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(Nous
écrire : raoni@wanadoo.fr
)----
Edition
du mois de JANVIER
2012 - (Sommaire:
ici Archives décembre
2011 :
ici; Archives
générales
ici ) -
Recevoir la
Lettre Confidentielle privée
du site: ici
|
Egalement
au sommaire de cette
édition de janvier
2012
-
FRANCE -
Dompter
les hyènes
puantes de la finance: les fins et
les moyens, éclaircissement
tactique et stratégique
ici
-
On ne combat pas le pouvoir de la finance
"avec un pistolet à
bouchons": c'est vrai,
ami Mélenchon. - Mais toi
et tes (nos) amis communistes, n'est-ce
pas aussi un peu ce que vous faites - comme
François Hollande? ici
-
Hongxia d'Aubervilliers,
jeune ouvrière chinoise privée
de son mari expulsé ici
et ici
- "L'Etat
mendiant" et notre guerilla
harcelant Goldman Sachs et tous les chacals
de la finance: nouvelles
révélations ici
-
Lueurs d'espoir au sein du labyrinthe de
la finance où nous menace le minotaure
de la HAUTE MAFIA FINANCIERE: ici
-
Et maintenant, ils font main basse sur nos
banques!
-
NOS APPELS SONNENT-ILS DANS LE VIDE? L'ACTION
DIRECTE POPULAIRE contre des "cibles"
en FRANCE incarnant LA HAUTE MAFIA MONDIALE
DE LA FINANCE tarde à se matérialiser.
Mais Le Monde Réel gagne
chaque jour en audience et en influence:
ici
TATI
(suite) DEGRADATION DE LA FRANCE (suite)
CONTRE LES ASSASSINS DE FRANCE, ET DE LA
FRANCE! ici
-"Plus
de suicides chez TATI !" - l'étonnante
manif qui fait vibrer Barbès.
- Contre le SUICIDE
SOCIAL où mènerait
la résignation
devant les manigances de STANDARD &
PORC'S, GOLDMAN
SACHS et cie, qui tentent de
punir la FRANCE - tout en hurlant
"DEGAGE!"à leur valet de
l'ELYSEE, grillé...
ici
-
Poussée de J.L.Mélenchon après
une première MANIF, samedi soir 13,
devant "S&Porcs",
rue de Courcelles ici-
à portée de lance-pierres
de Goldman Sachs - et le succès triomphal
du meeting de NANTES
ici
-
Pour les Goldman Sachs Boys (and girls)
au sein du "Premier
Cercle" de financement de Sarkozy,
lassés par leur poulain, comme pour
les plus vicelards des communistes, BAYROU,
l'aubaine SECRETE ?!?...ici
-
RACKETT:quand
les dirigeants franco-européens de
STANDARD&POOR'S se
METTENT A TABLE:
ici
-"Jeanne
d'Arc"
enfin libérée par un commando
de Français
LIBRES ! ici
-
En l'honneur de Madeleine
Dimet, née Korolitski,
«Josée»
dans les FTP-MOI juifs
de la Résistance, et de son fils
Jacques Dimet, notre ami ici
Autres
rubriques, MONDE et IDEES, colonne tout
à droite en haut de page accessible
par clic ici
|

|
L'action
ne progresse guère. "RESISTANCE"
à la "FINANCE",
toute verbale, "GUERRE",
"GUERILLA", VELLEITAIRE...
Mais
le débat, lui, mûrit,
faisant avancer,"sur des pattes
de colombe", les idées...
"Trop
de riches tue l'impôt",
écrit par exemple, non sans hypocrisie,
mais d'hypocrisie fine,
le jeune directeur de recherches au
CNRS Philippe Askenazy,
dans une tribune du MONDE
ECONOMIE, ce 30 janvier 2012.
"Le débat d'entre deux
tours de la présidentielle en
Finlande (...), est dominé par
la question de la solidarité
européenne. (...)Les Finlandais
s'interrogent sur leur participation
à l'aide aux pays du sud de l'Europe
qui peut ébranler leur triple
A.
Déjà effective pour la
Grèce ou l'Irlande, une aide
éventuelle à l'Italie,
voire un jour à la France, apparaît
bien moins légitime. Si l'économie
finlandaise bénéficie
amplement du marché européen,
la solidarité doit-elle s'étendre
à des pays riches, mais incapables
de maintenir leurs comptes publics ?
De fait, la Finlande, malgré
un produit intérieur brut (PIB)
par habitant un tiers supérieur
à celui de l'Italie, n'est pas
aussi riche que l'Italie.
Par richesse, j'entends ici le
patrimoine net disponible de l'Etat
et de la population.
(...)
Commençons par l'Etat.
La dette publique brute atteint 120%
du PIB en Italie et 50% en Finlande.
Il convient de tenir compte
des actifs relativement liquides de
l'Etat pour mesurer une dette nette
: stocks d'or, détention de participation
dans des entreprises, fonds souverains,
etc.
On ne retient pas le patrimoine
non liquide de l'Etat : l'Italie
ne vendra pas le Colisée.
Le Fonds monétaire international
(FMI) donne une estimation de cette
dette publique nette. (...) Un déficit
de 100 % du PIB en Italie contre
un excédent de 60 % du
PIB en Finlande.
L'Etat finlandais
est donc riche, alors que l'italien
est très endetté.
Passons aux particuliers.
Chaque année, le Credit
Suisse, dans son Global Wealth Report,
propose des évaluations sérieuses
du patrimoine des ménages (...)
En 2011, le
patrimoine net des ménages en
Finlande pèse environ 280 % du
PIB, près de cinq fois celui
de l'Etat. Mais, en Italie, ce chiffre
atteint près de 590 % du PIB.
Les ménages italiens sont donc
dans leur ensemble "disproportionnellement"
riches.
"PATRIMOINE
LIQUIDE NET" DU
PAYS
En ajoutant dette nette de l'Etat
et patrimoine net de la population,
on obtient en quelque sorte le
"patrimoine liquide net"
du pays : soit environ 490 %
du PIB en Italie, contre seulement 340
% en Finlande, soit un peu
moins de 130 000 euros par habitant
en Italie, et un peu plus de 120 000
en Finlande.
(...)
Qu'en est-il de la France ? Elle ressemble
bien plus à l'Italie qu'à
la Finlande. La dette nette de l'Etat
est de l'ordre de 80 % du PIB et le
patrimoine net de la population française
de 510 % du PIB. Au
total, les Français sont
encore plus riches que les Italiens,
avec environ 135 000 euros par tête
en 2011. De quoi faire rêver
les Allemands : le
patrimoine net des particuliers et de
l'Etat y est de 320 % du PIB,
très proche du ratio
finnois, mais avec un PIB par
habitant plus faible, cela ne représente
que 100 000 euros par tête.
Il se dessine
donc deux Europe. Celle
des Etats riches mais
des populations relativement
humbles, et celle des
Etats endettés,
mais des populations en moyenne
riches. (...)Avant d'en appeler
à la solidarité européenne,
la solution à la dégradation
des finances publiques en Italie ou
en France pourrait passer par des efforts
nationaux.
Mais le constat ne doit pas s'arrêter
là. Si la dette
publique repose sur l'ensemble de la
population, le patrimoine privé
est inégalitairement réparti.
Le Credit Suisse estime ainsi que
le coeur de clientèle des grandes
banques genevoises est constitué
du nombre de millionnaires adultes
en dollars par pays (pour un
couple, il faut avoir 2 millions). En
2011 (...) la Finlande en compte 80
000, l'Allemagne, 1,75
million, l'Italie, 1,54
million... et
la France, 2,61 millions ! Près
de 9 % des millionnaires de la planète
(...).
Il serait donc légitime
que l'effort soit prioritairement supporté
par de si nombreux millionnaires. Un
quart de leur patrimoine suffirait à
diviser par deux la dette nette de l'Etat
en France (...)
L'obstacle est alors politique.
Les millionnaires représentent
5,5 % des adultes en France
et 3,2 % en Italie, contre seulement
2,6 % en Allemagne et 1,9 % en Finlande.
Comme les millionnaires sont
plus souvent inscrits sur les listes
électorales, et participent
plus aux scrutins électoraux,
ils peuvent représenter
un douzième des votants lors
des prochaines élections organisées
en France. Cela ne justifie-t-il
pas une politique de préservation
des gros patrimoines, au détriment
des finances publiques ?
Pointant
des contradictions
incisives, le
chercheur du CNRS a
raison sur
de nombreux points.
Y compris quand il corrige
- à la baisse...- les estimations
patrimoniales publiées
il y a peu dans nos pages.
Mais
il se trompe,
gravement, ou
fait semblant de se tromper -
c'est une tribune du Monde...
- quand il décrit
l'impossibilité d'une
perspective en elle-même
hors sujet et absurde...
En
effet, il
ne s'agit pas de
rêver de quelque
"grand
soir"...fiscal
où, dans une
sanglante "lutte
de classes"
réduite
à sa dimension franco-française,
on s'apercevrait très vite
de l'IMMENSE DIFFICULTE de
"SAIGNER"
une bourgeoisie
"nationale",
post-nationale ou pseudo-nationale
réduite à
nos chers milliardaires à
nous.
LA HAUTE
MAFIA DES OLIGARQUES
FINANCIERS QUI ETRANGLE LA
PLANETE
est en effet composée,
les gens sérieux
le savent, les autres l'ont appris
dans les deux livres de MARC
ROCHE ou dans l'étude
des trois
chercheurs de ZURICH, d'une
écrasante
majorité de MILLIARDAIRES
ANGLO-AMERICAINS
organisés en très
vaste réseau financier,
ne laissant qu'une part
marginale aux Français,
comme à d'autres Européens
du continent, Suisses, Italiens,
Espagnols, Belges, Néerlandais,
Allemands, et même aux gens
du Moyen-Orient, aux Japonais
et à nos excellents amis
Chinois....
Et d'ailleurs, même ces
gens-là, il ne
s'agit pas tant, en réalité,
de les "SAIGNER"
- quel que soit le
plaisir qu'on pourrait
y prendre une fois surmontées
les innombrables difficultés
de ce processus
économico-charcutier:
puisque la vraie
question est de savoir
comment récupérer
au profit de la communauté
humaine, du commun des mortels,
les MONSTRUEUX FLUX FINANCIERS
ICI DILAPIDES, comment
en acquérir la MAÎTRISE,
et les CANALISER
dans des investissements utiles,
à commencer par la production
de biens et la création
de services permettant enfin le
DECOLLAGE DE LA FUSEE AFRIQUE
(noire et maghrébine),
enjeu géopolitique central
des deux siècles à
venir.
Un tel DETOURNEMENT DES
FLUX n'étant
imaginable qu'à l'issue
d'une longue phase d'AFFRONTEMENT-HARCELEMENT-GUERRE
D'USURE, qui elle-même
n'est possible
qu'à condition d'en éclaircir
les fins. Des
fins qui n'ont rien d'un "GRAND
SOIR" mystique
nous projetant soudain "DE
L'OMBRE A LA LUMIERE".
Tout est
dans LE PROCESSUS LUI-MEME où
l'intervention des gens eux-mêmes,
l'action DEMOCRATIQUE POPULAIRE,
L'ACTION
DIRECTE POPULAIRE, trace
les contours du but autant que
le chemin.
Dans le
même numéro du même
torchon - sensible,
tout de même, on le voit,
à l'évolution
actuelle des rapports de force
intellectuels... - un
article consternant du brave
Paul KRUGMAN, vache sacrée
américano-européiste
des

"altermondialistes"
et autres joueurs
de flûte façon ATTAC,
destiné à montrer
comment faire progressivement
baisser "de 20%"
les salaires jugés
trop élevés
des pays méridionaux de
l'Europe pauvre a pour titre,
alléchant,
"L'inflation
n'est pas le problème,
elle est la solution".
Et de
fait, à
des fins tout à fait inverses,
une stratégie mondiale
coordonnée d'injection
de liquidités, de développement
du crédit, n'aurait pas
seulement pour effet, si
elle s'appuie sur un front de
lutte allant de la Chine à
l'Afrique du Sud et l'Angola en
passant par le Brésil et
le Vénézuela, une
"relance"
effective
et puissante de l'économie
mondiale; elle devrait aussi contribuer
à "faire
les poches",
en douce, des OLIGARQUES ANGLO-SAXONS
COUCHES SUR LEUR MAGOT,
HYENES PUANTES A DOMPTER!
30
janvier 2012. Jean-Paul
Cruse |
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Il
ne manquait qu'Elisabeth LEVY
- à qui la longue robe du soir,
comme le smoking à notre ami
commun Marc COHEN,
il faut le dire, sied
mal...
Au grand bal
de Vienne présenté
par la presse comme "bal
de toute l'extrême-droite européenne",
mais qui ne réunissait
que la fraction anti-islam, anti-arabe,
pro-israélienne et souvent stipendiée
par ISRAËL, de l'extrême-droite
"blanche" de
l' "Europe blanche",
où l'on a désormais choisi
son adversaire, la fille de
l'homme du "DETAIL",
qui danse fort bien la valse,
a fait sensation.
Rien d'étonnant, pourtant, à
voir la blonde "copine"
de l'intelligent LOUIS ALLIOT, fils
de "pieds noirs de gauche"
de vague ascendance juive, remise
au goût du jour, ralliés
à l'OAS, valser au bras
des fascistes hollandais, flamands de
Belgique ou autrichiens, ces nostalgiques
du salut à la Romaine, pour ne
pas dire autre chose, convaincus qu'aujourd'hui
le salut des valeurs qui sont les leurs
passe... par le rejet - affiché
- de l'antisémitisme, réservant
les discours de HAINE
et de NATIONALISME ETHNIQUE
au combat contre les musulmans - on
ne dit plus "les bougnoules",
ce n'est plus "in"
- et même plus "les
Arabes", c'est "out".
Pas plus que
ces prétendus
"nationalistes européens",
la petite fille révoltée
par l'attentat au plastic, façon
OAS, commis par des gauchistes
perdus contre le domicile familial
n'est en réalité
"nationale".
La restructuration du FN qu'elle ne
fait qu'amorcer, n'a nullement
pour véritable étendard
la "préférence
nationale",
valeur sacrée de
tous les peuples et de toutes les nations
libres menacés de toute forme
d'agression extérieure, invasion,
ingérence, domination,
chère à nos amis
vietnamiens d'hier et d'aujourd'hui
et grande force de
leurs grands voisins chinois.
Pas plus que
son combat n'est en priorité
contre l'EUROPE!
Il est contre une EUROPE QUI
NE SERAIT PLUS BLANCHE - quand,
de fait, elle ne l'est plus, ce qui
ne lui fait pas de mal: cette réalité
ne signifiant nullement que les puissances
d'un "mondialisme"
marchand et financier
dans les spasmes brutaux de l'agonie
seraient finalement parvenus à
arracher à "l'Europe
aux anciens parapets" comme
à la "France
des cathédrales"
(qui n'est pas seulement celle des croisades)
ses puissantes racines spirituelles,
chrétiennes, de souche
"gauloise" ou
même gréco-romaine...
Et
c'est, avec la dérobade finale
du beau combat sur les retraites, dont
la seconde manche, à venir, dira
si elle fut grave, ou non, un des points
noirs de l'excellent Bernard Thibault,
au moment où le syndicaliste
annonce son départ de la direction
de la CGT, que de s'être
laissé aller à
"cibler" la "préférence
nationale" comme
cœur de la démarcation
à établir, ou maintenir,
à l'égard de salariés
attirés vers le vote LE PEN par
leur attachement à la "souveraineté
populaire", à
la défense de leurs emplois,
de leurs statuts, de leurs industries,
de leurs salaires, dont on leur fait
croire qu'elle serait la "Jeanne
d'Arc"...
Alors qu'il était d'une
importance vitale d'expliquer,
de répéter, de matraquer
et même d'ânonner que
le mot d'ordre de "préférence
nationale" (d'ailleurs aujourd'hui
abandonné par la candidate) dissimulait
à peine un principe hideux de
"préférence
raciale", fondée sur
les mêmes préjugés
que ceux qui nourrirent, Herzl
d'abord, le promoteur de l'idée
sioniste d' "Etat juif",
Adolf Hitler, ensuite,
sous l'influence de son théoricien
ROSENBERG.
Principe selon lequel un Français
directement ou indirectement
issu de terres d'islam n'est pas
tout à fait comme les autres:
de même qu'un Israélien
arabe et musulman, ou chrétien,
même né en Israël,
ne peut être, aux yeux de ses
actuels propriétaires, un citoyen
à part entière de l' "Etat
juif" - restant
un "Palestinien
comme les autres",
une "sous-race"...
Le
glissement d'un discours raciste doublement
teinté de haine anti-arabe
et de haine anti-juive à
un discours centré sur le combat
contre l'islam, dont
on vient de voir le profonde capacité
de nuisance avec la répétion
du "coup de la loi
Gayssot" contre
la Turquie - fortement dénoncé
jusque dans ces colonnes par l'historien
juif universaliste ou quasi-universaliste
Pierre
Nora, est
un des phénomènes
majeurs de notre temps.
Il menace la
paix dans le monde, partout.
Ce
dernier avatar du travestissement permanent
du discours national en discours racial,
fondé sur une idée de
"race"
que plus un spécialiste sérieux
ne reconnaît, mais
que pas un éditorialiste moderne,
pas un "intellectuel",
ne combat frontalement
en tant que telle, rend aussi
plus difficile, en FRANCE, l'édification
d'un VASTE FRONT
UNI PATRIOTIQUE A LA CHINOISE
ou à LA
VIETNAMIENNE contre LES VRAIS
FAUTEURS DE "CRISE"
QUE SONT LES OLIGARQUES
MILLIARDAIRES "SANS
PATRIE NI FRONTIERES"
de GOLDMAN
SACHS, JP MORGAN etc. - ET AUTRES
PUISSANCES MAFIEUSES DES GEANTS DE L'USURE.
Cette
confusion, abjecte,
doit donc être dénoncée
et combattue partout,
sans relâche
et sans faiblesse.
28 janvier 2012
Jean-Paul CRUSE |
|

|
| Pour
nous dont l'ambition, l'ambition avouée,
demeure de transposer à l'univers
cruel de la GUERRE POLITIQUE
les valeurs et les normes propres à
la seule guerre qui vaille, la GUERRE
POPULAIRE PROLONGEE, et même,
au-delà, à transformer
la GUE-GUERRE POLITIQUE
en VRAIE GUERRE POLITIQUE
jusqu'au moment, inévitable,
où l'intensité de l'antagonisme
libère le TSUNAMI de
véritables SOULEVEMENTS
POPULAIRES (début d'une
phase de lutte supérieure qui
ne s'attend ni ne s'espère, mais
SE PREPARE par des
ACTES REFLECHIS,
formant CHAÎNE...), l'actuelle
campagne électorale, en FRANCE,
est devenue, ces dernières semaines,
sujet de satisfaction.
Avec la belle déclaration
du principal porte-parole de l'opposition
de gauche au régime délétère
de SARKOZY, François HOLLANDE,
qui dit ne pas se reconnaître
d'autre "adversaire"
que "le monde
de la finance" -
ces puissances d'argent jamais élues
mais encore et toujours au pouvoir,
et nous enfonçant aujourd'hui
dans leur désordre et leur marasme...
"Connais ton ennemi,
et connais-toi toi-même, et tu
remporteras 100 victoires":le
prudent de ROUEN parachuté au
cœur de la CORREZE, a fait, donc,
une partie
du chemin - la moitié,
peut-être. A
la remorque, sans aucun doute
de ce "ROUGE "
de la "REPUBLIQUE ROUGE"
selon lui de retour avec le Front de
Gauche qu'est l'ancien sénateur
socialiste Jean-Luc Mélenchon,
dit "MELUCHE",
peu avare d'effets d'estrade au ton
belliqueux sur la "GUERRE
DE RESISTANCE A LA FINANCE".
"On va frapper le capitalisme,
on va frapper l'argent roi, (on
dit ça depuis) des mois et
des mois tout seuls", "maintenant
il y en a de plus en plus" qui
le disent, s'est, donc, réjoui
"MELUCHE" , à
la sortie d'une réunion avec
une centaine de sympathisants à
Mandeure, dans le Doubs, après
une visite aux syndicalistes de Peugeot
Scooters. Précisant, sentencieux,
lors d'un passage dans la cité
de Besançon (LIP...) qu'"on
ne fait pas la guerre à la finance
avec un pistolet à bouchon"
: "C'est des méchants
en face, c'est pas le concours de l'ENA
là, c'est la lutte grave et méchante".
Mais contre des "méchants"
assis sur des milliers
de milliards de dollars engagés
dans le projet fou de substituer
à un impérialisme militaire
à base financière un impérialisme
financiéro-financier faisant
l'économie de la coûteuse
dimension matériellement guerrière,
sous l'étendard de la "mondialisation",
tout en gardant en réserve
l'hypothèse d'un retour,
pourtant incontestablement régressif,
à l'usage du missile
plutôt que de la canonnière
(Iran, Ormuz), HOLLANDE et MELENCHON,
en dignes représentants d'une
gauche européenne engluée
dans les joutes feutrées de l'électoralisme,
et de sa variante d'accompagnement
syndicale figée dans l'affrontement
"ouvrier-patron" des
temps anciens, avec sa grandeur, et
ses limites, jouent
en fait, l'un comme l'autre, au pistolet
à bouchons.
Le PCF l'a bien compris.
Tout esbaudi de voir son candidat flirter
avec la barre des 10% de suffrages,
le Parti des
|
|
Inspirée
de l'ancienne arbalète,
arme presque parfaitement silencieuse
et toujours aujourd'hui redoutable
dans les mains d' "arbalétriers"
rompus aux formations "spéciales"
des "forces spéciales"
et des "services
action" cette belle
et sympathique arbalète
à bouchons (ci-dessus)
peut être une sympathique
compagne de jeux.
Le
nouveau fusil semi-automatique
de Heckler &Kock, actuellement
expérimenté dans
plusieurs pays du monde, (ci-dessous)
projette avec une précision
comparable à celle d'une
"kalach" à
500 mètres une munition
particulière à
guidage laser. Le procédé,
qui s'appuie sur une mesure
précise des rotations
de la balle (fabriquée
aujourd'hui à l'unité,
à la main), dès
la sortie du canon, permet de
faire exploser le projectile
à l'endroit désigné
par calcul télémétrique,
et réglé par bouton,
à la main du tireur.On
peut ainsi atteindre une "cible"
(humaine) protégée,
par exemple, par un muret.

|
communistes officiels, légaux
et encartés, s'est bien
gardé d'entraîner
les militants du "Parti de
Gauche", de la "Gauche
Unitaire", de la Fase, du
PCOF et des prometteuses "Assemblées
Citoyennes" dans une VRAIE
BATAILLE contre les "dégradeurs"
de la FRANCE qui sont
aussi les ASSASSINS DE FRANCE,
la petite vendeuse de TATI
devenue petite cadre puis HARCELEE
A MORT ET POUSSEE
AU SUICIDE qui pouvait
devenir un SYMBOLE
et l'ENJEU d'une BATAILLE
DE MASSE, POPULAIRE, enflammant,
pour commencer, BARBES: mais
il a senti les limites d'une démarche
qui se limite A DESIGNER L'ENNEMI,
LA TOUTE PUISSANCE DE LA FINANCE en
guerre de plus en plus ouverte contre
les ETATS qu'elle a FAIT NAÎTRE,
et pas seulement contre les peuples
et leur organisation en NATIONS INDEPENDANTES
autour de ces ETATS devenus, par un
saisissement retournement de L'HISTOIRE,
d'ULTIMES ET INDISPENSABLES BOUCLIERS.
Car DESIGNER L'ENNEMI,
comme ENNEMI, le NOMMER,
s'émancipant ainsi du cadre sémantique
archaïque de la "LUTTE
DE CLASSES" A
LA PAPA, ce
n'est RIEN, si ce n'est
pas, DU MÊME COUP ET DANS
LE MÊME ELAN, offrir
aux gens organisés en MASSES
DYNAMIQUES les moyens de LE
FRAPPER.
A défaut,
donc, de lancers d'andouillettes plus
ou moins AAA, voire plus si affinités,
contre les sièges sociaux de
GOLDMAN SACHS et autres STANDARD &PORC'S,
le PCF propose en ce
moment d'INTEGRER le COMBAT
CONTRE LA FINANCE A LA LUTTE D'ENTREPRISE,
en luttant, sur le terrain du travail
lui-même, de son objet, de son
contenu, et des politiques d'investissement
qu'il suppose, contre une FINANCIARISATION
DE L'ACTIVITE MÊME des
entreprises industrielles et commerciales
qui les détourne de leur activité
primordiale de productrices de biens
et /ou de services, les coupe de la
société réelle
et contribue à l'étrangler
tout en les étranglant elles-mêmes.
C'est bien.
Il y a quelque chose de PROFONDEMENT
JUSTE dans cet effort de RECENTRAGE
de la "RESISTANCE CONTRE
LA FINANCE" AU CŒUR DES ENTREPRISES.
Quelque chose qui vient
DU CŒUR MÊME DU MARXISME
comme critique en actes de l'économie
politique - et pas seulement
FORME UN PEU FATIGUEE DU VIEUX MATERIALISME
RATIONALISTE à la sauce EUROPEENNE...
Quelque chose
de juste, mais, en même temps,
quelque chose de biaisé.
Car la FRANCE
n'est plus la propriété
de "200 familles" françaises
héritières économiques
et/ou spirituelles des ARMATEURS DES
PORTS DE LA TRAITE NEGRIERE, FINANCIERS
DE LA "GARDE NATIONALE"
BOURGEOISE de la Révolution de
1789-92, morte en 93.
Car le combat
n'oppose plus un "PROLETARIAT"
OUVRIER plus ou moins directement issu
des campagnes, à la figure antagonique
du "PATRON" honoré
par la gaillarde chanson des marches
et des grèves:
"Pends l'Patron, pends l'patron...Si
tu pends pas l'patron, t'auras pas sa
galette, si tu pends pas l'patron, t'auras
pas son POGNON!..."
Car la FRANCE
est un pays du CAPITALISME MODERNE DEVELOPPE
ORGANISE EN RESEAUX
où un relativement petit
nombre de PUISSANTES ENTREPRISES plus
ou moins PROTEGEES ET CONTRÔLEES
PAR l'ETAT, et de TOUJOURS PUISSANTS
SERVICES PUBLICS, BASE PRINCIPALE REELLE
DE SON "SYNDICALISME
DE CLASSE", irriguent
et influence l'activité économique
de milliers et de millions de petites
et toutes petites entreprsies où
le rapport "ouvrier
patron" tend à
se diluer dans un combat de soi contre
soi-meme, et où même l'INTEGRATION
AUX GRANDES LUTTES SOCIALES NATIONALES,
dites LUTTES DU "TOUS
ENSEMBLE!" n'est
pas quelque chose qui va de soi.
Car la FRANCE
RESTE UNE NATION-PHARE DE CE CAPITALISME
HAUTEMENT SOPHISTIQUE, INTEGRE ET DEVELOPPE
où le SYSTEME BANCAIRE NATIONAL
joue un RÔLE CENTRAL, et qu'ont
entrepris de PLACER SOUS CONTRÔLE
ET DE PILLER les CARTELS DE l'USURE
organisés autour des "147",
de GOLDMAN
SACHS, des MORGAN, de BARCLAYs,
etc.
Ici est le
DANGER.
Ici NAÎT
AUSSI CE QUI SAUVE:
la CONSCIENCE, grandissante,
qu'à cette GUERRE-là,
que nous n'avons pas choisie, pas décidée,
et à NULLE AUTRE,
doit s'opposer
maintenant une GUERRE QUI SOIT LA NÔTRE:
et qui commence, donc, par une phase
de GUERILLA MEDIATIQUE "ciblée"
sur des SYMBOLES FORTS et visant
à créer LES CONDITIONS
D'UNE DYNAMIQUE METTANT EN ŒUVRE
LES PLUS GRANDES FORCES REELLES
DU MONDE REEL.
Dans cette perspective, enfermer le
débat(combat) dans les limites
étroites du syndicalisme d'entreprise,
ce serait un faux progrès.
Ce serait aussi SE PRIVER DES
FORCES VIVES D'UNE JEUNESSE DE PLUS
EN PLUS PRECARISEE, PROLETARISEE, FEMINISEE
ET BIGARREE, disponible, tout l'indique,
pour la LUTTE, mais plus
pour UN COMBAT DE RUE INTELLIGEMMENT
canalisé, organisé, ciblé,
régulé et auto-limité
de telle façon qu'il soit autant
que possible EDUCATIF,
que
dans les limites bornées
de la lutte syndicale classique d'entreprise.
- Cela ne signifie nullement que celle-ci
soit devenue, par ailleurs, négligeable.
Elle a et doit avoir sa part,
sans plus.
C'est UN DEFI ENORME.
Que les forces, certes prometteuses,
présentes autour de ce site,
ne peuvent, à elles seules, ni
INCARNER ni a fortiori
organiser.
D'où l'IMMENSE RESPONSABILITE
de celles et de ceux qui tournent autour
du Monde Réel. Elle
est aussi de RASSEMBLER,
bien au-delà de clivages électoralistes
ou culturels dérisoires et dépassés,
tous ceux qui, "de droite"
ou "de gauche", et
dans toutes
les couches ou classes de notre société,
perçoivent
les mêmes
DANGERS, les mêmes ENNEMIS,
la même URGENCE.
Notre rôle ne saurait se limiter
à ces constats. A suivre, donc.
27 janvier 2012
Jean-Paul CRUSE |
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MONDE
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Chine: 2012, "année du Dragon
divin"t -et d'une nouvelle Révolution
Culturelleici
-
George-Ibrahim ABDALLAH:
l'ex-DST française
EXIGE une LIBERATION
conforme à la PAROLE
DE LA FRANCE
ici
"OUNADIKOUM"
("Je vous appelle")
le chant de combat de la MISSION PALESTINE
2012 et de nos amis d'EUROPALESTINE
(son et courte séquence filmée
- "clip
video" -
ici)
IDEES
Contre
LES USURIERS de la MONDIALISATION FINANCIERE,
notre GUERRE D'USURE
progresse, même du côté
de...ROCARD (ici)
et des communistes ici
(Sommaire
général du site :
ici Archives décembre
2011
:
ici; Archives
générales
ici) |
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Discrète, silencieuse,
et comme intimidée, elle a d'abord
semblé se tenir à l'écart,
à la marge, son beau parapluie rose
couvrant, devant elle, ses deux petits enfants,
puis elle
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a fait les deux-trois
pas lui permettant d'accéder
au cercle de lumière et de solidarité
qui trouait la nuit noire, la bruine
et le brouillard - ce mardi
24 janvier, à 18 heures, devant
la mairie d'Aubervilliers (93).
A l'appel du toujours exemplaire RESEAU
EDUCATION SANS FRONTIERES (RESF), plusieurs
dizaines d'enseignants et de parents
d'élèves de la cité,
appuyés par deux petites écolières,
touchantes sous leurs petites pancartes,
au total un peu plus d'une centaine
de personnes - un chiffre jugé
aujourd'hui encourageant dans
cette "ville de gauche"
historique de plus de 60 000
habitants...-avaient bravé le
froid humide pour se rassembler contre
l'expulsion de "Monsieur Mo",
Changfeng Mo, selon RESF - et
nous-mêmes,à tort, hier...-
Mo Changfeng, selon l'usage chinois
où le nom précède
le prénom, comme dans MAO DZEDONG
ou HU JINTAO - un jeune ouvrier
clandestin de 28 ans depuis 10 ans en
France qui s'apprêtait à
"boucler"
le remboursement de sa "dette"
aux "Triades"
spécialisées dans
l'immigration "illégale"
contrôlée...,quand
la police française, en pleine
opération de rafle...
électorale, a investi
le studio de la petite famille, rue
du Port, y embarquant les machines
à coudre, et l'homme...
Hongxia bénéficie
d'un fort soutien dans les écoles,
ainsi qu'à la mairie (PS-Verts),
et au Parti Socialiste du département,
qui "soigne" le parachutage
d'Elisabeth Guigou au détriment
su socialiste sortant Goldberg dans
la circonscription aux prochaines législatives
- espérant en même
temps atténuer l'impact
catastrophique, dans cette ville aujourd'hui
très largement africaine, de
son indifférence aux mobilisations
locales bien réelles du prolétariat
d'Afrique Noire avec ou sans papier,
sur les questions de racisme à
l'école (Mamadou),
d'exclusion scolaire (Nemballé),
et même d'enlèvement...judiciaire
de ses petits enfants à une mère
africaine jugée trop mal logée
(Assa)...
Ce soutien aux époux
Mo fait chaud au cœur.
Sera-t-il suffisant pour faire annuler
une décision d'expulsion aussi
inhumaine qu'illégale - brisant
une famille en chassant le père
très loin de sa jeune femme Hongxia,
de Félix, leur fils aîné,
scolarisé à Aubervilliers,
et de sa petite sœur Soufia - présente
à côté de son frère,
dans sa poussette? Et pour faire
revenir le malheureux Changfeng, peut-être
à titre du regroupement familial?
Les contacts pris par l'influente
communauté chinoise d'Aubervilliers,
assez proche de la mairie, et par le
maire lui-même avec le très
dynamique ambassadeur de Chine
à Paris - présent, le
matin même, pour la célébration
de l' "année
du Dragon", peuvent
le laisser espérer.
Hongxia, et
c'est l'essentiel - n'est en tout cas
plus seule.
Mais
la mobilisation ne deviendra réellement
puissante et populaire que si la
gauche d'Aubervilliers, présente
ce mardi en la présence, aussi,
de l'ancien et peut-être futur
maire communiste Pascal Beaudet,
proche de la communauté chinoise
et de la jeune femme, brise enfin le
"plafond de verre"
qui la réduit presque complètement
à une micro-société
enseignante, blanche, et plutôt
vieillissante, radicalement
coupée des mobilisations pourtant
en plein essor d'un prolétariat
africain presque complètement
absent de l'actuelle action contre cette
expulsion.
A l'heure où
c'est sur la population noire de France,
la plus précarisée, exploitée,
et humiliée, que pèse
le plus la pression des négriers
du travail ou de l'immobilier, et de
leurs complices politiques qui ne sont
pas tous de droite ou d'extrême-droite,
et où, dans le département
voisin de l'Essonne, où un curé
sur 4 est africain, c'est aujourd'hui
"touche pas à mon prêtre"
que crient les habitants dressés
contre la menace d'expulsion d'un curé
congolais, l'unité
des "Gaulois de toutes
les couleurs" autour
de leurs frères et sœurs
à peau noire ou, comme on dit,
"jaune", en difficulté,
n'est pas seulement un devoir moral.
C'est une ardente
nécessité politique, et
c'est loin d'être acquis.
26 janvier 2012
Qi |
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Aubervilliers
(93) se mobilise
pour le retour d'un jeune père de
famille chinois expulsé

- L'émotion grandit dans
la commune d'Aubervilliers
(93)
autour du sort d'un jeune
chinois de 28 ans, Changfeng Mo,
travailleur sans papiers dans le
"secteur informel"
de la confection, arrêté
dans son petit logement de la rue
du Port le 23 novembre 2011, et
expulsé en Chine
malgré une tentative de suicide
- laissant derrière
lui sa jeune épouse, rencontrée
en France et également en
situation administrative délicate,
et deux petits enfants, nés
dans notre pays.
- Selon la jeune Honxia,
(ci-dessus), désemparée,
la "rafle" de
police visait le travail clandestin
dans tout l'immeuble."Les
policiers ont frappé à
toutes les portes, ils ont embarqué
mon mari, et pris toutes les machines
à coudre".
- Contrairement à une croyance
largement répandue dans la
localité, en effet, les
Chinois
d'Aubervilliers ne sont pas
seulement des commerçants,
voire des hommes ou des femmes d'affaires
regroupés dans un grand quartier
commercial, à l'entrée
de la ville, où les harcèlent
"des bandes de jeunes africains",
maghrébins ou noirs issus
du monde de la précarité
dans les cités sensibles
ou dans les taudis délabrés
du vieux centre, et convaincus que
"les Chinois", dont
les enfants "roulent dans
de grosses voitures voyantes",
ont "toujours des fringues
de marque, de l'argent en
liquide sur eux, de grosses montres,
des portables de luxe, ou même
de l'or."
- En réalité, beaucoup
d'entre eux sont aussi, désormais,
de "petites mains"
pas toujours déclarées
du secteur de la confection - un
prolétariat travaillant dur
et vivant mal, avec ou sans papiers
en règle.
- Entre la jeune bourgeoisie
chinoise d'Aubervilliers, souvent
progressiste, proche du
Parti
Communiste (Chinois), de l'ambassade,
et de la municipalité socialiste
(française), dynamique et
fortement organisée, d'une
part, et cette nouvelle classe ouvrière
de la précarité un
peu repliée sur elle-même
et trop peu liée à
ses "frères
de classe" africains
d'Afrique Noire ou du Maghreb formant
une large majorité de la
population de la cité, les
relations, fondées sur un
fort sentiment d'appartenance communautaire
pouvant entraîner des dérapages
clientélistes, ne sont
pas exemptes de contradictions.
Comme ne sont pas exemptes
de contradictions les relations
entre jeunes "prolos"
chinois d'Aubervilliers, et jeunes
"Gaulois de toutes
les couleurs"
de la localité.
- Dans ces conditions, la
mobilisation appelée, ce
mardi 24 janvier, à 18 heures,
devant la mairie d'Aubervilliers,
par le Réseau Education
Sans Frontières (RESF)
et la gauche de la cité,
essentiellement constituée
d'enseignants ou de syndicalistes
blancs de 40 à 70 ans, constituera
un test intéressant.
Sans une mobilisation profondément
populaire, touchant
la communauté chinoise elle-même,
d'abord, dans toute sa diversité
sociale, politique et culturelle,
et toute la jeunesse "black-blanc-beur"
des cités, l'espoir
de voir revenir le jeune Papa,
et d'assurer, dans tous les cas,
un sort aussi convenable que possible
à sa petite famille doit
être entretenu, mais, même
à l'orée de "l'année
du Dragon", symbole,
dans la culture chinoise, d'imagination,
d'inventivité et de dynamisme,
le meilleur n'est pas sûr.
-
Mardi 23 janvier
2012 Qi
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| cc |
DETTE
de la FRANCE: L'INTERDICTION DE SAVOIR
EXPLOSE!
1 317 milliards d’euros:
dette de l’État,
dette de notre pays, la FRANCE.
Notre dette?
A voir...
Mais d'abord,
à qui sommes-nous censés
devoir cette somme - qui
n'a rien d'insurmontable, sachant
que nous sommes un des pays les plus
riches du monde avec un patrimoine
privé de 50 000 euros par personne,
en moyenne, et un patrimoine total,
biens de l'Etat compris, quatre
fois supérieur?
On affecte de
croire que les créanciers
qui nous criaillent aux oreilles,
par "agences de notation"
interposées, seraient
une masse informe de petits débiteurs
affolés plus ou moins moutonniers,
genre "la veuve de
Carpentras" ou
"le retraité d'Arizona".
Il n'en est
rien: on le sait, malgré
l'INTERDICTION DE SAVOIR PESANT
DU POIDS DE DEUX TEXTES FAISANT LOI,
l’article L. 228-2 du code de
commerce, décret d’application
n° 2002-803 du 3 mai 2002 publié
au Journal officiel du 5 mai 2002,
et l’article L. 212-4 du code
monétaire et financier relatif
à la nominativité obligatoire
- textes votés un jour, donc
révocables un autre, de par
la souveraineté parlementaire,
émanation de la nôtre,
à nous peuple souverain
ne devant l'abandon de sa souveraineté
qu'à lui-même...
Pour se financer, l’État
émet des titres financiers.
Des investisseurs les achètent.
C’est l’Agence
France Trésor (AFT) qui
gère leur adjudication, sous
la forme d'enchères.
Interviennent alors
les « spécialistes
en valeur du Trésor »
(« SVT »),
c'est-à-dire 24 grandes
banques agréées,
pas une de plus, pas une de moins,
de BNP Paribas à Goldman
Sachs, en passant par
JP Morgan, Barclays ou la Deutsche
Bank. Leur rôle
| |
Liste
des SVT
BARCLAYS CAPITAL
34/36 avenue de Friedland
75383 Paris Cedex 8 Raoul
SALOMON Tél. : 01 44
58 31 03
Fax : 01 44 58 32 58
BNP PARIBAS
3, rue d'Antin
75078 Paris Cedex 02 Nathalie
FILLET Tél. : +44 207
595 86 50
Fax : +44 207 595 50 51
CREDIT AGRICOLE-CIB
Broadwalk - House 5 - Appold
Street
London EC2A - 2DA
United kingdom
Pierre BLANDIN Tél.
: +44 207 214 74 84
Fax : +44 207 214 56 40
CITIGROUP
1-5, rue Paul Cézanne
75008 Paris
Benoît VELE
Tél. : 01 70 75 51
59
Fax : 01 70 75 52 92
COMMERZBANK
23 rue de la Paix
75002 Paris Regis BARRE
Tél. : 01 44 94 77
11
CREDIT SUISSE
25, avenue Kleber
75784 Paris Cedex 16 Eric
MIRAMOND Tél. : 01
70 39 01 33
Fax : 01 70 39 00 79
DEUTSCHE BANK
3, avenue de Friedland
75008 Paris
Michael HAIZE Tél.
: 01 44 95 64 31
Fax : 01 53 75 07 09
GOLDMAN
SACHS
120 Fleet Street - River Court
London EC4A - 2BB
United Kingdom Maud
CASIN Tél.
: +44 207 774 9537
Fax : +00 44 207 774 44 77
HSBC
103, avenue des Champs-Élysées
75008 Paris Franck MOTTE Tél.
: 01 40 70 71 72
Fax : 01 40 70 38 25
JP MORGAN
Floor 5, 125 London Wall
London, EC2Y 5AJ
United Kingdom
Matthieu BATARD Tél.
: +44 207 325 9125
Fax : +44 207 325 8193
BANK OF AMERICA -
MERRILL LYNCH
112, avenue Kléber
- BP 2002
75761 Paris Cedex 16 Loïc
GUILLOUX Tél. : 01
53 65 55 31
Fax : 01 53 65 56 82
MORGAN STANLEY
61, rue de Monceau
75008 Paris Eugene BURGHARDT
Tél. : 01 42 90 77
73
Fax : 01 53 77 77 99
NATIXIS
47, quai d'Austerlitz
75648 Paris Cedex 13 Guillaume
COUZINEAU Tél. : 01
58 55 08 24
Fax : 01 58 55 16 00
NOMURA
7 place d'Iéna
75773 Paris Cedex 16
Emmanuel GRENOT Tél.
:01 53 89 31 70
Fax : 01 53 89 31 30
ROYAL BANK OF CANADA
CAPITAL MARKETS
27 rue de Marignan
75008 Paris Anne Flori Tél.
:01 42 99 37 13
ROYAL BANK OF SCOTLAND
Level 3
135 Bishopsgate
London EC2M 3UR
United Kingdom Antoine IMBERT
Tél. : +44 20 7085
01 33
Fax : +44 20 7075 7939
SANTANDER
Camino Alto de Madrid S/N
Boadilla Del Monte
28660 Madrid
España Oscar
PECES BARBA Tél. :
+34 912 572 040
SCOTIABANK EUROPE
201 Bishopsgate, 6th Floor
London, EC2M 3NS
United Kingdom
Sunay YILDIZ Tél. :
+44 20 7826 5957
SOCIÉTÉ
GÉNÉRALE
17, cours Valmy - Tour Société
Générale
92987 Paris - La Défense
Jean-Philippe BIREMBAUX Tél.
: 01 42 13 73 08
Fax : 01 42 13 74 94
UBS
69, boulevard Haussmann
75008 Paris Marc DEROUDILHE
Tél. : 01 48 88 33
82
Fax : 01 48 88 31 11
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est de soumissionner,
en proposant un prix, avant d'écouler
ces valeurs sur les marchés
financiers. Obligations et bons du
Trésor circulent dès
lors sur les marchés, et le
détenteur final perçoit
chaque année ses intérêts
- 42,5 milliards d’euros de
"charge de la dette"
en 2010, par exemple.
Les
24 banques savent à
qui elles ont vendu ces parts de la
dette française - pour ne parler
que d'elle. Le citoyen lambda, s'il
consulte le site de l’AFT, peut
seulement y apprendre que deux
tiers (66 %) des détenteurs
de la dette ne sont pas français
( « non-résidents
»).
«
Un tiers de la dette est détenu
par des investisseurs français,
un tiers au sein de la zone euro,
et un tiers à l’étranger,
en dehors de la zone euro »,
précise Tân Le
Quang, à l’AFT.
Mais « les non-résidents
peuvent être de faux non-résidents,
des Français détenteurs
d’un portefeuille d’obligations
via un paradis fiscal »,
nuance Michel Husson, de l’Institut
de recherches économiques et
sociales (Ires).
«
Un investisseur saoudien, qui détient
de la dette française car il
a investi dans un fonds d’investissement
à Londres, est comptabilisé
comme un investisseur britannique
», ajoutte Patrick
Artus (Natixis).«
Les trois plus gros détenteurs
de la dette française sont
le Luxembourg, les îles Caïmans
et le Royaume-Uni ».Les
Îles Caïmans, un paradis
fiscal des Caraïbes de 44 000
âmes - la population de la petite
ville de Châteauroux - tiendrait
entre leurs mains le destin de la
FRANCE...
En
réalité,
les enquêtes internes au milieu
bancaire font apparaître une
liste des« 50 plus
gros détenteurs de dette souveraine
française »
(hors banques centrales). Parmi eux,
des assureurs français (Axa),
allemands (Allianz), des mutuelles,
des banques et une multitude de fonds
d’investissement, principalement
européens.
Officiellement,
on n'en sait pas davantage : «
Ce sont les banques qui voient les
flux, pas nous. Les investisseurs
en dette souveraine n’ont pas
l’obligation de dévoiler
leur position »,
prétend le Trésor.
Officiellement, les textes
actuellement en vigueur n’autorisent
à communiquer la liste de leurs
détenteurs finaux effectifs
qu’aux seuls émetteurs
d’actions, de bons de souscription
d’actions ou d’instruments
de taux donnant accès au capital.
Officiellement,
l’Agence France Trésor
(AFT) ne peut identifier précisément
les détenteurs des obligations
et bons du Trésor.Si les entreprises
ont le droit de savoir qui sont leurs
actionnaires, il est interdit à
l’État de connaître
ses créanciers.
Mais
c'est une blague !
« On pourrait
très bien disposer d’informations
statistiques sur la concentration
des portefeuilles et la nature de
ceux qui les détiennent »
admet Thomas Coutrot, d'ATTAC.
Les
3 chercheurs de ZURICH n'ont-ils
pas révélé que
147 FIRMES GEANTES DE LA FINANCE,
pour la plupart anglo-saxonnes et
presque toutes américaines,
possèdent 40
% de la valeur économique
et financière des dizaines
de milliers de multinationales les
plus importantes au monde, tout en
se contrôlant les unes les autres
dans une logique de CARTEL.
Il
en va, bien entendu, de même
pour les dettes
souveraines.
Selon la Banque des
règlements internationaux (BRI),
un organisme géré par
58 banques centrales nationales, 13%
de la dette d'Etat de la FRANCE, soit
176
milliards d’euros,
sont sous le contrôle
de banques étrangères,
pour les deux
tiers britanniques, japonaises,
allemandes, suisses et surtout immatriculées
aux Etats-Unis d'Amérique.
Disposer
d'informations officielles
supplémentaires, et donc mieux
connaître
les intentions, la stratégie
et les tactiques de
ceux entre les mains de qui le destin
de la FRANCE a été mis,
peut se faire aujourd'hui par
deux méthodes:
-
une mission d'enquête parlementaire
-
ou l'ouverture d'une
information judiciaire, par
exemple pour extorsion de fonds, tentative
d'extorsion de fonds, escroquerie
ou trafic d'influence en bande organisée,
association de malfaiteurs, etc.
Il serait alors possible d'entendre,
sous la foi du serment, des témoins
tels que les dirigeants de la société
de compensation Euroclear
France (rivale de la fameuse
Cleartsream) organisme
boursier de statut privé qui
est « le dépositaire
central des titres français
».
C'est Euroclear
qui sert d’intermédiaire
entre la Banque de France et les détenteurs
de titres du Trésor pour leur
verser leurs intérêts
ou leur pécule quand l’emprunt
arrive à échéance
comme Clearstream sert, au Luxembourg,
de «
"péage " entre
les transactions financières.
Euroclear France
sait donc parfaitement qui détient
combien et quand.
Le
moment venu, nous nous donnerons les
moyens de faire parler tous
ces gens-là.
Comme nous saurons nous
donner les moyens de faire
parler Maud
Casin, représentante
au sein des SVT de GOLDMAN SACHS -
la "banque des banques"
située à
la charnière du POUVOIR
DE LA FINANCE et des POUVOIRS
D'ETAT de tous les grands pays capitalistes
développés.
A
ceux qui coopéreront gentiment
avec la JUSTICE, dans l'intérêt
des peuples, des nations, de la communauté
humaine toute entière, et de
chacun de nous, il
ne sera fait aucun
tort.
Lundi 23 janvier
2011. Jean-Paul CRUSE
Sources:
Dominique Sicot, HD magazine
19-25 janvier 2012, p 40,
Ivan
du Roy,
blog Christ Roi, DEMOCRATIE
ROYALE, bastamag.net
.
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|

| |
N'en
déplaise aux pessimistes professionnels,
névrotiques ou stipendiés,
du marxisme archéo-archaïque
comme du déclinisme réactionnaire,
tout ne va pas de mal en pis.
Dans le ciel de plomb de la guerre
de la finance contre les peuples, de
vraies lueurs d'espoir viennent zébrer
les nuées.
A l'image de la situation en GRECE.
Où la force combinée
d'EMEUTES pourtant
LATENTES et de la
CONCURRENCE CHINOISE permettent
ce soir d'espérer une tangible
annulation d'une partie de la DETTE
EXTORQUEE, Goldman Sachs
et la clique semblant sur le point de
concéder (contre, il est vrai,
de nouvelles et cruelles saignées...)
l'abandon de quelques MILLIARDS d'euros
(dollars) de CREANCES - indues...A
vérifier...
En FRANCE,
du bon aussi.
Mais si...
- D'abord
- et ça, nul ne pouvait
l'imaginer - avec ce bon François
Hollande bas-normand de Tulle en Corrèze
transfiguré par le souvenir des
martyrs qui libérèrent
cette seconde capitale des MAQUIS ROUGES
du CENTRE... Non content de sa jolie
formule sur notre grand et beau
"RÊVE FRANCAIS" qui
perdure, François de
TULLE ne nous reconnaît désormais
pas d'autre "adversaire"
qui vaille que LE CAMP ET LE CLAN DE
LA HAUTE FINANCE MONDIALE -
il n'ose, Normand, pas l'appeler Mafia,
on ne lui en fera pas grief...); et
de proposer une bonne poignées
de mesures dessinant le contour
d'un vrai champ politique, avec
la perspective, Inch'Allah!, d'un second
tour HOLLANDE-BAYROU porteur de vraies
promesses et de vrais choix...
- Ensuite,
avec de nouveaux progrès,
NON de la RESISTANCE REELE A LA FINANCE
- Méluche semblant se
contenter d'un honnête second
rôle de batteur voire de bateleur
d'estrade, et rien de bien consistant
ne se dessinant, sur le terrain de la
RESISTANCE REELLE,
du côté des Communistes
du PCF, ni des autres... - MAIS
des INVESTIGATIONS journalistiques aux
confins du travail de RENSEIGNEMENT
et d'une VRAIE RECHERCHE THEORIQUE (appliquée),
portant, précisément,
sur le LABYRINTHE de la FINANCE.
On doit cette nouvelle percée,
venant après celle des trois
chercheurs de ZURICH, aux efforts
conjugués - ou objectivement
convergents... - de la journaliste de
flèche d'un magazine de pointe
trop souvent sous-estimé, L'HUMANITE
DIMANCHE, notre excellente
consœur et amie DOMINIQUE
SICOT, et
d'un site internet du CHRIST
ROI.
Et nous apprenons donc, que la
liste des banques, compagnies
d'assurances et autres fonds de pension,
voire "FONDS VAUTOUR"
auprès desquels la FRANCE
UMPS s'est ENDETTEE, est SECRETE.
Et secrète de
par LA LOI, par une série
de lois - votées, donc
révocables, à suivre...
- Et, tirant nous mêmes avec
toute la délicatesse qui sied
sur ce fragile et prometteur FIL
D'ARIANE, nous découvrons
les noms des sociétés
avec lesquelles le TRESOR négocie
chaque mois, et presque chaque semaine,
volume et surtout taux des DETTES
A RENOUVELER. Des sociétés,
et de leurs représentants nominaux
- sans oublier, Deo Gratias
et FACE BOOK choukran, leurs
minois. Ici (photo
ci-dessus, en pied du Minotaure, à
droite) Maud
CASIN, préposée à
la chose par SA MAJESTE GOLDMAN SACHS.
Plus de détails, et donc, un
petit supplément d'analyse, dans
les tout prochains jours - "never
say never" but never say "to
morrow", nous ne tenons pas
toujours... |
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|
Et
ce n'est pas nous - seuls... - qui l'écrivons:
mais plusieurs manitous de la très
haute finance, cités par le magazine
CHALLENGE, fleuron
du groupe de presse du marchand de bidets
"gauche (très
très) caviar"
PERDRIEL, dit "perdreau",
au même titre que le NOUVEL
OBS ou le site RUE
89 de Pierre HASKI,
renégat sioniste distingué
du groupe maoiste VIVE LA REVOLUTION
(VLR) des excellents ROLAND
CASTRO, TIENNOT GRUMBACH et
Didier TRUCHOT: l'offensive
des BANQUES AMERICAINES
suivie au jour le jour dans ces colonnes
commence à porter ses premiers
fruits, devant la lâcheté
de l'UMPS, du DUO
HOLLANDE-SARKO - et
devant les retards,
aussi, mis par les Communistes
intérieurs ou extérieurs
au PCF à transformer
la RESISTANCE A LA GUERRE FINANCIERE
ET AU RACKETT DES GEANTS MONDIAUX DU
RACKETT ET DE L'USURE, VERITABLE MAFIA
FINANCIERE FONCTIONNANT EN "CARTEL",
COMME LES CARTELS DE MEDELLIN OU DE
CALI, en force
matérielle, dépassant
les effets de manche et les propos de
batteur d'estrade: IL Y A LE FEU DANS
LA MAISON, LES GRANDES BANQUES DE FRANCE
SONT EN DANGER, sous la pression des
MANIPULATEURS DE L'OMBRE DE GOLDMAN
SACHS, des MORGAN, de la BARCLAYS de
LONDRES, de STANDARD&PORC'S, MODDY'S
et autres commis de propagande...
"LES BANQUES AMÉRICAINES
PROFITENT DES DÉBOIRES EUROPÉENS"
titre en effet CHALLENGE
ce 19 janvier 2012.
"Afin de renforcer leurs fonds
propres, les banques européennes
sont contraintes de céder certains
actifs."
Les malheurs des banques européennes,
fragilisées par la crise de la
dette et obligées de céder
des actifs, font le bonheur de leurs
rivales américaines, qui y gagnent
des parts de marché.
JPMorgan Chase, Citigroup et
Goldman Sachs ont toutes annoncé
des résultats soit en demi-teinte
soit franchement décevants pour
le dernier trimestre et l'année
2011. Mais à quelque
chose malheur est bon. Les
banques européennes, sous pression
des marchés et des régulateurs,
sont contraintes de céder
des actifs pour renforcer leurs
capitaux propres, à l'instar
des Françaises Crédit
Agricole, Société Générale
et BNP Paribas, ou de l'Espagnole Santander.
C'est l'occasion pour leurs concurrentes
d'outre-Atlantique d'acquérir
des actifs à bon prix.
Un phénomène qui
pourrait s'accélérer
Dans un rapport publié le mois
dernier, le cabinet Deloitte
notait que ces "opérations
de fusions et acquisitions par les banques
américaines pourraient accélérer
un peu dans le cadre de la crise de
la zone euro".
"Les banques européennes
vendent des positions et n'ont pas le
luxe d'attendre un bon prix",
remarque Jim Sinegal, analyste de la
maison de recherche Morningstar, interrogé
par l'AFP.
Jamie Dimon, PDG de JPMorgan,
a admis que la première
banque américaine en termes d'actifs
était intéressée.
"Il n'y a pas de vague
de ventes" a-t-il toutefois
noté lors d'une conférence
d'analystes.
"Nous
commençons à voir des
actifs vendus par des organisations
en difficulté"
en Europe, a souligné
mercredi le directeur
financier de Goldman Sachs, David Viniar,
lors d'une conférence téléphonique.
Alors que les banques européennes
réduisent leur activité
dans de nombreux domaines et que leur
image pâtit des turbulences de
la zone euro, leurs rivales de Wall
Street peuvent espérer gagner
facilement des parts de marché.
40.000 milliards de dollars
d'actifs
"Les banques européennes
comptent 40.000 milliards de dollars
d'actifs et sont en train de réduire
leur périmètre"
et les autres banques mondiales
"vont devoir se substituer
à elles",
remarque le directeur général
de Citigroup, Vikram Pandit.
Citigroup ne se veut toutefois pas forcément
"acquéreur direct"
d'actifs, mais elle espère
générer des revenus en
conseillant ses clients qui, eux, se
porteraient acquéreurs.
Alors que les banques européennes
ont de plus en plus de mal à
se procurer des liquidités, leurs
homologues américaines bénéficient
de rapatriements de fonds vers les Etats-Unis
de la part d'investisseurs qui liquident
leurs actifs en euros, échaudés
par les incertitudes et les risques
qui pèsent sur l'économie
européenne.
Les banques américaines,
"refuges"
pour les investisseurs
D'après Jim Sinegal, les
banques américaines croulent
même sous des montagnes d'argent
en provenance d'Europe, au
point que "la question,
c'est de savoir qu'en faire, alors que
la demande de prêts est insuffisante"
aux Etats-Unis.
Les problèmes des banques européennes
"sont une bonne chose
en termes de croissance des dépôts
pour les américaines, qui peuvent
jouer le rôle de refuge"
pour les investisseurs ou les particuliers,
remarque Erik Oja, analyste de l'agence
de notation Standard and Poor's.
Sans autre commentaire
du site Le Monde Réel,
qui croit toutefois plus correct d'écrire,
"à la française",
STANDARD&PORC'S |
|
|

| Mais
plusieurs
"signaux faibles"
- de ces indices qu'un décryptage
fin permet de détecter avant
qu'ils fassent actualité, quand,
en amont, ils forment déjà
tendance...- nous incitent à
penser que les choses vont dans la
bonne direction, tout de même.
Et qu'elles y vont assez vite.
Constat parmi
d'autres: la fréquentation
de ce petit site expérimental
d'informations générales
et d'investigation politiques, qui
avait stagné à l'automne
après un bon été,
puis rebondi début décembre
avec le
début de notre offensive
contre GOLDMAN SACHS
et les 147 firmes géantes formant
MAFIA DES USURIERS DE LA FINANCE
MONDIALE , connaît
une nouvelle accélération
tout au long de la première
quinzaine de janvier 2012
- nous permettant d'ores et déjà
d'envisager, de façon raisonnable,
à l'échéance
toute proche du 31 janvier, un
dépassement de notre plus haut
niveau jamais atteint, celui
du mois de janvier 2009, où
s'étaient cumulées
les deux actualités, internationale,
de la barbarie israélienne
se déchaînant sur Gaza,
et nationale de la barbarie de la
fausse gauche poussant une jeune journaliste
CGT de Libération
à une
grève de la faim de 45 jours,
action intensément soutenue
par nos amis du Sglce-CGT
et de l'UD CGT 75
confirmant la vocation du Monde
Réel, site
orienté action, à
unir la théorie et la pratique
en fusionnant son activité
avec celle de mouvements sociaux d'avant-garde...
Le Monde
Réel Décembre 2001
Janvier 2012
(en cours)

|
La fréquentation
du site est à 221 visites par jour
le 1er décembre 2011, à 287
le 31 décembre, à 366 le 1er
janvier 2012, à 412 le 12 puis à
380 le 18 (chiffre provisoire)
Sans une
once d'autosatisfaction ou de triomphalisme,
car nous sommes bien conscients de tout le
chemin qui reste à parcourir, en
qualité comme en quantité,
nous croyons percevoir une évolution
autour de nous.
De nouvelles
méthodes de pensée,
et, au-delà, de nouveaux comportements
se font jour, dans deux secteurs
de l'opinion que notre projet vise
à unir:
1-
Au sein d'une opinion progressiste se libérant
petit à petit des archaïsmes et
des rigidités de ce que nous avons
l'insolence d'appeler le "marxisme-leninisme
occidental" - un concept bien précis
sur lequel il nous faudra sans cesse venir
et revenir, en précisant peu à
peu les choses...
2-
Comme au sein du courant
patriotique, nationaliste de progrès
et souverainiste, dont les manifestations
les plus significatives se situent au
sein de l'armée, particulièrement
chez des officiers, officiers supérieurs,
officiers généraux
des trois armes, d'active
ou en précoce retraite, au sein de
la partie saine des services de renseignement
aussi, et chez certains industriels.
Faire
converger la partie la plus combative mais
aussi la plus novatrice du mouvement syndical
de classe et du mouvement ouvrier français
et international avec le jeune prolétariat
bigarré "Gaulois
de toutes les couleurs", et très
souvent féminin,de la "diversité/précarité",
mais aussi avec la fraction la plus
déterminée, qui est également
la plus ouverte, de ce qu'à
la suite d'amis intellectuels turcs nous osons
appeler "L'Etat profond",
tel est en effet notre projet.
Il
s'appuie sur de profondes ruptures au sein
de la pensée, patiemment et progressivement
mûries, en voie de cristalliser. Dans
une analyse de la situation géopolitique
mondiale qui doit beaucoup au
post-marxisme chinois des XX et XXIème
siècle, adapté, autant
qu'il est possible, à notre
contexte national.
Cette
vision géopolitique assumée
en "critique de l'économie
politique" surdéterminant
toute analyse étroitement économique,
donc économiste autant qu'opportuniste,
de la "crise"
Autant
qu'il sera nécessaire, et pour autant
que le Destin nous en prête et nous
en prolonge la possibilité, on
y reviendra. |
|

|
| Action!...Très
vite!...Sans hésiter,
sans mégotter, sans se tromper, ni
sur les moyens, ni sur les cibles!...
Et
France d'abord:
France Javelle, 54 ans, vendeuse depuis
24 ans chez TATI, à Barbès (Paris
XVIIIème), "assassinée",
selon les propres mots employée par
sa fille Anne-Marie s'exprimant sur BFM
("Ils ont assassiné
ma mère!") -et que
ses proches nous appellent, explicitement,
à "venger!".
A venger tout d'abord en faisant
éclater la vérité,
déjà bien éclaircie sous
la pression des vendeuses et de tous les petits
salariés de chez Tati, qui
ont exigé d'emblée, par d'immédiates
manifs et par la GREVE, la tenue d'un Comité
d'Hygiène et de Sécurité
des Conditions de Travail (CHSCT) extraordinaire
où plus rien ne pourra être celé.
La presse, d'ailleurs,
progresse.
Après Le Parisien - meilleur sur Paris
que sur Aubervilliers (93),
commune couverte par une incroyable CENSURE,
et dont l'excellent article initial, ce samedi,
était brandi par les collègues
de FRANCE manifestant devant le magasin TATI
de Barbès - L'Humanité,
qui a pris raisonnablement le temps d'enquêter,
publie ce mardi 17 janvier 2011 le
témoignage de Nicole COGER, "déléguée
CGT dans le magasin de Barbès, qui
côtoyait FRANCE depuis environ 20 ans".
"Depuis qu'elle était passée
cadre, l'année dernière, elle
avait énormément maigri, elle
avait dû être arrêtée
plusieurs mois pour dépression."
- Elle aurait même demandé
à retourner à son emploi de
vendeuse. "Le 3 janvier,
quelques jours avant son suicide",
FRANCE "a été
convoquée par la directrice et son
adjointe pendant plus de 3 heures, elle en
est ressortie anéantie".
"Elle était harcelée
et rabaissée en permanence, elle était
surchargée de travail en quantité
et en nouvelles tâches à assumer
sans être formée" - ajoute
une autre proche, destinataire d'une des nombreuses
lettres de plusieurs pages que la malheureuse
a laissées derrière elle avant
de se donner la mort.
Selon la CGT, depuis la vente de
la société familiale qu'était
TATI à une grande marque, en 2004,
"suppressions de postes", "surcharge
de travail" et "polyvalence
imposée" n'avaient épargné
ni les "petits personnels",
"ni les agents de maîtrise,
ni les cadres". "Plus
d'humanité, la direction veut juste
du chiffre, et il ne faut jamais se plaindre!"
Un tract intersyndical CGT, FO, CFTC, dénonçant
"le climat de terreur instauré
par la direction du Tati de Barbès"
datant de janvier 2008, aurait même
été "retrouvé
avec les courriers laissés par la défunte
à l'intention de son entourage
et de la police". "Ils
l'ont dépossédée d'elle-même,
ils lui ont répété qu'elle
était une incapable jusqu'à
ce qu'elle le croie pour qu'elle rentre dans
le moule et fassent ce qu'ils voulaient"
- accuse un autre proche de la victime.
FRANCE
toujours...La
lutte pour faire éclater toute la vérité
sur les conditions du suicide de FRANCE Javel
ne prendra toute sa
force que si elle irradie progressivement,
autour du personnel de l'entreprise et de
ses syndicats, unis -
y compris ceux qui, comme la CFTC, ou comme
FO, ne sont pas forcément classés
à gauche, mais peuvent compter
d'anciens électeurs de Ssarkozy, voire
de Le Pen - à
tout le quartier populaire et au peuple multicolore,
multi-ethnique et multi-culturel de Barbès,
prêt à saisir cette occasion
pour démontrer que la solidarité
humaine, la solidarité de classe, la
solidarité prolétarienne,
peut prendre la forme d'une puissante
mobilisation d'une population en grande majorité
noire ou maghrébine en faveur d'une
femme blanche humiliée et harcelée
à mort...
Bien au-delà
d'une simple, banale, et, dans tous les cas
nécessaire, protestation syndicale...
Mais ce n'est encore
pas suffisant.
Ce drame social sur
le terrain du travail qui devrait pouvoir
s'élargir à la dimension d'un
fait de société retentissant
bien au-delà du monde syndical, du
monde du travail organisé, jusqu'à
en faire une de ces grandes "affaires"
capables d'entraîner une très
vaste mobilisation sociétale, donc
aussi politique que
populaire, s'inscrit en ce début
janvier dans
un contexte bien particulier.
C'est ce qu'on doit
saisir pour lui donner pleine efficacité.
Et pour donner pleine
et entière efficacité, aussi,
à une "RESISTANCE"
contre la "DICTATURE
DE LA FINANCE" - du "chiffre",
comme on dit chez TATI...à laquelle
MELENCHON, le
FRONT DE GAUCHE et les Communistes, seuls,
et trop seuls - n'est-ce pas,
"amis socialistes"?
- appellent depuis la "DEGRADATION
DE LA FRANCE" par l'agence
de propagande
financière américaine STANDARD
&PORCS -
annonciatrice de bien d'autres régressions,
d'autre catastrophes et même d'autres
deuils.
1.Concentrer
un maximum de forces militantes disponibles
sur Barbès et sur la partie restée
populaire du XVIIIème arrondissement
de Paris - s'arrêtant au secteur "bobo"
des flancs de la Butte Montmartre où
réside, notamment, dans l'appartement
agréable qu'il partage avec une riche
éditricele pseudo "facteur"
pseudo-anti-capitaliste et pseudo révolutionnaire
aujourd'hui en agréable pré-retraite...
2.
Avec ces forces, rassemblées sans sectarisme
bien au-delà du clivage électoral
"droite
gauche", sur le beau mot
d'ordre "L'HUMAIN D'ABORD",
lier la lutte pour faire la vérité
sur la mort de FRANCE JAVELLE et les conditions
dans lesquelles L'ESCLAVAGE SALARIE sur le
modèle inventé aux Etats-Unis
par l'industriel nazi FORD puis étendu
dans le monde entier aux grandes usines du
"travail à la chaîne"
a connu une nouvelle extension dans une grande
surface commerciale fondée sur la consommation
populaire où même les (petits)
cadres blancs subissent désormais des
conditions de TRAVAIL et d'HUMILIATION DANS
LE TRAVAIL autrefois réservées
aux Noires et aux basanées des petits
emplois de vendeuses ou d'agent de sécurité,
à la
BATAILLE QUI NE DOIT
PAS RESTER VERBALE contre les MAFIAS
DE LA FINANCE, dont Standard & PORCS
n'est que le messager - annonciateur de terribles
nouvelles encore à venir.
3.
Dans ces conditions,
et dans ces conditions seulement, Barbès
et le XVIIIème, qui furent
naguère
le théâtre de l'imposante campagne
en faveur de DJILALI, jeune maghrébin
abattu par un réseau raciste frappant
en plein PARIS, peuvent devenir la PREMIERE
BASE d'une véritable
GUERRE, d'une GUERRE
DE RESISTANCE POPULAIRE, pas nécessairement
armée, dans la phase actuelle,
en tout cas, mais pas nécessairement
non plus NON-VIOLENTE,
CONTRE LES ASSASSINS DE FRANCE ET DE LA FRANCE!
-
A défaut, même si, dans tous
les cas, "DEGAGER"
le pourri de l'Elysée reste un IMPERATIF
ETHIQUE ET ESTHETIQUE AUTANT QUE POLITIQUE,
que les Communistes du PCF, soutenus par tous
les Communistes, leurs alliés du FRONT
DE GAUCHE et l'ancien SENATEUR SOCIALISTE
fassnt 6, 8 ou même 10% en mai
2012, ne compte presque
que pour des prunes.
Les législatives
qui suivront pèseront bien plus lourd.
17 janvier
2011. J-P. Cruse
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Pour garder
quelque espoir de s'extraire d'un marasme
intellectuel et culturel avant même
d'être social, économique et
politique, l'EUROPE doit devenir modeste,
s'ouvrir aux pensées lointaines, regarder
ce qui marche ailleurs, sans copier - et se
mettre à l'écoute des pulsations
de la grande Chine.
A
quoi rêvent les jeunes chinoises? C'est
la question porteuse de sens. Nous la traitons
dans le petit texte surimprimé sur
l'image ci-dessous, comme dans celui qui orne
l'image survolée - accessible par "cliquer-glisser"
sur ce "dragon d'eau noire",
et enfin dans les textes du
dossier qui s'ouvre ici.
"C'est au plan politique que des
surprises |
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risquent de se produire",
écrit dans le numéro de
janvier 2012 de la très recherchée
Lettre de Chine
un de nos 3 correspondants dans
ce pays, notre ami Jean-Paul TCHANG,
ancien des groupes
"action" (GPA) des Comités
Vietnam de Base (CVB) qui furent à
l'origine des événements
de mai 1968 à Paris, devenu le
fondateur du premier institut de sondage
chinois, filiale de la Sofres, très
apprécié des services de
renseignement de son pays, expert en finance
internationale, correspondant pour la
CHINE du journal Marianne, et aujourd'hui
spécialiste reconnu du Parti Communiste
Chinois (PCC) - où milite une partie
de sa famille.
"Au
plan politique",
rappelle-t-il pour commencer,
2012, année du Dragon divin,
inventif et chaleureux, sera
aussi l'année d'un "renouvellement
très large des équipes
dirigeantes" à
l'occasion du XVIIIème
congrès du Parti dirigé
par Mao Zedong, fondateur encore aujourd'hui
révéré dans le
pays de la Chine actuelle.
Et de saluer
l'action de Wang Yang, le très
réformiste et modernisateur dirigeant
du Parti de la province côtière
du Guangdong, proche de Macao et de
Hong-Kong, pour l'art de la négociation
qu'il a su déployer dans la gestion
des émeutes
de Wukan contre la corruption et
les violences policières, art
qui le pose en rival

de Bo
Xilai, l'homme de "Chongqing
la rouge" (au centre du
pays) connu pour sa réhabilitation
télévisuelle des "chansons
rouges" de la grande époque
Mao, pour son combat contre la corruption
capitaliste par le biais de la lutte
contre les réseaux mafieux des
Triades,
mais aussi pour ses concepts refondateurs
autant que rénovateurs dans la
gestion d'une métropole intégrant...de
vastes espaces ruraux, "verts"
et campagnards, fixant sur place la
maind'œuvre flottante des "mingong",
ces "paysans-travailleurs"
devenus de véritables "immigrés
de l'intérieur" avec
d'importants programmes de logements
sociaux à bas prix (H
LM à la chinoise) combinés
à une plus juste répartition
des "revenus
primaires" (rapport
Capital-Travail à la source,
rééquilibrage de la part
du profit réinvesti en investissements
ou restitué sous forme d'impôts,
d'une part, et en salaires et revenus
sociaux, d'autre part, etc.)
Le
XVIIIème congrès du PCC
se jouera-t-il sur la question de l'appréciation
des "incidents
de masse" de Wukan
- qui n'auraient pas
eu lieu sans un développement
de la corruption propre en particulier
aux zones d'expérimentation capitalistes
de l'Orient côtier de la

Chine et aux espaces
situés sous l'influence de Hong-Kong
ou de la ville-casino de Macao...?
Wukan
a le visage pensif de sa Jeanne d'Arc
au téléphone portable,
Xie Jangwan,
(ci-dessous),
aux yeux des 513 millions d'internautes
chinois comme pour

les villageois eux-mêmes
de ce charmant bourg rural devenu
"base rouge" d'une


rébellion
contre la corruption intensifiée
par l'arrestation du père de
la jeune fille, mort d'une
"crise cardiaque"
dans les mains de la police.
Consciemment
tolérées, dans un espace
virtuel où rien, ici, n'est laissé
au hasard, les images de Wukan
en colère contre les passe-droits
accordés aux promoteurs immobiliers
s'accaparant les terres des paysans,
en échange d' indemnisations
dérisoires, dressant des barricades
de troncs d'arbres aux entrées
de la cité, où rassemblant
ses habitants au cours de tumultueuses
et démocratiques

"Assemblées
générales" (A.G.),
ont fait, sans que nul ne s'y oppose,
le tour de la Chine - et bientôt
le tour du monde. Elles révèlent
une nation, un peuple et un pays en
proie à une véritable
fièvre
démocratique - l'opposé
des lourds tournois où
|


| |
s'opposent, dans notre vieille Europe
comme aux Etats-Unis, les "chevaliers
blancs" aux
mains pas toujours propres
des partis corrompus jusqu'à
l'os d'une "démocratie
représentative"
aussi exténuée qu'orgueilleuse
et sûre de représenter,
pour la terre entière, un "modèle".
De cette ardeur démocratique
- touchant aussi bien les campagnes
que les usines, et pas seulement
l'univers tourbillonnant des forcenés
du "net"
des "couches moyennes"...
- et de la nécessité,
donc, d'un tournant radical
touchant l'être humain
au plus profond, bien au-delà
d'inévitables et permanents ajustements
économiques et politiques, l'
"ingénieur des
âmes" qu'entend
bien être l'ingénieur
physicien Hu Jintao, qui prépare
sa succession dans l'ordre à
la direction du Parti Communiste, de
l'Etat (Présidence) et plus encore
de la très secrète
"Commission des affaires
militaires du Comité Central"
semble bien avoir pris
conscience.
C'est le sens apparent,
en tout cas, d'un véritable discours-programme
pour 2012, "année
du Dragon", prononcé
par l'actuel "numéro
1" sur le départ
lors d’une session plénière
du 17ème Comité central
du Parti Communiste Chinois (PCC) en
octobre 2011 par le successeur de Deng
Xiao Ping autant que de Mao, qui a hissé
la Chine vers les sommets sans lui faire
perdre son âme au prix
des risques - bien calculés -
de dérapages rétro-capitalistes.
Discours en principe réservé
aux initiés
à l'intérieur du PCC,
mais qui vient de faire l'objet de fuites
programmées...
Appelant, selon la coutume,
" à promouvoir la paix et
le développement dans le monde",
Hu Jintao, n'en a pas moins fustigé
les “forces
hostiles internationales”
qui “intensifient leurs tentatives
de "westernisation"(occidentalisation
) et de dislocation
de la Chine » à
travers la diffusion de
« leur culture
et leur morale”.
A rapprocher de l'énorme
diffusion volontairement donnée
aux images, en principe secrètes,
de caméras de surveillance d'un
quartier commercial montrant la scène,
ignoble, d'un accident de voiture mettant
en cause une camionnette de livraison
lancée à toute allure
renversant puis écrasant volontairement
une petite fille sous

l'œil indifférent
et complice des passants, pendant de
longues minutes, le "clip video"
genre "téléréalité"
de la mort cruelle de
la petite Wang Yue ayant alors fonctionné
comme le "dazibao"
électronique des prémisses
d'une nouvelle Révolution Culturelle
- lançant une
vaste discussion publique sur la dégradation
des valeurs de civilisation dans une
Chine rongée par les appétits
mercantiles issus de la mondialisation
venue d'Europe et des Etats-Unis...
Hu est même
allé plus loin:il
a souhaité“répondre
à la demande croissante de la
population sur le plan spirituel et
culturel” en mettant
en avant les valeurs spirituelles traditionnelles
propres à la Chine et, comme
l'a souligné Le Quotidien
du Peuple, "la
faiblesse de la culture chinoise sur
le plan international"
ainsi que"l’absence
d’influence internationale de
la culture chinoise, qui ne correspond
pas au statut international de la Chine".
Au
même moment était publié
un ouvrage collectif coordonné
par un professeur au département
de chinois de l’université
de Pékin, Wang Yuechuan,
“Le
grand souffle chinois”.
L'ouvrage propose de définir
comme une urgence politique
que le développement international
de la culture propre à la Chine
vienne enfin contrebalancer
"la globalisation
de la culture occidentale":
“Notre
participation à la vie internationale
a pour effet de remettre notre culture
en lumière, ce qui nous oblige
à être plus exigeants vis-à-vis
de nous-mêmes et de l’image
de la Chine que nous projetons.
Les conflits
militaires et économiques ont
laissé place à un affrontement
entre "soft
powers" de
manière durable. La Chine doit
s’attacher à dresser
le bilan de son héritage culturel
pour parvenir à une renaissance
de la pensée et de
la création artistique, et à
diffuser la production intellectuelle
chinoise d’aujourd’hui.
Le monde doit finir par traiter la pensée
chinoise sur un pied d’égalité”.
L’auteur, accompagné dix
chercheurs travaillant sur la stratégie
de l’Etat dans sa mission historique
nationale, conclut que
“le plus urgent est
de mettre un terme
aux échanges
culturels en sens unique
entre l’Occident et la Chine
et au déficit culturel chinois”.
Mettant en avant la
notion de “sécurité
culturelle”,
mise à mal selon lui par le dédain
euro-américain, Wang Yuechang
appele au “renouveau
de la culture chinoise, avec
une redéfinition
de l’identité culturelle
chinoise et de
ses rapports avec
l’étranger”.
Dans
un article du très officiel
Quotidien du Peuple,publié
sous la signature de LI
MIN professeur de philosophie
occidentale et chinoise à l'Université
d'Etat de Montclair, dans le New Jersey,
aux Etats-Unis, enfin, et
sous le titre "Que
2012 soit placée sous le signe
bénéfique du Dragon chinois
L'ong !",
les mêmes préoccupations
affleurent dans un discours de protection
nationale fait pour assurer une renaissance
de valeurs de dépassement de
soi et de lutte contre l'égoïsme,
qui ont fait la force du communisme
chinois de "servir
le peuple" sur fond
d'antiques traditions, confucéennes
mais aussi et surtout Taoistes, où
le concept d'individu comme centre du
monde coupé de l'univers autant
que de ses semblables n'existe pas
- mais qui, dans le fond, ne sont pas
irréductiblement contradictoires
avec les valeurs de dépassement
de soi dans le souci des autres,
et du futur, au
cœur de la pensée de l'Occident
chrétien dans sa rupture
avec le monothéisme archaïque
et raciste constituant son "péché
originel" - sa matrice...
"L'année 2011",écrit
LI MIN, (...) a marqué le
90e anniversaire de la fondation du
Parti Communiste Chinois et le 100e
anniversaire de la Révolution
de 1911, évènements qui
tous deux ont conduit à la fondation
de la République Populaire de
Chine il y a 62 ans. Cette année
également, la Chine est devenue
la deuxième plus grande économie
du monde, et la troisième nation
du monde à lancer un programme
de station spatiale de conception et
de fabrication nationales, la Tiangong-1.
Alors que 2011 s'achève,
2012, l'Année du Dragon
divin chinois, combinaison légendaire
d'un serpent, d'un phénix,

d'un poisson, d'un tigre
et d'un cerf, devrait apporter des changements
favorables.
Le XVIIIème Congrès
National du Parti Communiste Chinois
va choisir sa cinquième génération
de dirigeants. De nouveaux programmes
seront mis en oeuvre (...) la transformation
du modèle de développement
économique va prendre de l'ampleur,
et la construction d'une société
modérement prospère sera
intensifiée.
En 2011, la Chine poursuivra son
émergence pacifique, comme l'a
réaffirmé en septembre
dernier le Livre Blanc du Conseil des
Affaires de l'Etat, intitulé
« Le développement
pacifique de la Chine ».
La paix et l'harmonie, valeurs culturelles
profondément enracinées,
sont devenues le guide stratégique
de la Chine pour son développement
national et international.
Sur le front mondial, la résolution
pacifique des conflits est l'approche
que la Chine favorise, que ces conflits
soient économiques, commerciaux,
politiques, environnementaux, sécuritaires,
historiques, culturels,
diplomatiques ou territoriaux.
Cette approche est cohérente
avec la position chinoise dite de
« somme non nulle »
pour la résolution des problèmes.
Ce qu'elle veut, c'est une solution
où tout le monde trouve son compte.
Cela contraste fortement avec le jeu
« à somme nulle
» que pratiquent
certains pays, qui ne cherchent qu'une
solution où l'un gagne et où
l'autre perd, en général
pour des raisons d'enrichissement personnel.
L'ancien Président américain
Bill Clinton a donné la meilleure
et la plus brève des définition
de l'approche « à
somme non nulle » dans
un entretien avec le magazine Wired
en décembre 2000.
Affichant son accord avec la thèse
de la somme non nulle exposée
par Robert Wright dans son livre
« Nonzero »,
Bill Clinton a dit :
« Plus les sociétés
deviennent complexes, et plus les réseaux
d'interdépendance au sein et
au delà de la communauté
et des frontières nationales
deviennent complexes aussi, et plus
les gens sont contraints à trouver
des solutions à somme non nulle,
dans leur propre intérêt.
C'est à dire des solutions
gagnant-gagnant, et pas des solutions
gagnant-perdant
».
Un peu plus tard, Bill Clinton,
comme s'il y avait été
contraint par la rapidité et
la clarté de sa réflexion,
a conclu son observation avec une pointe
de résignation et de gêne
:
« Il n'y aura jamais
de jour, compte tenu de la nature humaine,
où l'on ne verra plus des gens
chercher à imposer des solutions
à somme
nulle, et parfois à un
coût énorme
pour la société ».
La contradiction qu'a pointé
Bill Clinton reflète précisément
le sentiment de gêne actuel de
la Chine. Aujourd'hui, certains pays,
petits ou grands, développés
ou en développement, d'une façon
unilatérale ou simultanée,
jouent à la fois le jeu de la
somme nulle et de la somme non nulle
avec la Chine. Ils le font en espérant
en sortir vainqueurs dans les deux cas.
Ils jouent au jeu gagnant-gagnant
de la somme non nulle sur le plan économique
avec la Chine pour s'enrichir. Et ils
jouent le jeu gagnant-perdant de la
somme nulle où se mêlent
économie, politique, culture,
sécurité avec la Chine
pour maîtriser ou empêcher
son émergence normale, une fois
encore pour quelque enrichissement personnel
de tout type.
Ce genre de stratagème double
n'est pas seulement déloyal envers
la Chine, mais il est aussi
dangereux pour ceux qui le jouent.
L'histoire montre que l'émergence
de la Chine a déjà, et
peut contribuer à la stabilité
et à la reprise mondiales, d'une
façon qui va au delà de
la simple économie.
Dans un « monde
complexe, interdépendant »,
jouer à ces deux jeux de
manière simultanée est
« comme tuer la poule
aux oeufs d'or ». N'oublions
pas que dans cette fable d'Esope, il
y a toujours une morale quelque part.
La Chine s'est adaptée
à cette situation et est devenue
experte dans la gestion de ce genre
de duel. Elle le fait depuis près
d'un siècle. Au début,
il y avait seulement des jeux perdants
à somme nulle et prédateurs
imposés à la Chine. Aujourd'hui,
la Chine joue à des jeux à
somme non nulle gagnant-gagnant pour
les deux parties avec des pays amicaux
du monde entier. Et elle accepte un
nombre en diminution de jeux à
somme nulle gagnant-perdant avec des
partenaires pas tout à fait coopératifs,
parfois avec optimisme, en grande partie
parce que, comme Bill Clinton l'a déploré,
quelques joueurs ne peuvent tout simplement
pas résister à leur
« nature humaine ».
Cette déplorable «
nature humaine »
ressemble beaucoup à la présence
prolongée d'un fantôme,
l'« état de
nature » chaotique
à somme nulle, un soit-disant
état d'esprit humain original
de guerre perpétuelle, de tous
contre tous. Cet «
état de nature »
est devenu un axiome politique pour
Thomas Hobbes, le célèbre
philosophe politique anglais du XVIIe
siècle.
La théorie du contrat
social de Hobbes, en tant qu'antidote
à l'état original du tous
contre tous, est devenue la
justification théorique de la
formation des Etats-nations européens
modernes lors de ces deux derniers siècles.
Et pourtant ce fantôme traîne
toujours ses guêtres, aujourd'hui
encore. La Chine, bien que compréhensive
à l'égard de l'intention
de Thomas Hobbes, a elle cherché
un antidote sous la forme d'une
« nature humaine bienveillante
» complètement
transformée. Et c'est seulement
cette nature bienveillante à
somme non nulle, sur laquelle
Confucius a insisté il y a 2
500 ans, qui peut être
le point de départ de tout accord
sociopolitique viable.
La position de somme non
nulle donne une mentalité
d'abondance. En revanche, la
position de somme nulle
favorise, elle, une mentalité
de « pauvreté
».
Bien maîtrisé, le
monde est sufisamment grand et contient
assez de richesses pour en donner en
abondance à chaque nation. C'est
la coopération radicale, plutôt
que la concurrence féroce, qui
peut faire naître un monde d'abondance,
tant dans les esprits que dans la réalité.
Une bonne compréhension
culturelle entre les nations fait sans
aucun doute aussi une différence,
en particulier aujourd'hui, où
le monde se mondialise rapidement de
la façon la plus complexe. Le
plus souvent nous ne faisons pas assez
pour mieux connaître les autres
; nous écartons ce que nous ne
connaissons pas, ou pire, ce que nous
ne sommes pas disposés à
connaître des autres nous dérange
même.
Dans notre monde, un nombre incalculable
de personnes connaissent bien et aiment
la culture traditionnelle de la Chine.
Pourtant, les faux-pas culturels sérieux
et persistants au sujet de la Chine
persistent toujours et font du mal à
tout le monde. Prenez la conception
occidentale du dragon chinois Lo'ng,
par exemple. C'est depuis longtemps
une icône culturelle : le peuple
chinois aime d'ailleurs s'appeler
« descendants de Lo'ng
».
Pour la majorité des non-initiés,
il est évident que le dragon
chinois Lo'ng est pour l'essentiel le
même dragon destructeur, violent,
agressif et crachant du feu de l'Occident
- le dragon prédateur à
somme nulle, en somme.
Pourtant, la vérité
est tout autre. Le puissant dragon chinois
Lo'ng ne crache pas le feu pour détruire.
Au lieu de cela, il apporte la pluie
bienfaitrice et salvatrice. Culturellement,
le dragon chinois Lo'ng représente
le bon augure, l'harmonie, la richesse
et le pouvoir organique. C'est un dragon
de vie et de tonicité, de somme
non nulle, pourrait-on dire. Sachant
cela, il ne devrait plus y avoir de
chevalier cherchant à faire disparaître
pour toujours les dragons de notre monde.
Ce que veut la Chine, en 2012 et
au-delà, c'est réaliser
l'idéal antique d'une société
« modérément
prospère » (de
« xiaokang »),
qui est une société
d'équité, de sécurité
et d'harmonie pour ses citoyens.
Cela peut se faire, en partie, par coopération
pacifique à somme non nulle avec
le monde.
Telle est l'essence même
de l'émergence pacifique de la
Chine.
Pour le monde dans son ensemble, 2011
a été une année
d'agitation et de chaos. Les crises
financières et politiques ont
déclenché de l'agitation
sociale, déferlant sur l'Afrique
du Nord, le Moyen-Orient, l'Espagne,
la Grèce, Israël et jusqu'en
Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Chacun
espère que 2012 sera meilleure.
Il est temps que le monde se tourne
vers la coopération radicale
plutôt que de continuer à
poursuivre une concurrence féroce.
Que
le monde accueille 2012 avec l'esprit
propice du dragon chinois Lo'ng !"
.
- Et bonne année 2012
Qi |
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Ecoutons la rumeur
du peuple: écoutons la clameur de ce
petit peuple du quartier populaire, s'il en
fut, de Barbès, dans le XVIIIème
arrondissement de Paris, qui, multicolore
lui-même, vibre au son des cris de colère
du salariat multicolore du magasin
TATI, soulevé contre une direction
désormais inféodée aux
multinationales de la finance jugée
"responsable et coupable"
du suicide d'une collègue au doux
prénom de FRANCE,
qui a laissé derrière elle de
terribles manuscrits dénonçant
les humiliations et le harcèlement
subis, à la chaîne, par cette
ancienne vendeuse devenue cadre à la
force du poignet - dont le mental
a fini par craquer devent trop d'ignominie.
"Plus de suicides chez Tati!"
clament les vendeuses noires, les agents de
sécurité maghrébins et
les ouvriers d'entretien blancs, et même
quelques cadres, ajoutant "La
direction, démission!" "Le
coupable, démission!"
Atteindront-ils leur but? Auront-ils la tête
du, ou des, "responsables
et coupables"?
Obtiendront-ils l'ouverture d'une information
judiciaire, et la levée du silence
de plomb - on n'ose écrire:
SILENCE DE MORT... - qui
couvre aujourd'hui la réalité
des méthodes de direction, d'organisation
et de division du travail "à
l'américaine" imposées
chez Tati depuis la vente de l'entreprise
familiale du bonnasse sépharade Fabien
OUAKI à une multinationale
de la petite culotte et du soutien gorge cotée
sur les marchés internationaux?
Ce qui est sûr, en tout cas, c'est
que le premier défilé sur le
boulevard de la révolte des collègues
de FRANCE
entre parfaitement en résonance avec
le violent mouvement d'indignation qui commence
à soulever la FRANCE
devant CET AUTRE SUICIDE, SUICIDE
SOCIAL GENERAL, qu'est la
RESIGNATION DU PARTI UNIQUE UMPS DEVANT LA
DEGRADATION DE LA FRANCE par les REQUINS de
STANDARD & POOR'S, que tout le monde n'appelle
plus que STANDARD &
PORCS, avant d'aller devant
la bauge puante de ces charcutiers sans foi
ni loi du RACKETT et de L'USURE
pour y balancer à la volée quelques
kilos d'ANDOUILLETTES AAA, symbole de la note
que nous leur donnons: 000!
A part le BABOUIN
DE L'ELYSEE ET SON SOUMIS, HOLLANDE LA LIMACE
- ainsi que le torchon du spéculateur
ALAIN MINC, organe unique de la pensée
unique - qui croit
encore que la dégradation de la
"note financière" de
la FRANCE est le fruit d'une étude
objective menée par des experts crédibles
au nom de la seule rigueur... intellectuelle?
Balancée à la figure
d'un NAIN DE LA POLITIQUE, INCULTE, un vendredi
13 tombant, comme par hasard, à 100
jours pile d'une Présidentielle en
forme d'échafaud pour le fondé
de pouvoir déchu de GOLDMAN SACHS,
STANDARD&PORCS et autres JP MORGAN ou
BARCLAYS, aujourd'hui "remercié"
à coups de pied au cul comme un domestique
incapable pour n'avoir pas suffisamment serré
le kiki du contribuable, comprimé les
salaires comme les retraites, "nettoyé"
la "racaille"
au "kärcher",
enrichi ses amis du Fouquet's, de la rue de
Courcelles (PORCS) et de la rue de Thann,
voisine (GOLDMAN, les gens de chez GOLD, L'OR),
cette
"dégradation" du
AAA de notre andouillette nationale n'est
rien d'autre qu'un signal, hautement et vulgairement
politique, adressé à tous ses
possibles successeurs.
Puisque désormais,
la chasse est ouverte.
Et les Français
ne s'y trompent guère: qui commencent
à descendre dans la rue, encore trop
timidement, certes, à l'appel d'un
Parti communiste et d'un Front de gauche de
Mélenchon où l'on commence à
lire attentivement Le Monde Réel:
qui, parmi les tous premiers, avait sonné
les cloches, attirant l'attention sur les
vraies contradictions, les vrais enjeux, en
comparaison desquels les querelles franco-françaises
paraissent dérisoires.
Ce
sont bien en effet GOLDMAN SACHS,
STANDARD & PORCS et tout le réseau
des 147
MULTINATIONALES GEANTES DU RACKETT FINANCIER,
LES USURIERS DE LA PLANETE, qui, à
peine avaient-ils enregistré les conséquences
de la débandade impériale en
IRAK et, première d'entre elles, l'éjection
du clan BUSH et de leur homme de main HANK
PAULSON, Goldman Sachs man placé à
la Direction du Tresor, le Ministère
des Finances des Etats- Unis d'Amérique,
et l'élection prévisible
d'un noir de culture musulmane aux intentions
pacifiques et progressistes, père des
actuelles révolutions démocratiqies
dans le monde arabe, et, demain, en Afrique
Noire, ont déclenché,
avant même les élections américaines
et le tsunami géopolitique mondial
de la victoire d'OBAMA, ce que le politiquement
correct nous enjoint d'appeler la CRISE: une
véritable Grève Générale
mondiale du Capital, MEGA-BANQUES EN CARTEL
ET AUTRES FONDS DE PENSION
se refusant plus longtemps
à investir à taux normal dans
des Etats jugés par ces gens-là
archaïquement attachés aux règles
et aux rites d'un monde pas encore devenu
"post-démocratique"...
Leur objectif: "plomber"
OBAMA avant même son arrivée
officielle à la Maison Blanche, pour
qu'il limite ses ambitions au retrait militaire
annonciateur de la fin de l'époque
de l'IMPERIALISME GUERRIER, MILITAIRE, et
s'abstienne d'ouvrir le front du combat contre
la toute puissance de la fuinance -objectif
"intérieur" américano-américain
combiné à l'objectif, "mondialiste",
d'inaugurer une nouvelle ère de domination
financiéro-financière, allégée
des coûts humains et matériels
des guerres...
C'est
donc à une critique de l'économie
politique en actes que commencent à
se livrer les peuples libérés
de la gangue du faux savoir économique
et financier -
y compris de la gangue, figée, d'un
vieux-marxisme-leninisme occidental
qui contemple le monde d'un œil incurablement
pessimiste en s'interdisant de le transformer,
prisonnier d'une lecture
"économiste" enfermée
dans l'archaïque dialectique ouvrier-patron
au nom d'une classe ouvrière qui fut,
mais n'est plus, ou presque plus,
et en fermant les yeux sur les réalités
d'un jeune prolétariat multicolore,
multiethnique et multiculturel,qui frappe
aux portes de la relation "pouvoir-savoir"
dans l'aspiration, irrésistible,
à de nouvelles et impétieuses
Révolutions Culturelles.
- Samedi 14 janvier
2012, 19 heures.
40 rue de Courcelles, dans les
beaux quartiers de Paris, dans le froid de
l'hiver qui vient, à l'heure des soldes,
une poignée de braves piétinent
devant les portes monumentales de STANDARD
& PORCS. "Face à
la dégradation de la FRANCE, RESISTANCE",
crient-ils avec l'économiste de gauche
Jacques Généréux, Eric
Coquerel et surtout l'éclatante et
superbe Raquel GARRIDO, Jeanne
d'Arc du
Front de Gauche. Une poignée de braves.
Tous blancs, femmes et hommes, et dans l'ensemble,
comme aussi l'auteur de ces lignes, plus très
jeunes...Le seul Noir dans le secteur
- un technicien d'une chaîne
de télé américaine venu
faire son travail - se fait soupçonner
d'être "un indic des
RG", là, sans doute,
pour "foutre sa merde"
- selon un manifestant en manteau, blanc aux
cheveus bruns vaporeux d'un élégant
"brushing".
Les communistes sont ailleurs.
Sans doute à Nantes - à peine
plus lointaine banlieue que Mantes, en TGV,
pour y épauler un Mélenchon
pétant la santé et tout près
de frôler Bayrou et
la Le Pen dans les sondages
appelant lui aussi, au même instant,
à une RESISTANCE prenant la forme d'une
"guerre contre la finance"
- lecteurs,
vous aviez entendu cette chanson quelque part...
- Dimanche 15 janvier
- la rébellion ne fait pas relâche.
Au préfet de police
de Paris Michel Gaudin, ligoté serré
dans les rets du scandale des "faux
p.v." des "bœufs carotte"
de la "Police des Polices"
qui, se trompant d'époque et d'épisode
dans le feuilleton complexe de la politique
et de la finance, avait cru plaire à
son Maître en faisant interpeller par
sa Police une poignée de vendeurs de
L'Humanité Dimanche, coupable d'une
Une claquante désagréable
pour les ex-Maîtres du-dit Maître
montrant la "main" de GOLDMAN
SACHS s'abattant
sur l'Europe, répondent du tac au
tac une bonne centaine d'élus, de responsables
et de militants communistes ou progressistes
de la région parisienne, venus diffuser
l'excellent complément dominical du
"journal de Jaurès"
dans l'espoir de se faire arrêter
à leur tour - à la Sartre vendant
la Cause du Peuple sur les boulevards.
Espoir déçu. Lundi
sera un autre jour. En attendant,
les chiffres du site - qui n'a pas été
en retard sur cette séquence - s'envolent.
On en reparle demain.
JP-Cr |
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"Si
on perd la note AAA, je suis mort!",
avait confié le commis de GOLDMAN SACHS
autant que de "Standard &Poor's"
à l'Elysée, en préavis
de licenciement
pour INCOMPETENCE CRASSE. Il
est mort, donc, c'est bien fait. Mais que
pèse le destin de ce pantin, face à
toutes les victimes d'un ORDRE NOIR CAPITALISTE
au stade de l'IMPLOSION FINALE - ASSASSIN
de FRANCE
JAVELLE, 53 ans (ci-dessous), vendeuse
chez TATI
devenue "petit cadre",
figure on ne peut tristement banale de cette
FRANCE des Français
moyens que la déshumanisation
du travail, laissée
comme seule alternative
de la déshumanisation
par l'exclusion du travail, jette chaque
jour dans LES EAUX NOIRES
DU SUICIDE.
Elle
vient de se DONNER LA MORT, en laissant derrière
elle des lettres accablantes.
C'est
avec une pensée pour elle, aussi, et
pour TANT DE VIES MEURTRIES SOUS LA DICTATURE
DE LA FINANCE, que NOUS SERONS DANS LA RUE,
ce samedi 14 janvier 2011, à 19 heures,
à l'appel de J.L. Mélenchon,
du Front de Gauche et
des communistes du PCF, 40 rue de Courcelles.
Goldman
Sachs est à portée de FRONDE,
2, rue de Thann (75017 Paris).
DEGRADONS
"Standard & Poor's"!
SANCTIONNONS
GOLDMAN SACHS!
DEGAGEONS
LE MORT-VIVANT DE L'ELYSEE!
Et
soyons sans pitié
pour ceux qui tentent de
replâtrer sous un dégoulinage
de FORMULES CREUSES
un SYSTEME MORTIFERE REGI PAR 147
FIRMES MONDIALES GEANTES
formant MAFIA DU RACKETT
ET DE L'USURE... |
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| "Standard
& Poor's déclare la
guerre de la finance contre la France -
Il faut résister."
a déclaré
très vite Jean-Luc Mélenchon
- qui n'est pas notre chéri,
même si nous avons de la sympathie
pour le PCF
et le Front de Gauche...
Et
d'enchaîner sur la très bonne
idée d'appeler, dès 17h39, ce
13 janvier 2012, "en temps réel",
donc, "tous
les Français" - et
pas "le peuple
de gauche", tout seul
à venir aussitôt
faire souffler le vent de la colère
devant les bureaux-mêmes de Standard&
Poor's. (suite
à dr. sous la photo, ici)
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(suite
du texte amorcé en col? de
g. et commençant
ici)
"Se
coucher devant la finance aiguise
son appétit, poursuit
l'ancien sénateur socialiste
que son aspiration aux plus hautes
fonctions de la nation commence, visiblement,
à ériger en porte-parole
du PEUPLE
de FRANCE tout entier, transfiguré
par la conscience de sa responsabilité
- et qui devrait
pouvoir maintenant, si Dieu lui prête
vie, prendre, avec l' appui de
son "allié
objectif" François
BAYROU, le
candidat de la bourgeoisie socialiste
pourtant lesté par le renfort
de l'excellent Nacer Meddah dans une
impitoyable tenaille.
"La capitulation grecque l’a
prouvé. Il faut rendre
les coups - dit encore Mélenchon.
"La Banque Centrale (européenne)
doit annoncer immédiatement
qu’elle prêtera à
la France à un taux très
bas. Faute de quoi il faut suspendre
les versement français au budget
de l’Union européenne
et couvrir les prochaines tranches
avec un emprunt forcé sur les
banques françaises qui viennent
d’être gavées par
la BCE. La
guerre entre la
finance et le peuple est déclarée.
Chacun doit choisir
son camp, sans tergiverser.»
Avec
les compliments de Jean-Paul
CRUSE. Samedi 13 janvier
2012, 20h30 |
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Les pressions qui s'exercent sur l'Elysée,
puis, par son intermédiaire, sur un
appareil judiciare dangereusement soumis,
pour empêcher la libération de
George Ibrahim Abdallah ont une origine. Elle
n'est pas mystérieuse. L'entité
raciste de Tel Aviv n'a jamais avalé
les exécutions de ses prétendus
diplomates, pas plus qu'elle n'a digéré
les légitimes opérations extérieures
de riposte aux massacres, aux exécutions
et aux tortures, effectuées ou sous-traitées
par les 3 branches distinctes des services
de renseignement palestiniens agissant sous
la poétique dénomination de
"Septembre Noir".
Quant au préfet Bonnet, digne et courageux
représentant de la fraction des services
de renseignement français qui, quelques
longues années après le génral
Rondot, et dans son sillage, a fini par comprendre
la réalité de la guerre d'épuration
ethnique menée par les prétendus
héritiers des victimes du massacre
des juifs d'Europe par l'Allemagne hitlérienne,
avant d'en tirer, peu à peu, les conséquences,
il a lui-même été trahi,
et doublement trahi.
D'abord quand, à la suite de l'arrestation
de George Ibrahim pour
un banal problème de papiers, puis
de son identification comme un des chefs de
la Résistance chrétienne anti-impérialiste
de sensibilité communiste au Liban,
des "indics" français
de la DST ou de la PJ inféodés
à une puissance étrangère
ont "balancé"
l'affaire à la CIA et au Mossad, ceux-ci
"balançant" aussitôt
la planque parisienne où les FARL avaient
(curieusement) conservé une arme de
poing ayant déjà servi et bien
servi, puis quand, une négociation
ayant eu lieu par son intermédiaire
et sa parole, au nom de la France, donnée,
Abdallah se vit infliger un traitement judiciaire
exceptionnellement sévère.
En "cassant la baraque",
aujourd'hui, avec panache, Yves Bonnet agit
en homme d'honneur. Et en vrai flic, pour
ne pas dire, car l'expression n'a pas bien
vieilli, en "grand flic" -
car un flic, n'en déplaise
aux gauchistes, ce n'est pas un "diable
noir": c'est juste un élément
de cette "bande armée"
qu'est, selon Marx, l'Etat -
tout Etat, quel qu'il soit, qui a ses contradictions,
ses adversaires, ses ennemis, ses intérêts
légitimes et ses intérêts
illégitimes.
L'actuelle action de l'ex-directeur de la
DST loin d'avoir complètement dételé
démontre le bien fondé
des politiques longtemps secrètes,
puis longtemps discrètes,
menées dans la mouvance anti-impérialiste,
en France, pour développer
des synergies avec ceux des "flics",
et a fortiori des "barbouzes"
qui ne confondent pas les intérêts
de leur propre "bande
armée" avec ceux
de Washington ou de Tel Aviv.
Le terrain est maintenant déblayé.
L'action militante pour la libération
de George Ibrahim Abdallah devrait enfin pouvoir
se déployer pleinement, au-delà
de sa dimension groupusculaire sous l'hégémonie
de la petite-bourgeoisie militante, jusqu'à
une victoire nette et définitive.
Ce ne sera pas simple.
Copieusement infiltrés par
d'anciens "autonomes"
jadis plus ou moins maoisants retournés,
à faible coût, par des réseaux
sionistes de type familial liés à
la mairie de Paris, et influents dans un petit
secteur médiatique lui-même sponsorisé
par l'Hôtel de Ville et l' "argent
rose", les "Comités
de Soutien" viennent, de plus, d'être
phagocytés, sur le tard, par le NPA...Tant
que le vent salubre d'une mini "Révolution
Culturelle" n'y aura pas soufflé,
les choses risquent de demeurer difficiles.
"Là où le balai n'est pas
passé, la poussière ne s'en
va pas d'elle-même".
Et c'est plutôt du côté
des Comités de province, à Toulouse,
par exemple, ou chez nos amis du nord, qu'on
peut espérer aujourd'hui du positif.
9 janvier 2012.
Jean-Paul Cruse

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GOLDMAN
SACHS, qui en a les moyens, avait placé,
non pas UNE, mais DEUX personnes
de confiance au sein du
"Premier Cercle",
la très secrète
association de financement ultra-privée
du candidat Nicolas Sarkozy en 2007:
c'est la plus belle révélation
de L'OLIGARCHIE
DES INCAPABLES, dernier
opus de
notre excellente, pugnace
et vipérine consœur
Sophie Coignard - qui malheureusement
ne comprend pas toujours la signification
de ce qu'elle écrit (ouvrage
publié chez Albin Michel et co-signé
par le tout aussi courageux Romain Gubert).
Carole
Bettane, une jeune étoile
montante de la finance, à peine
"quadra", connaisseuse
en vins fins et grande amoureuse de
Porto Vecchion, en Corse, où
elle dispose d'une résidence,
et Pierre-Henri Flamand,
un "matheux" surdoué,
dont Coignard, qui a pu jeter un œil
sur la liste en principe interdite
des 400 du "Premier Cercle",
version 2007, révèle
la présence au sein de ce cénacle
sans que la presse ordinaire se jette
sur cette information pourtant passionnante,
ne se sont pas "spontanément"
proposés pour faire partie de
ce cénacle privilégié
pour les beaux yeux du ouistiti
surexcité de Neuilly sur Seine
- que nos lecteurs hostiles au racisme
anti-ouistitinous conseillent plutôt
de nommer le BABOUIN DE L'ELYSEE.
Tous
deux y ont été plus
que fortement encouragés
par leur ami Yoël ZAOUI,
"grand chef" de Goldman
Sachs pour l'Europe résidant,
comme il se doit, à Londres,
ainsi que par Lloyd BLANKFEIN,
le GRAND MANITOU MYSTERIEUX DE LA FIRME
NEW-YORKAISE qui règne, comme
on le sait, sur un RESEAU
finement articulé de 147 FIRMES
GEANTES DE LA FINANCE MONDIALE
- à qui personne, ou presque,
ne refuse rien.
Carole
et Pierre-Henri, qui ne sauraient évidemment
se reconnaître dans la description
peut-être un petit peu polémique
faite ordinairement, dans ces colonnes,
des responsabilités de GOLDMAN
SACHS dans l'affaissement de l'économie
capitaliste mondiale, et qui considèrent
faire en toute honnêteté
leur travail de banquiers au sein de
ce qui ne saurait être, pour eux,
une PIEUVRE DE L'USURE,
maléfique, ne reconnaîtront
pas non plus - ce qui ne nous dissuadera
pas d'en informer nos lecteurs - qu'ils
ont l'un et l'autre donné, ces
derniers temps, des signes d'une
lassitude teintée d'un certain
agacement à l'égard des
récentes pitreries de celui qui
ne sera donc plus, cette année,
le candidat de "LA
FIRME" à la
Présidence de la République
Française - ou de ce qu'il en
reste.
Selon
nos propres informateurs à l'intérieur
de GOLDMAN SACHS, les proches de "LA
BANQUE DES BANQUES"
au sein du "Premier
Cercle" n'avaient
rien contre une augmentation
d'impôts pour le bas peuple travestie
en "TVA sociale".
Ils ne s'inquiétaient guère
non plus de la perspective d'une
"Taxe Tobin"
façon BABOUIN
- une mini-mini-mini taxe sur
les transactions financières
destinée à faire passer
la pilule de l'augmentation de la TVA
pour tous, donc pour les pauvres. Même
si ce ènième changement
de pied d'un ultra-libéral jouant
au converti sympathisant des altermondialistes
d'ATTAC, pour ne pas aller jusqu'au
NPA, le fait sourire - avec distinction,
comme il se doit.
Mais
les GOLDMAN SACHS BOYS (and GIRLS)
des beaux quartiers parisiens -
et des nuits bleutées de l'Île
de Beauté... - ne croient
tout simplement plus
aux chances du menteur compulsif de
l'Elysée de se faire
réélire; comme
ils ne croient plus
à la capacité des politiciens
frelatés des vieux Etats corrompus
d'une Europe en quenouille de
rétablir ou de maintenir des
taux de rente de 15% -
pour ne pas parler de taux de profit,
car profit, contrairement à
rente, suppose exploitation du travail,
donc travail, activité;
ne croyant plus aux vertus financières
de l'Europe, c'est en l'Europe
elle-même qu'ils ne croient plus.
Au point que rien ne leur interdirait,
sauf la peur d'un très éventuel
qu'en dira-t-on?, de paver
de dollars ou d'euros, s'il en reste,
le chemin vers la gloire de la fille
du borgne - qui d'ailleurs, sur un chemin
de Compostelle passant par Canossa,
a commencé à créer,
avec intelligence, les conditions d'un
tel soutien, en envoyant son "mec",
qui se targue, désormais, d'une
lointaine ascendance juive, mais
juive pied-noir, faire
la manche en Israël au nom d'un
front uni bleu blanc brun contre les
"Verts " de l'islam.
On
a donc savouré sans nullement
s'inquiéter, chez Goldman
(Sachs), la toute dernière
enquête d'opinion faisant état
d'une nouvelle petite baisse,
au premier tour, de celui qui
fut, mais semble ne pas devoir
demeurer le "chéri"
de la banque en 2007 (24%
-= moins 0,5%).
La baisse concomitante mais bien plus
importante de François Hollande,
le mou rose de Corrèze, ne surprend
pas plusqu'elle n'inquiète
( 28%= moins 7). Il reste confortablement
en tête au second tour
(57-43 contre 59-41 en décembre
2011)
Avec 11% (plus 2), François
Bayrou - qui talonne désormais
Marine Le Pen (17% stationnaire - se
place en position de devenir
la solution de rechange pour Goldman
Sachs - indolore, inodore et
sans saveur, donc capable d'asssurer
une transition dans l'ordre et la poursuite
des affaires dans le cadre d'un lent
glissement vers le néant de la
France, prise dans le tourbillon de
fond de lavabo de l'Europe.
D'un
tout autre côté, et dans
une toute autre perspective,
les sensibles petits progrès
de Mélenchon, le candidat
des Communistes et de leurs alliés
du Front de Gauche (8%, plus
2), malgré un dangereux
piétinement de la dynamique,
au départ prometteuse, des "Assemblées
Citoyennes", aboutissent à
une situation paradoxale.
Ils peuvent aujourd'hui réjouir
tous ceux qui, communistes ou pas, croient
encore aux possibilités de redressement
du pays - mais manifestent peu d'enthousiasme,
et même peu d'intérêt,
pour un nouveau tour de piste avec les
"socialistes".
Rétifs à cette répétition
, funèbre, ceux-là commencent
à espérer en l'émergence
du "phénomène
Bayrou" la perspective
d'élections législatives
plus ouvertes qu'en cas d'accession,
par défaut, du candidat Hollande
à l'Elysée - et de monopole
des socialistes sur tous les niveaux
de représentation politiques,
des communes (les grandes villes,
du moins...) aux départements,
régions, etc., et jusqu'à
l'Elysée.
Alors Bayrou,
candidat de Goldman Sachs et des Communistes
intelligents? - sauf
à voir Villepin, qui décolle
à 4%, ce qui lui confirme, au
moins, le bien fondé de son coup
de poker, lui chiper la place sur la
ligne...
Il est encore un peu tôt
pour le conclure.
10 janvier 2011
Jean-Paul CRUSE
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| "Aujourd'hui,
presque 30 ans après les faits, je
trouve anormal et scandaleux de maintenir
encore Georges Ibrahim Abdallah en prison.
Je considère qu'il avait le droit de
revendiquer les actes commis par les FARL
comme des actes de résistance."
Ancien patron de la DST, ancien
député UDF de la MANCHE, le
préfet Yves Bonnet réclame la
libération de Georges Ibrahim Abdallah,
le plus vieux prisonnier politique de France,
détenu à Lannemezan. Il dénonce
une
« vengeance d'Etat ».
(Entretien publié le 07/01/2012
par La Dépêche de TOULOUSE sous
la signature de notre confrère PIERRE
CHALLIER).
Vous étiez le patron de la DST au moment
de l'arrestation de Georges Ibrahim Abdallah,
en 1984. Que lui reproche-t-on, à l'époque
?
En fait, lorsque nous l'arrêtons, nous
ne savons pas qui il est. Mais en garde à
vue, il profère des menaces et met
en avant son appartenance au service de sécurité
de l'OLP. Manque de chance, j'entretiens des
relations amicales avec Abou Iyad, n°
2 de l'OLP et je sollicite les Israéliens
de l'autre côté. C'est alors
que nous l'identifions comme chef des Fractions
armées révolutionnaires libanaises,
un groupe marxiste pro-palestinien, responsable
d'attentats et ayant tué trois personnes
en France. Mais nous n'avons rien de sérieux
contre lui, juste une histoire de faux papiers,
de détention d'armes et d'explosifs…
Que se passe-t-il alors ?
Au Liban, les FARL sont un groupe résolu,
impossible à infiltrer, reposant sur
une vingtaine de personnes issues de trois
familles de Koubeyat, un village près
de Tripoli. Georges Ibrahim Abdallah arrêté,
en mars 1985, elles s'emparent de Gilles Sidney
Peyroles, directeur du centre culturel français
de Tripoli et le fils de l'écrivain
Gilles Perrault.
On se retrouve donc avec une sale histoire
d'enlèvement sur les bras. J'étais
au siège de la CIA, à Langley
et Paris me demande de rentrer d'urgence.
Il faut négocier un échange.
Jusque-là, Georges Ibrahim Abdallah
est accusé de délits, il n'a
pas de crime sur le dos. Les Algériens
s'engagent et servent d'intermédiaires,
je donne mon accord pour l'échange
sans que Pierre Joxe, ministre de l'Intérieur
ne s'y oppose. Gilles Peyroles est
libéré. Mais malheureusement
pour Georges Ibrahim Abdallah, dans le même
temps, on trouve dans une planque des FARL
l'arme qui a servi à tuer MM. Charles
Ray et Yacov Barsimentov et là, le
dossier change de dimension, la justice ignorant
les tractations et l'accord que j'avais passé
avec l'Algérie. Pour Georges Ibrahim
Abdallah, on me dit: « son compte
est bon. » Je me sens très
mal parce que j'ai donné ma parole
à mes amis algériens qui se
sont énormément mouillés
dans le dossier et je suis lâché
par les politiques.
- Condamné dans un premier temps à
4 ans de prison pour la détention d'armes
et de faux papiers, Georges Ibrahim Abdallah
est ensuite condamné à
perpétuité. Cela fait
28 ans qu'il est prisonnier
et à plusieurs reprises, vous avez
réclamé sa libération.
Officieusement, d'abord, officiellement
désormais. Pourquoi ?
J'ai un problème
de conscience avec cette affaire. La France
a trahi la parole donnée et
on a voulu faire croire qu'à l'époque,
Bonnet avait négocié tout seul.
Je trouve cela ignoble car cela revenait à
me mettre directement dans le collimateur
des FARL. Aujourd'hui, presque 30 ans après
les faits, je trouve anormal et scandaleux
de maintenir encore Georges
Ibrahim Abdallah en prison. Je considère
qu'il avait le droit de revendiquer les actes
commis par les FARL comme des actes de résistance.
Après on peut ne pas être d'accord,
c'est un autre débat. Mais
il faut se souvenir du contexte, aussi, des
massacres de Sabra et Chatila
dont les coupables n'ont jamais été
punis. Et aujourd'hui, la
France garde cet homme derrière les
barreaux alors qu'elle a libéré
Maurice Papon ?
J'aimerais rappeler aussi qu'on a remis en
liberté l'assassin de Chapour Baktiar,
qui lui, sur ordre de l'Iran, avait décapité
l'ancien Premier ministre au couteau et lui
avait coupé les mains. Ce type-là,
qui a commis un crime atroce, a été
libéré moins de 20 après
les faits. Georges Ibrahim Abdallah,
lui, est plus mal traité qu'un serial
killer alors qu'il a commis des actes politiques.
- S'agit-il alors d'une vengeance
d'Etat, contre Georges Ibrahim Abdallah ?
Je pense que oui et c'est absolument
lamentable, d'autant plus qu'il a déjà
eu un avis favorable de libération
localement. C'est Paris qui refuse
par rapport à ses alliés.
Je demande à
ce que la justice
m'entende dans ce dossier.
- Contexte -
1982, la guerre du
Liban fait
rage.
Le 18 janvier, l'attaché
militaire adjoint des Etats-Unis en France,
le lieutenant-colonel Ray, est tué
à Paris par les Fractions armées
révolutionnaires libanaises.
Le 3 avril, Yacov
Barsimentov, diplomate israélien en
poste à Paris, est aussi victime d'un
attentat des FARL.
Puis le consul américain,
à Strasbourg.
Pour les FARL, qui se revendiquent comme une
organisation de Résistance, Ray
et Barsimentov sont deux officiers de renseignement
d'armées d'occupation au Liban. Logique
de guerre inacceptable pour la France pour
qui il s'agit d'actes terroristes commis sur
son territoire.
Le 26 janvier 1987, considéré
comme le chef présumé des FARL,
Georges Ibrahim Abdallah est condamné
à perpétuité, mais sans
peine de sûreté, pour
« complicité d'assassinats
». En 2004, la Cour
d'appel de Pau avait
accepté la demande de libération
conditionnelle de ce «
prisonnier modèle ».
D'autres
éléments sur le combat pour
la libération de notre frère
George Ibrahim Abdallah:
ici; ici;
ici
Voir
également les photos ci-dessous: |
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Croyant
se mettre à l'abri du vent de colère
soufflant contre les prétendues
"agences de notation"
au service des 147
USURIERS GEANTS DE LA HAUTE MAFIA FINANCIERE
qui menacent les ETATS de les METTRE
A L'AMENDE en poussant à
UN DURCISSEMENT DE TAUX D'INTERÊT PAR
LE BIAIS DE LA SUPPRESSION - ARBITRAIRE -
DE LA FAMEUSE "NOTE AAA",
deux dirigeants franco-européens
de STANDARD & POOR'S se
sont risqués à une "OPERATION
DE COMMUNICATION" dans
les colonnes d'un PETIT QUOTIDIEN
MONDIALISTE DU MATIN.
Mais, se prenant les pieds dans le
tapis, ils ont, en fait, bien involontairement,
mélangé MENACES ET AVEUX.
"Nous ne faisons pas de
politique et ne sommes pas responsables des
plans de rigueur…",
jure la grassouillette CAROL SIROU,
présidente de Standard & Poor’s
France. "Si la France perd
son triple A, les commentateurs crieront au
complot américain ou au sabotage de
l’Europe. C’est du pur fantasme!"
- Mais un succès de la gauche à
la prochaine présidentielle peut-il
influer sur la note de la France ?
"Encore du fantasme! (...) Nous regardons
si l’équipe au pouvoir a les
moyens de sa stratégie, si elle a une
majorité, comment se structurent ses
dépenses et si l’Etat aura les
moyens de rembourser sa dette.
(...)Nous devons nous assurer
qu’il y a une trajectoire, nous ne nous
prononçons pas sur la personnalité
qui sera à l’Elysée en
mai prochain."
- Ah!bon? (question
non posée par les complaisants
"intervieweurs") Parce
que se demander si une "équipe
au pouvoir" (politique)
"a les moyens de sa stratégie"
(économique) et "si
elle a une majorité"
(politique) pour appliquer cette "stratégie"
(économique), ce n'est pas
s'ingérer,
en tant que plus grosse agence américaine,
dans la politique de la France?
- Pas du tout.
Selon JEAN-MICHEL SIX, présenté
comme le "chef économiste
pour l'Europe" de cet
énorme bureau d'étude américain
- numéro 1 mondial dans son
domaine devant Moody's, également
aux mains de capitaux d'outre atlantique,
le franco-américain Fitch
et le chinois, nouveau venu, Dagong,
qui a eu le culot de fêter son arrivée
dans la cour des grands ...en dégradant
insolemment, le 3 août 2011, la note
américaine,"ce n’est
pas la France en particulier qui est visée,
mais quinze des dix-sept pays de la zone euro."
- "Le problème est
avant tout le mode de
fonctionnement de la zone euro qui
laisse à désirer."
- Mais - question à
nouveau non posée
par les offreurs d'écuelle à
cracher dans la soupe...- viser "15
des 17 pays de la zone euro",
en épargnant, donc, le pays du
"modèle allemand"
(gangréné, lui, pourtant,
par un effondrement de la natalité,
annonciateur d'un déclin
là, contrairement à la France,
inéluctable...) ce n'est pas
faire un choix politique, fondé
sur une analyse politique - d'ailleurs,
très bon marché?
Et la question du "mode
de fonctionnement de la zone euro" -
sous-entendu d'une plus grande intégration
européenne sous domination conjointe
germano-américaine, ça n'a rien
de politique non plus, c'est de l'ordre
du pur"dysfonctionnement",
technique
?
- "Cela arrange bien certains,
dit Six, de nous
qualifier de «maîtres
des marchés » (en
effet...) et de vouloir nous faire
porter le chapeau. (...)
(Mais en fait), la notation
sert à renseigner ces
investisseurs, qui sont souvent non européens
(pour ne pas dire New-Yorkais
de Wall Street, rentiers
du Minnesota et, beaucoup
plus rarement, Arabes du Golfe, japonais
ou Chinois...) sur la qualité
de la dette de la zone euro et sur les risques
qu’ils prennent en détenant les
obligations de ces pays. Ils ont besoin de
savoir si Paul est plus susceptible de faire
faillite que
Pierre." - Et Paris que
Berlin...Mais ils ont vraiment besoin de vous
pour ça, ces "non européens"
pleins de fric à placer? Ils ne lisent
pas les journaux? (Question non posée)
- Aux yeux du "chef économiste
pour l'Europe" de S&P,
la supposée "règle
d'or" - une astuce sémantique
d'origine germanique destinée à
écraser tout débat démocratique
sur les choix politiques en matière
de budget des Etats, au seul service du culte
du Veau d'Or, "bravo, c’est
très bien
mais ce qui nous intéresse vraiment,
c’est ce que font les pays de leurs
dépenses publiques."
- Et ça vous regarde,
ou ça regarde les citoyens, les électeurs
et ceux qu'ils ont élus pour, théoriquement,
défendre leurs intérêts
et les représenter?
(Question non posée...)
- Et l’avenir de la zone euro ?
Jean-Michel Six:
"On nous annonce tous les mois une
énième réunion de la
dernière chance, avec un chevalier
blanc — hier le Fonds de stabilité
européen, aujourd’hui leFMI —
qui va sauver tout le monde. Et puis, rien
ou presque ne se passe. Il s’agit de
rétablir la confiance des investisseurs
et de renouer avec la croissance."
- Mais vous n'avez pas remarqué que
la "confiance des investisseurs"
- les amis de Standard&Poor's que sont
Goldman Sachs,
JP Morgan, la Barclays
de Londres, et les 147...-
va dans le sens d'un étranglement toujours
plus accentués des revenus du populo,
qui lui-même interdit - voir la Grèce
- de "renouer avec la croissance."
Non, ils n'ont pas
remarqué...Car ça, ce n'est
plus menacer de supprimer un AAA, c'est faire
de la critique de l'économie politique...
La
version intégrale de l'opération
de communication de Standard@Poor's peut être
consultée dans les colonnes du Parisien
6 janvier 2012)
Pour
ceux qui ne sauraient se contenter de l'effondrant
spectacle que donne quotidiennement une sous-classe
politico-médiatique (droite
et gauche confondues sans oublier l'extrême-droite
prétendument nationaliste en train
de se vendre aux amis israéliens de
Goldman Sachs et consorts qui comptent sur
elle pour ronger l' "EUROPE
BLANCHE" de l'intérieur
sous couvert de la défendre...) sous-classe
vassalisée par l' "hyperclasse"
identifiant ses intérêts
aux Etats-Unis d'Amérique, la
seule question qui vaille
est de se demander
pourquoi, après
avoir été menacer de quelques
jets d'andouillette AAA les locaux parisiens
de Moody's, nous ne
sommes pas passés à l'acte
- et pourquoi nous épargnons le siège
parisien de GOLDMAN SACHS, dans le XVIIème
arrondissement de Paris, ou S&P - rue
de Courcelles, pour ne rien vous cacher.
Et
s'il s'agissait d'une subliminale forme de
nostalgie nationale à l'égard
de la période où nos services
de renseignement les plus performants, désignant
finement ses cibles à Action
Directe, savaient se donner, par ce
truchement, les moyens d'adresser les messages
utiles à qui de droit au moment opportun?...
Mais
que nul
ne lise ici quelque
forme que ce soit d'incitation à la
violence terroriste,
nos inclinations présentes nous portant,
on l'a déjà écrit, à
cette ACTION
DIRECTE POPULAIRE qui
ne délègue rien à personne,
s'économise les risques autant que
les investissements humains et matériels,
et joue, en Grèce
par exemple, d'armes
du peuple comme les lancers de yaourts
sur les établissements bancaires en
marge des défilés-promenade
ou au visage des politiciens corrompus et
de leurs chiens de garde à grosses
matraques, ce doux dérivé
du lait de brebis des montagnes hellènes
étant au pays réputé
fondateur de la Démocratie
ce que l'andouillette AAA, Deo gratias
ou plutôt Mélenchon-gratias,
Inch' Pierre Laurent du PCF, est ou du
moins devrait devenir, à la Nation
de la Terreur démocratique, de Babeuf,
Saint-Just et Robespierre.
Il
est permis de juger ces hypothèses
d'action insuffisantes.
Mais LA GUERRE
D'USURE CONTRE LES MAFIAS DE L'USURE
ne peut, comme toute guerre asymétrique
"du faible au fort",
dans son principe, que procéder
par petits actes répétés
de rupture symbolique, seuls capables, à
terme, de libérer,
comme il le faut, les forces de la colère.
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A
l'heure où sonne le rappel d'une
vaste
mobilisation unitaire, patriotique et progressiste
contre les MULTINATIONALES GEANTES DE LA
FINANCE
MAFIEUSE QUI RACKETTENT
LES NATIONS AU BORD DE L'EPUISEMENT DE LA
VIEILLE TERRE D'EUROPE...
Soutenons l'appel des 23
personnalités de sensibilité
gaulliste, progressiste et communiste
lancé à l'occasion du 600ème
anniversaire de la naissance de Jeanne Darc
dite "Jeanne
d'Arc", née le 6
janvier 1412, brûlée sur le
bûcher d'une Eglise asservie à
l'envahisseur "anglois",
sortie de l'oubli par le grand historien
républicain Jules Michelet, avant
Maurice Barrès et...Maurice
Thorez
qui, premier des communistes de FRANCE à
en saisir l'enjeu, conseilla à "La
Jeannette" (Thorez-Veermersch,
sa femme d'aller honorer d'une gerbe de
fleurs la mémoire de
"La Jeanne"- qu'allaient
successivement prostituer PETAIN lui-même
avant le fasciste LE PEN et aujourd'hui
Sarkozy, chef de l'"Etat français"
(2007-2012)
"Il y a exactement
600 ans, dans un village nommé Domrémy
que l’occupant anglais n’allait
pas tarder à mettre à sac,
naissait Jeanne Darc (sans particule), la
jeune fille patriote qui symbolise universellement
la fierté des peuples qui combattent
l’occupation étrangère
et qui s’insurgent contre l’esclavage
national.
Depuis que cette héroïne populaire,
- livrée aux flammes anglaises à
l’âge de 19 ans par l’évêque
« français » Cauchon
- , est devenue une figure éminente
du « roman national » français,
elle a souvent été récupérée
par l’extrême droite et la réaction
monarchiste (alors que l’opposition
entre républicains et royalistes
n’avait aucun sens au 15ème
siècle…) ; mais la
libératrice d’Orléans
n’en fut pas moins ardemment célébrée
par des révolutionnaires en lutte
contre le fascisme et l’impérialisme.
Bête noire de Hitler, Dimitrov
évoque ainsi la jeune patriote française
dans un rapport fameux prononcé
en 1937 à la tribune de l’Internationale
communiste ; quant au Procès
de Jeanne d’Arc de Brecht et d’Anna
Seghers, il célèbre la signification
profondément politique et populaire
des « voix » qui ordonnaient
à la cette fille de laboureur de
faire sacrer un roi français pour
mieux chasser l’occupant anglais ;
et cette pièce de Brecht
se conclut par cet appel
qui vaut aujourd’hui pour tous les
peuples qui, à notre époque,
sont encore soumis à l’occupation
d’une puissance étrangère
:
« Français,
libérez votre terre, vous qui la
cultivez ! ».
Il n’en est que plus consternant
de constater qu’historiquement,
politiquement, et surtout, linguistiquement,
ce n’est pas la jeune patriote martyrisée
qui triomphe aujourd’hui symboliquement
sur notre sol, mais les glauques héritiers
du traître Cauchon et de son commanditaire,
le cruel Duc de Bedford.
Non seulement en effet nos «
élites » politico-économiques
ne savent plus que faire pour aligner notre
modèle social-républicain
issu du CNR, de 1936, de 1905 et de 1789-94
sur les « modèles »
anti-sociaux allemand ou anglo-saxon,
non seulement ces « bons Français
» cauchonnent nos conquêtes
sociales, nos services publics, nos industries
et notre production agricole, non
seulement ils font table rase de
notre souveraineté politique
et budgétaire en rampant devant les
Diktats d’Angela Merkel, non seulement
ils mettent l’armée française
au service des croisades néo-coloniales
de l’OTAN, non seulement ils
défigurent le message universaliste
de 1789 et du CNR en harcelant les immigrés
et leurs descendants français,
mais ils s’acharnent sur la
langue française à laquelle
ils rêvent de substituer le tout-anglais
patronal porté par le capital euro-mondialisé.
Et les « élites
» de la Suisse romande,
de la Belgique « francophone
» et du Québec se comportent
exactement de la même manière
avec une seule obsession
en tête :
s’aligner sur tous les plans,
social, politique et linguistique, sur les
normes régressives de la mondialisation
néo-libérale et de l’Europe
des financiers.
Ce n’est pas en effet un xénophobe
conservateur mais un « Européen
» convaincu, le philosophe Michel
Serres qui observe qu’ «
il y a plus de mots anglais désormais
sur les murs de Paris qu’il n’y
avait de mots allemands à l’époque
de l’Occupation ».
C’est
le linguiste Claude Hagège
qui classe le français, langue de
la francophonie internationale parlée
sur cinq continents, parmi les «langues
menacées »
du monde.
Ce pronostic n’a hélas rien
d’alarmiste.
Il
ne s’agit plus seulement aujourd’hui
des « modes » culturelles
portées par l’industrie du
spectacle au risque de marginaliser la chanson
et le cinéma francophones. On
n’en est plus aux seuls «
emprunts » occasionnels à
l’anglais, ni même au franglais
naguère dénoncé par
Etiemble ; désormais,
c’est méthodiquement qu’une
majorité de rédactions, de
« communicateurs
» bornés, d’hommes
politiques « branchés
», de pubards sans imagination
et de grands patrons
à la fois colonisés et colonisateurs,
substituent en masse des tournures anglaises
(souvent bien « improbables »
!) à des expressions ancrées
depuis toujours dans la langue de Molière.
"Ce
linguicide, - s’il
est permis de proposer ce néologisme
douteux pour stigmatiser une entreprise
exterminatrice sans précédent
à cette échelle -,
n’est pas seulement ignoré
par l’U.E., - que ses traités
obligent pourtant théoriquement à
protéger l’ « identité
» de ses Etats-membres - :
clandestinement et dans le dos des peuples,
l’UE institutionnalise l’anglais
comme l’unique langue véhiculaire
de l’Union. Et cet
arrachement des langues nationales
est ouvertement favorisé par certains
« bons Franceuropéens
» comme le Baron Seillières
: l’ex-patron du MEDEF n’a-t-il
pas inauguré ses fonctions à
la tête de Businesseurope (le syndicat
patronal européen) en déclarant:
« je ne vous
parlerai plus qu’en anglais, la langue
de l’entreprise et des affaires»
?
Quant à cet autre « bon
Français » qu’est
M. Trichet, n’a-t-il
pas entamé son discours inaugural
au parlement européen en s’exclamant
:
«
I’m not a Frenchman ! »…
Un
anti-patriotisme que Madame Parisot, qui
dispute à A. Merkel le titre envié
de Miss Mark, a porté
à incandescence dans une récente
tribune du Monde : la boss du MEDEF y somme
les Français d’opter sans retard
pour une
« nouvelle patrie »
(sic), c’est-à-dire d’abandonner
cette République française
si ringarde (et sa langue nationale porteuse
d’histoire frondeuse ?) au seul profit
de cette Europe du business que certes,
aucun privilégié n’aura
jamais la tentation de trahir !
Les choses en sont désormais au point
que l’actuel
gouvernement, si soucieux de défendre
l’ «
identité nationale » menacée
comme on sait par le terrassier sénégalais
ou par la serveuse « musulmane
» francophone (sic), n’a
ni yeux, ni langue ni oreilles pour faire
respecter la loi et la constitution françaises.
Et nos supermarchés peuvent impunément
se rebaptiser Simply Market, Carrefour City,
Carrefour Planet, nos « services
publics » peuvent illégalement
promouvoir leurs « produits »
Speed, TGV Family, TGV Night, Rail Team
(SNCF), leurs Flying Blue, leur AirFrance
by Regional, leur everywhere ajustable (France
Telecom, sans trait d’union ni accents
s’il vous plaît !) sans que
leurs ministères de tutelle respectifs
rappellent jamais ces
contrebandiers de l’Oncle Sam
au respect de la loi Toubon votée
en 1994 par le parlement unanime !
Mais comment compter pour cela sur Lady
Lagarde, qui pilotait notoirement son ministère
des finances en anglais, sur Borloo,
qui veut faire de l’anglais une langue
maternelle bis en France, sur Luc Chatel
qui veut soumettre step
by step, selon sa forte
expression, les enfants de
maternelle à un «
bain linguistique » permanent
en anglais, alors qu’à cet
âge-là la langue maternelle
française est loin d’être
acquise ?
Un
Chatel qui étend illégalement
l’enseignement en anglais dans le
secondaire («
le français est la langue de l’enseignement
», stipule la loi Toubon)…
Evoquons à peine l’Université
et les Grandes Ecoles où la constitution
est allègrement piétinée,
notamment par Sciences Po (dont tous les
enseignements se délivrent en anglais
dans la nouvelle antenne de Reims, sans
doute pour rapprocher les futurs élus
de la « France d’en bas
»…).
Le
comble de l’odieux est atteint par
J.-F. Copé :
mariant comme personne l’islamophobie
et l’autophobie nationale,
le patron de l’UMP exige que la télévision
publique projette chaque soir des films
américains sous-titrés de
manière à forcer nos
compatriotes à ingurgiter, non pas
la langue de Joyce et de London, mais l’idiome
mutilant et mutilé de Rambo et de
l’American Way of Life ;
en guise de piètre compensation pour
les francophones attardés,
Sir Copé voulait même
initialement substituer le français
à l’arabe liturgique dans…
les mosquées !
Faut-il
citer aussi Gérard Longuet, qui ne
voit aucun inconvénient à
ce que des prises d’armes de l’armée
française s’effectuent en anglais,
ou Valérie Pécresse, dont
la politique universitaire conduit à
privilégier la publication d’articles
dans les revues anglophones comme critère
majeur pour la promotion des chercheurs
? Et le ministre de la culture n’est
pas en reste : ses services subventionnent
sans états d’âme les
mal-nommées « Francofolies
» (sic) qui, de manière
provocatrice, ont jugé plaisant de
ne programmer que des chanteurs anglophones
le… 14 juillet 2011 !
Avant même que n’aient lieu
tous ces débordements honteux,
l’ancien ministre socialiste H. Védrine
s’était publiquement interrogé
à propos de cette déferlante
américano-maniaque :
« le français
survivra-t-il à un tel traitement.
Peut-être… » !
La question se pose alors à tout
citoyen conscient : que devient l’Etat
de droit tant vanté quand des ministres
« français » et de
prétendus services publics s’assoient
à ce point sur la Constitution qui
stipule que la langue de la République
est le français ? Où
en est la démocratie quand
cette politique d’arrachage
linguistique est cachée au peuple,
quand elle est soustraite au débat
public, quand les résistants au tout-anglais
sont exclus des médias audiovisuels,
quand les milliers de citoyens manifestant
à Paris contre le tout-anglais le
18 juin 2011 sont censurés1 par les
chaînes nationales qui leur préfèrent,
en prime time, un rassemblement de motards
en courroux ?
Et
à quel rôle indigne d’accompagnement
l’opposition parlementaire s’abaisse-t-elle
quand Mme Aubry remporte haut la main le
Prix de la Carpette anglaise 2010 pour son
effort acharné visant à substituer
le bien-pensant Care anglo-saxon aux notions
révolutionnaires de droits sociaux
et de fraternité républicaine
?
Résumons-nous :
l’extermination
en cours du français et des autres
langues nationales n’a rien d’une
«mode»
anodine : il s’agit
d’une guerre d’extermination
culturelle portée par l’oligarchie
des affaires et relayée par une partie
de la fausse gauche :
en
France, en Europe, à l’échelle
du monde, il s’agit d’établir,
officieusement d’abord, officiellement
ensuite, le monopole du business
globish.
Et
la fonction insidieusement totalitaire de
cette langue unique est
de consolider la pensée unique,
le marché unique, la monnaie unique,
l’économie unique, la politique
unique et la sous-culture unique dont rêve
le « monde des
affaires ».
Les effets de
cet arrachage linguistique, - que d’aucuns
osent présenter comme une
« ouverture à
la diversité » alors
même que les bacheliers britanniques
sont dispensés d’étudier
une langue étrangère !
– sont prévisibles : effacement
programmé des nations comme espaces
publics d’une possible souveraineté
populaire, alignement des droits
sociaux sur les « standards »
régressifs des pays anglo-saxons,
arasement de la diversité culturelle
mondiale2, promotion d’une
élite euro-mondialisée de
locuteurs mother tongue english régnant
sur les milliards d’individus non
anglophones, semi-anglophones (et
omni-« jargophones » !)
qui hanteront les bas-fonds de la
planète ?
Confrontés
à ces cadres english mother
tongue que recrutent déjà
illégalement de
très grandes entreprises,
que deviendront les ouvriers, employés,
paysans, artisans, enseignants, cadres moyens,
ingénieurs et enseignants de France,
sinon des étrangers sur leur propre
sol ?
Cette discrimination
linguistique frappera en priorité
les immigrés issus de l’espace
africain francophone (dont
nos lycées n’enseignent toujours
pas les langues d’origine…).
Ces
travailleurs subiront la double
peine linguistique ; eux dont le
français n’était déjà
pas toujours la langue maternelle, devront
apprendre à remiser au second plan
la langue de Césaire et de Fanon
s’ils veulent travailler en
« France », cet étrange
pays chaque jour plus semblable au fameux
«couteau sans manche dont on
a perdu la lame »…
Bref,
on ne combattra pas l’indigne
« préférence nationale
» prônée par l’extrême
droite, en instaurant en douce la
préférence nationale à
l’envers au profit du
« natif » anglophone, que
promeuvent nombre de firmes «françaises
» dans le silence des autorités
chargées de combattre les discriminations
: les deux indignités, -
la xénophobe et l’ «
autophobe » - , finiront par
s’additionner pour exclure
les classes populaires en favorisant l’
«
élite » euro- et
américano-formatée…
Quant aux objections qu’il est habituel
d’opposer aux résistants
linguistiques au tout-anglais,
elles font figure de contrefeux douteux.
Que
le français, comme l’anglais,
l’espagnol, le portugais, etc. aient
longtemps été utilisés
par les dominants de l’hémisphère
nord pour refouler les langues des peuples
colonisés ou, en France même,
pour marginaliser les « patois
» (sic), nul n’en disconvient,
et encore moins les initiateurs
de ce texte, dont certains sont férus
de langue régionale et dont d’autres
ont combattu Hitler dans les rangs des FTPF
et des FTP de la Main-d’œuvre
Immigrée.
Mais
pas plus qu’il n’était
décent en 1940 d’alléguer
les massacres de la Grande Guerre pour refuser
de résister à Hitler, il n’est
loyal aujourd’hui d’invoquer
les oppressions linguistiques d’hier
pour collaborer au néocolonialisme
linguistique d’aujourd’hui.
Refusons que le français, ce
premier service public de France grâce
auquel l’Occitan et l’Alsacienne
peuvent faire république avec le
fils d’immigrés, le Flamand
et la Bretonne, soit pris en tenaille
entre, d’une part, le business Globish,
et d’autre part l’ultra-régionalisme
des nantis qui s’arment de prétextes
linguistiques pour lorgner vers Barcelone,
Anvers, Milan, et surtout, vers Bruxelles
et Francfort.
Car
les langues régionales, patrimoine
de toute la nation, ne sont qu’un
prétexte pour casser la république
une et indivisible ; le vrai but
des ayatollahs de l’euro-régionalisation
à prétexte linguistique est
d’«ethniciser»
le monde du travail pour mieux «
re-féodaliser » le territoire
national.
Du reste, si le français, langue
de la francophonie mondiale, était
finalement marginalisé sur son sol
d’origine, quelle autre langue de
France ou du monde n’y «
passerait »-elle pas encore plus
rapidement ?
Au
lieu donc d’aider le Ramina-Globish
exterminateur, les amoureux des langues
de France et d’ailleurs doivent aider
l’ex- « belette »
francophone et les ex-« petits
lapins » basque, breton, catalan,
corse, sans oublier les langues
honteusement déniées de l’immigration
ouvrière, à fédérer
leurs contre-attaques ; car il en va des
langues comme des luttes sociales : elles
sont condamnées à résister
ensemble ou à être arrachées
séparément.
C’est pourquoi,
que l’on se reconnaisse ou pas dans
le souvenir injustement
dénigré ou récupéré
d’une patriote de 19 ans torturée
à mort pour ses idées,
il est urgent que tous les résistants
à l’ogre néolibéral
cessent de regarder de haut le combat linguistique.
«
Désobéisseurs » et
« indignés », réapprenons
à crier, dans le français
frondeur du
« 9-3 »,
de Tunis et du Caire, « dégagez
! » à tous les destructeurs
de peuples.
Car
si demain les revendications populaires
elles-mêmes devaient s’ânonner
dans la novlangue mondiale des maîtres,
ceux-ci auraient atteint leur but final
: forcer les peuples à clamer leur
résistance dans la langue indigne,
dérisoire et soumise, de la new collaboration
!"
Georges Hage,
député honoraire du nord,
co-président d’honneur du
COURRIEL ;
Léon Landini, co-président
d’honneur du COURRIEL, a.
officier FTP-MOI, Médaille de la
Résistance ;
Georges Gastaud,
président du COURRIEL, philosophe
;
Matthieu Varnier, chercheur en
robotique, secrétaire général
du COURRIEL ;
Gilles Bachelier, animateur
du Comité Républicain des
Gaullistes de Gauche ;
Claude Beaulieu,
animateur du Comité Valmy ;
Danielle Bleitrach, sociologue, militante
communiste ;
Michèle Chopard, artiste en photomontage,
Belgique ;
Aurélien Djament, chercheur en mathématiques
;
Olivier Denhez, agrégé
d’histoire ;
Barbara Y. Flamand, écrivain, Belgique
;
Vincent Flament,professeur de français
;
Cyrille Ferro-Steyaert, fonctionnaire ;
Jean Pierre Hemmen, fils de Fusillé
de la Résistance, vice-président
du Pôlede Renaissance Communiste en
France ;
Patrick Kaplanian, ethnologue ;
Annie Lacroix-Riz, professeur émérite
d’histoire contemporaine ;
Maurice Le Lous, vice-président du
Cercle Littéraire des Ecrivains
Cheminots ;
Pierre Lévy, journaliste, directeur
de Bastille-République-Nations ;
Elisabeth Loubet-Gauthier, professeur de
philosophieretraitée ;
Laurent Nardi, professeur de lettres (74)
;
Jacques Nikonoff, universitaire, président
du M’PEP ;
Pierre Pranchère, a.maquisard FTPF,
a. député de Corrèze
; Lakis Proguidis, écrivain ;
Jean-Luc Pujo, président des Clubs
Penser la France ;
Tout
en regrettant les inutiles concessions faites
à la vulgate dominante sur la "préférence
nationale" - alors que
l'héritière de Jean-Marie
Le Pen défend ne défend en
aucun cas une authentique préférence
nationale mais une notion abjecte
de "préférence
raciale" conforme aux normes
imposées aujourd'hui à toute
la PALESTINE, et demain, donc, si on les
laisse faire, elle et eux, à tout
l'espace de domination euro-atlantique,
par ses nouveaux amis
et probables mécènes de Tel
Aviv,
Jean-Paul
CRUSE, journaliste
et écrivain français indépendant,
coordinateur technique provisoire de ce
site, Le Monde Réel, s'associe de
tout cœur à ce texte excellent
- et l'enrichit
de sa signature.
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|

| "Bonze,
je sonne les cloches au jour le jour..."
- - n'attendant rien d'autre que le moment
où, convoqué par le Dragon
de la Félicité Céleste,
juché sur mon vieux bœuf, il ne
me restera qu'à disparaître par-delà
les montagnes embrumées... Dans le
sillage du Vieux Maître du
Tao, le fondateur - et de son principal
successeur... - ne laissant derrière
moi que quelques caractères tracés
sur une page - ou quelques hyéroglyphes
électroniques évanescents...
Nous
commencions, ici, à nous angoisser
quelque peu de la solitude - pavée
d'orgueil...- où semblaient nous laisser
nos appels à
transformer les gémissements
contre la "crise systémique",
éternel retour du même au même
dans les "révolutions"
fermées sur elles-même
d'un capitalisme ainsi hissé sur un
podium d'immortalité meurtrière...,
en GUERRE,
en GUERRE POPULAIRE
aujourd'hui non armée, ce
qui ne signifie nullement non-violente,
en
GUERRE
D'USURE CONTRE LES GEANTS FINANCIERS DE L'USURE,
CES MAFIAS INSOLENTES, IMPUNIES, INNOMMEES,
INTOUCHABLES, PARCE QU'INNOMMEES - OU DU MOINS
JUSQU'ICI INTOUCHEES.
Eh!bien,
nous avions tort.
"A notre époque" où
"les éléments de gauche
se font rosser par les éléments
de droite, ce
qui endurcit les éléments de
gauche", la toute
dernière proposition ici en gras donnant
l'essence de l'époque, le doute
a toujours tort.
Nous manquions de "confiance
dans les masses".
Comme si "les masses",
sourdes aux appels du Temps, devaient demeurer
incapables de faire bouger d'abord les plus
éclairés, les plus conscients,
les plus courageux, les plus militants - et
parmi eux les Communistes - à
commencer par nos amis français du
PCF, qui, rebondissant, dans "Le
journal de Jaurès", qui reste
le leur, en UNE, et en pleine page, sur nos
propres commentaires du
texte - étonnant de pertinence
- de l'ancien ministre socialiste Michel ROCARD,
en viennent en ce beau matin doux du mercredi
4 janvier 2012, à violer, sous la plume
acérée de notre confrère
et camarade Bruno ODENT, le TABOU
interdisant toute référence
à la NOTION D'USURE,
Bruno évoquant, dans la foulée
de ROCARD et de ce site "les
taux d'intérêt" infligés
aux "obligations d'Etat à
10 ans" dépassant
"largement" les 5%
dans le cas de l'Espagne,atteignant
"plus de 6,5% en
Italie", "8,78%
en Irlande", "14,04%
au Portugal" et prenant "carrément
une dimension usuraire
en GRECE, à 38,36%."
Dimension
usuraire: très
bien! Mais qui sont-ils, pour ODENT et pour
nos amis de L'HUMA, ces
usuriers
"prêtant"
à des TAUX MAFIEUX
D'ETRANGLEURS?
Des "marchés"
abstraits, anonymes, dont
"le prélèvement
opéré (...) sur les contribuables
s'élève, selon une somme récemment
actualisée par les soins de l'économiste
Michaël Chetrit à 1200 milliards
d'euros", chiffre à
"mettre enregard de la dette publique
française de 1591,2 milliards d'euros
pour avoir une idée de l'ampleur du
coût phénoménal de cette
charge financière sur l'économie
du pays et sa compétitivité"?
(Bruno Odent, toujours, et dans L'Huma
toujours)
Des "marchés"
abstraits, donc, autant et surtout anonymes
mettant la FRANCE "dans une position
d'autant plus délicate que sa
dette publique est détenue aujourd'hui
à 70% par des "non
résidents", un record au sein
de la zone euro (...) Ces
opérateurs étrangers, ces fonds
de pension Etats-Uniens"
(on y vient) "ou des champions
de la City londonienne"
(on y revient) "ou encore de
grandes sociétés d'assurances
(...) intraitables
avec leurs débiteurs: d'où
les menaces qu'ils font peser, via les agences
de notation, sur le triple A de notre
pays."
Avec
de grandes limites,
et dans le cadre d'un dossier coordonné
par notre bon ami Pierre Ivorra (passé
des colonnes de L'Huma au cabinet d'expertise
comptable désigné par la CGT
Libé de la grande époque comme
expert du Comité d'Entreprise,
puis revenu prendre sa place à
L'Huma), dossier hélas titré
et centré sur l'aspect le plus discutable
du texte de ROCARD, l'appel à un renforcement
de l'intégration financière
européenne par le biais de financements
par la Banque Centrale Européenne des
Etats, position permettant, dans
la meilleure des hypothèses, au PCF
de se situer en position d'attente de l'inéluctable
explosion de l'Euro sans trop s'isoler vis
à vis de l'aile droite (européiste)
de la gauche et sans trop exacerber
les tensions internes au Front de gauche et
au PCF lui-même entre Eurofédéralistes
à la Mélenchon - Cohen Seat
et nationalistes de progrès,
les Communistes de France, donc, commencent
à bouger.
C'est
bien, mais ce n'est pas encore suffisant.
"(Communistes)
Français, encore un effort"
pour (re) devenir pleinement républicains;
retrouver pleinement ressource dans
le programme, pour nos temps présents
toujours fondateur, du Front National
(pour la Libération de la France) de
VILLON-GUINZBURGER et du
CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE
(CNR); oser désigner par leur nom,
et donc, demain, "CIBLER",
COMBATTRE OUVERTEMENT, GOLDMAN SACHS
(bien "traitée",
en revanche, dans les colonnes de L'HUMA
DIMANCHE, toujours plus incisif)
MORGAN, BARCLAYS et autres GEANTS "NON
RESIDENTS" DE LA TRES
HAUTE FINANCE MAFIEUSE dont les pratiques
comportent une "DIMENSION
USURAIRE" bien présente,
même aux taux de 6% à partir
d'argent reçu de fonds d'ETAT à
...0,01%.
Née
aux Etats-Unis sous l'effet du GRAND CAPITALISME
MONDIALISE ET MONDIALISTE A BASE ANGLO-SAXONNE
DE LA "MONDIALISATION" POST-IMPERIALE,
cette "crise"
ayant pour nous l'aspect, ce qui
signifie bien plus que l'apparence,
d'une "crise"
importée d'ailleurs, d'un pays étranger
source d'une philosophie politique qui nous
est et doit nous rester ETRANGERE, ne sera
pas combattue de façon cohérente
si ce combat s'abstient durablement de prendre
la forme d'une lutte mondialement concertée,
coordonnée, de peuples unis dans la
défense et la promotion de valeurs
indissolublement démocratiques, progressistes
et NATIONALES.
TELLE
SERA NOTRE GUERRE D'USURE.
4 janvier
2012
Jean-Paul
CRUSE
Sur
ce sujet essentiel, se référer
à nos textes fondateurs
(décembre
2011)
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"Pourquoi
faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les
banques ?"
Une tribune deMichel Rocard,
ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou,
économiste, dans la poubelle journalistique
du soir de l'oligarque malfaisant ALAIN MINC, 2
janvier 2012
(Extraits-
analysés et commentés...)
"Ce sont des chiffres incroyables.
On savait déjà que, fin 2008, George
Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700
milliards de dollars (540 milliards d'euros)
pour sauver les banques américaines. Une
somme colossale. (...)
Après avoir épluché
20 000 pages de documents, (l'agence
new-yorkaise) Bloomberg montre que la
Réserve fédérale a
secrètement prêté aux banques
en difficulté la somme de 1 200 milliards
au taux incroyablement bas de 0,01
%.
Au même moment, dans de nombreux pays,
les peuples souffrent des plans d'austérité
imposés par des gouvernements auxquels les
marchés financiers n'acceptent plus de prêter
quelques milliards à des taux d'intérêt
inférieurs à 6, 7 ou
9 % !
Asphyxiés par de tels
taux d'intérêt, les gouvernements
sont "obligés"
de bloquer les retraites, les allocations
familiales ou les salaires des fonctionnaires et
de couper dans les investissements, ce qui accroît
le chômage et va nous faire plonger bientôt
dans une récession très grave.
Est-il normal que, en cas de crise, les banques
privées, qui se financent habituellement
à 1 % auprès des banques
centrales, puissent bénéficier de
taux à 0,01 %, mais que, en cas
de crise, certains Etats soient obligés au
contraire de payer des taux 600 ou 800 fois
plus élevés ?
"Etre gouverné
par l'argent organisé est aussi dangereux
qu'être gouverné par le crime organisé",
affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes
en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé
qui peut être suicidaire pour notre civilisation.
Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane
Hessel dans Le Chemin de l'espérance
(Fayard, 2011), nos sociétés
doivent choisir : la métamorphose
ou la mort ?
Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour
ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit
trop tard pour comprendre la gravité de la
crise et choisir ensemble la métamorphose,
avant que nos sociétés ne se disloquent
? (...) Il est possible de donner tort à
Paul Krugman quand il explique que l'Europe
s'enferme dans une "spirale
de la mort".
Comment donner de l'oxygène à
nos finances publiques ? Comment agir sans modifier
les traités, ce qui demandera des mois de
travail et deviendra impossible si l'Europe est
de plus en plus détestée par les peuples
?
(...)L'essentiel des sommes que nos Etats
empruntent sur les marchés financiers concerne
des dettes anciennes. En 2012, la France
doit emprunter quelque 400 milliards : 100
milliards qui correspondent au déficit
du budget (qui serait quasi nul
si on annulait les baisses
d'impôts octroyées depuis
dix ans) et 300 milliards
qui correspondent à de vieilles dettes,
qui arrivent à échéance et
que nous sommes incapables de rembourser si nous
ne nous sommes pas réendettés pour
les mêmes montants quelques heures
avant de les rembourser.
Faire payer des taux d'intérêt colossaux
pour des dettes accumulées il y a cinq ou
dix ans ne participe pas à responsabiliser
les gouvernements mais à asphyxier nos économies
au seul profit de quelques banques privées
: sous prétexte qu'il y a un risque,
elles prêtent à des taux très
élevés, tout en sachant qu'il n'y
a sans doute aucun risque réel, puisque le
Fonds européen de stabilité financière
(FESF) est là pour garantir la solvabilité
des Etats emprunteurs...
Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures
: en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale
américaine pour sauver le système
financier, nous proposons que la "vieille
dette" de nos Etats puisse être
refinancée à des taux proches de 0
%.
Il n'est pas besoin de modifier les traités
européens pour mettre en oeuvre cette idée
: (...) la Banque centrale européenne (BCE)
(...) peut prêter sans limite aux organismes
publics de crédit (article 21.3 du statut
du système européen des banques centrales)
et aux organisations internationales (article 23
du même statut). Elle peut donc prêter
à 0,01 % à la Banque européenne
d'investissement (BEI) ou à la Caisse des
dépôts, qui, elles, peuvent prêter
à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser
leurs vieilles dettes.
Rien n'empêche de mettre en place de tels
financements dès janvier !
On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie
présente un excédent primaire. Il
serait donc à l'équilibre si l'Italie
ne devait pas payer des frais financiers de plus
en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie
sombrer dans la récession et la crise politique,
ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des
banques privées ? La réponse devrait
être évidente pour qui agit en faveur
du bien commun.
Le rôle que les traités donnent
à la BCE est de veiller à la
stabilité des prix. Comment peut-elle
rester sans réagir quand certains
pays voient le prix de leurs bons du Trésor
doubler ou tripler en quelques mois ? La
BCE doit aussi veiller à la stabilité
de nos économies. Comment peut-elle
rester sans agir quand le prix de la dette
menace de nous faire tomber dans une récession
"plus grave que celle de 1930",
d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre
?
Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit
à la BCE d'agir avec force pour faire baisser
le prix de la dette. Non seulement rien ne lui interdit
d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si
la BCE est fidèle aux traités, elle
doit tout faire pour que diminue le prix de la dette
publique. De l'avis général, c'est
l'inflation la plus inquiétante !
(...) Après quatre ans de crise, qu'attendent
encore nos dirigeants pour donner de l'oxygène
à nos finances publiques ? Le mécanisme
que nous proposons pourrait s'appliquer immédiatement,
aussi bien pour diminuer le coût de la dette
ancienne que pour financer des investissements fondamentaux
pour notre avenir, comme un plan européen
d'économie d'énergie.(...)
Aucun nouveau traité ne pourra être
adopté si notre continent s'enfonce dans
une "spirale de la mort"
et que les citoyens en viennent à détester
tout ce qui vient de Bruxelles. (...)
- Nos
lecteurs pourraient s'étonner
de voir un site de référence
comme Le Monde Réel
attacher quelque importance que ce soit au vieux
crabe parpaillot confit dans sa jactance qui, après
avoir prostitué mai 1968 en se vautrant dans
la bauge empuantie de la "gauche
américaine" a servi de
béquille "socialo-libertaire"
au "sulfureux" Francisque
Mitterrand Bousquet, avant de se rallier
honteusement au pitre de l'Elysée
(2007-2011...) pour un plat de lentilles
en forme de mission d'étude sur les questions
polaires, subpolaires et antipolaires - auquel il
ne comprend que COUIC...
Mais l'ire de Rocard témoigne
d'un phénomène profond. le peuple,
et même une partie des "élites"
pourries et archipourries en ont assez,
ils en ont "RALBOL"
de l'ARROGANCE des Lloyd
BLANKFEIN (Goldman
Sachs), JAMIE DIMON JP
Morgan , BOB DIAMOND (Barclays
de Londres) et autres OLIGARQUES DE LA TRES
HAUTE MAFIA FINANCIERE ANGLO-AMERICAINE,
qui, Goldman
Sachs, Morgan et la Barclays de Londres, ensemble,
à la tête du fameux réseau
des 147 firmes géantes dévoilé
par les 3 chercheurs de ZURICH, manipulent
les petites "putes"
soumises de la politicaillerie européenne
en leur faisant gober, de gré ou
de force, leurs remèdes de mort à
la "crise" - et, pire, en
leur faisant régurgiter ce POISON
MORTEL MÊME A BASSE DOSE en NOUS LE CRACHANT
EN PLEINE BOUCHE!
"C'est une révolte?
Non, sire, c'est une Révolution"
qui bout même dans les vieilles artères
du vieux-beau calviniste parti chercher la rédemption
du plaisir dans les bras d'une psychanalyste israélienne
avant de se coucher sur le divan du (présumé)
Papa de la pauvre petite Giulia, fille de la richissime
"mannequin"
sur le retour Carla Bruni.
Bien sûr il y a ce que le fils du grand scientifique
Yves Rocard (un homme sérieux) ne
dit pas.
Le président du conseil d'orientation scientifique
du "think tank" socialo-capitaliste
Terra Nova, et son complice le
"trente-cinqheuriste"fou Larrouturou
n'écrivent pas le nom tabou de GOLDMAN SACHS,
chef de file incontesté du réseau
mafieux des 147,
- prisonniers qu'ils sont tous
les deux de préjugés dans le fond
antisémites selon lesquels, dirigée
de toujours par des banquiers juifs, GOLDMAN
SACHS serait, par essence, une "banque
juive" - ET MAUDITS CEUX QUI PRECEDENT
LA CRITIQUE PAR L'ACTE IMPIE DE NOMMER!
Pourtant, et le
succès croissant de notre petite site
le confirme, l'idée
qu'il n'y a de CRISE que par la VOLONTE DELIBEREE
D'UN GANG MONDIAL D'USURIERS, organisés en
réseau formant système, et que tout
ça, ce n'est rien d'autre que du RACKETT,
croît à vitesse grand
V.
L'idée que ce RACKETT, pas plus
JUIF DANS SON ESSENCE QUE LES "ITALO-SICILIENS"
de LA MAFIA PALERMITO-NEW-YORKAISE et leur
pratique des PRÊTS SUR GAGES,
pas
|

|
| plus SICILIEN
que les SAMOURAÏ DE LA PEGRE
JAPONAISE - YAKUZA - dont
une MANGA à
LA MODE décrit le
roman vrai sous le titre"L'USURIER DE
L'OMBRE"...
Le
SCANDALEUX BILAN de quelques centaines,
voire milliers, dizaines de milliers peut-être,
à la rigueur, d'USURIERS DE LA BANQUE JUIVE
AUX TEMPS ANCIENS a certes diffusé,
de l'Art du
|
|
Moyen-Âge
aux feuilles de chou antisémites dangereuses des
années 1930 et 1940, de funestes stéréotypes.
Mais la globalisation
financière, mortelle pour l'industrie comme pour
toutes les facettes de l'activité réelle
aux sources du développement humain, n'a pas plus
le visage hideux du SHYLOCK de SHAKESPEARE que l'avenant
sourire du chef-scout catholique bien propre sur lui qu'est
HENRI DE CASTRIES, fils
d'une très vieille dynastie française de
POISSONNIERS des rives de la MEDITERRANEE devenus USURIERS
MAIS RESTES CHRETIENS ET CATHOLIQUES porté
par "vote démocratique" à
la présidence de l'ASSUREUR
AXA - une des très rares firmes de la
haute finance française à jouer dans la
cour des grands de ce monde, comme l'a souligné
l'étude des "3
CHERCHEURS DE ZURICH".
Cette GLOBALISATION MAFIEUSE DE
LA FINANCE n'est rien d'autre que LA FORME CONTEMPORAINE
D'UN CAPITALISME IMPERIALISTE AU SEUIL DE L'AGONIE. Qu'on
ne peut abattre sans EN NOMMER LES MAÎTRES, EN DISSEQUANT
LEURS RESEAUX - ET SANS LEVER CONTRE EUX
DE GRANDES VAGUES DE COLERE.
2 janvier 2012 J-P Cr.
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(George-Ibrahim): ici
Afghanistan,
l'armée française dit NON!
-Afrique
- Agen
Nanterre: ici et ici
- Akila
femme
d'honneur
- Amiral
Debray
- Amiral
Gaucherand (contre-amiral,CR)
-
Amoureux au ban public (les):
ici
- Arafat: ici
, ici
-
Assa Diawara, mère-courage
d'Aubervilliers (93) privée
injustement de ses enfants parce que trop mal logée:
juin 2011ici,
juillet 2011 ici,
septembre 2011
ici octobre 2011 ici,
novembre 2011 ici,
page spéciale ici
-L'étonnant jugement du Tribunal pour enfants de Bobigny
(document intégral) ici
- Assemblée "nationale"...rénovée
par des sans-papiers:ici
-
Aubervilliers, cité
en lutte
- Aubervilliers:
page spéciale
-
Avion solaire
-
Badiou Alain
-Banlieues
- Barber
(Eunice):
ici
- Barghouti
Marwan: ici
- Barril
(capitaine)
- Baubérot,
Jean -intellectuel chrétien (protestant)
-
BEIDA
Elie, ici . Et
ici
-
BELLO
Walden, le penseur
philippin de la "démondialisation"
- trahi par MONTEBOURG ici
. Voir aussi: page spéciale "démondialisation"
ici.
- BELMEHDI
(Bouabdellah) - ici
Ben
Laden Oussama
-
Ben Barka (Mehdi )
-
BEN GOURION:ici
et ici
-Ben
Mabrouk,Sadok (voir aussi à
Rebelles et à Suresnes)
-Bertrand,
Yves, ici (voir aussi à RG...)
-
Besancenot
- Bettencourt,
Woerth, Maistre, Sarko
et cie:ici
-
Beyala (Calixthe):ici,
ici
et
ici
-
Bi'lin (Palestine)
ici, ici
Blanc
Laurent: ici,
ici, ici
-
Bobigny: un crime de l'extrême-droite juive
- Boisgontier
Pierre
-Bougrab
Jeannette
-Boumehraz
(Nezha)
Boutin
(Christine)
-
Bouziri Saïd
- BO XILAI
ici (aussi
ici)
-
Braitberg, Jean-Moïse:
ici
- Bruay
en Artois ici
Et
ausi: "Des maos chez les "ch'tis":
septembre 2009: JP Cruse et Houcine en débat
près de Bruay:
ici
-Burqa:
ici
-Campbell
(Naomi): ici
et ici
Cancer:
ici
Cannes (festival):
ici
- Caraïbes:
ici
-
Cardonnel
(Jean), moine
(décédé)
-
Chanson française: voir
à France,
Ferrat, Loizeau
(Emilie), et Tata
Milouda
- Charlie
Hebdo
-
Chassaigne André
- Chaussures
(à la tête du criminel de guerre Bush-junior
(voir aussi à:
Muntathar
(Al Zaïdi), journaliste
)
-
CHIFFRES
-
Chine
-
CGT 93:
ici et ici
-
Cochin, Yann (SUD, NPA): ici
et ici
- Cohn-Bendit, Dany: voir
en rubriques Europe
, Pédophilie,
et Politique
-
Colère noire
-
Colonel Corvez
-
Communistes (voir
aussi à Politique)
-
Cornavin, Didier
- Côte
d'Ivoire
-
Cour des Noues (familles noires expulsées Paris
XXème):
ici
-Cousin
(Florence,
CGT-Libé)
-
Courrier (des lecteurs)
-
Cruse (Jean-Paul): intox,
diffamation et contre-attaque.
-
CUBA
-
Dahlan (Mohammed)
-
D.A.L. (Droit Au Logement)
`-
"Démondialisation"
ici
-
Diana (Lady died...)
- Diawara
(Assa )
, mère-courage d'Aubervilliers (93)
privée injustement de ses enfants parce que trop mal
logée ici,
ici,
ici
- Dieudonné
manipulé: voir Soral (Israël)
-
Djoudi Samira (voir à "Samira
d'Auber")
-
Domenech
-
Dona Zilda (voir aussi à Haiti)
-
Doucé, Joseph,
"pasteur des pédophiles", étranglé
-
Doussou d'Aubervilliers:ici
-
Dray (Julien,
dit "Juju les belles tocantes") ici
-
DUÖNG THU HUÖNG ici
et ici (voir
aussi Vietnam)
-Dutroux,
trafic d'enfants, pédophilie et meurtres:
ici.
Voir
aussi à OTAN,
et à Pédophilie
-Edelman,
Marek
-
Energies du futur
- ENS
Ulm (Ecole Normale Supérieure). Aussi
ici
- Epstein
Hedi: ici et ici
Etretat
massacrée?ici
-
Europe
-
Fallujah: ici
-Fanta,
Jeanne d'Arc noire des "sans papières",poignardée
dans le dos: ICI.
-
Fatima de Toulouse, vieille femme de
bien, assassinée: VIOLENCE
ET VERITE (éditorial) ici
-
Femmes: ici
-Ferrat
Jean: ici
- Forces
populaires (FP): ici
- France:
l'identité française,
la vraie
-
France (la France dans le monde...)
- Frigo ("sans-papiers
au frigo":
ici
Gallois
(général): ici;
ici
"Garde
à vue...républicaine!"
-Gaza:
ici (voir aussi Palestine).
-Géo-économie:
sentiers
de la guerre
secrète
- Goldman
(Pierre;
Jean-Jacques): ici
GOLDMAN
SACHS ETC. ICI.;
ici;
- Guadeloupe,
Martinique, La Réunion:
l'intifada des Îles
-
Haïti:
ici
-
Halevi (Ilan): ICI
-
Hamas
ici, ici
, et
ici
-
Hessel Stéphane
ici
-Honduras:
ici
-
Iran
-
Iraq, Résistance
Islam
; voir aussi à Lapidation
-
Islande. (Aussi ici)
- Israël,"Etat
juif" =
Etat
raciste
- Israël 2010
- Jamaïque:
la face sombre de l'Île aux médailles d'or des
J.O. de Pékin
(enquête
sur place de Romain Cruse)
Jospin:
ici
-
KFC: ici
- Langue
française:voir
à France,
Ferrat,
Loizeau
(Emilie), et Tata Milouda
(avril 2010, index)
-
Lapidation
-
La Rochefoucauld (de)
Sophie
-Lehman
Brothers
Le
Pen Marine
-Libération:
Ici,
ici ,
ici, et ici
Linhart
Robert:ici
et
ici
-
Liot Domnique (CGT-EDF): ici
-
Loizeau
(Emilie)ici
(voir aussi à chanson
française...)
-
Mai 68
-Mali:
Mpp
-Mal
logés en lutte:
ici
-Mal
Logés du XXème (rue de la Cour des Noues:
ici
Mamadou
d'Aubervilliers )
-
Maos II:
le retour
-Marchiani
(Jean-Charles):ici.
Voir aussi ici
-
Marie-Clémence, Marie-Colère,
jeune mère noire
exemplaire:ici)
- Maryam:"Jamais
sans ma mère", la "troisième
guerre" de Maryam Traore
Minc
Alain
Mitterrand
François (Abu Pedo)
-
Modeluxe
-
Munier (Gilles)
Muntathar
(Al Zaïdi), journaliste mais rebelle
-
Naïma
(Agen Nanterre)
-Nazha
d'Aubervilliers: ici (voir
ausi à Boumehraz, Nazha)
- Nemballé
d'Aubervilliers:une victoire à
l'arraché contre l'échec
scolaire...programmé,
ici. Et en page
ECOLE
Nepal:
:ici
Npa:
ici (lire
aussi ici)
-
Nzolani José (Villetaneuse;
Foot)
Obama
(Oui, désormais:"Nous sommes tous
Américains!") :
l'investiture (video):
ici
Obama:
en danger:ici
- Onze
septembre (11/09/2001)
-Oscar:
ici
-
Otan: ici
-
Overney (Pierre, dit
"Pierrot", abattu en 1972, vengé
en 1977): ici
-
Paysans: ici
-
Pédophilie:
ici
-Peled
Nurit: ici
- Pichelin Corinne: un
couteau à viande contre
les coupures...d'EDF. Aussi
ici
-Pichot
André (CNRS, "De la Bible à
Darwin": ici
- Aussi ici
-
Plenel:ici
- Politique
(actu)
- Politique:archives
2006-2008
- Races?
Racisme. Antiracisme? ici
- Rats
(Aubervilliers): ici
. Aussi ICI et
ICI
- "Rebelles":
la vraie histoire des "Maos"
de
la Gauche Prolétarienne,
La
Cause du Peuple, mai 68 etc.
- Révolutions
arabes (2011) janvier,
février,
mars...
- RG: ici
- Saadia
d'Aubervilliers, mal logée en colère:
ici (cf
RATS)
-
Sakina Palestine: ici
-
"Samira d'Auber" (Djoudi)
ici, ici.
- Sans-papiers
(ouvriers, en lutte: 2006-2008, ici):2008-2010,
ici-
"Sans-papiers
au frigo":ici
SCIENCES
-Sakina
Palestine: ici
-
Schoemann, fasciste
pro-Israël
- Ségolène
-Soral,
provocateur néo-fasciste sous
influence israélienne manipulant
Dieudonné:ici
et ici
-
Squarcini, "le squale"
de la DCRI : ici
-
STN
- Suresnes:
ici Et ici
-Tata Milouda:
avril 2010,
index
Terrorisme,
Taliban, RG, etc.ICI
-Thuram:
dans les pas d'Obama?
ici
-
Tournel, Joseph: ici
et ici
- Tunisie
-Tunisie:
Ben Ali modèle de Sarkozy!
-Tupamaros
-Verhaeghe
Eric, Enarque en rébellion, décodeur du système:
ici
-
Vie chère: le mouvement des autoréductions
dans les surfaces commerciales prend son essor, dans l'esprit
de "Fauchon!- fauchons!":
ici
- Vichy
etc.
-
Villepin ici et
ici et (2010):ici
-Villetaneuse
(93):
ici
Woerth,
- Bettencourt,
Maistre, Sarko et cie:ici
-Zarka
(Pierre) :
ici
-
Zebdi-Ghorab, Faouzia
-
Zeyneb "Palestine libre":
ici
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Hommage à la Résistance
Palestinienne toute entière:ici |
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