une famille séquestrée et dévalisée à son domicile Grenoble 2010

L

Nous écrire : raoni@wanadoo.fr --------------- JUIN 2011 - (Archives mai : ici; Archives générales, sommaire du site: ici) - Recevoir la Lettre Confidentielle privée du site: ici

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Prière pour la pluie: un prêtre noir ranime l'identité française dans l'Oise: ici

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AvecOlivia Zemor, "grande dame juive pour la Palestine", au Palais de Justice le 17 juin ici

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"Touchez pas à nos enfants! Donnez-nous de vrais logements!" Pour leur amie Assa,21 familles investissent la mairie d'Aubervilliers (93): ici. - La police arrache le bébé nouveau né, encore au sein, à la pauvre Maman mal logée: ici ASSA : la contre-attaque! ici. Etoile Noire de la chanson malienne, la jeune DOUSSOU se lève pour ASSA ici Comité National de Soutien ici

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DSK, DSQ, Ferry :le transparent mystère des "riads" de Marrakech: ici

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Verges-Dumas: plainte pour "crime contre l'humanité" de Sarkozy en Libye - chantage ou vrai courage? ici

La Chine re-chante rouge ici

         
Ce n'est pas du cinéma ! Même les spécialistes les plus sceptiques serinant avec arrogance que la Chine avait irrémédiablement basculé et s'était convertie pour toujours au "camp du Bien", du capitalisme éternel, indépassable et indépassé, commencent aujourd'hui à se demander s'ils ne se sont pas trompés...Ou s'ils n'ont pas été trompés...Habilement, méthodiquement et conscieusement dupés par l'effet d'une de ces "ruses de guerre" propre à cette culture millénaire nourrie de grands opéras, avec leurs jeux de masques: (suite ici)

 

 

 

La Chine, loin d'avoir irrémédiablement basculé dans un système, le nôtre, qui aujourd'hui pourrit lentement sur lui-même, n'avait fait qu'absorber, comme la terre jaune de loess dont elle est faite toujours avide d'humidité, la substance du capitalisme dans ce qu'il eut, historiquement, de plus dynamique, de plus créatif...

Et maintenant, absorption faite et bien faite, elle retourne au lit de son fleuve, poursuivant lentement le cours de ses objectifs séculaires sous le rouge, couleur du bonheur, des oriflammes, incarnation d'une conception toute asiatique du communisme - on ne peut plus éloignée des importations clé en main du vieux marxisme-leninisme occidental, transitant par Moscou.

Aujourd'hui, enGrande Chine Rouge, à Chongqing, cœur du Sichuan, immense métropole de plus de 20 millions d'habitants regroupant plusieurs grandes "villes moyennes" séparés par les très larges espaces verts de campagnes productives insérées dans l'ensemble urbain, les "télévisions rouges" réaccoutument le peuple tout entier à "chanter rouge".(suite plus bas)

 

Bo Xilai dans sa "base rouge" de Chongqing: une sorte de "Kennedy prolétarien" au style moderne et décontracté qui éradique impitoyablement la bourgeoisie mafieuse des Triades, réapprend aux enfants à "chanter rouge" en vénérant le souvenir du Dr Norman Bethune, et surtout lance une expérience de développement pilote dans une immense megapole traversée de vraies campagnes stoppant la précarisation des immigrants ouvriers-paysans "mingong" en centrant les réformes, non sur la seule redistribution, mais sur un autre partage des "revenus primaires", aux sources de la contradiction dynamique "capital/travail"

Chongqing, Sichuan (voir carte ci-dessous), une de cesde ces capitales régionales de la Chine profonde,

celle de l'intérieur, un temps marginalisée par les enclaves néo-capitalistes de la côte est et

aujourd'hui cible principale d'une nouvelle phase de développement "Go West"...Chongqing,

"Far West" politique de la Chine, symbole d'une politique innovatrice et conquérante menée

par un explosif dirigeant politique, Bo Xilai, "prince rouge" resté rouge, fils du résistant

   

historique Bo Yipo. Cet avenant père de famille au style décontracté d'un "Kennedy chinois" qui, après

des études poussées de communication et même... de journalisme, puis une période de travail en usine,

   
 

est devenu le symbole de la lutte contre le capitalisme corrompu de la mafia chinoise des Triades, ces antiques "sociétés secrètes" jamais dissoutes qui avaient fait de sa ville d'adoption, cité industrielle tombée sous la coupe d'un capitalisme mafieux fondé sur le trafic, le racket, et l'usure, le Chicago de la Chine.

Fort de premières victoires, acquises en prenant quelques risques, mais

Femme aussi avide d'argent que de sexe, Xie Caiping (ci-contre), patronne des casinos clandestins de Chongqing, "marraine" des puissantes Triades du Sichuan, jugée à grand spectacle et condamnée à 18 ans de prison, entretenait près d'une vingtaine de "gigolos" pour sa consommation personnelle....Son protecteur, le "parrain de Chongqing", lui, a été condamné à mort et effectivement exécuté pour une longue série de meurtres et viols...L'équipe de "communicahts" rouges de Bo Xilai a mis en scène le feuilleton avec brio, avec au premier plan un "flic d'honneur" antimafia, "l'homme aux 20 cicatrices sur le visage"

sous la très haute protection des services secrets les plus performants de la planète,

iqs

 

"Monsieur Bo" attaque ensuite une autre citadelle, en décidant avec audace de réhabiliter le recours aux citations du fameux Petit Livre Rouge de Mao...par SMS, et de faire donner sur les "chaînes de télévision rouge" de la capitale du

Sichuan les chants révolutionnaires de l'époque de "L'Orient est Rouge"...

Moins connues jusqu'ici, mais sans doute tout aussi originales et surtout prometteuses, les théories élaborées au cours de sa pratique de développeur économique imprégné du plus pur des matérialismes historiques, et de dialectique fine.

Comme le rapporte le site ami Question Chine.net, sous le titre

 

 

 

"L’expérience de Chongqing, modèle du « socialisme de marché » (7 février 2011) c'est le chercheur chinois Cui Zhiyuan, diplômé en Sciences Politiques de l’Université de Chicago, aujourd’hui rentré en Chine, qui participe personnellement à l’expérience politique et sociale tentée par Bo Xilai à Chongqing.

La méthode historique des communistes chinois, rappelle-t-il, est basée sur l’expérience tentée localement, - le « traverser la rivière en tâtant les pierres à chaque pas... » de Deng Xiaoping, héros de la Longue Marche mis en selle par Mao, désarçonné un temps au pire de la dérive gauchiste de la Révolution Culturelle, et enfin remis en selle par Zhou Enlai sous l'œil discrètement approbateur du Président.

Mais cette priorité méthodologique à l'expérience de base, locale, à la pratique, n'exclut nullement, bien au contraire, la théorisation, comprenant validation à l'aune des critères de réflexion cristallisés au fil des luttes passées.

Dans la Chine moderne, cette phase de raffinage théorique doit beaucoup à l’appui de chercheurs et de spécialistes des grandes Universités ou des Centres de recherche, dont l'aval est nécessaire avant le feu vert du Parti, puis la généralisation de l'expérience innovatrice à l'ensemble du pays...

« L’économie socialiste de marché », ce n'est pas un slogan idéologique approximatif, un mot valise, un oxymore.

Comment la définir avec rigueur?

Selon Cui Zhiyuan, il s'agit d'un concept précis, fondé sur un « mélange original de biens publics et d’économie de marché, distinct de la social-démocratie en ce sens qu’il se situe au niveau de la distribution des revenus primaires et non de la redistribution ».


L’expérience menée par Bo Xilai à Chongqing vise en effet à "redistribuer les revenus primaires par un système (...) à grande échelle valorisant au mieux de nombreuses interactions qui vont des coopérations entre les dirigeants des entreprises et leurs ouvriers aux synergies socio-économiques et financières entre les entreprises publiques bénéficiaires, la société urbaine en quête de services de plus en plus chers et toujours plus sophistiqués, et les villageois, habituellement laissés pour compte, mais qui, grâce à l’expérience en cours peuvent tirer le meilleur prix de leurs terres agricoles reconverties."

Il ne s'agit nullement d' une "troisième voie" entre le communisme et le capitalisme.

Il s'agit d'une synthèse réaliste.

Elle entend dépasser l'opposition, stérile, entre:

- d’une part, les appels pour une "ouverture démocratique" soumettant la Chine aux normes politiques occidentales, supposées plus démocratiques au momernt même où la "crise", et les peuples, comencent à leur crier "dégage!", et risquant d'engager le pays sur les chemins menant à nulle part empruntés par l'ex-URSS et ses ex-satellites l'Europe de l'est...

- et d’autre part la fermeture politique sans nuance, intenable, lourde de menaces diverses .

Ce défi renvoie aux caractéristiques particulières d’une voie chinoise originale et consensuelle, qui serait tout à la fois plus proche du peuple et capable de supprimer les abus, en réduisant les écarts de niveau de vie tout en réussissant à opérer un ajustement durable du schéma de développement, dont le moteur reste toujours l’investissement public massif (...).
En même temps elle se tiendrait prudemment éloignée des systèmes démocratiques à l'ancienne, qui supposent l’existence d’une opposition organisée pour l’affrontement politique et la conquête du pouvoir.

A ce jour, la politique menée par Bo Xilai à Chongqing avait surtout attiré l’attention pour sa lutte emblématique et spectaculaire contre les mafias et la corruption ainsi que pour la marque révolutionnaire imprimée par le Secrétaire Général, qui - sans doute sous l’influence de Cui Zhiyuan - va jusqu’à tirer des (suite plus bas ici)

Confronté, au cœur même de l'immense mégapole de Chongqing, à un très dur conflit social mené par les taxis, conflit où sa police, récemment épurée de milliers de fonctionnaires corrompus ou mafieux, destitués et emprisonnés, s'eet violemment affrontée aux chauffeurs, en pleine, rue, Bo Xilai a illustré sa méthode en participant à un entretien en direct et sans censure avec les meneurs de la grève, puis en leur proposant une issue positive - à condition qu'ils créent leurs propres syndicats, indépendants de l'administration communiste locale officielle, elle-même vigoureusement épurée de milliers d'éléments corrompus pris au piège de leurs accointances obscures avec les réseaux mafieux des triades. La "lutte entre deux voies", plus finement canalisée, d' "en haut", qu'au cours des débordements gauchistes de la (première) Révolution Culturelle (où la famille de Bo a cruellement souffert...), c'est tout aussi bien ces formes de lutte sociale modernisée que les jeux de coulisses où les divers protagonistes - communistes - semblent ne pouvoir s'avancer que sous le couvert de de masques d'opéra chinois

ce sont encore ces jeunes joueuses de l'équipe chinoise de volley-ball réunies pour une conférence stratégique d'avant-match où l'on étudie...les textes militaires du Président Mao, et c'est, encore,

l'hommage public et solennel rendu par Bo Xilai à la mémoire du "docteur Norman Bethune", exemple d'internaztionalisme idéaliste au service du peuple loué par de célèbres aphorisme dsu fondateur de la Chine Rouge, que Bo peut réciter sans notes

leçons positives du passé maoïste de la Chine.


Mais l’expérimentation va bien plus loin!

Les références révolutionnaires ne sont pas un simple artifice politique.

Chongqing est un laboratoire destiné à explorer une voie originale de création, et pas seulement de répartition, de la richesse (et donc des bénéfices du développement accéléré du pays...)

Ce point touche à la question de la gestion des entreprises, du développement social, et de la répartition des revenus de la terre.


Insérée dans les régions-cibles du projet de « développement de l’Ouest », destiné, entre autres, à garantir la stabilité politique des régions non Han, Chongqing avait été autorisée par le pouvoir central à diminuer le taux d’imposition appliqué aux entreprises locales (15% au lieu de 33%). Ce qui a attiré nombre d’entreprises étrangères privées

-. Mais dans le même temps, la municipalité s’est efforcée de promouvoir des entreprises publiques bénéficiaires.


Les revenus dégagés par le secteur public permettent de baisser les taxes aux entreprises privées. - Mais ils sont aussi redistribués sous forme de services publics ou de programmes de logements sociaux - une des grandes réussites de Bo Xilai.

A Chongqing a décidé, 35 à 40 % du parc locatif doivent être constitués par des appartements à loyers modérés - qui, ailleurs en Chine, plafonnent en moyenne à 5%.

Cui Zhiyuan souligne qu’à Chongqing, « 40 millions de m2 de logements sociaux sont construits dans ce but par des entreprises publiques gérées par la commission des biens publics (...). Ailleurs, les promoteurs immobiliers sont réticents à participer à ces programmes moins lucratifs ».


Un autre volet crucial de la réforme est la gestion des terres et de leurs plus-values.

L’urbanisation - avec les hausses des prix fonciers qu’elle induit - entre en contradiction directe avec l’impératif d’indépendance alimentaire qui impose de freiner l’érosion des surfaces cultivables.

A Chongqing, zone expérimentale, 70% de la population vit à la campagne, au milieu d’un mouvement d’urbanisation rapide.

Le concept de partage des revenus primaires utilisé pour les questions foncières y est directement inspiré des « Trois Principes du Peuple » de Sun Yat Sen, le Père de la Révolution chinoise, qui avait été lui-même influencé par la théorie du penseur américain Henry Georges.

Ce dernier défendait le principe que la hausse des prix des terrains dépendait moins des efforts des propriétaires que des infrastructures de transport et de l’environnement (adductions d’eau, électricité) résultats directs des investissements consentis par l’Etat.

La théorie de Georges prenait à contrepied le principe de la propriété individuelle. Elle vient s’insérerà point nommé dans le concept « d’économie socialiste de marché ».

Dans cette logique, les plus-values de la terre ne devraient donc pas profiter aux seuls propriétaires, mais à l’ensemble de la société.

Selon Cui Zhiyuan, cette théorie a « inspiré l’élaboration à Chongqing d’une méthode originale de captation de la valeur de la terre (...) en créant une bourse aux baux ruraux ». « Les sommes récoltées lors des enchères (le prix du bail d’un Mu - 666 m2 - a été fixé à 16 000 euros, lors des enchères d’avril 2010 au centre financier de Chongqing), est ensuite redistribuée aux villages. C’est par ce biais que les paysans peuvent profiter de la plus-value des terres due à l’urbanisation (...). A Chongqing, même ceux qui résident loin de villes peuvent bénéficier du processus d’urbanisation et recevoir une rétribution pour les terres qu’ils ont reconverties (...). L’argent est ensuite versé à l’ensemble du village qui le réutilise comme il le souhaite, selon les décisions du comité villageois, qui doivent recueillir 2/3 des voix pour être applicables. » A Pékin, au contraire, seuls les résidents des zones limitrophes tirent profit du processus en cas de confiscation de leurs terres (...).


Dans un contexte où le Parti Communiste Chinois (PCC) est aujourd’hui placé sous la pression des critiques qui plaident pour plus d’ouverture politique, dont beaucoup redoutent cependant les effets politiques régressifs, la réussite, même partielle, d’une expérience de Chongqing proposant des solutions aux nombreuses contradictions qui plombent le développement du pays, fait que Pékin s’y intéresse de près et que le futur n°1 du Parti vient d'y apporter sopn appui, à l'occasion d'une visite marquée par une rencontre spectaculaire avec Bo Xilai, ponctuée d'un "C'est bien ce que tu fais là. Cherchons à travailler ensemble..."

Synthèse réalisée sous la direction de notre envoyée spéciale permanente à Chongqing:

Qi

 

 

Pour un regard neuf sur le sujet, lire absolument l'excellent Que Sais-Je? signé par André Chieng et Jean-Paul Betbèze sous le titre:

" Les 100 mots de la CHINE"

 

 

 

 

 

 

 
 
 

 

Prolongeant les signatures des voisins de la famille, y compris le boucher, le boulanger, la pharmacie, etc.

des personnalités du nord de la France (Liévin), de Marseille, de Touraine, et, bien entendu, d'Île de France, répondant à l'appel de la jeune chanteuse

d'Aubervilliers DOUSSOU DIABATE, lancent le Comité national de Soutien à ASSA DIAWARA ET A SES ENFANTS

- dont on apprend qu'ils ont été éloignés à 200 kilomètres de la capitale, et de leur MAMAN!....

 

-

Affiche du CNS (ci-dessus, et nouvelle affiche ci-dessous) à reproduire et coller partout. Le tract d'appel à

 

reproduire et diffuser se trouve dans notre nouvelle page spéciale confiée au CNS, avec la liste des premiers signataires ici

Signez, faites signer,et remontez les signatures au CNS, 56 rue Hémet 93 300 Aubervilliers Imbongi@wanadoo.fr

     

 

 

ASSA DIAWARA ET SES ENFANTS:

LA PAGE SPECIALE DU COMITE NATIONAL DE SOUTIEN ICI

EXCLUSIF: LE JUGEMENT DE BOBIGNY

EN VERSION INTEGRALE ET SON ANALYSE POINT PAR POINT "AU SCANNER": ICI

Ils l'appelaient "LE MONGOL"

Maurice Brover, "Momo" nous a quittés le 4 juin 2011

(Version entièrement remaniée, le 19 juin, d'un texte

rédigé dans les heures suivant son départ, au Père Lachaise.

 

Avec ses petits yeux fendus, éternellement rieurs même au plus fort des chevauchées les plus improbables, les plus risquées, avec toute la violence dont il était capable, manche de pioche haut levé contre les "fachos", les flics ou les gendarmes mobiles, son art du karate de rue simple et brutal, les innombrables plasticages "et plus si affinités" dont il était devenu maître et seigneur, sans compter ses capacités très convenables, arme au poing, sa "tronche " de séducteur jamais pressé, jamais vulgaire, parce que sûr de son charme et de son expérience, il avait bien gagné ce surnom de "MONGOL" qui lui vaut, depuis que, ce 4 juin 2011, après la plus belle des morts, celle qu'on obtient au feu roulant de la joute amoureuse, il nous a quittés pour le Paradis herbu des guerriers du "Grand Khan" - où des hordes de pouliches blanches nourries de lait et de miel hennissent éternellement sous la férule de leur dresseur...

"Mongol" l'avaient surnommé les Devedjian, Madelin et consorts, jeunes gens en manteau de cuir noir style Barbie (Klaus), en imper mastic militaire qui, pendant la guerre d'Algérie, attaquaient les rassemblements de soutien aux nationalistes algériens du FLN en y lançant comme des grenades des pommes de terre farcies de lames de rasoir tranchantes - mais repartaient, rossés plus souvent qu'à leur tour par la "bande Goldman" du "S.O." où brillait le jeune "Momo".

Pareil surnom ne se perd pas. Il allait le ressusciter, bien involontairement, en sollicitant, à peine 30 ans plus tard, une audacieuse intégration au sein de la mouvance "pro-palestinienne" alors émergente au sein des services secrets français (DGSE) - sur une idée de François De Grossouvre - "éminence grise" du Président Mitterrand et protecteur de l'ombre du capitaine Barril.

"Vous êtes un terroriste, fils, d'ailleurs, de teroriste - et un trafiquant de drogue par dessus le marché...Pas de ça chez nous" lui répondit alors un vieux colonel un peu coincé qui avait fait ressortir toute la documentation sur "Le Mongol" - fils, en effet d'un Maurice Brover I (premier du nom) venu de la lointaine Bessarabie former les cadres du petit service de renseignement du groupe Manouchian (M.O.I.). Survivant par miracle - et par métier - à la rafle un peu précipitée de la police française qui devait démanteler le "service action" du groupe, et porter la gloire du jeune chef arménien et de ses compagnons d'épopée sur la fameuse "affiche rouge", le père du futur "Mongol" allait trouver la mort peu de temps après en quittant, à vélo, brassard FFI tricolore et revolver au fond de la poche, le maquis FTP du nord de la région parisienne où il s'était réfugié, pour une mission de liaison avec l'état-major de Rol Tanguy dans le centre de Paris. Barrage routier d'un bataillon retardataire de soldats allemands en déroute, contrôle de papiers, fouille, fusillade immédiate sur le bord de la route. Anna, l'épouse, elle-même bessarabienne, communiste combattante, et résistante, découvrit au moment même où lui fut révélée la mort de son Maurice qu'elle portait au ventre l'embryon de celui qui, né, cela ne s'invente pas, le 8 mai 1945, jour de la victoire mondiale contre le nazisme, ne pourrait porter que le même prénom - dérivé du juif "Moshe" - Moïse...

Fils de son père jusque dans le sourire mongol, lointaine trace dans l'histoire longue de la somptueuse aventure des "Khazars", ces cavaliers de la steppe convertis de force au judaïsme chers à Arthur Koestler et véritables ancêtres d' "ashkenazes" sans racine aucune en terre hébraïque, "Momo", jeune garçon rétif à l'école devenu communiste combattant de la nouvelle époque et l'un des principaux cadres "action" des Comités Vietnam de Base (CVB) de l'avant mai 1968 appelés à devenir les "colonels" de la future Gauche Prolétarienne (GP), allait ensuite pousser la piété filiale et l'amour de sa mère jusqu'à recruter la vieille Anna, qu'il entourait des soins les plus tendres, dans le service d' écoutes "sauvages" des fréquences de police mis en place par la Nouvelle Résistance Populaire (NRP) à l'occasion de la tentative, ratée d'extrême-justesse, d'enlèvement en plein Paris d'un grand baron de l'acier dont le neveu, Charles-Henri de Choiseul Prasli (ami de ce site), fils lui-même d'un officier mort pour la France pendant la deuxième guerre mondial, avait lui aussi rejoint les rangs des "maos".

L'autodissolution honteuse du mouvement des fils de la RESISTANCE liquidé au premier mort, ou, pour être plus précis, au deuxième, par la majorité de ses jeunes chefs devenus depuis les "refondateurs" du communautarisme juif en France, n'allait nullement faire du "Mongol" un précoce retraité de la lutte anti-impérialiste maquillant son "repentir" en "nouvelle philosophie" au parfum de colique (sioniste)...Resté, lui, comme la majorité d'entre nous, heureusement, rebelle à tout concept d'identité ethnique fondée sur "le sang et la race", antisioniste donc, radical, cohérent, et conséquent, c'est sur une colline pelée du Liban battue par les bombardements de grosses pièces d'artillerie israéliennes qu'il allait commettre ce qui restera sans doute comme la seule véritable erreur politique de sa vie en refusant une proposition du maoiste palestinien Abu Jihad - "JiJi" pour les intimes, coordinateur clandestin de la première intifada, assassiné depuis en Tunisie.

"Pourquoi ne continuez-vous pas l'action de la GP? C'était sympa, ce que vous faisiez...Les commandos de jeunes immigrés arabes recrutés dans les luttes d'usine envoyés incendier la Banque Rothschild ou l'ambassade de Jordanie..."

C'était l'époque de "Septembre Noir" où, dans le cadre de la riposte à l'écrasement de la Résistance autour d'Amman, et comme l'a raconté avec un luxe de détail, dans ses Mémoires, Abu Daoud, le coordinateur de l'attentat de Munich aux Jeux Olympiques de1972, Abu Ammar (Arafat), son chef des renseignements civils Abu Mazen (Mahmoud Abbas), financier de la prise d'otages, et enfin Abu Jihad (Renseignements militaires), cherchaient à mettre en place la vaste toile d'araignée politico-militaire susceptible de servir de base à une riposte mondiale du Fatah et de l'OLP tout en "cassant" les réseaux de tueurs du Mossad lancés, de Lisbonne à Londres, Vienne, ou...Paris, dans une "longue traque" visant non l'extrémisme palestinien mais les premiers négociateurs de l'ombre d'une stratégie de libération en "deux étapes, passant par deux Etats"...

"C'était impressionnant...Les obus sifflaient, les explosions autour de nous faisaient un bruit énorme", nous racontera plus tard "Momo" - qui saisit alors l'occasion pour répondre à "Jiji" que "continuer dans le sillage de la GP, non, politiquement, on n'en avait pas les moyens" - ce qui était faux - mais que "monter, au service des Palestiniens" engagés dans une lutte de dimension mondiale contre les réseaux internationaux servant de support aux groupes de "kidon" (tueurs professionnels) de Tel Aviv "de petits réseaux de combat clandestin sur le sol européen", à commencer, inévitablement, par des réseaux d'importation, puis de stockage, d'armes légères pouvant aller du 11,43 à la "kalach" et même jusqu'aux grenades et roquettes, c'était "envisageable".

Ainsi fut fait. Au prix de quelques inévitables erreurs de jeunesse. Dont le stockage dans ses bureaux de journaliste de quelques-uns de ces 11,43 par un des fondateurs du C.R.IS.E. (et non C.R.U.S.E.), le "Centre de Recherches Sociales et Economiques" installé, rue Saint-Martin, dans des locaux fournis par l'avocat Jean-Paul Levy, "l'idiot utile" de l'histoire, alors proche du CERES de Jean-Pierre Chevènement.

Gentiment financé par les services de "Jiji", le C.R.I.S.E., dont la presse pro-israélienne d'extrême-droite allait révéler l'existence en le présentant, un peu approximativement, comme "la couverture d'un S.A.C. de gauche" unissant "maos" propalestiniens, (non repentis), "syndicalistes de classe", chercheurs, journalistes jouant double ou triple jeu, et même intellectuels, sous le regard bienveillant du protecteur, à l'Elysée, du capitaine Barril...

Autre erreur de jeunesse, un peu plus grave, la mise à la disposition des impétueux fondateurs, anarcho-maoistes, d'Action Directe (A.D.) de quelques-unes des "kalach" importée du Liban par Chypre, en voilier ou à l'aide de petits avions monomoteurs: un dérapage signé Elie Beida (un des proches de "Momo" (et de l'auteur), lui aussi disparu il y a peu...). L'outil servit pour la première rafale tirée, sans imagination particulière, sur une façade du CNPF, occasion de la mise sur le marché du sigle A.D. - droits déposés, Elie Beida, "Momo", héritiers and co...

Plus sanglante, plus funeste, et plus grave erreur, le "prêt" (sans intérêt) d'un de ces rustiques mais efficaces AK 47 au noyau dur de l' "équipe Goldman" (époque II:seventies...) où le "Mongol", qui en tirait quelques ficelles dans l'ombre ou la pénombre, avait recyclé quelques-uns des rescapés du C.R.IS.E. et des branches ouvrières de la N.R.P., qui pouvaient n'être pas totalemnt étrangers les uns aux autres, ou les unes aux autres...Un jour de "braquage alimentaire" (visant à recueillir des fonds dans une petite banque...), "Momo" (qui supervisait ce qui n'était guère plus qu'une opération d'entraînement depuis une camionnette de surveillance abritant aussi le très petit embryon de service chirurgical d'urgence) eut la désagréable surprise de voir son ami Pierre, homme vaillant mais trop nerveux pour faire un vrai combattant clandestin, vider tout le chargeur de son fusil d'assaut sur une voiture dont le conducteur, passant et repassant devant la banque à la recherche d'une place de stationnement, avait attiré son attention.

Le malheureux, qui était peut-être, sait-on jamais, un homme du Sdece en mission de surveillance, fut retrouvé en sang, mort et bien mort au volant de sa bagnole près d'un tapis de douilles qui, comme les balles de calibre "7,62 OTAN" (calibre, c'est comme ça, des kalach russo-syro-libanaises comme de leurs demi-soeurs chinoises, vietnamiennes, sino-vietnamiennes ou sino-palestiniennes), allaient ensuite "parler".

Convaincus que l'attelage un peu baroque formé, autour d'un Pierre Goldman plus ou moins "cornaqué" ou tenu en laisse par son ancien élève, par d'anciens ouvriers maos devenus, par obligation, clandestins professionnels rompus à tous les coups et leurs amis du "Mouvement des Travailleurs Arabes" unis, "côté Goldman" à quelques belles figures du grand banditisme de l'époque Mesrine radicalisées et (sommairement) politisées par le combat contre les QHS (Quartiers de Haute Sécurité), quelques anciens officiers de parachutistes de la guerre d'Algérie devenus conseillers privilégiés du "Service Action" du Sdece sous Giscard (et De Marolles...) suggérèrent alors "qu'on en finisse, et vite, avec ou sans bavures" avec une mouvance indistincte désormais équipée d'armes de guerre palestiniennes. Et Pierre Goldman, mourut de mort violente, tout comme Jacques Mesrine, "Charly" Bauer, l'ancienne "blouse grise" du gagnstérisme des quais de Marseille passé de son quartier de l'Estaque et des Jeunesses Communistes au "noyau politico-militaire anti-impérialiste" discrètement influencé par Maurice Brover, passant de justesse entre les gouttes, et s'en tirant avec de nouvelles longues années de prison.

Fin cuisinier, amateur d'herbe grasse de la Bekaa, amant, selon des sources sérieuses, particulièrement précis, endurant et attentif, devenu, dans la dernière partie de sa belle vie, prodiucteur de cinéma...et de soirées érotiques au charme raffiné, "Momo", lecteur critique et conseiller amical du site Le Monde Réel mais aussi des Forces Populaires (FP), laisse à son jeune fils Thomas, beau comme un ange métis, fils des amours du "Mongol" et d'une brune et mince "femme de caractère" réunionnaise, comme à tous ses amis et frères l'exemple d'un destin cohérent, réfléchi et accompli.

Pour reprendre la belle expression de Marguerite Yourcenar, ce communiste de combat jouisseur, sensuel et gai, qui avait su pousser l'esprit de sacrifice jusqu'aux dures réalités du militantisme ouvrier dans les cités de Saint-Dizier et jusque sur les chaînes d'une grande usine Berliet de Lyon, est "entré dans la mort les yeux ouvert".

Jean-Paul CRUSE

("POLO" pour "MOMO")

 

 

   

Assa mère-courage mal logée privée de son bébé: la contre-attaque s'organise.

C'est la guerre!

Deux femmes. Deux femmes, noires, africaines. Deux femmes de ménage noires... -L'une, NAFI, humiliée sexuellement sur son lieu de travail par un "petit porc à la Porsche" milliardaire, socialiste tendance "mon œil" ou "mon...", qui paye, contre elle, les plus grands avocats de la Mafia pour tenter de salir cette rebelle, de la punir...

-Et l'autre, Assa d'Aubervilliers, femme de ménage malienne élevant magnifiquement ses 4 petits enfants dans un logement indigne, insalubre, à qui une toute petite poignée de travailleurs "sociaux" eux-mêmes indignes ou insalubres, indignes en tout cas de l'éthique de ce métier magnifique, viennent de faire retirer jusqu'au petit nourrisson dernier né, encore à la tétée, Sirine - au prétexte

 

que Madame, quand on la menace de lui retirer ses enfants parce qu'ils dorment avec elle, à 5, dans un lit fatigué, ne fait pas la gentille, ne fait pas la soumise, ne fait pas l'esclave noire, mais rouspète, gronde, menace même -et aurait appelé au secours des jeunes de la grande cité voisine, qui auraient fait les gros yeux à une "éducatrice"et lui auraient "fait peur" ..Au prétexte que, dans les quelque vingt mètres carrés humides et sans chauffage, les "petits" ont été vus escaladant une petite montagne de meubles de fortune, dangereusement entassés, pour y saisir une boîte de confiture, vus trop près d'une bouteille de gaz -et même vus s'ébattant en liberté, "à l'africaine", sur le trottoir...Etc.

Nous ne voulions pas y croire. Nous avions vu. Maintenant, nous avons lu.

Vu le logement minable où Assa, abandonnée par un mari enfui au fin fond de l'Afrique après un gain au jeu, au "Rapido", n'a même pas pu trouver l'écoute d'un travailleur social, d'un vrai, pour qu'il fasse rapport au services de l'hygiène, à la mairie, voire à la police, et rapport, non contre cette pauvre femme, à fin de saisie d'enfants, mais contre le "marchand de sommeil" qui exploite, sur le lieu même, au 56 rue Hémet, plus de 20 logements du même type pour des loyers mensuels de 500 à 800 euros par mois, total plus de 10 000 euros de rente mensuelle en se tournant les pouces...Cela l'aurait peut-être poussé à faire quelques menus travaux d'aération, d'agrandissement, de protection contre le plomb, les cafards, les rongeurs, les fuites d'eau - ou à installer, pourquoi pas, c'est tout de même moins dangereux pour les enfants, le gaz de ville...Pour ne même pas parler d'un relogement prioritaire en HLM - il y en a de libres, et pas loin...

Lu le texte du jugement signifié à Assa DIAWARA; jugement dont elle prépare, bien entendu, appel, en cherchant le secours d'un avocat combatif et, si possible, médiatique, qu'elle se prépare déjà à rémunérer en reprenent, dès ce lundi, un travail de femme de ménage au moins à temps partiel, qu'elle vient de trouver - puisqu'elle n'a plus, maintenant, à s'occuper toute la journée des 4 petits qu'on lui a arrachés, et qu'elle pleure...(Elle ne dort plus, elle ne mange plus)

Ce texte, dont nous réservons, bien entendu, à un souhaitable avocat de valeur la primeur, nos infos d'aujourd'hui en sont issues.

Rédigé soigneuseùent par une magistrate intelligente, Madame Delphine Le Bail, "vice-présidente en charge de la fonction de juge des enfants au tribunal de Bobigny" qui, tenant compte de la pression de travailleurs "sociaux" d'un type particulier agissant dans un contexte aussi particulier que préoccupant, semble leur avoir renvoyé la balle en prévision d'un plus que probable appel en prenant bien soin de préciser que "Madame Diawara est très attachée à ses enfants", "il existe un lien indéniable avec chacun d'entre eux"; que les deux plus grands, Demba, 4 ans et demi, et Mariam, 3 ans, font

l'objet de rapports scolaires satisfaisants alors que l'adorable petite Kani, 2 ans au 26 juin, ne se voit reprocher par les

travailleurs "sociaux" que la... non-fréquentation du centre de loisirs!

Aucune mention n'est faite de problèmes de santé, de mauvais traitements, de malnutrition, de saleté, de coups. 21 voisins sur 21 ayant d'ailleurs signé une première pétition confirmant que, selon les mots de la MAMAN, "les enfants sont beaux, ils sont propres, ils sont heureux". Ou du moins, ils l'étaient. Y compris le tout petit Sirine, "le petit Père Noël" dans son petit pyjama rouge préféré

que l'enquête "sociale" juge "extrêmement calme, ne pleurant jamais" mais "le regard absent": absent comme celui d'un ou d'une "travailleuse sociale" qui essuie ostensiblement le combiné de téléphone quand la Maman à la peau noire le repose après le lui avoir emprunté? Ou "absent" comme celui du nourrisson que nous avons tous été, rêveur, quand, ayant tété jusqu'à plus soif, tout embaumé des senteurs de sa Maman, et soucieux avant tout de bien péter, de bien roter, avant de retomber, sur le sein maternel ou dans un berceau, fût-il de fortune, dans les doux bras de Morphée? (Mais cela, pour le "petit père Noël" en rouge d'Aubervilliers, c'est déjà du passé...

Comment dort cet enfant, maintenant?

 

Appel d'urgence absolue à tous nos lecteurs

Dans l'attente de la formation, imminente,d'un Comité National de Soutien à ASSA et ses enfants, amorcé dans la localité avec les voisins et voisines du 56 rue Hémet, les commerçants et enseignants de tout le quartier, tous les Noirs, les Kabyles, les Arabes, les blancs européens, sans doute les Turcs aussi, et avec l'assistance vigilante de Marie-Clémence SAWADOGO, "Marie-Colère", la "Panthère Noire d'Aubervilliers", Présidente fondatrice du Mouvement des Mal Logés (MML) ainsi que de Jean-Paul CRUSE, écrivain et journaliste indépendant, bien connu à Aubervilliers, animateur de ce site... Comité national qui prépare son manifeste et où toutes les bonnes volontés sont bienvenues, NOTRE PRIORITE ABSOLUE VA A LA RECHERCHE D'UN AVOCAT DE COMBAT POUR L'APPEL.

Femme ou homme, d'origine africaine, éventuellement, mais pas nécessairement, il sera payé par ASSA elle-même - à qui la magistrate maintient, c'est significatif, les allocations familiales pour la période qui vient, et qui vient aussi de bénficier de la solidarité montant en forme de TSUNAMI en trouvant un travail à temps partiel commençant ce lundi.

De très grands avocats DE COMBAT figurent parmi nos amis, nos lecteurs. Sans attendre d'être joints par le Comité National de Soutien, par nous, ou par ASSA, qu'ils n'hésitent pas à se manifester, que leurs amis n'hésitent pas non plus à les solliciter...

ACTION!

 

 

 

Nos précédentes infos sur ce combat primordial: ci-dessous

 

 

 

 

 

 

ccc
 

Tribunal de Bobigny, mardi 14 juin, 11 heures. Un hurlement déchire la salle d'attente. "Touchez pas mes enfants! Rendez-moi mes enfants!" Forte femme pourtant, Assa titube sous la douleur, son nouveau né encore serré entre ses bras puissants...Elle vacille, elle tombe, la petite Mariam fébrilement accrochée à son bras gauche, Demba, mâchoires serrées,

 
Mariam au sourire éclatant, sous ses belles tresses impeccables. Dans la salle d'attente, en attendant Maman, et, croit-elle, "une grande maison avec de la place pour la cuisine, pour jouer et pour dormir..."

recroquevillé contre son sein droit, Kane tournant autour...Travailleurs sociaux et policiers, mobilisés pour l'occasion après avoir été prévenus à l'évidence, avant tout le monde, de l'issue de débats à huis clos qui n'ont duré qu'une heure, s'affairent autour de la pauvre femme: ils tentent de lui arracher ses enfants qui, eux aussi, affolés, assommés, hurlent et pleurent..."Ne vous inquiétez pas, Madame, on va vous trouver un bon logement, ensuite on vous rendra vos enfants", ment, bouleversé lui-même, un brigadier de police affairé sur Assa...

Au bout de quelques longues minutes, conseillée par un avocat qui semble lui-même désemparé, et lui avait assuré qu' "on ne plaiderait sans doute pas ce mardi, à cause d'une grève", "qu'il n'était pas utile que les autres mal logés viennent en force l'appuyer devant le tribunal", et qu'en tout cas "aucune décision ne serait prise le jour même", la mère déchirée, piégée par une convocation lui intimant de se présenter avec tous ses enfants, finit par lâcher le bébé, qui part, enlevé dans des bras étrangers loin de l'odeur du sein nourricier où il tétait encore le lait blanc de la vie; comme part la petite Kane, les yeux écarquillés, (ci-dessous, souriante, avant la catastrophe...)

Comme sa sœur Mariam, la petite Kane, ci-dessus tout sourire encore dans l'attente du retour de sa Maman de la salle de jugement, s'était parée de ses plus beaux atours...Demba, au second plan, semblait déjà songeur...

comme partent la jolie Mariam avec ses belles tresses, qui avait mis sa plus belle robe à fleurs et

Encore confiante, et sans comprendre le jeu des travailleuses sociales et autres éducatrices qui s'affairent auprès d'elle en tentant de l'amaadouer avant que "Maman revienne", la petite fille insiste pour poser de façon à bien mettre en valeur sa plus belle robe à fleurs roses sur fond blanc.

Comme tous les enfants d'Assa, et ceux des 20 autres familles partageant les mêmes logements d'infortune, Mariam est bichonnée, soignée et pomponnée, bien nourrie, sans poux, sans maladies, équilibrée, régulière à l'école. Mais est-cela que juge le "Tribunal pour enfants", et son "expert-psychiatre" évidemment "scientifique" (suite à dr.)

et "objectif", ou bien le "profil psychologique" d'une mère africaine abandonnée par son mari et participant à une rébellion pacifique, mais bien organisée, contre un ordre social négrier?

s'était pomponnée pour une réunion de plus, croyait-elle, appelée à leur faire "avoir une grande maison", ainsi que le jeune Demba, muet, visage pétrifié comme une statue d'ébène...

Alors que le texte du jugement n'est pas encore connu, des rumeurs sont insidieusement distillées par le Palais de Justice mais aussi par la mairie d'Aubervilliers, ville jadis gérée par le grand Charles Tillon succédant au socialiste collaborationniste et raciste Pierre Laval, abattu "comme un chien" à la Libération, et où Assa se trouvait et se trouve toujours au sein d'un combat exemplaire opposant un fort groupe organisé de mal logés africains à la politique d' "épuration ethnique" des requins de l'immobilier visant à chasser les familles pauvres et noires pour créer une ville bourgeoise et y engranger des milliards...

La pauvre femme et ses enfants ne seraient pas victimes d'une décision de justice inique, dont l'exemple répand déjà la terreur, mais aussi la fureur, parmi les familles noires des taudis de la ville, mais d'un rapport psychiatrique, évidemment "confidentiel", défavorable à la Maman. C'est facile...

Et qu'importe si les 21 familles résidant avec Assa et ses 4 gosses autour de la même cour du "villageafricain" géré par un marchand de sommeil ont signé un texte solennel, remis à l'avocat, puis, sans doute, au tribunal, confirmant, ce qu'à Aubervilliers tout le monde sait, que les enfants d'Assa "sont beaux, propres, bien élevés, bien nourris, polis, et (pour ceux qui en ont l'âge) bien notés à l'école" - ce qui devrait être la seule chose à prendre en compte, si c'et bien un tribunal pour enfants destiné à agir dans l'intérêt des enfants !!!!.

Une bataille commence. L'ensemble de la presse, saisie depuis longtemps, participant à une infecte campagne du silence contre cette femme de ménage noire cible du harcèlement d'un système social et judiciaire indigne et n'ayant les moyens de se payer ni résidence de luxe à Manhattan ni avocat de la Mafia, nos lecteurs peuvent compter sur toute l'équipe du site Le Monde Réel pour la suivre jour après jour.

Samedi 4 juin 2011(ci-dessus): le Comité des familles mal logées du 56 rue Hémet, qui a élu ses délégués, envahit par surprise l'Hôtel de Ville d'Aubervilliers pour que le maire intervienne en faveur d'Assa et ouvre une négociation sur leur relogement à tous. Elles obtiennenent un rendez-vous avec Jacques Salvator, le successeur (socialiste) du communiste Charles Tillon mais aussi du socialiste collaborationniste Pierre Laval, dès le lendemain, dimanche. Le lundi, le maire envoie son adjointe et épouse au 56 rue Hémet, avec les services de l'hygiène. Le propriétaire, bénéficiant d' une "fuite", envoie un de ses hommes sur place, qui tente de s'opposer à la visite mais finit par céder, 4 logements sont inspectés. Furieuses de la "fuite", du comportement de l'homme, et de l'attitude, jugée pour le moins ambigue, de la mairie, Assa et ses amies - sans les hommes, ouvriers du bâtiment pour la plupart, présents les samedi mais absents dans la semaine... - choisissent d'investir cette fois l'OPHLM (ci-dessous). Elles y reçoivent la visite du chef de cabinet du maire et d'un adjoint, qui discutent,puis obtiennent un rendez-vous des délégués avec Evelyne Yonnet, adjointe à l'urbanisme, en mairie le lendemain mardi 14 juin, jour du jugement d'Assa à Bobigny.

Mardi 14 juin, à peine sortie du tribunal, assommée, en pleurs, ASSA (ci-dessus, robe mauve, bébé au sein, à l'OPHLM et ci-dessous, boubou jaune, devant la mairie) rejoint ses frères et sœurs de combat du 56 rue Hémet, dont ceux des hommes qui ont pu prendre une journée sur leur travail, pour appuyer la délégation prévue pour rencontrer Evelyne Yonnet.

Devant une mairie baricadée gardée par ses vigiles, Assa (ci-dessous au centre, boubou à dominante jaune, avec sa poussette vide et le harnais pour le bébé, désormais inutile, devant l'Eglise Notre Dame des Vertus où les chrétiens de la ville, solidaires de cette maman musulmanne désemparée,eux aussi s'inquiètent et s'indignent...) attend le retour des délégués, qui

ne finiront par sortir qu'avec un maigre butin de belles paroles, une perspective intéressante de discussion sur le logement, mais rien de tangible sur le retour des enfants.

Le combat continue.

On attend le texte du jugement pour faire appel, chercher un avocat de renom, créer un Comité de Soutien, et repasser à l'action avec toutes les Maman indignées, les pères et tous les mal logés d'Aubervilliers...

Précédentes infos sur ce combat : ci-dessous

 

 

 

   

Dans la rue pour Olivia Zemor, (à droite) ce 17 juin! Dans la rue, le lendemain, 18 juin...,pour la défense de la langue française, au cœur de l'identité française, et comme elle menacée par le rouleau compresseur anti-civilisationnel qui broie aussi la PALESTINE -et qu'affronta aussi, jusqu'à sa mort, subite, et jusque dans sa mort même et les tentatives pour étouffer le sens de cette vie, et de cette mort, cet autre héritier de la "part de lumière" de l'histoire juive que fut Maurice BROVER, "Momo",(à gauche) dont les media, unanimes, ensevelissent aujourd'hui la disparition sous la même chape de silence que celle, tout en béton de bunkers, qui tente en vain de couvrir la CLAMEUR DE LA PALESTINE!

Dans la rue, enfin, nous aurons été, quelques jours plutôt, le 14 juin, pour la défense d'ASSA, mère malienne de combat menacée de se voir retirer ses enfants par le Tribunal de Bobigny parce qu'elle les élèves dans le taudis d'un "marchand de sommeil", où les 21 familles de résidents, unanimes, dénoncent avec elle cette menace, inique, comme ils dénoncent leurs conditions de logement en exigeant de la mairie "des HLM, pour tous!"

"Touchez pas à notre pote" OLIVIA ZEMOR, grande Dame Juive de la PALESTINE et du mouvement "BDS", "Boycott, Désinvestissement, sanctions" en FRANCE et dans le monde, poursuivie par "l'Etat français" pour avoir défendu, sur le site d'EuroPalestine, ces actions "BDS" le jour même ou sa librairie, et la nôtre, RESISTANCES, était saccagée par un commando nazi "Farenheit 451" d'"autodafistes" brûleurs de livres de l'extrême-droite juive !

ccc

 

Procès BDS du 17 juin à Paris

Une mobilisation exemplaire

"Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui nous font parvenir des messages de soutien, concernant le procès BDS du 17 juin, et qui nous encouragent à poursuivre les actions de boycott de l’occupant israélien. Nous ne pouvons publier tous les courriers que nous recevons de France et de l’étranger, mais en voici quelques-uns, dont celui de Nurit PELED, israélienne remarquable, dont la fille de 14 ans a été tuée dans un attentat suicide. Un grand merci également à tous ceux qui ont écrit au Procureur de la République et au Président du tribunal de la 17ème chambre, pour dire
"Moi aussi, je boycotte", et qui ont demandé à être également inculpés.

"Chère Olivia,
Courage. Vous avez notre soutien ici, a Jérusalem. Les anti-Israéliens sont ceux qui laissent faire ce gouvernement raciste et corrompu qui nous mène à pas acceleré vers les abysses.
La France doit prendre votre exemple et oser dire non a Israël, non seulement pour les Palestiniens mais aussi pour les Israeliens, pour nos enfants qui vivent dans un regime pervers, dans un pays où la haine et la mort sont les seules valeurs.
Je vous felicite."

Nurit ((Nurit Peled, grande figure du mouvement pour la paix en Israël, fille du général PELED, mère d'une

adolescente qui a perdu la vie au cours d'un des indéfendables attentats terroristes, visant des civils israéliens pris au hasard en tapant dans le tas, comme si le combat pour laPalestine opposait "deux peuples, pour une même terre"...Alors qu'il oppose deux systèmes de valeurs, deux conceptions du monde, l'idée de la race et de la suprématie raciale à celle d'une communauté humaine où la dignité se partage en des peuples divers, une idée de la civilisation à une reproduction mimétique de l'Hitlérisme mise au sevice d'un impérialisme incapable de retenir sa créature dans la voie où ses intérêts, calculés, l'avaient conduite.


- PALESTINE
"Le 17 Juin prochain, la liberté d’expression, étendard porté si haut par la France à travers le monde, sera jugée.
Lorsque la défense des idées et des idéaux du respect des droits Humains ; lorsque la liberté d’information n’est plus ; lorsque ce qui est juste n’est plus appuyé par la justice : alors nous sommes tous en danger.
Ce procès, nous en sommes tous conscients, n’est pas le procès d’une personne. Ce procès n’est pas le procès d’Olivia Zémor. Les accusations qui sont portées contre elle seraient risibles si les conséquences n’étaient pas si graves. De quoi est accusée Olivia ? D’antisémitisme ? D’incitation à la haine ? Olivia a dédié sa vie aux autres, pour le droit de chacun au respect, à la dignité, à la liberté.
Prenez garde : ils nous divisent, nous isolent. C’est la stratégie utilisée ici depuis des décennies, et cette stratégie n’a malheureusement que trop démontré sa puissance.
Nous souhaitons, nous souhaitons vraiment, que la situation en France ne soit pas si nauséabonde qu’elle transparait vue d’ici. Ce procès n’est pas le procès d’une seule personne, ce n’est pas même seulement un procès contre la défense de la liberté de la Palestine… Nous espérons que vous verrez cela.
Nous remercions Olivia, d’accepter ce combat pour nous, et nous sommes conscient des sacrifices qu’il implique. Nous remercions, tous ceux qui la soutiennent, qui s’investissent quotidiennement là où nous ne pouvons malheureusement pas être. Nous espèrons que vous serez toujours plus nombreux à vous placer à ses côtés, pour elle et pour vous même.
Merci

Human Supporters Association. www.humansupporters.org
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Dear Olivia,
This is Moustafa Al Kayyali. It’s been a long time since we were coordinating for Gaza Freedom March 2010, but I’m keeping tune with your updates and activities via your emails.
I’m totally shocked to read this email that declares your being accused of the misdemeanor of provoking hate against group of people. After receiving your email, I’ve surfed the net and reached to this link : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=206021012767451&set=a.201696253199927.41420.140749799294573& type=1&theater,
and I’ve already shared it on my facebook and on some other Pages I administrate. I would love to make you sure that you have my full personal support, as well to my people’s support. I would do whatever it takes to let everybody knows about your appointment on June 17. I’ll follow it up as I really take this very seriously.
Best Regards,
Moustafa de Gaza
GRANDE-BRETAGNE :
To Whom it May Concern
Taking action of the kind that encourages Boycott, Disinvestment and Sanctions of companies or countries as a means to influence their behaviour is a peaceful form of protest action that requires broad contribution to the collective action and leaves open the right of individual choice of all who participate. It represents the healthiest form of expression of active dissent.
I am not informed of French Law but if it is not legal in France then it’s a cause for shame to France, because it certainly should be legal. It would also be foolish and dangerous to deny such forms of protest because the need for expression of protest is essential and without socially acceptable options less palatable options will inevitably emerge.
I write to express the strongest possible condemnation of this action that is clearly intended to persecute Olivia Zemor and impede her efforts to promote the BDS Campaign against Israel.
The behaviour of the state of Israel, since its inception, has become increasingly immoral, illegal and inhuman to the point today when all of the informed world is shocked, appalled and disgusted by it. The state of Israel is engaged in sadistic, criminal violence on a routine and on-going basis. Awareness and understanding of the corrupt web of Zionist influence is also spreading and the action of authorities in France of persecuting supporters of BDS is seen and interpreted in that light, thereby exposing the extent of criminal corruption.
This kind of corrupt, criminal influence runs contrary to all civilised values and clearly, cannot be tolerated.
I urge you to heed the dangers, act with integrity and wisdom and to release Olivia Zemor of all charges, persecutions and impediments immediately.
Yours Sincerely,
Allen L. Jason
www.warcrimes.org.uk
PAYS-BAS :
Dear Olivia,
I wish you success in your court case, I cannot imagine a scenario in which you will not win !!!
Warm regards,
Sonja Zimmermann Netherlands Palestine Committee
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AUSTRALIE
Chere Olivia
Justice for Palestine Matters, Australia fully supports your commitment to BDS as a means to bring justice and a sustainable peace to Palestine and Israel.
It is shocking that you are facing court simply for publishing a BDS action on the CAPJPO-EuroPalestine website. It is shocking that France, which is honoured as the first nation to initiate democracy, is in your case violating the hard won civil liberties and democratic rights of the French Revolution.
It is shocking that the fundamental right of freedom of speech is being strangled by the Zionist lobby in France and elsewhere. It is, of course, more shocking that the international community is complicit in endorsing Israel’s impunity to pursue its ’slow-motion genocide’ of the people of Palestine and maintaining Israel’s illegal occupation and illegal colonisation.
As the international community has abrogated its legal obligations to protect Palestinian political, civil and human rights, non-violent BDS actions by the people of the world have taken up those abandoned responsibilities.
We hope that the French judicial system upholds your civil liberties as a French citizen.
En solidarite
Dr Vacy Vlazna
Coordinator de Justice for Palestine Matters
Sydney, Australia
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Hello
The Palestinian Australian Academic & Professional Association wholeheartedly support Olivia Zemor in her action to freely publish the video of the BDS action at the Carrfour supermarket in Evr.
We do this in the name of the principle of freedom of expression.
Rami Meo
Chair
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Bonjour Olivia,
I was shocked to learn that in a democratic country like France that you unable to make a statement supporting the boycott of Israeli goods, the divestment of interests in Israeli goods and companies profiting from sales to Israel, and calling for sanctions against Israel, without being accused of the misdemeanour of provoking discrimination, hate and violence toward a group of people. As you so rightly explain the BDS campaign is not directed at the Jewish people, it is directed at the government of Israel and its policies. It does not incite hatred or violence toward Jews or the Israeli people. It is not even ’civil disobedience’ as it only calls for the lawful right of citizens to exercise their perogative when purchasing goods, or buying/divesting shares, or when travelling abroad. Please be assured that your case is being watched very carefully by people in other parts of the world whose objectives are similar to your own - a just and lasting peace for Palestinians. I wish you every success in defending the charges made against you at the court hearing on 17 June.
Bonne chance,
Alexander Hood Canberra Australia’
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Dear Ms Zemor
the Newcastle No War Collective wholly supports BDS actions here and around the world.
Both the communicating news of, as well as carrying out such actions, are the inalienable right of all people.
WE are dismayed that France is casting a shadow on its proud history of supporting liberty by seeking to intimidate you with court action.
We trust that the tribunal will see that a) they are being co-opted into a political issue rather than a matter of justice, and b) that your action far from provoking discrimination, hate and violence actually serves to promote peace for all, consistent with the aims of the boycott.
Without actions such as the boycott Israel campaign, the Palestine people as well as the Israel people face constant warfare.
The Newcastle No War Collective is planning to conduct as well as publish on the web similar actions. The vivacity and seriousness of those involved in the action posted at http://www.europalestine.com (http://www.youtube.com/watch?v=dWFl...) is an inspriation to us.
Best wishes from Newcastle, Australia.
Dr Niko Leka
Convenor
Newcastle No War Collective
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Dear Olivia
As the Chair of Australians for Justice and Peace in Palestine, a Canberra (Australia) based advocacy group in support of justice for Palestinians, we support BDS and deplore you and your organisation being taken to court in France !!
We will contact the French Embassy in Canberra and express our strong concern at this mis-use of the French judicial process.
Our best wishes.
Dr Kevin Bray
Chair, Australians for Justice and Peace in Palestine
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CANADA
Salam bien chère Olivia,
Étant très loin de vous (Au Québec, Canada), nous ne pouvons que vous assurer de notre appui. Ce que vous subissez, nous subissions injustement et pour défendre la cause de la Palestine, dans la lutte contre l’occupation, l’impunité, l’injustice et l’arrogance, c’est le prix qu’il faut payer pour rester humain et pour se distinguer des inconscients de ce monde...
De si lointain, de ce toit géographique du monde, nous sommes avec vous en toute solidarité !
Amitiés.
Amir M. Maasoumi
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USA :
Olivia,
We are with you in spirit !
Solidarity,
Sarah Roche-Mahdi Co-coordinator, Code Pink Boston (Massachusetts USA)
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CAMBODGE
Bonjour,
Mais je tiens par le présent message à exprimer ma totale et entière solidarité avec ton action ainsi qu’avec la campagne BDS à laquelle je m’associe pleinement.
Bon courage.
Raoul M. JENNAR
Consultant en relations internationales
Conseiller du
Gouvernement Royal du Cambodge

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ARGENTINE
Merci de transmettre ma solidarité et proposition de témoigner en sa faveur (je suis un ex-sioniste qui parle hébreu et qui a de la famille en Palestine)
A bas la dictature israelienne sur la Palestine !
Amitiés
Jaime Albeto Perez
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FRANCE :
Bonjour,
Je compte venir ce Vendredi 17/6 à 13h pour manifester mon soutien à cette campagne BDS.
Permettez-moi de vous féliciter pour cette initiative heureuse et souhaiter qu’un peu plus de justice règne dans cette Palestine meurtrie. En tant que Français, notre responsabilité est lourdement engagée dans ce drame, et particulièrement depuis 1945.
Soyez sûre de toute mon admiration pour votre combat courageux,
Marc Laneuville
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Bonjour,
Je vous soutiens de tout coeur. je trouve inadmissible que soient ainsi poursuivis ceux qui boycottent Israël.... Moi-même, je refuse d’acheter des produits israéliens, qui viennent peut-être des territoires occupés, et je le dis haut et fort.
Israël en tant qu’Etat, vient encore de tirer sur des manifestants sur des territoires qu’elle occupe indûment et d’en tuer plusieurs dizaines. L’Etat d’Israël défie depuis sa création les lois internationales, n’applique aucune des résolutions de l’ONU, utilise des armes interdites, s’est dotée de l’arme atomique, soumet à un blocus ignoble la population de Gaza, emprisonne des enfants, voire leur tire dessus s’ils ont le malheur de lancer des pierres, et cela dans la plus totale impunité internationale.
Et ce sont les hommes et les femmes qui s’indignent de cela, qui mènent avec les rares moyens dont ils disposent, dont le boycott qui a fait ses preuves contre l’apartheid en Afrique du sud, qui sont poursuivis ! Quelle honte...
Monique Le Coz
Retraitée
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Chère Olivia
Ces procès antiBDS sont injustes. BDS est une façon de marquer non seulement le refus du sionisme mais le refus de voir la "communauté internationale" accepter qu’un Etat, l’Etat d’Israël, puisse fouler les règles du droit international.
Je te fais part de mon soutien total dans ce procès injuste.
Bien cordialement et bon courage
Rudolf Bkouche
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Olivia...Nous sommes avec vous de tout coeur.
Les nouvelles d’aujourd’hui nous obligent à