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: raoni@wanadoo.fr
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JUIN
2011 - (Archives
mai :
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la Lettre Confidentielle privée
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|
|
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France -
Chinois
de France pour la Sécurité
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Prière
pour la pluie: un
prêtre noir ranime
l'identité
française dans
l'Oise:
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Maurice
BROVER
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France -
AvecOlivia
Zemor, "grande dame juive
pour la Palestine", au
Palais de Justice le 17 juin
ici
+25%:
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repart!
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-
France -
"Touchez
pas à nos enfants!
Donnez-nous de vrais logements!"
Pour leur amie Assa,21
familles investissent la mairie
d'Aubervilliers (93):
ici. - La police
arrache le
bébé nouveau
né, encore au sein,
à la pauvre Maman mal
logée:
ici ASSA :
la contre-attaque!
ici. Etoile Noire de la
chanson malienne, la jeune
DOUSSOU se lève pour
ASSA ici
Comité National
de Soutien ici
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-
"Touchez pas à nos
enfants!"-
DSK,
DSQ, Ferry :le transparent mystère
des "riads"
de Marrakech:
ici |
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Monde
Verges-Dumas:
plainte pour "crime
contre l'humanité"
de Sarkozy en Libye - chantage
ou vrai courage?
ici
La
Chine re-chante
rouge
ici
|
|
|
|
|
|
|
| Ce
n'est pas du cinéma
!
Même les spécialistes
les plus sceptiques
serinant avec arrogance
que la Chine avait
irrémédiablement
basculé
et s'était
convertie pour toujours
au "camp
du Bien",
du capitalisme éternel,
indépassable
et indépassé,
commencent
aujourd'hui à
se demander s'ils
ne se sont pas trompés...Ou
s'ils n'ont pas été
trompés...Habilement,
méthodiquement
et conscieusement
dupés par l'effet
d'une de ces "ruses
de guerre"
propre à
cette culture millénaire
nourrie de grands
opéras, avec
leurs jeux de masques:
(suite
ici) |

| |
| |
La
Chine,
loin
d'avoir
irrémédiablement
basculé
dans
un système,
le nôtre,
qui
aujourd'hui
pourrit
lentement
sur
lui-même,
n'avait
fait
qu'absorber,
comme
la terre
jaune
de loess
dont
elle
est
faite
toujours
avide
d'humidité,
la
substance
du capitalisme
dans
ce qu'il
eut,
historiquement,
de plus
dynamique,
de plus
créatif...
Et
maintenant,
absorption
faite
et bien
faite,
elle
retourne
au lit
de son
fleuve,
poursuivant
lentement
le cours
de ses
objectifs
séculaires
sous
le rouge,
couleur
du bonheur,
des
oriflammes,
incarnation
d'une
conception
toute
asiatique
du communisme
- on
ne peut
plus
éloignée
des
importations
clé
en main
du vieux
marxisme-leninisme
occidental,
transitant
par
Moscou.
Aujourd'hui,
enGrande
Chine
Rouge,
à
Chongqing,
cœur
du Sichuan,
immense
métropole
de plus
de 20
millions
d'habitants
regroupant
plusieurs
grandes
"villes
moyennes"
séparés
par
les
très
larges
espaces
verts
de campagnes
productives
insérées
dans
l'ensemble
urbain,
les
"télévisions
rouges"
réaccoutument
le peuple
tout
entier
à
"chanter
rouge".(suite
plus
bas)
|
|
|
Bo Xilai
dans
sa "base
rouge"
de Chongqing:
une
sorte
de "Kennedy
prolétarien"
au style
moderne
et décontracté
qui
éradique
impitoyablement
la bourgeoisie
mafieuse
des
Triades,
réapprend
aux
enfants
à
"chanter
rouge"
en
vénérant
le souvenir
du Dr
Norman
Bethune,
et surtout
lance
une
expérience
de développement
pilote
dans
une
immense
megapole
traversée
de vraies
campagnes
stoppant
la précarisation
des
immigrants
ouvriers-paysans
"mingong"
en
centrant
les
réformes,
non
sur
la seule
redistribution,
mais
sur
un autre
partage
des
"revenus
primaires",
aux
sources
de la
contradiction
dynamique
"capital/travail"
|
Chongqing,
Sichuan (voir
carte ci-dessous),
une de cesde
ces capitales
régionales
de la Chine
profonde,
celle de
l'intérieur,
un temps marginalisée
par les enclaves
néo-capitalistes
de la côte
est et
aujourd'hui
cible principale
d'une nouvelle
phase de développement
"Go
West"...Chongqing,
"Far
West"
politique
de la Chine,
symbole d'une
politique
innovatrice
et conquérante
menée
par un explosif
dirigeant
politique,
Bo
Xilai,
"prince
rouge"
resté
rouge,
fils du résistant
historique
Bo Yipo. Cet
avenant père
de famille
au style décontracté
d'un "Kennedy
chinois"
qui, après
des études
poussées
de communication
et
même...
de journalisme,
puis une période
de travail
en usine,
| |
|
|
| |
est
devenu
le symbole
de la
lutte
contre
le capitalisme
corrompu
de la
mafia
chinoise
des
Triades,
ces
antiques
"sociétés
secrètes"
jamais
dissoutes
qui
avaient
fait
de sa
ville
d'adoption,
cité
industrielle
tombée
sous
la coupe
d'un
capitalisme
mafieux
fondé
sur
le trafic,
le racket,
et l'usure,
le Chicago
de la
Chine.
Fort
de premières
victoires,
acquises
en prenant
quelques
risques,
mais
| Femme
aussi
avide
d'argent
que
de
sexe,
Xie
Caiping
(ci-contre),
patronne
des
casinos
clandestins
de
Chongqing,
"marraine"
des
puissantes
Triades
du
Sichuan,
jugée
à
grand
spectacle
et
condamnée
à
18
ans
de
prison,
entretenait
près
d'une
vingtaine
de
"gigolos"
pour
sa
consommation
personnelle....Son
protecteur,
le
"parrain
de
Chongqing",
lui,
a
été
condamné
à
mort
et
effectivement
exécuté
pour
une
longue
série
de
meurtres
et
viols...L'équipe
de
"communicahts"
rouges
de
Bo
Xilai
a
mis
en
scène
le
feuilleton
avec
brio,
avec
au
premier
plan
un
"flic
d'honneur"
antimafia,
"l'homme
aux
20
cicatrices
sur
le
visage"
|
|
sous
la très
haute
protection
des
services
secrets
les
plus
performants
de la
planète,
|
iqs |
| |
"Monsieur
Bo"
attaque
ensuite
une
autre
citadelle,
en
décidant
avec
audace
de réhabiliter
le recours
aux
citations
du fameux
Petit
Livre
Rouge
de Mao...par
SMS,
et de
faire
donner
sur
les
"chaînes
de télévision
rouge"
de la
capitale
du
Sichuan
les
chants
révolutionnaires
de l'époque
de "L'Orient
est
Rouge"...
Moins
connues
jusqu'ici,
mais
sans
doute
tout
aussi
originales
et surtout
prometteuses,
les
théories
élaborées
au cours
de sa
pratique
de développeur
économique
imprégné
du plus
pur
des
matérialismes
historiques,
et de
dialectique
fine.
Comme
le rapporte
le site
ami
Question
Chine.net,
sous
le titre
|
|
| |
"L’expérience
de Chongqing,
modèle
du «
socialisme
de marché
»
(7 février
2011)
c'est
le chercheur
chinois
Cui
Zhiyuan,
diplômé
en Sciences
Politiques
de l’Université
de Chicago,
aujourd’hui
rentré
en Chine,
qui
participe
personnellement
à
l’expérience
politique
et sociale
tentée
par
Bo Xilai
à
Chongqing.
La
méthode
historique
des
communistes
chinois,
rappelle-t-il,
est
basée
sur
l’expérience
tentée
localement,
- le
«
traverser
la rivière
en tâtant
les
pierres
à
chaque
pas...
»
de Deng
Xiaoping,
héros
de la
Longue
Marche
mis
en selle
par
Mao,
désarçonné
un temps
au pire
de la
dérive
gauchiste
de la
Révolution
Culturelle,
et enfin
remis
en selle
par
Zhou
Enlai
sous
l'œil
discrètement
approbateur
du Président.
Mais
cette
priorité
méthodologique
à
l'expérience
de base,
locale,
à
la pratique,
n'exclut
nullement,
bien
au contraire,
la théorisation,
comprenant
validation
à
l'aune
des
critères
de réflexion
cristallisés
au fil
des
luttes
passées.
Dans
la Chine
moderne,
cette
phase
de raffinage
théorique
doit
beaucoup
à
l’appui
de chercheurs
et de
spécialistes
des
grandes
Universités
ou des
Centres
de recherche,
dont
l'aval
est
nécessaire
avant
le feu
vert
du Parti,
puis
la généralisation
de l'expérience
innovatrice
à
l'ensemble
du pays...
«
L’économie
socialiste
de marché
»,
ce n'est
pas
un slogan
idéologique
approximatif,
un mot
valise,
un oxymore.
Comment
la définir
avec
rigueur?
Selon
Cui
Zhiyuan,
il s'agit
d'un
concept
précis,
fondé
sur
un «
mélange
original
de biens
publics
et d’économie
de marché,
distinct
de la
social-démocratie
en
ce sens
qu’il
se
situe
au niveau
de la
distribution
des
revenus
primaires
et
non
de la
redistribution
».
L’expérience
menée
par
Bo Xilai
à
Chongqing
vise
en effet
à
"redistribuer
les
revenus
primaires
par
un système
(...)
à
grande
échelle
valorisant
au mieux
de nombreuses
interactions
qui
vont
des
coopérations
entre
les
dirigeants
des
entreprises
et leurs
ouvriers
aux
synergies
socio-économiques
et financières
entre
les
entreprises
publiques
bénéficiaires,
la société
urbaine
en quête
de services
de plus
en plus
chers
et toujours
plus
sophistiqués,
et les
villageois,
habituellement
laissés
pour
compte,
mais
qui,
grâce
à
l’expérience
en cours
peuvent
tirer
le
meilleur
prix
de leurs
terres
agricoles
reconverties."
Il
ne s'agit
nullement
d' une
"troisième
voie"
entre
le communisme
et le
capitalisme.
Il
s'agit
d'une
synthèse
réaliste.
Elle
entend
dépasser
l'opposition,
stérile,
entre:
-
d’une
part,
les
appels
pour
une
"ouverture
démocratique"
soumettant
la Chine
aux
normes
politiques
occidentales,
supposées
plus
démocratiques
au momernt
même
où
la "crise",
et les
peuples,
comencent
à
leur
crier
"dégage!",
et risquant
d'engager
le pays
sur
les
chemins
menant
à
nulle
part
empruntés
par
l'ex-URSS
et ses
ex-satellites
l'Europe
de l'est...
-
et
d’autre
part
la fermeture
politique
sans
nuance,
intenable,
lourde
de menaces
diverses
.
Ce
défi
renvoie
aux
caractéristiques
particulières
d’une
voie
chinoise
originale
et consensuelle,
qui
serait
tout
à
la fois
plus
proche
du peuple
et capable
de supprimer
les
abus,
en réduisant
les
écarts
de niveau
de vie
tout
en réussissant
à
opérer
un
ajustement
durable
du schéma
de développement,
dont
le moteur
reste
toujours
l’investissement
public
massif
(...).
En même
temps
elle
se tiendrait
prudemment
éloignée
des
systèmes
démocratiques
à
l'ancienne,
qui
supposent
l’existence
d’une
opposition
organisée
pour
l’affrontement
politique
et
la conquête
du pouvoir.
A
ce jour,
la politique
menée
par
Bo
Xilai
à
Chongqing
avait
surtout
attiré
l’attention
pour
sa lutte
emblématique
et spectaculaire
contre
les
mafias
et la
corruption
ainsi
que
pour
la marque
révolutionnaire
imprimée
par
le Secrétaire
Général,
qui
- sans
doute
sous
l’influence
de Cui
Zhiyuan
- va
jusqu’à
tirer
des
(suite
plus
bas
ici)
 |
Confronté,
au
cœur
même
de
l'immense
mégapole
de
Chongqing,
à
un
très
dur
conflit
social
mené
par
les
taxis,
conflit
où
sa
police,
récemment
épurée
de
milliers
de
fonctionnaires
corrompus
ou
mafieux,
destitués
et
emprisonnés,
s'eet
violemment
affrontée
aux
chauffeurs,
en
pleine,
rue,
Bo
Xilai
a
illustré
sa
méthode
en
participant
à
un
entretien
en
direct
et
sans
censure
avec
les
meneurs
de
la
grève,
puis
en
leur
proposant
une
issue
positive
-
à
condition
qu'ils
créent
leurs
propres
syndicats,
indépendants
de
l'administration
communiste
locale
officielle,
elle-même
vigoureusement
épurée
de
milliers
d'éléments
corrompus
pris
au
piège
de
leurs
accointances
obscures
avec
les
réseaux
mafieux
des
triades.
La
"lutte
entre
deux
voies",
plus
finement
canalisée,
d'
"en
haut",
qu'au
cours
des
débordements
gauchistes
de
la
(première)
Révolution
Culturelle
(où
la
famille
de
Bo
a
cruellement
souffert...),
c'est
tout
aussi
bien
ces
formes
de
lutte
sociale
modernisée
que
les
jeux
de
coulisses
où
les
divers
protagonistes
-
communistes
-
semblent
ne
pouvoir
s'avancer
que
sous
le
couvert
de
de
masques
d'opéra
chinois
ce
sont
encore
ces
jeunes
joueuses
de
l'équipe
chinoise
de
volley-ball
réunies
pour
une
conférence
stratégique
d'avant-match
où
l'on
étudie...les
textes
militaires
du
Président
Mao,
et
c'est,
encore,
l'hommage
public
et
solennel
rendu
par
Bo
Xilai
à
la
mémoire
du
"docteur
Norman
Bethune",
exemple
d'internaztionalisme
idéaliste
au
service
du
peuple
loué
par
de
célèbres
aphorisme
dsu
fondateur
de
la
Chine
Rouge,
que
Bo
peut
réciter
sans
notes
|
leçons
positives
du passé
maoïste
de la
Chine.
Mais
l’expérimentation
va bien
plus
loin!
Les
références
révolutionnaires
ne sont
pas
un simple
artifice
politique.
Chongqing
est
un laboratoire
destiné
à
explorer
une
voie
originale
de création,
et pas
seulement
de répartition,
de la
richesse
(et
donc
des
bénéfices
du développement
accéléré
du pays...)
Ce
point
touche
à
la
question
de la
gestion
des
entreprises,
du
développement
social,
et de
la répartition
des
revenus
de la
terre.
Insérée
dans
les
régions-cibles
du projet
de
«
développement
de l’Ouest
»,
destiné,
entre
autres,
à
garantir
la stabilité
politique
des
régions
non
Han,
Chongqing
avait
été
autorisée
par
le pouvoir
central
à
diminuer
le taux
d’imposition
appliqué
aux
entreprises
locales
(15%
au lieu
de 33%).
Ce
qui
a attiré
nombre
d’entreprises
étrangères
privées
-.
Mais
dans
le même
temps,
la municipalité
s’est
efforcée
de promouvoir
des
entreprises
publiques
bénéficiaires.
Les
revenus
dégagés
par
le secteur
public
permettent
de baisser
les
taxes
aux
entreprises
privées.
-
Mais
ils
sont
aussi
redistribués
sous
forme
de services
publics
ou
de programmes
de logements
sociaux
- une
des
grandes
réussites
de Bo
Xilai.
A
Chongqing
a décidé,
35
à
40 %
du parc
locatif
doivent
être
constitués
par
des
appartements
à
loyers
modérés
- qui,
ailleurs
en Chine,
plafonnent
en moyenne
à
5%.
Cui
Zhiyuan
souligne
qu’à
Chongqing,
«
40 millions
de m2
de logements
sociaux
sont
construits
dans
ce but
par
des
entreprises
publiques
gérées
par
la commission
des
biens
publics
(...).
Ailleurs,
les
promoteurs
immobiliers
sont
réticents
à
participer
à
ces
programmes
moins
lucratifs
».
Un
autre
volet
crucial
de la
réforme
est
la
gestion
des
terres
et de
leurs
plus-values.
L’urbanisation
- avec
les
hausses
des
prix
fonciers
qu’elle
induit
-
entre
en contradiction
directe
avec
l’impératif
d’indépendance
alimentaire
qui
impose
de freiner
l’érosion
des
surfaces
cultivables.
A Chongqing,
zone
expérimentale,
70%
de la
population
vit
à
la campagne,
au milieu
d’un
mouvement
d’urbanisation
rapide.
Le
concept
de partage
des
revenus
primaires
utilisé
pour
les
questions
foncières
y est
directement
inspiré
des
«
Trois
Principes
du Peuple
»
de
Sun
Yat
Sen,
le Père
de la
Révolution
chinoise,
qui
avait
été
lui-même
influencé
par
la théorie
du penseur
américain
Henry
Georges.
Ce
dernier
défendait
le principe
que
la hausse
des
prix
des
terrains
dépendait
moins
des
efforts
des
propriétaires
que
des
infrastructures
de transport
et de
l’environnement
(adductions
d’eau,
électricité)
résultats
directs
des
investissements
consentis
par
l’Etat.
La
théorie
de Georges
prenait
à
contrepied
le principe
de la
propriété
individuelle.
Elle
vient
s’insérerà
point
nommé
dans
le concept
«
d’économie
socialiste
de marché
».
Dans
cette
logique,
les
plus-values
de la
terre
ne devraient
donc
pas
profiter
aux
seuls
propriétaires,
mais
à
l’ensemble
de la
société.
Selon
Cui
Zhiyuan,
cette
théorie
a
«
inspiré
l’élaboration
à
Chongqing
d’une
méthode
originale
de captation
de la
valeur
de la
terre
(...)
en créant
une
bourse
aux
baux
ruraux
».
«
Les
sommes
récoltées
lors
des
enchères
(le
prix
du bail
d’un
Mu -
666
m2 -
a été
fixé
à
16 000
euros,
lors
des
enchères
d’avril
2010
au centre
financier
de Chongqing),
est
ensuite
redistribuée
aux
villages.
C’est
par
ce biais
que
les
paysans
peuvent
profiter
de la
plus-value
des
terres
due
à
l’urbanisation
(...).
A
Chongqing,
même
ceux
qui
résident
loin
de villes
peuvent
bénéficier
du processus
d’urbanisation
et recevoir
une
rétribution
pour
les
terres
qu’ils
ont
reconverties
(...).
L’argent
est
ensuite
versé
à
l’ensemble
du village
qui
le réutilise
comme
il le
souhaite,
selon
les
décisions
du
comité
villageois,
qui
doivent
recueillir
2/3
des
voix
pour
être
applicables.
»
A Pékin,
au contraire,
seuls
les
résidents
des
zones
limitrophes
tirent
profit
du processus
en cas
de confiscation
de leurs
terres
(...).
Dans
un contexte
où
le Parti
Communiste
Chinois
(PCC)
est
aujourd’hui
placé
sous
la pression
des
critiques
qui
plaident
pour
plus
d’ouverture
politique,
dont
beaucoup
redoutent
cependant
les
effets
politiques
régressifs,
la
réussite,
même
partielle,
d’une
expérience
de Chongqing
proposant
des
solutions
aux
nombreuses
contradictions
qui
plombent
le développement
du pays,
fait
que
Pékin
s’y
intéresse
de près
et que
le futur
n°1
du Parti
vient
d'y
apporter
sopn
appui,
à
l'occasion
d'une
visite
marquée
par
une
rencontre
spectaculaire
avec
Bo Xilai,
ponctuée
d'un
"C'est
bien
ce que
tu fais
là.
Cherchons
à
travailler
ensemble..."
Synthèse
réalisée
sous
la direction
de notre
envoyée
spéciale
permanente
à
Chongqing:
Qi

| |
Pour
un
regard
neuf
sur
le
sujet,
lire
absolument
l'excellent
Que
Sais-Je?
signé
par
André
Chieng
et
Jean-Paul
Betbèze
sous
le
titre:
"
Les
100
mots
de
la
CHINE"
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
Prolongeant
les signatures des voisins
de la famille, y compris
le boucher, le boulanger,
la pharmacie, etc.
des
personnalités du
nord de la France (Liévin),
de Marseille, de Touraine,
et, bien entendu, d'Île
de France, répondant
à l'appel de la
jeune chanteuse
d'Aubervilliers
DOUSSOU DIABATE, lancent
le Comité
national de Soutien à
ASSA DIAWARA ET A SES
ENFANTS
-
dont on apprend qu'ils
ont été
éloignés
à 200 kilomètres
de la capitale, et de
leur MAMAN!....
-
Affiche
du CNS (ci-dessus, et
nouvelle affiche ci-dessous)
à reproduire et
coller partout.
Le tract d'appel à
reproduire
et diffuser se trouve
dans notre nouvelle
page spéciale confiée
au CNS, avec la
liste des premiers signataires
ici
Signez,
faites signer,et
remontez les signatures
au CNS, 56 rue
Hémet 93 300 Aubervilliers
Imbongi@wanadoo.fr
|
|
|
|
|

|
|
Ils
l'appelaient "LE
MONGOL"
Maurice
Brover, "Momo"
nous a quittés
le 4 juin 2011
(Version
entièrement
remaniée,
le 19 juin, d'un
texte
rédigé
dans les heures
suivant son départ,
au Père Lachaise.
 |
|
Avec ses
petits yeux
fendus, éternellement
rieurs même
au plus fort
des chevauchées
les plus improbables,
les plus risquées,
avec toute
la violence
dont il était
capable, manche
de pioche
haut levé
contre les
"fachos",
les flics
ou les gendarmes
mobiles, son
art du karate
de rue simple
et brutal,
les innombrables
plasticages
"et plus
si affinités"
dont il était
devenu maître
et seigneur,
sans compter
ses capacités
très
convenables,
arme au poing,
sa "tronche
"
de séducteur
jamais pressé,
jamais vulgaire,
parce que
sûr
de son charme
et de son
expérience,
il avait bien
gagné
ce surnom
de "MONGOL"
qui lui vaut,
depuis que,
ce 4 juin
2011, après
la plus belle
des morts,
celle qu'on
obtient au
feu roulant
de la joute
amoureuse,
il nous a
quittés
pour le Paradis
herbu des
guerriers
du "Grand
Khan"
- où
des hordes
de pouliches
blanches nourries
de lait et
de miel hennissent
éternellement
sous la férule
de leur dresseur...
"Mongol"
l'avaient
surnommé
les Devedjian,
Madelin et
consorts,
jeunes gens
en manteau
de cuir noir
style Barbie
(Klaus), en
imper mastic
militaire
qui, pendant
la guerre
d'Algérie,
attaquaient
les rassemblements
de soutien
aux nationalistes
algériens
du FLN en
y lançant
comme des
grenades des
pommes de
terre farcies
de lames de
rasoir tranchantes
- mais repartaient,
rossés
plus souvent
qu'à
leur tour
par la "bande
Goldman"
du
"S.O."
où
brillait le
jeune "Momo".
Pareil
surnom ne
se perd pas.
Il
allait le
ressusciter,
bien involontairement,
en sollicitant,
à peine
30 ans plus
tard, une
audacieuse
intégration
au sein de
la mouvance
"pro-palestinienne"
alors émergente
au sein des
services secrets
français
(DGSE) - sur
une idée
de François
De Grossouvre
- "éminence
grise"
du Président
Mitterrand
et protecteur
de l'ombre
du capitaine
Barril.
"Vous
êtes
un terroriste,
fils, d'ailleurs,
de teroriste
- et un trafiquant
de drogue
par dessus
le marché...Pas
de ça
chez nous"
lui répondit
alors un vieux
colonel un
peu coincé
qui avait
fait ressortir
toute la documentation
sur "Le
Mongol"
- fils,
en effet
d'un
Maurice
Brover I
(premier du
nom) venu
de la lointaine
Bessarabie
former les
cadres du
petit service
de renseignement
du groupe
Manouchian
(M.O.I.).
Survivant
par miracle
- et par métier
- à
la rafle un
peu précipitée
de la police
française
qui devait
démanteler
le "service
action"
du groupe,
et porter
la gloire
du jeune chef
arménien
et de ses
compagnons
d'épopée
sur la fameuse
"affiche
rouge",
le père
du futur "Mongol"
allait
trouver la
mort peu de
temps après
en quittant,
à vélo,
brassard FFI
tricolore
et revolver
au fond de
la poche,
le maquis
FTP du nord
de la région
parisienne
où
il s'était
réfugié,
pour une mission
de liaison
avec l'état-major
de Rol Tanguy
dans le centre
de Paris.
Barrage routier
d'un bataillon
retardataire
de soldats
allemands
en déroute,
contrôle
de papiers,
fouille,
fusillade
immédiate
sur le bord
de la route.
Anna,
l'épouse,
elle-même
bessarabienne,
communiste
combattante,
et résistante,
découvrit
au moment
même
où
lui fut révélée
la mort de
son Maurice
qu'elle portait
au ventre
l'embryon
de celui qui,
né,
cela ne s'invente
pas, le 8
mai 1945,
jour de la
victoire mondiale
contre le
nazisme, ne
pourrait porter
que
le même
prénom
- dérivé
du juif
"Moshe"
- Moïse...
Fils
de son père
jusque dans
le sourire
mongol, lointaine
trace dans
l'histoire
longue de
la somptueuse
aventure des
"Khazars",
ces cavaliers
de la steppe
convertis
de force au
judaïsme
chers à
Arthur Koestler
et véritables
ancêtres
d'
"ashkenazes"
sans racine
aucune en
terre hébraïque,
"Momo",
jeune
garçon
rétif
à l'école
devenu communiste
combattant
de la nouvelle
époque
et l'un des
principaux
cadres
"action"
des Comités
Vietnam de
Base (CVB)
de l'avant
mai 1968 appelés
à devenir
les "colonels"
de
la future
Gauche Prolétarienne
(GP), allait
ensuite pousser
la piété
filiale et
l'amour de
sa mère
jusqu'à
recruter la
vieille Anna,
qu'il entourait
des soins
les plus tendres,
dans le service
d' écoutes
"sauvages"
des
fréquences
de police
mis en place
par la Nouvelle
Résistance
Populaire
(NRP) à
l'occasion
de la tentative,
ratée
d'extrême-justesse,
d'enlèvement
en plein Paris
d'un grand
baron de l'acier
dont le neveu,
Charles-Henri
de Choiseul
Prasli (ami
de ce site),
fils lui-même
d'un officier
mort pour
la France
pendant la
deuxième
guerre mondial,
avait lui
aussi rejoint
les rangs
des "maos".
L'autodissolution
honteuse du
mouvement
des fils de
la RESISTANCE
liquidé
au premier
mort, ou,
pour être
plus précis,
au
deuxième,
par la majorité
de ses jeunes
chefs devenus
depuis les
"refondateurs"
du
communautarisme
juif en France,
n'allait nullement
faire du "Mongol"
un
précoce
retraité
de la lutte
anti-impérialiste
maquillant
son
"repentir"
en
"nouvelle
philosophie"
au
parfum de
colique
(sioniste)...Resté,
lui, comme
la majorité
d'entre nous,
heureusement,
rebelle à
tout concept
d'identité
ethnique fondée
sur "le
sang et la
race",
antisioniste
donc, radical,
cohérent,
et conséquent,
c'est
sur une colline
pelée
du Liban battue
par les bombardements
de grosses
pièces
d'artillerie
israéliennes
qu'il allait
commettre
ce qui restera
sans doute
comme la seule
véritable
erreur politique
de sa vie
en
refusant une
proposition
du maoiste
palestinien
Abu Jihad
-
"JiJi"
pour
les intimes,
coordinateur
clandestin
de la première
intifada,
assassiné
depuis en
Tunisie.
"Pourquoi
ne continuez-vous
pas l'action
de la GP?
C'était
sympa, ce
que vous faisiez...Les
commandos
de jeunes
immigrés
arabes recrutés
dans les luttes
d'usine envoyés
incendier
la Banque
Rothschild
ou l'ambassade
de Jordanie..."
C'était
l'époque
de
"Septembre
Noir"
où,
dans le cadre
de la riposte
à l'écrasement
de la Résistance
autour d'Amman,
et comme l'a
raconté
avec un luxe
de détail,
dans ses Mémoires,
Abu Daoud,
le coordinateur
de l'attentat
de Munich
aux Jeux Olympiques
de1972, Abu
Ammar
(Arafat),
son
chef des renseignements
civils Abu
Mazen
(Mahmoud Abbas),
financier
de la prise
d'otages,
et enfin Abu
Jihad
(Renseignements
militaires),
cherchaient
à mettre
en place la
vaste toile
d'araignée
politico-militaire
susceptible
de servir
de base à
une riposte
mondiale du
Fatah et de
l'OLP tout
en
"cassant"
les
réseaux
de tueurs
du Mossad
lancés,
de Lisbonne
à Londres,
Vienne, ou...Paris,
dans une
"longue
traque"
visant
non l'extrémisme
palestinien
mais les premiers
négociateurs
de l'ombre
d'une stratégie
de libération
en
"deux
étapes,
passant par
deux Etats"...
"C'était
impressionnant...Les
obus sifflaient,
les explosions
autour de
nous faisaient
un bruit énorme",
nous
racontera
plus tard
"Momo"
-
qui saisit
alors l'occasion
pour répondre
à
"Jiji"
que
"continuer
dans le sillage
de la GP,
non, politiquement,
on n'en avait
pas les moyens"
-
ce
qui était
faux - mais
que "monter,
au service
des Palestiniens"
engagés
dans une lutte
de dimension
mondiale contre
les réseaux
internationaux
servant de
support aux
groupes de
"kidon"
(tueurs professionnels)
de Tel Aviv
"de
petits réseaux
de combat
clandestin
sur le sol
européen",
à
commencer,
inévitablement,
par des réseaux
d'importation,
puis de stockage,
d'armes légères
pouvant aller
du 11,43 à
la
"kalach"
et
même
jusqu'aux
grenades et
roquettes,
c'était
"envisageable".
Ainsi
fut fait.
Au prix de
quelques inévitables
erreurs de
jeunesse.
Dont le stockage
dans ses bureaux
de journaliste
de quelques-uns
de ces 11,43
par un des
fondateurs
du C.R.IS.E.
(et non C.R.U.S.E.),
le "Centre
de Recherches
Sociales et
Economiques"
installé,
rue Saint-Martin,
dans des locaux
fournis par
l'avocat Jean-Paul
Levy,
"l'idiot
utile"
de
l'histoire,
alors proche
du CERES de
Jean-Pierre
Chevènement.
Gentiment
financé
par les services
de
"Jiji",
le C.R.I.S.E.,
dont la presse
pro-israélienne
d'extrême-droite
allait révéler
l'existence
en le présentant,
un peu approximativement,
comme
"la couverture
d'un S.A.C.
de gauche"
unissant
"maos"
propalestiniens,
(non repentis),
"syndicalistes
de classe",
chercheurs,
journalistes
jouant double
ou triple
jeu, et même
intellectuels,
sous le regard
bienveillant
du protecteur,
à l'Elysée,
du capitaine
Barril...
Autre
erreur de
jeunesse,
un peu plus
grave, la
mise à
la disposition
des impétueux
fondateurs,
anarcho-maoistes,
d'Action Directe
(A.D.) de
quelques-unes
des "kalach"
importée
du Liban par
Chypre, en
voilier ou
à l'aide
de petits
avions monomoteurs:
un dérapage
signé
Elie Beida
(un des proches
de
"Momo"
(et de l'auteur),
lui
aussi disparu
il y a peu...).
L'outil
servit pour
la première
rafale tirée,
sans imagination
particulière,
sur une façade
du CNPF, occasion
de la mise
sur le marché
du sigle A.D.
- droits déposés,
Elie Beida,
"Momo",
héritiers
and co...
Plus
sanglante,
plus funeste,
et plus grave
erreur, le
"prêt"
(sans intérêt)
d'un de ces
rustiques
mais efficaces
AK 47 au noyau
dur de l'
"équipe
Goldman"
(époque
II:seventies...)
où
le "Mongol",
qui en tirait
quelques ficelles
dans l'ombre
ou la pénombre,
avait recyclé
quelques-uns
des rescapés
du C.R.IS.E.
et des branches
ouvrières
de la N.R.P.,
qui pouvaient
n'être
pas totalemnt
étrangers
les uns aux
autres, ou
les unes aux
autres...Un
jour de
"braquage
alimentaire"
(visant
à recueillir
des fonds
dans une petite
banque...),
"Momo"
(qui supervisait
ce qui n'était
guère
plus qu'une
opération
d'entraînement
depuis une
camionnette
de surveillance
abritant aussi
le très
petit embryon
de service
chirurgical
d'urgence)
eut la désagréable
surprise de
voir son ami
Pierre, homme
vaillant mais
trop nerveux
pour faire
un vrai combattant
clandestin,
vider tout
le chargeur
de son fusil
d'assaut sur
une voiture
dont le conducteur,
passant et
repassant
devant la
banque à
la recherche
d'une place
de stationnement,
avait attiré
son attention.
Le
malheureux,
qui était
peut-être,
sait-on jamais,
un homme du
Sdece en mission
de surveillance,
fut retrouvé
en sang, mort
et bien mort
au volant
de sa bagnole
près
d'un tapis
de douilles
qui, comme
les balles
de calibre
"7,62
OTAN"
(calibre,
c'est comme
ça,
des kalach
russo-syro-libanaises
comme de leurs
demi-soeurs
chinoises,
vietnamiennes,
sino-vietnamiennes
ou sino-palestiniennes),
allaient
ensuite "parler".
Convaincus
que l'attelage
un peu baroque
formé,
autour d'un
Pierre Goldman
plus ou moins
"cornaqué"
ou
tenu en laisse
par son ancien
élève,
par d'anciens
ouvriers maos
devenus, par
obligation,
clandestins
professionnels
rompus à
tous les coups
et leurs amis
du
"Mouvement
des Travailleurs
Arabes"
unis,
"côté
Goldman"
à
quelques belles
figures du
grand banditisme
de l'époque
Mesrine radicalisées
et (sommairement)
politisées
par le combat
contre les
QHS (Quartiers
de Haute Sécurité),
quelques
anciens officiers
de parachutistes
de la guerre
d'Algérie
devenus conseillers
privilégiés
du "Service
Action"
du
Sdece sous
Giscard (et
De Marolles...)
suggérèrent
alors
"qu'on
en finisse,
et vite, avec
ou sans bavures"
avec
une mouvance
indistincte
désormais
équipée
d'armes de
guerre palestiniennes.
Et Pierre
Goldman, mourut
de mort violente,
tout comme
Jacques Mesrine,
"Charly"
Bauer, l'ancienne
"blouse
grise"
du
gagnstérisme
des quais
de Marseille
passé
de son quartier
de l'Estaque
et des Jeunesses
Communistes
au
"noyau
politico-militaire
anti-impérialiste"
discrètement
influencé
par Maurice
Brover, passant
de justesse
entre les
gouttes, et
s'en tirant
avec de nouvelles
longues années
de prison.
Fin
cuisinier,
amateur d'herbe
grasse de
la Bekaa,
amant, selon
des sources
sérieuses,
particulièrement
précis,
endurant et
attentif,
devenu, dans
la dernière
partie de
sa belle vie,
prodiucteur
de cinéma...et
de soirées
érotiques
au charme
raffiné,
"Momo",
lecteur critique
et conseiller
amical du
site Le Monde
Réel
mais aussi
des Forces
Populaires
(FP),
laisse à
son jeune
fils Thomas,
beau comme
un ange métis,
fils des amours
du
"Mongol"
et
d'une brune
et mince
"femme
de caractère"
réunionnaise,
comme à
tous ses amis
et frères
l'exemple
d'un destin
cohérent,
réfléchi
et accompli.
Pour
reprendre
la belle expression
de Marguerite
Yourcenar,
ce communiste
de combat
jouisseur,
sensuel et
gai, qui avait
su pousser
l'esprit de
sacrifice
jusqu'aux
dures réalités
du militantisme
ouvrier dans
les cités
de Saint-Dizier
et jusque
sur les chaînes
d'une grande
usine Berliet
de Lyon, est
"entré
dans la mort
les yeux ouvert".
Jean-Paul
CRUSE
("POLO"
pour
"MOMO")

|
| |
|
|
|
|
| Assa
mère-courage
mal
logée
privée de
son bébé:
la
contre-attaque s'organise.
C'est
la guerre!
Deux
femmes.
Deux femmes, noires,
africaines. Deux
femmes
de ménage
noires... -L'une,
NAFI,
humiliée
sexuellement sur
son lieu de travail
par un
"petit
porc à la
Porsche"
milliardaire, socialiste
tendance "mon
œil"
ou "mon...",
qui paye, contre
elle, les plus grands
avocats de la Mafia
pour tenter de salir
cette rebelle, de
la punir...
-Et
l'autre, Assa d'Aubervilliers,
femme de ménage
malienne
élevant magnifiquement
ses 4 petits enfants
dans un logement
indigne, insalubre,
à qui une
toute petite poignée
de travailleurs
"sociaux"
eux-mêmes
indignes ou insalubres,
indignes en tout
cas de l'éthique
de ce métier
magnifique,
viennent de faire
retirer jusqu'au
petit nourrisson
dernier né,
encore à
la tétée,
Sirine
- au
prétexte
que Madame,
quand on la menace
de lui retirer ses
enfants parce qu'ils
dorment avec elle,
à 5, dans
un lit fatigué,
ne fait
pas la gentille,
ne fait pas la soumise,
ne fait pas l'esclave
noire,
mais rouspète,
gronde, menace même
-et aurait
appelé au
secours des jeunes
de la grande cité
voisine,
qui auraient fait
les gros yeux à
une "éducatrice"et
lui auraient
"fait peur"
..Au
prétexte
que,
dans les quelque
vingt mètres
carrés humides
et sans chauffage,
les "petits"
ont été
vus escaladant une
petite montagne
de meubles de fortune,
dangereusement entassés,
pour y saisir une
boîte de confiture,
vus trop près
d'une bouteille
de gaz -et même
vus s'ébattant
en liberté,
"à
l'africaine",
sur le trottoir...Etc.
Nous
ne voulions pas
y croire. Nous avions
vu.
Maintenant, nous
avons lu.
Vu
le logement
minable où
Assa, abandonnée
par un mari enfui
au fin fond de l'Afrique
après un
gain au jeu, au
"Rapido",
n'a même pas
pu trouver l'écoute
d'un travailleur
social, d'un
vrai,
pour qu'il fasse
rapport
au services de l'hygiène,
à la mairie,
voire à la
police,
et rapport,
non
contre
cette pauvre femme,
à fin de
saisie d'enfants,
mais contre
le
"marchand
de sommeil"
qui exploite,
sur le lieu même,
au 56 rue Hémet,
plus de
20 logements du
même type
pour des loyers
mensuels de 500
à 800 euros
par mois, total
plus de 10
000 euros
de rente mensuelle
en se tournant les
pouces...Cela l'aurait
peut-être
poussé
à
faire quelques menus
travaux
d'aération,
d'agrandissement,
de protection contre
le plomb, les cafards,
les rongeurs, les
fuites d'eau - ou
à installer,
pourquoi pas, c'est
tout de même
moins dangereux
pour les enfants,
le gaz de ville...Pour
ne même pas
parler d'un relogement
prioritaire en HLM
- il y en a de libres,
et pas loin...
Lu
le texte du jugement
signifié
à Assa DIAWARA;
jugement dont elle
prépare,
bien entendu, appel,
en cherchant le
secours d'un avocat
combatif
et, si possible,
médiatique,
qu'elle se prépare
déjà
à rémunérer
en reprenent, dès
ce lundi, un travail
de femme de ménage
au moins à
temps partiel, qu'elle
vient de trouver
- puisqu'elle n'a
plus, maintenant,
à s'occuper
toute la journée
des 4 petits qu'on
lui a arrachés,
et qu'elle pleure...(Elle
ne dort plus, elle
ne mange plus)
Ce
texte, dont
nous réservons,
bien entendu, à
un souhaitable avocat
de valeur la primeur,
nos infos d'aujourd'hui
en sont issues.
Rédigé
soigneuseùent
par une magistrate
intelligente, Madame
Delphine Le Bail,
"vice-présidente
en charge de la
fonction de juge
des enfants au tribunal
de Bobigny"
qui, tenant compte
de la pression de
travailleurs
"sociaux"
d'un type particulier
agissant dans un
contexte aussi particulier
que préoccupant,
semble leur avoir
renvoyé la
balle en prévision
d'un plus que probable
appel en prenant
bien soin de préciser
que "Madame
Diawara est très
attachée
à ses enfants",
"il existe
un lien indéniable
avec chacun d'entre
eux"; que
les deux plus grands,
Demba, 4 ans et
demi, et Mariam,
3 ans, font
l'objet
de rapports scolaires
satisfaisants alors
que l'adorable petite
Kani, 2 ans au 26
juin, ne se voit
reprocher par les

travailleurs
"sociaux"
que la... non-fréquentation
du centre de loisirs!
Aucune
mention n'est faite
de problèmes
de santé,
de mauvais traitements,
de malnutrition,
de saleté,
de coups.
21
voisins sur 21
ayant d'ailleurs
signé une
première
pétition
confirmant que,
selon les mots de
la MAMAN, "les
enfants sont beaux,
ils sont propres,
ils sont heureux".
Ou du moins, ils
l'étaient.
Y compris le tout
petit Sirine, "le
petit Père
Noël"
dans son petit
pyjama rouge
préféré

que
l'enquête
"sociale"
juge "extrêmement
calme, ne pleurant
jamais"
mais "le
regard absent":
absent
comme celui d'un
ou d'une "travailleuse
sociale"
qui
essuie ostensiblement
le combiné
de téléphone
quand la Maman
à la peau
noire le
repose après
le lui avoir emprunté?
Ou "absent"
comme
celui du nourrisson
que nous avons tous
été,
rêveur,
quand, ayant tété
jusqu'à plus
soif, tout
embaumé des
senteurs de sa Maman,
et soucieux avant
tout de bien péter,
de bien roter, avant
de retomber, sur
le sein maternel
ou dans un berceau,
fût-il de
fortune, dans les
doux bras de Morphée?
(Mais cela, pour
le "petit
père Noël"
en rouge d'Aubervilliers,
c'est déjà
du passé...
Comment
dort cet enfant,
maintenant?
| |
Appel
d'urgence
absolue
à
tous nos
lecteurs
Dans
l'attente
de la formation,
imminente,d'un
Comité
National
de Soutien
à
ASSA et
ses enfants,
amorcé
dans la
localité
avec les
voisins
et voisines
du 56 rue
Hémet,
les commerçants
et enseignants
de tout
le quartier,
tous les
Noirs, les
Kabyles,
les Arabes,
les blancs
européens,
sans doute
les Turcs
aussi, et
avec l'assistance
vigilante
de Marie-Clémence
SAWADOGO,
"Marie-Colère",
la "Panthère
Noire d'Aubervilliers",
Présidente
fondatrice
du Mouvement
des Mal
Logés
(MML)
ainsi que
de Jean-Paul
CRUSE, écrivain
et journaliste
indépendant,
bien connu
à
Aubervilliers,
animateur
de ce site...
Comité
national
qui prépare
son manifeste
et où
toutes les
bonnes volontés
sont bienvenues,
NOTRE
PRIORITE
ABSOLUE
VA A LA
RECHERCHE
D'UN AVOCAT
DE COMBAT
POUR L'APPEL.
Femme
ou homme,
d'origine
africaine,
éventuellement,
mais pas
nécessairement,
il sera
payé
par ASSA
elle-même
- à
qui la magistrate
maintient,
c'est significatif,
les allocations
familiales
pour la
période
qui vient,
et qui vient
aussi de
bénficier
de la solidarité
montant
en forme
de TSUNAMI
en trouvant
un travail
à
temps partiel
commençant
ce lundi.
De
très
grands avocats
DE COMBAT
figurent
parmi nos
amis, nos
lecteurs.
Sans attendre
d'être
joints par
le Comité
National
de Soutien,
par nous,
ou par ASSA,
qu'ils n'hésitent
pas à
se manifester,
que leurs
amis n'hésitent
pas non
plus à
les solliciter...
ACTION!
|
|
Nos
précédentes
infos sur ce combat
primordial: ci-dessous
|
| ccc |
 |
| |
Tribunal
de Bobigny, mardi
14 juin, 11 heures.
Un hurlement déchire
la salle d'attente.
"Touchez
pas mes enfants!
Rendez-moi mes enfants!"
Forte femme pourtant,
Assa titube sous
la douleur, son
nouveau né
encore serré
entre ses bras puissants...Elle
vacille, elle tombe,
la petite Mariam
fébrilement
accrochée
à son bras
gauche, Demba, mâchoires
serrées,
| |
Mariam
au sourire
éclatant,
sous ses belles
tresses impeccables.
Dans la salle
d'attente,
en attendant
Maman, et,
croit-elle,
"une
grande maison
avec de la
place pour
la cuisine,
pour jouer
et pour dormir..." |
recroquevillé
contre son sein
droit, Kane tournant
autour...Travailleurs
sociaux et policiers,
mobilisés
pour l'occasion
après avoir
été
prévenus
à l'évidence,
avant tout le monde,
de l'issue de débats
à huis clos
qui n'ont duré
qu'une heure,
s'affairent autour
de la pauvre femme:
ils tentent
de lui arracher
ses enfants
qui, eux aussi,
affolés,
assommés,
hurlent
et pleurent..."Ne
vous inquiétez
pas, Madame, on
va vous trouver
un bon logement,
ensuite on vous
rendra vos enfants",
ment, bouleversé
lui-même,
un brigadier de
police affairé
sur Assa...
Au bout de quelques
longues minutes,
conseillée
par un avocat qui
semble lui-même
désemparé,
et lui avait assuré
qu' "on
ne plaiderait sans
doute pas ce mardi,
à cause d'une
grève",
"qu'il
n'était pas
utile que les autres
mal logés
viennent en force
l'appuyer devant
le tribunal",
et qu'en tout cas
"aucune
décision
ne serait prise
le jour même",
la mère déchirée,
piégée
par une convocation
lui intimant de
se présenter
avec tous ses enfants,
finit par lâcher
le bébé,
qui part, enlevé
dans des bras étrangers
loin de l'odeur
du sein nourricier
où il tétait
encore le lait blanc
de la vie; comme
part la petite Kane,
les yeux écarquillés,
(ci-dessous,
souriante, avant
la catastrophe...)
Comme
sa sœur
Mariam, la
petite Kane,
ci-dessus
tout sourire
encore dans
l'attente
du retour
de sa Maman
de la salle
de jugement,
s'était
parée
de ses plus
beaux atours...Demba,
au second
plan, semblait
déjà
songeur...
|
comme partent
la jolie Mariam
avec ses
belles tresses,
qui avait mis sa
plus belle robe
à fleurs
et
|
Encore
confiante,
et sans comprendre
le jeu des
travailleuses
sociales et
autres éducatrices
qui s'affairent
auprès
d'elle en
tentant de
l'amaadouer
avant que
"Maman
revienne",
la petite
fille insiste
pour poser
de façon
à bien
mettre en
valeur sa
plus belle
robe à
fleurs roses
sur fond blanc.
Comme
tous les enfants
d'Assa, et
ceux des 20
autres familles
partageant
les mêmes
logements
d'infortune,
Mariam est
bichonnée,
soignée
et pomponnée,
bien nourrie,
sans poux,
sans maladies,
équilibrée,
régulière
à l'école.
Mais est-cela
que juge le
"Tribunal
pour enfants",
et son "expert-psychiatre"
évidemment
"scientifique"
(suite à
dr.)
|
| et
"objectif",
ou bien
le "profil
psychologique"
d'une
mère
africaine
abandonnée
par
son
mari
et participant
à
une
rébellion
pacifique,
mais
bien
organisée,
contre
un ordre
social
négrier?
|
|
s'était
pomponnée
pour une réunion
de plus, croyait-elle,
appelée à
leur faire "avoir
une grande maison",
ainsi que le
jeune Demba, muet,
visage pétrifié
comme une statue
d'ébène...
Alors
que le texte du
jugement n'est pas
encore connu, des
rumeurs
sont insidieusement
distillées
par le Palais de
Justice mais aussi
par la mairie d'Aubervilliers,
ville jadis gérée
par le grand Charles
Tillon succédant
au socialiste collaborationniste
et raciste Pierre
Laval, abattu "comme
un chien"
à la Libération,
et où Assa
se trouvait et se
trouve toujours
au sein d'un combat
exemplaire opposant
un fort groupe organisé
de mal logés
africains à
la politique d'
"épuration
ethnique"
des requins de l'immobilier
visant à
chasser
les familles pauvres
et noires
pour créer
une ville bourgeoise
et y engranger des
milliards...
La pauvre femme
et ses enfants ne
seraient pas victimes
d'une décision
de justice inique,
dont l'exemple répand
déjà
la terreur, mais
aussi la fureur,
parmi les familles
noires des taudis
de la ville, mais
d'un rapport psychiatrique,
évidemment
"confidentiel",
défavorable
à la Maman.
C'est facile...
Et
qu'importe si les
21 familles résidant
avec Assa et ses
4 gosses autour
de la même
cour du
"villageafricain"
géré
par un marchand
de sommeil ont signé
un texte solennel,
remis à l'avocat,
puis, sans doute,
au tribunal, confirmant,
ce qu'à Aubervilliers
tout le monde sait,
que les enfants
d'Assa "sont
beaux, propres,
bien élevés,
bien nourris, polis,
et
(pour ceux qui en
ont l'âge)
bien notés
à l'école"
- ce
qui
devrait
être la
seule chose
à prendre
en compte, si c'et
bien un tribunal
pour enfants destiné
à agir dans
l'intérêt
des enfants !!!!.
Une
bataille commence.
L'ensemble
de la presse,
saisie depuis longtemps,
participant à
une infecte campagne
du silence contre
cette femme de ménage
noire cible du harcèlement
d'un système
social et judiciaire
indigne et n'ayant
les moyens de se
payer ni
résidence
de luxe à
Manhattan ni avocat
de la Mafia,
nos lecteurs peuvent
compter sur toute
l'équipe
du site Le Monde
Réel pour
la suivre jour après
jour. 
| Samedi
4 juin 2011(ci-dessus):
le Comité
des familles
mal logées
du 56 rue Hémet,
qui a élu
ses délégués,
envahit par
surprise l'Hôtel
de Ville
d'Aubervilliers
pour que le
maire intervienne
en faveur d'Assa
et ouvre une
négociation
sur leur relogement
à tous.
Elles obtiennenent
un rendez-vous
avec Jacques
Salvator, le
successeur (socialiste)
du communiste
Charles Tillon
mais aussi du
socialiste collaborationniste
Pierre Laval,
dès le
lendemain, dimanche.
Le lundi, le
maire envoie
son adjointe
et épouse
au 56 rue Hémet,
avec les services
de l'hygiène.
Le propriétaire,
bénéficiant
d' une "fuite",
envoie un de
ses hommes sur
place, qui tente
de s'opposer
à la
visite mais
finit par céder,
4 logements
sont inspectés.
Furieuses de
la "fuite",
du comportement
de l'homme,
et de l'attitude,
jugée
pour le moins
ambigue, de
la mairie, Assa
et ses amies
- sans les hommes,
ouvriers du
bâtiment
pour la plupart,
présents
les samedi mais
absents dans
la semaine...
- choisissent
d'investir cette
fois l'OPHLM
(ci-dessous).
Elles y reçoivent
la visite du
chef de cabinet
du maire et
d'un adjoint,
qui discutent,puis
obtiennent un
rendez-vous
des délégués
avec Evelyne
Yonnet, adjointe
à l'urbanisme,
en mairie le
lendemain mardi
14 juin, jour
du jugement
d'Assa à
Bobigny. |
 |
Mardi
14 juin,
à
peine
sortie
du tribunal,
assommée,
en pleurs,
ASSA
(ci-dessus,
robe
mauve,
bébé
au sein,
à
l'OPHLM
et ci-dessous,
boubou
jaune,
devant
la mairie)
rejoint
ses
frères
et sœurs
de combat
du 56
rue
Hémet,
dont
ceux
des
hommes
qui
ont
pu prendre
une
journée
sur
leur
travail,
pour
appuyer
la délégation
prévue
pour
rencontrer
Evelyne
Yonnet.
Devant
une
mairie
baricadée
gardée
par
ses
vigiles,
Assa
(ci-dessous
au centre,
boubou
à
dominante
jaune,
avec
sa poussette
vide
et le
harnais
pour
le bébé,
désormais
inutile,
devant
l'Eglise
Notre
Dame
des
Vertus
où
les
chrétiens
de la
ville,
solidaires
de cette
maman
musulmanne
désemparée,eux
aussi
s'inquiètent
et s'indignent...)
attend
le retour
des
délégués,
qui
|

ne
finiront
par
sortir
qu'avec
un maigre
butin
de belles
paroles,
une
perspective
intéressante
de discussion
sur
le logement,
mais
rien
de tangible
sur
le retour
des
enfants.
Le
combat
continue.
On
attend
le texte
du jugement
pour
faire
appel,
chercher
un avocat
de renom,
créer
un Comité
de Soutien,
et repasser
à
l'action
avec
toutes
les
Maman
indignées,
les
pères
et tous
les
mal
logés
d'Aubervilliers...
|
Précédentes
infos sur
ce combat
: ci-dessous |
| |
|
|
|
|
|
Dans
la rue pour Olivia Zemor,
(à
droite)
ce 17 juin! Dans
la rue, le
lendemain, 18 juin...,pour
la défense de la
langue
française,
au cœur de l'identité
française,
et comme
elle menacée
par le rouleau
compresseur anti-civilisationnel
qui
broie aussi la PALESTINE
-et qu'affronta aussi,
jusqu'à sa mort,
subite, et jusque dans
sa mort même et
les tentatives pour étouffer
le sens de cette vie,
et de cette mort,
cet autre héritier
de la "part
de lumière"
de l'histoire juive
que fut Maurice BROVER,
"Momo",(à
gauche)
dont les media,
unanimes, ensevelissent
aujourd'hui la disparition
sous la même
chape de silence que
celle, tout en béton
de bunkers, qui tente
en
vain de couvrir
la CLAMEUR
DE LA PALESTINE!
Dans
la rue, enfin, nous aurons
été, quelques
jours plutôt, le
14
juin, pour la défense
d'ASSA, mère malienne
de combat menacée
de se voir retirer ses
enfants par le
Tribunal de Bobigny parce
qu'elle les élèves
dans le taudis d'un "marchand
de sommeil",
où les 21 familles
de résidents, unanimes,
dénoncent avec
elle cette menace, inique,
comme ils dénoncent
leurs conditions de logement
en exigeant de la mairie
"des HLM, pour
tous!" |
"Touchez
pas à notre
pote" OLIVIA
ZEMOR, grande
Dame Juive de
la PALESTINE
et
du mouvement "BDS",
"Boycott,
Désinvestissement,
sanctions"
en FRANCE et dans
le monde,
poursuivie
par "l'Etat
français"
pour avoir défendu,
sur le site d'EuroPalestine,
ces
actions "BDS"
le jour même
ou sa librairie,
et la nôtre,
RESISTANCES, était
saccagée
par un commando
nazi "Farenheit
451"
d'"autodafistes"
brûleurs
de livres de l'extrême-droite
juive !
| ccc |
Procès
BDS du
17 juin
à
Paris
Une
mobilisation
exemplaire
"Nous
tenons
à
remercier
chaleureusement
tous ceux
qui nous
font parvenir
des messages
de soutien,
concernant
le procès
BDS du
17 juin,
et qui
nous encouragent
à
poursuivre
les actions
de boycott
de l’occupant
israélien.
Nous ne
pouvons
publier
tous les
courriers
que nous
recevons
de France
et de
l’étranger,
mais en
voici
quelques-uns,
dont celui
de
Nurit
PELED,
israélienne
remarquable,
dont la
fille
de 14
ans a
été
tuée
dans un
attentat
suicide.
Un grand
merci
également
à
tous ceux
qui ont
écrit
au Procureur
de la
République
et au
Président
du tribunal
de la
17ème
chambre,
pour dire
"Moi
aussi,
je boycotte",
et
qui ont
demandé
à
être
également
inculpés.
"Chère
Olivia,
Courage.
Vous avez
notre soutien
ici, a Jérusalem.
Les anti-Israéliens
sont ceux
qui laissent
faire ce
gouvernement
raciste
et corrompu
qui nous
mène
à
pas acceleré
vers les
abysses.
La France
doit prendre
votre exemple
et
oser dire
non a Israël,
non seulement
pour
les Palestiniens
mais aussi
pour
les Israeliens,
pour nos
enfants
qui vivent
dans un
regime
pervers,
dans un
pays où
la haine
et la mort
sont les
seules valeurs.
Je vous
felicite."
Nurit
((Nurit
Peled, grande
figure du
mouvement
pour la
paix en
Israël,
fille du
général
PELED, mère
d'une
adolescente
qui a perdu
la vie au
cours d'un
des
indéfendables
attentats
terroristes,
visant des
civils
israéliens
pris au
hasard en
tapant dans
le tas,
comme si
le combat
pour laPalestine
opposait
"deux
peuples,
pour une
même
terre"...Alors
qu'il oppose
deux
systèmes
de valeurs,
deux conceptions
du monde,
l'idée
de la race
et de la
suprématie
raciale
à
celle d'une
communauté
humaine
où
la dignité
se partage
en des peuples
divers,
une idée
de la civilisation
à
une reproduction
mimétique
de l'Hitlérisme
mise au
sevice d'un
impérialisme
incapable
de retenir
sa créature
dans
la voie
où
ses intérêts,
calculés,
l'avaient
conduite.
- PALESTINE
"Le
17 Juin
prochain,
la liberté
d’expression,
étendard
porté
si haut
par la France
à
travers
le monde,
sera jugée.
Lorsque
la défense
des idées
et des idéaux
du respect
des droits
Humains
; lorsque
la liberté
d’information
n’est
plus ; lorsque
ce qui est
juste n’est
plus appuyé
par la justice
: alors
nous sommes
tous en
danger.
Ce procès,
nous en
sommes tous
conscients,
n’est
pas le procès
d’une
personne.
Ce procès
n’est
pas le procès
d’Olivia
Zémor.
Les accusations
qui sont
portées
contre elle
seraient
risibles
si les conséquences
n’étaient
pas si graves.
De quoi
est accusée
Olivia ?
D’antisémitisme
? D’incitation
à
la haine
? Olivia
a dédié
sa vie aux
autres,
pour le
droit de
chacun au
respect,
à
la dignité,
à
la liberté.
Prenez garde
: ils nous
divisent,
nous isolent.
C’est
la stratégie
utilisée
ici depuis
des décennies,
et cette
stratégie
n’a
malheureusement
que trop
démontré
sa puissance.
Nous souhaitons,
nous souhaitons
vraiment,
que la situation
en France
ne soit
pas si nauséabonde
qu’elle
transparait
vue d’ici.
Ce procès
n’est
pas le procès
d’une
seule personne,
ce n’est
pas même
seulement
un procès
contre la
défense
de la liberté
de la Palestine…
Nous espérons
que vous
verrez cela.
Nous remercions
Olivia,
d’accepter
ce combat
pour nous,
et nous
sommes conscient
des sacrifices
qu’il
implique.
Nous remercions,
tous ceux
qui la soutiennent,
qui s’investissent
quotidiennement
là
où
nous ne
pouvons
malheureusement
pas être.
Nous espèrons
que vous
serez toujours
plus nombreux
à
vous placer
à
ses côtés,
pour elle
et pour
vous même.
Merci
Human Supporters
Association.
www.humansupporters.org
****************
Dear Olivia,
This is
Moustafa
Al Kayyali.
It’s
been a long
time since
we were
coordinating
for Gaza
Freedom
March 2010,
but I’m
keeping
tune with
your updates
and activities
via your
emails.
I’m
totally
shocked
to read
this email
that declares
your being
accused
of the misdemeanor
of provoking
hate against
group of
people.
After receiving
your email,
I’ve
surfed the
net and
reached
to this
link : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=206021012767451&set=a.201696253199927.41420.140749799294573&
type=1&theater,
and I’ve
already
shared it
on my facebook
and on some
other Pages
I administrate.
I would
love to
make you
sure that
you have
my full
personal
support,
as well
to my people’s
support.
I would
do whatever
it takes
to let everybody
knows about
your appointment
on June
17. I’ll
follow it
up as I
really take
this very
seriously.
Best Regards,
Moustafa
de Gaza
GRANDE-BRETAGNE
:
To Whom
it May Concern
Taking action
of the kind
that encourages
Boycott,
Disinvestment
and Sanctions
of companies
or countries
as a means
to influence
their behaviour
is a peaceful
form of
protest
action that
requires
broad contribution
to the collective
action and
leaves open
the right
of individual
choice of
all who
participate.
It represents
the healthiest
form of
expression
of active
dissent.
I am not
informed
of French
Law but
if it is
not legal
in France
then it’s
a cause
for shame
to France,
because
it certainly
should be
legal. It
would also
be foolish
and dangerous
to deny
such forms
of protest
because
the need
for expression
of protest
is essential
and without
socially
acceptable
options
less palatable
options
will inevitably
emerge.
I write
to express
the strongest
possible
condemnation
of this
action that
is clearly
intended
to persecute
Olivia Zemor
and impede
her efforts
to promote
the BDS
Campaign
against
Israel.
The behaviour
of the state
of Israel,
since its
inception,
has become
increasingly
immoral,
illegal
and inhuman
to the point
today when
all of the
informed
world is
shocked,
appalled
and disgusted
by it. The
state of
Israel is
engaged
in sadistic,
criminal
violence
on a routine
and on-going
basis. Awareness
and understanding
of the corrupt
web of Zionist
influence
is also
spreading
and the
action of
authorities
in France
of persecuting
supporters
of BDS is
seen and
interpreted
in that
light, thereby
exposing
the extent
of criminal
corruption.
This kind
of corrupt,
criminal
influence
runs contrary
to all civilised
values and
clearly,
cannot be
tolerated.
I urge you
to heed
the dangers,
act with
integrity
and wisdom
and to release
Olivia Zemor
of all charges,
persecutions
and impediments
immediately.
Yours Sincerely,
Allen L.
Jason
www.warcrimes.org.uk
PAYS-BAS
:
Dear Olivia,
I wish you
success
in your
court case,
I cannot
imagine
a scenario
in which
you will
not win
!!!
Warm regards,
Sonja Zimmermann
Netherlands
Palestine
Committee
*******************
AUSTRALIE
Chere Olivia
Justice
for Palestine
Matters,
Australia
fully supports
your commitment
to BDS as
a means
to bring
justice
and a sustainable
peace to
Palestine
and Israel.
It is shocking
that you
are facing
court simply
for publishing
a BDS action
on the CAPJPO-EuroPalestine
website.
It is shocking
that France,
which is
honoured
as the first
nation to
initiate
democracy,
is in your
case violating
the hard
won civil
liberties
and democratic
rights of
the French
Revolution.
It is shocking
that the
fundamental
right of
freedom
of speech
is being
strangled
by the Zionist
lobby in
France and
elsewhere.
It is, of
course,
more shocking
that the
international
community
is complicit
in endorsing
Israel’s
impunity
to pursue
its ’slow-motion
genocide’
of the people
of Palestine
and maintaining
Israel’s
illegal
occupation
and illegal
colonisation.
As the international
community
has abrogated
its legal
obligations
to protect
Palestinian
political,
civil and
human rights,
non-violent
BDS actions
by the people
of the world
have taken
up those
abandoned
responsibilities.
We hope
that the
French judicial
system upholds
your civil
liberties
as a French
citizen.
En solidarite
Dr Vacy
Vlazna
Coordinator
de Justice
for Palestine
Matters
Sydney,
Australia
********************
Hello
The Palestinian
Australian
Academic
& Professional
Association
wholeheartedly
support
Olivia Zemor
in her action
to freely
publish
the video
of the BDS
action at
the Carrfour
supermarket
in Evr.
We do this
in the name
of the principle
of freedom
of expression.
Rami Meo
Chair
********************
Bonjour
Olivia,
I was shocked
to learn
that in
a democratic
country
like France
that you
unable to
make a statement
supporting
the boycott
of Israeli
goods, the
divestment
of interests
in Israeli
goods and
companies
profiting
from sales
to Israel,
and calling
for sanctions
against
Israel,
without
being accused
of the misdemeanour
of provoking
discrimination,
hate and
violence
toward a
group of
people.
As you so
rightly
explain
the BDS
campaign
is not directed
at the Jewish
people,
it is directed
at the government
of Israel
and its
policies.
It does
not incite
hatred or
violence
toward Jews
or the Israeli
people.
It is not
even ’civil
disobedience’
as it only
calls for
the lawful
right of
citizens
to exercise
their perogative
when purchasing
goods, or
buying/divesting
shares,
or when
travelling
abroad.
Please be
assured
that your
case is
being watched
very carefully
by people
in other
parts of
the world
whose objectives
are similar
to your
own - a
just and
lasting
peace for
Palestinians.
I wish you
every success
in defending
the charges
made against
you at the
court hearing
on 17 June.
Bonne chance,
Alexander
Hood Canberra
Australia’
*************************
Dear Ms
Zemor
the Newcastle
No War Collective
wholly supports
BDS actions
here and
around the
world.
Both the
communicating
news of,
as well
as carrying
out such
actions,
are the
inalienable
right of
all people.
WE are dismayed
that France
is casting
a shadow
on its proud
history
of supporting
liberty
by seeking
to intimidate
you with
court action.
We trust
that the
tribunal
will see
that a)
they are
being co-opted
into a political
issue rather
than a matter
of justice,
and b) that
your action
far from
provoking
discrimination,
hate and
violence
actually
serves to
promote
peace for
all, consistent
with the
aims of
the boycott.
Without
actions
such as
the boycott
Israel campaign,
the Palestine
people as
well as
the Israel
people face
constant
warfare.
The Newcastle
No War Collective
is planning
to conduct
as well
as publish
on the web
similar
actions.
The vivacity
and seriousness
of those
involved
in the action
posted at
http://www.europalestine.com
(http://www.youtube.com/watch?v=dWFl...)
is an inspriation
to us.
Best wishes
from Newcastle,
Australia.
Dr Niko
Leka
Convenor
Newcastle
No War Collective
**********************
Dear Olivia
As the Chair
of Australians
for Justice
and Peace
in Palestine,
a Canberra
(Australia)
based advocacy
group in
support
of justice
for Palestinians,
we support
BDS and
deplore
you and
your organisation
being taken
to court
in France
!!
We will
contact
the French
Embassy
in Canberra
and express
our strong
concern
at this
mis-use
of the French
judicial
process.
Our best
wishes.
Dr Kevin
Bray
Chair, Australians
for Justice
and Peace
in Palestine
*********************
CANADA
Salam bien
chère
Olivia,
Étant
très
loin de
vous (Au
Québec,
Canada),
nous ne
pouvons
que vous
assurer
de notre
appui. Ce
que vous
subissez,
nous subissions
injustement
et pour
défendre
la cause
de la Palestine,
dans la
lutte contre
l’occupation,
l’impunité,
l’injustice
et l’arrogance,
c’est
le prix
qu’il
faut payer
pour rester
humain et
pour se
distinguer
des inconscients
de ce monde...
De si lointain,
de ce toit
géographique
du monde,
nous sommes
avec vous
en toute
solidarité
!
Amitiés.
Amir M.
Maasoumi
************************
USA :
Olivia,
We are with
you in spirit
!
Solidarity,
Sarah Roche-Mahdi
Co-coordinator,
Code Pink
Boston (Massachusetts
USA)
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CAMBODGE
Bonjour,
Mais je
tiens par
le présent
message
à
exprimer
ma totale
et entière
solidarité
avec ton
action ainsi
qu’avec
la campagne
BDS à
laquelle
je m’associe
pleinement.
Bon courage.
Raoul
M. JENNAR
Consultant
en relations
internationales
Conseiller
du
Gouvernement
Royal du
Cambodge
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ARGENTINE
Merci de
transmettre
ma solidarité
et proposition
de témoigner
en sa faveur
(je suis
un ex-sioniste
qui parle
hébreu
et qui a
de la famille
en Palestine)
A bas la
dictature
israelienne
sur la Palestine
!
Amitiés
Jaime Albeto
Perez
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FRANCE :
Bonjour,
Je compte
venir ce
Vendredi
17/6 à
13h pour
manifester
mon soutien
à
cette campagne
BDS.
Permettez-moi
de vous
féliciter
pour cette
initiative
heureuse
et souhaiter
qu’un
peu plus
de justice
règne
dans cette
Palestine
meurtrie.
En tant
que Français,
notre responsabilité
est lourdement
engagée
dans ce
drame, et
particulièrement
depuis 1945.
Soyez sûre
de toute
mon admiration
pour votre
combat courageux,
Marc Laneuville
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Bonjour,
Je vous
soutiens
de tout
coeur. je
trouve inadmissible
que soient
ainsi poursuivis
ceux qui
boycottent
Israël....
Moi-même,
je refuse
d’acheter
des produits
israéliens,
qui viennent
peut-être
des territoires
occupés,
et je le
dis haut
et fort.
Israël
en tant
qu’Etat,
vient encore
de tirer
sur des
manifestants
sur des
territoires
qu’elle
occupe indûment
et d’en
tuer plusieurs
dizaines.
L’Etat
d’Israël
défie
depuis sa
création
les lois
internationales,
n’applique
aucune des
résolutions
de l’ONU,
utilise
des armes
interdites,
s’est
dotée
de l’arme
atomique,
soumet à
un blocus
ignoble
la population
de Gaza,
emprisonne
des enfants,
voire leur
tire dessus
s’ils
ont le malheur
de lancer
des pierres,
et cela
dans la
plus totale
impunité
internationale.
Et ce sont
les hommes
et les femmes
qui s’indignent
de cela,
qui mènent
avec les
rares moyens
dont ils
disposent,
dont le
boycott
qui a fait
ses preuves
contre l’apartheid
en Afrique
du sud,
qui sont
poursuivis
! Quelle
honte...
Monique
Le Coz
Retraitée
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Chère
Olivia
Ces procès
antiBDS
sont injustes.
BDS est
une façon
de marquer
non seulement
le refus
du sionisme
mais le
refus de
voir la
"communauté
internationale"
accepter
qu’un
Etat, l’Etat
d’Israël,
puisse fouler
les règles
du droit
international.
Je te fais
part de
mon soutien
total dans
ce procès
injuste.
Bien cordialement
et bon courage
Rudolf Bkouche
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Olivia...Nous
sommes avec
vous de
tout coeur.
Les nouvelles
d’aujourd’hui
nous obligent
à
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