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Nous écrire : raoni@wanadoo.fr - Recevoir la Lettre Confidentielle privée du site LMR: ici

- Sommaire alphabétique -

(De A à Z): sous les "archives" par année, ci-dessous.

- Archives-

Année 2010

Mai

Avril /

Mars/

Février

/Janvier

- 2009: ici/ et ici

2006/2009: ici

MONDE

Après l'immonde boucherie militaire en haute mer des commandos de marine de l'armée la plus lâche du monde, il est temps d'ouvrir le débat sur la "délégitimation d'Israël": ici et ici"

Israël: Nurit Peled, dernière "mère juive": ici

-Nakba: ici

-Des enfants de Thaïlande aux grévistes en colère des palaces parisiens ICI

Burka: liberté!: ICI
Miss Hezbollah/USA: ici

- Irom, "dame de fer" du Manipur (Inde): 10 ans de jeûne "mao-gandhiste" contre la terreur d'Etat: ici

FRANCE

-Avec les "Lions Noirs",du prolétariat africain en France et les jeunes ouvriers chinois, leurs alliés dans le combat pour la régularisation par le travail, reprenons la Bastille!ici et ici

- Retraites: combat, débat -projets d'Action! ici. -Et: ici.

Retraites:la bombe de Dominique FRIOT:ici

- Crise, Euro, panique organisée, etc."Qui a peur de qui?" ICI- Grèce: clic ici - et suite ic

- Alain Minc, escroc aux "petits vieux" : ici

-Villetaneuse, ville et fac, insécurité etc.ici

POLITIQUE

Robert Linhart

"rétabli" ici

Jacqueline Fraysse contestée ici

Pierre ZARKA discuté: ici

Festival de CANNES

Naomi

Campbell

de Nelson à

Chavez: ici

-Hors la Loi:ici

A...

à

...Z !

Archives 2008-2009: ici

- 2006/2008:

ACTU ici - FRANCE ici - MONDE ici - IDEES ici,

INTOX ici -

COMBATTANTS DE LA LIBERTE ici

De A à Z:

ci-dessous

Abdallah (George-Ibrahim): ici

Afghanistan,

l'armée française

dit NON!


-Afrique

- Agen Nanterre: ici et ici

- Akila

femme d'honneur


- Amiral Debray

- Amiral

Gaucherand

(contre-amiral,CR)

Amoureux au ban public (les): ici


-Arafat:ici, ici et ici

- Assemblée "nationale"...rénovée par des sans-papiers:ici

- Aubervilliers,

cité en lutte

- Aubervilliers:

page spéciale

Avion solaire

-Banlieues vivantes, avenir de la France

- Barber (Eunice): ici

- Barghouti Marwan: ici


- Barril (capitaine)

- Baubérot, Jean - intellectuel chrétien (protestant)


- BELMEHDI (Bouabdellah) - ici

- Ben Barka (Mehdi )

- BEN GOURION:ici et ici


-Ben Mabrouk,

Sadok

(voir aussi

à Rebelles

et à

Suresnes)


-Bertrand,

Yves, ici

(voir aussi à RG...)

- Besancenot

- Bobigny: un crime de l'extrême-droite juive

- Boisgontier Pierre

-Bougrab Jeannette

- Bouziri Saïd

- Braitberg, Jean-Moïse: ici


- Bruay en Artois ici

-Burqa: ici

 

-Caraïbes: ici

- Cardonnel (Jean),

moine (décédé)

- Chanson française: voir à France, Ferrat, Loizeau (Emilie), Tata Milouda (avril 2010, index)


- Charlie Hebdo

 

- Chassaigne André


- Chaussures

(à la tête

du criminel

de guerre

Bush-junior

(voir aussi à: Muntathar

(Al Zaïdi),

journaliste )

- Chine

CLIMAT

I (2006-2008)

II (2008-2009

III (2009-2010)

- Cochin, Yann (SUD, NPA):ici et ici


- Cohn-Bendit, Dany: voir en rubriques Europe , Pédophilie, et Politique

- Colère noire

- Colonel Corvez

- Communistes

(voir aussi à Politique)

- Cornavin,

Didier

- Cour des Noues (familles noires expulsées Paris XXème): ici

-Cousin

(Florence,

CGT-Libé)

- Courrier

(des lecteurs)

- Cruse (Jean-Paul): intox,

diffamation

et contre-attaque.

 

- CUBA

 

- Dahlan

(Mohammed)

- D.A.L.

(Droit

Au Logement)

- Diana

(Lady died...)

- Dieudonné manipulé:voir Soral (Israël)

- Dona Zilda

(voir aussi à Haiti)

Doucé, Joseph, "pasteur des pédophiles", étranglé

-Dray (Julien, dit

"Juju les belles

tocantes") ici

-Dutroux, trafic d'enfants, pédophilie et meurtres: ici. Voir aussi à OTAN, et à Pédophilie

 

-Edelman, Marek

- Energies du futur

- Epstein Hedi: ici et ici

Etretat massacrée?ici

- Europe

- Fallujah: ici

-Fanta, Jeanne d'Arc noire des "sans papières", poignardée dans le dos: ICI.

- Femmes: ici

-Ferrat Jean: ici

 

-Forces populaires (FP): ici

- France: l'identité française, la vraie

- France

(la France

dans le monde...)

 

-Frigo ("sans-papiers au frigo": ici

 

-"Garde à vue républicaine"

-Gaza: ici (voir aussi Palestine).


-Géo-économie:

sentiers de la

guerre secrète

 

- Goldman (Pierre, Jean-Jacques): ici

- Guadeloupe, Martinique, La Réunion:

l'intifada des Îles

 

- Haïti: ici

- Halevi (Ilan): ICI

- Hamas ici, ici ,

et ici

-Honduras: ici

 

 


- Iran

- Iraq, Résistance


- Israël,

"Etat juif"

=

Etat raciste

- Israël 2010


- Jamaïque:

la face sombre

de l'Île

aux médailles d'or

aux J.O. de Pékin

(enquête

sur place

de Romain Cruse)


Jospin: ici

 

- KFC: ici


- Langue française: voir à France, Ferrat, Loizeau (Emilie), Tata Milouda (avril 2010, index)

-La Rochefoucauld (de) Sophie

-Lehman Brothers

 

-Libération:

Ici, ici , ici, et ici

Linhart Robert

ici et ici

- Liot Domnique (CGT-EDF): ici


- Mai 68

-Mali: Mpp

-Mal logés en lutte: ici

-Mal Logés du XXème (rue de la Cour des Noues: ici

Mamadou d'Aubervilliers )

- Maos II:

le retour

-Marchiani (Jean-Charles): ici.

- Marie-Clémence, Marie-Colère, jeune mère noire exemplaire:ici)


- Maryam:

"Jamais

sans ma mère",

la "troisième

guerre"

de Maryam Traore

Minc Alain

- Modeluxe

- Munier (Gilles)


Muntathar

(Al Zaïdi),

journaliste

mais rebelle

 

 

- Naïma

de l'Agen

Nanterre

-Nazha d'Aubervilliers: ici

Nepal: :ici

Npa: ici

(lire aussi ici)

 

Obama

(Oui, désormais:"Nous sommes tous Américains!")

: l'investiture (video): ici

Obama: en danger:ici

 

- Onze septembre

(11/09/2001)

-Oscar: ici

- Otan: ici

 

Overney (Pierre, dit "Pierrot", abattu en 1972, vengé en 1977): ici

 

-Palestine vaincra!

-Palestine: agir!

- Palestine: spécial Gaza: ici

 

- Paysans: ici

- Pédophilie: ici

-Peled Nurit: ici


-Pichot André (CNRS, "De la Bible à Darwin": ici - Aussi ici

- Plenel:ici

 

- Politique (actu)

- Politique:

archives

2006-2008

 

- Races? Racisme. Antiracisme? ici

- Rats (Aubervilliers): ici


- Rebelles:

la vraie histoire

des Maos

de la

Gauche

Prolétarienne,

La Cause

du Peuple,

mai 68 etc.


-RG: ici

 

- Saadia d'Auber, mal logée en colère: ici (voir aussi à RATS)

-Sakina Palestine: ici


- Sans-papiers

(ouvriers, en lutte: 2006-2008, ici):

2008-2010, ici

-"Sans-papiers au frigo": ici


- Schoemann,

fasciste

pro-Israël

- Ségolène

-Soral, provocateur néo-fasciste sous influence israélienne manipulant Dieudonné:ici et ici

- Squarcini: ici

- STN


- Suresnes: ici

Et ici

 

-Tata Milouda

Terrorisme, Taliban, RG, etc.ICI

-Thuram: dans les pas d'Obama? ici

-Tunisie, Ben Ali modèle de Sarkozy!

-Tupamaros

 

-Vie chère: le mouvement des autoréductions dans les surfaces commerciales prend son essor, dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!": ici

- Vichy etc.

- Villepin ici

et (2010):ici

-Villetaneuse (93): ici

 

-Zarka (Pierre) : ici

- Zebdi-Ghorab, Faouzia

- Zeyneb "Palestine libre": ici

Accès à l'ancienne page d'accueil (pour archives et recherches)


 
 
 
 
 
A l'heure, à l'heure même, ou les mêmes rayons d'un même soleil baignant mêmes terres et mêmes mers commençaient à porter les promesses de l'aube - de la Méditerranée orientale (dans les eaux internationales, au large du ghetto de Gaza, asphyxié) aux marches du parvis de l'Opéra-Bastille, à Paris, où nous commencions à lever le camp, heureux (suite sous la photo,accès par clic ici)    

d'avoir, par une mobilisation d'une rapidité et d'une ampleur peu ordinaires, déjoué, ou différé, la menace d'une intervention brutale des forces de police contre les "Lions Noirs", et leurs jeunes amis chinois, en grève depuis plus de sept mois "pour les papiers et pour la dignité", l''"Etat Juif" libérait la violence infernale de ses "commandos de marine", force, par tradition, aussi insensible à la pitié qu'à la peur, et parfaitement disciplinée, sur les humanitaires, dont de nombreux juifs, éclairés du monde entier, venus apporter un peu d'humanité, et des fauteuils roulants, véhicules baroques de la tendresse humaine, à ces "sans papiers" absolus que sont les "non citoyens" absolus du peuple arabe, chrétien et musulman, de la Palestine de toujours - près de vingt morts, on ne connaît pas encore, à cette heure matinale, tous les détails..

 

Actualité grève pour les papiers: ici. ;

- 2006-2008, ici):

- 2008-2010, ici

-"Sans-papiers au frigo": ici

Actualité Palestine: ici ; ici...

...-Palestine vaincra!

...-Palestine: agir!

...- Spécial Gaza: ici

 

 
 
 
Oui, i l est temps d'ouvrir, en pleine lumière, dans notre pays, sur ce point en retard, le débat sur la "délégitimisation" de l'Etat d'Israël!

Des "marines" de l'armée des Etats-Unis d'Amérique aux fameux RIMA des troupes coloniales et néo-coloniales françaises (ces régiments d'Infanterie de Marine dont les éléments jugés, à tort ou à raison, les plus "sûrs" avaient été sollicités discrètement, au plus fort de mai 1968, en France, pour aller "casser du gréviste", ou de l'étudiant), les commandos marins constituent, dans toutes les armées du monde, des troupes de choc partageant une même culture de la force brutale, de la précision dans l'usage de la force, et de la plus exemplaire discipline.

Il est donc parfaitement exclu que les commandos surentraînés de l'armée israélienne, descendus par filin d'hélicoptères blindés ou bondissant de Zodiac, grappins lancés pour l'escalade des coques, en pleine vitesse, aient perdu leur sang-froid devant quelques dizaines d' "humanitaires", fussent-ils turcs et "armés" de bout de bois, de plastique ou de métal, en guise de matraques, voire de quelques canifs, et qui auraient réussi, exploit digne d'un titre olympique, à arracher une ou plusieurs armes automatiques à ces zombies casqués surentraînés et vraisemblablement dopés ou drogués pour l'assaut, et à les retourner contre eux, déclenchant l'action "en légitime défense" - dans les eaux internationales...- qu'une propagande à la Goebbels nous dit avoir été celle de l' armée "la plus morale du monde".

Pour une action strictement "défensive", légale, éventuellement, sinon légitime, au-delà de la ligne parfaitement claire sur les cartes marines et les photos des satellites où la navigation est libre, et toute agression militaire un acte de piraterie, digne, jadis, de la pendaison, et aujourd'hui de la justice internationale (en droit de présenter une note coquette, en fin de parcours, à moins que les Turcs, se couchent, ce qui est bien peu probable) les moyens sont connus, ils existent: arraisonnement par une corvette rapide s'approchant bord à bord, usage de gaz lacrymogènes ou de gaz au poivre, interpellations éventuelles, après sommations, par des forces de sécurité civiles ou même militaires porteuses d'un armement léger, sous la menace, éventuellement, de chiens policiers muselés, voire usage de filets, jets d'huile pour rendre glissantes les coursives et impossible toute bagarre, etc.

Si Tel Aviv ne l'a pas fait, c'est que l'extrême-droite raciste et fasciste actuellement au pouvoir avec les socialistes ("travaillistes"), c'est qu'on a décidé, au sommet de l'Etat ou/et à l'Etat-major, de ne pas le faire, mais de "tenter un coup".

Comme le prix à prévoir, en terme d'image, en terme diplomatiques, en terme de dommages intérêts, en terme d'émeutes - déjà, grève générale des Arabes d'Israël dont une jeune députée était à bord d'un des bateaux...- n'était pas mince, et que ces gens-là sont connus pour passer, à juste titre, du temps à prévoir, et y dépenser des shekels,.c'est donc que l'opération "massacre en mer" - comme nouxs choisirons de la baptiser, sans emphase, avant de connaître son "petit nom" officiel ("Plomb superdurci?") avait un but. Ou plusieurs.


Lequel? Lesquels? Il est un peu trop tôt. La Turquie tient la corde, cet ancien allié fidèle, "retourné", que l'humiliation d'un acte de sauvagerie internationale lui laissant bien pire qu'une ou plusieurs dizaines de mort risque fort de conduire à un devoir d'orgueil et de riposte, menant, mais oui!, à une nouvelle guerre contre un nouvel adversaire - à l'issue d'un passage obligatoire par une plus ou moins rapide escalade: mesures de rétorsion, rupture des relations diplomatiques, émeutes anti-juives à Istanbul, voire attentats terroristes aveugles contre des civils juifs à l'intérieur ou à l'extérieur d'Israël, recréant enfin le scénarion de "légitime défense" habilement retourné contre la guerilla palestinienne extrémiste à l'époque des "attentats kamikazes" aujourd'hui, à juste titre, remisés au musée des accessoirs foireux qui ont foiré, causant mille fois plus de tort à leurs instigateurs qu'à leurs victimes, ou même à leurs auteurs...

Drogué ou dopé à la guerre autant qu'il l'est à la haine raciale anti-"goyim", et plus spécialement, anti-arabe, qui le constitue en profondeur et le structure, Israël souffre quand elle s'interrompt, il se divise et s'interroge sur les perspectives.

Ni la scène libanaise (sous contrôle d'une résistance patiente, intelligente) ni Hamas, sévèrement étrillé sur le théâtre de Gaza (où la population lui reproche silencieusement, mais pas secrètement, non d'avoir provoqué une épreuve de force brouillonnee faisant de tous les habitants d'involontaires "kamikazes", livrés, nus, aux bombardements, puis à ce blocus interminable, mais de n'avoir pas réellement riposté, en donnant à voir (comme au Liban, sous les coups de la tactique, elle, juste et fine, du Hezbollah,), l'équipage de chars Abrams incendiés fuir ces fours à micro-onde infernaux comme les troupes de Nasser, jadis, chaussures abandonnées, dans le Sinaï n'offrant réellement à Tel Aviv l'option d'une nouvelle guerre, et l'Iran d'Ahmadinedjad campant sur le terrain, certes, pour Israel, riche d'avantages multiples, de la guerre verbale, l'option turque, imaginative, a dû avoir ses partisans.

 

Mais d'autres explications sont possibles.

On s'y colle: mais aucun effort d'analyse ne peut escamoter la question aujourd'hui centrale pour les amis de la Palestine conduits à devenir, quoi qu'ils en aient, les ennemis mortels d'Israël - mais pas de ses populations juives ou arabes (puisqu' Israël, où la principale nationalité reconnue sur les cartes d'identité nationales, source de multiples avantages, est la "nationalité juive" ne reconnaît pas lui-même de nationalité israélienne, de "peuple israélien" - pas plus qu'un individu raisonnable, nourri de la grande culture française autant qu'européenne des "Lumières" ne peut reconnaître de "peuple juif", sauf à rejoindre le troupeau bêlant des racistes crasse, indécrottables, qu'ils soient d'un bord ou de l'autre, et de droite ou de gauche, d'extrême-droite ou d'extrême-gauche...

Cette question aujourd'hui centrale, c'est celle de la "délégitimation", comme ils disent de l'Etat d'Israël, en tant que tel.

Après nous être battus, et avoir fait de sérieux progrès, remportant, même devant les tribunaux de la justice d'Etat, telle qu'elle est, ou devant ceux des "vigilants" à la "Boussoumossad" ("un baiser du Mossad"), des victoires, nous avons imposé l'idée que l' "épuration ethnique", aujourd'hui comme en 1948, n'était pas un concept enregistré à l'Institut national de la Propriété Industrielle (INPI) à la seule intention des barbaries croisées ravageant la Yougoslavie ou le Rwanda - peu sont ceux qui contestent, à découvert, en tout cas, son adéquation au martyre de la Palestine...

Bien avant que l'excellent Shlomo Sand en fasse le sujet d'un excellent livre, un combat tout ausi âpre, tout aussi à contre-courant, et nous laissant vainqueurs mais couvert du soufre des "sulfureux", qu'il n'existait pas plus de "peuple juif" que de "race juive" - n'en déplaise à Théodor Herzl comme au social fasciste Ben Gourion, les dernières icônes du pied-noir rose Bertrand Delanoë et de ses "potes" Geismar, les Wieworka ou Schapira.-Et que donc est raciste, et, indirectement au moins, influencé, au fond de lui-même, par la culture du judaïsme le plus réactionnaire ou de son héritier, le sionisme, celui ou celle qui se croit (selon les normes, d'ailleurs, des Hitlériens) "juif parce que de père ou de mère, ou d'une ou deux grands-mères, juifs". Impensé, ou malpensé, qui unit, ou à uni, deux personnalités de la planète "pro-Palestine" parisienne d'étoffe et d'orientation aussi différentes qu'Olivia ou Ginette.

De ces prémisses, sur lesquelles, étant ici plus d'une fois venus, il faudra revenir et revenir, une conclusion, et qu'elle soit claire, et claque, et nous vaille mille insultes, mille attaques, mille menaces, autant de coups qu'il faudra (donnés, rendus), et, au bout du compte, mille victoires:

-NON!, il ne s'agit pas que de remettre encause la politique passée, présente (comme on vient de le voir au large de Gaza) ou à venir, de l' "Etat juif" raciste germé dans le cerveau malade de l'Autrichien Théodor Herzl (au moment où la bataille en faveur du Capitaine Dreyfus, mobilisant, non seulement ceux qu'on allait dès lors appeler les "intellectuels", mais aussi des officiers français de tradition, "fana mili" comme (presque) toute la famille de Ségolène Royal, plus-catholique-que-moi-tu-meurs, et quelquefois, oui!, antisémites, faisait basculer la France, et l'Etat lui-même, en faveur d'une réhabilitation on ne peut plus méritée, restituant son honneur à l'officier juif d'Alsace-Lorraine, grand patriote autant qu'homme de devoir et du devoir de silence, à l'armée toute entière et à la nation elle-même, républicaine alors qu'Israël, Etat sans constitution républicaine, dont la citoyenneté repose sur le puant "concept" de "race" n'est pas une République...

- OUI!, ce qu'il s'agit, en réalité, de faire, pour que de mille combats naissent mille victoires, c'est de priver, enfin, Israël de cette "légitimité" que la communauté réelle des nations libres et des peuples souverains déniait à juste titre à l'Afrique du sud elle aussi crypto-nazie de l'apartheid, et qu'un vote de l'ONU contemporain de la décision du tribunal de Nuremberg sur les horreurs de Katyn, et de la même eau, lui a indûment et scandaleusement accordée, au mépris du principe fondateur de l'institution censée remédier aux vices eux-mêmes fondateurs de la SDN, le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes", et, notamment, celui du peuple de Palestine.

Que s'ouvre la bataille pour la délégitimation de l'entité raciste de Tel Aviv, qu'elle soit vive et violente, qu'elle soit profonde, qu'elle nous grandisse et nous permette de regarder en face, yeux dans les yeux, notre sœur députée arabe du parti Balad à la Knesset Hanan Zuabi, présente (comme l'admirable rescapée juive de la déportation, l'octogénaire Hedi Epstein- , sévèrement tabassée, il y a peu, par des nervis sionistes,(voir aussi ici ) sur un des six "bateaux de la liberté", et dont nous espérons qu'elle aura survécu avant de devoir affronter la procédure de destitution dont elle est, dans cette hypothèse, désormais menacée, Hanan, donc, pour qui "les participants (de l' opération navale "free Gaza", meurtrie par l'agression des commandos israéliens) représentent le peuple libre et qu'il s'agit non seulement de lever le blocus sur Gaza mais aussi sur l'esprit et l'âme d'Israël."

31 mai 2010. Minuit. Jean-Paul CRUSE

 

Actualité Palestine: ici ; ici...

...-Palestine vaincra!

...-Palestine: agir!

...- Spécial Gaza: ici

Israël, "Etat juif"=Etat raciste: ici,

et, pour l'année 2010 seulement, ici

 

 

"Inch'Allah", "Si Dieu le veut" - et surtout si tous, ensemble, sans attendre de consigne ou d'ordre de marche de qui que ce soit, en décidons,

le coup d'audace du 27 mai peut servir de catalyseur, bien au-delà de la lutte, essentielle,"pour les papiers et pour la dignité"

à tout le mouvement social contre la casse capitaliste des statuts, des salaires, de l'emploi, des retraites: lire ici

Rapaces, voraces, coriaces

Contre les rapaces d'un capitalisme global vorace, d'autant plus avide de chair humaine et de sang frais qu'il sent venir des signes d'agonie, les coriaces de notre peuple ont commencé à dresser le barrage de leurs corps, en longs défilés, pour le moment paisibles. La résignation s'y efface lentement sans que soit mûr encore le moment de la révolte.(suite ici)

Vu dans la manif parisienne, sur les épaules d'une militante du mouvement peu connu des "panthères roses", ce mot d'ordre erotico-surréaliste, clin d'œil à la farceuse Carla Bruni?

Dans un mouvement social profond, en plein essor, mais sans quartier général, sans chef, sans stratégie et sans réel programme, notre responsabilité à tous est écrasante. Autant qu'exaltante.

 

"Marcheur, il n'y a pas de route.

Et ton chemin, c'est toi

qui vas devoir le tracer."

Sans attendre les ordres ni les conseils de personne, osons penser la suite:

- journées d'action à répétition, comme autant de coups de bélier, dans l'espoir que se créent, enfin, des "points durs" de fixation - cristallisant le mouvement en combat? Une option, mais un risque: l'usure...

- Mouvementsde grève coordonnés des bastions du service public, ouvrant à la jeunesse et à la vaste population dispersée de la précarité les pistes de "grèves de gratuité", avec trains et métro accessibles à tous sans payer, diminution ou disparition des factures EDF-GDF pour les plus en difficulté, collèges, lycées ou facultés ouvertes, en grève active, devenues forums du mouvement populaire, style Sorbonneen mai 1968?

- Mise sur orbite d'une authentique coalition gouvernementale alternative, élargie hardiment bien au-delà du "Front de gauche" en un vaste rassemblement progressiste et citoyen, populaire et majoritaire, les bras ouvert au "peuple de droite" des innombrables déçus du Sarkozisme ou même des revenus de chez Le Pen, ouvriers, employés et gens des classes moyennes évoluant, sur le fond, vers un anticapitalisme pragmatique sans pourtant partager tous les a priori de (suite ici)

 

la culture "de gauche" ?

- Ou lancement, mais comment? d'un vaste mouvement de désobéissance civile et d'insubordination civique érodant l'autorité de l'Etat, ou de ce qu'il en reste, sans attendre les échéances électorales?

(à suivre)

 

A l'appui de leur campagne raciste autant que puritaine, où haine et peur des Arabes, islamophobie hystérique dépassant largement les "aversions" maladives de l'éditorialiste Claude Imbert, ami de BHL (son collaborateur du Point), les "mollah fanatiques" de la presse d'extrême-droite judéo-texane vont jusqu'à publier la photo ci-dessous, montrant une femme en noir, et peut-être, ô scandale,en niqab. Qui

peut-être, pourquoi pas?, la jolie planchiste spécialiste de "pole dance", rebaptisée "la terroriste en bikini",(*) conduite à se défendre de tous liens avec le Hezbollah, où auraient combattu trois de ses frères,(suite à droite, accès par clic ici)

(*)Note. mais pourrait être tout aussi bien une banale photo d'archive, détournée, pour l'occasion, de son contexte d'origine, celle d'une jeune sicilienne ou sarde en costume méditerranéen traditionnel marchant dans un des anciens palais du "Guépard"- ou une reproduction pixellisée de Marie, mère du Christ, qui, juive de Nazareth, en Palestine, puis chrétienne, en tout cas bien avant l'émergence de l'islam se baladait ainsi voilée, selon l'ancestrale coutume de pudeur et de protection contre les regards salaces, le harcèlement sexuel, et les attouchements libidineux, qui fut celle de la "mer de nos civilisations premières" avant de devenir, au fil des conquêtes, des épurations ethniques et des génocides, hébraïque, chrétienne, puis musulmane - surtout dans les regards de la haine et les fantasmes sexuels mal refoulés qui les font luire...

 

riposte que sa famille, "ouverte à plusieurs religions", l'a éduquée dans le respect de "toutes les spiritualités" (une phrase en langue de bois...de cèdre, qui aurait tendance à signifier le contraire de ce qu'elle prétend affirmer: puisque une des caractéristiques essentielles du Hezbollah, organisation de résistance libanaise fondée par des "combattants de Dieu" des minorités misérables du Sud-Liban chiite avec l'appui des maoistes sunnites du Fatah, liés à l'Iran comme à la mouvance d'Abu Jihad (le chef militaire de l'armée secrète d'Arafat, assassiné à Tunis comme coordinateur clandestin de la première intifada, dont ce Jean Moulin d'un exil loin de Londres, et de Caluire, avait réussi, de par son aura, précisément, de grand chef militaire, à canaliser dans les limites d'une "guerre des pierres" menée par des "Gavroches", peu armés, grande force symbolique et politique au prix de flots de sang palestinien et d'innombrables morts de "gamins" combattants abattus comme des lapins par les froids "snipers" des abatoirs de "Tsahal" sélectionnant les tout jeunes "cadres" à abattre sur photo, ou sur ordinateur)),est précisément de fusionner dans ses rangs, et jusqu'à des postes de cadres clandestins des plus prestigieux, des communistes athées, un peu rigides, du Parti communiste libanais, des Maos souvent sunnites du Fatah ou même venus d'Europe, une large majorité d'ouvriers et de paysans chiites, qui sont souvent des femmes, et pas toujours des jeunes, et de nombreux chrétiens, notamment catholiques.
 
 
 

Robert Linhart

Persiste et signe!

C'est un livre de Refondation - au sens réel du terme, à l'opposé de ses actuelles utilisations politiciennes... - que rééditent aujourd'hui, judicieusement, les Editions du Seuil.

"Lenine, les paysans, Taylor" - un titre, certes, très éloigné du racolage "people" pour un ouvrage dense, exigeant et rigoureux, mais porté par une écriture limpide, qui s'était pourtant arraché, en 1976, à sa parution, au point d'en devenir aujourd'hui introuvable, visait haut et loin - et n'a pas pris une ride.

Examen minutieux, conduit avec méthode, de l'URSS de la période bolchevique dans les années précédant immédiatement la mort de Lenine, il pose toutes les questions essentielles pour qui s'intéresse, au-delà de l'histoire du communisme et de son échec en Union soviétique, aux possibilités réelles et concrètes d'une transformation du monde radicale, au-delà d'un capitalisme donnant de nombreux signes d'une fin de cycle.

L'étude se concentre sur deux axes:

- 1. La question paysanne, sous les doubles contraintes, d'abord de la famine (fruit de la guerre civile), avec l'impérieuse nécessité des dures réquisitions de blé dans les campagnes, et, d'autre part, des pressions exercées par une intelligentsia petite bourgeoise bien représentée par Gorki, prisonnière d'une haine anti-paysanne reflétant une peur terrible du monde "barbare" des campagnes, (l'Asie...)

- 2. Le problème de l'introduction, par Lenine et ses succeseurs, du "taylorisme" ("fordisme") dans une classe ouvrière aux éléments de pointe presque entièrement partis s'intégrer dans l'appareil d'Etat, l'armée, la police et les services de renseignement ("Tcheka", puis Guépéou, KGB...), au point que, selon les mots de Lenine lui-même, le prolétariat, au sens politique et historique du terme, semble avoir physiquement "disparu"...

Double handicap mortel pour la première expérience mondiale d'Etat socialiste prolétarien, après la fugace expérience de la Commune...

On ne résumera pas ici un livre de 200 pages, où la démarche est tout.

Démarche qui fut celle d'un jeune intellectuel des années 1960, né peu après la victoire de Stalingrad d'un couple d'exilés arrachés par les horreurs du temps à sa Pologne natale, qui dut sa sauvegarde, et celle du bébé clandestin prénommé Robert, à une famille de "Justes" de la région de Nice, puis trouvant ses premières nourritures spirituelles des bibliothèques d'Althusser, à Normale Sup', aux textes les plus profonds du sérail communiste, avant de devenir l'auteur de deux ruptures elles-mêmes fondatrices:

- la première, à l'apogée des années Althusser, avec le rejet d'un "marxisme vulgaire" devenu "révisionnisme" et dans un grand mouvement collectif de retour à la lettre, donc à l'esprit, des "grands textes"...

- la deuxième, d'un bond dans la foulée, quand le "retour aux textes" éclairé par les tous premiers échos de la grande Révolution chinoise (et, pour Robert, le premier de plusieurs voyages en Chine) trouve son aboutissement dans la mise en application des thèses les plus fondamentales de Mao sur "le primat de la pratique" - et une conception radicalement nouvelle du rôle de l'intellectuel, et de l'intellectuel marxiste ou "marxiste-leniniste", fondée sur un dépassement de l'idée quelque peu "missionnaire" présente dans quelques pages du Lenine de Que Faire?

- C'est la "ligne de masse", reposant sur le primat de l'enquête, de l'écoute, et du respect le plus attentif des capacités d'initiative des peuples, y compris dans le domaine de la pensée. Contrairement à la quasi-coloniale théorie de l' "importation du savoir", et du "savoir marxiste", "de l'extérieur", par des intellectuels supposés éclairés et porteurs des "Lumières" dans le cerveau (supposé) abruti de masses (supposées) arriérées.

Ceux qui nous lisent régulièrement savent ce qu'il en fut, ensuite; certains savent aussi ce qu'il en reste. Ou plutôt ce qui, après une longue éclipse, semble, en ce moment même, en renaître.

Et c'est dans ce contexte que quelques réunions, discrètes mais nullement secrètes, se tiendront, dans les jours et les semaines qui viennent, autour de Robert Linhart, qui a enrichi cette réédition d'une succincte et dense préface dont nous n'extraierons ici que la chute: "Trente-quatre années ont passé depuis la première publication de "Lenine, les paysans, Taylor": les analyses contenues dans ce livre restent pertinentes à mes yeux: je n'en changerais pas une ligne." (mars 2010).

Pour rencontrer Robert, discuter avec lui, participer aux réunions, ou même, plus largement, entreprendre des échanges fondés sur "le primat de la pratique" et sur "la ligne de masse" avec ceux qui prétendent inscrire leur trajectoire dans le sillage tracé de la création de l'UJC-ml et des Comités Vietnam de base (CVB), ainsi que de la toute première manifestation organisée en France, rue Mouffetard, à la fin des années 1960, en soutien à la Palestine, en passant par la Gauche prolétarienne (GP) et "ce qui s'ensuivit...", ne pas hésiter à nous contacter ici: raoni@wanadoo.fr

 

A signaler aussi la page brillante et parfaitement honnête d'Edouard Launet, un journaliste cultivé et courageux, dans un des raes espaces de liberté du journal Libération, successeur de J'Accuse, dirigé par Linhart, et de La Cause du Peuple, mais vendu par Serge July à Mitterrans-Bousquet, puis à Edouard de Rothschild - avec une

belle photo de Robert aujourd'hui (ci-dessus): ici

A l'époque de Normale Sup' , des joutes avec Roland Leroy, qui, l'adorant, et lui portant toujours aujourd'hui beaucoup d'affection et de resopect, contestait, non la validité de son retour au "pur" "marxisme-leninisme" des textes, ni sa rupture, "Révolution Culturelle", avec ce "retour au marxisme", étroitement livresque, "théoriciste", abstarit et passéiste, où s'illustre aujourd'hui bravement le courageux mais bien abstrait Badiou.

La voie tracée, donc, par Robert, reste la nôtre. Des bouquins, disséqués, puis patiemment expliqués et méthodiquement diffusés, au militantisme de base sur les chaînes de l'usine Citroën ("L'Etabli", récit pur et limpide, allant à l'essentiel), au travail dans l'armée à l'occasion d'un service militaire qu'il eut la grande prescience, et le courage aussi, de ne nullement esquiver, il continue, aujourd'hui, à nous guider dasns sa lecture, indépassée, d'un maoisme radicalement étranger au gauchisme comme au "marxisme -leninisme " fossilisé des sectes trotskistes ou psedudo-maoistes, et restant irréductiblement fondé sur le primat de la pratique, de la ligne de masse, de l'enquête immergée et de la résolution des contradictions, antagoniques ou non antagoniques, au moment où, se posant, elles ont suffisamment mûri.

Dans un monde caractérisé par l'effondrement de l'Empire des superpuissances coloniales, social-impérialistes, puis super-impérialistes, monde qui constitue le cadre-pilier de la pensée de Mao, pensée, par nature, d'une "époque" et d'un lieu, l'Asie aux mille cultures, et non "pensée universelle", arrogante, dominante, fondée sur le primat du savoir passé, accumulé, fossilisé, donc bientôt dominante, coloniale, savoir-pouvoir opprimant les exclus de la pensée supposée "brutes" incultes, "pure idée" surplombante, nulle part incarnée, ni incarnable, l'heure est à la montée irrésistible de nations émergentes porteuses d'alternatives de fait, pragmatiques et diverses, de pensées émergentes, à recueillir, à écouter, à intégrer, à adapter, ouvrant hardiment de nouvelles voies à l'intérieur ou même un poil au-delà d'une théorie des "Trois Mondes" (Mao) attentive à l'essor d'anciens pays colonisés du sud opprimé, brisant leus chaînes avec une subtile souplesse après avoir déblayé le terrain par les armes, et, Inch'Allah!, demain, de premières nations développées du "deuxième monde" capitaliste (Europe, Japon, Australie, etc): qui n'ont le choix qu'entre une soumission toujours plus grande, toujours plus vile, toujours plus mortifère, suicidaire, et toujours plus absurde, à l'ex-Empire anglo-saxon, déclinant irrésistibement, quoique lentement, et une intégration dynamique, "en rupture", au monde bigarré des "émergents", porteurs, du Brésil à la Chine, en passant par l'Amérique du sud diverse de Lula à Chavez et Morales étendue à la zone Caraïbe autour de Cuba, et, demain, qui sait, de la Jamaïque, sans oublier la "mère du renouveau" qu'est l'Afrique noire bien engagée sur le chemin de la Rensissance, contrairement aux discours méprisants, défaitistes de l'afro-pessimisme névrotique,genre Stephen Smith...

Le tout, avec les ressources d'un nouveau potentiel d'une croissance humaine avant d'être matérielle, elle-même, ô combien, différente.

 

 

 
 
 

Notre Festival de Cannes

 

Un "polar" politique, témoignage émouvant et vrai sur les "années de braise" du nationalisme algérien, libérateur et cruel -et, pour la "France moisie" Sarko ou crypto-Sarkoziste, batarde du gaullisme, de honte.

Mais aussi, et cet événement est passé, en regard, presque inaperçu (mais pas de nos envoyées spéciales...), la présence, presque discrète, de la hiératique britannico-jamaïco-chinoise Naomi Campbell, ambassadrice de la beauté plurielle universelle devenue, dans sa nouvelle carrière de journaliste, celle de Chavez après celle de ce fin séducteur de Nelson Mandela...

Bienvenue au club, chère consœur! Suite ICI

 

Des enfants de Thaïlande aux grévistes

en colère d'un palace parisien, quel rapport?

Des enfants d'un pays de rêve, magnifique et misérable, écrasés par l'armée d'un des Etats les plus dépravés de la planète, gardienne d'un vaste "marché libre" (supermarché...) de la prostitution "libre" de petits gamins affamés des campagnes misérables ou des ruelles illuminées de néons où s'agglutinent voracement les porteurs d'euros ou de dollars, très jeunes mâles et toutes jeunes femelles soumis aux caprices libido-touristiques de ministres "de la cul-ture "plus encore "libéraux libertaires" que (suite à dr, accès par clic ici.)
"libéraux-socialistes", émules du roux éducateur (érotique) de petites filles des "jardins d'enfants autogérés" de Francfort, ville d'Europe - armée qui a su tout de même, il faiut avoir l'honnêteté de le souligner, retenir au moins partiellement son potentiel de carnage face à l'émeute,(une vingtaine de morts civils, pas plus...) gagnée, tout de même, par un mouvement de sympathie pour (suite sous la photo ici

les populations misérables du nord-est du pays, base sociale du mouvement des "chemises rouges",que la soif de démocratie, et la révolte contre la pauvreté autant que la corruption des "oligarques" a fait monter en masse sur le centre de la capitale, allant, dans leur riposte aux tueries des militaires, jusqu'à y abattre le "World Trade Center" du patelin, sous(suite sous la photo clic ici)

les flammes d'un incendie allumé par une "terreur de masse", sœur de celle qui conquît la Bastille plus que du "terrorisme djihadiste" de quelques disciples illuminés d'un prince saoudien réduisant en pousssière les tours jumelles du "World Trade Center" - celui de New York, l'historique...entre la massive et dans un premier temps pacifique "intifada de Bangkok" et les (jusqu'ici) paisibles, mais ô combien insolents, (suite ci-dessous, accès par clic ici)

grévistes parisiens du palace "Crowne Hôtel" (successeur du "Holiday Inn") dénonçant des "salaires de la honte" (1080 euros avec 28 années d'ancienneté pour faire des chambres à 1000 euros par jour), et exigeant, lingères, équipiers d'étage etréceptionnistes confondus, unis dans une intersyndicale CGT-CFDT-FO, la rétrocession en termes de salaires et d'embauches de la baisse de la TVA, conçue, officiellement, à cet effet, mais qui ne fait jusqu'ici que gagner encore plus d'argent à la chaîne multinationale milliardaire qui héberge des touristes internationaux eux-mêmes richissimes préférant, peut-être entre deux avions seulement, la France à la Thaïlande, quel rapport?

(suite et fin ci-dessous, clic ici)

 

 

Le rapport est celui de deux images pour deux destins que l'actualité superpose sans les entrecroiser - et entre lesquels, pour nous, ici, en France, il va falloir choisir (comme vont devoir le faire, ensemble, ou, plus probablement, tour à tour, les peuples d'Europe et ceux de tout le "vieux monde" du capitalisme asthmatique matraqué par un discours tantôt larmoyant, tantôt terrorisant, sur l'imprévisible fatalité d'une"crise" dont seuls les dirigeants de ce monde ne sont pas responsables et l'inéluctabilité d'une"rigueur" dont se passent et ont bien l'intention de se passer tous les "politiques" cyniques, de droite ou de gauche, heureux béficires d'appartements multiples à petits prix dans les ors de la République ou de ryiads à Marrakech où s'élaborent, entre deux réceptions fastueuses servies par de toutes jeunes servantes, les "plans d'austérité du FMI", dernier sauveur du monde...)

Le destin qui pour nous se dessine, à la croisée des voies, c'est:

- soit celui de mouvements sociaux, d'abord des grèves mais pas seulement des grèves, chaque jour plus insolents, plus audacieux, plus imaginatifs, y compris dans les pas de ces nouveaux collectifs de jeunes "fraudeurs de masse" dans les transports en commun, combattants d'une gratuité des services publics essentiels tôt ou tard à venir qui mutualisent sous forme de "tontine" les rares amendes que leur habileté, leur expérience, et leurs échanges réciproques et bien organisés de conseils leur tombent encore dessus.

- soit celui d'une interminable accumulation de mécontements sociaux explosifs auxquels peinent à trouver issue ceux dont c'est le devoir, finissant par aboutir à un "big bang" à la Thaïlandaise, avec immenses foules mêlées d'anciens et de petits enfants investissant sans peur mais sans violences inutiles les grands places de la République, sit-in géants, grévistes de la faim par centaines allant jusqu'au bout de leur idée, intervention de la police et de l'armée, mares de sang, et inévitablement - car, comme en Thaïlande, ni notre armée ni notre police ne sont composées uniquement de robocops sanguinaires, et de puissantes contradictions politiques les travaillent...- guerre civile...

Non que la première voie, d'ailleurs, la préférable, celle de mouvements sociaux libérés d'entraves inutiles enchaînant sur une succession de changements politiques de la base de la société au sommet de l'Etat, soit exempte, elle, de tout risque de sang, et même de déchirures civiles, effroyables. Elle n'en est pas exempte, mais, avec elle, ces risques sont un peu moindres.

Car la libération de mouvements sociaux démocratiques, diversifiés, articulés, coordonnés, offensifs et imaginatifs - nous sommes sur la bonne voie, mais encore loin du compte... - si elle peut déboucher, dans le contexte concret de la France d'aujourd'hui, sur une alternative politique en profondeur ouvrant, avec le temps, par vagues harmonieuses habilement soulevées, enchaînées et répétées, sur ce que nos amis chinois désignent (dans leur inimitable poésie métamorphosant "de façon ininterrompue et par étapes", la "langue de bois"...) "une société d'harmonie", où les mortelles contradictions d'un capitalisme enfin castré de son potentiel guerrier impérialiste (nous y venons, sans y être encore tout à fait...) pourraient se résoudre, phase après phase, sans trop de surchauffe d'antagonismes, cette voie-là non plus ne peut pas être pavée que de roses.

A nous d'imaginer, maintenant, sans rêvasseries superfétatoires et sans attendre, les schémas politiques (et, disons-le, politico-militaires) d'un processus déjà au stade de l'amorce. Il est temps de s'y mettre, dans un moment où les modèles anciens ont plus fonction d'entraves à la pensée, prisonnière du passé, que de support pour une action nouvelle: qu'il s'agisse du schéma de l'insurrection spontanée par succession d'émeutes improvisées, sans plan, sinon sans dynamique, style prise de la Bastille; ou, en un peu moins ancien, mais tout de même, du scénario Grand Soir-prise du Palais d'Hiver (sur fond de mutineries dans l'infanterie et la marine et de soulèvements paysans); ou, nettement plus récents mais en bonne voie d'être déjà dépassés, style "guerre populaire prolongée" dans les pays semi-colonisés ou néo-colonisés de cet ancien Tiers Monde devenu communauté internationale vivante de"puissances émergentes", aujourd'hui auto-érigé en nouveau centre du monde, ou centre du nouveau monde...

C'est une guerre de réseaux sophistiqués qu'il faut imaginer, sur fond, paradoxalement, de mouvements de masse de plus en plus ouverts, ductiles et transparents. Dans ce genre de guerre, qui sera, qu'on le souhaite ou le craigne, la nôtre ou celle de la génération la suivant immédiatement, le renseignement prime. "Métier de seigneur", qui ne s'improvise pas, qui n'est pas réservé aux méchantes "barbouzes" des films à la papa, en noir et blanc, manichéens, pas plus qu'aux appareils, en grande partie mythique, d'Etats dont ils n'ont pu que gérer l'effondrement, ce qui n'est pas rien, à défaut de le prévenir, ce qui eût été tout de même mieux - mais se médite, s'expérimente et se travaille.

Le plus tôt sera le mieux.

Jeudi 20 mai 2010. Minuit. Jean-Paul CRUSE

Retraites, menaces sur la Grèce, l'Europe, et le modèle social français, issu de la lutte armée de Libération nationale (programme du CNR)....A l'heure où le gang gouvernemental, tentant manœuvre sur manœuvre dans la fébrilité, commence à céder, à la marge, mais à céder, tout de même, sur le principe d'une taxation du Capital, la question toute simple qu'il faut poser et reposer, contre toutes les appréciations étroitement défensives élaborées sous la pression du"terrorisme financier" mis en scène par les "marchés", et poser à la lumière de deux livres essentiels, celui de Robert Linhart sur la crise du communisme, et ses racines dans le cours même de la révolution d'octobre, et le brillant essai de Dominique Friot sur les retraites, c'est:

"Qui a peur de qui?" (suite par clic ici)

Qui a peur de qui?...

 

...Les peuples, sous la terreur des Etats qui les oppriment, eux-mêmes devenus guignols de la mondialisation dansant une gigue funèbre sous le maniement, lui-même fébrile, ou destiné à répandre partout une aveuglante fébrilité, des vicieux tireurs de marionnettes des "marchés" - pour céder à une facilité de langage propre au système médiatique, et ne visant qu'à masquer que derrière l'abstraction prétendûent "économique", prétendîument "technique" des marchés financiers se dissimulent des êtres de chair et d'os, les maîtres eux-mêmes engagés dans une fuite en avant suicidaire, du capital "sans foi ni loi" - "sans patrie ni frontières", les actionnaires-voyoux de Goldman Sachs, Morgan Stanley, de Wall Street et de la "City" de Londres?

...Ou ces mêmes Etats, les gouvernements plus ou moins "élus" qui les représentent, et la pieuvre financière elle-même, que panique la colère montante des peuples, étendue des "zones libérées" (ou en voie de libération) de la "zone des tempêtes" (où le pouvoir s'étend progressivement "au bout du fusil" - ou par la voie des complexes "bonds en avant" directement ou indirectement provoqués sous la pression des peuples en armes, voire de militaires ralliés au camp populaire), à ce "deuxième monde", intermédiaire, que constituent les nations du capitalisme hautement développé ruant sous le garrot, notamment mais pas exclusivement monétaire, de la moribonde "Union Européenne"?

- Pour se concentrer sur le point nodal des retraites, où, ici et maintenant, toutes les contradictions essentielles tendent à se focaliser, deux interprétations "à chaud" dessinent, en fait, deux voies.

- En lançant un prudent ballon d'essai sur l'idée de toucher, non seulement aux dépenses (allongement des cotisations, suppression plus ou moins rapide et plus ou moins déguisée de la retraite à 60 ans, etc.), mais aux recettes, et, dans cette colonne recettes, à des prélèvements, quelle que soit leur forme, et même leur montant, sur les montagnes de milliards d'un capital dormant, ou, plus souvent drogué dans l'ivresse entrecoupée de crises de manque de la spéculation financiéro-financière à court terme, sautant la case "investissements" comme la case "travail", le pouvoir fait-il "une habile manœuvre" qu'il conviendrait de dénoncer - façon de saluer sa force tout en s'enfermant dans le "bunker" sans véritable issue d'un combat purement défensif, sans véritable issue - si ce n'est pas un simulacre de combat? Ou fait-il l'aveu de sa faiblesse, dont la source est la peur du peuple, et rien d'autre?

- A ces questions, centrales, des éléments de réponse précis sont apportés par le court et dense essai de Dominique Friot L'ENJEU DES RETRAITES (Editions La Dispute), tout récemment paru, posant, au fond, la question de savoir si la "bataille des retraites", dans le cas où, réellement, elle prendrait forme et force, se hissera au niveau historique d'une FIN DE LA RETRAITE - la retraite, au sens stratégique et quasi-militaire du terme, qui est celle d'un mouvement ouvrier éclaté en statuts et sous-statuts, dont le plus extrême, tout en bas, celui des "sans papiers" d'Afrique noire renforcés par les Chnois de France au cœur rouge explose en ce moment même sous les coups d'une grève historique, et d'une gauche aux étendards pâlis glissant, elle aussi depuis près d'un demi-siècle, sur la pente mortifère des reculs en cascade.

- Aussi vrai qu'une révolution, c'est, selon l'expression chinoise, "retourner la peau du destin", c'est à "retourner la peau"... du problème des retraites tel qu'il nous est posé et imposé qu'il faut, explique Friot, s'attaquer. Dans un pays où l'allongement de la durée de vie (signe, s'il en est, d'un progrès social plus général traduisant les rapports de force réels, sur la période, entre Travail et Capital) ne constitue en rien un "péril démographique" en matière de retraite, les quelques points de pourcentage de P.I.B.que cela peut, éventuellement, représenter, étant dérisoires par rapport à l'augmentation bien réelle de la richesse créée (qu'on la mesure par ce même P.I.B. ou en le complétant par des indicateurs sociaux tels que, précisément, l'allongement de la durée de vie, y compris de la durée de vie en bonne santé, ou la dimunution de la mortalité infantile...) : un doublement tous les 30 ans, même pour un pays mal dirigé comme l'est le nôtre, enfermé qui plus est dans le carcan de (très relative) stagnation que constitue l' "Union Européenne" ("paix à son âme", mortelle).

Accroché, si enfin elle s'y décide, au turbo du progrès réel effectif que constitue la seule vraie "communauté internationale" de notre époque, celle des "pays émergents" (en voie de s'émanciper, tous, chacun à sa façon, et à des rythmes différents, de la logique capitaliste après avoir brisé celle de l'impérialisme "par le fusil", à la mi-temps du XXème siècle (Pékin, redevenue Beijing), choc répété selon le principe de spirale ascendante au troisième quart du même siècle (Saïgon, devenue Ho Chi Minh ville) celle de l'impérialisme), la France, entraînant derrière elle au moins la partie la plus lucide de l'isthme européen, peut et doit connaître, elle aussi, le taux de croissance (en P.I.B. comme en termes de développement humain) d'au moins 5% (plus que double de l'actuel et presque la moitié de celui de la Chine, voire du Brésil) qui rend possible de reprendre la marche en avant vers le progrès - dont l'historiquement récente apparition du système des retraites, puis son renforcement continu, avait été l'une des marches essentielles, sans pour autant briser l'économie ni sa "croissance" - jusqu' aux réformes socialo-libérales, Mitterrando-Séguinistes, puis Balladuro-Fillonnistes du début des années 1980, période où le mot "réforme" commence à perdre, souligne Friot, celui d' "amélioration" et de "progrès", qui était jusque là celui du sens commun comme du dictionnaire.

Nous reviendrons sur le sujet, et sur le livre de Friot, très vite.

18 mai 2010. 13 heures

 

Les Palestiniens commémorent ces jours-ci la "Nakba", la "Shoah" arabe en "Terre Sainte", sanglante épuration ethnique menée sous l'œil bienveillant d'une ONU tout juste créée, trois à peine après l'effondrement du nazisme (dont on aurait pu espérer que la "philosophie" fondée sur l'idée de "race", de "supériorité raciale", et d'élimination raciale, lointainement issue, d'ailleurs, des textes, génocidaires,...des anciens prophètes juifs, ne survivrait pas à leur défaite).

On manifeste partout dans le monde; et, en France, ce samedi, à partir de Bobigny (93) - heureuse initiative d'une association musulmane, Respaix, afin d'ancrer, enfin, le mouvement pour la Palestine dans son terreau naturel, les banlieues populaires.

Tandis qu'à l'appel de la même association, alliée, cette fois, aux étudiants palestiniens de la GUPS, à Génération Palestine, l'AFPS, la Fase, et d'autres, un nouveau rassemblement a eu lieu sur l'espace même de l' "esplanade Ben Gourion" - déjà visée par de nombreuses actions. Une manifestation de division sectaire, appelée à une participation peu significative, était aussi appelée par un groupuscule d'insîration très lointainement "marxiste-leniniste", le même jour, à Paris.

Nos amis d'EuroPalestine organisaient, eux, une soirée débat à la Librairie Résistance, sous protection sérieuse devant les menaces que les milices fascistes de l'extrême-droite juive, récemment prises la main dans le sac dans l'assassinat raciste d'un agent de sécurité marocain, à Bobigny, précisément, font peser sur lavie démocratique, et la vie tout court, dans ce pays.

Une manifestation destinée à empêcher l'étouffement par les réseaux pro-israéliens en France de cette affaire sordide est appelée le 16 mai.

Nous avons choisi, nous, de placer ces jours de deuil sous les couleurs, pleines de lumière, des yeux de Nurit Peled, fille d'un général sioniste converti aux valeurs de l'anti-racisme et de la paix, et mère juive exemplaire qui, chérissant sa propre enfant victime d'un absurde attentat aveugle, a choisi de maudire les vrais responsables de son malheur, Israël et ses chefs - et non les Palestiniens dont une faction ivre de haine avait répondu à la mort de civils par la mort de civils, appliquant stupidement ...la loi juive du Talion - comme les amateurs de lapidation, ou ceux qui les excusent, ne font qu'appliquer une vieille coutume juive, dénoncée par le Christ, et survivant dans une tradition sommaire infiltrée au sein d'une certaine culture coranique, superficielle.


-Plus sur Nurit Peled dans nos pages:

Israël,

"Etat juif"=Etat raciste:clic ici

 

- Israël 2010:ici

-Palestine vaincra!:ici

-Palestine: agir!

- Palestine: spécial Gaza: ici

 

 

 

 

Marquée, dans toute la Palestine, y compris à l'intérieur des frontières de la très provisoire entité raciste et coloniale ordinairement désignée sous le nom d'Israël, par d'importantes et très diverses initiatives, cette commémoration 2010 de la "Nakba" a donné lieu à une manifestation, qu'on espère de portée historique, à l'intérieur de la bande de Gaza, séparée du reste de la Palestine depuis le "coup d'Etat préventif" (sic) du Hamas - et par le blocus israélien! Plusieurs milliers d'habitants des ruines du ghetto dévasté et de ce qui reste des camps ont défilé ensemble, à l'appel de tous les partis présents, officiellement ou clandestinement, dans l' enclave théoriquement sous "contrôle islamiste" - des communistes du PPP, ferment de Djihad l'unité, au Djihad islamique, en passant par le FPLP, Fatah, et, bien entendu, Hamas.

Ce grand défilé commun confirme l'inébranlable volonté unitaire du peuple palestinien. Comme sa capacité à imposer ce souci d'unité même aux pires des sectaires... Mais ouvre-t-il, pour autant, une perspective durable d'authentique démocratisation du pouvoir de Gaza, dans l'esprit d'un authentique "pouvoir populaire", ouvert, divers, et plein de vie, puis de réunification des deux fractions de la Palestine funestement divisées?

Il est sans doute encore pour le clamer. Et s'en féliciter, à rebours des doux illuminés de la planète "pro-Palestine" du confortable Occident qui n'ont de cesse de dénoncer les uns comme "kollabos", tout en mythifiant les autres et en fermant les yeux sur leurs erreurs, leurs fautes et même leurs crimes... Alors que tout indique que, pour le peuple de Palestine lui-même, seule référence qui vaille, les responsabilités sont partagées - et que le seul "vainqueur" d'un bras de fer poussé jusqu'au limites de la guerre civile sera celui, quel qu'il soit, qui forgera les bases d'une nouvelle unité. A ce moment, seulement, le "Gavroche" insolent de Hébron qui (photo ci-dessous) défie, d'un V de la victoire insolent d'optimisme, en ce mois de mai 2010, les brutes en uniforme de la Gestapo israélienne ne sera plus un franc-tireur, audacieux, mais isolé.

 

 

 

 

 

 

Enfin! Avec les aveux d'Alain Minc, reconnaissant, dans Libération, avoir,

en plus, truqué les chiffres, et une page entière dans L'Humanité, le scandale

des propos de l'escroc contre le coût des soins aux "très vieux" (lire ci-dessous)

brise le mur du silence de la presse écrite! - lire aussi: ici

"Savoir comment on récupère les dépenses médicales sur les très vieux en mettant à contribution, ou leur patrimoine quand ils en ont un, ou le patrimoine de leurs ayants droits ?", c'est la question qu'il va bien falloir commencr à se poser, sussurre, sur FRANCE INFO le conseiller encore ici ou là surévalué du "gotha" européen de la finance - et de la politique française - sous la pression de quatre professionnels de l'information faisant, pour l'occasion, un vrai travail de journalistes, Marie-Eve Malouine, Romain Guibert, Pascal Riché (ancien de Libération) et David Abiker,

On n'est pas des SS, bien sûr, et on ne vas pas soulever comme "autre question qu'il va falloir se poser", celle de "savoir comment on récupère les dépenses médicales sur les handicapés" - question résolue par Hitler dans les fumées des fours industriels ne servant pas qu'aux juifs victimes, eux aussi, mais pas eux seuls, d'une pensée folle, coupée de toutes racines humaines, et jouant avec la chair vivante et ce qu'une civilisation a de plus sacré, ses anciens, comme avec les avatars pixellisés d'une console WII.

Et d'ailleurs, le petit tordu tout récemment chassé du Conseil de Surveillance du Monde, qu'il manipule toujourrs en coulisses, ne croit, certes, pas un mot de qu'il dit - sinon, ce serait l'asile, si ce n'est La Santé, Fresnes ou Fleury-Mérogis...

Il y croit, en revanche, à ce qu'il déblatère, quand il enchaîne sur le "programme ouzo" ("l'assistance, sans l'effort"), réclamé, selon lui, pour la Grèce comme pour la France, par un Parti Socialiste aujourd'hui en situation d'échapper au propriétaire milliardaire et "socialiste" d'un "ryad" d'une opulence obscène à Marrakech, et "patron" du FMI, les mains encore saignantes du sang du peuple d'Athènes, DSK, son "pote"....

Mais ce à quoi Minc croit, surtout, c'est à l'urgence absolue d'imposer dans les esprits des gens naïfs un "scénario de la terreur financière", prétendûment fondé sur une "rationalité économique" dont ces gens-là, ils l'ont prouvé mille fois, sont incapables. C'est à ce film d'horreur destiné à répandre partout la panique que travaillent aujourd'hui, avec plus d'application que d'imagination, des charlatans médiatiques comme Minc.

Pour ce tireur de marionnettes irrémédiablement vulgaire, tout est permis. Y compris de tenter de faire pleurer les chaumières sur son "vieux père de 102 ans", dont un traitement d'urgence vient de côuter une somme astronomique - 100 000 euros, si l'on a bien compris? à la Sécu - un père, Joseph Minc, qui apprit à lire le français dans les colonnes du journal de jaures, L'Humanité, et porta toute sa vie, lui, la tradition d'humilité autant que d'héroïsme de ces militants juifs de Pologne, communistes au temps de la "terreur brune" - dont le "chasseur de coûts" d'une "rigueur" qu'on devrait "rebaptiser effort" renie à répétition l'Histoire, les sacrifices, l'honneur et la culture...

Scénario de la terreur: dans un monde, dont, reconnaît-il lui-même au même micro, "la production de richesse a crû de 5% par an les dix dernières années", pour une unique "décrue de 3%" une seule année, en 2008 (la "Shoah" de la finance!), "l'épargne du monde entier s'est trouvée orientée vers les pays émergents", et la "crise" (qui reste la nôtre, dans un univers anglo-saxon que nous nous refuserons toujours, pour notre part, à nommer "occidental" - car l'Occident fut et demeure, quoi qu'on en aie, une civilisation) n'a réellement "été payée" (en France, à ce jour), "que par 10% du pays" (les précaires, les CDD, les intérimaires).

Le monde, donc, le monde réel, croûle sous les richesses. Et, croûlant, il les dilapide en galipettes financières, au lieu de les investir en projets d'avenir et de progrès. Du moins si nous parlons ici de "notre monde", le "vieux", celui qui meurt et ne se voit pas mourir.

 

Porté par des énergies enfin libérées, au prix de flots de sang et de longue patience, l'univers des "émergents", lui - la seule "communauté internationale" qui vaille - vogue vers de nouveaux progrès, extraordinaires, en tous domaines.

Là est l'avenir. Sauf pour ceux qui, prisonniers de la logique, de la façon de penser, et finalement, des intérêts anciens des maîtres du "vieux monde" (l'Europe et les Etats-Unis), ne veulent voir dans la boule de cristal bleuâtre des écrans que "marées noires" insolubles (effet de l'hystérie productivistes de multinationales de l' "or noir"anglo-saxonnes, ou, dans le cas, anglo-russo -saxonnes, prêtes à prendre, comme Minc, Sarko, DSK et consorts..., "tous les risques" (pour les autres) et "tous les profits" pour elles-mêmes, - ou Bourses mondiales anticipant involontairement un processus de "démondialisation" passant par une progressive disparition du système de financement par actions, devenu caduc - obsolète autant que suicidaire.

Sachons rester hommes (et femmes) de marbre.

Sachons ne pas nous laisser étouffer par l'indignation, la colère, la haine... Même devant les éructations obscènes de ces gens-là, dont les capacités de provocation viennent d'être encore une fois démontrées par les événements de Grèce, où il a suffi que l'ex "police des colonels" (de toujours conseillée, formée, et infiltrée, par la CIA de l'ancienne époque) laisse semer, par une poignée de "cagoulés" plus ou moins anonymes, , prétendûment anarchistes ou véritables "idiots utiles" de sensibilité "anar",l'incendie d'une banque préalablement et soigneusement bouclée, pour que semble avorter dans l'œuf, et dans le drame, un cycle de véritables émeutes authentiquement populaires visant directement les laquais de Jean-Claude Trichet (Banque Centrale Européenne, BCE) comme ceux de Dominique Strauss-Kahn (DSK, du FMI), tous "amis des amis" de l'insupportable mais malin Alain Minc.

C'est à la ruse (en grec, "mètis"), vraie Mère de la guerre, et à une intelligence collective patiemment et méthodiquement mûrie qu'il nous faut, ensemble, avoir recours. Si du moins notre objectif reste bien de "vaincre et vivre", et non de nous enfouir dans la jouissance pervers d'une Apocalypse, fort bienvenue, du Capital.

Dimanche 9 mai 2010. 15 heures

  Et sur le même sujet, ne pas manquer le texte intégral de la lettre ouverte adressée par Jean-Paul CRUSE à Alain Minc ce dimanche: accès par clic ici

GRECE: ci-dessous et également ici

C'est pour mieux saigner l'Europe, ventre mou de la planète, que le Minotaure des temps modernes dissimulé au fond du Labyrinthe des "marchés" ( la bande GoldmanSachs /DSK/ FMI et cie) tente d'étrangler la Grèce. - Contre l' internationale des "oligarques", et à l'heure où l'universitaire progressiste Frédéric Lordon desssine les voies d'une "démondialisation" fondée sur le grand retour du "primat du politique", de la souveraineté politique, toute notre actualité sur la Grèce, l'Europe et le monde finissant de la "globalisation" capitaliste ici

Contrairement à "Zahia.D.", le "cadeau d'anniversaire" offert à Ribéry, elle n'a pas les honneurs de la "grande presse". Et pourtant, Irom Sharmila (à dr.), que les anglophones de son pays, l'Inde, ont rebaptisée "Iron Sharmila", ("Sharmila, la "dame de fer") est une de ces héroïnes incroyables dont le combat mérite une position en tête d'affiche d'un siècle qui s'annonce, plus que jamais, comme celui de l'Emancipation de la Femme - une émancipation d'abord sociale et politique, mais qui ne s'interdit nullement de s'inscrire aussi, et au passage, dans une métamorphose de l'Eros, sur les chemins tracés par l'Inde des anciens traités, par la Chine antique, ou l'"Arabie heureuse" des temps pré-islamiques, dont le Coran lui-même a su faire son miel - comme le savent ceux qu'un destin favorable a pu placer sur le chemin, et jusque dans l'intimité la plus profonde, de femmes aux mille nuances de couleur et de saveur venues de mille coins du"village global" porteuses -et dans tous les domaines...- d'une"Libération de la Femme" bien supérieure à son concept "moderne" importé des Etats-Unis, vecteur, en toute logique, d'une régression narcissique vers l'individualislme le plus brutal, le plus étroit, le plus bourgeois, le plus hostille à l'engagement social et militant, bref, le plus destructeur de valeurs, tel qu'il a déferlé sur le viel Occident perclus d'amertume à l'époque où naissait, dans le nord-est misérable de l'Inde, le soulèvement paysan de Naxalbari, qui, mûrissant lentement en une "guerre populaire" enracinée au plus profond des masses, des montagnes et des forêts, bien loin de la "lutte armée" façon petite-bourgeoisie française, allemande, ou italienne, allait constituer le terreau de fleurs aussi extraordinaires que la magique Irom Sharmila....

Soulevée d'horreur par les assassinats, tortures et viols commis impunément par les "escadrons de la mort" de New Deh liimpuissants à réduire la guerilla maoiste de l'"Armée populaire de Libération" de sa région de Manipur, dans cette partie du vaste sous-continent indien où la jeunesse paysanne et les "castes inférieures"ont pris le maquis, par poches successives, depuis Naxalbari, au début des années 1970, la jeune femme persévère avec un admirable courage dans un jeûne serein nourri... de l'esprit de Gandhi commencé il y a plus de dix ans, maintenant, début novembre 1999. Elle exige l'abrogation des "lois d'exception" "anti-terroristes" qui rendent possibles ces exactions dans "la plus grande démocratie du monde", un espace encore très largement misérable de plus d'un milliard d'habitants vivant encore sous le système raciste des "castes".

Plus de dix ans d'un jeûne interrompu par des séances d'alimentation forcée par sonde nasale, imposées, sous bonne garde, par des médecins militaires indignes, entre deux passages devant le tribunal pour "tentative de suicide" - un délit réprimé par la loi, là-bas. Elle tient en faisant du Yoga - quatre à cinq heures par jour...

Et l'Inde, comment tient-elle? Engrande partie grâce au travail de désinformation forcenée qui truque les chiffres du développement et tait les divisions sociales, raciales et politiques d'un allié stratégique d'Israël dans son combat contrele monde musulman - et pas seulement, le Pakistan. Tandis que, pour d'autres, c'est comme "carte de réserve" à jouer, le moment venu, contre la Chine, que ce membre du "club atomique" dont la fameuse industrie électronique vit essentiellement de sous-traitance/délocalsation de firmes de Tel Aviv, pourrait, un jour ou l'autre, affronter -en particulier si pourrit l'affaire du Tibet.

Pour Irom, donc, après avoir jeté un œil sur Zahia D.en Une de Paris-Match, ceux qui croient que nulle part au monde la pureté d'une âme ne se lit mieux que dans les yeux d'une jeune femme, a fortiori quand son cœur bat à l'unisson de celui de ses frères et sœurs des maquis, unis dans la même quête comme dans le souci d'actions combinant l'efficacité militaire et l'efficacité symbolique, et mettant en jeu, dans tous les cas, l'intégrité phyique et donc l'intensité d'un engagement spirituel, iront jeter un œeil dans nos pages "Femmes" - la place de cette combattante éclatante. .

Désolé de commencer par l'essentiel, mais, que votre regard remonte vers le haut de la photo (ci-dessus), et vous ne pourrez le nier: il y a plus de beauté, de fierté, de liberté, et surtout, de dignité, dans les beaux yeux d' "Anne" de Nantes - "Anne de Bretagne" (pour reprendre le prénom que cette jeune femme de foi et de culture au regard d'une noire insolence, fille du vénérable "Conseil de Nantes" (mai 1968) et de l'actuelle Révolution Culturelle musulmane, s'est, pour l'occasion choisi...) que dans celui de l'animalcule de l'Elysée, "squatteur" de la République, honte de notre pays, la France - qui reste, et restera, quoi qu'il en ait, et quoi qu'en maugréent aussi, les ânarchistes obtus conchiant le drapeau tricolore, le pays de la Liberté.

On l'a dit, on l'a clamé, on l'a proclamé, on l'a scandé en pleine rue, au risque de s'y griller les plumes, et d'y passer, non plus, les modes changent même si la haine au front obtus demeure, pour "rouge-brun", mais pour "vert-brun", ou "rouge-vert-brun", au moment de la (première) "affaire du voile", déclenchée, à Aubervilliers (Seine Saint-Denis), à quelques kilomètres de la Basilique des Rois de France, par l'obscur Pierre-François Grond, numéro deux de la secte du "facteur", et une poignée de "bouffeurs de curés", de gauche (et d'ultra-gauche), mutant en obsédés de la chasse aux jeunes filles coupables d'afficher "au front le signe de leur Dieu" (Saint-John Perse), saouls de haine anti-musulmane et ivres d'un rêve fou d'éradiquer l'islam, grande religion du monde, et, comme l'avait bien vu Jean Foyer, Dieu lui-même, s'ils pouvaient: la France, et avant elle, la Gaule, celle du guerrier vaincu mais pas soumis d'Alesia comme celle d'Asterix, Obelix et du barde Assurancetourix, a sucé à la mamelle le lait de la Liberté.

Imprégné d'autres effluves porteurs de la même vigueur, nourri de mêmes valeurs venus de très lointain ailleurs, il est devenu son sang, et on reste prêt, ici, à mourir pour défendre le droit de s'exprimer - par les mots, par le geste, par l'écrit, par le livre, par le chant, dans la rue, dans le choix - ô gaulois, ô Pères- de la longueur de sa chevelure ou de la forme de sa moustache, et de son vêtement, enfin. Point.

Et on ne trouvera pas, dans ces colonnes, l'idée - profondément anti-française - qu'il serait juste d'interdire, aussi bien, le "piercing" au nombril, le "string" affriolant dans l'échancrure du jean moulant, voire, puisque c'est ainsi que ça se passe et ainsi qu'on le dit, "le look pute" des jeunes ou même très jeunes filles dans les rues, les facs, les lycées et les collèges - puisqu'on pourchasse le voile, étendard, lui, des valeurs ô combien antagoniques d'une très ancienne tradition de protection et de pureté méditerranéenne, que porte, sur les images saintes, la Mère de Jésus de Nazareth - le prophète Aïssa, dans la culture musulmane - et qu'ont porté depuis, des campagnes de Sicile aux églises bourgeoises du XVIème arrondissement et de Neuilly, oui, Hortefeux, Neuilly!, tant de vierges ou pas vierges, femmes de ménage en noir venues du Portugal ou femmes de Président ou de Ministre - tout le monde ne peut pas avoir le "look Carla"...

Non que nous suggérions la moindre complaisance avec le faux mot d'ordre de mai 1968, "il est interdit interdit d'interdire". - Mais le combat, nécessaire, contre la culture d'importation américaine du "tout sexuel", contre le "totalitarisme du jouïr", au nom d'une conception de l'amour, qui, Français d'Occident nourris d' "amour courtois", pas prude, et d'un romantisme qui n'a rien d'éthéré, nous est propre, et ne nous éloigne guère de celle, moins pudibonde tout de même, et mois étroite, des civilisations d'Asie, d'Afrique, des Caraïbes ou d'Amérique du Sud, ne passe pas par une législation politico-infantile, conjoncturelle, contraire à note Constitution républicaine, et, on le verra très vite, inapplicable.

Comme le combat contre la régression spirituelle que constitue l'"islam" dit "fondamentaliste" (guillemets au substantif comme à son adjectif), la lutte contre la "religion du cul" imposée par l'Empire, son centre "intellectuel" (Hollywood) et les innombrables gourous, stipendiés, de la vassale Europe, léchant servilement les pieds du nouveau Veau d'or "sex and drugs" passe, elle aussi, par une nouvelle "Révolution Culturelle" - une "Révo-Cul" à l'envers, qui, pour nous, ici et maintenant, au pays de "migonne, allons voir si la rose...", du "divin marquis", et de Roger Vailland, libertin de combat durci par le maquis, passe par une "guerre des esprits", inéluctable - pas par la flicaille des robes ou des lois de chiffon!

La liberté, c'est tout! C'est l'opinion des Sages, consultés par des "politiques" assis, en hâte, sur leur avis, dans une fébrilité aux relents d'insulte à la loi. Des "politiques" tenant aussi en souverain mépris - et c'est sans doute plus grave - l'inquiétude aux sourcils froncés des hauts gradés de l'armée et des industriels de l'armement, amis et camarades de jeux de l'Arabie des Princes amateurs de Rafale (et des femmes en niqab qui déambulent de Vuitton au Drugstore, et qu'il ferait beau voir qu'un pauvre "flicard" en manque