L

Nous écrire : raoni@wanadoo.fr - Recevoir la Lettre Confidentielle privée du site: ici --------------- Juillet 2010 - (Archives juin 2010: ici)

- Banier, Bettencourt et cie: nouvelle piste::ici- La question de la guillotine (fiscale ou pas fiscale): ici

L'image du "Che" interdite en Pologne! ici

Sorman mouché par les Chinois:ici

Viré de "Tsahal" pour avoir refusé des bombardements de terreur, le Capitaine Shapira revendique l'apposition d'inscriptions en hébreu sur les ruines du Ghetto de Varsovie liant la Résistance juive antinazie menée par l'antisioniste Marek Edelman et celle du "ghetto de Gaza": ici

- Archives-

- Année 2010 -

Juin

Mai

Avril /

Mars/

Février

/Janvier

- 2009: ici/ et ici

2006/2009: ici

Sommaire alphabétique: de A...

à

...Z !

Archives mai 2010: ici

Archives 2008-2009: ici

- 2006/2008:

ACTU ici - FRANCE ici - MONDE ici - IDEES ici,

INTOX ici -

COMBATTANTS DE LA LIBERTE ici

De A à Z:

ci-dessous

Abdallah (George-Ibrahim): ici

Afghanistan,

l'armée française

dit NON!


-Afrique

- Agen Nanterre: ici et ici

- Akila

femme d'honneur


- Amiral Debray

- Amiral

Gaucherand

(contre-amiral,CR)

Amoureux au ban public (les): ici


-Arafat: ici et ici

- Assemblée "nationale"...rénovée par des sans-papiers:ici

- Aubervilliers,

cité en lutte

- Aubervilliers:

page spéciale

Avion solaire

-Banlieues vivantes,

avenir de la France

- Barber (Eunice): ici

- Barghouti Marwan: ici


- Barril (capitaine)

- Baubérot, Jean -

intellectuel chrétien

(protestant)


- BELMEHDI

(Bouabdellah) - ici

- Ben Barka (Mehdi )

- BEN GOURION:ici et ici


-Ben Mabrouk,

Sadok

(voir aussi

à Rebelles

et à

Suresnes)


-Bertrand,

Yves, ici

(voir aussi à RG...)

- Besancenot

- Bettencourt, Woerth, Maistre, Sarko et cie:ici

- Bobigny: un crime de l'extrême-droite juive

- Boisgontier Pierre

-Bougrab Jeannette

- Bouziri Saïd

- Braitberg, Jean-Moïse: ici


- Bruay en Artois ici

Et ausi: "Des maos chez les "ch'tis": septembre 2009: JP Cruse et Houcine en débat près de Bruay: ici

-Burqa: ici

 

-Caraïbes: ici

- Cardonnel (Jean),

moine (décédé)

- Chanson française: voir à

France,

Ferrat,

Loizeau (Emilie),

Tata Milouda


- Charlie Hebdo

 

- Chassaigne André


- Chaussures

(à la tête

du criminel

de guerre

Bush-junior

(voir aussi à: Muntathar

(Al Zaïdi),

journaliste )

- Chine

- CGT 93: ici et ici

CLIMAT

I (2006-2008)

II (2008-2009

III (2009-2010)

- Cochin, Yann (SUD, NPA):

ici et ici


- Cohn-Bendit, Dany: voir en rubriques Europe ,

Pédophilie, et

Politique

- Colère noire

- Colonel Corvez

- Communistes

(voir aussi à Politique)

- Cornavin,

Didier

- Cour des Noues (familles noires expulsées Paris XXème): ici

-Cousin

(Florence,

CGT-Libé)

- Courrier

(des lecteurs)

- Cruse (Jean-Paul): intox,

diffamation

et contre-attaque.

 

- CUBA

 

- Dahlan

(Mohammed)

- D.A.L.

(Droit

Au Logement)

- Diana

(Lady died...)

- Dieudonné manipulé:

voir Soral (Israël)

- Dona Zilda

(voir aussi à Haiti)

Doucé, Joseph, "pasteur des pédophiles", étranglé

Doussou d'Aubervilliers:ici

-Dray (Julien, dit

"Juju les belles

tocantes") ici

-Dutroux, trafic d'enfants,

pédophilie et meurtres: ici.

Voir aussi à OTAN,

et à Pédophilie

 

-Edelman, Marek

- Energies du futur

- Epstein Hedi: ici et ici

Etretat massacrée?ici

- Europe

- Fallujah: ici

-Fanta, Jeanne d'Arc noire

des "sans papières",

poignardée dans le dos: ICI.

- Femmes: ici

-Ferrat Jean: ici

 

-Forces populaires (FP): ici

- France:

l'identité française, la vraie

- France

(la France

dans le monde...)

 

-Frigo ("sans-papiers au frigo": ici

 

"Garde à vue républicaine"

-Gaza: ici

(voir aussi Palestine).


-Géo-économie:

sentiers de la

guerre secrète

 

- Goldman

(Pierre, Jean-Jacques): ici

- Guadeloupe, Martinique,

La Réunion:

l'intifada des Îles

 

- Haïti: ici

- Halevi (Ilan): ICI

- Hamas ici, ici ,

et ici

-Honduras: ici

 

 


- Iran

- Iraq, Résistance


- Israël,

"Etat juif"

=

Etat raciste

- Israël 2010


- Jamaïque:

la face sombre

de l'Île

aux médailles d'or

aux J.O. de Pékin

(enquête

sur place

de Romain Cruse)


Jospin: ici

 

- KFC: ici


- Langue française:

voir à France,

Ferrat,

Loizeau (Emilie),

Tata Milouda

(avril 2010, index)

 

-La Rochefoucauld

(de) Sophie

 

-Lehman Brothers

 

-Libération:

Ici, ici , ici, et ici

- Liot Domnique

(CGT-EDF): ici


- Mai 68

-Mali: Mpp

-Mal logés en lutte: ici

-Mal Logés du XXème

(rue de la Cour des Noues: ici

Mamadou d'Aubervilliers )

- Maos II:

le retour

-Marchiani (Jean-Charles):

ici.

 

- Marie-Clémence,

Marie-Colère,

jeune mère noire

exemplaire:ici)


- Maryam:

"Jamais

sans ma mère",

la "troisième

guerre"

de Maryam Traore

Minc Alain

- Modeluxe

- Munier (Gilles)


Muntathar

(Al Zaïdi),

journaliste

mais rebelle

 

 

- Naïma

de l'Agen

Nanterre

-Nazha d'Aubervilliers: ici

Nepal: :ici

Npa: ici

(lire aussi ici)

 

Obama

(Oui, désormais:"Nous sommes tous Américains!")

: l'investiture (video): ici

Obama: en danger:ici

 

- Onze septembre

(11/09/2001)

-Oscar: ici

- Otan: ici

 

Overney (Pierre, dit "Pierrot",

abattu en 1972, vengé en 1977): ici

 

-Palestine vaincra!

-Palestine: agir!

- Palestine: spécial Gaza: ici

 

- Paysans: ici

- Pédophilie: ici

-Peled Nurit: ici


-Pichot André (CNRS, "De la Bible à Darwin": ici - Aussi ici

- Plenel:ici

 

- Politique (actu)

- Politique:

archives

2006-2008

 

- Races? Racisme. Antiracisme? ici

- Rats (Aubervilliers): ici


- Rebelles:

la vraie histoire

des Maos

de la

Gauche

Prolétarienne,

La Cause

du Peuple,

mai 68 etc.


-RG: ici

 

- Saadia d'Auber, mal logée en colère: ici (voir aussi à RATS)

-Sakina Palestine: ici


- Sans-papiers

(ouvriers, en lutte: 2006-2008, ici):

2008-2010, ici

-"Sans-papiers au frigo": ici


- Schoemann,

fasciste

pro-Israël

- Ségolène

-Soral, provocateur néo-fasciste sous influence israélienne manipulant Dieudonné:ici et ici

- Squarcini: ici

- STN


- Suresnes: ici

Et ici

 

-Tata Milouda

Terrorisme, Taliban, RG, etc.ICI

-Thuram: dans les pas d'Obama? ici

-Tunisie, Ben Ali modèle de Sarkozy!

-Tupamaros

 

-Vie chère: le mouvement des autoréductions dans les surfaces commerciales prend son essor, dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!": ici

- Vichy etc.

- Villepin ici et ici

et (2010):ici

-Villetaneuse (93): ici

 

Woerth, - Bettencourt, Maistre, Sarko et cie:ici

-Zarka (Pierre) : ici

- Zebdi-Ghorab, Faouzia

- Zeyneb "Palestine libre": ici

Accès à l'ancienne page d'accueil (pour archives et recherches)


 
 
 
 

 

La grève du prolétariat noir de France et de ses amis chinois n'est pas finie: ici

- Disparition d' Abu Daoud, organisateur de l' opération anti-Mossad de Munich (ici) - Acquittement des "5 de Brighton Hove" qui avaient saccagé les locaux d'une firme d'armements fournissant Israël (ici)

Réalité du Maoisme, de la GP à l'actuel combat des Mal Logées du "9-3" et à la CGT des "sans papiers"; Badiou l'imposteur, le prétendu "PC maoiste", et les étudiants de Nanterre: des "marxiste-leninistes" à l'ancienne ne comprenant ni le maoisme, ni la Chine combattante du XXIème siècle, etc. Un entretien de fond avec JP Cruse brillamment édité par la revue "Dissidences": ici

Brillantissime incarnation estivale de la Téléréalité, avec corruption à tous les étages y compris corruption de la brinqueballante mécanique judiciaire en direct, au rythme des étapes du Tour de France, l'affaire du milliard d'euros, gentil cadeau d'une héritière rentière, milliardaire sur le retour, à un photographe d'art peut-être un peu maquereau sur les bords, ou présumé gigolo, l'affaire Meyers-Bettancourt, devenue affaire Woerth-Woerth, affaire Courroye, agent double retourné, devenu, peut-être, agent triple contre son ancien maitre Sarkozy, dans un rôle de comédie italienne également illustré par l'espionnage à la James Bond d'un maitre d'hôtel, les confessions, contre-confessions, et anti-confessions d'une comptable sous pression aux déclarations très étrangement non enregistrées par les troubles collaborateurs de l'ambigu Plenel, nous offre une impeccable autopsie "in live" de l'état de décomposition avancé d'un capitalisme pourrissant dont les râles d'agonie ravissent les vacanciers, - sans suffire, toutefois, à nous promettre cette "rentrée caniculaire" sur les retraites, le rackett des salaires et des revenus sociaux, y compris des handicapés, que nous devons souhaiter - et à laquelle nous devons, plus que tout, travailler.

Les discours larmoyant sur "l'Etat au bord de la faillite" et ses "caisses vides" de ceux qui n'ont que "la crise" à la bouche alors que c'est avant tout de leur propre crise qu'il s'agit, crise morale autant qu'économique et politique, commencent à susciter des interrogations sur ceux qui les ont vidées, et qui les vident, ces "caisses", et le mettent consciencieusement "en faillite", cet Etat - ou ce qu'il en reste...- tout en ânonnant le discours sur la "pression des marchés" qu'il faudrait satisfaire par le déclenchement d'une récession enfin fulgurante et d'un étranglement de l'économie nationale, de toute la société, et de nos principes historiques de civilisation qui ont fait la France...

MAIS, GENTILS JOURNALISTES-PÉDAGOGUES D'UN VASTE MUNICH ÉCONOMIQUE AU SERVICE D'UN PÉTAIN QUE NULLE DEROUTE MILITAIRE ET NULLE INVASION ETRANGERE NE SAURAIT EXCUSER, "les marchés, c'est qui?"

- Rien d'autres que les milliards baladeurs, en goguette,de l'héritière du cagoulard Schueller, épouse , puis veuve, de l'antisémite Bettancourt, sous l'œil bienveillant de l'ex-sous-ministre Kiejman, devenu sous-avocat en s'excluant lui-même du barreau depuis qu'il a publiquement confondu le noble art de la rhétorique dans lequel il enveloppait sa pompe creuse, jadis, et les rodomontades de petit maquereau de seconde zone menaçant physiquement, sans peur du ridicule, son courageux confrère Olivier Metzner, ce protestant de principe ne craignant ni Dieu ni Diable assumant insolemment sa liberté sexuelle autant qu'un goût pour des cigares achetés, c'est devenu rare, sur ses propres deniers, offerts par Jacques Verges (dont, après avoir éte, un temps, le rival, mais travailleur, il est en passe de devenir un des trèrs rares successeurs), ou peut-être directement par les entreprises d'Etat, socialistes, de nos amis de La Havane - où l'on ne peiut que se réjouir, force rasades de rhum à l'appui, de la majestueuse déconfiture du Sarko-Bushisme venu, pour une funeste parenthèse de quelques brèves années, prostituer la France de Roland à Roncevaux, de Saint-Louis, du Chevalier Bayart, de Robespierre, Saint Just et Babeuf, de Louise Michel et du glorieux général communard Rossel, de Jean Moulin, du colonel Fabien, du colonel Passy, de son adjoint Brossollette, et du général de Gaulle.

C'est de propos délibéré que nous avons choisi, hors quelques éclairs brefs, de ne pas nous appesantir, au quotidien, sur cette affaire majeure - qui ne prendrait, toutefois, tout son véritable éclat que le jour où des familles misérables expulsées de leurs HLM pisseux du 9-3 viendraient, en troupes de "pétroleuses" escortées de nuées de "Gavroches" à l'œil noir, aux prénoms venus d'ailleurs, et dont "à pronononcer, les noms sont difficiles", sous les fenêtres de Liliane, de son tordu de Maistre, et d'autres milliardaires enfin tirés de l'ombre du "travailler toujours moins pour gagner toujours plus", réclamer les très modestes milliers d'euros quui leur permettraient d'éviter huissier, saisies, et expulsions...

On va s'en occuper.

On s'en occupe.

Comme il faudrait s'occuper, mais on ne peut pas tout faire, de donner un peu plus de "pep" au vaste mouvement syndical pour les retraites, en y entrelardant quelques "actions-pschitt" de même ordre, judicieusement ciblées, préparées, et choisies, mettant physiquement face à face les instigateurs-bénéficiaires du rackett sur les retraites, les salaires, et tous les revenus sociaux, et leurs (futures) victimes, le poing vengeur tendu plus que le cou offert.

A propos de cou offert, parlons, en ces journées évoquant les turpitudes financières de Law ou de Necker, et le bon mais faible Louis XVI plus que le roi Soleil qu'avait prétendu être "le petit Nicolas", L'HORRIFIQUE MACHINE INVENTÉE PAR L'EXCELLENT DOCTEUR GUILLOTIN POUR ABRÉGER LES SOUFFRANCES DES CONDAMNÉS À MORT, JUSQU'ALORS EFFROYABLEMENT TORTURES, ROUES VIFS, OU PENDUS, à laquelle tout vrai Français de France pense en évoquant, plus que la pauvre Liliane, amnistiée, nous ne sommes pas des chiens dévoreurs de vieille carne, l'insupportable Banier (de son), l'ex-trésorier Woerth et sa toujours actuelle épouse à la crème Chantilly, déjà partiellement punie par l'interruption de sa carrière de "gestionnaire de grandes fortunes" mariée à un parangon de "rigueur" formé par Jean-François Mancel à l'ombre du vieux Dassault, le descendant du contre-révolutionnaire rabique Joseph de Maistre, collectionneur de "petits yachts" - et leur protecteur haut placé dont l'hétaïre de luxe, vulgaire par son visage aux traits creusés d'avidité ...poudrée comme par son parler de poulailler avoue avoir reçu, au seul bénéfice, bien entendu, de sa "fondation humanitaire", quelques grosses liasses ou quelques virements de l'excellente société Lancôme, filiale de L'Oréal de Schueller, de sa fille, et de Madame Woerth Florence, dresseuse de pur-sang à sabots et de demi-sang de la politique chaussés de "rigueur" et de mocassins de luxe.

Mais l'évocation de la guillotine, historiquement indispensable même si juridiquement discutable, car le "citoyen Capet", innocent de caractère et de nature, et puni finalement pour sa faiblesse coupable à l'égard d'une étrangère le trompant au profit de gais barons du "parti de l'étranger", ne méritait sans doute pas d'entrer, par le biais de la lame et du panier de son, dans une histoire de France marquée par de grands rois, auteurs de grandes réformes, et placée, enfin, du fait de la décapitation, sanglante, d'un symbole mondial de l'autocratie, mis à bas, au cœur de l'Histoire Universelle, ne doit pas susciter le moindre malentendu.

Même sur le plan fiscal, pour redresser la France affaissée par le très provisoire triomphe des oligarques, arrogants, et des ploutocrates, obscènes, il n'est pas besoin, en effet, de guillotine.

Comme l'ont montré, surtout dans la période récente, et en Asie d'abord, des exemples hautement significatifs, ce n'est pas tant du monstrueux amas de capital accumulé dans la caverne d'Ali Baba et des 40 voleurs que nous avons besoin. Et que nous avons, "de par la volonté du peuple souverain", à réquisitionner - comme jadis le blé stocké par les "agioteurs" affamant le bon peuple...

C'est l'argent à venir qu'il nous faut, cessant enfin d'être dilapidé, de coups de hasard de l'économie-casino en "hedge funds" à l'équilibre acrobatique faisant éclater, l'une après l'autre, les "bulles" d'une finance de plus en plus coupée du monde réel, en "petits cadeaux" distribués à la va- comme-je-te-pousse à d'immondes parasites, fasse enfin sa mue salvatrice, se transformant en investissements réels dans des activités réellement utiles réellement productrices de richesses, et de services.

Ce n'est pas tant d'imposition du capital, même si elle ferait toujours plaisir, que nous avons besoin, pour suturer les plaies des banlieues, du chômage, de la violence aveuglée, donc aveugle, du mal-logement et du mal-vivre, et pour investir dans les emplois et les formations du futur, donc l'industrie et les infrastructures, que de taxes, impitoyables ce qui ne veut pas dire inintelligentes, sur les revenus financiers du capital, et de la finance elle-même, tournant en rond comme une toupie en spirales stériles au lieu d'innerver et d'enchanter l'activité réelle, le progrès en tous domaines.

Taxer? Vilain mot, idée confuse. C'est "inciter", qu'il faut écrire, "inciter", mais avec insistance, même les Bettancourt (Liliane), même les Meyers mari et femme, même les de Maistre, même les Banier, à placer leurs fortunes actuelles et surtout à venir, et celles de leus innombrables clones encore protégés par les innombrables formes de l'omertà, en tirant (presque) autant de revenus (voire, à long terme, plus...)dans des investissements productifs, rentables, utiles, et créateurs d'emploi qualifiés convenablement payés.

Comme l'organisation de cortèges de casseroles devant les palaces de Neuilly, ou de Chantily, c'est, en fait, très facile à faire. "Dans l'art de la guerre, tout est question d'exécution" (avec ou sans jeu de mots sur "exécution", le lecteur choisira lui-même..).

22 juillet 2010. Minuit. Jean-Paul Cruse

Un 14 juillet de Victoire pour Nazha Boumehraz, enfin relogée dans un beau HLM d'Aubervilliers, pour le Mouvement des Mal Logées (MML), les Forces Populaires, et toute la République d'Aubervilliers (93) - qui a su, après

De: force.p@hotmail.frA: raoni@yahoo.fr
Sujet: La victoire de NAZHADate: 13 Juillet 2010 22:15:28 +0200

SALUT ET REMERCIEMENTS

A NAZHA BOUMEHRAZ

APRES SA BELLE VICTOIRE,

QUI EST AUSSI LA NÔTRE,

ET CELLE D’UN 14 JUILLET

AUTHENTIQUEMENT

REPUBLICAIN ET POPULAIRE,

REVIVIFIANT, DE LA MANIERE

LA PLUS CONCRETE ET LA

PLUS POSITIVE, NOTRE

BELLE DEVISE PARFOIS

AFFADIE PAR LE TEMPS :

« LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE !


Les Forces Populaires de Seine Saint-Denis (FP93) adressent leur salut fraternel à Nazha Boumehraz, mère de famille exemplaire élevant seule, par son modeste travail de femme de ménage, depuis le décès de son mari, sa fille Fatiha, collègienne à ROSA LUXEMBURG, dans un taudis insalubre reconnu de longue date par les services de l’hygiène comme impropre à toute habitation.

Nazha vient d’obtenir de haute lutte son relogement dans un HLM F3 de la localité. Elle s'y est installée aujourd'hui même, bail signé, avec les clefs, pour y poursuivre, dans de meilleurs conditions matérielles et morales, le combat contre la très grave maladie qui n’avait pas suffi, malgré une opération délicate nécessitant un long suivi par radiothérapie et chimiothérapie, à persuader l’Office HLM de la Ville, et la municipalité, pourtant de gauche (socialiste), à la faire figurer sur la liste des cas urgents prioritaires pour un relogement social d’urgence. - Et cela malgré des certificats médicaux du chirurgien mettant en garde sur les dangers courus par son maintien dans le taudis, en période de traitement.

Cette victoire, réjouissante, et de haute portée symbolique et politique, même si elle reste ponctuelle, n’est pas tombée du ciel.

Elle n’aurait pas été possible si, à la combativité exceptionnelle de Nazha et de ses proches n’était pas venu s’ajouter, en renfort, la formidable mobilisation, dans la durée, des femmes en colère du Mouvement des Mal Logées d’Aubervilliers (MML), fondé et présidé par Marie-Clémence Sawadogo-Sidibe, « Marie-Colère », « la Panthère Noire d’Aubervilliers », qui parvient à nourrir et à élever, seule, et de façon magnifique, ses huit enfants dans le grand F5 de la difficile cité des Francs Moisins qu’elle a dû se résoudre à occuper « sans titre » (squatt) mais en payant, rubis sur l’ongle, une indemnité d’occupation, grâce à son travail de chef d’équipe dans une société de nettoyage, doublé de deux autres emplois en supplément dans deux autres sociétés.

Elle n’aurait pas été possible sans les audacieuses « opérations coup de poing », « actions de partisans » ou plutôt, comme disent aujourd’hui les mères en colère, « opérations Schtroumpf », menées à la surprise, depuis plusieurs années, à l’intérieur même de la mairie et aux alentours.

Elle n’aurait pas été possible
sans le soutien, jamais démenti une seconde, de l’association de type nouveau ON EST TOUS RESPONSABLES (OETR) regroupant des familles en grande précarité autour du collège ROSA LUXEMBURG et de son inoxydable médiatrice socio-culturelle adulte-relais Dami Rimech, présidente d’OETR (dont « Marie-Colère » et d’autres mères mal logées du MML sont vice-présidentes, et Nazha trésorière, comme elle l’est aussi du MML).

Elle n’aurait pas été possible
sans un patient travail de masse « à l’ancienne », sur le marché, et de voisin à voisin, y compris auprès des nombreux habitants de sensibilité communiste ou socialiste stupéfaits de la longue passivité de leurs partis dans cette affaire, comme du silence de la presse, y compris Le Parisien, Libération et l’Huma, pourtant quotidiennement sollicités, informés, pièces et dossiers à l’appui, et relancés sans trêve.


Elle n’aurait pas été possible, si les discrets et patients combattants du petit noyau fondateur des Forces Populaires, présents dans ces diverses associations, que souvent, ils animent, mais présents aussi dans la proximité immédiate, ou même à l’intérieur, des deux principaux partis de gauche, n’avaient pas combiné une stratégie d’action directe populaire (fondée sur l’action la plus énergique et la plus insolente des prolétaires surexploités et trop souvent humiliés et méprisés d’Aubervilliers, et de leurs jeunes enfants , préadolescents et adolescents, garçons et filles, eux-mêmes mobilisés de façon dynamique, construite, intelligente et responsable) avec une diplomatie patiente et constructive, rejetant tout avant-gardisme orgueilleux et surtout tout sectarisme.

- C’est la combinaison, réfléchie et bien dosée, de ces deux méthodes, l’action directe, et la négociation diplomatique, qui a ouvert la possibilité aux deux "tendances" dont les déchirements paralysent et ruinent le Parti communiste d’Aubervilliers (après lui avoir fait perdre la mairie), de se rallier à ce combat (au vingt-quatrième jour de lutte) avec de clairs communiqués de soutien, restés malheureusement aux stade déclaratif, mais qui ont pesé, à la marge au moins.

Elle n’aurait pas été possible, enfin, si cette politique d’ouverture large et constructive (nullement contradictoire avec l’action directe et des phase d’inévitable polémique...) ne s’était pas hardiment étendue à la sensibilité progressiste réellement présente au sein même du Parti Socialiste, et de la municipalité, dont la première adjointe, Evelyne Yonnet, chargée de l’urbanisme, et non du logement, mais n’écoutant que son bon cœur et son bon sens, et par ailleurs, femme du maire Jacques Salvator, n’avait pas mis tout son poids dans la balance au moment décisif : quand, Nazha,s’étant enfin vu proposer un tout petit studio, et l’ayant visité et, faute de mieux, accepté, est devenue la cible d’une campagne de calomnies ignobles s’étendant de certains couloirs bien précis et bien identifiés de la mairie aux cafés du marché, et l’accusant d’avoir, par des exigences excessives, « refusé trois propositions » - ce qui était entièrement faux, les preuves, facilement disponibles, ayant aussitôt été communiquées à Evelyne Yonnet, qui a alors tapé du poing sur la table et imposé la solution. - Comme elle l’avait fait, avec la même détermination, et le même cœur, il y a un an, quand, en plein milieu de l’été, « Marie-Colère », qui avait fini par se faire proposer un relogement acceptable dans la commune même au moment où elle se trouvait hospitalisée pour la naissance (par césarienne) de son huitième enfant, et qui s’était aussitôt engagée par fax, sur le conseil et avec l’aide pratique des Forces Populaires et d’OETR, à venir le visiter dès la sortie de l’hôpital, ce qu’elle a fait, acceptant aussitôt ce HLM, par fax, de nouveau, mais se le faisant finalement refuser parce que « c’était trop tard », s’était vue, une nouvelle fois, menacer d’expulsion…

L’ensemble de ces événements, et leur heureuse conclusion, confirment les enjeux de la bataille maintenant bien engagée, pour une plus grande transparence dans le logement social et contre l’attribution des HLM « au piston ».

Les possibilités de succès ponctuels, qui, s’accumulant l’un après l’autre, à l’arraché, indiquent une vraie tendance.

Ils confirment aussi la pleine et entière validité de la stratégie expérimentée, encore à petite échelle, par les Forces Populaires :


priorité à la mobilisation des familles et de la jeunesse combative des couches les plus précarisées, les plus prolétariennes, de la classe ouvrière.


priorité à l’action effective sur le bla-bla-bla propagandiste tournant à vide, sur la politique de papier et l’électoralisme.


souplesse dans les alliances et les convergences pratiques avec les forces traditionnelles du mouvement ouvrier et populaire.


patient travail de persuasion pour élargir la dynamique de groupe ainsi amorcée et intégrer progressivement les nombreux militants plus ou moins issus de l’extrême-gauche actuelle ou ancienne dans un processus de construction de forme radicalement nouvelle, avec liaisons souples en réseau au lieu de structures lourdes, bureaucratiques; pratique de discussions politiques vivantes et concrètes en externe comme en interne, permettant la formation progressive de cadres de l’action politique en milieu populaire, autonomes par rapport aux actuels partis et syndicats, ou agissant de façon coordonnée et cohérente, à l’intérieur.

C’est cette même stratégie, ce sont ces mêmes méthodes, qui, dans le grandiose mouvement du prolétariat d’Afrique noire en France et des jeunes Chinois « pour les papiers et pour dignité », ont permis la victoire d’une toute autre échelle à ce jour très largement dessinée – tissant et retissant l’unité du peuple multicolore de notre République Citoyenne du XXIème siècle tout en ouvrant, sur cette base, des perspectives de Front Uni anticapitaliste allant bien au-delà d’une nécessaire victoire électorale contre les serviles domestiques politiques de la milliardaire Bettancourt, et cie.

Tout cela nous mène bien au-delà aussi d’un « Front de Gauche » toujours trop éloigné des luttes les plus prolétariennes, et appelé, donc, à se trouver très largement dépassé par le vaste Front Progressiste et Citoyen que la victoire de Nazha, le combat de ses sœurs de lutte mal logées bien loin de s’arrêter, l’action d’OETR comme celle des Forces Populaires actuellement en expansion dans toute la Seine Saint-Denis, contribuent, à des niveaux et selon des modalités différentes, à faire entrer dans le paysage.


13 juillet 2010 Les Forces Populaires (93)

quelques péripéties vite oubliées, s'unir pour la soutenir...

Enfin dans un logement convenable, pour y poursuivre la lutte, déjà positivement amorcée, contre la terrible tumeur qui la rongeait, et semble, après opération, en bonne voie de guérison, un HLM F3, allée Paul Eluard, du nom du grand poète communiste, dans la ville de Charles Tillon, chassant les miasmes répugnants de celui qui fut aussi son maire, le "kollabo" socialiste Pierre Laval

 

 

 

Hommage à la Résistance Palestinienne toute entière:ici

     
 

Créé, aux "jours heureux" de la Libération, sur les ruines du journal kollabo Le Temps, et sous la haute protection du général de Gaulle, qui souhaitait que la France, pour tenir son rang, dispose d'un "quotidien de référence", ce qu'il a fini par devenir, brièvement, sous l'impulsion de l'ancien maquisard anti-impérialiste Claude Jullien (haute figure de l'aile révolutionnaire du christianisme engagé), puis prostitué, sous Mitterrand, par la clique capitaliste atlantiste et trotsko-libérale-libertaire Minc-Colombani-Plenel, et vendu, maintenant, à un marchand de bidets, Le Monde devient l'enjeu d'une bataille au poignard- commando dont l'enjeu n'est autre que son traitement de la réalité chinoise. Après que l'excellente journaliste économique Claire Gatinois ,rompant avec les pitreries "libérales libertaires" et rétro-coloniales anti-chinoises du couple Philip-Pedroletti, eut publié un article d'acier trempé sur les progrès sociaux de l'économie chinoise, en voie de recentrement sur l'investissement en infrastructures modernes dans les domaines des transports, del'énergie, de l'éducation et de la santé, un torchon du

 

Précédentes infos sur cette affaire: ici

 

 

"Libérez Gaza! Libérez la Palestine! "(en anglais),

« Libérez tous les ghettos” (en hébreu), viennent d'inscrire les militants d'un petit commando d'amis de la Palestine sur l'un des derniers murs de Varsovie resté debout depuis l'écrasement par les SS du soulèvement du ghetto juif, affamé, à la suite d'une longue bataille, au terme d'un long siège, au printemps 1943.


Parmi ces héritiers de Marek Edelman, l'un des rares dirigeants d'une insurrection menée par une poignée de jeunes "chebab" juifs armés de quelques mauvais couteaux, de vagues pistolets, et surtout de bouteilles incendiaires qui ait refusé de se suicider ("un chef ne se suicide pas"), avant de réussir à s'évader par les égoûts et à rejoindre les rangs de la Résistance polonaise, nationaliste, catholique et/ou communiste, Yonathan Shapira (ci-dessus, photo en tête de page).

Ce "Juste parmi les Justes", honneur de l'armée "la plus (im)morale du monde" et de la conscience juive moderne toute entière, est l’un des 27 pilotes de l’armée de l’air de Tel Aviv qui avaient publiquement annoncé, en 2003, refuser toute mission au-dessus des territoires palestiniens occupés. Ce qui avait valu à Shapira d’être aussitôt rayé des cadres de l’armée de reserve, et de perdre son emploi de pilote dans l’aviation civile.
Shapira a publiquement revendiqué l’initiative, devant l’opinion israélienne. “L’Holocauste n’est pas quelque chose qui peut être confisqué par des gens comme Netanyahou, Lieberman, ni personne d’autre au sein du gouvernement”, a-t-il declaré lundi à la radio. "Je ne cherche pas la polémique. Je ne cherche pas à établir un parallèle quelconque avec la monstruosité des camps de la mort Nazis. Mais on doit briser le silence qui prévaut en Israël et dans le monde alors qu’un peuple est enfermé dans une sorte de ghetto ».

“La plus grande partie de ma famille est originaire de Pologne, et beaucoup de ses membres ont été assassinés dans les camps de la mort. Mais quand je marche à l’emplacement de que fut le ghetto de Varsovie, je ne peux m’empêcher de penser aux habitants de Gaza. Ils ne sont pas seulement enfermés dans une prison à ciel ouvert, ils sont aussi bombardés par des chasseurs, des hélicoptères et des drones pilotés par des gens aux côtés desquels je servais, avant mon acte de refus en 2003 ».
Evoquant, ensuite, “toutes ces délégations de jeunes Israéliens" qu’on emmène voir, à Varsovie comme à Auschwitz, l'histoire de la souffrance juive et des horreurs nazies, et "qui sont soumis quotidiennement à un lavage de cerveau militariste et chauvin", Yonathan a l'espoir qu'il leur soit donné de lire ces quelques mots en très gros caractére, écrits en hébreu et en anglais, les deux langues qu'ils comprennent le mieux, "que l’oppression c’est l’oppression, l’occupation c’est l’occupation, et que les crimes contre l’humanité sont des crimes contre l’humanité, qu’ils aient été commis à Varsovie ou à Gaza”.
(D'après un texte de nos amis d'EuroPalestine, reprenant des informations du quotidien israélien Haaretz -réécrit par nos soins ).

 

Gaza (Palestine): cartes postales d'espoir

Elles ont 12 ans, 16 ans, et "chattent" sur internet - aux heures où l'électricité revient, ramenant aussi la lumière, le soir, ou l'alimentation des réfrigérateurs contenant les maigres réserves de nourriture de la famille...

Enas Quauder, 12 ans: "Les congés d'été viennent de commencer à Gaza...On commence la journée, avec mes frères et sœurs, par la prière. Et puis on va au camp d’été de l’UNRWA. On s’amuse et on profite de l’existence, comme tous les enfants de la bande de Gaza, malgré le blocus qui nous est imposé »...
« Des fois, je reste à la maison pour aider ma mère. Et une fois que j’ai fini, et s’il y a de l’électricité bien sûr, je vais à l’ordinateur pour chatter avec mes copines et aller sur des sites web. On essaie de regarder le foot, quand c’est possible. Moi, j’aime bien les Allemands et les Espagnols, avec une préférence pour les Espagnols quand même ».
« Nous aimons la vie, nous aimons l’espoir ».


Enas Qauder, 12 ans, du camp de réfugiés de Nousseirat, Gaza, Palestine.

« "Aujourd’hui, c’est un jour ‘sans’, sans électricité je veux dire, et c’est la première chose qui m’est venue à l’esprit, lorsque mon frère Ayman, qui est en Europe, m’a demandé de faire des petits lettres pour décrire notre quotidien à l’attention de lecteurs à l’extérieur du territoire de Gaza, et plus précisément du camp de réfugiés de Nusseirat où je vis avec ma famille ».

Ainsi commence le message d’Iman Qauder, lycéenne de 16 ans, qui s’adresse à nous en même temps que sa petite sœur Enas, âgée elle de 12 ans.


« Quand je dis ‘un jour sans électricité’, il ne faut pas se méprendre, car les jours considérés comme normaux sont ceux où nous bénéficions du réseau électrique pendant quelques heures seulement. Mais là, c’est zéro. Nous n’avons pas tout compris à l’annonce de la compagnie d’électricité qui a dit qu’elle coupait le réseau, parce que l’Autorité Palestinienne à Ramallah a cessé de payer les Egyptiens et les Israéliens qui nous fournissent en électricité et en fioul pour la centrale », écrit Iman.
« Comme pour tout le monde ici, ma vie dépend beaucoup de l’électricité. Mais on fait avec, et on a quand même un générateur. On regarde la coupe du monde en famille à la télévision. Ma petite sœur Enas a une préférence pour les Espagnols, peut-être dit-elle cela parce que notre frère Ayman est actuellement étudiant en Espagne. Ou alors c’est ce qu’elle se raconte avec les copines, qui participent avec elles aux camps d’été organisés par l’UNRWA (agence des Nations-Unies pour les réfugiés, NDT). Je vous tiendrai régulièrement au courant de la vie à Gaza, et Inch’Allah, peut-être pourrons-nous avoir une vie normale.
Merci et à bientôt »


Iman Qauder, 16 ans, du camp de réfugiés de Nousseirat, Gaza, Palestine.

 
 

 

Palestine en lutte 2006-2009: ICI - Palestine solidarité ici. Aussi ici. Et (2010) ici

- Spécial GAZA: ici

-Arafat:ici et ici

- Barghouti (Marwan): ici

 


- Israël,"Etat juif"
=Etat raciste:ici

- Israël 2010:ici

- - BEN GOURION:ici et ici

-Peled (Nurit): ici

 

-Edelman, Marek:ici

 

 

Grève pour les papiers et pour la dignité: nous l'écrivions, il ne fallait pas "vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué!"

- Si l'essentiel est acquis, si le plus dur est fait,le combat continue juqu'à la victoire totale et définitive - qui se profile, enfin!...(lire ici)

 

- Actualités grève pour les papiers: ici. ;

- 2006-2008, ici):

- 2008-2010, ici

-"Sans-papiers au frigo": ici

Pages "rouges"

- mouvement social, mouvement prolétarien - actualité du mouvement communiste en France et dans le monde:ici;ici; et ici)

   
   

plumitif de la droite Sarko-Israélienne, tendance Neuilly, le précieux ridicule Guy Sorman, l'aile progressiste de la rédaction, qui (comme à Libération, mais mieux qu'à Libération...) se bat pour une conception honnête, indépendante et rigoureuse du journalisme, seule garantie de la survie des journaux, vient d'imposer la publication d'un droit de réponse cinglant de l'ambassade de Chine en France, sous le titre aussi insolent qu'incisif:

"Si, la Chine est une démocratie!"


"Lisant quotidiennement Le Monde, que je considère comme un journal de référence, quelle n'a pas été ma surprise de lire une tribune titrée "J'accuse le régime chinois" (Le Monde du 7 juin), signée par Guy Sorman, qui comportait une mise en cause extrêmement partiale et grossière de mon pays, avec des arguments infondés", écrit Jin Chunlei

D'abord, je ne suis pas d'accord quand l'auteur affirme que "la Chine considère la croissance comme son destin". La croissance, tout comme la démocratie, est un moyen au service d'une fin qui consiste à développer le pays et à édifier une vie heureuse et digne pour son peuple.
A mon avis, une croissance sans démocratie est impossible, une démocratie sans croissance est catastrophique. La Chine n'aurait pu, en l'absence de démocratie, poursuivre sa croissance continue pendant plus de trente ans. Le processus de démocratie en Chine accompagne toujours le développement économique et social. Un pays n'a pas le droit d'imposer sa conception de la démocratie aux autres, car la réalité est différente dans chacun. Je suis toujours frappé quand on se contente de juger les autres à partir de ses propres opinions politiques.

Ensuite, je m'inscris en faux contre l'affirmation que "le non-droit à la démocratie est assez bon pour les Chinois". Dès 1919, les Chinois ont réclamé le droit à la démocratie et à la science. En 1949, ils ont été émancipés et libérés. Pendant plus de trente ans, grâce à des réformes et à une ouverture incessantes, ils ont pu jouir du droit à la nourriture, à l'habillement, au logement, à l'éducation et à la politique. Les élections directes sont effectuées au niveau des villages. Tout cela constitue un progrès gigantesque dans l'histoire chinoise.


Pas de jugements tout faits


Troisièmement, je ne suis pas d'accord pour comparer le docteur Sun Yat-sen (1866-1925, qui proclame la République en 1912) à n'importe qui. Le docteur Sun a été le pionnier de la révolution chinoise. Grâce à lui, le régime féodal qui régnait depuis plus de deux mille ans a été renversé. C'est un grand homme respecté par tous les Chinois. Chaque année, lors de la fête nationale, son portrait est hissé sur la place Tiananmen. Il peut être soulagé d'apprendre que la Chine est devenue un pays puissant, prospère et démocratique.
Quatrième désaccord : on prétend que
"les paysans chinois sont privés d'écoles et de toute médecine". Il est vrai que le niveau de vie à la campagne reste moins élevé qu'en ville. Mais l'espérance de vie des Chinois est passée de 35 ans en 1949 à 72 ans en 2009, le revenu annuel des paysans augmente sans cesse, les entreprises rurales se développent, plus de 100 millions de paysans viennent travailler en ville chaque année. L'urbanisation en Chine est de l'ordre de 42 % aujourd'hui, de 50 % attendus en 2015. Pour la première fois, les paysans chinois n'ont pas besoin de payer leur impôt agricole, l'assurance-vie minimale s'applique dans tout le pays. Bien sûr, ce n'est pas suffisant, mais on ne s'arrêtera pas là.
Enfin, je ne suis pas d'accord quand on dit que
"le pouvoir de la Chine devient arrogant" et "la Chine respecte de moins en moins les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC)". Les Chinois ne sont pas un peuple arrogant. Mais ils savent défendre leurs intérêts vitaux. Pour s'adapter à l'OMC, la Chine a modifié 2 300 lois et règlements avant son entrée dans cette organisation en 2001. Depuis lors, elle n'a cessé d'assouplir ses règlements pour s'adapter aux règles de l'OMC.
Pour une meilleure compréhension de la Chine, il faut donc abandonner l'esprit figé de la guerre froide et les jugements tout faits. Il faut voir la Chine d'une façon globale et visionnaire.."

Quant à la question de la démocratie, l'auteur, bien informé pourtant, s'abstient, par courtoisie diplomatique et respect des bonnes mœurs, d'ironiser sur le spectacle du "tout pourri" - si ce n'est "tous pourris" - que donne, en ce début d'un été meurtrier, le spectacle du feuilleton Bettencourt-Maistre-Kiejman-Woerth-UMP-Sarkozy. Les révélations harmonieusement ordonnées, en cascade, montrant jusqu'à quel point "l'Etat profond", garant, surtout dans le cœur d'acier des services secrets civils et militaires - obliques ou parallèles... - qui autorisent, protègent et garantissent les "fuites" - considère désormais comme d'une nécessité vitale pour la sauvegarde de la dignité du peuple et du pays, pour son indépendance et pour sa liberté, pour une démocratie authentique, c'est-à dire forte, musclée, équilibrée, la poursuite jusqu'à son terme du processus d'étranglement contrôlé du satrape excité qui, convenablement ligoté, s'agite en vain sous l'implacable et patient resserrement du garrot.

6 juillet 2010. Qi

Bettencourt, Sarkophage et cie: ici

 

PAGES CHINE: ici ;(actualité 2010)ici; et (Chinafrique) ici

 

       
           
       
   

Des chiffres

qui font plaisir!

26% lui font encore confiance! - Avec un taux de satisfaction tombé à son plus bas, et 3 Français sur 4,

donc,

contre lui, sans oublier les 3 Français sur 4 (78%) favorables aux actions dans la rue contre la "contre-réforme" des retraites, le fondé de pouvoir de l'oligarchie financière "sans

 

patrie ni frontières",

l'homme dont le ministre des impôts, qui est aussi celui des retraites, "rembourse" 30 millions d'euros d'un Etat mensongèrement décrit comme "au bord de la faillite", au titre du "bouclier fiscal", à la milliardaire Liliane Bettencourt, héritière du cagoulard Schueller, premier "patron" de François Mitterrand, et dont ce même ministre (Woerth), époux de la conseillère en gestion de fortune de la

même milliardaire, peine à justifier les chèques de Liliane à l'UMP, "parti du Président", dont il est trésorier, n'est plus fort que de nos propres faiblesses.

 

- Première de ces faiblesses: notre difficulté à porter le regard haut, et loin, pour agir fort, quand le moment l'exige. - Voir haut, voir loin, c'est dégager le chemin, par étapes, d'une transition post-capitaliste qui mûrit partout dans le monde - sauf peut-être dans la partie de l'Europe encore sous influence germano-américaine.

- Voir large, c'est créer les conditions, patiemment, d'un FRONT UNI ELARGI plus ample, et, surtout, plus POPULAIRE, que l'actuel "Front de Gauche" - corseté dans une vision binaire issue du XXème siècle, quand ce n'est pas du XIXème...

- Sur cette voie, nulle part tracée, et qu'il nous faut, hardiment, défricher, l'union de tout le peuple autour de la classe ouvrière moderne et technicienne des grandes entreprisees et du service public, et l'unité de cette classe ouvrière elle-même avec le prolétariat "éclaté" des "cités" de la précarité, soudant un peuple multicolore autour des trois couleurs des pères-fondateurs...

- C'est au tissage et retissage, sans cesse recommencé, de cette étoffe, que travaille la (toute) petite équipe regroupée autour de ce site, dont nous avons le plaisir, aussi, de publier (ci-dessous) les derniers chiffres - porteurs, à leur niveau, de la même espérance...

Le Monde Réel, août 2009-juin 2010

De 123/jour à 209/j., chiffre lui-même supérieur d'environ 6% à celui du mois de juin 2009 (197).

Une progression non linéaire, passant par des hausses et des baisses saisonnières, ou liées au rythme ainsi qu'à la nature des événements marquants, alimentant, confirmant, et, parfois, infirmant, notre démarche..

Juin 2010 (ci-dessus)

Un développement, certes, moins foudroyant, que celle qui avait marqué les premières années du site, parti de rien. (ci-dessous)

 

De janvier 2008 à janvier 2009 (ci-dessus) le nombre de visiteurs était passé de 131/jour (pages lues: 177) à 244 (pages lues 413). - La fréquentation a encore augmenté en février (264) puis mars (315), avec la double actualité, particulièrement porteuse pour Le Monde Réel, de "Plomb durci" à Gaza et de "Plomb durci" au journal Libération, ...avec la longue grève de la faim de Florence Cousin:

  Février 2008: 129 (241). Mars: 169 (383).Avril: 179 (464). Mai: 179 (464). Juin: 172 (356). Juillet: 158 (334). Aout: 110 (223). Septembre: 134 (294).Octobre (marqué par nos révélations sur la "guerre secrète...au cœur de l'Etat" opposant deux mouvances des services de renseignements français, les atlantistes-sionistes, et les autres (gaullistes, républicains, indépendants de toute nature): 234 (537). Novembre : 196 (343).Décembre: 195 (373). Janvier 2009: 244 (413).

Nous ne progressons donc plus en ligne droite, mais en spirale. Les chiffres, relativement décevants, de la période avril- décembre 2009, s'étant, depuis, régulièrement redressés.

En mai 2010, la fréquentation du site, avec 203 visiteurs par jour (441 pages lues), redevient largement supérieure à celle du même mois de l'année précédente (168, pour 287 pages lues)

Le taux de croissance actuel (6%) reste plus qu'encourageant.

Il nous incite à persévérer dans les lentes améliorations de forme, guidées par vos critiques encore, hélas, insuffisamment nombreuses et insistantes, qui permettent, apparemment, une sensible augmentation du nombre de pages consultés par chaque visiteur.

Sur le fond, tout nouveau "bond en avant" du site n'est envisageable qu'à partir d'un renforcement, dans la période actuelle, lent et progressif, d'un courant d'opinion petit, mais bien réel - également reflété par les progrès du petit mouvement, né autour d'Aubervilliers (93), qu'inspire la même démarche, fondé sur les mêmes principes:les Forces Populaires.

-

 

 

   
       
           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

d'avoir, par une mobilisation d'une rapidité et d'une ampleur peu ordinaires, déjoué, ou différé, la menace d'une intervention brutale des forces de police contre les "Lions Noirs", et leurs jeunes amis chinois, en grève depuis plus de sept mois "pour les papiers et pour la dignité", l''"Etat Juif" libérait la violence infernale de ses "commandos de marine", force, par tradition, aussi insensible à la pitié qu'à la peur, et parfaitement disciplinée, sur les humanitaires, dont de nombreux juifs, éclairés du monde entier, venus apporter un peu d'humanité, et des fauteuils roulants, véhicules baroques de la tendresse humaine, à ces "sans papiers" absolus que sont les "non citoyens" absolus du peuple arabe, chrétien et musulman, de la Palestine de toujours - près de vingt morts, on ne connaît pas encore, à cette heure matinale, tous les détails..

 

Actualité grève pour les papiers: ici. ;

- 2006-2008, ici):

- 2008-2010, ici

-"Sans-papiers au frigo": ici

 

Actualité Palestine: ici ; ici...

...-Palestine vaincra!

...-Palestine: agir!

...- Spécial Gaza: ici

 

 

 
 
 
Oui, i l est temps d'ouvrir, en pleine lumière, dans notre pays, sur ce point en retard, le débat sur la "délégitimisation" de l'Etat d'Israël!

Des "marines" de l'armée des Etats-Unis d'Amérique aux fameux RIMA des troupes coloniales et néo-coloniales françaises (ces régiments d'Infanterie de Marine dont les éléments jugés, à tort ou à raison, les plus "sûrs" avaient été sollicités discrètement, au plus fort de mai 1968, en France, pour aller "casser du gréviste", ou de l'étudiant), les commandos marins constituent, dans toutes les armées du monde, des troupes de choc partageant une même culture de la force brutale, de la précision dans l'usage de la force, et de la plus exemplaire discipline.

Il est donc parfaitement exclu que les commandos surentraînés de l'armée israélienne, descendus par filin d'hélicoptères blindés ou bondissant de Zodiac, grappins lancés pour l'escalade des coques, en pleine vitesse, aient perdu leur sang-froid devant quelques dizaines d' "humanitaires", fussent-ils turcs et "armés" de bout de bois, de plastique ou de métal, en guise de matraques, voire de quelques canifs, et qui auraient réussi, exploit digne d'un titre olympique, à arracher une ou plusieurs armes automatiques à ces zombies casqués surentraînés et vraisemblablement dopés ou drogués pour l'assaut, et à les retourner contre eux, déclenchant l'action "en légitime défense" - dans les eaux internationales...- qu'une propagande à la Goebbels nous dit avoir été celle de l' armée "la plus morale du monde".

Pour une action strictement "défensive", légale, éventuellement, sinon légitime, au-delà de la ligne parfaitement claire sur les cartes marines et les photos des satellites où la navigation est libre, et toute agression militaire un acte de piraterie, digne, jadis, de la pendaison, et aujourd'hui de la justice internationale (en droit de présenter une note coquette, en fin de parcours, à moins que les Turcs, se couchent, ce qui est bien peu probable) les moyens sont connus, ils existent: arraisonnement par une corvette rapide s'approchant bord à bord, usage de gaz lacrymogènes ou de gaz au poivre, interpellations éventuelles, après sommations, par des forces de sécurité civiles ou même militaires porteuses d'un armement léger, sous la menace, éventuellement, de chiens policiers muselés, voire usage de filets, jets d'huile pour rendre glissantes les coursives et impossible toute bagarre, etc.

Si Tel Aviv ne l'a pas fait, c'est que l'extrême-droite raciste et fasciste actuellement au pouvoir avec les socialistes ("travaillistes"), c'est qu'on a décidé, au sommet de l'Etat ou/et à l'Etat-major, de ne pas le faire, mais de "tenter un coup".

Comme le prix à prévoir, en terme d'image, en terme diplomatiques, en terme de dommages intérêts, en terme d'émeutes - déjà, grève générale des Arabes d'Israël dont une jeune députée était à bord d'un des bateaux...- n'était pas mince, et que ces gens-là sont connus pour passer, à juste titre, du temps à prévoir, et y dépenser des shekels,.c'est donc que l'opération "massacre en mer" - comme nouxs choisirons de la baptiser, sans emphase, avant de connaître son "petit nom" officiel ("Plomb superdurci?") avait un but. Ou plusieurs.


Lequel? Lesquels? Il est un peu trop tôt. La Turquie tient la corde, cet ancien allié fidèle, "retourné", que l'humiliation d'un acte de sauvagerie internationale lui laissant bien pire qu'une ou plusieurs dizaines de mort risque fort de conduire à un devoir d'orgueil et de riposte, menant, mais oui!, à une nouvelle guerre contre un nouvel adversaire - à l'issue d'un passage obligatoire par une plus ou moins rapide escalade: mesures de rétorsion, rupture des relations diplomatiques, émeutes anti-juives à Istanbul, voire attentats terroristes aveugles contre des civils juifs à l'intérieur ou à l'extérieur d'Israël, recréant enfin le scénarion de "légitime défense" habilement retourné contre la guerilla palestinienne extrémiste à l'époque des "attentats kamikazes" aujourd'hui, à juste titre, remisés au musée des accessoirs foireux qui ont foiré, causant mille fois plus de tort à leurs instigateurs qu'à leurs victimes, ou même à leurs auteurs...

Drogué ou dopé à la guerre autant qu'il l'est à la haine raciale anti-"goyim", et plus spécialement, anti-arabe, qui le constitue en profondeur et le structure, Israël souffre quand elle s'interrompt, il se divise et s'interroge sur les perspectives.

Ni la scène libanaise (sous contrôle d'une résistance patiente, intelligente) ni Hamas, sévèrement étrillé sur le théâtre de Gaza (où la population lui reproche silencieusement, mais pas secrètement, non d'avoir provoqué une épreuve de force brouillonnee faisant de tous les habitants d'involontaires "kamikazes", livrés, nus, aux bombardements, puis à ce blocus interminable, mais de n'avoir pas réellement riposté, en donnant à voir (comme au Liban, sous les coups de la tactique, elle, juste et fine, du Hezbollah,), l'équipage de chars Abrams incendiés fuir ces fours à micro-onde infernaux comme les troupes de Nasser, jadis, chaussures abandonnées, dans le Sinaï n'offrant réellement à Tel Aviv l'option d'une nouvelle guerre, et l'Iran d'Ahmadinedjad campant sur le terrain, certes, pour Israel, riche d'avantages multiples, de la guerre verbale, l'option turque, imaginative, a dû avoir ses partisans.

 

Mais d'autres explications sont possibles.

On s'y colle: mais aucun effort d'analyse ne peut escamoter la question aujourd'hui centrale pour les amis de la Palestine conduits à devenir, quoi qu'ils en aient, les ennemis mortels d'Israël - mais pas de ses populations juives ou arabes (puisqu' Israël, où la principale nationalité reconnue sur les cartes d'identité nationales, source de multiples avantages, est la "nationalité juive" ne reconnaît pas lui-même de nationalité israélienne, de "peuple israélien" - pas plus qu'un individu raisonnable, nourri de la grande culture française autant qu'européenne des "Lumières" ne peut reconnaître de "peuple juif", sauf à rejoindre le troupeau bêlant des racistes crasse, indécrottables, qu'ils soient d'un bord ou de l'autre, et de droite ou de gauche, d'extrême-droite ou d'extrême-gauche...

Cette question aujourd'hui centrale, c'est celle de la "délégitimation", comme ils disent de l'Etat d'Israël, en tant que tel.

Après nous être battus, et avoir fait de sérieux progrès, remportant, même devant les tribunaux de la justice d'Etat, telle qu'elle est, ou devant ceux des "vigilants" à la "Boussoumossad" ("un baiser du Mossad"), des victoires, nous avons imposé l'idée que l' "épuration ethnique", aujourd'hui comme en 1948, n'était pas un concept enregistré à l'Institut national de la Propriété Industrielle (INPI) à la seule intention des barbaries croisées ravageant la Yougoslavie ou le Rwanda - peu sont ceux qui contestent, à découvert, en tout cas, son adéquation au martyre de la Palestine...

Bien avant que l'excellent Shlomo Sand en fasse le sujet d'un excellent livre, un combat tout ausi âpre, tout aussi à contre-courant, et nous laissant vainqueurs mais couvert du soufre des "sulfureux", qu'il n'existait pas plus de "peuple juif" que de "race juive" - n'en déplaise à Théodor Herzl comme au social fasciste Ben Gourion, les dernières icônes du pied-noir rose Bertrand Delanoë et de ses "potes" Geismar, les Wieworka ou Schapira.-Et que donc est raciste, et, indirectement au moins, influencé, au fond de lui-même, par la culture du judaïsme le plus réactionnaire ou de son héritier, le sionisme, celui ou celle qui se croit (selon les normes, d'ailleurs, des Hitlériens) "juif parce que de père ou de mère, ou d'une ou deux grands-mères, juifs". Impensé, ou malpensé, qui unit, ou à uni, deux personnalités de la planète "pro-Palestine" parisienne d'étoffe et d'orientation aussi différentes qu'Olivia ou Ginette.

De ces prémisses, sur lesquelles, étant ici plus d'une fois venus, il faudra revenir et revenir, une conclusion, et qu'elle soit claire, et claque, et nous vaille mille insultes, mille attaques, mille menaces, autant de coups qu'il faudra (donnés, rendus), et, au bout du compte, mille victoires:

-NON!, il ne s'agit pas que de remettre encause la politique passée, présente (comme on vient de le voir au large de Gaza) ou à venir, de l' "Etat juif" raciste germé dans le cerveau malade de l'Autrichien Théodor Herzl (au moment où la bataille en faveur du Capitaine Dreyfus, mobilisant, non seulement ceux qu'on allait dès lors appeler les "intellectuels", mais aussi des officiers français de tradition, "fana mili" comme (presque) toute la famille de Ségolène Royal, plus-catholique-que-moi-tu-meurs, et quelquefois, oui!, antisémites, faisait basculer la France, et l'Etat lui-même, en faveur d'une réhabilitation on ne peut plus méritée, restituant son honneur à l'officier juif d'Alsace-Lorraine, grand patriote autant qu'homme de devoir et du devoir de silence, à l'armée toute entière et à la nation elle-même, républicaine alors qu'Israël, Etat sans constitution républicaine, dont la citoyenneté repose sur le puant "concept" de "race" n'est pas une République...

- OUI!, ce qu'il s'agit, en réalité, de faire, pour que de mille combats naissent mille victoires, c'est de priver, enfin, Israël de cette "légitimité" que la communauté réelle des nations libres et des peuples souverains déniait à juste titre à l'Afrique du sud elle aussi crypto-nazie de l'apartheid, et qu'un vote de l'ONU contemporain de la décision du tribunal de Nuremberg sur les horreurs de Katyn, et de la même eau, lui a indûment et scandaleusement accordée, au mépris du principe fondateur de l'institution censée remédier aux vices eux-mêmes fondateurs de la SDN, le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes", et, notamment, celui du peuple de Palestine.

Que s'ouvre la bataille pour la délégitimation de l'entité raciste de Tel Aviv, qu'elle soit vive et violente, qu'elle soit profonde, qu'elle nous grandisse et nous permette de regarder en face, yeux dans les yeux, notre sœur députée arabe du parti Balad à la Knesset Hanan Zuabi, présente (comme l'admirable rescapée juive de la déportation, l'octogénaire Hedi Epstein- , sévèrement tabassée, il y a peu, par des nervis sionistes,(voir aussi ici ) sur un des six "bateaux de la liberté", et dont nous espérons qu'elle aura survécu avant de devoir affronter la procédure de destitution dont elle est, dans cette hypothèse, désormais menacée, Hanan, donc, pour qui "les participants (de l' opération navale "free Gaza", meurtrie par l'agression des commandos israéliens) représentent le peuple libre et qu'il s'agit non seulement de lever le blocus sur Gaza mais aussi sur l'esprit et l'âme d'Israël."

31 mai 2010. Minuit. Jean-Paul CRUSE

 

Actualité Palestine: ici ; ici...

...-Palestine vaincra!

...-Palestine: agir!

...- Spécial Gaza: ici

Israël, "Etat juif"=Etat raciste: ici,

et, pour l'année 2010 seulement, ici

 

 

"Inch'Allah", "Si Dieu le veut" - et surtout si tous, ensemble, sans attendre de consigne ou d'ordre de marche de qui que ce soit, en décidons,

le coup d'audace du 27 mai peut servir de catalyseur, bien au-delà de la lutte, essentielle,"pour les papiers et pour la dignité"

à tout le mouvement social contre la casse capitaliste des statuts, des salaires, de l'emploi, des retraites: lire ici

Rapaces, voraces, coriaces

Contre les rapaces d'un capitalisme global vorace, d'autant plus avide de chair humaine et de sang frais qu'il sent venir des signes d'agonie, les coriaces de notre peuple ont commencé à dresser le barrage de leurs corps, en longs défilés, pour le moment paisibles. La résignation s'y efface lentement sans que soit mûr encore le moment de la révolte.(suite ici)

Vu dans la manif parisienne, sur les épaules d'une militante du mouvement peu connu des "panthères roses", ce mot d'ordre erotico-surréaliste, clin d'œil à la farceuse Carla Bruni?

Dans un mouvement social profond, en plein essor, mais sans quartier général, sans chef, sans stratégie et sans réel programme, notre responsabilité à tous est écrasante. Autant qu'exaltante.

 

"Marcheur, il n'y a pas de route.

Et ton chemin, c'est toi

qui vas devoir le tracer."

Sans attendre les ordres ni les conseils de personne, osons penser la suite:

- journées d'action à répétition, comme autant de coups de bélier, dans l'espoir que se créent, enfin, des "points durs" de fixation - cristallisant le mouvement en combat? Une option, mais un risque: l'usure...

- Mouvementsde grève coordonnés des bastions du service public, ouvrant à la jeunesse et à la vaste population dispersée de la précarité les pistes de "grèves de gratuité", avec trains et métro accessibles à tous sans payer, diminution ou disparition des factures EDF-GDF pour les plus en difficulté, collèges, lycées ou facultés ouvertes, en grève active, devenues forums du mouvement populaire, style Sorbonneen mai 1968?

- Mise sur orbite d'une authentique coalition gouvernementale alternative, élargie hardiment bien au-delà du "Front de gauche" en un vaste rassemblement progressiste et citoyen, populaire et majoritaire, les bras ouvert au "peuple de droite" des innombrables déçus du Sarkozisme ou même des revenus de chez Le Pen, ouvriers, employés et gens des classes moyennes évoluant, sur le fond, vers un anticapitalisme pragmatique sans pourtant partager tous les a priori de (suite ici)

 

 

la culture "de gauche" ?

- Ou lancement, mais comment? d'un vaste mouvement de désobéissance civile et d'insubordination civique érodant l'autorité de l'Etat, ou de ce qu'il en reste, sans attendre les échéances électorales?

(à suivre)

 

Qui a peur de qui?...

 

...Les peuples, sous la terreur des Etats qui les oppriment, eux-mêmes devenus guignols de la mondialisation dansant une gigue funèbre sous le maniement, lui-même fébrile, ou destiné à répandre partout une aveuglante fébrilité, des vicieux tireurs de marionnettes des "marchés" - pour céder à une facilité de langage propre au système médiatique, et ne visant qu'à masquer que derrière l'abstraction prétendûent "économique", prétendîument "technique" des marchés financiers se dissimulent des êtres de chair et d'os, les maîtres eux-mêmes engagés dans une fuite en avant suicidaire, du capital "sans foi ni loi" - "sans patrie ni frontières", les actionnaires-voyoux de Goldman Sachs, Morgan Stanley, de Wall Street et de la "City" de Londres?

...Ou ces mêmes Etats, les gouvernements plus ou moins "élus" qui les représentent, et la pieuvre financière elle-même, que panique la colère montante des peuples, étendue des "zones libérées" (ou en voie de libération) de la "zone des tempêtes" (où le pouvoir s'étend progressivement "au bout du fusil" - ou par la voie des complexes "bonds en avant" directement ou indirectement provoqués sous la pression des peuples en armes, voire de militaires ralliés au camp populaire), à ce "deuxième monde", intermédiaire, que constituent les nations du capitalisme hautement développé ruant sous le garrot, notamment mais pas exclusivement monétaire, de la moribonde "Union Européenne"?

- Pour se concentrer sur le point nodal des retraites, où, ici et maintenant, toutes les contradictions essentielles tendent à se focaliser, deux interprétations "à chaud" dessinent, en fait, deux voies.

- En lançant un prudent ballon d'essai sur l'idée de toucher, non seulement aux dépenses (allongement des cotisations, suppression plus ou moins rapide et plus ou moins déguisée de la retraite à 60 ans, etc.), mais aux recettes, et, dans cette colonne recettes, à des prélèvements, quelle que soit leur forme, et même leur montant, sur les montagnes de milliards d'un capital dormant, ou, plus souvent drogué dans l'ivresse entrecoupée de crises de manque de la spéculation financiéro-financière à court terme, sautant la case "investissements" comme la case "travail", le pouvoir fait-il "une habile manœuvre" qu'il conviendrait de dénoncer - façon de saluer sa force tout en s'enfermant dans le "bunker" sans véritable issue d'un combat purement défensif, sans véritable issue - si ce n'est pas un simulacre de combat? Ou fait-il l'aveu de sa faiblesse, dont la source est la peur du peuple, et rien d'autre?

- A ces questions, centrales, des éléments de réponse précis sont apportés par le court et dense essai de Dominique Friot L'ENJEU DES RETRAITES (Editions La Dispute), tout récemment paru, posant, au fond, la question de savoir si la "bataille des retraites", dans le cas où, réellement, elle prendrait forme et force, se hissera au niveau historique d'une FIN DE LA RETRAITE - la retraite, au sens stratégique et quasi-militaire du terme, qui est celle d'un mouvement ouvrier éclaté en statuts et sous-statuts, dont le plus extrême, tout en bas, celui des "sans papiers" d'Afrique noire renforcés par les Chnois de France au cœur rouge explose en ce moment même sous les coups d'une grève historique, et d'une gauche aux étendards pâlis glissant, elle aussi depuis près d'un demi-siècle, sur la pente mortifère des reculs en cascade.

- Aussi vrai qu'une révolution, c'est, selon l'expression chinoise, "retourner la peau du destin", c'est à "retourner la peau"... du problème des retraites tel qu'il nous est posé et imposé qu'il faut, explique Friot, s'attaquer. Dans un pays où l'allongement de la durée de vie (signe, s'il en est, d'un progrès social plus général traduisant les rapports de force réels, sur la période, entre Travail et Capital) ne constitue en rien un "péril démographique" en matière de retraite, les quelques points de pourcentage de P.I.B.que cela peut, éventuellement, représenter, étant dérisoires par rapport à l'augmentation bien réelle de la richesse créée (qu'on la mesure par ce même P.I.B. ou en le complétant par des indicateurs sociaux tels que, précisément, l'allongement de la durée de vie, y compris de la durée de vie en bonne santé, ou la dimunution de la mortalité infantile...) : un doublement tous les 30 ans, même pour un pays mal dirigé comme l'est le nôtre, enfermé qui plus est dans le carcan de (très relative) stagnation que constitue l' "Union Européenne" ("paix à son âme", mortelle).

Accroché, si enfin elle s'y décide, au turbo du progrès réel effectif que constitue la seule vraie "communauté internationale" de notre époque, celle des "pays émergents" (en voie de s'émanciper, tous, chacun à sa façon, et à des rythmes différents, de la logique capitaliste après avoir brisé celle de l'impérialisme "par le fusil", à la mi-temps du XXème siècle (Pékin, redevenue Beijing), choc répété selon le principe de spirale ascendante au troisième quart du même siècle (Saïgon, devenue Ho Chi Minh ville) celle de l'impérialisme), la France, entraînant derrière elle au moins la partie la plus lucide de l'isthme européen, peut et doit connaître, elle aussi, le taux de croissance (en P.I.B. comme en termes de développement humain) d'au moins 5% (plus que double de l'actuel et presque la moitié de celui de la Chine, voire du Brésil) qui rend possible de reprendre la marche en avant vers le progrès - dont l'historiquement récente apparition du système des retraites, puis son renforcement continu, avait été l'une des marches essentielles, sans pour autant briser l'économie ni sa "croissance" - jusqu' aux réformes socialo-libérales, Mitterrando-Séguinistes, puis Balladuro-Fillonnistes du début des années 1980, période où le mot "réforme" commence à perdre, souligne Friot, celui d' "amélioration" et de "progrès", qui était jusque là celui du sens commun comme du dictionnaire.

Nous reviendrons sur le sujet, et sur le livre de Friot, très vite.

18 mai 2010. 13 heures