|
|
Après
l'immonde boucherie militaire en haute mer des
commandos de marine de l'armée la plus
lâche du monde, il
est temps d'ouvrir le débat sur la
"délégitimation d'Israël":
ici et
ici"
Israël:
Nurit Peled, dernière "mère
juive":
ici
-Nakba:
ici
-Des
enfants de Thaïlande
aux grévistes
en colère des palaces
parisiens ICI
-
Irom,
"dame de fer" du Manipur
(Inde): 10 ans de jeûne
"mao-gandhiste" contre
la terreur d'Etat:
ici |
-Avec
les "Lions Noirs",du
prolétariat africain en France et les jeunes
ouvriers chinois, leurs alliés dans le
combat pour la régularisation
par le travail,
reprenons la Bastille!ici
et ici
- Retraites:
combat, débat
-projets d'Action!
ici.
-Et: ici.
Retraites:la
bombe de Dominique
FRIOT:ici
- Crise,
Euro, panique organisée,
etc."Qui a peur de
qui?"
ICI-
Grèce: clic
ici - et suite
ic
-
Alain Minc, escroc aux "petits vieux"
:
ici
-Villetaneuse,
ville et fac, insécurité
etc.ici
|
Robert
Linhart
"rétabli"
ici
Jacqueline
Fraysse contestée
ici
Pierre
ZARKA discuté:
ici
|
Naomi
Campbell
de
Nelson à
Chavez:
ici
-Hors la
Loi:ici |
|
|
|
|
|
|
|
A...
à
...Z
!
Abdallah
(George-Ibrahim):
ici
Afghanistan,
l'armée française
dit
NON!
-Afrique
-
Agen Nanterre:
ici et ici
-
Akila
femme
d'honneur
-
Amiral Debray
-
Amiral
Gaucherand
(contre-amiral,CR)
Amoureux
au ban public (les):
ici
-Arafat:ici,
ici
et
ici
-
Assemblée "nationale"...rénovée
par des sans-papiers:ici
-
Aubervilliers,
cité
en lutte
-
Aubervilliers:
page
spéciale
Avion
solaire
-Banlieues
vivantes, avenir
de la France
-
Barber (Eunice):
ici
-
Barghouti Marwan: ici
-
Barril
(capitaine)
-
Baubérot,
Jean - intellectuel chrétien
(protestant)
-
BELMEHDI
(Bouabdellah) - ici
-
Ben Barka (Mehdi )
-
BEN GOURION:ici
et
ici
-Ben
Mabrouk,
Sadok
(voir
aussi
à
Rebelles
et
à
Suresnes)
-Bertrand,
Yves,
ici
(voir
aussi à RG...)
-
Besancenot
-
Bobigny: un crime de l'extrême-droite
juive
-
Boisgontier
Pierre
-Bougrab
Jeannette
-
Bouziri Saïd
-
Braitberg,
Jean-Moïse:
ici
-
Bruay en Artois ici
-Burqa:
ici
-Caraïbes:
ici
-
Cardonnel
(Jean),
moine (décédé)
-
Chanson française:
voir à France,
Ferrat, Loizeau
(Emilie), Tata
Milouda (avril 2010, index)
- Charlie
Hebdo
-
Chassaigne André
-
Chaussures
(à
la tête
du
criminel
de
guerre
Bush-junior
(voir
aussi à: Muntathar
(Al
Zaïdi),
journaliste )
-
Chine
-
Cochin, Yann (SUD, NPA):ici
et ici
-
Cohn-Bendit,
Dany: voir en rubriques Europe
, Pédophilie,
et Politique
-
Colère
noire
-
Colonel
Corvez
-
Communistes
(voir
aussi à Politique)
-
Cornavin,
Didier
-
Cour des Noues (familles noires
expulsées Paris XXème):
ici
-Cousin
(Florence,
CGT-Libé)
-
Courrier
(des
lecteurs)
-
Cruse (Jean-Paul):
intox,
diffamation
et
contre-attaque.
-
CUBA
-
Dahlan
(Mohammed)
-
D.A.L.
(Droit
Au
Logement)
-
Diana
(Lady
died...)
-
Dieudonné manipulé:voir
Soral (Israël)
-
Dona Zilda
(voir
aussi à Haiti)
Doucé,
Joseph, "pasteur des pédophiles",
étranglé
-Dray
(Julien,
dit
"Juju
les belles
tocantes")
ici
-Dutroux,
trafic d'enfants, pédophilie
et meurtres:
ici. Voir aussi à OTAN,
et à Pédophilie
-Edelman,
Marek
-
Energies du futur
-
Epstein Hedi: ici
et ici
Etretat
massacrée?ici
-
Europe
-
Fallujah: ici
-Fanta,
Jeanne d'Arc noire des "sans
papières", poignardée
dans le dos: ICI.
-
Femmes: ici
-Ferrat
Jean:
ici
- Forces
populaires (FP):
ici
-
France:
l'identité française,
la vraie
-
France
(la
France
dans
le monde...)
-Frigo
("sans-papiers au frigo":
ici
-"Garde
à vue républicaine"
-Gaza:
ici (voir aussi Palestine).
-Géo-économie:
sentiers
de
la
guerre
secrète
-
Goldman (Pierre,
Jean-Jacques): ici
-
Guadeloupe,
Martinique, La Réunion:
l'intifada
des Îles
-
Haïti:
ici
-
Halevi (Ilan): ICI
-
Hamas
ici,
ici
,
et
ici
-Honduras:
ici
-
Iran
-
Iraq, Résistance
-
Israël,
"Etat
juif"
=
Etat raciste
-
Israël 2010
-
Jamaïque:
la
face sombre
de
l'Île
aux
médailles d'or
aux
J.O. de Pékin
(enquête
sur
place
de
Romain Cruse)
Jospin:
ici
-
KFC: ici
-
Langue
française:
voir à France,
Ferrat, Loizeau
(Emilie), Tata
Milouda (avril 2010, index)
-La
Rochefoucauld (de) Sophie
-Lehman
Brothers
-Libération:
Ici,
ici
,
ici, et
ici
Linhart
Robert
ici et
ici
-
Liot Domnique (CGT-EDF): ici
-
Mai 68
-Mali:
Mpp
-Mal
logés en lutte:
ici
-Mal
Logés du XXème (rue
de la Cour des Noues:
ici
Mamadou
d'Aubervilliers )
-
Maos II:
le retour
-Marchiani
(Jean-Charles):
ici.
-
Marie-Clémence, Marie-Colère,
jeune
mère noire exemplaire:ici)
-
Maryam:
"Jamais
sans
ma mère",
la "troisième
guerre"
de Maryam Traore
Minc
Alain
-
Modeluxe
-
Munier
(Gilles)
Muntathar
(Al
Zaïdi),
journaliste
mais
rebelle
-
Naïma
de
l'Agen
Nanterre
-Nazha
d'Aubervilliers: ici
Nepal:
:ici
Npa:
ici
(lire
aussi
ici)
Obama
(Oui,
désormais:"Nous sommes
tous Américains!")
:
l'investiture (video):
ici
Obama:
en danger:ici
-
Onze
septembre
(11/09/2001)
-Oscar:
ici
-
Otan: ici
Overney
(Pierre, dit
"Pierrot",
abattu en 1972, vengé en 1977):
ici
-Palestine
vaincra!
-Palestine:
agir!
-
Palestine: spécial Gaza:
ici
-
Paysans: ici
-
Pédophilie:
ici
-Peled
Nurit:
ici
-Pichot André (CNRS,
"De la Bible à
Darwin": ici
- Aussi ici
-
Plenel:ici
-
Politique
(actu)
-
Politique:
archives
2006-2008
-
Races? Racisme. Antiracisme?
ici
-
Rats (Aubervilliers): ici
-
Rebelles:
la vraie histoire
des
Maos
de
la
Gauche
Prolétarienne,
La
Cause
du
Peuple,
mai
68 etc.
-RG: ici
-
Saadia d'Auber, mal logée
en colère:
ici
(voir aussi à
RATS)
-Sakina
Palestine: ici
-
Sans-papiers
(ouvriers,
en lutte: 2006-2008, ici):
2008-2010,
ici
-"Sans-papiers
au frigo": ici
-
Schoemann,
fasciste
pro-Israël
-
Ségolène
-Soral,
provocateur néo-fasciste sous
influence israélienne
manipulant Dieudonné:ici
et ici
-
Squarcini:
ici
-
STN
-
Suresnes: ici
Et
ici
-Tata
Milouda
Terrorisme,
Taliban, RG, etc.ICI
-Thuram:
dans les pas d'Obama?
ici
-Tunisie,
Ben Ali modèle de Sarkozy!
-Tupamaros
-Vie
chère: le mouvement
des autoréductions dans les
surfaces commerciales prend son essor,
dans l'esprit de "Fauchon!-
fauchons!":
ici
-
Vichy
etc.
-
Villepin
ici
et
(2010):ici
-Villetaneuse
(93):
ici
-Zarka
(Pierre)
:
ici
-
Zebdi-Ghorab,
Faouzia
-
Zeyneb "Palestine libre":
ici
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| |
|
| A
l'heure, à l'heure même,
ou les mêmes rayons d'un
même soleil baignant mêmes
terres et mêmes mers commençaient
à porter les promesses
de l'aube - de la Méditerranée
orientale (dans les eaux internationales,
au large du ghetto de Gaza, asphyxié)
aux marches du parvis de l'Opéra-Bastille,
à Paris, où nous
commencions à lever le
camp, heureux
(suite
sous la photo,accès
par clic
ici) |
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|
|
|
d'avoir,
par une mobilisation d'une
rapidité et d'une
ampleur peu ordinaires,
déjoué,
ou différé,
la menace d'une intervention
brutale des forces de
police contre les
"Lions Noirs",
et leurs jeunes amis chinois,
en grève depuis
plus de sept mois
"pour les papiers
et pour la dignité",
l''"Etat
Juif"
libérait la violence
infernale de ses "commandos
de marine",
force, par tradition,
aussi insensible à
la pitié qu'à
la peur, et parfaitement
disciplinée, sur
les humanitaires, dont
de nombreux juifs, éclairés
du monde entier,
venus apporter un peu
d'humanité, et
des fauteuils roulants,
véhicules baroques
de la tendresse humaine,
à ces "sans
papiers" absolus
que sont les "non
citoyens" absolus
du peuple arabe, chrétien
et musulman, de la Palestine
de toujours - près
de vingt morts, on ne
connaît pas encore,
à cette heure matinale,
tous les détails..


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Oui,
i l est temps d'ouvrir,
en pleine lumière,
dans notre pays,
sur ce point en
retard, le débat
sur la "délégitimisation"
de l'Etat d'Israël! |
Des
"marines"
de l'armée
des Etats-Unis d'Amérique
aux fameux RIMA des troupes
coloniales et néo-coloniales
françaises (ces
régiments d'Infanterie
de Marine dont les éléments
jugés, à
tort ou à raison,
les plus "sûrs"
avaient été
sollicités discrètement,
au plus fort de mai 1968,
en France, pour aller
"casser
du gréviste",
ou de l'étudiant),
les commandos marins
constituent, dans toutes
les armées du monde,
des troupes de
choc partageant une même
culture de la force brutale,
de la précision
dans l'usage de la force,
et de la plus exemplaire
discipline.
Il
est donc parfaitement
exclu que les
commandos surentraînés
de l'armée israélienne,
descendus par filin d'hélicoptères
blindés ou bondissant
de Zodiac, grappins lancés
pour l'escalade des coques,
en pleine vitesse, aient
perdu leur sang-froid
devant quelques dizaines
d' "humanitaires",
fussent-ils turcs et "armés"
de bout de bois, de plastique
ou de métal, en
guise de matraques, voire
de quelques canifs,
et qui auraient réussi,
exploit digne
d'un titre olympique,
à arracher
une ou plusieurs armes
automatiques à
ces zombies casqués
surentraînés
et vraisemblablement dopés
ou drogués pour
l'assaut, et à
les retourner contre eux,
déclenchant l'action
"en légitime
défense"
- dans les eaux internationales...-
qu'une propagande
à la Goebbels nous
dit avoir été
celle de l' armée
"la plus morale du
monde".
Pour
une action strictement
"défensive",
légale, éventuellement,
sinon légitime,
au-delà de la ligne
parfaitement claire sur
les cartes marines et
les photos des satellites
où la navigation
est libre, et toute agression
militaire un acte de piraterie,
digne, jadis, de la pendaison,
et aujourd'hui de la justice
internationale (en
droit de présenter
une note coquette, en
fin de parcours, à
moins que les Turcs, se
couchent, ce qui est bien
peu probable)
les moyens sont connus,
ils existent:
arraisonnement par une
corvette rapide s'approchant
bord à bord, usage
de gaz lacrymogènes
ou de gaz au poivre, interpellations
éventuelles, après
sommations, par des forces
de sécurité
civiles ou même
militaires porteuses d'un
armement léger,
sous la menace, éventuellement,
de chiens policiers muselés,
voire usage de filets,
jets d'huile pour rendre
glissantes les coursives
et impossible toute bagarre,
etc.
Si
Tel Aviv ne l'a pas fait,
c'est que l'extrême-droite
raciste et fasciste actuellement
au pouvoir avec les socialistes
("travaillistes"),
c'est qu'on a décidé,
au sommet de l'Etat ou/et
à l'Etat-major,
de ne pas le faire, mais
de "tenter
un coup".
Comme le prix à
prévoir, en terme
d'image, en terme diplomatiques,
en terme de dommages intérêts,
en terme d'émeutes
- déjà,
grève générale
des Arabes d'Israël
dont une jeune députée
était à
bord d'un des bateaux...-
n'était pas mince,
et que ces gens-là
sont connus pour passer,
à juste titre,
du temps à prévoir,
et y dépenser des
shekels,.c'est donc que
l'opération
"massacre en mer"
- comme nouxs choisirons
de la baptiser, sans emphase,
avant de connaître
son "petit nom"
officiel ("Plomb
superdurci?")
avait un but.
Ou plusieurs.
Lequel?
Lesquels? Il est un peu
trop tôt. La
Turquie tient la corde,
cet ancien allié
fidèle, "retourné",
que l'humiliation d'un
acte de sauvagerie internationale
lui laissant bien pire
qu'une ou plusieurs dizaines
de mort risque
fort de conduire à
un devoir d'orgueil et
de riposte, menant, mais
oui!, à une nouvelle
guerre contre un nouvel
adversaire -
à l'issue d'un
passage obligatoire par
une plus ou moins rapide
escalade: mesures de rétorsion,
rupture des relations
diplomatiques, émeutes
anti-juives à Istanbul,
voire attentats terroristes
aveugles contre des civils
juifs à l'intérieur
ou à l'extérieur
d'Israël, recréant
enfin le scénarion
de "légitime
défense"
habilement retourné
contre la guerilla palestinienne
extrémiste à
l'époque des "attentats
kamikazes"
aujourd'hui, à
juste titre, remisés
au musée des accessoirs
foireux qui ont foiré,
causant mille fois plus
de tort à leurs
instigateurs qu'à
leurs victimes, ou même
à leurs auteurs...
Drogué
ou dopé à
la guerre autant qu'il
l'est à la haine
raciale anti-"goyim",
et plus spécialement,
anti-arabe, qui le constitue
en profondeur et le structure,
Israël souffre quand
elle s'interrompt, il
se divise et s'interroge
sur les perspectives.
Ni la scène
libanaise (sous
contrôle d'une résistance
patiente, intelligente)
ni Hamas, sévèrement
étrillé
sur le théâtre
de Gaza (où
la population
lui reproche
silencieusement, mais
pas secrètement,
non d'avoir provoqué
une épreuve de
force brouillonnee faisant
de tous les habitants
d'involontaires "kamikazes",
livrés, nus, aux
bombardements, puis à
ce blocus interminable,
mais de n'avoir
pas réellement
riposté, en donnant
à voir (comme
au Liban, sous les coups
de la tactique, elle,
juste et fine, du Hezbollah,),
l'équipage de chars
Abrams incendiés
fuir ces fours à
micro-onde infernaux comme
les troupes de Nasser,
jadis, chaussures abandonnées,
dans le Sinaï n'offrant
réellement à
Tel Aviv l'option d'une
nouvelle guerre, et l'Iran
d'Ahmadinedjad campant
sur le terrain, certes,
pour Israel, riche d'avantages
multiples, de la guerre
verbale, l'option turque,
imaginative, a dû
avoir ses partisans.
Mais d'autres
explications sont possibles.
On s'y colle:
mais
aucun effort d'analyse
ne peut escamoter la question
aujourd'hui centrale pour
les amis de la Palestine
conduits à devenir,
quoi qu'ils en aient,
les ennemis mortels d'Israël
- mais pas de ses populations
juives ou arabes (puisqu'
Israël, où
la principale nationalité
reconnue sur les cartes
d'identité nationales,
source de multiples avantages,
est la "nationalité
juive"
ne reconnaît pas
lui-même de nationalité
israélienne,
de "peuple
israélien"
- pas plus qu'un
individu raisonnable,
nourri de la grande culture
française autant
qu'européenne des
"Lumières"
ne peut reconnaître
de "peuple juif",
sauf à rejoindre
le troupeau bêlant
des racistes crasse, indécrottables,
qu'ils soient d'un bord
ou de l'autre, et de droite
ou de gauche, d'extrême-droite
ou d'extrême-gauche...
Cette
question aujourd'hui centrale,
c'est celle de la "délégitimation",
comme ils disent de l'Etat
d'Israël,
en tant que tel.
Après
nous être battus,
et avoir fait de sérieux
progrès, remportant,
même devant les
tribunaux de la justice
d'Etat, telle qu'elle
est, ou devant ceux des
"vigilants"
à la "Boussoumossad"
("un baiser du Mossad"),
des victoires, nous avons
imposé l'idée
que l' "épuration
ethnique",
aujourd'hui comme en 1948,
n'était pas un
concept enregistré
à l'Institut national
de la Propriété
Industrielle (INPI) à
la seule intention
des barbaries croisées
ravageant la Yougoslavie
ou le Rwanda - peu sont
ceux qui contestent, à
découvert, en tout
cas, son adéquation
au martyre de la Palestine...
Bien avant que
l'excellent Shlomo
Sand en fasse le
sujet d'un excellent
livre, un combat tout
ausi âpre, tout
aussi à contre-courant,
et nous laissant vainqueurs
mais couvert du soufre
des "sulfureux",
qu'il n'existait
pas
plus de
"peuple juif"
que
de "race
juive" -
n'en
déplaise à
Théodor Herzl comme
au social fasciste Ben
Gourion, les dernières
icônes du pied-noir
rose Bertrand Delanoë
et de ses "potes"
Geismar, les Wieworka
ou Schapira.-Et
que donc est raciste,
et, indirectement au moins,
influencé, au fond
de lui-même, par
la culture du judaïsme
le plus réactionnaire
ou de son héritier,
le sionisme,
celui ou celle qui se
croit (selon les normes,
d'ailleurs, des Hitlériens)
"juif
parce que de père
ou de mère, ou
d'une ou deux grands-mères,
juifs". Impensé,
ou malpensé, qui
unit, ou à uni,
deux personnalités
de la planète "pro-Palestine"
parisienne d'étoffe
et d'orientation aussi
différentes qu'Olivia
ou Ginette.
De
ces prémisses,
sur lesquelles, étant
ici plus d'une fois venus,
il faudra revenir et revenir,
une
conclusion, et
qu'elle soit claire, et
claque, et nous vaille
mille
insultes, mille
attaques, mille
menaces, autant de coups
qu'il faudra
(donnés, rendus),
et, au bout du compte,
mille
victoires:
-NON!,
il ne s'agit pas
que
de remettre encause la
politique passée,
présente (comme
on vient de le voir au
large de Gaza) ou
à venir, de l'
"Etat
juif"
raciste germé dans
le cerveau malade de l'Autrichien
Théodor Herzl (au
moment où la bataille
en faveur du Capitaine
Dreyfus, mobilisant, non
seulement ceux qu'on allait
dès lors appeler
les "intellectuels",
mais aussi des officiers
français de tradition,
"fana
mili"
comme (presque)
toute la famille de Ségolène
Royal, plus-catholique-que-moi-tu-meurs,
et quelquefois, oui!,
antisémites, faisait
basculer la France, et
l'Etat lui-même,
en faveur d'une réhabilitation
on ne peut plus méritée,
restituant son honneur
à l'officier juif
d'Alsace-Lorraine, grand
patriote autant qu'homme
de devoir et du devoir
de silence, à l'armée
toute entière et
à la nation elle-même,
républicaine alors
qu'Israël, Etat sans
constitution républicaine,
dont la citoyenneté
repose sur le puant "concept"
de "race"
n'est pas
une République...
-
OUI!, ce qu'il
s'agit, en réalité,
de faire, pour que de
mille combats naissent
mille victoires, c'est
de priver, enfin, Israël
de cette "légitimité"
que la communauté
réelle des nations
libres et des peuples
souverains déniait
à juste titre à
l'Afrique du sud elle
aussi crypto-nazie de
l'apartheid, et qu'un
vote de l'ONU contemporain
de la décision
du tribunal de Nuremberg
sur les horreurs de Katyn,
et de la même eau,
lui a indûment et
scandaleusement accordée,
au mépris du principe
fondateur de l'institution
censée remédier
aux vices eux-mêmes
fondateurs de la SDN,
le "droit
des peuples à disposer
d'eux-mêmes",
et, notamment, celui du
peuple de Palestine.
Que
s'ouvre la bataille pour
la délégitimation
de l'entité raciste
de Tel Aviv, qu'elle soit
vive et violente, qu'elle
soit profonde, qu'elle
nous grandisse et nous
permette de regarder en
face, yeux dans les yeux,
notre sœur députée
arabe du parti Balad à
la Knesset Hanan
Zuabi,
présente (comme
l'admirable rescapée
juive de la déportation,
l'octogénaire Hedi
Epstein- ,
sévèrement
tabassée, il y
a peu, par des nervis
sionistes,(voir
aussi
ici
) sur
un des six "bateaux
de la liberté",
et dont nous espérons
qu'elle aura survécu
avant de devoir affronter
la procédure de
destitution dont elle
est, dans cette hypothèse,
désormais menacée,
Hanan, donc, pour qui
"les
participants (de
l' opération navale
"free Gaza",
meurtrie par l'agression
des commandos israéliens)
représentent
le peuple libre
et qu'il s'agit non
seulement de lever le
blocus sur Gaza mais
aussi sur l'esprit et
l'âme d'Israël."
31
mai 2010. Minuit. Jean-Paul
CRUSE
Actualité
Palestine: ici
; ici...
...-Palestine
vaincra!
...-Palestine:
agir!
...-
Spécial Gaza:
ici
Israël,
"Etat juif"=Etat
raciste: ici,
et,
pour l'année 2010
seulement,
ici
|
|
|
|
|
|
 |
|
"Inch'Allah",
"Si Dieu le veut" -
et surtout si tous, ensemble, sans attendre
de consigne ou d'ordre de marche de qui
que ce soit, en décidons,
le coup d'audace du 27 mai
peut servir de catalyseur,
bien au-delà de la lutte, essentielle,"pour
les papiers et pour la dignité"
à tout le mouvement social
contre la casse capitaliste des statuts,
des salaires, de l'emploi, des retraites:
lire ici |
|
Rapaces,
voraces, coriaces
Contre
les rapaces
d'un capitalisme global vorace,
d'autant plus avide de chair
humaine et de sang frais qu'il
sent venir des signes d'agonie,
les coriaces
de notre peuple ont commencé
à dresser le barrage
de leurs corps, en longs défilés,
pour le moment paisibles. La
résignation s'y efface
lentement sans que soit mûr
encore le moment de la révolte.(suite
ici) |
|
Vu
dans la manif parisienne, sur
les épaules d'une militante
du mouvement peu connu des "panthères
roses", ce mot d'ordre
erotico-surréaliste,
clin d'œil à la
farceuse Carla Bruni? |
|
 |
|
Dans
un mouvement social profond,
en plein essor, mais sans quartier
général, sans
chef, sans stratégie
et sans réel programme,
notre responsabilité
à tous est écrasante.
Autant qu'exaltante.
"Marcheur,
il n'y a pas de route.
Et
ton chemin, c'est toi
qui
vas devoir le tracer."
Sans
attendre les ordres ni les conseils
de personne, osons penser la
suite:
- journées
d'action à répétition,
comme autant de coups de bélier,
dans l'espoir que se créent,
enfin, des "points
durs" de fixation
- cristallisant le
mouvement en combat?
Une option, mais un risque:
l'usure...
- Mouvementsde
grève coordonnés
des bastions du service public,
ouvrant à la jeunesse
et à la vaste population
dispersée de la précarité
les pistes de "grèves
de gratuité",
avec trains et métro
accessibles à tous sans
payer, diminution ou disparition
des factures EDF-GDF pour les
plus en difficulté, collèges,
lycées ou facultés
ouvertes, en grève active,
devenues forums du mouvement
populaire, style Sorbonneen
mai 1968?
- Mise
sur orbite d'une authentique
coalition gouvernementale alternative,
élargie hardiment bien
au-delà du "Front
de gauche"
en un vaste rassemblement
progressiste et citoyen,
populaire et majoritaire, les
bras ouvert au "peuple
de droite"
des innombrables déçus
du Sarkozisme ou même
des revenus de chez Le Pen,
ouvriers, employés et
gens des classes moyennes évoluant,
sur le fond, vers un anticapitalisme
pragmatique sans pourtant partager
tous les a priori
de (suite
ici)
|
|
|
| la
culture "de
gauche" ?
- Ou lancement, mais
comment? d'un vaste mouvement
de désobéissance
civile et d'insubordination
civique érodant
l'autorité de l'Etat,
ou de ce qu'il en reste, sans
attendre les échéances
électorales?
(à
suivre) |
 |
|
|
|
|
 |
|
A l'appui de
leur campagne raciste
autant que puritaine,
où haine et peur
des Arabes, islamophobie
hystérique dépassant
largement les "aversions"
maladives de l'éditorialiste
Claude Imbert, ami de
BHL (son collaborateur
du Point), les
"mollah fanatiques"
de la presse d'extrême-droite
judéo-texane
vont jusqu'à
publier la photo ci-dessous,
montrant une femme en
noir, et peut-être,
ô scandale,en
niqab. Qui

peut-être, pourquoi
pas?, la jolie planchiste
spécialiste de
"pole dance",
rebaptisée
"la terroriste
en bikini",(*)
conduite à se
défendre de tous
liens avec le Hezbollah,
où auraient combattu
trois de ses frères,(suite
à droite, accès
par
clic ici)
| (*)Note.
mais pourrait être
tout aussi bien
une banale photo
d'archive, détournée,
pour l'occasion,
de son contexte
d'origine, celle
d'une jeune sicilienne
ou sarde en costume
méditerranéen
traditionnel marchant
dans un des anciens
palais du "Guépard"-
ou une reproduction
pixellisée
de Marie, mère
du Christ, qui,
juive de Nazareth,
en Palestine, puis
chrétienne,
en tout cas bien
avant l'émergence
de l'islam se baladait
ainsi voilée,
selon l'ancestrale
coutume de pudeur
et de protection
contre les regards
salaces, le harcèlement
sexuel, et les attouchements
libidineux, qui
fut celle de la
"mer
de nos civilisations
premières"
avant de devenir,
au fil des conquêtes,
des épurations
ethniques et des
génocides,
hébraïque,
chrétienne,
puis musulmane -
surtout dans les
regards de la haine
et les fantasmes
sexuels mal refoulés
qui les font luire... |
|
|
|
|
| riposte
que sa famille, "ouverte
à plusieurs religions",
l'a éduquée
dans le respect de "toutes
les spiritualités"
(une phrase en langue
de bois...de cèdre,
qui aurait tendance à
signifier le contraire de
ce qu'elle prétend
affirmer: puisque
une des caractéristiques
essentielles du Hezbollah,
organisation de résistance
libanaise fondée
par des "combattants
de Dieu"
des minorités
misérables du Sud-Liban
chiite avec l'appui des
maoistes sunnites du Fatah,
liés à l'Iran
comme à la mouvance
d'Abu Jihad (le
chef militaire de l'armée
secrète d'Arafat,
assassiné à
Tunis comme coordinateur
clandestin de la première
intifada, dont ce
Jean Moulin d'un exil loin
de Londres, et de Caluire,
avait réussi, de
par son aura, précisément,
de grand chef militaire,
à canaliser
dans les limites d'une
"guerre
des pierres" menée
par des "Gavroches",
peu armés, grande
force symbolique et politique
au prix de flots de sang
palestinien et d'innombrables
morts de "gamins"
combattants abattus comme
des lapins par les
froids "snipers"
des abatoirs de "Tsahal"
sélectionnant les
tout jeunes "cadres"
à abattre sur photo,
ou sur ordinateur)),est
précisément
de fusionner dans
ses rangs, et jusqu'à
des postes de cadres clandestins
des plus prestigieux, des
communistes athées,
un peu rigides, du Parti
communiste libanais, des
Maos souvent sunnites du
Fatah ou même
venus d'Europe,
une large majorité
d'ouvriers et de paysans
chiites, qui sont souvent
des femmes, et pas toujours
des jeunes, et de nombreux
chrétiens, notamment
catholiques. |
|
|
| |
| |
|
Robert
Linhart
Persiste
et signe!
C'est
un livre de
Refondation
- au sens
réel
du terme,
à l'opposé
de ses actuelles
utilisations
politiciennes...
- que rééditent
aujourd'hui,
judicieusement,
les Editions
du Seuil.
"Lenine,
les paysans,
Taylor"
- un titre,
certes, très
éloigné
du racolage
"people"
pour un ouvrage
dense, exigeant
et rigoureux,
mais porté
par une écriture
limpide, qui
s'était
pourtant arraché,
en 1976, à
sa parution,
au point d'en
devenir aujourd'hui
introuvable,
visait haut
et loin -
et n'a pas
pris une ride.
Examen
minutieux,
conduit avec
méthode,
de l'URSS
de la période
bolchevique
dans les années
précédant
immédiatement
la mort de
Lenine, il
pose toutes
les questions
essentielles
pour
qui s'intéresse,
au-delà
de l'histoire
du communisme
et de son
échec
en Union soviétique,
aux possibilités
réelles
et concrètes
d'une transformation
du monde radicale,
au-delà
d'un capitalisme
donnant de
nombreux signes
d'une fin
de cycle.
L'étude
se concentre
sur deux
axes:
-
1. La question
paysanne,
sous les doubles
contraintes,
d'abord
de la famine
(fruit de
la guerre
civile), avec
l'impérieuse
nécessité
des dures
réquisitions
de blé
dans les campagnes,
et, d'autre
part, des
pressions
exercées
par une
intelligentsia
petite
bourgeoise
bien représentée
par Gorki,
prisonnière
d'une haine
anti-paysanne
reflétant
une peur terrible
du monde "barbare"
des campagnes,
(l'Asie...)
-
2. Le problème
de l'introduction,
par Lenine
et ses succeseurs,
du "taylorisme"
("fordisme")
dans une classe
ouvrière
aux éléments
de pointe
presque entièrement
partis s'intégrer
dans l'appareil
d'Etat, l'armée,
la police
et les services
de renseignement
("Tcheka",
puis Guépéou,
KGB...), au
point que,
selon les
mots de Lenine
lui-même,
le prolétariat,
au sens politique
et historique
du terme,
semble avoir
physiquement
"disparu"...
Double
handicap mortel
pour la première
expérience
mondiale d'Etat
socialiste
prolétarien,
après
la fugace
expérience
de la Commune...
On
ne résumera
pas ici un
livre de 200
pages, où
la démarche
est tout.
Démarche
qui fut celle
d'un jeune
intellectuel
des années
1960, né
peu après
la victoire
de Stalingrad
d'un couple
d'exilés
arrachés
par les horreurs
du temps à
sa Pologne
natale, qui
dut sa sauvegarde,
et celle du
bébé
clandestin
prénommé
Robert, à
une famille
de "Justes"
de la région
de Nice, puis
trouvant ses
premières
nourritures
spirituelles
des bibliothèques
d'Althusser,
à Normale
Sup', aux
textes les
plus profonds
du sérail
communiste,
avant de devenir
l'auteur de
deux
ruptures
elles-mêmes
fondatrices:
-
la
première,
à l'apogée
des années
Althusser,
avec le rejet
d'un "marxisme
vulgaire"
devenu "révisionnisme"
et dans un
grand mouvement
collectif
de
retour à
la lettre,
donc à
l'esprit,
des "grands
textes"...
-
la
deuxième,
d'un bond
dans la foulée,
quand le "retour
aux textes"
éclairé
par les tous
premiers échos
de la grande
Révolution
chinoise (et,
pour Robert,
le premier
de plusieurs
voyages en
Chine) trouve
son aboutissement
dans la mise
en application
des thèses
les plus fondamentales
de Mao sur
"le
primat de
la pratique"
-
et une conception
radicalement
nouvelle du
rôle
de l'intellectuel,
et de l'intellectuel
marxiste ou
"marxiste-leniniste",
fondée
sur un dépassement
de l'idée
quelque peu
"missionnaire"
présente
dans quelques
pages du Lenine
de Que
Faire?
-
C'est la "ligne
de masse",
reposant
sur le primat
de l'enquête,
de l'écoute,
et du respect
le plus attentif
des capacités
d'initiative
des peuples,
y compris
dans le domaine
de la pensée.
Contrairement
à la
quasi-coloniale
théorie
de l' "importation
du savoir",
et du "savoir
marxiste",
"de
l'extérieur",
par des intellectuels
supposés
éclairés
et porteurs
des "Lumières"
dans le cerveau
(supposé)
abruti de
masses (supposées)
arriérées.
Ceux
qui nous lisent
régulièrement
savent ce
qu'il en fut,
ensuite;
certains savent
aussi ce qu'il
en reste.
Ou plutôt
ce qui, après
une longue
éclipse,
semble, en
ce moment
même,
en renaître.
Et
c'est dans
ce contexte
que quelques
réunions,
discrètes
mais nullement
secrètes,
se tiendront,
dans les jours
et les semaines
qui viennent,
autour de
Robert Linhart,
qui a enrichi
cette réédition
d'une succincte
et dense préface
dont nous
n'extraierons
ici que la
chute: "Trente-quatre
années
ont passé
depuis
la première
publication
de "Lenine,
les paysans,
Taylor":
les analyses
contenues
dans ce livre
restent pertinentes
à mes
yeux:
je n'en changerais
pas une ligne."
(mars 2010).
Pour
rencontrer
Robert,
discuter
avec
lui,
participer
aux
réunions,
ou
même,
plus
largement,
entreprendre
des
échanges
fondés
sur
"le
primat
de
la
pratique"
et
sur
"la
ligne
de
masse"
avec
ceux
qui
prétendent
inscrire
leur
trajectoire
dans
le
sillage
tracé
de
la
création
de
l'UJC-ml
et
des
Comités
Vietnam
de
base
(CVB),
ainsi
que
de
la
toute
première
manifestation
organisée
en
France,
rue
Mouffetard,
à
la
fin
des
années
1960,
en
soutien
à
la
Palestine,
en
passant
par
la
Gauche
prolétarienne
(GP)
et
"ce
qui
s'ensuivit...",
ne
pas
hésiter
à
nous
contacter
ici:
raoni@wanadoo.fr
A
signaler
aussi
la
page
brillante
et
parfaitement
honnête
d'Edouard
Launet,
un
journaliste
cultivé
et
courageux,
dans
un
des
raes
espaces
de
liberté
du
journal
Libération,
successeur
de
J'Accuse,
dirigé
par
Linhart,
et
de
La
Cause
du
Peuple,
mais
vendu
par
Serge
July
à
Mitterrans-Bousquet,
puis
à
Edouard
de
Rothschild
-
avec
une

belle
photo
de
Robert
aujourd'hui
(ci-dessus):
ici
A
l'époque
de
Normale
Sup'
,
des
joutes
avec
Roland
Leroy,
qui,
l'adorant,
et
lui
portant
toujours
aujourd'hui
beaucoup
d'affection
et
de
resopect,
contestait,
non
la
validité
de
son
retour
au
"pur"
"marxisme-leninisme"
des
textes,
ni
sa
rupture,
"Révolution
Culturelle",
avec
ce
"retour
au
marxisme",
étroitement
livresque,
"théoriciste",
abstarit
et
passéiste,
où
s'illustre
aujourd'hui
bravement
le
courageux
mais
bien
abstrait
Badiou.
La
voie
tracée,
donc,
par
Robert,
reste
la
nôtre.
Des
bouquins,
disséqués,
puis
patiemment
expliqués
et
méthodiquement
diffusés,
au
militantisme
de
base
sur
les
chaînes
de
l'usine
Citroën
("L'Etabli",
récit
pur
et
limpide,
allant
à
l'essentiel),
au
travail
dans
l'armée
à
l'occasion
d'un
service
militaire
qu'il
eut
la
grande
prescience,
et
le
courage
aussi,
de
ne
nullement
esquiver,
il
continue,
aujourd'hui,
à
nous
guider
dasns
sa
lecture,
indépassée,
d'un
maoisme
radicalement
étranger
au
gauchisme
comme
au
"marxisme
-leninisme
"
fossilisé
des
sectes
trotskistes
ou
psedudo-maoistes,
et
restant
irréductiblement
fondé
sur
le
primat
de
la
pratique,
de
la
ligne
de
masse,
de
l'enquête
immergée
et
de
la
résolution
des
contradictions,
antagoniques
ou
non
antagoniques,
au
moment
où,
se
posant,
elles
ont
suffisamment
mûri.
Dans
un
monde
caractérisé
par
l'effondrement
de
l'Empire
des
superpuissances
coloniales,
social-impérialistes,
puis
super-impérialistes,
monde
qui
constitue
le
cadre-pilier
de
la
pensée
de
Mao,
pensée,
par
nature,
d'une
"époque"
et
d'un
lieu,
l'Asie
aux
mille
cultures,
et
non
"pensée
universelle",
arrogante,
dominante,
fondée
sur
le
primat
du
savoir
passé,
accumulé,
fossilisé,
donc
bientôt
dominante,
coloniale,
savoir-pouvoir
opprimant
les
exclus
de
la
pensée
supposée
"brutes"
incultes,
"pure
idée"
surplombante,
nulle
part
incarnée,
ni
incarnable,
l'heure
est
à
la
montée
irrésistible
de
nations
émergentes
porteuses
d'alternatives
de
fait,
pragmatiques
et
diverses,
de
pensées
émergentes,
à
recueillir,
à
écouter,
à
intégrer,
à
adapter,
ouvrant
hardiment
de
nouvelles
voies
à
l'intérieur
ou
même
un
poil
au-delà
d'une
théorie
des
"Trois
Mondes"
(Mao)
attentive
à
l'essor
d'anciens
pays
colonisés
du
sud
opprimé,
brisant
leus
chaînes
avec
une
subtile
souplesse
après
avoir
déblayé
le
terrain
par
les
armes,
et,
Inch'Allah!,
demain,
de
premières
nations
développées
du
"deuxième
monde"
capitaliste
(Europe,
Japon,
Australie,
etc):
qui
n'ont
le
choix
qu'entre
une
soumission
toujours
plus
grande,
toujours
plus
vile,
toujours
plus
mortifère,
suicidaire,
et
toujours
plus
absurde,
à
l'ex-Empire
anglo-saxon,
déclinant
irrésistibement,
quoique
lentement,
et
une
intégration
dynamique,
"en
rupture",
au
monde
bigarré
des
"émergents",
porteurs,
du
Brésil
à
la
Chine,
en
passant
par
l'Amérique
du
sud
diverse
de
Lula
à
Chavez
et
Morales
étendue
à
la
zone
Caraïbe
autour
de
Cuba,
et,
demain,
qui
sait,
de
la
Jamaïque,
sans
oublier
la
"mère
du
renouveau"
qu'est
l'Afrique
noire
bien
engagée
sur
le
chemin
de
la
Rensissance,
contrairement
aux
discours
méprisants,
défaitistes
de
l'afro-pessimisme
névrotique,genre
Stephen
Smith...
Le
tout,
avec
les
ressources
d'un
nouveau
potentiel
d'une
croissance
humaine
avant
d'être
matérielle,
elle-même,
ô
combien,
différente.
|
| |
|
|
| |
| |
|
|
| |
Notre
Festival de Cannes
| |
Un
"polar"
politique,
témoignage
émouvant
et vrai
sur les
"années
de braise"
du nationalisme
algérien,
libérateur
et cruel
-et, pour
la "France
moisie"
Sarko ou
crypto-Sarkoziste,
batarde
du gaullisme,
de
honte.
Mais
aussi, et
cet événement
est passé,
en regard,
presque
inaperçu
(mais pas
de nos envoyées
spéciales...),
la présence,
presque
discrète,
de la hiératique
britannico-jamaïco-chinoise
Naomi Campbell,
ambassadrice
de la beauté
plurielle
universelle
devenue,
dans sa
nouvelle
carrière
de journaliste,
celle de
Chavez après
celle
de ce fin
séducteur
de Nelson
Mandela...
Bienvenue
au club,
chère
consœur!
Suite
ICI |
|
|
|
|
| |
|
Des
enfants de Thaïlande aux grévistes
en
colère d'un palace parisien,
quel rapport? 
| Des enfants
d'un pays de rêve, magnifique
et misérable, écrasés
par l'armée d'un des Etats
les plus dépravés
de la planète, gardienne
d'un vaste "marché
libre" (supermarché...)
de la prostitution
"libre" de
petits gamins affamés des
campagnes misérables ou
des ruelles illuminées
de néons où s'agglutinent
voracement les porteurs d'euros
ou de dollars, très
jeunes mâles et toutes jeunes
femelles soumis aux caprices libido-touristiques
de ministres "de
la cul-ture
"plus encore "libéraux
libertaires"
que (suite à
dr, accès par clic
ici.) |
| "libéraux-socialistes",
émules du roux éducateur
(érotique) de petites
filles des "jardins
d'enfants autogérés"
de Francfort, ville d'Europe
- armée qui a su
tout de même, il faiut
avoir l'honnêteté
de le souligner, retenir
au moins partiellement son
potentiel de carnage
face à l'émeute,(une
vingtaine de morts civils,
pas plus...) gagnée,
tout de même, par
un mouvement de sympathie
pour (suite
sous la photo
ici |
|

les populations
misérables du nord-est
du pays, base sociale du mouvement
des "chemises
rouges",que
la soif de démocratie,
et la révolte contre la
pauvreté autant que la
corruption des "oligarques"
a fait monter en masse sur le
centre de la capitale, allant,
dans leur riposte aux tueries
des militaires, jusqu'à
y abattre le "World
Trade Center"
du patelin, sous(suite
sous la photo clic
ici) |
 |
les flammes d'un incendie allumé
par une "terreur
de masse",
sœur
de celle qui conquît la
Bastille plus que du
"terrorisme djihadiste"
de quelques disciples illuminés
d'un prince saoudien réduisant
en pousssière les tours
jumelles du "World
Trade Center" - celui
de New York, l'historique...entre
la massive et dans un premier
temps pacifique "intifada
de Bangkok" et
les (jusqu'ici) paisibles, mais
ô combien insolents, (suite
ci-dessous, accès par
clic ici) |
 |
grévistes
parisiens du palace "Crowne
Hôtel"
(successeur
du "Holiday Inn")
dénonçant
des "salaires
de la honte"
(1080 euros avec
28 années d'ancienneté
pour faire des chambres
à 1000 euros par
jour), et exigeant,
lingères, équipiers
d'étage etréceptionnistes
confondus, unis
dans une intersyndicale
CGT-CFDT-FO, la
rétrocession en
termes de salaires et
d'embauches de la baisse
de la TVA, conçue,
officiellement, à
cet effet, mais qui ne
fait jusqu'ici que gagner
encore plus d'argent à
la chaîne multinationale
milliardaire qui
héberge des touristes
internationaux eux-mêmes
richissimes préférant,
peut-être entre
deux avions seulement,
la France à la
Thaïlande,
quel rapport?
(suite
et fin ci-dessous, clic
ici) |
|
| |
Le
rapport est celui de deux images
pour deux destins
que
l'actualité superpose
sans les entrecroiser -
et entre lesquels, pour
nous, ici, en France,
il va falloir choisir (comme
vont devoir le faire, ensemble,
ou, plus probablement, tour
à tour, les peuples d'Europe
et ceux de tout le "vieux
monde" du capitalisme asthmatique
matraqué par un discours
tantôt larmoyant, tantôt
terrorisant, sur l'imprévisible
fatalité d'une"crise"
dont seuls les dirigeants de
ce monde ne sont pas responsables
et l'inéluctabilité
d'une"rigueur" dont
se passent et ont bien l'intention
de se passer tous les "politiques"
cyniques, de droite ou de gauche,
heureux béficires d'appartements
multiples à petits prix
dans les ors de la République
ou de ryiads à Marrakech
où s'élaborent,
entre deux réceptions
fastueuses servies par de toutes
jeunes servantes, les "plans
d'austérité du
FMI", dernier sauveur du
monde...)
Le
destin qui pour nous se dessine,
à la croisée des
voies, c'est:
-
soit
celui de mouvements sociaux,
d'abord des grèves mais
pas seulement des grèves,
chaque jour plus insolents,
plus audacieux, plus imaginatifs,
y compris dans les pas de ces
nouveaux collectifs de jeunes
"fraudeurs
de masse" dans
les transports en commun, combattants
d'une gratuité des services
publics essentiels tôt
ou tard à venir qui mutualisent
sous forme de "tontine"
les rares amendes que leur habileté,
leur expérience, et leurs
échanges réciproques
et bien organisés de
conseils leur tombent encore
dessus.
-
soit celui
d'une interminable accumulation
de mécontements sociaux
explosifs auxquels peinent à
trouver issue ceux dont c'est
le devoir, finissant par aboutir
à un "big
bang" à
la Thaïlandaise, avec immenses
foules mêlées d'anciens
et de petits enfants investissant
sans peur mais sans violences
inutiles les grands places de
la République, sit-in
géants, grévistes
de la faim par centaines allant
jusqu'au bout de leur idée,
intervention de la police et
de l'armée, mares de
sang, et inévitablement
- car, comme en Thaïlande,
ni notre armée ni notre
police ne sont composées
uniquement de robocops sanguinaires,
et de puissantes contradictions
politiques les travaillent...-
guerre
civile...
Non
que la
première voie,
d'ailleurs, la
préférable,
celle de mouvements sociaux
libérés d'entraves
inutiles enchaînant sur
une succession de changements
politiques de la base de la
société au sommet
de l'Etat, soit
exempte, elle, de tout risque
de sang, et même
de déchirures civiles,
effroyables. Elle n'en est pas
exempte, mais, avec elle, ces
risques sont un peu moindres.
Car
la libération de mouvements
sociaux démocratiques,
diversifiés, articulés,
coordonnés, offensifs
et imaginatifs -
nous sommes sur la bonne voie,
mais encore loin du compte...
- si elle peut déboucher,
dans le contexte concret de
la France d'aujourd'hui, sur
une alternative politique en
profondeur ouvrant, avec le
temps, par vagues harmonieuses
habilement soulevées,
enchaînées et répétées,
sur ce que nos amis chinois
désignent (dans
leur inimitable poésie
métamorphosant
"de façon ininterrompue
et par étapes",
la "langue
de bois"...) "une
société d'harmonie",
où les mortelles contradictions
d'un capitalisme enfin castré
de son potentiel guerrier impérialiste
(nous y venons, sans
y être encore tout à
fait...) pourraient
se résoudre, phase après
phase, sans trop de surchauffe
d'antagonismes, cette voie-là
non plus ne peut pas
être pavée que
de roses.
A
nous
d'imaginer, maintenant, sans
rêvasseries superfétatoires
et sans attendre, les schémas
politiques (et,
disons-le, politico-militaires)
d'un processus déjà
au stade de l'amorce. Il est
temps de s'y mettre, dans un
moment où les modèles
anciens ont plus fonction d'entraves
à la pensée, prisonnière
du passé, que de support
pour une action nouvelle: qu'il
s'agisse du schéma
de l'insurrection spontanée
par succession d'émeutes
improvisées, sans
plan, sinon sans dynamique,
style prise de la Bastille;
ou, en un peu moins ancien,
mais tout de même, du
scénario Grand
Soir-prise du Palais d'Hiver
(sur fond de mutineries
dans l'infanterie et la marine
et de soulèvements paysans);
ou, nettement plus récents
mais en bonne voie d'être
déjà dépassés,
style "guerre
populaire prolongée"
dans les pays semi-colonisés
ou néo-colonisés
de cet
ancien Tiers Monde devenu communauté
internationale vivante de"puissances
émergentes",
aujourd'hui auto-érigé
en nouveau centre du monde,
ou centre
du nouveau monde...
C'est
une guerre de réseaux
sophistiqués qu'il faut
imaginer, sur fond, paradoxalement,
de mouvements de masse de plus
en plus ouverts, ductiles et
transparents. Dans ce genre
de guerre, qui sera, qu'on le
souhaite ou le craigne, la nôtre
ou celle de la génération
la suivant immédiatement,
le renseignement prime. "Métier
de seigneur", qui
ne s'improvise pas, qui n'est
pas réservé aux
méchantes "barbouzes"
des films à la papa,
en noir et blanc, manichéens,
pas plus qu'aux appareils, en
grande partie mythique, d'Etats
dont ils n'ont pu que gérer
l'effondrement, ce qui n'est
pas rien, à défaut
de le prévenir, ce qui
eût été
tout de même mieux - mais
se médite, s'expérimente
et se travaille.
Le
plus tôt sera le mieux.
Jeudi
20 mai 2010. Minuit. Jean-Paul
CRUSE |
|
|
|
Retraites,
menaces sur la Grèce, l'Europe,
et le modèle social français,
issu de la lutte armée de Libération
nationale (programme du CNR)....A
l'heure où le gang gouvernemental,
tentant manœuvre sur manœuvre
dans la fébrilité, commence
à céder, à la
marge, mais à céder,
tout de même, sur
le principe d'une taxation du Capital,
la question toute simple qu'il faut
poser et reposer, contre toutes les
appréciations étroitement
défensives élaborées
sous la pression du"terrorisme
financier"
mis en scène par les
"marchés",
et poser à la lumière
de deux livres essentiels, celui de
Robert Linhart sur la crise du communisme,
et ses racines dans le cours même
de la révolution
d'octobre, et le brillant essai
de Dominique
Friot
sur les retraites, c'est:
"Qui
a peur de qui?" (suite
par clic ici)
|
|
| Qui
a peur de qui?...
| |
...Les
peuples, sous la terreur des
Etats qui les oppriment,
eux-mêmes devenus guignols
de la mondialisation dansant
une gigue funèbre sous
le maniement, lui-même
fébrile, ou destiné
à répandre partout
une aveuglante fébrilité,
des vicieux tireurs de marionnettes
des "marchés"
- pour céder à
une facilité de langage
propre au système médiatique,
et ne visant qu'à masquer
que derrière l'abstraction
prétendûent "économique",
prétendîument "technique"
des marchés financiers
se dissimulent des êtres
de chair et d'os, les maîtres
eux-mêmes engagés
dans une fuite en avant suicidaire,
du capital "sans foi
ni loi" - "sans patrie
ni frontières",
les actionnaires-voyoux de Goldman
Sachs, Morgan Stanley, de Wall
Street et de la "City"
de Londres?
...Ou
ces mêmes Etats,
les gouvernements plus ou moins
"élus"
qui les représentent,
et la pieuvre financière
elle-même, que panique
la colère montante des
peuples, étendue
des "zones
libérées"
(ou en voie de libération)
de la "zone
des tempêtes"
(où le pouvoir s'étend
progressivement "au
bout du fusil" - ou
par la voie des complexes "bonds
en avant" directement
ou indirectement provoqués
sous la pression des peuples
en armes, voire de militaires
ralliés au camp populaire),
à ce "deuxième
monde", intermédiaire,
que constituent les nations
du capitalisme hautement développé
ruant sous le garrot,
notamment mais pas exclusivement
monétaire, de
la moribonde "Union
Européenne"?
- Pour
se concentrer sur le
point nodal des retraites,
où, ici et maintenant,
toutes les contradictions essentielles
tendent à se
focaliser, deux interprétations
"à chaud"
dessinent, en fait, deux
voies.
- En
lançant un prudent
ballon d'essai sur
l'idée de toucher, non
seulement aux dépenses
(allongement des cotisations,
suppression plus ou moins rapide
et plus ou moins déguisée
de la retraite à 60 ans,
etc.), mais aux recettes,
et, dans cette colonne
recettes, à
des prélèvements,
quelle que soit leur forme,
et même leur montant,
sur les montagnes de milliards
d'un capital dormant,
ou, plus souvent drogué
dans l'ivresse entrecoupée
de crises de manque de la spéculation
financiéro-financière
à court terme, sautant
la case "investissements"
comme la case "travail",
le pouvoir fait-il "une
habile manœuvre" qu'il
conviendrait de dénoncer
- façon de saluer
sa force tout en s'enfermant
dans le "bunker"
sans véritable issue
d'un combat purement défensif,
sans véritable issue
- si ce n'est pas un simulacre
de combat? Ou
fait-il l'aveu de sa faiblesse,
dont
la source est la peur du peuple,
et rien d'autre?
-
A ces questions,
centrales, des éléments
de réponse précis
sont apportés par le
court et dense essai de Dominique
Friot L'ENJEU DES RETRAITES
(Editions La Dispute),
tout récemment paru,
posant, au fond, la question
de savoir
si la "bataille
des retraites",
dans le cas où, réellement,
elle prendrait forme et force,
se hissera au niveau
historique d'une FIN
DE LA RETRAITE
- la retraite, au sens
stratégique et quasi-militaire
du terme, qui est
celle d'un mouvement ouvrier
éclaté en statuts
et sous-statuts, dont
le plus extrême, tout
en bas, celui des "sans
papiers" d'Afrique
noire renforcés par les
Chnois de France au cœur
rouge explose en ce moment même
sous les coups d'une grève
historique, et d'une
gauche aux étendards
pâlis glissant, elle aussi
depuis près d'un demi-siècle,
sur la pente mortifère
des reculs en cascade.
-
Aussi vrai qu'une
révolution, c'est, selon
l'expression chinoise, "retourner
la peau du destin",
c'est à "retourner
la peau"...
du problème des
retraites tel qu'il nous est
posé et imposé
qu'il faut, explique Friot,
s'attaquer. Dans un pays où
l'allongement de la
durée de vie
(signe, s'il en est, d'un progrès
social plus général
traduisant les rapports de force
réels, sur la période,
entre Travail et Capital) ne
constitue en
rien un "péril
démographique"
en matière de retraite,
les quelques points de pourcentage
de P.I.B.que cela peut, éventuellement,
représenter, étant
dérisoires
par rapport à
l'augmentation
bien réelle de la richesse
créée
(qu'on la mesure par ce même
P.I.B. ou en le complétant
par des indicateurs sociaux
tels que, précisément,
l'allongement de la durée
de vie, y compris de la durée
de vie en bonne santé,
ou la dimunution de la mortalité
infantile...) : un doublement
tous les 30 ans, même
pour un pays mal dirigé
comme l'est le nôtre,
enfermé qui plus est
dans le carcan de (très
relative) stagnation que constitue
l' "Union Européenne"
("paix à son
âme", mortelle).
Accroché,
si enfin elle s'y décide,
au turbo du progrès réel
effectif que constitue la seule
vraie "communauté
internationale" de
notre époque, celle des
"pays
émergents"
(en voie de s'émanciper,
tous, chacun à sa façon,
et à des rythmes différents,
de la logique capitaliste après
avoir brisé celle de
l'impérialisme "par
le fusil", à
la mi-temps du XXème
siècle (Pékin,
redevenue Beijing), choc
répété
selon le principe de spirale
ascendante au troisième
quart du même siècle
(Saïgon, devenue Ho
Chi Minh ville) celle
de l'impérialisme), la
France, entraînant derrière
elle au moins la partie la plus
lucide de l'isthme européen,
peut et doit connaître,
elle aussi, le taux de croissance
(en P.I.B. comme en termes de
développement humain)
d'au moins 5%
(plus que double
de l'actuel et presque la moitié
de celui de la Chine, voire
du Brésil) qui
rend possible de reprendre la
marche en avant vers le progrès
- dont l'historiquement récente
apparition du système
des retraites, puis
son renforcement continu,
avait été l'une
des marches essentielles, sans
pour autant briser l'économie
ni sa "croissance"
- jusqu' aux réformes
socialo-libérales, Mitterrando-Séguinistes,
puis Balladuro-Fillonnistes
du début des
années 1980, période
où le
mot "réforme"
commence à
perdre, souligne
Friot, celui d' "amélioration"
et de "progrès",
qui était jusque là
celui du sens commun comme du
dictionnaire.
Nous
reviendrons sur le sujet, et
sur le livre de Friot, très
vite.
18 mai
2010. 13 heures |
|
|
| Les
Palestiniens commémorent
ces jours-ci la
"Nakba",
la "Shoah"
arabe en "Terre
Sainte", sanglante
épuration ethnique
menée sous l'œil
bienveillant d'une ONU
tout juste créée,
trois à peine après
l'effondrement du nazisme
(dont on aurait pu espérer
que la "philosophie"
fondée sur
l'idée de "race",
de "supériorité
raciale", et
d'élimination raciale,
lointainement issue, d'ailleurs,
des textes, génocidaires,...des
anciens prophètes
juifs, ne survivrait pas
à leur défaite).
On manifeste
partout dans le monde;
et, en France,
ce samedi, à
partir de Bobigny
(93)
- heureuse initiative
d'une association musulmane,
Respaix,
afin d'ancrer,
enfin, le mouvement
pour la Palestine dans
son terreau naturel,
les banlieues populaires.
Tandis
qu'à l'appel
de la même association,
alliée, cette
fois, aux étudiants
palestiniens de la GUPS,
à Génération
Palestine, l'AFPS, la
Fase, et d'autres, un
nouveau rassemblement
a eu lieu sur l'espace
même de l' "esplanade
Ben Gourion"
- déjà
visée par de
nombreuses
actions. Une manifestation
de division sectaire,
appelée à
une participation peu
significative, était
aussi appelée
par un groupuscule d'insîration
très lointainement
"marxiste-leniniste",
le même jour,
à Paris.
Nos
amis d'EuroPalestine
organisaient, eux, une
soirée débat
à la Librairie
Résistance,
sous protection sérieuse
devant les menaces que
les milices fascistes
de l'extrême-droite
juive, récemment
prises
la main dans le sac
dans l'assassinat raciste
d'un agent de sécurité
marocain, à Bobigny,
précisément,
font peser sur lavie
démocratique,
et la vie tout court,
dans ce pays.
Une
manifestation destinée
à empêcher
l'étouffement
par les réseaux
pro-israéliens
en France de cette affaire
sordide est
appelée
le 16 mai.
Nous
avons choisi, nous,
de
placer ces jours de
deuil sous les couleurs,
pleines de lumière,
des yeux de Nurit
Peled,
fille d'un général
sioniste converti aux
valeurs de l'anti-racisme
et de la paix, et mère
juive exemplaire qui,
chérissant sa
propre enfant victime
d'un absurde attentat
aveugle, a choisi de
maudire les vrais
responsables de
son malheur, Israël
et ses chefs - et non
les Palestiniens dont
une faction ivre de
haine avait répondu
à la mort de
civils par la mort de
civils, appliquant stupidement
...la loi juive du Talion
- comme les amateurs
de lapidation,
ou ceux qui les excusent,
ne font qu'appliquer
une vieille
coutume juive, dénoncée
par le Christ,
et survivant dans une
tradition sommaire infiltrée
au sein d'une certaine
culture coranique, superficielle.
-Plus
sur Nurit Peled dans
nos pages:
Israël,
"Etat
juif"=Etat
raciste:clic ici
-
Israël
2010:ici
-Palestine
vaincra!:ici
-Palestine:
agir!
-
Palestine: spécial
Gaza:
ici
|
Marquée,
dans toute la
Palestine, y compris
à l'intérieur
des frontières
de la très
provisoire entité
raciste et coloniale
ordinairement désignée
sous le nom d'Israël,
par d'importantes et
très diverses
initiatives, cette commémoration
2010 de la "Nakba"
a donné
lieu à une
manifestation, qu'on
espère de portée
historique, à
l'intérieur de
la bande de Gaza,
séparée
du reste de la Palestine
depuis le "coup
d'Etat préventif"
(sic)
du Hamas - et par le
blocus israélien!
Plusieurs milliers
d'habitants des ruines
du ghetto dévasté
et de ce qui reste des
camps ont défilé
ensemble, à l'appel
de tous les partis présents,
officiellement ou clandestinement,
dans l' enclave théoriquement
sous "contrôle
islamiste"
- des
communistes du PPP,
ferment de
Djihad l'unité,
au Djihad
islamique,
en passant par
le FPLP, Fatah, et,
bien entendu, Hamas.
Ce
grand défilé
commun confirme l'inébranlable
volonté unitaire
du peuple palestinien.
Comme sa capacité
à imposer ce
souci d'unité
même aux pires
des sectaires...
Mais ouvre-t-il, pour
autant, une
perspective durable
d'authentique démocratisation
du pouvoir de Gaza,
dans l'esprit d'un authentique
"pouvoir populaire",
ouvert, divers, et plein
de vie, puis de réunification
des deux fractions de
la Palestine funestement
divisées?
Il
est sans doute encore
pour le clamer. Et s'en
féliciter, à
rebours des
doux illuminés
de la planète
"pro-Palestine"
du confortable Occident
qui n'ont de
cesse de dénoncer
les uns comme "kollabos",
tout en mythifiant les
autres et en
fermant les yeux sur
leurs erreurs, leurs
fautes et même
leurs crimes...
Alors que tout indique
que, pour le
peuple de Palestine
lui-même, seule
référence
qui vaille, les responsabilités
sont partagées
- et que le seul "vainqueur"
d'un bras de fer poussé
jusqu'au limites
de la guerre civile
sera celui, quel qu'il
soit, qui forgera
les bases
d'une nouvelle unité.
A ce moment, seulement,
le "Gavroche"
insolent de Hébron
qui
(photo ci-dessous)
défie,
d'un
V de la victoire insolent
d'optimisme,
en
ce mois de mai 2010,
les brutes en uniforme
de la Gestapo israélienne
ne sera plus un franc-tireur,
audacieux, mais isolé.
|
|
|
Enfin!
Avec les aveux
d'Alain Minc, reconnaissant,
dans Libération, avoir,
en
plus, truqué les
chiffres,
et une page entière dans
L'Humanité,
le scandale
des
propos de l'escroc
contre le coût des soins aux
"très vieux"
(lire
ci-dessous)
brise
le mur du silence de la presse écrite!
-
lire aussi:
ici |
|
"Savoir
comment on récupère
les dépenses médicales
sur les très vieux
en mettant à contribution,
ou leur patrimoine quand
ils en ont un, ou le patrimoine
de leurs ayants droits
?",
c'est la
question qu'il va bien
falloir commencr à
se poser, sussurre,
sur FRANCE
INFO le conseiller
encore ici ou là
surévalué
du "gotha"
européen de
la finance - et de la
politique française
- sous la pression de
quatre professionnels
de l'information faisant,
pour l'occasion, un vrai
travail de journalistes,
Marie-Eve Malouine,
Romain Guibert,
Pascal Riché
(ancien de Libération)
et David Abiker,
On
n'est pas des SS,
bien sûr,
et on ne vas pas soulever
comme "autre
question qu'il va falloir
se poser",
celle de
"savoir comment on
récupère
les dépenses médicales
sur les handicapés"
- question
résolue par Hitler
dans les fumées
des fours industriels
ne servant pas qu'aux
juifs victimes, eux aussi,
mais pas eux seuls, d'une
pensée folle, coupée
de toutes racines humaines,
et jouant avec la chair
vivante et ce qu'une
civilisation a de plus
sacré, ses anciens,
comme avec les avatars
pixellisés d'une
console WII.
Et
d'ailleurs, le petit tordu
tout récemment
chassé du Conseil
de Surveillance du Monde,
qu'il manipule toujourrs
en coulisses, ne croit,
certes, pas un mot de
qu'il dit - sinon,
ce serait l'asile, si
ce n'est La Santé,
Fresnes ou Fleury-Mérogis...
Il y croit, en
revanche, à
ce qu'il déblatère,
quand il enchaîne
sur le "programme
ouzo" ("l'assistance,
sans l'effort"),
réclamé,
selon lui, pour
la Grèce comme
pour la France,
par un Parti Socialiste
aujourd'hui en situation
d'échapper au propriétaire
milliardaire et "socialiste"
d'un "ryad"
d'une opulence obscène
à Marrakech, et
"patron"
du FMI,
les mains encore saignantes
du sang du peuple d'Athènes,
DSK, son "pote"....
Mais
ce à quoi Minc
croit, surtout, c'est
à l'urgence absolue
d'imposer dans les esprits
des gens naïfs un
"scénario
de la terreur financière",
prétendûment
fondé sur une "rationalité
économique"
dont ces gens-là,
ils l'ont prouvé
mille fois, sont incapables.
C'est à
ce film d'horreur
destiné à
répandre partout
la panique que
travaillent aujourd'hui,
avec plus d'application
que d'imagination, des
charlatans médiatiques
comme Minc.
Pour ce tireur
de marionnettes irrémédiablement
vulgaire, tout
est permis. Y compris
de tenter de faire
pleurer les chaumières
sur son "vieux
père de 102 ans",
dont un traitement d'urgence
vient de côuter
une somme astronomique
- 100 000 euros, si l'on
a bien compris? à
la Sécu
- un père, Joseph
Minc, qui apprit à
lire le français
dans les colonnes du journal
de jaures, L'Humanité,
et porta toute sa vie,
lui, la tradition d'humilité
autant que d'héroïsme
de ces militants juifs
de Pologne, communistes
au temps de la
"terreur brune"
- dont le "chasseur
de coûts"
d'une "rigueur"
qu'on devrait
"rebaptiser effort"
renie à répétition
l'Histoire, les sacrifices,
l'honneur et la culture...
Scénario
de la terreur:
dans un monde, dont, reconnaît-il
lui-même au même
micro, "la
production de richesse
a
crû de 5% par an
les dix dernières
années",
pour une unique
"décrue de
3%"
une seule année,
en 2008 (la "Shoah"
de la finance!), "l'épargne
du monde entier s'est
trouvée orientée
vers les pays émergents",
et la "crise"
(qui reste la nôtre,
dans un univers anglo-saxon
que nous nous refuserons
toujours, pour notre part,
à nommer "occidental"
- car
l'Occident fut et demeure,
quoi qu'on en aie, une
civilisation)
n'a réellement
"été
payée"
(en France, à ce
jour), "que
par 10% du pays"
(les précaires,
les CDD, les intérimaires).
Le
monde, donc, le monde
réel, croûle
sous les richesses.
Et,
croûlant, il les
dilapide en galipettes
financières, au
lieu de les investir en
projets d'avenir et de
progrès. Du moins
si nous parlons ici de
"notre
monde",
le "vieux",
celui qui meurt et ne
se voit pas mourir.
Porté
par des énergies
enfin libérées,
au prix de flots de sang
et de longue patience,
l'univers des "émergents",
lui - la seule "communauté
internationale"
qui vaille - vogue vers
de nouveaux progrès,
extraordinaires, en tous
domaines.
Là
est l'avenir. Sauf
pour ceux qui, prisonniers
de la logique, de la façon
de penser, et finalement,
des intérêts
anciens des maîtres
du "vieux
monde" (l'Europe
et les Etats-Unis),
ne veulent voir dans la
boule de cristal bleuâtre
des écrans que
"marées
noires"
insolubles (effet de l'hystérie
productivistes de multinationales
de l' "or
noir"anglo-saxonnes,
ou, dans le cas, anglo-russo
-saxonnes, prêtes
à prendre, comme
Minc, Sarko, DSK et consorts...,
"tous
les risques"
(pour les autres) et "tous
les profits"
pour elles-mêmes,
- ou Bourses mondiales
anticipant involontairement
un processus de
"démondialisation"
passant par une progressive
disparition du système
de financement par actions,
devenu caduc -
obsolète autant
que suicidaire.
Sachons
rester hommes (et femmes)
de marbre.
Sachons ne pas
nous laisser étouffer
par l'indignation, la
colère, la haine...
Même devant les
éructations obscènes
de ces gens-là,
dont les capacités
de provocation
viennent d'être
encore une fois
démontrées
par les événements
de Grèce, où
il a suffi que l'ex
"police des colonels"
(de toujours conseillée,
formée, et infiltrée,
par la CIA de
l'ancienne époque)
laisse semer, par une
poignée de "cagoulés"
plus ou moins anonymes,
, prétendûment
anarchistes ou véritables
"idiots
utiles"
de sensibilité
"anar",l'incendie
d'une banque préalablement
et soigneusement bouclée,
pour que semble avorter
dans l'œuf, et dans
le drame, un cycle de
véritables émeutes
authentiquement populaires
visant directement les
laquais de Jean-Claude
Trichet (Banque Centrale
Européenne, BCE)
comme ceux de Dominique
Strauss-Kahn (DSK, du
FMI), tous "amis
des amis"
de l'insupportable mais
malin Alain Minc.
C'est
à la ruse (en grec,
"mètis"),
vraie Mère de la
guerre, et à une
intelligence collective
patiemment et méthodiquement
mûrie qu'il nous
faut, ensemble, avoir
recours. Si du moins notre
objectif reste bien de
"vaincre
et vivre",
et non de nous enfouir
dans la jouissance pervers
d'une Apocalypse, fort
bienvenue, du Capital.
Dimanche
9 mai 2010. 15 heures
| |
Et
sur le même
sujet, ne pas manquer
le texte intégral
de la lettre ouverte
adressée par
Jean-Paul CRUSE à
Alain Minc ce dimanche:
accès par clic
ici |
GRECE:
ci-dessous et également
ici |
|
C'est
pour mieux
saigner l'Europe,
ventre mou de
la planète,
que le Minotaure
des
temps modernes
dissimulé
au fond du
Labyrinthe des
"marchés"
(
la bande GoldmanSachs
/DSK/ FMI
et
cie)
tente d'étrangler
la Grèce.
-
Contre l' internationale
des "oligarques",
et à l'heure
où l'universitaire
progressiste Frédéric
Lordon
desssine les voies
d'une "démondialisation"
fondée
sur le
grand retour
du "primat
du politique",
de
la
souveraineté
politique, toute
notre actualité
sur la Grèce,
l'Europe et le
monde finissant
de la "globalisation"
capitaliste
ici |
|
Contrairement
à "Zahia.D.",
le "cadeau
d'anniversaire"
offert à
Ribéry,
elle n'a pas les
honneurs de la
"grande
presse".
Et pourtant,
Irom
Sharmila
(à dr.),
que les anglophones
de son pays, l'Inde,
ont rebaptisée
"Iron
Sharmila",
("Sharmila,
la "dame
de fer")
est une de ces
héroïnes
incroyables dont
le combat mérite
une position en
tête d'affiche
d'un siècle
qui s'annonce,
plus que jamais,
comme celui de
l'Emancipation
de la Femme -
une émancipation
d'abord sociale
et politique,
mais qui ne s'interdit
nullement de s'inscrire
aussi, et au passage,
dans une métamorphose
de l'Eros,
sur les chemins
tracés
par l'Inde des
anciens traités,
par la Chine antique,
ou l'"Arabie
heureuse"
des temps pré-islamiques,
dont le Coran
lui-même
a su faire son
miel - comme le
savent ceux qu'un
destin favorable
a pu placer sur
le chemin, et
jusque dans l'intimité
la plus profonde,
de femmes aux
mille nuances
de couleur et
de saveur venues
de mille coins
du"village
global" porteuses
-et dans tous
les domaines...-
d'une"Libération
de la Femme"
bien supérieure
à son concept
"moderne"
importé
des Etats-Unis,
vecteur, en toute
logique, d'une
régression
narcissique vers
l'individualislme
le plus brutal,
le plus étroit,
le plus bourgeois,
le plus hostille
à l'engagement
social et militant,
bref, le plus
destructeur de
valeurs, tel qu'il
a déferlé
sur le viel Occident
perclus d'amertume
à l'époque
où naissait,
dans le nord-est
misérable
de l'Inde, le
soulèvement
paysan de Naxalbari,
qui, mûrissant
lentement en une
"guerre populaire"
enracinée
au plus profond
des masses, des
montagnes et des
forêts,
bien loin de la
"lutte
armée"
façon petite-bourgeoisie
française,
allemande, ou
italienne, allait
constituer le
terreau de fleurs
aussi extraordinaires
que la magique
Irom Sharmila....
Soulevée
d'horreur par
les assassinats,
tortures et viols
commis impunément
par les "escadrons
de la mort"
de New Deh liimpuissants
à réduire
la guerilla
maoiste de l'"Armée
populaire de Libération"
de sa
région
de Manipur,
dans cette partie
du vaste sous-continent
indien où
la jeunesse paysanne
et les "castes
inférieures"ont
pris le maquis,
par poches successives,
depuis Naxalbari,
au début
des années
1970, la jeune
femme persévère
avec un admirable
courage dans un
jeûne serein
nourri... de l'esprit
de Gandhi commencé
il y a plus de
dix ans, maintenant,
début novembre
1999. Elle exige
l'abrogation
des
"lois d'exception"
"anti-terroristes"
qui rendent possibles
ces exactions
dans "la
plus grande démocratie
du monde",
un espace encore
très largement
misérable
de plus d'un milliard
d'habitants vivant
encore sous le
système
raciste des "castes".
Plus
de dix ans d'un
jeûne interrompu
par des séances
d'alimentation
forcée
par sonde nasale,
imposées,
sous bonne garde,
par des médecins
militaires indignes,
entre deux passages
devant le tribunal
pour "tentative
de suicide"
- un délit
réprimé
par la loi, là-bas.
Elle tient en
faisant du Yoga
- quatre à
cinq heures par
jour...
Et
l'Inde, comment
tient-elle? Engrande
partie grâce
au travail de
désinformation
forcenée
qui truque les
chiffres du développement
et tait les
divisions sociales,
raciales et politiques
d'un allié
stratégique
d'Israël
dans son combat
contrele monde
musulman
- et pas
seulement, le
Pakistan.
Tandis que, pour
d'autres, c'est
comme "carte
de réserve"
à jouer,
le moment venu,
contre
la Chine,
que ce membre
du "club
atomique"
dont la fameuse
industrie électronique
vit essentiellement
de sous-traitance/délocalsation
de firmes de Tel
Aviv,
pourrait, un jour
ou l'autre, affronter
-en particulier
si pourrit
l'affaire du Tibet.
Pour
Irom,
donc, après
avoir jeté
un œil sur
Zahia D.en Une
de Paris-Match,
ceux qui croient
que nulle part
au monde la pureté
d'une âme
ne se lit mieux
que dans les yeux
d'une jeune femme,
a fortiori
quand son cœur
bat à l'unisson
de celui de ses
frères
et sœurs
des maquis, unis
dans la même
quête comme
dans le souci
d'actions combinant
l'efficacité
militaire et l'efficacité
symbolique, et
mettant en jeu,
dans tous les
cas, l'intégrité
phyique et donc
l'intensité
d'un engagement
spirituel, iront
jeter un œeil
dans nos pages
"Femmes"
- la place
de cette combattante
éclatante.
. |
 |
Désolé
de
commencer
par
l'essentiel,
mais,
que
votre
regard
remonte
vers
le
haut
de
la
photo
(ci-dessus),
et
vous
ne
pourrez
le
nier:
il
y
a
plus
de
beauté,
de
fierté,
de
liberté,
et
surtout,
de
dignité,
dans
les
beaux
yeux
d'
"Anne"
de
Nantes
-
"Anne
de
Bretagne"
(pour
reprendre
le
prénom
que
cette
jeune
femme
de
foi
et
de
culture
au
regard
d'une
noire
insolence,
fille
du
vénérable
"Conseil
de
Nantes"
(mai
1968)
et
de
l'actuelle
Révolution
Culturelle
musulmane,
s'est,
pour
l'occasion
choisi...)
que
dans
celui
de
l'animalcule
de
l'Elysée,
"squatteur"
de
la
République,
honte
de
notre
pays,
la
France
-
qui
reste,
et
restera,
quoi
qu'il
en
ait,
et
quoi
qu'en
maugréent
aussi,
les
ânarchistes
obtus
conchiant
le
drapeau
tricolore,
le
pays
de
la
Liberté.
On
l'a
dit,
on
l'a
clamé,
on
l'a
proclamé,
on
l'a
scandé
en
pleine
rue,
au
risque
de
s'y
griller
les
plumes,
et
d'y
passer,
non
plus,
les
modes
changent
même
si
la
haine
au
front
obtus
demeure,
pour
"rouge-brun",
mais
pour
"vert-brun",
ou
"rouge-vert-brun",
au
moment
de
la
(première)
"affaire
du
voile",
déclenchée,
à
Aubervilliers
(Seine
Saint-Denis),
à
quelques
kilomètres
de
la
Basilique
des
Rois
de
France,
par
l'obscur
Pierre-François
Grond,
numéro
deux
de
la
secte
du
"facteur",
et
une
poignée
de
"bouffeurs
de
curés",
de
gauche
(et
d'ultra-gauche),
mutant
en
obsédés
de
la
chasse
aux
jeunes
filles
coupables
d'afficher
"au
front
le
signe
de
leur
Dieu"
(Saint-John
Perse),
saouls
de
haine
anti-musulmane
et
ivres
d'un
rêve
fou
d'éradiquer
l'islam,
grande
religion
du
monde,
et,
comme
l'avait
bien
vu
Jean
Foyer,
Dieu
lui-même,
s'ils
pouvaient:
la
France,
et
avant
elle,
la
Gaule,
celle
du
guerrier
vaincu
mais
pas
soumis
d'Alesia
comme
celle
d'Asterix,
Obelix
et
du
barde
Assurancetourix,
a
sucé
à
la
mamelle
le
lait
de
la
Liberté.
Imprégné
d'autres
effluves
porteurs
de
la
même
vigueur,
nourri
de
mêmes
valeurs
venus
de
très
lointain
ailleurs,
il
est
devenu
son
sang,
et
on
reste
prêt,
ici,
à
mourir
pour
défendre
le
droit
de
s'exprimer
-
par
les
mots,
par
le
geste,
par
l'écrit,
par
le
livre,
par
le
chant,
dans
la
rue,
dans
le
choix
-
ô
gaulois,
ô
Pères-
de
la
longueur
de
sa
chevelure
ou
de
la
forme
de
sa
moustache,
et
de
son
vêtement,
enfin.
Point.
Et
on
ne
trouvera
pas,
dans
ces
colonnes,
l'idée
-
profondément
anti-française
-
qu'il
serait
juste
d'interdire,
aussi
bien,
le
"piercing"
au
nombril,
le
"string"
affriolant
dans
l'échancrure
du
jean
moulant,
voire,
puisque
c'est
ainsi
que
ça
se
passe
et
ainsi
qu'on
le
dit,
"le
look
pute"
des
jeunes
ou
même
très
jeunes
filles
dans
les
rues,
les
facs,
les
lycées
et
les
collèges
-
puisqu'on
pourchasse
le
voile,
étendard,
lui,
des
valeurs
ô
combien
antagoniques
d'une
très
ancienne
tradition
de
protection
et
de
pureté
méditerranéenne,
que
porte,
sur
les
images
saintes,
la
Mère
de
Jésus
de
Nazareth
-
le
prophète
Aïssa,
dans
la
culture
musulmane
-
et
qu'ont
porté
depuis,
des
campagnes
de
Sicile
aux
églises
bourgeoises
du
XVIème
arrondissement
et
de
Neuilly,
oui,
Hortefeux,
Neuilly!,
tant
de
vierges
ou
pas
vierges,
femmes
de
ménage
en
noir
venues
du
Portugal
ou
femmes
de
Président
ou
de
Ministre
-
tout
le
monde
ne
peut
pas
avoir
le
"look
Carla"...
Non
que
nous
suggérions
la
moindre
complaisance
avec
le
faux
mot
d'ordre
de
mai
1968,
"il
est
interdit
interdit
d'interdire".
-
Mais
le
combat,
nécessaire,
contre
la
culture
d'importation
américaine
du
"tout
sexuel",
contre
le
"totalitarisme
du
jouïr",
au
nom
d'une
conception
de
l'amour,
qui,
Français
d'Occident
nourris
d'
"amour
courtois",
pas
prude,
et
d'un
romantisme
qui
n'a
rien
d'éthéré,
nous
est
propre,
et
ne
nous
éloigne
guère
de
celle,
moins
pudibonde
tout
de
même,
et
mois
étroite,
des
civilisations
d'Asie,
d'Afrique,
des
Caraïbes
ou
d'Amérique
du
Sud,
ne
passe
pas
par
une
législation
politico-infantile,
conjoncturelle,
contraire
à
note
Constitution
républicaine,
et,
on
le
verra
très
vite,
inapplicable.
Comme
le
combat
contre
la
régression
spirituelle
que
constitue
l'"islam"
dit
"fondamentaliste"
(guillemets
au
substantif
comme
à
son
adjectif),
la
lutte
contre
la
"religion
du
cul"
imposée
par
l'Empire,
son
centre
"intellectuel"
(Hollywood)
et
les
innombrables
gourous,
stipendiés,
de
la
vassale
Europe,
léchant
servilement
les
pieds
du
nouveau
Veau
d'or
"sex
and
drugs"
passe,
elle
aussi,
par
une
nouvelle
"Révolution
Culturelle"
-
une
"Révo-Cul"
à
l'envers,
qui,
pour
nous,
ici
et
maintenant,
au
pays
de
"migonne,
allons
voir
si
la
rose...",
du
"divin
marquis",
et
de
Roger
Vailland,
libertin
de
combat
durci
par
le
maquis,
passe
par
une
"guerre
des
esprits",
inéluctable
-
pas
par
la
flicaille
des
robes
ou
des
lois
de
chiffon!
La
liberté,
c'est
tout!
C'est
l'opinion
des
Sages,
consultés
par
des
"politiques"
assis,
en
hâte,
sur
leur
avis,
dans
une
fébrilité
aux
relents
d'insulte
à
la
loi.
Des
"politiques"
tenant
aussi
en
souverain
mépris
-
et
c'est
sans
doute
plus
grave
-
l'inquiétude
aux
sourcils
froncés
des
hauts
gradés
de
l'armée
et
des
industriels
de
l'armement,
amis
et
camarades
de
jeux
de
l'Arabie
des
Princes
amateurs
de
Rafale
(et
des
femmes
en
niqab
qui
déambulent
de
Vuitton
au
Drugstore,
et
qu'il
ferait
beau
voir
qu'un
pauvre
"flicard"
en
manque
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