une famille séquestrée et dévalisée à son domicile Grenoble 2010

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(Nous écrire : raoni@wanadoo.fr )---- Edition du mois de NOVEMBRE 2011 - (Archives octobre : ici; Archives générales, sommaire: ici) - Recevoir la Lettre Confidentielle privée du site: ici

Georges-Ibrahim ABDALLAH, Salah HAMOURI: les forces prolétariennes du nord tentent une jonction hardie avec les Jeunesses Communistes
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Stade de FRANCE, PALESTINE, Jeunes "Cocos" matraqués: appel à témoins: ici

 

Expulsée de son logement à 5 jours de la "trêve d'hiver"

C'est l'histoire racontée, sur son très beau "blog", par Frédéric Potet, de Saint-Pierre des Corps, vieille cité de cheminots "rouges" située aux portes de Tours.


"A partir de ce soir (31 octobre 2011) 21 heures, et jusqu’au 15 mars 2012 - écrit-il - il est interdit d’expulser un locataire de son logement en France.

Cette date fatidique du 31 octobre, Chantal Fauvette la connaissait. Peu s’en fallut pour qu’elle passe l’hiver chez elle avec sa fille cadette de 19 ans : cinq jours. Cela s'est déroulé mercredi dernier, au 223 de la rue de Stalingrad, à Saint-Pierre-des-Corps : un huissier, accompagné d’un policier en civil, d’un serrurier et d’une équipe de déménageurs, est venu frapper à sa porte du 3e étage. L’opération a duré environ trois heures. La présence sur place d’élus locaux et de militants associatifs opposés à ce type de procédure n’y a rien changé. Chantal Fauvette devait 2933,41 euros au bailleur social ICF Atlantique, soit l’équivalent de treize mois de loyers impayés. "J’ai mes torts, je le reconnais, dit-elle, mais ce n’est pas une raison d’être traités comme des chiens. Nous virer comme ça, à quelques jours de la trêve hivernale, c’est la honte. Ils se sont empressés de nous mettre dehors. Je n’ai été informée de leur venue que quelques jours avant. On n’a pas eu le temps de se retourner. " Et encore moins de prendre conscience de ce qui allait se passer : "On n’y a pas cru, c’est vrai", ajoute-t-elle.

Le drame de Chantal Fauvette, 46 ans, se lit dans les replis d’une existence dont le tournant est un divorce en 1996. Son mari la quitte cette année-là en lui laissant ses trois enfants et l'appartement familial (...). Elle exerce alors "tous les métiers du monde" pour joindre les deux bouts (gardienne d’immeuble, femme de ménage…), connaît des problèmes de santé, doit s’arrêter de travailler, puis déménage en 2003 à Saint-Pierre-des-Corps dans un type-5 appartenant au même bailleur mais au loyer moins cher. Celui-ci s’élevait ces derniers temps à 211 euros par mois, une fois retirée l’Aide personnalisée au logement (APL) qu’elle reçoit de la CAF. Bénéficiaire du RSA et d’une pension mensuelle de 80 euros de la part de son ancien mari, Chantal Fauvette a commencé à ne plus payer son loyer en 2009 : "J’ai préféré donner à manger à mes enfants", explique-t-elle.
Débute alors la spirale des lettres recommandées, des plans de redressement personnel, des demandes d’effacement de dettes et des convocations au tribunal. En juillet, alors que le tribunal d’instance de Tours ordonne provisoirement la suspension de la mesure d’expulsion qui pèse sur elle, une lecture erronée d'un document lui fait croire qu'elle a un répit
"d'un an". La réalité l’a finalement rattrapée mercredi dernier à 14 h 30 quand le camion d’une entreprise de déménagement est apparu au coin de la rue."

L'histoire de Chantal n'est pas unique.Nos lecteurs assidus se souviennent de ma mésaventure survenue à la famille M. - des ouvriers congolais d'une cité redoutée de Villetaneuse (93).

Le chef de famille, cariste à Roissy, connaissait le contenu d'un jugement d'expulsion ancien, datant de 2005, non appliqué depuis à la suite de la signature d'un protocole de règlement amiable étalé dans le temps. Il pense que c'est du passé, révolu, quand, le 12 octobre 2010, à quelques jours de la "trêve d'hiver", aussi, il est appelé par son épouse, affolée: sans qu'aucun avertissement préalable leur eut été donné, le couple et ses nombreux enfants, majeurs comme mineurs, se trouvent brutalement jeté dehors, toutes les affaires embarquées "à la sauvage" dans des camions de déménagement venus sous bonne escorte policière, et repartis sous des volées de pierres, pendant qu'un début d'incendie de poubelles s'étendait à quelques carcasses de voitures, les jeunes de ce quartier réputé "sensible" et même "très sensible", s'étant montrés, pour l'occasion, qu'ils soient noirs comme les expulsés, ou maghrébins, impeccablement solidaires d'une famille nombreuse elle-même dans le collimateur de la police pour l'influence - jamais prouvée - de certains des jeunes fils dans la Cité Allende.
Un Comité de Soutien spontanément créé, bientôt épaulé par un conseiller du Mouvement des Mal Logés (MML, né dans la commune proche d'Aubervilliers (Plaine Commune, 93) procédait aux mesures d'urgence: l'hébergement des jeunes enfants et de la Maman, pendant que le père, entre deux aller-retour "boulot" à Roissy, dormait dans sa voiture sur le parking.

La mairie de Villetaneuse, interpellée aussitôt au cours d'une réunion "logement" réclamée, depuis longtemps, par l'"oppositionnel de gauche" José Nzolani, solidaire, évidemment, de la famille expulsée (réunion devenue de minute en minute aussi nombreuse que houleuse...) pouvait difficilement cacher qu'elle avait été prévenue, elle, de l'imminence de l'expulsion - prétendant simplement, ce qui est bien peu probable, ne pas en avoir connu "la date exacte", mais peinant à justifier l'absence de la moindre proposition de relogement, le jour même, et l'abandon de la famille, non avertie, à la rue...
Tout est revenu dans l'ordre, heureusement: non sans que la famille, mise en contact par Nzolani avec son ami l'avocat Roger Bisalu, eut obtenu de celui-ci une analyse sans concession du dossier, analyse aboutissant au conseil de se rendre au tribunal, puis chez l'huissier, pour y réclamer, mais en vain, la "décision de justice" fondant juridiquement cette expulsion brutale.

- En l'absence, reconnue au tribunal comme chez l'huissier, du moindre document de cette nature, et en l'absence de scellés sur le blindage apposé, sous haute protection policière, pour "doubler" la porte d'entrée du HLM,dont la serrure, elle, n'avait pas été changée, Bisalu ne pouvait que faire observer à la famille...l'absence de tout fondement juridique à l'expulsion, et l'absence tout aussi absolue de raisons lui interdisant, dans ces conditions, de retourner chez elle immédiatement. Ce qui fut fait, après l'opportune "disparition" de la plaque blindée, intervention divine sans doute, ou peut-être due à l'entregent de quelques petits "anges noirs" de la Cité Allende(...)...
La famille revenue en force et en toute légalité dans son grand duplex dès lors "auto-squatté"commençait à étudier l'hypothèse du dépôt de plaintes contre l'huissier, où le commissaire de police, qui avait bien dû toucher la fameuse "prime d'expulsion" pour une opération juridiquement plutôt apparentée à des "voies de fait" doublées de "vol et recel" des effets personnels (heureusement revenus, eux aussi, au domicile familial après une intervention téléphonique "musclée" de Maître Roger Bisalu), quand, nouveau rebondissement aussi inattendu qu'à nouveau illégal, la police redébarquait dans les lieux par surprise, quelques jours plus tard. Ecœurée, la famille a laissé tomber - certains de nos amis, ameutés, ayant eu l'imprudence...de dissuader les jeunes de la cité de répondre à la deuxième expulsion sauvage par les moyens qui avaient salué la première. Les M. campent, depuis, d'hôtel en hôtel.

Et que dire, encore, de la menace d'expulsion qui pèse, en ce moment même, sur une famille de travailleurs maghrébins de cette même région Île de France - gérée par une "gauche molle" au profil de limace qui fait le "sale boulot" de la droite et des capitalistes propriétaires en feignant de s'indigner pour récupérer quelques votes?

Cette famille de lecteurs du site, qui ne souhaite pas, tant qu'une marge de négociation reste possible, ébruiter son affaire en mettantson nom noir sur blanc, a toujours payé son loyer jusqu'au jour où la mère, seule salariée, victime d'une politique de harcèlement de son entreprise, tombe en dépression grave, caractérisée, par le médecin traitant, comme "accident du travail en relation avec un harcèlement professionnel". Poursuivant le harcèlement, la société omet volontairement d'envoyer à la Sécu l'arrêt de travail, la Sécu, du coup, ne rembourse rien, les mois passent, le loyer n'est plus payé, la Maman, déprimée, loupe une "audience de renvoi" au tribunal d'instance, décision d'expulsion, signification par huissier, nouvel accès de dépression, aggravée, nouvel arrêt de travail, une nouvelle fois non déclaré par l'employeur, donc non indemnisé...Cycle infernal que seule pourra briser, si ni le bailleur, ni la justice, ni la municipalité concernée, ne font leur devoir, une explosion de colère populaire autour d'une famille très aimée dans la localité.

Toutes les affaires de ce genre suscitent actuellement de vifs débats dans les associations et partis progressistes, et plus spécialement au Parti communiste, dont un élu et responsable du Front de Gauche d'Antibes, Gérard Piel, vient d'être scandaleusement condamné pour avoir tenté de s'opposer à une expulsion locative, alors que, dans une localité comme Villetaneuse (93), citée plus haut, Madame le maire Carinne Juste, elle aussi élue PCF, qui se flatte d'avoir signé le fameux arrêté municipal interdisant les expulsions, a été prise en flagrant délit de non-solidarité active dans l'affaire de la famille congolaise, les M., et qu'à Aubervilliers (93), dans la même agglomération de Plaine Commune que Villetaneuse, l'ancien maire communiste Pascal Beaudet, qui a fini par se rendre auprès de la malheureuse Assa Diawara, tarde à faire connaître la position de son parti, s'il y en a une, sur le retrait d'enfants à cette mère noire mal logée pour cause...de trop mauvais logement, et que, toujours sur le site de Plaine Commune (93), où l'organisation du prolétariat mal logé progresse à vitesse Grand V, le maire communiste de Saint-Denis, Didier Paillard, tarde à répondre aux sollicitations des familles africaines et chinoises en lutte du 258 avenue Pdt Wilson, ses voisines, menacées d'expulsion.

 
 
 

 

FREEANFRANCEEEEEEEE

- Contre l'écroulement de la France, et face à la médiocrité de la "go-gauche", la REVOLUTION CULTURELLE des Communistes au cœur du prolétariat noir de Château Rouge ici

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Droit de vote des non européens aux élections locales 61% des Français sont maintenant POUR!: ici

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notre 11 Novembre à nous...

 

"Crise", disent-ils:

LES RAPACES, LES LIMACES, LES CORIACES - et le petit dragon...- THESES -ici

 

 

Près de 2 Français sur 3 défient les discriminations en faveur des étrangers européens aux élections municipales!

Vraies et fausses leçons d'un sondage inquiétant pour la stratégie du SARKOLEPENISME!

On aurait tort de voir dans la dernière enquête d'opinion de l'institut BVA sur le vote aux municipales des résidents étrangers, soient-ils non européens, aux élections locales, une progression de l'esprit "libéral-libertaire", "sans-frontiériste", antinational et antipatriotique.

Car, si c'est désormais une très large majorité de Français (61 %) qui semble "favorable au droit de vote aux élections locales des étrangers non européens en situation régulière et résidant en France depuis plus de 5 ans", selon les termes du sondage BVA de ce lundi en Une du Parisien, 38% seulement se prononçant contre, et 1% à peine ne se prononçant pas, si, selon BVA toujours, "sociologiquement, le sujet fait presque l'unanimité", et si, selon BVA encore, "cette adhésion est majoritaire (mais à des niveaux très variables) dans la quasi-totalité des catégories de population", avec 75 % de OUI auprès des 25-34 ans (dont une fraction significative, donc, des jeunes électeurs Marino-LePenistes, 51 % auprès des seniors,72 % chez les cadres et 60 % auprès des ouvriers, et si enfin, toujours selon les mêmes analystes des chiffres considérés, "l'acceptation de ce droit de vote a fortement progressé depuis ces dernières années (+ 6 points depuis janvier 2010), tout particulièrement auprès des sympathisants de droite (+ 15 points), même si ceux-ci y restent majoritairement opposés" ( "seulement 28 % (des gens se disant de droite) y étaient favorables en janvier 2010, contre à présent 43 %".), on constate que, même dans les rangs des électeurs de Marine Le Pen, l' hostilité à cette mesure privant de tout privilège indû les étrangers "de souche européenne", et majoritairement blancs, n'est pas unanime (même si elle reste élevée, ave 61 % de non, une proportion exactement inverse de la...préférence nationale...). Une majorité seulement relative d'électeurs de droite sarkozistes (UMP) reste hostile à cette évolution par paliers bien dosés des régles de ce que nous considérons aujourd'hui dans ce pays comme "la démocratie"(56 %, contre une fraction minoritaire importante tout de même favorable à cette mesure prônée il y a peu de temps encore par celui qui n'était encore que...candidat:43 %). Les sympathisants de centre-droit du Nouveau Centre du démocrate chrétien Morin, actuel ministre de la défense sont à 58 % "pour le vote des résidents étrangers en situation régulière en France depuis plus de 5 ans" ): à peine moins que les électeurs de centre-gauche du MoDem de Bayrou(63%), .


"Le principal problème pour Sarkozy"


Selon Gaël Sliman, de BVA, c'est "sans doute là le principal problème pour Nicolas Sarkozy", car "ce sujet est l'un des rares permettant à toute la gauche de se fédérer tout en divisant la droite".

Electeurs communistes, socialistes et néo-centristes jadis anti-racistes des Verts semblent massivement favorables à une mesure longtemps promise, sans le moindre début d'application, par les faux-cul professionnels Mitterrand et Jospin, et déjà anticipée avec la mise en place de "Collectifs de Citoyens Etrangers" (CCE) dans de nombreuses communes de gauche - même si ces collectifs, à l'exemple d'Aubervilliers (93), regroupent plutôt des citoyens français d'origine étrangère noirs et plus souvent maghrébins, et même si, pour reprendre encore l'exemple de la même commune, laboratoire expérimental des analyses du site Le Monde Réel, la défense des étrangers de la commune considérée en grande difficulté y reste à géométrie variable, le CCE d'Aubervilliers, pour poursuivre avec cet exemple, se montrant aujourd'hui parfaitement indifférent au sort abject subi, dans cette cité, par une citoyenne étrangère, la malienne ASSA DIAWARA, 32 ans, privée de ses 4 petits enfants par "décision de justice" pour des raisons tenant à l'insuffisance de qualité de son actuel logement et à la promiscuité, qui, par force, y règne. Pas plus que les élus de la majorité "Rose Verte", élue contre le sortant communiste Pascal Beaudet avec les voix de Le Pen et de Sarkozy, et pas plus que les élus de la minorité ouvertement de droite, les membres du CCE d'Aubervilliers ne s'engagent, en effet, sur le terrain, dans la mobilisation qui continue, sans eux, ou même contre eux, face à cet absolu scandale.

Lundi 28 novembre 2011, midi

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Le Sénat, à majorité de gauche, doit examiner le 8 décembre une proposition de loi en ce sens


L'enquête a été réalisée par téléphone les 25 et 26 novembre auprès d'un échantillon de 980 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

 

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Dans les couloirs et plus encore les escaliers de la station de métro Château Rouge, sur la ligne 4 du métro, dans le 18e arrondissement de Paris, complètement engorgée, la violence sourd, latente.

Mais la RATP privilégie la rénovation des stations plus touristiques: une discrimination sociale, pour ne pas dire raciale, aux yeux des habitants, humiliés, puis furieux.

Il n’y a que deux petites sorties,« un problème de confort évident, mais aussi de sécurité », selon Ian Brossat, jeune élu PCF du 18e arrondissement, qui milite pour la construction

d’une nouvelle sortie.

Le problème concerne tous les usagers de la ligne 4 et du réseau RATP susceptibles de descendre ou monter à cette station.

En mai 2011, les Communistes de ce vieux quartier populaire, lieu de terribles batailles en 1815, quand la colline de Montmartre, qu'il épaule, fut investie par les Cosaques, qui torturèrent à mort le meunier Debray, résistant de la Butte, attaché puis roué à mort sur les ailes du moulin d'où il "flinguait" les envahisseurs au mousquet, un par un, puis pendant la Commune de Paris, un demi siècle plus tard, et encore pendant la guerre d'Algérie, avaient pris l'excellente décision d'organiser un referendum, au cours duquel quelque 531 personnes avaient voté pour une nouvelle sortie... En novembre, une réunion publique, organisée à l’école Richomme, à l’initiative des ces mêmes élus, avait

permis à. une trentained’habitants du quartier et d’élus de réfléchir aux actions à mener.Création d'une association de riverains, organisation d'un happening? Action en justice ?


"En termes de fréquentation, Château Rouge est 7e sur la ligne 4 et 38e sur les 301 stations du réseau RATP, selon une source interne à la RATP. C’est énorme, explique IAN BROSSAT.agrégé et fils d'agrégé investi dans les luttes populaires avec les vieux immigrés maghrébins du quartier, menacés d'expulsion d'un hôtel sordide de la rue Ordener, comme auprès des syndicalistes CGTistes et communistes de la RATP, fer de lance du S.O. de la CGT avec les ouvriers du Livre, mais aussi dans la lutte, plus discutée, visant à distribuer des préservatifs aux visiteurs de Notre Dame de Paris, en liaison avec les homosexuels

antipapistes, voire anti-chrétiens, du quartier du Marais."La régie des transports s’était engagée sur la construction d’une deuxième sortie en 2003. Elle n’a pas tenue ses engagements ».


« Cette station, c’est l’enfer, se plaint une habitante.

Entre les fraudeurs qui se collent à moi pour passer les portiques, ceux qui rentrent par les sorties, les vendeurs à la sauvette dans les couloirs et le monde, tout simplement le monde qu’il y a aux heures de pointe, la station n’est pas conçue pour accueillir autant de personnes. Comment la RATP peut-elle imaginer une évacuation rapide aux heures de pointe en cas de départ de feu ou autre ? C’est impossible. Cette station est dangereuse ». Les syndicalistes le confirment, la RATP et la préfecture de police, parfaitement au courant, vivent, tétanisées, ont une peur bleue de l’accident».

Les gens dénoncent le « racisme social » de la RATP.

« La station Franklin Roosevelt a été très bien rénovée, bravo. Les touristes vont être contents. Et rien pour Château Rouge ? On paye pourtant le ticket au même prix ! »


On songe à une opération coup de poing, à une action judiciaire axée sur l’inaccessibilité de la station pour les personnes en situation de handicap. La création d’une

association de riverains, interlocuteur privilégié avec la RATP, est envisagée.


Le moment d'un vrai bras de fer approche.

 

 

Château-Rouge.
L’Afrique au pied de Montmartre



"Plus de 30 nationalités se côtoient dans ce secteur de la Goutte-d’Or, écrit Marie-Alix Saint-Paul dans une des meilleures enquêtes jamais publiées sur le quartier, dans les colonnes du pourtant très conservateur Valeurs Actuelles, magazine de grande qualité de la bourgeoisie blanche conservatrice."Lorsqu’on veut montrer à nos enfants ce qu’est

 
 
 
 

l’Afrique,on les amène à Château-Rouge. À l’image de Mariam Fofana, Ivoirienne, des milliers d’Africains arpentent les rues de Château-Rouge (...) pour y trouver l’ambiance de tout un continent. La population de ce quartier commerçant peut doubler ou tripler dans la journée, surtout les samedis après-midi.

Dans le petit triangle de rues qui le composent, on se bouscule, on s’interpelle, on discute. À la Jolie Afrique, Au Marché de Côte d’Ivoire, Au Togo Exotique : sous leurs enseignes pittoresques, les petits magasins imbriqués le long des rues ont pour certains acquis une notoriété qui dépasse les frontières de la capitale.

Les diasporas africaines viennent parfois de Suisse ou de Belgique faire leurs courses ici : chacun y trouve fruits et légumes exotiques, poissonneries spécialisées, coiffure et produits de beauté.

Hamadou, Sénégalais de Seine-Saint-Denis (...): « Je viens ici pour faire mes courses, acheter deux, trois bricoles ou me faire coiffer quand j’ai du temps libre. Après, avec les autres, on va dîner dans un restaurant sénégalais juste à l’angle.»

L’aspect communautaire est fort : chacun parle la langue de son pays et possède ses produits. Village aux couleurs multiples, Château-Rouge exhale des senteurs d’ailleurs : épices, maïs cuit et odeurs musquées se dégagent du bitume parisien.


(...)Le quartier pâtit aussi d’une très mauvaise réputation: (...)
« Au-delà de la rue Myrha, mes parents m’interdisent de continuer : ils ont peur qu’on me tape dessus », confie Mohamed, 9 ans, d’origine algérienne, et qui connaît son quartier comme sa poche.

Un quartier multiethnique : au premier coup d’œil, pas un “Gaulois” en vue, sauf… trois gardiens de la paix, garés dans une estafette blanche à proximité du métro. Dix fois, quinze fois, ils sortent

de leur fourgon pour faire “place nette”. Comprendre : chasser les vendeurs à la sauvette qui s’agglutinent sur les trottoirs et gênent l’accès aux boutiques, entravant la libre circulation. Parmi les produits qu’ils proposent : des bijoux, beaucoup de contrefaçons, mais auss des safous (prunes tropicales), du maïs cuit ou grillé. Dès la sortie du métro, leur refrain, scandé à toute vitesse, s’impose : « Cinq à 2 euros, cinq à 2 euros, ma copine. »


Les vendeurs sont d’origine africaine mais aussi, et de plus en plus, d’origine pakistanaise ou bangladaise. Un jeu de cache-cache épuisant et vain s’établit toute la journée entre les policiers et ces vendeurs, qui ne sont que les ultimes maillons d’une immense économie souterraine.
Investis par les vendeurs à la sauvette dans la journée, les trottoirs sont, le soir, le théâtre d’une autre nuisance : la prostitution. Victime d’une dépression à cause du bruit, Michelle, quarante ans de présence dans le quartier, se lamente : « Avant, tout était calme et on ne voyait pas toutes ces couleurs… Au pied de l’immeuble, il y a un café. En face, un restaurant africain : ça parle fort, ça hurle. La police ne fait pas grand-chose. »

De semblables plaintes parviennent fréquemment au commissariat.


Immortalisée par les romans naturalistes d’Émile Zola, la Goutte-d’Or, et plus précisément Château-Rouge, a évolué au rythme des vagues migra toires qu’a connues la France depuis un siècle et demi. Alsaciens, Polonais, Autrichiens, Portugais, Espagnols, Italiens, Maghrébins, Africains : tous ces peuples ont fait le quartier qu’on voit aujourd’hui.

Certains ont légué leurs commerces aux suivants, d’autres sont restés, “contraints” parfois de partager leur village avec les nouveaux arrivants.


Peu nombreux en France jusque dans les années 1960, les migrants originaires d’Afrique subsaharienne sont d’abord arrivés dans le cadre d’une immigration de travail. Sénégalais et Maliens, issus d’ex-colonies françaises, sont venus renforcer les rangs des petites mains volontaires. Les femmes ont rejoint leurs maris à partir de 1974, après l’arrêt officiel de l’immigration de travail.

Puis sont arrivés des demandeurs d’asile fuyant les conflits ethniques, les régimes autoritaires et les catastrophes naturelles.
Parmi ceux qui se disent nostalgiques, on distingue une communauté de
“vieux Maghrébins”, venus travailler en France après la guerre d’Algérie. Ils partagent leur vie entre famille, vie religieuse, courses et surtout rencontres et parties de cartes dans les troquets près du square Léon. Youcef, personnage du quartier, tient un bistrot Mon Village, qui aurait appartenu à la famille Zemmour…

« Tout a trop changé. Ici, ce n’est pas Château-Rouge mais Château-Noir ! Avant, il y avait une vraie mixité, mais depuis qu’on a fait venir la main-d’œuvre subsaharienne, l’ambiance s’est dégradée. On s’est retrouvés perdus, étrangers à notre quartier… On ne l’aime plus, mais on y reste par habitude. »


Pourtant, les apparences sont parfois trompeuses. Si les Africains sont très nombreux à Château-Rouge, ce sont souvent les Asiatiques qui tiennent la caisse derrière les comptoirs. Étrange jeu de miroirs avec le continent africain, où la présence chinoise, économique et humaine, est en constante augmentation. À Paris, à Château-Rouge, c’est à partir de 1980 que des Asiatiques (de Chine et de l’ex-Indochine) ont commencé à racheter les commerces d’alimentation africaine : le marché asiatique étant saturé à Paris, ils ont investi le secteur africain, occupant aujourd’hui à 90 % la rue des Poissonniers.

« Les Asiatiques s’organisent en centrale d’achats pour réduire les coûts d’importation. Nous n’avons pas la maturité commerçante pour voir les choses de cette façon, regrette Turpin, commerçant sénégalais qui a ouvert depuis dix ans les portes de La Calebasse d’Afrique. Nous nous contentons de nous regrouper petit à petit pour partager certains produits frais. »

Les Africains, tentés d’aller acheter chez les Asiatiques pour dépenser moins, ont tout de même le sentiment d’être dépossédés. Yolande Biot, Ivoirienne, gère le Queen Africa rue Doudeauville, où s’entassent les sacs de manioc. (...):

« Au début, quand on a ouvert la boutique, les gens ne venaient pas car ils se disaient qu’on ne pouvait pas vendre moins cher que les Chinois. Je mets les mêmes prix que les Asiatiques et je demande à mes frères de venir soutenir la bou tique. Nous avons un vrai problème avec les Asiatiques, à qui nous livrons des produits en gros : c’est qu’ils refusent de se mettre à nos prix. »


La journée de marché terminée, le calme revient et le quartier se vide. Et c’est un masque de Château-Rouge qui tombe :
« Les Africains sont seulement des consommateurs, pas des propriétaires. »

(...)


La population du quartier reste plus jeune qu’ailleurs dans Paris et, malgré les soucis visibles de Château-Rouge, une génération nouvelle cherche à s’y installer. La
“boboïsation” du quartier paraît inéluctable. Les “bobos” s’y installent non seulement pour le prix du quartier, l’un des moins élevés de Paris, mais aussi pour y trouver une ambiance. « Ils viennent s’encanailler à Château-Rouge », s’amuse Adrien, qui retape un appartement rue Poulet pour un couple d’artistes. La mixité, les vendeurs à la sauvette, la prostitution ne semblent pas leur poser de problème.


Marion, jeune propriétaire de 28 ans, hôtesse de l’air, habite juste au-dessus d’un regroupement de vendeurs à la sauvette.
« Je ne peux pas dire que je suis passionnée par ce quartier, mais ça ne me dérange pas. Je découvre une autre gastronomie : les safous, les épices… Ici, il y a une fluidité de contact, tout le monde se tutoie, on mange un truc en semble. C’est un quartier atypique. »

Anthony Gore a ouvert L’Atelier floral il y a juste un mois, il est le pionnier d’une vaste opération d’implantation de commerces de proximité dans la zone pour diversifier la demande : « Je voudrais qu’on arrête de casser du sucre sur le dos de ce quartier. C’est un quartier populaire, il y a de tout, ce qui empêche la ghettoïsation. Il n’y a pas plus de délinquance ou de criminalité qu’ailleurs », dit-il.



Mathieu Clouzeau, commissaire central

du 18e arrondissement :

“Le petit jeu du chat et de la souris”


"Château-Rouge est un petit “triangle d’or” très spécifique. On a un équipage dédié uniquement à la sécurisation du secteur : quatre fonctionnaires présents toute la journée. Leur mission : apaiser le quartier en luttant contre la vente à la sauvette et contre la consommation d’alcool sur la voie publique. Mais c’est très compliqué. À mesure que les policiers circulent, ils gardent un périmètre propre autour d’eux mais, sitôt qu’ils sont passés, le système se remet en place. Ce petit jeu du chat et de la souris est très démotivant pour les effectifs…

La vente à la sauvette et le racolage sont des délits qui n’intéressent malheureusement pas assez la justice.(...)On occupe le terrain, on déstabilise les réseaux, on donne des sanctions dissuasives pour les ven deurs à la sauvette, on expulse les “expulsables” (étrangers en situation irrégulière) mais on a l’impression de vider la mer avec une petite cuillère.
Généralement, on ne peut pas mettre ces gens en prison, ni les expulser, ni les faire payer car les tribunaux sont incapables de gérer cette masse de délinquance. Depuis l’été, nous avons eu accès à une procédure délictuelle simplifiée : sur place, on saisit la marchandise et on la détruit. Mais cela ne suffit pas, on atteint les limites de l’action policière car la demande et le poids de la tradition sont toujours là. Je suis comme un médecin généraliste : je traite toutes les maladies bénignes. Mais quand survient le cancer, je passe la main. C’est un très gros investissement policier pour une trop maigre rentabilité judiciaire.
L’insécurité est-elle plus grande ici qu’ailleurs ? Non, ce serait faux de le penser. Les vendeurs à la sauvette et les prostituées ne sont ni Mesrine ni Al Capone.

Certes, la police ne peut qu’avoir une vision sombre du quartier : je prends à cœur les doléances des résidents. On évoque mal heureusement rarement les réussites d’une zone, car cela n’intéresse personne et les conseils de quartier seraient déserts. Château-Rouge est pourtant un lieu de vie extrêmement attachant, contrasté, avec un fort réseau d’entraides via les associations. Les solutions ne sont pas manichéennes."

Propos recueillis par notre excellente consœur Marie-Alix Saint-Paul, pour VALEURS ACTUELLES.27 10 2011

 

 

Emprisonné en France à la suite d'un "coup tordu" particulièrement sophistiqué monté par la CIA et la tendance "israélienne" de la DST contre les forces anti-impérialistes et la mouvance patriotique des services de renseignement français, notre frère de combat George-Ibrahim ABDALLAH reste l'enjeu d'une lutte intense, souvent sourde et secrète, éclatant, parfois, au grand jour.

Dans le nord de la FRANCE, les forces prolétariennes issues du mouvement maoiste dans le secteur de Béthune, Liévin, et Bruay, associent de façon persévérante et méthodique le juste combat de classe au sein de la coordination des 5 UL-CGT du vieux pays minier, la lutte politique et culturelle au sein du FRONT SOLIDAIRE, qui appelle aujourd'hui clairement à se joindre aux mobilisations du PCF sur le terrain de la crise, et le soutien anti-impérialiste, anti-sioniste, à des combattants de la liberté comme le jeune franco-palestinien SALAH HAMOURI et le chrétien révolutionnaire libanais Georges-Ibrahim ABDALLAH, précisément.

Dans ce dernier combat, principiel, mais dangereux, les embûches ne manquent pas.

Ceux qui avaient résussi à piéger George-Ibrahim ayant aussi, de longue date, infiltré des des agents au sein même des comités parisiens "pour la libération de George-Ibrahim Abdallah" , en s'appuyant sur un indicateur notoire, trafiquant de drogue et neveu d'un policier "ripou" du Val d'Oise par ailleurs infiltré au sein des "Indigènes...", ainsi que sur une toute petite poignée d'ex-maoistes prétendûment "continuateurs" liés à une famille socialiste-sioniste proche de la mairie de Paris.

Dans le nord, on s'en souvient, c'est le cœur même du mouvement prolétarien qui avait pu être un temps déstabilisé par la campagne médiatique menée, après sa mort, pour tenter de salirl'ancien mineur de charbon CGTiste Joseph Tournel ,devenu l'un des fondateurs du mouvement des "Maos" - "coupable" d'avoir sans doute joué un jeu dangereux avec des "contacts" aux RG, puis de les avoir "doublés" en leur dissimulant qu'il avait été personnellement consulté sur la décision de "flinguer" TRAMONI, l'assassin de Pierre OVERNEY, et, savait, vu le "profil" des "consulteurs", que la chose allait effectivement se faire.

On n'a d'ailleurs pas pu formellement établir si Joseph avait été "puni" par les équipes du RG gaulliste de gauche Jacques Harstrich, maître de manipulations subtiles dans la lutte anti-OAS devenu (avec l'aide de son jeune disciple Gilles KAEHLIN, récente vedette du docssier Gaccio-CANAL PLUS et lui-même comédien au talent exceptionnel doublé d'un "condottiere" capable de coups d'audace insensés), avec la publication des "révélations" du tandem ZAGDOUN-GUISNEL, spécialisé, et "puni" pour ne pas avoir empêché qu'OVERNEY soit vengé, en taisant l'imminence d'une opération contre son assassin ainsi que le nom des "opérateurs" et de leurs "conseillers politiques", ou si la réalité des menaces visant le tueur de Renault était, en fait, bien parvenue aux "services" - qui auraient alors décidé de ne pas s'opposer à l' "effacement" de l' "effaceur" - ainsi privé définitivement de toute possibilité de parler...

La campagne pour salir Joseph qui, s'il était devenu, ou resté, une "source" des RG, pouvait toujours être d'une grande utilité à l'époque d'ACTION DIRECTE, qu'il fréquentait jusque dans ses bases du nord, plaidant, bien entendu, pour la première de ces deux hypothèses.

On ne voit pas bien le sens des "révélations" de Jacques HARSTRICH, par ZAGDOUN, puis Guisnel, et enfin Geismar, dans l'autre.

25 novembre 2011. Midi.Jean-Paul CRUSE

 

 

 

 

Affluence record, rappelant les grands moments de la campagne du NON en 2005 - qui fut bien plus qu'un "NON de GAUCHE", un GRAND NON DU PEUPLE DE FRANCE, rassemblé, pour la première "ASSEMBLEE CITOYENNE" appelée par les communistes et leurs alliés du Front de Gauche dans la belle salle de la rue du Département, à Paris XVIIIème, ce mardi 22 novembre 2011, à 20 heures.

Près de 200 personnes, dont un fort contingent de jeunes militants du petit Parti de Gauche de Mélenchon, apportant souvent une bouffée de fraîcheur, d'humanité, et même de poésie, au risque, toutefois, de noyer les débats sous un flot de mini-discours "pédagogiques", d'ailleurs bien charpentés (au lieu de donner la primeur à l'écoute...) se sont ensuite réparties en six groupes de travail ouverts faisant remonter démocratiquement, en fin de soirée, analyses et propositions de la "base" vers les dirigeants locaux des partis - force invitante.

Au cours d'une brève intervention à la tribune, où un concours de circonstances l'avait inopinément propulsé, notre ami Jean-Paul CRUSE a proposé 2axes:

1.

"D'abord, qu'on en finisse avec le discours sur "les marchés", "la panique des marchés", "les pressions des marchés"...Derrière l'abstratction des "marchés", il y a des hommes et des institutions précises qu'il est grand temps de nommer, de dénoncer, de combattre...Nous qui avons "affiché notre colère" devant l'agence de notation MOODY'S, Boulevard Haussmann, après que Mélenchon lui eut dédié ses andouillettes AAA, suivi par les Jeunesses Communistes, et enfin une manif à l'appel de Pierre Laurent", (le jeune et sympathique dirigeant du PCF), qu'attendons-nous pour aller manifester notre colère devant des bureaux de GOLDMAN SACHS, de MORGAN STANLEY, de PAULSON, des grandes institutions financières, en général anglo-saxonnes, qui ont déclaré la guerre à l'EUROPE et commencent à la dépecer, méthodiquement?"

2.

"Mais, poursuit notre ami, si les Assemblées Citoyennes ne doivent pas hésiter à se coordonner pour des initiatives de lutte, offensives, visant les vrais responsables d'une politique délibérée travestie en "crise", il leur faut aussi, et sans doute d'abord, s'enraciner dans le peuple de base, dans le prolétariat profond touché directement dans ses intérêts les plus immédiats, les plus vitaux - à l'image de ces vieilles femmes seules, abandonnées de tous, souffrant de la FAIM, dans la solitude de leur HLM, et réduites à survivre à l'aide d'ordonnances médicales prescrivant des "coupe-faim" - fraction délaissée d'une classe ouvrière blanche et parfois maghrébine peut-être trop concentrée dans la défense, indispensable, de ses bastions syndicaux, organisés, ou à l'image de ce prolétariat africain noir ou maghrebin que nous connaissons bien dans le XVIIIème, qui manifeste aujourd'hui une vraie disponibilité à la lutte, et qu'élections, ou pas, il faut aider à progresser sur le chemin de la lutte".

Des dizaines d'intervenants, s'exprimant dans la salle ou dans les "commissions" ont, eux aussi, clairement formulé le souhait QUE LES ASSEMBLEES CITOYENNES, dont l'affluence mais aussi l'intensité des PRISES DE PAROLE a démontré, ce soir-là, LE POTENTIEL, ne se limitent pas à des structures-relais d'une politique des partis à l'ancienne, cherchant à faire "descendre" vers la base, vers le peuple, la "bonne parole politique".

Que ces ASSEMBLEES se fassent délibérément investir, voire subvertir, par ce PEUPLE DE BASE de "petits blancs" paupérisés déçus de tout (et d'abord, de la "gauche" et de la politique) dont les intérêts fondamentaux sont aussi ceux du jeune prolétariat noir ou basané qui n'a souvent jamais voté, dans ses pays d'origine, et pas encore voté, ici, mais qui se dresse désormais, disponible pour la lutte, et qu'une VRAIE GAUCHE A NOUVEAU DIGNE DE CE NOM se doit d'abord d'aller écouter, donc rencontrer, là où il se trouve, avant d'espérer l'attirer dans ses ASSEMBLEES, puis de le laisser DEVENIR LE MOTEUR, L'ACTEUR MAJEUR, d'une POLITIQUE qui ne saurat plus longtemps se faire SANS LUI, ni même EN SON NOM, et qui, si elle veut continuer à mériter le beau NOM de PROGRESSISTE, voire COMMUNISTE, ne peut plus SE REDUIRE AU COUPLE formé par la "PROPAGANDE" ELECTORALE épaulant ou couronnant la DEFENSIVE SYNDICALE.

Au total, c'est bien d'une véritable REVOLUTION CULTURELLE au sein de LA GAUCHE PROGRESSISTE ET COMMUNISTE "à la française" qu'il s'agit.

Qui subvertisse résolument l'actuel concept de "la politique": en faveur d'une "autre" politique partant d'abord de l'écoute, de l'enquête, de la BASE, avant un mouvement de SYNTHESE débouchant sur la MOBILISATION DES COUCHES PROFONDES DU PEUPLE LUI-MÊME POUR L'ACTION EFFECTIVE - la "LIGNE DE MASSE", sans laquelle, même et en particulier sur le difficile terrain de la lutte électorale, propre aux "démocraties occidentales" issues d'une EPOQUE DES LUMIERES...financée par le SURPLUS COLONIAL, aucune RUPTURE décisive n'est possible - AUCUNE VICTOIRE.

La question des FINS est donc bien CELLE AUSSI DES MOYENS.

Car la DEMARCHE par laquelle ceux qui détiennent quelques parcelles de SAVOIR POLITIQUE s'interdisent d'en confisquer le MONOPOLE mais rendent eux-mêmes POSSIBLE LE POUVOIR DES "SANS SAVOIR" AU SEIN MÊME DE LA "POLITIQUE", en passant par le biais de l'EMERGENCE D'UN AUTRE TYPE DE SAVOIR, et de SAVOIR POLITIQUE, anticipe une société nouvelle elle-même fondée sur LE POUVOIR POPULAIRE: celle-là même qui REALISE L'ABOLITION, PAR LE "MOUVEMENT REEL", DE L'"ETAT ACTUEL".

23 novembre 2011 minuit.

Qi

 

 

Sheikha Mozah (ci-dessus et surtout ici), princesse royale fortunée, "féministe islamiste" et ambassadrice de charme des intérêts et des valeurs du Qatar en FRANCE - et de ses investissements jusque dans nos banlieues...

)«La France a de vrais atouts en banlieue, notamment en termes de double culture, mais on ne sait pas les utiliser, expliquent, comme le raconte notre confrère Le Parisien, les membres de l’Aneld (Association nationale des élus locaux pour la diversité).

Née en 2008, au lendemain de l’élection d’Obama, l'ANELD vient d'envoyer une délégation à Doha, où elle a passé une semaine à l’invitation de l’Etat du Qatar.Un voyage qui fait suite à deux séjours aux Etats-Unis.

« Alors que l’Europe est en crise, le Qatar explose, explique Fouad Sari, élu écologiste et prof à Vigneux-sur-Seine (Essonne). Dans nos quartiers, le nouveau propriétaire du PSG et organisateur de la Coupe du monde de football 2022 fait rêver les jeunes. »

- « Au Qatar, les compétences comptent plus que la couleur de la peau », ajoute Houaria Hadj-Chikh, adjointe (apparentée PC) à Marseille.


Les neuf élus locaux de la délégation, âgés de 29 à 44 ans, et de tous bords politiques, sont eux-mêmes issus des quartiers populaires de la région parisienne et de Marseille.

Maurice Leroy, ministre de la Ville, ancien secrétaire du groupe communiste au Sénat passé chez Charles Pasqua dans la lutte contre l' Europe fédérale, ancien président du groupe d’amitié France-Qatar de l’Assemblée, salue, de son côté, « une démarche d’ouverture innovante avec un pays ami (suite à dr.ici)

Après les graves violences perpétrées, au Stade de France,

contre les Jeunesses Communistes qui avaient déployé, dans les tribunes, une banderole "PALESTINE, YES, WE CAN!", Le Monde Réel appelle à coopérer à l'enquête judiciaire: ici

 


cc

 

La gauche, et plus spécialement, au sein du Front de Gauche, les communistes, ont tort de se mettre à la remorque des anticléricaux, du NPA, et des anarcho-islamophobes de tout poil, qui sont aussi christianophobes, et de la même étoffe que les stupides "bouffeurs de curés" qui violaient les nonnes, pendant la guerre civile espagnole, en dénonçant les manifestations de catholiques outragés contre des "pièces de théâtre" porno-scatologiques provoquant les catholiques, tous les chrétiens authentiques, au-delà d'eux, tous les croyants sincères, et au-delà encore tous les gens de bonne foi attachés aux valeurs spirituelles distinguant, en fin de compte, toute civilisation de la barbarie marchande, capitaliste, et d'une pseudo-culture d'importation fondée sur le "TOUT SEXE"!

Rapportant, dans son édition du 18 novembre 2011, la démonstration d' " une centaine de catholiques intégristes (...)priant, jeudi 17 novembre, à proximité du théâtre de la Garonne, à Toulouse, où se joue la pièce "Golgota Picnic"; notre excellent confrère LA CROIX - journal indépendant de très haute qualité - rappelle que "les pièces de théâtre de Romeo Castellucci – « Sur le concept du visage du fils de Dieu » jouée à Paris, puis à Rennes jusqu’au 12 novembre – et Rodrigo Garcia – « Golgota Picnic », jouée jusqu’au dimanche 20 novembre à Toulouse –, continuent de susciter de nombreuses réactions, notamment de la part d’évêques français."

Pour l’évêque du Puy-en-Velay, Mg Henri Brincard, l'opus de Romeo Castellucci,

r

« Sur le concept du visage du fils de Dieu », dont les représentations ont été émaillées par des incidents et des manifestations, à Paris puis à Rennes, « la pièce de Castellucci est – et je pèse mes mots – violente, pénible et inutilement provocante », « certaines scènes dépassent l’entendement et, par voie de conséquence, le supportable ».

Et « c’est aller trop vite en besogne de penser que les manifestants dans leur ensemble appartenaient à des groupes de fanatiques ou à des groupes ayant des relations tumultueuses avec l’Église de Dieu qui est en France ».

Si des "marinistes " d'extrême-droite, en effet, s'infiltrent, à l'occasion, dans ces démonstrations de force visqant à défendre l'honneur et la foi des chrétiens, outragée, comme l'est aussi souvent la foi des musulmans, il n'est pas vrai que tous appartiennent à « un groupuscule rattaché au mouvement lefebvriste » ne disposant d’« aucun mandat » pour se réclamer de l’Église catholique - selon l'expression, excessive, du président de la Conférence des évêques de France, le cardinal André Vingt-Trois
De son côté, dans un communiqué publié le 18 novembre, l’évêque de Nanterre, Mgr Gérard Daucourt revenant sur « Golgota Picnic » de l’Argentin Rodrigo Garcia., actuellement jouée à Toulouse,« invite avec insistance » les catholiques des Hauts-de-Seine à prendre connaissance des propos du cardinal Vingt-Trois, qui avait demandé aux catholiques, en clôture de l’Assemblée plénière des évêques à Lourdes, de ne pas « se laisser enfermer dans une sorte de débat où l’Église se défend elle-même comme un groupe minoritaire dans une société pluriculturelle ou même hostile ».
« Comprenant le trouble de beaucoup de catholiques, précise-t-il, je comprends aussi que certains réagissent ou veulent réagir. Je leur demande de s’abstenir de toute forme de violence verbale (et évidemment physique) dans leurs réactions », poursuit Mgr Daucourt.

Le prélat d'Île de France demande aux responsables diocésains d’organiser « dans les mois qui viennent » « des rencontres d’enseignement et d’échanges à propos des œuvres d’art qui illustrent ou transmettent la Parole et à propos de celles qui la contestent, l’interrogent ou l’offensent ». « Jésus et son message continuent de poser question, de déranger, de faire réagir. Soyons conscients que des offenses faites au Christ et le mépris de notre foi ont paradoxalement une conséquence positive : ils nous poussent à témoigner encore davantage du Christ et de l’amour du prochain ».Mgr Daucourt.invite les catholiques à participer à la veillée de prière du 8 décembre à Notre-Dame, initiée par l’archevêque de Paris.

Indépendante de toute obédience partisane comme de toute croyance religieuse particulière, mais attachée aux hautes valeurs spirituelles indispensables à l'édification d'une société d'harmonie libérée des dogmes étriqués mais aussi des fureurs aussi aveugles qu'obscènes de la haine antireligieuse, remugle d'une époque très ancienne, mais pas complètement dépassée, où, comme le rappelle le très érudit ISRAEL SHAHAK, fondateur de la Ligue des Droits de l'Homme Israélienne, ami de la Palestine, les rabbins les plus autorisés, ivres de l'orgueil fou de représenter le "peuple élu", et donc, très logiquement, ivres de haine anti-chrétienne, invitaient leurs zélotes à "cracher par terre devant les tombes chrétiennes", toute l'équipe du site Le Monde Réel, pleine de sympathie pour les chrétiens outragés comme pour les musulmans eux aussi régulièrement violentés dans leur foi et dans leurs consciences, s'associe aux efforts de tous pour QUE CESSENT ENFIN LES CAMPAGNES DE HAINE ANTI-RELIGIEUSE, QUELLE QUE SOIT LA RELIGION VISEE, ET QUELS QUE SOIENT LES PRETEXTES CULTURELS UTILISES PAR LES BOUFFEURS DE SUBVENTIONS PUBLIQUES QUE SONT AUSSI LES BOUFFEURS DE CURES - OU LES "RATONNEURS" de "MOLLAH"...

22 novembre 2011.

Qi


 
  et très sensible à notre politique d’intégration républicaine ».

 

Des dizaines de CV distribués au Qatar


Arrivés à Doha avec des dizaines de CV sous le bras, les élus de l'ANELD les ont distribués à tous leurs interlocuteurs, des

Kamel Hamza, élu gaulliste (UMP) de La Courneuve

« Au Qatar, les compétences comptent plus

que la couleur de la peau »

( Houaria Hadj-Chikh, ci-dessus),

adjointe (apparentée PC) à Marseille.

 

conseillers de l’émir aux entrepreneurs croisés au Club affaires France-Qatar.

Ils ont reçu du nouvel ambassadeur de France, Jean-Christophe Peaucelle ce conseil :

« Les Qatariens aiment la France, nos méthodes de formation, notre expertise, notre culture et notre prestige. Mais ils détestent qu’on les considère comme une vache à lait. »


A l’heure de reprendre l’avion de Doha pour Roissy, la délégation oscillait entre euphorie et pression. « Maintenant, il va falloir être à la hauteur, souligne Wahiba Zedouti,

élue villepiniste à Saint-Ouen (93). Nous avons d’immenses responsabilités vis-à-vis du Qatar et des jeunes en France qui nous font confiance. Le plus dur commence. »

 


Lors de la dernière visite à Paris du couple royal qatari, la beauté sereine de la sheikha a fait pâlir de jalousie l'ancien "mannequin" maigrichonne et vulgaire donnée comme deuxième épouse à Sarkozy par le publicitaire ex-Mitterrandolâtre Jacques Séguéla

(ci-dessous)

Classée en 2007 au 79ème rang des femmes les plus puissantes du monde par le magazine Forbes, et, en 2011, en seconde place dans le classement Vanity Fair des femmes les mieux habillées de la planète, Sheikha Mozah bint Nasser al-Missned, née 1959, est la deuxième des trois épouses du cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, l’émir du Qatar, depuis 1977. Il lui a donné sept enfants sans que son exceptionnelle silhouette, toujours drapée dans des vêtements du meilleur goût, souvent très près du corps, en paraisse le moins du monde altérée.


Fille de l'opposant progressiste Nasser al-Missned, la princesse a épousé l'émir Hamad dans le cadre de noces politiques de haut niveau scellant la réconciliation de son père avec le souverain du Qatar.

Après son mariage, elle continue ses études et obtient un diplôme de sociologie en 1986.

En 1996, convaincue que les choix d'ouverture de son royal mari devraient être appuyés par un travail de fond de la société qatarienne, qui devient petit à petit un modèle pour la région, et spécialement intéressée à la promotion de la famille, de l’éducation, de la santé et du patrimoine, elle lance la fondation du Qatar pour l'éducation.


En novembre 2002, elle a été nommée vice-présidente du Conseil suprême de l’Éducation, une institution gouvernementale dont la fonction est de superviser les idées de réformes qataries dans le système éducatif.


Nommée le 13 janvier 2003 envoyée spéciale de l’UNESCO pour l’éducation de base et l’enseignement supérieur, en hommage à son implication à la promotion de l’éducation au Qatar, elle préside. aujourd'hui la Fondation du Qatar pour l’Éducation, les Sciences et le Développement de la communauté ainsi que le Conseil suprême pour les Affaires familiales.

Sheikha Mozah Bint Nasser al Missned a contribué à la mise en place d’activités et de projets dans les domaines de l’éducation de base et de l’enseignement supérieur. Elle a mis en place au Qatar plusieurs écoles privées de haut standing à but non lucratif et des institutions d’apprentissage pour enfants et jeunes gens.


Connue pour son engagement en faveur d'une émancipation de la femme musulmane située en droite ligne avec les textes du Coran, mais qui entre parfois en contradiction avec les traditions "machistes", travesties en traditionnalisme "salafiste", de la région du Golfe, elle commenteavec une indulgence teintée de pitié les ricanements des féministes occidentales, obsédées de sexe et d'individualisme consumériste à l'américaine, à son sujet.

 



Paul-Junior Tuta

(ci-dessous)

Paul-Junior Tuta, 28 ans, business manager dans l’informatique, s'est installé au Qatar il y a deux ans et demi.

Ce colosse de 28 ans, d’origine zaïroise, qui a grandi à Rouen, a deux entreprises sur sa carte de visite : la sienne, Projixi, spécialisée dans la haute expertise informatique, installée à Sèvres (92), et son sponsor, Total.

« Je suis arrivé seul et nous sommes aujourd’hui dix permanents, mais cela prend du temps pour faire son trou, explique-t-il. Les Qatariens sont très forts pour négocier et encore plus attentifs au prix qu’en Europe. »

Pour ce haut diplômé en commerce et management, « c’est le moment ou jamais de venir au Qatar. Le potentiel est énorme et les Français sont très appréciés. Mais le monde entier tape à la porte. Il faut être le meilleur ».

     

"Zapatero, socialo-kollabo, DEGAGE!"

La droite "française", soumise, comme la "gauche" "socialiste" d'Espagne, en déroute,

aux "marchés financiers" - à la dictature chaque jour plus arrogante des rapaces

 

mondialistes de la finance milliardaire...- a tort de pavoiser. Car la vraie leçon des législatives espagnoles où s'applique, cruellement un principe de guillotine électorale "sortez les sortants", valable pour la Grèce et aussi pour la France, c'est le bond en avant de ce qui reste des communistes espagnols.


Ils reviennent de loin.

Sortis, à l'agonie, d'une impitoyable guerre civiles où ils furent tour à tour, et parfois en même temps, aussi indécrottablement "gauchistes" qu'inoxydablement héroïques, puis des interminables années de garrot du Franquisme où l'opportunisme, là, de droite, et non plus d'ultra-gauche, coexista pourtant aussi avec un courage magnifique, ils avaient trouvé en Julio Anguita, le brillant "Calife rouge de Cordoue", magicien tirant la formule d'IZQUIERDA UNITA, "la Gauche Unie", ancêtre de notre "Front de Gauche", de son chapeau, la formule astucieuse d'un rebond précaire -vite enlisé dans les replis d'une coalition attrape-tout trop tôt privée de son Prophète.

En gagnant 700 000 voix d'un coup, passant de 2 députés à 11, IZQUIERDA UNITA tire avant tout profit, "en rebond à revers", de la minable politique de gestion de la "crise" d'une génération de jeunes dirigeants socialistes aussi fascinés par le COBRA EUROPEEN, qui aujourd'hui les dévore, que l'avaient été, avant eux, puis avec eux, les EUROCOMMUNISTES.

Aujoursd'hui, l'heure n'est plus, il s'en faut, à l'EUROCOMMUNISME.

Elle est à s'en défaire.

Comme on se défera, qu'on le veuille ou non, et de l'euro, qui saigne, et de l'UNION EUROPEENNE, qui brûle, et du mythe de l'EUROPE elle-même, "la petite Europe blanche"qui n'a de réelle unité que dans sa différence, ou plutôt la distance qu'elle prétend maintenir, avec le "Sud" proche comme elle en eut, jadis, avec l'"Est", menaçant.

Dans le même mouvement, l'heure est à (re?)trouver, (ré?) inventer, les assises avant tout culturelles d'une politique révolutionnaire radicalement nouvelle dans les pays capitalistes développés devenus terres de stagnation économique autant qu'intellectuelle - tandis qu'un "nouveau monde" émerge de ce qui fut notre cher vieux "Tiers Monde" - créatif, insolent, dynamique, porteur de valeurs pas seulement financières et de plus en plus prospère...

François Hollande, qui fut le (bref) "Zapatero" de notre (fugace) "Zapatera", a donc autant de raisons de craindre les tendances indiquées, sondage grandeur nature, par les électeurs de notre "au-delà des Pyrénées", que son rival de...se garder de s'en réjouir!...

Quant à nous qui, ne nous chauffant pas de ces bois-là, ne pouvons que croiser les doigts: dans l'espoir que notre "Front de Gauche", aussi flou soit-il qu'Izquierda Unita, sente ses voiles se gonfler du même VENT ROUGE qui souffle sur la planète.

Il sera temps, plus tard, l'urgence électorale passée - car c'en est une...- de réfléchir à ce qui pourrait, chez nous, comme chez nos amis de Madrid, d'Estramadure, d'Euzkadi, de Catalogne ou d'Andalousie, transformer une petite embellie électorale en véritable refondation: vers l' "émergence" d'un mouvement progressistes ancré, ou réancré, dans les profondeurs les plus prolétariennes du peuple bigarré de la "diversité", dans la nation multicolore - et renouant, en même temps (ce n'est pas simple...) avec le GRAND IDEAL D'INDEPENDANCE NATIONALE que les fourriers de l'EUROCOMMUNISME avaient, parmi d'autres, dévoyé.

21 novembre 2011. Jean-Paul CRUSE

 

 

 


COMMUNIQUE DU

Mouvement

des

Jeunes Communiste

de

France 

Triste soir pour la démocratie et la liberté d’expression, ce vendredi 11 novembre 2011. Le Stade de France a été malgré lui le théâtre d’une répression insupportable et totalement arbitraire.

Soixante jeunes communistes s’y étaient retrouvés pour faire entendre leur voix en solidarité avec le peuple Palestinien, profitant de la symbolique du match France/États-Unis.

Dans un contexte où Obama affirme que les États-Unis opposeront leur véto à la reconnaissance d’un État Palestinien. Où la France, par la voix d’Alain Juppé, projette de s’abstenir lors de ce vote à l’ONU pour ne pas contrarier la compelicité affichée par Sarkozy et son homologue Américain lors de leur show sur TF1. Où l’UNESCO, qui a accueilli la Palestine en son sein, se retrouve contraint de stopper sa programmation à cause du retrait de financement Américain. Dans ce contexte, il nous a semblé incontournable d’agir pour relayer le combat de ce peuple pour la paix et la reconnaissance de son État.


"PALESTINE, YES WE CAN !" Ce sont ces lettres que les jeunes communistes ont déployé du haut des tribunes, aux côtés de drapeaux palestiniens et accompagnées de slogans rassembleurs et pacifistes. Elles ont attiré l’attention des citoyens venus assister au match et suscité des premiers encouragements. Ceci dit, il semblerait qu’en face de la tribune présidentielle, l’évocation de la justice n’ait pas plu à tout le monde.
"LIBERTE D’EXPRESSION, NO YOU CAN’T !" Voilà le message des stadiers puis des forces de police. En effet, après avoir été dessaisis sans violences de leur banderole, les jeunes communistes ont été agressés physiquement par les stadiers tentant de leur confisquer leurs drapeaux palestiniens alors même que ceux d’autres pays flottaient dans le stade. Dès lors il a semblé clair que c’était bien le drapeau de la Palestine qui dérangeait ceux qui « donnaient les consignes ». « Nous, nous obéissons à des ordres, la cause ne nous importe pas » ont, en effet, confié les stadiers lors d'une tentative de discussion

Alors qui donnait ces ordres ? Qui se trouvait à l’autre bout des oreillettes lorsque les stadiers ont donné les premiers coups ? Le Mouvement des Jeunes Communistes de France tâchera d’en demander des comptes ! Pour sa part, la police nationale, présente autour du groupe de militants, a été complice de cette violence : coups reçus par des jeunes femmes, des mineurs, un militant jeté dans les gradins puis dans les escaliers en béton, un autre tiré par les testicules… Il semblerait que les gardiens de la paix aient failli à leur mission.


Frappés, blessés, regroupés en tas, évacués du stade, entassés dans un bus, menacés de garde-à-vue puis relâchés à 2h du matin, voilà le prix à payer pour « délit de solidarité » dans la France de Nicolas Sarkozy.


Mais cette action laissera des traces pour l’ensemble des gens présents dans la tribune qui reprirent en cœur : « PALESTINE ! PALESTINE ! » en solidarité avec les jeunes réprimés. Ni les coups donnés par les stadiers, ni les intimidations de la police ne stopperont la marche de l’Histoire : le droit à l’autodétermination des peuples triomphera !


"PALESTINE LIBRE, LIBRES PALESTINIENS !"
Nous tenons à remercier ceux qui nous ont soutenu et repris nos slogans, refusant de voir le stade devenir le théâtre de violences gratuites.

Appel à témoins
Si vous étiez présent au stade au moment des faits, nous recueillons photos, vidéos et témoignages écrits Nous joindre à l'adresse suivante: mouvementjeunescommunistes@gmail.com

Infos: http://www.jeunes-communistes.org/palestine-libre-libres
 

 

 

 

Premiers outrages de l'âge, Gilles-William, le bellâtre sioniste fanatique de Neuilly qui se vantait, devant une bonne bouteille, offerte par lui à un journaliste en keffieh, d'avoir toujours voulu répudier "l'image du juif voûté, ployant sous les insultes" au profit de celle du "parachutiste juif de l'armée d'Israël, au regard fier, au ventre plat, blond à cheveux ras, et droit", commence lui-même à exhiber, surtout quand il s'énerve, et il s'énerve souvent, une échine de plus en plus courbée par les années. Et sa maigre silhouette vient de se "vouter" un peu plus encore, après la décision de justice qui l'humilie. Comme le révèle, ce

14 novembre 2011, le site de nos amis d'EUROPALESTINE, sous le titre en gros caractères "WILLIAM GOLDNADEL SANCTIONNÉ PAR LA JUSTICE POUR AVOIR COMPARÉ LE BOYCOTT D’ISRAËL À L'ACTION DES NAZIS", "l’avocat Gilles William Goldnadel qui poursuivait en justice Olivia Zémor et lui réclamait 15.000 euros de dommages et intérêts pour l’avoir traité de "salaud" lors d’un procès, a été débouté de toutes ses demandes par la justice."

Lors de la comparution, le 10 juillet 2009, des quatre petites frappes de la Ligue de Défense Juive (LDJ) qui avaient saccagé la Librairie Résistances , Goldnadel, défenseur de deux d’entre eux, s’était permis d’inverser les rôles, et de justifier cet acte barbare par une comparaison nauséabonde.


Certes, ses clients avaient peut-être été un peu "crétins" d’avoir détruit des milliers de livres, avait-il entamé. Mais les "crétins" avaient quand même, selon ce fin juriste, "quelque part de bonnes raisons d’agir":car les responsables de la Librairie Résistances sont des gens engagés dans la campagne de boycott d’Israël. C’est-à-dire, avait alors osé Goldnadel, des agissements comparables à ceux "des nazis qui s’attaquaient aux magasins juifs, en Allemagne, dans les années 1930" !


A ce moment précis, Olivia Zémor, assise devant le juge de la 23ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, n’y tenant plus, s’est levée et à dit "Vous êtes un salaud!". Ce qui semble une évidence.


Goldi-la-Menace, estimant que sa robe lui donne tous les droits, a alors attaqué Olivia Zémor en justice, pour "injure".


Le 16 septembre 2011, l’affaire venaità l’audience de la 17ème chambre correctionnelle.

Le jugement, qui vient d’être rendu, observe que les avocats bénéficient, certes, d’une grande liberté de parole. Mais ils n’ont pas tous les droits. Les arguments de Maître Goldnadel, selon lesquels une telle comparaison ne constituerait pas une provocation, d’une part parce l’avocat a une entière liberté de parole, et d’autre part parce que des "intellectuels reconnus, tel Pierre André Taguieff, ont fait le même rapprochement avec la politique des nazis", doivent donc être rejetés.
"La comparaison de l’action d’Olivia Zémor avec les pratiques de l’Allemagne nazie à l’égard des magasins juifs, d’où se déduisait une accusation d’antisémitisme" est "d’une extrême gravité"."La liberté de parole de l’avocat lorsqu’il défend ses clients est presque sans limite, cette indispensable liberté ne fait néanmoins pas obstacle à ce que des tiers puissent être blessés et provoqués, provocation qui peut être de nature à excuser les injures".


Le lobby israélien, qui se permet régulièrement cette comparaison odieuse pour essayer de faire taire des hommes et des femmes qui s’en prennent à la politique criminelle d’un Etat et tous ceux qui participent à ses crimes, et non à "des juifs", est ainsi clairement condamné.

Goldnadel, qui en a les moyens, a toujours le choix de faire appel.

Mais le vrai grand procès qu'on attend n'est pas celui où un sioniste hystérique, drapé dans la robe d'une profession d'avocat qu'il ne grandit pas, et qui ne suffit pas à le grandir, a vu confirmer par la cour que pouvait légitimement être traité de "salaud" par une militante antisioniste d'origine juive quiconque compare l'antisionisme radical, y compris la pratique du boycott, aux incendies de livres, juifs ou non juifs, commis sous la botte nazie, au siècle dernier.

Il sera celui où sera enfin reconnue comme légale et légitime la dénonciation, comme raciste, et d'inspiration, dans le fond, nazie, non seulement de la politique de l'Etat d'Israël, mais de sa nature même, illégitime, car fondée, selon les termes mêmes de son inspirateur, le nationaliste autrichien Théodor Herzl, sur l'existence supposée d'une "race juive" - et donc de "races", inévitablement hiérarchisées...

Qi

   


11 novembre...Et voici que revient le temps des Falsificateurs de l'Histoire...

Le temps des Négateurs, des Manipulateurs, des Tricheurs, des Tortionnaires la Mémoire...

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Non,contrairement aux dires du candidat de la "FrançAllemagne" et des gnomes hideux de Goldman Sachs, à qui l'actuel hôte de l'Elysée en perpétuelle campagne,

perpétuellement agité par une soif de pouvoir, d'argent et de jouissance qui doit bien peu à l'amour d'un pays bien mal connu de lui, tente de vendre aujourd'hui, pour le prix de quelques andouillettes AAAA, la patrie de Charles Péguy, homme de progrès, homme de culture, homme à la spiritualité puissante, chrétien, socialiste, dreyfusard et patriote, tombé, le 5 septembre 1914 dans cette bataille de la Marne où la "grande guerre", déjà, de "boucherie inter-impérialiste" qu'elle fut, ce n'est pas niable, à l'origine, mutait, déjà, en lutte pour la défense d'un territoire, envahi, d'un peuple, menacé, d'une patrie, ravagée jusqu'aux abords de sa capitale, en guerre de libération nationale, notre 11 novembre à nous, qui aimons la France et gardons au cœur le souci de la servir tout en faisant le serment, devant l'Histoire, devant les peuples, de ne plus jamais l'avilir dans les travers sanglants d'expéditions coloniales, ne sera jamais un "Memorial Day" à l'Américaine: un jour de tous les morts de toutes les guerres, justes, ou injustes. Des tortionnaires violeurs de jeunes filles de la première guerre d'Indochine, dont beaucoup, et c'est justice, subirent à leur tour la terrible loi de la guerre, de la justice et de la vengeance, aux tortionnaires de la Bataille d'Alger - dont trop peu, malheureusement, subirent, à leur tour, le sort qu'ils infligèrent à leurs victimes, et qui avait été, si peu de temps, celui de Jean Moulin...

Nous honorons les morts tombés sous le drapeau, tous les morts, car tous sont fils de France, tombés, sous la loi du sacrifice et du courage, pour une cause qu'ils croyaient juste, meme quand elle ne le fut pas, et victimes, dès lors, de l'impéritie de leurs chefs et des chefs de leurs chefs, les "politiques", qui les ont fourvoyés dans un mauvais combat. Comme ces jeunes français souvent "venus d'ailleurs", et, plus souvent qu'à leur tour, de nos "banlieues sensibles", morts en Afghanistan

 
Aux Invalides: 7 cercueils de jeunes soldats français, morts au feu du combat dans une guerre qu'ils croyaient juste...
 

en y combattant les justes résistants, qu'ils soient ou non "taliban", d'une guerre de libération, elle, juste.

Mais notre 11 novembre à nous reste et restera jour de Mémoire de ceux de septembre 1914 comme de ceux de novembre 1918, de ceux qui n'ont plié ni sur la Marne, ni à Verdun, ni au Chemin des Dames...Jour de paix et de pardon, d'une même voix, pour leurs frères de guerre égarés devenus mutins des tranchées, aussi inévitablement qu' impitoyablement fusillés - comme pour ceux qui allaient devenir les vaincus, humiliés et rançonnés, puis très vite revanchards, du Traité de Versailles...

Nous y chanterons toujours un hymne à l'héroïsme, ouvrant sur la victoire - et pas seulement, comme le fait une très vieille gauche encore sous l'emprise d'une version étrangère - russe, d'époque présoviétique, puis soviétique...- la complainte d'une Humanité pacifique virant au pacifisme, outragée...Car, si, pour Lenine et ses compagnons pas si vite ni si facilement convaincus, le "défaitisme révolutionnaire", défiant le militarisme borné de la dictature tsariste, ouvrait, la suite allait le prouver, la voie à une Très Grande Révolution, libératrice et fondatrice, portée par les paysans en armes mutinés et les marins rebelles autant que par les ouvriers en grève, insurgés, des usines d'armement, l'importation de cette "ligne" bien au-delà de l'Oural, du Rhin, et de la Marne, ne pouvait, la suite, ici aussi, allait en apporter la preuve, mener à une vraie libération: car toute libération d'un peuple, par nature, nationale, ne se fait que dans les conditions historiques concrètes et bien concrètes qui déterminent les contours d'un "moment" comme les traits d'un "ennemi" - principal, dans le cadre d'une contradiction principale.

Il n'y a pas à s'étonner, donc, même si, ici, Hollande, tout de même, nous épargne les homélies douteuses de Jospin-le-fils, au destin tracé par son "pacifiste" de père qui, comme tant de braves

gens d'une gauche enfermée dans une vision d'importation de la guerre de 1914, allaient, à partir de 1938, virer du rose au brun: de l'antimilitarisme à l'antipatriotisme collaborationniste, puis à l'antigaullisme.

En allant s'incliner dans le souvenir des héroïques "piou-pious" d'un des combats les plus acharnés, les plus sanglants, d'un conflit qui n'en fut pas avare, Hollande, plus malin que Jospin, s'écarte un peu du "négationnisme de gauche" sur la guerre de 1914-18, qui en travestit la nature en en niant le caractère de guerre tôt devenue "juste", libératrice, patriotique - le sort des armes en ayant ainsi décidé, en faisant de l'Allemagne d'alors, tôt dans la guerre, l'envahisseur, et de la France de nos grands-pères "poilus" et de nos villes bombardées, comme de nos campagnes ravagées, une terre envahie rejetant légitimement l'envahisseur.

C'est important - et il nous plaît d'être les seuls, ici, à le souligner:car celle qui pouvait être, mais ne fut pas, "la der des der", fut, comme on le sait, la matrice du siècle. Matrice, plus spécialement, d'une "gauche" en rapport difficile avec l'idée de nation, de patrie, et même de guerre, de la "chose militaire..." - parce qu'en difficulté, dès octobre 1917, avec la double idée qu'il fallait certes, comme "gauche", un pied au moins dans le mouvement ouvrier, saluer le grand Octobre Rouge de l'insurrection victorieuse et des soviets, aube d'une nouvelle époque, d'une nouvelle ère, mais qu'il fallait aussi savoir lire Lenine comme lui-même avait lu Marx, et comme Mao le lira lui-même - sans l'imiter - l'importer...

"Négationnisme de gauche", donc, en très léger recul, donc.

Révisionnisme de droite en très léger progrès: très léger, car, n'en déplaise au fils à la mémoire émasculée de l'ancienne terre des "Hongres" et des Magyars, la France que nous aimons, celle de l'avenir, qui ne sera jamais ni "lander" des vaincus de 1918, puis de 1945, dépourvus des moyens militaires indispensables à l'édification d'un "Nouveau Reich", européen, qui, de toute façon, n'est pas dans les "starting blocks" de l'époque, ne sera pas non plus, comme elle aurait pu l'être et a bien failli s'y perdre, colonie économique et culturelle d'un ex- "Impérialisme américain" que l'époque a mis sur le reculoir - et qui ne se survit qu'à coups de guerres perdues, ou avortées, et de manœuvres obscures sans envergure de milliardaires machiavéliques jouant la carte de l'Apocalypse Economique dans une stratégie du Chaos général qui n'en est pas une, carte de mauvais perdants, dangereux, certes, comme le sont les soubresauts, souvent mortels, d'un fauve blessé à mort, mais sans envergure historique.

11 novembre 2011. Minuit.
Jean-Paul CRUSE

 

 

Image ci-dessus réalisée sur fond d'une photo de presse des violences policières contre la grève des lycéens de Blazac, avec surimpression d'une photo d'archives de manifs lycéennes, récentes, en région parisienne...
 

Boulevard Bessières (Paris XVIIe), 8 novembre 2011.

« Les policiers ont tenté de nous repousser. Ils ont attrapé un élève à la gorge avant de le plaquer au sol et de le rouer de coups. Puis ils l’ont menotté et embarqué. Nous avons tenté de bloquer le car de flics en barrant le boulevard Bessières. » Deux filles ont été blessées, dont une le tibia fracturé.


Selon le Ministère de l'Intérieur, c'est, au contraire, alors que « le commissaire accompagné d’un gardien de la paix" tentait d'établir le dialogue avec un des "meneurs" pour obtenir la levée du blocage de l'entrée du centre scolaire, en grève, que le jeune homme "les a bousculés." "Le policier a été blessé à la main. » - sans doute en tentant de se protéger des coups que lui-même il donnait...

Le lycéen de 17 ans a été arrêté pour "rébellion, outrage et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique", et placé en garde à vue. Relâché en fin d’après-midi, il sera convoqué devant le parquet des mineurs en décembre.

Tout avait commencé par un banal blocage de l’accès à la cité scolaire Honoré-de-Balzac par une bonne centaine d’élèves, pour soutenir leurs enseignants, en grève pour la troisième fois, contre |les classes surchargées et le manque de moyens dans ce groscentre scolaire, situé le long du boulevard Bessières, dans le nord de la capitale.


Les lycéens avait bloqué avec une chaîne l’entrée de cet établissement comptant 2000 élèves. Un barrage filtrant avait été installé sur une entrée secondaire pour laisser passer les jeunes du collège. Tout a dégénéré lorsqu’un policier a sectionné la chaîne sous prétexte de libérer l’accès pompiers.


« Nous réclamons cinq postes de surveillants, deux postes administratifs supplémentaires et attendons qu’un poste d’infirmière soit pourvu, a indiqué une syndicaliste enseignante du Snes. Les profs dénoncent aussi « de graves dysfonctionnements dans les emplois du temps, avec des trous et des cours qui se chevauchent » ainsi qu’un « manque de dialogue avec leur direction ». Ils ont décidé de reconduire leur action le jour suivant. « Les élèves sont très choqués et très remontés, raconte une enseignante. Nous ne voyons pas comment nous pourrions gérer les classes dans ce contexte. Il va falloir que la situation évolue. »

A l’issue d’une réunion avec les professeurs, les parents ont décidé d’appeler à une opération "école morte" suivie d'un rassemblement devant le rectorat.ce jeudi.

La vive réaction des jeunes de Balzac est à saluer.

Etablissement situé dans un quartier populaire de Paris, aux portes de la banlieue nord (Seine Saint-Denis), et où se cotoient jeunes parisiens et jeunes issus des "territoires disputés" d'au-delà du périphérique, sur un boulevard hanté, le soir, et même en pleine journée, par de très jeunes filles exclues du système scolaire abandonnées par le Service Public de l'Education Nationale et l'Etat tout entier entre les mains d'aussi jeunes proxénètes, très souvent noirs, comme elles, venus les solliciter jusqu'aux portes des collèges et des lycées, avec une attention particulière pour les jeunes "fugueuses" ou les exclues d'un jour ou d'une semaine pour désobéissance ou rébellion, Balzac figure traditionnellement à l'avant-garde des révoltes de la jeunesse.

Après une rentrée scolaire nimbée du même pessimisme qu'une rentrée sociale elle-même insuffisamment tonique, et tandis que s'accumulent les "informations" calibrées pour être déprimantes sur la situation économique, dans une région parisienne où, selon une récente enquête du Monde, les conseillers d'orientation scolaire jugés à tort ou à raison responsables des impasses où sont jetés les jeunes sont aujourd'hui "plus haïs encore que les flics", on ne peut qu'espérer que la vigueur manifestée par les "bloqueurs" de Balzac, garçons et filles, remarquablement solidaires d'enseignants en lutte contre...le massacre de l'Education Nationale, des Services Publics, et de l'Etat tout entier, se propage en tache d'huile, et, mieux encore, "mette le feu à toute la plaine".

Qi

 

 

En lieu et place de nos "démocraties imparfaites", ils veulent instaurer, très vite,

"le pouvoir totalitaire de l'empire de la mondialisation". Prêts, même, pour ce faire,

à "abolir nos Etats": l'appel à la RESISTANCE de Mikis THEODORAKIS et Manolis GLEZOS! ici

1.L'empire totalitaire de la mondialisation - empire anglo-saxon - vise à présent à engloutir, avec leurs formes de démocratie imparfaite, les Etats eux-mêmes !

Une poignée de banques internationales, d'agences d'évaluation, de fonds d'investissement, une concentration mondiale du capital financier sans précédent historique, revendiquent le pouvoir en Europe et dans le monde, et se préparent à abolir nos Etats et notre démocratie, utilisant l'arme de la dette pour mettre en esclavage la population européenne, mettant à la place des démocraties imparfaites que nous avons la dictature de l'argent et des banques, le pouvoir de l'empire totalitaire de la mondialisation dont le centre politique est en dehors de l'Europe continentale, malgré la présence de banques européennes, puissantes au cœur de l'empire, écrivent, dans un appel tonitruant à la RESISTANCE le grand compositeur grec Mikis Théodorakis, figure de la lutte antinazie, puis du combat contre la dictature des colonel, et enfin contre Israël, et Manolis Glezos, l'homme qui arracha le drapeau de l'Allemagne nazie flottant, en 1941, sur l'Acropole.

"Ils ont commencé par la Grèce, l'utilisant comme cobaye pour se déplacer vers les autres pays de la périphérie européenne, et progressivement, vers le centre, poursuivent-ils dans un texte écrit dans le marbre et portant sur la "crise" une lumière radicalement nouvelle.

"L'espoir de quelques pays européens d'échapper éventuellement prouve qe les dirigeants européens font face à un nouveau fascisme financier en ne faisant pas mieux que quand ils étaient face à la menace de Hitler dans l'entre deux guerres.

Ce n'est pas par accident qu'une grosse partie des media contrôlée par les banques s'attaque à la périphérie européenne en les traitant de "cochons" (PIGS, pour Portugal, Irlande, ou Italie maintenant, Grèce et Espagne - "Spain" NDLR) et aussi tournant leur campagne médiatique méprisante, sadique, raciste, avec les media qu'ils possèdent, non seulement contre les Grecs mais aussi contre l'héritage grec et la civilisation grecque antique.

Ce choix montre les buts profonds et inavoués de l'idéologie et des valeurs du capital financier promoteur d'un capitalisme de destruction.

La tentative des media allemands d'humilier des symboles tels que l'Acropole ou la Venus de Milo, monuments qui furent respectés même par les officiers de Hitler, n'est rien d'autre que l'expression d'un profond mépris affiché par les banquiers qui contrôlent ces media, pas tellement contre les Grecs, mais surtout contre les idées de liberté et de démocratie qui sont nées dans ce pays.

Notre combat n’est pas seulement celui de la Grèce, ne croyez pas vos gouvernements lorsqu’ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. (…)

Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.

Si les Etats ne s’imposent pas aux marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne!

2.Un véritable "Etat derrière les Etats" se révèle vouloir la réalisation d'un "coup d'Etat permanent"...

"La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches.

Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elles-mêmes générées sous forme de dettes.

Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire fut le berceau de Platon et Aristote, Périclès et Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté et d’Europe. (…) Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt.

Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour.

Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes. Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. (...)

Résistez au totalitarisme des marchés."

Le monstre financier a produit quatre décades d'exemption de taxes pour le capital, toutes sortes d' "libéralisations du marché", une large dérégulation, l'abolition de toutes les barrières aux flux financiers et aux facilités, d'attaques constantes contre l'Etat, l'acquisition massive des partis et des media, l'appropriation des surplus mondiaux par une poignée de banques vampires de Wall Street.

Maintenant, ce monstre, un véritable "Etat derrière les Etats", se révèle vouloir la réalisation d'un "coup d'Etat permanent" financier et politique, et cela pour plus de quatre décades.

3.Contre ce "nouveau totalitarisme financier", qui "cherche à imposer des conditions irréversibles", une "coordination d'action immédiate, transfrontalière, par des intellectuels, des gens des arts et des lettres, de mouvements spontanés, de forces sociales, un Front de Résistance puissant contre l'empire totalitaire de la mondialisation, avant qu'il soit trop tard. ...

"En face de cette attaque, les forces politiques de droite et la social-démocratie semblent compromises après des décades d'entrisme par le capitalisme financier, dont les centres les plus importants sont non-européens.

D'autre part, les syndicats et les mouvements sociaux ne sont pas encore assez forts pour bloquer cette attaque de manière décisive, comme ils l'ont fait à de nombreuses reprises dans le passé.

Le nouveau totalitarisme financier cherche à tirer parti de cette situation de manière à imposer des conditions irréversibles à travers l'Europe.

Il y a un urgent besoin d'une coordination d'action immédiate et d'une coordination transfrontalière par des intellectuels, des gens des arts et des lettres, de mouvements spontanés, de forces sociales et de personnalités qui comprennent l'importance des enjeux; nous avons besoin de créer un Front de Résistance puissant contre l'empire totalitaire de la mondialisation qui est en marche, avant qu'il soit trop tard.

L'Europe ne peut survivre que si elle met en avant une réponse unie contre les marchés, un défi plus important que les leurs, un nouveau NewDeal européen. Nous devons stopper immédiatement les attaques contre la Grèce et les autres pays de l'UE de la périphérie; nous devons arrêter cette politique irresponsable et criminelle d'austérité et de privatisation, qui conduit à une crise pire que celle de 1929. Les dettes publiques doivent être restructurées dans l'eurozone, particulièrement aux dépens des géants des banques privées. Les banques doivent être recontrôlées et le financement de l'économie euriopéenne doit être sous contrôle social, national et européen.

Il n'est pas posible de laisser les clés financières de l'Europe dans les mains de banques comme Goldman Sachs, JP Morgan, UBS, la Deutsche Bank etc.

Nous devons bannir les dérives financières incontrôlées qui sont le fer de lance du capitalisme financier destructeur, et créer un véritable développement économique à la place des profits spéculatifs.

L'architecture actuelle, basée sur le traité de Maastricht et les règles du WTO, a installé en Europe une machine à fabriquer la dette. Nous avons besoin d'un changement radical de tous les traités, de la soumission de la BCE au contrôle politique par la population européenne, une "règle d'or" pour un minimum de niveau social, fiscal et environnemental en Europe.

Nous avons un urgent besoin d'un changement de modèle: un retour à la stimulation de la croissance par une stimulation de la demande, via de nouveaux programmes d'investissement européens, une nouvelle réglementation, la taxation et le contrôle du capital international et des flux de facilités, une nouvelle forme douce et raisonnable de protectionnisme dans une Europe indépendante qiui serait le protagoniste dans le combat pour une planète mulrtipolaire, démocratique, écologique et sociale.

Nous faisons appel aux forces et aux individus qui partagent ces idées à converger dans un large front d'action européen, de produire un programme de transition européen, de coordonner notre action internationale de façon à faire converger les forces du mouvement populaire, de renverser l'actuel équilibre des forces et de vaincre les actuels leaderships historiquement irresponsazbles de nos pays, de façon à sauver nos pays et nos sociétés avant qu'il ne soit trop tard pour l'Europe."

 

"Dialogue"... à 3 voix

Réponse à Théodorakis et Manolis Glezos. Par Jean-Paul CRUSE.

1. Il est temps - vous l'avez fait, avec superbe...- de placer la petite croix du viseur sur l'essentiel : la bataille déclenchée par de nouvelles forces mondiales du CAPITAL, celles du CAPITAL de l'époque de la MONDIALISATION POURRISSANTE, contre les formes les plus anciennes de DEMOCRATIE REPRESENTATIVE, bouclier, qu'on le veuille ou non, pour les peuples.

2. Cette offensive politique générale est ce qu'ils appellent "la crise".

Les anciennes pythies décaties d'un marxisme-leninisme occidental épuisé ( lui-même fils, pour le meilleur et pour le pire, de la Grèce d'Athènes...) n'en désignent le caractère "systémique" que pour en nier la nature fondamentalement nouvelle - se privant ainsi de tout moyen de la combattre en noyant la réalité dans l'abstraction, le logos, le pathos...

3. Combattre c'est tout d'abord nommer, désigner par son nom.

"Connais ton ennemi", et, donc, "connais-toi toi-même": à défaut, pas de victoire possible dans ce qui est une guerre, une guerre absolue de la NON-CIVILISATION du CAPITAL contre la CIVILISATION MÊME, LA VIE MÊME.

4. S'il a des pions, vous l'avez souligné, Mikis et Manolis, au cœur de l'EUROPE MÊME, au cœur de chacun de nos pays, L'ENNEMI EST HORS D'EUROPE: et l'EUROPE, aujourd'hui, est dans son cœur de cible!

5. L'ennemi réside au sein des MEGA BANQUES, ces MONSTRUEUSES INSTITUTIONS FINANCIERES à base majoritairement anglo-saxonne, et, secondairement, japonaise, lancées dans un combat frontal multinational contre toute forme de régulation, contre la forme même de l'ETAT.

6. Ces GEANTS DE LA FINANCE (dont un nombre croissant, comme l'a démontré le journaliste Marc ROCHE dans "Le capitalisme hors-la-loi", (ALBIN MICHEL), un ouvrage de référence, tendent à s'extraire de la sphère institutionnelle officielle pour se tapir au sein de l'univers bancaire parallèle d'une véritable Mafia financière échappant aux formes aujourd'hui établies de régulation, de connaissance et de contrôle), ont pour nom GOLDMAN SACHS, JP MORGAN, NOMURA, mais aussi, sur le sol de l'EUROPE, la DEUTSCHE BANK, par exemple - auprès desquelles les plus grandes banques françaises, italiennes, et même suisses, font figure de nains - quand ce n'est pas de domestiques, de simples relais.

 
Restant une des plus grandes banques du monde, PARIBAS (graphique ci-dessus) encore marquée par une tradition de Colbertisme d'Etat qui en fait toujours une banque multinationale à base nationale, française, sous contrôle du pouvoir politique - et, par ailleurs, premier employeur du département hautement sensible de Seine Saint-Denis (93) - est aujourd'hui, comme la quasi totalité des autres grandes banques françaises, espagnoles et italiennes, l'objet d'attaques puissantes de la part des "marchés": cette abstraction commode sous laquelle se dissimulent les faucons de la finance nord-américaine et britannique, prédateurs affamés aujourd'hui lancés dans une vaste opération "search and destroy" visant ce qui reste du Capitalisme d'Etat d'autrefois dans les métropoles des anciens empires européens en voie de soumission totale.
 

 

7. Ces MONSTRES ne sont pas ABSTRAITS. Ils s'incarnent en FIGURES HUMAINES, en PERSONNES. Qu'il faut désigner, nommer. Qu'il faut ISOLER, HARCELER, et COMBATTRE...

...Et ce sont Lloyd Blankfein, P-dg de GOLDMAN SACHS qui a maquillé les COMPTES GRECS, rendant ainsi possible l'assassinat d'ATHENES comme L'EXPLOSION DE L'EURO, Mario DRAGHI, son fondé de pouvoirs italien promu à la direction de la BANQUE CENTRALE EUROPEENNE sur le siège encore chaud des fesses de JEAN-CLAUDE TRICHEUR, et derrière DRAGHI toute la FINANCE DE L'OMBRE FACON PALERME qui rend possible les GALIPETTES FINANCIERES de la HAUTE NOMENKLATURA EUROPEENNE comme les GALIPETTES TOUT COURT de SILVIO BRUNI-BERLUSCONI, "Il Cavaliere" aux tempes pommadées chevauchant de jeunes putes déguisées en nonnes et caressant leur entrejambe avec un

 

Figure aujourd'hui en grand danger de la prise de pouvoir, d'une évidence obscène, du grand capitalisme mafieux sur une "démocratie représentative" européenne bien fatiguée, à la tête de ce qui fut le lieu d'une immense tradition culturelle (une sculpture du Palais Ghigi, en arrière-plan), le magnat des media qui fut, à l'époque de La Cinq, un proche des réseaux de François Mitterrand(le père du pédophile d'Etat à la française), et reste, à ce jour, officiellement, chef d'Etat, vient d'être balancé par sa "copine" Nicole Minetti (ci-dessus en surimpression, à g.), une de ses très chères "escort girl" devenue, par son entregent, parlementaire, pour des "partouzes d'Etat" livrant à ses caprices de Néron pommadé à la sauce milanaise, non seulement de jeunes prostituées mineures arrachées à la misère du Maghreb comme "Ruby la voleuse", "la nièce de Moubarak", mais des putes déguisées en nonnes qu'il aimait caresser à l'entrejambe avec un crucifix.

Des révélations sentant l'exécution, ou le sursis avant exécution - avec un vague parfum de déjà vu rappelant les frasques mises en lumière de DSQ - dont on sait aujourd'hui qu'il fut piégé, non par les "services" de Sarkozy, pour laquelle la chose venait bien trop tôt, mais par une indicatrice grassement rémunérée des "Stups" américains (DEA) jetée à ses genoux pour l'écarter de la direction du FMI, où ce partisan notoire du parti des "LIMACES" (le capitalisme à l'européenne, à l'ancienne...), faisait de l'ombre aux clan des prédateurs "néo-cons", les "faucons de la finance"

 

CRUCIFIX de ROME - quand notre DSQ national, pareillement prisonnier de son EGO vicié et boursouflé gonflé jusqu'à l'obscénité et prisonnier, donc, de ses fournisseurs de "poupées" belges ou lilloises comme de femmes de chambre noires et supposées soumises mises entre ses petites pattes par leurs "officiers traitants" des "Stups" de la DEA...

8.Contre ce front du massacre économique à la tronçonneuse sur fond de turpitudes financières, effervescentes, décadence industrielle organisée liée à une décadence morale nos rappelant la fin de l'Empire Romain sous les coups de ses propres mercenaires, écœurés, plus encore que sous ceux des Barbares frappant aux portes, il faut, oui MIKIS, oui MANOLIS, pères de la Résistance historique antifasciste au pays de Platon, Périclès, Socrate et Solon, un TRES LARGE FRONT DE RESISTANCE unissant contre les VRAIS ENNEMIS, précisément identifiés, désignés, localisés, nommés et bien "ciblés", les VRAIS AMIS:les PEUPLES !

9. Nous nommons "PEUPLE", donc "PEUPLES", la conjonction de FORCES, de CLASSES, ou de FRACTIONS de classes, qui, dans un lieu donné, au sein d'une réalité historique constituée, d'un pays, d'une société, d'une nation, S'OPPOSE aux ENNEMIS DU PEUPLE, des PEUPLES ( et de l'Humanité toute entière) dans un MOMENT HISTORIQUE donné précisément défini comme ici.

10. Ici, donc, MIKIS et MANOLIS, L'EUROPE sépare vos voies des nôtres.

Car la CONJONCTION DE FORCES disponibles pour la lutte contre les MONSTRES FROIDS d'une NOUVELLE GUERRE DU CAPITAL visant jusqu'aux ETATS - du moins CERTAINS Etats...- ne reconnaît dans notre minuscule péninsule péri-asiatique, porteuse pourtant d'un immense patrimoine d'Histoire et de Valeurs irréductible aux horreurs coloniales, qu'UN DES THEATRES PRINCIPAUX, CERTES, DE CE TEMPS DU COMBAT, de ce moment...

11. Il y aurait erreur, erreur historique, il y aurait risque, risque terrible, à se méprendre au point de CONFONDRE NECESSAIRE PROTECTION DES PEUPLES ET DES NATIONS D'UNE EUROPE PLACEE EFFECTIVEMENT AU CŒUR DE LA ZONE DES TORNADES,VENTRE MOU de la "CRISE" ET "PROTECTIONNISME EUROPEEN": par essence dirigé contre CE QUI EST HORS D'EUROPE, AFRIQUE, ASIE ET AMERIQUE LATINE, et EN PREMIER LA CHINE.

12. Contre l' "ORDRE NOUVEAU" des Lloyd Blankfein, des Draghi, des Paulson - et des "FOUS DE GUERRE" de TEL AVIV, aussi, dont on ne sait pas encore si leurs rumeurs bien contrôlées de DESTRUCTION NUCLEAIRE DE L'IRAN ne sont, comme le referendum avorté de Papandr...,qu'ARMES de COUPS DE BOURSE destinés à PORTER AU ROUGE LE FER DE LA CRISE FINANCIERE dans une stratégie globale d'APOCALYPSE, ou S'IL Y A BIEN STRATEGIE D'AGRESSION NUCLEAIRE visant à ENFLAMMER le DETROIT d'ORMUZ en coupant la VEINE JUGULAIRE DU PETROLE - contre cet "ORDRE NOUVEAU", donc, nos alliés, les alliés de l'EUROPE, de son HISTOIRE, de ses VALEURS, d'ATHENES ET DE NOS PEUPLES, sont la CHORALE BIGARREE DES "EMERGENTS"chantant sur tous les tons l'ancienne sourate

 
 
 

Contrairement aux slogans ânonnés à l'aveugle par les "anti G20" de la petite-bourgeoisie "altermondialiste" (c'est à dire encore mondialiste...) , ce sont bien les nouvelles puissances émergentes issues de ruptures en cascade avec les Vieux Empires qui donnent à présent le ton aux rencontres internationales des pays les plus développés (G20) .

A l'image de Hu Jintao, (ci-dessus, bras levé) ingénieur communiste et patriote porté au pouvoir sous l'amicale pression des militaires progressistes de l'Armée Populaire de Libération (APL), noyau dur du Parti Communiste Chinois (PCC), de Dilma Roussef, (à sa gauche), fille, brésilienne, d'un réfugié politique bulgare passée par l'expérience de la lutte armée clandestine au sein d'un groupe "Mao", sous la dictature militaire, devenue la collaboratrice de "Lula" dans une politique arrachant 30 millions de Brésiliens à la misère, puis Présidente elle-même, ou de Jacob Zuma, (à sa gauche), chef des services de renseignements de la branche armée de l'ANC créée par Mandela, Umkhonto we Sizwe ("la lance et le bouclier") après être entré, militant mais analphabète au bagne de Robben Island et y avoir été formé par le grand prisonnier lui-même, et aujourd'hui Président élu d'une Afrique du sud libérée de l'apartheid devenue le principal pôle destabilité et de développement matériel et humain du continent africain, les dirigeants du "noyau dur" des BRICS, formé autour de la Chine, du Brésil, et de l'Afrique du Sud, ont à la fois pesé de tout leur poids pour que les ex "pays sous-développés" devenus le poumon de la croissance mondiale n'aient pas à financer les dettes des banques européennes, et pour que priorité internationale soit donnée à des mesures de RELANCE sur des mesures d'AUSTERITE-RECESSION, en commençant par une RELANCE du DEVELOPPEMENT de la CHINE et des autres EMERGENTS, dans la foulée, RELANCE fondée sur un RECENTRAGE de la CONSOMMATION et de la PRODUCTION interne à ces pays: RELOCALISATION!

 
 
 
 
Sur la vraie carte des "BRICS", noyau des "émergents", moteur de la croissance mondiuale, sur le plan matériel comme sur le plan du développement humain (ci-dessus) , qui n'est pas celle que donne la banque GOLDMAN SACHS (à l'origine du concept), nous faisons figurer les vastes territoires issus de l'ex-URSS (en vert) avec un point d'interrogation: encore prisonnière de conceptions hérotées du marxisme-leninisme à l'ancienne;issues de la Révolution Française avec passage au tamis du rationalisme des Lumières puis malaxage par Marx, la RUSSIE et les pays qui lui restent liés ne pouvant être considérée comme une "nation émergente", mais, au mieux, "réémergente" - tant qu'elle reste dans le sillage de la CHINE, sa voisine...Nous mentionnons aussi, en lettres cris foncé, pas encore noires, les futurs membres du club, Vietnam, Angola, Indonésie...
 

de Zhou Enlai, reprise par Chiao Kuanhua, le chef de la délégation chinoise, à l'O.N.U, plus que jamais valide:

"LES PAYS VEULENT L'INDEPENDANCE, LES NATIONS, LEUR LIBERATION, ET LES PEUPLES, LA REVOLUTION: C'EST D'ORES ET DEJA DEVENU UN COURANT IRREVERSIBLE DE L'HISTOIRE"

Le lundi 7 novembre 2011 à 22 heures Jean-Paul CRUSE

 

 

 

   

 

Aucun soutien aux "petits-blancs" racistes

de CHARLIE-POUBELLE !

Pas une pensée, pas un mot, pas une larme - et surtout pas un sou, euro, drachme ou franc (suisse) pour la rédaction, réduite à un tombereau d'immondices, du journal de la haine raciste isla-

mophobe, de la haine anti-religieuse, anti-spirituelle, anti-chrétienne, et anti-communiste!..

Délire vandale d'un couple de "racailles" urbaines, plus ou mois tolérées, plus ou moins protégées, et plus ou moins "couvertes" par les services de "Nicolas-Racaille"? Acte délibéré d'extrémistes musulmans faisant le jeu, comme il se doit, d'Israël, en pleine surchauffe de l'hystérie guerrière contre l'Iran, dernière carte des stratèges du chaos et de l'apocalypse? Quoi d'autre?

On sait "à qui profite le crime"...Mais peu, pour le moment, sur ses auteurs.

Mais on sait qui sont les - prétendues - victimes- d'un - hypothétique... - acte de "terrorisme" ciblant, non la presse, et sa liberté, sacrée, non la liberté de penser, mais son contraire...Car la feuille de chou porno-régressive autant que pro-Israélienne dont le titre porte la trace de la haine anti-gaulliste, anti-française (en langue américaine) de son obscène baptême, n'a pu jusqu'ici prospérer, et prospérer, grassement, qu'à la suite d'une invraisemblable tolérance.

Tolérance qui fut la nôtre, qui ne tolérons ou ne tolérions pas Minute...

Tolérance d'Etat, pour ce catalogue permanent de vulgarité scatologico-politique, qu'une démocratie authentique se ferait un devoir d'interdire en raison de l'agression permanente qu'elle représente, non seulement contre l'islam et un milliard de musulmans dans le monde, non seulement contre le christianisme, et toute valeur de spiritualité et de civilisation, contre la Culture dans ce qu'elle a d'essentiel, contre les plus grandes et plus nobles cultures, mais contre la Beauté toute entière, contre la Poésie du monde, contre son Harmonie.

(suite à dr.ici)

 

A nous dresser, donc, contre le chœur des vierges effarouchées qui, du père de la malheureuse petite Giulia, présumée innocente (et, comme Marine Le Pen, innocente de sa naissance) à Cohn Bendit, BHL et cie, chante les louanges de ces puants martyrs, nous ne sommes pas seuls.

Un appel à ne pas soutenir Charlie-Poubelle, ou ce qu'il en reste, vole d'écran en écran. Qu'on l'étudie, qu'on s'informe, autant que faire se peu, sur le contexte et les intentions exactes de ses auteurs, et, dès lors, tout doute et toute interrogation levés, qu'on le signe. L'affaire ne mérite pas plus. Mais pas moins.

JP Cruse

 

 
 

Le communisme chinois des Temps Modernes, au XXIème siècle de l'ère chrétienne, a le visage avenant de "Princes Rouges" restés fidèles "continuateurs" comme Bo Xilai (ci-dessus), fils d'un des "Huit immortels" de la saga de la Révolution Chinoise, Bo Yibo, et dirigeant de l' "expérience-pilote" de Chongqing ( immense métropole "ville-campagne" de la Chine de l'intérieur connue pour sa "guerre populaire" contre les Mafias ("Triades"), le jaillissement de HLM en masse perettant la sédentarisation des "paysans-travailleurs" immigrants, les "Mingong", et son nouveau partage des "revenus primaires" en faveur des salaires ), ou le jeune fils de Bo Xilai, Bo Guagua (ci-dessous), récent lauréat d'une prestigieuse distinction de l'université d'Oxford parti poursuivre son cursus international à

Harvard, tout en devenant la coqueluche de la presse "people" chinoise, rivale de l'austère mais pénétrant "Quotidien du Peuple" depuis l'éclosion de sa romance avec une autre figure de la nouvelle génération des "Princes" (ou "Princesses") rouges", les "fils de...", qui ne sont pas tous, et loin sans faut, des corrompus dilapidant et insultant l'héritage historique des grands anciens, mais, pour une part grandissante, de fervents "continuateurs" "refondateurs", empreints du message historique des générations des sacrifices et de la gloire, Chen Xiaodan (ci-dessous), petite-fille du prestigieux Chen Yun - et elle aussi dans la plus haute lignée du communisme en Chine.

Pour "les loups, les cochons et les chiens" de l'ancienne société auxquels la dureté des temps nous contraint d'associer les noms de François Hollande, François Bayrou, Jérôme Cahuzac et Marine Le Pen, l'intention prêtée à la République de Chine Populaire de répondre aux appels du pied du couple formé par la teutonne Angela Merkel et son épouse soumise le franco-américano-israélien de l'Elysée (dont le nom, nous échappant, glisse de notre plume comme l'étron de sa gaine de chair juste avant le grand PLOUF...), en acceptant de distribuer quelques poignées de billets à l'effigie du "Président MAO" dans l'escarcelle trouée de la pitoyable "Union Européenne", s'apparenterait à un scandaleux "colonialisme".

Car l' ''Europe Blanche", bien sûr, doit rester "Europe Blanche", vierge de tout contact "impur", fût-il fugace, et financier, avec ces "jaunes" au teint barbare fils de la grande civilisation mongole et du lointain Gengis Khan dont on accepterait bien l'argent, à la rigueur, s'il était en pétrodollars venus du Golfe - "nos" terres impériales...- mais dont le yen pue "l'ingérence", lui qui ne s'est pas prostitué d'un seul centime dans la toute dernière "ratonnade" euro-BHLienne dans le désert de Libye...

Mais nos amis chinois dont rien n'assure que, sous ce déluge d'injures giflant leur main tendue (et sous la pression, aussi, d'une opinion publique intérieure de plus en plus vivace, de plus en plus "nationale", et de plus en plus soucieuse d'une "relocalisation" progressiste autant que progressive de son économie) ils maintiendront leur offre généreuse, doivent aujourd'hui prendre conscience d'une situation nouvelle, conséquence de la percée fulgurante d'un"système" inédit qu'ils refusent toujours de présenter comme un "modèle", et de leurs nouvelles responsabilités régionales, continentales (l'Europe, qui n'a jamais été un "continent" n'est après tout qu'un promontoire de l'Asie...) et finalement mondiales.

Toute nouvelle progression du rayonnement de la CHINE dans un monde que, de plus en plus, elle aimante, passe à présent par un éclaircissement aux yeux de la grande opinion publique mondiale de ses véritables intentions, de son projet, de sa nature.

Nous qui l'aimons, cette grande Chine au cœur rouge fidèle à de superbes traditions venues du fond des millénaires, presque autant que nous aimons notre pays, la France, que ce "retour du refoulé" d'une vieille xénophobie anti-chinoise, succédant comme c'était prévisible à la xénophobie islamophobe elle-même venue se substitituer à la haine anti-communiste des temps anciens, mutile autant qu'elle nous désole et nous humilie, nous prétendons donc, aujourd'hui, aider notre grande amie, la Chine, comme notre cher pays, la France, et même, pour ce qu'il en reste, l'Europe aux grands airs de pavane, défunte, en tentant de répondre, sous la forme ambitieuse et ramassée de quelques "THESES", à ce besoin.

VOICI, DONC:

Mais gardons nous d'idéaliser: il y a de "nouveaux bourgeois", de la "graine de capitalistes, vénéneuse", et même des mafieux corrompus et dangereux chez les "Princes Rouges", aussi, dont tous en sont certes pas des "rouges". On dit même qu'un des frères de Bo Xilai, fils, donc, lui aussi, de l' "Immortel" Bo Yibo, serait dans le collimateur des services de renseignement militaires en charge d' "opérations spéciales" de "renseignement et action" contre les grandes Triades...

La Chine n'est pas ce qu'on dit: elle n'est pas ce que l'Europe et les anglo-saxons en disent. Elle n'est pas ce "modèle" d'un néo-capitalisme dictatorial fondé sur le système du Parti Unique dont elle a elle-même patiemment construit l'image volontiers caricaturale, à ses propres fins de propagande d'une époque aujourd'hui en voie de dépassement.

Mais elle n'est pas non plus pure et parfaite.

Elle affronte des contradictions redoutables. A l'aide des instruments qu'elle s'est donnée pour survivre, croître et prospérer, eux-mêmes redoutables.

Ainsi de ce premier porte-avions de l'" ère des ingénieurs", de l'ère Hu Jintao, lancé en août 2011, avec sa fausse allure de jonque (photo-ci-dessous)rappelant les aventures de cet eunuque musulman devenu amiral qui fit, il y a bien longtemps déjà, le tour de l'Afrique - et découvrit, sans doute, le continent américain avant Christophe Collomb...

Servira-t-il, comme le proclament les anglo-saxons, et comme, bêlante, l'Europe et ses "socialistes" à la mie de pain, gavés, encore il y a peu, de l'argent corrompu des Frégates de Taïwan passant du port de Lorient aux caises de la mutuelle étudiante, rançonnée, la MNEF, chère à Dominique Strauss-Kahn, l'ânonnent, de nouveaux intérêts d'Empire?

Ou, projeté sur le théâtre proche de la Mer de Chine, et du Vietnam aux Philippines et jusqu'à la Mer Rouge, la stratégie du "collier de perles" qui multiplie les bases navales le long des fragiles canaux maritimes de l'approvisionnement pétrolier, vital?

Rien n'est scellé dans le marbre, rien n'est scellé pour toujours, tout bouge: c'est le cœur, précisément, de la philosophie chinoise la plus profonde, qui a si bien assimilé, en la refondant, la dialectique, rigide, de ce communisme occidental marqué de l'empreinte grecque et d'un rationalisme parfois bien étriqué...

1. Dans le difficile intervalle stratégique des années 1980-2000, à la fin d'un XXème siècle entièrement caractérisé par la progression ininterrompue par étapes, vague après vague, des phénomènes de Libération mentale, sociale et nationale et le déclin, puis l'affaissement, de toutes les formes d'impérialisme, La Chine a constitué, forte de l'unité de son grand peuple sur un vaste territoire sous la direction de forces de rassemblement et non de division, et forte de la puissance économique et stratégique accumulée depuis les années 1930, et spécialement, à partir de 1949, tournant du siècle, un môle de résistance essentiel dans un monde un temps subjugué par les mythes des "deux superpuissances", puis de l' "hyper puissance", mais, sous son impulsion, de plus en plus "multipolaire".

2. Pour y parvenir, donnant ainsi naissance au phénomène des "puissances émergentes", facteur déterminant du monde actuel, il lui a fallu ruser, dissimuler ses forces réelles comme ses faiblesses réelles, maquiller ses véritables intentions, son projet. Cette phase de "ruses de guerre" s'achève, donnant place à une autre phase, où les règles ne sont plus les mêmes. La vérité redevient, ce qu'elle n'est pas toujours, révolutionnaire. (suite avec la thèse 3, plus bas: ici)

 

Le chasseur-bombardier furtif J20, fleuron de l'industrie de défense et de l'armée de l'air chinoise (ci-dessus)

Si la Chine a pu devenir ce qu'elle est, c'est au prix de mille sacrifices, sur le plan humain comme sur le plan financier, qui ont permis à MAO d'acquérir la bombe A puis la bombe H en temps utile, avant que le soutien russe ne s'épuise. Avec la panoplie d'avions, de missiles, puis l'électronique de défense, coûteuse, qui accompagne ce processus.

L'industrialisation forcée, forcenée, des années 1950-1960, avec l'égalitarisme absolu du "bol de riz en fer", aujourd'hui si facilement décrié, c'est un peu de ce "communisme militaire", propre aussi au Leninisme de guerre civile puis au Stalinisme de l'entre deux guerres, a constitué, au prix, sans doutes, de grands efforts, de grandes misères, et, sans doute, de famines, le socle d'indépendance stratégique, économique, politique et militaire, sur lequel ont pu éclore les "Cent Fleurs" d'un premier mouvement de démocratisation avorté, prématuré, puis les bourgeons eux aussi un petit peu trop tôt venus de la (première) Révolution Culturelle, qui garantit le refus de l'impasse Brejnevo-Moscoutaire, permettant au "petit Deng", héros rescapé de la Longue Marche de nouveau rescapé, de justesse, des violences sectaires de la "Bande des Quatre", finalement dénoncée par Mao, de jeter, avec la bénédiction de Zhou Enlai, mourant, les bases des "Quatre Modernisations", donc du rayonnement de la Chine actuelle, forte, prospère, et toujours rouge...

Entre temps, la Chine a dû, pour tenir, apprendre à faire peur...Comme avec les démonstrations fracassantes de ses commandos de marine (ci-dessous), respectés et craints par leurs homologues américains des "Marines" comme par les "Marsouins" de nos RIMA - pas des Anges de Marie non plus...

Cause aussi sacrés pour les soldats de l'Armée Populaire de Libération (APL), noyau dur du Parti Communiste et de la République Populaire de Chine toute entière, que la Libération de la Palestine pour les Palestiniens ou celle de l'Alsace-Lorraine, jadis, pour les Français, la libération de Taïwan justifie tous les efforts - comme toutes les parades militaires, qui apprennent, même aux experts du Pentagone ou à ceux de Tel Aviv, qu'on ne rigole pas avec la Chine...

3.Après avoir posé les bases (1949-1966) de l'indépendance stratégique, puis (1966-1976) refondé l'indépendance culturelle, au prix de convulsions confuses, et développé la prospérité matérielle sans laquelle elle était vouée au sort funeste de la défunte URSS, la Chine de la deuxième décennie du XXIème siècle s'emploie à conjuguer:

- a - croissance matérielle des infrastructures, des biens et des services, toujours rapide, et progrès humain général, à l'intérieur de ses frontières.

- b -coopérations intensifiées dans un monde multipolaire donc multidépendant miné par la crise financière généralisée du capitalisme financier "mondialisé" en difficulté, crise déjà source de guerres sapant la Renaissance Africaine au cœur du continent noir (Congo ex ZaÏre, etc.), ruinant toute perspective de redressement du Moyen-Orient et menaçant les confins de l'Afghanistan, du Pakistan, de l'Inde et de la Chine elle-même.

4.Dans ce double faisceau de contradictions mondiales, complexe, le centre de gravité de la politique chinoise reste avant tout national, local, et régional (Asie). Avec pour objectif central le maintien de la paix avec le Japon, l'Inde, le Vietnam, les Philippines, etc.

Réaliser cet objectif suppose de créer les conditions d'un développement humain partagé par une croissance matérielle équilibrée elle-même partagée, dans le cadre d'une coopération "gagnant-gagnant" entre nations et peuples indépendants de l'Asie continentale et maritime.

5. Avant même la question de l'EUROPE, pourtant premier partenaire commercial de la Chine avant les Etats-Unis d'Amérique, la deuxième priorité de la politique internationale chinoise est l'AFRIQUE, perçue comme le continent de l'avenir avec ses immenses ressources humaines (une population jeune, nombreuse, en croissance exponentielle, et de plus en plus informée, cultivée et qualifiée.) et matérielles ("scandale géologique", forêts, agriculture, ressources en eau...)

6.N'en déplaise aux petits esprites eurocentriques eurolâtres arrogants des anciens empires coloniaux déchus et décatis, l'Europe, aux yeux de "l'Etat stratège" chinois, ne vient qu'après. Mais juste après: avec son formidable potentiel de capital humain et matériel accumulé au fil des siècles, les tensions croissantes l'opposant aux anciens maîtres de Wall Street, du Pentagone et de la City de Londres, et les tensions internes, aussi, dont la Chine commence seulement à admettre qu'elles ruinent, à terme et même à court terme, toute perspective d'avènement d'une "hyperpuissance" de second rang, rivale de l' "Hyperpuissance" en déclin, à terre et ligotée, comme le géant Gulliver, par les mille liens fixés par la foule en colère des "émergents", qui ne sont plus des nains.

7.Si la Chine d'aujourd'hui, donc, peut commencer d'envisager une intensification de sa coopération avec une "Union Européenne" (U.E.) pourtant en crise ouverte, ou, mieux encore, avec les nations européennes soucieuses de s'extraire de ce carcan et de cette crise (du carcan de cette crise...), ce n'est donc ni sa priorité, ni son deuxième objectif, ni non plus l'effet d'un altruisme angélique et béat tout aussi étranger à sa culture qu'à sa mémoire historique où les "guerres de l'opium", pour ne parler que d'elles, la "politique de la canonnière", les "concessions étrangères", et, plus près de nous encore, dans son immédiat entourage, les horreurs quasi-génocidaires massacrant le petit Vietnam avant de diviser durablement la fière Corée, laissent d'épouvantables cicatrices, toujours à vif.

Dans ce domaine comme dans tous les autres, la Chine, et c'est son immense mérite, n'agit qu'en fonction de ses propres intérêts, souverains, consciente seulement que, bien compris, ils entrent en résonance presque parfaite avec les intérêts de son proche voisinage comme de l'humanité toute entière.

(Mardi 1er novembre 2001, 10HOO. A suivre)

Qi

 

 

   

     
     
 

Communiqué (version intégrale du texte ci-dessus présenté en extraits)

Les Forces Populaires (FP) appellent tous leurs amis à se joindre au ."grand rassemblement " appelé par Pierre Laurent, dirigeant du Parti Communiste Français (PCF)), devant l' "agence de notation" Moody''s, ce jeudi 27 octobre 2011, à 18h30, Bd Haussmann, au cœur des "beaux quartiers" parisiens.


Dans la suite de l'heureuse initiative de Leïla Chaïbi et Jean-Luc Mélenchon (candidat du Front de Gauche et de tous les communistes authentiques à l'élection présidentielle) venus metre "sous surveillance" (populaire) à coups d'andouillettes AAAA ces instruments de guerre financière contre les peuples en général, et contre le peuple de France, en particuilier, et dans la suite d'une récente visite sur les mêmes lieux des Jeunesses Communistes, cette action parfaitement légale et, en tout cas, parfaitement légitime, doit contribuer à rendre possible une véritable mobilisation populaire prolongée dans la durée, dans le temps de la campagne électorale, et bien au-delà .


Objectif: "surveiller et punir" ces véritables fauteurs de guerre contre les peuples que sont les "fauteurs de crise" au service les soi-disant "marchés financiers": c'est à dire en réalité un gang organisé de quelques milliers d'investisseurs internationaux de l'"économie de l'ombre" ("shadow banking"), puissante mafia d'oligarques milliardaires lancés dans une stratégie d'asservissement des peuples, des nations, et même des Etats capitalistes d'une Europe (de l'ouest) rétive à la domination germano--américaine...


Les communistes français confirment, avec ce (bon) petit pas en avant, la disponibilité de forces progressistes et citoyennes bien représentatives du pays profond, et en tout cas de la classe ouvrière traditionnelle et du monde du travail intégré, "à statuts", à de nouvelles formes de lutte d'une vigueur intelligemment dosée et calibrée - en rupture progressive et continue avec l'électoralisme poussif et les défilés rataplan gnan-gnan-où a fini par s'enliser le combat pour les retraites...


Ces progrès, très encourageants,
laissent bien augurer des perspectives de la prochaine bataille politique décisive de la présidentielle et des législatives de 2012, sur un terrain de lutte, celui de la "démocratie représentative" à l'ancienne, qui ne saurait être négligé que par de petites sectes ou cliques se réclamant abusivement de la grande tradition prolétarienne inaugurée par le fondateur de la République Populaire de Chine, inspirateur du parti communiste le plus puissant de la planète, le Parti Communiste Chinois (PCC) - et poursuivie par ses successeurs.


Les Forces Populaires, jeune mouvement de type nouveau, discret mais pas secret, et nullement clandestin, dont les animateurs (militants) s'activent à l'intérieur comme en dehors des formations de la gauche et de l'extrême-gauche traditionnelles, ainsi que de la mouvance gaulliste (authentique), saisissent cette occasion pour encourager le Parti Communiste Français (PCF), et le Front de Gauche, qu'il dirige:

1. A proclamer partout la "guerre à la crise": puisque la "crise", depuis le milieu des années 1970 et la rébellion des pays producteurs de pétrole en faveur de la Palestine, n'est rien d'autre qu'une guerre, une guerre financière autant qu'idéologique, mentale et culturelle, contre les peuples du monde, relancée, en 2007-2008, au nom de supposées "lois" de l' "économie", par les "faucons" de la guerre contre l'Irak, de la "guerre des civilisations" contre l'islam et toute civilisation spirituelle authentique, devenus "faucons" de la finance prédatrice "sans patrie ni frontières" de l'époque de la mondialisation finissante, ainsi que par les criminels contre l'humanité responsables et coupables des horreurs coloniales commises contre les civils de Libye - comme du lynchage, des tortures et peut-être même du viol subi par un chef d'Etat prisonnier, "puni" de façon contraire à tout principe d'humanité et même aux lois de la guerre, pour des fautes politiques certes, indéniablement, commises.

2. A en finir avec les illusions européistes et avec toutes les formes d' "euro-centrisme". Toute sortie de "crise" passant par une libération de notre pays, la FRANCE, du carcan de l' "EUROPE BLANCHE" - et pas seulement des traités de Lisbonne, Amsterdam, Nice et Maastricht, de l'Union Européenne et de l'euro.

Dans la "démondialisation" effective, vaste et salutaire "relocalisation" dans la promotion de "circuits courts" déjà à l'œuvre de Chongqing (CHINE) à Brasilia, Luanda ou Tunis, et de HO CHI MINH-ville aux volcans sous la glace de la fière petite ISLANDE, l'avenir est à des coopérations régionales élargies respectant l'indépendance des nations en sautant les frontières convenues des mers, des océans, des continents: en rupture avec les doubles œillères et les doubles "diktats" , symétriques, de l'idéologie "libre échangiste" comme de l'idéologie protectionniste!

3.A développer partout de véritables "assemblées citoyennes", ouvertes à toutes les personnes sincères, qu'elles se disent "de droite" ou "de gauche" - à partir du moment où elles récusent toute idée de "race", donc, de racisme, toute haine de l'étranger, de l'islam et des autres spiritualités populaires, comme le christianisme ou le bouddhisme, etc.

4. A s'intégrer au véritable "Front Progressiste et Citoyen" émergeant actuellement dans les luttes:un vrai Front Populaire AntiCapitaliste dépassant les clivages surannés qui divisent notre peuple, l'affaiblissent et le démoralisent.

5. A renforcer - ou à rejoindre...- toutes les batailles où commence à se resceller l'unité, de longue date érodée, de la classe ouvrière historique (et du monde du travail traditionnel) avec le prolétariat précarisé et bigarré des cités. A commencer par celui qui se dresse, autour d'un noyau organisé de femmes de ménage et d'ouvriers du bâtiment de Seine Saint-Denis, d'origine et de culture africaine, pour la défense d'une mère-courage à peau noire exemplaire d'AUBERVILLIERS (93), ASSA DIAWARA, 32 ans, de la région de KAYES, au MALI, l'un des pays les plus pauvres du monde, privée depuis plus de 4 mois déjà de ses 4 petits enfants, dont un nouveau né encore à la tétée, à l'issue d'une "décision de justice" innommable tirant explicitement argument des (infâmes) conditions de logement de la famille.

Avec la toute récente visite auprès de la mère de l'ancien maire (PCF) de la localité Pascal Beaudet , les communistes d'Aubervilliers (93), un peu en retard, et le Front de Gauche, jusqu'à ces derniers jours absent, viennent de faire un pas dans la bonne direction.

S'il n'est pas suivi par un (ou deux...) pas en arrière, il leur permet d'espérer la reconquête de la ville d'André Karman et de Charles Tillon, prise au dernier scrutin par une alliance "rose verte" avec le renfort des électeurs de l'UMP et du soi-disant "Front National".

Mardi 25 octobre 2011. Communiqué des FORCES POPULAIRES rendu public dans les colonnes du site ami Le Monde Réel.

 

 
   
       
 

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- Chassaigne André


- Chaussures (à la tête du criminel de guerre Bush-junior

(voir aussi à: Muntathar (Al Zaïdi), journaliste )

 

- CHIFFRES

 

- Chine

- CGT 93: ici et ici

CLIMAT

I (2006-2008)

II (2008-2009

III (2009-2010)

 

 

- Cochin, Yann (SUD, NPA): ici et ici


- Cohn-Bendit, Dany: voir en rubriques Europe , Pédophilie, et Politique

 

- Colère noire

- Colonel Corvez

- Communistes (voir aussi à Politique)

- Cornavin, Didier

- Côte d'Ivoire

- Cour des Noues (familles noires expulsées Paris XXème): ici

-Cousin (Florence, CGT-Libé)

- Courrier (des lecteurs)

- Cruse (Jean-Paul): intox, diffamation et contre-attaque.

- CUBA

- Dahlan (Mohammed)

- D.A.L. (Droit Au Logement)

`- "Démondialisation" ici

- Diana (Lady died...)

- Diawara (Assa ) , mère-courage d'Aubervilliers (93) privée injustement de ses enfants parce que trop mal logée ici, ici, ici

- Dieudonné manipulé: voir Soral (Israël)

- Djoudi Samira (voir à "Samira d'Auber")

- Domenech

- Dona Zilda (voir aussi à Haiti)

- Doucé, Joseph, "pasteur des pédophiles", étranglé

- Doussou d'Aubervilliers:ici

- Dray (Julien, dit "Juju les belles tocantes") ici

- DUÖNG THU HUÖNG ici et ici (voir aussi Vietnam)

-Dutroux, trafic d'enfants, pédophilie et meurtres: ici.

Voir aussi à OTAN, et à Pédophilie

 

-Edelman, Marek

- Energies du futur

- ENS Ulm (Ecole Normale Supérieure). Aussi ici

- Epstein Hedi: ici et ici

Etretat massacrée?ici

- Europe

- Fallujah: ici

-Fanta, Jeanne d'Arc noire des "sans papières",poignardée dans le dos: ICI.

- Fatima de Toulouse, vieille femme de bien, assassinée: VIOLENCE ET VERITE (éditorial) ici

- Femmes: ici

-Ferrat Jean: ici

-Forces populaires (FP): ici

- France: l'identité française, la vraie

- France (la France dans le monde...)

- Frigo ("sans-papiers au frigo": ici

 

Gallois (général): ici; ici

"Garde à vue...républicaine!"

-Gaza: ici (voir aussi Palestine).

-Géo-économie: sentiers de la guerre secrète

- Goldman (Pierre; Jean-Jacques): ici

- Guadeloupe, Martinique, La Réunion: l'intifada des Îles

 

- Haïti: ici

- Halevi (Ilan): ICI

- Hamas ici, ici , et ici

- Hessel Stéphane ici

-Honduras: ici

 

 

- Iran

- Iraq, Résistance

Islam ; voir aussi à Lapidation

- Islande. (Aussi ici)


- Israël,"Etat juif"
= Etat raciste

- Israël 2010


- Jamaïque: la face sombre de l'Île aux médailles d'or des J.O. de Pékin

(enquête sur place de Romain Cruse)


Jospin: ici

 

- KFC: ici


- Langue française:voir à France, Ferrat, Loizeau (Emilie), et Tata Milouda

(avril 2010, index)

 

- Lapidation

- La Rochefoucauld (de) Sophie

-Lehman Brothers

Le Pen Marine

-Libération:

Ici, ici , ici, et ici

Linhart Robert:ici et ici

- Liot Domnique (CGT-EDF): ici

- Loizeau (Emilie)ici (voir aussi à chanson française...)


- Mai 68

-Mali: Mpp

-Mal logés en lutte: ici

-Mal Logés du XXème (rue de la Cour des Noues: ici

Mamadou d'Aubervilliers )

- Maos II:

le retour

-Marchiani (Jean-Charles):ici. Voir aussi ici

- Marie-Clémence, Marie-Colère, jeune mère noire exemplaire:ici)


- Maryam:"Jamais sans ma mère", la "troisième guerre" de Maryam Traore

Minc Alain

Mitterrand François (Abu Pedo)

- Modeluxe

- Munier (Gilles)


Muntathar (Al Zaïdi), journaliste mais rebelle

 

 

- Naïma (Agen Nanterre)

-Nazha d'Aubervilliers: ici (voir ausi à Boumehraz, Nazha)

 

- Nemballé d'Aubervilliers:une victoire à l'arraché contre l'échec scolaire...programmé, ici. Aussi en page ECOLE

Nepal: :ici

Npa: ici (lire aussi ici)

- Nzolani José (Villetaneuse; Foot)

 

Obama (Oui, désormais:"Nous sommes tous Américains!") : l'investiture (video): ici

Obama: en danger:ici

 

- Onze septembre (11/09/2001)

-Oscar: ici

- Otan: ici

 

- Overney (Pierre, dit "Pierrot", abattu en 1972, vengé en 1977): ici

 

 

-Palestine vaincra!

-Palestine: agir!

- Palestine: spécial Gaza: ici

 

- Paysans: ici

- Pédophilie: ici

-Peled Nurit: ici

- Pichelin Corinne: un couteau à viande contre les coupures...d'EDF. Aussi ici

-Pichot André (CNRS, "De la Bible à Darwin": ici - Aussi ici

- Plenel:ici

- Politique (actu)

- Politique:archives 2006-2008

 

- Races? Racisme. Antiracisme? ici

- Rats (Aubervilliers): ici . Aussi ICI et ICI


- "Rebelles":

la vraie histoire des "Maos"

de la Gauche Prolétarienne,

La Cause du Peuple, mai 68 etc.

- Révolutions arabes (2011) janvier, février, mars...


- RG: ici

- Saadia d'Aubervilliers, mal logée en colère: ici (cf RATS)

- Sakina Palestine: ici

- "Samira d'Auber" (Djoudi) ici, ici.


- Sans-papiers (ouvriers, en lutte: 2006-2008, ici):2008-2010, ici-

"Sans-papiers au frigo":ici

 

SCIENCES


-Sakina Palestine: ici

- Schoemann, fasciste pro-Israël

- Ségolène

-Soral, provocateur néo-fasciste sous influence israélienne manipulant Dieudonné:ici et ici

- Squarcini, "le squale" de la DCRI : ici

- STN


- Suresnes: ici Et ici

 

-Tata Milouda: avril 2010, index

Terrorisme, Taliban, RG, etc.ICI

-Thuram: dans les pas d'Obama? ici

- Tournel, Joseph: ici et ici

- Tunisie

-Tunisie: Ben Ali modèle de Sarkozy!

-Tupamaros

 

-Verhaeghe Eric, Enarque en rébellion, décodeur du système: ici

- Vie chère: le mouvement des autoréductions dans les surfaces commerciales prend son essor, dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!": ici

- Vichy etc.

- Villepin ici et ici et (2010):ici

-Villetaneuse (93): ici

 

Woerth, - Bettencourt, Maistre, Sarko et cie:ici

-Zarka (Pierre) : ici

- Zebdi-Ghorab, Faouzia

- Zeyneb "Palestine libre": ici

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ccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc - THESES -

ccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc"Crise", disent-ils...

cccccLes rapaces, les limaces, les coriaces

cccccc- le dragon aux deux visages

ccccccet le parti de l'andouille (tte)

   
 
 

1.RAPACES

Des "faucons" de la guerre aux "faucons" de la "crise" - qui est encore leur guerre...: toujours les "néo-cons"

1. Au vent mauvais qui fait souffler - et siffler - les rafales médiatiques d'une tornade financière annoncée, aussi rationnellement "systémique" que savamment organisée, l'Europe toute entière - l'EUROPE DU CAPITAL, MERE du CAPITAL - semble tétanisée, dans l'attente de l'explosion.

2. S'affrontent, de ce côté de l'ATLANTIQUE autant que d'une rive à l'autre, et jusqu'au sein de WALL STREET, de la MAISON BLANCHE, et aussi du PENTAGONE, 2 types de forces porteuses de 2 types de stratégie différentes ("contradictions au sein de l'ennemi", à distinguer des contradictions "entre l'ennemi et nous" comme des "contradictions "au sein du peuple", ou, par hypothèse, entre les peuples).

3.L'une de ces forces est constituée par les "faucons"; les "rapaces" - opposés aux "limaces", l'autre tendance.

4.Ces "faucons" de la "crise" sont les mêmes prédateurs que les faucons de la guerre, le clan d'ultra-Bushistes ultra-conservateurs ("néo-conservateurs", dits "néo-cons.") qui, après avoir volontairement laissé venir - et frapper... -les "hyper-kamikazes" du 11 septembre 2001 ont décidé la guerre d'Irak, suivie par l'entreprise de "remodelage" du monde arabe, du Moyen-Orient et même de l'aire de civilisation musulmane dans son ensemble dite "démocratisation du Moyen-Orient", pour les uns, "guerre de civilisation contre l'islam" , pour les autres.

5. Autour de Lloyd Blankfein (Goldman Sachs), d'un noyau de très hauts dirigeants de fonds de pension, de compagniues d'assurances et de grandes banques ou institutions financières extra-bancaires du "shadow banking", le plus souvent américains, ainsi que d'idéologues, de militaires et de politiciens à leur service, pas tous américains, il ne s'agit pas ou plus seulement de représentants de l'aile droite, impérialiste, raciste, du Parti Républicain des Etats-Unis d'Amérique, - eux-mêmes divisés en deux groupes d'origine:

cccccccccccccccccccccccccccccccccccca- les fascistes texans "bon teint"

ccccccccccccccccccccccccccccccccccccb- et les fascistes juifs, sionistes pro-Israéliens.

6. Ils comprennent de très nombreux représentants de l'aile droite, sioniste, du Parti Démocrate.

7. Au départ de la crise, la décision stratégique est prise de laisser s'écrouler sciemment Lehman Brothers.

8. Un objectif politique, stratégique, vient donc alors se greffer sur la crise incontestablement systémique parvenue alors à maturité - crise cyclique de suraccumulation à l'issue de ce qui pourrait être un des tout derniers cycles d'un capitalisme parvenu à son "stade suprême" (impérialiste puis mono-impérialiste, superpuissance, hyper-impérialisme...) et dont la dernière forme ("mondialisation", "globalisation") laisse déjà entrevoir la perspective de son propre délitement ("démondialisation", "relocalisation", un processus déjà en cours: pas une idéologie, seulement).

9. L'objectif stratégique naît du bilan de la phase précédente: plongeant imprudemment dans le piège qui leur était tendu, les "néo-cons" militaro-militaristes de la guerre d'Irak n'ont fait que renforcer la "menace iranienne" tout en s'enlisant ce qui commence alors à ne plus être "l'hyperpuissance" dans les sables d'une "guerre du peuple prolongée" , étendue à plusieurs peuples et débordant largement du "pays des deux fleuves", foyer d'une des premières civilisations du monde, et des montagnes afghanes ou afghano-pakistanaises jusqu'aux étroites vallées du Yemen, à la Somalie et au Sahel.

10. Comme à l'époque Vietnam, qui vit l'impérialisme américain franchir son seuil d'apogée, les difficultés viennent de la combinaison de facteurs militaires (politico-militaires) et de facteurs économiques.

11. C'est cette conjonction de facteurs, noués, qui aboutità une situation de crise objective et subjective, sur le plan stratégique (géopolitique). Les guerres modernes coûtent cher, très cher, et ce sont les experts financiers du Pentagone qui donnent les premiers le top d'une "révision stratégique" portant plus sur les moyens que sur les finalités - mais finissant par mettre en crise le discours des fins lui-même.

12. Avant même l'élection, alors annoncée, d'OBAMA, l'idée est de laisser filer la crise financière qui sourd, avec un petit coup de pouce discret, s'il le faut - et il le faut... Comme on a "laissé faire les terroristes" avec un petit coup de pouce discret, s'il le fallait - et il l'a fallu...

13. Le premier objectif, à usage interne, propre à la question du pouvoir à Washington (question mondiale, qui n'est pas mince question...), est d'affaiblir préventivement, et, si possible, de ligoter durablement, voire de soumettre complètement, un futur Président dont nul n'ignore les intentions stratégiques, et leurs contradictions: organiser une retraite en bon ordre des Ettas-Unis d'Amérique sur la scène mondiale militaire associée à une profonde réforme interne, économique autant que "sociétale", tout en maintenant, pour l'essentiel, le "leadership américain" (point sur lequel il est difficile de savoir si Barack OBAMA y croit vraiment ou se croit obligé, politiquement, de feindre d'y croire).

14. La discussion ne doit pas s'égarer ici sur OBAMA. L'important est d'abord le débat sur les faits, sur les tendances, les contradictions, les perspectives, les idées. Le jugement sur les "individus historiques" (HEGEL) a son intérêt, certes, il peut-être, dans certains moments historiques précis, déterminant, mais il n'a de sens que dans un cadre politique plus large.

15. Le premier objectif est là, conjoncturel, immédiat - dans l'urgence...Mais il vient, bien entendu, s'insérer dans un ensemble d'objectifs de fond, faisant perspective.

 

D'où vient-on? Où va-t-on?

16. Le Capitalisme d'Etat - qui n'a jamais été "libéral"... - de l'impérialisme à son stade proprement impérialiste, c'est-à-dire conquérant, et jusqu'au stade de la cogestion de la planète par les "deux superpuissances", plus liguées contre le reste du monde qu'opposées l'une à l'autre, puis à la phase historiquement brève de "l'hyperpuissance", repose sur l'exploitation forcenée de la "périphérie" (dite abusivement "Sud"...) par le "Centre", associée logiquement à l'intégration idéologico-économique des "classes moyennes" des métropoles impérialistes du "Centre" et même d'une fraction plus ou moins large de l'ancienne classe ouvrière, tandis que s'intensifie la surexploitation et l'oppression d'un nouveau "prolétariat de l'intérieur", "Tiers Monde" des bidonvilles, des chaînes d'O.S., puis des "banlieues difficiles", et toujours d'un prolétariat immigré, importé, avec ou sans papiers, à l'intérieur du "Premier Monde"...

17. Le capitalisme de l'époque de la "mondialisation" est déjà un capitalisme décadent de l'époque d'après l'impérialisme militaro-militaire.

18. Mais cette décadence et cet affaiblissement ont été un temps masqués par l'effondrement sur elle-même d'une URSS devenue monstrueuse excroissance de la "superpuissance" qu'elle désignait comme sa rivale, et dont elle a fini par accepter la victoire en choisissant de s'effondrer sur elle-même, imposion plus ou moins contrôlée dans l'anticipation d'une explosion, tout en préservant un "noyau dur", "national-communiste" issu de l'armée et des services secrets.

19.Cette implosion en forme de retraite stratégique dérapant quelque peu a entraîné, pour une période limitée, quelques déséquilibres en faveur des Etats-Unis et de leurs alliés avant tout européens (de l'ouest).

20.Il n'en reste pas moins que l' 'essence de ce capitalisme de l'époque de la "mondialisation" reste, fondamentalement, l'impérialisme en débandade de la guerre du Vietnam, où le monde a vu (pour reprendre en la retournant contre elle-même la délicate expression du Président Kennedy...) qui avait "the big stick" - "le gros bâton"...- et que ce n'était plus l'alliance des multinationales comme Ford, General Motors, ITT, General Electric, IBM, ou les "sept sœurs" anglo-américaines de l'industrie pétrolière, associés aux B52, au napalm, et aux "G.I.", mais les fières jeunes filles et les frêles jeunes gens, guerilleros en pyjama noir munies de kakachnikov et des œuvres complètes du Président Mao, de l'"Oncle Ho", et du général Giap...

21. La "mondialisation" tente - sans, bien entendu, y parvenir...- d'esquiver et surtout d'économiser les dures réalités militaro-militaires de la phase impérialiste précédant l'apogée - et la défaite stratégique des années 1965-1975, entraînant illico l'effondrement de l'empire colonial portugais (Guinée Bissau, Cap Vert, Mozambique, Angola...), la chute du shah d'Iran (1979), la libération de Mandela (à peine 10 ans plus tard,avec la chute de la formidable forteresse de l'apartheid, et même l'intervention, puis la déroute, des soviétiques en Afghanistan, sans parler de ce qui allait suivre, à commencer par la Révolution Sandiniste au Nicaragua, avec ses aleas, la bascule des militaires brésiliens vers un "compromis historique" négocié avec l'habile syndicaliste chrétien révolutionnaire Lula, la survie à deux doigts de Cuba, Chavez, etc.

22. S'appuyant sur les "Nouvelles Technologies de la Communication" (NTIC) qui l'ont rendue possible, mais ne lui ont nullement donné naissance - car toujours le facteur politique domine le facteur technique - elle ne s'identifie pas plus avec le règne sans partage du "libre échange" (toute relative explosion des frontières nationales que limite la ferme régulation, par la Chine, bientôt suivie par d'autres, de la "liberté de circulation des capitaux" - comme de celle des marchandises, et des êtres humains,d'ailleurs...

23. La fin de cette période de "mondialisation" s'esquisse avec les mille et une formes de "relocalisation". Elle ne signifie donc pas non plus l'avènement d'une nouvelle ère "protectionniste". Car si les gens, partout, veulent sécurité et protection, donc protection d'Etat, ils restent pour l'échange - mais "juste échange"...

2. Limaces

(à suivre: thèses en cours d'affinage, de discussion et de publication, pause au 24 octobre 2011)

 

 

 

 
 

 

cccccccccccccccc3. CORIACES

 

 

 

 

 

 

 
4.DE LA STRATEGIE DU DRAGON...
 

 

is ne lui ont nullement donné naiss

 
...5. A LA TACTIQUE DE L'ANDOUILLETTE (AAAaaa...)
 

ance is ne lui ont nullement donné naissance is ne lui ont nullement donné naissance

  de la localité. Le chef de famille, cariste à Roissy, qui connaissait le contenu d'un jugement d'expulsion ancien, datant de 2005, non appliqué depuis à la suite de la signature d'un protocole de règlement amiable étalé dans le temps, avait été appelé par son épouse, affolée: sans qu'aucun avertissement préalable leur eut été donné, le couple et ses nombreux enfants, majeurs comme mineurs, se trouvait brutalement jeté dehors, toutes les affaires embarquées à la sauvage dans des camions de déménagement venus sous bonne escorte policière, et repartis sous des volées de pierres, pendant qu'un début d'incendie de poubelles s'étendait à quelques carcasses de voitures, les jeunes de ce quartier réputé "sensible" et même "très sensible", s'étant montrés, pour l'occasion, qu'ils soient noirs comme les expulsés, ou maghrébins, impeccablement solidaires d'une famille nombreuse elle-même dans le collimateur de la police pour l'influence - jamais prouvée - de certains des jeunes fils dans la Cité Allende.
Un Comité de Soutien spontanément créé, bientôt épaulé par un conseiller du Mouvement des Mal Logés (MML, né dans la commune proche d'Aubervilliers (Plaine Commune, 93) procédait aux mesures d'urgence: l'hébergement des jeunes enfants et de la Maman, pendant que le père, entre deux aller-retour "boulot" à Roissy, dormait dans sa voiture sur le parking. La mairie de Villetaneuse, interpellée aussitôt au cours d'une réunion "logement" réclamée, depuis longtemps, par l'"oppositionnel de gauche" José Nzolani, solidaire, évidemment, de la famille expulsée (réunion devenue de minute en minute aussi nombreuse que houleuse...) pouvait difficilement cacher qu'elle avait été prévenue, elle, de l'imminence de l'expulsion - prétendant simplement, ce qui est bien peu probable, ne pas en avoir connu "la date exacte", mais peinant à justifier l'absence de la moindre proposition de relogement, le jour même, et l'abandon de la famille, non avertie, à la rue...
Tout est revenu dans l'ordre, heureusement: non sans que la famille, mise en contact par Nzolani avec son ami l'avocat Roger Bisalu, eut obtenu de celui-ci une analyse sans concession du dossier, analyse aboutissant au conseil de se rendre au tribunal, puis chez l'huissier, pour y réclamer, mais en vain, la "décision de justice" fondant juridiquement cette expulsion brutale. - En l'absence, reconnue dans la confusion au tribunal comme chez l'huissier, du moindre document de cette nature, et en l'absence de scellés sur le blindage apposé, sous haute protection policière, pour "doubler" la porte d'entrée du HLM,dont la serrure, elle, n'avait pas été changée, Bisalu ne pouvait que faire observer à la famille...l'absence de tout fondement juridique à l'expulsion, et l'absence tout aussi absolue de raisons lui interdisant, dans ces conditions, de retourner chez elle immédiatement. Ce qui fut fait, après l'opportune "disparition" de la plaque blindée, intervention divine sans doute, ou peut-être due à l'entregent de quelques petits "anges noirs" de la Cité Allende, proches, peut-être, encore, ou peut-être pas, de ces mystérieux "Jeunes Rebelles du 9-3" qui avaient revendiqué, il y a quelques temps, l'action d'un autre "commando de porte" intervenant, lui, sur les hauteurs de Montreuil ("9-3", mais plus à l'est...) en appui aux grévistes "pour les papiers et pour la dignité" de la société de démolition Griallet, confontés à un "patron-voyou", depuis condamné; grévistes qui, confrontés à toute une série d'humiliations et de vexations, sous la menace de chiens, avaient souhaité qu'un avertissement sans frais fût donné au "patron", - il se vit effectivement dépouiller par surprise de la porte d'entrée de son "bunker" , sans s'apercevoir de rien, sur le coup, au moment même où, recevant une délégation de la CGT, il refusait encore, contre tout bon sens, et le plus élémentaire des réalismes, de céder à la rébellion prolétarienne en appliquant le droit...
On s'attend maintenant, sans même évoquer la possibilité de plaintes de la famille contre l'huissier, où le commissaire de police, qui a bien dû toucher la fameuse "prime d'expulsion" pour une opération juridiquement plutôt apparentée à des "voies de fait" doublées de "vol et recel" des effets personnels (heureusement revenus, eux aussi, au domicile familial après une intervention téléphonique "musclée" de Maître Roger Bisalu), à ce que l'affaire développe ses effets en chaîne dans la ville de Villetaneuse, à commencer par la Cité Allende, où la famille, revenue chez elle, et le Comité de Soutien, lui aussi victorieux, pourraient être tentés d'élargir la mobilisation pour le respect des "droits humains" de tous, même des africains noirs ou maghrébins, et du droit français, en général, tel qu'il s'inscrit dans le code pénal, le code civil, et le code de procédure pénale, à tout le quartier, dans la perspective d'un Comité de Défense des habitants de la Cité Allende, quelle que soit leur couleur de peau, leurs croyances ou leurs origines - le champ des luttes revendicatives possibles étant évidemment très large...
L'effet de choc risque même de déborder le quartier, et la commune même, où la "dissidence de José Nzolani"déjà forte du passé de l'intéressé comme militant de terrain et d'élu municipal de base du Parti communiste officiel, de son présent de militant CGT toujours actif, mais forte aussi de son expérience d'ancien secrétaire administratif du Comité d'Entreprise du quotidien Libération, proche de la journaliste CGT Florence Cousin, et animateur de son comité de soutien, est appelée à se renforcer.
En effet, en plus du soutien de la Cité Allende, et de son propre quartier, Nzolani (dont le nom signifie "qui aime et qui est aimé...") bénéficie d'appuis marqués au sein de la Fédération du PCF de Seine Saint-Denis (PCF 93), à l'Association Départementale des Elus Communistes et républicains (ADECR 93), dont il est toujours membre, à jour de ses cotisations...); selon d'excellentes sources, il pourrait également se voir proposer prochainement une mission de "chargé de communication" destinée à mieux faire connaître les orientations et surtout les méthodes des Forces Populaires en Seine Saint-Denis et dans toute l'Île de France...

 

         
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   
                   
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

72%

Corruption...systémique!

"Ô ministres intègres!..."

Politiciens milliardaires abreuvés de "commissions" gluantes du sang du trafic d'armes de guerre avec le Pakistan "islamiste" prêchant aux autres les sacrifices, l'austérité et la "rigueur" alors que ces prédateurs obsédés du sexe et de la jouissance brutale autant que de l'argent et du pouvoir se roulent sur les moquettes des grands hôtels de luxe avant d'aller se goinfrer de nouilles aux cèpes à 500 dollars l'assiette, "hommes d'affaires"au profil d'"hommes d'honneur" au sens où l'entendent les mafieux de Palerme gangrénant de corruption pourrissante jusqu'aux budgets de la construction, de la rénovation, et de l'attribution des HLM, ô "logement social", et de l'Education Nationale, au final ce sont donc 72% de nos compatriotes, plus de deux citoyens sur trois, qui jugent ceux qui nous dirigent comme "plutôt corrompus" donc, un chiffre en hausse significative, selon la toute dernière enquête, accablante, ou réjouisante, donc, selon le point de vue où l'on se place.

Alignant "rupture" sur "rupture", le petit singe hurleur couinant encore aux branches du parc de l'Elysée qui vient de perdre le Sénat entre enfin dans le livre des records: avec une nouvelle performance, spectaculaire, la convocation dans le cabinet d'un juge d'instruction de son Procureur de la République préféré, l'ex-juge Courroye, promis à une prochaine mise en examen sous l'accusation d'avoir fait espionner des journalistes enquêtant sur les scandales de la République.

Pas d'amalgame: le (futur) prévenu Courroye Philippe bénéficie de cette même présomption d'innocence dont fut affublé DSK (pardon, DSQ).

S'il doit être condamné, ce qu'à Dieu ne plaise dans le cas de ce "catholique fervent" (selon ses suporteurs), ce ne sera pas pour "corruption" - au sens superficiellement monétaire et financier du terme.

Mais tout cela fait système: à l'ère du capitalisme pourrissant, où le "shadow banking" (banques semi-clandestines) organise la "crise" dont il gémit pour mieux se goberger encore, et créer, au passage, les conditions d'une sorte de "coup d'Etat européen" faisant entrer de force les peuples de notre minuscule promontoire du vaste continent asiatique dans une "ère post-démocratique", faire les poches des simples contribuables, ruiner des masses supplémentaires de salariés jetés au chômage, financer les partis politiques avec de l' "argent noir", "bousculer" une femme de ménage imprudente ou naïve dans la suite d'un palace pour dirigeants du FMI en goguette, ou forcer les chefs de la police à surveiller les journalistes, cela forme un tout. Surtout quand, ô Procureur intègre, on vient de se faire prendre en flagrant délit de justice partisane, agenouillée,servile, au pied de la ...braguette du pouvoir, ou, dans la meilleure mais la plus improbable des hypothèses, d'incompétence, après avoir longuement embastillé des innocents suspects d'avoir renversé les alliances des réseaux de l'ex "France Libre" en Afrique en passant du camp du féroce Savimbi à celui de l'Angola progressistes de Dos Santos et du MPLA...

Système, donc, ou la pire des corruptions est la corruption des valeurs, ruinant le socle de la société humaine dans son ensemble. Et nous ne pouvons que penser, ici, à la corruption du métier de journaliste, qui ne se limite pas toujours aux "notes de frais" surgonflées, aux faveurs, aux enveloppes, mais est aussi celle de ces prétendus "chevaliers blancs" de l' "investigation" qui n'ont rien de mieux à faire que de traiter leurs "sources" (leurs "indics"?) sur leur téléphone portable personnel:comme s'ils cherchaient en fait à les griller!

"Système": là, nous pensons aussi à ces "travailleurs sociaux" plus ou moins "sociaux", à ces "assistantes sociales" plus ou moins "sociales", qui ruinent et corrompent, aussi, un des plus beaux métiers du monde (avec Procureur de a République, flic du renseignement, et...journaliste!), si ce n'est un des plus vieux, en se livrant à des pratiques avilissantes - allant jusqu'aux pressions sur de simples femmes de ménage noires pour leur interdire de continuer à avoir des enfants, y compris par la menace de les leur retirer.

C'est bien tout un système qui est corrompu, qui continue, chaque jour, de se corrompre et de pourrir sous nos yeux.

Et que la salubre clameur du "tous pourris" n'épargne pas la blonde fille du borgne, cette Jeanne d'Arc de pacotille "plus poupée gonflable que moi, tu meurs!...", dont les diatribes contre l'Europe et l'Euro ne font que servir l'Europe et l'Euro pourrissant en empêchant tout front de lutte réel, autre qu'électoral: car les gens de la lutte possible, de la lutte aujourd'hui potentiellement réelle, sont tricolores autant que multicolores, unissant irréductiblement "le bleu blanc rouge avec le black blanc beur".

Et tout ce qui tend à interdire l'union d'un de ces deux tricolores avec l'autre ne sert, finalement, qu'à perpétuer l'ordre flapi des corrompus.

Jeudi 29 septembre.13 heures
Jean-Paul CRUSE

 

- Les odieuses convergences "rose-brun"... -

Quand la "philosophe" gauche-caviar Elisabeth BADINTER, héritière du miliardaire de Publicis Bleustein-Blanchet et femme du garde des Sceaux de François Mitterrand-Bousquet ROBERT BADINTER, sert la soupe à Marine LE PEN

LETTRE OUVERTE
Par Jean-Paul CRUSE

 

Madame,

Quand on dîne avec le Diable, il faut une longue cuiller...

C'est donc avec une plume couverte d'un double préservatif écologique en latex naturel aux normes françaises que je prends le risque de vous adresser cette missive, quoique craignant qu'imbue de philosophie, et vous piquant de "Kantisme", votre inculture notoire vous rendre bien incapable d'en saisir la substance.

Vous vous répandez médiatiquement sur les mérites de la candidate du FRONT dit "National". A qui vous conférez la grâcee d' être, selon vous, la seule à "défendre la laïcité". Quand on est ce que vous êtes, et quand on porte votre nom, celui

Elisabeth Bleustein-Blanchet (ci-dessus) fille-à-papa d'un gros magnat de la pub devenue, par héritage, et sans se fouler les pouces, éminente actionnaire de Publicis - la boîte dont le nom seul jette à 4 pattes les éditorialistes de la télé servile et de la presse couchée. Philosophe, le reste du temps. Féministe de choc. Epouse de Robert Badinter, qui n'a jamais craché sur son pognon, et qui a fait carrière sur l' "abolition de la peine de mort" (chère au "borgne" comme à sa fifille...) tout en se goinfrant à l'Elysée avec "Francisque" Mitterrand-Bousquet, le chasseur de juifs au Quartier Latin devenu l'un des plus sanglants pourvoyeurs de la guillotine qu'ait connu la guerre d'Algérie, quand Mitterrand, comme Le Pen, clamaient que "l'Algérie, c'est la France" tout en se partageant les rôles: à moi, la provocation de l'Observatoire avec l'aide de ton ami Pesquet, à toi la torture au poignard, à la "baignoire", à la "gégène".
Après l'axe Mitterrand-LE PEN, l'axe BADINTER-MARINE: qui se ressemble s'assemble

d'une des plus riches rentières, actionnaire d'une des plus puissantes boîtes de pub devant laquelle les folliculaires ordinaires s'agenouillent, épouse qui plus est, devant la loi - et devant le notaire...- d'un avocat lui aussi devenu richissime après avoir très largement profité des fruits d'une "belle histoire d'amour" ne portant ombrage ni à sa carrière de juriste, ni à celle de ministre d'un Président heureusement disparu connu, quand il sévissait aux "affaires" pendant la guerre d'Algérie, pour le nombre record de "combattants de la Liberté" du grand peuple algérien menés, sous ses auspices, sous la lame de la guillotine, c'est un signe que la "gauche du fric", celle qui, par votre bouche aussi, et ce n'est pas un hasard, milite pour la promotion de la prostitution, adresse à l'extrémisme raciste et xénophobe en campagne pour le retrait de toute aide sociale aux "étrangers" (noirs et maghrébins de préférence...).

A l'heure où sont écrites ces lignes, il est tôt pour savoir si vos déclarations pédantes et puantes, assimilant, au passage, et ce n'est pas non plus anodin, la "laïcité" - une notion qui visiblement vous échappe...- à la haine xénohobe, antimusulmane, antireligieuse, et à la haine raciale, portées sur des estrades complaisantes par la fille de celui qui fut le discret complice du Maître de votre époux, de l'époque de la guillotine à celle de l'abolition de la peine de mort (conçue pour faire passer la politique de casse sociale, dite, déjà, de "rigueur"), vont faire rumeur, touchant ainsi leur cible, ou bénéficier d'un silence protecteur, complice.

Mais il n'est pas trop tôt pour souligner, et dénoncer, la manœuvre qui se trame dans le cloaque de vos cénacles, et qui consiste à tendre des passerelles entre une grande bourgeoisie "de gauche" viscéralement pro-Israélienne, et le parti d'avant-garde... dans le combat contre l'islam, dont une autre fonction, essentielle, est de rendre difficile tout front uni de lutte authentiquement populaire contre l'intégration et la dissolution de la France au sein d'une sorte de "super Etat" européen, l'UE, revisitée, avec sa "monnaie unique", l'euro, et pour l'avènement d'une grande politique d'indépendance nationale ouverte sur le monde en plein développement humain des "émergents", condition de toute "sortie de crise".

Tant il est vrai que les partisans de "l'Europe blanche", hâvre de civilisation prospère barricadé contre l'Asie, le "grand Sud", et l'Afrique, les "Barbares"... se recrutent aussi bien dans les rangs des fédéralistes européistes de droite et de gauche que dans les troupes de la vraie fausse Jeanne d'Arc à crinière blonde...

Mais c'est de la politique.

Revenons-en à la philo. Qui n'a pas suffi à vous affranchir les frontières de votre insupportable suffisance, en vous ouvrant ce qui vous tient lieu d'esprit pour vous faire percevoir que l'Ecole de la République, l'Ecole laïque, c'est un enseignement libéré de tout assujettissement intellectuel et matériel aux croyances religieuses, quelles qu'elles soient, et aux institutions qui, parfois, les incarnent: ce n'est ni la chasse aux jeunes croyantes, ni l'exclusion, haineuse et toute d'arrogancance néo-coloniale, des jeunes filles attachées au voile méditerranéen traditionnel, symbole de pudeur et de réserve digne, qui fut celui de la petite Marie de Nazareth, bien avant qu'on entende parler de l'islam et de son prophète.

Ne croyant qu'au principe de plaisir, dans le filet de vos croyances autistes confinant à l'onanisme, vous n'y comprenez rien, certes, c'est une excuse.

On ne vous accablera donc pas plus.

Pas plus qu'on ne s'appesantira sur la répugnante kyrielle de bouffons médiatiques qui vous ont précédé, pavant la route d'un nouveau "Front", pas plus "national" que celui de votre nouvelle amie, et de son père, préparant l'alliance, contre une possible victoire des forces de redressement et de progrès, de ce qui reste de la droite "bling bling", organe du "capitalisme hors la loi" (Marc Roche) et de l'ordre nouveau, "sans patrie ni frontières"de la mondialisation financière, et, donc, de l'accélération du déclin de l' "Europe américaine" et de la France vassale, avec le parti de la haine et de la division du peuple de France: dans une stratégie de guerre contre la "racaille" populaire, prolétarienne, et la jeunesse de France multicolore autant que tricolore; stratégie sans avenir autre qu'une chute toujours accélérée vers la décomposition économique, l'explosion sociale, la guerre civile "ethnique", enfin - chère à ceux qui, à Tel Aviv, constituent aujourd'hui la référence commune des "sponsors" de Marine et de ceux des Badinter.

On ne s'appesantira pas, donc. Mais il faut bien citer, vite, vite, vite...Devoir de mémoire.... Finkielkraut, intellectuel juif raciste, s'il en fut, sectateur, comme ce B-H L. dont il envie moins le décolleté - et celui de sa "mannequin" de compagne, ou d'ex-compagne.... -que l'opulence...matérielle de fils de trafiquant de bois d'ébène, Finkielkraut, l'austère et maigre "chouchou" d'Elisabeth Lévy pour qui il y a tout de même "trop de noirs dans l'équipe de France de football" comme certains socialistes d'Aubervilliers (93), élus ou technocrates de cabinet, et pas des moindres, confortant une "décision de justice" des magistrairs "libéraux de gauche" ou "libéraux-libertaires" de Bobigny, et pas des moindres, il y a "trop de noirs" - de petits enfants noirs, bébés compris...- dans les chambres sordides où des "marchands de sommeil", gros contribuables de la commune, "logent" leurs jeunes mères qu'il faudra donc priver de leurs renfants, en les "plaçant", du moins tant qu'elles ne se résignent pas à la dictature de la pilule, ou, pire encore, de la piqûre.......Un axe Finkielkraut-Le Pen-le-père (même avis sur le foot...) - Aubervilliers (ville du "chasseur de "rouge-bruns" Didier Daeninckx, grotesque Torquemada à la triste figure d'une Inquisition RG-médiatique traquant - c'était en mai 1993, au moment de la bataille sur la succession de Georges Marchais...- une héritière Lazard au grand cœur rouge, un héritier Krasucki (héritage... spirituel!...) et d'autres responsables communistes, dont Pierre Zarka, Marc Cohen, François Hilsum, et Jacques Dimet, tous juifs, et juifs communistes, antisionistes, en les dénonçant comme fourriers d'une fantasmatique alliance nazie-communiste - Krasucki, fallait l'oser...Daeninckx que, par la grâce de l'ami Besson (Patrick) plus personne aujourd'hui ne désigne autrement que sous son sobriquet de "corbeau", de délateur, "Didier Dénonce" - et qui aujourd'hui rase les murs de la rue de la Commune de Paris après avoir été "pris en flag" le jour où il a joint son vote à celui des Sarko-Le Penistes, et, il est vrai, des socialistes et des écologistes, à l'heure d'une vaste opération "Rose-Vert-Brun" destinée, selon les affiches de l'époque, à "chasser les communistes" de cette sympathique commune de l'ex-banlieue rouge dont le maire fut, après le socialiste raciste antisémite et kollabo "rose-brun" Pierre Laval, il est vrai, l'immortel "mutin de la Mer Noire" puis chef d'Etat-Major des FTP dans la candesttinité de la Résistance sur le sol français, CHARLES TILLON...

Mais je vous ennuie, Elisabeth ô Badintertraîtresse...Comme je t'ai ennuyée, toi comme ton Jules, en bombardant de courriers életroniques porteurs de questions insolentes, mais précises, le fameux cabinet d'avocat Bredin et Prat - fondé par Badinter-le-mec, qui y a toujours des parts -pour essayer de savoir ce que foutaient

- ces illustres avocats "de gauche", disent-ils, en tout cas "droits de l'hommistes", à conseiller Robert Ejnes, le patron juif sioniste de l'agence de presse israélienne en langue française Guysen News, et de la blanchisserie industrielle MODELUXE, dans l'Essonne, confrontée au début du puissant mouvement de grève "pour les papiers et pour la dignité".

Pardon si je t'ennuie encore, ô ma Zaza philosophique, ou si, pour parler ton langage de femme émancipée, de femme libre, je te "casse les burnes", mais cette lettre ouverte dérivant, c'est un fait, en chronique du "rose-brunisme" ordinaire, ne serait pas complète sans évoquer la figure de MOUCHARD, dit JOFFRIN (Laurent dans les deux cas), fils d'un "MOUCHARD" financier, imprimeur et éditeur propriétaire d'un bel appartement du côté des quais de Seine qui n'avait pas cru bon de changer son nom à la "Dénonce", pourtant quelque peu connoté, dans les années de guerre, à la Libération - et qui devait poursuivre dans la même voie en devenant l'un des tout premiers financiers et conseillers de LE PEN (Jean-Marie, l'émasculé de l'œil...) tandis que son fils, devenu JOFFRIN en hommage, façon CAGOULE, à la station de métro du même nom, se lançait dans une opération de blanchiment politique conciliant son tropisme paternel et la nécessité, pour un Rastignac de seconde zone, de se maquiller à gauche, en passant par le sas de décompression du CERES, avant de rejoindre Libération, de rechuter avec Philippe De Villiers, de faire une autocritique rapide en bonne compagnie, puis de succéder, contre son rival PLENEL, à Serge JULY, après la vente honteuse du "journal des Maos" et de la "Nouvelle Résistance Populaire" à un jeune drogué des paddocks nommé ROTHSCHILD.

ROTHSCHILD allait virer MOUCHARD comme il avait viré JULY, en le revendant pour son poids d'os au NOUVEL OBS du marchande bidets - rose et brun, toujours les mêmes couleurs...- PERDRIEL. Entre tempc, le grassouillet LOLO, fils de MOUCHARD, allait montrer que "bon sang ne saurait mentir" en opposqnt pendant 45 jours un refus de négocier buté à la journaliste CGT de Libé Florence COUSIN, licenciée pour "incompétence notoire" après plus de 20 ans d'ancienneté, et quelques livres, engagée dans une grève de la faim "à l'Irlandaise".

 

 

 

nc rouge avec le black blanc beur"

 
 

 

 

 

Jouisseurs invétérés - sinon compulsifs...- et familiers des "coups de poker" médiatico-judiciaires, Jacques Verges (ami du site) et Roland Dumas bluffent-ils quand ils annoncent le dépôt d'une plainte pour "crime contre l'humanité" contre notre bien aimé Président "SarCoke", dit "SarkoRacaille de Nagy Bocsa", et cela, de par sa co-responsabilité pour les massacres de civils indéniablement causés par les lâches bombardements de l'OTAN sur les villes de la Libye martyre?

Il n'est pas complètement interdit de l'imaginer.

Meme si, sur un plan strictement légal, le caractère absolument injustifiable de l'agression réclamée à cor et à cri par le richissime héritier d'une famille de pillards des bois tropicaux de la forêt africaine ne fait pas de doute. Pas plus, donc, que le bien fondé d'éventuelles poursuites. Mais à quoi (suite à droite, accès par clic ici)

 

 

   

 

 

ENS-Ulm: la provocation de juillet

C'est ce mardi 12 juillet 2011, en pleine période de creux estival, que Monique Canto-Sperber, "Maîtresse Cruella d'Ulm", toujours en manque d'une nouvelle occasion de démontrer qui a "le gros bâton", avait choisi pour convoquer en conseil de discipline une dizaine de Normaliens accusés d'avoir indûment occupé des locaux et même déplacé une sorte de petit "mur de la honte" anti-gréviste au cours du conflit de plusieurs mois né en solidarité des "intellos" de l'école avec les "prolos" de la cantine, des services généraux et du ménage, en lutte contre la précarité; conflit finalement terminé par une victoire (presque) totale, avec la transformation, exemplaire, de 22 CDD en CDI, la perspective à terme d'une titularisation complète au statut de la fonction publique,et l'évocation, un peu vague, d'un report de toutes "sanctions pour fait de grève".

"Sanctions": car cette grève de portée historique de par ses objectifs de fond (le combat du monde du travail contre sa scission entre un noyau permanent relativement protégé, qualifié et syndiqué et la poussière du prolétariat précaire éclaté, dominé - et en général immigré...) le fut aussi par la réactivation d'une tradition pluri-décennaire de l'ENS-Ulm, celle d'une sorte de Révolution Culturelle à la française, adaptation créatrice du modèle chinois des années 60 (aujourd'hui en pleine renaissance autour de Chongqing et de Bo Xilaï), qui voit les jeunes intellectuels des sommets de l'élite universitaire elle-même s'écartant résolument de toute idée de supériorité de classe et de (faux) élitisme culturel se mettre au "service du peuple" (des précaires) par un soutien effectif et prolongé à la grève prenant notamment la forme d'une participation concrète aux tâches manuelles de la préparation de sandwiches et de repas légers d'une"cantine sauvage", mais ce fut aussi un conflit de classe dur des temps modernes, avec des formes de lutte démocratiquement décidées en A.G. ne s'embarrassant pas du respect fétichiste de la "légalité bourgeoise".

C'est tout cela qu'a voulu punir, rêvant d'en abolir jusqu'à la trace, "Maîtresse CRUELLA d'ULM", conforme à son image de (petite) "mandarine" hautaine admiratrice de l'Etat raciste d'apartheid qui sévit encore pour quelque temps autour de Tel Aviv.

Mais elle s'est heurtée aussitôt à une nouvelle grève décidée, pour 48 heures, ces 11 et 12 juillet 2011, par les salariés de la cantine aujourd'hui CDI qui n'ont pas oublié l'impeccable solidarité des "intellos" à leur égard, et leur ont donc dignement renvoyé l'ascenseur.

Ce rebondissement, qui a fait floc, puisque le conseil de discipline, tenu sous haute protection policière et déplacé en dernière minute dans les locaux jugés plus sûrs de la Sorbonne, voisine, n'a finalement accouché que de quelques "avertissements" de portée strictement symbolique à l'égard de la majorité des supposés meneurs, ainsi que de quelques blâmes, tout de même, un peu plus grave, à l'égard de quelques-uns des "otages" ( qui vont faire appel), doit être analysé dans sa signification profonde.

Tant de hargne revancharde et tant de haine (visiblement avalisés en très haut lieu, non seulement au Ministère, mais même à l'Elysée) ont un sens bien précis: l'Etat Sarkoziste aux abois considère désormais - à juste titre...- que l'ENS-Ulm est en passe de redevenir ce qu'avec les "30 honteuses" d'après 1975 et des années Mitterrand elle avait pu sembler ceser d'être: une base d'appui significative du mouvement populaire, au sein d'une cathédrale du savoir rassemblant (jeunes) scientifiques du plus haut niveau et littéraires, historiens ou philosophes de 20 à 25 ans, les uns comme les autres portant témoignage de la vive lumière où brille toujours la civilisation française, dans le sillage de Jaurès, Althusser et Robert Linhart.

Attaquée, et destinée à subir d'autres agressions en chaîne, cette base doit se défendre, et se doter d'une stratégie de défense.

Cette stratégie passe par un bond en avant de la conscience politique préexistant au mouvement et renforcée par lui ainsi que du noyau politique plus ou moins formellement constitué qui a rendu toute cette histroire possible.

Ce renforcement passe par l'intégration de syndicalistes prolétariens des services à une structure locale discrètement mais intensément politique qui voie les choses à fond et qui voie loin; renforcement qui est de la responsabilité entière des intéressés eux-mêmes, mais qui peut être facilité par des contacts aussi intensifs que possible avec d' autres petits noyaux politique radicaux, comme par exemple celui qui se renforce en ce moment même dans le feu de la lutte du prolétariat noir d'Aubervilliers (93) sur la question du mal-logement mais aussi de la protection de l'enfance avec la lutte des Forces Populaires (FP) et du Comité National de Soutien à ASSA DIAWARA ET SES ENFANTS.

Ces combats, certes différents, sont faits pour fusionner, à terme.

Comme sont faits pour s'épauler, se rapprocher et se coordonner, les petits noyaux cohérents qui les animent et s'y identifient; et comme les uns et les autres sont faits aussi pour converger avec les forces prolétariennes nouvelles en gestation dans le FRONT SOLIDAIRE du secteur de BRUAY-BETHUNE, dans le Nord Pas de Calais.

Salut aux grévistes historiques de l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm

Un communiqué des FORCES POPULAIRES (FP)

31 mai 2011

Au bout de 7 mois de lutte, dont plus de 4 mois d'une "grève active" avec "cantine sauvage" préservant les intérêts des usagers du service public de l'Education et de la Recherche tout en maintenant une pression dynamique sur une direction mandarinale, arrogante, autoritaire, emblématique du système Sarko-sioniste et du capitalisme d'Etat pourrissant à l'époque du déclin de la mondialisation, forme contemporaine de l'impérialisme à l'agonie, les femmes de service, femmes de ménage et agents de cantines de l'établissement d'enseignement supérieur le plus prestigieux de France, de nouveau à l'avant-garde des idées progressistes et du combat pour une RENAISSANCE DE CIVILISATION RENDUE POSSIBLE PAR UNE RENAISSANCE COMMUNISTE AUX COULEURS DE LA FRANCE, ont obtenu, avec la signature d'un protocole d'accord en bonne et due forme:

- Le passage de CDD (contrats à durée déterminée, précaires) en CDI de tous les salariés ayant au moins 3 ans d'ancienneté, total 22, soit la totalité des grévistes et plusieurs non-grévistes, notamment à la bibliothèque - et de tous les salariés qui seraient embauchés à l'avenir en CDD.

- Par dérogation, le passage en CDI des 3 grévistes (sur 13) ayant moins de 3 ans d'ancienneté

- Un engagement de non-externalisation des services, à consolider dans une phase ultérieure par l'ouverture d'une bataille pour la titularisation avec statut de la fonction publique, bataille qui ne saurait être engagée avec une probabilité raisonnable de victoire sans un mouvement d'ensemble, intelligemment coordonné selon les principes qui onrt régi ce conflit dans la fonction publique.

- Une prime mensuelle de 75 € brut associée au remboursement à 75% des jours de grève: ajouté aux recettes de la "cantine sauvage" où ont coopéré au quotidien, dans une union intellctuels-manuels inscrite dans la durée ravivant la mémoire de l'après mai 1968 prolétarien et de la Révolution Culturelle chinoise, ce dispositif intelligent fait que les grévistes, à qui ce long mouvement n'a pas fait perdre un seul centime, augmenteront sensiblement leur pouvoir d'achat sur l'année 2011 en tout cas.

 

**

Bien au-delà de la seule ENS-Ulm, du seul secteur public de l'Education et de la Recherche, ou de la Fonction Publique dans son ensemble, ce qui déjà n'est pas rien, cette victoire nette et sans bavure:

- Révèle le potentiel accumulé par le mouvement social de l'automne 2010 sur les retraites, source directe de ce conflit - qui n'a pu déboucher jusqu'ici sur une victoire faute d'un élargissement suffisant des bases centrales de la classe ouvrière et du monde du travail blancs, qualifiés, syndiqués, organisés, à l'immense masse multiforme du prolétariat précarisé de la "diversité", de plus en plus féminin, et jeune - richesse encore politiquement et socialement trop ignorée de nos "banlieues vivantes, avenir de la France".

- Confirme les règles d'or de la guerilla sociale à notre époque:

nnnnnnnnnnnnnnn- ne jeter toutes ses forces que des luttes ayant des chances raisonnables de victoire parce qu'elles savent "unir tout ce qui peut être uni", notamment des éléments de la classe ouvrière centrale, du salariat central organisé, et du prolétariat précarisé de la production comme des services;

nnnnnnnnnnnnnn n- au service de ces luttes, la "grande démocratie" des Assemblées Générales (A.G.) définissant, formulant, précisant et rectifiant à tout moment les exigences propres à la lutte (revendications) comme ses modes d'action, plaçant les représentants syndicaux sous leur contrôle, avec possibilité de critique fraternelle et de révocation à tout moment, selon le principe de la Commune, mettant en situation d'égalité réelle femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, travailleurs de toute couleur, de toute origine, et de toute croyance, militants s'estimant porteurs d'un savoir politique d'avant-garde et, pour paraphraser Lenine, "simples cuisinières"...rendues capables de se hisser à la maîtrise des questions les plus complexes touchant la société dans son ensemble et le pouvoir d'Etat.

***

Pour les Forces Populaires (FP), qui ne se flattent ni d'avoir initié ni d'avoir dirigé ce combat exemplaire, mais dont les animateurs, agissant selon leurs principes de discrétion au sein des organisations diverses comme à leurs marges, ont su, très vite, en saisir la signification stratégique, se mettre à son service et tout faire pour qu'il gagne et soit aussi compris dans la portée qui est la sienne, celle d'une lutte d'avant-garde "absolument moderne" touchant aux enjeux essentiels de l'époque, cette grève et son éclatante victoire, en ce lieu-là, à ce moment précis, viennent confirmer de façon tout aussi éclatante la possibilité d'en finir avec l'état d'esprit morose et pessimiste de la "vieille gauche" comme de la vieille extrême-gauche dogmatique, prisonnière d'une vision dépassée fondée sur la domination des manuels par les intellectuels, des prolétaires par les syndicalistes, des ouvriers par le monde enseignant - sur le colonialisme du savoir et le pouvoir du savoir.

Ces leçons doivent et peuvent maintenant prendre racine dans les faits, avec l'éclosion d'autres luttes du même type fondées sur les mêmes réalités et les mêmes principes, dans le monde du travail, dans le privé comme dans le public, comme dans les "cités sensibles", appelés à devenir "bases d'appui" pour l'édification, et non le parachutage, de forces politiques d'un type radicalement nouveau au service d'orientations réellement et pas verbalement radicales.


     

Toutes nos infos sur ce conflit magnifique: mars 2011 ici, avril ici, mai ici et ici

En savoir plus sur les FORCES POPULAIRES ici

Plus sur les luttes sociales, en général, et l'actualité du mouvement communiste International ici, ici, ici.

Le mouvement social de l'automne sur les retraites,septembre 2010 ici,octobre 2010 ici, novembre 2010 ici, décembre 2010 ici

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Les individus historiques, écrit HEGEL, sont ceux qui ont voulu et accompli non une chose imaginée et présumée mais une chose juste et nécessaire, et qui l'ont comprise parce qu'ils ont reçu intérieurement la révélation de ce qui est nécessaire et appartient réellement aux possibilités du moment."

A cette aune, qui seule vaut, doit être appréciée l'insupportable boursouflure des commémorations de cette catastrophe, de cette "Shoah" de l'esprit, et malheureusement, des choses, que fut, il y a 30 ans, l'entrée à l'Elysée du petit provincial pressé qui, avide de mettre "les métèques, dehors!", quand, en 1938, dans les facs de droit et de médecine, l'afflux d'étudiants juifs, "métèques", réfugiés fuyant la violence raciste de l'Allemagne nazie et de toute l'Europe Centrale, lui semblait insupportable, allait financer, une Francisque plus tard, et les mains encore mal lavées du sang des résistants algériens et de leurs camarades communistes, sa première grande campagne électorale (contre le Général) avec l'argent de l'organisateur de la rafle du Vel d'Hiv, après avoir fait son entrée en politique, dans la Nièvre, avec l'argent du kollabo Schueller (L'Oréal, Bettencourt, etc.)...

La suite est bien connue: elle se résume aux courbes, inexorablement parallèles, liant hausse des profits boursiers, augmentation du chômage et explosion d'une délinquance violente propre, de plus en plus,et quoi qu'en disent les "benêts" stipendiés de "SOS-RACISTES", aux fils des O.S. immigrés de l'automobile ou de la métallurgie toute entière sinistrée condamnés par "Tonton" et ses sbires à un destin de "racailles" de banlieues massacrées offertes en sacrifice à l'héritier posthume de LA CRAPULE.

A l'heure du bilan, toutefois, l'essentiel n'est pas là. L'essentiel, c'est l'enflure, nimbant d'un rayonnement factice la saga d'un raté - à tous les sens du mot, d'une "enflure"...

Raté, l'écrivain rentré qui prétendit imprimer sa marque, non sur l'histoire des Lettres, déjà bien haute pour lui, mais sur l'Histoire tout court: mais fut incapable de saisir la réalité de son temps, du bref éclair d'années où s'inscrivait "ce qui est nécessaire et appartient réellement aux possibilités du moment" - donnant à qui le saisit l'entrée dans la noble cohorte des "individus historiques".

De ce tout petit homme-là, donc (et, comme pour son actuel successeur, ce n'est pas de taille qu'il s'agit...) qui crut que "réussir" était s'incarner dans les singeries du pouvoir, et qui, pire, le fit croire, allant presque jusqu'à désespérer la FRANCE en lui arrachant de l'esprit, et du cœur, l'idée même de PROGRES, il ne restera rien dans la chronique des temps futurs.

Ce dont il faut garder la flamme, préserver, autant qu'il est possible, le souvenir, la Mémoire, c'est le combat de ceux qui, même, circonstances obligent, sans avoir voté, avec Georges Marchais, pour l'adversaire, usé jusqu'à la corde, de l'homme des jardins de l'Observatoire puis du "Programme Commun", et sans avoir, de ce fait, pu contrebalancer les votes gaullistes allant, dans le secret des urnes, au rival de Giscard, surent ensuite, quand le moment l'exigea, et selon le mot d'ordre de Lenine, "s'allier, même avec le Diable" pour organiser la RESISTANCE!

C'est de la RESISTANCE à MITTERRAND, à ce qu'il représenta et représente et qui va contre L'HISTOIRE, contre la DIGNITE HUMAINE, LE PROGRES, qu'il faut tenter de tirer les leçons, maintenant. Il est temps.

ccccccPremière (suite à dr.)

leçon, tenir! - Tenir quand tout s'écroule, ou semble s'écrouler. Tenir: quand (1988) le fossoyeur de la classe ouvrière, de la sidérurgie lorraine et de Renault-Billancourt, même, parvient une seconde fois à l'élection que la boursouflure de sa prostate, naissante, n'avait, hélas, pas été suffisante pour empêcher 7 ans plus tôt.

Tenir: quand (1991), l'antisémite irréductible qui ne s'était jamais complèremùent assoupi en lui depuis l'échec de la chasse aux "métèques" de 1938 redoublé par l'échec du Maître qu'il s'était choisi peu après, Pétain, face à de Gaulle, trouve enfin de nouveaux "sémites" à "ratonner" dans les sables d'Irak, comme si sa guerre d'Algérie ne s'était jamais vraiment terminée.

Tenir, ruser. - François, vieux salopard de la pire "FRANCE MOISIE", si tu nous a transmis quelques bribes de savoir, c'est de tes ruses incessantes d'infatigable vampire aux dents limées que nous pouvons apprendre. Et de ta ruse suprême, l'ultime, la seule chose qui survit de toi un tiers de siècle à peine après ta mort dans les douleurs atroces d'un châtiment

divin, mille fois mérité, celle qui te fit un successeur aujourd'hui lui aussi rattrapé, non par une punition divine travaillant sa prostate, son problème est plutôt du côté des naseaux - encore que... - mais par le réveil, au cœur de la FRANCE que vous aviez, l'un comme l'autre, dangereusemnt mais pas définitivement assoupie, de l'ESPRIT DE RESISTANCE QUI EST SON IDENTITE.

Tenir, ruser, et rassembler!

Rassembler, aujourd'hui,contre le véritable successeur "spirituel" (pardon!) de Mitteux-La-CRAPULE, autant que contre le petit gros à la PORSCHE, leur jumeau à tous deux, dans un vaste FRONT UNI: FRONT SOLIDAIRE ancré d'abord dans le prolétariat le plus exploité, le plus opprimé, celui des "invisibles" de la précarité avec ou sans papiers, mais étendant largement son influence au-delà même de la classe ouvrière centrale, qualifiée et syndiquée (elle-même enfin ressoudée à ce prolétariat bigarré, le plus souvent jeune, et féminin, de la précarité...), au-de là même des limites du monde du travail, et de la gauche, à tous les gens de bien qu'indigne autant qu'il les inquiète un monde marchant sur la tête ou courant, comme un poulet décapité, vers un désastre sans nom.

10 mai 2011 Jean-Paul CRUSE

 

Après avoir tenté d'appliquer la loi de Lynch à l'entraîneur de l'époque, trop "blanc", trop ouvrier, trop "pro", trop patriote et trop modeste pour échapper à leurs critères...de haine et d'exclusion, après avoir été, de ce fait, pris à contre-pied par la victoire en Coupe du Monde en 1998, et salué, dès lors, avec une emphase démago, cette "union du bleu-blanc-rouge avec le black-blanc-beur" qui faisait danser les blondes comme les brunes en peinture de guerre tricolore dans les rues de Paris, mais qu'ils avaient dénoncée comme "rouge-brune" quelque cinq ans plus tôt (1993...), quand, il est vrai mariée avec une distance affichée à l'égard du "rouge-rose-vert de la gauche caviardeuse", elle était à leurs yeux la flamme du fascisme, ils venaient d'ensevelir sous leurs immondes crachats les "grands blacks" et les autres, coupables de grève de solidarité pour la justice et pour la dignité, en Afrique du sud, au cours de la dernière coupe du monde...Et les voilà qui maintenant mènent à pendre Laurent Blanc, fils d'ouvrier communiste de Provence élevé dans les valeurs prolétariennes, internationalistes, et patriotes, devenu libero grand style, avant d'être appelé comme entraîneur de la revanche, de la relève et de la reconquête: les petits marquis pomponnés et poudrés de l'Equipe et de Libé, sans oublier leurs clones du Prince déchu de l'"investigation" à la va-vite et son site fortuné, Mediapart, sont indécrottables!...

- Pas de temps à perdre sur eux, dans leurs délires, soient-ils enturbannés d'une sauce à la mode "antiraciste" nous rappelant le funeste SOS du même nom, fleuron des années "roses-brunes" et de la promotion-répulsion de Le Pen- Père par le chasseur de "Métèques" de 1938 resté le "pote" du massacreur de juifs Bousquet, qu'il emmenait dîner avec son sémillant valet de plume Jacques Attali...

Mais il y a bataille, une de ces "batailles d'Hernani" qui ont fait la France et où nous ne les laisserons pas œuvrer à la défaire.

Et puisqu'il y a bataille, battons-nous donc: mais sur le fond de ces questions d'immigration et de racisme, non dénuées d'importance sans être au centre du monde, sur lesquelles on écrit autant d'âneries qu'on en entend - de part et d'autre...

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Et 3 contrats de plus! 3 contrats à durée indéterminée (CDI) pour 3 de la petite quinzaine de CDD, femmes et hommes, de la cantine, du nettoyage, du jardinage ou du ménage, tous ou presque tous africains du nord ou d'Afrique noire, qui avaient défié l'autorité, défié l'Etat lui-même, en se mettant en grève, bravement, avec le soutien actif, stratégique, d'une bonne centaine d'élèves de l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm, dans la foulée du mouvement social de l'automne sur les retraites, et exigeaient que pas une seule d'entre eux, pas un seul d'entre eux, ne reste dans la précarité. (suiteen haut à droite au-desus de la photo, accès par clic ici)

"Ces contrats, signés, vous les avez en main? Le tien, Maïa, tu l'as en main?" - Oui, on les a tous les trois. Nadia, Serge et moi. Avec ceux que nous avions déjà arrachés en près de 4 mois de grève, ça fait 13, ou 14, je ne sais plus...Mais le

mouvement n'et pas fini, nous sommes toujours en grève, au moins jusqu'à lundi...D'abord, elle prétend convoquer en c onseil de discipline plusieurs d'entre nous, pas question...Ensuite, nous voulons l'assurance écrite que, même si nous n'avons pas pu obtenir notre titularisation au sein de la fonction publique," - seule véritable garantie d'emplois pérennes à terme - la direction n'externalise pas, dans les mois ou les années qui viennent, la cantine, et le ménage - en profitant pour nous virer, par vengeance...Elle dit que ce n'est pas à l'ordre du jour, mais avec elle...Sur les autres revendications qui restaient, qui restent, la prime égale pour tous, le paiement des jours de grève, et le départt du chef violent et raciste"-acquis dans la principe, mais pas consolidé -"on peut voir... Mais sur les menaces d'externalisation, non! C'est vital!"

De fait, la très grande victoire de cette longue "petite grève", symbolique, exemplaire - surtout dans un tel lieu, lui aussi à plus d'un titre symbolique...- mais dont la signification, stratégique, ne semble pas avoir été comprise partout (même au sein de la CGT confédérale ou régionale, de SUD, et de SOLIDAIRES) ne sera réellement consolidée que si la direction de l'ENS-Ulm, et, derrière elle, toute l'université française, et donc l'Etat lui-même, ne trouvent pas les moyens, ensuite, de détruire cet exemple, de briser ce symbole - en brisant la vie de cette poignée de gens tout simples que la solidarité active d'étudiants pourtant "d'élite" a jetés dans le combat de classe, au cœur même de ce combat, sur la ligne de front la plus sensible: celle du travail précaire et de la division, cyniquement calculée et trop longtemps tolérée, du monde du travail dans son ensemble entre noyaux de salariés "à statuts", qualifiés, syndiqués et (relativement) protégés, et poussière de précaires plus ou moins dispersés en réseaux de sous-traitance, avec ou sans papiers, livrés aux incertitudes sur l'avenir et à la pire des insécurités, mère du sentiment de peur et d'angoisse, général, l'insécurité sociale.

C'est vrai.

Mais la vraie garantie, ici, sera difficile à obtenir dans le champ-clos de la rue d'Ulm.

Car la vraie garantie, c'est l'entrée en lice, massive, derrière ce vaillant peloton de francs-tireurs qui a ouvert la brèche, de régiments entiers de l'armée du travail: dans un mouvement massif pour en finir avec l'enfer de la précarité, dont, profession, dit-on hâtivement, "protégée", les dockers (tous CGT) viennent de jeter les bases par une autre percée, convergente: en arrachant, eux aussi, par une longue lutte, un accord spécifique sur la pénibilité offrant, si nos infos sont bonnes, à des milliers de travailleurs des ports éclatés en statuts multiples et variés couverts enfin par un même texte la possibilité de partir en retraite avec 3 ans d'avance - dans des métiers restés durs et dangereux où l'on meurt, statistiquement, avec 8 ans d'avance.

Le mouvement de l'automne avait bien indiqué la tendance: la société française est enfin rentrée, une des toutes premières dans le monde capitaliste développé, dans le camp des "émergents": celui où l'on ne pense plus seulement en termes de RESISTANCE mais où l'on agit déjà dans le sens d'une RECONQUÊTE, celle de DROITS ET DE LIBERTES ESSENTIELLES DONT LE CHEMIN SEMBLAIT S'ÊTRE PERDU, ou celle de la CONQUÊTE DE DROITS NOUVEAUX, fondement d'une société nouvelle qui, sous nos pas, s'invente...

Merci à toi, Maïa, petite abeille d'Ulm, à toi Nadia avec ton voile bleu, étendard de ta dignité, à toi, Serge, "grand black baraqué" - comme on dit dans les couloirs de la Fédération Française de Football (FFF), ou de ce qu'il en reste, à toi Fatou, à toi Hamid, à vous tous petit peuple du ménage et de la cantine d'une des écoles françaises les plus prestigieuses du monde,

et MERCI à vous, les Normaliens de la "Génération 2011" qui, effaçant insolemment la "Génération 1981", celle des "30 Honteuses", avez ainsi su retrouver le fil d'Ariane de la "Génération 1968", celle de l'apogée des "30 Glorieuses", celle des fils de la RESISTANCE, celle qu'avait enfantée Robert Linhart et ceux qu'on allait appeler, dans ce sillage, "les Maos d'Ulm", vouant fièrement leur vie à "servir le peuple", merci à vous dont l'intérêt n'est pas, même si vous avez choisi d'en prendre le risque, qu'on cite intégralement les patronymes, François, Jean, Sandro, les jeunes Normaliennes avec ou sans voile ou keffieh, et tous les autres...

D'ores et déjà, en ayant trouvé, ou retrouvé, les clés, vous avez libéré l'avenir.

J-P CRUSE

- Notre précédent article sur le sujet ici -

- Tout sur l'histoire du conflit des précaires

et des jeunes élèves d' Ulm ici -

 

 
 

Pas de "trafic d'armes" avec l'angola,Marchiani relaxé: ce site l'avait anticipé

Double libérateur, au prix des plus grands risques physiques et personnels, des otages français à Beyrouth et des pilotes de l'armée de l'air abattus par la Résistance Serbe en Bosnie, dans les deux cas avec l'aide de ses amis chrétiens du Liban et de leurs amis du Hezbollah, Jean-Charles MARCHIANI, l'intrépide "combattant de l'ombre" des réseaux de la FRANCE LIBRE d'aujourd'hui, héritiers et dignes successeurs de celle d'hier, vient de bénéficier d'une décision de relaxe, définitive, dans la pseudo-affaire dite de l' "ANGOLAGATE" - une affaire de

fournitures d'armes de guerres au gouvernement progressiste de DOS SANTOS en ANGOLA, gouvernement élu et légitime qui allait ainsi pouvoir l'emporter dans la cruelle guerre civile l'opposant à la guerilla séparatiste ethniciste de JONAS SAVIMBI, soutenue par l'Afrique du Sud de l'apartheid, puis par Israël, les services secrets français officiels, ainsi que la CIA.

Pour tous ceux qui, notamment dans les réseaux eux aussi - indirectement - issus de la FRANCE LIBRE situés dans le sillage de la NOUVELLE RESISTANCE POPULAIRE (NRP), avaient cru devoir apporter leur modeste contribution à ces combats, c'est une grande joie, doublée aussi d'une grande victoire.

Tant il est vrai que, dans ce "combat de Nègres et de Chiens" s'affrontant dans le noir qu'était devenue ce qu'on appelait aussi l' "affaire Falcone" (du nom d'un homme d'affaires patriotes lié aux réseaux gaullistes, lui aussi lavé de tout soupçon de "trafic d'armes" tout comme Charles Pasqua, plaqué au sol par cette puante cabale juste avant la ligne d'essai des Présidentielles de 2002, et lui aussi appelé, de ce fait, à sortir rapidement du cachot), seule une poignée de "Justes", venus des horizons politiques les plus divers mais unis par un même amour de la FRANCE, de la JUSTICE, de la VERITé, et de l'HONNEUR, bravant la meute bavante des chiens couchant du lynchage mediatico-judiciaire, s'était portée en première ligne pour

Le sémillant Nicolas Beau (Libération, puis Le Canard, et le bien nommé Backchich Info, un des plus venimeux des plumitifs anti-gaullistes à l'origine de l' "Angolagate"

la défense de Jean-Charles MARCHIANI, nouveau Dreyfus, et de tous ses amis

Jean-Charles Marchiani, ci-dessus au second plan, ramenant les pilotes français libérés par la Résistance Serbe à la suite d'un complexe échange, très indirectement lié à l' "ANGOLAGATE".

On avait accusé Charles Pasqua et son fidèle lieutenant, Corse d'honneur comme lui, d'avoir fait attribuer une médaille imméritée à leur ami Alexandre Gaydamak, agent secret russe se faisant passer pour un agent secret israélien, à moins que ce ne soit le contraire, qui était intervenu dans l'affaire.

injustement poursuivis et salis, avec lui.

On reviendra le moment venu sur ces combat, et cette claquante victoire, qui résonne comme une gifle au visage des crapules.

Jean-Paul CRUSE

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
   
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hommage à la Résistance Palestinienne toute entière:ici