et de se blesser, est venu nous rappeler que les
jeunes à la peau basanée et aux prénoms
venus d'ailleurs portent en eux toute la richesse
humaine des cités déshéritées
de nos métropoles, de ces "banlieues
vivantes, avenir de la FRANCE" à
qui ce site, né peu après les émeutes
des jeunes "desperados à capuche"
de l'hiver 2005-2006, dédie depuis toujours
le cœur de son activité.
"Elle m'a passé
l'enfant et après elle a sauté",
a expliqué sur RTL Hamid, le jeune homme
de 19 ans qui a escaladé la façade
d'un HLM de la rue Victor-Dejeante, dans le XXe
arrondissement de Paris, où une jeune Maman
tenant son bébé
dans ses bras, à la fenêtre de son
appartement en flammes, ne savait plus quoi faire.
Il était un peu plus de 20H00. Hamid et ses
amis sont dans la cour. Ils voient la femme tenant
l'enfant sur le rebord de la fenêtre, appelant
à l'aide - sur fond de flammes et de fumée
venant de son appartement.
"Moi j'ai grimpé par là",
et un autre "monsieur (...) est monté
avec moi", a raconté Hamid.
"La dame criait, elle voulait se jeter,
on lui a dit "Non ne faites pas
ça!". Je suis passé
chez le voisin (du 1er étage, NDLR)
debout sur la fenêtre, elle m'a passé
l'enfant et après elle a sauté"
- se blessant sérieusement.
Pour le jeune homme, son geste est "quelque
chose de normal".
"La dame,
elle est là, il y a le feu chez elle, faut
l'aider c'est tout (...) Mais
je vous cache pas que le 4e étage, ç'aurait
été dur", a-t-il déclaré
dans la presse."Déjà
que moi, j'ai le vertige, le 3e étage
c'était mort (...) Je l'aurais aidée,
mais je n'aurais pas fait ce que j'ai fait"."En
plus, moi, je suis pas un grimpeur. C'est juste
avec la pression, je suis monté direct, je
ne sais pas comment j'ai fait". "Y
avait tout le monde qui me poussait, qui me disait
"fais-le!, fais-le!". "Tout
le monde aurait fait la même chose que moi",
"C'est rien, ce qui s'est passé.
C'est le quartier, il faut aider".
(Voir
la video ici)
Et il ne
s'agit pas de sentimentalisme benêt, d'esprit
"fleur bleue", loin des réalités.
Il s'agit de valeurs, de communauté humaine,
et de politique, au sens le plus noble du terme.
Fierté
de tout le quartier, les « héros
du Morillon » (Montreuil) ont reçu
les félicitations du préfet en personne,
le soir-même.Un mois plus tard ils recevaient
la médaille de la ville des
mains de sa première
édile, Dominique Voynet, qui a promis à
chacun d'eux "un accompagnement individuel
en termes de logement, travail, formation…".
A
suivre, et de très près...
« C’était un acte citoyen,
pas un geste héroïque »,
commente Kiamgebemi, dit Bedhy, 24 ans.
Depuis les faits, ce jeune "prolo"
rêvant d'une formation de grutier
- il n'a pas peur du vide...- a cessé
d'être un "individu en situation
irrégulière".
La régularisation, c'est bien. Mais «
le problème, c’est que je vis toujours
chez mes parents et je suis toujours en attente
d’une formation. J’espère que
les choses se débloqueront l’année
prochaine. » Même espoir chez Kante,
sans domicile fixe et en attente du RSA. Et les
petits mômes?«Une fois, je les ai
aperçus de loin dans la cité et j’étais
content », dit simplement Bedhy.
Il
s'agit de valeurs, et bien de politique. Car qui
sauvera la France du marasme où elle s'enfonce
sous la pression des rapaces "sans patrie
ni frontières" de la HAUTE
MAFIA FINANCIERE, sinon sa jeunesse? -
Cette jeunesse multicolore qui est bien, d'abord,
on ne le dit pas souvent, une jeunesse ouvrière,
une jeunesse prolétarienne,
celle d'êtres humains en formation - ou rêvant
d'une formation ...- qui n'ont "que
leur force de travail à vendre",
que leurs bras, leurs cerveau - et leur grand cœur
ouvert à toutes les solidarités, à
tous les idéaux...Jeunesse des quartiers,
des "cités"
- ces espaces que les amateurs de "nettoyage"
de la "racaille"
au kärcher (pas de publicité pour la
marque) rêveraient, eux, d'exclure de la
Cité
- qui est aussi celle des entreprises en lutte,
à l'image de ces grévistes de Roissy
dont un bon bourgeois de gauche, lecteur du Nouvel
Obs, disait, il y a peu, qu'avec "les
gueules qu'ils ont" - et qui
lui font peur - "on
préfère encore être contrôlé
par les flics".
La
politique des partis - y compris les partis de gauche
- finira-t-elle par comprendre, un jour, que c'est
sur cette jeunesse-là, cette jeunesse au
grand cœur capable des pires conneries, certes
- on
a tous été jeunes, ou presque tous...-
mais capable aussi des plus beaux gestes d'héroïsme,
qu'il faut résolument s'appuyer pour débloquer
les voies de L'AVENIR?
-Et
bonne année à tous.
31 Décembre
2011
Jean-Paul
CRUSE
Le
Monde Réel rebondit en décembre
Après
un été franchement bon, suivi par
une rentrée médiocre, la site obtient,
au mois de décembre, avec une moyenne de
288 visites par jour (chiffre rectifié
en 
hausse
par rapport à notre première édition)
le meilleur résultat qu'il ait jamais connu
pour cette période de l'année. Pour
mémoire,
il y a un an exactement mois pour mois, en décembre
2010, nous en étions à une fréquentation
de 233 visites par
jour en moyenne, l'augmentation
annuelle est supérieure à 23%.
- Des chiffres qui restent, certes, modestes, et
toujours inférieurs au plus haut chiffre
de moyenne journalière constatée sur
un mois (315
dans la double actualité de la grève
de la faim de Florence
Cousin et de la barbarie israélienne
à Gaza,
début 2009) - mais qui nous encouragent.
Ils démontrent qu'en cette période
dite de "stagnation" ou de "crise",
où tous les indices dont on nous bassine,
ou presque, semblent catastrophiques, un projet
clair dans ses objectifs, aussi rigoureux que possible
dans son organisation, aussi inventif que possible
dans ses méthodes, n'est nullement condamné
au MARASME. Et ce n'est pas une question de MOYENS
- puisque nous n'avons pas un rond, n'envisageant
ni, à l'image de RUE 89, de nous vendre au
premier MARCHAND DE BIDETS venu, ni, contrairement
aux pompeux moralistes de MEDIAPART, de recueillir
l'argent issu d'activités confinant au proxénétisme
sur le regretté "MINITEL ROSE".
Notre
petite progression, donc, continue.
Elle
n'est certes pas régulière,
se faisant, ce qui ne nous surprend pas, par vagues
- ou selon le modèle cher à tous les
amateurs de philosophie chinoise contemporaine,
de la spirale.
Il
semble que le moment du rebond de ce mois de décembre,
après un automne décevant, coïncide
avec le début des parutions sur Goldman
Sachs etc. - et une analyse de la "crise"
bien spécifique, à mille lieues
des considérations paresseuses, faussement
savantes, de l'actuelle économie politique
sur les "crises systémiques"
- à des années lumières du
vieux marxisme-leninisme occidental,
épuisé, mais dans un effort de dépassement
créatif des méthodes de pensée
des "grands anciens" qui nous
furent chers. Et le restent.
Il
coïncide aussi avec un effort exceptionnel
de notre part - et un retour à des parutions
presque quotidiennes. Cadence qui avait été
celle du début 2009, nous propulsant, pour
un mois, un peu au-dessus de la barre des 300, mais
que nous ne pouvons sans doute pas tenir
sur la longue durée.
Ces
données sont aussi à apprécier
en fonction d'une considération importante:
forts d'un bon petit taux de croissance, confirmé
de mois en mois, nous avons pu prendre le léger
risque de cesser d'informer nos lecteurs à
chaque parution nouvelle, mais deux ou trois
fois par mois, seulement, pour ceux d'entre vous,
du moins, qui reçoivent la Lettre
confidentielle du Monde Réel -
c'est à dire, une majorité
d'entre vous, ceux qui ne l'ont pas encore fait,
et dont le nombre croît avec notre progression,
pouvant toujours s'y abonner gratuitement par simple
courrier électronique à raoni@wanadoo.fr
Nous
reviendrons sur tous ces points.
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Il
n'y va pas de main morte, Stéphane Rozès,
le chercheur et politologue réputé,
président de la société Conseils,
Analyses et Perspectives(C.A.P.), enseignant à
HEC et à Sciences-po, dans un entretien exclusif
niché en bas de page du Parisien, ce 28 décembre
2011.
- Question:"Le chômage sera-t-il
le thème principal de la campagne présidentielle
?"
STÉPHANE ROZES. "Ce sera un des
thèmes, mais pas le principal car cela fait
des années qu’il est une question lancinante.
Au-delà, c’est la question de
l’exclusion qui se pose aujourd’hui,
mais aussi celle de la place de notre modèle
social et républicain dans la mondialisation.
C’est pour cela qu’une
grande majorité de Français veut un
protectionnisme national, considéré
comme une solution possible face à la crise,
et donc au chômage."
Protectionnisme national - et non européen,
comme on se limite à l'envisager chez Montebourg,
Chevènement, Mélenchon, et même
du côté communiste, alors qu'un protectionnisme
européen, outre qu'il s'agit d'une hypothèse
irréaliste, ne serait qu'une tentative, pour
l'EUROPE BLANCHE, celle qu'apprécie
Marine le Pen, de se barricader en vain
contre les peuples bigarrés jadis placés
sous sa domination, et aujourd'hui coalisés
autour de la CHINE en front des "émergents"...
- (Deuxième question posée à
Rozès) "C’est le
fameux made in France
que beaucoup de candidats développent
en ce moment ?"
- STEPHANE ROZES: "Le "consommons
français" est une façon d’esquiver
le vrai sujet, qui
est celui du protectionnisme.
L’opinion se retourne
vers la nation, les sondages le démontrent
et les Français espèrent bien avoir
le moyen de faire pression avec ce thème
à travers la présidentielle."
- Alors, qui va en profiter?
"Marine Le Pen, forcément. Mais
François Hollande, s’il fait la démonstration
qu’il y a une autre politique possible que
celle de Nicolas Sarkozy, peut aussi en tirer parti."
"Face au
chômage, les politiques seraient donc dépassés
?Les Français refusent d’entendre cette
phrase. Ils
voient que les politiques ont moins de prise sur
le cours des choses, mais l’accepter
comme une fatalité reviendrait à considérer
que ceux qui nous gouvernent ne seraient pas au-dessus
des forces financières..."
Le
protectionnisme intelligent n'a rien d'une
idéologie mimétique-symétrique
de l'idéologie libre-échangiste
- toujours pour un temps dominante, mais
en déclin face à la montée
des processus de relocalisation,
avers de la "démondialisation"
déjà pour
partie effective.
Le protectionnisme intelligent
est une stratégie de combat au cours de la
guerre économique dissimulée
sous le vocable "attrape-tout" de "CRISE".
Pour un peuple organisé politiquement dans
la forme d'une nation historique, de ses justes
intérêts nationaux, le protectionnisme
intelligent suppose la défense de
ses intérêts légitimes - défense
qui n'a rien d'une guerre agressive de conquête
visant à soumettre agresivement d'autres
peuples et d'autres nations, mais tout d'une guerre
de libération, de libération nationale,
dont l'expérience historique a démontré
qu'elle ne se conçoit pas sans une active
coopération entre peuples et nations confrontés
aux mêmes contradictions historiques, face
à un même ennemi, dans une période
donnée.
C'est ainsi qu'aujourd' hui, du point de vue des
intérêts de la FRANCE, du peuple de
FRANCE dans ses diverses composantes, dans sa diversité,
face à une contradiction principale contre
un ennemi principal qui n'est pas l'ennemi, seulement,
de la FRANCE, la HAUTE FINANCE MAFIEUSE
DU "CAPITALISME
HORS LA LOI" (Marc
ROCHE) lancée dans une stratégie
désespérée de reconquête
passant par des actes de destruction économique
délibérément "KAMIKAZES"
(la "crise"
de 2008, toujours active...), les alliés
naturels de notre pays, de notre peuple,
ne se situent pas (plus) au sein d'une EUROPE
DES VIEUX EMPIRES COLONIAUX, devenue VASSALE
ET DECADENTE, au mieux STAGNANTE,
mais du côté des peuples qui
se lèvent, imposant des
choix politiques, géopolitiques et géo-économiques
radicalement nouveaux. Au premier rang,
la CHINE,
résolument engagée dans une politique
de relance de l'investissement et de la consommation
INTERIEURS passant par un changement de
paradigme, la politique d'exportation massive de
produits bas de gamme à bon marché
produits avec les bas salaires d'une force de travail
massive à niveau de qualification bas faisant
progressivement place à une politique
de production intérieure d'équipements
et de biens de consommation à forte intensité
technologique, de haute qualité, produits
par une main d'œuvre moderne de plus en plus
qualifiée et de mieux en mieux payée.
En
s'inspirant - très largement, mais de façon
créatrice...- des hautes technologies de
transport ferroviaire d'origine européennes
et, plusque tout, françaises (TGV, mais pas
seulement), la CHINE vient d'annoncer,
le 23 décembre, à 2 jours du Noël
chrétien de notre Occident, date soigneusement
et tactiquement calculée, la
mise au point d'un
prototype de train à grande vitesse capable
d'atteindre les 500 km/h.
Ce train expérimental a été
présenté le week-end dernier dans
la province de Shandong (est) par le groupe public
CSR, selon le China Daily. De forme futuriste -
mais inspirée d'une ancienne épée
chinoise - ce SUPER-TGV en plastique renforcé
de fibres de carbone et de magnésium, léger,
rapide et résistant s'annonce comme le fleuron
d'un réseau à grande vitesse chinois
en plein essor: créé il y a à
peine 4 ans, en 2007, il est déjà
le plus vaste du monde - et devrait passer de 8.358
km fin 2010 à plus de 13.000 km en 2012 et
16.000 km en 2020.
En août 2008, c'est le premier trajet commercial
du TGV interurbain Beijing-Tianjin,
train "cent pour cent chinois et
le plus rapide du monde" selon
le Parti communiste (PCC), qui faisait événement.
Avec un taux de ponctualité de 98%, il a
atteint très vite un flux de passager de
près de 2 millions d'habitués ( 1,83
million exactement), profitant du déroulement
des Jeux Olympiques, cette année-là,
simultanément à Beijing et à
Tianjin, sa voisine.
Selon l'ingénieur He Huawu, cette ligne interurbaine
a adopté une voie sans ballast, dont la structure
est plus stable et plus durable. Elle a nécessité
une haute précision au niveau de la conception
et de l'assemblage, de l'ordre d'un millimètre
et parfois de 0,1 mm.
Les premiers trains à grande vitesse chinois
de la série CRH3 atteignent en service commercial
la vitesse de 350km/h avec une turbine de 8 800
kw/h, contre 320km/h pour le TGV français.Ces
trains sont non polluant et minimisant la consommation
d'énergie.
.
Le réseau national intérieur chinois
des chemins de fer à grande vitesse est appelé
à s'étendre sur plus de 50 000 kms
pour relier toutes les capitales provinciales et
toutes les grandes villes.
Dans un univers du rail où les spécialistes
chinois,dès à présent réputés
mondialement, reconnaissent encore, mais pour combien
de temps?, la suprématie de la SNCF française,
qui détient le record du monde de vitesse
depuis le 3 avril 2007 avec une performance de 574,8
km/h, l'ampleur des bouleversements mondiaux qui
s'esquissent, autour de la CHINE, peut aussi se
mesurer à l'aune de l'ouverture d'une "nouvelle
route de la soie", ferroviaire,
avec l'apparition, en mai 2011,d'une ligne
de fret ferroviaire reliant Chongqing, centre économique
dans le sud-ouest de la Chine, et le port belge
d'Anvers. Actuellement en service,
elle réduit DE MOITIE la durée du
transport de fret entre la Chine et l'Europe, a
annoncé le maire de la grande métropole
de Chongqing - connue aussi pour être la ville
de la jeune étoile montante du parti communiste
(PCC) Bo
Xilaï, champion de la lutte contre la corruption
et les réseaux mafieux des "Triades",
connu aussi pour sa politique active d'union ville-campagne,
avec le maintien d'immenses espaces verts en pleines
zones urbaines, la création d'emplois sur
place pour fixer la main d'œuvre migrante des
"mingong" ("paysans-travailleurs",
immigrés de l'intérieur), le développement
de HLM construits massivement dans le même
but, et la remise au goût du jour, sur les
puissantes chaînes de télévision
locales et régionales, des chants "rouges"
et même des citations du
"petit livre de Mao"...
Ces 11 179 km de rail traversant le Kazakhstan,
la Russie, la Biélorussie, la Pologne et
l'Allemagne, ont été testés
pour la première fois le 19 mars 2011. Le
transport de fret ferroviaire entre Chongqing et
Anvers prend 16 jours, soit la moitié de
la durée du transport maritime, beaucoup
plus consommateur d'énergie, facteur de pollutions
et de nuisances, et coûteux.
Le transport ferroviaire est à la fois plus
sûr et plus économique que le transport
maritime qui domine depuis longtemps le transport
de fret entre la Chine et les pays européens.
Cette ligne complète la ligne Eurasian Land
Bridge, de 10 800 km de long, dans le nord et sera
principalement utilisée pour assurer les
liaisons entre le centre manufacturier chinois du
Delta des Perles de Chine et les zones industrielles
du sud-ouest du pays d'un côté, et
l'Europe de l'autre.
Ce développement se fait de façon
rationnelle, mais sans triomphalisme. De la même
manière que la création des premiers
"chemins de fer",
en Europe, marquée par quelques accidents
spectaculaires frappant durablement les esprits,
avait suscité mille fantasmes sur les dangers
de cette innovation industrielle, de vives campagnes
d'opinion, chinoises et internationales, ont suivi
la terrible catastrophedu 23 juillet, avec la collision
entre deux trains à grande vitesse près
de la ville de Wenzhou, qui avait fait 40 morts,
entraînant la suspension immédiate
de tout nouveau projet de construction dans les
chemins de fer et le rappel pour contrôle
de 54 trains de la ligne emblématique Pékin-Shanghai.
L'enquête sur ce drame, qui avait gravement
mis en doute la sécurité du réseau
à grande vitesse chinois, a conclu à
des erreurs humaines et au mauvais entretien du
matériel ferroviaire, tout en écartant
une défaillance majeure des équipements
ferroviaires que Pékin cherche à vendre
à l'étranger.
Il est connu aussi - et les deux phénomènes
ne sont sans doute pas sans aucun lien - que l'explosion
du chemin de fer à grande et très
grande vitesse en CHINE s'accompagne de déplorables
affaires de CORRUPTION. Dans
un pays où on n'hésite pas à
f...au trou les corrompus, même du plus haut
niveau, l'ancien ministre des chemins de fer est
actuellement en prison.
Dans ce contexte,
l'intérêt bien compris de la FRANCE,
patrie historique des technologies du rail et du
syndicalisme cheminot, prolongé par l'épique
"bataille du rail"
de la résistance anti-nazie unissant nationalistes
(gaullistes) et communistes, n'est pas de se crisper
sur les inévitables "emprunts"
faits, par la Chine, à notre génie
ferroviaire national...
Il est de considérer la CHINE comme un
partenaire technique et commercial majeur, susceptible,
par le biais d'une COOPERATION intelligente, d'
ASSURER UNE JUSTE PROTECTION d'INTERÊTS NATIONAUX
CONJOINTS DES DEUX PAYS.
Cette coopération pourrait
trouver son débouché le plus naturel
dans le cadre d'une "sortie par
le haut" de la "Françafrique",
avec ledéveloppement conjoint d'un réseau
de TGV sillonnant le CONTINENT AFRICAIN, sur le
modèle des accords de coopération
"GAGNANT-GAGNANT" propre aux
liaisons dela CHINE ROUGE AVEC L'IMMENSE CONTINENT
NOIR: création d'infrastructures de haute
technologie concrètement adaptées
aux conditions africaines et aux besoins des divers
pays africains, en échange de l'achat à
prix correct de produits agricoles, de plus en plus
transformés sur place à l'exemple
du COTON
du

CAMEROUN,
et de matières premières - comme l'"OR
BLANC" (coton) ou L'OR
JAUNE DU MALI, son URANIUM et demain son
GAZ ou son PETROLE.
28 décembre 2011.
Qi
|
|
-
Hommage à PIERRE NORA -
Par Jean-Paul Cruse
Il fallait que ces choses fussent dites. Par vous. Là:
dans les colonnes du quotidien jadis dirigé par
Claude Jullien, tombé en d'autres mains. Par
vous; dans ces colonnes-là;et maintenant.
Oui, "l'ampleur du désastre
est telle qu'il faut reprendre la question à zéro."
Oui, "le mot génocide a une aura
magique, mais il faut rappeler que tous les historiens
sérieux sont réticents à l'utiliser,
lui préférant, selon les cas, "anéantissement",
"extermination", "crimes de masse".
Oui, "l'expression, élaborée
pendant la guerre, a été dotée d'une
définition juridique en 1948, fondée sur
une intention exterminatrice. Elle a pris une connotation
extensive aux frontières
floues, et son utilisation n'a plus qu'un contenu émotif,
politique ou idéologique. "
"Ce qui frappe, écrivez-vous
encore, dans la loi adoptée le 22 décembre
(2011), son urgence, son téléguidage par
l'Elysée, c'est le cynisme politicien, la volonté
de couper l'herbe sous le pied d'une initiative parallèle
de la gauche au Sénat, son arrière-pensée
d'en finir avec toute candidature à l'U.E. de la
Turquie, ainsi diabolisée, et pratiquement
"nazifiée".
"La voie est ouverte , poursuivez-vous
à juste titre, pour toute mise en cause
de la recherche historique et scientifique par des revendications
mémorielles de groupes particuliers puisque les
associations sont même habilitées par le
nouveau texte à se porter partie civile. La criminalisation
de la guerre de Vendée était d'ailleurs
sur le point d'arriver sur le bureau de l'Assemblée
en 2008 lorsque la Commission d'information sur les questions
mémorielles avait conclu à la nécessité
pour la représentation nationale de s'abstenir
de toute initiative future en ce sens. D'autres propositions
de loi se pressaient : sur l'Ukraine affamée (...)
en 1932-1933 (...) sur l'extermination des Tziganes par
les nazis, et même sur le massacre de la Garde suisse,
aux Tuileries, en 1792 ! A quand la criminalisation des
historiens qui travaillent sur l'Algérie, sur la
Saint-Barthélemy, sur la croisade des Albigeois
? Mesure-t-on à quel degré d'anachronisme
on peut arriver en projetant ainsi sur le passé
des notions qui n'ont d'existence que contemporaine, et
de surcroît en se condamnant à des jugements
moraux et manichéens ? D'autant plus que la loi
n'incrimine plus seulement la "négation"
du génocide, mais introduit un nouveau
délit : sa "minimisation",
charmante notion que les juristes apprécieront.
La France, dites-vous encore,
et l'on vous en sait gré, est de toutes
les démocraties la seule qui pratique ce sport
législatif. Et le plus tragique est de voir l'invocation
à la défense des droits de l'homme et au
message universel de la France servir, chez les auteurs
(à de telles fins...)
Et vous posez enfin, avant de conclure par un vibrant
rappel à l'initiative ici soutenue, et appuyée,
par signature, par des milliers d'historiens, que fut
"Liberté pour l'histoire"
- qui vous doit presque tout - la question de savoir si,
réellement, "les responsables
élus de la communauté nationale (croient)
préserver la mémoire collective en donnant
à chacun des groupes qui pourraient avoir de bonnes
raisons de la revendiquer la satisfaction d'une loi ?
(...)C'est l'histoire qu'il faut d'abord protéger,
parce que c'est elle qui rassemble, quand la mémoire
divise."
Dans ce combat, donc, Pierre Nora, vous et nous qui nous
qui nous exprimons ici, du même bord- à défaut,
peut-être, de camper sur la même rive...Mais
un point nous sépare, un seul. Car nous
croyons, nous, ici, qu'il est temps d'en finir avec l'omertà
des omertà, celle qui interdit de demander
depuis quand, pourquoi ou pour qui cette
chape de plomb qui pèse sur l'esprit des Modernes,
avec des relents anciens d'Inquisition, de lapidation,
de crucifixion - et de tribunaux rabbiniques...- est là
pour nous rappeler un passé
qui ne passe pas.
28 décembre 2011.
J-P.Cr. |
"Lois
mémorielles : pour en finir avec ce sport
législatif purement français"
(Le Monde. 27 décembre
2011)
par Pierre Nora, Historien,
président de l'association Liberté
pour l'histoire
On ne pouvait imaginer pire.
Et si le Sénat devait confirmer cette
funeste loi sur "la pénalisation
de la contestation des génocides établis
par la loi", ce sont les
espoirs de tous ceux qui ont désapprouvé
la généralisation des lois mémorielles
et tous les efforts de l'association
Liberté pour l'histoire
depuis 2005, qui se trouveraient anéantis.
A peine y avait-il une cinquantaine de députés
en séance pour voter à main levée.
Je ne doute pas que les plus conscients d'entre
eux ne tarderont pas à se mordre les
doigts devant les conséquences de leur
initiative. L'ampleur du désastre est
telle qu'il faut reprendre la question à
zéro.
Il y a en effet dans cette loi deux aspects
très différents : la question
arménienne, sur laquelle on s'est focalisé
; et un aspect de portée beaucoup plus
générale, qui n'a pas été
mis en relief.
Versant arménien, l'affaire
est claire. Le parallèle historique entre
le "génocide"
arménien et la Shoah, qui justifierait
l'alignement de la législation française
sur la loi Gayssot - pénalisant en 1990
la contestation du génocide juif -, ne
tient pas. Pour la Shoah, en effet, la responsabilité
de la France vichyste est engagée, alors
que, dans le cas de l'Arménie, la France
n'y est pour rien. Et s'il s'agissait de faire
pression sur la Turquie, le résultat est
concluant : la décision française
ne peut qu'exacerber le nationalisme turc et bloquer
toute forme d'avancée vers la reconnaissance
du passé. La Turquie avait proposé,
en 2005, la création d'une commission bipartite
d'historiens et l'ouverture des archives ; les
Arméniens avaient refusé au nom
de leurs certitudes : génocide il y avait,
et donc rien à ajouter, comme si le mot
seul dispensait d'explorer les conditions de la
chose. Le gouvernement français aurait
dû faire pression pour qu'Ankara installe
une commission internationale, dont la Turquie
se serait engagée à suivre les conclusions,
pour sortir du fatal tête-à-tête.
Le mot génocide a une aura magique, mais
il faut rappeler que tous les historiens sérieux
sont réticents à l'utiliser, lui
préférant, selon les cas, "anéantissement",
"extermination", "crimes de masse".
L'expression, élaborée pendant
la guerre, a été dotée d'une
définition juridique en 1948, fondée
sur une intention exterminatrice. Elle a pris
une connotation extensive aux frontières
floues, et son utilisation n'a plus qu'un contenu
émotif, politique ou idéologique.
Si les Arméniens souhaitent l'utiliser,
pourquoi pas ? Il peut se justifier. Mais ce génocide
était déjà reconnu par la
République française depuis 2001.
Alors ?
Ce qui frappe dans la loi adoptée le 22
décembre, son urgence, son téléguidage
par l'Elysée, c'est le cynisme politicien,
la volonté de couper l'herbe sous le pied
d'une initiative parallèle de la gauche
au Sénat, son arrière-pensée
d'en finir avec toute candidature à l'UE
de la Turquie, ainsi diabolisée, et pratiquement
"nazifiée".
Il en va de même de la notion de crime contre
l'humanité, associée dans la loi
à celle de génocide. La notion est
entrée dans le droit en 1945 au procès
de Nuremberg, et son imprescriptibilité
signifiait qu'aucun des auteurs du crime n'était
à l'abri de poursuites jusqu'à sa
mort. On l'a vu pour les nazis. Mais l'Arménie
? Aucun des acteurs n'étant encore en vie
et le crime datant de près d'un siècle,
faut-il que ce soient les historiens qui en portent
la responsabilité ? Comment ceux-ci pourraient-ils
travailler sur un sujet désormais tabou
?
L'aspect arménien n'est pas le plus grave.
Cette loi prétend n'être que la mise
en conformité du droit français
avec la décision-cadre européenne
du 28 novembre 2008 portant sur "la lutte
contre certaines formes et manifestations de racisme
et de xénophobie au moyen du droit pénal".
C'est faux : elle va plus loin. Devant la décision
de Bruxelles, la France avait choisi une "option"
qui consistait à ne reconnaître que
les crimes contre l'humanité, génocides
et crimes de guerre déclarés tels
par une juridiction internationale. C'était
admettre l'éventualité d'une criminalisation
des auteurs du génocide au Rwanda, au Kosovo
et autres crimes internationaux contemporains,
mais mettre les historiens qui travaillent sur
le passé à l'abri de toute mise
en cause. La loi actuelle s'applique à
tous les crimes qui seraient reconnus par la loi
française.
En termes clairs, la voie est ouverte pour toute
mise en cause de la recherche historique et scientifique
par des revendications mémorielles de groupes
particuliers puisque les associations sont même
habilitées par le nouveau texte à
se porter partie civile. La criminalisation de
la guerre de Vendée était d'ailleurs
sur le point d'arriver sur le bureau de l'Assemblée
en 2008 lorsque la Commission d'information sur
les questions mémorielles avait conclu
à la nécessité pour la représentation
nationale de s'abstenir de toute initiative future
en ce sens. D'autres propositions de loi se pressaient
: sur l'Ukraine affamée par le pouvoir
stalinien en 1932-1933 et les crimes communistes
dans les pays de l'Est, sur l'extermination des
Tziganes par les nazis, et même sur le massacre
de la Garde suisse, aux Tuileries, en 1792 ! A
quand la criminalisation des historiens qui travaillent
sur l'Algérie, sur la Saint-Barthélemy,
sur la croisade des Albigeois ? Mesure-t-on à
quel degré d'anachronisme on peut arriver
en projetant ainsi sur le passé des notions
qui n'ont d'existence que contemporaine, et de
surcroît en se condamnant à des jugements
moraux et manichéens ? D'autant plus que
la loi n'incrimine plus seulement la "négation"
du génocide, mais introduit un nouveau
délit : sa "minimisation", charmante
notion que les juristes apprécieront.
La loi Gayssot avait sanctuarisé une catégorie
de la population, les juifs ; la loi Taubira une
autre catégorie, les descendants d'esclaves
et déportés africains ; la loi actuelle
en fait autant pour les Arméniens. La France
est de toutes les démocraties la seule
qui pratique ce sport législatif. Et le
plus tragique est de voir l'invocation à
la défense des droits de l'homme et au
message universel de la France servir, chez les
auteurs, de cache-misère à la soviétisation
de l'histoire. Les responsables élus de
la communauté nationale croient-ils préserver
la mémoire collective en donnant à
chacun des groupes qui pourraient avoir de bonnes
raisons de la revendiquer la satisfaction d'une
loi ? Faut-il leur rappeler que c'est l'histoire
qu'il faut d'abord protéger, parce que
c'est elle qui rassemble, quand la mémoire
divise ?
C'est ce que défend Liberté pour
l'histoire. Nous avions lancé en octobre
2008, aux Rendez-vous de l'histoire de Blois,
un appel aux historiens européens que plus
d'un millier d'entre eux avaient signé
en quelques semaines. "L'histoire, proclamait-il,
ne doit pas être l'esclave de l'actualité
ni s'écrire sous la dictée de mémoires
concurrentes. Dans un Etat libre, il n'appartient
à aucune autorité politique de définir
la vérité historique et de restreindre
la liberté de l'historien sous la menace
de sanctions pénales (...). En démocratie,
la liberté pour l'histoire est la liberté
de tous."
C'est le moment de rappeler cet appel. Que tous
ceux qui l'approuvent prennent l'initiative de
nous rejoindre. Il est des revers qui ne font
que relancer l'ardeur au combat. Il est des lois
que d'autres lois peuvent défaire, des
institutions politiques que d'autres institutions
politiques peuvent corriger. Rien ne peut davantage
prouver le bien-fondé de notre cause, appuyée
sur le simple bon sens, que cette attaque en rase
campagne. Ou plutôt en pleine campagne électorale.
Pierre Nora est historien, président de
l'association Liberté
pour l'histoire, l'auteur notamment
de "Présent, nation, mémoire"
(Gallimard, 420 p., 25 euros) |
|
| Ils
vengeront leurs morts plus tard...A la Winchester de grande
chasse, utile aussi pour tuer les cerfs, avec laquelle
ils sont aussi précis qu'avec leurs longs arcs
de guerre traditionnels munis de leurs longues flèches...Au
moment où, chez nous, en FRANCE, à l'autre
bout du monde, une autre (suite
à dr sous la photo, accès par clic ici) |
| |
grève
pour les salaires chemine difficilement vers son
issue, nous apprenons que le travail a repris, à
la suite d'un compromis heureusement négocié,
dans la mine d'or et de cuivre géante de
GRASBERG, en INDONESIE, où près de
10 000 Papous armés d'arcs et de flèches,
salariés d'une puissante multinationale américaine
défiaient depuis
des mois L'ORDRE DE L'ANCIEN MONDE.
Ils réclamaient,
très simplement, d'être payés
au même tarif que les salariés du même
groupe, dans d'autres mines - issus
d'un univers encore pour partie magique, où
FLEUVES ET MONTAGNES sont révérés
comme DIEUX au même titre, ou presque, que
le DIEU de l'ISLAM ou des CHRETIENS, ET DANS LEQUEL
LES HOMMES, soient-ils MINEURS d'OR OU DE CUIVRE
SALARIES D'UNE MULTINATIONALE, et GREVISTES, protègent
leurs attributs sexuels de l'indispensable "étui
pénien" sans lequel faire la guerre,
faire la grève, ou même marcher dans
la forêt, est pour eux DANGEREUX, ils avaient
comparé les feuilles de paye par INTERNET...
Grève
d'un autre monde au sein de ce qui est notre monde,
et là pour nous rappeler à la réalité:c'est
loin d'ici, dans des contrées où de
vastes luttes sociales, émergentes, affrontent
selon les lois de la guerre l'ORDRE MONDIAL DU CAPITAL,
que bat le plus fort le cœur des OPPRIMES DE
LA TERRE, du grand PROLETARIAT MONDIAL.
Non que ce prolétariat,
ici, au sein de nos métropoles quoi qu'on
dise prospères, n'existe pas ou plus. Mais
ce qu'ont vécu et vivent nos frères
et sœurs de lutte de ROISSY,
par exemple, c'est la difficulté à
construire autour d'eux de grands blocs, à
unir, pour un combat sur les salaires, aussi vital
pour la RELANCE D'ACTIVITE d'UN PAYS TOUT ENTIER
pris dans la MORTELLE SPIRALE DE STAGNATION ET DE
RECESSION, que pour les besoins les plus concrets
et les plus immédiats de chacune et de chacun,
le NOYAU DUR DES JEUNES OPPRIMES REBELLES ISSUS
DES "BANLIEUES VIVANTES, AVENIR DE LA FRANCE,
et les autres couches, diverses, nonseulement du
MONDE DU TRAVAIL, mais d'une CLASSE OUVRIERE
DES METROPOLES IMPERIALES elle-même riche
de contradictions sociologiques avant d'être
culturelles, sociales ou politiques.
Mais, là-bas, tout là-bas, ou ici,
il n'y a pas de petite lutte, de petite grève,
de petite victoire, de petite expérience...Tout
se nourrit de tout, enrichissant et de données
nouvelles tout en les confortant les principes issus
du passé.
Pour nous qui, confrontés
jour après jour aux préjugés,
parfois haineux, parfoisseulement absurdes, de ceux
qui ne veulent voir le monde que par les lunettes
de l'EUROPE, et qui ne sont pas tous à droite,
ni tous "à la droite de la gauche",
il est bien que la réalité vienne
rappeler que le combat des peuples et des nations
pour leur indépendance, pour leur libération,
n'est pas l'ennemi de la lutte internationale au
nom de l'ancien et superbe cri:"PROLETAIRES
DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS!"
26 décembre 2011.
J-P.Cr. |
| |
|
|
| "Finalement
je préfère une présence policière
à cette population dont les photos ne me disent
rien de bon", écrit,
sur le site du Nouvel Obs, le journal préféré
du milliardaire socialiste et maniaque sexuel à
grands coups de notes de frais Dominique Strauss-Kahn,
un de ces "bourgeois bohème"
("bobos"), très lointains bâtards
de Mai 1968, qui ont mis toute la gauche sous l'influence
du seul parti qu'ils apprécient, le PARTI DU POGNON,
DU GROS ET GRAS POGNON!
Pour Joel Manglavite (c'est sans doute
un pseudo),
"20 % d'augmentation,
à notre époque c'est du grand délire!
Ils ont signé pour un salaire alors qu'ils s'en
contente (sic) ou qu'ils fassent autre chose."
Il fait sans doute partie, ce Monsieur, s'il existe
vraiment et si ce "courrier" n'a pas
été fabriqué, comme c'est l'usage,
par le rédacteur en chef Laurent
Joffrin ou un autre valet de plume du marchand de
bidets "socialiste" Claude Perdriel,
dit "Perdreau", le richissime propriétaire
de L'OBS, de la très étroite minorité
d'ultra-privilégiés qui, prenant encore
des vacances d'hiver à la neige, peut se
permettre d'utiliser encore
ce coûteux moyen de transport qu'est l'avion pour
le
(suite
à
dr ici)
|
-
Noël Rouge... -
L'ANNONCE
FAITE A...ROISSY
 
| |
(suite du texte commencé dans la col.
de g.)
faire - ils sont très peu nombreux,
les chiffres sont là et le clivage entre
ceux qui peuvent se considérer comme "OTAGES"
du conflit, et tous les autres, est une DEMARCATION
DE CLASSE permettant, parmi d'autres, de reconnaître
et de définir une LIGNE
DE FRONT.
La dure grève
pour les salaires des agents de sûteté
de ROISSY
(93), base de ce conflit,
et des autres aéroports en lutte, ne mobilise
pas, leurs visages le reflètent quelquefois,
c'est vrai, QUE DE PETITS ANGES DE MARIE:
mais de fiers représentants de
ce PROLETARIAT MULTICOLORE AUX COULEURS
DES "BANLIEUES
VIVANTES, AVENIR DE LA FRANCE",
dont cette grève, après
d'autres, avant d'autres, vient démontrer
L'HEUREUSE INTEGRATION DANS LE MONDE DU
TRAVAIL MODERNE "à la Française"
- et LA SOLIDE CAPACITE DE RESISTANCE
AU DISCOURS DOMINANT SUR LA "CRISE".
Après, qu'on trouve,
comme c'est notre cas, ces images de grève
et ces grévistes eux-mêmes, d'une
rare beauté, ou qu'ils fassent
peur, suscitant haine
et mépris, comme chez ce crétin
friqué qui "finalement
(...) préfère une
|

| |
présence
policière à cette population dont
les photos ne (me) disent rien de
bon", c'est
une question de point de vue - de point de
vue de classe, chacun choisissant,
et son camp, et ses valeurs, y compris ses valeurs
esthétiques.
Il se trouve, donc, mais, rassurons nos lecteurs,
on ne va pas "passer le réveillon
là-dessus", que nous
les trouvons belles, et beaux, ces grévistes
de Noël dans les |

| |
aéroports
de France. Belles, oui! Beaux,
oui! Comme nous trouvons laid, mais particulièrement
laid, on peut nous reprocher ici un parti-pris,
le fondé de pouvoirs des fonds
de pension anglo-américains et des "147"
MEGA-BANQUES en
RESEAU dirigeant la planète, qui est
tombé, croyons- |


| |
nous,
dans le piège que ce mouvement social
lui tendait en faisant intervenir les flics comme
BRISEURS DE GREVE. Encore faudrait-il,
pour que cette analyse du "piège"
se vérifie complètement,
et |

| |
pour
que ce conflit de Noël prenne la dimension
emblématique et hautement politique dont
nous avions formulé, plus encore que l'espérance,
L'ANNONCE,
que cette juste bataille d'avant-garde
pour les SALAIRES s'étende à TOUTE
LA PLATE-FORME ECONOMIQUE DE ROISSY qui, débordant
l'aéroport lui-même, fait DE TOUTE
CETTE ZONE DE L'ILE DE FRANCE AUX CONFINS DU
"93"
ET DU "94",
mais où l'on vient travailler depuis le
NORD Pas de Calais, LA
BASE D'UN CONFLIT PLUS LARGE,
TRES LARGE, qui, sous le sapin
de Noël, VIENNE REBATTRE LES CARTES.
TOUTES
LES CARTES.
Samedi 24 décembre
2001. Jean-Paul CRUSE |
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Osera-ton
souhaiter que le pouvoir - ou ce qu'il en reste,
puisque, quand GOLDMAN SACHS
et les 147 décident, Wall Street enchaîne,
la "City" de Londres suit, l'EUROPE,
ou ce qu'il en reste, lèche la main qu'elle n'ose
mordre, MERKEL aboie, SARKOZY rampe, FILLON se couche, et
HOLLANDE commente...- mette en pratique les MENACES
DE MATAMORE de Rikiki-OUISTITI, le SINGE HURLEUR de L'ELYSEE,
et lance, contre les grévistes des aéroports,
jeunes professionnels de la sécurité en grève
pour le SALAIRE du RESPECT, et 200 balles
pour tous, ses CHIENS DE GUERRE à déguisement
de ROBOCOPS et TRONCHE DE |
FILMS COMIQUES?
- Le bon sens (syndical)dira que NON, parce que
le pire n'est jamais le meilleur, et qu'on sait quand
la REPRESSION COMMENCE, jamais où ELLE S'ARRÊTE...
Mais le bon sens (syndical) n'a
pas toujours raison.
Et il n'est pas interdit d'imaginer
- du bord de la touche, ou faire et refaire le match n'est
jamais difficile - qu'une MONTEE AUX EXTREMES
d'un conflit comme celui qui touche les 10 000 jeunes
salariés mal payés et avides aussi de RESPECT
de la Sécurité de nos aéroports,
DANS UN MOMENT comme ce NOËL DE CRISE
où seule la FRACTION SUPERIEURE DES COUCHES
MOYENNEES, pour ne pas dire LA CLASSE
DOMINANTE ELLE-MÊME, prend encore
l'AVION POUR DES VACANCES A LA NEIGE, et
GEINT CONTRE "LES SYNDICATS", et A
QUELQUES MOIS A PEINE DE DEUX ECHEANCES ELECTORALES CRUCIALES
tomberait BIEN POUR NOUS
ET MAL POUR LE POUVOIR (ou ce qu'il en
reste...etc.)
Car la question
enfin posée, et fortement et dignement posée,
est celle des SALAIRES, et que sans
MOUVEMENT PUISSANT SUR LES SALAIRES (et l'ensemble
des revenus sociaux associés) tout discours sur
la relance, la "sortie de crise",
la reprise de l'activité économique et de
la "croissance" est
et reste DISCOURS.
Car le
SUJET SOCIAL QUI ENTRE EN SCENE et FRAPPE FORT
sur la table n'est autre que ce jeune prolétariat
coloré, bigarré, et largement féminisé,
de ces "BANLIEUES
VIVANTES, AVENIR DE LA FRANCE",
dont nous nous tuons ici à répéter
qu'il est l'avenir du MOUVEMENT OUVRIER TRADITIONNEL,
commençant ici même à être son
PRESENT, et que, sans une FUSION ACCELEREE
du MOUVEMENT SYNDICAL DE CLASSE DES GROSSES ENTREPRISES
ET DES SERVICES PUBLICS avec ce jeune prolétariat
des services, qui n'est PAS DIRECTEMENT PRODUCTEUR AU
SENS "OUVRIER" ("œuvre",
fabrication) du terme, mais producteur de nouvelles
valeurs prolétariennes autant que de nouvelles
perspectives sociales et politiques, RIEN N'EST
ET NE SERA POSSIBLE. Et sur ce point, nous ne
serons pas démentis par nos amis LES OUVRIERS PROFESSIONNELS
D'AIR FRANCE MAINTENANCE, techniciens de production en
BLEU DE TRAVAIL autant qu'en en blouse blanche d'UN
DES METIERS LES PLUS QUALIFIES DE LA MECANIQUE DE POINTE
ASSOCIEE A L'ELECTRONIQUE DE POINTE qui irriguent
de leur expérience sociale et syndicale, au travers,
notamment, des Unions Locales, à ROISSY
par exemple, CE JEUNE MOUVEMENT SOCIAL DES SALARIEES
ET SALARIES DU CONTRÔLE ET DE LA SECURITE,
tout en
reconnaissant qu'ils ont aussi, de ces jeunes
filles, jeunes femmes et jeunes gens issus du monde des
"Cités" de la précarité,
BEAUCOUP A APPRENDRE.
Mais
il y a plus encore.
Car on touche ici, directement, au domaine de
la Sécurité.
Question qui, connexe de celles de la DELINQUANCE,
de la CRIMINALITE et même, ici,
du TERRORISME, a fait les défaites
d'une gauche trop longtemps incompétente, trop
longtemps irresponsable, trop longtemps laxiste,
intoxiquée par les thématiques à
la LIBE des libéraux-libertaires
et autres petits-bourgeois d'une anarchie de salon.
Or, ce sont bien ici DE JEUNES PROFESSIONNELS
QUALIFIES DE LA SECURITE qui demandent, et qui
demandent TRES FORT, à ETRE RESPECTES,
ET DONC PAYES, à hauteur de CE Qu'ILS SONT ET DE
CE QU'ILS FONT: assurer la sécurité
des passagers, de tous les passagers, même de ces
grands bourgeois méprisants de l' "hyperclasse"
mondialisée qui daubent les syndicats, les grèves,
"et tout ce bazar pour 200 euros
par mois".
Ce
mouvement social qui est donc déjà bien
plus qu'une simple grève est donc une véritable
aubaine pour ceux qui voudraient démontrer que
la Sécurité est UN PROBLEME GLOBAL,
qu'elle va de la Sécurité Sécuritaire
à la Sécurité Sociale et la Sécurité
de l'Emploi, en passant par cette Sécurité
essentielle dans la vie qu'est un revenu social correct
garanti par un statut digne - ici le RETOUR
au SERVICE PUBLIC DES TRANSPORTS, GARES ET TRAINS COMME
METRO, BUS, AVIONS ET AEROPORTS.
Et puisque la bataille électorale qui est déjà
notre présent porte aussi sur le risque,
qui reste réel, d'un second tour SARKO-LE PEN,
autant que sur le risque d'un écart trop
grand entre HOLLANDE et les COMMUNISTES au premier tour,
avec le risque d'une majorité Socialistes-Verts,
c'est à dire d'une majorité de CENTRE GAUCHE,
à l'ASSEMBLEE NATIONALE, rien ne serait
plus CLAIR et plus porteur de grands
éclaircissements politiques qu'un conflit
des aéroports transformé EN GRANDE CRISE
SOCIALE NATIONALe portant sur la Sécurité
autant que sur les salaires, remettant LA
LE PEN à sa vraie place, celle d'une ennemie et
d'une DIVISEUSE du MONDE DU TRAVAIL, MONDE DE LA SECURITE
COMPRIS, le clown de l'ELYSEE à la sienne,
celle d'un pantin manipulé par la classe
du Fouquet's, qui est celle des BLANKFEIN
et ZAOUI de GOLDMAN SACHS et cie, et
celle des billets d'avion pour le ski, cet hiver.
Mercredi 22 décembre 2011.
22 heures. J-P C. |
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En tentant d'impliquer
la Société Générale,
grande banque française convoitée par
les USURIERS-GEANTS de
la HAUTE MAFIA FINANCIERE,
dont les fameux BANQUIERS-GANSTERS
"BANKSTERS", GOLDMAN
SACHS et consorts, dans le - supposé...
- scandale des "filières
financières du HEZBOLLAH libanais"
avec les GRANDS CARTELS 
DE LA DROGUE, l'officine
franco-israélienne ISRAËL-INFOS
met - ben imprudemment...
- LA MAIN DANS LE NID DE SERPENT
des STRATEGIES INTERNATIONALES DE LA FINANCE.
Au risque d'éclabousser,
ENTRE PARIS, la "CITY" de LONDRES, et...TEL
AVIV, les discrets FRERES ZAOUI
(Yoël, numéro
1 de GOLDMAN SACHS-EUROPE
et Michaël, plus
proche, historiquement, de MORGAN
STANLEY - mais aussi de la "gauche"
israélienne, de BHL
et...de Laurent WAUQUIEZ),
"TÊTES DE RESEAU" européens
de TRES OPAQUES STRUCTURES aux
frontières de la POLITIQUE INTERNATIONALE et
de la MEGA-FINANCE...
Au départ
une campagne du New
York Times, partie d' "informations"
d' "American officials"
sur une restructuration des circuits de financement
de la RESISTANCE LIBANAISE à ISRAËL
(autour du HEZBOLLAH de l'intègre
et courageux Hassan Nasrallah), consécutive aux
difficultés de son 
allié syrien,
campagne mettant en cause la "Lebanese
Canadian Bank", qui, abritant
les comptes de nombreux responsables du Hezbollah,
y aurait laissé circuler d'énormes
sommes en dollars provenant d'un nouveau type
de "commerce triangulaire"
partant de l'importation de cocaïne colombienne
- la plaine de la Bekaa, fertile pour les cultures,
n'étant pas, contrairement aux montagnes des
Andes, propice à la culture de la Coca, mais
à "l'herbe" haschischine et
au pavot, d'où naît l'opium...
Selon un schema
complexe, donc, la tonique poudre blanche, raffinée
à partir de la 
plante andine, passerait par les réseaux
de la "diaspora"
libanaise, chiite et/ou chrétienne,
en Afrique Noire, avant de gagner l'Europe,
à l'intention des "dealers"
africains, noirs ou maghrébins, de notre "9-3"
national, eux-mêmes relais vers la
"jet set" de Neuilly ou des Champs Elysées
(Fouquets), voire les abords
immédiats...du Palais de l'Elysée,
ou vers l'univers hystérique des "traders"
de la "City" de Londres.
La
drogue serait "payée" par
des circuits complexes, ayant demandé un recours
à l' "activité de conseil"
d'importantes sommités de la TRES HAUTE
MAFIA FINANCIERE, en passant par l'écran
d'activités d'achat et vente de voitures d'occasion
importées, etc.
On
en était simplement là, quand, ce
15 décembre 2011 - pour eux 19 Kislev
5772... - les "journalistes" spécialisés
de la Lettre Confidentielle pro-Israélienne en
langue française ISRAËl
INFOS, sous la houlette du rédacteur
en chef Gérard Fredj, signataire
de la dépêche,
"balançaient", sur le coup
de 07H16, un "flash"
intitulé sobrement "Société
Générale, drogue et Hezbollah"
reprenant sans pudeur et sans souci excessif de mention
des sources les accusations de la presse new-yorkaise,
mais en y ajoutant, pour pimenter la sauce,
l'information selon laquelle, la grande banque française,
ayant tout récemment racheté la "Lebanese
Canadian Bank", devenue sa filiale,
serait désormais elle-même
dans le collimateur du FBI, de la CIA et des "Stups"
des Etats-Unis (DEA) pour une double complicité
avec les cruels trafiquants de "coke" des
cartels colombiens et les "guerilleros
de la finance" du Hezbollah...
Il serait exagéré
de dire que ce "coup"
d'ISRAËL INFOS - à ne pas confondre
avec une officine concurrente, GUYSEN NEWS,
fondée, elle, par l'industriel
Robert Ejnes, pilier de la synagogue de Boulogne-Billancourt,
grand ami de Robert Badinter, client de son cabinet
et P-dg "négrier"
de la fameuse blanchisserie industrielle
MODELUXE de l'ESSONNE, qui ne "blanchit",
elle, que le linge souillé
des grands hôtels, mais tarde à se
"blanchir" du scandale suscité
autour d'elle par la première grève
historique du cycle contemporain des luttes ouvrières
"pour
les papiers et pour la dignité" -
ait fait plaisir aux gens de
la Société Générale.
La banque n'avait déjà que
très modérément apprécié
la (relative) publicité donnée à
un "dîner aux crabes"
réunissant, à Londres, dans un lieu qui
aurait dû rester discret, une de ses principales
cadres-dirigeantes, plusieurs "grands
noms" de la "City", dont
l'aimable et brillant Michaël Zaoui,
frère
et jusqu'à un certain point rival de Yoël
Zaoui, le "patron" de GOLDMAN
SACHS EUROPE,
et lui, ouvertement engagé dans la défense
et la promotion de l'ETAT D'ISRAËL,
nuance "J Call" (sionistes
"modérés"), ainsi que
le jeune et fringant ministre de SARKOZY,
Laurent WAUQUIEZ, tenant de la "droite
sociale" connu pour sa dénonciation
des "profiteurs du RSA" venu, de
son propre aveu, goûter la soupe aux crabes dans
le but d'arrondir sa cagnotte politique...
A la Société
Générale, aujourd'hui - c'est
venu jusqu'à nous...- on se pose des
questions sur le sens à donner à la perfidie
de Gérard Fredj et d'ISRAËL
INFOS. La présence dans cette équipe
d'un pilier de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles, proche
de NETANYAHOU, "en odeur de MOSSAD",
venant alimenter ces interrogations...
Mais d'autres vont jusqu'à se demander,
avec quelque impudence, quel jeu joue, dans
l'histoire, l'étonnant duo des FRERES ZAOUI,
ces spécialistes mondiaux des opérations
de FUSION-ACQUISITION ayant longtemps
travaillé, officiellement du moins,
l'un contre l'autre, l'un pour GOLDMAN SACHS,
l'autre pour sa rivale MORGAN STANLEY
- qui fait partie, elle aussi, du sulfureux
réseau des "147"...
De là à
imaginer une opération combinée visant
la prise de contrôle, ou l'élimination,
de la Société Générale,"suicidée"
comme LEHMAN BROTHERS...
Mardi
20 décembre 2011 Jean-Paul CRUSE
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Venus
des banlieues déshéritées et saccagées
de Seine Saint-Denis (ROISSY), du Val de Marne (ORLY),
ou de toute la région Rhône-Alpes (LYON)
pour s'arracher à la GALERE et au destin de GALERIENS
voués au BAGNE, à l'ELECTROCUTION DANS UN
TRANSFORMATEUR EN FUYANT LA POLICE, ou à L'ENGRENAGE
MAUDIT DE LA VIOLENCE SOCIALE ET DU TRADFIC DE DROGUE,
ils ont pris le travail qu'on trouve dans CES GRANDS PORTS
LOIN DES MERS DE LA SOCIETE MODERNE que sont les plateformes
aéroportuaires - principaux pôles d'emplois
du "93" comme du "94", par exemple:
LES METIERS DE LA SECURITE.
Ils veulent en faire de
VRAIS METIERS, INTELLIGENTS ET QUALIFIES, ET DONC CORRECTEMENT
PAYES!
Grandes sœurs autant que grands frères des
"DESPERADOS A CAPUCHE" de la GRANDE REVOLTE
DE 2005 contre L'ECHEC SCOLAIRE ET LES BRUTALITES POLICIERES,
ils lancent LE PREMIER GRAND MOUVEMENT SOCIAL SUR LES
SALAIRES de l'époque marquée par le
"DISCOURS DE CRISE".
Défiant, donc, les PROPHETES D'APOCALYPSE
et les CORBEAUX D'UNE DEPRESSION SANS FIN,
ils tracent pour tous LA VOIE VERS UNE SORTIE
DE LA DEPRIME ET DU MARASME.
Que les vents leur
soient favorables.
Rappel:
la
flambée des banlieues de 2005 ici
Rappel:
les pages "ROUGES" du site LE MONDE REEL (actualités
sociales, mouvement ouvrier dans le monde:
ici
Rappel:
contre LES SAIGNEURS MONDIAUX DE L'USURE, LA GUERRE D'USURE
visant GOLDMAN SACHS ET CONSORTS - la toute petite poignée
de MEGA-BANQUES et de sociéts multinationales GEANTES
de la FINANCE, organisées en RESEAU, qui ont conçu
"LA CRISE" dans une STRATEGIE DU CHAOS et la
gèrent consciemment dans cet objectif:
ici |
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Maryam
Traore (ci-dessus),
combattante CGT de la longue grève, victorieuse,
des femmes de ménage noires de la société
MANET "pour
les papiers et pour la dignité",
elle avit à peine réceptionné
son précieux titre de séjour qu'elle
se mobilisait au côté de ses frères
et sœurs noirs, mal logés, de la
rue de la Cour des Noues, expulsés de
leur domicile, partageant avec eux de longues
nuit sur le trottoir, puis engageait un nouveau
combat auprès de sa propre mère,
vivant dans un taudis de Château Rouge
(Paris XVIIIème), menacée d'expulsion
du territoire malgré de très graves
problèmes de santé, et finalement
sauvée d'une expulsion qui pouvait être
mortelle. Depuis, elle est venue se joindre
au combat des femmes africaines mal logées,
maghrébines et noires, d'Aubervilliers
(93), et au combat
pour ASSA DIAWARA (col.
de dr.en
ht ) |
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Dans
une FRANCE hantée par une névrose
dépressive, sciemment
entretenue par les valets de plume des BANQUIERS-GANSTERS
("Banksters")
et autres USURIERS-VAMPIRES,
l'ESPOIR BRILLE DANS LES YEUX DES FEMMES NOIRES
COMBATTANTES - à l'image de Sophie
de Toulouse, (ci-dessus,
en UNE, et col de g. en ht.) aide-soignante
en lutte contre une menace
d'expulsion scandaleuse, d'ASSA
DIAWARA d'Aubervilliers (93)
(en ht, à dr.), toujours en GUERRE
pour REPRENDRE SES ENFANTS arrachés sur
"décision de justice" pour
cause de trop mauvais logement, comme l'adorable
petite Kane (2 ans), - à
dr. - ou encore de Maryam
Traore, (ci-contre,
à g.) figure de proue de la longue
grève, victorieuse, "pour les papiers
et pour la dignité" des
femmes de ménage noires de la société
Manet, à Paris (75 011) devenue pilier
du Mouvement des Mal Logés en Île de
France après avoir dû se battre encore
pour sauver sa vieille Maman malade elle aussi menacée
d'expulsion du territoire et obtenir, à
l'arraché, pour elle-même comme pour
sa mère, en plus des papiers, un HLM
dans le quartier de la Porte de la Chapelle (Paris
75018)...
Fière
figure aussi de ces luttes de femmes, qui sont aussi
des femmes noires, des ouvrières noires,
et donc, tout simplement, des ouvrières,
à l'avant-garde de la révolte
du prolétariat noir de France symbolisée
par la longue grève des ouvriers "sans
papiers", Marie-Clémence
Sidibe, épouse Sawadogo, (à
g.) citoyenne française
née en pleine tempête de mai-juin
1968 à Angers (Maine et Loire), femme
de ménage devenue chef d'équipe dans
une sociéte de nettoyage, expulsée
"pour 15 jours"
d'un logement insalubre d'Aubervilliers (93)
mais laissée à la rue et contrainte
à "squatter", depuis de
longues années, un grand F 5 de la cité
"sensible" des Francs Moisins,
mère de 8 enfants, Présidente-Fondatrice
du Mouvement
des Mal Logés dans le secteur de Plaine
Commune (93), membre
du Comité de Soutien à ASSA DIAWARA
et plus
connue aujourd'hui comme "Marie-Colère,
la Panthère Noire d'Aubervilliers"...
Et
c'est aussi YAFFAYE DRAME (à
dr. avec son grand fils Nemballé)
d'Aubervilliers
(93) également, et du Comité
de Soutien à ASSA DIAWARA ET SES ENFANTS,
également, qui aidée par les animateurs
des FORCES POPULAIRES (FP) ,
a pris le chemin de l'ACTION
DIRECTE au côté de son fils
NEMBALLE, laissé sur le carreau sans affectation
en lycée en sortie de collège mais
appuyé par un "Collectif
des Sans Ecole" qui a su faire
voler la poussière dans les bureaux du Conseil
D'Information et d'Orientation (C.I.O.) de la Cité,
géré par un bureacrate du... NPA,
pour arracher l'intégration
de son fils dans le lycée professionnel d'Electricité
de son choix...ici
Et
c'est encore -
AKILA DIAGNE,
(à g.) déléguée
syndicale dans un Monoprix du XIème arrondissement
de Paris réintégrée à
l'issue d'une longue lutte après avoir fait
l'objet d'une procédure pour le "vol"...d'une
petite culotte déclassée pour défaut
au rayon lingerie de son entreprise... |
Sur
la lutte d'ASSA DIAWARA
et de ses amis: juin 2011,
ici; juillet-août 2011, ici;
septembre 2011 ici;octobre
2011 ici
Comme
ses 3 frères et sœurs, dont
le nouveau né Sirine, encore à
la téte, la petite Kane (ci-dessous)
a dû fêter ses 2 ans dans une
famille d'accueil, à 200 km d'Aubervilliers
et de sa Maman
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(Le
sujet ci-contre et ci-dessus sur les LUTTES DES
FEMMES DU PROLETARIAT NOIR DE FRANCE est un dossier
spécial exclusif du site LE MONDE REEL,
la quasi-totalité
des MEDIA ayant superbement ignoré (boycotté)
les luttes d'ASSA DIAWARA,
MARIE-CLEMENCE, "la Panthère Noire
des Mal Logés d'Aubervilliers",
ou le combat victorieux de YAFFAYE
DRAME contre l'éjection du système
scolaire de son fils NEMBALLE. Les FAITS,
et aussi des IMAGES (souvent poignantes)
leur avaient pourtant été communiqués.
Du
coup, c'est tout un pan de la réalité
des luttes sociales en FRANCE qui se trouve occulté.
Ce
qui contribue à alimenter le pessimisme
grognon et L'ESPRIT D'IMPUISSANCE.
Alors
que les perspectives de luttes, rassemblant
la population au côté des plus opprimés,
et d'abord des FEMMES NOIRES COMBATTANTES,
sont exceptionnelles.
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20
000 milliards d'euros!
Vingt mille milliards d'euros:c'est
le "patrimoine
total de la France et des Français",
tel que le mesurent, statistiques de l'INSEE à
l'appui, le très officiel Conseil Economique et
Social, dans son tout dernier rapport, peu commenté
sur ce point - rendu public ce 23 novembre
2011.
Pas de quoi pleurnicher sur la "crise",
pas de quoi entreterir une obsession morbide
de la "faillite" (Fillon),
des "caisses vides" (Sarkozy,
dont les poches personnelles
, n'ayant pas cessé de gonfler tout autant qu'il
"nous gonfle", sont pleines...),
ni même de la dette (Hollande) à propos de
laquelle l'urgent serait de "donner
du sens à la rigueur." (id)
De ce trésor phénoménal,
la rigueur (intellectuelle, et même comptable...)
exige, certes, de déduire un total
de 4 000 milliards d’euros de dettes:dont
- on en parle peu - 2 000 milliards d'emprunts
faits, le plus normalement du monde, par les entreprises,
pour financer, en principe, leur développement
(dettes nettes des créances détenues), 1000
milliards d'euros de dettes brutes des ménages,
et 1700 milliards de dette
publique - ramenés à quelque
1 000 milliards d'euros de dettes nettes
de créances détenues par l'Etat.
"Sans chercher à
atténuer la gravité de la situation que
le niveau de dette publique fait peser sur notre pays,
commentent les savants barbons grassement payés
du Conseil, et sans anticiper sur les considérations
et préconisations qui seront apportées par
notre assemblée dans son avis relatif à
la dette, il convient dès à présent
de compléter l’attention portée
à la dette par un rappel : l’examen patrimonial
de tout organisme nécessite celui du passif
comme celui de l’actif.
A se focaliser sur la dette,
on en oublierait que l’État et les Français
possèdent des avoirs
diversifiés", écrivent
les rapporteurs.
"L’État a des avoirs financiers
(actions dans France Télécom, EDF, SNCF,
etc.). Si l’on retire ces derniers, la
dette nette de l’État n’est plus que
de 60 % du PIB. -
1140 milliards d'euros sur1900 milliards d'euros de richesses
créées chaque année (NDLR LMR).
"L’État
est propriétaire d’avoirs physiques
constitués d’infrastructures (routes)
et d’équipements (les écoles,
les stades, les musées, les hôpitaux) dont
l’estimation représente 90 % du PIB
.
Quant aux particuliers, "le patrimoine
des français - ménages, entreprises,
banques, administrations, etc.-" se compose
essentiellement, toujours selon le même rapport,
qui fait autorité, ou devrait le faire, "des
éléments substantiels que sont les
logements, les machines, les infrastructures
mais aussi les actifs financiers (actions, avoirs en banque)",
ce (notre) "patrimoine financier
brut" s'élevant à
lui seul à"3
400 milliards (dépôts
en banque, livrets, assurances-vie, pour 2 400
milliards, et 1 000 milliards d’actions)."
A quoi doit, bien entendu, s'ajouter un patrimoine
immobilier dont l'expansion extaordinaire ne fait pas
seulement la fortune des "grandes fortunes"
- mais contribue à accentuer les "contradictions
au sein du peuple" en faisant d'une fraction
au moins de la classe ouvrière centrale "intégrée"
les "proprios", "enrichis en dormant"
par une spéculation...imposée,
du jeune prolétariat bigarré de la précarité
exclu, lui, de "l'accession à
la propriété"...
Avec une richesse totale accumulée
(nette de dettes, donc) de16 000 milliards d’euros
(chiffres de2009: 20 000 milliards d’euros de patrimoine
brut moins 4 000 milliards de dettes...), la
France n'a donc nullement à
céder à la panique - créée
puis consciencieusement entretenue par
un système médiatique lui-même
alimenté par le DISCOURS DE TERREUR des
"agences de notation",
au service d'UNE PIEUVRE AUX 147
TENTACULES (les 147
FIRMES GEANTES DE LA FINANCE ORGANISEES EN RESEAU
et contrôlant, de la City de Londres comme
de Wall Street, la quasi-totalité
des entreprises de l'espace EURO-ATLANTIQUE - le MONDE
CAPITALISTE, stricto sensu, qui n'est
plus certes, "le monde",
les "émergents"
s'arrachant à la misère et à la sujétion
de l'ex-"Tiers Monde"
pouvant être précisément
définis comme cette partie du monde
qui, autour des BASIC (Brésil,
Afrique du Sud, Inde, Chine, et demain Indonésie,
Vietnam, Angola, après-demain Congo...) a entrepris
de s'arracher à la logique de domination absolue
du CAPITAL sur le TRAVAIL,
en se dotant de POUVOIRS D'ETAT dignes de ce nom, réellement
indépendants en tout cas, qui arrachent leurs PEUPLES
à la PASSIVITE autant qu'à la MISERE, l'un
n'allant pas sans l'autre, et extraient peu à
peu leurs NATIONS de LA SPIRALE DE LA MONDIALISATION
NEO
OU RETRO-COLONIALE...
La FRANCE reste donc un
pays très riche - un des plus riches du monde dont
les "caisses" ne sont
pas plus "vides" que celles d'un
quidam qui, propriétaire d'un logement d'une valeur
de 200 000 euros aurait à en rembourser à
ses créanciers environ 4000, représentant
à peine plus de deux années de revenu annuel
réel, ou 20% de son patrimoine - et sachant
que, comme le souligne à l'envi Jean-Luc
Mélenchon, le candidat soutenu par lec
Communistes pour les Présidentielles de 2012,
la dette publique se compose principalement d'emprunts
à 8 ans, et donc qu'il y a lieu
de diviser la somme par 8 pour claculer ce qu'il y a à
rembourser annuellement, c'est à dire finalement
peu.
Cette richesse patrimoniale représente
environ 240 000 euros par habitant -
très inégalement répartis,
certes, mais c'est un autre sujet (même si cette
inégale répartition affecteaussi
et au passage la croissance...), et pour la plupart
gelés dans l'immobilier
ou gaspillés
dans l'achat d'actions au
cours de plus en plus frénétiquement
volatile - ces deux formes
principales d'immobilisation
ou de vaporisation du capital incarnant la structure
de financement archaïque et fragile
d'un MODE DE PRODUCTION CAPITALISTE où
la classe dirigeante, de plus en plus coupée de
toutes racines nationales, en vient très logiquement
à douter d'elle-même, au risque de transformer
ce doute en DEPRESSION GENERALE.
Pas de quoi s'immobiliser, donc, tétanisés,
devant la supposée
prééminence de la QUESTION DE LA
DETTE -alors que
les problèmes réels
de la FRANCE, comme de l'UNION EUROPEENNE, où elle
s'enlise, et des ETATS-UNIS, leur modèle, ne
se posent qu'en terme de dynamique
- une part trop grande de ce capital historiquement
accumulé depuis la traite des esclaves, détonateur
de l'expansion capitaliste dans les grandes cités
portuaires de l'Europe coloniale, se trouvant stérilisé
dans des placements soit défensifs (la
pierre, l'or, voire les grands vins...), soit
à risque excessif (les actions, dans un
monde où la rationalité d'entreprise, productive,
tend à s'effacer devant la logique financiéro-financière,
étroitement et anxieusement spéculative,
d'une poignée d'acteurs économiques agissant
de façon coordonnée, en "initiés",
dans l'ombre, obscènement travestis sous
la transparente tunique des
"marchés".
Pas de quoi céder à
la panique, donc: mais
de quoi réfléchir...
Dans une société éclatée
où ce qui reste de tissu productif, concentré
autour d'une poignée de "grands"
du "CAC 40" dominant de longues chaînes
de sous-traitance elles-mêmes, reliées, en
cascade, à des myriades d'entreprises de toute
petite taille (plus de 60 % du total
ne comptant, toujours selon la même source, crédible,aucun
salarié, et 93%
moins de 10 salariés (3 109 161
en France en 2009), avec une progression sensible des
"très petites entreprises" (TPE)
et des auto-entrepreneurs, contrastant avec la baisse
constante des effectifs des entreprises de plus grande
taille, le discours antipatronal archaïque
fonctionne évidemment de
moins en moins.
Ce que la
situation exige, c'est
une action organisée de très vastes pans
de la société toute entière, action
réellement active
ne pouvant donc se réduire
ni à la forme passive d'une "grève
des bras croisés", fût-elle
décrétée "générale"
(ce qui ne suffit pas, on le constante,
à la faire advenir), ni à la
forme ne pouvant constituer qu'un
passage, peut-être obligé, de
l' "acte" électoral, action
organisée dont la forme même doit
et devra subir la dictature du contenu - d'objectifs
réellement rassembleurs concentrant sur "l'ennemi
principal", sur les cibles essentielles, un
processus guerrier dans son essence,
quel que soit son mode dans un moment donné,
qui partant de l'affrontement "du
faible au fort" pour atteindre
le souhaitable point de bascule où
le fort cesse de l'être, ne peut que
suivre le paradigme de la "GUERRE D'USURE"
- guerilla politique, et, le moment venu, qui
n'est pas forcément éloigné, politico-militaire,
visant précisément - dictature du vocabulaire...
- les SAIGNEURS DE L'USURE,
les CREANCIERS-VAMPIRES GOLDMAN
SACHS ET CONSORTS.
Que ces SAIGNEURS,
que ces VAMPIRES, que ces CIBLES,
aient, notamment et peut-être principalement
pour patronyme GOLDMAN (de GOLDMAN SACHS),
BLANKFEIN (id) ou ZAOUI (ibid), du nom du tout
jeune banquier séfarade de souche marocaine sorti
de l'ombre à l'invitation de son ami "TAISEZ-VOUS,
ELKABBACH!" pour une performance médiatique
grotesque immortalisée par une capture
video merveilleuse ne saurait NOUS INTERDIRE
de les DESIGNER PAR LEUR NOM
- une CIBLE devant bien être
nommée pour être, comme on dit aux commandes
d'un RAFALE, "acquise"
- saisie dans la programmation d'un missile...
D'ailleurs,
les temps d'interdiction semblent près de s'achever.
Signe de
la construction d'un "FRONT"
devant plus à DIMITROV, à son disciple
"l'oncle HO" et à leur contemporain
de CALUIRE qu'à la soi-disant "nationale"
- en vente pour pas cher à TEL AVIV... - "front
qui se forge et qui se forgera, qu'on aime, ou qu'on n'aime
pas" (...) dans une dynamique de dépassement,
de redressement, d'efforts de citoyens lucides, contre
la logique de crise, de soumission, d'avilissement et
d'éclatement (...)On peut imaginer d'autres temps,d'autres
termes de choix, rêver d'autres échappées,
d'autre avenirs, d'autres issues, mais le réel
est là...", nos amis de l'hebdomadaire
L'HUMANITE DIMANCHE, bien supérieur à
L'HUMA quotidienne, viennent, sur nos brisées -
ils nous lisent... - de prendre enfin
leur position, qui doit être, à terme, des
plus grandes, dans le dispositif de la "GUERRE
D'USURE" - avec un numéro
toujours en kiosque en ce moment contenant des
révélations
consistantes, documents à l'appui,
sur la véritable stratégie de GOLDMAN
SACHS (et de notre nouvel ami ZAOUI) à
l'égard de l'EUROPE -stratégie
visant, en ce qui concerne ce petit morceau de
l'"UNION
EUROPENNE"
(guillemets) qu'est notre pays, la FRANCE, à
lui SUCER le plus rapidement mais le plus progressivement
possible son TRES APPETISSANT MAGOT de 16
à 20 000 MILLIARDS D'EUROS !
Samedi 17
décembre 2011 12H00
Jean-Paul CRUSE |
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n'est
pas toujours "L'IMMONDE".
C'est tellement vrai que
la même livraison, portant la date du mercredi 14
décembre 2011, offre aux derniers (milliers de...)
lecteurs de ce qui fut un grand journal de référence
une nouvelle chronique digne d'exemple du perspicace et
très courageux Marc ROCHE plantant
de nouveaux clous dans le ventre de "LA
BANQUE" (GOLDMAN
SACHS) avec un beau portrait du journaliste
britannique Nick DUNBAR, "TINTIN
DANS
LA FINANCE", et l'ignominieuse chronique de l'
"embedded" Laurent ZECHINNI portant
le titre vicieux: "A Jérusalem:
la guerre des crachats fait rage".
Que
tente de faire croire ZECHINNI sous ce titre, vicieux,
et dans son texte, qui ne l'est pas moins?
Qu'une "guerre"
oppose "deux camps"
- Palestiniens de Jérusalem et juifs sionistes,
imagine-t-on...- et que son arme est constituée,
de part et d'autre, de "crachats"
- manifestation d'une haine plus que bestiale,
des deux côtés...
Or,
quels sont les faits - présents,
tout de même, au fil d'un texte où seul un
décodeur attentif peut parvenir à en décypter
la trace, presque invisible?
Pas
de "guerre" entre "deux
camps", tous deux haineux,
tous deux cracheurs!
Mais
une campagne de harcèlement menée,
unimatéralement, par une clique de fascistes juifs
contre les chrétiens palestiniens de Jérusalem,
les pèlerins, éventuellement, et les prêtres
orthodoxes ou catholiques, assurément:"guerre"
d'agression menée, effectivement,
à coups de crachats, au sol, par mépris,
ou même au corps, voire au visage,"guerre"
au cours de laquelle il est même arrivé qu'un
prêtre chrétien - orthodoxe, dans l'affaire,
béni de Dieu, en tout cas... -
riposte à coups de poing, en rossant le Juif cracheur.
"C'est une guerre
de l'ombre et de l'esquive, avec d'infinies réserves
de munitions. La tête couverte d'un chapeau à
larges bords flanqué de peots (longues mèches
de cheveux), les assaillants sont vêtus
de noir de la tête aux pieds. Ils se meuvent
très vite dans les ruelles de la Vieille Ville
de Jérusalem, en zigzaguant adroitement dans la
foule pour n'effleurer personne, surtout pas les
femmes, réputées impures. Lorsqu'ils
croisent un "ennemi", ils dégainent
vite, par un crachat plus ou moins bien ajusté,
et se perdent dans la cohue.C'est facile, puisque les
cibles s'identifient par une croix ou une soutane (...)
La guerre des crachats
qui oppose les ultra-orthodoxes ou haredim ("craignant
Dieu") aux chrétiens s'est intensifiée
depuis 6 mois.(...) Les plus timorés
des agresseurs se contentent de cracher au sol au passage
d'une soutane, alors que les plus
teigneux visent l'habit, ou le visage.
"
Cracher ainsi vers un
prêtre chrétien "portant l'habit
de son église" est "un délit
criminel" ont certes reconnu, dans un arrêt
favorable à l'orthodoxe boxeur, les juges de "l'Etat
juif".
Mais,
argumente l'infâme correspondant du Monde, ces
"juifs ultra-orthodoxes cracheurs" ne représentent
"que la fraction non éduquée de leur
communauté". De plus, plaide-t-il,
les "hommes en noir" ont l'
excuse de porter le traumatisme
des "nombreuses attaques contre les Juifs"
que "la religion chrétienne"
aurait "cautionné" "au cours
des siècles" - ce qui est, selon Zechinni,
"historiquement exact".
Une sorte de légitime
défense, donc, ou de riposte...Et
c'est là que notre anti-confrère
Zechinni démontre ses préjugés
anti-chrétiens ou judéophiles,
ce qui, pour lui, semble la même chose.
L'idée que l'affrontement
entre judaïsme et christianisme,
qui ne saurait justifier aucune violence entre zélotes
de l'une ou l'autre religion, pas plus qu'entre personnes
d'origine juive et indivudus d'origine chrétienne,
ait eu pour origine
la haine anti-juive des chrétiens
est de la désinformation pure et simple
- et une désinformation entretenue à
loisir, dans notre monde moderne en partie déchristianisé
et où l'influence juive n'est plus ce qu'elle a
été, par les modernes partisans d'un Etat
juif, ethniciste, fondé sur la croyance en l'existence
d'un "peuple juif", religieux ou pas,
qui serait en fait, selon le concept pré-nazi de
HERZL, théoricien-fondateur du sionisme,
une "race juive".
Il
suffit de lire les livres, informés, érudits,
rigoureux, de l'intellectuel juif exemplaire ISRAËL
SHAHAK, fondateur de la Ligue des Droits de L'Homme
israélienne après être passé
par les camps de concentration de sa Pologne natale et
des combats, en uniforme, au sein de l'armée d'...ISRAËL,
pour savoir que ce sont
au contraire les notables
juifs de JERUSALEM et
des contrées avoisinantes qui ont pris
l'initiative de persécutions, de tortures,
et de massacres, contre les "dissidents"
refusant la LOI DES MARCHANDS
DU TEMPLE et L'AGENOUILLEMENT
DEVANT LE "VEAU D'OR" qu'étaient
les tout premiers disciples de JESUS-CHRIST
EN PALESTINE.
Dans les mêmes livres
- mais "ça", au MONDE, "ça"
ne se lit pas et il est INTERDIT D'EN PARLER,
on apprend, sur la foi de sources sûres,
solidement documentées, que L'OBLIGATION
RELIGIEUSE DE CRACHER SUR LES CHRETIENS,
et non la SIMPLE PERMISSION,
fait des actuels "cracheurs" de LA
"VILLE SAINTE", non
des intégristes extrémistes, mais de rigoureux
continuateurs de ce que SHAHAK définit avec rigueur
comme "LE JUDAÏSME CLASSIQUE"
- celui qui ressurgit aujourd'hui,
monstre d'APOCALYPSE issu d'une PREHISTOIRE BARBARE INFORMANT
NOS "TEMPS MODERNES", dans le discours
et la pratique d'un SIONISME dépouillé
de ses apparentes distances avec la culture qui, au
même titre que le nationalisme allemand "völkisch"dressé
contre le nationalisme libérateur de la Révolution
Française de 1789-92-93, l'a nourri.
| |
ISRAËL
SHAHAK, op cit, extraits du chapître V, lui-même
consultable en intégralité
ici
"Le Juif dévot
qui vient à passer devant un cimetière
doit prononcer une formule d’imprécation
si les morts sont des gentils, de bénédiction
s’il s’agit d’un cimetière
juif.
Il doit prononcer des
formules semblables en découvrant un lieu
animé d’une nombreuse population, selon
que celle-ci est juive ou non.
Les maisons elles-mêmes
n’échappent pas à cette règle
: le Talmud (143) prescrit au Juif
venant à passer près d’une demeure
habitée de non-Juifs de
demander à Dieu de la détruire,
et si elle est en ruine, de Le remercier de Sa vengeance.
(Inverser les formules s’il s’agit d’une
maison juive.)
Cette règle était
facile à observer lorsque les Juifs étaient
des agriculteurs, regroupés dans leurs villages,
ou formaient de petites communautés urbaines
vivant dans des bourgades ou des quartiers entièrement
juifs. Mais les conditions de dispersion du judaïsme
classique la rendirent impraticable : on
finit donc par l’appliquer uniquement aux
églises et lieux de culte d’autres
religions (excepté l’islam)
(144).
Sur ce point la coutume
renchérit sur la règle, puisque l’usage
s’instaura de cracher
(en général trois fois) à la
vue d’une église ou d’un crucifix,
pour donner du rehaut à la formule obligatoire
de regret (145). Parfois on y ajoutait des versets
injurieux tirés de la Bible (146)."
143. Traité « Berakhot », p.
58b.
144. Selon de nombreuses autorités rabbiniques,
cette règle, sous sa première forme,
s’applique toujours pleinement en Terre d’Israël.
145. Cette coutume
a été créatrice d’événements
dans l’histoire des Juifs d’Europe.
Un des plus célèbres, dont les conséquences
sont visibles jusqu’aujourd’hui, se
produisit dans la Prague du XIVe siècle.
Le roi Charles IV de Bohême (qui était
aussi l’empereur) mit un
magnifique crucifix au mitan du pont de pierre qu’il
a construit et qui porte toujours son nom (pont
Charles). On lui rapporta que les
Juifs de Prague crachaient en passant devant ce
crucifix : grand et célèbre
protecteur des Juifs, il ne donna pas l’ordre
de persécution ; il ordonna simplement à
la communauté juive de faire inscrire en
lettres d’or sur le crucifix le mot hébreu
Adonaï (Seigneur) — un des sept plus
saints noms de Dieu, devant lequel est honnie la
moindre marque d’irrespect.
Les crachats cessèrent. Les autres
incidents provoqués par cette coutume furent
bien moins spirituels.
(Israël
SHAHAK, op cit chap V)
LA
HAINE ANTI-CHRETIENNE
"Le judaïsme a vis-à-vis du
christianisme une haine viscérale, doublée
d’ignorance. Les persécutions
des Juifs par les chrétiens ont évidement
renforcé cette attitude, mais elles ne l’ont
pas du tout créée. Elle remonte
aux temps où le christianisme était
encore faible et lui-même persécuté
(entre autres par les Juifs), et
elle a été exprimée
par des Juifs qui ne subirent jamais les persécutions
des chrétiens, ou même bénéficièrent
de leur aide.
Ainsi Maïmonide,
fuyant les persécutions musulmanes lancées
par les Almohades, trouva un premier refuge
dans le royaume croisé de Jérusalem,
mais cela ne changea rien à ses opinions.
Cette attitude profondément
négative a deux sources principales
:
1) La haine de Jésus et les calomnies lancées
contre lui. Il faut bien sûr distinguer la
position traditionnelle du judaïsme à
propos de Jésus des controverses absurdes
entre antisémites et apologistes juifs sur
les « responsables » de sa
mise à mort. La plupart des spécialistes
modernes de cette période admettent que,
vu l’absence de témoignages contemporains
authentiques, vu la composition tardive des Évangiles
et leurs contradictions, il n’est pas possible
d’arriver à une connaissance historique
précise des circonstances de l’exécution
de Jésus. Quoi qu’il en soit,
l’idée d’une culpabilité
collective et héréditaire est à
la fois méchante et absurde. Cependant,
ce qui nous intéresse ici, ce n’est
pas la réalité des faits concernant
Jésus : ce sont les récits
fantaisistes et diffamatoires colportés par
le Talmud et la littérature talmudique
— auxquels les Juifs ont ajouté foi
jusqu’au XIXe siècle et que beaucoup
continuent encore de croire, notamment en Israël.
En effet, ces pseudo-récits ont dans une
large mesure déterminé l’attitude
hostile des Juifs à l’égard
du christianisme.
Selon le Talmud, Jésus a été
condamné et exécuté
par un vrai tribunal
rabbinique, pour idolâtrie, incitation des
Juifs à l’idolâtrie et outrage
aux autorités rabbiniques.
Toutes les sources juives
classiques qui signalent son exécution en
revendiquent hautement
la responsabilité et
s’en réjouissent ; dans la relation
talmudique de ces événements les
Romains ne sont même pas mentionnés.
Les récits plus populaires — qui étaient
pris néanmoins tout à fait au sérieux
— tel que le Toldot Yeshu, de triste renommée,
sont encore plus malveillants, puisqu’ils
ajoutent aux crimes susdits celui de sorcellerie.
Le nom même de «
Jésus » devint pour les Juifs un
symbole de toutes les abominations possibles, et
cette tradition populaire n’a pas du tout
disparu (150). Les Évangiles
aussi sont l’objet d’une haine féroce,
et il n’est pas permis de les citer (et a
fortiori de les enseigner), même dans
les écoles juives israéliennes actuelles."
150. La forme hébraïque
du nom de Jésus — Yéshu —
a été interprétée comme
le monogramme de la malédiction « que
son nom et sa mémoire soit anéantis
», une des formules les plus offensantes qui
soit.
Ainsi, les Juifs orthodoxes
antisionistes (comme Neturei Qarta) disent parfois
« Herzl Jésus » (pour désigner
le fondateur du sionisme), et j’ai trouvé
dans des textes des sionistes religieux des expressions
telles que «
Nasser Jésus » et,
plus récemment,
« Arafat Jésus ».
(Israël SHAHAK,
op cit chap
V)
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A
partir de 40 ans, disait, en
substance, Roger Vailland - ciseleur de mots, s'il en
fût, ciseleur de vie, et de sa vie, surréaliste
authentique et Résistant réel, qui, favorisé,
certes, au départ, par le ciel, s'était
lui-même sculpté, au fil des années,
un masque superbe d'esthète dans la rigueur, grand
style - tout homme est responsable de son
visage. Tout être humain,
femme ou homme, dirions-nous aujourd'hui. Ainsi,
donc, de l'immortel auteur de "Drôle
de Jeu", lui-même...
Ainsi de celle que nous
nous autorisons, de ce fait, à ne plus désigner
que comme "la
grosse truie de Berlin", Diabolika
Merkel
au visage ravagé par l'abus de
"Gross Bouffe", de
schnaps, de bière, et la soif...de
pouvoir.
Ainsi du petit singe
savant de l'Elysée - Amis
singes,

pardon!... - le gigolo à facies de vampire
que même la très... 
professionnelle Carla - Carlita
Mia, amore, pognon et petites rencontres...- n'a
pas su convaincre de s'offrir - il le pouvait...
- un recollage d'oreilles inspiré de l'opportun
limage d'incisives de François Mitterrand-Bousquet...
Tout
ça pour en venir à dire que Martin
Wolf, le "so british" éditorialiste
de notre respecté confrère The Financial
Times, fils d'un couple de victimes de la
politique allemande des années 30 au beau visage
serein qui semble structuré selon la règle
du "nombre
| Martin
Wolf (ci-dessus)
-
et le fameux dessin de Léonard
de Vinci analysant un visage type selon
les régles d'harmonie du "nombre
d'or" (à droite) |
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 |
|
| d'or"
cher à nos maîtres grecs comme au grand
Leonard de Vinci, (ci-dessus,
à droite) n'a eu besoin,
lui, ni de l'exemple - esthétique,
si l'on ose dire - du père de "FREDO-PEDO",
ni |
du double contre-exemple offert par
le couple "MERKOZY",
pour tailler, au mâle comme à la
femelle de ce peu ragoûtant équipage,
un costar d'INCOMPETENTS aveuglés
par leurs PREJUGES incapables de COMPRENDRE
LA VRAIE NATURE DE LA "CRISE"
- et sans aucune chance, donc, D'EN DEFINIR LA
MOINDRE ISSUE...
Quelle est-elle donc, la grande
nouvelle, ici saluée, présente et bien présente,
quoique en partie masquée par le style un peu "langue
de bois" de l'éditorialiste,
dans le texte de WOLF? (Financial Times,
12.12.11 )
- Tout d'abord que
"l'accord du lundi 5 décembre entre Nicolas
Sarkozy et Angela Merkel, que ceux-ci ont réussi
à imposer à leurs "partenaires"
européens au sommet des 8 et 9 décembre
à Bruxelles" risque
fort de ne pas apparaître comme "
une solution audacieuse aux dilemmes du continent".
Mais plutôt comme"une
insipide bouillie".
"Deux têtes, dit-on, valent mieux qu'une
- enchaîne Martin Wolf. On ne peut pas
dire que le couple formé par la chancelière
allemande et le président français ait
confirmé l'adage.
Comme les Bourbon, ces dirigeants donnent
plutôt l'impression de n'avoir rien appris ni rien
oublié.
Il a été décidé, semble-t-il,
de ne pas
contraindre les détenteurs d'obligations privés
à essuyer des pertes lors des sauvetages de pays
de la zone euro. (...)
Plus question,
donc, de contraindre le secteur privé à
s'impliquer dans la restructuration de la dette
(...)
Plus question de sanctions automatiques contre les
"pécheurs" budgétaires ni
d'examen des violations des règles budgétaires
par la Cour européenne de justice. Cela
ravira la France. (...)
La réponse des marchés avait,
dans un premier temps, traduit un certain espoir : le
5 décembre, les obligations espagnoles à
dix ans étaient descendues à 5,2 % et celles
de l'Italie à 6,3 %. Mais l'agence de notation
financière Standard & Poor's a décidé
de placer toute la zone euro sous surveillance négative,
et au matin du 9 décembre (...) la fragilité
est toujours le mot d'ordre.
Ce que nous avons entendu de la bouche de M. Sarkozy et
de Mme Merkel n'incite guère à la confiance.
Le problème est que l'Allemagne - puissance hégémonique
de la zone euro - a un projet, mais que ce projet est
maladroit.
(...)
Le credo
allemand est que c'est l'indiscipline
budgétaire qui a été à
l'origine de la crise. Mais l'examen
des déficits budgétaires moyens de douze
pays significatifs de la zone euro de 1999 à 2007
indique que tous, sauf la Grèce, se situaient
en dessous de la fameuse limite des 3 % du PIB.
De plus, les quatre pires bilans en la matière
après la Grèce étaient
l'Italie, puis la France, l'Allemagne et l'Autriche.
En revanche, l'Irlande, l'Estonie, l'Espagne et la
Belgique ont enregistré de bonnes performances
au cours de ces années.
Ce n'est qu'après
la crise (de
2008 NDLR) que des détériorations
énormes (et inattendues) des positions budgétaires
ont frappé l'Irlande, le Portugal et l'Espagne
(mais pas l'Italie). Les déficits
budgétaires ne laissaient donc en
rien prévoir une crise imminente.
Passons maintenant à la
dette publique.
Ce critère
aurait désigné comme fauteurs de
troubles la Grèce, l'Italie, la Belgique et le
Portugal. Mais la
position de l'Estonie, de l'Irlande et de l'Espagne était
infiniment meilleure... que celle
de l'Allemagne.
En vérité, au
vu de ses performances, l'Allemagne
d'avant la crise paraissait bien vulnérable.
Mais, là encore, la situation a rapidement
changé avec la crise.
(...) Prenons enfin la moyenne des
déficits des comptes courants sur la période.
D'après ce marqueur, les pays les plus vulnérables
étaient l'Estonie, le Portugal, la Grèce,
l'Espagne, l'Irlande et l'Italie. Voilà enfin un
indicateur pertinent !
La crise actuelle est donc une crise des balances des
paiements.
En 2008, le
financement privé des déséquilibres
extérieurs a connu un
arrêt brutal : le crédit privé
s'est tari. Depuis
lors, les sources publiques
ont été appelées à
jouer le rôle de financiers.
Si le pays le plus puissant de la zone euro refuse de
reconnaître la nature de la
crise, la zone euro n'a aucune
chance de la résoudre ni d'empêcher
qu'elle se reproduise.
(...)
Au bout du compte, l'ajustement extérieur
est vital. Et il est beaucoup
plus important que l'austérité budgétaire.
Une fois cela admis, le problème
central sera l'amélioration
de la compétitivité.
Si l'on écarte l'hypothèse que certains
pays puissent sortir de la zone euro, cela
exige que celle-ci connaisse
une économie dynamique,
une inflation plus forte
et une expansion vigoureuse du crédit
dans les pays excédentaires.
Tout cela paraît inconcevable aujourd'hui.(...)
En l'absence d'intégration budgétaire et
financière, le refus d'admettre qu'une union monétaire
est vulnérable à des crises des balances
des paiements rend quasiment certaine une nouvelle
crise.
Pire, se
focaliser sur l'austérité budgétaire
est la garantie que, comme
nous le constatons aujourd'hui, la réponse aux
crises sera procyclique.
(...)Il est satisfaisant
de constater que l'Allemagne n'ait
pas réussi à
obtenir des mesures de discipline
budgétaire plus dures et plus automatiques,
car cette exigence
est fondée sur une analyse erronée.
Cette crise est une crise des balances des paiements.
Résoudre ce genre de crise dans le cadre d'une
économie fermée de grande taille exige d'énormes
ajustements de part et d'autre. Tout le reste n'est que
commentaire (chronique publiée en partenariat
exclusif par le "Financial Times"
et un "torchon" parisien du soir.)
En
clair, et dans le style qui nous est propre,
plus brutal et moins ampoulé que
celui de l'excellent Martin Wolf, sommité presque
universellement reconnue de l'analyse économique
universitaire et du commentaire éditorial,
la stagnation où s'enfonce
l'Europe a pour cause,
comme nous le répétons ici depuis longtemps,
la véritable "grève
du capital" déclanchée
en 2008 par de puissants
investisseurs internationaux organisés en réseau
agissant sous pseudo "les marchés".
Ce
sont ces "faucons
de la crise", basés principalement
outre-Atlantique et secondairement outre-Manche,
et poursuivant, au-delà d'une
impossible restauration de taux de profit à
15% en l'absence de tout
investissement productif, l'objectif insensé
d'une restructuration mondiale d'ordre
géopolitique "post
démocratique", qui, après
avoir maquillé en
"crise de la dette" les difficultés
d'Etats européens confrontés à l'évaporation
- ou à la délocalisation? - de
l'investissement privé, s'abstiennent
activement d'apporter la plus petite contribution
aux solutions.
C'est de relance, assortie de rigueur,
mais de rigueur d'abord intellectuelle et
conceptuelle plutôt qu' "austéritaire",
qu'ont besoin
les nations d'Europe. Au contraire, la
"rigueur" (l'austérité)
avant toute relance, ne revient qu'à
casser toute possibilité
de relance.
Si c'est le Financial Times qui le dit...
On ne lui reprochera pas de ne pas se poser,
au-delà, d'autres questions: sur le contenu
d'une telle relance, un autre concept de la compétitivité
et du travail, servi par une stratégie
d'alliances audacieuse et, donc, paradoxale...
12 décembre 2011. 22 heures
Qi |
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Nous
sommes MOUS. GROGNONS,
mais MOUS...A peine plus indignés
que résignés...
Alors qu'autour de nous, tout bouge...Et
que, contre les USURIERS DU MONDE,
RAPACES ASSOIFFES D'OR ET DE SANG qui s'arrachent
des morceaux de notre CHAIR VIVE
- nos CULTURES, NOS LANGUES, NOS CHANSONS, NOS EMPLOIS,
nos REVENUS, NOS PATRIES,
NOS ENFANTS, et tous LES DROITS ARRACHES EN FORCE PAR
NOS ANCIENS... - UNE IMMENSE
GUERRE D'USURE COMMENCE!
Et
le signal nous en vient de ces êtres
à peau sombre, au visage barbouillé
d'antiques peintures de guerre, au sexe
- pour les mâles... - religieusement enserré
dans le martial étui pénien
traditionnel, en qui nous devons repérer,
et reconnaître, la figure contemporaine du PROLETARIAT
"DE TOUS LES PAYS" UNI CONTRE UNE DES FIRMES
EMBLEMATIQUES DE LA MONDIALISATION "POST-IMPERIALISTE"
qui défendent leur piquet
de grève à l'aide de ces armes
papoues typiques que sont de longs
arcs, tirant de longues flèches, précises
- mais savent (aussi) lire les plans
du "pipe line" vital de 114 kilomètres
acheminant les concentrés de métal précieux
jaune ou rouge de leur mine de Grasberg, dans la "montagne
sacrée", au port de Timika où se tiennent
les négociations avec les représentants
de la multinationale américaine géante de
l'extraction minière, le "patron", et
savent manier la dynamite, familière
aux mineurs d'or ou de cuivre qu'ils sont, ou même
le plastic, militaire, de la GUERILLA
NATIONALISTE PAPOUE, "SOUVERAINISTE",
dont les étendards flottent, avec le drapeau
rouge, sur leurs cortèges, et VENGENT
ainsi LE PREMIER
MORT DU PIQUET DE GREVE
PAR UN MONSTRUEUX SABOTAGE,
conduisant l'employeur, hors de ses gonds, à FERMER
POUR UN TEMPS LA 
MINE
TOUTE ENTIERE - au prix d'un basculement dans les rangs
des 7000 premiers grévistes
de plusieurs milliers de leurs frères, jusqu'ici
attentistes, mais désormais en guerre contre ce
"LOCK OUT".
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"Tout
a commencé le 15 septembre 2011,
racontent les syndicalistes de la Fédération
internationale des syndicats de travailleurs de
la chimie, de l'énergie, des mines et des
industries diverses (ICEM). "Les mineurs
de Grasberg avaient un salaire horaire allant
de 2,13 à 3,54 dollars - moins
de 5 euros, ou quelque 36 euros par jour
- à peine plus que la "rémunération",
non tarifaire, d'un "guetteur"
de cité, dans le trafic de drogue, chez nous,
en Seine Saint-Denis...
"Les
mineurs, poursuivent les syndicalistes, sur
leur site, travaillent par postes de
12 heures à 4.200 mètres d'altitude
dans la chaîne montagneuse de Sudirman,
et la plupart passent quatre heures, non
rémunérées, de plus par jour
dans les autobus qui les conduisent et
les ramènent du site de Grasberg. Les adhérents
du Syndicat des travailleurs de PT Freeport Indonesia
ont aussi des régimes de roulement
épuisants dans lesquels ils travaillent
cinq jours d'affilée, suivis de deux jours
de congé, puis six jours de travail et un
jour de congé, puis quatre jours de travail
et trois jours de congé."
Cette "grève
lointaine qui paralyse depuis des semaines les activités
d'une gigantesque mine d'or et de cuivre située
au pied d'une montagne reculée, dans l'extrême
orient de l'Indonésie, (...). peuplée
en majorité par des tribus de l'ethnie papoue.
(...),
écrit le 21 novembre 2011 l'envoyé
spécial du journal Le Monde à Bali,
le progressiste Bruno Philip (ancien de Libération),
"observée par plus d'un tiers
des 23 000 mineurs",est
en passe "de faire
flamber les cours sur les marchés mondiaux
: possédée à 90,6
% par le géant américain Freeport
McMoRan – le reste étant détenu
par l'Etat indonésien –, cette
mine recèle l'une des
plus grandes quantité mondiale de cuivre
et d'or."
Les mineurs, poursuit-il, protestent
contre des salaires insuffisants compte tenu (...)
des dangers qu'ils
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Redevenu
valeur refuge, prisé par les rapaces
de la spéculation internationale, l'or
avait connu un petit ressac, après
une flambée, quand la puissante grève
des Papous de la mine indonésienne
l'a fait rebondir (ci-dessus) |
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D'une
stabilité presque parfaite depuis
l'époque de la Révolution
Française et de la bataille de Valmy
contre l'Europe coalisée, les cours
de l'or ont bondi à partir de 1971,
quand les Etats-Unis, enlisés dans
une guerre atroce, ingagnable, au Vietnam,
depuis 1965, cause d'immenses difficultés
financières et de leur prise de conscience,
pessimiste, de l'imminence de leur déclin
tant économique que militaire, puis
touchés par la rébellion anti-impérialiste
de la jeunesse du monde dans les années1968
et suivantes, ont imposé la
fin de la convertibilité du dollar
en or, en 1971. (graphique
ci-dessus:1792-2010)
Aujourd'hui,
en 2011, la "crise"
mondiale sciemment déclenchée,
en septembre 2008, dans une "stratégie
du chaos" aux motivations géostratégiques
et pas seulement économiques
au sens étroit,
voire archéo-marxiste,
du terme, par ceux-là
même qui, attirés dans
le piège tendu le
11 septembre 2001, avaient bien
malgré eux créé un
deuxième "effet Vietnam",
avec la coûteuse aventure militaire
en Iraq (les "néo-conservateurs"
racistes pro-Israéliens, "néo-cons"
représentés en France par
Sarkozy, Madelin, Longuet, quelques banquiers
vendus à GOLDMAN
SACHS et consorts, et les
ex-intellectuels André Glucksman,
Michel Taubman, confident trotskiste de
DSQ,ou Olivier Rolin...) favorise
de nouveau ceux qui,
disposant des moyens de stériliser
d'immenses richesses dans une thésaurisation
égoïste et stérile,
"gagnent
de l'argent en dormant"
avec la phénoménale
augmentation du cours de l'or...
|
|
prennent (sic)
et du coût de la vie dans cette province reculée
de Papouasie, située à plus de 4 000
kilomètres à l'est de la capitale,
Djakarta. (...)
Plus
de 8 000 mineurs, en majorité papous, bloquent
les routes d'accès, empêchant
les non grévistes d'accéder au chantier.
Le conflit est entré dans son troisième
mois, le 16 novembre, sans aucun
signe de règlement à l'horizon.
La province où est située la mine,
poursuit notre ami Bruno, englobe la partie
occidentale d'une très grande île dont
les régions orientales forment l'Etat de
Papouasie Nouvelle Guinée, indépendant
depuis 1975, après une
longue tutelle australienne et allemande.
Appelée province
de "Papua" en
indonésien, l'ouest de cette même île
fut hollandaise avant d'être rattachée
formellement à l'Indonésie en 1969.
Depuis, (...) un conflit largement ignoré
du monde extérieur perdure entre des séparatistes
papous (resic) et l'armée indonésienne,
restée toute puissante dans cette province
placée sous quasi contrôle militaire.
Et interdite aux journalistes occidentaux. Les
soldats indonésiens sont perpétuellement
accusés de graves atteintes aux droits de
l'homme contre la population indigène. Des
milliers de manifestants ont encore défilé,
le 14 novembre 2011, dans la capitale provinciale,
Jayapura, pour réclamer l'indépendance.
Les mineurs de la mine Glasberg,
qui sont payés l'équivalent de 1,50
dollar de l'heure, exigeaient, au début du
mouvement, une augmentation vingt
fois supérieure (...), soit 30 dollars.
Ils ont ensuite revu
à la baisse leurs demandes, proposant 4 dollars.
En face, les Américains ont suggéré
une augmentation de 35%
par rapport au tarif actuel de 1,50 dollar, c'est-à-dire
53 cents de plus… Les grévistes ont
refusé. (...)
L'affaire coûte
fort cher à Freeport McMoRan
(...)
L'entreprise
américaine, qui avait affiché des
profits de 5 milliards de
dollars tirés de l'exploitation de
la mine en 2010, a annoncé des pertes
se chiffrant à 19 millions
de dollars par jour depuis le début de la
grève.
Le
gouvernement de Djakarta a recueilli, grâce
aux revenus de la mine, 1,4 milliard de dollars
en impôts et royalties durant le premier semestre
2011, selon le quotidien The Jakarta Globe. On imagine
le manque à gagner (...)
Freeport a beau affirmer qu'une partie de ces revenus
collectés par l'Etat sont reversés
à la province et comptent pour 68% du budget
de cette dernière, tel n'est pas l'avis des
grévistes. Selon certains d'entre eux, rencontrés
par un correspondant local de l'AFP, "les
écoles publiques et les centres de soins
sont en nombre insuffisants et trop éloignés
les uns des autres". En outre, les
Papous affirment toucher encore moins que leurs
collègues d'Afrique et d'Amérique
latine. "Durant toutes ces années,
je n'ai jamais reçu ni promotion,
ni augmentation", a confié
Nus Magay, un mineur. "Et pourtant, a-t-il
tonné, je travaille pour une compagnie
minière de classe internationale !"
«
Sauvages primitifs » aux yeux
de l'Etat indonésien comme des "modernes"
exploiteurs de la multinationale américaine,
les Papous honorent comme
Dieux les montagnes elles-mêmes (dont
celle qu'est venue éventrer
la mine d'or géante à ciel ouvert...),
les fleuves et les forêts d'un
pays magnifique.
L'étui
pénien lui-même, correspond
à un rite ancestral - interdit, à
ce titre,
dans la vallée de

Baliem,
fief de la
guerilla indépendantiste, par les
autorités et par l'armée.
Comme le raconte
le cinéaste Damien Faure (Le Monde Diplomatique,
août 2002), voilà "bientôt
quarante ans" que "le
gouvernement indonésien mène à
l’égard du peuple papou de Nouvelle-Guinée
occidentale (ex-Irian Jaya) une
politique colonialiste d’une rare
violence. Alors que le conflit du Timor-Oriental
a enflammé la communauté internationale,
le cas de la Papouasie occidentale semble voué
à rester dans l’ombre. L’Organisation
des Nations unies s’en désintéresse.
Or ce peuple oublié de tous lutte pour la
reconnaissance de son identité culturelle
et politique."
Et depuis
"bientôt 40 ans", donc, les
Papous nationalistes de l'OPM luttent, les armes
à la main, pour la libération de leur
terre, et pour l'indépendance de
cette ancienne colonie des Pays-Bas, devenue province
indonésienne en 1969 après un «
référendum » truqué,
honteusement appelé « l’acte
du libre choix ».
Organisé
sous l’égide de l’Organisation
des Nations unies (ONU), ce faux référendum
sera, en raison de la guerre froide, approuvé
par les Etats-Unis et par la « communauté
internationale », en dépit du
fait que seuls quelques Papous triés sur
le volet, sur une population de 800 000
personnes, votèrent le rattachement
à l’Indonésie. Rebaptisée
Irian Jaya (Irian victorieuse)
, avec pour capitale Jayapura (ex-Hollandia), la
Papouasie occidentale devint alors une colonie de
Djakarta.
Sous
le régime du général Suharto,
poursuit le cinéaste, la répression
des Papous a été épouvantable.
Aux brutalités et crimes de guerre - en 1977,
l’armée n’hésita pas à
bombarder au napalm des villages
de la région des hauts plateaux de Baliem
soupçonnés d’abriter des mouvements
de résistance - s’ajoute la négation
farouche de leur culture. Tout sera fait
pour effacer les valeurs et l’identité
du peuple papou, dont les traditions sont
proches des autres peuples mélanésiens
comme les Aborigènes d’Australie
ou les Kanaks de Nouvelle-Calédonie.(...)
Pour désengorger l’île
de Java, où vit la moitié
de la population indonésienne, et surtout
pour affirmer son emprise sur la Papouasie,
le gouvernement de Djakarta mène son programme
de
« transmigration »
des Javanais à destination de la nouvelle
Irian Jaya.
Cette
colonisation démographique
se traduira très vite par la redistribution
des parcelles de terre appartenant depuis des millénaires
aux tribus papoues, au profit des nouveaux arrivants
javanais. Puis, au coeur de la
cordillère centrale de la province,
de gigantesques mines à ciel ouvert
ont été creusées pour en extraire
des minerais d’or, de nickel, de cuivre.
«
Depuis 1969, nous sommes assassinés et nos
villages sont bombardés. explique
Sem Karoba, coordinateur de
l’OPM en Europe,
Nous ne maîtrisons
pas notre propre éducation et notre langue
est interdite. Nos maisons sont détruites.
Notre culture est méprisée
car notre religion traditionnelle nous conduit à
croire aux arbres, aux montagnes, aux fleuves. Les
compagnies minières nous disent qu’il
faut croire en un Dieu unique et non aux divinités
de la nature. » (A rapprocher
de la profession de foi de Lloyd Blankfein,
l'arrogant P-dg de GOLDMAN
SACHS: "Ma mission
consiste à accomplir l'œuvre de Dieu
sur terre" (au journal Sunday
Times).
"Animées sans doute par cette foi
religieuse, poursuit ironiquement le collaborateur
du "Diplo",
"les sociétés minières,
notamment l’entreprise américaine Freeport,
déversent depuis des décennies des
tonnes de déchets chimiques et saccagent
la nature, provoquant une catastrophe écologique
de très grande ampleur et le déplacement
d’une partie de la population de la région.
Bref, comme
le dit M. Karoba : « Une des
principales raisons de la colonisation provient
des richesses de notre sol. Le bois précieux,
l’or, l’argent, le cuivre sont pillés
par les entreprises étrangères. Maintenant,
si vous me demandez pourquoi je me bats, je vous
répondrai que mes montagnes saignent, que
mes forêts sont saccagées et que mes
rivières sont empoisonnées. »
Les mouvements de
résistance armée, sans lesquels
la grande grève
de Grasberg ne serait pas
ce qu'elle est, regroupent, selon
les observateurs éclairés, quelque
60 000 hommes.
Faiblement équipés face aux
forces indonésiennes munies d’armes
sophistiquées, ils ne doivent leur salut
qu’aux protections naturelles, la jungle et
les montagnes proches de la frontière avec
la Papouasie-Nouvelle-Guinée, qui abritent
depuis le début des hostilités des
dizaines de milliers de réfugiés
papous.
Selon l’Association
West Papua in Australia (AWPA),
des "jihadistes"
venus des îles Moluques voisines, membres
du groupe Laskar Jihad, impliqué
dans d'importantes violences antichrétiennes,
se seraient récemment implantés en
Papouasie Occidentale pour y former des milices
coloniales, véritables "harkis"
anti Papous manipulés, financés
et armés par l’armée de l'Etat
indonésien, l'archipel, à majorité
musulmane, se trouvant confronté à
des difficultés avec une importante minorité
chrétienne, souvent d'origine chinoise, comme
avec le mouvement de libération national
papou, et les grèves dans les mines.
3 000
miliciens du Laskar Jihad auraient débarqué
début mai 2002 en Papouasie occidentale,
installant des camps d’entraînement
militaire dans la région de Manokwari, où
vit une grosse communauté de "colons"
musulmans importés de l'île
indonésienne de Java.
La
grève papoue bloque désormais
toute la production de cette mine d'une capacité
journalière de 175.000 tonnes. Mais
elle fait tout pour obtenir une reprise des pourparlers
avec Freeport-McMoRan, dans l'espoir
que la puissante multinationale, propriétaire
à 93% des plus
grands dépôts exploitables d'or
et de cuivre au monde augmentera
son offre salariale.
Toute la population de l'île est appelée
à apporter de la nourriture aux familles
des grévistes, qui disposent de cinq
grandes cuisines de campagne, syndicales,
installées près du port de Timika.
Les réserves sont au plus bas.Les grévistes
et leurs familles doivent se rationner,
les fonds syndicaux étant épuisés.
Malgré tout, le Syndicat des travailleurs
de PT Freeport Indonesia tente de maintenir un barrage
routier à la borne kilométrique 28.
Les conduites acheminant les concentrés d'or
et de cuivre sur 114 kilomètres de Grasberg
à Timika, sont en partie restaurées,
la direction ayant acheminé matériel
et techniciens par hélicoptère.
La situation s'est compliquée du fait que,
si l'entreprise veut espérer reprendre la
production et mettre fin à la grève
la plus longue qu'ait connu le pays, elle doit
rompre avec les pressions d'autres
employeurs de l'industrie minière
qui lui demandent de ne pas céder pour que
leurs travailleurs ne suivent pas l'exemple.
Il lui faudrait s'inspirer de Newmont Mining
, propriétaire longtemps contesté
de la fameuse mine d'or de YANACOCHA, au
PEROU, bien connue de Claude Allègre,
de l'avocat socialiste milliardaire parisien
Tony DREYFUS et du regretté
corrézien Patrick MAUGEIN, nottre ami,
mort d'une maladie étrange, et des Japonais
de Sumitoma Corp.
Ces multinationales éclairées, bien
conscientes, elles, de leurs intérêts
à long terme, même et surtout
dans une situation mondiale où, le
CAPITALISME tendant à s'effacer
progressivement de la surface de la terre, l'avenir
est aux grandes entreprises qui RESPECTENT LE TRAVAIL,
et le NOUVEAU RAPPORT DE FORCE CAPITAL-TRAVAIL,
ont su mettre fin à une grève
de quatre jours dans les mines d'or et de cuivre
de Batu Hijau qu'ils détiennent
à 49%, sur l'île indonésienne
de Sumbawa, en acceptant
les revendications des travailleurs. |
|
Les
grèves des mineurs d'or et de cuivre des îles
d'Indonésie, comme la rébellion papoue,
sont suivies de près en CHINE
- où la stratégie confirmée et amplifiée
devant le spectacle de la cacophonie européenne
et le lent étranglement de
l'EURO vise à moins
compter sur les exportations, et davantage sur la croissance
de la consommation populaire
et de l'investissement en interne,
tout en développant un mode de coopération
originale avec "l'étranger
proche" - l'ASIE continentale
et maritime, dont, bien entendu, l'INDONESIE
et son importante diaspora chinoise.
La CHINE,
qui, comme le mentionne la dernière livraison de
la lettre confidentielle du site
ami de MICHEL COLLON, dont nous saluons la reparution,
vient de donner un nouveau signal
d'importance aux peuples des pays dominés
rêvant de prendre, à son image, la voie de
l'"émergence".
Ce signal, c'est l'investissement
d'importants capitaux chinois au CAMEROUN,
dans un projet considérable visant à introduire
au cœur de l'AFRIQUE de "l'OR
BLANC" (le COTON), un site de transformation
industrielle de cette matière
première historiquement vouée à
la seule exportation vers l'EUROPE
COLONIALE ou néo-coloniale d'une "culture
de rente" venue se substituer aux cultures
vivrières.
Le projet conjoint sino-camerounais
est très complet,
puisque le COTON ainsi traité
sur place au lieu d'être exporté pour
le plus grand profit des "marchands
de fringues" européens est destiné
à la fabrication, sur place,
de compresses médicales et autres produits
hospitaliers (linge, draps, etc), appelés à
s'intégrer dans le projet du CAMEROUN de devenir
un GRAND CENTRE AFRICAIN POUR LA
SANTE - au lieu d'exporter
vers l'EUROPE malades africains
à soigner et MEDECINS
OU INFIRMIERES AFRICAINS aspirés dans le
processus de "TRAITE DES CERVEAUX"
par lequel l'"IMMIGRATION CHOISIE"...
(...par les ANCIENS COLONS BLANCS...) renouvelle
ses méthodes de pillage et de domination
- avec l'aide empressée des "gogos"
bêlants de la GAUCHE IMMIGRATIONNISTE,
COMPLICE!
Les
grèves des mineurs d'or et de cuivre du GRAND PEUPLE
PAPOU et la bataille pour UN AUTRE DEVELOPPEMENT PRODUCTIF
des peuples NOIRS des PAYS de l' "OR BLANC"
(cotonnier), avec l'aide de la CHINE, selon le principe
de coopération "GAGNANT-GAGNANT", constituent
deux facettes, complémentaires, du PROCESSUS, COMPLEXE,
par lequel, aujourd'hui, les PEUPLES prennent, en tâtonnant,
le CHEMIN DE L'EMERGENCE.
Dans
la PAUVRE VIEILLE EUROPE, croulant encore sous les RICHESSES
MATERIELLES d'un CAPITAL historiquement accumulé
depuis l'EPOQUE COLONIALE, et que les RAPACES D'UN CAPITALISME
MONDIAL ETRANGLE PAR SA PROPRE VORACITE se refusent de
plus en plus à INVESTIR dans une RELANCE PRODUCTIVE,
seule capable d'extraire les peuples et les nations de
"l'ANCIEN MONDE" du PIEGE DE LA DETTE, cette
double leçon est à MEDITER. DANS L'URGENCE!
Dimanche 11 décembre 2011.
23H55 Jean-Paul CRUSE

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Petite
commune de Saint-Denis (93)
prise en tenaille entre la spéculation immobilière,
qui la convoite, et le trafic de drogue, qui s'en empare,
mais dirigée par une équipe
municipale soudée autour d'une maire digne du plus
grand respect, JACQUELINE ROUILLON, communiste indépendante
(ayant rejoint la FASE), Saint-Ouen se
place résolument à l'avant-garde
de la GUERRE AUX MAFIAS DE LA DROGUE
EN SEINE SAINT-DENIS.
On vient de le voir, encore, après l'imposante
"MARCHE BLANCHE", silencieuse
et digne, de ce vendredi 2 décembre 2011. Ce défilé
a rassemblé jeunes et vieux, femmes et hommes,
maghrébins, noirs, et "Gaulois",
de tout milieu social et de toute condition, habitants,
résolus à ne JAMAIS BAISSER LES
BRAS. Ils étaient venus
de divers quartiers de cette cité située
dans la partie aujourd'hui majoritairement africaine du
"93".
Kamel, abattu en pleine rue, à
coups de revolver, près du marché aux Puces,
la veille, 1er |

| décembre,est
le troisième jeune
à mourir ici dans une fusillade liée, selon
toute vraisemblance, au trafic de drogue, en un peu plus
de deux ans .
En septembre 2009, Moussa, 25 ans, et Kader, 28 ans,
avaient été tués dans des conditions
analogues à la cité Arago, un autre quartier
gangrené par le "business".
Depuis, plusieurs jeunes ont été blessés
par des tirs d’intimidation dans plusieurs quartiers.
Saint-Oen prend-elle le chemin de SEVRAN?
La commune est désormais considérée
par la préfecture de police de Paris comme un des
objectifs prioritaires du "plan Stup".
Déclarations à grand fracas d'un ministre
de l'intérieur battant des bras pour
"terroriser les "dealers",
comme l'autre, avant lui, les terroristes...Renfort d’effectifs
policiers, avec une brigade spéciale de terrain,
des effectifs départementaux, et des CRS. Nombreuses
opérations-spectacle avec
arrestations, saisies de stupéfiants et d' armes
de guerre, etc.
L'important est que des habitants, en nombre
croissant, ont décidé de
ne plus se comporter en spectateurs du "film",
mais en ACTEURS de
|

LEUR PROPRE DESTIN.
Refusant de vivre plus longtemps dans la peur devant des
équipes de trafiquants se pavanant, armés,
jusqu'en plein centre-ville, l'Amicale des locataires
d’Arago, par exemple, multiplie les marches
et même...les
barbecues pile en face des points de deal, pour
reconquérir la cité en montant, d'abord,
que SAINT-OUEN n'a pas PEUR.
Le 31 octobre, à la suite de ces mobilisations
populaires, Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur,
s’est rendu sur place et a promis de «
nettoyer le quartier des dealeurs ».
A quoi le premier magistrat de la ville, la communiste
Jacqueline Rouillon (Fédération pour une
alternative sociale et écologique), «
bouleversée par ce nouveau drame qui touche une
vieille famille de Saint-Ouen », répond
aiujourd'hui fermement que « les moyens
pour éradiquer cette violence ne sont pas à
la hauteur ...La police
est très présente dans la ville, mais on
voit bien que cela ne suffit pas. Il faut aussi des moyens
pour l’école et la prévention. Et
rester unis avec les habitants. Sinon,
le massacre n’arrêtera jamais. »
Réunie dans les jours même de l'exécution
de Kamel, dans le quartier Michelet, proche du marché
aux Puces, où il a été "descendu"
lâchement, en pleine rue, l’Amicale des locataires
d’Arago, a
|

tenté
de tirer le bilan de sa dernière marche contre
le trafic de drogue, qui a rassemblé 150 courageux.
« Ce nouveau malheur nous
conforte dans l’idée qu’il ne faut
pas baisser les bras,
réagit AbdallahFraygui,
le président de l’Amicale.
(ci-dessus).
"Si Michelet
pouvait s’unir à nous lors de la prochaine
marche, en janvier… Seuls, nous n’y
arriverons pas. »
La
lutte est difficile. Elle demande du courage.
Mais de la sagacité aussi.
Il y a de nombreux pièges.
Entre les fascistes "identitaires",
peu implantés jusqu'ici, il faut le reconnaître,
dans une population issue en majorité des anciens
territoires coloniaux d'Afrique du nord ou d'Afrique Noire,
forte d'une longue et digne histoire, marquée par
des expériences de lutte gravées dans les
mémoires, mais disposant de moyens financiers
leur permettant d'imprimer des affiches dont
le but n'est évidemment pas d'unifier la population
pour lutter,

sur la droite, et
ceux qui, de l'autre côté,
interprètent l'objectif de "mixité
sociale" dans le logement comme
une invitation, pour les promoteurs et
leurs complices, à évincer la
population prolétarisée reléguée
dans l'habitat indigne et insalubre des taudis, ou dans
les HLM "sensibles", pour la remplacer
par une population de petits, moyens ou grand bourgeois
venus de la capitale, et plus ou moins "boboïsés"...
Alors
qu'une conception réellement novatrice de la "mixité
sociale " viserait, bien au contraire,
à éviter le confinement en "ghettos",
mais d'une toute autre façon:
en donnant les moyens aux plus précarisés
d'accéder à l'habitat dans des communes
riches, dans des quartiers habités par la fraction
aisée des classes moyennes, ou par le salariat
classique, plus ou moins intégré, des ouvriers
et employés "à statut"...
L'intérêt
de la classe ouvrière étant,
dans ce domaine, de fonctionner comme un
axe central, stable, autour duquel
seraient appelées à se résoudre,
dans la durée, les contradictions
avec le prolétariat bigarré de la "diversité",
qui n'est nullement
un sous-prolétariat à l'écart du
travail et de ses valeurs, un "lumpen
prolétariat", et
qui vit dans sa chair toutes les formes
de la violence sociale, dont la violence
criminelle, tandis que
sur l'autre flanc social, cette même
classe ouvrière centrale a le plus grand intérêt
à ouvrir aussi ses quartiers, ses cités,
ses communes, à une classe
moyenne issue parfois de ses rangs ou convergeant,
dans le feu de la crise, et contre
la violence mafieuse notamment, avec ses
intérêts de classe.
Une
autre question serait de savoir
distinguer,
dans la mesure du possible, la
lutte contre le trafic, et donc, les trafiquants,
pour laquelle la coopération
de forces issues de la population et d'une
police enfin conforme à sa vocation républicaine,
affichée, n'est nullement à
repousser, d'une politique de la main tendue aux
jeunes attirés dans les marges du trafic, voire
au-delà, mais restés "fils
du peuple", amendables et récupérables
par des moyens ou une part, inévitable,
de coercition,
doit se marier avec une part, maximalisée,
d'écoute, d'aide et de (ré)éducation.
3 décembre
2011.
Qi |
D'autres
sujets sur les Banlieues:
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Sur la
classe ouvrière, les mouvements de classe, les
mouvements sociaux, les communistes en FRANCE et DANS
LE MONDE:
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Sommaire
général (rappel):
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Personne,
écrit notre
confrère Pierre
Couture du journal québécois
Le Soleil, en pointe
sur les toutes dernières
recherches financières,
ne
se doutait que
l'économie mondiale
était tissée
aussi serré.
Mais
voilà. Tout près
de la moitié de l'économie
de la planète serait
«dirigée»
par un petit groupe
très sélect
d'une centaine de sociétés
financières et traditionnelles,
tout au plus."
C'est en effet
ce que semble bien
démontrer
l'étude réalisée,
avec des méthodes
d'investigation proches
de celles des physiciens
scrutant la structure de
l'atome et surtout celle
des réseaux de particules,
trois chercheurs de l'École
polytechnique de Zurich
(la souriante Stefania
Vitali, (ci-dessous)
et
ses collègues
James B.

Glattfelder
et
Stefano Battiston).
Leur conclusion? Un
tout
petit réseau
d'à peine 147
sociétés financières
(banques, assureurs, firmes
de placements, fonds d'investissements,
fonds de pension, etc.)
contrôle 40
% de l'économie
mondiale !
Au sein de
ce cercle restreint,
une
vingtaine
de grandes banques.
Elles sont presque
toutes anglo-saxonnes, et
d'abord américaines,
à l'image
de Barclays(GB), JPMorgan(USA),
Merrill Lynch (USA), Morgan
Stanley(USA), Bank of America
(USA) - et, bien entendu
Goldman Sachs (GS) "La
Firme",
dirigée par le mystérieux
Lloyd Blankfein, fils d'une
famille de juifs américains
traditionnalistes du quartier
pauvre du Bronx devenu le
maître d'œuvre
de la crise des "suprimes",
aux Etats-Unis, en 2007-2008,
"crise"
ne tombant
nullement du ciel mais enfantée,
puis nourrie pas à
pas, par le cynisme et la
voracité de
"GS"
et autres géants
de l'usure mondiale
qui ont poussé l'immoralité
financière jusqu'à
"vendre" des
crédits immobiliers
qu'ils savaient irremboursables
à des familles à
bas revenus contraintes
ensuite à céder
à bas prix leurs
maisons tandisque leurs
prêteurs, qui avaient
conseillé à
leurs clients de la sphère
financière d'investir
dans les-dits crédits
"subprimes"
se retiraient juste à
temps pour toucher de nouvelles
"royalties"
en spéculant
"à la baisse"
sur l'effondrement de ces
"prêts
d'une grande fiabilité",
le tout entraînant
la chute, spectaculaire,
d'un géant de la
finance américaine,
LEHMAN BROTHERS, concurrent
de "GS"
balayé d'un seul
coup tandis que s'étendait
à tout l'espace euro-atlantiste,
rongé par l'explosion
des véhicules de
crédit sophistiqués
de l'époque des
"subprimes"
un véritable cyclone
financier, dont
seuls bénéficiaient
les artisans de ce chaos,
assez sages pour garder
pour eux leurs prévisions,
on ne peut plus rationnelles,
sur l'effondrement du château
de cartes ainsi bâti...sur
une faille sismique, pour
se dégager
à temps, puis pour
racheter à bas prix
les reliefs sanguinolents
de ce repas de charognards...
La française
BNP Paribas, les Allemands
de Deutsche Bank, l'Union
des Banques Suisses (UBS)
et le néerlandais
ING figurent aussi dans
la "short
list"
des géants mondiaux
de la finance, pour la plupart
liés aux autres dans
un complexe écheveau
de participation croisées,
ou plus rarement épaulés
par de puissantes dynasties
familiales indépendantes,
quand ce n'est pas, de façon
plus ou moins dissimulée,
par des Etats.
L'étude
des "3
de ZURICH"
dégage une perspecdtive
renouvelée, en
fausant apparaître
un écheveau complexe
de participations croisées,
de réseaux capitalistiques,
en forme de «noeud
papillon».
.Comme le montre le graphique
ci-dessous, dû à
cette équipe de chercheurs,
le pouvoir financier
réel
se concentre aujourd'hui
dans un
tout petit centre,
bien plus restreint, beaucoup
plus intégré,
plus dense, et...moins concurrentiel
que ne l'imaginaient
jusqu'ici les idéologues
les plus critiques, bien
dépassés et
franchement à côté
de la plaque, d'un "néo-libéralisme"
qui n'a guère d'autre
réalité que
des effets de discours:

|
Cœur
du "nœud
papillon"
du pouvoir financier,
une structure en
1318
points, un par entreprise
- reliés
par 12 191
liens symbolisants
leurs liaisons en
capital. (ci-dessus)
Les
points sont colorés
du rouge
au jaune,
en dégradé
décroissant
d'intensité,
pour indiquer
le degré
de contrôle
exercé sur
l'ensemble: en
rouge,
les plus puissantes,
en jaune
celles
qui disposent d'un
pouvoir de contrôle
relativement plus
limité.
|
|

| |
Goldman
Sachs
(en bas à
droite dans
le schéma
ci-dessus)
jouit d'une
position
particulière.
N'étant
ni la plus
riche des
banques anglo-américaines,
ni même
celle qui
se trouve
au centre
du réseau
de pouvoir
(concentration
de "points
rouges"),
elle
tire sa
force de
cette position
un peu
en retrait
à l'intérieur
tout de même
du noyau dur,
c'est-à-dire
de ce qui
était
jusqu'au scandale
des "Subprimes"
et à
la destruction
en vol de
son rival
Lehman Brothers,
puis à
l'affaire
grecque, une
moindre exposition
médiatique,
une certaine
discrétion
- associée
à son
rôle
bien spécifique,
hérité
des Rothschild
de la grande
époque:
celui d'un
véritable
réseau
de renseignement
à la
charnière
des pouvoirs
financiers
connectés
en réseaux
et des pouvoirs
d'Etat...
|
|
|
| |
A
peine plus d'un millier,
donc (1318
exactement) de ces
sociétés
multinationales, plus
financières
qu'industrielles ou
commerciales, possédent
à elles
seules des
participations dans
des sociétés,
elles-mêmes
multinationales de
l'industrie et du
commerce, des "services",
etc.produisant 60
% des revenus totaux
de la planète!
Mais
au
sein même
de ce réseau
d'élite de
1318
compagnies, seul un
tout petit noyau de
147
constituent
le coeur du
vaste réseau
d'interconnexions
planétaires
mis au jour par les
3 chercheurs de ZURICH
- confirmant les intuitions
fondamentales du MARXISME
OCCIDENTAL sans se
contenter de les répéter
"ex
libris",
mais en leur donnant
un développement
créateur fondé
sur des observations
factuelles et des
méthodes mathématiques.
Les
20 poids lourds du
SYSTÈME FINANCIER
1.
Barclays (GB)
2. Capital Group
3. Fidelity Investments
4. AXA
(FR)
5. State Street Corporation
6. JP Morgan Chase
7. Legal & General
Group
8. Vanguard Group
9. UBS (SUISSE)
10. Merrill Lynch
11. Wellington Management
12. Deutsche Bank
(ALLEMAGNE)
13. Franklin Resources
14. Credit Suisse
Group (SUISSE)
15. Walton Enterprises
16. Bank of New York
Mellon
17. Natixis
(FR)
18. Goldman
Sachs Group
19. T Rowe Price Group
20. Legg Mason
Les
découvertes
des "3
de ZURICH"
suscitent, ces derniers
mois, de riches controverses
dans le petit monde
des chercheurs.
Nombre
d'entre elles trouvent
un écho sur
le
"blog"
de l'honnête
et perspicace Paul
JORION:
"Hier,
à 17h00, Christian
nous a signalé
un article publié
au mois de juillet,
en faisant la remarque
: « ça
peut intéresser
quelqu’un peut
être, raconte
JORION lui-même,
le 7 septembre 2011,
dans un texte intitulé:
LES
MAÎTRES DU MONDE.
-
À propos de
«
The network of global
corporate control
»,
de S. Vitali, J. B.
Glattfelder, S. Battiston
"Bénédicte
était à
la modération
et je n’ai pas
vu l’article
immédiatement.
Une fois lu, j’ai
écrit ceci
: «
Oui, ça m’intéresse
moi en particulier.
L’article montre
que le monde appartient
à 147 compagnies
aux intérêts
entremêlés.
Oubliez vos discussions
sur la démocratie.
Ça se passe
sous nos yeux, sans
le moindre complot.
L’article le
prouve mathématiquement
: la science sert
donc à quelque
chose. »
La discussion
a démarré
sur les chapeaux de
roue au cours de la
nuit(...). Vu l’importance
de la chose, j’ai
pris une décision
inédite : faire
de toute la discussionjusqu’ici
un seul billet à
partir duquel la suite
de la discussion pourra
reprendre."
"
Nous trouvons - lance
un intervenant sur
le "blog"
- que les multinationales
(« transnational
corporations »)
forment une
structure de nœud-papillon
géante,
et qu’une
grande part du contrôle
est drainée
vers un cœur
tissé serré
d’institutions
financières.
Ce cœur peut
être vue comme
une «
super-entité
économique
»
dont l’existence
soulève de
nouvelles et importantes
questions
tant pour les chercheurs
que pour les
organes d’élaboration
des politiques
(« policy
makers »).
Une intuition courante
parmi les universitaires
et dans les médias
fait se représenter
l’économie
globale comme dominée
par une poignée
de multinationales
(TNC = Trans National
Corp.) puissantes.
Toutefois, des chiffres
explicites ne sont
pas venus confirmer
ni infirmer une telle
intuition.
Une
enquête quantitative
n’est en rien
triviale car les firmes
exercent un contrôle
sur d’autres
firmes via une toile
de relation de détentions
directe ou indirectes
qui s’étend
sur de multiples pays.
De
ce fait émerge
le besoin d’une
complexe analyse de
réseau
si l’on veut
mettre à découvert
la structure de controle
et ses implications.
(...)
Certes, il est intuitif
que chaque
grande entité
multinationale
a une pyramide
de filiales sous elle
et une palanquée
d’actionnaire
au dessus d’elle.
Toutefois, la théorie
économique
n’offre pas
de modèle qui
prédise comment
les TNCs se connectent
globalement les unes
aux autres.
Trois
hypotheses alternatives
peuvent être
formulées.
Les TNCs peuvent
rester isolées,
agrégées
en coalitions séparées,
ou former une composante
connectée géante,
plausiblement avec
une structure coeur-périphérie.
Pour
l’instant, cette
question est demeurée
vierge d’enquête,
nonobstant ses importantes
implications pour
la chose politique.
Notamment, des relations
de détentions
mutuelles entre firmes
du même secteur
peuvent, dans certains
cas, mettre
en danger la concurrence
{{libre et non
faussée Note
du bloggeur}}
sur les marchés.
Qui plus est, le tissage
de liens parmi les
institutions financières
a été
reconnu comme ayant
des effets ambigus
vis à vis de
leur fragilité
financière."
Etc.
Reprenant,
fin novembre 2011,
avec un retard sensible
sur le Québec
et sur le réseau
internet, les révélations
des 3 chercheurs,
le quotidien parisien
Le Monde
donne évidemment
la parole aux
"sceptiques",
aux "obsédés
du complot"...qui
voient des
"partisans
des théories
du complot"
partout.
Alors que "les
3 de ZURICH",
pas fous, n'affirment
nullement, ce qui
irait bien au-delà
de la zone de validité
de leur travail, que
cette structure en
nœud papillon
du capital financier
international ait
été
consciemment conçue
pour assurer une capacité
de manipulation conjointe...
des "marchés"
par la très
haute finance internationale,
puis des Etats par
les "marchés".
Autre
critique passablement
jésuitique:il
y aurait confusion
entre poids financier
et influence. Etc.
La chose
est, on le voit, sensible.
Car
si "les marchés"
ne sont pas,
comme nous croyions,
sans preuve il est
vrai, mais par intuition
politique, pouvoir
l'affirmer et l'écrire
jusqu'ici, une
masse inorganisée,
émotive, et
trouillarde, de petits
actionnaires à
l'ancienne
mus, selon des cycles
alternatifs, par des
crises d'appétit
vorace suivies de
crises de panique,
mais s'ils
sont bien, tout au
contraire, un réseau
interconnecté
d'investisseurs institutionnels,
gérants de
fonds de pension,
de banques, de compagnies
d'assurance et même
de structures extra-légales,
semi- clandestines
voire semi mafieuses
du "shadow
banking"
("banques
de l'ombre",
économie de
l'ombre), selon les
dernières révélations
d'un investigateur
sérieux basé
depuis de longues
années dans
les centres financiers
du capitalisme mondialisé,
Marc ROCHE
("LA
BANQUE",
livre consacré
à GOLDMAN
SACHS, puis
"LE
CAPITALISME HORS LA
LOI",
tout aussi précieux,
mais plus récent
- les deux ouvrages
sont publiés
par ALBIN MICHEL),
alors
quelques conclusions
solides sont à
tirer.
Elles
sont d'ordre
pratique.
La
"lutte anticapitaliste",
sauf à se réduire
aux slogans électoralistes
de petites sectes
légalistes
en voie d'éradication
accélérée,
ne saurait donc plus
longtemps se rédure
à un travail
"pédagogique"
de "petits
profs"
de "Révolution"
dispensant à
des masses supposées
inconscientes, trop
peu conscientes, ou
carrément abruties,
un bréviaire
de formules issues
de très anciens
grimoires, salaire,
prix, profit, plus
value, etc.
Ces
livres anciens sont
bons: pour leur
époque,
ils disent le vrai,
et, pris en main par
des révolutionnaires
d'acier et non de
papier mâché,
ils ont pu, selon
les circonstances,
être efficaces.
Mais,
pour la réalité
réelle du "MONDE
REEL" du CAPITALISME
FINANCIARISE, MONDIALISE
et INTERCONNECTE du
XXIème siècle,
ils restent
à côté
du sujet.
CONTRER
les MENEES aujourd'hui
DEVOILEES des MAÎTRES
DU CAPITAL CONTEMPORAIN,
à l'image de
GOLDMAN SACHS, des
deux PAULSON, des
gens de BARCLAYS,
des deux MORGAN, etc.,
c'est
autre chose.
ILs
nous HARCELENT, HARCELONS-LES!
Il
est temps.
Il
est GRAND TEMPS.
Où
sont les CAMPAGNES
DE HARCELEMENT DE
MASSE CONTRE
LES NIDS
DE RAPACES
dont on se contente
de dénoncer,
dans
l'abstrait,
les MEFAITS?
Ceux
qui se contentent
de l'état actuel
des choses nous font,
ou nous feront,
deux séries
d'objections:
1.
"Attention
à l'antisémitisme!
Attention au danger
de FOCALISER sur LES
BANQUES JUIVES, les
RESEAUX JUIFS DE LA
FINANCE MONDIALE!"
Mais
c'est cette objection
qui
part, en réalité,
d'un A
PRIORI ANTI JUIF
SOUS-JACENT -
venu,
c'est un paradoxe
intéressant,
servir de
PROTECTION
à "GS"
comme aux autres "géants"
de la FINANCE
ANGLO-AMERICAINE...
Car
RIEN
n'indique que
GOLDMAN SACHS,
"grand MANITOU"
peu contesté
du "GRAND
JEU" mondialo-mondialiste
de la FINANCE ET DE
LA STRATEGIE
DE CHAOS ET DE CRISE,
banque créée
et toujours dirigée
jusqu'ici par de grands
financiers juifs,
c'est vrai, soit une
"BANQUE
JUIVE",
hébergeant
des CAPITAUX
JUIFS au service
d'une STRATEGIE
JUIVE, selon
le schéma souvent
utilisé à
propos des ROTHSCHILD
d'autrefois,
"banquiers
d'ETAT" des
Etats impérialistes
d'EUROPE
disoposant d'un phénoménal
service de renseignement
économique,
politique et même
militaire, puis mécènes
historiques de "L'ETAT
JUIF" aujourd'hui
enlisé dans
les HORREURS DE L'EPURATION
ETHNIQUE!...
SE
REFUSER A DESIGNER
CLAIREMENT, A NOMMER,
A INVESTIR, A COMBATTRE,
GOLDMAN SACHS
et ses clones, ses
alliés et associés
divers au sein du
même réseau,
au nom de la CROYANCE,
PLUS QUE DOUTEUSE,
que ce serait là
COMBATTRE "LES
JUIFS",
le "POUVOIR
JUIF"
ou un bien peu vraisemblable
"CAPITALISME
JUIF",
c'est avant tout céder
à la croyance
qu'une BANQUE fondée
par une personne d'ORIGINE
JUIVE, de FAMILLE
JUIVE, ou même,
éventuellement,
de RELIGION JUIVE,
soit "UNE
BANQUE JUIVE!"
En
réalité,
il
n'en est rien!
Comme
les banques de la
CITY
de LONDRES sont avant
tout BRITANNIQUES,
les banques de NEW
YORK sont des BANQUES
DE NEW YORK, des BANQUES
AMERICAINES,
liées au CAPITALISME
d'ETAT DES ETATS-UNIS
D'AMERIQUE,
soutenues
et protégées
par lui tout autant
qu'elles l'INFILTRENT
ET CHERCHENT A ORIENTER
SES DECISIONS
- et aujourd'hui à
se débarrasser
du jeune chef d'Etat
progressiste
mais prudent, aux
racines musulmanes,
de confession chrétienne,
et à peau noire,
qu'il a bien fallu
ELIRE ou LAISSER
ELIRE pour
lâcher un peu
de lest devant la
PRESSION MONDIALE
ANTI-IMPERIALISTE
et le mécontentement
croissant du peuple
des Etats-Unis lui-même
devant le coût,
notamment FINANCIER
des AVENTURES GUERRIERES
au service d'UN MODELE
ECONOMICO-MILITAIRE
EN
VOIE D'E¨PUISEMENT.
Ce
serait donc une démission
lamentable, et
une démission
face à...des
préjugés
antisémites
à peine dissimulés,
que
de s'ABSTENIR de
DECLENCHER UNE BATAILLE
PRENANT LA FORME D'UNE
"GUERRE...D'USURE",
bataille
indispensable
aux peuples divers
d'EUROPE, s'ils veulent
COMBATTRE
LA CRISE en
TOUCHANT A SES RACINES,
et donc à ses
ACTEURS, aux
vrais FAUTEURS
DE CRISE,
et
cela sous la pression
d'un NAUSEABOND
CHANTAGE A L'ANTISEMITISME!
2.
"Pourquoi
cibler une ou plusieurs
banques anglo-américaines
et pas "nos banques"
françaises,
Paribas, Société
Générale,
ou un poids lourd
"gaulois"
de la finance mondiale
comme l'assureur AXA?"
-
Tout simplement parce
qu'il ne s'agit pas
d'une "CRISE",
mais
d'une GUERRE,
et
pas principalement
de
joutes électorales
au service desquelles
se ferait une
mobilisation populaire
à "souveraineté
limitée",
mais
de mobilisation
réelle
d'un peuple de FRANCE
REEL,
dans sa diversité,
contre SES ENNEMIS
REELS:
les hommes
(plus
rarement les
femmes)
et surtout les
STRUCTURES CONCRETES
d'un
SYSTEME DE DOMINATION
MONDIAL,
le CAPITALISME FINANCIER
"GLOBALISE",
"MONDIALISE".
Qui
dit CHAÎNE
de
DOMINATION CAPITALISTE,
qui dit RESEAUX,
doit
s'efforcer de
PENSER L'ACTION CONCRETE
,
l'ACTION DIRECTE POPULAIRE,
en terme de
MAILLONS, plus
ou moins forts, plus
ou moins stratégiques,
et de MAILLON
FAIBLE à
briser: en concentrant
les forces sur lui
au moment opportun.
OSONS
PENSER, OSONS AGIR,
OSONS FAIRE DE GOLDMAN
SACHS, de ses
"CLONES",
RESEAUX, ALLIES et
COMPLICES, le "MAILLON
FAIBLE"
d'une LUTTE EFFECTIVE!
Et
qui plus est, OSONS
IMAGINER L'ISSUE:
si
nous engageons ce
combat, ce n'est
pas pour témoigner,
c'est pour vaincre!
Or,
qu'est-ce que
vaincre, aujourd'hui,
de pareils monstres,
dotés d'un
tel POUVOIR
DE NUISANCE et d'une
TELLE
PUISSANCE?
Comme
le démontre
à l'envi l'expérience
chinoise, mais
aussi celle de l'AFRIQUE
DU SUD POST-MANDELA,
du BRESIL post-LULA,
et demain, probablement,
de l'INDONESIE ou
de l'ANGOLA,
briser,
dans le monde réel,
les puissances du
CAPITAL,
ce n'est pas les faire
EXPLOSER
sur le mode, sympathico-archaïque,
"LE CAPITAL
EST MALADE:
Qu'IL CREVE!"
- (Et "VIVE
LA CRISE"!
C'est,
au contraire, domestiquer
les FORCES INFERNALES
DE LA FINANCE,
leur
imposer, sous la
dictature de
la volonté
populaire "des
99% contre les 1%",
un MONDE NOUVEAU,
celui d'UN ORDRE NOUVEAU,
où la FINANCE
existe, où
le CAPITAL existe,
ou l'ENTREPRISE existe,
où le
PROFIT - oui! relisons
Marx...-EXISTE,
mais
où ils n'existent
pas ou plus pour eux-mêmes,
pas
ou plus dans
le cadre d'une DOMINATION
ABSOLUE, de moins
en moins MASQUEE,
SUR LES FORCES DE
LA CREATION ET DU
TRAVAIL.
Un
monde d'après
le CAPITALISME n'est
pas un monde sans
capital, sans capitaux.
Il
n'est même pas,
pour un temps de transition
au moins, plus ou
moins long, un monde
sans exploitation,
sans oppressions,
sans contradictions,
sans violence.
IL
est UN MONDE où
LES
FACTEURS S'INVERSENT,
où l'ETAT,
qui demeure tant que
la partie n'est pas
finie, les contradictions
de classe résolues,
les classes elles-même
disparues, n'est PLUS
LE JOUET DU CAPITAL,
DE LA FINANCE, des
"RESEAUX".
- jouet que les idéologues
actuels du CAPITAL,
les BLANKFEIN, PAULSON
et cie,
rêvent
en ce moment de briser,
de subvertir, de remplacer,
mais par QUOI? -Rêve
EN FORME DE CAUCHEMAR
POUR NOUS,
pour les NATIONS comme
pour LES PEUPLES,
et qu'il va bien falloir
RENDRE PUREMENT ET
SIMPLEMENT
IMPOSSIBLE.
Nous
n'avons pas
le choix.
Paris,
2 décembre
2011, minuit. Jean-Paul
CRUSE
|
|
Et
sur les mêmes sujet,
nos précédentes
infos...

...à
déguster
dans nos pages de novembre
2011, ici
|
|
|
|
| |
Un
vieil homme a craqué.
"Sage"
parmi les "Sages"
alors voués à la plus noble
des tâches, le contrôle juridique
du respect de la Constitution de la FRANCE
par les aspirants aux plus hautes fonctions
de la République, agissant sous l'emprise
tardive du remords ou plus probablement sous
"l'amicale
pression" de "vieux
de la vieille" comme lui, mais militaires,
officiers de très
haut rang lassés de la décrépitude
d'un pays pour eux analogue à une
"personne",
pour lequel ils ont tout donné, et
ruminant une nouvelle "Opération
|
|

| |
Résurrection"
nourrie de l'exemple du "non
coup d'Etat" de l'Indien Chavez,
et de celui donné par l'influence -
Constitutionnelle... - des militaires de l'Armée
Populaire de Libération par l'intermédiaire
de la fameuse "Commission Militaire
du Comité Central du PCC" dans
l'un des rares pays où l'existence
de discussions profondément démocratiques
nourries d'informations de première
bourre et d'une longue culture historique
garantit la validité des décisions
politico-stratégique et les intérêts
supérieurs du pays-phare de la croissance
mondiale, Monsieur Jacques Robert, octogénaire
chenu blanchi sous le harnais de l'Université
française, spécialiste de droit
constitutionnel, a choisi de donner publiquement
le récit, croustillant de détails
qui tuent, des conditions dans lesquelles
notre Très Haute Assemblée a
cru devoir ratifier les "comptes
de campagne", pourtant pourris jusqu'à
l'os, du gang formé, en 1995, par le
grassouillet marquis Balladur, hôte
régulier des bars à putes du
regretté FRANCIS LE BELGE préférés
à ceux de "DODO LA SAUMURE",
flanqué du maigre et bavard ouistiti
devenu, depuis, "squatteur ",
à l'Elysée.
Cérémonie
démocratique dont le récit vaut
le jus, croustillant
de détails: à commencer
par le ton, distingué mais un peu las,
sur lequel le Président de ce "Conseil
Constitutionnel" (notre
correctrice siggère ici une bonne paire
de guillemets...) intime à
ses affidés d'opérer. Un Président
qui n'est autre, alors, que Roland DUMAS,
le spécialiste des "opérations
ponctuelles à très haut risque"
des années TONTON, aujourd'hui lorgnant
plus ou moins discrètement sous les
jupes de MARINE, "ROLAND, TU N'ES
QU'UNE MERDE!" pour son maître
et complice VERGES, l'homme au masque torturé
de DOGE DE VENISE en qui notre ami JEAN-EDERN
HALLIER, dernier intellectuel français,
et dernier journaliste, avait cru pouvoir
désigner le recruteur d'une paire de
tueurs à gages du MILIEU lancés
contre lui, et à qui Jean-Edern avait
eu le panache - confinant à la folie
- d'aller dire en face, à domicile,
qu'il savait... - il est mort, depuis, un
matin, à Deauville.
Mais à crier
ainsi au "TOUS POURRIS!" ne savez-vous
pas que vous faites le jeu de la LE PEN?
Ceux qui serinent
contre nous cette rengaine sont-ils bien conscients
qu'ils la créditent, ainsi, d'une pureté
la mettant dans les pas de la Jeanne, qui
déssert la vérité autant
qu'elle la sert.
Car, si elle ne l'est
pas plus, elle n'est pas moins pourrie que
les autres, la vraie blonde qui va
chercher, jusqu'à New York, les gros
bisous, autour d'un verre d'alcool et de quelques
jérémiades contre les
"islamistes", de
l'ambassadeur aux Etats-Unis de l'entité
sioniste de TEL AVIV. Préparant sa
toute prochaine prosternation devant le MUR
DES LAMENTATIONS, qui croit qu'elle se contentera
d'une chandelle à sept branches en
cadeau, pour éclairer les prochaines
copulations électorales qu'elle prépare
avec les partisans du ouistiti, participation
gouvernementale d'un sbire à la clé?
SHEKELS? EUROS,s'il
en reste?OU BIEN DOLLARS? ll lui faudra DES
THUNES!
La
NOUVELLE MADONE D'ISRAËL n'a pas le moindre
profit, donc, à tirer d'une vraie campagne,
bien calibrée et bien ciblée,
dénonçant les POURRIS - les
TOUS-POURRIS DES PARTIS STIPENDIES D'UNE "RIPOUBLIQUE"
PROSTITUEE hésitant encore entre l'idée
de se vendre à l'ALLEMAGNE de DIABOLIKA
MERKEL, à une EUROPE FEDERALE GERMANO-AMERICAINE
SOUS DOUBLE TUTELLE, où la MERKEL jouerait
le rôle de KOLLABO-CACHE
SEXE des GNOMES DE WALL STREET, ou
directement à GOLDMAN
SACHS...
Mais
nous n'amalgamerons certes pas, ce serait
fautif, les "MAJORS" de la CORRUPTION
SYSTEMIQUE DE LA REPUBLIQUE que sont l'UMPS
et sa NOUVELLE BEQUILLE MARINISTE, et les
petits traficoteurs de la petite coruption
banlieusarde que sont aujourd'hui les "RIPOUX"
de LA GAUCHE LA PLUS A GAUCHE, se partageant
les miettes d'un clientélisme de bas
étage assurant leur emprise sur le
bas-peuple, à coups de DUPLEX
HLM au piston ou de distribution de "petits
boulots" dans telle ou telle filiale
d'une société d'ordures ou d'ascenseurs
travaillant pour le Conseil Général.
Mais ces méthodes,
tout de même, font bien partie d'un
tout.
CE
TOUT, C'EST UN SYSTEME,
celui du "TOUT
POURRI" des "TOUS
POURRIS!" qu'on ne balaiera pas
(seulement) à
coups d' imprécations, toujours salutaires,
voire de COMPLOTS
- et pourquoi pas? Il est interdit
d'INTERDIRE! - mais par la RESURRECTION
DE VALEURS DE LA REPUBLIQUE
AUJOURD'HUI RENIEES qui n'ira
pas sans une RESURRECTION DES VALEURS DE PROGRES
ET DE "L'HUMAIN
D'ABORD!" combinée à
une RESURRECTION
DU CONCEPT D'INDEPENDANCE ET DE DIGNITE NATIONALE.
Travaillons!
Mardi 1 er décembre
2011 Jean-Paul CRUSE
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Cause du Peuple, mai 68 etc.
-
Révolutions arabes
(2011) janvier,
février,
mars...
- RG:
ici
-
Saadia d'Aubervilliers, mal logée en colère:
ici
(cf RATS)
-
Sakina Palestine: ici
-
"Samira d'Auber" (Djoudi)
ici,
ici.
-
Sans-papiers (ouvriers, en lutte: 2006-2008,
ici):2008-2010,
ici-
"Sans-papiers
au frigo":ici
SCIENCES
-Sakina
Palestine: ici
-
Schoemann, fasciste
pro-Israël
-
Ségolène
-Soral,
provocateur néo-fasciste sous
influence israélienne manipulant
Dieudonné:ici
et ici
-
Squarcini, "le
squale" de la DCRI :
ici
-
STN
- Suresnes:
ici Et
ici
-Tata
Milouda: avril
2010, index
Terrorisme,
Taliban, RG, etc.ICI
-Thuram:
dans les pas d'Obama?
ici
-
Tournel, Joseph: ici
et ici
-
Tunisie
-Tunisie:
Ben Ali modèle de Sarkozy!
-Tupamaros
-Verhaeghe
Eric, Enarque en rébellion, décodeur
du système: ici
-
Vie chère: le mouvement des autoréductions
dans les surfaces commerciales prend son essor,
dans l'esprit de "Fauchon!-
fauchons!":
ici
-
Vichy etc.
-
Villepin ici
et ici et
(2010):ici
-Villetaneuse
(93):
ici
Woerth,
- Bettencourt,
Maistre, Sarko et cie:ici
-Zarka
(Pierre)
: ici
-
Zebdi-Ghorab,
Faouzia
-
Zeyneb "Palestine libre":
ici
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