une famille séquestrée et dévalisée à son domicile Grenoble 2010

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(Nous écrire : raoni@wanadoo.fr )---- Edition du mois de JANVIER 2012 - (Sommaire: ici Archives décembre 2011 : ici; Archives générales ici ) - Recevoir la Lettre Confidentielle privée du site: ici

Egalement au sommaire de cette édition de janvier 2012

- FRANCE -

Dompter les hyènes puantes de la finance: les fins et les moyens, éclaircissement tactique et stratégique ici

- On ne combat pas le pouvoir de la finance "avec un pistolet à bouchons": c'est vrai, ami Mélenchon. - Mais toi et tes (nos) amis communistes, n'est-ce pas aussi un peu ce que vous faites - comme François Hollande? ici

- Hongxia d'Aubervilliers, jeune ouvrière chinoise privée de son mari expulsé ici et ici

 

- "L'Etat mendiant" et notre guerilla harcelant Goldman Sachs et tous les chacals de la finance: nouvelles révélations ici

- Lueurs d'espoir au sein du labyrinthe de la finance où nous menace le minotaure de la HAUTE MAFIA FINANCIERE: ici

- Et maintenant, ils font main basse sur nos banques!

- NOS APPELS SONNENT-ILS DANS LE VIDE? L'ACTION DIRECTE POPULAIRE contre des "cibles" en FRANCE incarnant LA HAUTE MAFIA MONDIALE DE LA FINANCE tarde à se matérialiser. Mais Le Monde Réel gagne chaque jour en audience et en influence: ici

 

TATI (suite) DEGRADATION DE LA FRANCE (suite) CONTRE LES ASSASSINS DE FRANCE, ET DE LA FRANCE! ici

-"Plus de suicides chez TATI !" - l'étonnante manif qui fait vibrer Barbès.

- Contre le SUICIDE SOCIAL où mènerait la résignation devant les manigances de STANDARD & PORC'S, GOLDMAN SACHS et cie, qui tentent de punir la FRANCE - tout en hurlant "DEGAGE!"à leur valet de l'ELYSEE, grillé... ici

- Poussée de J.L.Mélenchon après une première MANIF, samedi soir 13, devant "S&Porcs", rue de Courcelles ici- à portée de lance-pierres de Goldman Sachs - et le succès triomphal du meeting de NANTES ici

- Pour les Goldman Sachs Boys (and girls) au sein du "Premier Cercle" de financement de Sarkozy, lassés par leur poulain, comme pour les plus vicelards des communistes, BAYROU, l'aubaine SECRETE ?!?...ici

- RACKETT:quand les dirigeants franco-européens de STANDARD&POOR'S se METTENT A TABLE: ici

-"Jeanne d'Arc" enfin libérée par un commando de Français LIBRES ! ici

- En l'honneur de Madeleine Dimet, née Korolitski, «Josée» dans les FTP-MOI juifs de la Résistance, et de son fils Jacques Dimet, notre ami ici

Autres rubriques, MONDE et IDEES, colonne tout à droite en haut de page accessible par clic ici

 

L'action ne progresse guère. "RESISTANCE" à la "FINANCE", toute verbale, "GUERRE", "GUERILLA", VELLEITAIRE...

Mais le débat, lui, mûrit, faisant avancer,"sur des pattes de colombe", les idées...

"Trop de riches tue l'impôt", écrit par exemple, non sans hypocrisie, mais d'hypocrisie fine, le jeune directeur de recherches au CNRS Philippe Askenazy, dans une tribune du MONDE ECONOMIE, ce 30 janvier 2012.

"Le débat d'entre deux tours de la présidentielle en Finlande (...), est dominé par la question de la solidarité européenne. (...)Les Finlandais s'interrogent sur leur participation à l'aide aux pays du sud de l'Europe qui peut ébranler leur triple A.
Déjà effective pour la Grèce ou l'Irlande, une aide éventuelle à l'Italie, voire un jour à la France, apparaît bien moins légitime. Si l'économie finlandaise bénéficie amplement du marché européen, la solidarité doit-elle s'étendre à des pays riches, mais incapables de maintenir leurs comptes publics ?

De fait, la Finlande, malgré un produit intérieur brut (PIB) par habitant un tiers supérieur à celui de l'Italie, n'est pas aussi riche que l'Italie.

Par richesse, j'entends ici le patrimoine net disponible de l'Etat et de la population.

(...)


Commençons par l'Etat. La dette publique brute atteint 120% du PIB en Italie et 50% en Finlande. Il convient de tenir compte des actifs relativement liquides de l'Etat pour mesurer une dette nette : stocks d'or, détention de participation dans des entreprises, fonds souverains, etc.


On ne retient pas le patrimoine non liquide de l'Etat : l'Italie ne vendra pas le Colisée.

Le Fonds monétaire international (FMI) donne une estimation de cette dette publique nette. (...) Un déficit de 100 % du PIB en Italie contre un excédent de 60 % du PIB en Finlande.

L'Etat finlandais est donc riche, alors que l'italien est très endetté.


Passons aux particuliers.

Chaque année, le Credit Suisse, dans son Global Wealth Report, propose des évaluations sérieuses du patrimoine des ménages (...) En 2011, le patrimoine net des ménages en Finlande pèse environ 280 % du PIB, près de cinq fois celui de l'Etat. Mais, en Italie, ce chiffre atteint près de 590 % du PIB. Les ménages italiens sont donc dans leur ensemble "disproportionnellement" riches.


"PATRIMOINE LIQUIDE NET"
DU PAYS


En ajoutant dette nette de l'Etat et patrimoine net de la population, on obtient en quelque sorte le "patrimoine liquide net" du pays : soit environ 490 % du PIB en Italie, contre seulement 340 % en Finlande, soit un peu moins de 130 000 euros par habitant en Italie, et un peu plus de 120 000 en Finlande.

(...)


Qu'en est-il de la France ? Elle ressemble bien plus à l'Italie qu'à la Finlande. La dette nette de l'Etat est de l'ordre de 80 % du PIB et le patrimoine net de la population française de 510 % du PIB.
Au total, les Français sont encore plus riches que les Italiens, avec environ 135 000 euros par tête en 2011. De quoi faire rêver les Allemands : le patrimoine net des particuliers et de l'Etat y est de 320 % du PIB, très proche du ratio finnois, mais avec un PIB par habitant plus faible, cela ne représente que 100 000 euros par tête.


Il se dessine donc deux Europe. Celle des Etats riches mais des populations relativement humbles, et celle des Etats endettés, mais des populations en moyenne riches. (...)Avant d'en appeler à la solidarité européenne, la solution à la dégradation des finances publiques en Italie ou en France pourrait passer par des efforts nationaux.


Mais le constat ne doit pas s'arrêter là.
Si la dette publique repose sur l'ensemble de la population, le patrimoine privé est inégalitairement réparti. Le Credit Suisse estime ainsi que le coeur de clientèle des grandes banques genevoises est constitué du nombre de millionnaires adultes en dollars par pays (pour un couple, il faut avoir 2 millions). En 2011 (...) la Finlande en compte 80 000, l'Allemagne, 1,75 million, l'Italie, 1,54 million... et la France, 2,61 millions !
Près de 9 % des millionnaires de la planète (...).

Il serait donc légitime que l'effort soit prioritairement supporté par de si nombreux millionnaires. Un quart de leur patrimoine suffirait à diviser par deux la dette nette de l'Etat en France (...)


L'obstacle est alors politique.

Les millionnaires représentent 5,5 % des adultes en France et 3,2 % en Italie, contre seulement 2,6 % en Allemagne et 1,9 % en Finlande.

Comme les millionnaires sont plus souvent inscrits sur les listes électorales, et participent plus aux scrutins électoraux, ils peuvent représenter un douzième des votants lors des prochaines élections organisées en France. Cela ne justifie-t-il pas une politique de préservation des gros patrimoines, au détriment des finances publiques ?

Pointant des contradictions incisives, le chercheur du CNRS a raison sur de nombreux points. Y compris quand il corrige - à la baisse...- les estimations patrimoniales publiées il y a peu dans nos pages.

Mais il se trompe, gravement, ou fait semblant de se tromper - c'est une tribune du Monde... - quand il décrit l'impossibilité d'une perspective en elle-même hors sujet et absurde...

En effet, il ne s'agit pas de rêver de quelque "grand soir"...fiscal où, dans une sanglante "lutte de classes" réduite à sa dimension franco-française, on s'apercevrait très vite de l'IMMENSE DIFFICULTE de "SAIGNER" une bourgeoisie "nationale", post-nationale ou pseudo-nationale réduite à nos chers milliardaires à nous.

LA HAUTE MAFIA DES OLIGARQUES FINANCIERS QUI ETRANGLE LA PLANETE est en effet composée, les gens sérieux le savent, les autres l'ont appris dans les deux livres de MARC ROCHE ou dans l'étude des trois chercheurs de ZURICH, d'une écrasante majorité de MILLIARDAIRES ANGLO-AMERICAINS organisés en très vaste réseau financier, ne laissant qu'une part marginale aux Français, comme à d'autres Européens du continent, Suisses, Italiens, Espagnols, Belges, Néerlandais, Allemands, et même aux gens du Moyen-Orient, aux Japonais et à nos excellents amis Chinois....

Et d'ailleurs, même ces gens-là, il ne s'agit pas tant, en réalité, de les "SAIGNER" - quel que soit le plaisir qu'on pourrait y prendre une fois surmontées les innombrables difficultés de ce processus économico-charcutier: puisque la vraie question est de savoir comment récupérer au profit de la communauté humaine, du commun des mortels, les MONSTRUEUX FLUX FINANCIERS ICI DILAPIDES, comment en acquérir la MAÎTRISE, et les CANALISER dans des investissements utiles, à commencer par la production de biens et la création de services permettant enfin le DECOLLAGE DE LA FUSEE AFRIQUE (noire et maghrébine), enjeu géopolitique central des deux siècles à venir.

Un tel DETOURNEMENT DES FLUX n'étant imaginable qu'à l'issue d'une longue phase d'AFFRONTEMENT-HARCELEMENT-GUERRE D'USURE, qui elle-même n'est possible qu'à condition d'en éclaircir les fins. Des fins qui n'ont rien d'un "GRAND SOIR" mystique nous projetant soudain "DE L'OMBRE A LA LUMIERE".

Tout est dans LE PROCESSUS LUI-MEME où l'intervention des gens eux-mêmes, l'action DEMOCRATIQUE POPULAIRE, L'ACTION DIRECTE POPULAIRE, trace les contours du but autant que le chemin.

Dans le même numéro du même torchon - sensible, tout de même, on le voit, à l'évolution actuelle des rapports de force intellectuels... - un article consternant du brave Paul KRUGMAN, vache sacrée américano-européiste des

"altermondialistes" et autres joueurs de flûte façon ATTAC, destiné à montrer comment faire progressivement baisser "de 20%" les salaires jugés trop élevés des pays méridionaux de l'Europe pauvre a pour titre, alléchant, "L'inflation n'est pas le problème, elle est la solution".

Et de fait, à des fins tout à fait inverses, une stratégie mondiale coordonnée d'injection de liquidités, de développement du crédit, n'aurait pas seulement pour effet, si elle s'appuie sur un front de lutte allant de la Chine à l'Afrique du Sud et l'Angola en passant par le Brésil et le Vénézuela, une "relance" effective et puissante de l'économie mondiale; elle devrait aussi contribuer à "faire les poches", en douce, des OLIGARQUES ANGLO-SAXONS COUCHES SUR LEUR MAGOT, HYENES PUANTES A DOMPTER!

30 janvier 2012. Jean-Paul Cruse

 

Il ne manquait qu'Elisabeth LEVY - à qui la longue robe du soir, comme le smoking à notre ami commun Marc COHEN, il faut le dire, sied mal...

Au grand bal de Vienne présenté par la presse comme "bal de toute l'extrême-droite européenne", mais qui ne réunissait que la fraction anti-islam, anti-arabe, pro-israélienne et souvent stipendiée par ISRAËL, de l'extrême-droite "blanche" de l' "Europe blanche", où l'on a désormais choisi son adversaire, la fille de l'homme du "DETAIL", qui danse fort bien la valse, a fait sensation.

Rien d'étonnant, pourtant, à voir la blonde "copine" de l'intelligent LOUIS ALLIOT, fils de "pieds noirs de gauche" de vague ascendance juive, remise au goût du jour, ralliés à l'OAS, valser au bras des fascistes hollandais, flamands de Belgique ou autrichiens, ces nostalgiques du salut à la Romaine, pour ne pas dire autre chose, convaincus qu'aujourd'hui le salut des valeurs qui sont les leurs passe... par le rejet - affiché - de l'antisémitisme, réservant les discours de HAINE et de NATIONALISME ETHNIQUE au combat contre les musulmans - on ne dit plus "les bougnoules", ce n'est plus "in" - et même plus "les Arabes", c'est "out".

Pas plus que ces prétendus "nationalistes européens", la petite fille révoltée par l'attentat au plastic, façon OAS, commis par des gauchistes perdus contre le domicile familial n'est en réalité "nationale".

La restructuration du FN qu'elle ne fait qu'amorcer, n'a nullement pour véritable étendard la "préférence nationale", valeur sacrée de tous les peuples et de toutes les nations libres menacés de toute forme d'agression extérieure, invasion, ingérence, domination, chère à nos amis vietnamiens d'hier et d'aujourd'hui et grande force de leurs grands voisins chinois.

Pas plus que son combat n'est en priorité contre l'EUROPE!

Il est contre une EUROPE QUI NE SERAIT PLUS BLANCHE - quand, de fait, elle ne l'est plus, ce qui ne lui fait pas de mal: cette réalité ne signifiant nullement que les puissances d'un "mondialisme" marchand et financier dans les spasmes brutaux de l'agonie seraient finalement parvenus à arracher à "l'Europe aux anciens parapets" comme à la "France des cathédrales" (qui n'est pas seulement celle des croisades) ses puissantes racines spirituelles, chrétiennes, de souche "gauloise" ou même gréco-romaine...

Et c'est, avec la dérobade finale du beau combat sur les retraites, dont la seconde manche, à venir, dira si elle fut grave, ou non, un des points noirs de l'excellent Bernard Thibault, au moment où le syndicaliste

annonce son départ de la direction de la CGT, que de s'être laissé aller à "cibler" la "préférence nationale" comme cœur de la démarcation à établir, ou maintenir, à l'égard de salariés attirés vers le vote LE PEN par leur attachement à la "souveraineté populaire", à la défense de leurs emplois, de leurs statuts, de leurs industries, de leurs salaires, dont on leur fait croire qu'elle serait la "Jeanne d'Arc"...

Alors qu'il était d'une importance vitale d'expliquer, de répéter, de matraquer et même d'ânonner que le mot d'ordre de "préférence nationale" (d'ailleurs aujourd'hui abandonné par la candidate) dissimulait à peine un principe hideux de "préférence raciale", fondée sur les mêmes préjugés que ceux qui nourrirent, Herzl d'abord, le promoteur de l'idée sioniste d' "Etat juif", Adolf Hitler, ensuite, sous l'influence de son théoricien ROSENBERG.

Principe selon lequel un Français directement ou indirectement issu de terres d'islam n'est pas tout à fait comme les autres: de même qu'un Israélien arabe et musulman, ou chrétien, même né en Israël, ne peut être, aux yeux de ses actuels propriétaires, un citoyen à part entière de l' "Etat juif" - restant un "Palestinien comme les autres", une "sous-race"...

Le glissement d'un discours raciste doublement teinté de haine anti-arabe et de haine anti-juive à un discours centré sur le combat contre l'islam, dont on vient de voir le profonde capacité de nuisance avec la répétion du "coup de la loi Gayssot" contre la Turquie - fortement dénoncé jusque dans ces colonnes par l'historien juif universaliste ou quasi-universaliste Pierre Nora, est un des phénomènes majeurs de notre temps.

Il menace la paix dans le monde, partout.

Ce dernier avatar du travestissement permanent du discours national en discours racial, fondé sur une idée de "race" que plus un spécialiste sérieux ne reconnaît, mais que pas un éditorialiste moderne, pas un "intellectuel", ne combat frontalement en tant que telle, rend aussi plus difficile, en FRANCE, l'édification d'un VASTE FRONT UNI PATRIOTIQUE A LA CHINOISE ou à LA VIETNAMIENNE contre LES VRAIS FAUTEURS DE "CRISE" QUE SONT LES OLIGARQUES MILLIARDAIRES "SANS PATRIE NI FRONTIERES" de GOLDMAN SACHS, JP MORGAN etc. - ET AUTRES PUISSANCES MAFIEUSES DES GEANTS DE L'USURE.

Cette confusion, abjecte, doit donc être dénoncée et combattue partout, sans relâche et sans faiblesse.

28 janvier 2012 Jean-Paul CRUSE

Pour nous dont l'ambition, l'ambition avouée, demeure de transposer à l'univers cruel de la GUERRE POLITIQUE les valeurs et les normes propres à la seule guerre qui vaille, la GUERRE POPULAIRE PROLONGEE, et même, au-delà, à transformer la GUE-GUERRE POLITIQUE en VRAIE GUERRE POLITIQUE jusqu'au moment, inévitable, où l'intensité de l'antagonisme libère le TSUNAMI de véritables SOULEVEMENTS POPULAIRES (début d'une phase de lutte supérieure qui ne s'attend ni ne s'espère, mais SE PREPARE par des ACTES REFLECHIS, formant CHAÎNE...), l'actuelle campagne électorale, en FRANCE, est devenue, ces dernières semaines, sujet de satisfaction.

Avec la belle déclaration du principal porte-parole de l'opposition de gauche au régime délétère de SARKOZY, François HOLLANDE, qui dit ne pas se reconnaître d'autre "adversaire" que "le monde de la finance" - ces puissances d'argent jamais élues mais encore et toujours au pouvoir, et nous enfonçant aujourd'hui dans leur désordre et leur marasme...

"Connais ton ennemi, et connais-toi toi-même, et tu remporteras 100 victoires":le prudent de ROUEN parachuté au cœur de la CORREZE, a fait, donc, une partie du chemin - la moitié, peut-être. A la remorque, sans aucun doute de ce "ROUGE " de la "REPUBLIQUE ROUGE" selon lui de retour avec le Front de Gauche qu'est l'ancien sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon, dit "MELUCHE", peu avare d'effets d'estrade au ton belliqueux sur la "GUERRE DE RESISTANCE A LA FINANCE".


"On va frapper le capitalisme, on va frapper l'argent roi, (on dit ça depuis) des mois et des mois tout seuls", "maintenant il y en a de plus en plus" qui le disent, s'est, donc, réjoui "MELUCHE" , à la sortie d'une réunion avec une centaine de sympathisants à Mandeure, dans le Doubs, après une visite aux syndicalistes de Peugeot Scooters. Précisant, sentencieux, lors d'un passage dans la cité de Besançon (LIP...) qu'"on ne fait pas la guerre à la finance avec un pistolet à bouchon" : "C'est des méchants en face, c'est pas le concours de l'ENA là, c'est la lutte grave et méchante".

Mais contre des "méchants" assis sur des milliers de milliards de dollars engagés dans le projet fou de substituer à un impérialisme militaire à base financière un impérialisme financiéro-financier faisant l'économie de la coûteuse dimension matériellement guerrière, sous l'étendard de la "mondialisation", tout en gardant en réserve l'hypothèse d'un retour, pourtant incontestablement régressif, à l'usage du missile plutôt que de la canonnière (Iran, Ormuz), HOLLANDE et MELENCHON, en dignes représentants d'une gauche européenne engluée dans les joutes feutrées de l'électoralisme, et de sa variante d'accompagnement syndicale figée dans l'affrontement "ouvrier-patron" des temps anciens, avec sa grandeur, et ses limites, jouent en fait, l'un comme l'autre, au pistolet à bouchons.

Le PCF l'a bien compris.

Tout esbaudi de voir son candidat flirter avec la barre des 10% de suffrages, le Parti des

Inspirée de l'ancienne arbalète, arme presque parfaitement silencieuse et toujours aujourd'hui redoutable dans les mains d' "arbalétriers" rompus aux formations "spéciales" des "forces spéciales" et des "services action" cette belle et sympathique arbalète à bouchons (ci-dessus) peut être une sympathique compagne de jeux.

Le nouveau fusil semi-automatique de Heckler &Kock, actuellement expérimenté dans plusieurs pays du monde, (ci-dessous) projette avec une précision comparable à celle d'une "kalach" à 500 mètres une munition particulière à guidage laser. Le procédé, qui s'appuie sur une mesure précise des rotations de la balle (fabriquée aujourd'hui à l'unité, à la main), dès la sortie du canon, permet de faire exploser le projectile à l'endroit désigné par calcul télémétrique, et réglé par bouton, à la main du tireur.On peut ainsi atteindre une "cible" (humaine) protégée, par exemple, par un muret.

communistes officiels, légaux et encartés, s'est bien gardé d'entraîner les militants du "Parti de Gauche", de la "Gauche Unitaire", de la Fase, du PCOF et des prometteuses "Assemblées Citoyennes" dans une VRAIE BATAILLE contre les "dégradeurs" de la FRANCE qui sont aussi les ASSASSINS DE FRANCE, la petite vendeuse de TATI devenue petite cadre puis HARCELEE A MORT ET POUSSEE AU SUICIDE qui pouvait devenir un SYMBOLE et l'ENJEU d'une BATAILLE DE MASSE, POPULAIRE, enflammant, pour commencer, BARBES: mais il a senti les limites d'une démarche qui se limite A DESIGNER L'ENNEMI, LA TOUTE PUISSANCE DE LA FINANCE en guerre de plus en plus ouverte contre les ETATS qu'elle a FAIT NAÎTRE, et pas seulement contre les peuples et leur organisation en NATIONS INDEPENDANTES autour de ces ETATS devenus, par un saisissement retournement de L'HISTOIRE, d'ULTIMES ET INDISPENSABLES BOUCLIERS.

Car DESIGNER L'ENNEMI, comme ENNEMI, le NOMMER, s'émancipant ainsi du cadre sémantique archaïque de la "LUTTE DE CLASSES" A LA PAPA, ce n'est RIEN, si ce n'est pas, DU MÊME COUP ET DANS LE MÊME ELAN, offrir aux gens organisés en MASSES DYNAMIQUES les moyens de LE FRAPPER.

A défaut, donc, de lancers d'andouillettes plus ou moins AAA, voire plus si affinités, contre les sièges sociaux de GOLDMAN SACHS et autres STANDARD &PORC'S, le PCF propose en ce moment d'INTEGRER le COMBAT CONTRE LA FINANCE A LA LUTTE D'ENTREPRISE, en luttant, sur le terrain du travail lui-même, de son objet, de son contenu, et des politiques d'investissement qu'il suppose, contre une FINANCIARISATION DE L'ACTIVITE MÊME des entreprises industrielles et commerciales qui les détourne de leur activité primordiale de productrices de biens et /ou de services, les coupe de la société réelle et contribue à l'étrangler tout en les étranglant elles-mêmes.

C'est bien.

Il y a quelque chose de PROFONDEMENT JUSTE dans cet effort de RECENTRAGE de la "RESISTANCE CONTRE LA FINANCE" AU CŒUR DES ENTREPRISES. Quelque chose qui vient DU CŒUR MÊME DU MARXISME comme critique en actes de l'économie politique - et pas seulement FORME UN PEU FATIGUEE DU VIEUX MATERIALISME RATIONALISTE à la sauce EUROPEENNE...

Quelque chose de juste, mais, en même temps, quelque chose de biaisé.

Car la FRANCE n'est plus la propriété de "200 familles" françaises héritières économiques et/ou spirituelles des ARMATEURS DES PORTS DE LA TRAITE NEGRIERE, FINANCIERS DE LA "GARDE NATIONALE" BOURGEOISE de la Révolution de 1789-92, morte en 93.

Car le combat n'oppose plus un "PROLETARIAT" OUVRIER plus ou moins directement issu des campagnes, à la figure antagonique du "PATRON" honoré par la gaillarde chanson des marches et des grèves: "Pends l'Patron, pends l'patron...Si tu pends pas l'patron, t'auras pas sa galette, si tu pends pas l'patron, t'auras pas son POGNON!..."

Car la FRANCE est un pays du CAPITALISME MODERNE DEVELOPPE ORGANISE EN RESEAUXun relativement petit nombre de PUISSANTES ENTREPRISES plus ou moins PROTEGEES ET CONTRÔLEES PAR l'ETAT, et de TOUJOURS PUISSANTS SERVICES PUBLICS, BASE PRINCIPALE REELLE DE SON "SYNDICALISME DE CLASSE", irriguent et influence l'activité économique de milliers et de millions de petites et toutes petites entreprsies où le rapport "ouvrier patron" tend à se diluer dans un combat de soi contre soi-meme, et où même l'INTEGRATION AUX GRANDES LUTTES SOCIALES NATIONALES, dites LUTTES DU "TOUS ENSEMBLE!" n'est pas quelque chose qui va de soi.

Car la FRANCE RESTE UNE NATION-PHARE DE CE CAPITALISME HAUTEMENT SOPHISTIQUE, INTEGRE ET DEVELOPPE où le SYSTEME BANCAIRE NATIONAL joue un RÔLE CENTRAL, et qu'ont entrepris de PLACER SOUS CONTRÔLE ET DE PILLER les CARTELS DE l'USURE organisés autour des "147", de GOLDMAN SACHS, des MORGAN, de BARCLAYs, etc.

Ici est le DANGER.

Ici NAÎT AUSSI CE QUI SAUVE: la CONSCIENCE, grandissante, qu'à cette GUERRE-là, que nous n'avons pas choisie, pas décidée, et à NULLE AUTRE, doit s'opposer maintenant une GUERRE QUI SOIT LA NÔTRE: et qui commence, donc, par une phase de GUERILLA MEDIATIQUE "ciblée" sur des SYMBOLES FORTS et visant à créer LES CONDITIONS D'UNE DYNAMIQUE METTANT EN ŒUVRE LES PLUS GRANDES FORCES REELLES DU MONDE REEL.

Dans cette perspective, enfermer le débat(combat) dans les limites étroites du syndicalisme d'entreprise, ce serait un faux progrès.

Ce serait aussi SE PRIVER DES FORCES VIVES D'UNE JEUNESSE DE PLUS EN PLUS PRECARISEE, PROLETARISEE, FEMINISEE ET BIGARREE, disponible, tout l'indique, pour la LUTTE, mais plus pour UN COMBAT DE RUE INTELLIGEMMENT canalisé, organisé, ciblé, régulé et auto-limité de telle façon qu'il soit autant que possible EDUCATIF, que dans les limites bornées de la lutte syndicale classique d'entreprise. - Cela ne signifie nullement que celle-ci soit devenue, par ailleurs, négligeable. Elle a et doit avoir sa part, sans plus.

C'est UN DEFI ENORME. Que les forces, certes prometteuses, présentes autour de ce site, ne peuvent, à elles seules, ni INCARNER ni a fortiori organiser.

D'où l'IMMENSE RESPONSABILITE de celles et de ceux qui tournent autour du Monde Réel. Elle est aussi de RASSEMBLER, bien au-delà de clivages électoralistes ou culturels dérisoires et dépassés, tous ceux qui, "de droite" ou "de gauche", et dans toutes les couches ou classes de notre société, perçoivent les mêmes DANGERS, les mêmes ENNEMIS, la même URGENCE.

Notre rôle ne saurait se limiter à ces constats. A suivre, donc.

27 janvier 2012 Jean-Paul CRUSE

 
 

 

 

- MONDE -

- Chine: 2012, "année du Dragon divin"t -et d'une nouvelle Révolution Culturelleici

- George-Ibrahim ABDALLAH: l'ex-DST française EXIGE une LIBERATION conforme à la PAROLE DE LA FRANCE ici

"OUNADIKOUM" ("Je vous appelle") le chant de combat de la MISSION PALESTINE 2012 et de nos amis d'EUROPALESTINE (son et courte séquence filmée - "clip video" - ici)

IDEES

Contre LES USURIERS de la MONDIALISATION FINANCIERE, notre GUERRE D'USURE progresse, même du côté de...ROCARD (ici) et des communistes ici

(Sommaire général du site : ici Archives décembre 2011 : ici; Archives générales ici)

Discrète, silencieuse, et comme intimidée, elle a d'abord semblé se tenir à l'écart, à la marge, son beau parapluie rose couvrant, devant elle, ses deux petits enfants, puis elle

 

a fait les deux-trois pas lui permettant d'accéder au cercle de lumière et de solidarité qui trouait la nuit noire, la bruine et le brouillard - ce mardi 24 janvier, à 18 heures, devant la mairie d'Aubervilliers (93).

A l'appel du toujours exemplaire RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES (RESF), plusieurs dizaines d'enseignants et de parents d'élèves de la cité, appuyés par deux petites écolières, touchantes sous leurs petites pancartes, au total un peu plus d'une centaine de personnes - un chiffre jugé aujourd'hui encourageant dans cette "ville de gauche" historique de plus de 60 000 habitants...-avaient bravé le froid humide pour se rassembler contre l'expulsion de "Monsieur Mo", Changfeng Mo, selon RESF - et nous-mêmes,à tort, hier...- Mo Changfeng, selon l'usage chinois où le nom précède le prénom, comme dans MAO DZEDONG ou HU JINTAO - un jeune ouvrier clandestin de 28 ans depuis 10 ans en France qui s'apprêtait à "boucler" le remboursement de sa "dette" aux "Triades" spécialisées dans l'immigration "illégale" contrôlée...,quand la police française, en pleine opération de rafle... électorale, a investi le studio de la petite famille, rue du Port, y embarquant les machines à coudre, et l'homme...

Hongxia bénéficie d'un fort soutien dans les écoles, ainsi qu'à la mairie (PS-Verts), et au Parti Socialiste du département, qui "soigne" le parachutage d'Elisabeth Guigou au détriment su socialiste sortant Goldberg dans la circonscription aux prochaines législatives - espérant en même temps atténuer l'impact catastrophique, dans cette ville aujourd'hui très largement africaine, de son indifférence aux mobilisations locales bien réelles du prolétariat d'Afrique Noire avec ou sans papier, sur les questions de racisme à l'école (Mamadou), d'exclusion scolaire (Nemballé), et même d'enlèvement...judiciaire de ses petits enfants à une mère africaine jugée trop mal logée (Assa)...

Ce soutien aux époux Mo fait chaud au cœur.

Sera-t-il suffisant pour faire annuler une décision d'expulsion aussi inhumaine qu'illégale - brisant une famille en chassant le père très loin de sa jeune femme Hongxia, de Félix, leur fils aîné, scolarisé à Aubervilliers, et de sa petite sœur Soufia - présente à côté de son frère, dans sa poussette? Et pour faire revenir le malheureux Changfeng, peut-être à titre du regroupement familial?

Les contacts pris par l'influente communauté chinoise d'Aubervilliers, assez proche de la mairie, et par le maire lui-même avec le très dynamique ambassadeur de Chine à Paris - présent, le matin même, pour la célébration de l' "année du Dragon", peuvent le laisser espérer.

Hongxia, et c'est l'essentiel - n'est en tout cas plus seule.

Mais la mobilisation ne deviendra réellement puissante et populaire que si la gauche d'Aubervilliers, présente ce mardi en la présence, aussi, de l'ancien et peut-être futur maire communiste Pascal Beaudet, proche de la communauté chinoise et de la jeune femme, brise enfin le "plafond de verre" qui la réduit presque complètement à une micro-société enseignante, blanche, et plutôt vieillissante, radicalement coupée des mobilisations pourtant en plein essor d'un prolétariat africain presque complètement absent de l'actuelle action contre cette expulsion.

A l'heure où c'est sur la population noire de France, la plus précarisée, exploitée, et humiliée, que pèse le plus la pression des négriers du travail ou de l'immobilier, et de leurs complices politiques qui ne sont pas tous de droite ou d'extrême-droite, et où, dans le département voisin de l'Essonne, où un curé sur 4 est africain, c'est aujourd'hui "touche pas à mon prêtre" que crient les habitants dressés contre la menace d'expulsion d'un curé

congolais, l'unité des "Gaulois de toutes les couleurs" autour de leurs frères et sœurs à peau noire ou, comme on dit, "jaune", en difficulté, n'est pas seulement un devoir moral. C'est une ardente nécessité politique, et c'est loin d'être acquis.

26 janvier 2012

Qi

Aubervilliers (93) se mobilise pour le retour d'un jeune père de famille chinois expulsé

  • L'émotion grandit dans la commune d'Aubervilliers (93) autour du sort d'un jeune chinois de 28 ans, Changfeng Mo, travailleur sans papiers dans le "secteur informel" de la confection, arrêté dans son petit logement de la rue du Port le 23 novembre 2011, et expulsé en Chine malgré une tentative de suicide - laissant derrière lui sa jeune épouse, rencontrée en France et également en situation administrative délicate, et deux petits enfants, nés dans notre pays.
  • Selon la jeune Honxia, (ci-dessus), désemparée, la "rafle" de police visait le travail clandestin dans tout l'immeuble."Les policiers ont frappé à toutes les portes, ils ont embarqué mon mari, et pris toutes les machines à coudre".
  • Contrairement à une croyance largement répandue dans la localité, en effet, les Chinois d'Aubervilliers ne sont pas seulement des commerçants, voire des hommes ou des femmes d'affaires regroupés dans un grand quartier commercial, à l'entrée de la ville, où les harcèlent "des bandes de jeunes africains", maghrébins ou noirs issus du monde de la précarité dans les cités sensibles ou dans les taudis délabrés du vieux centre, et convaincus que "les Chinois", dont les enfants "roulent dans de grosses voitures voyantes", ont "toujours des fringues de marque, de l'argent en liquide sur eux, de grosses montres, des portables de luxe, ou même de l'or."
  • En réalité, beaucoup d'entre eux sont aussi, désormais, de "petites mains" pas toujours déclarées du secteur de la confection - un prolétariat travaillant dur et vivant mal, avec ou sans papiers en règle.
  • Entre la jeune bourgeoisie chinoise d'Aubervilliers, souvent progressiste, proche du Parti Communiste (Chinois), de l'ambassade, et de la municipalité socialiste (française), dynamique et fortement organisée, d'une part, et cette nouvelle classe ouvrière de la précarité un peu repliée sur elle-même et trop peu liée à ses "frères de classe" africains d'Afrique Noire ou du Maghreb formant une large majorité de la population de la cité, les relations, fondées sur un fort sentiment d'appartenance communautaire pouvant entraîner des dérapages clientélistes, ne sont pas exemptes de contradictions. Comme ne sont pas exemptes de contradictions les relations entre jeunes "prolos" chinois d'Aubervilliers, et jeunes "Gaulois de toutes les couleurs" de la localité.
  • Dans ces conditions, la mobilisation appelée, ce mardi 24 janvier, à 18 heures, devant la mairie d'Aubervilliers, par le Réseau Education Sans Frontières (RESF) et la gauche de la cité, essentiellement constituée d'enseignants ou de syndicalistes blancs de 40 à 70 ans, constituera un test intéressant. Sans une mobilisation profondément populaire, touchant la communauté chinoise elle-même, d'abord, dans toute sa diversité sociale, politique et culturelle, et toute la jeunesse "black-blanc-beur" des cités, l'espoir de voir revenir le jeune Papa, et d'assurer, dans tous les cas, un sort aussi convenable que possible à sa petite famille doit être entretenu, mais, même à l'orée de "l'année du Dragon", symbole, dans la culture chinoise, d'imagination, d'inventivité et de dynamisme, le meilleur n'est pas sûr.
  • Mardi 23 janvier 2012 Qi
 

cc

DETTE de la FRANCE: L'INTERDICTION DE SAVOIR EXPLOSE!



1 317 milliards d’euros: dette de l’État, dette de notre pays, la FRANCE.

Notre dette? A voir...

Mais d'abord, à qui sommes-nous censés devoir cette somme - qui n'a rien d'insurmontable, sachant que nous sommes un des pays les plus riches du monde avec un patrimoine privé de 50 000 euros par personne, en moyenne, et un patrimoine total, biens de l'Etat compris, quatre fois supérieur?

On affecte de croire que les créanciers qui nous criaillent aux oreilles, par "agences de notation" interposées, seraient une masse informe de petits débiteurs affolés plus ou moins moutonniers, genre "la veuve de Carpentras" ou "le retraité d'Arizona".

Il n'en est rien: on le sait, malgré l'INTERDICTION DE SAVOIR PESANT DU POIDS DE DEUX TEXTES FAISANT LOI, l’article L. 228-2 du code de commerce, décret d’application n° 2002-803 du 3 mai 2002 publié au Journal officiel du 5 mai 2002, et l’article L. 212-4 du code monétaire et financier relatif à la nominativité obligatoire - textes votés un jour, donc révocables un autre, de par la souveraineté parlementaire, émanation de la nôtre, à nous peuple souverain ne devant l'abandon de sa souveraineté qu'à lui-même...

Pour se financer, l’État émet des titres financiers. Des investisseurs les achètent. C’est l’Agence France Trésor (AFT) qui gère leur adjudication, sous la forme d'enchères.

Interviennent alors les « spécialistes en valeur du Trésor » SVT »), c'est-à-dire 24 grandes banques agréées, pas une de plus, pas une de moins, de BNP Paribas à Goldman Sachs, en passant par JP Morgan, Barclays ou la Deutsche Bank. Leur rôle

 


Liste des SVT


BARCLAYS CAPITAL
34/36 avenue de Friedland
75383 Paris Cedex 8 Raoul SALOMON Tél. : 01 44 58 31 03
Fax : 01 44 58 32 58
BNP PARIBAS
3, rue d'Antin
75078 Paris Cedex 02 Nathalie FILLET Tél. : +44 207 595 86 50
Fax : +44 207 595 50 51
CREDIT AGRICOLE-CIB
Broadwalk - House 5 - Appold Street
London EC2A - 2DA
United kingdom
Pierre BLANDIN Tél. : +44 207 214 74 84
Fax : +44 207 214 56 40
CITIGROUP
1-5, rue Paul Cézanne
75008 Paris
Benoît VELE
Tél. : 01 70 75 51 59
Fax : 01 70 75 52 92
COMMERZBANK
23 rue de la Paix
75002 Paris Regis BARRE
Tél. : 01 44 94 77 11
CREDIT SUISSE
25, avenue Kleber
75784 Paris Cedex 16 Eric MIRAMOND Tél. : 01 70 39 01 33
Fax : 01 70 39 00 79
DEUTSCHE BANK
3, avenue de Friedland
75008 Paris
Michael HAIZE Tél. : 01 44 95 64 31
Fax : 01 53 75 07 09
GOLDMAN SACHS
120 Fleet Street - River Court
London EC4A - 2BB
United Kingdom Maud CASIN Tél. : +44 207 774 9537
Fax : +00 44 207 774 44 77
HSBC
103, avenue des Champs-Élysées 75008 Paris Franck MOTTE Tél. : 01 40 70 71 72
Fax : 01 40 70 38 25
JP MORGAN
Floor 5, 125 London Wall
London, EC2Y 5AJ
United Kingdom
Matthieu BATARD Tél. : +44 207 325 9125
Fax : +44 207 325 8193
BANK OF AMERICA - MERRILL LYNCH
112, avenue Kléber - BP 2002
75761 Paris Cedex 16 Loïc GUILLOUX Tél. : 01 53 65 55 31
Fax : 01 53 65 56 82
MORGAN STANLEY
61, rue de Monceau
75008 Paris Eugene BURGHARDT Tél. : 01 42 90 77 73
Fax : 01 53 77 77 99
NATIXIS
47, quai d'Austerlitz
75648 Paris Cedex 13 Guillaume COUZINEAU Tél. : 01 58 55 08 24
Fax : 01 58 55 16 00
NOMURA
7 place d'Iéna
75773 Paris Cedex 16
Emmanuel GRENOT Tél. :01 53 89 31 70
Fax : 01 53 89 31 30
ROYAL BANK OF CANADA CAPITAL MARKETS
27 rue de Marignan
75008 Paris Anne Flori Tél. :01 42 99 37 13
ROYAL BANK OF SCOTLAND
Level 3
135 Bishopsgate
London EC2M 3UR
United Kingdom Antoine IMBERT Tél. : +44 20 7085 01 33
Fax : +44 20 7075 7939
SANTANDER
Camino Alto de Madrid S/N
Boadilla Del Monte
28660 Madrid
España Oscar
PECES BARBA Tél. : +34 912 572 040
SCOTIABANK EUROPE
201 Bishopsgate, 6th Floor
London, EC2M 3NS
United Kingdom
Sunay YILDIZ Tél. : +44 20 7826 5957
SOCIÉTÉ GÉNÉRALE
17, cours Valmy - Tour Société Générale
92987 Paris - La Défense Jean-Philippe BIREMBAUX Tél. : 01 42 13 73 08
Fax : 01 42 13 74 94
UBS
69, boulevard Haussmann
75008 Paris Marc DEROUDILHE Tél. : 01 48 88 33 82
Fax : 01 48 88 31 11

 

est de soumissionner, en proposant un prix, avant d'écouler ces valeurs sur les marchés financiers. Obligations et bons du Trésor circulent dès lors sur les marchés, et le détenteur final perçoit chaque année ses intérêts - 42,5 milliards d’euros de "charge de la dette" en 2010, par exemple.

Les 24 banques savent à qui elles ont vendu ces parts de la dette française - pour ne parler que d'elle. Le citoyen lambda, s'il consulte le site de l’AFT, peut seulement y apprendre que deux tiers (66 %) des détenteurs de la dette ne sont pas français ( « non-résidents »).

« Un tiers de la dette est détenu par des investisseurs français, un tiers au sein de la zone euro, et un tiers à l’étranger, en dehors de la zone euro », précise Tân Le Quang, à l’AFT. Mais « les non-résidents peuvent être de faux non-résidents, des Français détenteurs d’un portefeuille d’obligations via un paradis fiscal », nuance Michel Husson, de l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires).

« Un investisseur saoudien, qui détient de la dette française car il a investi dans un fonds d’investissement à Londres, est comptabilisé comme un investisseur britannique », ajoutte Patrick Artus (Natixis).« Les trois plus gros détenteurs de la dette française sont le Luxembourg, les îles Caïmans et le Royaume-Uni ».Les Îles Caïmans, un paradis fiscal des Caraïbes de 44 000 âmes - la population de la petite ville de Châteauroux - tiendrait entre leurs mains le destin de la FRANCE...

En réalité, les enquêtes internes au milieu bancaire font apparaître une liste des« 50 plus gros détenteurs de dette souveraine française » (hors banques centrales). Parmi eux, des assureurs français (Axa), allemands (Allianz), des mutuelles, des banques et une multitude de fonds d’investissement, principalement européens.

Officiellement, on n'en sait pas davantage : « Ce sont les banques qui voient les flux, pas nous. Les investisseurs en dette souveraine n’ont pas l’obligation de dévoiler leur position », prétend le Trésor.


Officiellement, les textes actuellement en vigueur n’autorisent à communiquer la liste de leurs détenteurs finaux effectifs qu’aux seuls émetteurs d’actions, de bons de souscription d’actions ou d’instruments de taux donnant accès au capital.

Officiellement, l’Agence France Trésor (AFT) ne peut identifier précisément les détenteurs des obligations et bons du Trésor.Si les entreprises ont le droit de savoir qui sont leurs actionnaires, il est interdit à l’État de connaître ses créanciers.

Mais c'est une blague !

« On pourrait très bien disposer d’informations statistiques sur la concentration des portefeuilles et la nature de ceux qui les détiennent » admet Thomas Coutrot, d'ATTAC. Les 3 chercheurs de ZURICH n'ont-ils pas révélé que 147 FIRMES GEANTES DE LA FINANCE, pour la plupart anglo-saxonnes et presque toutes américaines, possèdent 40 % de la valeur économique et financière des dizaines de milliers de multinationales les plus importantes au monde, tout en se contrôlant les unes les autres dans une logique de CARTEL.

Il en va, bien entendu, de même pour les dettes souveraines.

Selon la Banque des règlements internationaux (BRI), un organisme géré par 58 banques centrales nationales, 13% de la dette d'Etat de la FRANCE, soit 176 milliards d’euros, sont sous le contrôle de banques étrangères, pour les deux tiers britanniques, japonaises, allemandes, suisses et surtout immatriculées aux Etats-Unis d'Amérique.

Disposer d'informations officielles supplémentaires, et donc mieux connaître les intentions, la stratégie et les tactiques de ceux entre les mains de qui le destin de la FRANCE a été mis, peut se faire aujourd'hui par deux méthodes:

- une mission d'enquête parlementaire

- ou l'ouverture d'une information judiciaire, par exemple pour extorsion de fonds, tentative d'extorsion de fonds, escroquerie ou trafic d'influence en bande organisée, association de malfaiteurs, etc.


Il serait alors possible d'entendre, sous la foi du serment, des témoins tels que les dirigeants de la société de compensation Euroclear France (rivale de la fameuse Cleartsream) organisme boursier de statut privé qui est « le dépositaire central des titres français ».

C'est Euroclear qui sert d’intermédiaire entre la Banque de France et les détenteurs de titres du Trésor pour leur verser leurs intérêts ou leur pécule quand l’emprunt arrive à échéance comme Clearstream sert, au Luxembourg, de « "péage " entre les transactions financières.

Euroclear France sait donc parfaitement qui détient combien et quand.

Le moment venu, nous nous donnerons les moyens de faire parler tous ces gens-là.

Comme nous saurons nous donner les moyens de faire parler Maud Casin, représentante au sein des SVT de GOLDMAN SACHS - la "banque des banques" située à la charnière du POUVOIR DE LA FINANCE et des POUVOIRS D'ETAT de tous les grands pays capitalistes développés.

A ceux qui coopéreront gentiment avec la JUSTICE, dans l'intérêt des peuples, des nations, de la communauté humaine toute entière, et de chacun de nous, il ne sera fait aucun tort.

Lundi 23 janvier 2011. Jean-Paul CRUSE

Sources: Dominique Sicot, HD magazine 19-25 janvier 2012, p 40,
Ivan du Roy, blog Christ Roi, DEMOCRATIE ROYALE, bastamag.net .

 

 

N'en déplaise aux pessimistes professionnels, névrotiques ou stipendiés, du marxisme archéo-archaïque comme du déclinisme réactionnaire, tout ne va pas de mal en pis.

Dans le ciel de plomb de la guerre de la finance contre les peuples, de vraies lueurs d'espoir viennent zébrer les nuées.

A l'image de la situation en GRECE. Où la force combinée d'EMEUTES pourtant LATENTES et de la CONCURRENCE CHINOISE permettent ce soir d'espérer une tangible annulation d'une partie de la DETTE EXTORQUEE, Goldman Sachs et la clique semblant sur le point de concéder (contre, il est vrai, de nouvelles et cruelles saignées...) l'abandon de quelques MILLIARDS d'euros (dollars) de CREANCES - indues...A vérifier...

En FRANCE, du bon aussi.

Mais si...

- D'abord - et ça, nul ne pouvait l'imaginer - avec ce bon François Hollande bas-normand de Tulle en Corrèze transfiguré par le souvenir des martyrs qui libérèrent cette seconde capitale des MAQUIS ROUGES du CENTRE... Non content de sa jolie formule sur notre grand et beau "RÊVE FRANCAIS" qui perdure, François de TULLE ne nous reconnaît désormais pas d'autre "adversaire" qui vaille que LE CAMP ET LE CLAN DE LA HAUTE FINANCE MONDIALE - il n'ose, Normand, pas l'appeler Mafia, on ne lui en fera pas grief...); et de proposer une bonne poignées de mesures dessinant le contour d'un vrai champ politique, avec la perspective, Inch'Allah!, d'un second tour HOLLANDE-BAYROU porteur de vraies promesses et de vrais choix...

- Ensuite, avec de nouveaux progrès, NON de la RESISTANCE REELE A LA FINANCE - Méluche semblant se contenter d'un honnête second rôle de batteur voire de bateleur d'estrade, et rien de bien consistant ne se dessinant, sur le terrain de la RESISTANCE REELLE, du côté des Communistes du PCF, ni des autres... - MAIS des INVESTIGATIONS journalistiques aux confins du travail de RENSEIGNEMENT et d'une VRAIE RECHERCHE THEORIQUE (appliquée), portant, précisément, sur le LABYRINTHE de la FINANCE.

On doit cette nouvelle percée, venant après celle des trois chercheurs de ZURICH, aux efforts conjugués - ou objectivement convergents... - de la journaliste de flèche d'un magazine de pointe trop souvent sous-estimé, L'HUMANITE DIMANCHE, notre excellente consœur et amie DOMINIQUE SICOT, et d'un site internet du CHRIST ROI.

Et nous apprenons donc, que la liste des banques, compagnies d'assurances et autres fonds de pension, voire "FONDS VAUTOUR" auprès desquels la FRANCE UMPS s'est ENDETTEE, est SECRETE. Et secrète de par LA LOI, par une série de lois - votées, donc révocables, à suivre...

- Et, tirant nous mêmes avec toute la délicatesse qui sied sur ce fragile et prometteur FIL D'ARIANE, nous découvrons les noms des sociétés avec lesquelles le TRESOR négocie chaque mois, et presque chaque semaine, volume et surtout taux des DETTES A RENOUVELER. Des sociétés, et de leurs représentants nominaux - sans oublier, Deo Gratias et FACE BOOK choukran, leurs minois. Ici (photo ci-dessus, en pied du Minotaure, à droite) Maud CASIN, préposée à la chose par SA MAJESTE GOLDMAN SACHS.

Plus de détails, et donc, un petit supplément d'analyse, dans les tout prochains jours - "never say never" but never say "to morrow", nous ne tenons pas toujours...

 

 

Et ce n'est pas nous - seuls... - qui l'écrivons: mais plusieurs manitous de la très haute finance, cités par le magazine CHALLENGE, fleuron du groupe de presse du marchand de bidets "gauche (très très) caviar" PERDRIEL, dit "perdreau", au même titre que le NOUVEL OBS ou le site RUE 89 de Pierre HASKI, renégat sioniste distingué du groupe maoiste VIVE LA REVOLUTION (VLR) des excellents ROLAND CASTRO, TIENNOT GRUMBACH et Didier TRUCHOT: l'offensive des BANQUES AMERICAINES suivie au jour le jour dans ces colonnes commence à porter ses premiers fruits, devant la lâcheté de l'UMPS, du DUO HOLLANDE-SARKO - et devant les retards, aussi, mis par les Communistes intérieurs ou extérieurs au PCF à transformer la RESISTANCE A LA GUERRE FINANCIERE ET AU RACKETT DES GEANTS MONDIAUX DU RACKETT ET DE L'USURE, VERITABLE MAFIA FINANCIERE FONCTIONNANT EN "CARTEL", COMME LES CARTELS DE MEDELLIN OU DE CALI, en force matérielle, dépassant les effets de manche et les propos de batteur d'estrade: IL Y A LE FEU DANS LA MAISON, LES GRANDES BANQUES DE FRANCE SONT EN DANGER, sous la pression des MANIPULATEURS DE L'OMBRE DE GOLDMAN SACHS, des MORGAN, de la BARCLAYS de LONDRES, de STANDARD&PORC'S, MODDY'S et autres commis de propagande...

"LES BANQUES AMÉRICAINES PROFITENT DES DÉBOIRES EUROPÉENS" titre en effet CHALLENGE ce 19 janvier 2012.

"Afin de renforcer leurs fonds propres, les banques européennes sont contraintes de céder certains actifs."

Les malheurs des banques européennes, fragilisées par la crise de la dette et obligées de céder des actifs, font le bonheur de leurs rivales américaines, qui y gagnent des parts de marché.
JPMorgan Chase, Citigroup et Goldman Sachs ont toutes annoncé des résultats soit en demi-teinte soit franchement décevants pour le dernier trimestre et l'année 2011. Mais à quelque chose malheur est bon. Les banques européennes, sous pression des marchés et des régulateurs, sont contraintes de céder des actifs pour renforcer leurs capitaux propres, à l'instar des Françaises Crédit Agricole, Société Générale et BNP Paribas, ou de l'Espagnole Santander.
C'est l'occasion pour leurs concurrentes d'outre-Atlantique d'acquérir des actifs à bon prix.


Un phénomène qui pourrait s'accélérer


Dans un rapport publié le mois dernier, le cabinet Deloitte notait que ces "opérations de fusions et acquisitions par les banques américaines pourraient accélérer un peu dans le cadre de la crise de la zone euro".


"Les banques européennes vendent des positions et n'ont pas le luxe d'attendre un bon prix", remarque Jim Sinegal, analyste de la maison de recherche Morningstar, interrogé par l'AFP.
Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, a admis que la première banque américaine en termes d'actifs était intéressée. "Il n'y a pas de vague de ventes" a-t-il toutefois noté lors d'une conférence d'analystes.
"Nous commençons à voir des actifs vendus par des organisations en difficulté" en Europe, a souligné mercredi le directeur financier de Goldman Sachs, David Viniar, lors d'une conférence téléphonique.


Alors que les banques européennes réduisent leur activité dans de nombreux domaines et que leur image pâtit des turbulences de la zone euro, leurs rivales de Wall Street peuvent espérer gagner facilement des parts de marché.


40.000 milliards de dollars d'actifs


"Les banques européennes comptent 40.000 milliards de dollars d'actifs et sont en train de réduire leur périmètre"
et les autres banques mondiales "vont devoir se substituer à elles", remarque le directeur général de Citigroup, Vikram Pandit.
Citigroup ne se veut toutefois pas forcément "acquéreur direct" d'actifs, mais elle espère générer des revenus en conseillant ses clients qui, eux, se porteraient acquéreurs.
Alors que les banques européennes ont de plus en plus de mal à se procurer des liquidités, leurs homologues américaines bénéficient de rapatriements de fonds vers les Etats-Unis de la part d'investisseurs qui liquident leurs actifs en euros, échaudés par les incertitudes et les risques qui pèsent sur l'économie européenne.


Les banques américaines, "refuges" pour les investisseurs


D'après Jim Sinegal, les banques américaines croulent même sous des montagnes d'argent en provenance d'Europe, au point que "la question, c'est de savoir qu'en faire, alors que la demande de prêts est insuffisante" aux Etats-Unis.
Les problèmes des banques européennes "sont une bonne chose en termes de croissance des dépôts pour les américaines, qui peuvent jouer le rôle de refuge" pour les investisseurs ou les particuliers, remarque Erik Oja, analyste de l'agence de notation Standard and Poor's.

Sans autre commentaire du site Le Monde Réel, qui croit toutefois plus correct d'écrire, "à la française", STANDARD&PORC'S

 

Mais plusieurs "signaux faibles" - de ces indices qu'un décryptage fin permet de détecter avant qu'ils fassent actualité, quand, en amont, ils forment déjà tendance...- nous incitent à penser que les choses vont dans la bonne direction, tout de même. Et qu'elles y vont assez vite.

Constat parmi d'autres: la fréquentation de ce petit site expérimental d'informations générales et d'investigation politiques, qui avait stagné à l'automne après un bon été, puis rebondi début décembre avec le début de notre offensive contre GOLDMAN SACHS et les 147 firmes géantes formant MAFIA DES USURIERS DE LA FINANCE MONDIALE , connaît une nouvelle accélération tout au long de la première quinzaine de janvier 2012 - nous permettant d'ores et déjà d'envisager, de façon raisonnable, à l'échéance toute proche du 31 janvier, un dépassement de notre plus haut niveau jamais atteint, celui du mois de janvier 2009, où s'étaient cumulées les deux actualités, internationale, de la barbarie israélienne se déchaînant sur Gaza, et nationale de la barbarie de la fausse gauche poussant une jeune journaliste CGT de Libération à une grève de la faim de 45 jours, action intensément soutenue par nos amis du Sglce-CGT et de l'UD CGT 75 confirmant la vocation du Monde Réel, site orienté action, à unir la théorie et la pratique en fusionnant son activité avec celle de mouvements sociaux d'avant-garde...

Le Monde Réel Décembre 2001

Janvier 2012 (en cours)

La fréquentation du site est à 221 visites par jour le 1er décembre 2011, à 287 le 31 décembre, à 366 le 1er janvier 2012, à 412 le 12 puis à 380 le 18 (chiffre provisoire)

Sans une once d'autosatisfaction ou de triomphalisme, car nous sommes bien conscients de tout le chemin qui reste à parcourir, en qualité comme en quantité, nous croyons percevoir une évolution autour de nous.

De nouvelles méthodes de pensée, et, au-delà, de nouveaux comportements se font jour, dans deux secteurs de l'opinion que notre projet vise à unir:

1- Au sein d'une opinion progressiste se libérant petit à petit des archaïsmes et des rigidités de ce que nous avons l'insolence d'appeler le "marxisme-leninisme occidental" - un concept bien précis sur lequel il nous faudra sans cesse venir et revenir, en précisant peu à peu les choses...

2- Comme au sein du courant patriotique, nationaliste de progrès et souverainiste, dont les manifestations les plus significatives se situent au sein de l'armée, particulièrement chez des officiers, officiers supérieurs, officiers généraux des trois armes, d'active ou en précoce retraite, au sein de la partie saine des services de renseignement aussi, et chez certains industriels.

Faire converger la partie la plus combative mais aussi la plus novatrice du mouvement syndical de classe et du mouvement ouvrier français et international avec le jeune prolétariat bigarré "Gaulois de toutes les couleurs", et très souvent féminin,de la "diversité/précarité", mais aussi avec la fraction la plus déterminée, qui est également la plus ouverte, de ce qu'à la suite d'amis intellectuels turcs nous osons appeler "L'Etat profond", tel est en effet notre projet.

Il s'appuie sur de profondes ruptures au sein de la pensée, patiemment et progressivement mûries, en voie de cristalliser. Dans une analyse de la situation géopolitique mondiale qui doit beaucoup au post-marxisme chinois des XX et XXIème siècle, adapté, autant qu'il est possible, à notre contexte national.

Cette vision géopolitique assumée en "critique de l'économie politique" surdéterminant toute analyse étroitement économique, donc économiste autant qu'opportuniste, de la "crise"

Autant qu'il sera nécessaire, et pour autant que le Destin nous en prête et nous en prolonge la possibilité, on y reviendra.

Action!...Très vite!...Sans hésiter, sans mégotter, sans se tromper, ni sur les moyens, ni sur les cibles!...

Et France d'abord: France Javelle, 54 ans, vendeuse depuis 24 ans chez TATI, à Barbès (Paris XVIIIème), "assassinée", selon les propres mots employée par sa fille Anne-Marie s'exprimant sur BFM ("Ils ont assassiné ma mère!") -et que ses proches nous appellent, explicitement, à "venger!".

A venger tout d'abord en faisant éclater la vérité, déjà bien éclaircie sous la pression des vendeuses et de tous les petits salariés de chez Tati, qui ont exigé d'emblée, par d'immédiates manifs et par la GREVE, la tenue d'un Comité d'Hygiène et de Sécurité des Conditions de Travail (CHSCT) extraordinaire où plus rien ne pourra être celé.

La presse, d'ailleurs, progresse.

Après Le Parisien - meilleur sur Paris que sur Aubervilliers (93), commune couverte par une incroyable CENSURE, et dont l'excellent article initial, ce samedi, était brandi par les collègues de FRANCE manifestant devant le magasin TATI de Barbès - L'Humanité, qui a pris raisonnablement le temps d'enquêter, publie ce mardi 17 janvier 2011 le témoignage de Nicole COGER, "déléguée CGT dans le magasin de Barbès, qui côtoyait FRANCE depuis environ 20 ans".

"Depuis qu'elle était passée cadre, l'année dernière, elle avait énormément maigri, elle avait dû être arrêtée plusieurs mois pour dépression." - Elle aurait même demandé à retourner à son emploi de vendeuse. "Le 3 janvier, quelques jours avant son suicide", FRANCE "a été convoquée par la directrice et son adjointe pendant plus de 3 heures, elle en est ressortie anéantie".

"Elle était harcelée et rabaissée en permanence, elle était surchargée de travail en quantité et en nouvelles tâches à assumer sans être formée" - ajoute une autre proche, destinataire d'une des nombreuses lettres de plusieurs pages que la malheureuse a laissées derrière elle avant de se donner la mort.

Selon la CGT, depuis la vente de la société familiale qu'était TATI à une grande marque, en 2004, "suppressions de postes", "surcharge de travail" et "polyvalence imposée" n'avaient épargné ni les "petits personnels", "ni les agents de maîtrise, ni les cadres". "Plus d'humanité, la direction veut juste du chiffre, et il ne faut jamais se plaindre!"

Un tract intersyndical CGT, FO, CFTC, dénonçant "le climat de terreur instauré par la direction du Tati de Barbès" datant de janvier 2008, aurait même été "retrouvé avec les courriers laissés par la défunte à l'intention de son entourage et de la police". "Ils l'ont dépossédée d'elle-même, ils lui ont répété qu'elle était une incapable jusqu'à ce qu'elle le croie pour qu'elle rentre dans le moule et fassent ce qu'ils voulaient" - accuse un autre proche de la victime.

FRANCE toujours...La lutte pour faire éclater toute la vérité sur les conditions du suicide de FRANCE Javel ne prendra toute sa force que si elle irradie progressivement, autour du personnel de l'entreprise et de ses syndicats, unis - y compris ceux qui, comme la CFTC, ou comme FO, ne sont pas forcément classés à gauche, mais peuvent compter d'anciens électeurs de Ssarkozy, voire de Le Pen - à tout le quartier populaire et au peuple multicolore, multi-ethnique et multi-culturel de Barbès, prêt à saisir cette occasion pour démontrer que la solidarité humaine, la solidarité de classe, la solidarité prolétarienne, peut prendre la forme d'une puissante mobilisation d'une population en grande majorité noire ou maghrébine en faveur d'une femme blanche humiliée et harcelée à mort...

Bien au-delà d'une simple, banale, et, dans tous les cas nécessaire, protestation syndicale...

Mais ce n'est encore pas suffisant.

Ce drame social sur le terrain du travail qui devrait pouvoir s'élargir à la dimension d'un fait de société retentissant bien au-delà du monde syndical, du monde du travail organisé, jusqu'à en faire une de ces grandes "affaires" capables d'entraîner une très vaste mobilisation sociétale, donc aussi politique que populaire, s'inscrit en ce début janvier dans un contexte bien particulier.

C'est ce qu'on doit saisir pour lui donner pleine efficacité.

Et pour donner pleine et entière efficacité, aussi, à une "RESISTANCE" contre la "DICTATURE DE LA FINANCE" - du "chiffre", comme on dit chez TATI...à laquelle MELENCHON, le FRONT DE GAUCHE et les Communistes, seuls, et trop seuls - n'est-ce pas, "amis socialistes"? - appellent depuis la "DEGRADATION DE LA FRANCE" par l'agence de propagande financière américaine STANDARD &PORCS - annonciatrice de bien d'autres régressions, d'autre catastrophes et même d'autres deuils.

1.Concentrer un maximum de forces militantes disponibles sur Barbès et sur la partie restée populaire du XVIIIème arrondissement de Paris - s'arrêtant au secteur "bobo" des flancs de la Butte Montmartre où réside, notamment, dans l'appartement agréable qu'il partage avec une riche éditricele pseudo "facteur" pseudo-anti-capitaliste et pseudo révolutionnaire aujourd'hui en agréable pré-retraite...

2. Avec ces forces, rassemblées sans sectarisme bien au-delà du clivage électoral "droite gauche", sur le beau mot d'ordre "L'HUMAIN D'ABORD", lier la lutte pour faire la vérité sur la mort de FRANCE JAVELLE et les conditions dans lesquelles L'ESCLAVAGE SALARIE sur le modèle inventé aux Etats-Unis par l'industriel nazi FORD puis étendu dans le monde entier aux grandes usines du "travail à la chaîne" a connu une nouvelle extension dans une grande surface commerciale fondée sur la consommation populaire où même les (petits) cadres blancs subissent désormais des conditions de TRAVAIL et d'HUMILIATION DANS LE TRAVAIL autrefois réservées aux Noires et aux basanées des petits emplois de vendeuses ou d'agent de sécurité, à la BATAILLE QUI NE DOIT PAS RESTER VERBALE contre les MAFIAS DE LA FINANCE, dont Standard & PORCS n'est que le messager - annonciateur de terribles nouvelles encore à venir.

3. Dans ces conditions, et dans ces conditions seulement, Barbès et le XVIIIème, qui furent naguère le théâtre de l'imposante campagne en faveur de DJILALI, jeune maghrébin abattu par un réseau raciste frappant en plein PARIS, peuvent devenir la PREMIERE BASE d'une véritable GUERRE, d'une GUERRE DE RESISTANCE POPULAIRE, pas nécessairement armée, dans la phase actuelle, en tout cas, mais pas nécessairement non plus NON-VIOLENTE, CONTRE LES ASSASSINS DE FRANCE ET DE LA FRANCE!

- A défaut, même si, dans tous les cas, "DEGAGER" le pourri de l'Elysée reste un IMPERATIF ETHIQUE ET ESTHETIQUE AUTANT QUE POLITIQUE, que les Communistes du PCF, soutenus par tous les Communistes, leurs alliés du FRONT DE GAUCHE et l'ancien SENATEUR SOCIALISTE fassnt 6, 8 ou même 10% en mai 2012, ne compte presque que pour des prunes.

Les législatives qui suivront pèseront bien plus lourd.

17 janvier 2011. J-P. Cruse

 

 

Pour garder quelque espoir de s'extraire d'un marasme intellectuel et culturel avant même d'être social, économique et politique, l'EUROPE doit devenir modeste, s'ouvrir aux pensées lointaines, regarder ce qui marche ailleurs, sans copier - et se mettre à l'écoute des pulsations de la grande Chine.

A quoi rêvent les jeunes chinoises? C'est la question porteuse de sens. Nous la traitons dans le petit texte surimprimé sur l'image ci-dessous, comme dans celui qui orne l'image survolée - accessible par "cliquer-glisser" sur ce "dragon d'eau noire", et enfin dans les textes du dossier qui s'ouvre ici. "C'est au plan politique que des surprises

 
   
 
  risquent de se produire", écrit dans le numéro de janvier 2012 de la très recherchée Lettre de Chine un de nos 3 correspondants dans ce pays, notre ami Jean-Paul TCHANG, ancien des groupes "action" (GPA) des Comités Vietnam de Base (CVB) qui furent à l'origine des événements de mai 1968 à Paris, devenu le fondateur du premier institut de sondage chinois, filiale de la Sofres, très apprécié des services de renseignement de son pays, expert en finance internationale, correspondant pour la CHINE du journal Marianne, et aujourd'hui spécialiste reconnu du Parti Communiste Chinois (PCC) - où milite une partie de sa famille.

"Au plan politique", rappelle-t-il pour commencer, 2012, année du Dragon divin, inventif et chaleureux, sera aussi l'année d'un "renouvellement très large des équipes dirigeantes" à l'occasion du XVIIIème congrès du Parti dirigé par Mao Zedong, fondateur encore aujourd'hui révéré dans le pays de la Chine actuelle.

Et de saluer l'action de Wang Yang, le très réformiste et modernisateur dirigeant du Parti de la province côtière du Guangdong, proche de Macao et de Hong-Kong, pour l'art de la négociation qu'il a su déployer dans la gestion des émeutes de Wukan contre la corruption et les violences policières, art qui le pose en rival

de Bo Xilai, l'homme de "Chongqing la rouge" (au centre du pays) connu pour sa réhabilitation télévisuelle des "chansons rouges" de la grande époque Mao, pour son combat contre la corruption capitaliste par le biais de la lutte contre les réseaux mafieux des Triades, mais aussi pour ses concepts refondateurs autant que rénovateurs dans la gestion d'une métropole intégrant...de vastes espaces ruraux, "verts" et campagnards, fixant sur place la maind'œuvre flottante des "mingong", ces "paysans-travailleurs" devenus de véritables "immigrés de l'intérieur" avec d'importants programmes de logements sociaux à bas prix (H LM à la chinoise) combinés à une plus juste répartition des "revenus primaires" (rapport Capital-Travail à la source, rééquilibrage de la part du profit réinvesti en investissements ou restitué sous forme d'impôts, d'une part, et en salaires et revenus sociaux, d'autre part, etc.)

Le XVIIIème congrès du PCC se jouera-t-il sur la question de l'appréciation des "incidents de masse" de Wukan - qui n'auraient pas eu lieu sans un développement de la corruption propre en particulier aux zones d'expérimentation capitalistes de l'Orient côtier de la

Chine et aux espaces situés sous l'influence de Hong-Kong ou de la ville-casino de Macao...?

Wukan a le visage pensif de sa Jeanne d'Arc au téléphone portable, Xie Jangwan, (ci-dessous), aux yeux des 513 millions d'internautes chinois comme pour

les villageois eux-mêmes de ce charmant bourg rural devenu "base rouge" d'une

 

rébellion contre la corruption intensifiée par l'arrestation du père de la jeune fille, mort d'une "crise cardiaque" dans les mains de la police.

Consciemment tolérées, dans un espace virtuel où rien, ici, n'est laissé au hasard, les images de Wukan en colère contre les passe-droits accordés aux promoteurs immobiliers s'accaparant les terres des paysans, en échange d' indemnisations dérisoires, dressant des barricades de troncs d'arbres aux entrées de la cité, où rassemblant ses habitants au cours de tumultueuses et démocratiques

"Assemblées générales" (A.G.), ont fait, sans que nul ne s'y oppose, le tour de la Chine - et bientôt le tour du monde. Elles révèlent une nation, un peuple et un pays en proie à une véritable fièvre démocratique - l'opposé des lourds tournois où

 

 

s'opposent, dans notre vieille Europe comme aux Etats-Unis, les "chevaliers blancs" aux mains pas toujours propres des partis corrompus jusqu'à l'os d'une "démocratie représentative" aussi exténuée qu'orgueilleuse et sûre de représenter, pour la terre entière, un "modèle".

De cette ardeur démocratique - touchant aussi bien les campagnes que les usines, et pas seulement l'univers tourbillonnant des forcenés du "net" des "couches moyennes"... - et de la nécessité, donc, d'un tournant radical touchant l'être humain au plus profond, bien au-delà d'inévitables et permanents ajustements économiques et politiques, l' "ingénieur des âmes" qu'entend bien être l'ingénieur physicien Hu Jintao, qui prépare sa succession dans l'ordre à la direction du Parti Communiste, de l'Etat (Présidence) et plus encore de la très secrète "Commission des affaires militaires du Comité Central" semble bien avoir pris conscience.

C'est le sens apparent, en tout cas, d'un véritable discours-programme pour 2012, "année du Dragon", prononcé par l'actuel "numéro 1" sur le départ lors d’une session plénière du 17ème Comité central du Parti Communiste Chinois (PCC) en octobre 2011 par le successeur de Deng Xiao Ping autant que de Mao, qui a hissé la Chine vers les sommets sans lui faire perdre son âme au prix des risques - bien calculés - de dérapages rétro-capitalistes. Discours en principe réservé aux initiés à l'intérieur du PCC, mais qui vient de faire l'objet de fuites programmées...

Appelant, selon la coutume, " à promouvoir la paix et le développement dans le monde", Hu Jintao, n'en a pas moins fustigé les “forces hostiles internationales” qui “intensifient leurs tentatives de "westernisation"(occidentalisation ) et de dislocation de la Chine » à travers la diffusion de « leur culture et leur morale”.

A rapprocher de l'énorme diffusion volontairement donnée aux images, en principe secrètes, de caméras de surveillance d'un quartier commercial montrant la scène, ignoble, d'un accident de voiture mettant en cause une camionnette de livraison lancée à toute allure renversant puis écrasant volontairement une petite fille sous

l'œil indifférent et complice des passants, pendant de longues minutes, le "clip video" genre "téléréalité" de la mort cruelle de la petite Wang Yue ayant alors fonctionné comme le "dazibao" électronique des prémisses d'une nouvelle Révolution Culturelle - lançant une vaste discussion publique sur la dégradation des valeurs de civilisation dans une Chine rongée par les appétits mercantiles issus de la mondialisation venue d'Europe et des Etats-Unis...


Hu est même allé plus loin:il a souhaité“répondre à la demande croissante de la population sur le plan spirituel et culturel” en mettant en avant les valeurs spirituelles traditionnelles propres à la Chine et, comme l'a souligné Le Quotidien du Peuple, "la faiblesse de la culture chinoise sur le plan international" ainsi que"l’absence d’influence internationale de la culture chinoise, qui ne correspond pas au statut international de la Chine".

Au même moment était publié un ouvrage collectif coordonné par un professeur au département de chinois de l’université de Pékin, Wang Yuechuan, “Le grand souffle chinois”. L'ouvrage propose de définir comme une urgence politique que le développement international de la culture propre à la Chine vienne enfin contrebalancer "la globalisation de la culture occidentale":

“Notre participation à la vie internationale a pour effet de remettre notre culture en lumière, ce qui nous oblige à être plus exigeants vis-à-vis de nous-mêmes et de l’image de la Chine que nous projetons.

Les conflits militaires et économiques ont laissé place à un affrontement entre "soft powers" de manière durable. La Chine doit s’attacher à dresser le bilan de son héritage culturel pour parvenir à une renaissance de la pensée et de la création artistique, et à diffuser la production intellectuelle chinoise d’aujourd’hui. Le monde doit finir par traiter la pensée chinoise sur un pied d’égalité”.


L’auteur, accompagné dix chercheurs travaillant sur la stratégie de l’Etat dans sa mission historique nationale, conclut que “le plus urgent est de mettre un terme aux échanges culturels en sens unique entre l’Occident et la Chine et au déficit culturel chinois”.

Mettant en avant la notion de “sécurité culturelle”, mise à mal selon lui par le dédain euro-américain, Wang Yuechang appele au “renouveau de la culture chinoise, avec une redéfinition de l’identité culturelle chinoise et de ses rapports avec l’étranger.

Dans un article du très officiel Quotidien du Peuple,publié sous la signature de LI MIN professeur de philosophie occidentale et chinoise à l'Université d'Etat de Montclair, dans le New Jersey, aux Etats-Unis, enfin, et sous le titre "Que 2012 soit placée sous le signe bénéfique du Dragon chinois L'ong !", les mêmes préoccupations affleurent dans un discours de protection nationale fait pour assurer une renaissance de valeurs de dépassement de soi et de lutte contre l'égoïsme, qui ont fait la force du communisme chinois de "servir le peuple" sur fond d'antiques traditions, confucéennes mais aussi et surtout Taoistes, où le concept d'individu comme centre du monde coupé de l'univers autant que de ses semblables n'existe pas - mais qui, dans le fond, ne sont pas irréductiblement contradictoires avec les valeurs de dépassement de soi dans le souci des autres, et du futur, au cœur de la pensée de l'Occident chrétien dans sa rupture avec le monothéisme archaïque et raciste constituant son "péché originel" - sa matrice...

"L'année 2011",écrit LI MIN, (...) a marqué le 90e anniversaire de la fondation du Parti Communiste Chinois et le 100e anniversaire de la Révolution de 1911, évènements qui tous deux ont conduit à la fondation de la République Populaire de Chine il y a 62 ans. Cette année également, la Chine est devenue la deuxième plus grande économie du monde, et la troisième nation du monde à lancer un programme de station spatiale de conception et de fabrication nationales, la Tiangong-1.

Alors que 2011 s'achève, 2012, l'Année du Dragon divin chinois, combinaison légendaire d'un serpent, d'un phénix,

d'un poisson, d'un tigre et d'un cerf, devrait apporter des changements favorables.

Le XVIIIème Congrès National du Parti Communiste Chinois va choisir sa cinquième génération de dirigeants. De nouveaux programmes seront mis en oeuvre (...) la transformation du modèle de développement économique va prendre de l'ampleur, et la construction d'une société modérement prospère sera intensifiée.


En 2011, la Chine poursuivra son émergence pacifique, comme l'a réaffirmé en septembre dernier le Livre Blanc du Conseil des Affaires de l'Etat, intitulé « Le développement pacifique de la Chine ». La paix et l'harmonie, valeurs culturelles profondément enracinées, sont devenues le guide stratégique de la Chine pour son développement national et international.


Sur le front mondial, la résolution pacifique des conflits est l'approche que la Chine favorise, que ces conflits soient économiques, commerciaux, politiques, environnementaux, sécuritaires, historiques, culturels, diplomatiques ou territoriaux.

Cette approche est cohérente avec la position chinoise dite de « somme non nulle » pour la résolution des problèmes. Ce qu'elle veut, c'est une solution où tout le monde trouve son compte. Cela contraste fortement avec le jeu « à somme nulle » que pratiquent certains pays, qui ne cherchent qu'une solution où l'un gagne et où l'autre perd, en général pour des raisons d'enrichissement personnel.


L'ancien Président américain Bill Clinton a donné la meilleure et la plus brève des définition de l'approche
« à somme non nulle » dans un entretien avec le magazine Wired en décembre 2000.

Affichant son accord avec la thèse de la somme non nulle exposée par Robert Wright dans son livre « Nonzero », Bill Clinton a dit :

« Plus les sociétés deviennent complexes, et plus les réseaux d'interdépendance au sein et au delà de la communauté et des frontières nationales deviennent complexes aussi, et plus les gens sont contraints à trouver des solutions à somme non nulle, dans leur propre intérêt. C'est à dire des solutions gagnant-gagnant, et pas des solutions gagnant-perdant ».

Un peu plus tard, Bill Clinton, comme s'il y avait été contraint par la rapidité et la clarté de sa réflexion, a conclu son observation avec une pointe de résignation et de gêne :

« Il n'y aura jamais de jour, compte tenu de la nature humaine, où l'on ne verra plus des gens chercher à imposer des solutions à somme nulle, et parfois à un coût énorme pour la société ».


La contradiction qu'a pointé Bill Clinton reflète précisément le sentiment de gêne actuel de la Chine. Aujourd'hui, certains pays, petits ou grands, développés ou en développement, d'une façon unilatérale ou simultanée, jouent à la fois le jeu de la somme nulle et de la somme non nulle avec la Chine. Ils le font en espérant en sortir vainqueurs dans les deux cas. Ils jouent au jeu gagnant-gagnant de la somme non nulle sur le plan économique avec la Chine pour s'enrichir. Et ils jouent le jeu gagnant-perdant de la somme nulle où se mêlent économie, politique, culture, sécurité avec la Chine pour maîtriser ou empêcher son émergence normale, une fois encore pour quelque enrichissement personnel de tout type.


Ce genre de stratagème double n'est pas seulement déloyal envers la Chine, mais il est aussi dangereux pour ceux qui le jouent.

L'histoire montre que l'émergence de la Chine a déjà, et peut contribuer à la stabilité et à la reprise mondiales, d'une façon qui va au delà de la simple économie.

Dans un « monde complexe, interdépendant », jouer à ces deux jeux de manière simultanée est « comme tuer la poule aux oeufs d'or ». N'oublions pas que dans cette fable d'Esope, il y a toujours une morale quelque part.

La Chine s'est adaptée à cette situation et est devenue experte dans la gestion de ce genre de duel. Elle le fait depuis près d'un siècle. Au début, il y avait seulement des jeux perdants à somme nulle et prédateurs imposés à la Chine. Aujourd'hui, la Chine joue à des jeux à somme non nulle gagnant-gagnant pour les deux parties avec des pays amicaux du monde entier. Et elle accepte un nombre en diminution de jeux à somme nulle gagnant-perdant avec des partenaires pas tout à fait coopératifs, parfois avec optimisme, en grande partie parce que, comme Bill Clinton l'a déploré, quelques joueurs ne peuvent tout simplement pas résister à leur « nature humaine ».


Cette déplorable « nature humaine » ressemble beaucoup à la présence prolongée d'un fantôme, l'« état de nature » chaotique à somme nulle, un soit-disant état d'esprit humain original de guerre perpétuelle, de tous contre tous. Cet « état de nature » est devenu un axiome politique pour Thomas Hobbes, le célèbre philosophe politique anglais du XVIIe siècle.

La théorie du contrat social de Hobbes, en tant qu'antidote à l'état original du tous contre tous, est devenue la justification théorique de la formation des Etats-nations européens modernes lors de ces deux derniers siècles. Et pourtant ce fantôme traîne toujours ses guêtres, aujourd'hui encore. La Chine, bien que compréhensive à l'égard de l'intention de Thomas Hobbes, a elle cherché un antidote sous la forme d'une « nature humaine bienveillante » complètement transformée. Et c'est seulement cette nature bienveillante à somme non nulle, sur laquelle Confucius a insisté il y a 2 500 ans, qui peut être le point de départ de tout accord sociopolitique viable.

La position de somme non nulle donne une mentalité d'abondance. En revanche, la position de somme nulle favorise, elle, une mentalité de « pauvreté ».

Bien maîtrisé, le monde est sufisamment grand et contient assez de richesses pour en donner en abondance à chaque nation. C'est la coopération radicale, plutôt que la concurrence féroce, qui peut faire naître un monde d'abondance, tant dans les esprits que dans la réalité.

Une bonne compréhension culturelle entre les nations fait sans aucun doute aussi une différence, en particulier aujourd'hui, où le monde se mondialise rapidement de la façon la plus complexe. Le plus souvent nous ne faisons pas assez pour mieux connaître les autres ; nous écartons ce que nous ne connaissons pas, ou pire, ce que nous ne sommes pas disposés à connaître des autres nous dérange même.
Dans notre monde, un nombre incalculable de personnes connaissent bien et aiment la culture traditionnelle de la Chine. Pourtant, les faux-pas culturels sérieux et persistants au sujet de la Chine persistent toujours et font du mal à tout le monde. Prenez la conception occidentale du dragon chinois Lo'ng, par exemple.
C'est depuis longtemps une icône culturelle : le peuple chinois aime d'ailleurs s'appeler « descendants de Lo'ng ».

Pour la majorité des non-initiés, il est évident que le dragon chinois Lo'ng est pour l'essentiel le même dragon destructeur, violent, agressif et crachant du feu de l'Occident - le dragon prédateur à somme nulle, en somme.

Pourtant, la vérité est tout autre. Le puissant dragon chinois Lo'ng ne crache pas le feu pour détruire. Au lieu de cela, il apporte la pluie bienfaitrice et salvatrice. Culturellement, le dragon chinois Lo'ng représente le bon augure, l'harmonie, la richesse et le pouvoir organique. C'est un dragon de vie et de tonicité, de somme non nulle, pourrait-on dire. Sachant cela, il ne devrait plus y avoir de chevalier cherchant à faire disparaître pour toujours les dragons de notre monde.

Ce que veut la Chine, en 2012 et au-delà, c'est réaliser l'idéal antique d'une société « modérément prospère » (de « xiaokang »), qui est une société d'équité, de sécurité et d'harmonie pour ses citoyens. Cela peut se faire, en partie, par coopération pacifique à somme non nulle avec le monde.

Telle est l'essence même de l'émergence pacifique de la Chine.


Pour le monde dans son ensemble, 2011 a été une année d'agitation et de chaos. Les crises financières et politiques ont déclenché de l'agitation sociale, déferlant sur l'Afrique du Nord, le Moyen-Orient, l'Espagne, la Grèce, Israël et jusqu'en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Chacun espère que 2012 sera meilleure. Il est temps que le monde se tourne vers la coopération radicale plutôt que de continuer à poursuivre une concurrence féroce.

Que le monde accueille 2012 avec l'esprit propice du dragon chinois Lo'ng !"
.
- Et bonne année 2012

Qi

:

 

 

Ecoutons la rumeur du peuple: écoutons la clameur de ce petit peuple du quartier populaire, s'il en fut, de Barbès, dans le XVIIIème arrondissement de Paris, qui, multicolore lui-même, vibre au son des cris de colère du salariat multicolore du magasin TATI, soulevé contre une direction désormais inféodée aux multinationales de la finance jugée "responsable et coupable" du suicide d'une collègue au doux prénom de FRANCE, qui a laissé derrière elle de terribles manuscrits dénonçant les humiliations et le harcèlement subis, à la chaîne, par cette ancienne vendeuse devenue cadre à la force du poignet - dont le mental a fini par craquer devent trop d'ignominie.

"Plus de suicides chez Tati!" clament les vendeuses noires, les agents de sécurité maghrébins et les ouvriers d'entretien blancs, et même quelques cadres, ajoutant "La direction, démission!" "Le coupable, démission!"

Atteindront-ils leur but? Auront-ils la tête du, ou des, "responsables et coupables"?

Obtiendront-ils l'ouverture d'une information judiciaire, et la levée du silence de plomb - on n'ose écrire: SILENCE DE MORT... - qui couvre aujourd'hui la réalité des méthodes de direction, d'organisation et de division du travail "à l'américaine" imposées chez Tati depuis la vente de l'entreprise familiale du bonnasse sépharade Fabien OUAKI à une multinationale de la petite culotte et du soutien gorge cotée sur les marchés internationaux?

Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que le premier défilé sur le boulevard de la révolte des collègues de FRANCE entre parfaitement en résonance avec le violent mouvement d'indignation qui commence à soulever la FRANCE devant CET AUTRE SUICIDE, SUICIDE SOCIAL GENERAL, qu'est la RESIGNATION DU PARTI UNIQUE UMPS DEVANT LA DEGRADATION DE LA FRANCE par les REQUINS de STANDARD & POOR'S, que tout le monde n'appelle plus que STANDARD & PORCS, avant d'aller devant la bauge puante de ces charcutiers sans foi ni loi du RACKETT et de L'USURE pour y balancer à la volée quelques kilos d'ANDOUILLETTES AAA, symbole de la note que nous leur donnons: 000!

A part le BABOUIN DE L'ELYSEE ET SON SOUMIS, HOLLANDE LA LIMACE - ainsi que le torchon du spéculateur ALAIN MINC, organe unique de la pensée unique - qui croit encore que la dégradation de la "note financière" de la FRANCE est le fruit d'une étude objective menée par des experts crédibles au nom de la seule rigueur... intellectuelle?

Balancée à la figure d'un NAIN DE LA POLITIQUE, INCULTE, un vendredi 13 tombant, comme par hasard, à 100 jours pile d'une Présidentielle en forme d'échafaud pour le fondé de pouvoir déchu de GOLDMAN SACHS, STANDARD&PORCS et autres JP MORGAN ou BARCLAYS, aujourd'hui "remercié" à coups de pied au cul comme un domestique incapable pour n'avoir pas suffisamment serré le kiki du contribuable, comprimé les salaires comme les retraites, "nettoyé" la "racaille" au "kärcher", enrichi ses amis du Fouquet's, de la rue de Courcelles (PORCS) et de la rue de Thann, voisine (GOLDMAN, les gens de chez GOLD, L'OR), cette "dégradation" du AAA de notre andouillette nationale n'est rien d'autre qu'un signal, hautement et vulgairement politique, adressé à tous ses possibles successeurs.

Puisque désormais, la chasse est ouverte.

Et les Français ne s'y trompent guère: qui commencent à descendre dans la rue, encore trop timidement, certes, à l'appel d'un Parti communiste et d'un Front de gauche de Mélenchon où l'on commence à lire attentivement Le Monde Réel: qui, parmi les tous premiers, avait sonné les cloches, attirant l'attention sur les vraies contradictions, les vrais enjeux, en comparaison desquels les querelles franco-françaises paraissent dérisoires.

Ce sont bien en effet GOLDMAN SACHS, STANDARD & PORCS et tout le réseau des 147 MULTINATIONALES GEANTES DU RACKETT FINANCIER, LES USURIERS DE LA PLANETE, qui, à peine avaient-ils enregistré les conséquences de la débandade impériale en IRAK et, première d'entre elles, l'éjection du clan BUSH et de leur homme de main HANK PAULSON, Goldman Sachs man placé à la Direction du Tresor, le Ministère des Finances des Etats- Unis d'Amérique, et l'élection prévisible d'un noir de culture musulmane aux intentions pacifiques et progressistes, père des actuelles révolutions démocratiqies dans le monde arabe, et, demain, en Afrique Noire, ont déclenché, avant même les élections américaines et le tsunami géopolitique mondial de la victoire d'OBAMA, ce que le politiquement correct nous enjoint d'appeler la CRISE: une véritable Grève Générale mondiale du Capital, MEGA-BANQUES EN CARTEL ET AUTRES FONDS DE PENSION se refusant plus longtemps à investir à taux normal dans des Etats jugés par ces gens-là archaïquement attachés aux règles et aux rites d'un monde pas encore devenu "post-démocratique"...

Leur objectif: "plomber" OBAMA avant même son arrivée officielle à la Maison Blanche, pour qu'il limite ses ambitions au retrait militaire annonciateur de la fin de l'époque de l'IMPERIALISME GUERRIER, MILITAIRE, et s'abstienne d'ouvrir le front du combat contre la toute puissance de la fuinance -objectif "intérieur" américano-américain combiné à l'objectif, "mondialiste", d'inaugurer une nouvelle ère de domination financiéro-financière, allégée des coûts humains et matériels des guerres...

C'est donc à une critique de l'économie politique en actes que commencent à se livrer les peuples libérés de la gangue du faux savoir économique et financier - y compris de la gangue, figée, d'un vieux-marxisme-leninisme occidental qui contemple le monde d'un œil incurablement pessimiste en s'interdisant de le transformer, prisonnier d'une lecture "économiste" enfermée dans l'archaïque dialectique ouvrier-patron au nom d'une classe ouvrière qui fut, mais n'est plus, ou presque plus, et en fermant les yeux sur les réalités d'un jeune prolétariat multicolore, multiethnique et multiculturel,qui frappe aux portes de la relation "pouvoir-savoir" dans l'aspiration, irrésistible, à de nouvelles et impétieuses Révolutions Culturelles.

- Samedi 14 janvier 2012, 19 heures.

40 rue de Courcelles, dans les beaux quartiers de Paris, dans le froid de l'hiver qui vient, à l'heure des soldes, une poignée de braves piétinent devant les portes monumentales de STANDARD & PORCS. "Face à la dégradation de la FRANCE, RESISTANCE", crient-ils avec l'économiste de gauche Jacques Généréux, Eric Coquerel et surtout l'éclatante et superbe Raquel GARRIDO, Jeanne d'Arc du

Front de Gauche. Une poignée de braves. Tous blancs, femmes et hommes, et dans l'ensemble, comme aussi l'auteur de ces lignes, plus très jeunes...Le seul Noir dans le secteur - un technicien d'une chaîne de télé américaine venu faire son travail - se fait soupçonner d'être "un indic des RG", là, sans doute, pour "foutre sa merde" - selon un manifestant en manteau, blanc aux cheveus bruns vaporeux d'un élégant "brushing".

Les communistes sont ailleurs. Sans doute à Nantes - à peine plus lointaine banlieue que Mantes, en TGV, pour y épauler un Mélenchon pétant la santé et tout près de frôler Bayrou et

la Le Pen dans les sondages appelant lui aussi, au même instant, à une RESISTANCE prenant la forme d'une "guerre contre la finance" - lecteurs, vous aviez entendu cette chanson quelque part...

- Dimanche 15 janvier - la rébellion ne fait pas relâche.

Au préfet de police de Paris Michel Gaudin, ligoté serré dans les rets du scandale des "faux p.v." des "bœufs carotte" de la "Police des Polices" qui, se trompant d'époque et d'épisode dans le feuilleton complexe de la politique et de la finance, avait cru plaire à son Maître en faisant interpeller par sa Police une poignée de vendeurs de L'Humanité Dimanche, coupable d'une Une claquante désagréable pour les ex-Maîtres du-dit Maître montrant la "main" de GOLDMAN SACHS s'abattant

sur l'Europe, répondent du tac au tac une bonne centaine d'élus, de responsables et de militants communistes ou progressistes de la région parisienne, venus diffuser l'excellent complément dominical du "journal de Jaurès" dans l'espoir de se faire arrêter à leur tour - à la Sartre vendant la Cause du Peuple sur les boulevards.

Espoir déçu. Lundi sera un autre jour. En attendant, les chiffres du site - qui n'a pas été en retard sur cette séquence - s'envolent. On en reparle demain.

JP-Cr

 

 

 

"Si on perd la note AAA, je suis mort!", avait confié le commis de GOLDMAN SACHS autant que de "Standard &Poor's" à l'Elysée, en préavis de licenciement pour INCOMPETENCE CRASSE. Il est mort, donc, c'est bien fait. Mais que pèse le destin de ce pantin, face à toutes les victimes d'un ORDRE NOIR CAPITALISTE au stade de l'IMPLOSION FINALE - ASSASSIN de FRANCE JAVELLE, 53 ans (ci-dessous), vendeuse chez TATI devenue "petit cadre", figure on ne peut tristement banale de cette FRANCE des Français moyens que la déshumanisation du travail, laissée comme seule alternative de la déshumanisation par l'exclusion du travail, jette chaque jour dans LES EAUX NOIRES DU SUICIDE.

Elle vient de se DONNER LA MORT, en laissant derrière elle des lettres accablantes.

C'est avec une pensée pour elle, aussi, et pour TANT DE VIES MEURTRIES SOUS LA DICTATURE DE LA FINANCE, que NOUS SERONS DANS LA RUE, ce samedi 14 janvier 2011, à 19 heures, à l'appel de J.L. Mélenchon, du Front de Gauche et des communistes du PCF, 40 rue de Courcelles.

Goldman Sachs est à portée de FRONDE, 2, rue de Thann (75017 Paris).

DEGRADONS "Standard & Poor's"!

SANCTIONNONS GOLDMAN SACHS!

DEGAGEONS LE MORT-VIVANT DE L'ELYSEE!

Et soyons sans pitié pour ceux qui tentent de replâtrer sous un dégoulinage de FORMULES CREUSES un SYSTEME MORTIFERE REGI PAR 147 FIRMES MONDIALES GEANTES formant MAFIA DU RACKETT ET DE L'USURE...

 

 

 

"Standard & Poor's déclare la guerre de la finance contre la France - Il faut résister." a déclaré très vite Jean-Luc Mélenchon - qui n'est pas notre chéri, même si nous avons de la sympathie pour le PCF et le Front de Gauche...

Et d'enchaîner sur la très bonne idée d'appeler, dès 17h39, ce 13 janvier 2012, "en temps réel", donc, "tous les Français" - et pas "le peuple de gauche", tout seul à venir aussitôt faire souffler le vent de la colère devant les bureaux-mêmes de Standard& Poor's. (suite à dr. sous la photo, ici)

 
 

(suite du texte amorcé en col? de g. et commençant ici)

"Se coucher devant la finance aiguise son appétit, poursuit l'ancien sénateur socialiste que son aspiration aux plus hautes fonctions de la nation commence, visiblement, à ériger en porte-parole du PEUPLE de FRANCE tout entier, transfiguré par la conscience de sa responsabilité - et qui devrait pouvoir maintenant, si Dieu lui prête vie, prendre, avec l' appui de son "allié objectif" François BAYROU, le candidat de la bourgeoisie socialiste pourtant lesté par le renfort de l'excellent Nacer Meddah dans une impitoyable tenaille.

"La capitulation grecque l’a prouvé. Il faut rendre les coups - dit encore Mélenchon. "La Banque Centrale (européenne) doit annoncer immédiatement qu’elle prêtera à la France à un taux très bas. Faute de quoi il faut suspendre les versement français au budget de l’Union européenne et couvrir les prochaines tranches avec un emprunt forcé sur les banques françaises qui viennent d’être gavées par la BCE. La guerre entre la finance et le peuple est déclarée. Chacun doit choisir son camp, sans tergiverser.»

Avec les compliments de Jean-Paul CRUSE. Samedi 13 janvier 2012, 20h30

 
 
 
 

Les pressions qui s'exercent sur l'Elysée, puis, par son intermédiaire, sur un appareil judiciare dangereusement soumis, pour empêcher la libération de George Ibrahim Abdallah ont une origine. Elle n'est pas mystérieuse. L'entité raciste de Tel Aviv n'a jamais avalé les exécutions de ses prétendus diplomates, pas plus qu'elle n'a digéré les légitimes opérations extérieures de riposte aux massacres, aux exécutions et aux tortures, effectuées ou sous-traitées par les 3 branches distinctes des services de renseignement palestiniens agissant sous la poétique dénomination de "Septembre Noir".

Quant au préfet Bonnet, digne et courageux représentant de la fraction des services de renseignement français qui, quelques longues années après le génral Rondot, et dans son sillage, a fini par comprendre la réalité de la guerre d'épuration ethnique menée par les prétendus héritiers des victimes du massacre des juifs d'Europe par l'Allemagne hitlérienne, avant d'en tirer, peu à peu, les conséquences, il a lui-même été trahi, et doublement trahi.

D'abord quand, à la suite de l'arrestation de George Ibrahim pour un banal problème de papiers, puis de son identification comme un des chefs de la Résistance chrétienne anti-impérialiste de sensibilité communiste au Liban, des "indics" français de la DST ou de la PJ inféodés à une puissance étrangère ont "balancé" l'affaire à la CIA et au Mossad, ceux-ci "balançant" aussitôt la planque parisienne où les FARL avaient (curieusement) conservé une arme de poing ayant déjà servi et bien servi, puis quand, une négociation ayant eu lieu par son intermédiaire et sa parole, au nom de la France, donnée, Abdallah se vit infliger un traitement judiciaire exceptionnellement sévère.

En "cassant la baraque", aujourd'hui, avec panache, Yves Bonnet agit en homme d'honneur. Et en vrai flic, pour ne pas dire, car l'expression n'a pas bien vieilli, en "grand flic" - car un flic, n'en déplaise aux gauchistes, ce n'est pas un "diable noir": c'est juste un élément de cette "bande armée" qu'est, selon Marx, l'Etat - tout Etat, quel qu'il soit, qui a ses contradictions, ses adversaires, ses ennemis, ses intérêts légitimes et ses intérêts illégitimes.

L'actuelle action de l'ex-directeur de la DST loin d'avoir complètement dételé démontre le bien fondé des politiques longtemps secrètes, puis longtemps discrètes, menées dans la mouvance anti-impérialiste, en France, pour développer des synergies avec ceux des "flics", et a fortiori des "barbouzes" qui ne confondent pas les intérêts de leur propre "bande armée" avec ceux de Washington ou de Tel Aviv.

Le terrain est maintenant déblayé. L'action militante pour la libération de George Ibrahim Abdallah devrait enfin pouvoir se déployer pleinement, au-delà de sa dimension groupusculaire sous l'hégémonie de la petite-bourgeoisie militante, jusqu'à une victoire nette et définitive.

Ce ne sera pas simple.

Copieusement infiltrés par d'anciens "autonomes" jadis plus ou moins maoisants retournés, à faible coût, par des réseaux sionistes de type familial liés à la mairie de Paris, et influents dans un petit secteur médiatique lui-même sponsorisé par l'Hôtel de Ville et l' "argent rose", les "Comités de Soutien" viennent, de plus, d'être phagocytés, sur le tard, par le NPA...Tant que le vent salubre d'une mini "Révolution Culturelle" n'y aura pas soufflé, les choses risquent de demeurer difficiles. "Là où le balai n'est pas passé, la poussière ne s'en va pas d'elle-même". Et c'est plutôt du côté des Comités de province, à Toulouse, par exemple, ou chez nos amis du nord, qu'on peut espérer aujourd'hui du positif.

9 janvier 2012.

Jean-Paul Cruse

 
 

GOLDMAN SACHS, qui en a les moyens, avait placé, non pas UNE, mais DEUX personnes de confiance au sein du "Premier Cercle", la très secrète association de financement ultra-privée du candidat Nicolas Sarkozy en 2007: c'est la plus belle révélation de L'OLIGARCHIE DES INCAPABLES, dernier opus de

 

notre excellente, pugnace et vipérine consœur Sophie Coignard - qui malheureusement ne comprend pas toujours la signification de ce qu'elle écrit (ouvrage publié chez Albin Michel et co-signé par le tout aussi courageux Romain Gubert).

Carole Bettane, une jeune étoile montante de la finance, à peine "quadra", connaisseuse en vins fins et grande amoureuse de Porto Vecchion, en Corse, où elle dispose d'une résidence, et Pierre-Henri Flamand, un "matheux" surdoué, dont Coignard, qui a pu jeter un œil sur la liste en principe interdite des 400 du "Premier Cercle", version 2007, révèle la présence au sein de ce cénacle sans que la presse ordinaire se jette sur cette information pourtant passionnante, ne se sont pas "spontanément" proposés pour faire partie de ce cénacle privilégié pour les beaux yeux du ouistiti surexcité de Neuilly sur Seine - que nos lecteurs hostiles au racisme anti-ouistitinous conseillent plutôt de nommer le BABOUIN DE L'ELYSEE.

Tous deux y ont été plus que fortement encouragés par leur ami Yoël ZAOUI, "grand chef" de Goldman Sachs pour l'Europe résidant, comme il se doit, à Londres, ainsi que par Lloyd BLANKFEIN, le GRAND MANITOU MYSTERIEUX DE LA FIRME NEW-YORKAISE qui règne, comme on le sait, sur un RESEAU finement articulé de 147 FIRMES GEANTES DE LA FINANCE MONDIALE - à qui personne, ou presque, ne refuse rien.

Carole et Pierre-Henri, qui ne sauraient évidemment se reconnaître dans la description peut-être un petit peu polémique faite ordinairement, dans ces colonnes, des responsabilités de GOLDMAN SACHS dans l'affaissement de l'économie capitaliste mondiale, et qui considèrent faire en toute honnêteté leur travail de banquiers au sein de ce qui ne saurait être, pour eux, une PIEUVRE DE L'USURE, maléfique, ne reconnaîtront pas non plus - ce qui ne nous dissuadera pas d'en informer nos lecteurs - qu'ils ont l'un et l'autre donné, ces derniers temps, des signes d'une lassitude teintée d'un certain agacement à l'égard des récentes pitreries de celui qui ne sera donc plus, cette année, le candidat de "LA FIRME" à la Présidence de la République Française - ou de ce qu'il en reste.

Selon nos propres informateurs à l'intérieur de GOLDMAN SACHS, les proches de "LA BANQUE DES BANQUES" au sein du "Premier Cercle" n'avaient rien contre une augmentation d'impôts pour le bas peuple travestie en "TVA sociale".

Ils ne s'inquiétaient guère non plus de la perspective d'une "Taxe Tobin" façon BABOUIN - une mini-mini-mini taxe sur les transactions financières destinée à faire passer la pilule de l'augmentation de la TVA pour tous, donc pour les pauvres. Même si ce ènième changement de pied d'un ultra-libéral jouant au converti sympathisant des altermondialistes d'ATTAC, pour ne pas aller jusqu'au NPA, le fait sourire - avec distinction, comme il se doit.

Mais les GOLDMAN SACHS BOYS (and GIRLS) des beaux quartiers parisiens - et des nuits bleutées de l'Île de Beauté... - ne croient tout simplement plus aux chances du menteur compulsif de l'Elysée de se faire réélire; comme ils ne croient plus à la capacité des politiciens frelatés des vieux Etats corrompus d'une Europe en quenouille de rétablir ou de maintenir des taux de rente de 15% - pour ne pas parler de taux de profit, car profit, contrairement à rente, suppose exploitation du travail, donc travail, activité; ne croyant plus aux vertus financières de l'Europe, c'est en l'Europe elle-même qu'ils ne croient plus. Au point que rien ne leur interdirait, sauf la peur d'un très éventuel qu'en dira-t-on?, de paver de dollars ou d'euros, s'il en reste, le chemin vers la gloire de la fille du borgne - qui d'ailleurs, sur un chemin de Compostelle passant par Canossa, a commencé à créer, avec intelligence, les conditions d'un tel soutien, en envoyant son "mec", qui se targue, désormais, d'une lointaine ascendance juive, mais juive pied-noir, faire la manche en Israël au nom d'un front uni bleu blanc brun contre les "Verts " de l'islam.

On a donc savouré sans nullement s'inquiéter, chez Goldman (Sachs), la toute dernière enquête d'opinion faisant état d'une nouvelle petite baisse, au premier tour, de celui qui fut, mais semble ne pas devoir demeurer le "chéri" de la banque en 2007 (24% -= moins 0,5%).

La baisse concomitante mais bien plus importante de François Hollande, le mou rose de Corrèze, ne surprend pas plusqu'elle n'inquiète ( 28%= moins 7). Il reste confortablement en tête au second tour (57-43 contre 59-41 en décembre 2011)

Avec 11% (plus 2), François Bayrou - qui talonne désormais Marine Le Pen (17% stationnaire - se place en position de devenir la solution de rechange pour Goldman Sachs - indolore, inodore et sans saveur, donc capable d'asssurer une transition dans l'ordre et la poursuite des affaires dans le cadre d'un lent glissement vers le néant de la France, prise dans le tourbillon de fond de lavabo de l'Europe.

D'un tout autre côté, et dans une toute autre perspective, les sensibles petits progrès de Mélenchon, le candidat des Communistes et de leurs alliés du Front de Gauche (8%, plus 2), malgré un dangereux piétinement de la dynamique, au départ prometteuse, des "Assemblées Citoyennes", aboutissent à une situation paradoxale.

Ils peuvent aujourd'hui réjouir tous ceux qui, communistes ou pas, croient encore aux possibilités de redressement du pays - mais manifestent peu d'enthousiasme, et même peu d'intérêt, pour un nouveau tour de piste avec les "socialistes".

Rétifs à cette répétition , funèbre, ceux-là commencent à espérer en l'émergence du "phénomène Bayrou" la perspective d'élections législatives plus ouvertes qu'en cas d'accession, par défaut, du candidat Hollande à l'Elysée - et de monopole des socialistes sur tous les niveaux de représentation politiques, des communes (les grandes villes, du moins...) aux départements, régions, etc., et jusqu'à l'Elysée.

Alors Bayrou, candidat de Goldman Sachs et des Communistes intelligents? - sauf à voir Villepin, qui décolle à 4%, ce qui lui confirme, au moins, le bien fondé de son coup de poker, lui chiper la place sur la ligne...

Il est encore un peu tôt pour le conclure.

 

10 janvier 2011 Jean-Paul CRUSE

 

 

 

 

"Aujourd'hui, presque 30 ans après les faits, je trouve anormal et scandaleux de maintenir encore Georges Ibrahim Abdallah en prison. Je considère qu'il avait le droit de revendiquer les actes commis par les FARL comme des actes de résistance."

Ancien patron de la DST, ancien député UDF de la MANCHE, le préfet Yves Bonnet réclame la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le plus vieux prisonnier politique de France, détenu à Lannemezan. Il dénonce une « vengeance d'Etat ». (Entretien publié le 07/01/2012 par La Dépêche de TOULOUSE sous la signature de notre confrère PIERRE CHALLIER).


Vous étiez le patron de la DST au moment de l'arrestation de Georges Ibrahim Abdallah, en 1984. Que lui reproche-t-on, à l'époque ?


En fait, lorsque nous l'arrêtons, nous ne savons pas qui il est. Mais en garde à vue, il profère des menaces et met en avant son appartenance au service de sécurité de l'OLP. Manque de chance, j'entretiens des relations amicales avec Abou Iyad, n° 2 de l'OLP et je sollicite les Israéliens de l'autre côté. C'est alors que nous l'identifions comme chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises, un groupe marxiste pro-palestinien, responsable d'attentats et ayant tué trois personnes en France. Mais nous n'avons rien de sérieux contre lui, juste une histoire de faux papiers, de détention d'armes et d'explosifs…


Que se passe-t-il alors ?


Au Liban, les FARL sont un groupe résolu, impossible à infiltrer, reposant sur une vingtaine de personnes issues de trois familles de Koubeyat, un village près de Tripoli. Georges Ibrahim Abdallah arrêté, en mars 1985, elles s'emparent de Gilles Sidney Peyroles, directeur du centre culturel français de Tripoli et le fils de l'écrivain Gilles Perrault.

On se retrouve donc avec une sale histoire d'enlèvement sur les bras. J'étais au siège de la CIA, à Langley et Paris me demande de rentrer d'urgence. Il faut négocier un échange.

Jusque-là, Georges Ibrahim Abdallah est accusé de délits, il n'a pas de crime sur le dos. Les Algériens s'engagent et servent d'intermédiaires, je donne mon accord pour l'échange sans que Pierre Joxe, ministre de l'Intérieur ne s'y oppose. Gilles Peyroles est libéré. Mais malheureusement pour Georges Ibrahim Abdallah, dans le même temps, on trouve dans une planque des FARL l'arme qui a servi à tuer MM. Charles Ray et Yacov Barsimentov et là, le dossier change de dimension, la justice ignorant les tractations et l'accord que j'avais passé avec l'Algérie. Pour Georges Ibrahim Abdallah, on me dit: « son compte est bon. » Je me sens très mal parce que j'ai donné ma parole à mes amis algériens qui se sont énormément mouillés dans le dossier et je suis lâché par les politiques.


- Condamné dans un premier temps à 4 ans de prison pour la détention d'armes et de faux papiers, Georges Ibrahim Abdallah est ensuite condamné à perpétuité. Cela fait 28 ans qu'il est prisonnier et à plusieurs reprises, vous avez réclamé sa libération. Officieusement, d'abord, officiellement désormais. Pourquoi ?


J'ai un problème de conscience avec cette affaire. La France a trahi la parole donnée et on a voulu faire croire qu'à l'époque, Bonnet avait négocié tout seul. Je trouve cela ignoble car cela revenait à me mettre directement dans le collimateur des FARL. Aujourd'hui, presque 30 ans après les faits, je trouve anormal et scandaleux de maintenir encore Georges Ibrahim Abdallah en prison. Je considère qu'il avait le droit de revendiquer les actes commis par les FARL comme des actes de résistance. Après on peut ne pas être d'accord, c'est un autre débat. Mais il faut se souvenir du contexte, aussi, des massacres de Sabra et Chatila dont les coupables n'ont jamais été punis. Et aujourd'hui, la France garde cet homme derrière les barreaux alors qu'elle a libéré Maurice Papon ?

J'aimerais rappeler aussi qu'on a remis en liberté l'assassin de Chapour Baktiar, qui lui, sur ordre de l'Iran, avait décapité l'ancien Premier ministre au couteau et lui avait coupé les mains. Ce type-là, qui a commis un crime atroce, a été libéré moins de 20 après les faits. Georges Ibrahim Abdallah, lui, est plus mal traité qu'un serial killer alors qu'il a commis des actes politiques.


- S'agit-il alors d'une vengeance d'Etat, contre Georges Ibrahim Abdallah ?


Je pense que oui et c'est absolument lamentable, d'autant plus qu'il a déjà eu un avis favorable de libération localement. C'est Paris qui refuse par rapport à ses alliés. Je demande à ce que la justice m'entende dans ce dossier.


- Contexte -


1982, la guerre du Liban fait rage.

Le 18 janvier, l'attaché militaire adjoint des Etats-Unis en France, le lieutenant-colonel Ray, est tué à Paris par les Fractions armées révolutionnaires libanaises.

Le 3 avril, Yacov Barsimentov, diplomate israélien en poste à Paris, est aussi victime d'un attentat des FARL.

Puis le consul américain, à Strasbourg.


Pour les FARL, qui se revendiquent comme une organisation de Résistance, Ray et Barsimentov sont deux officiers de renseignement d'armées d'occupation au Liban. Logique de guerre inacceptable pour la France pour qui il s'agit d'actes terroristes commis sur son territoire.


Le 26 janvier 1987, considéré comme le chef présumé des FARL, Georges Ibrahim Abdallah est condamné à perpétuité, mais sans peine de sûreté, pour
« complicité d'assassinats ». En 2004, la Cour

d'appel de Pau avait accepté la demande de libération conditionnelle de ce « prisonnier modèle ».

D'autres éléments sur le combat pour la libération de notre frère George Ibrahim Abdallah: ici; ici; ici

Voir également les photos ci-dessous:

 

 

Croyant se mettre à l'abri du vent de colère soufflant contre les prétendues "agences de notation" au service des 147 USURIERS GEANTS DE LA HAUTE MAFIA FINANCIERE qui menacent les ETATS de les METTRE A L'AMENDE en poussant à UN DURCISSEMENT DE TAUX D'INTERÊT PAR LE BIAIS DE LA SUPPRESSION - ARBITRAIRE - DE LA FAMEUSE "NOTE AAA", deux dirigeants franco-européens de STANDARD & POOR'S se sont risqués à une "OPERATION DE COMMUNICATION" dans les colonnes d'un PETIT QUOTIDIEN MONDIALISTE DU MATIN.

Mais, se prenant les pieds dans le tapis, ils ont, en fait, bien involontairement, mélangé MENACES ET AVEUX.

"Nous ne faisons pas de politique et ne sommes pas responsables des plans de rigueur…", jure la grassouillette CAROL SIROU, présidente de Standard & Poor’s France. "Si la France perd son triple A, les commentateurs crieront au complot américain ou au sabotage de l’Europe. C’est du pur fantasme!"

- Mais un succès de la gauche à la prochaine présidentielle peut-il influer sur la note de la France ?


"Encore du fantasme! (...) Nous regardons si l’équipe au pouvoir a les moyens de sa stratégie, si elle a une majorité, comment se structurent ses dépenses et si l’Etat aura les moyens de rembourser sa dette.

(...)Nous devons nous assurer qu’il y a une trajectoire, nous ne nous prononçons pas sur la personnalité qui sera à l’Elysée en mai prochain."

- Ah!bon? (question non posée par les complaisants "intervieweurs") Parce que se demander si une "équipe au pouvoir" (politique) "a les moyens de sa stratégie" (économique) et "si elle a une majorité" (politique) pour appliquer cette "stratégie" (économique), ce n'est pas s'ingérer, en tant que plus grosse agence américaine, dans la politique de la France?

- Pas du tout.

Selon JEAN-MICHEL SIX, présenté comme le "chef économiste pour l'Europe" de cet énorme bureau d'étude américain - numéro 1 mondial dans son domaine devant Moody's, également aux mains de capitaux d'outre atlantique, le franco-américain Fitch et le chinois, nouveau venu, Dagong, qui a eu le culot de fêter son arrivée dans la cour des grands ...en dégradant insolemment, le 3 août 2011, la note américaine,"ce n’est pas la France en particulier qui est visée, mais quinze des dix-sept pays de la zone euro."

- "Le problème est avant tout le mode de fonctionnement de la zone euro qui laisse à désirer."

- Mais - question à nouveau non posée par les offreurs d'écuelle à cracher dans la soupe...- viser "15 des 17 pays de la zone euro", en épargnant, donc, le pays du "modèle allemand" (gangréné, lui, pourtant, par un effondrement de la natalité, annonciateur d'un déclin là, contrairement à la France, inéluctable...) ce n'est pas faire un choix politique, fondé sur une analyse politique - d'ailleurs, très bon marché?

Et la question du "mode de fonctionnement de la zone euro" - sous-entendu d'une plus grande intégration européenne sous domination conjointe germano-américaine, ça n'a rien de politique non plus, c'est de l'ordre du pur"dysfonctionnement", technique ?

- "Cela arrange bien certains, dit Six, de nous qualifier de «maîtres des marchés » (en effet...) et de vouloir nous faire porter le chapeau. (...)

(Mais en fait), la notation sert à renseigner ces investisseurs, qui sont souvent non européens (pour ne pas dire New-Yorkais de Wall Street, rentiers du Minnesota et, beaucoup plus rarement, Arabes du Golfe, japonais ou Chinois...) sur la qualité de la dette de la zone euro et sur les risques qu’ils prennent en détenant les obligations de ces pays. Ils ont besoin de savoir si Paul est plus susceptible de faire faillite que Pierre." - Et Paris que Berlin...Mais ils ont vraiment besoin de vous pour ça, ces "non européens" pleins de fric à placer? Ils ne lisent pas les journaux? (Question non posée)

- Aux yeux du "chef économiste pour l'Europe" de S&P, la supposée "règle d'or" - une astuce sémantique d'origine germanique destinée à écraser tout débat démocratique sur les choix politiques en matière de budget des Etats, au seul service du culte du Veau d'Or, "bravo, c’est très bien mais ce qui nous intéresse vraiment, c’est ce que font les pays de leurs dépenses publiques."

- Et ça vous regarde, ou ça regarde les citoyens, les électeurs et ceux qu'ils ont élus pour, théoriquement, défendre leurs intérêts et les représenter? (Question non posée...)

- Et l’avenir de la zone euro ?

Jean-Michel Six:

"On nous annonce tous les mois une énième réunion de la dernière chance, avec un chevalier blanc — hier le Fonds de stabilité européen, aujourd’hui leFMI — qui va sauver tout le monde. Et puis, rien ou presque ne se passe. Il s’agit de rétablir la confiance des investisseurs et de renouer avec la croissance."

- Mais vous n'avez pas remarqué que la "confiance des investisseurs" - les amis de Standard&Poor's que sont Goldman Sachs, JP Morgan, la Barclays de Londres, et les 147...- va dans le sens d'un étranglement toujours plus accentués des revenus du populo, qui lui-même interdit - voir la Grèce - de "renouer avec la croissance."

Non, ils n'ont pas remarqué...Car ça, ce n'est plus menacer de supprimer un AAA, c'est faire de la critique de l'économie politique...

La version intégrale de l'opération de communication de Standard@Poor's peut être consultée dans les colonnes du Parisien 6 janvier 2012)

Pour ceux qui ne sauraient se contenter de l'effondrant spectacle que donne quotidiennement une sous-classe politico-médiatique (droite et gauche confondues sans oublier l'extrême-droite prétendument nationaliste en train de se vendre aux amis israéliens de Goldman Sachs et consorts qui comptent sur elle pour ronger l' "EUROPE BLANCHE" de l'intérieur sous couvert de la défendre...) sous-classe vassalisée par l' "hyperclasse" identifiant ses intérêts aux Etats-Unis d'Amérique, la seule question qui vaille est de se demander pourquoi, après avoir été menacer de quelques jets d'andouillette AAA les locaux parisiens de Moody's, nous ne sommes pas passés à l'acte - et pourquoi nous épargnons le siège parisien de GOLDMAN SACHS, dans le XVIIème arrondissement de Paris, ou S&P - rue de Courcelles, pour ne rien vous cacher.

Et s'il s'agissait d'une subliminale forme de nostalgie nationale à l'égard de la période où nos services de renseignement les plus performants, désignant finement ses cibles à Action Directe, savaient se donner, par ce truchement, les moyens d'adresser les messages utiles à qui de droit au moment opportun?...

Mais que nul ne lise ici quelque forme que ce soit d'incitation à la violence terroriste, nos inclinations présentes nous portant, on l'a déjà écrit, à cette ACTION DIRECTE POPULAIRE qui ne délègue rien à personne, s'économise les risques autant que les investissements humains et matériels, et joue, en Grèce par exemple, d'armes du peuple comme les lancers de yaourts sur les établissements bancaires en marge des défilés-promenade ou au visage des politiciens corrompus et de leurs chiens de garde à grosses matraques, ce doux dérivé du lait de brebis des montagnes hellènes étant au pays réputé fondateur de la Démocratie ce que l'andouillette AAA, Deo gratias ou plutôt Mélenchon-gratias, Inch' Pierre Laurent du PCF, est ou du moins devrait devenir, à la Nation de la Terreur démocratique, de Babeuf, Saint-Just et Robespierre.

Il est permis de juger ces hypothèses d'action insuffisantes.

Mais LA GUERRE D'USURE CONTRE LES MAFIAS DE L'USURE ne peut, comme toute guerre asymétrique "du faible au fort", dans son principe, que procéder par petits actes répétés de rupture symbolique, seuls capables, à terme, de libérer, comme il le faut, les forces de la colère.


 

 

 

A l'heure où sonne le rappel d'une vaste mobilisation unitaire, patriotique et progressiste contre les MULTINATIONALES GEANTES DE LA FINANCE MAFIEUSE QUI RACKETTENT LES NATIONS AU BORD DE L'EPUISEMENT DE LA VIEILLE TERRE D'EUROPE...

Soutenons l'appel des 23 personnalités de sensibilité gaulliste, progressiste et communiste lancé à l'occasion du 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne Darc dite "Jeanne d'Arc", née le 6 janvier 1412, brûlée sur le bûcher d'une Eglise asservie à l'envahisseur "anglois", sortie de l'oubli par le grand historien républicain Jules Michelet, avant Maurice Barrès et...Maurice Thorez qui, premier des communistes de FRANCE à en saisir l'enjeu, conseilla à "La Jeannette" (Thorez-Veermersch, sa femme d'aller honorer d'une gerbe de fleurs la mémoire de "La Jeanne"- qu'allaient successivement prostituer PETAIN lui-même avant le fasciste LE PEN et aujourd'hui Sarkozy, chef de l'"Etat français" (2007-2012)


"Il y a exactement 600 ans, dans un village nommé Domrémy que l’occupant anglais n’allait pas tarder à mettre à sac, naissait Jeanne Darc (sans particule), la jeune fille patriote qui symbolise universellement la fierté des peuples qui combattent l’occupation étrangère et qui s’insurgent contre l’esclavage national.


Depuis que cette héroïne populaire, - livrée aux flammes anglaises à l’âge de 19 ans par l’évêque
« français » Cauchon - , est devenue une figure éminente du « roman national » français, elle a souvent été récupérée par l’extrême droite et la réaction monarchiste (alors que l’opposition entre républicains et royalistes n’avait aucun sens au 15ème siècle…) ; mais la libératrice d’Orléans n’en fut pas moins ardemment célébrée par des révolutionnaires en lutte contre le fascisme et l’impérialisme.
Bête noire de Hitler, Dimitrov évoque ainsi la jeune patriote française
dans un rapport fameux prononcé en 1937 à la tribune de l’Internationale communiste ; quant au Procès de Jeanne d’Arc de Brecht et d’Anna Seghers, il célèbre la signification profondément politique et populaire des
« voix » qui ordonnaient à la cette fille de laboureur de faire sacrer un roi français pour mieux chasser l’occupant anglais ; et cette pièce de Brecht se conclut par cet appel qui vaut aujourd’hui pour tous les peuples qui, à notre époque, sont encore soumis à l’occupation d’une puissance étrangère :


« Français, libérez votre terre, vous qui la cultivez ! ».


Il n’en est que plus consternant de constater qu’historiquement, politiquement, et surtout, linguistiquement, ce n’est pas la jeune patriote martyrisée qui triomphe aujourd’hui symboliquement sur notre sol, mais les glauques héritiers du traître Cauchon et de son commanditaire, le cruel Duc de Bedford.


Non seulement en effet nos
« élites » politico-économiques ne savent plus que faire pour aligner notre modèle social-républicain issu du CNR, de 1936, de 1905 et de 1789-94 sur les « modèles » anti-sociaux allemand ou anglo-saxon, non seulement ces « bons Français » cauchonnent nos conquêtes sociales, nos services publics, nos industries et notre production agricole, non seulement ils font table rase de notre souveraineté politique et budgétaire en rampant devant les Diktats d’Angela Merkel, non seulement ils mettent l’armée française au service des croisades néo-coloniales de l’OTAN, non seulement ils défigurent le message universaliste de 1789 et du CNR en harcelant les immigrés et leurs descendants français, mais ils s’acharnent sur la langue française à laquelle ils rêvent de substituer le tout-anglais patronal porté par le capital euro-mondialisé.


Et les
« élites » de la Suisse romande, de la Belgique « francophone » et du Québec se comportent exactement de la même manière avec une seule obsession en tête : s’aligner sur tous les plans, social, politique et linguistique, sur les normes régressives de la mondialisation néo-libérale et de l’Europe des financiers.


Ce n’est pas en effet un xénophobe conservateur mais un
« Européen » convaincu, le philosophe Michel Serres qui observe qu’ « il y a plus de mots anglais désormais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots allemands à l’époque de l’Occupation ».

C’est le linguiste Claude Hagège qui classe le français, langue de la francophonie internationale parlée sur cinq continents, parmi les «langues menacées » du monde.


Ce pronostic n’a hélas rien d’alarmiste.

Il ne s’agit plus seulement aujourd’hui des « modes » culturelles portées par l’industrie du spectacle au risque de marginaliser la chanson et le cinéma francophones. On n’en est plus aux seuls « emprunts » occasionnels à l’anglais, ni même au franglais naguère dénoncé par Etiemble ; désormais, c’est méthodiquement qu’une majorité de rédactions, de « communicateurs » bornés, d’hommes politiques « branchés », de pubards sans imagination et de grands patrons à la fois colonisés et colonisateurs, substituent en masse des tournures anglaises (souvent bien « improbables » !) à des expressions ancrées depuis toujours dans la langue de Molière.


"Ce linguicide, - s’il est permis de proposer ce néologisme douteux pour stigmatiser une entreprise exterminatrice sans précédent à cette échelle -, n’est pas seulement ignoré par l’U.E., - que ses traités obligent pourtant théoriquement à protéger l’
« identité » de ses Etats-membres - : clandestinement et dans le dos des peuples, l’UE institutionnalise l’anglais comme l’unique langue véhiculaire de l’Union. Et cet arrachement des langues nationales est ouvertement favorisé par certains « bons Franceuropéens » comme le Baron Seillières : l’ex-patron du MEDEF n’a-t-il pas inauguré ses fonctions à la tête de Businesseurope (le syndicat patronal européen) en déclarant: « je ne vous parlerai plus qu’en anglais, la langue de l’entreprise et des affaires» ?


Quant à cet autre
« bon Français » qu’est M. Trichet, n’a-t-il pas entamé son discours inaugural au parlement européen en s’exclamant :

« I’m not a Frenchman ! »

Un anti-patriotisme que Madame Parisot, qui dispute à A. Merkel le titre envié de Miss Mark, a porté à incandescence dans une récente tribune du Monde : la boss du MEDEF y somme les Français d’opter sans retard pour une

« nouvelle patrie » (sic), c’est-à-dire d’abandonner cette République française si ringarde (et sa langue nationale porteuse d’histoire frondeuse ?) au seul profit de cette Europe du business que certes, aucun privilégié n’aura jamais la tentation de trahir !


Les choses en sont désormais au point que l’actuel gouvernement, si soucieux de défendre l’
« identité nationale » menacée comme on sait par le terrassier sénégalais ou par la serveuse « musulmane » francophone (sic), n’a ni yeux, ni langue ni oreilles pour faire respecter la loi et la constitution françaises. Et nos supermarchés peuvent impunément se rebaptiser Simply Market, Carrefour City, Carrefour Planet, nos « services publics » peuvent illégalement promouvoir leurs « produits » Speed, TGV Family, TGV Night, Rail Team (SNCF), leurs Flying Blue, leur AirFrance by Regional, leur everywhere ajustable (France Telecom, sans trait d’union ni accents s’il vous plaît !) sans que leurs ministères de tutelle respectifs rappellent jamais ces contrebandiers de l’Oncle Sam au respect de la loi Toubon votée en 1994 par le parlement unanime !


Mais comment compter pour cela sur Lady Lagarde, qui pilotait notoirement son ministère des finances en anglais, sur Borloo, qui veut faire de l’anglais une langue maternelle bis en France, sur Luc Chatel qui veut soumettre step by step, selon sa forte expression, les enfants de maternelle à un
« bain linguistique » permanent en anglais, alors qu’à cet âge-là la langue maternelle française est loin d’être acquise ?

Un Chatel qui étend illégalement l’enseignement en anglais dans le secondaire (« le français est la langue de l’enseignement », stipule la loi Toubon)…


Evoquons à peine l’Université et les Grandes Ecoles où la constitution est allègrement piétinée, notamment par Sciences Po (dont tous les enseignements se délivrent en anglais dans la nouvelle antenne de Reims, sans doute pour rapprocher les futurs élus de la
« France d’en bas »…).

Le comble de l’odieux est atteint par J.-F. Copé : mariant comme personne l’islamophobie et l’autophobie nationale, le patron de l’UMP exige que la télévision publique projette chaque soir des films américains sous-titrés de manière à forcer nos compatriotes à ingurgiter, non pas la langue de Joyce et de London, mais l’idiome mutilant et mutilé de Rambo et de l’American Way of Life ; en guise de piètre compensation pour les francophones attardés, Sir Copé voulait même initialement substituer le français à l’arabe liturgique dans… les mosquées !

Faut-il citer aussi Gérard Longuet, qui ne voit aucun inconvénient à ce que des prises d’armes de l’armée française s’effectuent en anglais, ou Valérie Pécresse, dont la politique universitaire conduit à privilégier la publication d’articles dans les revues anglophones comme critère majeur pour la promotion des chercheurs ? Et le ministre de la culture n’est pas en reste : ses services subventionnent sans états d’âme les mal-nommées « Francofolies » (sic) qui, de manière provocatrice, ont jugé plaisant de ne programmer que des chanteurs anglophones le… 14 juillet 2011 !


Avant même que n’aient lieu tous ces débordements honteux, l’ancien ministre socialiste H. Védrine s’était publiquement interrogé à propos de cette déferlante américano-maniaque : « le français survivra-t-il à un tel traitement. Peut-être… » !


La question se pose alors à tout citoyen conscient : que devient l’Etat de droit tant vanté quand des ministres
« français » et de prétendus services publics s’assoient à ce point sur la Constitution qui stipule que la langue de la République est le français ? Où en est la démocratie quand cette politique d’arrachage linguistique est cachée au peuple, quand elle est soustraite au débat public, quand les résistants au tout-anglais sont exclus des médias audiovisuels, quand les milliers de citoyens manifestant à Paris contre le tout-anglais le 18 juin 2011 sont censurés1 par les chaînes nationales qui leur préfèrent, en prime time, un rassemblement de motards en courroux ?

Et à quel rôle indigne d’accompagnement l’opposition parlementaire s’abaisse-t-elle quand Mme Aubry remporte haut la main le Prix de la Carpette anglaise 2010 pour son effort acharné visant à substituer le bien-pensant Care anglo-saxon aux notions révolutionnaires de droits sociaux et de fraternité républicaine ?


Résumons-nous :

l’extermination en cours du français et des autres langues nationales n’a rien d’une «mode» anodine : il s’agit d’une guerre d’extermination culturelle portée par l’oligarchie des affaires et relayée par une partie de la fausse gauche : en France, en Europe, à l’échelle du monde, il s’agit d’établir, officieusement d’abord, officiellement ensuite, le monopole du business globish.

Et la fonction insidieusement totalitaire de cette langue unique est de consolider la pensée unique, le marché unique, la monnaie unique, l’économie unique, la politique unique et la sous-culture unique dont rêve le « monde des affaires ».


Les effets de cet arrachage linguistique, - que d’aucuns osent présenter comme une « ouverture à la diversité » alors même que les bacheliers britanniques sont dispensés d’étudier une langue étrangère ! – sont prévisibles : effacement programmé des nations comme espaces publics d’une possible souveraineté populaire, alignement des droits sociaux sur les « standards » régressifs des pays anglo-saxons, arasement de la diversité culturelle mondiale2, promotion d’une élite euro-mondialisée de locuteurs mother tongue english régnant sur les milliards d’individus non anglophones, semi-anglophones (et omni-« jargophones » !) qui hanteront les bas-fonds de la planète ?

Confrontés à ces cadres english mother tongue que recrutent déjà illégalement de très grandes entreprises, que deviendront les ouvriers, employés, paysans, artisans, enseignants, cadres moyens, ingénieurs et enseignants de France, sinon des étrangers sur leur propre sol ?


Cette discrimination linguistique frappera en priorité les immigrés issus de l’espace africain francophone (dont nos lycées n’enseignent toujours pas les langues d’origine…).

Ces travailleurs subiront la double peine linguistique ; eux dont le français n’était déjà pas toujours la langue maternelle, devront apprendre à remiser au second plan la langue de Césaire et de Fanon s’ils veulent travailler en « France », cet étrange pays chaque jour plus semblable au fameux «couteau sans manche dont on a perdu la lame »

Bref, on ne combattra pas l’indigne « préférence nationale » prônée par l’extrême droite, en instaurant en douce la préférence nationale à l’envers au profit du « natif » anglophone, que promeuvent nombre de firmes «françaises » dans le silence des autorités chargées de combattre les discriminations : les deux indignités, - la xénophobe et l’ « autophobe » - , finiront par s’additionner pour exclure les classes populaires en favorisant l’ « élite » euro- et américano-formatée…


Quant aux objections qu’il est habituel d’opposer aux résistants linguistiques au tout-anglais, elles font figure de contrefeux douteux.

Que le français, comme l’anglais, l’espagnol, le portugais, etc. aient longtemps été utilisés par les dominants de l’hémisphère nord pour refouler les langues des peuples colonisés ou, en France même, pour marginaliser les « patois » (sic), nul n’en disconvient, et encore moins les initiateurs de ce texte, dont certains sont férus de langue régionale et dont d’autres ont combattu Hitler dans les rangs des FTPF et des FTP de la Main-d’œuvre Immigrée.

Mais pas plus qu’il n’était décent en 1940 d’alléguer les massacres de la Grande Guerre pour refuser de résister à Hitler, il n’est loyal aujourd’hui d’invoquer les oppressions linguistiques d’hier pour collaborer au néocolonialisme linguistique d’aujourd’hui.


Refusons que le français, ce premier service public de France grâce auquel l’Occitan et l’Alsacienne peuvent faire république avec le fils d’immigrés, le Flamand et la Bretonne, soit pris en tenaille entre, d’une part, le business Globish, et d’autre part l’ultra-régionalisme des nantis qui s’arment de prétextes linguistiques pour lorgner vers Barcelone, Anvers, Milan, et surtout, vers Bruxelles et Francfort.

Car les langues régionales, patrimoine de toute la nation, ne sont qu’un prétexte pour casser la république une et indivisible ; le vrai but des ayatollahs de l’euro-régionalisation à prétexte linguistique est d’«ethniciser» le monde du travail pour mieux « re-féodaliser » le territoire national.


Du reste, si le français, langue de la francophonie mondiale, était finalement marginalisé sur son sol d’origine, quelle autre langue de France ou du monde n’y
« passerait »-elle pas encore plus rapidement ?

Au lieu donc d’aider le Ramina-Globish exterminateur, les amoureux des langues de France et d’ailleurs doivent aider l’ex- « belette » francophone et les ex-« petits lapins » basque, breton, catalan, corse, sans oublier les langues honteusement déniées de l’immigration ouvrière, à fédérer leurs contre-attaques ; car il en va des langues comme des luttes sociales : elles sont condamnées à résister ensemble ou à être arrachées séparément.


C’est pourquoi, que l’on se reconnaisse ou pas dans le souvenir injustement dénigré ou récupéré d’une patriote de 19 ans torturée à mort pour ses idées, il est urgent que tous les résistants à l’ogre néolibéral cessent de regarder de haut le combat linguistique.

« Désobéisseurs » et « indignés », réapprenons à crier, dans le français frondeur du « 9-3 », de Tunis et du Caire, « dégagez ! » à tous les destructeurs de peuples.

Car si demain les revendications populaires elles-mêmes devaient s’ânonner dans la novlangue mondiale des maîtres, ceux-ci auraient atteint leur but final : forcer les peuples à clamer leur résistance dans la langue indigne, dérisoire et soumise, de la new collaboration !"


Georges Hage, député honoraire du nord, co-président d’honneur du
COURRIEL ;
Léon Landini, co-président d’honneur du COURRIEL, a.
officier FTP-MOI, Médaille de la Résistance ;
Georges Gastaud,
président du COURRIEL, philosophe ;
Matthieu Varnier, chercheur en
robotique, secrétaire général du COURRIEL ;
Gilles Bachelier, animateur
du Comité Républicain des Gaullistes de Gauche ;
Claude Beaulieu,
animateur du Comité Valmy ;
Danielle Bleitrach, sociologue, militante
communiste ;
Michèle Chopard, artiste en photomontage, Belgique ;
Aurélien Djament, chercheur en mathématiques ;
Olivier Denhez, agrégé
d’histoire ;
Barbara Y. Flamand, écrivain, Belgique ;
Vincent Flament,professeur de français ;
Cyrille Ferro-Steyaert, fonctionnaire ;
Jean Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, vice-président du Pôlede Renaissance Communiste en France ;
Patrick Kaplanian, ethnologue ;
Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine ;
Maurice Le Lous, vice-président du Cercle Littéraire des Ecrivains
Cheminots ;
Pierre Lévy, journaliste, directeur de Bastille-République-Nations ;
Elisabeth Loubet-Gauthier, professeur de philosophieretraitée ;
Laurent Nardi, professeur de lettres (74) ;
Jacques Nikonoff, universitaire, président du M’PEP ;
Pierre Pranchère, a.maquisard FTPF, a. député de Corrèze ; Lakis Proguidis, écrivain ;
Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France ;

Tout en regrettant les inutiles concessions faites à la vulgate dominante sur la "préférence nationale" - alors que l'héritière de Jean-Marie Le Pen défend ne défend en aucun cas une authentique préférence nationale mais une notion abjecte de "préférence raciale" conforme aux normes imposées aujourd'hui à toute la PALESTINE, et demain, donc, si on les laisse faire, elle et eux, à tout l'espace de domination euro-atlantique, par ses nouveaux amis et probables mécènes de Tel Aviv,

Jean-Paul CRUSE, journaliste et écrivain français indépendant, coordinateur technique provisoire de ce site, Le Monde Réel, s'associe de tout cœur à ce texte excellent - et l'enrichit de sa signature.

 

 

"Bonze, je sonne les cloches au jour le jour..." - - n'attendant rien d'autre que le moment où, convoqué par le Dragon de la Félicité Céleste, juché sur mon vieux bœuf, il ne me restera qu'à disparaître par-delà les montagnes embrumées... Dans le sillage du Vieux Maître du

Tao, le fondateur - et de son principal successeur... - ne laissant derrière moi que quelques caractères tracés sur une page - ou quelques hyéroglyphes électroniques évanescents...

Nous commencions, ici, à nous angoisser quelque peu de la solitude - pavée d'orgueil...- où semblaient nous laisser nos appels à transformer les gémissements contre la "crise systémique", éternel retour du même au même dans les "révolutions" fermées sur elles-même d'un capitalisme ainsi hissé sur un podium d'immortalité meurtrière..., en GUERRE, en GUERRE POPULAIRE aujourd'hui non armée, ce qui ne signifie nullement non-violente, en GUERRE D'USURE CONTRE LES GEANTS FINANCIERS DE L'USURE, CES MAFIAS INSOLENTES, IMPUNIES, INNOMMEES, INTOUCHABLES, PARCE QU'INNOMMEES - OU DU MOINS JUSQU'ICI INTOUCHEES.

Eh!bien, nous avions tort.

"A notre époque" "les éléments de gauche se font rosser par les éléments de droite, ce qui endurcit les éléments de gauche", la toute dernière proposition ici en gras donnant l'essence de l'époque, le doute a toujours tort.

Nous manquions de "confiance dans les masses".

Comme si "les masses", sourdes aux appels du Temps, devaient demeurer incapables de faire bouger d'abord les plus éclairés, les plus conscients, les plus courageux, les plus militants - et parmi eux les Communistes - à commencer par nos amis français du PCF, qui, rebondissant, dans "Le journal de Jaurès", qui reste le leur, en UNE, et en pleine page, sur nos propres commentaires du texte - étonnant de pertinence - de l'ancien ministre socialiste Michel ROCARD, en viennent en ce beau matin doux du mercredi 4 janvier 2012, à violer, sous la plume acérée de notre confrère et camarade Bruno ODENT, le TABOU interdisant toute référence à la NOTION D'USURE, Bruno évoquant, dans la foulée de ROCARD et de ce site "les taux d'intérêt" infligés aux "obligations d'Etat à 10 ans" dépassant "largement" les 5% dans le cas de l'Espagne,atteignant "plus de 6,5% en Italie", "8,78% en Irlande", "14,04% au Portugal" et prenant "carrément une dimension usuraire en GRECE, à 38,36%."

Dimension usuraire: très bien! Mais qui sont-ils, pour ODENT et pour nos amis de L'HUMA, ces usuriers "prêtant" à des TAUX MAFIEUX D'ETRANGLEURS?

Des "marchés" abstraits, anonymes, dont "le prélèvement opéré (...) sur les contribuables s'élève, selon une somme récemment actualisée par les soins de l'économiste Michaël Chetrit à 1200 milliards d'euros", chiffre à "mettre enregard de la dette publique française de 1591,2 milliards d'euros pour avoir une idée de l'ampleur du coût phénoménal de cette charge financière sur l'économie du pays et sa compétitivité"? (Bruno Odent, toujours, et dans L'Huma toujours)

Des "marchés" abstraits, donc, autant et surtout anonymes mettant la FRANCE "dans une position d'autant plus délicate que sa dette publique est détenue aujourd'hui à 70% par des "non résidents", un record au sein de la zone euro (...) Ces opérateurs étrangers, ces fonds de pension Etats-Uniens" (on y vient) "ou des champions de la City londonienne" (on y revient) "ou encore de grandes sociétés d'assurances (...) intraitables avec leurs débiteurs: d'où les menaces qu'ils font peser, via les agences de notation, sur le triple A de notre pays."

Avec de grandes limites, et dans le cadre d'un dossier coordonné par notre bon ami Pierre Ivorra (passé des colonnes de L'Huma au cabinet d'expertise comptable désigné par la CGT Libé de la grande époque comme expert du Comité d'Entreprise, puis revenu prendre sa place à L'Huma), dossier hélas titré et centré sur l'aspect le plus discutable du texte de ROCARD, l'appel à un renforcement de l'intégration financière européenne par le biais de financements par la Banque Centrale Européenne des Etats, position permettant, dans la meilleure des hypothèses, au PCF de se situer en position d'attente de l'inéluctable explosion de l'Euro sans trop s'isoler vis à vis de l'aile droite (européiste) de la gauche et sans trop exacerber les tensions internes au Front de gauche et au PCF lui-même entre Eurofédéralistes à la Mélenchon - Cohen Seat et nationalistes de progrès, les Communistes de France, donc, commencent à bouger.

C'est bien, mais ce n'est pas encore suffisant.

"(Communistes) Français, encore un effort" pour (re) devenir pleinement républicains; retrouver pleinement ressource dans le programme, pour nos temps présents toujours fondateur, du Front National (pour la Libération de la France) de VILLON-GUINZBURGER et du CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE (CNR); oser désigner par leur nom, et donc, demain, "CIBLER", COMBATTRE OUVERTEMENT, GOLDMAN SACHS (bien "traitée", en revanche, dans les colonnes de L'HUMA DIMANCHE, toujours plus incisif) MORGAN, BARCLAYS et autres GEANTS "NON RESIDENTS" DE LA TRES HAUTE FINANCE MAFIEUSE dont les pratiques comportent une "DIMENSION USURAIRE" bien présente, même aux taux de 6% à partir d'argent reçu de fonds d'ETAT à ...0,01%.

Née aux Etats-Unis sous l'effet du GRAND CAPITALISME MONDIALISE ET MONDIALISTE A BASE ANGLO-SAXONNE DE LA "MONDIALISATION" POST-IMPERIALE, cette "crise" ayant pour nous l'aspect, ce qui signifie bien plus que l'apparence, d'une "crise" importée d'ailleurs, d'un pays étranger source d'une philosophie politique qui nous est et doit nous rester ETRANGERE, ne sera pas combattue de façon cohérente si ce combat s'abstient durablement de prendre la forme d'une lutte mondialement concertée, coordonnée, de peuples unis dans la défense et la promotion de valeurs indissolublement démocratiques, progressistes et NATIONALES.

TELLE SERA NOTRE GUERRE D'USURE.

 

4 janvier 2012

Jean-Paul CRUSE

Sur ce sujet essentiel, se référer à nos textes fondateurs

(décembre 2011)

accès par simple clic ici

 

"Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?"
Une tribune deMichel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste, dans la poubelle journalistique du soir de l'oligarque malfaisant ALAIN MINC, 2 janvier 2012

(Extraits- analysés et commentés...)



"Ce sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d'euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. (...)
Après avoir épluché 20 000 pages de documents, (l'agence new-yorkaise) Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.

Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % !

Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.


Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ?

"Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux qu'être gouverné par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ?
Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ? (...) Il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une "spirale de la mort".

Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?


(...)L'essentiel des sommes que nos Etats empruntent sur les marchés financiers concerne des dettes anciennes. En 2012, la France doit emprunter quelque 400 milliards : 100 milliards qui correspondent au déficit du budget (qui serait quasi nul si on annulait les baisses
d'impôts octroyées depuis dix ans) et 300 milliards qui correspondent à de vieilles dettes, qui arrivent à échéance et que nous sommes incapables de rembourser si nous ne nous sommes pas réendettés pour les mêmes montants quelques heures avant de les rembourser.


Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées :
sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs...


Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la
"vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.


Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée : (...) la Banque centrale européenne (BCE) (...) peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même
statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes.


Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier !

On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des banques privées ? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.


Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peut-elle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ? La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peut-elle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession "plus grave que celle de 1930", d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?


Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette. Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !

(...) Après quatre ans de crise, qu'attendent encore nos dirigeants pour donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Le mécanisme que nous proposons pourrait s'appliquer immédiatement, aussi bien pour diminuer le coût de la dette ancienne que pour financer des investissements fondamentaux pour notre avenir, comme un plan européen d'économie d'énergie.(...)
Aucun nouveau traité ne pourra être adopté si notre continent s'enfonce dans une "spirale de la mort" et que les citoyens en viennent à détester tout ce qui vient de Bruxelles. (...)

 

- Nos lecteurs pourraient s'étonner de voir un site de référence comme Le Monde Réel attacher quelque importance que ce soit au vieux crabe parpaillot confit dans sa jactance qui, après avoir prostitué mai 1968 en se vautrant dans la bauge empuantie de la "gauche américaine" a servi de béquille "socialo-libertaire" au "sulfureux" Francisque Mitterrand Bousquet, avant de se rallier honteusement au pitre de l'Elysée (2007-2011...) pour un plat de lentilles en forme de mission d'étude sur les questions polaires, subpolaires et antipolaires - auquel il ne comprend que COUIC...

Mais l'ire de Rocard témoigne d'un phénomène profond. le peuple, et même une partie des "élites" pourries et archipourries en ont assez, ils en ont "RALBOL" de l'ARROGANCE des Lloyd BLANKFEIN (Goldman Sachs), JAMIE DIMON JP Morgan , BOB DIAMOND (Barclays de Londres) et autres OLIGARQUES DE LA TRES HAUTE MAFIA FINANCIERE ANGLO-AMERICAINE, qui, Goldman Sachs, Morgan et la Barclays de Londres, ensemble, à la tête du fameux réseau des 147 firmes géantes dévoilé par les 3 chercheurs de ZURICH, manipulent les petites "putes" soumises de la politicaillerie européenne en leur faisant gober, de gré ou de force, leurs remèdes de mort à la "crise" - et, pire, en leur faisant régurgiter ce POISON MORTEL MÊME A BASSE DOSE en NOUS LE CRACHANT EN PLEINE BOUCHE!

"C'est une révolte? Non, sire, c'est une Révolution" qui bout même dans les vieilles artères du vieux-beau calviniste parti chercher la rédemption du plaisir dans les bras d'une psychanalyste israélienne avant de se coucher sur le divan du (présumé) Papa de la pauvre petite Giulia, fille de la richissime "mannequin" sur le retour Carla Bruni.


Bien sûr il y a ce que le fils du grand scientifique Yves Rocard (un homme sérieux) ne dit pas.

Le président du conseil d'orientation scientifique du "think tank" socialo-capitaliste Terra Nova, et son complice le "trente-cinqheuriste"fou Larrouturou n'écrivent pas le nom tabou de GOLDMAN SACHS, chef de file incontesté du réseau mafieux des 147, - prisonniers qu'ils sont tous les deux de préjugés dans le fond antisémites selon lesquels, dirigée de toujours par des banquiers juifs, GOLDMAN SACHS serait, par essence, une "banque juive" - ET MAUDITS CEUX QUI PRECEDENT LA CRITIQUE PAR L'ACTE IMPIE DE NOMMER!

Pourtant, et le succès croissant de notre petite site le confirme, l'idée qu'il n'y a de CRISE que par la VOLONTE DELIBEREE D'UN GANG MONDIAL D'USURIERS, organisés en réseau formant système, et que tout ça, ce n'est rien d'autre que du RACKETT, croît à vitesse grand V.

L'idée que ce RACKETT, pas plus JUIF DANS SON ESSENCE QUE LES "ITALO-SICILIENS" de LA MAFIA PALERMITO-NEW-YORKAISE et leur pratique des PRÊTS SUR GAGES, pas

 

plus SICILIEN que les SAMOURAÏ DE LA PEGRE

JAPONAISE - YAKUZA - dont une MANGA à

LA MODE décrit le roman vrai sous le titre"L'USURIER DE L'OMBRE"...

Le SCANDALEUX BILAN de quelques centaines, voire milliers, dizaines de milliers peut-être, à la rigueur, d'USURIERS DE LA BANQUE JUIVE AUX TEMPS ANCIENS a certes diffusé, de l'Art du

 

Moyen-Âge aux feuilles de chou antisémites dangereuses des années 1930 et 1940, de funestes stéréotypes.

Mais la globalisation financière, mortelle pour l'industrie comme pour toutes les facettes de l'activité réelle aux sources du développement humain, n'a pas plus le visage hideux du SHYLOCK de SHAKESPEARE que l'avenant sourire du chef-scout catholique bien propre sur lui qu'est HENRI DE CASTRIES, fils d'une très vieille dynastie française de POISSONNIERS des rives de la MEDITERRANEE devenus USURIERS MAIS RESTES CHRETIENS ET CATHOLIQUES porté par "vote démocratique" à la présidence de l'ASSUREUR AXA - une des très rares firmes de la haute finance française à jouer dans la cour des grands de ce monde, comme l'a souligné l'étude des "3 CHERCHEURS DE ZURICH".

Cette GLOBALISATION MAFIEUSE DE LA FINANCE n'est rien d'autre que LA FORME CONTEMPORAINE D'UN CAPITALISME IMPERIALISTE AU SEUIL DE L'AGONIE. Qu'on ne peut abattre sans EN NOMMER LES MAÎTRES, EN DISSEQUANT LEURS RESEAUX - ET SANS LEVER CONTRE EUX DE GRANDES VAGUES DE COLERE.

2 janvier 2012 J-P Cr.

 

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Et ausi: "Des maos chez les "ch'tis": septembre 2009: JP Cruse et Houcine en débat près de Bruay: ici

-Burqa: ici

 

-Campbell (Naomi): ici et ici

Cancer: ici

Cannes (festival): ici

- Caraïbes: ici

- Cardonnel (Jean), moine (décédé)

- Chanson française: voir à France, Ferrat, Loizeau (Emilie), et Tata Milouda

- Charlie Hebdo

- Chassaigne André


- Chaussures (à la tête du criminel de guerre Bush-junior

(voir aussi à: Muntathar (Al Zaïdi), journaliste )

 

- CHIFFRES

 

- Chine

- CGT 93: ici et ici

CLIMAT

I (2006-2008)

II (2008-2009

III (2009-2010)

 

 

- Cochin, Yann (SUD, NPA): ici et ici


- Cohn-Bendit, Dany: voir en rubriques Europe , Pédophilie, et Politique

 

- Colère noire

- Colonel Corvez

- Communistes (voir aussi à Politique)

- Cornavin, Didier

- Côte d'Ivoire

- Cour des Noues (familles noires expulsées Paris XXème): ici

-Cousin (Florence, CGT-Libé)

- Courrier (des lecteurs)

- Cruse (Jean-Paul): intox, diffamation et contre-attaque.

- CUBA

- Dahlan (Mohammed)

- D.A.L. (Droit Au Logement)

`- "Démondialisation" ici

- Diana (Lady died...)

- Diawara (Assa ) , mère-courage d'Aubervilliers (93) privée injustement de ses enfants parce que trop mal logée ici, ici, ici

- Dieudonné manipulé: voir Soral (Israël)

- Djoudi Samira (voir à "Samira d'Auber")

- Domenech

- Dona Zilda (voir aussi à Haiti)

- Doucé, Joseph, "pasteur des pédophiles", étranglé

- Doussou d'Aubervilliers:ici

- Dray (Julien, dit "Juju les belles tocantes") ici

- DUÖNG THU HUÖNG ici et ici (voir aussi Vietnam)

-Dutroux, trafic d'enfants, pédophilie et meurtres: ici.

Voir aussi à OTAN, et à Pédophilie

 

-Edelman, Marek

- Energies du futur

- ENS Ulm (Ecole Normale Supérieure). Aussi ici

- Epstein Hedi: ici et ici

Etretat massacrée?ici

- Europe

- Fallujah: ici

-Fanta, Jeanne d'Arc noire des "sans papières",poignardée dans le dos: ICI.

- Fatima de Toulouse, vieille femme de bien, assassinée: VIOLENCE ET VERITE (éditorial) ici

- Femmes: ici

-Ferrat Jean: ici

-Forces populaires (FP): ici

- France: l'identité française, la vraie

- France (la France dans le monde...)

- Frigo ("sans-papiers au frigo": ici

 

Gallois (général): ici; ici

"Garde à vue...républicaine!"

-Gaza: ici (voir aussi Palestine).

-Géo-économie: sentiers de la guerre secrète

- Goldman (Pierre; Jean-Jacques): ici

GOLDMAN SACHS ETC. ICI.; ici;

- Guadeloupe, Martinique, La Réunion: l'intifada des Îles

 

- Haïti: ici

- Halevi (Ilan): ICI

- Hamas ici, ici , et ici

- Hessel Stéphane ici

-Honduras: ici

 

 

- Iran

- Iraq, Résistance

Islam ; voir aussi à Lapidation

- Islande. (Aussi ici)


- Israël,"Etat juif"
= Etat raciste

- Israël 2010


- Jamaïque: la face sombre de l'Île aux médailles d'or des J.O. de Pékin

(enquête sur place de Romain Cruse)


Jospin: ici

 

- KFC: ici


- Langue française:voir à France, Ferrat, Loizeau (Emilie), et Tata Milouda

(avril 2010, index)

 

- Lapidation

- La Rochefoucauld (de) Sophie

-Lehman Brothers

Le Pen Marine

-Libération:

Ici, ici , ici, et ici

Linhart Robert:ici et ici

- Liot Domnique (CGT-EDF): ici

- Loizeau (Emilie)ici (voir aussi à chanson française...)


- Mai 68

-Mali: Mpp

-Mal logés en lutte: ici

-Mal Logés du XXème (rue de la Cour des Noues: ici

Mamadou d'Aubervilliers )

- Maos II:

le retour

-Marchiani (Jean-Charles):ici. Voir aussi ici

- Marie-Clémence, Marie-Colère, jeune mère noire exemplaire:ici)


- Maryam:"Jamais sans ma mère", la "troisième guerre" de Maryam Traore

Minc Alain

Mitterrand François (Abu Pedo)

- Modeluxe

- Munier (Gilles)


Muntathar (Al Zaïdi), journaliste mais rebelle

 

 

- Naïma (Agen Nanterre)

-Nazha d'Aubervilliers: ici (voir ausi à Boumehraz, Nazha)

 

- Nemballé d'Aubervilliers:une victoire à l'arraché contre l'échec scolaire...programmé, ici. Et en page ECOLE

Nepal: :ici

Npa: ici (lire aussi ici)

- Nzolani José (Villetaneuse; Foot)

 

Obama (Oui, désormais:"Nous sommes tous Américains!") : l'investiture (video): ici

Obama: en danger:ici

 

- Onze septembre (11/09/2001)

-Oscar: ici

- Otan: ici

 

- Overney (Pierre, dit "Pierrot", abattu en 1972, vengé en 1977): ici

 

 

-Palestine vaincra!

-Palestine: agir!

- Palestine: spécial Gaza: ici

 

- Paysans: ici

- Pédophilie: ici

-Peled Nurit: ici

- Pichelin Corinne: un couteau à viande contre les coupures...d'EDF. Aussi ici

-Pichot André (CNRS, "De la Bible à Darwin": ici - Aussi ici

- Plenel:ici

- Politique (actu)

- Politique:archives 2006-2008

 

- Races? Racisme. Antiracisme? ici

- Rats (Aubervilliers): ici . Aussi ICI et ICI


- "Rebelles":

la vraie histoire des "Maos"

de la Gauche Prolétarienne,

La Cause du Peuple, mai 68 etc.

- Révolutions arabes (2011) janvier, février, mars...


- RG: ici

- Saadia d'Aubervilliers, mal logée en colère: ici (cf RATS)

- Sakina Palestine: ici

- "Samira d'Auber" (Djoudi) ici, ici.


- Sans-papiers (ouvriers, en lutte: 2006-2008, ici):2008-2010, ici-

"Sans-papiers au frigo":ici

 

SCIENCES


-Sakina Palestine: ici

- Schoemann, fasciste pro-Israël

- Ségolène

-Soral, provocateur néo-fasciste sous influence israélienne manipulant Dieudonné:ici et ici

- Squarcini, "le squale" de la DCRI : ici

- STN


- Suresnes: ici Et ici

 

-Tata Milouda: avril 2010, index

Terrorisme, Taliban, RG, etc.ICI

-Thuram: dans les pas d'Obama? ici

- Tournel, Joseph: ici et ici

- Tunisie

-Tunisie: Ben Ali modèle de Sarkozy!

-Tupamaros

 

-Verhaeghe Eric, Enarque en rébellion, décodeur du système: ici

- Vie chère: le mouvement des autoréductions dans les surfaces commerciales prend son essor, dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!": ici

- Vichy etc.

- Villepin ici et ici et (2010):ici

-Villetaneuse (93): ici

 

Woerth, - Bettencourt, Maistre, Sarko et cie:ici

-Zarka (Pierre) : ici

- Zebdi-Ghorab, Faouzia

- Zeyneb "Palestine libre": ici

Accès à l'ancienne page d'accueil (pour archives et recherches)


 

Hommage à la Résistance Palestinienne toute entière:ici