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- Roses rouges et blanches pour Nazha: ici - GrevIntifada: que 100 fleurs s'épanouissent, que 1000 actions fleurissent:ici - George Ibrahim Abdallah: les nouvelles forces populaires révolutionnaires du nord se mobilisent: ici - Marisol femme-flic au Mexique ici - Shangri La: un "superPalace" parisien pour "superRetraités" de la "surclasse" mondiale vantée et bien servie par Jacques Attali, nouveau valet de plume de celui que les "stups" du monde entier n'appellent plus que "Sarcoke", avec mépris: ici - Opposés, comme les Villepinistes de "République Sociale", au projet de loi Woerth-Sarkozy-Fillon sur les RETRAITES, les gaullistes de progrès du COLLECTIF NATIONAL DES GAULLISTES DE GAUCHE soulignent dans un communiqué, que s'opposer à une loi déjà votée, et en revendiquer une autre, fait partie des droits démocratiques et constitutionnels fondamentaux: ici.

- Retraites: - le tournant d'octobre: ici - Une "Intifada à la française": ici - La CGT du Livre bloque un édition "jaune" du Parisien: ici -  Un camp "C h'ti" pour assiéger le Sénat: ici - Et suites: ici - De nouvelles forces populaires, révolutionnaires! ici - Les lycéens d'Auber en flèche:ici

- Les"Lions Noirs" du prolétariat africain de France à la "Cité de l'Immigration"! ici

- Langue française: une victoire syndicale: ici

- Contre l'hystérie raciste ultra-sarkoziste, Pasqua défend le "droit du sol": ici - Le flic Ghozlan contre le CGTiste Charles Foulard: ici - Guerlain pue le racisme: ici

ISRAËL: contre la notion, fasciste, de "race juive", et donc de "race", en général: ici... - Les juifs israéliens du "bateau juif pour Gaza" tabassés par l'armée: ici

- Platini tonne pour la Palestine: ici

CHINE: ici - La Chine au chevet de ce qui reste de l'"Etat français" de fait, de l'Etat SarkoPhage en faillite morale autant que politique, économique et financière - correspondance de Tianjin par François de la Chevalerie, industriel patriote, grand ami et fin connaisseur de la CHINE: ici

 

Indécrottables. Insoignables. Increvables... Pour le dernier quarteron de néo-nazis sévissant en territoire français, et toujours plus influents qu'on ne le pense dans l'entourage de Marine Le Pen (malgré, ou à cause de, sa récente conversion au sionisme, dans l'adoration d'Israël...) le mouvement social toujours en cours sur les retraites, les revenus salariaux et sociaux, l'emploi, et contre la casse sociale, en général, est l'occasion de quelques jets de venin, vipéraux, contre les "nantis" de la grève, ces travailleurs des raffineries de pétrole qui bouffent une mince part de la pus-value coloniale d'Elf devenue Total en compensant le "stress" du travail en "trois-huit" dans les vapeurs nocives par des salaires presque convenables et des horaires un peu réduits, ou ces fameux "40 grutiers" qui, comme la sardine des contes, bloquent à eux tout seuls le grand port de Marseille.

C'est ce qu'on peut lire en effet dans les colonnes de la plus informée des lettres confidentielles de FRANCE (pour laquelle, ici, nous nous abstiendrons de toute "pub") où les très "honorables correspondants" de la D.C.R.I., qui l'alimentent et la surveillent, ont laissé échapper un paragraphe sur ces "36 grutiers dit "portiqueurs" CGT qui "travaillent 18 heures par semaine, ...gagnent 4000 euros brut par mois et bénéficient de huit mois de vacances par an (plus un emploi quasi garanti à vie)". - Des accusations jointes, dans les mêmes colonnes, à celles visant "les employés du raffinage qui ont bloqué la circulation des voitures en France" alors qu' "ils ne sont pas concernés par la réforme des retraites", puisque "un accord avec Total leur permet " (jusqu'à ce jour...NDLR) de partir à la retraite à taux plein à 57 ans avec seulement 25 ans d'ancienneté"...

A se demander par quel sortilège, ô Halloween, ces travailleurs des ports ou des raffineries, forts, comme les ouvriers du Livre ou de la SNCF, pour ne citer qu'eux, de salaires dignes de ce nom et d'accord sociaux appréciables, eux aussi arrachés de haute lutte et protégés jusqu'ici par la force des combats, ont pu devenir le cœur d'une puissante "grève de guerilla" faisant vaciller sur leur trône les plus puissants des oligarques.

Comme si la fraction la plus qualifiée, la plus cultivée, la plus cohérente, la plus puissante, de la classe ouvrière de FRANCE, pourtant rongée, comme ses consœurs de Grande-Bretagne, d'Allemagne ou des Etats-Unis par des facteurs d'intégration capitaliste tels que le crédit immobilier, le crédit à la consommation, l'accès à la (petite) propriété privée du logement, etc., pourtant minée par l'éclatement en "deux classes ouvrières" avec la sous-traitance en cascade, la prolifération des CDD, du temps partiel, de l'intérim, sans oublier le travail, dans tous les sens du terme, "au black", et le recours aux immigrés surexploités avec ou sans papiers, venait maintenant donner la preuve de sa stupéfiante résilience - de sa capacité à résister au modèle américain, qui fut aussi, en son temps, ne l'oublions jamais, celui de la classe ouvrière allemande dans les bras du nazisme - autant que dans son étau.

Mais les néo-nazes", ou ce qu'il en reste, ne sont, rassurons-nous, pas seuls à nous chanter la chanson malsaine et malsonnante des "grutiers marseillais".

ccc

ELIE COHEN ET LES 40 GRUTIERS


"Dans l'émission "C' dans l'air" du vendredi 29 octobre animé par le toujours bon Yves Calvi, l'économiste Elie Cohen nous a expliqué, avec sa clarté et sa bonhomie habituelle, que l'agglomération phocéenne était littéralement sclérosée par le mouvement social des grutiers du port autonome de Marseille. (...) Deux millions de personnes pendus économiquement à la bouderie de quarante personnes. Oui vous avez bien lu, 40. Il paraît qu'il s'agit d'un pacte sociopolitique local issu de la libération" peut-on lire en ce moment dans les colonnes d'un blog à la mode.

ccc

Comme s'il fallait toujours nous rappeler que la haine de classe, au sources du nazisme, ne l'oublions jamais, autant que la "haine de "race" - et toujours dans le même sentiment d'arrogance et de supériorité mentale commun aux "chemises brunes" des miliciens-pogromistes"ratonneurs" de la "Nuit de cristal" comme à leurs émules juifs du Betar, et à notre Sarkozy (?)national, ne s'éteint nullement dans la longue nuit du temps, mais nourrit, au contaire, la violence verbale des folliculaires d'extrême-droite tout comme le mépris hautain et distingué des éditorialistes de la gauche bourgeoise, où les exactions, elles, bien matérielles, bien physiques, des creveurs d'yeux en uniforme bleu, maniaques du flash-ball.

Mais le Parti de la Haine, sur lequel s'attarde cette chronique, en cette Toussaint pas si morose où mûrit, espérons-le du moins, un flamboyant 6 novembre, jour de la prochaine journée d'actions contre la loi sur les retraites, c'est aussi, à l'intérieur même du Palais de justice de Paris, où ils croyaient, d'expérience, il est vrai, avoir leurs aises, une nouvelle intrusion violente des milices franco-israéliennes sévissant d'ordinaire en région parisienne...

ccccc

"Deux voyous de la "Ligue de Défense Juive" , écrivent, dans un communiqué, nos indéfectibles amis d'EuroPalestine, ont été interpellés par la police vendredi pour avoir proféré, une nouvelle fois, des menaces de mort à l’encontre des militants de CAPJPO-EuroPalestine, et ce, une fois encore, dans l’enceinte même d’un Palais de Justice.
Convaincus d’une impunité éternelle, puisqu’ils peuvent accumuler les condamnations à des
peines de prison avec sursis sans jamais voir ces derniers tomber, une dizaine de membres de la LDJ étaient venus en « soutien » à Steve Bismuth.
Ce dernier comparaissait devant la 9ème Chambre de la Cour d’Appel de Paris, après avoir été condamné, au début de l’année, à une peine de 3 mois de prison avec sursis, pour avoir proféré des menaces de mort, via internet, à l’encontre des membres de notre association, en signant
"Betar Ligue de Défense Juive".
Dès l’ouverture de l’audience, on pouvait observer le manège menaçant de ces individus, la plupart porteurs de casques, venus pour nous provoquer. La palme dans ce domaine revient sans doute au nommé Jason Tibi, membre de la LDJ, grand copain de Bismuth, qui s’est assis sur les mêmes bancs que nous, dans la salle d’audience, arborant ostensiblement un keffieh palestinien, et espérant peut-être provoquer un incident dans la salle (il s’était fait expulser pour vociférations, lors du procès en première instance). Sans succès.
A l’extérieur de la salle, pendant ce temps, les autres membres de la bande allaient et venaient. Certains passèrent devant un militant de CAPJPO-EuroPalestine, lui glissant à voix basse mais audible :
« On va les manger ».
Puis, lors d’une interruption de séance, Olivia Zémor, présidente de CAPJPO-EuroPalestine, Nicolas Shahshahani (vice-président de l’association) et une amie venue assister au procès, se rendirent aux toilettes, accompagnés par un gendarme du palais. Dans un long couloir, arrivent en sens inverse deux des trublions. Une fois à notre hauteur, l’un des deux se lâche, et nous nous menace : « CAPJPO, on aura ta peau ! ». Manque de chance, le gendarme derrière nous, qu’ils n’avaient pas vu, leur ordonne de le suivre.


Si le nombre d’agressions commises par les bandes d’auxiliaires du gouvernement israélien en France commence à être connu, on ignore souvent que ces nervis vont jusqu’à les commettre au sein de tribunaux. Ainsi, le nommé Anthony Attal, chef d’une bande qui avait blessé 4 étudiants de l’AGEN (Association Générale des Etudiants de Nanterre), dont l’un grièvement, dans les locaux mêmes du tribunal administratif de Paris, n’a jamais passé une nuit en prison.


Ce qui n’empêcha pas l’avocat du voyou Steve Bismuth, 21 ans, déjà condamné à deux reprises à des peines de prison avec sursis —pour menaces, mais aussi pour passage à l’acte (incendie d’une moto)— de vanter les mérites de la LDJ, et même ceux du Bétar, en revendiquant le fait d’en avoir lui-même fait partie !
Ceci face à des juges, qui affirmèrent vouloir
"écarter toute considération politique, et s’en tenir à la seule infraction du prévenu".(...)


Me Dominique Cochain, notre avocate, fut amenée à relever une autre énormité dans ses conclusions. L’avocat de la LDJ ne craignait pas en effet d’affirmer, qu’en promettant à CAPJPO-EuroPalestine « Pour un œil les deux yeux, pour une dent toute la mâchoire », son brave client n’avait opéré « qu’un simple rappel de la loi du Talion ».
Me Cochain, fit aimablement remarquer que, sans être personnellement une spécialiste du Code d’Hammourabi ni de la Torah, elle avait quand même le souvenir d’un énoncé légèrement différent concernant cette fameuse loi du Talion, plus communément connue pour dire :
« Œil pour œil, dent pour dent ».


C’est dans ce contexte que l’avocat général a requis la confirmation du jugement de première instance, soit 3 mois de prison avec sursis, en soulignant que le recours à l’intimidation et à la violence pour contrer des personnes qui défendent des opinions, constituait un grave danger pour la démocratie. L’arrêt de la Cour d’Appel, mis en délibéré, sera rendu le 3 décembre 2010."

NOTE. L'expression exacte, "pour un œil, les deux yeux, et pour les dents, toute la gueule!" est généralement attribuée au grand intellectuel communiste anti-fasciste Paul Vaillant-Couturier. Mot d'ordre significatif, indiquant de façon très précise l'idée d'un franchoissement de seuil, de la Résistance à la Reconquête, elle est donc, contrarement aux apparences, très éloignée de la loi juive du Talion, elle-même contemporaine de la sacralisation de la lapidation de la "femme adultère", reprise ensuite dans la tradition babylonienne, puis perse, et iranienne, et des autres horreurs du "judaïsme archaîque"- aux sources du nazisme comme de tous les racismes de l'époque moderne, dont le sionisme. (NDLR.)

ccccc
 
 

Ils ricanent...Ils se tapent sur leeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ventre...Ils se soulagent...Ils se gobergent, ils se gondolent...Et déjà vendent la peau de l'ours avant de l'avoir tué, ou blessé, ou touché..

Mais elle n'est pas morte, la bête...Et loin de là...Elle est souple et vivante, capable de baisser d'un ton, sous la contrainte du temps, du moment, sans renoncer à une seule note de cette

 
   

chanson d'automne aux couleurs de printemps qui nous ravit - et nous grandit. Et qui nous ravira, et qui nous grandira, plus encore, après la parenthèse de la Toussaint, et peut-être dès le 6 novembre, prochaine journée d'action nationale, si ce mouvement sait mettre à profit ce qui n'est qu'un léger temps de pause pour affiner ses oblectifs, peaufiner ses méthodes et raffiner - c'est le mot - son organisation.

 

- Ses objectifs: puisqu'il est déjà bien plus qu'un mouvement intersyndical sur les retraites, effleurant, donc, à ce titre, les questions indissolublement liées de revenus (salariaux et sociaux...) et d'emploi (et statuts...), plus même qu'une bouffée de colère contre cette caricature d'ultra-capitalisme qu'est le SSarkozisme, mais pas encore le vaste mouvement populaire "ciblant" avec précision la forme contemporaine de ce capitalisme qu'est la mondialisation, porteuse d'une logique libre-échangiste avec laquelle il va bien falloir se décider à rompre, sous sa forme "globale", comme sous sa forme d'intégration européenne ou plus précisément euro-atlantiste.

- Ses objectifs: puisqu'il a déjà glissé, dans son dynamisme même, du plan "économique" (comme on dit...) au plan politique, avec l'affrontement, grandissant, de deux légitimités se réclamant de deux conceptions différentes (soient-elles, éventuellement, un jour, complémentaires) de la démocratie:

---------------------------------------------------démocratie "représentative", avec le primat, une fois pour toutes, des lois et décisions votées par des "représentants" élus eux-mêmes guidés de sa ferme menotte par l'autocrate "élu" représentant officieux des oligarques non élus de la mafia des proxos de Neuilly ou d'ailleurs (avec sa mère maquerelle rentière plus que sur le retour, son maître-larbin à la sauce Chantilly (Woerth), sans oublier "Monsieur Frère" ...

------------------------------------------------- - ou démocratie, mais oui!, populaire: celle qui reçoit l'intervention du peuple dans ses propres affaires comme le principe même - et cela, quels que soient les moyens qu'il s'en donne...

- Ses méthodes:

--------------------------------------------------- puisque, dans les arcanes des forteresses complexes de la société moderne dite "développée"- société de réseaux - cette guerre de positions, de tranchées, de fortins, et d'immobilité active ou supposée active qu'est la "grève générale" laisse place à une guerilla gréviste en réseaux d'un salariat lui-même organisé en réseaux ( de transport, d'énergie, de communication, d'information, voire de renseignement officiel, parallèle, ou parallèle aux parallèles...);

------------------------------------------------------------ -puisque cette guerre des réseaux suppose mobilité, souplesse, effets d'aubaine et effets de surprise, blocages bondissants, rebondissants, posés, levés, suspendus, filtrants, "perlés", élastiques, dynamiques. Même si l'on n'a pas encore atteint le niveau, souhaitable et ici-même souhaité, d'une véritable "Intifada gréviste", articulant les formes d'action les plus classiques (dont la grève, toujours indispensable...) aux formes les plus innovatrices, les plus osées, les plus intenses, celle d'une "guerre des pierres" adossée, jeunesse!, aux lycées, ouvrant sur les "cités"...

- Ses formes d'organisation, enfin, donc de circulation interne des idés, des expériences, des inventions de la lutte comme des moyens de les bonifier; puisque l'intersyndicale nationale unie, indépassable et fructueux cadre de "première phase", ne s'est pas encore suffisamment démultipliée en comités locaux, enracinés autour des Unions Locales des syndicats de classe mais poussant le souci de rassemblement unitaire et populaire au-delà de toutes les frontières jusqu'ici établies, connues et reconnues.

 

 

 

 

Nos lecteurs se souviennent de Nezha Boumehraz - notre amie d'Aubervilliers (93), figure chaleureuse et combative de ce prolétariat dispersé de la précarité très souvent féminin, fait de femmes de ménage, comme elle, de femmes d'ouvriers au foyer, de femmes de service dans les écoles, les crèches et les collectivités, comme ces fameuses "Tatas" des cantines de Marseille, fer de lance de la grève pour les RETRAITES...(suite à dr.)

En savoir +

Nezha: ici

Mal Logés: ici

 

"La période est formidable. La crise nous rend notre liberté, elle nous permet de renouveler notre corpus idéologique".

Qui l'a dit, et quand?

- Le "socialiste" Jacques Attali?

- Nicolas Sarkozy?

- Serge July, Laurent Joffrin et Yves Montand, ensemble?

- Le Marquis de Sade, à la veille de la prise de La Bastille?

(A propos de la pénibilité, dans le dossier des retraites): "On pourrait dire que tous les métiers sont fatigants, et que, quand on est réveillé, c'est plus fatigant que lorsque on dort..."

- Liliane Bettancourt?

- François Marie Banier?

- L'ex sous-ministre de la justice Georges Kiejman, "socialiste" avocat de Liliane, troisième plus grande fortune de France?

- George Ibrahim Abdallah?

- Eric Woerth?

- Son cheval?

Solution dans quelques jours...Adressez vos réponses à:raoni@wanadoo.fr

Le vainqueur gagnera quelque chose

-

Nezha, donc, qui, vivant depuis de trop longues années dans un des ces milliers

de taudis froids, insalubres, et hantés par les rats, de la ville d'Aubervilliers (93),

s'était battue de longs mois, avec acharnement pour obtenir un relogement digne et décent, qu'une grave maladie rendait pour elle encore plus urgent, question de vie

ou de mort, et qu'avaient victorieusement soutenue, contre l'indifférence bureaucratique, le clientélisme, voire la corruption ordinaire propre trop souvent à 'attribution des HLM, y compris dans les villes "de gauche", socialistes (comme Aubervilliers) ou même communistes, le tout jeune Mouvement des Mal Logés (MML), l'association ON EST TOUS RESPONSABLES! (OETR!), une partie significative des communistes de la ville, une minorité agissante de militants intègres du Parti Socialiste, dans l'indifférence glaciale de la petite bourgeoisie enseignante du NPA local, et même du D.A.L. (plus fort pour les "opérations coup de poing" médiatiques à portée strictement symbolique que pour la défense concrète des familles s'auto-organisant pour la lutte effective, dans l'action directe populaire...), et les Forces Populaires, alors naissantes.

Ces mêmes Forces Populairres, qui, ce samedi 23 octobre 2010, au nouveau domicile de Nezha et de sa jeune fille Fatiha, allée Paul Eluard, dans le quartier du Fort d'Aubervilliers, un HLM F3 propre et clair, quoique au cinquième étage sans ascenseur, sont venues, au cours d'une petite fête toute simple et conviviale, autour d'un couscous marocain... royal, offrir à Nezha et Fatiha les roses rouges et blanches de la victoire!

Victoire, donc, ponctuelle, certes, mais significative, pour les (suite ici)

-RETRAITES, etc.-

"Que cent fleurs s'épanouissent, que mille actions fleurissent!..."

Non!, ni les menaces, ni les violences, ni les incessants mensonges ni les incessantes provocations d'un pouvoir aux abois, ni les vacances scolaires de la Toussaint, ni le vote du Sénat n'y peuvent rien: le mouvement continue à s'amplifier tout autant qu'à s'endurcir: résolument inscrit dans la durée autant que dans la forme, nouvelle, d'une progressive et souple "intifada gréviste", une sorte de soulèvement-guerilla polymorphe, insaisissable, violemment insurgé contre un "pouvoir représentatif" devenu coquille vide d'une "démocratie", "républicaine", épuisée autant que d'un capitalisme mondialiste en fin de cycle historique, mûr pour une transition radicale passant par une série d'étapes - dont de prochaines étapes électorales, seuil obligatoire à franchir, lui aussi, victorieusement, pour engranger dans les meilleures conditions de nouvelle victoires.

Nous n'en sommes, certes, pas là - même si cet horizon pèse...

Aujourd'hui, l'important, c'est la diversité, décentralisée, des initiatives de la base, judicieusement autorisées ou judicieusement "ignorées", selon les cas, par des "centrales" dont l'unité au sommet, bien précieux, reste à préserver au maximum, loin de toute tentation divisionniste, précipitationniste, ou sectaire, quelle qu'elle soit.

Cette unité, active, c'est l'unité des grèves totales, perlées, ou parielles, des coupures d'électricité "ciblées"à nouveau mises à l'ordre du jour dans les A.G. des travailleurs de l'énergie, des opérations "péage gratuit" sur les autoroutes, geste d'ouverture bienvenu à l'intention d'automobilistes assoiffés de carburant sans en devenir pour autant anti-grévistes, opérations complémentaires de la géniale action "essence gratuite" réalisée par un détachement de grévistes dans des stations services, brièvement occupées, proches de la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique, entre Nantes et Saint-Nazaire), bastion du mouvement des travailleurs du pétrole, et qui devraient anticiper d'autres initiatives "transport gratuit" partout où elles seront raisonnablement possibles dans les bus, le métro ou à la SNCF...

Dans tous les cas de figure, on constate partout l'intérêt de l'intégration à ces "commandos" ...syndicaux ou mieux encore, intersyndicaux, des jeunes des lycées comme des jeunes exclus de l'école végétant, rebelles humiliés, dans le dur univers des "cités", qui ne sont pas des "non violents", angéliques, certes, mais pas non plus, loin de là, des "casseurs" abrutis, sous-politisés - et rêvent, certes, d'en découdre, mais d'en découdre intelligemment, dans un cadre unifié, organisé.

Conserver, protéger, renforcer, l'unité du mouvement, l'aider à se transformer peu à peu de mouvement gréviste intersyndical sur les retraites en mouvement populaire anti-capitaliste en rupture avec la dictature de la "démocratie bourgeoise" enkystée, corrompue, aliénée à l'ordre injuste des "marchés" du capitalisme dans on ultime forme, mondialiste mondialisée, c'est donc, indissolublement, lier débat sur les formes d'action et débat sur le fond.

- Sur les formes: avec une priorité absolue à la "remontée d'expériences", puisque l' "intifada gréviste" a ses sources à la base, de Marseille à Saint-Nazaire, et d'Aubervilliers à Bruay ex "en Artois", dans le nord.

Sur le fond: puisque la question désormais posée par la vie même, par le stade présent du mouvement, est celle de la "légitimité", "démocratique", de lois de régression sociale antipopulaires et contraires à l'intérêt du pays tout entier, de la société, de la FRANCE ELLE-MÊME, votées, contre le peuple, et sans mandat présidentiel, dans le cadre d'un système parlementaire superbement et spectaculairement privé de toute "représentativité", donc castré

Le mouvement réel, le mouvement de la vie, donc, de façon très concrète, très immédiate, nous confronte à la nécessité d'une triple réflexion, sur les formes d'action, sur la question de la démocratie, de la légitimité démocratique dans une société moderne, de la légitimité populaire, sur le type de compromis social et économique adapté, enfin, à la phase la plus immédiate, la plus actuelle, de crise et de progressif dépassement, par "bonds", par "sauts qualitatif", par "ruptures" enchaînées, du cadre actuel de nos existences.

De tous ces points, sans en exclure un seul, il va falloir débattre, sans lever un seul instant le pied dans l'action. Au travail.

24 octobre 2010. Qi

 

L'ex-commissaire de police franco-israélien Samy Ghozlan, de Seine Saint-Denis (93), spécialiste des poursuites contre les antiracistes engagés dans la campagne de boycott de l' "Etat Juif" de Tel Aviv, menace le CGTiste Charles Foulard, coordinateur de l'action syndicale de défense des retraites dans les rffineries du groupe TOTAL, d'une plainte en justice pour "antisémitisme" - pour avoir comparé la réquisition forcée des grévistes aux rafles de Pétain...

- Communiqué du "Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme" (BNVCA) -

BNVCA
8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy -
06 63 88 30 39

"22/10/2010
Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme est requis par de nombreux auditeurs de la station de radio RTL choqués et scandalisés par les propos tenus en direct par un syndicaliste.Selon nos correspondants, Charles FOULARD coordinateur C G T du groupe pétrolier TOTAL, secrétaire général du syndicat chargé de la branche pétrole, aura comparé l’évacuation de la raffinerie (Grandpuits-94) aux rafles de Pétain. Aux rafles du VEL D HIV. Il aurait déclaré
« du-temps-de-Pétain-nous-connaissions-les-rafles-sous-l-ere-de-Nicolas-Sarkozy-nous-connaissons-la-rafle-de-nos-acquis-sociaux. »


Le BNVCA, qui respecte le droit de grève, rappelle à ce syndicaliste que la comparaison est nauséabonde. Les juifs ne bloquaient rien ni personne. Leurs droits à eux étaient totalement bafoués, ils n’avaient le droit ni de protester, ni de faire la grève, ni de vivre .Les juifs n’entravaient aucune liberté publique collective ou individuelle..

Mettre au même plan des être humains (hommes, femmes, enfants, bébés arrachés de leurs maisons) et des avantages sociaux relève de l’injure voire de l’obscénité.


Nous considérons que comparer Mr Nicolas Sarkozy à Pétain est honteux , diffamatoire pour notre République et totalement irresponsable.
Le BNVCA comme ses requérants s’étonnent que le journaliste n’ait pas réagi.
Le BNVCA a immédiatement saisi le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.
Le BNVCA a prévenu la Rédaction de RTL.
Le BNVCA se réserve le droit de déposer plainte.
"

-Communiqué du site

Le Monde Réel:

"Soutien total et fraternel au courageux syndicaliste CGT Charles Foulard, ignoblement insulté sur un mode et sur un ton rappelant la presse de caniveau des années les plus sombres de notre histoire, dans la tradition reprise, en 1993, par nos "modernes" spécialiste du lynchage médiatique des syndicalistes CGT..."

La campagne BDS, "Boycott, Désinvestissement, sanctions" contre l'"Etat Juif" raciste: ici

Racisme etc. (suite)

Après les propos racistes du parfumeur Guerlain (LVMH), affirmant "travailler comme un nègre" et doutant "que les Nègres aient jamais travaillé beaucoup", propos justement dénoncés par notre consœur, la journaliste indépendante Audrey Pulvar, et faisant preuve, non seulement de négationnisme historique sur les crimes contre l'Humanité que constituent la Traite des esclaves noirs comme les horreurs du travail forcé dans les champs de coton du Sud raciste, fondateur des Etats-Unis d'Amérique, ou dans les colonies belges (Congo) et même françaises, ainsi que des premiers camps de concentration du monde moderne expérimentés par l'"Europe allemande" en Namibie, la mobilisation se développe: ici

 

 

RETRAITES: opposés, comme les "Villepinistes" de "République Sociale", à la "réforme" Woerth-Sarkozy-Fillon des RETRAITES, les Gaullistes de Gauche soulignent, de plus, que contester une loi effectivement votée fait partie des droits démocratiques et constitutionnels fondamentaux.


         Le Collectif National des Gaullistes de Gauche, réuni le 24 Novembre 2010 a adopté le communique qui suit

         Une nouvelle et curieuse règle constitutionnelle semble faire son apparition dans les discours officiels et notamment de la part de M.Eric WOERTH et de l'ineffable monsieur Georges TRON qui respectent scrupuleusement les "éléments de langage" qui leur ont été notifiés :
         Une loi votée ne saurait plus faire l'objet de contestation sauf à sortir de l'ordre Républicain.


         Revenons sur terre.
         Certes, une Loi une fois votée et promulguée doit recevoir application. Nul ne saurait s'y soustraire sauf à encourir des sanctions. Mais il est toujours possible d'en contester le bien fondé. Tel est d'ailleurs l'une des applications des droits de grève et de manifestation droits constitutionnels s'il en est.
         En République, la Loi, qui n'est ni un diktat ni une décision de droit divin, est toujours contestable. Ce qu'une Loi a fait, une nouvelle Loi peut le défaire, il est absolument légitime de militer selon les formes reconnues pour qu'il soit ainsi fait.
         Prétendre le contraire signifie tout simplement nier l'existence d'une opposition, laquelle réunit par définition des citoyens qui désapprouvent le pouvoir en place et sa politique.
         Sous des aspects benoits, les
"éléments de langage" qui nous sont infligés sont inquiétants. Ils constituent des éléments de nature à justifier et renforcer la lutte.
        LE CNGG
        Gilles Bachelier
        Etienne Tarride
        Paul Violet

 

nouvelles forces d'action directe populaire qui, présentes désormais d'Aubervilliers à Saint-Denis, Sevran, ou Villetaneuse, étendent leur influence de terrain, loin de toute préoccupation électoraliste ou clientéliste, dans toute la Seine Saint-Denis, en Île de France, et même bien au-delà de la région parisienne; confirmées dans leur orientation stratégique par l'actuel mouvement antiSarkoziste (anticapitaliste) parti sur les retraites, où le jeune mouvement fait entendre avec insistance sa petite chanson - luttant, dans ce cadre comme dans celui du soutien aux grèves des ouvriers noirs et chinois de FRANCE "pour les papiers et pour la dignité", pour une union toujours plus étroite de la classe ouvrière centrale, majoritairement blanche, organisée et syndiquée, du Livre, de la SNCF, de la RATP ou d'EDF, avec le prolétariat multicolore et dispersé de la précarité - UNION sans le renforcement de laquelle l'actuelle "intifada gréviste", bien éloignée des vieux schémas anarcho-syndicalistes, marxistes-leninistes, ou trotskistes,de la "grève générale" ("reconductible") ne saurait aller jusqu'à une toujours possible VICTOIRE!

 
 

En savoir +

Nezha: ici

Mal Logés: ici

Forces Populaires (page spéciale indépendante): ici

 

En direct

avec

nos

correspondant e s

au sein

de la

société vivante

des jeunes lycéens

rebelles

d'AUBERVILLIERS (93),

à l'avant-garde

du

combat

POUR

LES RETRAITES,

L'EMPLOI,

L'AVENIR,

contre

la

"casse sociale",

en général,

CONTRE

la

"République illégitime"

de

"SARKO,

Racaille toi-même!",

POUR

le

RESPECT,

et pour

la construction

d'une sociéte enfin

HUMAINE, libérée,

donc,

de

l'emprise

de

l'argent,

des

milliardaires

"bling-bling",

du CAPITAL

- de la Haine,

des guerres injustes,

et du

racisme,

qui vont avec!

Lire et voir ci-dessous

 

 

 

 
 
 

 

Les jeunes loups

 

"Ils sortent de l'enfance, comme ils sortent d'un bois, libres de toute arrogance, sans peur et pleins de joie...(...) Et peuvent réciter, même sans l'avoir appris, "LA MORT DU LOUP"..." (libre adaptation d'une vieille chanson de J.J.Annaud, inspirée d'un poème de Vigny)

Dans la bonne ville d'Aubervilliers, fleuron de l'ex- "ceinture rouge", prolétarienne, du premier cercle de la banlieue parisienne, qui honore la mémoire du plus pur des communistes, l'immortel CHARLES TILLON, "breton de chez breton" au front de granit dur devenu "mutin de la Mer Noire", au cœur de la "grande boucherie" de

1914-18, puis chef d'état-major clandestin des Francs Tireurs et partisans de France (FTPF), pendant la Résistance anti-nazie, ministre de l'air, communiste, du premier gouvernement du général De Gaulle, à la Libération, et longtemps député-maire de la commune, qui lui a dédié une de ses artères, la RESISTANCE au PROJET GENERAL DE "CASSE" SOCIALE de "SARKO, RACAILLE TOI-MÊME!..." a pris et prend, dans les lycées professionnels comme dans les lycées d'enseignement général et les lycées techniques, en attendant, qui sait?, les collèges, une ampleur considérable...Photos et textes de nos correspondantes au sein du mouvement ci-dessus,et également ci-dessous.  

F.P.R.

Contre la "casse" sociale générale, contre l'idée même, formulée naïvement par le jeune sous-ministre APPARU, qu'une "régression sociale", effectivement et incontestablement en marche, soit, "malheureusement", nécessaire au progrès général, alors que, tout au contraire, sans perspective sociale, l'unité de tout un peuple dans la bataille pour le travail et le développement durable et global est purement et simplement inenvisageable, ce sont de nouvelles forces populaires, révolutionnaires, qui maintenant se lèvent!

Ces forces doivent (suite col. de dr. ici)

 

s'unir, mûrir, grandir, se tenir fermement liées au monde du travail en lutte, dans son ensemble, avec, à sa tête, les femmes, les jeunes femmes, les jeunes filles, et toute la jeunesse bouillonnante des lycées et quartiers!

Autour des piquets de grève de combat des salariés des raffineries, des transports, de l'énergie, et de toute la société moderne des réseaux, fer de lance d'une grève guerilla bondissante ou rampante, au côté des "barricadiers" fermement installés aux portes des lycées, fermement décidés à rendre coup pour coup aux fracasseurs de crânes et aux creveurs d'yeux des prétendues "forces de l'ordre" armées de "flash ball" ou de "tonfa", il s'agit plus que jamais, non de s'énerver, de s'exciter, de chercher l'affrontement pour l'affrontement, de brûler sans raison des voitures ou de piller des commerces pris au hasard, dans une logique nihiliste, simpliste, avant-gardiste, ou étroitement "militaire", mais

de tenir, tenir dans la durée!

- En gardant toute confiance dans un mouvement de rébellion qui continue de croître, avec, toujours, un soutien massif de l'opinion, et qui continuera de grandir s'il continue à garder la maîtrise de ses initiatives, le choix bien réfléchi, bien débattu, du moment, du terrain - et des modalités les plus concrètes du combat...

NOUS VAINCRONS!

 

Vendredi 22 octobre 2010. Jean-Paul CRUSE

L'action des 5 U.L.CGT du Pas de Calais, qui envisageaient d'installer un "camp" de lutte aux portes du Sénat et de l'Assemblée Nationale a été différée: elle fait l'objet d'un réexamen collectif, pour des raisons pratiques (autocars...) et politiques (nécessité d'une meilleure préparation associant les U.L. et UD CGTde la région parisienne)

 

 
   

Le marché de la retraite privée au frère Sarkozy


Selon Médiapart, le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire privée. Et prépare pour cela une alliance avec des acteurs semi-publics.
Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n’est
autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l’Etat.

La réforme "va conduire à l’asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l’éclosion de ces grands fonds de pension qui n’étaient pas encore parvenus à s’acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d’ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric. (suite ici)

Au moment où la guerre - car c'en est une...opposant au pouvoir Sarko-capitaliste, aux abois, un puissant mouvement populaire, vaste et diversifié, mais dépourvu - c'est sa force, tactique, comme sa faiblesse, stratégique - de quartier général à vue longue, semble hésiter, à un point de bascule, entre l'entrée en force du mouvement de la jeunesse des lycées, en voie d'extension, progressive et souhaitable, aux "exclus" de l'école et à leurs proches, maîtres du terain, favorable, des, "cités", et l'intensification plus que souhaitable du mouvement gréviste, figé dans l'attente de coups de force contre son inattendu bastion des raffineries, ports et dépôts de pétrole, coups de force aptes à décoincer la force encore latente des salariés des "réseaux" (ferrés, SNCF, RATP, énergétiques, EDF, etc.), au moment donc où la rhétorique de la "grève générale" par "mot d'ordre" achève de démontrer ses limites, voire son carctère radicalement dépassé dans le contexte sophistiqué des sociétés capitalistes ultra-développées, la grève ne pouvant y être, dans son extension même, qu'un processus de guerilla sociale bondissante passant par une série d'étapes, nous laissons la arole aux poètes, et particulièrement aux "Echos logiques et déraisonnables" de notre ami Benoist Magnat, développant en images-textes et/ou collages une pensée-action d'un surréalisme moderne, actif et concret, - qu'il s'agisse de l'affaire (à g.) du juteux profit attendu par SARKO II, le frère, de la réforme des retraites ourdie par l'autre, ou des décapantes caricatures politico-poétiques, et profondes, comme celle que nous publions en colonne de droite, en haut, ci-contre...........................
 

Retraites : Un problème d’arithmétique divise les Français


D’un côté : Sarkozy, Fillon, Woerth, les députés UMP, le MEDEF et pas mal d’éditorialistes qui disent que, pour des raisons démographiques, il ne sera bientôt plus possible de financer les retraites par répartition. De l’autre côté : des syndicalistes, des ingénieurs, des artisans, des agriculteurs, des commerçants, des ouvriers, des chômeurs, des étudiants, des lycéens … qui ont aussi fait le calcul et qui disent que même dans 40 ans il ne sera pas très difficile de financer les retraites par répartition. (suite ici)

- Boussole -

LES 5 U.L. UNIES DE LA CGT du PAS de CALAIS indiquent LA VOIE DU NORD...

 

- Retraites: un camp des Ch'tis devant le SENAT! -

"APRES 6 MOIS DE LUTTES ET DE MANIFESTATIONS, LE GOUVERNEMENT, LES DEPUTES ET LES SENATEURS DE LA DROITE PRESIDENTIELLE ET DU MEDEF N’ONT RIEN COMPRIS… ILS RESTENT SOURDS, AVEUGLES ET MEPRISANTS ! DONC, NOUS PRENONS NOS RESPONSABILITES EN APPELANT A L’ORGANISATION, JOUR ET NUIT JUSQU'A L’ABANDON DE LA REFORME DES RETRAITES, D’UN CAMPEMENT DE LA RESISTANCE DEVANT LE SENAT A PARTIR DU 19 OCTOBRE


Ils campent sur leurs positions, nous campons face à leur position !


"Camarades,


Nos 5 Unions locales CGT du Pas de Calais (Auchel-Bruay-Béthune-Lillers-Isbergues) sont désormais prêtes, et elles ont décidé de se rendre à Paris devant le Sénat pour exiger la remise à plat du projet de réforme des retraites - et exiger du gouvernement, l’ouverture de véritables négociations sur la base des revendications exprimées depuis le printemps par des millions de salariés.
Depuis le mois de mars, nos Unions Locales des Syndicats battent le pavé : des centaines de milliers de tracts ont été diffusés, des dizaines de milliers de signatures ont été recueillies, le nombre de manifestants n’a fait qu’augmenter de journée en journée, et les heures de grèves se comptent par centaines de milliers.
Alors que les trois quarts de la population est hostile au projet, le gouvernement et sa majorité campent sur des positions qui frisent le coup d’Etat.
Voilà pourquoi nos syndicats et syndiqués CGT, force de propositions, les salariés, les jeunes, avons décidé de passer a la vitesse supérieure afin de faire plier le Gouvernement et le Medef.


Nous avons décidé de rompre l’attentisme et nous proposons l’organisation d’un roulement de militants venus de la France entière pour manifester de manière permanente devant l’Assemblée Nationale.


Le 19 octobre à Paris, nous installerons un campement de la Résistance qui devra tenir en permanence face au Sénat puis s’il le faut devant l’Assemblée, jour et nuit jusqu'à l’abandon du projet.


Les syndicats, les militants, les syndiqués, les soutiens (ils sont 72 % des salariés) demandent et exigent désormais d’autres formes de luttes, car ils sont aujourd’hui bien conscients que les manifestations sans action de masse, ne suffiront pas pour l’abandon de la réforme et faire face à la détermination de la droite de ce pays.
Dans de nombreuses villes, des initiatives locales se sont faites, elles ont dépassé la simple manifestation et elles ont été très populaires. Comme l’a souhaité la Confédération, nous avons proposé depuis des mois d’autres formes de luttes et une visibilité CGT, et il est devenu prioritaire désormais, de mettre le Peuple en colère en face des parlementaires
méprisants et corrompus par les lobbies des fonds de pensions, de la finance et du Médef.


Les sondages, la population nous donnent raison, tous demandent le maintien de la retraite pleine et entière à 60 ans, la reconnaissance de la pénibilité et le maintien des régimes spéciaux (hormis pour les députés et les sénateurs qui sont considérés comme des privilégiés mais qui ont écarté l’amendement qui prévoyait la modification de leur régime privilégié).La démonstration a été faite, la CGT, les Union locales interprofessionnelles, les U.S. du public et du privé, les syndicats grands et petits, ont atteint et dépassé les espérances dans la mobilisation et dans la durée.
La démonstration a aussi été faite que la masse des salariés a répondu à nos appels, grâce au travail militant qui est monté en puissance depuis le printemps.
Aujourd’hui nous devons casser la spirale du recul social programmé par un gouvernement « de classe » et voté par des députés et des sénateurs aux ordres…


Notre responsabilité de militants CGT est engagée et nous prenons nos responsabilités.


Nous ne plierons pas, nous ne reculerons pas et nous n’avons pas peur de la lutte… et nous n’attendrons pas une hypothétique solution en 2012… ou des amendements bidonnés…


Depuis le début, notre cible était la victoire et jamais nous ne sommes entrés dans la théorie du sentiment d’impuissance et de la délégation de pouvoir.
Nous n’avons fait aucune erreur, nous sommes donc aujourd’hui complètement légitimes pour dépasser le cap des mobilisations locales ou régionales…importantes mais dépassées à ce jour.


Nos organisations CGT, fortes de leurs militants et syndiqués sauront répondre présentes, et, avec le soutien de notre Confédération et des fédérations CGT, nous allons démocratiquement briser le mur de la honte qui sépare le peuple d’un pouvoir qui a choisi la solution de l’affrontement et du mensonge pour défendre les intérêts des plus riches.


A partir du 19 octobre, et jusqu’à l’abandon, soyons des milliers de camarades à nous relayer jour et nuit par roulement de régions entières pour être présents.
Comme en 1997, avec les occupations des ASSEDIC par les privés d’emplois, comme en 2006 avec le CPE, nous créerons l’émulsion qui permettra la victoire et cela sans perte de salaire abusive.


Cette proposition n’est pas révolutionnaire, mais à pour but de répondre à la demande des syndiqués et des salariés avec au bout la vraie victoire par l’abandon de la réforme.


La CGT forte de ses 700 000 adhérents peut tenir des semaines et elle aura le soutien des millions de salariés sympathisants, elle sera le moteur de ce bras de fer démocratique, et sera à l'avant garde de cette forme de mobilisation et d’action de masse.


Même si le gouvernement entend envoyer les forces de l’ordre pour nous déloger, ce sera de sa responsabilité car le droit de s’opposer, le droit de faire grève et le droit de manifester sont des droits inscrits dans la Constitution… Nous ne laisserons pas faire !


Avec cet appel, la base est écoutée, et comme demandé, c’est elle qui donne ainsi le signal de la mobilisation générale nationale et interprofessionnelle. Et nous appelons l’intersyndicale à se joindre à cette expérience nouvelle contre cette réforme qui n’a de sens que de faire payer encore plus les travailleurs et de les faire mourir au travail et pour le travail et les profits.


A Paris à partir du 19 octobre – soyons des milliers chaque jour devant le Sénat par roulement… et le soutien d’un Peuple !


Camarades, osons l’impossible, pour gagner !


Les Unions Locales du Pas de Calais demandent à l’ensemble des UD, des UL, des U.S., des Fédérations de la CGT de toutes les régions de les relayer dés le 20 octobre … la victoire est au bout, restons déterminés !

 

- Dernière minute -

Coup d'éclat des ouvriers du Livre (Sglce-CGT) contre une tentative de publication d'une édition "jaune" du journal Le Parisien.

Rassemblés dans la nuit de lundi 18 à mardi 19 octobre 2010, plusieurs centaines de militants CGT du Livre ont empêché la parution d'une édition du Parisien, prévue pour être en kiosque en ce jour de grève, et se trouver ainsi le seul titre disponible pour un discours convenu sur "l'effritement" du mouvement.

En fait d' "effritement", ça a bien failli "friter" - ou frotter, comme on voudra, la direction du titre, en cours de vente au marchand d'armes Dassault ou à d'autres amis des frères SARKOFRIC, ayant, in extremis, pris la sage décision de retirer ses billes, de ne pas mettre en circulation les centaines de milliers d'exemplaires sortis des rotatives par des salariés ...F.O. (ouvriers et cadres), et de se contenter d'un constat d'huissier sur le fait que la parution était bloquée.

Cette affaire fait suite à deux petits "rodeos", selon le terme habituellement utilisé pour désigner leurs "opérations de partisans" musclées par les ouvriers du Livre CGT proches du Sglce-CGT, la branche progressiste de la Filpac-CGT, qui venaient de bloquer successivement deux gratuits tentant de briser le blocus gréviste.

Elle vient nourrir le "fraternel" débat opposant, comme à l'époque de la longue grève de la faim de la journaliste CGT de Libération Florence Cousin, les héritiers de la grande "tradition de classe" du Livre (aujourd'hui représentés par le Sglce-CGT dirigé par Marc Norguez, et comprenant les CGTistes de la distribution de presse (ex- NMPP) avec Laurent Jourdas), aux tenants d'un "syndicalisme d'accompagnement" (pour rester polis) toujours provisoirement aux commandes de la Filpac-CGT (nationale).

Ces derniers (dirigés par une équipe par ailleurs notoirement pro-israélienne et traitant, donc ordinairement, comme c'est l'usage, ses opposants d' "antisémites", et proche, par ailleurs, d'un des député socialiste cultivé comme du frère de celui-ci, journaliste à Libération, qui semble l'être moins...) tentent actuellement de réfréner l'élan gréviste dans la presse pour ne pas "mettre en danger l'équilibre " des entreprises de ce secteur - largement financé, en réalité, et tenu à bout de bras par les milliardaires de la pub et l'ETAT SARKOPHAGE DES FRERES SARKOFRIC.

Problème: aux dernières nouvelles, les rotativistes des imprimeries "roulant" les quotidiens de province (usuellement sous influence de la Filpac-CGT nationale...) ont fait grève et bloqué la parution des titres comme leurs calmarades du Sglce-CGT parisien, les "rouges", fidèles soutiens aussi des ouvriers noirs grévistes "pour les papiers et pour la dignité", et irréductiblement hostiles aux menées des "jaunes" (ou des faux-rouges au cœur jaune...) - Qi

r

 

- Retraites: notre contre-attaque, une "Intifada à la française"!...ICI

- Contre le massacre des retraites, la "casse" sociale générale et le capitalisme prédateur, à l'agonie, les 12-16 octobre: ça passe, ou ça casse - un appel des Forces Populaires: ici .

- Retraites: le supplice chinois de NIKO - SARKOPHAGE: ici

- Retraites: dernier tango à Paris? ici

- Retraites:les dockers ouvrent le bal: ici ; L'appel uni des 5 U.L. CGT du Béthunois à la CGT toute entière,ici; ...à la grève générale le 12: ici - "Ya d'la rumba dans l'air!..." ici; - Marat, reviens!: ici;

suite du texte en tête de page sur les retraites et

LES FRERES SARKOFRIC

- Des alliés puissants -


"Il ne s’agit pas que d’une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille", poursuit Médiapart, "l’un assèche les régimes par répartition tandis que l’autre pose les fondements du système par capitalisation". "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile."


"Cette société n’aurait jamais vu le jour sans l’appui de l’Elysée",
écrit Médiapart. En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire.

Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d’Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée.
En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites.

"Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation ?", demande Médiapart. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l’Etat ?"

L’enjeu n’est pas mince. Le marché pourrait représenter "40 à 100 milliards d’euros" : en fonction de l’aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c’est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire.

Médiapart publie notamment un "business plan" confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de"17%" d’ici dix ans."


(Nouvelobs.com)

suite du texte en haut de page à droite

"Retraites : Un problème d’arithmétique divise les Français"


D’un côté : Sarkozy, Fillon, Woerth, les députés UMP, le MEDEF et pas mal d’éditorialistes qui disent que, pour des raisons démographiques, il ne sera bientôt plus possible de financer les retraites par répartition. De l’autre côté : des syndicalistes, des ingénieurs, des artisans, des agriculteurs, des commerçants, des ouvriers, des chômeurs, des étudiants, des lycéens … qui ont aussi fait le calcul et qui disent que même dans 40 ans il ne sera pas très difficile de financer les retraites par répartition.


Qui a raison ? Qui a tort ? Les calculs sont-il compliqués ?


Quelques professeurs de mathématiques ont voulu en avoir le cœur net.

Ils ont décidé de poser la question, sous la forme d’un problème d’arithmétique, à un millier d’élèves de la classe de 6ème, dans différentes villes de France.


Ils sont partis des données incontestables suivantes :


- au cours des 40 dernières années, avec une croissance annuelle moyenne de 2%, le PIB est passé de 1000 à 2000 milliards d’euros.


- au cours des 40 ans prochaines années, le nombre de personnes de plus de 60 ans va en gros doubler.


- dans l’hypothèse où, sur les 40 prochaines années, la croissance serait seulement de 1% en moyenne annuelle (le gouvernement promet 2% et plus, afin de faire reculer le chômage), le PIB passerait de 2000 milliards en 2010 à 3000 milliards en 2050.


Pour soumettre l’énoncé suivant aux élèves, ils ont convenu que les 2000 milliards seraient représentés par un gâteau de 2000 grammes et les 3000 milliards par un gâteau de 3000 grammes:


« Aujourd’hui en 2010, dix salariés produisent un gâteau de 2000 grammes, à partager avec 4 retraités.
Dans 40 ans, en 2050, dix salariés produiront un gâteau de 3000 grammes à partager avec 8 retraités.


Calculer le poids de la part de gâteau de chaque personne, en 2010 et en 2050.
La part de chacun en 2050 sera-telle plus petite qu’en 2010 ? »


Après corrigé des copies, il apparaît que 99% des 1000 élèves ont trouvé :
- qu’en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)
- qu’en 2050, la part de chacun sera de 167 g (3000 : 18)
- qu’en conséquence, en 2050 la part de chacun aura augmenté par rapport à 2010!


Aucun élève de 6ème n’a donc trouvé le même résultat que Sarkozy, Fillon et Woerth au problème de partage du gâteau !


Nous avons profité du débat « Quel avenir pour les retraites ? », entre Xavier Bertrand et Bernard Thibault, à Lyon le 25 septembre 2010, pour demander à Xavier Bertrand si les résultats trouvés par les 1000 élèves étaient justes ou erronés.

Il nous a répondu que les résultats étaient justes, mais que l’énoncé du problème aurait du préciser que dans les 40 années à venir, une partie de l’accroissement des richesses devra être consacrée aux dépenses de santé et à celles liées à la dépendance (le 5ème risque), car elles vont encore augmenter. Nous avons donc refait les calculs, en réservant sur le gâteau de 2050 : 100 milliards de plus pour la santé et 100 milliards pour la dépendance.

C’est donc comme si le gâteau de 2050 ne pesait plus que 2800 grammes.


Résultats du nouveau calcul :

- en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)
- en 2050, la part de chacun sera de 155 g (2800 : 18)
- en conséquence, en 2050 la part de chacun aura … toujours augmenté par rapport à 2010 !


Les explications de Xavier Bertrand n’étant toujours pas satisfaisantes, nous invitons cette fois l’ensemble des citoyens à réfléchir à la fameuse question :
« A votre avis, pourquoi Sarkozy, Fillon, Woerth, Copé et Bertrand font semblant de ne pas savoir calculer ? ».



Roland BRAUN

 
C'est Saint-Nazaire, fleur rouge de la BASSE LOIRE historique autour des Chantiers navals de Penhoët, qui ont donné naissance au paquebot FRANCE, avec leur vaste terre-plein où dévalent un armée d'ouvriers durs au mal, durs au travail, et durs au combat de classe, se ruant, à la sirène, sur des avenues entières de cafés ouvriers, "chopine" de rouge sur la table, place retenue pour chacun, avant l'heure, devenue métropole de l'aéronautique "high tech" (Airbus) et restée capitale, rouge vif, de la violence prolétarienne - où l'on honore toujours le nom de Jean Rigollet, abattu d'un coup de    

flingue par un CRS pris de panique, en 1955, dans un contexte insurrectionnel marqué par d'innovatrices méthodes de bombardement ouvrier utilisant comme "armes lourde" l'artillerie légère de canons à air comprimé prévus pour implanter en force les rivets dans l'épaisseur des taules en forme pour les coques, et chargés de baguettes de soudure effilées volant vers les rangs des "bleus" aux casques alors percés comme par flèches d'arbalète...

Saint-Nazaire, d'où sous influence mao, prolétarienne, les communistes rouge-vif de la CGT des Chantiers étaient descendus honorer, à Nantes, devant l'arbre où fut abattu Rigollet, sur ce Cours des Cinquante Otages dédié aux martyrs de Chateaubriant, tout proche, les doubles mémoires, entrelacées, de Pierre Overney, abattu lui aussi aux portes de Billancourt en 1972 et vengé par l'exécution du tueur à peine cinq ans plus tard, mémoire longue, travail rapide, en 1977, dont l'animateur de la GP de Nantes-Saint-Nazaire, qui devait organiser, plus tard, le tout premier pôle de résistance à la liquidation du groupe-phare de l'après-68 avant de fonder, dans la foulée, avec l'aide, musclée, des ouvriers du Livre, le premier syndicat de Libe, la CGT, avait, ce jour-là, au micro, dans la nuit tombante, juré devant le foule ouvrière que "l'ami Pierrot de Renault " ne serait pas, lui non plus oublié, mais lui, le moment venu, vengé - bonne anticipation, la chose put se faire à l'issue d'une patiente traque peu de temps après la sortie du tueur d'un bref séjour en prison, pour le principe...

 

Mais, si c'est Saint-Nazaire, avec les premiers "chebab" bretons de la Navale devenus les premiers prisonniers politiques de ce septembre-octobre rouge de 2010 qui ressemble plus, selon le

"vieux con de gauche" qu'est, de son propre aveu, le sociologue Henri Vaquin, spécialiste des conflits du travail, "à mai 1968" qu'aux grèves tenaces et pacifiques de 1995, c'est aussi le Belfort d'Alstom, du "Lion de Belfort" symbole de pierre veillant sur les remparts de ce fief de la Résistance, victorieuse,au siège sanglant de l'armée "chleue" en 1870, citadelle de l'honneur, de la foi, et du courage qui honore les noms du colonel Denfert-Rochereau, l'équivalent militaire du général Rossel de la Commune, prolongé par Jean-Pierre Chevènement, longtemps député maire et toujours sénateur - Belfort où ce sont là, de

 

- Contre le massacre des retraites, la "casse" sociale générale et le capitalisme prédateur, à l'agonie, les 12-16 octobre: ça passe, ou ça casse - un appel des Forces Populaires: ici .

- Retraites: le supplice chinois de NIKO - SARKOPHAGE: ici

- Retraites: dernier tango à Paris? ici

- Retraites:les dockers ouvrent le bal: ici ; L'appel uni des 5 U.L. CGT du Béthunois à la CGT toute entière,ici; ...à la grève générale le 12: ici - "Ya d'la rumba dans l'air!..." ici; - Marat, reviens!: ici;

premiers syndicalistes de service d'ordre distribuant, posément, quelques gifles bien mérités à des policiers énervés, trop agressifs, qui ont fait les frais de la "justice de classe".

 

C'est Saint-Nazaire, Belfort, et c'est encore Montreuil, ancien bastion du communiste Brard dépouillé au culot par la "verte" Voynet, mais toujours sur le pont, rajeuni même et toujours représentatif d'une vieille influence PCF, prolétarienne, récemment rénovée, dans le sens révolutionnaire du terme, par un inattendu métissage avec les jeunes syndicalistes-guerilla, garçons et filles, de l'Union Locale CGT de la ville, bastion d'une influence Mao jamais éteinte, à l'avant-garde dans le superbe conflit, victorieux, des "démolisseurs noirs "sans papiers" du "patron voyou" Griallet, ramené à la raison, à l'issue d'un long siège, après une pimpante "action de partisans" lui subtilisant, sous son nez, les portes de son bungalow bunker, malgré ses chiens (et ses hommes-chiens), par l'action intelligemment combinée de "jeunes rebelles du 9-3" jamais identifiés "drivés" par de "vieux rebelles au cœur rouge" - et aux jambes fatiguées...- vétérans jamais repentis, ni recentrés, ni rassasiés, du Comité de Lutte du redouté"Cinquième étage peinture" de l'Île Seguin (Renauklt-Billancourt) accompagnés d'un petite escadron de vrais faux retraités ouvriers de la Nouvelle Résistance Populaire (NRP) -et même, supervisant sans mettre la main, du "colonel"...

Montreuil où le tir précis et sauvage d'un CRS touchant d'une balle de gros calibre en caoutchouc durci de son "flash ball" un journaliste errant, carte professionnelle brandie, dans un paisible rassemblement de lycéens, au mois de Juillet dernier, semble avoir servi de modèle sauvagement

"militaire" à une nouvelle salve, elle, cette semaine, de "flash balls" sur un rassemblement de lycéens en lutte pour les retraites, donc pour leurs emplois futurs qu'assécherait massivement la prolongation de deux ans de travailleurs usés jusqu'à la corde, gelant des embauches potentiels - lycéens dont plusieurs films tournés en vidéo (cette arme presque absolue de l'info guerilla des temps modernes), démontrent qu'ils s'étaient jusque-là contentés d'ériger une ultra-symbolique

barricade de poubelles en plastique, et n'avaient encore rien pour la défendre. L'un d'entre eux risque de perdre un œil -et les tirs complètement fous des "robocops" décervelés que sont les "chiens de guerre" en bleu marine et carapace grotesque de SARKOPHAGE-HORTEFESSE ont également atterri, par chance, sans dommage, dans la cour de l'école primaire adjacente...

ON n'en est plus, donc, seulement, à la question des "grèves reconductibles" - voire d'une "grève générale reconductible" - souhaitée, selon la toute dernière enquête d'opinion, par 55% de ce peuple incroyable...

Un pourcentage plus important encore semble, en effet, en passe de se rallier à la stratégie, émergente, d'une sorte d' intifada rampante "à la française", un soulèvement délibéré, mais lent, et progressif, mariant des débrayages partiels, perlés, en série aléatoirement rompues, reprises, et, donc, parfaitement efficaces à peu de frais, les coupures de courant "ciblées" votées en A.G. par les jeunes techniciens de la "nouvelle vague" d' EDF, ErDF et GDF - et les actions symboliques, mais rudement et virilement symboliques entreprises récemment, selon une tradition, là aussi, ancienne, et là aussi, rôdée, par les "commandos de partisans" diurnes ou nocturnes évoluant dans la mouvance, difficilement cernable et pénétrable, des "comités d'accueil" (on ne dit plus "service d'ordre") du SGLCE-CGT, l'aile dure, prolétarienne, du prestigieux Syndicat du Livre.

Leur toute dernière "sortie", ce mercredi aux petites heures (4 heures 30 du matin: qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour la cause...du Peuple?), a été presque totalement blackboulée par une presse aux "patrons" - ou ce qu'il en reste... - agenouillés devant l'ENFARINE autant que TETANISEE par cette menace, ou plutôt cette annonce, d'un retour à l'arme presque absolue des "rodeos" de "commandos de chasse" (syndicaux) traquant les camionnettes de distribution et détruisant des piles et des piles de journaux imprimés, dont les salariés d'imprimerie et de distribution, officiellement, donc, "non grévistes" et donc, payés sans perdre un sou pour "arrêt de travail", visait directement DIRECT MATIN, ce "joujou" de presse gratuit du puissant industriel et financier VINCENT BOLLORE, un des piliers du système clanique des milliardaires du "gang SARKO", grand pilleur de l'AFRIQUE NOIRE.

Selon la CORRESPONDANCE DE LA PRESSE, publication confidentielle spécialisée confirmant des informations qui nous sont parvenues par d'autres sources (des "barbus"... laïques anonymes du milieu des "barbares" au marteau entre les dents de la distribution et de l'imprimerie de presse, familiers et correspondanst ouvriers occasionnels du site), la dernière initiative des joviaux, sympathiques, fraternels et cultivés "gros bras" du "Livre", grands dévoreurs de... livres, quelquefois nostalgiques des "années GP" comme des "années L'Idiot" (International...) autant qu'admirateurs et soutiens effectifs de l'anti-impérialisme roboratif, sensuel - rhum et "jineteras" (amazones de boulevard à La Havane, prisées des touristes, y compris prolétariens et grande ressource de devises pour l'Île assiégée...) de "CUBA ROUGE", le SGLCE reprochait à BOLLORE d'avoir violé sa propre signature et renié ses engagements solennels concernant l'impression de DIRECT MATIN - qu'il a commis, par ailleurs, l'imprudence de tenter de diffuser le jour où la dernière grève pour les retraites avait décidé une journée "kiosques vides".

Le milliardaire a donc été puni.

Des "méchants" surgis de la nuit, peu avant les premières lueurs de l'aube, pour quelques-uns, selon certaines sources, cagoulés, pour d'autres, ou pour les mêmes, munis de gros bâtons pouvant être interprétés, c'est selon, comme des matraques ou comme des cannes de marche, ou encore équipés de cricks de voiture destinés à anticiper d'éventuelles crevaisons, ou à tout autre usage anticipatif et préventif, se sont emparés de plus de 100 000 exemplaires de DIRECT MATIN fraîchement sortis des rotatives.

N'ayant aucunement l'intention de "voler" cette puante marchandise - invendable par sa nature de "gratuit" autant que par son contenu...- ils se sont alors dirigés vers la Tour Bolloré de Puteaux (92), ou, selon d'autres sources, vers le domicile privé du sémillant P-dg - histoire de lui montrer qu'on connaît son adresse...

Là, il était prévu de "restituer", un peu en vrac, un très très gros étron de papier imprimé. La présence étonnante, sur place, d'un gros paquet de flics, vraisemblablement mis au courant à la suite d'une "fuite",a un peu perturbé la finalisation de l' "opération coup de poing" (on ne dit plus "action de partisan" - c'est "années 1970", c'est ringard - et on évite le pourtant beau mot de "commando", connoté militaire, GIGN ou Capitaine Barril, et rebutant le courant pacifiste angélique antimilitariste présent dans la mouvance anarcho-syndicaliste du Livre, notammnt chez les Correcteurs de Presse, intransigeants sémantiquement.

Selon une source - fiable - à la DCRI (ex-RG) - un "gang de francs-tireurs au sein des francs tireurs" aurait même "bouffé la consigne" d'"action soft d'intimidation-prévention": en poussant une patrouille nocturne jusque dans les locaux de l'actuelle imprimerie de DIRECT MATIN, qui rechignait jusqu'ici à respecter des accords sur les conditions de travail et/ou les tarifs. - Les "envahisseurs" syndiqués à jour de leurs cotisations, ce qui est bien, n'auraient alors pas pu s'empêcher de jouer avec des tuyaux d'arrosage laissés branchés entre deux nettoyage.

Au lieu, donc, de brûler quelques dizaines de milliers de "gratuits de merde" , ce qui fait toujours un petit peu autodafe, Fahrenheit 451 et bla-bla-bla, ces CGT-istes tendance "Monsieur Propre" auraient "nettoyé la merde de Bolloré à grande eau" - transformant des piles entières de DIRECT MATIN en DIRECT EPONGE, un tas décoloré de bouillie immangeable...

 
 

Cette action syndicale sur les retraites rigoureusement inscrite dans la logique de "guerre d'usure" annoncée par Bernard Thibault (dont "Le Livre" sait deviner ou même anticiper les consignes et les idées avant même qu'il ne se les soit à lui-même formulées...) constitue, selon d'excellentes sources ni "barbues", ni "laïques" ni RG (DCRI...) - barbus, laïques, ou pas - un double signal à décrypter. Opération soigneusement calibrée et auto régulée "ciblant", au-delà du tas de boue qu'est le "journal" gratuit DIRECT PUTAIN, elle aurait eu pour but et pour effet de faire passer un message à double détente:

-------- Message direct, d'abord, à l'entourage le plus rapproché de NIKO SARKOPHAGE, à son fameux "PREMIER CERCLE" de "donateurs" milliardaires, aux pourris qui corrompent la politique et la démocratie à coups de grosses enveloppes d'euros, de francs suisses ou de dollars, voire de roubles ou de shekels adressés au parti présidentiel (qui, en acceptant de rembourser l'argent volé aux contribuables parisiens par l'ancien fondateur du RPR vient de reconnaître sa directe filiation avec l'un des deux PRINCIPAUX PARTIS DU VOL, du RACKETT, du TRAFIC D'INFLUENCE et de la CORRUPTION, ARROSANT TOUTE LA "DEMOCRATIE" REPRESENTATIVE...du pognon de "mécènes" devenus des MAQUEREAUX, pillards de nos RETRAITES comme hier du BUDGET DE LA RENOVATION DES LYCEES D'ÎLE DE FRANCE, DES HLM, et demain, si notre INTIFADA A LA FRANCAISE NE MET PAS, comme c'est tout de même probable, "LE FEU A TOUTE LA PLAINE",de la SECU ("dépendance"...), et même, dans la foulée, des revenus d'assistance (RSA, AIDE AU LOGEMENT, CMU, ALLOCS, etc.!)

--------- Message subliminal, ensuite, à notre immense et multiforme mouvement social.

Ce message s'adresse aux syndicalistes qui, sans perdre vue l'objectif de "glissements progressifs de plaisir" vers une grève générale à développements durables que déclarent souhaiter aujourd'hui plus de la moitié d'entre nous, commencent à mettre, sérieusement, "l'imagination au pouvoir" - en programmant un feu roulant d'initiatives osées, irrégulier, aléatoire et rebondissant de façon, pour le pouvoir, imprévisible et ingérable...

Mais il s'adresse tout aussi bien aux jeunes des facs lycées, et même, on va le voir, collèges - sans oublier ceux des "grandes écoles" comme l'ENS d'Ulm (photo ci-contre)

ou, à l'autre extrémité du spectre, les bataillons en chaque rentrée renouvelés d'"exclus" de l'école et du système scolaire, donc de la société: ces jeunes "desperados", ces jeunes "parias" de "basse caste", force de travail prolétarienne en devenir virée de la formation, donc, demain, d'un bon travail, digne et correctement payé, qui sont de plus en plus souvent stigmatisés, marqués à vie par leur peau noire et l'image de rebelles "intenables" qu'elle véhicule aux yeux des "bourges" (et qui ont pris tous les risques, au prix de quelques menues erreurs de jeunesse, en novembre et décembre 2005.

L'exemple des ouvriers CGT du Livre dans leur action directe collective contre le torchon du "pote" de Sarkozy est fait, s'il est rendu public, ce qui vient d'être fait, ici, pour les encourager, les uns comme les autres, à se donner les moyens d'actions réelles, d'actions à dimension "politico-militaire" réfléchie, bien dosée et sérieusement organisée, bien intégrées dans une stratégie d'ensemble et d'usure de grève-guerilla, de grève intifada inscrite dans la durée. En le leur montrant peut-être, pour une part, par l'intermédiaire de ce site, lu chez les syndicalistes au cœur rouge, dans la jeunesse étudiante ou lycéenne, chez les jeunes "exclus" de l'école comme chez les musulmans anti-impérialistes anti-racistes et progressistes, chez les jeunes enseignants en rupture d'affiliation partisane ou syndicale autoritaire, et aussi dans une fraction grandissante d'officiers supérieus patriotes écœurés par LE GUIGNOL DE L'ELYSEE et de gens du renseignement, intègres, indépendants et cultivés.

Les opérateurs des actions d'avant-garde de la classe ouvrière organisée comme de celles des fonctionnaires et techniciens des services publics menacés devraient permettre aux troupes fraîches de la génaration montante de mieux répondre au bel appel "Jeunesse,

lève-toi!" lancés ces derniers jours et ces dernières semaines - et pas seulement par l'insolente mais inconstante Ségolène, qui a parfaitement bien fait d'appeler dans la rue la jeunesse, MAIS dont on doit regretter que celle qui reste la seule alternative acceptable, pour une phase de transition, à un duel-duo SARKO-DSK, ait eu ensuite, sous la pression, vraisemblablement, de "son" Parti, la faiblesse et surtout l'irréalisme de nier avoir dit ce qu'elle a dit - et bien dit.

 

 

Ceux qui, eux, au contraire, persistent et signent dans leur appel à la jeunesse à se lever commencent à être suivis (voir les exemples récents de Saint-Nazaire, Montreuil et Saint-Denis).

C'est le cas, soulignons-le, des communistes jouant, à l'envers, c'est-à-dire dans le bon sens, la partition qui les avait coulés en mai 1968, et progressivement imprégnés, aujourd'hui, (quoi qu'en aient leurs pseudo-spécialistes du sujet...) de la conception tao-maoiste de la "ligne de masse" à la chinoise. Mais ils sont encore trop peu, les jeunes, à répondre, à se lever, et à faire fort. Le potentiel de mobilisation supplémentaire reste donc énorme. C'est ce que montrent, pour ne prendre que cet exemple, nos photos (ci-dessous) du petit mais dynamique cortège du Lycée Le Corbusier d'AUBERVILLIERS (93), le 12 octobre, un des "bahuts" qui a tout pour se situer en POLE

POSITION DE LA REBELLION GENERALE ANTICAPITALISTE QUI MONTE, DEBORDE LE POINT DE DEPART, INCONTOURNABLE, DU RACKETT DES RETRAITES, ET VA JUSQU'A POSER LA QUESTION DE LA LEGITIMITE DEMOCRATIQUE D'UN POUVOIR "REPRESENTATIF" BUNKERISE CONTRE LE PEUPLE, y compris CONTRE LA FRACTION DU PEUPLE QUI L'A ELU et qui, DANS LES PUISSANTS CORTEGES BLEUS

DE LA CFTC OU DE L'UNSA,

ou BLANCS DE LA CGC, RUE A PRESENT DANS LES BRANCARDS, EN MARGE, MAIS PAS TELLEMENT EN RETRAIT, DE NOTRE INTIFADA MONTANT AU RYTHME MENT, MAIS IRRESISTIBLE, DE LA MAREE.

   
 

Le potentiel de mobilisation supplémentaire reste, répétons-le,considérable: et de mobilisation créatrice, audacieuse, imaginative, insolente - et pacifique si cela reste possible, ou alors non pacifique, mais dans un esprit de confrontation organisée capable de concentrer le tir sur les bonnes cibles - autant que de limiter l'inévitable casse dans les rangs des plus hardis des francs-tireurs.

Le "Jeunesse, lève-toi", des pancartes reste, donc, parfaitement à l'ordre du jour, autant que parfaitement en phase avec l'appel, répétons-le, parfaitement justifié, de Ségolène Royal, seul barrage crédible, à l'approche de 2012, contre la double menace du vampire à double face SARKO-DSK, dernier "ticket" des OLIGARQUES MULTI-MILLIARDAIRES, OBSCENES, pour tenter de préserver leur pouvoir, les grotesques salaires à 150 000 euros au bat mot, "primes de cabinet" non comprises, de leur valetaille technocrato-politicienne, leurs voitures de fonction, et la garde robe vulgaire, mais chère, de leurs innombrables "poules de luxe" - cheptel polygame sans burqa...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a, comme dit la chanson - et la France, plus que jamais, est le pays des chansons...- "de la Rumba dans l'air!..."

...Et d'abord parce que ce soulèvement jusqu'à ce jour tranquille, qui porte sur les retraites - donc sur la relation travail, vie, mort...- intervient au moment où s'amorce, mondialement, une sorte d'immense mascaret, vague puissante faisant turbiner ses remousà contre-flux, à l'embouchure du fleuve,

sous la pression d'une nouvelle marée montante - et que c'est la vaste déchirure d'estuaire où s'engouffrait, apparemment irrésistible, une mondialisation capitaliste, forme même du capitalisme à l'époque où se meurt, lentement, certes, mais c'est belle et bonne mort, l'impérialisme, qui tourbillonne follement sous la poussée de forces de libération antagoniques...
 

Pour accéder à nos articles les plus lus du mois de septembre 2010, sur les RETRAITES (ici) - sur les "Roms", la FRANCE, l' "Etat français", de fait, etc. (réponse au camarade Castro: ici - Sur l'inéluctable fin de la mondialisation, avec l'établissement, sous l'impulsion de la Chine, de relations "Sud-Sud" -selon l'analyse l'ancien diplomate éthiopien Mohamed Hassan, spécialiste de l'Océan Indien, et de l'islam, : ici

-Sur Sakineh, Sakina (des palinodies du trio BHL-Dieudonné-Ramadan (le petit) à la juste défense de Sakina de Bordeaux, amie de la Palestine) ici:

ARCHIVES SEPTEMBRE 2010, ICI.

Toutes nos ARCHIVES PAR DATE, ICI.

- ARCHIVES SELON LE SOMMAIRE ALPHABETIQUE: ICI

 

Mais ce n'est pas seulement cela.

Car s''il y a, donc, dans l'air, "rumba", atmosphère d'une violence dansante et plus ou moins retenue, c'est que l'affaire est d'abord, et chaque jour qui passe le confirme, et chaque nouvelle image l'exprime, et les toutes dernières opinions le confirment, affaire de femmes - honteusement traitées, discriminées, en matière de retraites, même depuis la réforme Mauroy des années Mitterrand, os donné à ronger à Georges Marchais et Henri Krasucki, ou jeté à la gueule, comme on voudra, des communistes et de la CGT - vrais "pères fondateurs" de la "retraite à 60 ans" comme de tout notre système de retraite par répartition, et tout le socle de notre compromis social fondamental - pour qu'ils avalent le reste...

Si, donc, de raz-de-marée urbains en manifs tsunami, de journée "d'action" en journée d'action, et de discours sur la "grève générale" en "préavis de grèves reconductibles", puis en grèves reconductibles effectivement reconduites (Marseille, dockers de tous les grands ports, cathédrales de métal distillant leur noire et gluante purée en rougeâtre liqueur pour les pompes à essence...), nettement plus de deux personnes sur trois (70%;70%;71%...) non seulement pour contester le cynique braquage des retraites par les médiocres fondés de

pouvoir des milliardaires, mais pour approuver les actions intersyndicalement décidées, c'est à une écrasante majorité de femmes qu'on le doit: dans un sondage Ifop-Sud Ouest Dimanche, à la question "Pour protester contre le projet de réforme des retraites, les syndicats ont appelé à une manifestation le mardi 12 octobre. Personnellement, trouvez-vous ce mouvement... ?", plus de sept personnes sur dix (71%) cochent la case "justifié"
C'est un chouïa de plus que les 70% qui soutenaient les manifestations des 7 et 23 septembre.
Ceux qui considèremnt, même, la chose comme « tout à fait justifiée » progressent...de 9 points en un mois, à 42%! (pour 33% à 34% lors des manifestations des 7 et 23 septembre.)

Et surtout, fait entièrement nouveau, et lourd de signification au moment même où la question des "grèves reconductibles" tend à passer au premier plan, au même titre au moins que les "manifs", les femmes sont encore plus en pointe que les hommes (75 %, pour 67 %)! "Un tel clivage hommes/femmes n'était pas présent dans notre enquête sur le sujet il y a un mois.", soulignent les analystes du sondage.

Quant aux jeunes..., 84 % des 18 à 24 ans sont favorables au mouvement, alors que les plus âgés, et notamment les déjà retraités , qui semblent prendre pour argent comptant, triste imprudence, les promesses faites à leur sujet, (55 % des 65 ans et plus soutiennent le mouvement). 87 % des ouvriers et des employés, et 66 % - tout de même...- des cadres supérieurs partagent l'opinion générale, progressiste...Imaginons, puisque le chiffre n'est pas donné, l'état d'esprit des jeunes femmes de 18 à 24 ans, ouvrières, employées, ou cadres...

- Et ce n'est pas seulement l'ampleur de ces chiffres, conforme à l'ampleur des cortèges, qui indique l'ampleur de la clameur venue des profondeurs.

Car, quand un sonore crétin comme Jean-François Copé, l'avocat d'affaires- député UMP met le doigt où ça fait mal - et pas seulement dans son œil...- en déclarant, vivante et grotesque caricature de son maître, que "l'arbitrage" sur la réforme des retraites devait se faire lors de la présidentielle de 2012, et non dans la rue ("Le temps syndical a été largement ouvert, nous sommes maintenant au temps politique" - ce dimanche, sur Radio-J.), il a l'involontaire crauté de souligner que c'est bien, dans cette affaire, le principe démocratique lui-même ui se trouve atteint - puisque le peuple français, qui a plus de mémoire et plus de culture qu'on ne le dit, se souvient bien que, pour

 

se faire élire, pas si largement que ça, en...2007, l'homme qui promettait de "nettoyer la "racaille"...au kärcher" avait aussi promis, solennellement promis, et répété, dans son "contrat de confiance" avec la France, de "ne pas toucher à la retraite à 60 ans"...

C'était, certes, mais cela ne change guère les données du problème, avant que les maîtres à penser - si le mot convient... - "néo-cons" américano-israéliens de notre enfariné du bocal

 

"national" ne démontrent l'étendue de leur savoir faire économique en déclenchant un "11 septembre de la finance" renvoyant l'agité d'"Al Qaïda" dans les bas fonds de la seconde division - et prouvant, qui plus est, par l'étendue des pertes en milliers de milliards de dollars annoncées autant que par celle de la saignée aussitôt engagée pour rembourser...les voleurs, les pillards, et les oligarques, à quel point notre monde réel regorgeait, et regorge, de richesses!...

Et peu importe - pour insister sur les informations, excellentes, fournies par les sondages modernes, aux techniques parfaitement au point - que 49% des gens espèrent voir les grèves reconductibles annoncées pour ce mardi d'octobre "s'arrêter très vite" (contre 31% souhaitant que

Les salariés des services publics - où les syndicats de police, bien représentés dans les manifs, ne sont pas à la traîne...ne sont, eux, que 34% à souhaiter que les grèves reconductibles s'arrêtent "très vite".

En général, seules 15% des personnes prévoient que le mouvement va s'arrêter "très vite". 36% d'entre nous, donc, prévoient des "grèves reconductibles" de plusieurs jours après le 12 octobre, 44% - un pourcentage énorme... - anticipant une crise sociale ouverte et durable...

l'épreuve de force, inéluctable, engagée désormais sur le terrain du travail, et pas dans la rue, seulement, "dure plus longtemps" - et 17% leur souhaitant une durée juste un peu plus que symbolique de "quelques jours après le 12 octobre". ( Enquête Ipsos/Europe 1 réalisée les 8 et 9 octobre 2010.)

Crise ouverte, donc: crise - épreuve de force, épreuve de vérité...- au cœur du capital et du travail, crise sociale doublée d'une crise morale - au sens où c'est la morale publique, "démocratique", dans l'ancienne acception du terme, qui se trouve elle aussi atteinte dans le cadre d'un "système des partis" corrompu jusqu'à l'os (ou corrompus, come on voudra...) - crise où chacun voit le moment venu de soumettre sa propre pensée, son âme même, à la confrontation de son miroir...

Crise où mûrit le moment, pour chacun, donc, d'aller chercher ressource, le regard porté loin au-delà du court enchaînement d'"événements" politiques à prévoir, referendum?, élections anticipées, pourquoi pas? - 2012, 2017 même, dans les pages des vieux livres, des grimoires...- Dans la Constitution de la République Française de 1793, par exemple, déclaration des droits, article 25: "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs". - Non qu'une quelconque insurrection soit à

 

 

 
   

l'ordre du jour, dans la phase actuelle comme dans les étapes les plus prochaines d'une bataille où nous revient que nous vivons bien, dans la paix même, une guerre, une guerre politique, avec des moments et, surtout, des perspectives, de "guerre secrète, populaire" - inspirée, contre le mortel Parti des Nains de la Pensée, des Nains de l'Histoire, qu'est l'international Parti des "oligarques", (Kempf), de la "surclasse" (Attali), par le plus pur esprit démocratique, au sens profondément et absolument moderne du terme, celui qui saigna des veines ouvertes de Jean-Paul MARAT pour qui, ne l'oublions jamais, « les citoyens

timides, les hommes qui aiment leur repos, les heureux du siècle, les sangsues de l'Etat et tous les fripons qui vivent des abus publics ne redoutent rien tant que les émeutes populaires ; elles tendent à détruire leur bonheur en amenant un nouvel ordre de choses…Ils ne parlent que d'apaiser le peuple,

ils ne travaillent qu'à l'empêcher de se livrer à sa juste fureur…Ils ont pour cela de puissantes raisons…Car, à quoi devons nous la liberté, sinon aux émeutes populaires ?…

Dans cet esprit, donc, dans cet idéal, qui incendiait, à la même époque, le cœur de ces ouvriers-artisans de notre Faubourg Saint-Antoine, à portée de fusil de La Bastille, osant arracher aux "Dragons du Roy" , dragons des "dragonnades" qui chargeaient à cheval leurs pauvres barricades, un drapeau rouge, signe de menace imminente, dernier message avant la ruée, pour en faire, bien avant Marx, Engels, Lenine et tous les Saints, l'emblême mondial qu'on sait, dans cet enchaîneent de perspectives, nos "tâches immédiates" sont simples, elles n'ont rien du romantisme, fût-il "révolutionnaire": elles consistent à tout faire pour que s'amplifie encore la vague, pour que réussisse pleinement une nouvelle grande journée de force tranquille, tranquille sur le fond comme aussi dans la gestion de ses propres mouvements; qu'elle débouche au moins sur une première série de grèves; que ces grèves elles-mêmes, "Inch'Allah!", "Si Dieu le veut..", loin de s'isoler, loin de se perdre dans l'extrémisme et dans l'aventurisme, se donnent les moyens, loin d'être acquis d'avance, d'un puissant soutien populaire débordant les limites du syndical, fût-il "intersyndical", et "intersyndicalement reconductible".

Il sera bien temps, dans la suite, de poursuivre une réflexion aussi "démocratique" (au sens de démocratie du peuple, souverain...) que possible, aussi "participative" que possible, sur la question des perspectives...

Dimanche 10 octobre 2010. Minuit.

Jean-Paul CRUSE

Pour tenter de répondre à l'accélération du "mouvement réel qui abolit l'état actuel" en FRANCE et dans le MONDE, cette page d'accueil du site se trouve, à titre exceptionnel, dédoublée en grande largeur: pour accéder, donc, à notre actualité sociale française d'avant le 10 octobre 2010, comme à l'actualité internationale de la Marche Mondiale des Femmes, et le retour au combat (ici)des prolétaires immigrés en lutte "pour les papiers", nos lecteurs voudront bien glisser tout à droite de la page...

- Mouvement Social insaisissable"grèves reconductibles, "actions décentralisées, "diversifiées" -

LE "SUPPLICE CHINOIS"

de

NIKO-SARKOPHAGE

 

"Nous avons les moyens de vous faire... céder"

- Jour après jour, à la grande exaspération des "patrons" du MEDEF, ou de ce qu'il en reste, des financiers et/ou banquiers internationaux anonymes, le plus souvent encore anglo-saxons, réels maîtres des faussement impersonnels "marchés", et à la grande fureur d'un gouvernement, ou de ce qui en tient lieu, chauffé à blanc par la fébrilité, mais aussi provoquant l' impatience parfois rageuse des militants syndicaux de la "radicalité" (verbale) d' "ultra-gauche" qui aimeraient avoir les moyens de leurs sonores slogans de fier à bras, impuissants (sauf pour ceux d'entre eux qui, ayant "compris le film", s'engouffrent jour après jour dans les failles laissées volontairement ouvertes, sinon béantes, par la nouvelle philosophie - "à la chinoise" et "tao maoiste" - de l' "agir par le non agir", nouvelle dialectique de l'action syndicale unie qui voit le faux naïf Bernard Thibault (servi par son physique rassurant d'épagneul fidèle voire soumis coiffé (?) à la BEATLES), à l'affût attentif des signes de durcissement effectif émergeant effectivement de la base, s'en aller répétant qu'il n'y a "pas de mot d'ordre central de grève générale" - mais une écoute des revendications d'action plus offensive montant lentement mais irréversiblement d'en bas, "démocratiquement décidées en A.G. de terrain, décentralisées", et évoluant de plus en plus clairement vers une série articulée de"grèves reconductibles", d'abord "perlées" en chapelet (laïque), puis en rafales, c'est bien cet historique "nouveau MAI 1968" gréviste à forme et perspectives heureusement imprévisibles (longtemps jugé, par beaucoup, de façon méprisante, comme une utopie passéiste de "vieux cons" prisonniers de leur jeunesse enfuie et de schémas pour toujours dépassés dans "nos sociétés modernes, individualistes, pessimistes, et irréductiblement égoïstes"), qui, après avoir splendidement ignoré la commémoration convenue, officielle, d'un quarantième anniversaire puant sacralisant le reniement, vient poindre à l'horizon rougeoyant des grèves, comme par hasard, au départ,"Marseillaises", initiées par le prolétariat féminin, bien souvent immigré, à temps partiel, et précarisé, des dévouées "tatas" des cantines scolaires (relais privilégié d'une extension des grèves à la jeunesse des lycées et même ou surtout des collèges), grèves de "petites mains" bien vite amplifiées par l'irruption des "gros bras", dockers des bastions CGT des ports entraînant à leur tour les "chimiquiers" quotidiennement empoisonnés des raffineries de pétrole, bien proches de couper la carotide économique de l'approvisionnement en essence, avec la complicité ravie des conducteurs de gros camions routiers, eux-mêmes en processus de débrayages "reconductibles" étendu à tout le teritoire - sans même parler de cette autre jugulaire stratégique que constituent les réseaux ferrés articulés des cheminots de la SNCF, prêts, depuis longtemps, et à juste titre, "à partir, mais pas tout seuls"; et donc, désormais, tout le contraire de seuls.

Les "petits salariés" du secteur privé du commerce, et pas seulement ceux qui sont concentrés dans les plus grandes surfaces, à commencer par les caissières des Monoprix de la même région marseillaise, elles aussi femmes, et souvent, mais pas toujours, de ces "origines étrangères" des Antilles pourtant "françaises" de l'ancien esclavage, ou de la noble et combative Afrique noire guidée par l'Afrique de l'ouest et son avant-garde malienne, ou du Maghreb à l'accent chantant de Provence, marchent maintenant presque du même pas que les "blancs français au cœur rouge", et même les "petits blancs" tout court, parfois jeunes et naguère racistes, et même violemment racistes, toujours dans l'amertume et dans le deuil des respectables traditions linguistiques, musicales, hisoriques (Jeanne d'Arc, Napoléon...) ou même...culinaires (le vin, le pastis, le porc...),de leurs pères, mais souvent aussi âgés, abandonnés et méprisés, croient-ils, de tous - et justement effrayés par la montée bien réelle de l'insécurité et de la violence dont ils, et surtout elles - les vieilles femmes à peau blanche...sont les toutes premières cibles, salariés et retraités âgés qu'avait manipulé Le Pen le père et que drague en vain, muette sur les retraites, Le Pen la fille, et que la classe ouvrière centrale, qualifiée, syndiquée, des anciens bastions en régression mais toujours coriaces des grosses entreprises traditionnelles de la métallurgie, du rail, de l'énergie, des hôpitaux, de la Poste, des Télécom, de l'enseignement et de toute la fonction publique commence à ne plus considérer comme réalié négligeable...

Surtout si le mouvement social, dans le flux de sa marée montante, sait voir loin, rassembler large, et, finalement, bousculer une donne sociale, économique, socioculturelle et politique gelée depuis des lustres.

Dans ces conditions, donc, pour le Machiavel de pacotille de l'Elysée, fier à bras à la mine rabattue soumis au supplice chinois d'un mouvement de garrottage social insupportable par sa lenteur, comme par le caractère progressif, chaotique, insupportablement lent, imprévisible, de ce MAI RAMPANT QUI VIENT, ("RUPTURE" INATTENDUE DES HABITUDES "SOCIALES" LES PLUS SOLIDEMENT ETABLIES...) PRENDRE PLACE ENTRE SEPTEMBRE, UN ETE VERITABLEMENT ET CRUELLEMENT INDIEN, LA TOUSSAINT ET NOËL, la tentation la plus criante est de parler, mais de parler à l'envers, en disant craindre ce qu'il espère, ou, pire, peut-être, prépare...

"Nicolas Sarkozy n'a qu'une crainte: que les jeunes descendent dans la rue et que des manifestations tournent à l'émeute avec des drames sociaux à la clé" "Je ne pense qu'aux retraites, j'ai peur que ça s'embrase avec les jeunes...Nous avons devant nous des jours complexes...Ils cherchent à mettre les lycéns dans la rue...Tout cela devrait durer encore un mois...", distillent les confidences glissées dans les oreilles complaisantes des journalistes du Point, le journal du milliardaire Pinault, partisan d'un "tour de vis" sur les retraites comme sur le reste pour "rassurer les marchés internationaux" et "aligner la France sur ses partenaires européens",en laissant ses semblables dilapider les capitaux immenses disponibles pour l'investissement productif et les services utiles, l'éducation, la santé et...les retraites dans des spéculations sur l'or, le blé, le sucre et autres "produits dérivés" à gain possible de 25 à 30% par an, mais, pour toute l'économie mondiale, à très haut risque. Pinault, dont les valets de plume, qu'il s'agisse du cacochyme Claude Imbert, un œil sur le cours de ses actions et la fortune de sa richissime épouse, l'autre sur les doux vallonnements de sa propriété dominant le Lac Léman, et le troisième sur les relevés de ses jours de présence en Suisse, importants pour son statut fiscal privilégié, du jeune vieux-beau à méchouille "branchouille" Franz-Olivier Giesbert, fils de G.I. plein de morgue et de mépris pour les "porteurs de pancarte" de la "France des retraites", "engluée", ou du "Tariq Ramadan "feuj", "BHL", "englué", lui, dans la gestion de son patrimoine colonial de fils d'un négociant en bois tropicaux, spécialement "Françafricains", compatible pour lui, mais pour lui seul, avec des éditoriaux pompiers d' "intellectuel de gauche", toujours, dit-il, "Ségoléniste", et pourfendeur intermittent du spectacle du combat contre "tous les racismes", sauf celui de Théodor Herzl, inventeur de "l'Etat juif" fondé sur le postulat d'une "race juive", et donc d'une kyrielles d'autres races, plus ou moins "inférieures" à l'exception, de circonstance, des "Roms" et autres "gens du voyage".

Toute cette bande de faux-cul, donc, pitres avides d'or ou de dollars comme du sang de la jeunesse qu'ils disent "craindre" de voir couler sur les trottoirs de Paris, de Nantes-Saint-Nazaire, Béthune, de Lille ou de Marseille échafaude en ce moment même des scénarios de fuite en avant dans une "montée aux extrêmes" précipitée, seule capable à leurs yeux de les libérer de la lente stratégie d'étranglement dosé du "supplice chinois" consciemment ou inconsciemment mise en œuvre par cet historique "MAI RAMPANT" aux couleurs pourpres d'un ciel d'automne qui, passant d'un "SEPTEMBRE ROUGE" resté rose vif à une série impressionnante de "RECONDUCTIONS D'OCTOBRE", au programme, n'est freinée que par la présence, au cœur même de réseaux sarkozystes usés jusqu'à la corde, de très hauts "mandarins républicains" comme l'énigmatique "cardinal" Guéant ou le Squale aux coups de queue imprévisibles de la DCRI, qui semble avoir désamorcé une stratégie de diversion par ATTENTATS TERRORISTES plus ou moins suscités, fabriqués, manipulés, ou laissés tranquillement faire leur œuvre de mort en plein Paris.

Mais nous serions naïfs, et bien sots de ne compter que sur l'action, régulatrice parce qu'authentiquement patriotique, donc loin de toute logique sanglante de "stratégie de la tension" avec ses toujours possibles dérapages en guerre civile, de ces réseaux étatiques de contrôle de l'enfariné de l'Elysée et de sa "dealeuse" de grands ou de petits plaisirs consolateurs ou manipulateurs.

Et c'est vrai, même et surtout pour ceux d'entre nous qui, peu nombreux, mais tenaces autant que méthodiques, ont pris depuis longtemps le risque de s' immerger dans les ténèbres de la "guerre secrète", tentant d'y faire ou d'y laisser se rapprocher, voire converger, les très anciens réseaux de l' "Etat profond" héritiers du colonel Passy, ceux des catholiques historiques de la "Confrérie Notre Dame", et leurs émules, un tout petit peu plus récents, et sans doute un tout petit plus à gauche, et surtout, plus populairement enracinés, issus eux de la Nouvelle Résistance Populaire (NRP, maoiste, gelée mais non disssoute, sans "Adieu aux Armes" mais pas sans "Au Revoir"...)

Et c'est ici que prend tout son sens l'appel (ci-dessous)de nos amis des Forces Populaires à garder son sang froid tout en faisant, "tâtant les pierres à chaque pas pour traverser la rivière", des pas successifs, prudents et bien dosés, vers un élargissement continu du mouvement, passant par un enracinement dans le peuple bigarré des "banlieues difficiles", dont l'absence dansL'ACTUEL MOUVEMENT SOCIAL SYNDICAL ET INTERSYNDICAL constitue une limite terrible, l'empêchant de se transformer EN UN PUISSANT MOUVEMENT POPULAIRE, ALORS IRRESISTIBLE, OU DU MOINS PLUS DIFFICILEMENT PERMEABLE AUX OPERATIONS D'INFILTRATION-DIVERSION-PROVOCATION.

Indispensable à un nouvel élan de la rue, incontournable complément de grèves encore en gestion, la mobilisation hardie de la jeunesse "sensible" des quartiers "sensibles", certes turbulente, et certes difficile, mais certes pas impossible à canaliser dans ses bouillonnements de colère, est à l'ordre du jour.

Sans un travail réel, de fond, et dans le temps, pour la contacter, l'informer, la former, l'aider à se lever au côté de ce monde du travail ui la laisse trop souvent en marge, cette jeunesse, force incroyable, restera force incontrôlable, proie offerte aux manipulations à prévoir du pouvoir. Ecoutons donc les FORCES POPULAIRES:

Plus large, plus fort, plus loin…


SOURD aux clameurs de millions d’entre nous contre le MASSACRE DES RETRAITES, préparant D’ AUTRES ATTAQUES CONTRE TOUS LES REVENUS SOCIAUX - AIDE AU LOGEMENT, RSA, ALLOCATIONS DE CHÔMAGE, CANTINES SCOLAIRES, etc. - programmées par L'ETAT DES MILLIARDAIRES, LE POUVOIR VOIT SE LEVER UN VASTE MOUVEMENT DE GREVES POUR LA DIGNITE ET LA JUSTICE!


EXPRESSION D’UNE DEMOCRATIE REELLE, D’UNE DEMOCRATIE VIVANTE, D’UNE DEMOCRATIE DU PEUPLE, souverainement décidée, à la base, en Assemblée générale (A.G.), des "TATAS" des cantines aux caissières de MONOPRIX de Marseille, avec le précieux renfort des ruses travailleurs des PORTS - DOCKERS, RAFFINERIES, de ceux des TRANSPORTS (SNCF, RATP, routiers), de L'ENERGIE (EDF), de l' EDUCATION NATIONALE et autres SERVICES PUBLICS, L’ACTUELLE UNITE SYNDICALE DU MONDE DU TRAVAIL ORGANISE peut encore S'ELARGIR EN UNE VASTE UNITE POPULAIRE : intégrant ceux qui sont isolés dans de petites entreprises, ou ont, financièrement, LE NEZ JUSTE AU DESSUS DE L’EAU, aux limites de la SURVIE...


LES MERES DE FAMILLES ISOLEES AU FOYER, PRECARISEES, MAL LOGEES , VIVOTANT DE "PETITS BOULOTS" PRECAIRES A TEMPS PARTIEL aimeraient se joindre à UN MOUVEMENT DONT, PROFONDEMENT SOLIDAIRES, ELLES SONT FIERES.


Comme elles, toute la population dispersée de la précarité se prépare à s’adapter aux EFFETS directs ou indirects DES GREVES, comme les DIFFICULTES DE TRANSPORT OU DE RAVITAILLEMENT, en S'ORGANISANT CONCRETEMENT de façon SOLIDAIRE, autour des SYNDICATS, ou ENSEMBLE, dans les QUARTIERS.


Les FORCES POPULAIRES, réseaux d’action directe populaire souples et décentralisés discrètement organisés à l’intérieur, en marge, ou en dehors des partis et syndicats engagés dans L’ACTION, appellent donc:


. TOUS LEURS SYMPATHISANTS A DENSIFIER LEUR INTEGRATION AU MOUVEMENT ANTI-CAPITALISTE EN COURS, COMME LEUR INTEGRATION EFFECTIVE AUX FP!
.. TOUS LES MILITANTS PROGRESSISTES A ELARGIR LES ACTIONS, à commencer par celles des 12 ET 16 OCTOBRE: en se tournant sans peur vers la population multicolore et dispersée DES CITES, vers le PROLETARIAT éclaté DE LA PRECARITE, VERS LES JEUNES FILLES ET LES JEUNES GARCONS DES LYCEES ET COLLEGES comme vers LES JEUNES EXCLUS DE L’ECOLE, LES SANS TRAVAIL, LES SANS LOGIS, LES SANS PAPIERS, LES SANS DROITS, LES SANS RIEN, qui ne sont PAS DES “BARBARES”, PAS DES “CASSEURS”, PAS DES INCENDIAIRES – mais qui, PLEINS D’ENTHOUSIASME, n’attendent qu’UN APPEL AU RESPECT DE TOUS ET PAR TOUS pour ENTRER EN MASSE DANS LA BATAILLE!


... LES FORCES POPULAIRES APPELLENT ENFIN TOUS LES HABITANTS DES QUARTIERS POPULAIRES, DES CITES DITES “SENSIBLES”, femmes et hommes de tout âge, de toute condition, de toute couleur, et de toutes croyances, ET EN PREMIER LES JEUNES “CHAUDS BOUILLANTS” DE NOS BANLIEUES VIVANTES, AVENIR DE LA FRANCE, A ENTRER EN FORCE DANS LE COMBAT GENERAL:

1.avec une participation disciplinée autant que massive, et dynamique, aux

manifestations du 12 octobre, du 16, et aux suivantes...

2 . avec des actions de soutien aux gréviste, allant des échanges d’idées

sur le tas aux COLLECTES, à un JUSTE PARTAGE DU RAVITAILLEMENT

ET DES MOYENS DE TRANSPORT (métro et bus grévistes gratuits, co-voiturage...),

et à TOUTE ACTION DECIDEE A LA BASE AVEC ELABORATION COMMUNE

DE REVENDICATIONS UNIFIANTES,

- au-delà même du PROBLEME des RETRAITES!


7 octobre 2010. Les Forces Populaires

 
Forces Populaires: qui sommes-nous? Que voulons-nous? Comment nous organisons-nous?- Page spéciale autonome mis à disposition par le site: ici
 

 

La CGT et ses UNIONS LOCALES D'AUCHEL, BETHUNE, BRUAY, ISBERGUES ET LILLERS (Nord- Pas de Calais, secteur pays d'Artois-Lys))


Le 12 OCTOBRE 2010
NOUS APPELONS A LA GRÈVE GÉNÉRALE

Manif’action et Manifestation

Béthune 8h30 : départ du parking de Brico Dépôt


Lille 14h30 : départ de la Porte de Paris

L’Assemblée Générale des syndicats de nos 5
Unions Locales CGT a décidé de faire jusqu’au
12 octobre, date de la prochaine mobilisation
nationale, des actions locales de
sensibilisation de la population et des
salariés-es sur le dossier de la réforme injuste
des retraites proposée par Sarkozy et sa
bande : nous voulons rétablir la vérité
face aux média-mensonges et au
politiquement incorrect.
Les 5 unions locales CGT d’Auchel-Béthune-
Bruay-Isbergues-Lillers, unies dans cette
bataille depuis le printemps, appellent les
salariés, les retraités, les demandeurs
d’emploi et les jeunes, à manifester et à la
grève totale le 12 octobre, une grève qui sera
reconduite si le gouvernement persiste à
passer en force une loi de recul social sans
précédent depuis 1945.
70% des salariés donnent raison aux syndicats
pour contraindre le gouvernement à retirer sa
loi antisociale qui n’a comme but que d’ouvrir
les portes aux fonds de pensions et
d’assurances et faire payer les salariés pour
enrichir les actionnaires.
Aujourd’hui la France, 5ème puissance
économique mondiale, compte plus de 8
millions de personnes sous le seuil de
pauvreté (913 euro mensuel) alors que dans le
même temps, les profits reversés aux
actionnaires sont montés (pour les 500) et
pour la seule année 2009 (en pleine crise
financière) à 234 milliards d’euro.
Aujourd’hui la France compte 10 millions de
demandeurs d’emplois stables (sans emploi +
emplois précaires) mais le gouvernement ne
recense que les 3 millions ayant des droits
Assedic.
En 2009 le PIB de la France s’élevait à 2700
milliards d’euros, dont 350 milliards ont servi
à payer les retraites (13 %), alors qu’en 1950 le
PIB était de 1000 milliards dont 50 milliards
(5%) réservés aux retraites.
Le gouvernement nous annonce la faillite du
système alors que pour 2050, le PIB a été
estimé à 4000 milliards d’euro dont 720
milliards pour les pensions… il restera donc
3280 pour payer les salaires et pour
augmenter les profits… la santé, l’éducation,
les voieries, la sécurité … qui , si nous laissons
faire, auront été privatisés.
Alors que tous les 50 ans, le PIB double mais
la population ne double pas (du moins dans
les pays occidentaux), cela veut dire que les
salariés produisent plus et en moins de temps
avec des salaires de plus en plus bas et des
charges de plus en plus lourdes. Certes les
avancées de la technologie sont réelles, mais
les robots ne paient pas de cotisations
sociales, ne coûtent rien en études, ne vont
jamais en vacances et ils ont rarement la
grippe !

Nos revendications sont claires,
justes, légitimes
et complètement nécessaires.
 Créations d’emplois stables avec des
salaires minimum de 1600 euro, le Droit au
Travail est inscrit Dans la Constitution
Française : 1 départ pour 1 embauche.
Chômeur ce n’est pas un métier !
 Maintien du départ en retraite pleine
en entière à 60 ans et à 55 ans pour les métiers reconnus pénibles, maintien des régimes
spéciaux. Non aux jeunes dans la galère, aux vieux dans la misère !
 Taxation des profits, des actionnaires, des bonus, des stock-options, des retraites
chapeau et abrogation du bouclier fiscal. De l’argent il y en a dans les coffres des
banques et des profiteurs.
 Augmentation des salaires de 300 € mensuels tout de suite, Smic à 1600 €,
minimum vieillesse et sociaux à 1500 €. 240 milliards, c’est ce qui a été reversé aux
actionnaires des 500 plus grandes entreprises en France en 2009, (en pleine crise
financière).
 Maintien et retour dans l’Etat des services publics privatisés, pour donner à tous
l’accès aux soins, à l’éducation, à la culture, aux transports, à des tarifs régulés pour l’énergie,
l’eau, les communications, les loyers, des services à la personne… Notre vie sociale n’est
pas négociable !
 Tarifs réglementés par l’Etat pour l’alimentation, les produits d’hygiène et d’entretien
de base. Non à la baguette à 6,50 francs (1.5€) La France, 5ème puissance mondiale.
SARKOZY ET SON ENTOURAGE DE PATRONS ET DE CORROMPUS NE SERVENT
QUE LES INTERETS DE LA GRANDE BOURGEOISIE, UNE JET-SET DECADENTE
DONT LES VALETS ONT UNE ATTITUDE COMPLETEMENT DECOMPLEXEE !
Des valets que l’on retrouve à des postes à « responsabilité » dans les Directions de nos usines,
magasins et services, dans nos DRH, dans les services financiers, dans les services de sécurité et
policiers, dans les média, dans le sport, dans la construction et l’immobilier, dans les jeux et le
spectacle… et bien sûr dans la politique…
Des valets prêts à tout pour contenter les maîtres, et qui ne regardent pas à licencier par milliers, à
exploiter jusqu’à l’épuisement, à spéculer sans tabou, à réprimer sans se poser de questions, à
expulser sans morale, à mentir, à se pervertir, à corrompre… et à trahir !
PEUPLE DE FRANCE, PEUPLE DE LA REVOLUTION DE 1789, ENFANTS DE ROBESPIERRE,
PEUPLE DE LA COMMUNE DE 1871, ENFANTS DE GAVROCHE, ENFANTS DU FRONT
POPULAIRE DE 1936, PEUPLE DE LA RESITANCE AU PETAINISME ET AU FASCISME NAZI,
ENFANTS DE GUY MOCQUET, ENFANTS DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE, DES
FTP-MOI ET DES FFI, PEUPLE ET ENFANTS DE MAI 68…
La situation se dégrade, la situation est grave, la France terre de résistance, terre
d’accueil, « patrie des droits de l’homme »… est aujourd’hui bafouée à cause d’un
patronat décomplexé et arrogant, d’une bande de corrompus et d’un homme haït par
72% du peuple de France mais aussi par les peuples d’Europe et du Monde…
maintenant il faut agir !


Pour les départs en bus vers Lille, contacter rapidement vos Unions Locales CGT pour vous inscrire
Auchel : 06-86-48-07-14 Bruay : 06-88—82-87-55 Béthune : 06-19-15-74-98
Isbergues : 03-21-54-43-53 Lillers : 06-82-57-86-72

 

LA CHINE AU SECOURS DE LA DETTE GRECQUE, DE LA FRANCE MOLLE, ET DE L'EUROPE EN DEBANDADE

Une lettre d'un de nos correspondants de Tianjin (Chine Populaire)

Tianjin, le 6 Octobre 2010

Chers amis,
Ces derniers jours, nous avons appris que la République populaire de Chine allait refinancer tout en partie la dette grecque.


Je ferai les commentaires suivants :

(1) Cette fois, c’est entendu, l’"Union européenne" montre son incapacité à s’accorder sur un apport en ressources à ce pays, ce qui légitime des doutes sur une union monétaire imprécise sur ses objectifs.

(2) Pour l’année en cours, 27 % des Emprunts d‘Etat des pays de l’"Union européenne" ont été souscrits par la Chine. Cette situation n’est pas sans conséquence, notamment, en rapport avec les exigences fixées par Pékin à toute nouvelle souscription d'emprunt :

a) Accélération des transferts technologiques (sensibles) vers la Chine, laquelle situation aggrave la désindustrialisation de la France ;


b) Demande par la Chine de la suppression des quotas (notamment dans le domaine textile et alimentaire) ce qui accroît la détérioration de notre balance commerciale (avec des risques sanitaires) ;


c) Augmentation du cours de l’Euro (même constat) ;

d) Acceptation de la non réévaluation du Yuan (même constat).

En somme, non seulement notre indépendance économique devient totalement inexistante mais nous sommes peu ou prou soumis au diktat de l’étranger.

Le cercle vicieux étant irrémédiable, la situation économique et sociale de la France est appelée à s’aggraver.


Bien a vous,
François Chevalier - industriel et patriote français, ami de la Chine, résidant à Tianjin

 

Brefs commentaires

 

 

 

 

 

 

 

 

En volant au secours de la grande nation grecque, pilier de l'Occident historique et de la civilisation européenne, et du grand peuple grec, étranglé par une politique d'austérité qui le saigne comme elle saigne toute l'économie du pays, la Chine fait œuvre utile.

Ce qui a pour effet de souligner la mauvaise foi des commentaires du système médiatique européiste présentant les contreparties proposées par la Chine en matière de financement d'infrastructures portuaires de haut niveau, associées à des commandes de navires assurant un redressement de l'emploi des métallurgistes grecs, comme la mise en place, imposée, d'une "porte d'entrée" à l "'invasion' de produits chinois dans toute l' "Union européenne".

Il n'en reste pas moins que les autres mesures prises par la Chine, volant, avec ses capitaux, au secours d'une économie européenne confrontée à une terrible stagnation, situant son taux de croissance actuel et prévisible au-dessous de celui de l'Afrique, sont lourdes de menaces à terme pour l'indépendance de l'isthme européen, et, plus grave, pour celle de notre pays, la France.

C'est particulièrement vrai du financement de l'extravagant endettement européen (qui n'a d'égal que celui des Etats-Unis, et pour les mêmes raisons: une "politique" entièrement au service de la finance, au détriment de l'industrie, des services, et du renforcement des infrastructures de transport, de sécurité, de logement, d'éducation, de santé, d'enseignement, de défense, et surtout d'éducation et de recherche.)

Sans un redressement ausssi urgent qu'énergique de la stratégie économique française - pour ne pas parler d'une Europe qui s'abandonne...- les conséquences de cette dépendance financière, nouvelle, à l'égard de la Chine, n'auront qu'un avantage: lier les mains des partisans "français" d'un alignement sur les partisans d'une "guerre économique" entre l'espace euro-atlantique, dirigé, malgré les efforts prométhéens d'Obama, par les milieux financiers et militaires du néo-conservatisme américain, toujours très virulent, et la Chine - ou d'une guerre tout court...

Les inconvénients, majeurs, se situent au niveau de transferts de technologie atteignant une dimension incontrôlée, irresponsable, peut-être irréversible, acompagnés d'un suicide monétaire, donc aussi économico-commercial.

Une politique d'amitié et de coopération entre la France, décidée, éventuellement, à entraîner dans son sillage une Europe enfin indépendante, et la Chine, comme, à terme, le Brésil, reste toutefois envisageable.

Elle devrait être au sens de la campagne présidentielle de 2012 - si réellement campagne il y a...

Elle suppose d'en finir avec le laisser aller comme avec le laiser faire, en s'inspirant des percées de la Chine dans ses accords économiques de coopération mutuelle "gagnant-gagnant" avec l'Afrique.

A l'échange "achat de matières premières stratégiques contre réalisation directe et entretien d'infrastructures essentielles au développement durable des pays africains" pourrait se substituer,, dans le cas de la France, et, pourquoi pas?, de l'Europe, les conditions étant différentes, le financement de co-entreprises fondées sur le partage de technologies locales et chinoises, déjà, souvent, égales ou supérieures, ainsi que le financement partagé d'infrastructures d'intérêt commun fondées sur les technologies du futur -y compris dans le domaine militaire.

Qi.

   

 

 

 

 

Pour accéder à nos articles les plus lus du mois de septembre 2010, sur les RETRAITES (ici) - sur les "Roms", la FRANCE, l' "Etat français", de fait, etc. (réponse aucamarade Castro: ici - Sur l'inéluctable fin de la mondialisation, avec l'établissement, sous l'impulsion de la Chine, de relations "Sud-Sud" -selon l'analyse l'ancien diplomate éthiopien Mohamed Hassan, spécialiste de l'Océan Indien, et de l'islam, : ici

-Sur Sakineh, Sakina (des palinodies du trio BHL-Dieudonné-Ramadan (le petit) à la juste défense de Sakina de Bordeaux, amie de la Palestine) ici:

ARCHIVES SEPTEMBRE 2010, ICI.

Toutes nos ARCHIVES PAR DATE, ICI.

- ARCHIVES SELON LE SOMMAIRE ALPHABETIQUE: ICI

Ils ne pouvaient, décemment, pas faire moins que leurs collègues de l'automobile ou de la chimie (les pneus...), qui ont quelque peu secoué (photo ci-dessus et surtout video ici ) le Salon de l'Auto, et ont fait de
leur mieux, eux aussi, pour se mettreau diapason des "cantinières" que les enfants des écoles de Marseille appellent les "Tatas" (photo ci-dessous, en tête d'une manif de l'Education Nationale), avant-garde inattendue d'un mouvement social marseillais lui-même en pointe sur les retraites, les statuts, les salaires...Les dockerts, entraînant toutes les professions portuaires dans une grève-blocus touchant jusqu'aux raffineries et reléguant au large un troupeau de pétroliers errant sans pouvoir vider leurs soutes d' "or noir", gluant et puant, ont donc enfilé, à la corse, ou à la mode des cités du "93", les cagoules, pour une petite visite surprise au préfet...  
   
   
 

Dans la cité de l'O.M., qui a donné au monde La Marseillaise, les Marseillaises en lutte sont magnifiques!

   
   
Mais notre tableau - kaléidoscope...- d'une France à la sauce marseillaise où l'on commence à respirer l'odeur de la poudre serait, bien entendu, incomplet, sans évoquer le nouveau rebondissement du long combat du prolétariat d'Afrique noire en France, entraînant la jeunesse chinoise de notre pays, "pour les papiers et pour la dignité": avec l'occupation, onne peut plus opportune, d'une "Cité de l'Immigration" conçue, à grands frais, pour graver dans le marbre l'image - fantasmatique - d'une France ouverte, salaud de Rocard, parpaillot à bouche en cul de poule confit d'hypocrisie, digne fils de l'Inquisiteur Calvin, bourreau des dissidents de Genève, dictateur théocratique allumeur de bûchers d'infamie, et du raciste Luther, "à toute la misère du monde", en faisant luire toutes les facettes de l'insupportable discours "immigrationniste" des faux défenseurs des immigrés, réels propagandistes grassement subvntionnés d'une insupportable promotion de (pour lire la suite en haut à droite, clic ici)

"l'immigration" en tant que telle= cette forme moderne de traite aspirant vers l'exil salarié avec ou sans papiers ceux qu'on devrait appeler des "émigrés" - puisque c'est le pays de leur mère, de leur père, de leurs ancêtres, de leur mémoire, de leur culture, de leur histoire, de leurs racines - et, souvent, de leurs amours... - que sont astreints à quitter - é-migrant... - les candidats forcés à la surexploitation, au racisme, au mal logement et à l'humiliation dont les modernes "libéraux-libertaires" (ou "socialo-libertaires" qund ce n'est pas "communo-libertaires" ou "trostko-libertaires"....)saluent, avec une rare stupidité quand ce n'est pas le plus roublard des cynismes, le "libre choix" libre-échangiste d'adopter "librement" dans le "poulailler libre" ou rôde un "renard libre"un destin de déracinés"sans patrie ni frontières" - ou dont la "deuxième patrie" devient, ou peut quelquefois devenir, comme c'est le cas avec

l'extraordinaire solidarité née, autour et à l'initiative de la CGT, du PCF, du PCOF,

et plus d'une fois de SUD (Solidaires, Annick Coupé), la France "blanche au cœur rouge"

toujours prête à faire, autour d'eux, rempart de son corps et don de son âme mortelle...

Le NPA, aboyant à son habitudeaux basques de Thibaultavec d'autant plus de hargne que sur le terrain de l'entreprise, il pèse "peanuts", venant de mettre en ligne une "histoire des luttes immigrées " pas piquée des hannetons, et pour tout dire, révisionniste,

qu'il va nous falloir faire exploser au plastic (historique) - quand

nous aurons cinq minutes...

   
 

Nous ne saurions non plus terminer cette chevauchée, à la cravache, dans les prairies d'un mouvement social effervescent,

dont nul n'ignore, toutefois, les innombrables difficultés que s'attachent à résoudre, au quotidien,

à force de journée interminables et de nuits blanches terminée "à pas d'heure",

des centaines ou de milliers, hélas bien insuffisants, d'animateurs bénévoles, de militants d'un jour ou de toujour,

et de cadres de terrain infatigables autant qu'incorruptibles, sans évoquer la toute prochaine

initiative d'un mouvement né chez nos amis québecoises proches de l'intéressant Parti communiste marxiste-leniniste du

Canada, la Marche Mondiale des Femmes (MMF),

préparée depuis plusieurs années, avec une étape importante à l'occasion

d'un grand rassemblement international récemment tenu, et réussi, à

Beijing (Pékin), en Chine populaire - ci-dessous l'image - . Tout prochain objectif, en

 

ces jours d'octobre aux mille lueurs en mille nuances de rouge, une Marche imposante

de femmes unies venues de tous les continents vers cet Enfer du viol et des violences génocidaires

qu'est devenue, sous l'invasion de la sanglante armée "Tutsie" du sanguinaire Kagame du Rwanda, ce

Congo "ex Belge", ou plutôt ex "propriété privée" acquise par pillage de cet effroyable criminel contre l'umanité que

fut Leopld II, roi des Belges,qu'on n'appelle plus aujourd'hui Zaïre, et qui a pour capitale Kinshasa.

Ni le temps, ni la place ne nous permettent, enfin, de saluer autrement que par l'image la nouvelle bataille engagée par nos amis de la campagne "BDS" "Boycott, Désinvestissement, Sanctions" contre l'entité raciste de Tel Aviv

   
     
 
 

Sur le même sujet:

- Doussou sur la grande scène de la la Fête d'Aubervilliers.

http://www.lemondereel.fr//

juindix.html

Lire également:
- "MERE TERESA d'Aubervilliers": : http://www.lemondereel.fr/

malloges.html Et http://www.aubervilliers.fr/

article4203.html

 

(suite ici)

Doussou d'Aubervilliers (à g.) ))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))- Après avoir fait chavirer le quartier du Landy, celui de son enfance, puis toute sa ville, après une première tournée au Mali, où sa famille de "griots" (chanteurs et conteurs traditionnels) a ses attaches, cette toute jeune adolescente devenue la "Petite princesse noire du "93" affrontait, ce dimanche, avec sa grâce et son aplomb de très jeune fille portant une voix profonde, juste, et puissante, une épreuve difficile: chanter devant le public exigeant de la première ville malienne de France, à Montreuil (Seine Saint-Denis)...

Dilma Roussef (à dr.): sous le large sourire, plein de chaleur, de cette bulgaro-brésilienne sortie nettement en tête du premier tour des élections présidentieles au Brésil, et favorite pour le deuxième, et derrière le voile de son regard confiant, le souvenir des terribles épreuves endurées par la "dame de fer de Rio", figure de la lutte armée de la "génération anti-impérialiste" des années 1970 contre la dictature militaire brésilienne. Arrêtée, torturée emprisonnée trois ans, elle se trouve aujourd'hui en situation de succéder, à la tête de l'Etat, au populaire "Lula", petit "crève-la-faim" devenu syndicaliste dans la métallurgie, puis Président de la République, et qui a fait de leur pays, derrière la Chine, un modèle de puissance émergente, originale, arrachant en une poignée d'années des millions de Brésiliens à la misère sans discours de "guerre civile" contre "les riches" - et cela, avec l'appui de militaires finalement convaincus de se conduire, comme l'essentiel de la riche "bourgeoisie nationale", plus en patriotes au service de leur peuple qu'en dictateurs vendus à l'étranger, valets de Wall Street et de la CIA...

 

Et toujours en regard du portrait de Doussou, lectures conseillées:

- OETR: http://www.lemondereel.fr/

auberneuf.html
- Aubervilliers: http://www.lemondereel.fr/

banlieues.html

http://www.lemondereel.fr/

auberneuf/auber.html - Suite ici

 

   

Doussou (suite) Lire également:

- “Colère noire”: http://www.lemondereel.fr/

colerenoire.html
- Mal logés africains du XXème:
http://www.lemondereel.fr/courdesnoues.html
- Fanta d’Aubervilliers, “Jeanne d’Arc noire” CGT, de la très longue grève, victorieuse, des femmes de ménage sans papiers de Manet:
http://www.lemondereel.fr/

sanspapiers.html
- Mouvement des Mal Logés d’Aubervilliers (MML), présidé par Marie-Clémence Sidibe, “Marie-Colère”, “La Panthère noire d’Aubervilliers”, avec Saadia Miftah, sa fille Hiba, Shakiba, mère de Yasin et Matin, Nezha Boumehraz, Denise, mère d’Anne-Sophie, Ines, Audrey et Deborah, etc. , ainsi que Dami Rimech, elle-même mal logée, mère d’Abderrahim et Fehd: http://www.lemondereel.fr/

malloges.html
- Maryam Traore, “bombe humaine" de la grève des femmes de ménage noires et chinoises pour les papiers et pour la dignité: http://www.lemondereel.fr/

Maryam.html
- Nazha: http://www.lemondereel.fr/

nazha.html
Rats (Aubervilliers): http://www.lemondereel.fr/

auberneuf.html
Saadia, mal logée en colère: http://www.lemondereel.fr/

auberneuf.html
Nzolani José (Villetaneuse: http://www.lemondereel.fr/

banldix.html
Et Nzolani Foot: http://www.lemondereel.fr/

banldix.html)
"Races"? Racisme. Antiracisme? http://www.lemondereel.fr/

racisme.html
- Sans-papiers (ouvriers, en lutte: 2006-2008: http://www.lemondereel.fr/

sanspapiers.html
Sans papiers 2008-2010: http://www.lemondereel.fr//

sanspapdeux.html
-"Sans-papiers au frigo" http://www.lemondereel.fr/

archjanvdix.html
-Lutte contre la Vie chère: les auto réductions dans les surfaces commerciales: http://www.lemondereel.fr/

viechere.html

 

 

Mouvement de

rébellion sociale sur

les RETRAITES et contre toute la LOGIQUE DE CASSE ET DE CRISE:

suite ci-dessous

   
 
   
     
     
       
 
 
 

Motion de l’Assemblée Générale

des Syndicats des 5 Unions Locales CGT

d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers

et de la CSD 62, à l’adresse de la Confédération Générale du Travail à Montreuil.

Copie à la Commission Exécutive de l’UD 62, aux Unions locales CGT du Pas de Calais.

 
Camarades,

Les Syndicats des 5 Unions locales CGT d’ Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers, après en avoir débattu en assemblée générale le 1er octobre à Isbergues, s’adressent aux instances de la CGT.


Depuis le mois de mars, nos 5 Unions Locales réunies battent le pavé, des dizaines de milliers de tracts ont été diffusés, des milliers de signatures ont été recueillies, le nombre de manifestants n’a fait qu’augmenter, et les heures de grèves se comptent par dizaines de mille, et seul le gouvernement, et sa majorité, campe sur ses positions.

Nous, syndicats et syndiqués CGT, force de propositions, demandons instamment à notre Confédération CGT de passer a la vitesse supérieure afin de faire plier le Gouvernement et le Medef.

Pour cela nous proposons l’organisation d’une manifestation nationale sur Paris le dimanche 10 octobre ayant comme but :

1/ le nombre, plus d’un million.

2/ l’installation d’un campement permanent face au Sénat et à l’Assemblée Nationale, jour et nuit jusqu'à l’abandon du projet.

Les syndicats, les militants, les syndiqués, les soutiens (ils sont 70% des salariés) demandent et même exigent d’autres formes de luttes, car ils sont aujourd’hui bien conscients que les manifestations sans action de masse, ne suffiront pas pour l’abandon de la réforme et faire face à la détermination de la droite de ce pays.

Déjà, dans nombre de villes, des initiatives locales se sont faites, elles ont dépassé la simple manifestation et elles sont populaires. Comme le souhaite la Confédération, nous proposons d’autres formes de luttes, et il devient prioritaire que nos dirigeants en fassent écho auprès des bases.

Les sondages, la population nous donnent raison, tous demandent le maintien de la retraite pleine et entière à 60 ans, la reconnaissance de la pénibilité et le maintien des régimes spéciaux (hormis pour les députés et les sénateurs qui sont considérés comme des privilégiés) . Charge à nous syndicats, à nos dirigeants fédéraux et confédéraux, d’écouter et de mettre en marche les propositions découlant des syndicats.
La démonstration a été faite, les Union locales, les syndicats ont atteint et dépassés les espérances dans la mobilisation dans la durée. La démonstration a aussi été faite que la masse des salariés a répondu à nos appels, au travail militant qui est monté en puissance depuis le printemps.

Aujourd’hui nous avons une nouvelle fois la possibilité de casser la spirale du recul social programmé par un gouvernement « de classe » et voté par des députés et des sénateurs aux ordres… ce qui fait que notre responsabilité est engagée, alors ne plions pas, ne décourageons pas, ne reculons pas, n’ayons pas peur de la lutte, n’attendons pas une hypothétique solution en 2012… nous serions dogmatique. N’entrons pas dans la théorie du sentiment d’impuissance et de la délégation de pouvoir, cela serait une grave erreur pour la suite… soyons offensifs !

Notre organisation CGT, forte de ses militants et de ses syndiqués saura répondre présent avec des millions de salariés qui ne sont pas tous syndiqués mais qui n’attendent qu’une seule chose désormais, l’appel général et national de notre Confédération Général du Travail, pour briser le mur qui les sépare d’un pouvoir qui a choisi la solution de l’affrontement et du mensonge.

Lors de la manifestation du 23 septembre, nous étions 3 millions dans la rue, et des millions en grève, dans les prochains jours mobilisons devant l’Assemblée Nationale et le Sénat avec 10 000 camarades jour et nuit par roulement de régions entières, jusqu'à l’abandon de la réforme des retraites.

Comme en 1997, avec les occupations des ASSEDIC par les privés d’emplois, comme en 2006 avec le CPE, nous créerons l’émulsion qui permettra la victoire et cela sans perte de salaire.

Cette proposition n’est pas révolutionnaire (exemple : Ukraine, Géorgie, Islande), mais le but est de faire s’impliquer et participer la population avec une perspective de victoire.

La CGT forte de ses 700 000 adhérents et des millions de salariés sympathisants à l’écoute de ses revendications, peut être le moteur de ce bras de fer, la CGT se doit d’être à l'avant garde sur ce type de mobilisation et d’action de masse.

Nous demandons à notre Confédération d’être porteuse de cette motion auprès de nos structures, de nos adhérents et plus largement à l’intersyndicale, la base doit être écoutée,, c’est elle qui est au plus près des salariés, c’est elle qui transmettra le signal de la mobilisation générale nationale et interprofessionnelle.

Dans l’attente, recevez nos plus fraternelles salutations.

Motion votée à l’unanimité de l’Assemblée Générale des 5 Unions locales CGT d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers et de la CSD CGT 62.

Le 1er octobre 2010.
 
 

 

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"Le siège de Gaza constitue un crime...Il est immoral...Cette chose-là n'est pas juive", clame le capitaine Yonathan Shapira, officier de l'armée de l'air israélienne, révoqué et devenu "refuznik" (dissident) par respect pour l'éthique de ses

pères - dont se réclament, aussi, les dirigeants racistes de l'extrême-droite juive, aux commandes de l' "Etat Juif", qui ont envoyé leurs commandos de tabasseurs en tenue de combat militairecontre le "Voilier Juif de la Paix", venu briser le blocus du "ghetto de Gaza" avec une cargaison de jouets, d'hameçons et de filets pour la pêche, ainsi que de médicaments, rassemblée par les héritiers du martyre juif sous la botte du nazisme, fidèles à la mémoire du Ghetto juif de Varsovie plus encore qu'à celle d'Auschwitz.

Yonathan a raison - mais il a tort.

Raison de se révolter contre "cette chose-là" - qui est immonde - au prix des plus grands risques, en homme de courage, en combattant de la dignité humaine autant que de la paix.

- Mais tort de dire que la "chose" n'est pas juive, qu'elle ne peut pas l'être.

Car "juive", elle l'est, autant que la rébellion, magnifique, du jeune capitaine.

Car ce qu'écrase Israël sous sa botte autant que sous sa morgue, au risque, plus qu'évident de la pulvériser, de l'anéantir, c'est la "chose juive" elle-même - l'identité juive des massacreurs comme celle dont se réclament les amis, solidaires, des massacrés...

Comme si le monde, et pas seulement la Grande Chine Rouge, pleine d'ambition, de ferveur, et de tumulte, de la fin des années 1960, mère de l'actuel Dragon, sauvé, alors, de toute tentation mimétique à l'égard du "grand-frère" moscovite, et, d'ailleurs, pas le monde juif seulement, ni l'islam seulement, mais tout aussi bien, s'il entend rester civilisation, l'Occident, avait, toujours, besoin de revenir aux sources - culturelles...

"Re-venir aux sources": Ré-volution!

C'est donc une grande révolution, une grande révolution juive d'une antique culture en rébellion contre elle-même dans un désir-passion de "retour aux sources", que nous offre en ce début du XXIème siècle ce qui fut la terre-mère d'un grand prophète, il y a 2,010 millénaires, aujourd'hui sous le joug, sous la botte, sous la schlague, d'une clique de politiciens plus minables encore que racistes, lestés d'une armée coloniale et de médiocres, mais braillards "ayatollah juifs" en pagaille - dont ceux qui officient, ici, dans les colonnes du Point, du Monde, de l'Obs. ou de LIBE...

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"Valeurs juives", "culture juive", "traditions juives"...C'est tout un univers mental, moral, qui explose comme un kamikaze au cours de la bouleversante "REVOLUTION CULTURELLE" au cœur du Judaïsme que la DIGNITE PALESTINIENNE, INEXPUGNABLE, a déclenché, et que chaque jour d'ignominie qui passe INTENSIFIE. Symbole percutant de ces contradictions à
l'œuvre au cours d'une "guerre des pierres" devenue "guerre des esprits", celle qui oppose les deux MOSKOWITZ, REUVEN, le JUIF DE PAIX ET DE CULTURE, tabassé par les commandos de marine de l'armée "la plus morale du monde", celle dont TEL AVIV, et NON JERUSALEM, reste, qu'elle s'y plie ou non, la capitale, et MOSKOWITZ IRVIN, le financier améericain enrichi à milliards par l'achat-revente de cliniques lui permettant de s'offrir une collection de CASINOS, puis d'investir ce CAPITAL dans la "judaïsation", raciste, de JERUSALEM: où les familles Palestiniennes, chrétiennes ou juives, errent, la rage au ventre (photo ci-dessus) dans les ruines de leurs maisons rasées au bulldozer pour faire place aux logements "JUIFS ONLY"...
 
 

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Septembre 2010 (rappel)

-Pour consulter nos archives de septembre 2010 en intégralité: clic ici -

 
   
 
     

Ce 23 septembre 2010 (photo en exclusivité, ci-dessus) , à Béthune, où les CGTistes de l'ancien pays minier (ci-dessus) ont dressé des barricades, vite enflammées, à proximité d'un des lieux de pouvoir de la famille Mulliez, une des plus fortunées d'Europe avec elles de Liliane de l'Oréal, ou de Carla "la chouchoute à son chouchou", la Pompadour, enfilant, pour l'occasion, capuches ou cagoules (ci-dessous),"l'important n'est pas ce qui est grand, mais ce qui grandit", comme

 

 

à Paris, où l'irruption de la jeunessse, et notamment des jeunes filles, étudiantes de l'UNEF, lycéennes des Jeunesses Communistes, collégiennes en colère, même, vient bouleverser la donne, élargissant et radicalisant les thèmes, (ci-dessous)

   
Précédents sujets sur les RETRAITES, l'actuel MOUVEMENT SOCIAL ANTI-CRISE, etc: ici
   
 
   
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
   
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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