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(Nous
écrire : raoni@wanadoo.fr
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Edition
du mois de NOVEMBRE
2011 - (Archives
octobre
:
ici; Archives
générales,
sommaire: ici)
- Recevoir
la Lettre Confidentielle privée
du site: ici
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Georges-Ibrahim
ABDALLAH, Salah
HAMOURI:
les forces prolétariennes du
nord tentent une jonction hardie avec
les Jeunesses
Communistes
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Stade
de FRANCE, PALESTINE, Jeunes "Cocos"
matraqués: appel à
témoins:
ici
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Expulsée
de son logement à 5 jours de la "trêve
d'hiver"

C'est
l'histoire racontée, sur son très
beau "blog", par Frédéric
Potet, de Saint-Pierre des Corps, vieille
cité de cheminots "rouges"
située aux portes de Tours.
"A partir de ce soir (31 octobre
2011) 21 heures, et jusqu’au 15 mars
2012 - écrit-il - il est
interdit d’expulser un locataire de
son logement en France.
Cette
date fatidique du 31 octobre, Chantal Fauvette
la connaissait. Peu s’en fallut pour
qu’elle passe l’hiver chez elle
avec sa fille cadette de 19 ans : cinq jours.
Cela s'est déroulé mercredi
dernier, au 223 de la rue de Stalingrad,
à Saint-Pierre-des-Corps : un huissier,
accompagné d’un policier en
civil, d’un serrurier et d’une
équipe de déménageurs,
est venu frapper à sa porte du 3e
étage. L’opération a
duré environ trois heures. La présence
sur place d’élus locaux et
de militants associatifs opposés
à ce type de procédure n’y
a rien changé. Chantal Fauvette devait
2933,41 euros au bailleur social ICF Atlantique,
soit l’équivalent de treize
mois de loyers impayés. "J’ai
mes torts, je le reconnais, dit-elle, mais
ce n’est pas une raison d’être
traités comme des chiens. Nous virer
comme ça, à quelques jours
de la trêve hivernale, c’est
la honte. Ils se sont empressés de
nous mettre dehors. Je n’ai été
informée de leur venue que quelques
jours avant. On n’a pas eu le temps
de se retourner. " Et encore
moins de prendre conscience de ce qui allait
se passer : "On
n’y a pas cru, c’est vrai",
ajoute-t-elle.
Le drame de Chantal Fauvette, 46 ans,
se lit dans les replis d’une existence
dont le tournant est un divorce en 1996.
Son mari la quitte cette année-là
en lui laissant ses trois enfants et l'appartement
familial (...). Elle exerce alors "tous
les métiers du monde" pour
joindre les deux bouts (gardienne d’immeuble,
femme de ménage…), connaît
des problèmes de santé, doit
s’arrêter de travailler, puis
déménage en 2003 à
Saint-Pierre-des-Corps dans un type-5 appartenant
au même bailleur mais au loyer moins
cher. Celui-ci s’élevait ces
derniers temps à 211 euros par mois,
une fois retirée l’Aide personnalisée
au logement (APL) qu’elle reçoit
de la CAF. Bénéficiaire du
RSA et d’une pension mensuelle de
80 euros de la part de son ancien mari,
Chantal Fauvette a commencé à
ne plus payer son loyer en 2009 : "J’ai
préféré donner à
manger à mes enfants",
explique-t-elle.
Débute alors la spirale des lettres
recommandées, des plans de redressement
personnel, des demandes d’effacement
de dettes et des convocations au tribunal.
En juillet, alors que le tribunal d’instance
de Tours ordonne provisoirement la suspension
de la mesure d’expulsion qui pèse
sur elle, une lecture erronée d'un
document lui fait croire qu'elle a un répit
"d'un an".
La réalité l’a finalement
rattrapée mercredi dernier à
14 h 30 quand le camion d’une entreprise
de déménagement est apparu
au coin de la rue."
L'histoire de Chantal n'est pas
unique.Nos lecteurs assidus se
souviennent de ma mésaventure survenue
à la famille M. - des ouvriers congolais
d'une cité redoutée de Villetaneuse
(93).
Le
chef de famille, cariste à
Roissy, connaissait le contenu
d'un jugement d'expulsion ancien,
datant de 2005, non appliqué
depuis à la suite de la signature
d'un protocole de règlement
amiable étalé dans le
temps. Il pense que c'est du passé,
révolu, quand, le 12 octobre
2010, à quelques jours de la
"trêve d'hiver",
aussi, il est appelé par son
épouse, affolée: sans
qu'aucun avertissement préalable
leur eut été donné,
le couple et ses nombreux enfants,
majeurs comme mineurs, se trouvent
brutalement jeté dehors, toutes
les affaires embarquées
"à la sauvage"
dans des camions de déménagement
venus sous bonne escorte policière,
et repartis sous des volées
de pierres, pendant qu'un début
d'incendie de poubelles s'étendait
à quelques carcasses de voitures,
les jeunes de ce quartier réputé
"sensible" et même
"très sensible",
s'étant montrés, pour
l'occasion, qu'ils soient noirs comme
les expulsés, ou maghrébins,
impeccablement solidaires d'une famille
nombreuse elle-même dans le
collimateur de la police pour l'influence
- jamais prouvée - de certains
des jeunes fils dans la Cité
Allende.
Un Comité de Soutien spontanément
créé, bientôt
épaulé par un conseiller
du Mouvement des Mal Logés
(MML,
né dans la commune proche d'Aubervilliers
(Plaine Commune, 93)
procédait aux mesures d'urgence:
l'hébergement des jeunes enfants
et de la Maman, pendant que le père,
entre deux aller-retour "boulot"
à Roissy, dormait dans
sa voiture sur le parking.
La
mairie de Villetaneuse, interpellée
aussitôt au cours d'une réunion
"logement" réclamée,
depuis longtemps, par l'"oppositionnel
de gauche" José
Nzolani, solidaire, évidemment,
de la famille expulsée (réunion
devenue de minute en minute aussi
nombreuse que houleuse...) pouvait
difficilement cacher qu'elle avait
été prévenue,
elle, de l'imminence de l'expulsion
- prétendant simplement,
ce qui est bien peu probable, ne pas
en avoir connu "la date exacte",
mais peinant à justifier l'absence
de la moindre proposition de relogement,
le jour même, et l'abandon de
la famille, non avertie, à
la rue...
Tout est revenu dans l'ordre, heureusement:
non sans que la famille, mise en contact
par Nzolani avec son ami l'avocat
Roger Bisalu, eut obtenu
de celui-ci une analyse sans concession
du dossier, analyse aboutissant au
conseil de se rendre au tribunal,
puis chez l'huissier, pour y réclamer,
mais en vain, la "décision
de justice" fondant juridiquement
cette expulsion brutale.
-
En l'absence, reconnue au tribunal
comme chez l'huissier, du moindre
document de cette nature, et en l'absence
de scellés sur le blindage
apposé, sous haute protection
policière, pour "doubler"
la porte d'entrée du HLM,dont
la serrure, elle, n'avait pas été
changée, Bisalu ne pouvait
que faire observer à la famille...l'absence
de tout fondement juridique à
l'expulsion, et l'absence tout aussi
absolue de raisons lui interdisant,
dans ces conditions, de retourner
chez elle immédiatement. Ce
qui fut fait, après l'opportune
"disparition" de
la plaque blindée, intervention
divine sans doute, ou peut-être
due à l'entregent de quelques
petits "anges noirs"
de la Cité Allende(...)...
La famille revenue en force et en
toute légalité dans
son grand duplex dès lors
"auto-squatté"commençait
à étudier l'hypothèse
du dépôt de plaintes
contre l'huissier, où le commissaire
de police, qui avait bien dû
toucher la fameuse "prime
d'expulsion" pour une opération
juridiquement plutôt apparentée
à des "voies
de fait" doublées
de "vol et recel"
des effets personnels (heureusement
revenus, eux aussi, au domicile familial
après une intervention téléphonique
"musclée"
de Maître Roger Bisalu), quand,
nouveau rebondissement aussi inattendu
qu'à nouveau illégal,
la police redébarquait dans
les lieux par surprise, quelques jours
plus tard. Ecœurée, la
famille a laissé tomber - certains
de nos amis, ameutés, ayant
eu l'imprudence...de dissuader les
jeunes de la cité de répondre
à la deuxième expulsion
sauvage par les moyens qui avaient
salué la première. Les
M. campent, depuis, d'hôtel
en hôtel.
Et que dire,
encore, de la menace d'expulsion qui
pèse, en ce moment même,
sur une famille de travailleurs maghrébins
de cette même région
Île de France - gérée
par une "gauche molle"
au profil de limace qui fait le "sale
boulot" de la droite et
des capitalistes propriétaires
en feignant de s'indigner pour récupérer
quelques votes?
Cette famille
de lecteurs du site, qui ne souhaite
pas, tant qu'une marge de négociation
reste possible, ébruiter son
affaire en mettantson nom noir sur
blanc, a toujours payé son
loyer jusqu'au jour où la mère,
seule salariée, victime d'une
politique de harcèlement de
son entreprise, tombe en dépression
grave, caractérisée,
par le médecin traitant, comme
"accident du travail en relation
avec un harcèlement professionnel".
Poursuivant le harcèlement,
la société omet volontairement
d'envoyer à la Sécu
l'arrêt de travail, la Sécu,
du coup, ne rembourse rien, les mois
passent, le loyer n'est plus payé,
la Maman, déprimée,
loupe une "audience de renvoi"
au tribunal d'instance, décision
d'expulsion, signification par huissier,
nouvel accès de dépression,
aggravée, nouvel arrêt
de travail, une nouvelle fois non
déclaré par l'employeur,
donc non indemnisé...Cycle
infernal que seule pourra briser,
si ni le bailleur, ni la justice,
ni la municipalité concernée,
ne font leur devoir, une explosion
de colère populaire autour
d'une famille très aimée
dans la localité.
Toutes les
affaires de ce genre suscitent actuellement
de vifs débats
dans les associations et partis progressistes,
et plus spécialement
au Parti communiste, dont
un élu et responsable du Front
de Gauche d'Antibes, Gérard
Piel,
vient d'être scandaleusement
condamné pour avoir tenté
de s'opposer à une expulsion
locative, alors que, dans
une localité comme Villetaneuse
(93),
citée plus haut, Madame le
maire Carinne Juste, elle aussi élue
PCF, qui se flatte
d'avoir signé le fameux arrêté
municipal interdisant les expulsions,
a été prise en flagrant
délit de non-solidarité
active dans
l'affaire de la famille congolaise,
les M., et qu'à Aubervilliers
(93),
dans la même agglomération
de Plaine Commune que Villetaneuse,
l'ancien maire communiste Pascal Beaudet,
qui a fini par se rendre auprès
de la malheureuse Assa
Diawara, tarde à faire
connaître la position de son
parti, s'il y en a une,
sur le retrait d'enfants à
cette mère noire mal logée
pour cause...de
trop mauvais logement, et que,
toujours sur le site de Plaine Commune
(93),
où l'organisation du
prolétariat mal logé
progresse à vitesse
Grand V, le maire communiste
de Saint-Denis, Didier Paillard,
tarde à répondre aux
sollicitations des familles africaines
et chinoises en lutte du 258 avenue
Pdt Wilson, ses voisines, menacées
d'expulsion. |
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FREEANFRANCEEEEEEEE
-
Contre l'écroulement
de la France, et face à
la médiocrité
de la "go-gauche",
la REVOLUTION
CULTURELLE des Communistes
au cœur du prolétariat noir
de Château
Rouge ici
Les
"Assemblées
citoyennes", une
REVOLUTION CULTURELLE auu
PCF? ici
Le
Qatar et son ambassadrice de charme
apportent espoir...et capitaux jusqu'au
cœur du "9-3" ici
G.W.
Goldnadel enfin giflé
ici
BALZAC
(Paris XVIIème):LYCEENS
REBELLESici
Pas
un euro (franc...)pour
Charlie-Poubelle! ici
Expulsions
locatives: mythe et réalités
de la
"trêve
d'hiver": ici
|
MMMMMONDEMMMM
ESPAGNE:
sur les ruines du Parti
Socialiste, la
tendance réelle est au
ROUGE ici.
EUROPE:
un
COUP D'ETAT
contre la FORME DE L'ETAT
- des ETATS
ici
La
Chine
ne peut qu'aider
l'EUROPE en
apportant investissements ,
méthode et
énergie (politique)
ici
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cccccccIDEES
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| Droit
de vote des non européens
aux élections locales |
61%
des Français |
sont
maintenant POUR!:
ici
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HALTE
A
LA HAINE
ANTICHRETIENNE:
ici |
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Contre
les Négateurs
de
l'Histoire et les Falsificateurs
de
la Mémoire, qu'ils
soient "de droite"
ou "de gauche":
notre
11 Novembre à nous...
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"Crise",
disent-ils:
LES
RAPACES, LES LIMACES, LES
CORIACES - et le petit dragon...-
THESES -ici
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Près
de
2 Français sur 3
défient les discriminations
en faveur
des étrangers
européens
aux élections municipales!
Vraies
et fausses
leçons d'un sondage
inquiétant
pour la stratégie
du SARKOLEPENISME!

On
aurait tort
de voir
dans la dernière
enquête d'opinion
de l'institut BVA sur
le vote aux municipales
des résidents étrangers,
soient-ils non
européens,
aux élections
locales, une
progression de
l'esprit "libéral-libertaire",
"sans-frontiériste",
antinational et antipatriotique.
Car,
si c'est désormais
une très
large majorité de
Français
(61
%) qui semble
"favorable au droit
de vote aux élections
locales des étrangers
non européens en
situation régulière
et résidant en France
depuis plus de 5 ans",
selon les termes du
sondage BVA de ce
lundi en Une du Parisien,
38%
seulement se prononçant
contre, et 1% à
peine ne se prononçant
pas, si, selon BVA toujours,
"sociologiquement,
le sujet fait presque l'unanimité",
et si, selon BVA encore,
"cette
adhésion est majoritaire
(mais à des niveaux
très variables) dans
la quasi-totalité
des catégories de
population",
avec 75
% de OUI auprès des
25-34 ans
(dont une fraction significative,
donc, des jeunes électeurs
Marino-LePenistes, 51 %
auprès des seniors,72
% chez les cadres et 60
% auprès des ouvriers,
et si enfin, toujours selon
les mêmes analystes
des chiffres considérés,
"l'acceptation
de ce droit de vote a fortement
progressé depuis
ces dernières années
(+
6 points depuis janvier
2010), tout
particulièrement
auprès des sympathisants
de droite
(+
15 points),
même si ceux-ci
y restent majoritairement
opposés"
( "seulement
28 % (des
gens se disant de droite)
y étaient favorables
en
janvier 2010, contre à
présent 43 %".),
on constate que, même
dans les rangs des électeurs
de Marine Le Pen,
l' hostilité à
cette mesure privant de
tout privilège indû
les étrangers
"de souche européenne",
et majoritairement
blancs, n'est pas
unanime (même
si elle reste élevée,
ave 61 % de non,
une proportion exactement
inverse de la...préférence
nationale...).
Une
majorité seulement
relative d'électeurs
de droite sarkozistes
(UMP) reste hostile à
cette évolution par
paliers bien dosés
des régles de ce
que nous considérons
aujourd'hui dans ce pays
comme "la démocratie"(56
%, contre
une fraction minoritaire
importante tout de même
favorable à cette
mesure prônée
il y a peu de temps encore
par celui qui n'était
encore que...candidat:43
%). Les
sympathisants de centre-droit
du Nouveau Centre
du démocrate chrétien
Morin, actuel ministre de
la défense sont à
58 % "pour
le vote des résidents
étrangers en situation
régulière
en France depuis plus de
5 ans" ): à
peine moins que
les électeurs de
centre-gauche du MoDem de
Bayrou(63%), .
"Le
principal problème
pour Sarkozy"
Selon Gaël Sliman,
de BVA, c'est "sans
doute là le principal
problème pour Nicolas
Sarkozy",
car "ce
sujet est l'un
des rares permettant à
toute la gauche de se fédérer
tout
en divisant la droite".
Electeurs
communistes, socialistes
et néo-centristes
jadis anti-racistes des
Verts semblent massivement
favorables à une
mesure longtemps promise,
sans le moindre début
d'application, par les faux-cul
professionnels Mitterrand
et Jospin, et déjà
anticipée
avec la mise en place de
"Collectifs de Citoyens
Etrangers"
(CCE)
dans de nombreuses communes
de gauche - même si
ces collectifs, à
l'exemple d'Aubervilliers
(93),
regroupent plutôt
des citoyens français
d'origine étrangère
noirs et plus souvent maghrébins,
et même si,
pour reprendre encore l'exemple
de la même commune,
laboratoire expérimental
des analyses du site Le
Monde Réel, la
défense des étrangers
de la commune considérée
en grande difficulté
y reste à géométrie
variable, le CCE
d'Aubervilliers, pour poursuivre
avec cet exemple, se montrant
aujourd'hui parfaitement
indifférent au sort
abject subi, dans cette
cité, par une citoyenne
étrangère,
la
malienne ASSA DIAWARA, 32
ans, privée de ses
4 petits enfants par "décision
de justice"
pour des raisons tenant
à l'insuffisance
de qualité de son
actuel logement et à
la promiscuité,
qui, par force, y règne.
Pas plus que les élus
de la majorité "Rose
Verte", élue
contre le sortant communiste
Pascal Beaudet avec les
voix de Le Pen et de Sarkozy,
et pas
plus que les élus
de la minorité ouvertement
de droite, les
membres du CCE d'Aubervilliers
ne s'engagent, en effet,
sur le terrain, dans la
mobilisation qui continue,
sans eux, ou même
contre eux, face à
cet
absolu scandale.
Lundi
28 novembre 2011, midi
Qi

Le Sénat,
à majorité
de gauche, doit examiner
le 8 décembre une
proposition de loi en ce
sens
L'enquête
a été réalisée
par téléphone
les 25 et 26 novembre auprès
d'un échantillon
de 980 personnes représentatif
de la population âgée
de 18 ans et plus (méthode
des quotas).

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| nnn |
Dans
les couloirs et plus encore
les escaliers de la
station de métro
Château
Rouge, sur la ligne
4 du métro, dans
le 18e arrondissement de
Paris, complètement
engorgée, la
violence sourd, latente.
Mais
la RATP privilégie
la rénovation des
stations plus touristiques:
une
discrimination sociale,
pour ne pas dire raciale,
aux yeux des habitants,
humiliés, puis furieux.
Il n’y
a que deux petites sorties,«
un problème de confort
évident, mais aussi
de sécurité
»,
selon Ian Brossat,
jeune élu PCF du
18e arrondissement,
qui milite pour la construction

d’une nouvelle sortie.
Le problème concerne
tous les usagers de la ligne
4 et du réseau RATP
susceptibles de descendre
ou monter à cette
station.
En
mai 2011, les Communistes
de ce vieux quartier populaire,
lieu de terribles batailles
en 1815, quand la colline
de Montmartre, qu'il épaule,
fut investie par
les Cosaques, qui torturèrent
à mort le meunier
Debray, résistant
de la Butte, attaché
puis roué à
mort sur les ailes du moulin
d'où il
"flinguait"
les
envahisseurs au mousquet,
un par un, puis pendant
la Commune de Paris, un
demi siècle plus
tard, et encore
pendant la guerre
d'Algérie,
avaient pris
l'excellente décision
d'organiser un referendum,
au cours duquel quelque
531 personnes avaient
voté pour une nouvelle
sortie... En novembre,
une réunion publique,
organisée à
l’école Richomme,
à l’initiative
des ces mêmes élus,
avait
permis à.
une trentained’habitants
du quartier et d’élus
de réfléchir
aux actions à mener.Création
d'une association de riverains,
organisation d'un happening?
Action en justice ?
"En termes de fréquentation,
Château Rouge est
7e sur la ligne 4 et 38e
sur les 301 stations du
réseau RATP, selon
une source interne à
la RATP. C’est énorme,
explique IAN BROSSAT.agrégé
et fils d'agrégé
investi dans les luttes
populaires avec les vieux
immigrés maghrébins
du quartier, menacés
d'expulsion d'un hôtel
sordide de la rue Ordener,
comme auprès des
syndicalistes CGTistes et
communistes de la RATP,
fer de lance du S.O. de
la CGT avec les ouvriers
du Livre, mais aussi dans
la lutte, plus discutée,
visant à distribuer
des préservatifs
aux visiteurs de Notre Dame
de Paris, en liaison avec
les homosexuels
antipapistes, voire anti-chrétiens,
du quartier du Marais."La
régie des transports
s’était engagée
sur la construction d’une
deuxième sortie en
2003. Elle n’a pas
tenue ses engagements ».
«
Cette station, c’est
l’enfer,
se plaint une habitante.
Entre les fraudeurs
qui se collent à
moi pour passer les portiques,
ceux qui rentrent par les
sorties, les vendeurs à
la sauvette dans les couloirs
et le monde, tout simplement
le monde qu’il y a
aux heures de pointe, la
station n’est pas
conçue pour accueillir
autant de personnes.
Comment la RATP peut-elle
imaginer une évacuation
rapide aux heures de pointe
en cas de départ
de feu ou autre ? C’est
impossible. Cette station
est dangereuse ».
Les syndicalistes le confirment,
la RATP et la préfecture
de police, parfaitement
au courant, vivent, tétanisées,
ont une peur bleue de l’accident».
Les
gens dénoncent le
« racisme
social »
de la RATP.
« La station
Franklin Roosevelt a été
très bien rénovée,
bravo. Les touristes vont
être contents. Et
rien pour Château
Rouge ? On paye pourtant
le ticket au même
prix ! »
On songe à une
opération coup de
poing, à
une action judiciaire axée
sur l’inaccessibilité
de la station pour les personnes
en situation de handicap.
La création d’une
association
de riverains, interlocuteur
privilégié
avec la RATP, est envisagée.
Le moment d'un vrai
bras de fer approche.
Château-Rouge.
L’Afrique au pied
de Montmartre
"Plus de
30 nationalités se
côtoient dans ce secteur
de la Goutte-d’Or,
écrit
Marie-Alix Saint-Paul
dans une
des meilleures enquêtes
jamais publiées sur
le quartier, dans
les colonnes du pourtant
très conservateur
Valeurs Actuelles,
magazine de grande qualité
de la bourgeoisie blanche
conservatrice."Lorsqu’on
veut montrer à nos
enfants ce qu’est
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l’Afrique,on
les amène à
Château-Rouge.
À l’image de
Mariam Fofana, Ivoirienne,
des milliers d’Africains
arpentent les rues de Château-Rouge
(...) pour y trouver l’ambiance
de tout un continent. La
population de ce quartier
commerçant peut doubler
ou tripler dans la journée,
surtout les samedis après-midi.
Dans le
petit triangle de rues qui
le composent, on se bouscule,
on s’interpelle, on
discute. À
la Jolie Afrique, Au Marché
de Côte d’Ivoire,
Au Togo Exotique
: sous leurs enseignes
pittoresques, les petits
magasins imbriqués
le long des rues ont pour
certains acquis une notoriété
qui dépasse les frontières
de la capitale.
Les
diasporas africaines viennent
parfois de Suisse ou de
Belgique faire leurs courses
ici : chacun y trouve fruits
et légumes exotiques,
poissonneries spécialisées,
coiffure et produits de
beauté.
Hamadou,
Sénégalais
de Seine-Saint-Denis (...):
« Je viens ici
pour faire mes courses,
acheter deux, trois bricoles
ou me faire coiffer quand
j’ai du temps libre.
Après, avec les autres,
on va dîner dans un
restaurant sénégalais
juste à l’angle.»
L’aspect
communautaire est fort :
chacun parle la langue de
son pays et possède
ses produits. Village aux
couleurs multiples, Château-Rouge
exhale des senteurs d’ailleurs
: épices, maïs
cuit et odeurs musquées
se dégagent du bitume
parisien.
(...)Le quartier pâtit
aussi d’une très
mauvaise réputation:
(...) «
Au-delà de la rue
Myrha, mes parents m’interdisent
de continuer : ils ont peur
qu’on me tape dessus
», confie
Mohamed, 9 ans,
d’origine algérienne,
et qui connaît son
quartier comme sa poche.
Un
quartier multiethnique :
au premier coup d’œil,
pas un “Gaulois”
en vue, sauf…
trois gardiens de la paix,
garés
dans une estafette blanche
à proximité
du métro. Dix fois,
quinze fois, ils sortent
de leur
fourgon pour faire “place
nette”. Comprendre
: chasser les vendeurs
à la sauvette qui
s’agglutinent sur
les trottoirs et
gênent l’accès
aux boutiques, entravant
la libre circulation. Parmi
les produits qu’ils
proposent : des bijoux,
beaucoup de contrefaçons,
mais auss des safous
(prunes tropicales), du
maïs cuit ou grillé.
Dès la sortie du
métro, leur refrain,
scandé à toute
vitesse, s’impose
: « Cinq
à 2 euros, cinq à
2 euros, ma copine. »
Les vendeurs sont d’origine
africaine mais aussi, et
de plus en plus,
d’origine pakistanaise
ou bangladaise. Un
jeu de cache-cache épuisant
et vain s’établit
toute la journée
entre les policiers et ces
vendeurs, qui ne sont que
les ultimes maillons d’une
immense économie
souterraine.
Investis par les vendeurs
à la sauvette dans
la journée, les trottoirs
sont, le soir, le théâtre
d’une autre nuisance
: la prostitution.
Victime d’une dépression
à cause du bruit,
Michelle, quarante ans de
présence dans le
quartier, se lamente : «
Avant, tout était
calme et on ne voyait pas
toutes ces couleurs…
Au pied de l’immeuble,
il y a un café. En
face, un restaurant africain
: ça parle fort,
ça hurle. La police
ne fait pas grand-chose.
»
De semblables
plaintes parviennent fréquemment
au commissariat.
Immortalisée
par les romans naturalistes
d’Émile Zola,
la Goutte-d’Or, et
plus précisément
Château-Rouge, a évolué
au rythme des vagues migra
toires qu’a connues
la France depuis un siècle
et demi. Alsaciens, Polonais,
Autrichiens, Portugais,
Espagnols, Italiens, Maghrébins,
Africains : tous ces peuples
ont fait le quartier qu’on
voit aujourd’hui.
Certains
ont légué
leurs commerces aux suivants,
d’autres sont restés,
“contraints”
parfois de partager
leur village avec les nouveaux
arrivants.
Peu
nombreux en France jusque
dans les années 1960,
les migrants originaires
d’Afrique subsaharienne
sont d’abord arrivés
dans le cadre d’une
immigration de travail.
Sénégalais
et Maliens, issus d’ex-colonies
françaises, sont
venus renforcer les rangs
des petites mains volontaires.
Les femmes ont rejoint leurs
maris à partir de
1974, après l’arrêt
officiel de l’immigration
de travail.
Puis sont
arrivés des demandeurs
d’asile fuyant les
conflits ethniques, les
régimes autoritaires
et les catastrophes naturelles.
Parmi ceux qui se disent
nostalgiques, on distingue
une communauté de
“vieux Maghrébins”,
venus travailler en
France après la guerre
d’Algérie.
Ils partagent leur vie entre
famille, vie religieuse,
courses et surtout
rencontres et parties de
cartes dans les troquets
près du square Léon.
Youcef, personnage
du quartier, tient un bistrot
Mon Village,
qui aurait appartenu à
la famille Zemmour…
«
Tout a trop changé.
Ici, ce n’est pas
Château-Rouge mais
Château-Noir !
Avant, il y avait une vraie
mixité, mais depuis
qu’on a fait venir
la main-d’œuvre
subsaharienne, l’ambiance
s’est dégradée.
On s’est retrouvés
perdus, étrangers
à notre quartier…
On ne l’aime plus,
mais on y reste par habitude.
»
Pourtant, les apparences
sont parfois trompeuses.
Si les Africains sont très
nombreux à Château-Rouge,
ce sont souvent
les Asiatiques qui tiennent
la caisse derrière
les comptoirs. Étrange
jeu de miroirs avec le continent
africain, où la présence
chinoise, économique
et humaine, est en constante
augmentation. À
Paris, à Château-Rouge,
c’est à
partir de 1980
que des Asiatiques (de Chine
et de l’ex-Indochine)
ont commencé à
racheter les commerces d’alimentation
africaine : le marché
asiatique étant saturé
à Paris, ils ont
investi le secteur africain,
occupant aujourd’hui
à 90 % la rue des
Poissonniers.
« Les Asiatiques s’organisent
en centrale d’achats
pour réduire les
coûts d’importation.
Nous n’avons pas la
maturité commerçante
pour voir les choses de
cette façon, regrette
Turpin, commerçant
sénégalais
qui a ouvert depuis dix
ans les portes de
La
Calebasse d’Afrique.
Nous nous
contentons de nous regrouper
petit à petit pour
partager certains produits
frais. »
Les Africains,
tentés d’aller
acheter chez les Asiatiques
pour dépenser moins,
ont tout de même le
sentiment d’être
dépossédés.
Yolande Biot, Ivoirienne,
gère le Queen
Africa rue
Doudeauville, où
s’entassent les sacs
de manioc. (...):
« Au
début, quand on a
ouvert la boutique, les
gens ne venaient pas car
ils se disaient qu’on
ne pouvait pas vendre moins
cher que les Chinois.
Je mets les mêmes
prix que les Asiatiques
et je demande à mes
frères de venir soutenir
la bou tique. Nous avons
un vrai problème
avec les Asiatiques, à
qui nous livrons des produits
en gros : c’est qu’ils
refusent de se mettre à
nos prix. »
La journée de marché
terminée, le calme
revient et le quartier se
vide. Et c’est un
masque de Château-Rouge
qui tombe : «
Les Africains sont seulement
des consommateurs, pas des
propriétaires. »
(...)
La population du quartier
reste plus jeune
qu’ailleurs dans Paris
et, malgré les soucis
visibles de Château-Rouge,
une génération
nouvelle cherche à
s’y installer. La
“boboïsation”
du quartier paraît
inéluctable. Les
“bobos”
s’y installent
non seulement pour le prix
du quartier, l’un
des moins élevés
de Paris, mais aussi pour
y trouver une ambiance.
«
Ils viennent s’encanailler
à Château-Rouge
»,
s’amuse Adrien,
qui retape un appartement
rue Poulet pour un couple
d’artistes. La mixité,
les vendeurs à la
sauvette, la prostitution
ne semblent pas leur poser
de problème.
Marion, jeune propriétaire
de 28 ans, hôtesse
de l’air, habite juste
au-dessus d’un regroupement
de vendeurs à la
sauvette. « Je
ne peux pas dire que je
suis passionnée par
ce quartier, mais ça
ne me dérange pas.
Je découvre une autre
gastronomie : les safous,
les épices…
Ici, il y a une fluidité
de contact, tout le monde
se tutoie, on mange un truc
en semble. C’est
un quartier atypique. »
Anthony
Gore a ouvert L’Atelier
floral il y
a juste un mois, il est
le pionnier d’une
vaste opération d’implantation
de commerces de proximité
dans la zone pour diversifier
la demande : «
Je voudrais qu’on
arrête de casser du
sucre sur le dos de ce quartier.
C’est un quartier
populaire, il y a de tout,
ce qui empêche la
ghettoïsation. Il n’y
a pas plus de délinquance
ou de criminalité
qu’ailleurs »,
dit-il.
Mathieu
Clouzeau, commissaire central
du
18e arrondissement :
“Le petit jeu
du chat et de la souris”

"Château-Rouge
est un petit “triangle
d’or” très
spécifique. On a
un équipage dédié
uniquement à la sécurisation
du secteur : quatre fonctionnaires
présents toute la
journée. Leur mission
: apaiser le quartier
en luttant contre la vente
à la sauvette et
contre la consommation d’alcool
sur la voie publique. Mais
c’est très
compliqué. À
mesure que les policiers
circulent, ils gardent un
périmètre
propre autour d’eux
mais, sitôt qu’ils
sont passés, le système
se remet en place. Ce petit
jeu du chat et de la souris
est très démotivant
pour les effectifs…
La vente
à la sauvette et
le racolage sont des délits
qui n’intéressent
malheureusement pas assez
la justice.(...)On
occupe le terrain, on déstabilise
les réseaux, on donne
des sanctions dissuasives
pour les ven deurs à
la sauvette, on expulse
les “expulsables”
(étrangers en situation
irrégulière)
mais on a l’impression
de vider la mer
avec une petite cuillère.
Généralement,
on ne peut pas mettre
ces gens en prison, ni les
expulser, ni les faire payer
car les tribunaux sont incapables
de gérer cette masse
de délinquance.
Depuis l’été,
nous avons eu accès
à une procédure
délictuelle simplifiée
: sur place, on saisit la
marchandise et on la détruit.
Mais cela ne suffit
pas, on atteint les limites
de l’action policière
car la demande et le poids
de la tradition sont toujours
là. Je suis comme
un médecin généraliste
: je traite toutes les maladies
bénignes. Mais quand
survient le cancer, je passe
la main. C’est un
très gros investissement
policier pour une trop maigre
rentabilité judiciaire.
L’insécurité
est-elle plus grande ici
qu’ailleurs ? Non,
ce serait faux de le penser.
Les vendeurs à la
sauvette et les prostituées
ne sont ni Mesrine ni Al
Capone.
Certes,
la police ne peut qu’avoir
une vision sombre du quartier
: je prends à cœur
les doléances des
résidents. On évoque
mal heureusement rarement
les réussites d’une
zone, car cela n’intéresse
personne et les conseils
de quartier seraient déserts.
Château-Rouge est
pourtant un lieu de vie
extrêmement attachant,
contrasté, avec un
fort réseau d’entraides
via les associations. Les
solutions ne sont pas manichéennes."
Propos
recueillis par notre excellente
consœur Marie-Alix
Saint-Paul, pour VALEURS
ACTUELLES.27 10 2011
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Emprisonné
en France à la suite
d'un "coup
tordu"
particulièrement
sophistiqué monté
par la CIA et la tendance
"israélienne"
de la DST contre les forces
anti-impérialistes
et la mouvance patriotique
des services de renseignement
français,
notre frère de combat
George-Ibrahim ABDALLAH
reste l'enjeu d'une lutte
intense, souvent sourde
et secrète, éclatant,
parfois, au grand jour.
Dans
le nord de la FRANCE, les
forces prolétariennes
issues du mouvement
maoiste dans le secteur
de Béthune, Liévin,
et Bruay, associent de façon
persévérante
et méthodique le
juste combat de classe au
sein de la coordination
des 5 UL-CGT du vieux pays
minier, la lutte politique
et culturelle au sein du
FRONT SOLIDAIRE, qui appelle
aujourd'hui clairement à
se joindre aux mobilisations
du PCF sur le terrain de
la crise, et le soutien
anti-impérialiste,
anti-sioniste, à
des combattants de la liberté
comme le jeune franco-palestinien
SALAH HAMOURI et le chrétien
révolutionnaire libanais
Georges-Ibrahim ABDALLAH,
précisément.
Dans ce dernier combat,
principiel, mais dangereux,
les embûches ne manquent
pas.
Ceux qui avaient résussi
à piéger
George-Ibrahim
ayant aussi, de
longue date, infiltré
des des agents au sein même
des comités parisiens
"pour
la libération de
George-Ibrahim Abdallah"
, en s'appuyant
sur un indicateur notoire,
trafiquant de drogue et
neveu d'un policier "ripou"
du Val d'Oise par ailleurs
infiltré au sein
des "Indigènes...",
ainsi que sur une toute
petite poignée d'ex-maoistes
prétendûment
"continuateurs"
liés à une
famille socialiste-sioniste
proche de la mairie de Paris.
Dans le nord, on
s'en souvient, c'est le
cœur même du
mouvement prolétarien
qui avait pu être
un temps déstabilisé
par la campagne médiatique
menée, après
sa mort, pour tenter de
salirl'ancien mineur de
charbon CGTiste Joseph
Tournel ,devenu
l'un des fondateurs du mouvement
des "Maos"
- "coupable"
d'avoir sans doute
joué un jeu dangereux
avec des "contacts"
aux RG, puis de les avoir
"doublés"
en leur dissimulant qu'il
avait été
personnellement consulté
sur la décision de
"flinguer"
TRAMONI, l'assassin de Pierre
OVERNEY, et, savait, vu
le "profil"
des "consulteurs",
que la chose allait
effectivement se faire.
On
n'a d'ailleurs pas pu formellement
établir si Joseph
avait été
"puni"
par les équipes du
RG gaulliste de gauche Jacques
Harstrich, maître
de manipulations subtiles
dans la lutte anti-OAS devenu
(avec l'aide de son jeune
disciple Gilles KAEHLIN,
récente
vedette du docssier Gaccio-CANAL
PLUS et lui-même comédien
au talent exceptionnel doublé
d'un "condottiere"
capable de coups d'audace
insensés), avec la
publication des "révélations"
du tandem ZAGDOUN-GUISNEL,
spécialisé,
et "puni"
pour ne pas avoir
empêché qu'OVERNEY
soit vengé, en taisant
l'imminence d'une opération
contre son assassin ainsi
que le nom des "opérateurs"
et de leurs "conseillers
politiques",
ou si la réalité
des menaces visant le tueur
de Renault était,
en fait, bien parvenue aux
"services"
- qui auraient alors décidé
de ne pas s'opposer à
l' "effacement"
de l' "effaceur"
- ainsi privé définitivement
de toute possibilité
de parler...
La
campagne pour salir Joseph
qui, s'il était
devenu, ou resté,
une "source"
des RG, pouvait
toujours être
d'une grande utilité
à l'époque
d'ACTION DIRECTE,
qu'il fréquentait
jusque dans ses bases du
nord, plaidant,
bien entendu, pour la première
de ces deux hypothèses.
On ne voit pas bien le
sens des "révélations"
de Jacques HARSTRICH,
par ZAGDOUN, puis Guisnel,
et enfin Geismar,
dans l'autre.
25
novembre 2011. Midi.Jean-Paul
CRUSE
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Affluence
record, rappelant
les grands moments de la
campagne du NON
en 2005 - qui fut bien plus
qu'un "NON
de GAUCHE",
un GRAND NON DU
PEUPLE DE FRANCE, rassemblé,
pour la première
"ASSEMBLEE CITOYENNE"
appelée par les communistes
et leurs alliés du
Front de Gauche dans la
belle salle de la rue du
Département, à
Paris XVIIIème, ce
mardi 22 novembre 2011,
à 20 heures.
Près
de 200 personnes,
dont un fort contingent
de jeunes militants du petit
Parti de Gauche
de Mélenchon,
apportant souvent une
bouffée de fraîcheur,
d'humanité, et même
de poésie, au risque,
toutefois, de noyer les
débats sous un flot
de mini-discours
"pédagogiques",
d'ailleurs bien charpentés
(au lieu de donner
la primeur à l'écoute...)
se sont ensuite réparties
en six groupes de
travail ouverts
faisant remonter
démocratiquement,
en fin de soirée,
analyses et propositions
de la "base"
vers les dirigeants locaux
des partis - force invitante.
Au
cours d'une brève
intervention à la
tribune, où un concours
de circonstances l'avait
inopinément propulsé,
notre ami Jean-Paul
CRUSE a
proposé
2axes:
1.
"D'abord,
qu'on en finisse avec le
discours sur
"les marchés",
"la panique des marchés",
"les pressions des
marchés"...Derrière
l'abstratction des
"marchés",
il y a des hommes et des
institutions précises
qu'il est grand temps de
nommer, de dénoncer,
de combattre...Nous qui
avons "affiché
notre colère"
devant l'agence
de notation MOODY'S, Boulevard
Haussmann, après
que Mélenchon lui
eut dédié
ses andouillettes AAA, suivi
par les Jeunesses Communistes,
et enfin une manif à
l'appel de Pierre Laurent",
(le jeune et sympathique
dirigeant du PCF),
qu'attendons-nous
pour aller manifester notre
colère devant des
bureaux de GOLDMAN SACHS,
de MORGAN STANLEY, de PAULSON,
des grandes institutions
financières, en
général anglo-saxonnes,
qui ont déclaré
la guerre à l'EUROPE
et commencent à la
dépecer, méthodiquement?"
2.
"Mais,
poursuit notre ami, si
les Assemblées
Citoyennes ne
doivent pas hésiter
à se
coordonner pour des initiatives
de lutte, offensives,
visant les vrais
responsables d'une politique
délibérée
travestie en
"crise",
il
leur faut aussi,
et sans doute d'abord,
s'enraciner dans le peuple
de base, dans le prolétariat
profond touché directement
dans ses intérêts
les plus immédiats,
les plus vitaux - à
l'image de ces
vieilles femmes seules,
abandonnées de tous,
souffrant de la FAIM,
dans la
solitude de leur
HLM,
et réduites à
survivre à l'aide
d'ordonnances médicales
prescrivant des
"coupe-faim"
- fraction délaissée
d'une classe ouvrière
blanche et parfois
maghrébine peut-être
trop concentrée dans
la défense, indispensable,
de ses bastions syndicaux,
organisés, ou
à l'image de ce prolétariat
africain noir ou maghrebin
que nous connaissons bien
dans le XVIIIème,
qui manifeste aujourd'hui
une vraie disponibilité
à la lutte,
et qu'élections,
ou pas, il faut aider
à progresser sur
le chemin de la lutte".
Des
dizaines d'intervenants,
s'exprimant dans la salle
ou dans les "commissions"
ont, eux aussi, clairement
formulé le souhait
QUE
LES ASSEMBLEES CITOYENNES,
dont l'affluence mais aussi
l'intensité des PRISES
DE PAROLE a démontré,
ce soir-là, LE
POTENTIEL,
ne se
limitent pas à
des structures-relais
d'une
politique des partis
à l'ancienne, cherchant
à faire
"descendre"
vers la base, vers le peuple,
la "bonne
parole politique".
Que ces ASSEMBLEES
se
fassent délibérément
investir, voire subvertir,
par ce PEUPLE
DE BASE
de "petits blancs"
paupérisés
déçus de tout
(et d'abord, de la "gauche"
et de la politique)
dont les intérêts
fondamentaux sont aussi
ceux du
jeune prolétariat
noir ou basané qui
n'a souvent jamais voté,
dans ses pays d'origine,
et pas
encore voté, ici,
mais qui se
dresse désormais,
disponible pour la lutte,
et qu'une VRAIE
GAUCHE A NOUVEAU
DIGNE
DE CE NOM se doit
d'abord d'aller écouter,
donc rencontrer,
là où il se
trouve, avant d'espérer
l'attirer dans ses ASSEMBLEES,
puis de le laisser DEVENIR
LE MOTEUR, L'ACTEUR MAJEUR,
d'une POLITIQUE qui ne saurat
plus longtemps se faire
SANS
LUI, ni même
EN SON NOM, et qui, si elle
veut continuer à
mériter le beau NOM
de PROGRESSISTE, voire COMMUNISTE,
ne peut plus SE
REDUIRE AU COUPLE
formé par la "PROPAGANDE"
ELECTORALE épaulant
ou couronnant la DEFENSIVE
SYNDICALE.
Au total, c'est
bien d'une véritable
REVOLUTION
CULTURELLE au sein
de LA GAUCHE PROGRESSISTE
ET COMMUNISTE
"à la française"
qu'il s'agit.
Qui
subvertisse résolument
l'actuel concept de
"la politique":
en faveur d'une "autre"
politique partant
d'abord de l'écoute,
de l'enquête, de la
BASE, avant un mouvement
de SYNTHESE
débouchant sur la
MOBILISATION
DES COUCHES PROFONDES
DU PEUPLE LUI-MÊME
POUR L'ACTION EFFECTIVE
- la "LIGNE
DE MASSE", sans laquelle,
même et en particulier
sur le difficile terrain
de la lutte
électorale,
propre aux "démocraties
occidentales" issues
d'une EPOQUE DES LUMIERES...financée
par le SURPLUS COLONIAL,
aucune RUPTURE
décisive n'est possible
- AUCUNE
VICTOIRE.
La question des
FINS
est donc bien CELLE
AUSSI DES MOYENS.
Car la DEMARCHE
par laquelle ceux qui détiennent
quelques
parcelles de SAVOIR POLITIQUE
s'interdisent d'en
confisquer le MONOPOLE
mais rendent eux-mêmes
POSSIBLE LE POUVOIR DES
"SANS SAVOIR"
AU
SEIN MÊME DE LA "POLITIQUE",
en passant par le biais
de l'EMERGENCE D'UN AUTRE
TYPE DE SAVOIR, et
de SAVOIR
POLITIQUE, anticipe
une société
nouvelle elle-même
fondée sur LE POUVOIR
POPULAIRE: celle-là
même qui REALISE L'ABOLITION,
PAR LE "MOUVEMENT
REEL", DE L'"ETAT
ACTUEL".
23
novembre 2011 minuit.
Qi
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Sheikha
Mozah
(ci-dessus
et
surtout ici), princesse
royale fortunée, "féministe
islamiste" et ambassadrice
de charme des intérêts
et des valeurs du Qatar en FRANCE
- et de ses investissements
jusque dans nos banlieues...
)«La
France a de vrais atouts en banlieue,
notamment en termes de double
culture, mais on ne sait pas les
utiliser, expliquent,
comme le raconte notre confrère
Le Parisien, les membres de l’Aneld
(Association nationale des élus
locaux pour la diversité).
Née en
2008, au lendemain de l’élection
d’Obama, l'ANELD vient d'envoyer
une délégation
à Doha, où elle
a passé une semaine à
l’invitation de l’Etat
du Qatar.Un voyage qui fait suite
à deux séjours aux
Etats-Unis.
«
Alors que
l’Europe est en crise, le
Qatar explose,
explique Fouad Sari, élu
écologiste et prof à
Vigneux-sur-Seine (Essonne). Dans
nos quartiers, le nouveau propriétaire
du PSG et organisateur de la Coupe
du monde de football 2022 fait
rêver les jeunes. »
- «
Au Qatar, les compétences
comptent plus que la couleur de
la peau »,
ajoute Houaria
Hadj-Chikh, adjointe (apparentée
PC) à Marseille.
Les neuf élus locaux de
la délégation, âgés
de 29 à 44 ans, et de tous
bords politiques, sont eux-mêmes
issus des quartiers populaires
de la région parisienne
et de Marseille.
Maurice Leroy,
ministre de la Ville, ancien secrétaire
du groupe communiste au Sénat
passé chez Charles Pasqua
dans la lutte contre l' Europe
fédérale, ancien
président du groupe d’amitié
France-Qatar de l’Assemblée,
salue, de son côté,
« une démarche
d’ouverture innovante avec
un pays ami (suite
à dr.ici)
Après
les graves violences perpétrées,
au Stade de France, 
contre
les Jeunesses Communistes
qui avaient déployé,
dans les tribunes, une
banderole "PALESTINE,
YES, WE CAN!", Le
Monde Réel appelle
à coopérer
à l'enquête
judiciaire: ici
|
|
cc |

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La
gauche, et plus spécialement,
au sein du Front de Gauche,
les communistes, ont tort
de se mettre à la
remorque des anticléricaux,
du NPA, et des anarcho-islamophobes
de tout poil, qui sont aussi
christianophobes, et de
la même étoffe
que les stupides
"bouffeurs de curés"
qui
violaient les nonnes, pendant
la guerre civile espagnole,
en dénonçant
les manifestations de catholiques
outragés contre des
"pièces
de théâtre"
porno-scatologiques
provoquant les catholiques,
tous les chrétiens
authentiques, au-delà
d'eux, tous les croyants
sincères, et au-delà
encore tous les gens de
bonne foi attachés
aux valeurs spirituelles
distinguant, en fin de compte,
toute civilisation de la
barbarie marchande, capitaliste,
et d'une pseudo-culture
d'importation fondée
sur le "TOUT
SEXE"!
Rapportant, dans son édition
du 18 novembre 2011, la
démonstration d'
" une centaine de catholiques
intégristes (...)priant,
jeudi 17 novembre, à
proximité du théâtre
de la Garonne, à
Toulouse, où se joue
la pièce "Golgota
Picnic"; notre excellent
confrère LA CROIX
- journal indépendant
de très haute qualité
- rappelle que "les
pièces de théâtre
de Romeo Castellucci –
« Sur
le concept du visage du
fils de Dieu »
jouée à
Paris, puis à Rennes
jusqu’au 12 novembre
– et Rodrigo Garcia
– «
Golgota Picnic »,
jouée jusqu’au
dimanche 20 novembre à
Toulouse –, continuent
de susciter de nombreuses
réactions, notamment
de la part d’évêques
français."
Pour l’évêque
du Puy-en-Velay, Mg Henri
Brincard, l'opus de Romeo
Castellucci,
r 
« Sur
le concept du visage du
fils de Dieu »,
dont les représentations
ont été émaillées
par des incidents et des
manifestations, à
Paris puis à Rennes,
« la pièce
de Castellucci est –
et je pèse mes mots
– violente, pénible
et inutilement provocante
», «
certaines scènes
dépassent l’entendement
et, par voie de conséquence,
le supportable ».
Et «
c’est aller trop vite
en besogne de penser que
les manifestants dans leur
ensemble appartenaient à
des groupes de fanatiques
ou à des groupes
ayant des relations tumultueuses
avec l’Église
de Dieu qui est en France
».
Si des "marinistes
" d'extrême-droite,
en effet, s'infiltrent,
à l'occasion, dans
ces démonstrations
de force visqant à
défendre l'honneur
et la foi des chrétiens,
outragée, comme l'est
aussi souvent la foi des
musulmans, il n'est pas
vrai que tous appartiennent
à « un
groupuscule rattaché
au mouvement lefebvriste
» ne disposant
d’« aucun
mandat » pour
se réclamer de l’Église
catholique - selon l'expression,
excessive, du président
de la Conférence
des évêques
de France, le cardinal André
Vingt-Trois
De son côté,
dans un communiqué
publié le 18 novembre,
l’évêque
de Nanterre, Mgr Gérard
Daucourt revenant sur «
Golgota Picnic »
de l’Argentin Rodrigo
Garcia., actuellement jouée
à Toulouse,«
invite avec insistance »
les catholiques des Hauts-de-Seine
à prendre connaissance
des propos du cardinal Vingt-Trois,
qui avait demandé
aux catholiques, en clôture
de l’Assemblée
plénière des
évêques à
Lourdes, de ne pas «
se laisser enfermer dans
une sorte de débat
où l’Église
se défend elle-même
comme un groupe minoritaire
dans une société
pluriculturelle ou même
hostile ».
« Comprenant
le trouble de beaucoup de
catholiques,
précise-t-il, je
comprends aussi que certains
réagissent ou veulent
réagir. Je leur demande
de s’abstenir de toute
forme de violence verbale
(et évidemment physique)
dans leurs
réactions »,
poursuit Mgr Daucourt.
Le prélat d'Île
de France demande aux responsables
diocésains d’organiser
« dans les mois
qui viennent » «
des rencontres d’enseignement
et d’échanges
à propos des œuvres
d’art qui illustrent
ou transmettent la Parole
et à propos de celles
qui la contestent, l’interrogent
ou l’offensent ».
« Jésus
et son message continuent
de poser question, de déranger,
de faire réagir.
Soyons conscients que des
offenses faites au Christ
et le mépris de notre
foi ont paradoxalement une
conséquence positive
: ils nous poussent à
témoigner encore
davantage du Christ et de
l’amour du prochain
».Mgr
Daucourt.invite les catholiques
à participer à
la veillée de prière
du 8 décembre à
Notre-Dame, initiée
par l’archevêque
de Paris.
Indépendante
de toute obédience
partisane comme de toute
croyance religieuse particulière,
mais attachée aux
hautes valeurs spirituelles
indispensables à
l'édification d'une
société d'harmonie
libérée des
dogmes étriqués
mais aussi des fureurs aussi
aveugles qu'obscènes
de la haine antireligieuse,
remugle d'une époque
très ancienne, mais
pas complètement
dépassée,
où, comme le rappelle
le très érudit
ISRAEL SHAHAK, fondateur
de la Ligue des Droits de
l'Homme Israélienne,
ami de la Palestine, les
rabbins les plus autorisés,
ivres de l'orgueil fou de
représenter le "peuple
élu", et
donc, très logiquement,
ivres de haine anti-chrétienne,
invitaient leurs zélotes
à "cracher
par terre devant les tombes
chrétiennes",
toute l'équipe du
site Le Monde Réel,
pleine de sympathie pour
les chrétiens outragés
comme pour les musulmans
eux aussi régulièrement
violentés dans leur
foi et dans leurs consciences,
s'associe aux efforts de
tous pour QUE
CESSENT ENFIN LES CAMPAGNES
DE HAINE ANTI-RELIGIEUSE,
QUELLE QUE SOIT LA RELIGION
VISEE, ET QUELS QUE SOIENT
LES PRETEXTES CULTURELS
UTILISES PAR LES BOUFFEURS
DE SUBVENTIONS PUBLIQUES
QUE SONT AUSSI LES BOUFFEURS
DE CURES - OU LES "RATONNEURS"
de "MOLLAH"...
22
novembre 2011.
Qi
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et
très sensible à
notre politique d’intégration
républicaine ».
Des
dizaines de CV distribués
au Qatar
Arrivés à
Doha avec des dizaines de
CV sous le bras, les élus
de l'ANELD
les ont distribués
à tous leurs interlocuteurs,
des

Kamel
Hamza, élu gaulliste
(UMP) de La Courneuve

«
Au Qatar, les compétences
comptent plus
que
la couleur de la peau »
( Houaria Hadj-Chikh, ci-dessus),
adjointe
(apparentée PC) à
Marseille.
conseillers
de l’émir aux
entrepreneurs croisés
au Club affaires France-Qatar.
Ils ont
reçu du nouvel ambassadeur
de France, Jean-Christophe
Peaucelle ce conseil :
«
Les Qatariens aiment la
France, nos méthodes
de formation, notre expertise,
notre culture et notre prestige.
Mais ils détestent
qu’on les considère
comme une vache à
lait. »
A l’heure de reprendre
l’avion de Doha pour
Roissy, la délégation
oscillait entre euphorie
et pression. «
Maintenant, il va falloir
être à la hauteur,
souligne Wahiba
Zedouti, 
élue
villepiniste à Saint-Ouen
(93).
Nous avons d’immenses
responsabilités vis-à-vis
du Qatar et des jeunes en
France qui nous font confiance.
Le plus dur
commence. » |
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Lors
de la dernière visite
à Paris du couple
royal qatari, la beauté
sereine de la sheikha a
fait pâlir
de jalousie l'ancien "mannequin"
maigrichonne
et vulgaire donnée
comme deuxième épouse
à Sarkozy par le
publicitaire ex-Mitterrandolâtre
Jacques Séguéla
(ci-dessous)

Classée
en 2007 au 79ème
rang des femmes les plus
puissantes du monde par
le magazine Forbes, et,
en 2011, en seconde place
dans le classement Vanity
Fair des femmes les mieux
habillées de la planète,
Sheikha
Mozah bint Nasser al-Missned,
née 1959, est la
deuxième des trois
épouses du cheikh
Hamad bin Khalifa al-Thani,
l’émir du Qatar,
depuis 1977. Il lui a donné
sept enfants sans que son
exceptionnelle silhouette,
toujours drapée dans
des vêtements du meilleur
goût, souvent très
près du corps, en
paraisse le moins du monde
altérée.
Fille de l'opposant
progressiste Nasser al-Missned,
la princesse a épousé
l'émir Hamad dans
le cadre de noces
politiques de haut niveau
scellant la réconciliation
de son père avec
le souverain du Qatar.
Après son mariage,
elle continue ses études
et obtient un diplôme
de sociologie en 1986.
En 1996, convaincue que
les choix d'ouverture de
son royal mari devraient
être appuyés
par un travail de fond de
la société
qatarienne, qui devient
petit à petit un
modèle pour la région,
et spécialement intéressée
à la promotion de
la famille, de l’éducation,
de la santé et du
patrimoine, elle lance la
fondation du Qatar pour
l'éducation.
En novembre 2002, elle a
été nommée
vice-présidente du
Conseil suprême de
l’Éducation,
une institution gouvernementale
dont la fonction est de
superviser les idées
de réformes qataries
dans le système éducatif.
Nommée le 13 janvier
2003 envoyée spéciale
de l’UNESCO pour l’éducation
de base et l’enseignement
supérieur, en hommage
à son implication
à la promotion de
l’éducation
au Qatar, elle préside.
aujourd'hui la Fondation
du Qatar pour l’Éducation,
les Sciences et le Développement
de la communauté
ainsi que le Conseil suprême
pour les Affaires familiales.
Sheikha Mozah Bint Nasser
al Missned a contribué
à la mise en place
d’activités
et de projets dans les domaines
de l’éducation
de base et de l’enseignement
supérieur. Elle a
mis en place au Qatar plusieurs
écoles privées
de haut standing à
but non lucratif et des
institutions d’apprentissage
pour enfants et jeunes gens.
Connue pour son
engagement en faveur d'une
émancipation de la
femme musulmane située
en droite ligne avec les
textes du Coran, mais qui
entre parfois en contradiction
avec les traditions "machistes",
travesties en traditionnalisme
"salafiste",
de la région du Golfe,
elle commenteavec une indulgence
teintée de pitié
les ricanements des féministes
occidentales, obsédées
de sexe et d'individualisme
consumériste à
l'américaine, à
son sujet.
|
Paul-Junior
Tuta
(ci-dessous)

Paul-Junior Tuta, 28 ans,
business manager dans l’informatique,
s'est installé au
Qatar il y a deux ans et
demi.
Ce colosse de 28
ans, d’origine zaïroise,
qui a grandi à Rouen,
a deux entreprises sur sa
carte de visite : la sienne,
Projixi, spécialisée
dans la haute expertise
informatique, installée
à Sèvres (92),
et son sponsor, Total.
« Je suis arrivé
seul et nous sommes aujourd’hui
dix permanents, mais cela
prend du temps pour faire
son trou, explique-t-il.
Les Qatariens sont très
forts pour négocier
et encore plus attentifs
au prix qu’en Europe.
»
Pour ce haut diplômé
en commerce et management,
« c’est
le moment ou jamais de venir
au Qatar. Le potentiel est
énorme et les Français
sont très appréciés.
Mais le monde entier
tape à la porte.
Il faut être le meilleur
». |
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| "Zapatero,
socialo-kollabo, DEGAGE!"
La
droite "française",
soumise, comme la "gauche"
"socialiste" d'Espagne,
en déroute,
aux
"marchés financiers"
- à la dictature chaque jour
plus arrogante des rapaces

| |
mondialistes
de la finance milliardaire...-
a tort de pavoiser. Car la vraie
leçon des législatives
espagnoles où
s'applique, cruellement un principe
de guillotine
électorale "sortez
les sortants", valable
pour la Grèce et aussi
pour la France, c'est le
bond en avant de ce qui reste
des communistes espagnols.
Ils reviennent
de loin.
Sortis,
à l'agonie, d'une impitoyable
guerre civiles où ils furent
tour à tour, et parfois
en même temps, aussi indécrottablement
"gauchistes"
qu'inoxydablement héroïques,
puis des interminables années
de garrot du Franquisme où
l'opportunisme, là, de
droite, et non plus d'ultra-gauche,
coexista pourtant aussi avec un
courage magnifique, ils avaient
trouvé en Julio Anguita,
le brillant "Calife
rouge de Cordoue",
magicien tirant la formule d'IZQUIERDA
UNITA, "la Gauche
Unie", ancêtre
de notre "Front
de Gauche",
de son chapeau, la formule astucieuse
d'un rebond précaire -vite
enlisé dans les replis
d'une coalition attrape-tout trop
tôt privée de son
Prophète.
En
gagnant 700 000 voix d'un coup,
passant de 2 députés
à 11, IZQUIERDA UNITA
tire avant tout profit, "en
rebond à revers",
de la minable politique de gestion
de la "crise"
d'une génération
de jeunes dirigeants socialistes
aussi fascinés par le COBRA
EUROPEEN, qui aujourd'hui les
dévore, que l'avaient été,
avant eux, puis avec eux, les
EUROCOMMUNISTES.
Aujoursd'hui,
l'heure n'est plus, il s'en faut,
à l'EUROCOMMUNISME.
Elle
est à s'en défaire.
Comme
on se défera, qu'on le
veuille ou non, et de l'euro,
qui saigne, et de l'UNION EUROPEENNE,
qui brûle, et du mythe de
l'EUROPE elle-même, "la
petite Europe blanche"qui
n'a de réelle unité
que dans sa différence,
ou plutôt la distance qu'elle
prétend maintenir, avec
le "Sud" proche
comme elle en eut, jadis, avec
l'"Est",
menaçant.
Dans
le même mouvement, l'heure
est à (re?)trouver, (ré?)
inventer, les assises
avant tout culturelles d'une politique
révolutionnaire radicalement
nouvelle dans les pays capitalistes
développés devenus
terres de stagnation économique
autant qu'intellectuelle - tandis
qu'un "nouveau
monde" émerge
de ce qui fut notre cher vieux
"Tiers Monde"
- créatif, insolent, dynamique,
porteur de valeurs pas seulement
financières et de plus
en plus prospère...
François
Hollande, qui fut le (bref) "Zapatero"
de notre (fugace)
"Zapatera", a
donc autant de raisons de craindre
les tendances indiquées,
sondage grandeur nature, par les
électeurs de notre
"au-delà des Pyrénées",
que son rival de...se
garder de s'en réjouir!...
Quant
à nous qui, ne nous chauffant
pas de ces bois-là, ne
pouvons que croiser les doigts:
dans l'espoir que notre "Front
de Gauche",
aussi flou soit-il qu'Izquierda
Unita, sente
ses voiles se gonfler du même
VENT ROUGE qui souffle sur la
planète.
Il
sera temps, plus tard, l'urgence
électorale passée
- car c'en est une...- de réfléchir
à ce qui pourrait, chez
nous, comme chez nos amis de Madrid,
d'Estramadure, d'Euzkadi, de Catalogne
ou d'Andalousie,
transformer une petite embellie
électorale en véritable
refondation: vers l' "émergence"
d'un mouvement progressistes ancré,
ou réancré, dans
les profondeurs les plus prolétariennes
du peuple bigarré de la
"diversité",
dans la nation multicolore - et
renouant, en même temps
(ce n'est pas simple...) avec
le GRAND IDEAL
D'INDEPENDANCE NATIONALE
que les fourriers de l'EUROCOMMUNISME
avaient, parmi d'autres, dévoyé.
21
novembre 2011. Jean-Paul CRUSE
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COMMUNIQUE
DU
Mouvement
des
Jeunes
Communiste
de
France
Triste
soir pour la démocratie
et la liberté d’expression,
ce vendredi 11 novembre
2011. Le Stade de France
a été malgré
lui le théâtre
d’une répression
insupportable et totalement
arbitraire.
Soixante
jeunes communistes s’y
étaient retrouvés
pour faire entendre leur
voix en solidarité
avec le peuple Palestinien,
profitant de la symbolique
du match France/États-Unis.
Dans
un contexte où Obama
affirme que les États-Unis
opposeront leur véto
à la reconnaissance
d’un État Palestinien.
Où la France, par
la voix d’Alain Juppé,
projette de s’abstenir
lors de ce vote à
l’ONU pour ne pas
contrarier la compelicité
affichée par Sarkozy
et son homologue Américain
lors de leur show sur TF1.
Où l’UNESCO,
qui a accueilli la Palestine
en son sein, se retrouve
contraint de stopper sa
programmation à cause
du retrait de financement
Américain. Dans ce
contexte, il nous a semblé
incontournable d’agir
pour relayer le combat de
ce peuple pour la paix et
la reconnaissance de son
État.
"PALESTINE, YES WE
CAN !" Ce
sont ces lettres que les
jeunes communistes ont déployé
du haut des tribunes, aux
côtés de drapeaux
palestiniens et accompagnées
de slogans rassembleurs
et pacifistes. Elles ont
attiré l’attention
des citoyens venus assister
au match et suscité
des premiers encouragements.
Ceci dit, il semblerait
qu’en face de la tribune
présidentielle, l’évocation
de la justice n’ait
pas plu à tout le
monde.
"LIBERTE D’EXPRESSION,
NO YOU CAN’T !" Voilà
le message des stadiers
puis des forces de police.
En effet, après avoir
été dessaisis
sans violences de leur banderole,
les jeunes communistes ont
été agressés
physiquement par les stadiers
tentant de leur confisquer
leurs drapeaux palestiniens
alors même que ceux
d’autres pays flottaient
dans le stade. Dès
lors il a semblé
clair que c’était
bien le drapeau de la Palestine
qui dérangeait ceux
qui « donnaient
les consignes ».
« Nous, nous
obéissons à
des ordres, la cause ne
nous importe pas »
ont, en effet, confié
les stadiers lors d'une
tentative de discussion
Alors
qui donnait ces ordres ?
Qui se trouvait à
l’autre bout des oreillettes
lorsque les stadiers ont
donné les premiers
coups ? Le Mouvement
des Jeunes Communistes de
France tâchera d’en
demander des comptes !
Pour sa part, la police
nationale, présente
autour du groupe de militants,
a été complice
de cette violence :
coups reçus par des
jeunes femmes, des mineurs,
un militant jeté
dans les gradins puis dans
les escaliers en béton,
un autre tiré par
les testicules… Il
semblerait que les gardiens
de la paix aient failli
à leur mission.
Frappés, blessés,
regroupés en tas,
évacués du
stade, entassés dans
un bus, menacés de
garde-à-vue puis
relâchés à
2h du matin, voilà
le prix à payer pour
« délit
de solidarité »
dans la France de Nicolas
Sarkozy.
Mais cette action laissera
des traces pour l’ensemble
des gens présents
dans la tribune qui reprirent
en cœur :
« PALESTINE !
PALESTINE ! »
en solidarité avec
les jeunes réprimés.
Ni les coups donnés
par les stadiers, ni les
intimidations de la police
ne stopperont la marche
de l’Histoire :
le droit à l’autodétermination
des peuples triomphera !
"PALESTINE LIBRE, LIBRES
PALESTINIENS !"
Nous tenons à remercier
ceux qui nous ont soutenu
et repris nos slogans, refusant
de voir le stade devenir
le théâtre
de violences gratuites.
Appel
à témoins
Si vous étiez présent
au stade au moment des faits,
nous recueillons photos,
vidéos et témoignages
écrits Nous joindre
à l'adresse suivante:
mouvementjeunescommunistes@gmail.com
Infos: http://www.jeunes-communistes.org/palestine-libre-libres
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Premiers
outrages de l'âge, Gilles-William,
le bellâtre sioniste fanatique
de Neuilly qui se vantait, devant
une bonne bouteille, offerte
par lui à un journaliste
en keffieh, d'avoir toujours
voulu répudier "l'image
du juif voûté,
ployant sous les insultes"
au profit de celle du "parachutiste
juif de l'armée d'Israël,
au regard fier, au ventre plat,
blond à cheveux ras,
et droit",
commence lui-même à
exhiber, surtout quand il s'énerve,
et il s'énerve souvent,
une échine de
plus en plus courbée
par les années.
Et sa maigre silhouette vient
de se "vouter"
un peu plus encore, après
la décision de justice
qui l'humilie. Comme
le révèle, ce

14 novembre 2011,
le site de nos amis d'EUROPALESTINE,
sous le titre en gros caractères
"WILLIAM
GOLDNADEL SANCTIONNÉ
PAR LA JUSTICE POUR AVOIR COMPARÉ
LE BOYCOTT D’ISRAËL
À L'ACTION DES NAZIS",
"l’avocat Gilles
William Goldnadel qui poursuivait
en justice Olivia Zémor
et lui réclamait 15.000
euros de dommages et intérêts
pour l’avoir traité
de "salaud"
lors d’un procès,
a été débouté
de toutes ses demandes par la
justice."
Lors de la comparution,
le 10 juillet 2009, des quatre
petites frappes de la Ligue
de Défense Juive
(LDJ) qui avaient saccagé
la Librairie Résistances
, Goldnadel, défenseur
de deux d’entre eux, s’était
permis d’inverser
les rôles, et
de justifier cet acte
barbare par une comparaison
nauséabonde.
Certes, ses clients avaient
peut-être été
un peu "crétins"
d’avoir détruit
des milliers de livres, avait-il
entamé. Mais les "crétins"
avaient quand même,
selon ce fin juriste, "quelque
part de bonnes raisons d’agir":car
les responsables de la Librairie
Résistances
sont des gens engagés
dans la campagne de boycott
d’Israël.
C’est-à-dire, avait
alors osé Goldnadel,
des agissements comparables
à ceux "des
nazis qui s’attaquaient
aux magasins juifs,
en Allemagne, dans les années
1930" !
A ce moment précis, Olivia
Zémor, assise devant
le juge de la 23ème chambre
du tribunal correctionnel de
Paris, n’y tenant plus,
s’est levée et
à dit "Vous
êtes un salaud!".
Ce qui semble une évidence.
Goldi-la-Menace,
estimant que sa robe lui donne
tous les droits, a alors attaqué
Olivia Zémor en justice,
pour "injure".
Le 16 septembre 2011, l’affaire
venaità l’audience
de la 17ème chambre correctionnelle.
Le jugement, qui
vient d’être rendu,
observe que les avocats bénéficient,
certes, d’une grande liberté
de parole. Mais ils n’ont
pas tous les droits. Les arguments
de Maître Goldnadel, selon
lesquels une telle comparaison
ne constituerait pas une provocation,
d’une part parce l’avocat
a une entière liberté
de parole, et d’autre
part parce que des
"intellectuels reconnus,
tel Pierre André Taguieff,
ont fait le même rapprochement
avec la politique des nazis",
doivent donc être rejetés.
"La comparaison
de l’action d’Olivia
Zémor avec les pratiques
de l’Allemagne nazie à
l’égard des magasins
juifs, d’où se
déduisait une accusation
d’antisémitisme"
est "d’une
extrême gravité"."La
liberté de parole de
l’avocat lorsqu’il
défend ses clients est
presque sans limite, cette indispensable
liberté ne fait néanmoins
pas obstacle à ce que
des tiers puissent être
blessés et provoqués,
provocation qui peut être
de nature à excuser les
injures".
Le lobby israélien,
qui se permet régulièrement
cette comparaison odieuse pour
essayer de faire taire des hommes
et des femmes qui s’en
prennent à la politique
criminelle d’un Etat et
tous ceux qui participent à
ses crimes, et non à
"des juifs",
est ainsi clairement
condamné.
Goldnadel, qui
en a les moyens, a toujours
le choix de faire appel.
Mais
le vrai grand procès
qu'on attend n'est pas celui
où un sioniste hystérique,
drapé dans la robe d'une
profession d'avocat qu'il ne
grandit pas, et qui ne suffit
pas à le grandir, a vu
confirmer par la cour que pouvait
légitimement être
traité de "salaud"
par une militante antisioniste
d'origine juive quiconque compare
l'antisionisme radical, y compris
la pratique du boycott, aux
incendies de livres, juifs ou
non juifs, commis sous la botte
nazie, au siècle dernier.
Il
sera celui où sera enfin
reconnue comme légale
et légitime la dénonciation,
comme raciste, et d'inspiration,
dans le fond, nazie, non
seulement de la politique
de l'Etat d'Israël, mais
de sa nature même,
illégitime, car
fondée, selon les termes
mêmes de son inspirateur,
le nationaliste autrichien Théodor
Herzl, sur l'existence supposée
d'une "race juive"
- et donc de "races",
inévitablement hiérarchisées...
Qi

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11
novembre...Et voici que revient le temps
des Falsificateurs de l'Histoire...
Le
temps des Négateurs, des Manipulateurs,
des Tricheurs, des Tortionnaires la
Mémoire...
nn
| |
Non,contrairement
aux dires du candidat de la "FrançAllemagne"
et des gnomes
hideux de Goldman Sachs, à
qui l'actuel hôte de l'Elysée
en perpétuelle campagne,
perpétuellement
agité par une soif de pouvoir,
d'argent et de jouissance qui
doit bien peu à l'amour
d'un pays bien mal connu de lui,
tente de vendre aujourd'hui, pour
le prix de quelques andouillettes
AAAA, la patrie de Charles
Péguy,
homme de progrès, homme
de culture, homme à la
spiritualité puissante,
chrétien, socialiste, dreyfusard
et patriote, tombé,
le 5 septembre 1914 dans cette
bataille de la Marne où
la "grande guerre",
déjà, de
"boucherie inter-impérialiste"
qu'elle fut, ce n'est
pas niable, à l'origine,
mutait, déjà, en
lutte pour la défense d'un
territoire, envahi, d'un peuple,
menacé, d'une patrie, ravagée
jusqu'aux abords de sa capitale,
en guerre
de libération nationale,
notre 11 novembre à
nous, qui aimons la France
et gardons au cœur le souci
de la servir tout en faisant le
serment, devant l'Histoire, devant
les peuples, de ne plus
jamais l'avilir dans les travers
sanglants d'expéditions
coloniales,
ne sera jamais un "Memorial
Day" à l'Américaine:
un jour de tous les morts de toutes
les guerres, justes, ou injustes.
Des tortionnaires violeurs de
jeunes filles de la première
guerre d'Indochine, dont beaucoup,
et c'est justice, subirent à
leur tour la terrible loi de la
guerre, de la justice et de la
vengeance, aux tortionnaires
de la Bataille d'Alger - dont
trop peu, malheureusement, subirent,
à leur tour, le sort qu'ils
infligèrent à leurs
victimes, et qui avait été,
si peu de temps, celui de Jean
Moulin...
Nous
honorons les
morts tombés sous le drapeau,
tous les morts, car tous sont
fils de France, tombés,
sous la loi du sacrifice et du
courage, pour une cause qu'ils
croyaient juste, meme quand elle
ne le fut pas, et victimes, dès
lors, de l'impéritie de
leurs chefs et des
chefs de leurs chefs,
les "politiques",
qui les
ont fourvoyés dans
un mauvais combat. Comme
ces jeunes français souvent
"venus d'ailleurs",
et, plus
souvent qu'à leur tour,
de nos "banlieues
sensibles", morts
en Afghanistan
 |
| |
Aux
Invalides: 7 cercueils de
jeunes soldats français,
morts au feu du combat dans
une guerre qu'ils croyaient
juste... |
|
en
y combattant les justes résistants,
qu'ils soient ou non "taliban",
d'une
guerre de libération, elle,
juste.
Mais
notre
11 novembre à nous reste
et restera jour de Mémoire
de ceux de septembre 1914 comme
de ceux de novembre 1918,
de ceux qui n'ont plié
ni sur la Marne, ni à Verdun,
ni au Chemin des Dames...Jour
de paix et de
pardon, d'une
même voix, pour
leurs frères
de guerre égarés
devenus mutins des tranchées,
aussi inévitablement qu'
impitoyablement fusillés
- comme pour ceux qui allaient
devenir les vaincus, humiliés
et rançonnés, puis
très vite revanchards,
du Traité de Versailles...
Nous
y chanterons toujours un hymne
à l'héroïsme,
ouvrant sur la victoire
- et pas seulement, comme le fait
une très vieille
gauche encore sous l'emprise d'une
version étrangère
- russe, d'époque présoviétique,
puis soviétique...- la
complainte d'une Humanité
pacifique virant au pacifisme,
outragée...Car,
si, pour Lenine
et ses compagnons pas si vite
ni si facilement convaincus, le
"défaitisme révolutionnaire",
défiant le militarisme
borné de la dictature tsariste,
ouvrait, la suite allait le prouver,
la voie à une Très
Grande Révolution, libératrice
et fondatrice, portée par
les paysans en armes mutinés
et les marins rebelles autant
que par les ouvriers en grève,
insurgés, des usines d'armement,
l'importation
de cette "ligne"
bien au-delà de l'Oural,
du Rhin, et de la Marne, ne pouvait,
la suite, ici aussi, allait en
apporter la preuve, mener à
une vraie libération:
car toute libération
d'un peuple, par nature, nationale,
ne se fait que dans les conditions
historiques concrètes et
bien concrètes qui déterminent
les contours d'un "moment"
comme les traits d'un "ennemi"
- principal, dans le cadre
d'une contradiction principale.
Il
n'y a pas à s'étonner,
donc, même si, ici, Hollande,
tout de même, nous épargne
les homélies douteuses
de Jospin-le-fils, au destin tracé
par son "pacifiste"
de père qui, comme
tant de braves
gens
d'une gauche enfermée dans
une vision d'importation de la
guerre de 1914, allaient,
à partir de 1938, virer
du rose au brun: de l'antimilitarisme
à l'antipatriotisme collaborationniste,
puis à l'antigaullisme.
En
allant s'incliner dans le souvenir
des héroïques "piou-pious"
d'un des combats les plus
acharnés, les plus sanglants,
d'un conflit qui n'en fut pas
avare, Hollande,
plus malin que Jospin,
s'écarte un peu
du "négationnisme
de gauche"
sur la guerre de 1914-18, qui
en travestit la nature en en niant
le caractère de guerre
tôt devenue "juste",
libératrice, patriotique
- le sort des armes en
ayant ainsi décidé,
en faisant de l'Allemagne d'alors,
tôt dans la guerre, l'envahisseur,
et de la France de nos grands-pères
"poilus" et de
nos villes bombardées,
comme de nos campagnes ravagées,
une terre envahie rejetant légitimement
l'envahisseur.
C'est
important - et il nous plaît
d'être les seuls, ici, à
le souligner:car celle qui pouvait
être, mais ne fut pas, "la
der des der", fut, comme
on le sait, la
matrice du siècle.
Matrice, plus spécialement,
d'une
"gauche"
en rapport difficile avec l'idée
de nation, de patrie, et même
de guerre, de la "chose
militaire..." - parce
qu'en difficulté, dès
octobre 1917, avec la double idée
qu'il fallait certes, comme
"gauche",
un pied au moins dans
le mouvement ouvrier, saluer le
grand Octobre
Rouge de l'insurrection
victorieuse et des soviets, aube
d'une nouvelle époque,
d'une nouvelle ère, mais
qu'il fallait aussi
savoir lire Lenine
comme lui-même avait lu
Marx,
et comme Mao
le lira lui-même
- sans l'imiter - l'importer...
"Négationnisme
de gauche",
donc, en très
léger recul, donc.
Révisionnisme
de droite en très
léger progrès:
très léger, car,
n'en déplaise au fils à
la mémoire émasculée
de l'ancienne terre des
"Hongres"
et des Magyars, la France que
nous aimons, celle de l'avenir,
qui ne sera jamais ni "lander"
des vaincus de 1918, puis de 1945,
dépourvus des moyens militaires
indispensables à l'édification
d'un "Nouveau Reich",
européen, qui, de toute
façon, n'est pas dans les
"starting blocks"
de l'époque, ne sera pas
non plus, comme elle aurait pu
l'être et a bien failli
s'y perdre, colonie économique
et culturelle d'un ex- "Impérialisme
américain" que
l'époque a mis sur le reculoir
- et qui ne se survit qu'à
coups de guerres perdues, ou avortées,
et de manœuvres obscures
sans envergure de milliardaires
machiavéliques jouant la
carte de l'Apocalypse Economique
dans une stratégie du Chaos
général qui n'en
est pas une, carte de mauvais
perdants, dangereux, certes, comme
le sont les soubresauts, souvent
mortels, d'un fauve blessé
à mort, mais sans envergure
historique.
11
novembre 2011. Minuit.
Jean-Paul
CRUSE |
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|
|

Image
ci-dessus réalisée
sur fond d'une photo de
presse des violences policières
contre la grève des
lycéens de Blazac,
avec surimpression d'une
photo d'archives de manifs
lycéennes, récentes,
en région parisienne...
|
| |
Boulevard Bessières
(Paris XVIIe), 8 novembre
2011.
«
Les policiers ont tenté
de nous repousser. Ils ont
attrapé un élève
à la gorge avant
de le plaquer au sol et
de le rouer de coups. Puis
ils l’ont menotté
et embarqué. Nous
avons tenté de bloquer
le car de flics en barrant
le boulevard Bessières.
»
Deux filles ont été
blessées, dont une
le tibia fracturé.
Selon le Ministère
de l'Intérieur, c'est,
au contraire, alors que
« le commissaire accompagné
d’un gardien de la
paix" tentait
d'établir le dialogue
avec un des "meneurs"
pour obtenir la levée
du blocage de l'entrée
du centre scolaire, en grève,
que le jeune homme "les
a bousculés."
"Le
policier a été
blessé à la
main. »
-
sans doute en tentant de
se protéger des coups
que lui-même il donnait...
Le lycéen de 17
ans a été
arrêté pour
"rébellion,
outrage et violences sur
personne dépositaire
de l’autorité
publique", et
placé en garde à
vue. Relâché
en fin d’après-midi,
il sera convoqué
devant le parquet des mineurs
en décembre.
Tout
avait commencé par
un banal blocage
de l’accès
à la cité
scolaire Honoré-de-Balzac
par une bonne centaine d’élèves,
pour soutenir leurs
enseignants, en grève
pour la troisième
fois, contre |les classes
surchargées et le
manque de moyens dans
ce groscentre scolaire,
situé le long du
boulevard Bessières,
dans le nord de la capitale.
Les
lycéens avait bloqué
avec une chaîne
l’entrée de
cet établissement
comptant 2000 élèves.
Un barrage filtrant
avait été
installé sur une
entrée secondaire
pour laisser passer les
jeunes du collège.
Tout a dégénéré
lorsqu’un policier
a sectionné la chaîne
sous prétexte de
libérer l’accès
pompiers.
«
Nous réclamons cinq
postes de surveillants,
deux postes administratifs
supplémentaires et
attendons qu’un poste
d’infirmière
soit pourvu,
a indiqué une syndicaliste
enseignante du Snes. Les
profs dénoncent aussi
« de graves dysfonctionnements
dans les emplois du temps,
avec des trous et des cours
qui se chevauchent »
ainsi qu’un «
manque de dialogue avec
leur direction ».
Ils ont décidé
de reconduire leur action
le jour suivant.
« Les élèves
sont très choqués
et très remontés,
raconte une enseignante.
Nous ne voyons
pas comment nous pourrions
gérer les classes
dans ce contexte. Il va
falloir que la situation
évolue. »
A l’issue d’une
réunion avec les
professeurs, les parents
ont décidé
d’appeler à
une opération "école
morte" suivie
d'un rassemblement devant
le rectorat.ce jeudi.
La
vive réaction des
jeunes de Balzac est à
saluer.
Etablissement situé
dans un quartier populaire
de Paris, aux portes de
la banlieue nord (Seine
Saint-Denis), et où
se cotoient jeunes parisiens
et jeunes issus des "territoires
disputés"
d'au-delà du périphérique,
sur un boulevard hanté,
le soir, et même en
pleine journée, par
de très jeunes filles
exclues du système
scolaire abandonnées
par le Service Public de
l'Education Nationale et
l'Etat tout entier entre
les mains d'aussi jeunes
proxénètes,
très souvent noirs,
comme elles, venus
les solliciter jusqu'aux
portes des collèges
et des lycées,
avec une attention particulière
pour les jeunes "fugueuses"
ou les exclues d'un jour
ou d'une semaine pour désobéissance
ou rébellion, Balzac
figure traditionnellement
à l'avant-garde des
révoltes de la jeunesse.
Après une rentrée
scolaire nimbée du
même pessimisme qu'une
rentrée sociale elle-même
insuffisamment tonique,
et tandis que s'accumulent
les "informations"
calibrées pour être
déprimantes sur la
situation économique,
dans une région parisienne
où, selon une récente
enquête du Monde,
les conseillers
d'orientation scolaire
jugés à tort
ou à raison responsables
des impasses où sont
jetés les jeunes
sont aujourd'hui
"plus haïs encore
que les flics",
on ne peut qu'espérer
que la vigueur manifestée
par les "bloqueurs"
de Balzac, garçons
et filles, remarquablement
solidaires d'enseignants
en lutte contre...le massacre
de l'Education Nationale,
des Services Publics, et
de l'Etat tout entier, se
propage en tache d'huile,
et, mieux encore,
"mette
le feu à toute la
plaine".
Qi

|
|
|
| En
lieu et place de nos
"démocraties imparfaites",
ils veulent instaurer, très
vite,
"le
pouvoir
totalitaire de l'empire
de la mondialisation".
Prêts, même, pour
ce faire,
à
"abolir
nos Etats": l'appel
à la RESISTANCE de Mikis
THEODORAKIS et Manolis
GLEZOS! ici

|
1.L'empire
totalitaire de la mondialisation
- empire anglo-saxon - vise
à présent
à engloutir, avec
leurs formes de démocratie
imparfaite, les
Etats eux-mêmes !
Une
poignée de banques
internationales, d'agences
d'évaluation, de
fonds d'investissement,
une
concentration mondiale du
capital financier sans précédent
historique, revendiquent
le pouvoir en Europe et
dans le monde, et se préparent
à abolir nos Etats
et notre démocratie,
utilisant l'arme de la dette
pour mettre en esclavage
la population européenne,
mettant à la place
des démocraties imparfaites
que nous avons la dictature
de l'argent et des banques,
le pouvoir de l'empire totalitaire
de la mondialisation dont
le centre politique est
en dehors de l'Europe continentale,
malgré la présence
de banques européennes,
puissantes au cœur
de l'empire,
écrivent,
dans un appel tonitruant
à la RESISTANCE le
grand compositeur grec
Mikis Théodorakis,
figure de la lutte antinazie,
puis du combat contre la
dictature des colonel, et
enfin contre Israël,
et Manolis Glezos,
l'homme qui
arracha le drapeau de l'Allemagne
nazie flottant, en 1941,
sur l'Acropole.
"Ils
ont commencé
par la Grèce,
l'utilisant comme
cobaye pour se
déplacer vers les
autres pays de la périphérie
européenne, et
progressivement, vers le
centre,
poursuivent-ils dans un
texte écrit dans
le marbre et portant sur
la "crise"
une lumière
radicalement
nouvelle.
"L'espoir de quelques
pays européens d'échapper
éventuellement prouve
qe les dirigeants européens
font face à un nouveau
fascisme financier
en ne faisant pas mieux
que quand ils étaient
face à la menace
de Hitler
dans l'entre deux guerres.
Ce n'est pas par accident
qu'une grosse partie des
media contrôlée
par les banques s'attaque
à la périphérie
européenne en les
traitant de "cochons"
(PIGS,
pour Portugal, Irlande,
ou Italie maintenant, Grèce
et Espagne - "Spain"
NDLR) et
aussi tournant leur campagne
médiatique méprisante,
sadique, raciste, avec les
media qu'ils possèdent,
non seulement contre les
Grecs mais aussi
contre l'héritage
grec et la civilisation
grecque antique.
Ce choix
montre
les buts profonds et inavoués
de l'idéologie et
des valeurs du capital financier
promoteur d'un capitalisme
de destruction.
La tentative
des media allemands d'humilier
des symboles tels que l'Acropole
ou la Venus de Milo, monuments
qui furent respectés
même par les officiers
de Hitler, n'est rien d'autre
que l'expression d'un profond
mépris affiché
par les banquiers qui contrôlent
ces media, pas tellement
contre les Grecs, mais surtout
contre les idées
de liberté et de
démocratie qui sont
nées dans ce pays.
Notre combat
n’est pas seulement
celui de la Grèce,
ne croyez pas vos gouvernements
lorsqu’ils prétendent
que votre argent sert à
aider la Grèce.
(…)
Leurs programmes de
« sauvetage de
la Grèce »
aident seulement les
banques étrangères,
celles précisément
qui, par l’intermédiaire
des politiciens et des gouvernements
à leur solde, ont
imposé le modèle
politique qui a mené
à la crise actuelle.
Si
les Etats ne s’imposent
pas aux marchés,
ces derniers les engloutiront,
en même temps que
la démocratie et
tous les acquis de la civilisation
européenne!
2.Un
véritable
"Etat
derrière les Etats"
se
révèle vouloir
la réalisation d'un
"coup
d'Etat permanent"...
"La
démocratie est née
à Athènes
quand Solon a annulé
les dettes des pauvres envers
les riches.
Il ne faut pas autoriser
aujourd’hui les banques
à détruire
la démocratie européenne,
à extorquer
les sommes gigantesques
qu’elles ont elles-mêmes
générées
sous forme de dettes.
Nous ne vous demandons
pas de soutenir
notre combat par solidarité,
ni parce que notre territoire
fut le berceau de
Platon et Aristote, Périclès
et Protagoras, des concepts
de démocratie, de
liberté et d’Europe.
(…) Nous vous
demandons de le faire dans
votre propre intérêt.
Si vous autorisez aujourd’hui
le sacrifice des sociétés
grecque, irlandaise, portugaise
et espagnole sur l’autel
de la dette et des banques,
ce
sera bientôt votre
tour.
Vous ne prospérerez
pas au milieu des ruines
des sociétés
européennes. Nous
avons tardé de notre
côté, mais
nous nous sommes réveillés.
(...)
Résistez au
totalitarisme des marchés."
Le monstre
financier a produit quatre
décades d'exemption
de taxes pour le capital,
toutes sortes d' "libéralisations
du marché",
une large dérégulation,
l'abolition de toutes les
barrières aux flux
financiers et aux facilités,
d'attaques constantes contre
l'Etat, l'acquisition
massive des partis
et des media, l'appropriation
des surplus mondiaux par
une poignée de banques
vampires de Wall Street.
Maintenant,
ce monstre, un véritable
"Etat
derrière les Etats",
se révèle
vouloir la réalisation
d'un "coup
d'Etat permanent"
financier et politique,
et cela pour plus de quatre
décades.
3.Contre
ce
"nouveau totalitarisme
financier",
qui
"cherche à
imposer des conditions irréversibles",
une "coordination
d'action immédiate,
transfrontalière,
par des intellectuels, des
gens des arts et des lettres,
de mouvements spontanés,
de forces sociales, un
Front de Résistance
puissant contre l'empire
totalitaire de la mondialisation,
avant qu'il soit trop tard.
...
"En
face de cette attaque, les
forces politiques de
droite et la social-démocratie
semblent compromises
après des décades
d'entrisme par le capitalisme
financier, dont les centres
les plus importants sont
non-européens.
D'autre
part, les syndicats
et les mouvements sociaux
ne sont pas encore assez
forts pour bloquer
cette attaque de manière
décisive, comme ils
l'ont fait à de nombreuses
reprises dans le passé.
Le
nouveau
totalitarisme financier
cherche à tirer parti
de cette situation de manière
à imposer
des conditions irréversibles
à travers l'Europe.
Il
y a un urgent besoin d'une
coordination d'action
immédiate
et d'une coordination
transfrontalière
par des intellectuels, des
gens des arts et des lettres,
de mouvements spontanés,
de forces sociales et de
personnalités
qui comprennent l'importance
des enjeux; nous avons besoin
de créer
un
Front de Résistance
puissant contre l'empire
totalitaire de la mondialisation
qui est en marche, avant
qu'il soit trop tard.
L'Europe
ne peut survivre que si
elle met en avant une réponse
unie contre les marchés,
un défi plus important
que les leurs, un nouveau
NewDeal européen.
Nous devons stopper immédiatement
les attaques contre la Grèce
et les autres pays de l'UE
de la périphérie;
nous devons arrêter
cette politique irresponsable
et criminelle d'austérité
et de privatisation, qui
conduit à une
crise pire que celle de
1929. Les
dettes publiques doivent
être restructurées
dans l'eurozone, particulièrement
aux dépens des géants
des banques privées.
Les banques doivent être
recontrôlées
et le financement de l'économie
euriopéenne doit
être sous
contrôle social, national
et européen.
Il n'est
pas posible de laisser
les clés financières
de l'Europe dans
les mains de banques
comme Goldman Sachs, JP
Morgan, UBS, la Deutsche
Bank etc.
Nous
devons bannir les dérives
financières incontrôlées
qui sont le fer de lance
du capitalisme financier
destructeur, et
créer un véritable
développement économique
à la place des profits
spéculatifs.
L'architecture
actuelle, basée sur
le traité de Maastricht
et les règles du
WTO, a installé en
Europe une machine à
fabriquer la dette.
Nous avons besoin d'un changement
radical de tous les traités,
de la soumission de la BCE
au contrôle politique
par la population européenne,
une "règle
d'or"
pour un minimum de niveau
social, fiscal et environnemental
en Europe.
Nous
avons un urgent besoin d'un
changement de modèle:
un retour à la stimulation
de la croissance par une
stimulation de la demande,
via de nouveaux programmes
d'investissement européens,
une nouvelle réglementation,
la taxation et le
contrôle du capital
international et des flux
de facilités,
une nouvelle forme douce
et raisonnable de protectionnisme
dans une Europe indépendante
qiui serait le protagoniste
dans le combat pour une
planète mulrtipolaire,
démocratique, écologique
et sociale.
Nous
faisons appel aux forces
et aux individus qui partagent
ces idées à
converger dans un large
front d'action
européen, de produire
un programme de transition
européen, de
coordonner notre action
internationale de façon
à faire converger
les forces du mouvement
populaire, de renverser
l'actuel équilibre
des forces et de vaincre
les actuels leaderships
historiquement irresponsazbles
de nos pays, de façon
à sauver nos pays
et nos sociétés
avant qu'il ne soit trop
tard pour l'Europe."
"Dialogue"...
à 3 voix
Réponse
à Théodorakis
et Manolis Glezos. Par Jean-Paul
CRUSE.
1.
Il
est temps - vous
l'avez fait, avec superbe...-
de placer la petite croix
du viseur sur l'essentiel
: la bataille déclenchée
par de
nouvelles forces mondiales
du CAPITAL, celles
du CAPITAL de
l'époque de
la MONDIALISATION
POURRISSANTE, contre les
formes les plus anciennes
de DEMOCRATIE REPRESENTATIVE,
bouclier, qu'on
le veuille ou non,
pour les peuples.
2.
Cette offensive
politique générale
est
ce qu'ils appellent
"la crise".
Les
anciennes
pythies décaties
d'un marxisme-leninisme
occidental épuisé
( lui-même fils, pour
le meilleur et pour le pire,
de la Grèce d'Athènes...)
n'en désignent le
caractère "systémique"
que pour en
nier la nature fondamentalement
nouvelle
- se privant ainsi de tout
moyen de la combattre en
noyant la réalité
dans l'abstraction, le logos,
le pathos...
3.
Combattre
c'est tout d'abord nommer,
désigner
par son nom.
"Connais
ton ennemi",
et, donc, "connais-toi
toi-même":
à défaut,
pas de victoire possible
dans ce qui est une guerre,
une guerre absolue de la
NON-CIVILISATION du CAPITAL
contre la CIVILISATION MÊME,
LA VIE MÊME.
4.
S'il
a des pions,
vous l'avez souligné,
Mikis et Manolis,
au
cœur de l'EUROPE
MÊME, au cœur
de chacun de nos pays, L'ENNEMI
EST HORS D'EUROPE:
et l'EUROPE, aujourd'hui,
est dans son
cœur de cible!
5.
L'ennemi
réside au sein des
MEGA
BANQUES, ces MONSTRUEUSES
INSTITUTIONS FINANCIERES
à base majoritairement
anglo-saxonne, et,
secondairement, japonaise,
lancées dans un combat
frontal multinational contre
toute forme de régulation,
contre
la forme même de l'ETAT.
6.
Ces
GEANTS DE LA FINANCE (dont
un nombre croissant, comme
l'a démontré
le journaliste Marc ROCHE
dans "Le
capitalisme hors-la-loi",
(ALBIN MICHEL),
un ouvrage de référence,
tendent à
s'extraire de la
sphère institutionnelle
officielle pour
se tapir au sein
de l'univers bancaire parallèle
d'une véritable
Mafia
financière
échappant aux formes
aujourd'hui établies
de régulation, de
connaissance et de contrôle),
ont pour
nom GOLDMAN SACHS, JP MORGAN,
NOMURA, mais aussi, sur
le sol de l'EUROPE, la DEUTSCHE
BANK, par exemple
- auprès desquelles
les plus grandes banques
françaises, italiennes,
et même suisses, font
figure de nains
- quand ce n'est pas de
domestiques, de
simples relais.
| |
Restant
une des plus grandes
banques du monde,
PARIBAS
(graphique
ci-dessus)
encore marquée
par une tradition
de Colbertisme
d'Etat qui
en fait toujours une
banque multinationale
à base nationale,
française,
sous contrôle
du pouvoir politique
- et, par ailleurs,
premier employeur
du département
hautement sensible
de Seine Saint-Denis
(93)
- est aujourd'hui,
comme la quasi
totalité
des autres grandes
banques françaises,
espagnoles et italiennes,
l'objet d'attaques
puissantes de la part
des "marchés":
cette abstraction
commode sous laquelle
se dissimulent les
faucons de la finance
nord-américaine
et britannique, prédateurs
affamés aujourd'hui
lancés dans
une vaste opération
"search and destroy"
visant ce
qui reste du Capitalisme
d'Etat d'autrefois
dans les métropoles
des anciens empires
européens en
voie de soumission
totale. |
|
7.
Ces
MONSTRES ne sont
pas ABSTRAITS. Ils
s'incarnent en FIGURES HUMAINES,
en PERSONNES. Qu'il
faut désigner,
nommer. Qu'il faut ISOLER,
HARCELER, et COMBATTRE...
...Et
ce sont Lloyd
Blankfein, P-dg
de GOLDMAN
SACHS qui
a maquillé
les COMPTES GRECS,
rendant ainsi possible
l'assassinat d'ATHENES
comme L'EXPLOSION
DE L'EURO, Mario
DRAGHI, son
fondé de pouvoirs
italien promu à
la direction de la BANQUE
CENTRALE EUROPEENNE sur
le siège encore chaud
des fesses de JEAN-CLAUDE
TRICHEUR, et derrière
DRAGHI toute la
FINANCE
DE L'OMBRE FACON PALERME
qui rend possible les GALIPETTES
FINANCIERES de la HAUTE
NOMENKLATURA EUROPEENNE
comme les GALIPETTES TOUT
COURT de SILVIO BRUNI-BERLUSCONI,
"Il Cavaliere"
aux tempes pommadées
chevauchant
de jeunes putes déguisées
en nonnes et caressant leur
entrejambe avec un
| |
Figure
aujourd'hui en
grand danger de
la prise
de pouvoir,
d'une évidence
obscène,
du grand
capitalisme mafieux
sur une "démocratie
représentative"
européenne
bien fatiguée,
à la tête
de ce qui fut le
lieu d'une immense
tradition culturelle
(une
sculpture du Palais
Ghigi, en arrière-plan),
le magnat
des media
qui fut,
à
l'époque
de La Cinq,
un proche des réseaux
de François
Mitterrand(le
père
du pédophile
d'Etat à
la française),
et reste, à
ce jour, officiellement,
chef d'Etat, vient
d'être balancé
par sa
"copine"
Nicole Minetti
(ci-dessus en surimpression,
à g.),
une de ses très
chères "escort
girl"
devenue,
par son entregent,
parlementaire,
pour des "partouzes
d'Etat"
livrant à
ses caprices de
Néron pommadé
à la sauce
milanaise, non
seulement de jeunes
prostituées
mineures
arrachées
à la misère
du Maghreb comme
"Ruby la
voleuse", "la
nièce de
Moubarak",
mais des
putes déguisées
en nonnes qu'il
aimait caresser
à l'entrejambe
avec un crucifix.
Des
révélations
sentant l'exécution,
ou le sursis avant
exécution
- avec un vague
parfum de déjà
vu rappelant les
frasques mises en
lumière de
DSQ
- dont
on sait aujourd'hui
qu'il fut
piégé,
non par les "services"
de Sarkozy, pour
laquelle la chose
venait bien trop
tôt, mais
par une indicatrice
grassement rémunérée
des "Stups"
américains
(DEA) jetée
à ses genoux
pour l'écarter
de la direction
du FMI, où
ce partisan notoire
du parti des "LIMACES"
(le capitalisme
à l'européenne,
à l'ancienne...),
faisait de l'ombre
aux clan des prédateurs
"néo-cons",
les "faucons
de la finance"
|
|
CRUCIFIX
de ROME - quand
notre DSQ
national, pareillement
prisonnier de son
EGO vicié et boursouflé
gonflé jusqu'à
l'obscénité
et prisonnier, donc, de
ses fournisseurs de
"poupées"
belges ou lilloises comme
de femmes de chambre noires
et supposées soumises
mises entre ses petites
pattes par leurs "officiers
traitants" des
"Stups"
de la DEA...
8.Contre
ce front du massacre économique
à la tronçonneuse
sur fond de turpitudes financières,
effervescentes, décadence
industrielle organisée
liée à une
décadence morale
nos rappelant la fin de
l'Empire Romain sous les
coups de ses propres mercenaires,
écœurés,
plus encore que sous ceux
des Barbares frappant
aux portes,
il faut, oui MIKIS, oui
MANOLIS, pères
de la Résistance
historique antifasciste
au pays de Platon, Périclès,
Socrate et Solon, un
TRES LARGE FRONT DE RESISTANCE
unissant contre les VRAIS
ENNEMIS, précisément
identifiés, désignés,
localisés, nommés
et bien "ciblés",
les VRAIS
AMIS:les PEUPLES !
9.
Nous
nommons
"PEUPLE", donc
"PEUPLES",
la conjonction
de FORCES, de CLASSES, ou
de FRACTIONS de classes,
qui, dans un lieu donné,
au sein d'une réalité
historique constituée,
d'un pays, d'une société,
d'une nation, S'OPPOSE
aux ENNEMIS
DU PEUPLE, des PEUPLES
( et de l'Humanité
toute entière) dans
un MOMENT HISTORIQUE donné
précisément
défini
comme ici.
10.
Ici,
donc, MIKIS
et MANOLIS, L'EUROPE sépare
vos voies des nôtres.
Car
la CONJONCTION
DE FORCES disponibles
pour la lutte contre les
MONSTRES FROIDS d'une NOUVELLE
GUERRE DU CAPITAL visant
jusqu'aux ETATS - du moins
CERTAINS Etats...- ne
reconnaît dans notre
minuscule péninsule
péri-asiatique,
porteuse pourtant d'un immense
patrimoine d'Histoire et
de Valeurs irréductible
aux horreurs coloniales,
qu'UN
DES THEATRES PRINCIPAUX,
CERTES,
DE CE TEMPS DU COMBAT,
de ce moment...
11.
Il
y aurait erreur, erreur
historique,
il y aurait risque,
risque terrible,
à se méprendre
au point de CONFONDRE
NECESSAIRE PROTECTION
DES PEUPLES ET DES NATIONS
D'UNE EUROPE PLACEE EFFECTIVEMENT
AU CŒUR DE LA ZONE
DES TORNADES,VENTRE
MOU de la "CRISE"
ET "PROTECTIONNISME
EUROPEEN": par
essence
dirigé contre CE
QUI EST HORS
D'EUROPE, AFRIQUE,
ASIE ET AMERIQUE LATINE,
et EN PREMIER LA CHINE.
12.
Contre
l' "ORDRE NOUVEAU"
des Lloyd Blankfein, des
Draghi, des Paulson - et
des "FOUS DE GUERRE"
de TEL
AVIV, aussi, dont
on ne sait pas encore si
leurs rumeurs bien contrôlées
de DESTRUCTION NUCLEAIRE
DE L'IRAN ne sont,
comme le referendum
avorté de Papandr...,qu'ARMES
de COUPS
DE BOURSE destinés
à PORTER
AU ROUGE LE FER DE
LA CRISE FINANCIERE dans
une stratégie
globale d'APOCALYPSE,
ou S'IL
Y A BIEN STRATEGIE D'AGRESSION
NUCLEAIRE visant
à ENFLAMMER le DETROIT
d'ORMUZ en coupant la VEINE
JUGULAIRE DU PETROLE
- contre cet "ORDRE
NOUVEAU", donc, nos
alliés, les alliés
de l'EUROPE, de son
HISTOIRE, de ses VALEURS,
d'ATHENES ET DE NOS PEUPLES,
sont la CHORALE
BIGARREE DES
"EMERGENTS"chantant
sur tous les tons l'ancienne
sourate
| |
|
|
| |
Contrairement
aux slogans ânonnés
à l'aveugle
par les "anti
G20"
de la petite-bourgeoisie
"altermondialiste"
(c'est à
dire encore mondialiste...)
, ce
sont bien les nouvelles
puissances émergentes
issues de ruptures
en cascade avec
les Vieux Empires
qui donnent
à présent
le ton
aux rencontres internationales
des pays
les plus développés
(G20) .
A
l'image de Hu
Jintao,
(ci-dessus,
bras levé)
ingénieur
communiste et patriote
porté au
pouvoir sous l'amicale
pression des
militaires
progressistes de
l'Armée Populaire
de Libération
(APL), noyau
dur du Parti Communiste
Chinois
(PCC), de Dilma
Roussef,
(à
sa gauche), fille,
brésilienne,
d'un réfugié
politique bulgare
passée par
l'expérience
de la lutte
armée clandestine
au sein d'un groupe
"Mao",
sous la
dictature militaire,
devenue la collaboratrice
de "Lula"
dans une politique
arrachant 30 millions
de Brésiliens
à la misère,
puis Présidente
elle-même,
ou de Jacob
Zuma, (à
sa gauche),
chef des
services de renseignements
de la branche
armée de
l'ANC créée
par Mandela, Umkhonto
we Sizwe
("la lance
et le bouclier")
après être
entré,
militant mais analphabète
au bagne de Robben
Island
et y avoir été
formé par
le grand prisonnier
lui-même,
et aujourd'hui
Président
élu d'une
Afrique du sud libérée
de l'apartheid devenue
le principal pôle
destabilité
et de développement
matériel
et humain du continent
africain, les dirigeants
du "noyau dur"
des BRICS, formé
autour de la Chine,
du Brésil,
et de l'Afrique
du Sud, ont à
la fois pesé
de tout leur poids
pour que les ex
"pays sous-développés"
devenus le poumon
de la croissance
mondiale n'aient
pas à financer
les dettes des banques
européennes,
et pour que priorité
internationale soit
donnée à
des mesures de RELANCE
sur des mesures
d'AUSTERITE-RECESSION,
en commençant
par une RELANCE
du DEVELOPPEMENT
de la CHINE et des
autres EMERGENTS,
dans la foulée,
RELANCE fondée
sur un RECENTRAGE
de la CONSOMMATION
et de la PRODUCTION
interne à
ces pays: RELOCALISATION!
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Sur
la vraie
carte
des "BRICS",
noyau des "émergents",
moteur de la
croissance mondiuale,
sur le plan
matériel
comme sur le
plan du développement
humain (ci-dessus)
, qui n'est
pas celle que
donne la banque
GOLDMAN SACHS
(à l'origine
du concept),
nous faisons
figurer les
vastes territoires
issus de
l'ex-URSS
(en vert) avec
un point
d'interrogation:
encore prisonnière
de conceptions
hérotées
du marxisme-leninisme
à l'ancienne;issues
de la Révolution
Française
avec passage
au tamis du
rationalisme
des Lumières
puis malaxage
par Marx, la
RUSSIE et les
pays qui lui
restent liés
ne pouvant être
considérée
comme une
"nation
émergente",
mais, au mieux,
"réémergente"
- tant
qu'elle reste
dans le sillage
de la CHINE,
sa voisine...Nous
mentionnons
aussi, en lettres
cris foncé,
pas encore noires,
les futurs membres
du club, Vietnam,
Angola, Indonésie... |
|
|
de Zhou Enlai, reprise par
Chiao Kuanhua, le chef de
la délégation
chinoise, à l'O.N.U,
plus que jamais valide:
"LES
PAYS VEULENT L'INDEPENDANCE,
LES NATIONS, LEUR LIBERATION,
ET LES PEUPLES, LA REVOLUTION:
C'EST D'ORES ET DEJA DEVENU
UN COURANT IRREVERSIBLE
DE L'HISTOIRE"
Le
lundi 7 novembre 2011 à
22 heures Jean-Paul CRUSE
|
|
|
|
Aucun
soutien aux "petits-blancs"
racistes
de
CHARLIE-POUBELLE
!
|
Pas
une pensée, pas un mot,
pas une larme - et surtout
pas un sou, euro, drachme ou franc
(suisse) pour la rédaction,
réduite à un tombereau
d'immondices, du journal de la
haine raciste isla-
mophobe, de la haine
anti-religieuse, anti-spirituelle,
anti-chrétienne, et
anti-communiste!..
Délire
vandale d'un couple de "racailles"
urbaines, plus ou mois tolérées,
plus ou moins protégées,
et plus ou moins "couvertes"
par les services de "Nicolas-Racaille"?
Acte délibéré
d'extrémistes
musulmans faisant le jeu,
comme il se doit, d'Israël,
en pleine surchauffe de l'hystérie
guerrière contre l'Iran,
dernière carte des stratèges
du chaos et de l'apocalypse?
Quoi d'autre?
On
sait "à
qui profite le crime"...Mais
peu, pour le moment, sur ses auteurs.
Mais
on sait qui sont les - prétendues
- victimes- d'un - hypothétique...
- acte de "terrorisme"
ciblant, non la presse, et sa
liberté, sacrée,
non la liberté de penser,
mais son contraire...Car la feuille
de chou porno-régressive
autant que pro-Israélienne
dont le
titre porte la trace de la haine
anti-gaulliste, anti-française
(en langue américaine)
de son obscène baptême,
n'a pu jusqu'ici prospérer,
et prospérer, grassement,
qu'à la suite
d'une invraisemblable
tolérance.
Tolérance qui
fut la nôtre, qui
ne tolérons ou ne tolérions
pas Minute...
Tolérance d'Etat,
pour ce catalogue permanent de
vulgarité scatologico-politique,
qu'une démocratie authentique
se ferait un
devoir d'interdire en
raison de l'agression permanente
qu'elle représente, non
seulement contre l'islam et un
milliard de musulmans dans le
monde, non seulement contre le
christianisme, et toute valeur
de spiritualité et de civilisation,
contre la Culture dans ce qu'elle
a d'essentiel, contre les plus
grandes et plus nobles cultures,
mais contre la Beauté toute
entière, contre la Poésie
du monde, contre son Harmonie.
(suite
à
dr.ici) |
| |
A
nous dresser, donc, contre
le chœur des
vierges effarouchées
qui, du père de la
malheureuse petite Giulia,
présumée innocente
(et, comme Marine Le Pen,
innocente de sa
naissance) à
Cohn Bendit, BHL et cie,
chante les louanges
de ces puants martyrs, nous
ne sommes
pas seuls.
Un
appel à ne
pas soutenir
Charlie-Poubelle, ou ce
qu'il en reste,
vole d'écran en écran.
Qu'on l'étudie, qu'on
s'informe, autant que faire
se peu, sur le contexte
et les intentions exactes
de ses auteurs, et, dès
lors, tout doute et toute
interrogation levés,
qu'on le signe.
L'affaire ne mérite
pas plus. Mais pas moins.
JP
Cruse
|
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|
|
|

Le
communisme chinois des Temps
Modernes,
au XXIème siècle
de l'ère chrétienne,
a le visage avenant de "Princes
Rouges" restés
fidèles "continuateurs"
comme Bo Xilai
(ci-dessus),
fils d'un des "Huit
immortels"
de la saga de la Révolution
Chinoise, Bo Yibo, et dirigeant
de l' "expérience-pilote"
de Chongqing ( immense métropole
"ville-campagne"
de la Chine de l'intérieur
connue pour sa "guerre
populaire" contre
les Mafias
("Triades"),
le jaillissement de HLM
en masse perettant la sédentarisation
des "paysans-travailleurs"
immigrants, les "Mingong",
et son nouveau partage des
"revenus primaires"
en
faveur des salaires
), ou le jeune fils
de Bo Xilai, Bo Guagua
(ci-dessous),
récent lauréat
d'une prestigieuse distinction
de l'université d'Oxford
parti poursuivre son cursus
international à
Harvard, tout en
devenant la coqueluche de
la presse "people"
chinoise, rivale de l'austère
mais pénétrant
"Quotidien du Peuple"
depuis l'éclosion
de sa romance avec une autre
figure de la nouvelle génération
des "Princes"
(ou "Princesses")
rouges", les "fils
de...", qui ne sont
pas tous, et loin sans faut,
des corrompus dilapidant
et insultant l'héritage
historique des grands anciens,
mais, pour une part grandissante,
de fervents "continuateurs"
"refondateurs",
empreints du message historique
des générations
des sacrifices et de la
gloire, Chen Xiaodan
(ci-dessous),
petite-fille du prestigieux
Chen Yun - et elle
aussi dans la plus
haute lignée du communisme
en Chine. |
|
Pour
"les loups, les cochons
et les chiens" de
l'ancienne société
auxquels la dureté des
temps nous contraint d'associer
les noms de François
Hollande, François Bayrou,
Jérôme Cahuzac
et Marine Le Pen, l'intention
prêtée à
la République de Chine
Populaire de répondre
aux appels du pied du couple
formé par la teutonne
Angela Merkel et son épouse
soumise le franco-américano-israélien
de l'Elysée (dont le
nom, nous échappant,
glisse de notre plume comme
l'étron de sa gaine de
chair juste avant le grand PLOUF...),
en acceptant de distribuer quelques
poignées de billets à
l'effigie du "Président
MAO" dans l'escarcelle
trouée de la pitoyable
"Union Européenne",
s'apparenterait à
un scandaleux "colonialisme".
Car
l' ''Europe Blanche",
bien sûr, doit rester
"Europe Blanche",
vierge de tout
contact "impur",
fût-il fugace, et
financier, avec ces "jaunes"
au teint barbare fils de la
grande civilisation mongole
et du lointain Gengis Khan dont
on accepterait bien l'argent,
à la rigueur, s'il était
en pétrodollars venus
du Golfe - "nos"
terres
impériales...-
mais dont le yen pue "l'ingérence",
lui qui ne s'est pas prostitué
d'un seul centime dans la toute
dernière "ratonnade"
euro-BHLienne dans le désert
de Libye...
Mais
nos amis chinois dont rien
n'assure que,
sous ce déluge d'injures
giflant leur main tendue (et
sous la pression, aussi, d'une
opinion publique intérieure
de plus en plus vivace, de plus
en plus "nationale",
et de plus en plus soucieuse
d'une "relocalisation"
progressiste autant que progressive
de son économie)
ils maintiendront
leur offre généreuse,
doivent aujourd'hui prendre
conscience d'une situation
nouvelle, conséquence
de la percée fulgurante
d'un"système"
inédit qu'ils refusent
toujours de présenter
comme un "modèle",
et de leurs nouvelles responsabilités
régionales, continentales
(l'Europe, qui n'a
jamais été un
"continent"
n'est après tout qu'un
promontoire de l'Asie...)
et finalement mondiales.
Toute
nouvelle progression du rayonnement
de la CHINE dans un monde que,
de plus en plus, elle aimante,
passe à présent
par un éclaircissement
aux yeux de la grande opinion
publique mondiale de
ses véritables
intentions, de son projet,
de sa nature.
Nous
qui l'aimons, cette grande Chine
au cœur rouge fidèle
à de superbes traditions
venues du fond des millénaires,
presque autant que nous aimons
notre pays, la France, que ce
"retour
du refoulé"
d'une vieille xénophobie
anti-chinoise, succédant
comme c'était prévisible
à la xénophobie
islamophobe elle-même
venue se substitituer à
la haine anti-communiste des
temps anciens, mutile autant
qu'elle nous désole et
nous humilie, nous prétendons
donc, aujourd'hui, aider notre
grande amie, la Chine, comme
notre cher pays, la France,
et même, pour ce qu'il
en reste, l'Europe aux grands
airs de pavane, défunte,
en tentant de répondre,
sous la forme ambitieuse et
ramassée de quelques
"THESES", à
ce besoin.
VOICI,
DONC:
|
 |
Mais
gardons nous d'idéaliser:
il y a de "nouveaux
bourgeois", de la
"graine de capitalistes,
vénéneuse",
et même des mafieux corrompus
et dangereux chez les "Princes
Rouges", aussi, dont
tous en sont certes pas des
"rouges".
On dit même qu'un des
frères de Bo Xilai, fils,
donc, lui aussi, de l' "Immortel"
Bo Yibo, serait dans le collimateur
des services de renseignement
militaires en charge d' "opérations
spéciales"
de "renseignement et
action" contre les
grandes Triades...
La
Chine n'est pas ce qu'on dit:
elle n'est pas ce que l'Europe
et les anglo-saxons en disent.
Elle n'est pas ce "modèle"
d'un néo-capitalisme
dictatorial fondé sur
le système du Parti Unique
dont elle a elle-même
patiemment construit l'image
volontiers caricaturale, à
ses propres fins de propagande
d'une époque aujourd'hui
en voie de dépassement.
Mais
elle n'est pas non plus pure
et parfaite.
Elle
affronte des contradictions
redoutables. A l'aide des instruments
qu'elle s'est donnée
pour survivre, croître
et prospérer, eux-mêmes
redoutables.
Ainsi
de ce premier porte-avions de
l'" ère des ingénieurs",
de l'ère Hu Jintao, lancé
en août 2011, avec sa
fausse allure de jonque (photo-ci-dessous)rappelant
les aventures de cet eunuque
musulman devenu amiral qui fit,
il y a bien longtemps déjà,
le tour de l'Afrique - et découvrit,
sans doute, le continent américain
avant Christophe Collomb...
Servira-t-il,
comme le proclament les anglo-saxons,
et comme, bêlante, l'Europe
et ses "socialistes"
à la mie de pain, gavés,
encore il y a peu, de l'argent
corrompu des Frégates
de Taïwan passant du port
de Lorient aux caises de la
mutuelle étudiante, rançonnée,
la MNEF, chère à
Dominique Strauss-Kahn, l'ânonnent,
de nouveaux intérêts
d'Empire?
Ou,
projeté sur le théâtre
proche de la Mer de Chine, et
du Vietnam aux Philippines et
jusqu'à la Mer Rouge,
la stratégie du "collier
de perles" qui multiplie
les bases navales le long des
fragiles canaux maritimes de
l'approvisionnement pétrolier,
vital?
Rien
n'est scellé dans le
marbre, rien n'est scellé
pour toujours, tout bouge: c'est
le cœur, précisément,
de la philosophie chinoise la
plus profonde, qui a si bien
assimilé, en la refondant,
la dialectique, rigide, de ce
communisme occidental marqué
de l'empreinte grecque et d'un
rationalisme parfois bien étriqué...
|
1.
Dans le difficile intervalle stratégique
des années 1980-2000, à
la fin d'un XXème siècle
entièrement caractérisé
par la progression ininterrompue
par étapes, vague après
vague, des phénomènes
de Libération mentale,
sociale et nationale et le déclin,
puis l'affaissement, de toutes
les formes d'impérialisme,
La Chine a constitué, forte
de l'unité de son grand
peuple sur un vaste territoire
sous la direction de forces de
rassemblement et non de division,
et forte de la puissance économique
et stratégique accumulée
depuis les années 1930,
et spécialement, à
partir de 1949, tournant du siècle,
un môle de résistance
essentiel dans un monde un temps
subjugué par les mythes
des "deux superpuissances",
puis de l' "hyper puissance",
mais, sous son impulsion, de plus
en plus "multipolaire".
2.
Pour y parvenir, donnant ainsi
naissance au phénomène
des "puissances
émergentes",
facteur déterminant
du monde actuel, il lui a fallu
ruser, dissimuler ses
forces réelles comme ses
faiblesses réelles,
maquiller ses véritables
intentions, son projet.
Cette phase de
"ruses de guerre"
s'achève, donnant place
à une autre phase, où
les règles ne sont plus
les mêmes. La vérité
redevient, ce qu'elle
n'est pas toujours, révolutionnaire.
(suite avec la thèse
3, plus bas:
ici) |

| |

Le
chasseur-bombardier furtif
J20, fleuron de l'industrie
de défense et de
l'armée de l'air
chinoise (ci-dessus) |
Si
la Chine a pu devenir ce qu'elle
est, c'est au prix de mille
sacrifices, sur le
plan humain
comme sur le plan financier,
qui ont permis à MAO
d'acquérir la
bombe A puis la bombe H en temps
utile, avant que le
soutien russe ne s'épuise.
Avec la panoplie d'avions, de
missiles, puis l'électronique
de défense, coûteuse,
qui accompagne ce processus.
L'industrialisation
forcée, forcenée,
des années 1950-1960,
avec l'égalitarisme
absolu du "bol
de riz en fer",
aujourd'hui si facilement
décrié,
c'est un peu de ce "communisme
militaire",
propre aussi au Leninisme
de guerre civile
puis au Stalinisme
de l'entre deux guerres,
a constitué, au prix,
sans doutes, de grands
efforts, de grandes misères,
et, sans doute, de famines,
le socle
d'indépendance
stratégique, économique,
politique et militaire,
sur lequel ont pu éclore
les "Cent Fleurs"
d'un premier mouvement
de démocratisation avorté,
prématuré,
puis les bourgeons eux
aussi un petit peu trop tôt
venus de la (première)
Révolution
Culturelle,
qui garantit le refus de l'impasse
Brejnevo-Moscoutaire,
permettant au "petit
Deng",
héros rescapé
de la Longue
Marche de nouveau rescapé,
de justesse, des violences
sectaires de la "Bande
des Quatre",
finalement dénoncée
par Mao, de jeter, avec
la bénédiction
de Zhou Enlai, mourant,
les bases des
"Quatre Modernisations",
donc du
rayonnement de la Chine actuelle,
forte, prospère, et toujours
rouge...
Entre
temps, la Chine a dû,
pour tenir, apprendre
à faire peur...Comme
avec les démonstrations
fracassantes de ses commandos
de marine (ci-dessous),
respectés et craints
par leurs homologues américains
des "Marines" comme
par les "Marsouins"
de nos RIMA - pas des Anges
de Marie non plus...
Cause
aussi sacrés pour les
soldats de l'Armée Populaire
de Libération (APL),
noyau dur du Parti Communiste
et de la République Populaire
de Chine toute entière,
que la Libération de
la Palestine pour les Palestiniens
ou celle de l'Alsace-Lorraine,
jadis, pour les Français,
la libération de Taïwan
justifie tous les efforts -
comme toutes les parades militaires,
qui apprennent, même aux
experts du Pentagone ou à
ceux de Tel Aviv, qu'on ne rigole
pas avec la Chine...
|
3.Après
avoir posé les bases
(1949-1966) de l'indépendance
stratégique, puis
(1966-1976) refondé
l'indépendance culturelle,
au prix de convulsions
confuses, et développé
la prospérité matérielle
sans laquelle elle était
vouée au sort funeste
de la défunte URSS, la
Chine de la deuxième décennie
du XXIème siècle
s'emploie à conjuguer:
-
a -
croissance matérielle des
infrastructures, des biens et
des services, toujours rapide,
et progrès humain général,
à l'intérieur de
ses frontières.
-
b
-coopérations intensifiées
dans un monde multipolaire donc
multidépendant miné
par la crise financière
généralisée
du capitalisme financier "mondialisé"
en difficulté, crise déjà
source de guerres sapant
la Renaissance Africaine
au cœur du continent noir
(Congo ex ZaÏre, etc.),
ruinant toute perspective
de redressement du Moyen-Orient
et menaçant les
confins de l'Afghanistan,
du Pakistan, de l'Inde et de la
Chine elle-même.
4.Dans
ce double faisceau de contradictions
mondiales, complexe,
le
centre de gravité de la
politique chinoise
reste avant tout national,
local, et régional (Asie).
Avec pour objectif central
le maintien de la
paix avec le Japon,
l'Inde, le Vietnam, les Philippines,
etc.
Réaliser
cet objectif suppose de
créer les conditions
d'un développement
humain partagé par
une croissance matérielle
équilibrée
elle-même partagée,
dans le cadre d'une
coopération "gagnant-gagnant"
entre nations et peuples indépendants
de l'Asie continentale et maritime.
5.
Avant
même la question de
l'EUROPE, pourtant
premier partenaire commercial
de la Chine avant les Etats-Unis
d'Amérique, la deuxième
priorité de la
politique internationale chinoise
est l'AFRIQUE, perçue
comme le continent de
l'avenir avec ses
immenses ressources humaines (une
population jeune, nombreuse,
en croissance exponentielle, et
de plus en plus informée,
cultivée et qualifiée.)
et matérielles ("scandale
géologique",
forêts, agriculture,
ressources en eau...)
6.N'en
déplaise aux petits esprites
eurocentriques eurolâtres
arrogants des anciens empires
coloniaux déchus et décatis,
l'Europe, aux
yeux de "l'Etat
stratège"
chinois, ne vient qu'après.
Mais juste après:
avec son formidable potentiel
de capital humain et matériel
accumulé au fil des siècles,
les tensions croissantes l'opposant
aux anciens maîtres de Wall
Street, du Pentagone et de la
City de Londres, et les
tensions internes, aussi, dont
la Chine commence seulement à
admettre qu'elles ruinent, à
terme et même à court
terme, toute perspective
d'avènement d'une "hyperpuissance"
de second rang, rivale
de l' "Hyperpuissance"
en déclin, à terre
et ligotée, comme le géant
Gulliver, par les mille liens
fixés par la foule en colère
des "émergents",
qui ne sont plus des nains.
7.Si
la Chine d'aujourd'hui, donc,
peut commencer d'envisager une
intensification de sa coopération
avec une "Union Européenne"
(U.E.) pourtant en
crise ouverte, ou, mieux
encore, avec les nations
européennes soucieuses
de s'extraire de ce carcan et
de cette crise (du carcan
de cette crise...), ce n'est donc
ni sa priorité,
ni son deuxième
objectif, ni non plus
l'effet d'un altruisme angélique
et béat tout aussi étranger
à sa culture qu'à
sa mémoire historique
où les "guerres
de l'opium",
pour ne parler que d'elles, la
"politique de la canonnière",
les "concessions
étrangères",
et, plus près de nous encore,
dans son immédiat entourage,
les horreurs quasi-génocidaires
massacrant le petit Vietnam avant
de diviser durablement la fière
Corée, laissent
d'épouvantables cicatrices,
toujours à vif.
Dans
ce domaine comme dans tous les
autres, la Chine, et c'est
son immense mérite, n'agit
qu'en fonction de ses
propres intérêts,
souverains, consciente
seulement que, bien compris,
ils entrent en
résonance presque parfaite
avec les intérêts
de son proche voisinage
comme de l'humanité
toute entière.
(Mardi
1er novembre 2001, 10HOO. A
suivre)
Qi
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Communiqué
(version intégrale du texte
ci-dessus présenté
en extraits)
Les
Forces Populaires (FP)
appellent
tous leurs amis à se joindre
au ."grand rassemblement
" appelé par
Pierre Laurent, dirigeant du Parti
Communiste Français (PCF)),
devant l' "agence de
notation" Moody''s,
ce jeudi 27 octobre 2011, à
18h30, Bd Haussmann, au cœur
des "beaux quartiers"
parisiens.
Dans la suite de l'heureuse initiative
de Leïla Chaïbi et Jean-Luc
Mélenchon (candidat du
Front de Gauche et de tous les
communistes authentiques à
l'élection présidentielle)
venus metre "sous
surveillance"
(populaire) à coups d'andouillettes
AAAA ces instruments de guerre
financière contre les peuples
en général, et contre
le peuple de France, en particuilier,
et dans la suite d'une récente
visite sur les mêmes lieux
des Jeunesses Communistes, cette
action parfaitement légale
et, en tout cas, parfaitement
légitime, doit contribuer
à rendre possible une véritable
mobilisation populaire prolongée
dans la durée, dans le
temps de la campagne électorale,
et bien au-delà .
Objectif: "surveiller
et punir" ces véritables
fauteurs
de guerre contre les peuples
que sont les "fauteurs
de crise" au
service les soi-disant
"marchés financiers":
c'est à dire en
réalité un gang
organisé de quelques milliers
d'investisseurs internationaux
de l'"économie
de l'ombre" ("shadow
banking"), puissante
mafia d'oligarques milliardaires
lancés dans une stratégie
d'asservissement des peuples,
des nations, et même
des Etats capitalistes d'une Europe
(de l'ouest) rétive à
la domination germano--américaine...
Les communistes français
confirment, avec ce (bon)
petit pas en avant, la
disponibilité de forces
progressistes et citoyennes bien
représentatives du pays
profond, et en tout cas de la
classe ouvrière traditionnelle
et du monde du travail intégré,
"à
statuts", à
de nouvelles
formes de lutte d'une vigueur
intelligemment dosée et
calibrée - en
rupture progressive et
continue avec l'électoralisme
poussif et les défilés
rataplan gnan-gnan-où a
fini par s'enliser le combat pour
les retraites...
Ces progrès, très
encourageants, laissent
bien augurer des perspectives
de la prochaine bataille politique
décisive de la présidentielle
et des législatives
de 2012, sur un terrain de lutte,
celui de la "démocratie
représentative"
à l'ancienne, qui
ne saurait être négligé
que par de petites sectes ou cliques
se réclamant abusivement
de la grande tradition prolétarienne
inaugurée par le fondateur
de la République Populaire
de Chine, inspirateur du parti
communiste le plus puissant de
la planète, le Parti Communiste
Chinois (PCC) - et poursuivie
par ses successeurs.
Les Forces Populaires,
jeune mouvement de type nouveau,
discret mais pas secret, et nullement
clandestin, dont les
animateurs (militants) s'activent
à l'intérieur
comme en dehors des formations
de la gauche et de l'extrême-gauche
traditionnelles, ainsi
que de la mouvance gaulliste
(authentique), saisissent
cette occasion pour encourager
le Parti Communiste Français
(PCF), et le Front de Gauche,
qu'il dirige:
1.
A proclamer partout la "guerre
à la crise":
puisque la "crise",
depuis le milieu des années
1970 et la rébellion des
pays producteurs de pétrole
en faveur de la Palestine, n'est
rien
d'autre qu'une guerre, une guerre
financière autant qu'idéologique,
mentale et culturelle, contre
les peuples du monde, relancée,
en 2007-2008, au nom de supposées
"lois" de l'
"économie",
par les "faucons"
de la guerre contre l'Irak,
de la "guerre
des civilisations" contre
l'islam et toute civilisation
spirituelle authentique, devenus
"faucons" de
la finance prédatrice
"sans patrie ni frontières"
de l'époque de
la mondialisation finissante,
ainsi que par les criminels
contre l'humanité responsables
et coupables des horreurs coloniales
commises contre les civils de
Libye - comme du
lynchage, des tortures et peut-être
même du viol subi par un
chef d'Etat prisonnier,
"puni" de
façon contraire à
tout principe d'humanité
et même aux lois de la guerre,
pour des fautes politiques certes,
indéniablement, commises.
2.
A en finir avec les illusions
européistes et avec toutes
les formes d' "euro-centrisme".
Toute sortie de
"crise" passant
par une libération de notre
pays, la FRANCE, du carcan de
l' "EUROPE BLANCHE"
- et pas seulement des
traités de Lisbonne, Amsterdam,
Nice et Maastricht, de l'Union
Européenne et de l'euro.
Dans la
"démondialisation"
effective, vaste
et salutaire "relocalisation"
dans la promotion de "circuits
courts"
déjà à
l'œuvre de Chongqing
(CHINE) à Brasilia, Luanda
ou Tunis, et de HO CHI MINH-ville
aux volcans sous la glace de la
fière petite ISLANDE,
l'avenir
est à des coopérations
régionales élargies
respectant l'indépendance
des nations en sautant
les frontières convenues
des mers, des océans, des
continents: en rupture avec les
doubles
œillères et les doubles
"diktats" ,
symétriques, de
l'idéologie
"libre
échangiste" comme
de l'idéologie
protectionniste!
3.A
développer partout de
véritables "assemblées
citoyennes", ouvertes
à toutes les personnes
sincères, qu'elles se disent
"de droite"
ou "de
gauche" - à
partir du moment où
elles récusent toute idée
de "race",
donc, de racisme, toute
haine de
l'étranger, de l'islam
et des autres spiritualités
populaires, comme le christianisme
ou le bouddhisme, etc.
4.
A s'intégrer au
véritable
"Front
Progressiste et Citoyen"
émergeant actuellement
dans les luttes:un vrai
Front Populaire AntiCapitaliste
dépassant les clivages
surannés qui divisent notre
peuple, l'affaiblissent et le
démoralisent.
5.
A renforcer
- ou à rejoindre...- toutes
les batailles où commence
à se resceller l'unité,
de longue date érodée,
de la classe ouvrière historique
(et du monde du travail traditionnel)
avec le
prolétariat précarisé
et bigarré des cités.
A commencer
par celui qui se dresse, autour
d'un noyau organisé de
femmes de ménage et d'ouvriers
du bâtiment de Seine Saint-Denis,
d'origine et de culture africaine,
pour la défense d'une mère-courage
à peau noire exemplaire
d'AUBERVILLIERS (93),
ASSA
DIAWARA, 32 ans,
de la région de KAYES,
au MALI, l'un des pays les plus
pauvres du monde, privée
depuis plus de 4 mois déjà
de ses 4 petits enfants, dont
un nouveau né encore à
la tétée,
à l'issue d'une "décision
de justice"
innommable
tirant explicitement
argument des (infâmes)
conditions de logement
de la famille.
Avec
la toute
récente visite auprès
de la mère de l'ancien
maire (PCF)
de la localité Pascal
Beaudet , les communistes
d'Aubervilliers (93),
un peu en retard, et le
Front de Gauche, jusqu'à
ces derniers jours absent,
viennent de faire
un
pas dans la bonne direction.
S'il n'est
pas suivi par un (ou deux...)
pas en arrière,
il leur permet d'espérer
la reconquête de la ville
d'André Karman et de Charles
Tillon, prise au dernier
scrutin par une alliance "rose
verte" avec
le renfort des électeurs
de l'UMP et du soi-disant
"Front National".
Mardi 25
octobre 2011. Communiqué
des FORCES
POPULAIRES
rendu public dans les colonnes
du site ami Le
Monde Réel.
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dit NON!
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Arafat: ici
,
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Assa
Diawara, mère-courage
d'Aubervilliers (93)
privée injustement
de ses enfants parce que
trop mal logée: juin
2011ici,
juillet 2011 ici,
septembre 2011
ici octobre 2011
ici, novembre 2011
ici, page spéciale
ici
-L'étonnant jugement
du Tribunal pour enfants
de Bobigny (document
intégral)
ici
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Assemblée "nationale"...rénovée
par des sans-papiers:ici
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Aubervilliers,
cité en lutte
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Aubervilliers:
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Barber (Eunice):
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Baubérot,
Jean -intellectuel chrétien
(protestant)
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BEIDA
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Et
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BELLO
Walden,
le penseur philippin de
la "démondialisation"
- trahi par MONTEBOURG ici
. Voir aussi: page spéciale
"démondialisation"
ici.
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BELMEHDI
(Bouabdellah) - ici
Ben
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Ben Barka (Mehdi )
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BEN GOURION:ici
et
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-Ben
Mabrouk,Sadok (voir
aussi à
Rebelles
et à
Suresnes)
-Bertrand,
Yves, ici (voir aussi
à RG...)
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Besancenot
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Bettencourt, Woerth,
Maistre, Sarko et cie:ici
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Beyala
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Bi'lin
(Palestine)
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Bobigny: un crime de
l'extrême-droite juive
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(aussi
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Braitberg,
Jean-Moïse:
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Bruay en Artois
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Et
ausi: "Des maos chez
les "ch'tis":
septembre 2009: JP
Cruse et Houcine en débat
près de Bruay:
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Chanson française:
voir à France,
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aussi à:
Muntathar
(Al Zaïdi),
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aussi à Politique)
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noires expulsées
Paris XXème):
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Cruse (Jean-Paul):
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diffamation et contre-attaque.
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CUBA
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D.A.L. (Droit
Au Logement)
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"Démondialisation"
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Diana
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Diawara
(Assa
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mère-courage d'Aubervilliers
(93)
privée injustement
de ses enfants parce que
trop mal logée ici,
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Dieudonné
manipulé: voir Soral
(Israël)
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Djoudi Samira
(voir à "Samira
d'Auber")
-
Domenech
-
Dona Zilda (voir aussi
à Haiti)
-
Doucé,
Joseph, "pasteur
des pédophiles",
étranglé
-
Doussou
d'Aubervilliers:ici
-
Dray (Julien,
dit "Juju les belles
tocantes") ici
-
DUÖNG THU HUÖNG
ici
et
ici (voir aussi Vietnam)
-Dutroux,
trafic d'enfants, pédophilie
et meurtres:
ici.
Voir
aussi à OTAN,
et à Pédophilie
-Edelman,
Marek
-
Energies du futur
-
ENS
Ulm (Ecole Normale Supérieure).
Aussi
ici
-
Epstein Hedi: ici
et ici
Etretat
massacrée?ici
-
Europe
-
Fallujah:
ici
-Fanta,
Jeanne d'Arc noire des
"sans papières",poignardée
dans le dos: ICI.
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Fatima de Toulouse,
vieille femme de
bien, assassinée:
VIOLENCE
ET VERITE
(éditorial) ici
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Femmes: ici
-Ferrat
Jean:
ici
- Forces
populaires (FP):
ici
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France:
l'identité
française, la vraie
-
France (la France
dans le monde...)
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Frigo ("sans-papiers
au frigo":
ici
Gallois
(général):
ici;
ici
"Garde
à vue...républicaine!"
-Gaza:
ici (voir aussi Palestine).
-Géo-économie:
sentiers
de
la guerre
secrète
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Goldman
(Pierre; Jean-Jacques):
ici
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Guadeloupe, Martinique,
La Réunion:
l'intifada
des Îles
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Haïti:
ici
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Halevi (Ilan): ICI
-
Hamas
ici,
ici
, et
ici
-
Hessel Stéphane
ici
-Honduras:
ici
-
Iran
-
Iraq, Résistance
Islam
; voir aussi à Lapidation
-
Islande.
(Aussi ici)
-
Israël,"Etat
juif"
=
Etat
raciste
-
Israël 2010
-
Jamaïque:
la face sombre de l'Île
aux médailles d'or
des J.O. de Pékin
(enquête
sur place de Romain Cruse)
Jospin:
ici
-
KFC:
ici
-
Langue
française:voir
à France,
Ferrat,
Loizeau
(Emilie),
et Tata Milouda
(avril
2010, index)
-
Lapidation
-
La Rochefoucauld
(de)
Sophie
-Lehman
Brothers
Le
Pen Marine
-Libération:
Ici,
ici
,
ici, et
ici
Linhart
Robert:ici
et
ici
-
Liot Domnique (CGT-EDF):
ici
-
Loizeau
(Emilie)ici
(voir aussi à
chanson
française...)
-
Mai
68
-Mali:
Mpp
-Mal
logés en lutte:
ici
-Mal
Logés du XXème
(rue de la Cour des Noues:
ici
Mamadou
d'Aubervilliers )
-
Maos II:
le retour
-Marchiani
(Jean-Charles):ici.
Voir aussi ici
-
Marie-Clémence,
Marie-Colère,
jeune
mère noire exemplaire:ici)
-
Maryam:"Jamais
sans ma mère",
la "troisième
guerre" de Maryam
Traore
Minc
Alain
Mitterrand
François (Abu Pedo)
-
Modeluxe
-
Munier
(Gilles)
Muntathar
(Al Zaïdi), journaliste
mais rebelle
-
Naïma
(Agen Nanterre)
-Nazha
d'Aubervilliers: ici
(voir ausi à
Boumehraz, Nazha)
-
Nemballé
d'Aubervilliers:une
victoire à l'arraché
contre l'échec
scolaire...programmé,
ici.
Aussi en page ECOLE
Nepal:
:ici
Npa:
ici
(lire
aussi
ici)
-
Nzolani
José (Villetaneuse;
Foot)
Obama
(Oui, désormais:"Nous
sommes tous Américains!")
:
l'investiture (video):
ici
Obama:
en danger:ici
-
Onze
septembre (11/09/2001)
-Oscar:
ici
-
Otan: ici
-
Overney (Pierre,
dit
"Pierrot",
abattu en 1972, vengé
en 1977):
ici
-
Paysans: ici
-
Pédophilie:
ici
-Peled
Nurit:
ici
-
Pichelin Corinne: un couteau
à viande contre
les coupures...d'EDF.
Aussi
ici
-Pichot
André (CNRS, "De
la Bible à Darwin":
ici
- Aussi ici
-
Plenel:ici
-
Politique
(actu)
-
Politique:archives
2006-2008
-
Races?
Racisme. Antiracisme? ici
-
Rats (Aubervilliers):
ici
. Aussi ICI
et
ICI
-
"Rebelles":
la vraie histoire des "Maos"
de
la Gauche Prolétarienne,
La
Cause du Peuple, mai 68
etc.
-
Révolutions
arabes (2011) janvier,
février,
mars...
- RG:
ici
-
Saadia d'Aubervilliers,
mal logée en colère:
ici
(cf RATS)
-
Sakina Palestine: ici
-
"Samira d'Auber"
(Djoudi)
ici,
ici.
-
Sans-papiers (ouvriers,
en lutte: 2006-2008,
ici):2008-2010,
ici-
"Sans-papiers
au frigo":ici
SCIENCES
-Sakina
Palestine: ici
-
Schoemann,
fasciste
pro-Israël
-
Ségolène
-Soral,
provocateur néo-fasciste
sous
influence israélienne
manipulant
Dieudonné:ici
et ici
-
Squarcini,
"le squale" de
la DCRI :
ici
-
STN
-
Suresnes:
ici Et
ici
-Tata
Milouda: avril
2010, index
Terrorisme,
Taliban, RG, etc.ICI
-Thuram:
dans les pas d'Obama?
ici
-
Tournel, Joseph: ici
et
ici
-
Tunisie
-Tunisie:
Ben Ali modèle de
Sarkozy!
-Tupamaros
-Verhaeghe
Eric, Enarque en rébellion,
décodeur du système:
ici
-
Vie chère:
le mouvement des autoréductions
dans les surfaces commerciales
prend son essor, dans l'esprit
de "Fauchon!-
fauchons!":
ici
-
Vichy
etc.
-
Villepin ici
et
ici et (2010):ici
-Villetaneuse
(93):
ici
Woerth,
-
Bettencourt,
Maistre, Sarko et cie:ici
-Zarka
(Pierre)
:
ici
-
Zebdi-Ghorab,
Faouzia
-
Zeyneb "Palestine
libre":
ici
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ccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc
- THESES
-
ccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc"Crise",
disent-ils...
cccccLes
rapaces, les limaces, les coriaces
cccccc-
le dragon aux deux visages
ccccccet
le
parti de l'andouille (tte)
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1.RAPACES
Des
"faucons"
de la guerre aux "faucons"
de la "crise"
- qui est encore leur
guerre...: toujours
les "néo-cons"
1.
Au vent mauvais qui
fait souffler - et
siffler - les rafales
médiatiques
d'une tornade financière
annoncée, aussi
rationnellement "systémique"
que savamment organisée,
l'Europe toute entière
- l'EUROPE DU CAPITAL,
MERE du CAPITAL -
semble tétanisée,
dans l'attente de
l'explosion.
2.
S'affrontent,
de ce côté
de l'ATLANTIQUE autant
que d'une rive à
l'autre, et jusqu'au
sein de WALL STREET,
de la MAISON BLANCHE,
et aussi du PENTAGONE,
2 types de
forces porteuses de
2 types de stratégie
différentes
("contradictions
au sein de l'ennemi",
à distinguer
des contradictions
"entre l'ennemi
et nous"
comme des "contradictions
"au sein
du peuple",
ou, par hypothèse,
entre les peuples).
3.L'une
de ces forces est
constituée
par les
"faucons";
les "rapaces"
- opposés aux
"limaces",
l'autre tendance.
4.Ces
"faucons"
de la "crise"
sont les mêmes
prédateurs
que les faucons de
la guerre, le clan
d'ultra-Bushistes
ultra-conservateurs
("néo-conservateurs",
dits "néo-cons.")
qui, après
avoir volontairement
laissé venir
- et frapper... -les
"hyper-kamikazes"
du 11 septembre
2001 ont
décidé
la guerre
d'Irak, suivie
par l'entreprise de
"remodelage"
du monde arabe,
du Moyen-Orient et
même de l'aire
de civilisation musulmane
dans son ensemble
dite "démocratisation
du Moyen-Orient",
pour les uns, "guerre
de civilisation contre
l'islam"
, pour les autres.
5.
Autour de Lloyd
Blankfein (Goldman
Sachs), d'un
noyau de très
hauts dirigeants de
fonds de pension,
de compagniues d'assurances
et de grandes banques
ou institutions financières
extra-bancaires du
"shadow
banking",
le plus souvent américains,
ainsi que d'idéologues,
de militaires et de
politiciens à
leur service, pas
tous américains,
il ne s'agit
pas ou plus
seulement de représentants
de l'aile droite,
impérialiste,
raciste, du Parti
Républicain
des Etats-Unis d'Amérique,
- eux-mêmes
divisés
en deux groupes d'origine:
cccccccccccccccccccccccccccccccccccca-
les fascistes texans
"bon teint"
ccccccccccccccccccccccccccccccccccccb-
et les fascistes juifs,
sionistes pro-Israéliens.
6.
Ils comprennent de
très nombreux
représentants
de l'aile
droite, sioniste,
du Parti Démocrate.
7.
Au départ de
la crise,
la décision
stratégique
est
prise de
laisser
s'écrouler
sciemment Lehman Brothers.
8.
Un objectif politique,
stratégique,
vient donc alors se
greffer sur la crise
incontestablement
systémique
parvenue alors à
maturité -
crise cyclique de
suraccumulation à
l'issue de
ce qui pourrait être
un des tout derniers
cycles d'un capitalisme
parvenu à son
"stade suprême"
(impérialiste
puis mono-impérialiste,
superpuissance, hyper-impérialisme...)
et dont la dernière
forme
("mondialisation",
"globalisation")
laisse déjà
entrevoir la perspective
de son propre délitement
("démondialisation",
"relocalisation",
un processus déjà
en cours: pas une
idéologie,
seulement).
9.
L'objectif stratégique
naît du bilan
de la phase précédente:
plongeant
imprudemment dans
le piège
qui leur était
tendu, les
"néo-cons"
militaro-militaristes
de la guerre d'Irak
n'ont fait que renforcer
la "menace
iranienne"
tout en s'enlisant
ce qui commence alors
à ne plus être
"l'hyperpuissance"
dans les sables d'une
"guerre du
peuple prolongée"
, étendue
à plusieurs
peuples et débordant
largement du
"pays des
deux fleuves",
foyer d'une des premières
civilisations du monde,
et des montagnes afghanes
ou afghano-pakistanaises
jusqu'aux étroites
vallées du
Yemen,
à la Somalie
et au Sahel.
10.
Comme à l'époque
Vietnam, qui vit l'impérialisme
américain franchir
son seuil d'apogée,
les difficultés
viennent de la combinaison
de facteurs militaires
(politico-militaires)
et de
facteurs économiques.
11.
C'est cette conjonction
de facteurs, noués,
qui aboutità
une situation de crise
objective et subjective,
sur le plan stratégique
(géopolitique).
Les guerres modernes
coûtent cher,
très cher,
et ce sont
les experts financiers
du Pentagone qui donnent
les premiers le
top d'une
"révision
stratégique"
portant plus sur les
moyens que sur les
finalités -
mais finissant
par mettre en crise
le discours des fins
lui-même.
12.
Avant même l'élection,
alors annoncée,
d'OBAMA, l'idée
est de laisser
filer la crise financière
qui sourd,
avec un petit
coup de pouce discret,
s'il le faut
- et il le faut...
Comme on a "laissé
faire les
terroristes"
avec un petit
coup de pouce discret,
s'il le fallait
- et il l'a fallu...
13.
Le premier objectif,
à usage interne,
propre à la
question du pouvoir
à Washington
(question mondiale,
qui n'est pas mince
question...), est
d'affaiblir
préventivement,
et, si possible,
de ligoter
durablement, voire
de soumettre complètement,
un futur Président
dont nul n'ignore
les intentions stratégiques,
et leurs contradictions:
organiser
une retraite
en bon ordre
des Ettas-Unis d'Amérique
sur la scène
mondiale militaire
associée à
une profonde réforme
interne,
économique
autant que "sociétale",
tout en maintenant,
pour l'essentiel,
le "leadership
américain"
(point sur lequel
il est difficile de
savoir si Barack OBAMA
y croit vraiment ou
se croit obligé,
politiquement, de
feindre d'y croire).
14.
La discussion ne doit
pas s'égarer
ici sur OBAMA.
L'important est d'abord
le débat sur
les faits, sur les
tendances, les contradictions,
les perspectives,
les idées.
Le jugement sur les
"individus
historiques"
(HEGEL) a son intérêt,
certes, il peut-être,
dans certains moments
historiques précis,
déterminant,
mais il n'a
de sens que dans un
cadre politique plus
large.
15.
Le premier objectif
est là, conjoncturel,
immédiat -
dans l'urgence...Mais
il vient, bien entendu,
s'insérer dans
un ensemble d'objectifs
de fond, faisant perspective.
D'où
vient-on? Où
va-t-on?
16.
Le Capitalisme d'Etat
- qui n'a
jamais
été
"libéral"...
- de l'impérialisme
à son stade
proprement
impérialiste,
c'est-à-dire
conquérant,
et jusqu'au stade
de la cogestion
de la planète
par les "deux
superpuissances",
plus liguées
contre le reste du
monde qu'opposées
l'une à l'autre,
puis à la phase
historiquement
brève
de "l'hyperpuissance",
repose sur l'exploitation
forcenée de
la "périphérie"
(dite abusivement
"Sud"...)
par le "Centre",
associée
logiquement à
l'intégration
idéologico-économique
des "classes
moyennes"
des métropoles
impérialistes
du "Centre"
et même d'une
fraction plus ou moins
large de l'ancienne
classe ouvrière,
tandis que s'intensifie
la surexploitation
et l'oppression d'un
nouveau "prolétariat
de l'intérieur",
"Tiers
Monde"
des bidonvilles, des
chaînes d'O.S.,
puis des
"banlieues difficiles",
et toujours d'un prolétariat
immigré, importé,
avec ou sans papiers,
à
l'intérieur
du "Premier
Monde"...
17.
Le capitalisme de
l'époque de
la "mondialisation"
est
déjà
un
capitalisme
décadent de
l'époque
d'après l'impérialisme
militaro-militaire.
18.
Mais cette décadence
et cet affaiblissement
ont été
un temps masqués
par l'effondrement
sur elle-même
d'une URSS devenue
monstrueuse excroissance
de la "superpuissance"
qu'elle désignait
comme sa rivale, et
dont elle a fini par
accepter la victoire
en choisissant de
s'effondrer sur elle-même,
imposion plus ou moins
contrôlée
dans l'anticipation
d'une explosion, tout
en préservant
un "noyau
dur",
"national-communiste"
issu de l'armée
et des services secrets.
19.Cette
implosion en forme
de retraite stratégique
dérapant quelque
peu a entraîné,
pour une période
limitée, quelques
déséquilibres
en faveur des Etats-Unis
et de leurs alliés
avant tout européens
(de l'ouest).
20.Il
n'en reste pas moins
que l' 'essence
de ce capitalisme
de l'époque
de la "mondialisation"
reste, fondamentalement,
l'impérialisme
en débandade
de la guerre du Vietnam,
où le monde
a vu (pour reprendre
en la retournant contre
elle-même la
délicate expression
du Président
Kennedy...) qui avait
"the
big stick"
- "le
gros bâton"...-
et que ce n'était
plus l'alliance des
multinationales comme
Ford, General Motors,
ITT, General Electric,
IBM, ou les
"sept sœurs"
anglo-américaines
de l'industrie pétrolière,
associés aux
B52,
au napalm, et aux
"G.I.",
mais les fières
jeunes filles et les
frêles jeunes
gens, guerilleros
en pyjama noir munies
de kakachnikov et
des œuvres complètes
du Président
Mao, de l'"Oncle
Ho", et
du général
Giap...
21.
La "mondialisation"
tente - sans, bien
entendu, y parvenir...-
d'esquiver
et surtout d'économiser
les dures réalités
militaro-militaires
de la phase impérialiste
précédant
l'apogée -
et la défaite
stratégique
des années
1965-1975, entraînant
illico l'effondrement
de l'empire colonial
portugais (Guinée
Bissau, Cap Vert,
Mozambique,
Angola...), la chute
du shah d'Iran (1979),
la libération
de Mandela (à
peine 10 ans
plus tard,avec
la chute de
la formidable forteresse
de l'apartheid,
et même l'intervention,
puis la déroute,
des soviétiques
en Afghanistan, sans
parler de
ce qui allait suivre,
à commencer
par la Révolution
Sandiniste au Nicaragua,
avec ses
aleas, la
bascule des militaires
brésiliens
vers un "compromis
historique"
négocié
avec l'habile
syndicaliste chrétien
révolutionnaire
Lula, la
survie à
deux doigts de Cuba,
Chavez, etc.
22.
S'appuyant
sur les "Nouvelles
Technologies de la
Communication"
(NTIC) qui
l'ont rendue
possible, mais
ne lui ont
nullement
donné naissance
- car toujours le
facteur politique
domine le facteur
technique - elle
ne s'identifie pas
plus avec
le règne sans
partage du
"libre échange"
(toute relative explosion
des frontières
nationales que limite
la ferme régulation,
par la Chine, bientôt
suivie par d'autres,
de la "liberté
de circulation des
capitaux"
- comme de celle des
marchandises, et des
êtres humains,d'ailleurs...
23.
La fin de cette période
de "mondialisation"
s'esquisse avec les
mille et une formes
de "relocalisation".
Elle ne signifie donc
pas non plus l'avènement
d'une nouvelle ère
"protectionniste".
Car
si les gens, partout,
veulent sécurité
et protection, donc
protection
d'Etat,
ils restent
pour l'échange
- mais "juste
échange"...
2.
Limaces
(à
suivre: thèses
en cours d'affinage,
de discussion et de
publication, pause
au 24 octobre 2011) |
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cccccccccccccccc3.
CORIACES
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4.DE
LA STRATEGIE DU DRAGON... |
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is ne lui ont
nullement donné naiss
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...5.
A LA TACTIQUE DE L'ANDOUILLETTE
(AAAaaa...) |
|
ance is ne lui
ont nullement donné naissance
is ne lui ont nullement donné
naissance


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de
la localité. Le chef
de famille, cariste à
Roissy, qui connaissait le
contenu d'un jugement d'expulsion
ancien, datant de 2005, non
appliqué depuis à
la suite de la signature d'un
protocole de règlement
amiable étalé
dans le temps, avait été
appelé par son épouse,
affolée: sans qu'aucun
avertissement préalable
leur eut été
donné, le couple et
ses nombreux enfants, majeurs
comme mineurs, se trouvait
brutalement jeté dehors,
toutes les affaires embarquées
à la sauvage dans des
camions de déménagement
venus sous bonne escorte policière,
et repartis sous des volées
de pierres, pendant qu'un
début d'incendie de
poubelles s'étendait
à quelques carcasses
de voitures, les jeunes de
ce quartier réputé
"sensible" et même
"très sensible",
s'étant montrés,
pour l'occasion, qu'ils soient
noirs comme les expulsés,
ou maghrébins, impeccablement
solidaires d'une famille nombreuse
elle-même dans le collimateur
de la police pour l'influence
- jamais prouvée -
de certains des jeunes fils
dans la Cité Allende.
Un Comité de Soutien
spontanément créé,
bientôt épaulé
par un conseiller du Mouvement
des Mal Logés (MML,
né dans la commune
proche d'Aubervilliers (Plaine
Commune, 93) procédait
aux mesures d'urgence: l'hébergement
des jeunes enfants et de la
Maman, pendant que le père,
entre deux aller-retour "boulot"
à Roissy, dormait dans
sa voiture sur le parking.
La mairie de Villetaneuse,
interpellée aussitôt
au cours d'une réunion
"logement" réclamée,
depuis longtemps, par l'"oppositionnel
de gauche" José
Nzolani, solidaire, évidemment,
de la famille expulsée
(réunion devenue de
minute en minute aussi nombreuse
que houleuse...) pouvait difficilement
cacher qu'elle avait été
prévenue, elle, de
l'imminence de l'expulsion
- prétendant simplement,
ce qui est bien peu probable,
ne pas en avoir connu "la
date exacte", mais peinant
à justifier l'absence
de la moindre proposition
de relogement, le jour même,
et l'abandon de la famille,
non avertie, à la rue...
Tout est revenu dans l'ordre,
heureusement: non sans que
la famille, mise en contact
par Nzolani avec son ami l'avocat
Roger Bisalu, eut obtenu de
celui-ci une analyse sans
concession du dossier, analyse
aboutissant au conseil de
se rendre au tribunal, puis
chez l'huissier, pour y réclamer,
mais en vain, la "décision
de justice" fondant juridiquement
cette expulsion brutale. -
En l'absence, reconnue dans
la confusion au tribunal comme
chez l'huissier, du moindre
document de cette nature,
et en l'absence de scellés
sur le blindage apposé,
sous haute protection policière,
pour "doubler" la
porte d'entrée du HLM,dont
la serrure, elle, n'avait
pas été changée,
Bisalu ne pouvait que faire
observer à la famille...l'absence
de tout fondement juridique
à l'expulsion, et l'absence
tout aussi absolue de raisons
lui interdisant, dans ces
conditions, de retourner chez
elle immédiatement.
Ce qui fut fait, après
l'opportune "disparition"
de la plaque blindée,
intervention divine sans doute,
ou peut-être due à
l'entregent de quelques petits
"anges noirs" de
la Cité Allende, proches,
peut-être, encore, ou
peut-être pas, de ces
mystérieux "Jeunes
Rebelles du 9-3" qui
avaient revendiqué,
il y a quelques temps, l'action
d'un autre "commando
de porte" intervenant,
lui, sur les hauteurs de Montreuil
("9-3", mais plus
à l'est...) en appui
aux grévistes "pour
les papiers et pour la dignité"
de la société
de démolition Griallet,
confontés à
un "patron-voyou",
depuis condamné; grévistes
qui, confrontés à
toute une série d'humiliations
et de vexations, sous la menace
de chiens, avaient souhaité
qu'un avertissement sans frais
fût donné au
"patron", - il se
vit effectivement dépouiller
par surprise de la porte d'entrée
de son "bunker"
, sans s'apercevoir de rien,
sur le coup, au moment même
où, recevant une délégation
de la CGT, il refusait encore,
contre tout bon sens, et le
plus élémentaire
des réalismes, de céder
à la rébellion
prolétarienne en appliquant
le droit...
On s'attend maintenant, sans
même évoquer
la possibilité de plaintes
de la famille contre l'huissier,
où le commissaire de
police, qui a bien dû
toucher la fameuse "prime
d'expulsion" pour une
opération juridiquement
plutôt apparentée
à des "voies de
fait" doublées
de "vol et recel"
des effets personnels (heureusement
revenus, eux aussi, au domicile
familial après une
intervention téléphonique
"musclée"
de Maître Roger Bisalu),
à ce que l'affaire
développe ses effets
en chaîne dans la ville
de Villetaneuse, à
commencer par la Cité
Allende, où la famille,
revenue chez elle, et le Comité
de Soutien, lui aussi victorieux,
pourraient être tentés
d'élargir la mobilisation
pour le respect des "droits
humains" de tous, même
des africains noirs ou maghrébins,
et du droit français,
en général,
tel qu'il s'inscrit dans le
code pénal, le code
civil, et le code de procédure
pénale, à tout
le quartier, dans la perspective
d'un Comité de Défense
des habitants de la Cité
Allende, quelle que soit leur
couleur de peau, leurs croyances
ou leurs origines - le champ
des luttes revendicatives
possibles étant évidemment
très large...
L'effet de choc risque même
de déborder le quartier,
et la commune même,
où la "dissidence
de José Nzolani"déjà
forte du passé de l'intéressé
comme militant de terrain
et d'élu municipal
de base du Parti communiste
officiel, de son présent
de militant CGT toujours actif,
mais forte aussi de son expérience
d'ancien secrétaire
administratif du Comité
d'Entreprise du quotidien
Libération, proche
de la journaliste CGT Florence
Cousin, et animateur de son
comité de soutien,
est appelée à
se renforcer.
En effet, en plus du soutien
de la Cité Allende,
et de son propre quartier,
Nzolani (dont le nom signifie
"qui aime et qui est
aimé...") bénéficie
d'appuis marqués au
sein de la Fédération
du PCF de Seine Saint-Denis
(PCF 93), à l'Association
Départementale des
Elus Communistes et républicains
(ADECR 93), dont il est toujours
membre, à jour de ses
cotisations...); selon d'excellentes
sources, il pourrait également
se voir proposer prochainement
une mission de "chargé
de communication" destinée
à mieux faire connaître
les orientations et surtout
les méthodes des Forces
Populaires en Seine Saint-Denis
et dans toute l'Île
de France... |
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72%
Corruption...systémique!
"Ô
ministres intègres!..."
Politiciens
milliardaires abreuvés de
"commissions"
gluantes du sang du trafic d'armes de
guerre avec le Pakistan
"islamiste" prêchant
aux autres les sacrifices, l'austérité
et la "rigueur" alors
que ces prédateurs obsédés
du sexe et de la jouissance brutale
autant que de l'argent et du pouvoir
se roulent sur les moquettes des grands
hôtels de luxe avant d'aller se
goinfrer de nouilles aux cèpes
à 500 dollars l'assiette,
"hommes d'affaires"au
profil d'"hommes d'honneur"
au sens où l'entendent
les mafieux de Palerme gangrénant
de corruption pourrissante jusqu'aux
budgets de la construction, de la rénovation,
et de l'attribution des HLM,
ô "logement
social", et de l'Education
Nationale, au final ce sont donc 72%
de nos compatriotes, plus de deux citoyens
sur trois, qui jugent ceux qui nous
dirigent comme "plutôt
corrompus" donc,
un chiffre en hausse significative,
selon la toute dernière enquête,
accablante, ou réjouisante, donc,
selon le point de vue où l'on
se place.
Alignant
"rupture" sur
"rupture", le petit
singe
hurleur couinant encore aux branches
du parc de l'Elysée qui vient
de perdre le Sénat entre
enfin dans le livre des records: avec
une nouvelle performance, spectaculaire,
la convocation dans le cabinet d'un
juge d'instruction de son Procureur
de la République préféré,
l'ex-juge Courroye, promis à
une prochaine mise en examen sous l'accusation
d'avoir fait espionner des journalistes
enquêtant sur les scandales de
la République.
Pas
d'amalgame: le (futur) prévenu
Courroye Philippe bénéficie
de cette même présomption
d'innocence dont fut affublé
DSK (pardon, DSQ).
S'il
doit être condamné, ce
qu'à Dieu ne plaise dans le cas
de ce "catholique
fervent" (selon ses
suporteurs), ce ne sera pas pour "corruption"
- au sens superficiellement monétaire
et financier du terme.
Mais
tout cela fait système: à
l'ère du capitalisme
pourrissant, où le "shadow
banking" (banques
semi-clandestines) organise la "crise"
dont il gémit pour mieux se goberger
encore, et créer, au passage,
les conditions d'une sorte de "coup
d'Etat européen"
faisant entrer de force les peuples
de notre minuscule promontoire du vaste
continent asiatique dans une "ère
post-démocratique",
faire les poches des simples contribuables,
ruiner des masses supplémentaires
de salariés jetés au chômage,
financer les partis politiques avec
de l' "argent noir",
"bousculer" une femme
de ménage imprudente ou naïve
dans la suite d'un palace pour dirigeants
du FMI en goguette, ou forcer les chefs
de la police à surveiller les
journalistes, cela forme un
tout. Surtout
quand, ô Procureur intègre,
on vient de se faire prendre en flagrant
délit de justice partisane, agenouillée,servile,
au pied de la ...braguette du pouvoir,
ou, dans la meilleure mais la plus improbable
des hypothèses, d'incompétence,
après avoir longuement
embastillé des innocents suspects
d'avoir renversé les alliances
des réseaux de l'ex "France
Libre" en Afrique
en passant du camp du féroce
Savimbi à celui de l'Angola progressistes
de Dos Santos et du MPLA...
Système,
donc, ou la pire
des corruptions est la corruption
des valeurs, ruinant le
socle de la société humaine
dans son ensemble. Et nous
ne pouvons que penser, ici, à
la corruption du métier
de journaliste, qui ne se limite pas
toujours aux "notes
de frais" surgonflées,
aux faveurs, aux enveloppes, mais est
aussi celle de ces prétendus
"chevaliers blancs"
de l' "investigation"
qui n'ont rien de mieux à
faire que de traiter leurs
"sources" (leurs
"indics"?) sur
leur téléphone
portable personnel:comme s'ils
cherchaient en fait à
les griller!
"Système":
là, nous pensons aussi à
ces "travailleurs
sociaux" plus ou moins
"sociaux", à ces
"assistantes sociales"
plus ou moins "sociales",
qui ruinent et corrompent, aussi,
un des plus beaux métiers du
monde (avec Procureur de a
République, flic du renseignement,
et...journaliste!), si ce n'est un des
plus vieux, en se livrant à
des pratiques avilissantes - allant
jusqu'aux pressions sur de simples femmes
de ménage noires pour leur
interdire de continuer à avoir
des enfants, y compris par la menace
de les leur retirer.
C'est
bien tout un système qui est
corrompu, qui continue, chaque jour,
de se corrompre et de pourrir sous nos
yeux.
Et
que la salubre clameur du
"tous pourris"
n'épargne pas
la blonde fille du borgne, cette Jeanne
d'Arc de pacotille "plus
poupée gonflable que moi, tu
meurs!...", dont les
diatribes contre l'Europe et l'Euro
ne font que servir l'Europe et l'Euro
pourrissant en empêchant tout
front de lutte réel, autre qu'électoral:
car les gens
de la lutte possible, de la lutte aujourd'hui
potentiellement réelle, sont
tricolores
autant que multicolores,
unissant irréductiblement
"le
bleu blanc
rouge avec
le black
blanc beur".
Et
tout ce qui tend à interdire
l'union d'un de ces deux tricolores
avec l'autre ne sert, finalement, qu'à
perpétuer l'ordre flapi des corrompus.
Jeudi
29 septembre.13 heures
Jean-Paul CRUSE |
|
-
Les odieuses convergences "rose-brun"...
-
Quand
la "philosophe"
gauche-caviar Elisabeth
BADINTER, héritière
du miliardaire de Publicis Bleustein-Blanchet
et femme du garde des Sceaux
de François Mitterrand-Bousquet
ROBERT
BADINTER, sert la
soupe à Marine LE PEN
LETTRE
OUVERTE
Par Jean-Paul
CRUSE
| |
Madame,
Quand on dîne
avec le Diable, il faut
une longue cuiller...
C'est donc avec
une plume couverte d'un
double préservatif
écologique en latex
naturel aux normes françaises
que je prends le risque
de vous adresser cette
missive, quoique
craignant qu'imbue de
philosophie, et vous piquant
de "Kantisme",
votre inculture
notoire vous rendre bien
incapable d'en saisir
la substance.
Vous
vous répandez médiatiquement
sur les mérites
de la candidate du FRONT
dit "National".
A qui vous
conférez la grâcee
d' être, selon vous,
la seule à
"défendre
la laïcité".
Quand on
est ce que vous êtes,
et quand on porte votre
nom, celui

Elisabeth
Bleustein-Blanchet
(ci-dessus)
fille-à-papa
d'un gros magnat
de la pub devenue,
par héritage,
et sans se fouler
les pouces, éminente
actionnaire de Publicis
- la boîte
dont le nom seul
jette à 4
pattes les éditorialistes
de la télé
servile et de la
presse couchée.
Philosophe, le reste
du temps. Féministe
de choc. Epouse
de Robert Badinter,
qui n'a jamais craché
sur son pognon,
et qui a fait carrière
sur l' "abolition
de la peine de mort"
(chère
au "borgne"
comme à
sa fifille...)
tout en se goinfrant
à l'Elysée
avec "Francisque"
Mitterrand-Bousquet,
le chasseur de juifs
au Quartier Latin
devenu l'un des
plus sanglants pourvoyeurs
de la guillotine
qu'ait connu la
guerre
d'Algérie,
quand Mitterrand,
comme Le Pen, clamaient
que "l'Algérie,
c'est la France"
tout en se
partageant les rôles:
à moi, la
provocation de l'Observatoire
avec l'aide de ton
ami Pesquet,
à toi la
torture
au poignard,
à la "baignoire",
à la "gégène". |
Après
l'axe Mitterrand-LE
PEN, l'axe BADINTER-MARINE:
qui
se ressemble s'assemble |
d'une des plus
riches rentières,
actionnaire d'une des
plus puissantes boîtes
de pub devant laquelle
les folliculaires ordinaires
s'agenouillent, épouse
qui plus est, devant la
loi - et devant le notaire...-
d'un avocat lui aussi
devenu richissime après
avoir très largement
profité des fruits
d'une "belle
histoire d'amour"
ne portant ombrage
ni à sa carrière
de juriste, ni à
celle de ministre d'un
Président heureusement
disparu connu, quand il
sévissait aux "affaires"
pendant la guerre d'Algérie,
pour le nombre record
de "combattants
de la Liberté"
du grand
peuple algérien
menés, sous ses
auspices, sous la lame
de la guillotine, c'est
un signe que la
"gauche du fric",
celle qui, par
votre bouche aussi, et
ce n'est pas un hasard,
milite pour la promotion
de la prostitution, adresse
à l'extrémisme
raciste et xénophobe
en campagne pour le retrait
de toute aide sociale
aux "étrangers"
(noirs et maghrébins
de préférence...).
A
l'heure où sont
écrites ces lignes,
il est tôt
pour savoir si vos déclarations
pédantes et puantes,
assimilant, au passage,
et ce n'est pas non plus
anodin, la "laïcité"
- une notion qui
visiblement vous échappe...-
à la haine xénohobe,
antimusulmane, antireligieuse,
et à la haine raciale,
portées sur des
estrades complaisantes
par la fille de celui
qui fut le discret complice
du Maître de votre
époux, de l'époque
de la guillotine à
celle de l'abolition de
la peine de mort (conçue
pour faire passer la politique
de casse sociale, dite,
déjà, de
"rigueur"),
vont
faire rumeur, touchant
ainsi leur cible, ou bénéficier
d'un silence protecteur,
complice.
Mais
il n'est pas trop tôt
pour souligner, et dénoncer,
la manœuvre qui se
trame dans le cloaque
de vos cénacles,
et qui
consiste à tendre
des passerelles entre
une grande bourgeoisie
"de
gauche"
viscéralement pro-Israélienne,
et le parti d'avant-garde...
dans le combat contre
l'islam, dont
une autre fonction, essentielle,
est de rendre difficile
tout front uni de lutte
authentiquement populaire
contre l'intégration
et la dissolution de la
France au sein d'une sorte
de "super
Etat" européen,
l'UE, revisitée,
avec sa "monnaie
unique",
l'euro, et pour l'avènement
d'une grande politique
d'indépendance
nationale ouverte sur
le monde en plein développement
humain des "émergents",
condition
de toute
"sortie de crise".
Tant
il est vrai que les partisans
de "l'Europe
blanche",
hâvre de civilisation
prospère barricadé
contre l'Asie, le
"grand Sud",
et l'Afrique, les
"Barbares"...
se recrutent aussi
bien dans les rangs des
fédéralistes
européistes de
droite et de gauche que
dans les troupes de la
vraie fausse Jeanne d'Arc
à crinière
blonde...
Mais
c'est de la politique.
Revenons-en
à la philo. Qui
n'a pas suffi à
vous affranchir les frontières
de votre insupportable
suffisance, en vous ouvrant
ce qui vous tient lieu
d'esprit pour vous faire
percevoir que l'Ecole
de la République,
l'Ecole laïque, c'est
un enseignement libéré
de tout assujettissement
intellectuel et matériel
aux croyances religieuses,
quelles qu'elles soient,
et aux institutions qui,
parfois, les incarnent:
ce n'est ni la chasse
aux jeunes croyantes,
ni l'exclusion, haineuse
et toute d'arrogancance
néo-coloniale,
des jeunes filles attachées
au voile méditerranéen
traditionnel, symbole
de pudeur et de réserve
digne, qui fut celui de
la petite Marie de Nazareth,
bien avant qu'on entende
parler de l'islam et de
son prophète.
Ne croyant qu'au
principe de plaisir, dans
le filet de vos croyances
autistes confinant à
l'onanisme, vous
n'y comprenez rien, certes,
c'est une excuse.
On
ne vous accablera donc
pas plus.
Pas
plus qu'on ne s'appesantira
sur la répugnante
kyrielle de bouffons médiatiques
qui vous ont précédé,
pavant la route d'un nouveau
"Front",
pas plus "national"
que celui de votre
nouvelle amie, et de son
père, préparant
l'alliance,
contre une possible victoire
des forces de redressement
et de progrès,
de ce qui
reste de la droite
"bling bling",
organe du "capitalisme
hors la loi"
(Marc Roche) et
de l'ordre nouveau,
"sans patrie
ni frontières"de
la mondialisation financière,
et, donc, de l'accélération
du déclin de l'
"Europe américaine"
et de la France vassale,
avec
le parti de la haine et
de la division du peuple
de France:
dans une stratégie
de guerre contre la
"racaille"
populaire,
prolétarienne,
et la jeunesse de France
multicolore autant que
tricolore; stratégie
sans avenir autre qu'une
chute toujours accélérée
vers la décomposition
économique, l'explosion
sociale, la guerre civile
"ethnique",
enfin - chère
à ceux qui, à
Tel Aviv, constituent
aujourd'hui la référence
commune des
"sponsors"
de Marine et de
ceux des Badinter.
On
ne s'appesantira pas,
donc. Mais il faut bien
citer, vite, vite, vite...Devoir
de mémoire....
Finkielkraut,
intellectuel juif raciste,
s'il en fut, sectateur,
comme ce B-H L. dont il
envie moins le décolleté
- et celui de sa "mannequin"
de compagne, ou d'ex-compagne....
-que l'opulence...matérielle
de fils de trafiquant
de bois d'ébène,
Finkielkraut, l'austère
et maigre "chouchou"
d'Elisabeth Lévy
pour qui il y a tout de
même "trop
de noirs dans l'équipe
de France de football"
comme certains socialistes
d'Aubervilliers (93),
élus ou technocrates
de cabinet, et pas des
moindres, confortant une
"décision
de justice"
des magistrairs "libéraux
de gauche"
ou "libéraux-libertaires"
de Bobigny, et pas des
moindres, il y a "trop
de noirs"
- de
petits enfants noirs,
bébés compris...-
dans les chambres sordides
où des "marchands
de sommeil",
gros contribuables de
la commune, "logent"
leurs jeunes mères
qu'il faudra donc priver
de leurs renfants, en
les "plaçant",
du moins tant qu'elles
ne se résignent
pas à la dictature
de la pilule, ou, pire
encore, de la piqûre.......Un
axe Finkielkraut-Le Pen-le-père
(même avis
sur le foot...)
- Aubervilliers (ville
du "chasseur
de "rouge-bruns"
Didier Daeninckx, grotesque
Torquemada à la
triste figure d'une Inquisition
RG-médiatique traquant
- c'était en mai
1993, au moment de la
bataille sur la succession
de Georges Marchais...-
une héritière
Lazard au grand cœur
rouge, un héritier
Krasucki (héritage...
spirituel!...)
et d'autres responsables
communistes, dont Pierre
Zarka, Marc Cohen, François
Hilsum, et Jacques Dimet,
tous juifs, et juifs communistes,
antisionistes, en les
dénonçant
comme fourriers d'une
fantasmatique alliance
nazie-communiste - Krasucki,
fallait l'oser...Daeninckx
que,
par la grâce de
l'ami Besson (Patrick)
plus personne aujourd'hui
ne désigne autrement
que sous son sobriquet
de "corbeau",
de délateur, "Didier
Dénonce"
- et qui aujourd'hui rase
les murs de la rue de
la Commune de Paris après
avoir été
"pris
en flag"
le jour où il a
joint son vote à
celui des Sarko-Le Penistes,
et, il est vrai, des socialistes
et des écologistes,
à l'heure d'une
vaste opération
"Rose-Vert-Brun"
destinée, selon
les affiches de l'époque,
à "chasser
les communistes"
de cette sympathique commune
de l'ex-banlieue rouge
dont le maire fut, après
le socialiste raciste
antisémite et kollabo
"rose-brun"
Pierre Laval, il est vrai,
l'immortel "mutin
de la Mer Noire"
puis chef d'Etat-Major
des FTP dans la candesttinité
de la Résistance
sur le sol français,
CHARLES TILLON...
Mais
je vous ennuie, Elisabeth
ô Badintertraîtresse...Comme
je t'ai ennuyée,
toi comme ton Jules,
en bombardant de courriers
életroniques porteurs
de questions insolentes,
mais précises,
le fameux cabinet d'avocat
Bredin et Prat -
fondé par
Badinter-le-mec, qui y
a toujours des parts -pour
essayer de savoir ce que
foutaient 
-
ces illustres avocats
"de
gauche",
disent-ils, en tout cas
"droits
de l'hommistes",
à conseiller Robert
Ejnes, le patron juif
sioniste de l'agence de
presse israélienne
en langue française
Guysen News, et de la
blanchisserie industrielle
MODELUXE, dans l'Essonne,
confrontée au début
du puissant mouvement
de grève
"pour
les papiers et pour la
dignité".
Pardon
si je t'ennuie encore,
ô ma Zaza philosophique,
ou si, pour parler ton
langage de femme émancipée,
de femme libre, je te
"casse
les burnes", mais
cette lettre ouverte dérivant,
c'est un fait, en chronique
du "rose-brunisme"
ordinaire,
ne serait pas complète
sans
évoquer la figure
de MOUCHARD, dit JOFFRIN
(Laurent dans
les deux cas),
fils d'un "MOUCHARD"
financier, imprimeur et
éditeur propriétaire
d'un bel appartement du
côté des
quais de Seine qui n'avait
pas cru bon de changer
son nom à la "Dénonce",
pourtant quelque peu connoté,
dans les années
de guerre, à la
Libération - et
qui devait poursuivre
dans la même voie
en devenant l'un des tout
premiers financiers et
conseillers de LE PEN
(Jean-Marie,
l'émasculé
de l'œil...)
tandis que son fils, devenu
JOFFRIN en hommage, façon
CAGOULE, à la station
de métro du même
nom, se lançait
dans une opération
de blanchiment politique
conciliant son tropisme
paternel et la nécessité,
pour un Rastignac de seconde
zone, de se maquiller
à gauche, en passant
par le sas de décompression
du CERES, avant de rejoindre
Libération, de
rechuter avec Philippe
De Villiers, de faire
une autocritique rapide
en bonne compagnie, puis
de succéder, contre
son rival PLENEL, à
Serge JULY, après
la vente honteuse du "journal
des Maos" et
de la "Nouvelle
Résistance Populaire"
à un jeune drogué
des paddocks nommé
ROTHSCHILD.
ROTHSCHILD allait
virer MOUCHARD comme il
avait viré JULY,
en le revendant pour son
poids d'os au NOUVEL OBS
du marchande bidets -
rose et brun, toujours
les mêmes couleurs...-
PERDRIEL. Entre tempc,
le grassouillet LOLO,
fils de MOUCHARD, allait
montrer que "bon
sang ne saurait mentir"
en opposqnt pendant 45
jours un refus de négocier
buté à la
journaliste CGT de Libé
Florence COUSIN, licenciée
pour "incompétence
notoire" après
plus de 20 ans d'ancienneté,
et quelques livres, engagée
dans une grève
de la faim "à
l'Irlandaise". |
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| nc
rouge avec le black blanc beur"
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| Jouisseurs
invétérés - sinon compulsifs...-
et familiers des "coups de poker"
médiatico-judiciaires, Jacques
Verges (ami du site) et Roland
Dumas bluffent-ils quand ils
annoncent le dépôt d'une plainte
pour "crime contre l'humanité"
contre notre bien aimé Président
"SarCoke",
dit "SarkoRacaille de Nagy
Bocsa", et cela, de par
sa co-responsabilité
pour les massacres de civils indéniablement
causés par les lâches bombardements
de l'OTAN sur les villes de la Libye martyre?
Il n'est pas complètement
interdit de l'imaginer.
Meme si,
sur un plan strictement légal, le caractère
absolument injustifiable de l'agression réclamée
à cor et à cri par le richissime
héritier d'une famille de pillards
des bois tropicaux de la forêt africaine
ne fait pas de doute. Pas plus, donc, que
le bien fondé d'éventuelles
poursuites. Mais à quoi
(suite à droite, accès par
clic ici)
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ENS-Ulm:
la provocation de juillet
C'est
ce mardi 12 juillet 2011, en pleine période
de creux estival, que Monique Canto-Sperber,
"Maîtresse
Cruella d'Ulm", toujours
en manque d'une nouvelle occasion de démontrer
qui a "le gros bâton",
avait choisi pour convoquer en conseil
de discipline une dizaine de Normaliens
accusés d'avoir indûment occupé
des locaux et même déplacé
une sorte de petit "mur
de la honte" anti-gréviste
au cours du conflit de plusieurs mois né
en solidarité des "intellos"
de l'école avec les "prolos"
de la cantine, des services généraux
et du ménage, en lutte contre
la précarité; conflit
finalement terminé par une victoire
(presque) totale,
avec la transformation, exemplaire, de 22
CDD en CDI, la perspective à terme
d'une titularisation complète au
statut de la fonction publique,et l'évocation,
un peu vague, d'un report
de toutes "sanctions pour
fait de grève".
"Sanctions":
car
cette grève de portée historique
de par ses objectifs de fond (le
combat du monde du travail contre sa scission
entre un noyau permanent relativement
protégé, qualifié
et syndiqué et la poussière
du prolétariat précaire éclaté,
dominé - et en général
immigré...) le fut aussi
par la réactivation d'une tradition
pluri-décennaire de l'ENS-Ulm,
celle d'une sorte de Révolution Culturelle
à la française, adaptation
créatrice du modèle chinois
des années 60 (aujourd'hui en pleine
renaissance autour de Chongqing
et de Bo
Xilaï), qui voit les jeunes
intellectuels des sommets de l'élite
universitaire elle-même
s'écartant résolument de toute
idée de supériorité
de classe et de (faux) élitisme
culturel se mettre au "service
du peuple" (des précaires)
par un soutien effectif et prolongé
à la grève prenant
notamment la forme d'une participation
concrète aux tâches manuelles
de la préparation de sandwiches et
de repas légers d'une"cantine
sauvage", mais ce fut
aussi un conflit de classe dur des temps
modernes, avec des formes de lutte démocratiquement
décidées en A.G. ne s'embarrassant
pas du respect fétichiste de la "légalité
bourgeoise".
C'est
tout cela qu'a voulu punir, rêvant
d'en abolir jusqu'à la trace, "Maîtresse
CRUELLA d'ULM",
conforme
à son image de (petite)
"mandarine" hautaine
admiratrice de l'Etat raciste d'apartheid
qui sévit encore pour quelque temps
autour de Tel Aviv.
Mais
elle s'est heurtée aussitôt
à une
nouvelle grève décidée,
pour 48 heures, ces 11 et 12 juillet 2011,
par les salariés
de la cantine aujourd'hui CDI qui
n'ont pas oublié
l'impeccable solidarité des
"intellos"
à leur égard, et leur ont
donc dignement renvoyé
l'ascenseur.
Ce
rebondissement, qui a fait floc,
puisque
le conseil de discipline, tenu sous
haute protection policière et déplacé
en dernière minute dans les locaux
jugés plus sûrs de la Sorbonne,
voisine, n'a finalement accouché
que de quelques "avertissements"
de portée strictement symbolique
à l'égard de la majorité
des supposés meneurs, ainsi que de
quelques blâmes, tout de même,
un peu plus grave, à l'égard
de quelques-uns des "otages"
( qui vont faire appel), doit être
analysé
dans sa signification profonde.
Tant
de hargne revancharde et tant de haine (visiblement
avalisés en très haut lieu,
non seulement au Ministère, mais
même à l'Elysée)
ont un sens bien précis:
l'Etat Sarkoziste aux abois considère
désormais - à juste
titre...- que l'ENS-Ulm est
en passe de redevenir ce
qu'avec les "30 honteuses"
d'après 1975 et des années
Mitterrand elle avait pu sembler
ceser d'être: une base d'appui
significative du mouvement populaire,
au sein d'une cathédrale
du savoir rassemblant (jeunes)
scientifiques du plus haut niveau et littéraires,
historiens ou philosophes de 20 à
25 ans, les uns comme les autres portant
témoignage de la vive lumière
où brille toujours la civilisation
française, dans le sillage de Jaurès,
Althusser et Robert Linhart.
Attaquée,
et destinée à subir d'autres
agressions en chaîne, cette base doit
se défendre, et
se doter d'une stratégie
de défense.
Cette
stratégie passe par un bond
en avant de la conscience politique
préexistant au mouvement et renforcée
par lui ainsi que du noyau politique plus
ou moins formellement constitué qui
a rendu toute cette histroire possible.
Ce
renforcement passe par l'intégration
de syndicalistes prolétariens des
services à une structure
locale discrètement mais
intensément politique qui
voie les choses à fond et qui voie
loin; renforcement qui est de la responsabilité
entière des intéressés
eux-mêmes, mais qui peut
être facilité par des contacts
aussi intensifs que possible avec d' autres
petits noyaux politique radicaux, comme
par exemple celui qui se renforce en ce
moment même dans le feu de la lutte
du prolétariat noir d'Aubervilliers
(93)
sur la question du mal-logement mais aussi
de la protection de l'enfance avec la lutte
des Forces Populaires (FP)
et du Comité
National de Soutien à ASSA
DIAWARA ET SES ENFANTS.
Ces
combats, certes différents,
sont faits pour fusionner, à terme.
Comme
sont faits pour s'épauler, se rapprocher
et se coordonner, les petits noyaux cohérents
qui les animent et s'y identifient;
et comme les uns et les autres
sont faits aussi pour converger
avec les forces prolétariennes nouvelles
en gestation dans le FRONT
SOLIDAIRE du secteur de BRUAY-BETHUNE,
dans le Nord
Pas de Calais.
|

Salut
aux grévistes historiques de l'Ecole
Normale Supérieure de la rue d'Ulm
Un
communiqué des FORCES POPULAIRES
(FP)
31
mai 2011

Au bout de
7 mois de lutte, dont plus de 4 mois d'une
"grève active" avec
"cantine sauvage" préservant
les intérêts des usagers du
service public de l'Education et de la Recherche
tout en maintenant une pression dynamique
sur une direction mandarinale, arrogante,
autoritaire, emblématique du système
Sarko-sioniste et du capitalisme d'Etat
pourrissant à l'époque du
déclin de la mondialisation, forme
contemporaine de l'impérialisme à
l'agonie, les femmes de service, femmes
de ménage et agents de cantines de
l'établissement d'enseignement supérieur
le plus prestigieux de France, de nouveau
à l'avant-garde des idées
progressistes et du combat pour une RENAISSANCE
DE CIVILISATION RENDUE POSSIBLE PAR UNE
RENAISSANCE COMMUNISTE AUX COULEURS DE LA
FRANCE, ont obtenu, avec la signature d'un
protocole d'accord en bonne et due forme:
- Le passage
de CDD (contrats à durée déterminée,
précaires) en CDI de tous les salariés
ayant au moins 3 ans d'ancienneté,
total 22, soit la totalité des grévistes
et plusieurs non-grévistes, notamment
à la bibliothèque - et de
tous les salariés qui seraient embauchés
à l'avenir en CDD.
- Par dérogation,
le passage en CDI des 3 grévistes
(sur 13) ayant moins de 3 ans d'ancienneté
- Un engagement
de non-externalisation des services, à
consolider dans une phase ultérieure
par l'ouverture d'une bataille pour la titularisation
avec statut de la fonction publique, bataille
qui ne saurait être engagée
avec une probabilité raisonnable
de victoire sans un mouvement d'ensemble,
intelligemment coordonné selon les
principes qui onrt régi ce conflit
dans la fonction publique.
- Une prime
mensuelle de 75 € brut associée
au remboursement à 75% des jours
de grève: ajouté aux recettes
de la "cantine sauvage" où
ont coopéré au quotidien,
dans une union intellctuels-manuels inscrite
dans la durée ravivant la mémoire
de l'après mai 1968 prolétarien
et de la Révolution Culturelle chinoise,
ce dispositif intelligent fait que les grévistes,
à qui ce long mouvement n'a pas fait
perdre un seul centime, augmenteront sensiblement
leur pouvoir d'achat sur l'année
2011 en tout cas.
**
Bien au-delà
de la seule ENS-Ulm, du seul secteur public
de l'Education et de la Recherche, ou de
la Fonction Publique dans son ensemble,
ce qui déjà n'est pas rien,
cette victoire nette et sans bavure:
- Révèle
le potentiel accumulé par le mouvement
social de l'automne 2010 sur les retraites,
source directe de ce conflit - qui
n'a pu déboucher jusqu'ici sur une
victoire faute d'un élargissement
suffisant des bases centrales de la classe
ouvrière et du monde du travail blancs,
qualifiés, syndiqués, organisés,
à l'immense masse multiforme du prolétariat
précarisé de la "diversité",
de plus en plus féminin, et jeune
- richesse encore politiquement
et socialement trop ignorée de nos
"banlieues
vivantes, avenir de la France".
- Confirme
les règles
d'or de la guerilla sociale à notre
époque:
nnnnnnnnnnnnnnn-
ne jeter toutes ses forces que
des luttes ayant des chances raisonnables
de victoire parce qu'elles savent
"unir tout ce qui peut
être uni", notamment
des éléments de la classe
ouvrière centrale, du salariat central
organisé, et du prolétariat
précarisé de la production
comme des services;
nnnnnnnnnnnnnn
n- au service de ces
luttes, la "grande démocratie"
des Assemblées Générales
(A.G.) définissant, formulant,
précisant et rectifiant à
tout moment les exigences
propres à la lutte (revendications)
comme ses modes d'action,
plaçant les représentants
syndicaux sous leur contrôle,
avec possibilité de critique
fraternelle et de révocation à
tout moment, selon le principe
de la Commune, mettant
en situation d'égalité
réelle femmes et hommes, jeunes et
moins jeunes, travailleurs de toute couleur,
de toute origine, et de toute croyance,
militants s'estimant porteurs d'un savoir
politique d'avant-garde et, pour
paraphraser Lenine, "simples
cuisinières"...rendues
capables de se hisser à la
maîtrise des questions les plus complexes
touchant la société dans son
ensemble et le pouvoir d'Etat.
***
Pour
les Forces Populaires (FP),
qui ne se flattent ni d'avoir initié
ni d'avoir dirigé ce combat
exemplaire, mais
dont les animateurs, agissant selon
leurs principes de discrétion au
sein des organisations diverses comme à
leurs marges, ont su, très
vite, en saisir la
signification stratégique,
se mettre à son service et tout
faire pour qu'il gagne et soit aussi
compris dans la portée
qui est la sienne, celle d'une lutte
d'avant-garde "absolument
moderne" touchant aux
enjeux essentiels de l'époque,
cette grève et son éclatante
victoire, en ce lieu-là, à
ce moment précis, viennent confirmer
de façon tout aussi éclatante
la possibilité d'en
finir avec l'état d'esprit
morose et pessimiste de la "vieille
gauche" comme de la vieille
extrême-gauche dogmatique,
prisonnière d'une vision
dépassée fondée
sur la domination des manuels
par les intellectuels, des prolétaires
par les syndicalistes, des ouvriers par
le monde enseignant - sur le colonialisme
du savoir et le pouvoir
du savoir.
Ces leçons
doivent et peuvent maintenant prendre
racine dans les faits, avec
l'éclosion d'autres luttes du même
type fondées sur les mêmes
réalités et les mêmes
principes, dans le monde
du travail, dans le privé
comme dans le public, comme dans les
"cités sensibles", appelés
à devenir "bases
d'appui" pour l'édification,
et non le parachutage,
de forces politiques d'un type radicalement
nouveau au service d'orientations
réellement et pas verbalement
radicales.

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Toutes
nos infos sur ce conflit magnifique:
mars 2011
ici, avril ici,
mai
ici et ici
En
savoir plus sur les FORCES
POPULAIRES ici
Plus
sur les luttes sociales, en général,
et l'actualité du mouvement
communiste International ici,
ici,
ici.
Le
mouvement social de l'automne sur
les retraites,septembre 2010 ici,octobre
2010 ici,
novembre 2010 ici,
décembre 2010 ici
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| "Les
individus historiques,
écrit HEGEL, sont ceux qui
ont voulu et accompli non une chose
imaginée et présumée
mais une chose juste et nécessaire,
et qui l'ont comprise parce qu'ils ont
reçu intérieurement la
révélation de ce qui est
nécessaire et appartient réellement
aux possibilités du moment."
A
cette aune, qui seule vaut, doit être
appréciée l'insupportable
boursouflure des commémorations
de cette catastrophe, de cette "Shoah"
de l'esprit, et malheureusement,
des choses, que fut, il y a 30 ans,
l'entrée à l'Elysée
du petit provincial pressé qui,
avide de mettre "les métèques,
dehors!", quand, en 1938,
dans les facs de droit et de médecine,
l'afflux d'étudiants juifs,
"métèques",
réfugiés fuyant la violence
raciste de l'Allemagne nazie et de toute
l'Europe Centrale, lui semblait insupportable,
allait financer, une Francisque plus
tard, et les mains encore mal lavées
du sang des résistants algériens
et de leurs camarades communistes, sa
première grande campagne électorale
(contre le Général) avec
l'argent de l'organisateur de la rafle
du Vel d'Hiv, après avoir fait
son entrée en politique, dans
la Nièvre, avec l'argent du kollabo
Schueller (L'Oréal, Bettencourt,
etc.)...
La
suite est bien connue: elle se résume
aux courbes, inexorablement parallèles,
liant hausse des profits boursiers,
augmentation du chômage et explosion
d'une délinquance violente propre,
de plus en plus,et quoi qu'en disent
les "benêts"
stipendiés de "SOS-RACISTES",
aux fils des O.S. immigrés de
l'automobile ou de la métallurgie
toute entière sinistrée
condamnés par "Tonton"
et ses sbires à un destin de
"racailles" de banlieues
massacrées offertes en sacrifice
à l'héritier posthume
de LA CRAPULE.
A
l'heure du bilan, toutefois, l'essentiel
n'est pas là. L'essentiel, c'est
l'enflure, nimbant d'un rayonnement
factice la saga d'un raté - à
tous les sens du mot, d'une "enflure"...
Raté,
l'écrivain rentré qui
prétendit imprimer sa marque,
non sur l'histoire des Lettres, déjà
bien haute pour lui, mais sur l'Histoire
tout court: mais fut incapable de saisir
la réalité de son temps,
du bref éclair d'années
où s'inscrivait "ce
qui est nécessaire et appartient
réellement aux possibilités
du moment" - donnant
à qui le saisit l'entrée
dans la noble cohorte des "individus
historiques".
De
ce tout petit homme-là, donc
(et,
comme pour son actuel successeur, ce
n'est pas de taille qu'il s'agit...)
qui crut que "réussir"
était s'incarner dans les
singeries du pouvoir, et qui, pire,
le fit croire, allant presque jusqu'à
désespérer la FRANCE en
lui arrachant de l'esprit, et du cœur,
l'idée même de PROGRES,
il ne restera rien dans la chronique
des temps futurs.
Ce
dont il faut garder la flamme, préserver,
autant qu'il est possible, le souvenir,
la Mémoire, c'est le
combat de ceux qui, même, circonstances
obligent, sans avoir voté, avec
Georges Marchais, pour l'adversaire,
usé jusqu'à la corde,
de l'homme des jardins de l'Observatoire
puis du "Programme Commun",
et sans avoir, de ce fait, pu contrebalancer
les votes gaullistes allant, dans le
secret des urnes, au rival de Giscard,
surent ensuite, quand le moment l'exigea,
et selon le mot d'ordre de Lenine,
"s'allier, même avec
le Diable" pour organiser
la RESISTANCE!
C'est
de la RESISTANCE à MITTERRAND,
à ce qu'il représenta
et représente et qui va contre
L'HISTOIRE, contre la DIGNITE HUMAINE,
LE PROGRES, qu'il faut tenter de tirer
les leçons, maintenant. Il est
temps.
ccccccPremière
(suite à
dr.) |
|
leçon,
tenir! - Tenir quand tout s'écroule,
ou semble s'écrouler. Tenir:
quand (1988) le fossoyeur de la
classe ouvrière, de la
sidérurgie lorraine et
de Renault-Billancourt, même,
parvient une seconde fois à
l'élection que la boursouflure
de
sa prostate, naissante, n'avait,
hélas, pas été
suffisante pour empêcher
7 ans plus tôt.
Tenir:
quand (1991), l'antisémite
irréductible qui ne s'était
jamais complèremùent
assoupi en lui depuis l'échec
de
la chasse aux "métèques"
de 1938 redoublé par l'échec
du Maître qu'il s'était
choisi peu après, Pétain,
face à de Gaulle, trouve
enfin de nouveaux "sémites"
à "ratonner"
dans les sables d'Irak, comme
si sa guerre d'Algérie
ne s'était jamais vraiment
terminée.
Tenir,
ruser. - François, vieux
salopard de la pire "FRANCE
MOISIE", si tu nous a transmis
quelques bribes de savoir, c'est
de tes ruses incessantes d'infatigable
vampire aux dents limées
que nous pouvons apprendre. Et
de ta ruse suprême, l'ultime,
la seule chose qui survit de toi
un tiers de siècle à
peine après ta mort dans
les douleurs atroces d'un châtiment
divin, mille fois mérité,
celle qui te fit un successeur
aujourd'hui lui aussi rattrapé,
non par une punition divine travaillant
sa prostate, son problème
est plutôt du côté
des naseaux - encore que... -
mais par le réveil, au
cœur de la FRANCE que vous
aviez, l'un comme l'autre, dangereusemnt
mais pas définitivement
assoupie, de l'ESPRIT DE RESISTANCE
QUI EST SON IDENTITE.
Tenir,
ruser, et rassembler!
Rassembler,
aujourd'hui,contre le véritable
successeur "spirituel"
(pardon!) de Mitteux-La-CRAPULE,
autant que contre le petit gros
à la PORSCHE, leur jumeau
à tous deux, dans un vaste
FRONT UNI: FRONT SOLIDAIRE ancré
d'abord dans le prolétariat
le plus exploité, le plus
opprimé, celui des "invisibles"
de la précarité
avec ou sans papiers, mais étendant
largement son influence au-delà
même de la classe ouvrière
centrale, qualifiée et
syndiquée (elle-même
enfin ressoudée à
ce prolétariat bigarré,
le plus souvent jeune, et féminin,
de la précarité...),
au-de là même des
limites du monde du travail, et
de la gauche, à tous les
gens de bien qu'indigne autant
qu'il les inquiète un monde
marchant sur la tête ou
courant, comme un poulet décapité,
vers un désastre sans nom.
10
mai 2011 Jean-Paul CRUSE |
| |
|
 |
| Après
avoir tenté d'appliquer la loi
de Lynch à l'entraîneur
de l'époque, trop "blanc",
trop ouvrier, trop "pro",
trop patriote et trop modeste pour échapper
à leurs critères...de
haine et d'exclusion, après avoir
été, de ce fait, pris
à contre-pied par la victoire
en Coupe du Monde en 1998, et salué,
dès lors, avec une emphase démago,
cette "union du bleu-blanc-rouge
avec le
black-blanc-beur"
qui faisait danser les blondes comme
les brunes en peinture de guerre tricolore
dans les rues de Paris, mais qu'ils
avaient dénoncée comme
"rouge-brune" quelque
cinq ans plus tôt (1993...), quand,
il est vrai mariée avec une distance
affichée à l'égard
du "rouge-rose-vert
de la gauche caviardeuse",
elle était à leurs yeux
la flamme du fascisme, ils venaient
d'ensevelir sous leurs immondes crachats
les "grands blacks"
et les autres, coupables de grève
de solidarité pour la justice
et pour la dignité, en Afrique
du sud, au cours de la dernière
coupe du monde...Et les voilà
qui maintenant mènent à
pendre Laurent Blanc, fils d'ouvrier
communiste de Provence élevé
dans les valeurs prolétariennes,
internationalistes, et patriotes, devenu
libero grand style, avant d'être
appelé comme entraîneur
de la revanche, de la relève
et de la reconquête: les petits
marquis pomponnés et poudrés
de l'Equipe et de Libé, sans
oublier leurs clones du Prince déchu
de l'"investigation" à
la va-vite et son site fortuné,
Mediapart, sont indécrottables!...
-
Pas de temps à perdre sur eux,
dans leurs délires, soient-ils
enturbannés d'une sauce à
la mode "antiraciste"
nous rappelant le funeste SOS du même
nom, fleuron des années "roses-brunes"
et de la promotion-répulsion
de Le Pen- Père par le chasseur
de "Métèques"
de 1938 resté le "pote"
du massacreur de juifs Bousquet, qu'il
emmenait dîner avec son sémillant
valet de plume Jacques Attali...
Mais
il y a bataille, une de ces "batailles
d'Hernani" qui ont fait la
France et où nous ne les laisserons
pas œuvrer à la défaire.
Et
puisqu'il y a bataille, battons-nous
donc: mais sur le fond de ces questions
d'immigration et de racisme, non dénuées
d'importance sans être au centre
du monde, sur lesquelles on écrit
autant d'âneries qu'on en entend
- de part et d'autre...
|
|
| Et
3 contrats de plus! 3 contrats à
durée indéterminée
(CDI) pour 3 de la petite quinzaine de
CDD, femmes et hommes, de la cantine,
du nettoyage, du jardinage ou du ménage,
tous ou presque tous africains du nord
ou d'Afrique noire, qui avaient défié
l'autorité, défié
l'Etat lui-même, en se mettant en
grève, bravement, avec le soutien
actif, stratégique, d'une bonne
centaine d'élèves de l'Ecole
Normale Supérieure de la rue d'Ulm,
dans la foulée du mouvement social
de l'automne sur les retraites, et exigeaient
que pas une seule d'entre eux, pas un
seul d'entre eux, ne reste dans la précarité.
(suiteen haut
à droite au-desus de la photo,
accès par clic
ici) |
"Ces
contrats, signés, vous les avez
en main? Le tien, Maïa, tu l'as
en main?" - Oui, on les a tous
les trois. Nadia, Serge et moi. Avec
ceux que nous avions déjà
arrachés en près de 4
mois de grève, ça fait
13, ou 14, je ne sais plus...Mais le

| mouvement
n'et pas fini, nous sommes toujours
en grève, au moins jusqu'à
lundi...D'abord, elle prétend
convoquer en c onseil de discipline
plusieurs d'entre nous, pas question...Ensuite,
nous voulons l'assurance écrite
que, même si nous n'avons
pas pu obtenir notre titularisation
au sein de la fonction publique,"
-
seule véritable garantie
d'emplois pérennes à
terme -
la direction n'externalise pas,
dans les mois ou les années
qui viennent, la cantine, et le
ménage - en profitant pour
nous virer, par vengeance...Elle
dit que ce n'est pas à
l'ordre du jour, mais avec elle...Sur
les autres revendications qui
restaient, qui restent, la prime
égale pour tous, le paiement
des jours de grève, et
le départt du chef violent
et raciste"-acquis
dans la principe, mais pas consolidé
-"on
peut voir... Mais sur les menaces
d'externalisation, non! C'est
vital!"
De
fait, la très grande
victoire de cette longue
"petite
grève",
symbolique, exemplaire -
surtout dans un tel lieu,
lui aussi à plus d'un titre
symbolique...- mais dont
la signification, stratégique,
ne semble pas avoir été
comprise partout (même au
sein de la CGT confédérale
ou régionale, de SUD, et
de SOLIDAIRES) ne sera réellement
consolidée que si la direction
de l'ENS-Ulm, et, derrière
elle, toute l'université
française, et donc l'Etat
lui-même, ne trouvent pas
les moyens, ensuite, de détruire
cet exemple, de briser
ce symbole - en brisant
la vie de cette poignée
de gens tout simples que
la solidarité active d'étudiants
pourtant "d'élite"
a jetés
dans le combat de classe,
au cœur même de ce
combat, sur la ligne de front
la plus sensible: celle du travail
précaire et de la division,
cyniquement calculée et
trop longtemps tolérée,
du monde du travail dans son ensemble
entre noyaux
de salariés "à
statuts",
qualifiés, syndiqués
et (relativement) protégés,
et poussière de précaires
plus ou moins dispersés
en réseaux de sous-traitance,
avec ou sans papiers, livrés
aux incertitudes sur l'avenir
et à la pire des insécurités,
mère du sentiment de peur
et d'angoisse, général,
l'insécurité
sociale.
C'est
vrai.
Mais
la vraie garantie, ici, sera difficile
à obtenir dans le champ-clos
de la rue d'Ulm.
Car
la vraie garantie, c'est
l'entrée en lice, massive,
derrière ce vaillant peloton
de francs-tireurs qui a ouvert
la brèche, de régiments
entiers de l'armée du travail:
dans un mouvement
massif pour en finir avec l'enfer
de la précarité,
dont, profession, dit-on
hâtivement, "protégée",
les dockers (tous CGT) viennent
de jeter les bases
par une
autre percée, convergente:
en arrachant, eux aussi, par une
longue lutte, un
accord spécifique sur la
pénibilité
offrant, si
nos infos sont bonnes,
à des milliers de travailleurs
des ports éclatés
en statuts multiples et variés
couverts enfin par un même
texte la possibilité
de partir en retraite avec
3 ans d'avance - dans des
métiers restés durs
et dangereux où l'on meurt,
statistiquement, avec
8 ans d'avance.
Le
mouvement de l'automne avait bien
indiqué la tendance: la
société française
est enfin rentrée, une
des toutes premières dans
le monde capitaliste développé,
dans le camp des
"émergents":
celui où l'on ne pense
plus seulement en termes
de RESISTANCE mais où l'on
agit déjà dans
le sens d'une RECONQUÊTE,
celle de DROITS ET DE LIBERTES
ESSENTIELLES DONT LE CHEMIN SEMBLAIT
S'ÊTRE PERDU, ou celle de
la CONQUÊTE DE DROITS NOUVEAUX,
fondement d'une société
nouvelle qui, sous nos pas, s'invente...
Merci
à toi, Maïa, petite
abeille d'Ulm, à toi Nadia
avec ton voile bleu, étendard
de ta dignité, à
toi, Serge,
"grand black baraqué"
- comme on dit dans les couloirs
de la Fédération
Française de Football (FFF),
ou de ce qu'il en reste,
à toi Fatou, à toi
Hamid, à vous tous petit
peuple du ménage et de
la cantine d'une des écoles
françaises les plus prestigieuses
du monde,
et
MERCI à vous, les Normaliens
de la "Génération
2011" qui, effaçant
insolemment la "Génération
1981", celle des "30
Honteuses", avez ainsi
su retrouver le fil d'Ariane de
la "Génération
1968", celle
de l'apogée des
"30 Glorieuses",
celle des fils
de la RESISTANCE, celle
qu'avait enfantée Robert
Linhart et ceux qu'on allait
appeler, dans ce sillage, "les
Maos d'Ulm", vouant
fièrement leur vie à
"servir le peuple",
merci à
vous dont l'intérêt
n'est pas, même si vous
avez choisi d'en prendre le risque,
qu'on cite intégralement
les patronymes, François,
Jean, Sandro, les jeunes Normaliennes
avec ou sans voile ou keffieh,
et tous les autres...
D'ores
et déjà, en ayant
trouvé, ou retrouvé,
les clés, vous avez libéré
l'avenir.
J-P
CRUSE
-
Notre précédent
article sur le sujet ici
-
-
Tout sur l'histoire du conflit
des précaires
et
des jeunes élèves
d' Ulm
ici -
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Pas
de "trafic d'armes"
avec l'angola,Marchiani relaxé:
ce site l'avait anticipé
Double
libérateur, au prix des plus grands risques
physiques et personnels, des otages français
à Beyrouth et
des pilotes de l'armée de l'air abattus par
la Résistance Serbe en Bosnie, dans les deux
cas avec l'aide de ses amis
chrétiens du Liban et de leurs amis
du Hezbollah, Jean-Charles MARCHIANI,
l'intrépide "combattant
de l'ombre" des réseaux
de la FRANCE LIBRE
d'aujourd'hui, héritiers et dignes successeurs
de celle d'hier, vient de bénéficier
d'une décision de relaxe,
définitive, dans la pseudo-affaire
dite de l' "ANGOLAGATE" - une affaire
de

fournitures
d'armes de guerres au gouvernement
progressiste de DOS SANTOS en ANGOLA,
gouvernement élu
et légitime
qui allait ainsi pouvoir l'emporter dans la
cruelle guerre civile l'opposant à
la guerilla séparatiste
ethniciste de JONAS SAVIMBI, soutenue
par l'Afrique du Sud de l'apartheid, puis
par Israël,
les services secrets français officiels,
ainsi que la CIA.
Pour
tous ceux qui, notamment dans les réseaux
eux aussi - indirectement - issus de la FRANCE
LIBRE situés dans le sillage de la
NOUVELLE RESISTANCE POPULAIRE (NRP),
avaient cru devoir apporter leur modeste contribution
à ces combats, c'est une grande
joie, doublée aussi d'une grande
victoire.
Tant
il est vrai que, dans ce "combat
de Nègres et de Chiens"
s'affrontant dans le noir qu'était
devenue ce qu'on appelait aussi l' "affaire
Falcone"
(du nom d'un homme d'affaires patriotes lié
aux réseaux gaullistes, lui aussi lavé
de tout soupçon de "trafic
d'armes" tout comme Charles
Pasqua, plaqué au sol par cette puante
cabale juste avant la ligne d'essai des Présidentielles
de 2002, et lui aussi appelé, de ce
fait, à sortir rapidement du cachot),
seule une poignée de "Justes",
venus des horizons politiques les plus divers
mais unis par un même
amour de la FRANCE, de la JUSTICE,
de la VERITé, et de l'HONNEUR, bravant
la meute bavante des chiens couchant du lynchage
mediatico-judiciaire, s'était portée
en première
ligne pour
 |
Le
sémillant Nicolas Beau (Libération,
puis Le Canard, et le bien nommé
Backchich Info, un des plus venimeux
des plumitifs anti-gaullistes à
l'origine de l' "Angolagate" |
la
défense de Jean-Charles MARCHIANI,
nouveau Dreyfus,
et de tous ses amis
 |
Jean-Charles
Marchiani, ci-dessus au second plan,
ramenant les pilotes français
libérés par la Résistance
Serbe à la suite d'un complexe
échange, très indirectement
lié à l' "ANGOLAGATE".
On avait accusé
Charles Pasqua et son fidèle
lieutenant, Corse d'honneur comme
lui, d'avoir fait attribuer une médaille
imméritée à leur
ami Alexandre Gaydamak, agent secret
russe se faisant passer pour un agent
secret israélien, à
moins que ce ne soit le contraire,
qui était intervenu dans l'affaire.
|
injustement
poursuivis et salis, avec lui.
On
reviendra le moment venu sur ces combat, et
cette claquante victoire, qui résonne
comme une gifle au visage des crapules.
Jean-Paul
CRUSE


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Hommage à la Résistance
Palestinienne toute entière:ici |
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