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septembre 2009: JP Cruse et Houcine en débat
près de Bruay: ici
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aussi à: Muntathar
(Al
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Cochin, Yann (SUD, NPA):
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Cohn-Bendit, Dany:
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Politique
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aussi à Politique)
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-Cousin
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Cruse (Jean-Paul): intox,
diffamation
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D.A.L.
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Au
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Diana
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Dieudonné manipulé:
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Domenech
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aussi à Haiti)
Doucé,
Joseph, "pasteur des pédophiles",
étranglé
Doussou
d'Aubervilliers:ici
-Dray
(Julien,
dit
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les belles
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ici
-Dutroux,
trafic d'enfants,
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et meurtres:
ici.
Voir
aussi à OTAN,
et
à Pédophilie
-Edelman,
Marek
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Energies du futur
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Epstein Hedi: ici
et ici
Etretat
massacrée?ici
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Europe
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Fallujah: ici
-Fanta,
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dans le dos: ICI.
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Femmes: ici
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France
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("sans-papiers au frigo":
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ici
"Garde
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-Gaza:
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(voir
aussi Palestine).
-Géo-économie:
sentiers
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guerre
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Goldman
(Pierre,
Jean-Jacques): ici
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Guadeloupe, Martinique,
La Réunion:
l'intifada
des Îles
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Haïti:
ici
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Halevi (Ilan): ICI
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Hamas
ici, ici
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et
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-Honduras:
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Iran
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Iraq, Résistance
Islam
; voir aussi à Lapidation
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Israël,
"Etat
juif"
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- Israël 2010
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la
face sombre
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J.O. de Pékin
(enquête
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Jospin:
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KFC: ici
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Langue
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voir à France,
Ferrat,
Loizeau
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Tata
Milouda
(avril
2010, index)
Lapidation
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Ici,
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, ici,
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Linhart
Robert:ici
et
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Liot Domnique
(CGT-EDF): ici
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Loizeau
(Emilie)ici
(voir aussi à chanson française...)
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Mpp
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logés en lutte:
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Mamadou
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Maos II:
le retour
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Marie-Clémence,
Marie-Colère,
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la "troisième
guerre"
de Maryam Traore
Minc
Alain
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Muntathar
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Zaïdi),
journaliste
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rebelle
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Naïma
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Nanterre
-Nazha
d'Aubervilliers: ici
Nepal:
:ici
Npa:
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(lire
aussi ici)
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Nzolani José (Villetaneuse;
Foot)
Obama
(Oui,
désormais:"Nous sommes tous Américains!")
:
l'investiture (video):
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Obama:
en danger:ici
- Onze
septembre
(11/09/2001)
-Oscar:
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Otan: ici
Overney
(Pierre, dit
"Pierrot", abattu en 1972,
vengé en 1977): ici
-Palestine
vaincra!
-Palestine:
agir!
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Palestine: spécial Gaza:
ici
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Paysans: ici
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Pédophilie:
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Nurit: ici
-Pichot
André (CNRS, "De la Bible
à Darwin": ici
- Aussi ici
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Plenel:ici
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Politique
(actu)
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Politique:archives
2006-2008
-
Races? Racisme.
Antiracisme? ici
-
Rats (Aubervilliers): ici
-
"Rebelles":
la vraie histoire
des
"Maos"
de
la
Gauche
Prolétarienne,
La
Cause
du
Peuple,
mai
68 etc.
-RG: ici
-
Saadia d'Auber, mal logée en colère:
ici
(voir aussi à RATS)
-Sakina
Palestine: ici
-
Sans-papiers (ouvriers,
en lutte:
2006-2008,
ici):
2008-2010,
ici-"Sans-papiers
au frigo":ici
SCIENCES
-
Schoemann,
fasciste
pro-Israël
- Ségolène
-Soral,
provocateur néo-fasciste sous
influence israélienne manipulant
Dieudonné:ici
et ici
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Squarcini:
ici
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STN
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ici
Et
ici
-Tata
Milouda
Terrorisme,
Taliban, RG, etc.ICI
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dans les pas d'Obama?
ici
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Tournel, Joseph:
ici et
ici
-Tunisie:
Ben
Ali
modèle
de
Sarkozy!
-Tupamaros
-Vie
chère: le mouvement des autoréductions
dans les surfaces commerciales prend son essor,
dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!":
ici
-
Vichy etc.
-
Villepin ici
et ici
et
(2010):ici
-Villetaneuse
(93):
ici
Woerth,
- Bettencourt,
Maistre, Sarko et cie:ici
-Zarka
(Pierre)
: ici
-
Zebdi-Ghorab,
Faouzia
-
Zeyneb "Palestine libre":
ici
|
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| - 28 octobre:
"Fléchit, mais ne rompt pas..."Peuple
est roseau, peuple est femme...ICI
- Nazis: ici |
|
|
- Roses rouges et blanches
pour Nazha: ici
- GrevIntifada:
que 100 fleurs s'épanouissent, que 1000 actions
fleurissent:ici
- George Ibrahim Abdallah:
les nouvelles forces populaires révolutionnaires
du nord se mobilisent:
ici - Marisol
femme-flic au Mexique ici
- Shangri La:
un "superPalace" parisien pour "superRetraités"
de la "surclasse" mondiale vantée
et bien servie par Jacques Attali,
nouveau valet de plume de celui que les "stups"
du monde entier n'appellent plus que "Sarcoke",
avec mépris:
ici - Opposés,
comme les Villepinistes de "République
Sociale", au projet de loi Woerth-Sarkozy-Fillon
sur les RETRAITES, les gaullistes de progrès
du COLLECTIF NATIONAL DES
GAULLISTES DE GAUCHE soulignent
dans un communiqué, que s'opposer à
une loi déjà votée, et en revendiquer
une autre, fait partie des droits démocratiques
et constitutionnels fondamentaux:
ici. |
| -
Retraites: - le tournant d'octobre:
ici
- Une "Intifada
à la française":
ici
-
La CGT
du Livre bloque un édition "jaune"
du Parisien:
ici - Un
camp "C h'ti"
pour assiéger le Sénat: ici
- Et suites:
ici -
De nouvelles forces populaires, révolutionnaires!
ici - Les lycéens
d'Auber en flèche:ici
-
Les"Lions Noirs"
du prolétariat
africain de France à la "Cité
de l'Immigration"! ici |
-
Langue française: une
victoire
syndicale:
ici
-
Contre l'hystérie raciste ultra-sarkoziste,
Pasqua défend
le "droit du sol":
ici
- Le
flic Ghozlan contre le CGTiste Charles Foulard:
ici - Guerlain pue le racisme:
ici
|
ISRAËL:
contre la notion, fasciste, de "race
juive", et donc de "race",
en général: ici...
-
Les
juifs israéliens du "bateau juif
pour Gaza" tabassés par l'armée:
ici
- Platini
tonne pour la Palestine:
ici |
CHINE:
ici -
La Chine au chevet de ce
qui reste de l'"Etat
français" de fait,
de
l'Etat SarkoPhage en
faillite morale autant que politique, économique
et financière
- correspondance
de Tianjin
par François de la Chevalerie, industriel
patriote, grand ami et fin
connaisseur de la CHINE:
ici |
|
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Indécrottables.
Insoignables. Increvables... Pour
le dernier quarteron de néo-nazis
sévissant en territoire français,
et toujours plus influents qu'on ne
le pense dans l'entourage de Marine
Le Pen (malgré, ou
à cause de, sa récente
conversion au sionisme, dans l'adoration
d'Israël...) le mouvement
social toujours en cours sur les retraites,
les revenus salariaux et sociaux,
l'emploi, et contre la casse sociale,
en général, est l'occasion
de quelques jets de venin, vipéraux,
contre les "nantis"
de la grève, ces travailleurs
des raffineries de pétrole
qui bouffent une mince part de la
pus-value coloniale d'Elf devenue
Total en compensant le "stress"
du travail en "trois-huit"
dans les vapeurs nocives par des salaires
presque convenables et des horaires
un peu réduits, ou ces fameux
"40 grutiers"
qui, comme la sardine des contes,
bloquent à eux tout seuls le
grand port de Marseille.
C'est
ce qu'on peut lire en effet dans les
colonnes de la plus informée
des lettres confidentielles de FRANCE
(pour laquelle, ici, nous
nous abstiendrons de toute "pub")
où les très "honorables
correspondants"
de la D.C.R.I., qui l'alimentent et
la surveillent, ont laissé
échapper un paragraphe sur
ces "36 grutiers
dit "portiqueurs"
CGT qui
"travaillent 18 heures
par semaine, ...gagnent 4000 euros
brut par mois et bénéficient
de huit mois de vacances par an (plus
un emploi quasi garanti à vie)".
- Des accusations jointes, dans les
mêmes colonnes, à celles
visant "les employés
du raffinage qui ont bloqué
la circulation des voitures en France"
alors qu' "ils
ne sont pas concernés par la
réforme des retraites",
puisque "un accord
avec Total leur permet "
(jusqu'à ce jour...NDLR) de
partir à la retraite à
taux plein à 57 ans avec seulement
25 ans d'ancienneté"...
A
se demander par quel sortilège,
ô Halloween,
ces travailleurs des ports ou des
raffineries, forts, comme les ouvriers
du Livre ou de la SNCF, pour ne citer
qu'eux, de salaires dignes de ce nom
et d'accord sociaux appréciables,
eux aussi arrachés de haute
lutte et protégés jusqu'ici
par la force des combats, ont pu devenir
le cœur d'une puissante
"grève de guerilla"
faisant vaciller
sur leur trône les plus
puissants des oligarques.
Comme
si la fraction la plus qualifiée,
la plus cultivée, la plus cohérente,
la plus puissante, de la classe ouvrière
de FRANCE, pourtant rongée,
comme ses consœurs de Grande-Bretagne,
d'Allemagne ou des Etats-Unis par
des facteurs d'intégration
capitaliste tels que le crédit
immobilier, le crédit à
la consommation, l'accès à
la (petite)
propriété privée
du logement, etc., pourtant minée
par l'éclatement en
"deux classes ouvrières"
avec la sous-traitance en cascade,
la prolifération des CDD, du
temps partiel, de l'intérim,
sans oublier le travail, dans tous
les sens du terme, "au
black", et le recours
aux immigrés surexploités
avec ou sans papiers, venait maintenant
donner la preuve
de sa stupéfiante résilience
- de sa capacité à résister
au modèle américain,
qui fut aussi, en son temps, ne l'oublions
jamais, celui
de la classe ouvrière allemande
dans les bras du nazisme -
autant que dans son étau.
Mais
les néo-nazes", ou ce
qu'il en reste, ne sont, rassurons-nous,
pas seuls à nous chanter
la chanson malsaine et malsonnante
des "grutiers marseillais".
| ccc |
ELIE
COHEN ET LES 40 GRUTIERS
"Dans l'émission
"C' dans l'air"
du vendredi 29 octobre animé
par le toujours bon Yves Calvi,
l'économiste Elie Cohen
nous a expliqué, avec
sa clarté et sa bonhomie
habituelle, que l'agglomération
phocéenne était
littéralement sclérosée
par le mouvement social des
grutiers du port autonome de
Marseille. (...) Deux millions
de personnes pendus économiquement
à la bouderie de quarante
personnes. Oui vous avez bien
lu, 40. Il paraît qu'il
s'agit d'un pacte sociopolitique
local issu de la libération"
peut-on lire en ce moment dans
les colonnes d'un blog
à la mode.
|
ccc |
Comme
s'il fallait toujours nous rappeler
que la haine
de classe, au sources du nazisme,
ne l'oublions jamais, autant
que la "haine
de "race"
- et toujours dans le même
sentiment d'arrogance et de supériorité
mentale commun aux "chemises
brunes" des miliciens-pogromistes"ratonneurs"
de la "Nuit de cristal"
comme à leurs émules
juifs du Betar, et à notre
Sarkozy (?)national,
ne s'éteint nullement dans
la longue nuit du temps, mais
nourrit, au contaire, la violence
verbale des folliculaires d'extrême-droite
tout comme le mépris hautain
et distingué des éditorialistes
de la gauche bourgeoise, où
les exactions, elles, bien matérielles,
bien physiques, des creveurs
d'yeux en uniforme bleu, maniaques
du flash-ball.
Mais
le Parti de la Haine,
sur lequel s'attarde cette chronique,
en cette Toussaint pas si morose où
mûrit, espérons-le du
moins, un
flamboyant 6 novembre,
jour de la prochaine journée
d'actions contre la loi sur les retraites,
c'est aussi, à l'intérieur
même du Palais de justice de
Paris, où ils croyaient,
d'expérience, il est vrai,
avoir leurs aises, une nouvelle
intrusion violente des milices franco-israéliennes
sévissant d'ordinaire en région
parisienne...
| ccccc |
"Deux
voyous de la "Ligue
de Défense Juive"
, écrivent, dans un communiqué,
nos indéfectibles amis
d'EuroPalestine,
ont été interpellés
par la police vendredi pour
avoir proféré,
une nouvelle fois, des menaces
de mort à l’encontre
des militants de CAPJPO-EuroPalestine,
et ce, une fois encore,
dans l’enceinte même
d’un Palais de Justice.
Convaincus d’une impunité
éternelle, puisqu’ils
peuvent
accumuler les condamnations
à des peines
de prison avec sursis sans jamais
voir ces derniers tomber, une
dizaine de membres de la LDJ
étaient venus en
« soutien »
à Steve Bismuth.
Ce dernier comparaissait devant
la 9ème Chambre de la
Cour d’Appel de Paris,
après avoir été
condamné, au début
de l’année, à
une peine de 3 mois de prison
avec sursis, pour avoir proféré
des menaces de mort,
via internet, à l’encontre
des membres de notre association,
en signant "Betar
Ligue de Défense Juive".
Dès l’ouverture
de l’audience, on pouvait
observer le manège menaçant
de ces individus, la plupart
porteurs de casques, venus pour
nous provoquer. La palme dans
ce domaine revient sans doute
au nommé Jason
Tibi, membre de la LDJ,
grand copain de Bismuth, qui
s’est assis sur les mêmes
bancs que nous, dans la salle
d’audience, arborant ostensiblement
un keffieh palestinien, et espérant
peut-être provoquer un
incident dans la salle (il s’était
fait expulser pour vociférations,
lors du procès en première
instance). Sans succès.
A l’extérieur de
la salle, pendant ce temps,
les autres membres de la bande
allaient et venaient. Certains
passèrent devant un militant
de CAPJPO-EuroPalestine, lui
glissant à voix basse
mais audible : «
On va les manger ».
Puis, lors d’une interruption
de séance, Olivia Zémor,
présidente de CAPJPO-EuroPalestine,
Nicolas Shahshahani (vice-président
de l’association) et une
amie venue assister au procès,
se rendirent aux toilettes,
accompagnés par un gendarme
du palais. Dans un long couloir,
arrivent en sens inverse deux
des trublions. Une fois à
notre hauteur, l’un des
deux se lâche, et nous
nous menace : «
CAPJPO, on aura ta peau ! ».
Manque de chance,
le gendarme derrière
nous, qu’ils n’avaient
pas vu, leur ordonne de le suivre.
Si le nombre d’agressions
commises par les bandes d’auxiliaires
du gouvernement israélien
en France commence à
être connu, on
ignore souvent que ces nervis
vont jusqu’à les
commettre au sein de tribunaux.
Ainsi, le nommé
Anthony Attal, chef
d’une bande qui avait
blessé 4 étudiants
de l’AGEN
(Association Générale
des Etudiants de Nanterre),
dont l’un grièvement,
dans les locaux mêmes
du tribunal administratif de
Paris, n’a jamais passé
une nuit en prison.
Ce qui n’empêcha
pas l’avocat du voyou
Steve Bismuth,
21 ans, déjà condamné
à deux reprises
à des peines de prison
avec sursis —pour
menaces, mais aussi pour passage
à l’acte (incendie
d’une moto)— de
vanter les mérites de
la LDJ, et même ceux du
Bétar, en revendiquant
le fait d’en avoir lui-même
fait partie !
Ceci face à des juges,
qui affirmèrent vouloir
"écarter toute
considération politique,
et s’en tenir à
la seule infraction du prévenu".(...)
Me Dominique Cochain,
notre avocate, fut
amenée à relever
une autre énormité
dans ses conclusions. L’avocat
de la LDJ ne craignait pas en
effet d’affirmer, qu’en
promettant à CAPJPO-EuroPalestine
« Pour un œil
les deux yeux, pour une dent
toute la mâchoire »,
son brave client n’avait
opéré «
qu’un simple rappel de
la loi du Talion ».
Me Cochain, fit aimablement
remarquer que, sans être
personnellement une spécialiste
du Code d’Hammourabi ni
de la Torah, elle avait quand
même le souvenir d’un
énoncé légèrement
différent concernant
cette fameuse loi du Talion,
plus communément connue
pour dire : «
Œil pour œil, dent
pour dent ».
C’est dans ce contexte
que l’avocat général
a requis la confirmation du
jugement de première
instance, soit 3 mois de prison
avec sursis, en soulignant que
le recours à l’intimidation
et à la violence pour
contrer des personnes qui défendent
des opinions, constituait un
grave danger pour la démocratie.
L’arrêt de la Cour
d’Appel, mis en délibéré,
sera rendu le 3 décembre
2010."
NOTE.
L'expression exacte,
"pour
un œil, les deux yeux,
et pour les dents, toute la
gueule!"
est généralement
attribuée au
grand intellectuel communiste
anti-fasciste Paul
Vaillant-Couturier. Mot
d'ordre significatif, indiquant
de façon très
précise l'idée
d'un franchoissement de seuil,
de la Résistance à
la Reconquête,
elle est donc, contrarement
aux apparences, très
éloignée de la
loi juive du Talion,
elle-même contemporaine
de la sacralisation de la lapidation
de la "femme
adultère",
reprise ensuite dans
la tradition babylonienne,
puis perse, et iranienne,
et des autres horreurs du "judaïsme
archaîque"-
aux sources du nazisme
comme de tous les racismes de
l'époque moderne, dont
le sionisme. (NDLR.) |
ccccc |
|
|
|
|
Ils
ricanent...Ils se tapent sur leeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
ventre...Ils se soulagent...Ils se
gobergent, ils se gondolent...Et
déjà vendent la peau de l'ours
avant de l'avoir tué, ou
blessé, ou touché..
Mais
elle n'est pas morte, la bête...Et
loin de là...Elle est souple et vivante,
capable de baisser d'un ton, sous la
contrainte du temps, du moment, sans
renoncer à une seule note de
cette |
|
| |
|
chanson d'automne
aux couleurs de printemps qui
nous ravit - et nous grandit.
Et qui nous ravira, et qui
nous grandira, plus encore,
après la parenthèse
de la Toussaint, et peut-être
dès le 6 novembre,
prochaine journée d'action
nationale, si ce mouvement
sait mettre à profit ce
qui n'est qu'un léger temps
de pause pour affiner
ses oblectifs, peaufiner ses méthodes
et raffiner
- c'est le mot - son organisation.
-
Ses objectifs: puisqu'il
est déjà bien
plus qu'un mouvement intersyndical
sur les retraites, effleurant,
donc, à ce titre, les questions
indissolublement liées de revenus
(salariaux et sociaux...)
et
d'emploi (et statuts...),
plus même qu'une
bouffée de colère contre
cette caricature d'ultra-capitalisme
qu'est le SSarkozisme, mais pas
encore le vaste mouvement populaire
"ciblant" avec
précision la forme contemporaine
de ce capitalisme qu'est
la mondialisation, porteuse
d'une logique libre-échangiste
avec laquelle il va bien falloir
se décider à rompre,
sous sa forme "globale",
comme sous sa forme d'intégration
européenne ou plus précisément
euro-atlantiste.
-
Ses objectifs: puisqu'il
a déjà glissé,
dans son dynamisme même, du
plan "économique"
(comme on dit...) au plan
politique, avec l'affrontement,
grandissant, de deux légitimités
se réclamant de deux conceptions
différentes (soient-elles,
éventuellement, un jour, complémentaires)
de la démocratie:
---------------------------------------------------démocratie
"représentative",
avec le primat, une fois pour
toutes, des lois et décisions
votées par des "représentants"
élus eux-mêmes
guidés de sa ferme menotte
par l'autocrate "élu"
représentant officieux des
oligarques non élus
de la mafia des proxos de Neuilly
ou d'ailleurs (avec sa
mère maquerelle rentière
plus que sur le retour, son maître-larbin
à la sauce Chantilly
(Woerth), sans oublier
"Monsieur
Frère" ...
-------------------------------------------------
- ou
démocratie,
mais oui!, populaire:
celle qui reçoit l'intervention
du peuple dans ses propres affaires
comme le principe même - et
cela, quels que soient
les moyens qu'il s'en donne...
-
Ses méthodes:
---------------------------------------------------
puisque, dans les arcanes
des forteresses complexes
de la société moderne
dite "développée"-
société de réseaux
- cette guerre de positions, de tranchées,
de fortins, et d'immobilité
active ou supposée active qu'est
la "grève
générale"
laisse place à une
guerilla gréviste en réseaux
d'un salariat lui-même organisé
en réseaux (
de transport, d'énergie, de
communication, d'information, voire
de renseignement officiel, parallèle,
ou parallèle aux parallèles...);
------------------------------------------------------------
-puisque cette guerre des réseaux
suppose mobilité, souplesse,
effets d'aubaine et effets de surprise,
blocages bondissants, rebondissants,
posés, levés, suspendus,
filtrants, "perlés",
élastiques, dynamiques. Même
si l'on n'a pas
encore atteint le niveau,
souhaitable et ici-même souhaité,
d'une véritable
"Intifada gréviste",
articulant les formes d'action
les plus classiques
(dont la grève,
toujours indispensable...) aux
formes les plus innovatrices, les
plus osées, les plus intenses,
celle d'une "guerre
des pierres"
adossée, jeunesse!, aux lycées,
ouvrant sur les "cités"...
-
Ses formes d'organisation,
enfin, donc
de circulation interne des idés,
des expériences, des inventions
de la lutte comme des moyens de les
bonifier; puisque l'intersyndicale
nationale unie, indépassable
et fructueux cadre de "première
phase", ne s'est pas
encore suffisamment démultipliée
en comités locaux, enracinés
autour des Unions Locales des syndicats
de classe mais poussant le souci de
rassemblement unitaire et populaire
au-delà de toutes les frontières
jusqu'ici établies, connues
et reconnues.




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| Nos
lecteurs se souviennent de Nezha Boumehraz
- notre amie d'Aubervilliers (93),
figure chaleureuse et combative de ce prolétariat
dispersé de la précarité
très souvent féminin, fait
de femmes de ménage, comme elle,
de femmes d'ouvriers au foyer, de femmes
de service dans les écoles, les crèches
et les collectivités, comme ces fameuses
"Tatas" des cantines de Marseille,
fer de lance de la grève pour les
RETRAITES...(suite à
dr.)
En
savoir +
Nezha:
ici
Mal
Logés: ici
| |
"La
période est formidable. La
crise nous rend notre liberté,
elle nous permet de renouveler notre
corpus idéologique".
Qui l'a dit, et quand?
- Le "socialiste"
Jacques Attali?
- Nicolas
Sarkozy?
- Serge July,
Laurent Joffrin et Yves Montand, ensemble?
- Le Marquis
de Sade, à la veille de la
prise de La Bastille?
(A propos de la pénibilité,
dans le dossier des retraites): "On
pourrait dire que tous les métiers
sont fatigants, et que, quand on est
réveillé, c'est plus
fatigant que lorsque on dort..."
-
Liliane Bettancourt?
-
François Marie Banier?
-
L'ex sous-ministre de la justice Georges
Kiejman, "socialiste"
avocat de Liliane,
troisième plus grande fortune
de France?
-
George Ibrahim Abdallah?
-
Eric Woerth?
-
Son cheval?
Solution
dans quelques jours...Adressez vos
réponses à:raoni@wanadoo.fr
Le
vainqueur gagnera quelque chose
- |
|
| Nezha,
donc, qui, vivant depuis
de trop longues années dans
un des ces milliers 
de taudis froids, insalubres, et
hantés par les rats, de la
ville d'Aubervilliers (93),
s'était battue de longs mois,
avec acharnement pour obtenir un relogement
digne et décent, qu'une grave
maladie rendait pour elle encore plus
urgent, question de vie
ou de mort, et qu'avaient victorieusement
soutenue, contre l'indifférence
bureaucratique, le clientélisme,
voire la corruption ordinaire propre
trop souvent à 'attribution
des HLM, y compris dans les villes
"de gauche", socialistes
(comme Aubervilliers) ou même
communistes, le tout jeune Mouvement
des Mal Logés (MML),
l'association ON EST TOUS
RESPONSABLES! (OETR!), une
partie significative
des
communistes de la
ville, une minorité
agissante de militants intègres
du Parti Socialiste,
dans l'indifférence glaciale
de la petite bourgeoisie enseignante
du NPA local, et
même du D.A.L.
(plus fort pour les "opérations
coup de poing" médiatiques
à portée strictement
symbolique que pour la défense
concrète des familles s'auto-organisant
pour la lutte effective, dans l'action
directe populaire...), et
les Forces Populaires,
alors naissantes.
Ces
mêmes Forces
Populairres,
qui, ce samedi 23 octobre 2010, au
nouveau domicile de Nezha et de sa
jeune fille Fatiha, allée
Paul Eluard, dans le quartier du Fort
d'Aubervilliers, un HLM F3 propre
et clair, quoique au cinquième
étage sans ascenseur, sont
venues, au cours d'une petite fête
toute simple et conviviale, autour
d'un couscous marocain... royal, offrir
à Nezha et
Fatiha
les roses rouges et blanches de la
victoire!
Victoire,
donc, ponctuelle, certes, mais significative,
pour les (suite
ici) |
|
-RETRAITES,
etc.-
"Que
cent fleurs s'épanouissent, que mille
actions fleurissent!..."
Non!,
ni les menaces, ni les violences, ni les
incessants mensonges ni les incessantes
provocations d'un pouvoir aux abois, ni
les vacances scolaires de la Toussaint,
ni le vote du Sénat n'y peuvent rien:
le mouvement continue à
s'amplifier tout autant qu'à s'endurcir:
résolument inscrit dans la durée
autant que dans la
forme, nouvelle, d'une progressive
et souple "intifada
gréviste", une sorte
de soulèvement-guerilla polymorphe,
insaisissable, violemment insurgé
contre un "pouvoir
représentatif"
devenu coquille vide d'une "démocratie",
"républicaine", épuisée
autant que d'un capitalisme mondialiste
en fin de cycle historique, mûr pour
une transition radicale passant par une
série d'étapes - dont de prochaines
étapes électorales, seuil
obligatoire à franchir, lui aussi,
victorieusement, pour engranger dans les
meilleures conditions de nouvelle victoires.
Nous
n'en sommes, certes, pas là - même
si cet horizon pèse...
Aujourd'hui,
l'important, c'est la
diversité, décentralisée,
des initiatives de la base,
judicieusement autorisées ou judicieusement
"ignorées",
selon les cas, par des "centrales"
dont
l'unité au sommet, bien précieux,
reste à préserver
au maximum, loin de toute tentation
divisionniste, précipitationniste,
ou sectaire, quelle qu'elle soit.
Cette
unité, active, c'est l'unité
des grèves totales, perlées,
ou parielles, des coupures
d'électricité "ciblées"à
nouveau mises à l'ordre du jour dans
les A.G. des travailleurs de l'énergie,
des opérations "péage
gratuit" sur les autoroutes,
geste d'ouverture bienvenu à l'intention
d'automobilistes assoiffés de carburant
sans en devenir pour autant anti-grévistes,
opérations complémentaires
de la géniale action "essence
gratuite" réalisée
par un détachement de grévistes
dans des stations services, brièvement
occupées, proches de la raffinerie
de Donges (Loire-Atlantique, entre
Nantes et Saint-Nazaire), bastion
du mouvement des travailleurs du pétrole,
et qui devraient anticiper d'autres initiatives
"transport gratuit"
partout où elles seront raisonnablement
possibles dans les bus, le métro
ou à la SNCF...
Dans
tous les cas de figure, on constate partout
l'intérêt de l'intégration
à ces "commandos"
...syndicaux ou mieux encore, intersyndicaux,
des jeunes des lycées comme des jeunes
exclus de l'école végétant,
rebelles humiliés, dans le dur univers
des "cités",
qui ne sont pas des "non
violents", angéliques,
certes, mais pas non plus, loin de là,
des "casseurs"
abrutis, sous-politisés - et rêvent,
certes, d'en découdre, mais
d'en découdre intelligemment,
dans un cadre unifié, organisé.
Conserver,
protéger, renforcer, l'unité
du mouvement, l'aider à se
transformer peu à peu de mouvement
gréviste intersyndical
sur les retraites en mouvement populaire
anti-capitaliste en rupture avec
la dictature de la "démocratie
bourgeoise" enkystée,
corrompue, aliénée à
l'ordre injuste des "marchés"
du capitalisme dans on ultime forme, mondialiste
mondialisée, c'est donc, indissolublement,
lier débat
sur les formes d'action et débat
sur le fond.
-
Sur les formes: avec
une priorité
absolue à la "remontée
d'expériences",
puisque l' "intifada
gréviste" a ses sources
à la base, de Marseille à
Saint-Nazaire, et d'Aubervilliers à
Bruay ex "en Artois",
dans le nord.
Sur
le fond:
puisque la question désormais posée
par la vie même, par le stade présent
du mouvement, est celle de la "légitimité",
"démocratique",
de lois de régression sociale antipopulaires
et contraires à l'intérêt
du pays tout entier, de la société,
de la FRANCE ELLE-MÊME, votées,
contre le peuple, et sans mandat
présidentiel, dans le cadre d'un
système parlementaire superbement
et spectaculairement privé de toute
"représentativité",
donc castré
Le
mouvement réel, le mouvement de la
vie, donc, de façon très concrète,
très immédiate, nous confronte
à la nécessité d'une
triple réflexion, sur les
formes d'action,
sur la question de la démocratie,
de la légitimité
démocratique dans une société
moderne, de la légitimité
populaire, sur le type de compromis
social et économique adapté,
enfin, à la phase la plus immédiate,
la plus actuelle, de crise et de progressif
dépassement, par "bonds",
par "sauts qualitatif", par "ruptures"
enchaînées, du cadre actuel
de nos existences.
De
tous ces points, sans en exclure un seul,
il va falloir débattre, sans lever
un seul instant le pied dans l'action. Au
travail.
24
octobre 2010. Qi
| |
L'ex-commissaire
de police franco-israélien
Samy Ghozlan, de Seine Saint-Denis
(93),
spécialiste des poursuites
contre les antiracistes engagés
dans la campagne de boycott de l'
"Etat Juif" de
Tel Aviv, menace
le CGTiste Charles Foulard, coordinateur
de l'action syndicale de défense
des retraites dans les rffineries
du groupe TOTAL, d'une plainte
en justice pour "antisémitisme"
- pour avoir comparé la réquisition
forcée des grévistes
aux rafles de
Pétain...
- Communiqué
du "Bureau National de Vigilance
contre l'Antisémitisme"
(BNVCA) -
BNVCA
8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy
- 06 63 88 30
39
"22/10/2010
Le Bureau National de Vigilance Contre
l’Antisémitisme est requis
par de nombreux auditeurs de la station
de radio RTL choqués et scandalisés
par les propos tenus en direct par
un syndicaliste.Selon nos correspondants,
Charles FOULARD coordinateur C G T
du groupe pétrolier TOTAL,
secrétaire général
du syndicat chargé de la branche
pétrole, aura comparé
l’évacuation de la raffinerie
(Grandpuits-94) aux rafles de Pétain.
Aux rafles du VEL D HIV. Il aurait
déclaré «
du-temps-de-Pétain-nous-connaissions-les-rafles-sous-l-ere-de-Nicolas-Sarkozy-nous-connaissons-la-rafle-de-nos-acquis-sociaux.
»
Le BNVCA, qui respecte le droit de
grève, rappelle à ce
syndicaliste que la comparaison est
nauséabonde. Les juifs
ne bloquaient rien ni personne. Leurs
droits à eux étaient
totalement bafoués, ils n’avaient
le droit ni de protester, ni de faire
la grève, ni de vivre .Les
juifs n’entravaient aucune liberté
publique collective ou individuelle..
Mettre au même plan des
être humains (hommes, femmes,
enfants, bébés arrachés
de leurs maisons) et des avantages
sociaux relève de l’injure
voire de l’obscénité.
Nous considérons que comparer
Mr Nicolas Sarkozy à Pétain
est honteux , diffamatoire pour notre
République et totalement irresponsable.
Le BNVCA comme ses requérants
s’étonnent que le journaliste
n’ait pas réagi.
Le BNVCA a immédiatement saisi
le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.
Le BNVCA a prévenu la Rédaction
de RTL.
Le BNVCA se réserve le droit
de déposer plainte."
-Communiqué
du site
Le
Monde Réel:
"Soutien
total et fraternel au courageux syndicaliste
CGT Charles Foulard, ignoblement insulté
sur un mode et sur un ton rappelant
la presse de caniveau des années
les plus sombres de notre histoire,
dans la tradition reprise, en 1993,
par nos "modernes"
spécialiste du lynchage médiatique
des syndicalistes CGT..."
La
campagne BDS,
"Boycott, Désinvestissement,
sanctions" contre l'"Etat
Juif"
raciste: ici
Racisme
etc. (suite)
Après
les propos racistes du parfumeur Guerlain
(LVMH), affirmant "travailler
comme un nègre"
et doutant "que
les Nègres aient jamais travaillé
beaucoup", propos
justement dénoncés par
notre consœur, la journaliste
indépendante Audrey
Pulvar, et faisant preuve, non
seulement de négationnisme
historique sur les crimes
contre l'Humanité que
constituent la Traite
des esclaves noirs comme les
horreurs du travail
forcé dans les champs
de coton du Sud raciste, fondateur
des Etats-Unis d'Amérique,
ou dans les colonies belges (Congo)
et même françaises, ainsi
que des premiers
camps de concentration du monde
moderne expérimentés
par l'"Europe
allemande" en Namibie,
la mobilisation se développe:
ici
|
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RETRAITES:
opposés, comme les "Villepinistes"
de "République Sociale",
à la "réforme"
Woerth-Sarkozy-Fillon des RETRAITES,
les Gaullistes de Gauche soulignent,
de plus, que contester une loi effectivement
votée fait partie des droits
démocratiques et constitutionnels
fondamentaux.
Le Collectif National des Gaullistes
de Gauche, réuni le 24 Novembre
2010 a adopté le communique
qui suit
Une nouvelle et curieuse règle
constitutionnelle semble faire son
apparition dans les
discours officiels et notamment de
la part de M.Eric WOERTH et de l'ineffable
monsieur Georges TRON qui respectent
scrupuleusement les "éléments
de langage" qui
leur ont été notifiés
:
Une loi votée ne saurait plus
faire l'objet de contestation sauf
à sortir de l'ordre Républicain.
Revenons sur terre.
Certes, une Loi une fois votée
et promulguée doit recevoir
application. Nul ne saurait s'y soustraire
sauf à encourir des sanctions.
Mais il est toujours possible d'en
contester le bien fondé. Tel
est d'ailleurs l'une des applications
des droits de grève et de manifestation
droits constitutionnels s'il en est.
En République, la
Loi, qui n'est ni un diktat ni une
décision de droit divin, est
toujours contestable. Ce qu'une
Loi a fait,
une nouvelle Loi peut
le défaire, il est absolument
légitime
de militer selon les formes reconnues
pour qu'il soit ainsi fait.
Prétendre le contraire
signifie tout simplement nier l'existence
d'une opposition, laquelle réunit
par définition des citoyens
qui désapprouvent le pouvoir
en place et sa politique.
Sous des aspects benoits, les "éléments
de langage" qui
nous sont infligés sont inquiétants.
Ils constituent des éléments
de nature à justifier et renforcer
la lutte.
LE CNGG
Gilles Bachelier
Etienne Tarride
Paul Violet
|
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nouvelles
forces d'action directe populaire
qui, présentes
désormais d'Aubervilliers à
Saint-Denis, Sevran, ou Villetaneuse,
étendent leur influence de
terrain, loin de toute préoccupation
électoraliste ou clientéliste,
dans toute la Seine Saint-Denis, en
Île de France, et même
bien au-delà de la région
parisienne; confirmées dans
leur orientation
stratégique
par l'actuel mouvement antiSarkoziste
(anticapitaliste) parti sur les retraites,
où le
jeune mouvement fait entendre
avec insistance sa petite chanson
- luttant, dans ce
cadre comme dans celui du soutien
aux grèves
des ouvriers noirs et chinois
de FRANCE
"pour les papiers et pour la
dignité",
pour
une union toujours
plus étroite de la classe ouvrière
centrale, majoritairement blanche,
organisée et syndiquée,
du Livre, de la SNCF, de la RATP ou
d'EDF, avec
le prolétariat
multicolore et dispersé de
la précarité
- UNION
sans le renforcement de laquelle l'actuelle
"intifada
gréviste",
bien éloignée des vieux
schémas anarcho-syndicalistes,
marxistes-leninistes, ou trotskistes,de
la "grève
générale"
("reconductible")
ne saurait aller jusqu'à une
toujours
possible VICTOIRE!
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En
savoir +
Nezha:
ici
Mal
Logés: ici
Forces
Populaires
(page
spéciale indépendante):
ici |
|
En
direct
avec
nos
correspondant
e s
au
sein
de
la
société
vivante
des
jeunes lycéens
rebelles
d'AUBERVILLIERS
(93),
à
l'avant-garde
du
combat
POUR
LES
RETRAITES,
L'EMPLOI,
L'AVENIR,
contre
la
"casse
sociale",
en
général,
CONTRE
la
"République
illégitime"
de
"SARKO,
Racaille
toi-même!",
POUR
le
RESPECT,
et
pour
la
construction
d'une
sociéte enfin
HUMAINE,
libérée,
donc,
de
l'emprise
de
l'argent,
des
milliardaires
"bling-bling",
du
CAPITAL
-
de la Haine,
des
guerres injustes,
et
du
racisme,
qui
vont avec!
Lire
et voir ci-dessous
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|
| Les
jeunes loups
"Ils
sortent de l'enfance, comme ils sortent
d'un bois, libres de toute arrogance, sans
peur et pleins de joie...(...) Et peuvent
réciter, même sans l'avoir
appris, "LA MORT
DU LOUP"..." (libre
adaptation d'une vieille chanson de J.J.Annaud,
inspirée d'un poème de Vigny)
Dans
la bonne ville d'Aubervilliers, fleuron
de l'ex- "ceinture
rouge", prolétarienne,
du premier cercle de la banlieue parisienne,
qui honore la mémoire du plus
pur des communistes, l'immortel CHARLES
TILLON, "breton
de chez breton" au front
de granit dur devenu "mutin
de la Mer Noire", au cœur
de la "grande boucherie" de |
| 1914-18,
puis chef d'état-major clandestin
des Francs Tireurs et partisans de France
(FTPF),
pendant la Résistance
anti-nazie, ministre
de l'air, communiste,
du premier gouvernement du général
De Gaulle, à la Libération,
et longtemps député-maire
de la commune, qui lui a dédié
une de ses artères,
la RESISTANCE au PROJET GENERAL DE "CASSE"
SOCIALE de "SARKO, RACAILLE TOI-MÊME!..."
a pris et prend, dans les lycées
professionnels comme dans les lycées
d'enseignement général
et les lycées techniques, en
attendant, qui sait?, les collèges,
une ampleur considérable...Photos
et textes de nos correspondantes au
sein du mouvement ci-dessus,et également
ci-dessous. |
|
|
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 |
|
F.P.R.
Contre la "casse"
sociale générale, contre
l'idée même, formulée
naïvement par le jeune sous-ministre
APPARU, qu'une "régression
sociale",
effectivement et incontestablement en marche,
soit, "malheureusement",
nécessaire au progrès
général, alors que,
tout au contraire, sans
perspective sociale, l'unité de tout
un peuple dans la bataille pour le travail
et le développement durable et global
est purement et simplement inenvisageable,
ce sont de
nouvelles forces populaires, révolutionnaires,
qui maintenant se lèvent!
Ces
forces doivent (suite
col. de dr.
ici) |
 |
|
s'unir, mûrir,
grandir, se tenir fermement liées
au monde du travail en lutte, dans
son ensemble, avec, à sa tête,
les femmes, les jeunes femmes, les
jeunes filles, et toute la jeunesse
bouillonnante des lycées et
quartiers!
Autour
des piquets
de grève de combat des
salariés des raffineries, des
transports, de l'énergie, et
de toute la société
moderne des réseaux,
fer de lance d'une grève
guerilla bondissante ou rampante,
au
côté des "barricadiers"
fermement
installés aux portes des lycées,
fermement décidés
à rendre coup pour coup aux
fracasseurs de crânes et aux
creveurs d'yeux des
prétendues "forces
de l'ordre" armées
de "flash ball" ou
de "tonfa", il
s'agit plus que jamais, non
de s'énerver, de s'exciter,
de chercher
l'affrontement pour l'affrontement,
de brûler sans raison des voitures
ou de piller des commerces pris au
hasard, dans une logique nihiliste,
simpliste, avant-gardiste, ou étroitement
"militaire", mais
de
tenir, tenir dans la
durée!
- En gardant toute
confiance dans un mouvement
de rébellion qui
continue de croître,
avec, toujours, un soutien massif
de l'opinion, et qui
continuera de grandir
s'il continue à garder la maîtrise
de ses initiatives, le choix bien
réfléchi, bien débattu,
du moment, du terrain - et des modalités
les plus concrètes du combat...
NOUS
VAINCRONS!
Vendredi
22 octobre 2010. Jean-Paul CRUSE
|
L'action
des 5
U.L.CGT
du Pas de Calais, qui envisageaient
d'installer un "camp" de
lutte aux portes du Sénat et
de l'Assemblée Nationale a
été différée:
elle fait l'objet d'un réexamen
collectif, pour des raisons pratiques
(autocars...) et politiques (nécessité
d'une meilleure préparation
associant les U.L. et UD CGTde la
région parisienne) |

|
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|
Le
marché de la retraite privée
au frère Sarkozy
Selon Médiapart, le frère
du président vise le pactole
du marché de la retraite complémentaire
privée. Et prépare pour
cela une alliance avec des acteurs
semi-publics.
Médiapart affirme jeudi 14
octobre que la réforme des
retraites pourrait favoriser les intérêts
du groupe Malakoff Médéric,
dont le délégué
général n’est
autre que Guillaume Sarkozy, le frère
du chef de l’Etat.
La réforme "va conduire
à l’asphyxie financière
des grands régimes par répartition"
et sera donc "propice à
l’éclosion de ces grands
fonds de pension qui n’étaient
pas encore parvenus à s’acclimater
en France, à quelques rares
exceptions près". Parmi
les opérateurs privés
d’ores et déjà
sur les rangs, figure le groupe Malakoff
Médéric. (suite ici)
|
|
Au
moment où la guerre - car c'en est
une...opposant au pouvoir Sarko-capitaliste,
aux abois, un puissant mouvement populaire,
vaste
et diversifié, mais dépourvu
- c'est sa force, tactique, comme sa faiblesse,
stratégique - de quartier général
à vue longue, semble hésiter,
à un point de bascule, entre l'entrée
en force du mouvement de la jeunesse des lycées,
en voie d'extension, progressive et souhaitable,
aux "exclus" de l'école
et à leurs proches, maîtres du
terain, favorable, des, "cités",
et l'intensification plus que souhaitable
du mouvement gréviste, figé
dans l'attente de coups de force contre son
inattendu bastion des raffineries, ports et
dépôts de pétrole, coups
de force aptes à décoincer la
force encore latente des salariés des
"réseaux" (ferrés,
SNCF, RATP, énergétiques, EDF,
etc.), au
moment donc où la rhétorique
de la "grève générale"
par "mot d'ordre" achève
de démontrer ses limites, voire son
carctère radicalement dépassé
dans le contexte sophistiqué des sociétés
capitalistes ultra-développées,
la grève ne pouvant y être, dans
son extension même, qu'un processus
de guerilla sociale bondissante passant par
une série d'étapes, nous laissons
la arole aux poètes, et particulièrement
aux "Echos logiques et déraisonnables"
de notre ami Benoist Magnat, développant
en images-textes et/ou collages une pensée-action
d'un surréalisme moderne, actif et
concret, - qu'il s'agisse
de l'affaire (à g.) du juteux profit
attendu par SARKO II, le frère, de
la réforme des retraites ourdie par
l'autre, ou des décapantes caricatures
politico-poétiques, et profondes, comme
celle que nous publions en colonne de droite,
en haut, ci-contre...........................
|
| |
Retraites
: Un problème d’arithmétique
divise les Français
D’un côté
: Sarkozy, Fillon, Woerth, les députés
UMP, le MEDEF et pas mal d’éditorialistes
qui disent que, pour des raisons démographiques,
il ne sera bientôt plus possible
de financer les retraites par répartition.
De l’autre côté
: des syndicalistes, des ingénieurs,
des artisans, des agriculteurs, des
commerçants, des ouvriers,
des chômeurs, des étudiants,
des lycéens … qui ont
aussi fait le calcul et qui disent
que même dans 40 ans il ne sera
pas très difficile de financer
les retraites par répartition.
(suite ici)
|
|
|
-
Boussole -
LES
5 U.L. UNIES DE LA CGT du PAS de CALAIS
indiquent LA VOIE DU NORD...
-
Retraites: un camp des Ch'tis devant le
SENAT! -
"APRES 6 MOIS DE LUTTES
ET DE MANIFESTATIONS, LE GOUVERNEMENT, LES
DEPUTES ET LES SENATEURS DE LA DROITE PRESIDENTIELLE
ET DU MEDEF N’ONT RIEN COMPRIS…
ILS RESTENT SOURDS, AVEUGLES ET MEPRISANTS
! DONC, NOUS PRENONS
NOS RESPONSABILITES EN APPELANT A L’ORGANISATION,
JOUR ET NUIT JUSQU'A
L’ABANDON DE LA REFORME DES RETRAITES,
D’UN CAMPEMENT
DE LA RESISTANCE DEVANT LE SENAT
A PARTIR DU 19 OCTOBRE…
Ils campent sur
leurs positions, nous campons face à
leur position !
"Camarades,
Nos 5 Unions locales CGT du Pas de Calais
(Auchel-Bruay-Béthune-Lillers-Isbergues)
sont désormais prêtes, et elles
ont décidé de se rendre
à Paris devant le Sénat
pour exiger la remise à plat du projet
de réforme des retraites - et exiger
du gouvernement, l’ouverture de véritables
négociations sur la base des revendications
exprimées depuis le printemps par
des millions de salariés.
Depuis le mois de mars, nos Unions Locales
des Syndicats battent le pavé : des
centaines de milliers de tracts ont été
diffusés, des dizaines de milliers
de signatures ont été recueillies,
le nombre de manifestants n’a fait
qu’augmenter de journée en
journée, et les heures de grèves
se comptent par centaines de milliers.
Alors que les trois quarts de la population
est hostile au projet, le gouvernement et
sa majorité campent sur des positions
qui frisent le coup d’Etat.
Voilà pourquoi nos syndicats et syndiqués
CGT, force de propositions, les salariés,
les jeunes, avons décidé de
passer a
la vitesse supérieure
afin de faire plier le Gouvernement et le
Medef.
Nous avons décidé
de rompre l’attentisme
et nous proposons l’organisation
d’un roulement de militants venus
de la France entière pour
manifester de manière permanente
devant l’Assemblée Nationale.
Le 19 octobre
à Paris, nous installerons
un campement de la
Résistance qui devra tenir
en permanence face
au Sénat puis s’il le
faut devant l’Assemblée,
jour et nuit jusqu'à l’abandon
du projet.
Les syndicats, les militants, les syndiqués,
les soutiens (ils sont 72 %
des salariés) demandent et
exigent désormais d’autres
formes de luttes, car ils
sont aujourd’hui bien conscients que
les manifestations sans action de masse,
ne suffiront pas pour l’abandon de
la réforme et faire face à
la détermination de la droite de
ce pays.
Dans de nombreuses villes, des initiatives
locales se sont faites, elles ont dépassé
la simple manifestation et elles
ont été très
populaires. Comme l’a
souhaité la Confédération,
nous avons proposé depuis des mois
d’autres formes de luttes et une
visibilité CGT, et il est
devenu prioritaire désormais,
de mettre le Peuple
en colère en face des parlementaires
méprisants et corrompus
par les lobbies des fonds de pensions, de
la finance et du Médef.
Les sondages, la population nous donnent
raison, tous demandent le maintien de la
retraite pleine et entière à
60 ans, la reconnaissance de la pénibilité
et le maintien des régimes spéciaux
(hormis pour les députés
et les sénateurs qui sont considérés
comme des privilégiés mais
qui ont écarté
l’amendement qui prévoyait
la modification
de leur régime privilégié).La
démonstration a été
faite, la CGT, les Union locales interprofessionnelles,
les U.S. du public et du privé, les
syndicats grands et petits, ont atteint
et dépassé les espérances
dans la mobilisation et dans la durée.
La démonstration a aussi été
faite que la masse des salariés a
répondu à nos appels, grâce
au travail militant qui est monté
en puissance depuis le printemps.
Aujourd’hui nous devons casser
la spirale du recul social programmé
par un gouvernement « de classe
» et voté par des députés
et des sénateurs aux ordres…
Notre responsabilité de militants
CGT est engagée et nous prenons nos
responsabilités.
Nous ne plierons pas, nous ne reculerons
pas et nous n’avons pas peur
de la lutte… et nous n’attendrons
pas une hypothétique solution en
2012… ou des amendements bidonnés…
Depuis le début, notre cible était
la victoire et jamais nous ne sommes entrés
dans la théorie du sentiment d’impuissance
et de la délégation de pouvoir.
Nous n’avons fait aucune erreur,
nous sommes donc aujourd’hui complètement
légitimes pour dépasser le
cap des mobilisations locales ou
régionales…importantes mais
dépassées à ce jour.
Nos organisations CGT, fortes de leurs militants
et syndiqués sauront répondre
présentes, et, avec le soutien de
notre Confédération et des
fédérations CGT, nous allons
démocratiquement briser
le mur de la honte qui sépare
le peuple d’un pouvoir qui a choisi
la solution de l’affrontement et du
mensonge pour défendre les intérêts
des plus riches.
A partir du
19 octobre, et jusqu’à
l’abandon, soyons des
milliers de camarades à nous
relayer jour et nuit
par roulement de régions entières
pour être présents.
Comme en 1997, avec les occupations des
ASSEDIC par les privés d’emplois,
comme en 2006 avec le CPE, nous créerons
l’émulsion qui permettra la
victoire et cela sans
perte de salaire abusive.
Cette proposition n’est pas révolutionnaire,
mais à pour but de répondre
à la demande des syndiqués
et des salariés avec au bout la vraie
victoire par l’abandon de la réforme.
La CGT forte de ses 700 000 adhérents
peut tenir des semaines et elle
aura le soutien des millions de salariés
sympathisants, elle sera le moteur
de ce bras de fer démocratique,
et sera à l'avant garde de cette
forme de mobilisation et d’action
de masse.
Même si le gouvernement entend envoyer
les forces de l’ordre pour nous déloger,
ce sera de sa responsabilité car
le droit de s’opposer, le droit de
faire grève et le droit de manifester
sont des droits inscrits dans la Constitution…
Nous ne laisserons
pas faire !
Avec cet appel, la base est écoutée,
et comme demandé, c’est elle
qui donne ainsi le signal de la mobilisation
générale nationale et interprofessionnelle.
Et nous appelons l’intersyndicale
à se joindre à cette expérience
nouvelle contre cette réforme qui
n’a de sens que de faire payer encore
plus les travailleurs et de les faire mourir
au travail et pour le travail et les profits.
A Paris à partir du 19 octobre
– soyons des milliers chaque jour
devant le Sénat par roulement…
et le soutien d’un Peuple !
Camarades,
osons l’impossible, pour gagner !
Les Unions Locales du Pas de Calais
demandent à l’ensemble des
UD, des UL, des U.S., des Fédérations
de la CGT de toutes les régions de
les relayer dés le 20 octobre …
la victoire est au bout, restons déterminés
!
| |
-
Dernière minute -
Coup
d'éclat des ouvriers du Livre
(Sglce-CGT) contre une tentative
de publication d'une édition
"jaune" du journal
Le Parisien.
Rassemblés
dans la nuit de lundi 18 à
mardi 19 octobre 2010, plusieurs
centaines de militants CGT du Livre
ont empêché la parution
d'une édition du Parisien,
prévue pour être en
kiosque en ce jour de grève,
et se trouver ainsi le seul titre
disponible pour un discours convenu
sur "l'effritement"
du mouvement.
En
fait d' "effritement",
ça a bien failli "friter"
- ou frotter, comme on voudra, la
direction du titre, en cours de
vente au marchand d'armes Dassault
ou à d'autres amis des frères
SARKOFRIC, ayant, in
extremis, pris la sage
décision de retirer ses billes,
de ne pas mettre en circulation
les centaines de milliers d'exemplaires
sortis des rotatives par des salariés
...F.O. (ouvriers et cadres), et
de se contenter d'un constat d'huissier
sur le fait que la parution était
bloquée.
Cette
affaire fait suite à deux
petits "rodeos",
selon
le terme habituellement utilisé
pour désigner leurs "opérations
de partisans" musclées
par les ouvriers du Livre CGT proches
du Sglce-CGT, la branche progressiste
de la Filpac-CGT, qui venaient de
bloquer successivement deux gratuits
tentant de briser le blocus gréviste.
Elle
vient nourrir le "fraternel"
débat opposant, comme à
l'époque de la longue grève
de la faim de la journaliste CGT
de Libération Florence
Cousin, les héritiers
de la grande "tradition
de classe" du Livre
(aujourd'hui représentés
par le Sglce-CGT
dirigé par Marc
Norguez, et comprenant les
CGTistes de la distribution de presse
(ex- NMPP) avec Laurent
Jourdas), aux tenants d'un
"syndicalisme
d'accompagnement"
(pour rester polis) toujours provisoirement
aux commandes de la Filpac-CGT
(nationale).
Ces
derniers (dirigés par une
équipe par ailleurs notoirement
pro-israélienne et traitant,
donc ordinairement, comme c'est
l'usage, ses opposants d' "antisémites",
et proche,
par ailleurs, d'un des député
socialiste cultivé comme
du frère de celui-ci, journaliste
à Libération, qui
semble l'être moins...) tentent
actuellement de réfréner
l'élan gréviste dans
la presse pour ne pas "mettre
en danger l'équilibre "
des entreprises de ce secteur -
largement financé, en réalité,
et tenu à bout de bras par
les milliardaires de la pub et l'ETAT
SARKOPHAGE DES FRERES SARKOFRIC.
Problème:
aux dernières nouvelles,
les rotativistes des imprimeries
"roulant"
les quotidiens de province (usuellement
sous influence de la Filpac-CGT
nationale...) ont fait grève
et bloqué la parution des
titres comme leurs calmarades du
Sglce-CGT parisien, les "rouges",
fidèles soutiens aussi des
ouvriers noirs grévistes
"pour
les papiers et pour la dignité",
et irréductiblement hostiles
aux menées des "jaunes"
(ou des faux-rouges
au cœur jaune...) -
Qi
|
r |
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-
Retraites: notre contre-attaque, une
"Intifada
à la française"!...ICI
-
Contre le massacre des retraites,
la "casse" sociale
générale et le capitalisme
prédateur, à l'agonie,
les
12-16 octobre: ça passe,
ou ça casse - un appel des
Forces Populaires: ici .
-
Retraites: le supplice chinois de
NIKO - SARKOPHAGE:
ici
-
Retraites: dernier tango à
Paris? ici
-
Retraites:les dockers ouvrent le bal:
ici
; L'appel uni des 5 U.L. CGT du Béthunois
à la CGT toute entière,ici;
...à la grève générale
le 12: ici
- "Ya d'la rumba dans l'air!..."
ici; - Marat, reviens!: ici; |
suite du texte en tête de
page sur les retraites et
LES
FRERES SARKOFRIC
-
Des alliés puissants -
"Il ne s’agit pas que
d’une coïncidence. Mais
bien plutôt d’une stratégie
concertée en famille",
poursuit Médiapart, "l’un
assèche les régimes
par répartition tandis que
l’autre pose les fondements
du système par capitalisation".
"Guillaume Sarkozy
a engagé son entreprise dans
une politique visant à en faire
un acteur majeur de la retraite complémentaire
privée. Et il a trouvé
des alliés autrement plus puissants
que lui, en l’occurrence la
Caisse des dépôts et
consignations (CDC), le bras armé
financier de l’Etat, et sa filiale
la Caisse nationale de prévoyance
(CNP). Ensemble, tous ces partenaires
vont créer, le 1er janvier
prochain, une société
commune qui rêve de rafler une
bonne part du marché qui se
profile."
"Cette société
n’aurait jamais vu le jour sans
l’appui de l’Elysée",
écrit Médiapart.
En effet, la Caisse des dépôts
et consignations est une institution
publique présidée par
un parlementaire.
Pour sa part, la Caisse
nationale de prévoyance (CNP)
est une filiale de la Caisse des dépôts
et consignations, de la Banque postale
et du groupe Caisses d’Epargne,
lui-même présidé
par François Pérol,
ancien secrétaire général
adjoint de l’Elysée.
En outre, la Caisse des dépôts
gère le Fonds de réserve
des retraites.
"Pourquoi la CDC
se lance-t-elle dans pareille aventure
pour faire le jeu du système
adverse, celui par capitalisation
?", demande Médiapart.
"Et pourquoi, de
surcroît, le faire avec une
entreprise dont le patron
est le frère
du chef de l’Etat ?"
L’enjeu n’est pas mince.
Le marché pourrait représenter
"40 à
100 milliards d’euros"
: en fonction de l’aspect final
de la réforme,
les Français connaîtront
une baisse
plus ou moins considérable
du taux de remplacement, c’est-à-dire
du montant de la pension rapporté
au salaire, et donc se
précipiteront sur les
systèmes de retraite
complémentaire.
Médiapart publie notamment
un "business plan"
confidentiel, qui fixe pour objectif
une part de marche de"17%"
d’ici dix ans."
(Nouvelobs.com)
|
|
suite du texte en haut de page
à droite
"Retraites
: Un problème d’arithmétique
divise les Français"
D’un côté
: Sarkozy, Fillon, Woerth, les députés
UMP, le MEDEF et pas mal d’éditorialistes
qui disent que, pour des raisons démographiques,
il ne sera bientôt plus possible
de financer les retraites par répartition.
De l’autre côté
: des syndicalistes, des ingénieurs,
des artisans, des agriculteurs, des
commerçants, des ouvriers,
des chômeurs, des étudiants,
des lycéens … qui ont
aussi fait le calcul et qui disent
que même dans 40 ans il ne sera
pas très difficile de financer
les retraites par répartition.
Qui a raison ? Qui a tort
? Les calculs sont-il compliqués
?
Quelques professeurs de mathématiques
ont voulu en avoir le cœur net.
Ils ont décidé
de poser la question, sous la forme
d’un problème d’arithmétique,
à un millier d’élèves
de la classe de 6ème, dans
différentes villes de France.
Ils
sont partis des données incontestables
suivantes :
- au cours des 40 dernières
années, avec une croissance
annuelle moyenne de 2%, le PIB est
passé de 1000 à 2000
milliards d’euros.
- au cours des 40 ans prochaines années,
le nombre de personnes de plus de
60 ans va en gros doubler.
- dans l’hypothèse où,
sur les 40 prochaines années,
la croissance serait seulement de
1% en moyenne annuelle (le gouvernement
promet 2% et plus, afin de faire reculer
le chômage), le PIB passerait
de 2000 milliards en 2010 à
3000 milliards en 2050.
Pour soumettre l’énoncé
suivant aux élèves,
ils ont convenu que les 2000 milliards
seraient représentés
par un gâteau de 2000 grammes
et les 3000 milliards par un gâteau
de 3000 grammes:
«
Aujourd’hui en 2010,
dix salariés produisent un
gâteau de 2000 grammes, à
partager avec 4 retraités.
Dans 40 ans,
en 2050, dix salariés
produiront un gâteau de 3000
grammes à partager avec 8 retraités.
Calculer le
poids de la part de gâteau de
chaque personne, en 2010 et
en 2050.
La part de chacun en 2050 sera-telle
plus petite qu’en 2010 ? »
Après corrigé
des copies, il apparaît que
99% des 1000 élèves
ont trouvé :
- qu’en 2010, la part de chacun
est de 143 g (2000 : 14)
- qu’en 2050, la part de chacun
sera de 167 g (3000 : 18)
- qu’en conséquence,
en 2050 la part de chacun aura augmenté
par rapport à 2010!
Aucun
élève de 6ème
n’a donc trouvé le même
résultat que Sarkozy, Fillon
et Woerth au problème de partage
du gâteau !
Nous avons profité
du débat «
Quel avenir pour les retraites ? »,
entre Xavier Bertrand et Bernard Thibault,
à Lyon le 25 septembre 2010,
pour demander à Xavier Bertrand
si les résultats trouvés
par les 1000 élèves
étaient justes ou erronés.
Il nous a répondu
que les résultats étaient
justes, mais que l’énoncé
du problème aurait du préciser
que dans les 40 années à
venir, une partie de l’accroissement
des richesses devra être consacrée
aux dépenses
de santé et à celles
liées à la dépendance
(le 5ème risque), car
elles vont encore augmenter. Nous
avons donc refait les calculs, en
réservant sur le gâteau
de 2050 : 100 milliards de plus pour
la santé et 100 milliards pour
la dépendance.
C’est
donc comme si le gâteau de 2050
ne pesait plus que 2800 grammes.
Résultats du nouveau calcul
:
- en 2010, la part de chacun
est de 143 g (2000 : 14)
- en 2050, la part de chacun sera
de 155 g (2800 : 18)
- en conséquence, en 2050 la
part de chacun aura … toujours
augmenté par rapport à
2010 !
Les explications de Xavier Bertrand
n’étant toujours pas
satisfaisantes, nous invitons cette
fois l’ensemble des citoyens
à réfléchir à
la fameuse question : «
A votre avis, pourquoi Sarkozy, Fillon,
Woerth, Copé et Bertrand font
semblant de ne pas savoir calculer
? ».
Roland BRAUN
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C'est
Saint-Nazaire, fleur rouge de la BASSE LOIRE
historique autour des Chantiers
navals de Penhoët,
qui ont donné naissance au
paquebot FRANCE,
avec leur vaste terre-plein où dévalent
un armée d'ouvriers durs au mal, durs
au travail, et durs au combat de classe, se
ruant, à la sirène, sur des
avenues entières de cafés ouvriers,
"chopine"
de rouge sur la table, place retenue
pour chacun, avant l'heure, devenue métropole
de l'aéronautique "high
tech" (Airbus) et
restée capitale, rouge vif, de la violence
prolétarienne - où
l'on honore toujours le
nom de Jean Rigollet, abattu d'un coup de |
|
|
|
flingue par un CRS pris de panique,
en 1955, dans un contexte insurrectionnel
marqué par d'innovatrices
méthodes de bombardement
ouvrier utilisant comme
"armes lourde"
l'artillerie légère
de canons à air comprimé
prévus pour implanter en force
les rivets
dans l'épaisseur
des taules en forme pour les coques,
et chargés de
baguettes de soudure effilées
volant vers les rangs des "bleus"
aux casques alors percés comme
par flèches d'arbalète...
Saint-Nazaire,
d'où sous
influence mao, prolétarienne,
les communistes
rouge-vif de la CGT des Chantiers
étaient descendus
honorer, à
Nantes, devant l'arbre où fut
abattu Rigollet, sur ce
Cours des Cinquante Otages
dédié aux martyrs
de Chateaubriant, tout proche,
les doubles
mémoires, entrelacées,
de Pierre Overney, abattu lui
aussi aux portes de Billancourt
en 1972 et vengé
par l'exécution du tueur
à peine cinq ans plus tard,
mémoire
longue, travail rapide, en 1977,
dont l'animateur de la GP de Nantes-Saint-Nazaire,
qui devait organiser, plus tard, le
tout premier pôle de résistance
à la liquidation du groupe-phare
de l'après-68 avant de
fonder, dans la foulée,
avec l'aide, musclée, des
ouvriers du Livre, le premier
syndicat de Libe, la CGT, avait,
ce jour-là, au micro, dans
la nuit tombante, juré devant
le foule ouvrière que "l'ami
Pierrot de Renault "
ne serait pas, lui non plus oublié,
mais lui, le moment venu, vengé
- bonne anticipation, la chose put
se faire à l'issue d'une patiente
traque peu de temps après la
sortie du tueur d'un bref séjour
en prison, pour le principe...
| |
Mais,
si c'est Saint-Nazaire,
avec les premiers "chebab"
bretons
de la Navale devenus les
premiers prisonniers politiques
de ce septembre-octobre rouge
de 2010 qui ressemble
plus, selon le
"vieux con de gauche"
qu'est, de son propre aveu,
le sociologue Henri Vaquin,
spécialiste des conflits
du travail, "à
mai 1968"
qu'aux grèves tenaces
et pacifiques de 1995, c'est
aussi le Belfort d'Alstom,
du "Lion de
Belfort" symbole de
pierre veillant sur les remparts
de ce fief de la Résistance,
victorieuse,au siège
sanglant de l'armée
"chleue"
en 1870, citadelle de
l'honneur, de la foi, et du
courage qui honore les noms
du colonel
Denfert-Rochereau,
l'équivalent militaire
du général
Rossel de la Commune,
prolongé par Jean-Pierre
Chevènement, longtemps
député maire et
toujours sénateur
- Belfort où
ce sont là, de
 |
-
Contre le massacre des
retraites, la "casse"
sociale générale
et le capitalisme prédateur,
à l'agonie, les
12-16 octobre:
ça passe, ou ça
casse - un appel des
Forces Populaires: ici
.
-
Retraites: le supplice
chinois de NIKO - SARKOPHAGE:
ici
-
Retraites: dernier
tango à Paris?
ici
-
Retraites:les dockers
ouvrent le bal: ici
; L'appel uni des 5 U.L.
CGT du Béthunois
à la CGT toute
entière,ici;
...à la grève
générale
le 12: ici
- "Ya d'la rumba
dans l'air!..."
ici; - Marat, reviens!:
ici; |
premiers
syndicalistes de service d'ordre
distribuant, posément,
quelques gifles bien mérités
à des policiers énervés,
trop agressifs, qui ont fait
les frais de la
"justice de classe". |
| |
C'est
Saint-Nazaire, Belfort, et c'est
encore Montreuil, ancien
bastion du communiste Brard
dépouillé au culot
par la "verte"
Voynet, mais toujours sur le
pont, rajeuni même et
toujours représentatif
d'une vieille
influence PCF, prolétarienne,
récemment rénovée,
dans le sens révolutionnaire
du terme, par un inattendu
métissage avec les jeunes
syndicalistes-guerilla, garçons
et filles, de l'Union
Locale CGT de la ville, bastion
d'une influence Mao jamais
éteinte, à
l'avant-garde dans le
superbe conflit, victorieux,
des "démolisseurs
noirs "sans papiers"
du "patron voyou"
Griallet, ramené
à la raison, à
l'issue d'un long siège,
après
une pimpante "action
de partisans"
lui subtilisant, sous son nez,
les portes de son bungalow bunker,
malgré ses chiens (et
ses hommes-chiens), par l'action
intelligemment combinée
de "jeunes
rebelles du 9-3" jamais
identifiés "drivés"
par de "vieux
rebelles au cœur rouge"
- et aux jambes fatiguées...-
vétérans jamais
repentis, ni recentrés,
ni rassasiés, du Comité
de Lutte du redouté"Cinquième
étage peinture"
de l'Île Seguin (Renauklt-Billancourt)
accompagnés d'un petite
escadron de vrais faux retraités
ouvriers de la Nouvelle Résistance
Populaire (NRP) -et même,
supervisant sans mettre la main,
du "colonel"...
Montreuil
où le tir précis
et sauvage d'un CRS
touchant d'une balle de gros
calibre en caoutchouc durci
de son "flash
ball" un
journaliste errant, carte professionnelle
brandie, dans un paisible rassemblement
de lycéens, au mois de
Juillet dernier, semble avoir
servi de modèle sauvagement

"militaire"
à une nouvelle salve,
elle, cette semaine,
de "flash balls"
sur un rassemblement
de lycéens en lutte pour
les retraites, donc
pour leurs emplois futurs qu'assécherait
massivement la prolongation
de deux ans de travailleurs
usés jusqu'à la
corde, gelant des embauches
potentiels - lycéens
dont plusieurs films tournés
en vidéo (cette
arme presque absolue de l'info
guerilla des temps modernes),
démontrent qu'ils s'étaient
jusque-là contentés
d'ériger une ultra-symbolique

barricade de poubelles en plastique,
et n'avaient encore rien pour
la défendre. L'un d'entre
eux risque de perdre un œil
-et les tirs complètement
fous des "robocops"
décervelés
que sont les "chiens
de guerre" en bleu
marine et carapace grotesque
de SARKOPHAGE-HORTEFESSE ont
également atterri, par
chance, sans dommage, dans la
cour de l'école primaire
adjacente... |
ON
n'en est plus, donc, seulement,
à la question
des "grèves
reconductibles"
- voire d'une "grève
générale
reconductible"
- souhaitée, selon
la toute dernière enquête
d'opinion, par 55% de
ce peuple incroyable...
Un
pourcentage plus important
encore semble, en
effet, en passe de se rallier
à la
stratégie, émergente,
d'une sorte d' intifada
rampante "à
la française",
un soulèvement délibéré,
mais lent, et progressif, mariant
des débrayages
partiels, perlés,
en série aléatoirement
rompues, reprises, et, donc,
parfaitement efficaces à
peu de frais, les coupures
de courant "ciblées"
votées en A.G. par les
jeunes techniciens de la "nouvelle
vague" d' EDF, ErDF
et GDF - et les actions symboliques,
mais rudement et virilement
symboliques entreprises
récemment, selon une
tradition, là aussi,
ancienne, et là aussi,
rôdée, par les
"commandos
de partisans"
diurnes ou nocturnes évoluant
dans la mouvance, difficilement
cernable et pénétrable,
des "comités
d'accueil"
(on ne dit plus "service
d'ordre")
du SGLCE-CGT,
l'aile dure, prolétarienne,
du prestigieux Syndicat
du Livre.
Leur
toute dernière "sortie",
ce mercredi aux petites heures
(4 heures 30 du matin:
qu'est-ce qu'il ne faut pas
faire pour la cause...du Peuple?),
a été presque
totalement blackboulée
par une presse aux "patrons"
- ou ce qu'il en reste... -
agenouillés devant l'ENFARINE
autant que TETANISEE par cette
menace, ou plutôt cette
annonce, d'un retour
à l'arme presque absolue
des
"rodeos" de
"commandos
de chasse" (syndicaux)
traquant les camionnettes de
distribution et détruisant
des piles et des piles de journaux
imprimés, dont les salariés
d'imprimerie et de distribution,
officiellement, donc, "non
grévistes"
et donc, payés sans perdre
un sou pour "arrêt
de travail",
visait directement DIRECT MATIN,
ce "joujou"
de presse gratuit du puissant
industriel et financier VINCENT
BOLLORE, un des piliers du système
clanique des milliardaires du
"gang SARKO",
grand pilleur de l'AFRIQUE NOIRE.
Selon
la CORRESPONDANCE DE LA PRESSE,
publication confidentielle spécialisée
confirmant des informations
qui nous sont parvenues par
d'autres sources (des
"barbus"...
laïques anonymes
du milieu des "barbares"
au marteau entre les dents de
la distribution et de l'imprimerie
de presse, familiers et
correspondanst ouvriers occasionnels
du site), la
dernière initiative des
joviaux, sympathiques, fraternels
et cultivés "gros
bras" du "Livre",
grands dévoreurs de...
livres, quelquefois nostalgiques
des "années
GP" comme des "années
L'Idiot" (International...)
autant qu'admirateurs et soutiens
effectifs de l'anti-impérialisme
roboratif, sensuel - rhum et
"jineteras"
(amazones de boulevard
à La Havane, prisées
des touristes, y compris prolétariens
et grande ressource de devises
pour l'Île assiégée...)
de "CUBA
ROUGE", le
SGLCE reprochait
à BOLLORE
d'avoir violé sa
propre signature et renié
ses engagements solennels concernant
l'impression
de DIRECT MATIN -
qu'il a commis, par ailleurs,
l'imprudence de tenter
de diffuser le jour où
la dernière grève
pour les retraites avait décidé
une journée "kiosques
vides".
Le milliardaire
a donc été puni.
Des
"méchants"
surgis de la nuit, peu avant
les premières lueurs
de l'aube, pour
quelques-uns, selon certaines
sources, cagoulés,
pour d'autres, ou pour les mêmes,
munis de gros bâtons pouvant
être interprétés,
c'est selon, comme
des matraques ou
comme des cannes de
marche, ou encore équipés
de cricks de voiture
destinés à
anticiper d'éventuelles
crevaisons, ou à
tout autre usage anticipatif
et préventif,
se sont emparés
de plus de 100 000 exemplaires
de DIRECT MATIN fraîchement
sortis des rotatives.
N'ayant
aucunement l'intention de "voler"
cette puante marchandise
- invendable par sa nature de
"gratuit"
autant que par son contenu...-
ils se sont alors dirigés
vers la Tour Bolloré
de Puteaux (92), ou,
selon d'autres sources,
vers le domicile privé
du sémillant P-dg
- histoire de lui montrer
qu'on connaît son adresse...
Là,
il était prévu
de "restituer",
un peu en vrac, un très
très gros étron
de papier imprimé.
La présence étonnante,
sur place, d'un gros paquet
de flics, vraisemblablement
mis au courant à la suite
d'une "fuite",a
un peu perturbé la finalisation
de l' "opération
coup de poing"
(on ne dit plus "action
de partisan"
- c'est "années
1970", c'est
ringard - et on évite
le pourtant beau mot de "commando",
connoté
militaire, GIGN ou Capitaine
Barril, et rebutant
le courant pacifiste angélique
antimilitariste présent
dans la mouvance anarcho-syndicaliste
du Livre, notammnt chez
les Correcteurs de Presse, intransigeants
sémantiquement.
Selon
une source - fiable - à
la DCRI (ex-RG) - un "gang
de francs-tireurs au sein des
francs tireurs"
aurait même
"bouffé la consigne"
d'"action
soft d'intimidation-prévention":
en poussant une patrouille
nocturne jusque
dans les locaux de l'actuelle
imprimerie de DIRECT
MATIN, qui rechignait
jusqu'ici à respecter
des accords sur les conditions
de travail et/ou les tarifs.
- Les "envahisseurs"
syndiqués à jour
de leurs cotisations, ce qui
est bien, n'auraient alors pas
pu s'empêcher de jouer
avec des tuyaux d'arrosage
laissés branchés
entre deux nettoyage.
Au lieu,
donc, de brûler
quelques dizaines de milliers
de "gratuits
de merde"
, ce qui fait toujours un petit
peu autodafe, Fahrenheit
451 et bla-bla-bla,
ces CGT-istes tendance
"Monsieur Propre"
auraient
"nettoyé
la merde de Bolloré à
grande eau"
- transformant des piles entières
de DIRECT
MATIN en DIRECT
EPONGE, un tas décoloré
de bouillie immangeable... |
| |
|
Cette
action syndicale sur les retraites
rigoureusement
inscrite dans la logique
de "guerre
d'usure"
annoncée par Bernard
Thibault (dont
"Le Livre"
sait deviner ou même
anticiper les consignes et les
idées avant même
qu'il ne se les soit à
lui-même formulées...)
constitue,
selon d'excellentes sources
ni "barbues",
ni "laïques"
ni RG (DCRI...) - barbus, laïques,
ou pas - un
double signal à décrypter.
Opération soigneusement
calibrée et auto régulée
"ciblant", au-delà
du tas de boue
qu'est le "journal"
gratuit DIRECT PUTAIN,
elle aurait eu pour but et pour
effet de faire passer un message
à double détente:
--------
Message
direct, d'abord,
à l'entourage
le plus rapproché de
NIKO SARKOPHAGE, à son
fameux "PREMIER CERCLE"
de "donateurs"
milliardaires, aux pourris qui
corrompent la politique et la
démocratie à coups
de grosses enveloppes d'euros,
de francs suisses ou de dollars,
voire de roubles ou de shekels
adressés au parti présidentiel
(qui, en acceptant
de rembourser l'argent
volé aux contribuables
parisiens par l'ancien fondateur
du RPR vient de reconnaître
sa directe filiation avec l'un
des deux PRINCIPAUX PARTIS
DU VOL, du RACKETT, du TRAFIC
D'INFLUENCE et de la CORRUPTION,
ARROSANT TOUTE LA "DEMOCRATIE"
REPRESENTATIVE...du pognon de
"mécènes"
devenus des MAQUEREAUX, pillards
de nos RETRAITES comme hier
du BUDGET DE LA RENOVATION DES
LYCEES D'ÎLE DE FRANCE,
DES HLM, et demain, si notre
INTIFADA A LA FRANCAISE NE MET
PAS, comme c'est tout de même
probable, "LE FEU A TOUTE
LA PLAINE",de la SECU ("dépendance"...),
et même, dans la foulée,
des revenus d'assistance (RSA,
AIDE AU LOGEMENT, CMU, ALLOCS,
etc.!)
---------
Message
subliminal, ensuite,
à notre immense et multiforme
mouvement social.
Ce
message
s'adresse aux syndicalistes
qui, sans perdre vue l'objectif
de "glissements
progressifs de plaisir"
vers une grève générale
à développements
durables que déclarent
souhaiter aujourd'hui plus de
la moitié d'entre nous,
commencent à
mettre, sérieusement,
"l'imagination
au pouvoir" -
en programmant un feu
roulant d'initiatives osées,
irrégulier, aléatoire
et rebondissant de façon,
pour le pouvoir, imprévisible
et ingérable...
Mais
il s'adresse tout aussi bien
aux jeunes des facs lycées,
et même, on va
le voir, collèges
- sans oublier
ceux des "grandes
écoles"
comme l'ENS d'Ulm (photo
ci-contre) 
ou,
à l'autre extrémité
du spectre, les bataillons en
chaque rentrée renouvelés
d'"exclus"
de l'école et
du système scolaire,
donc de la société:
ces jeunes "desperados",
ces jeunes "parias"
de "basse
caste", force
de travail prolétarienne
en devenir virée de la
formation, donc, demain, d'un
bon travail, digne et correctement
payé, qui sont
de plus en plus souvent stigmatisés,
marqués à vie
par leur peau noire et l'image
de rebelles "intenables"
qu'elle véhicule aux
yeux des "bourges"
(et qui ont pris tous
les risques, au prix
de quelques menues erreurs de
jeunesse, en novembre
et décembre 2005.
L'exemple
des ouvriers CGT du Livre
dans leur action directe collective
contre le torchon du "pote"
de Sarkozy est fait, s'il est
rendu public, ce qui vient d'être
fait, ici, pour les
encourager, les uns comme les
autres, à
se donner les moyens
d'actions réelles,
d'actions à dimension
"politico-militaire"
réfléchie,
bien dosée et sérieusement
organisée, bien
intégrées
dans une stratégie
d'ensemble et d'usure
de grève-guerilla,
de grève
intifada
inscrite dans
la durée.
En
le leur montrant peut-être,
pour une part, par
l'intermédiaire de ce
site, lu chez les
syndicalistes au cœur rouge,
dans la jeunesse étudiante
ou lycéenne,
chez les jeunes "exclus"
de l'école comme chez
les musulmans anti-impérialistes
anti-racistes et progressistes,
chez les jeunes enseignants
en rupture d'affiliation partisane
ou syndicale autoritaire,
et aussi dans une fraction
grandissante d'officiers supérieus
patriotes écœurés
par LE GUIGNOL DE L'ELYSEE
et de gens du renseignement,
intègres, indépendants
et cultivés.
Les
opérateurs
des actions d'avant-garde de
la classe ouvrière organisée
comme de celles des fonctionnaires
et techniciens des services
publics menacés
devraient permettre
aux troupes fraîches de
la génaration montante
de mieux répondre au
bel appel "Jeunesse,

lève-toi!"
lancés ces derniers jours
et ces dernières semaines
- et pas seulement par
l'insolente mais inconstante
Ségolène,
qui a parfaitement
bien fait d'appeler
dans la rue la jeunesse, MAIS
dont on doit
regretter
que celle qui reste la
seule alternative acceptable,
pour une phase de transition,
à un duel-duo
SARKO-DSK, ait eu ensuite,
sous la pression, vraisemblablement,
de "son"
Parti, la
faiblesse et surtout l'irréalisme
de nier avoir dit ce qu'elle
a dit - et bien dit. |
| |
Ceux
qui, eux, au contraire,
persistent
et signent
dans leur appel à la
jeunesse à se lever commencent
à être suivis
(voir les exemples
récents de Saint-Nazaire,
Montreuil et Saint-Denis).
C'est
le cas, soulignons-le, des communistes
jouant, à l'envers,
c'est-à-dire
dans le bon sens, la partition
qui les avait coulés
en mai 1968, et progressivement
imprégnés, aujourd'hui,
(quoi qu'en aient leurs pseudo-spécialistes
du sujet...) de la conception
tao-maoiste de la "ligne
de masse" à
la chinoise. Mais
ils sont encore trop peu, les
jeunes, à répondre,
à se lever, et à
faire fort. Le potentiel de
mobilisation supplémentaire
reste donc énorme. C'est
ce que montrent, pour
ne prendre que cet exemple,
nos photos (ci-dessous)
du petit
mais dynamique cortège
du Lycée Le Corbusier
d'AUBERVILLIERS (93),
le 12 octobre, un des
"bahuts"
qui a tout pour se situer en
POLE 
POSITION DE LA REBELLION GENERALE
ANTICAPITALISTE QUI MONTE, DEBORDE
LE POINT DE DEPART, INCONTOURNABLE,
DU RACKETT
DES RETRAITES, ET
VA JUSQU'A POSER
LA QUESTION DE LA LEGITIMITE
DEMOCRATIQUE D'UN POUVOIR
"REPRESENTATIF" BUNKERISE
CONTRE LE PEUPLE, y
compris CONTRE
LA FRACTION DU PEUPLE QUI L'A
ELU et qui,
DANS LES PUISSANTS CORTEGES
BLEUS
DE LA
CFTC OU DE L'UNSA,

ou BLANCS
DE LA CGC, RUE A PRESENT DANS
LES BRANCARDS, EN MARGE, MAIS
PAS TELLEMENT EN RETRAIT, DE
NOTRE INTIFADA MONTANT AU RYTHME
MENT, MAIS IRRESISTIBLE, DE
LA MAREE. |
|
|
| |
Le
potentiel de mobilisation
supplémentaire
reste, répétons-le,considérable:
et de mobilisation
créatrice, audacieuse,
imaginative, insolente
- et pacifique
si cela reste possible,
ou alors
non pacifique, mais
dans un esprit de
confrontation organisée
capable de concentrer
le tir sur les bonnes
cibles - autant que
de limiter l'inévitable
casse dans les rangs des
plus hardis des francs-tireurs.
Le
"Jeunesse, lève-toi",
des pancartes reste, donc,
parfaitement à
l'ordre du jour, autant
que parfaitement en phase
avec l'appel, répétons-le,
parfaitement justifié,
de Ségolène
Royal, seul
barrage crédible,
à l'approche de
2012, contre la double
menace du vampire à
double face SARKO-DSK,
dernier "ticket"
des OLIGARQUES MULTI-MILLIARDAIRES,
OBSCENES, pour tenter
de préserver leur
pouvoir, les grotesques
salaires à 150
000 euros au bat mot,
"primes de cabinet"
non comprises,
de leur valetaille technocrato-politicienne,
leurs voitures de fonction,
et la garde robe vulgaire,
mais chère, de
leurs innombrables
"poules
de luxe"
- cheptel polygame
sans burqa...
|
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 |
Il
y a, comme dit la chanson
- et la France, plus
que jamais, est le pays des chansons...-
"de la Rumba
dans l'air!..."
...Et
d'abord parce que ce soulèvement
jusqu'à ce jour tranquille, qui porte
sur les retraites - donc sur la
relation travail, vie, mort...-
intervient au moment où s'amorce,
mondialement, une sorte d'immense
mascaret, vague puissante
faisant turbiner ses remousà
contre-flux, à l'embouchure
du fleuve, |
|
sous la pression
d'une nouvelle
marée montante - et
que c'est la vaste déchirure
d'estuaire où s'engouffrait,
apparemment irrésistible,
une mondialisation capitaliste, forme
même du capitalisme à l'époque
où se meurt, lentement,
certes, mais c'est belle et bonne mort,
l'impérialisme, qui tourbillonne
follement sous la poussée de
forces de libération antagoniques... |
|
|
|
Pour
accéder à nos articles les
plus lus du mois de septembre 2010, sur
les RETRAITES (ici) - sur les "Roms",
la FRANCE, l' "Etat français",
de fait, etc. (réponse
au camarade Castro:
ici - Sur
l'inéluctable fin de la mondialisation,
avec
l'établissement, sous l'impulsion
de la Chine, de relations "Sud-Sud"
-selon l'analyse l'ancien
diplomate éthiopien Mohamed Hassan,
spécialiste de l'Océan Indien,
et de l'islam, :
ici
-Sur Sakineh, Sakina
(des palinodies du
trio BHL-Dieudonné-Ramadan (le petit)
à la juste défense de
Sakina de Bordeaux, amie de la Palestine)
ici:
ARCHIVES
SEPTEMBRE 2010, ICI.
Toutes
nos ARCHIVES PAR DATE,
ICI.
-
ARCHIVES SELON LE SOMMAIRE ALPHABETIQUE:
ICI |
|
Mais
ce n'est pas seulement cela.
Car s''il y a, donc, dans l'air, "rumba",
atmosphère d'une
violence dansante et plus ou moins retenue,
c'est que l'affaire est d'abord,
et chaque jour qui passe le confirme, et
chaque nouvelle image l'exprime, et les
toutes dernières opinions le confirment,
affaire
de femmes - honteusement
traitées, discriminées, en
matière de retraites, même
depuis la réforme Mauroy des années
Mitterrand, os donné à
ronger à Georges Marchais
et Henri Krasucki, ou jeté
à la gueule, comme on voudra,
des communistes et de la CGT - vrais
"pères
fondateurs" de la "retraite
à 60 ans" comme
de tout notre système
de retraite par répartition,
et tout le socle de
notre compromis social fondamental
- pour qu'ils avalent le reste...
Si,
donc, de raz-de-marée urbains en
manifs tsunami, de journée "d'action"
en journée d'action, et de
discours sur la "grève générale"
en "préavis de grèves
reconductibles", puis en grèves
reconductibles effectivement reconduites
(Marseille, dockers de tous les grands ports,
cathédrales de métal distillant
leur noire et gluante purée en rougeâtre
liqueur pour les pompes à essence...),
nettement plus de deux personnes sur trois
(70%;70%;71%...) non seulement
pour contester le cynique braquage
des retraites par les médiocres fondés
de 
pouvoir
des milliardaires, mais pour approuver
les actions intersyndicalement décidées,
c'est à une écrasante
majorité de femmes qu'on le
doit: dans un sondage Ifop-Sud
Ouest Dimanche, à la question "Pour
protester contre le projet de réforme
des retraites, les syndicats ont appelé
à une manifestation le mardi 12 octobre.
Personnellement, trouvez-vous ce mouvement...
?", plus de sept personnes
sur dix (71%) cochent la case
"justifié"
C'est un chouïa de plus que
les 70% qui soutenaient les manifestations
des 7 et 23 septembre.
Ceux qui considèremnt, même,
la chose comme
« tout à fait justifiée
» progressent...de
9 points en un mois, à 42%!
(pour
33% à 34% lors des manifestations
des 7 et 23 septembre.)
Et surtout,
fait entièrement nouveau, et lourd
de signification au moment même où
la question des "grèves
reconductibles" tend à
passer au premier plan, au même titre
au moins que les "manifs",
les femmes
sont encore plus en pointe que les hommes
(75 %,
pour 67 %)! "Un tel
clivage hommes/femmes n'était pas
présent dans notre enquête
sur le sujet il y a un mois.", soulignent
les analystes du sondage.
Quant
aux jeunes..., 84
% des 18 à 24 ans
sont favorables au mouvement, alors que
les plus âgés, et notamment
les déjà retraités
, qui semblent prendre pour argent
comptant, triste imprudence, les promesses
faites à leur sujet, (55 % des 65
ans et plus soutiennent le mouvement).
87 % des ouvriers et des employés,
et 66 % - tout de même...- des cadres
supérieurs partagent l'opinion générale,
progressiste...Imaginons, puisque
le chiffre n'est pas donné, l'état
d'esprit des jeunes
femmes de 18 à 24 ans, ouvrières,
employées,
ou cadres...
- Et ce n'est pas seulement l'ampleur
de ces chiffres, conforme à l'ampleur
des cortèges, qui indique l'ampleur
de la clameur venue des profondeurs.
Car, quand un sonore crétin
comme Jean-François
Copé, l'avocat d'affaires- député
UMP met le doigt où ça fait
mal - et pas seulement dans son œil...-
en déclarant, vivante et grotesque
caricature de son maître, que "l'arbitrage"
sur la réforme des retraites devait
se faire lors de la présidentielle
de 2012, et non dans la rue ("Le
temps syndical a été largement
ouvert, nous sommes maintenant au temps
politique" - ce dimanche, sur
Radio-J.), il a l'involontaire
crauté de souligner que c'est bien,
dans cette affaire, le principe démocratique
lui-même ui se trouve atteint - puisque
le peuple français, qui a plus de
mémoire et plus de culture qu'on
ne le dit, se souvient bien que, pour |
|
| |
se faire élire,
pas si largement que ça, en...2007,
l'homme qui promettait de "nettoyer
la "racaille"...au
kärcher" avait
aussi promis, solennellement promis,
et répété,
dans son "contrat
de confiance" avec
la France, de
"ne
pas toucher à la retraite à
60 ans"...
C'était,
certes, mais cela ne change guère
les données du problème,
avant que les maîtres à
penser -
si le mot convient...
- "néo-cons"
américano-israéliens
de notre enfariné du bocal

"national" ne démontrent
l'étendue de leur savoir faire
économique en déclenchant
un "11
septembre de la finance" renvoyant
l'agité d'"Al
Qaïda" dans
les bas fonds de la seconde division
- et prouvant,
qui plus est, par l'étendue
des pertes en milliers de milliards
de dollars annoncées autant
que par celle de la saignée
aussitôt engagée pour
rembourser...les voleurs, les pillards,
et les oligarques, à quel point
notre monde réel regorgeait,
et regorge, de richesses!...
Et
peu importe -
pour insister sur les informations,
excellentes, fournies par les sondages
modernes, aux techniques parfaitement
au point - que
49% des gens espèrent
voir les grèves reconductibles
annoncées pour ce mardi d'octobre
"s'arrêter
très vite"
(contre 31%
souhaitant que
|
Les
salariés des services
publics - où
les syndicats de
police, bien représentés
dans les manifs, ne sont
pas à la traîne...ne
sont, eux, que
34%
à souhaiter que
les grèves reconductibles
s'arrêtent
"très vite".
En
général, seules
15%
des personnes prévoient
que le mouvement va
s'arrêter "très
vite".
36%
d'entre nous, donc,
prévoient des
"grèves
reconductibles"
de plusieurs
jours après le
12 octobre,
44%
- un pourcentage énorme...
- anticipant
une crise sociale ouverte et
durable... |
|
l'épreuve de force, inéluctable,
engagée désormais sur
le terrain du travail, et pas dans
la rue, seulement, "dure
plus longtemps" - et
17% leur souhaitant une
durée juste un peu plus que
symbolique de "quelques
jours après le 12 octobre".
( Enquête
Ipsos/Europe 1 réalisée
les 8 et 9 octobre 2010.)
Crise
ouverte, donc: crise - épreuve
de force, épreuve de vérité...-
au cœur du capital et du travail,
crise sociale doublée
d'une crise morale
- au sens où c'est la morale
publique, "démocratique",
dans l'ancienne acception du terme,
qui se trouve elle
aussi atteinte dans
le cadre d'un "système
des partis" corrompu
jusqu'à l'os (ou corrompus,
come on voudra...) - crise où
chacun voit le moment venu de soumettre
sa propre pensée, son âme
même, à la confrontation
de son miroir...
Crise
où mûrit le moment,
pour chacun, donc, d'aller chercher
ressource, le regard porté
loin au-delà du court enchaînement
d'"événements"
politiques à prévoir,
referendum?, élections anticipées,
pourquoi pas? - 2012, 2017 même,
dans les pages des vieux livres, des
grimoires...- Dans
la Constitution
de la République
Française de 1793, par
exemple, déclaration des droits,
article 25: "Quand
le gouvernement viole les droits du
peuple, l'insurrection est pour le
peuple, et pour chaque portion du
peuple, le plus sacré des droits
et le plus indispensable des devoirs".
- Non
qu'une quelconque insurrection soit
à
|
|
|
| |
|
l'ordre du
jour, dans la phase
actuelle comme dans les
étapes les plus prochaines
d'une bataille où nous
revient que nous vivons bien, dans
la paix même, une guerre,
une guerre politique,
avec des moments et, surtout,
des perspectives,
de "guerre
secrète, populaire" -
inspirée,
contre le mortel Parti des Nains de
la Pensée, des Nains de l'Histoire,
qu'est l'international Parti des "oligarques",
(Kempf), de la "surclasse"
(Attali), par le
plus pur esprit démocratique,
au sens profondément et absolument
moderne du terme, celui
qui saigna des veines ouvertes de
Jean-Paul MARAT
pour
qui, ne l'oublions
jamais,
«
les citoyens
timides, les hommes qui aiment
leur repos,
les heureux
du siècle, les sangsues
de l'Etat et tous les fripons
qui vivent des abus publics ne
redoutent rien tant que les émeutes
populaires ; elles tendent
à détruire leur bonheur
en amenant un nouvel ordre de choses…Ils
ne parlent que d'apaiser le peuple,
ils
ne travaillent
qu'à l'empêcher de se
livrer à sa juste fureur…Ils
ont pour cela de puissantes raisons…Car,
à quoi
devons nous la liberté, sinon
aux émeutes populaires ?…
Dans
cet esprit, donc, dans cet idéal,
qui incendiait, à la même
époque, le cœur de ces
ouvriers-artisans de notre Faubourg
Saint-Antoine, à
portée de fusil de La Bastille,
osant arracher aux "Dragons
du Roy" , dragons
des "dragonnades"
qui chargeaient à cheval leurs
pauvres barricades, un drapeau rouge,
signe de menace imminente, dernier
message avant la ruée, pour
en faire, bien avant Marx, Engels,
Lenine et tous les Saints, l'emblême
mondial qu'on sait, dans cet enchaîneent
de perspectives, nos "tâches
immédiates"
sont simples,
elles n'ont rien
du romantisme, fût-il
"révolutionnaire":
elles consistent à tout
faire pour que s'amplifie encore la
vague, pour que réussisse
pleinement une nouvelle grande
journée de force tranquille,
tranquille sur le fond comme aussi
dans la gestion de ses propres mouvements;
qu'elle débouche au moins
sur une première série
de grèves; que
ces grèves elles-mêmes,
"Inch'Allah!",
"Si Dieu le veut..",
loin de s'isoler, loin de se perdre
dans l'extrémisme et dans l'aventurisme,
se donnent les moyens, loin
d'être acquis d'avance,
d'un puissant soutien populaire débordant
les limites du syndical, fût-il
"intersyndical",
et "intersyndicalement
reconductible".
Il
sera bien temps, dans la suite, de
poursuivre une réflexion aussi
"démocratique"
(au sens de démocratie
du peuple, souverain...) que
possible, aussi "participative"
que possible, sur la
question des perspectives...
Dimanche
10 octobre 2010. Minuit.
Jean-Paul
CRUSE
|
|
|
Pour
tenter de répondre à
l'accélération du
"mouvement
réel qui abolit l'état
actuel" en FRANCE
et dans le MONDE, cette page d'accueil
du site se trouve, à titre
exceptionnel, dédoublée
en grande largeur: pour accéder,
donc,
à notre actualité
sociale française d'avant le
10 octobre 2010, comme à
l'actualité internationale
de la Marche
Mondiale des Femmes, et
le retour
au combat (ici)des
prolétaires immigrés
en lutte "pour les papiers",
nos lecteurs voudront
bien glisser tout
à droite de la page... |
|
|
-
Mouvement Social insaisissable"grèves
reconductibles, "actions
décentralisées,
"diversifiées"
-
LE
"SUPPLICE CHINOIS"
de
NIKO-SARKOPHAGE
|
|
| "Nous avons les
moyens de vous faire... céder"
- Jour après jour,
à la grande exaspération
des "patrons" du
MEDEF, ou de ce qu'il en
reste, des financiers et/ou
banquiers internationaux anonymes,
le plus souvent encore anglo-saxons,
réels maîtres
des faussement impersonnels
"marchés",
et à la grande fureur d'un
gouvernement, ou de ce qui
en tient lieu, chauffé
à blanc par la fébrilité,
mais aussi provoquant l' impatience
parfois rageuse des militants syndicaux
de la "radicalité"
(verbale) d' "ultra-gauche"
qui aimeraient avoir les moyens de
leurs sonores slogans de fier à
bras, impuissants (sauf pour
ceux d'entre eux qui, ayant "compris
le film", s'engouffrent
jour après jour dans les failles
laissées volontairement ouvertes,
sinon béantes, par la nouvelle
philosophie - "à la
chinoise" et "tao
maoiste" - de l' "agir
par le non agir", nouvelle
dialectique de l'action syndicale
unie qui voit
le faux naïf Bernard Thibault
(servi par son physique
rassurant d'épagneul fidèle
voire soumis coiffé
(?) à la BEATLES), à
l'affût attentif des signes
de durcissement effectif émergeant
effectivement de la base, s'en
aller répétant
qu'il n'y a "pas
de mot d'ordre central de grève
générale"
- mais une écoute
des revendications d'action
plus offensive montant
lentement mais irréversiblement
d'en bas, "démocratiquement
décidées en A.G. de
terrain, décentralisées",
et évoluant de plus en
plus clairement vers une série
articulée de"grèves
reconductibles",
d'abord "perlées"
en chapelet (laïque), puis en
rafales, c'est
bien cet historique "nouveau
MAI 1968" gréviste
à forme et perspectives heureusement
imprévisibles (longtemps
jugé, par beaucoup, de façon
méprisante, comme une utopie
passéiste de "vieux
cons" prisonniers
de leur jeunesse enfuie et de schémas
pour toujours dépassés
dans "nos
sociétés modernes, individualistes,
pessimistes, et irréductiblement
égoïstes"),
qui,
après avoir splendidement ignoré
la commémoration convenue,
officielle, d'un quarantième
anniversaire puant sacralisant le
reniement, vient
poindre à l'horizon rougeoyant
des grèves, comme
par hasard, au départ,"Marseillaises",
initiées par le prolétariat
féminin, bien souvent immigré,
à temps partiel, et précarisé,
des dévouées "tatas"
des cantines scolaires (relais
privilégié d'une extension
des grèves à la jeunesse
des lycées et même ou
surtout des collèges),
grèves de "petites
mains" bien
vite amplifiées par l'irruption
des "gros bras",
dockers des
bastions CGT des ports entraînant
à leur tour les "chimiquiers"
quotidiennement empoisonnés
des raffineries
de pétrole, bien proches
de couper la
carotide économique
de l'approvisionnement en essence,
avec la complicité ravie des
conducteurs
de gros camions routiers, eux-mêmes
en processus de débrayages
"reconductibles"
étendu à tout le teritoire
- sans
même parler de cette
autre jugulaire
stratégique que constituent
les réseaux ferrés articulés
des cheminots
de la SNCF, prêts, depuis
longtemps, et à juste titre,
"à
partir, mais pas tout seuls";
et donc, désormais,
tout le contraire de seuls.
Les "petits salariés"
du secteur privé du commerce,
et pas seulement ceux qui
sont concentrés dans les plus
grandes surfaces, à
commencer par les
caissières des Monoprix de
la même région marseillaise,
elles aussi femmes,
et souvent, mais pas toujours, de
ces "origines étrangères"
des Antilles pourtant "françaises"
de l'ancien esclavage, ou de la
noble et combative Afrique noire
guidée par l'Afrique de l'ouest
et son avant-garde malienne, ou du
Maghreb à l'accent chantant
de Provence, marchent maintenant
presque du même
pas que les "blancs
français
au cœur rouge",
et même les "petits
blancs" tout court,
parfois jeunes et naguère racistes,
et même violemment racistes,
toujours dans l'amertume et dans le
deuil des respectables traditions
linguistiques, musicales, hisoriques
(Jeanne d'Arc, Napoléon...)
ou même...culinaires (le vin,
le pastis, le porc...),de leurs pères,
mais souvent aussi âgés,
abandonnés et méprisés,
croient-ils, de tous - et justement
effrayés par la montée
bien réelle de l'insécurité
et de la violence dont ils, et surtout
elles - les vieilles femmes à
peau blanche...sont les toutes
premières cibles, salariés
et retraités âgés
qu'avait manipulé Le Pen le
père et que drague en vain,
muette sur les retraites,
Le Pen la fille, et
que la classe ouvrière centrale,
qualifiée, syndiquée,
des anciens bastions en régression
mais toujours coriaces des grosses
entreprises traditionnelles de la
métallurgie, du rail, de l'énergie,
des hôpitaux, de la Poste, des
Télécom, de l'enseignement
et de toute la fonction publique commence
à ne plus considérer
comme réalié négligeable...
Surtout si le mouvement social,
dans le flux de sa marée montante,
sait voir loin, rassembler
large, et, finalement, bousculer une
donne sociale, économique,
socioculturelle et politique gelée
depuis des lustres.
Dans ces conditions,
donc, pour le Machiavel de pacotille
de l'Elysée, fier
à bras à la mine rabattue
soumis au supplice chinois
d'un mouvement de
garrottage social insupportable par
sa lenteur, comme par le caractère
progressif, chaotique, insupportablement
lent, imprévisible, de ce
MAI RAMPANT
QUI VIENT, ("RUPTURE"
INATTENDUE DES HABITUDES "SOCIALES"
LES PLUS SOLIDEMENT ETABLIES...)
PRENDRE PLACE
ENTRE SEPTEMBRE, UN ETE VERITABLEMENT
ET CRUELLEMENT INDIEN, LA TOUSSAINT
ET NOËL, la
tentation la plus criante est de parler,
mais de parler à l'envers,
en disant craindre ce qu'il espère,
ou, pire, peut-être, prépare...
"Nicolas
Sarkozy n'a qu'une crainte: que les
jeunes descendent dans la rue et que
des manifestations tournent à
l'émeute avec des
drames sociaux à la clé"
"Je ne pense qu'aux
retraites, j'ai
peur que ça s'embrase avec
les jeunes...Nous
avons devant nous des jours complexes...Ils
cherchent à mettre les lycéns
dans la rue...Tout cela devrait durer
encore un mois...",
distillent les confidences glissées
dans les oreilles complaisantes des
journalistes du Point, le journal
du milliardaire Pinault, partisan
d'un "tour
de vis" sur les retraites
comme sur le reste pour "rassurer
les marchés internationaux"
et "aligner
la France sur ses partenaires européens",en
laissant ses semblables dilapider
les capitaux immenses disponibles
pour l'investissement productif
et les services utiles, l'éducation,
la santé et...les
retraites dans des spéculations
sur l'or, le blé, le sucre
et autres "produits
dérivés" à
gain possible de 25 à 30% par
an, mais, pour toute l'économie
mondiale, à très haut
risque. Pinault, dont les valets de
plume, qu'il s'agisse du cacochyme
Claude Imbert, un œil sur le
cours de ses actions et la fortune
de sa richissime épouse, l'autre
sur les doux vallonnements de sa propriété
dominant le Lac Léman, et le
troisième sur les relevés
de ses jours de présence en
Suisse, importants pour son statut
fiscal privilégié, du
jeune vieux-beau à méchouille
"branchouille"
Franz-Olivier Giesbert, fils de G.I.
plein de morgue et de mépris
pour les "porteurs de pancarte"
de la "France des retraites",
"engluée", ou
du "Tariq Ramadan "feuj",
"BHL", "englué",
lui, dans la gestion de son patrimoine
colonial de fils d'un négociant
en bois tropicaux, spécialement
"Françafricains",
compatible pour lui, mais
pour lui seul, avec des éditoriaux
pompiers d' "intellectuel
de gauche", toujours, dit-il,
"Ségoléniste",
et pourfendeur intermittent du spectacle
du combat contre "tous les
racismes", sauf celui de
Théodor Herzl, inventeur de
"l'Etat juif" fondé
sur le postulat d'une "race
juive", et donc d'une kyrielles
d'autres races, plus ou moins
"inférieures"
à l'exception, de circonstance,
des "Roms" et autres
"gens du voyage".
Toute cette
bande de faux-cul, donc, pitres avides
d'or ou de dollars comme du sang de
la jeunesse qu'ils disent
"craindre" de
voir couler sur les trottoirs
de Paris, de Nantes-Saint-Nazaire,
Béthune, de Lille ou de Marseille
échafaude en
ce moment même des scénarios
de fuite en avant dans une "montée
aux extrêmes" précipitée,
seule capable à leurs yeux
de les libérer de la lente
stratégie d'étranglement
dosé du "supplice
chinois" consciemment ou
inconsciemment mise en œuvre
par cet historique "MAI RAMPANT"
aux couleurs pourpres d'un ciel d'automne
qui, passant d'un "SEPTEMBRE
ROUGE" resté rose vif
à une série impressionnante
de "RECONDUCTIONS D'OCTOBRE",
au programme, n'est
freinée que par la présence,
au cœur même de réseaux
sarkozystes usés jusqu'à
la corde, de très hauts
"mandarins
républicains"
comme l'énigmatique
"cardinal" Guéant
ou le Squale
aux coups de queue imprévisibles
de la DCRI, qui semble avoir
désamorcé une stratégie
de diversion par ATTENTATS TERRORISTES
plus ou moins suscités, fabriqués,
manipulés, ou laissés
tranquillement faire leur œuvre
de mort en plein Paris.
Mais nous
serions naïfs, et bien sots de
ne compter que sur l'action, régulatrice
parce qu'authentiquement patriotique,
donc loin de toute logique sanglante
de "stratégie de la
tension" avec ses toujours
possibles dérapages en guerre
civile, de ces réseaux étatiques
de contrôle de l'enfariné
de l'Elysée et de sa
"dealeuse" de grands
ou de petits plaisirs consolateurs
ou manipulateurs.
Et c'est vrai,
même et surtout pour ceux d'entre
nous qui, peu nombreux, mais tenaces
autant que méthodiques, ont
pris depuis longtemps le risque de
s' immerger dans les ténèbres
de la "guerre secrète",
tentant d'y faire ou d'y laisser se
rapprocher, voire converger, les très
anciens réseaux de l' "Etat
profond" héritiers
du colonel Passy, ceux des catholiques
historiques de la "Confrérie
Notre Dame", et leurs émules,
un tout petit peu plus récents,
et sans doute un tout petit plus à
gauche, et surtout, plus populairement
enracinés, issus eux de la
Nouvelle Résistance Populaire
(NRP, maoiste, gelée mais non
disssoute, sans
"Adieu aux Armes"
mais pas sans "Au
Revoir"...)
Et c'est ici
que prend tout son sens l'appel (ci-dessous)de
nos amis des Forces Populaires à
garder son sang froid tout
en faisant, "tâtant
les pierres à chaque pas pour
traverser la rivière",
des pas successifs,
prudents et bien dosés, vers
un élargissement continu du
mouvement, passant par un enracinement
dans le peuple bigarré des
"banlieues
difficiles", dont
l'absence dansL'ACTUEL MOUVEMENT SOCIAL
SYNDICAL ET INTERSYNDICAL constitue
une limite terrible, l'empêchant
de se transformer EN UN PUISSANT MOUVEMENT
POPULAIRE, ALORS IRRESISTIBLE, OU
DU MOINS PLUS DIFFICILEMENT PERMEABLE
AUX OPERATIONS D'INFILTRATION-DIVERSION-PROVOCATION.
Indispensable
à un nouvel élan de
la rue, incontournable complément
de grèves encore en gestion,
la mobilisation hardie de la jeunesse
"sensible"
des quartiers "sensibles",
certes turbulente, et certes difficile,
mais certes pas impossible à
canaliser dans ses bouillonnements
de colère, est à l'ordre
du jour.
Sans un travail réel,
de fond, et dans le temps, pour la
contacter, l'informer, la former,
l'aider à se lever au côté
de ce monde du travail ui la laisse
trop souvent en marge, cette jeunesse,
force incroyable, restera force incontrôlable,
proie offerte aux manipulations à
prévoir du pouvoir. Ecoutons
donc les FORCES POPULAIRES:
|
|
|
Plus
large, plus fort, plus loin…
SOURD aux clameurs
de millions d’entre nous
contre le MASSACRE DES
RETRAITES, préparant
D’ AUTRES ATTAQUES
CONTRE TOUS LES REVENUS SOCIAUX
- AIDE AU LOGEMENT, RSA, ALLOCATIONS
DE CHÔMAGE, CANTINES SCOLAIRES,
etc. - programmées par
L'ETAT DES MILLIARDAIRES,
LE POUVOIR VOIT SE LEVER UN
VASTE MOUVEMENT DE GREVES POUR
LA DIGNITE ET LA JUSTICE!
EXPRESSION D’UNE
DEMOCRATIE REELLE, D’UNE
DEMOCRATIE VIVANTE, D’UNE
DEMOCRATIE DU PEUPLE,
souverainement décidée,
à la base, en Assemblée
générale (A.G.),
des "TATAS"
des cantines aux caissières
de MONOPRIX
de Marseille, avec le précieux
renfort des ruses travailleurs
des PORTS - DOCKERS,
RAFFINERIES, de ceux
des TRANSPORTS (SNCF,
RATP, routiers), de
L'ENERGIE (EDF),
de l' EDUCATION NATIONALE
et autres SERVICES PUBLICS,
L’ACTUELLE UNITE
SYNDICALE DU MONDE DU TRAVAIL
ORGANISE peut encore
S'ELARGIR
EN UNE VASTE UNITE POPULAIRE
: intégrant ceux qui
sont isolés dans de petites
entreprises, ou ont, financièrement,
LE NEZ JUSTE AU DESSUS
DE L’EAU, aux
limites de la SURVIE...
LES MERES DE FAMILLES
ISOLEES AU FOYER, PRECARISEES,
MAL LOGEES , VIVOTANT DE "PETITS
BOULOTS" PRECAIRES A TEMPS
PARTIEL aimeraient
se joindre à UN
MOUVEMENT DONT, PROFONDEMENT
SOLIDAIRES, ELLES SONT FIERES.
Comme elles, toute la
population dispersée
de la précarité
se prépare à s’adapter
aux EFFETS directs ou indirects
DES GREVES, comme les
DIFFICULTES DE TRANSPORT
OU DE RAVITAILLEMENT,
en S'ORGANISANT CONCRETEMENT
de façon SOLIDAIRE,
autour des SYNDICATS,
ou ENSEMBLE, dans les
QUARTIERS.
Les FORCES
POPULAIRES, réseaux
d’action directe populaire
souples et décentralisés
discrètement organisés
à l’intérieur,
en marge, ou en dehors des partis
et syndicats engagés
dans L’ACTION, appellent
donc:
. TOUS
LEURS SYMPATHISANTS A DENSIFIER
LEUR INTEGRATION AU MOUVEMENT
ANTI-CAPITALISTE EN COURS, COMME
LEUR INTEGRATION EFFECTIVE AUX
FP!
..
TOUS LES MILITANTS
PROGRESSISTES A ELARGIR LES
ACTIONS, à commencer
par celles des 12 ET
16 OCTOBRE: en se tournant
sans peur vers la population
multicolore et dispersée
DES CITES, vers le
PROLETARIAT éclaté
DE LA PRECARITE, VERS LES JEUNES
FILLES ET LES JEUNES GARCONS
DES LYCEES ET COLLEGES comme
vers LES JEUNES EXCLUS DE L’ECOLE,
LES SANS TRAVAIL, LES SANS LOGIS,
LES SANS PAPIERS, LES SANS DROITS,
LES SANS RIEN, qui
ne sont PAS DES “BARBARES”,
PAS DES “CASSEURS”,
PAS DES INCENDIAIRES
– mais qui, PLEINS
D’ENTHOUSIASME,
n’attendent qu’UN
APPEL AU RESPECT DE TOUS ET
PAR TOUS pour
ENTRER EN MASSE DANS LA BATAILLE!
...
LES
FORCES POPULAIRES APPELLENT
ENFIN TOUS LES HABITANTS DES
QUARTIERS POPULAIRES, DES CITES
DITES “SENSIBLES”,
femmes et hommes de tout âge,
de toute condition, de toute
couleur, et de toutes croyances,
ET EN
PREMIER LES JEUNES “CHAUDS
BOUILLANTS” DE
NOS BANLIEUES VIVANTES, AVENIR
DE LA FRANCE, A ENTRER
EN FORCE DANS LE COMBAT GENERAL:
1.avec une participation
disciplinée
autant que massive,
et dynamique,
aux
manifestations
du 12 octobre, du 16, et aux
suivantes...
2 . avec des actions
de soutien aux gréviste,
allant des échanges d’idées
sur le tas aux
COLLECTES,
à un JUSTE PARTAGE
DU RAVITAILLEMENT
ET DES
MOYENS DE TRANSPORT
(métro et bus grévistes
gratuits, co-voiturage...),
et à
TOUTE ACTION DECIDEE
A LA BASE AVEC ELABORATION COMMUNE
DE REVENDICATIONS
UNIFIANTES,
- au-delà
même du PROBLEME
des RETRAITES!
7 octobre 2010. Les
Forces Populaires
| |
|
Forces
Populaires: qui sommes-nous?
Que voulons-nous? Comment
nous organisons-nous?-
Page spéciale autonome
mis à disposition
par le site:
ici |
|
| |
|
|
|
La
CGT
et ses UNIONS LOCALES D'AUCHEL,
BETHUNE, BRUAY, ISBERGUES ET
LILLERS (Nord- Pas de Calais,
secteur pays d'Artois-Lys))
Le 12 OCTOBRE 2010
NOUS APPELONS A LA GRÈVE
GÉNÉRALE
Manif’action et Manifestation
Béthune
8h30 : départ du parking
de Brico Dépôt
Lille
14h30 : départ de la
Porte de Paris
L’Assemblée
Générale des syndicats
de nos 5
Unions Locales CGT a décidé
de faire jusqu’au
12 octobre, date de la prochaine
mobilisation
nationale, des actions locales
de
sensibilisation de la population
et des
salariés-es sur le dossier
de la réforme injuste
des retraites proposée
par Sarkozy et sa
bande : nous voulons rétablir
la vérité
face aux média-mensonges
et au
politiquement incorrect.
Les 5 unions locales CGT d’Auchel-Béthune-
Bruay-Isbergues-Lillers, unies
dans cette
bataille depuis le printemps,
appellent les
salariés, les retraités,
les demandeurs
d’emploi et les jeunes,
à manifester et à
la
grève totale le 12 octobre,
une grève qui sera
reconduite si le gouvernement
persiste à
passer en force une loi de recul
social sans
précédent depuis
1945.
70% des salariés donnent
raison aux syndicats
pour contraindre le gouvernement
à retirer sa
loi antisociale qui n’a
comme but que d’ouvrir
les portes aux fonds de pensions
et
d’assurances et faire
payer les salariés pour
enrichir les actionnaires.
Aujourd’hui la France,
5ème puissance
économique mondiale,
compte plus de 8
millions de personnes sous le
seuil de
pauvreté (913 euro mensuel)
alors que dans le
même temps, les profits
reversés aux
actionnaires sont montés
(pour les 500) et
pour la seule année 2009
(en pleine crise
financière) à
234 milliards d’euro.
Aujourd’hui la France
compte 10 millions de
demandeurs d’emplois stables
(sans emploi +
emplois précaires) mais
le gouvernement ne
recense que les 3 millions ayant
des droits
Assedic.
En 2009 le PIB de la France
s’élevait à
2700
milliards d’euros, dont
350 milliards ont servi
à payer les retraites
(13 %), alors qu’en 1950
le
PIB était de 1000 milliards
dont 50 milliards
(5%) réservés
aux retraites.
Le gouvernement nous annonce
la faillite du
système alors que pour
2050, le PIB a été
estimé à 4000
milliards d’euro dont
720
milliards pour les pensions…
il restera donc
3280 pour payer les salaires
et pour
augmenter les profits…
la santé, l’éducation,
les voieries, la sécurité
… qui , si nous laissons
faire, auront été
privatisés.
Alors que tous les 50 ans, le
PIB double mais
la population ne double pas
(du moins dans
les pays occidentaux), cela
veut dire que les
salariés produisent plus
et en moins de temps
avec des salaires de plus en
plus bas et des
charges de plus en plus lourdes.
Certes les
avancées de la technologie
sont réelles, mais
les robots ne paient pas de
cotisations
sociales, ne coûtent rien
en études, ne vont
jamais en vacances et ils ont
rarement la
grippe !
Nos revendications sont claires,
justes, légitimes
et complètement nécessaires.
Créations d’emplois
stables avec des
salaires minimum de 1600 euro,
le Droit au
Travail est inscrit Dans la
Constitution
Française : 1 départ
pour 1 embauche.
Chômeur ce n’est
pas un métier !
Maintien du départ
en retraite pleine
en entière à 60
ans et à 55 ans pour
les métiers reconnus
pénibles, maintien des
régimes
spéciaux. Non aux jeunes
dans la galère, aux vieux
dans la misère !
Taxation des profits, des
actionnaires, des bonus, des
stock-options, des retraites
chapeau et abrogation du bouclier
fiscal. De l’argent il
y en a dans les coffres des
banques et des profiteurs.
Augmentation des salaires
de 300 € mensuels tout
de suite, Smic à 1600
€,
minimum vieillesse et sociaux
à 1500 €. 240 milliards,
c’est ce qui a été
reversé aux
actionnaires des 500 plus grandes
entreprises en France en 2009,
(en pleine crise
financière).
Maintien et retour dans l’Etat
des services publics privatisés,
pour donner à tous
l’accès aux soins,
à l’éducation,
à la culture, aux transports,
à des tarifs régulés
pour l’énergie,
l’eau, les communications,
les loyers, des services à
la personne… Notre vie
sociale n’est
pas négociable !
Tarifs réglementés
par l’Etat pour l’alimentation,
les produits d’hygiène
et d’entretien
de base. Non à la baguette
à 6,50 francs (1.5€)
La France, 5ème puissance
mondiale.
SARKOZY ET SON ENTOURAGE DE
PATRONS ET DE CORROMPUS NE SERVENT
QUE LES INTERETS DE LA GRANDE
BOURGEOISIE, UNE JET-SET DECADENTE
DONT LES VALETS ONT UNE ATTITUDE
COMPLETEMENT DECOMPLEXEE !
Des valets que l’on retrouve
à des postes à
« responsabilité
» dans les Directions
de nos usines,
magasins et services, dans nos
DRH, dans les services financiers,
dans les services de sécurité
et
policiers, dans les média,
dans le sport, dans la construction
et l’immobilier, dans
les jeux et le
spectacle… et bien sûr
dans la politique…
Des valets prêts à
tout pour contenter les maîtres,
et qui ne regardent pas à
licencier par milliers, à
exploiter jusqu’à
l’épuisement, à
spéculer sans tabou,
à réprimer sans
se poser de questions, à
expulser sans morale, à
mentir, à se pervertir,
à corrompre… et
à trahir !
PEUPLE DE FRANCE, PEUPLE DE
LA REVOLUTION DE 1789, ENFANTS
DE ROBESPIERRE,
PEUPLE DE LA COMMUNE DE 1871,
ENFANTS DE GAVROCHE, ENFANTS
DU FRONT
POPULAIRE DE 1936, PEUPLE DE
LA RESITANCE AU PETAINISME ET
AU FASCISME NAZI,
ENFANTS DE GUY MOCQUET, ENFANTS
DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE,
DES
FTP-MOI ET DES FFI, PEUPLE ET
ENFANTS DE MAI 68…
La situation se dégrade,
la situation est grave, la France
terre de résistance,
terre
d’accueil, « patrie
des droits de l’homme
»… est aujourd’hui
bafouée à cause
d’un
patronat décomplexé
et arrogant, d’une bande
de corrompus et d’un homme
haït par
72% du peuple de France mais
aussi par les peuples d’Europe
et du Monde…
maintenant il faut agir !
Pour
les départs en bus vers
Lille, contacter rapidement
vos Unions Locales CGT pour
vous inscrire
Auchel : 06-86-48-07-14 Bruay
: 06-88—82-87-55 Béthune
: 06-19-15-74-98
Isbergues : 03-21-54-43-53 Lillers
: 06-82-57-86-72
|
|
LA
CHINE AU SECOURS DE LA DETTE
GRECQUE, DE LA FRANCE MOLLE,
ET DE L'EUROPE EN DEBANDADE
Une lettre
d'un de nos correspondants de
Tianjin (Chine Populaire)
Tianjin, le 6 Octobre 2010
Chers amis,
Ces derniers jours, nous avons
appris que la République
populaire de Chine allait refinancer
tout en partie la dette grecque.
Je ferai les commentaires suivants
:
(1) Cette fois, c’est
entendu, l’"Union
européenne"
montre son incapacité
à s’accorder sur
un apport en ressources à
ce pays, ce qui légitime
des doutes sur une union monétaire
imprécise sur ses objectifs.
(2) Pour l’année
en cours, 27
% des Emprunts d‘Etat
des pays de l’"Union
européenne" ont
été souscrits
par la Chine. Cette
situation n’est pas sans
conséquence, notamment,
en rapport avec les
exigences fixées par
Pékin à toute
nouvelle souscription d'emprunt
:
a) Accélération
des transferts technologiques
(sensibles) vers la Chine, laquelle
situation aggrave la
désindustrialisation
de la France ;
b) Demande par la Chine de la
suppression des quotas
(notamment dans le domaine textile
et alimentaire)
ce qui accroît la détérioration
de notre balance commerciale
(avec des risques sanitaires)
;
c) Augmentation du cours
de l’Euro (même
constat) ;
d) Acceptation de la non
réévaluation du
Yuan (même constat).
En somme, non seulement notre
indépendance économique
devient totalement inexistante
mais nous sommes peu ou prou
soumis au diktat de l’étranger.
Le cercle vicieux étant
irrémédiable,
la situation économique
et sociale de la France est
appelée à s’aggraver.
Bien a vous,
François Chevalier
- industriel et patriote français,
ami de la Chine, résidant
à Tianjin
|
Brefs
commentaires
En
volant au
secours de la grande nation
grecque, pilier de l'Occident
historique et de la civilisation
européenne,
et du grand
peuple grec, étranglé
par une politique d'austérité
qui
le saigne comme elle saigne
toute l'économie du
pays,
la Chine fait œuvre utile.
Ce
qui a pour effet de souligner
la mauvaise foi des commentaires
du système médiatique
européiste
présentant les contreparties
proposées par la Chine
en matière de financement
d'infrastructures portuaires
de haut niveau, associées
à des commandes de
navires assurant un redressement
de l'emploi des métallurgistes
grecs, comme la
mise en place, imposée,
d'une "porte
d'entrée"
à l "'invasion'
de produits chinois
dans toute l' "Union
européenne".
Il
n'en reste pas moins
que les autres mesures prises
par la Chine, volant,
avec ses capitaux, au
secours d'une économie
européenne confrontée
à une terrible stagnation,
situant son taux de
croissance actuel
et prévisible au-dessous
de celui
de l'Afrique,
sont lourdes de menaces
à terme pour l'indépendance
de l'isthme européen,
et,
plus grave, pour celle de
notre pays, la France.
C'est
particulièrement
vrai du financement de l'extravagant
endettement européen
(qui n'a d'égal que
celui des
Etats-Unis,
et pour les mêmes raisons:
une "politique"
entièrement au
service de la finance,
au détriment de l'industrie,
des services, et du renforcement
des infrastructures de transport,
de sécurité,
de logement, d'éducation,
de santé, d'enseignement,
de défense, et
surtout d'éducation
et de recherche.)
Sans
un redressement ausssi urgent
qu'énergique de la
stratégie économique
française
- pour ne pas parler d'une
Europe qui s'abandonne...-
les conséquences de
cette dépendance financière,
nouvelle, à l'égard
de la Chine, n'auront
qu'un
avantage: lier les
mains des partisans "français"
d'un alignement sur les partisans
d'une
"guerre
économique"
entre l'espace euro-atlantique,
dirigé, malgré
les efforts prométhéens
d'Obama, par les milieux financiers
et militaires du néo-conservatisme
américain, toujours
très virulent,
et la Chine
-
ou d'une guerre tout court...
Les
inconvénients, majeurs,
se situent au niveau de transferts
de technologie atteignant
une dimension incontrôlée,
irresponsable, peut-être
irréversible, acompagnés
d'un suicide monétaire,
donc aussi économico-commercial.
Une
politique d'amitié
et de coopération entre
la France,
décidée,
éventuellement, à
entraîner dans
son sillage une Europe
enfin indépendante,
et la
Chine, comme, à terme,
le Brésil, reste
toutefois
envisageable.
Elle
devrait être au sens
de la campagne présidentielle
de 2012 - si réellement
campagne il y a...
Elle
suppose d'en finir avec
le laisser aller comme avec
le laiser faire, en s'inspirant
des percées
de la Chine dans ses
accords économiques
de coopération
mutuelle "gagnant-gagnant"
avec l'Afrique.
A
l'échange "achat
de matières premières
stratégiques contre
réalisation directe
et entretien d'infrastructures
essentielles au développement
durable des pays africains"
pourrait se substituer,, dans
le cas de la France, et, pourquoi
pas?, de l'Europe, les
conditions étant différentes,
le financement
de co-entreprises fondées
sur le
partage de technologies locales
et chinoises, déjà,
souvent, égales ou
supérieures, ainsi
que le financement
partagé d'infrastructures
d'intérêt commun
fondées sur les
technologies du futur -y
compris dans le domaine militaire.
Qi.
|
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| |
|
Pour
accéder à nos articles les
plus lus du mois de septembre 2010, sur
les RETRAITES (ici) - sur les "Roms",
la FRANCE, l' "Etat français",
de fait, etc. (réponse
aucamarade Castro:
ici - Sur
l'inéluctable fin de la mondialisation,
avec l'établissement,
sous l'impulsion de la Chine, de relations
"Sud-Sud" -selon l'analyse
l'ancien diplomate éthiopien Mohamed
Hassan, spécialiste de l'Océan
Indien, et de l'islam, :
ici
-Sur Sakineh, Sakina
(des palinodies du
trio BHL-Dieudonné-Ramadan (le petit)
à la juste défense de
Sakina de Bordeaux, amie de la Palestine)
ici:
ARCHIVES
SEPTEMBRE 2010, ICI.
Toutes
nos ARCHIVES PAR DATE,
ICI.
-
ARCHIVES SELON LE SOMMAIRE ALPHABETIQUE:
ICI |
| Ils
ne pouvaient, décemment,
pas faire moins que leurs collègues
de l'automobile ou de la chimie
(les pneus...), qui ont quelque
peu secoué (photo
ci-dessus et surtout video
ici
) le Salon de l'Auto, et ont fait
de |
|
leur mieux, eux aussi, pour
se mettreau diapason des
"cantinières"
que les enfants des écoles
de Marseille appellent les
"Tatas" (photo
ci-dessous,
en tête d'une manif
de l'Education Nationale),
avant-garde inattendue d'un
mouvement social marseillais
lui-même en pointe
sur les retraites, les statuts,
les salaires...Les dockerts,
entraînant toutes
les professions portuaires
dans une grève-blocus
touchant jusqu'aux raffineries
et reléguant au large
un troupeau de pétroliers
errant sans pouvoir vider
leurs soutes d' "or
noir",
gluant et puant, ont donc
enfilé, à
la corse, ou à la
mode des cités du
"93", les cagoules,
pour une petite visite surprise
au préfet... |
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Dans
la cité de l'O.M.,
qui a donné au monde
La Marseillaise, les Marseillaises
en lutte sont magnifiques!

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| Mais
notre tableau - kaléidoscope...-
d'une France
à la sauce marseillaise
où l'on commence à
respirer l'odeur de la poudre
serait, bien entendu, incomplet,
sans évoquer le nouveau
rebondissement du long combat
du prolétariat d'Afrique
noire en France, entraînant
la jeunesse chinoise de notre
pays, "pour les
papiers et pour la dignité":
avec l'occupation,
onne peut plus opportune, d'une
"Cité
de l'Immigration" conçue,
à grands frais, pour graver
dans le marbre l'image - fantasmatique
- d'une
France ouverte, salaud de Rocard,
parpaillot à bouche en
cul de poule confit d'hypocrisie,
digne fils de l'Inquisiteur
Calvin, bourreau des
dissidents de Genève, dictateur
théocratique allumeur de
bûchers d'infamie,
et du raciste
Luther, "à
toute la misère du monde",
en faisant luire toutes
les facettes de l'insupportable
discours "immigrationniste"
des faux défenseurs
des immigrés, réels
propagandistes grassement subvntionnés
d'une insupportable promotion
de (pour
lire la suite en haut à
droite, clic
ici) |
"l'immigration"
en tant que telle=
cette forme moderne
de
traite aspirant
vers
l'exil salarié
avec ou sans papiers
ceux qu'on devrait
appeler des "émigrés"
- puisque c'est le pays
de leur mère, de
leur père, de leurs
ancêtres, de leur
mémoire, de leur
culture, de leur histoire,
de leurs racines -
et, souvent, de leurs
amours... - que
sont astreints
à quitter -
é-migrant...
- les candidats
forcés
à la surexploitation,
au racisme, au mal logement
et à l'humiliation
dont les modernes
"libéraux-libertaires"
(ou "socialo-libertaires"
qund ce n'est pas "communo-libertaires"
ou "trostko-libertaires"....)saluent,
avec
une rare stupidité
quand ce n'est pas
le plus roublard
des cynismes, le
"libre choix"
libre-échangiste
d'adopter "librement"
dans le "poulailler
libre" ou rôde
un "renard libre"un
destin de déracinés"sans
patrie ni frontières"
- ou dont la
"deuxième
patrie"
devient, ou peut
quelquefois devenir, comme
c'est le cas avec
l'extraordinaire
solidarité
née, autour et
à l'initiative
de la CGT,
du PCF,
du PCOF,
et plus d'une fois de
SUD
(Solidaires,
Annick Coupé),
la France "blanche
au cœur rouge"
toujours prête
à faire, autour
d'eux, rempart de son
corps et don de son âme
mortelle...
Le
NPA, aboyant à
son habitudeaux
basques de Thibaultavec
d'autant plus de hargne
que sur le terrain de
l'entreprise, il pèse
"peanuts",
venant de mettre en ligne
une "histoire
des luttes immigrées
" pas
piquée des
hannetons, et pour tout
dire, révisionniste,
qu'il va nous
falloir faire exploser
au plastic (historique)
- quand
nous aurons
cinq minutes...
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Nous
ne saurions non plus terminer
cette chevauchée, à
la cravache, dans les prairies
d'un mouvement social effervescent,
dont nul n'ignore,
toutefois, les innombrables
difficultés que s'attachent
à résoudre, au
quotidien,
à force de journée
interminables et de nuits blanches
terminée "à
pas d'heure",
des centaines ou de
milliers, hélas bien
insuffisants, d'animateurs bénévoles,
de militants d'un jour ou de
toujour,
et de cadres de terrain
infatigables autant qu'incorruptibles,
sans évoquer la toute
prochaine
initiative d'un mouvement
né chez nos amis québecoises
proches de l'intéressant
Parti communiste marxiste-leniniste
du
Canada, la Marche
Mondiale des Femmes (MMF),

préparée
depuis plusieurs années,
avec une étape importante
à l'occasion
d'un grand rassemblement
international récemment
tenu, et réussi, à
Beijing (Pékin),
en Chine populaire - ci-dessous
l'image - .
Tout prochain objectif, en
ces
jours
d'octobre aux
mille lueurs en
mille
nuances
de rouge, une
Marche imposante
de femmes unies venues
de tous les continents vers
cet Enfer du viol et des violences
génocidaires
qu'est devenue, sous
l'invasion de la sanglante armée
"Tutsie" du
sanguinaire Kagame du Rwanda,
ce
Congo
"ex Belge",
ou plutôt ex
"propriété
privée" acquise
par pillage de cet effroyable
criminel contre l'umanité
que
fut Leopld II, roi
des Belges,qu'on
n'appelle plus aujourd'hui Zaïre,
et qui a pour capitale Kinshasa.
|
Ni
le temps, ni la place ne nous
permettent, enfin, de saluer
autrement que par l'image la
nouvelle bataille engagée
par nos amis de la campagne
"BDS"
"Boycott, Désinvestissement,
Sanctions"
contre l'entité raciste
de Tel Aviv

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Sur le même sujet:
- Doussou sur la grande
scène de la la Fête d'Aubervilliers.
http://www.lemondereel.fr//
juindix.html
Lire également:
- "MERE TERESA d'Aubervilliers":
: http://www.lemondereel.fr/
malloges.html
Et http://www.aubervilliers.fr/
article4203.html
(suite
ici) |
Doussou
d'Aubervilliers (à
g.)
))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))-
Après avoir fait chavirer le quartier
du Landy, celui
de son enfance, puis toute sa ville, après
une première tournée au Mali,
où sa famille de "griots"
(chanteurs et conteurs traditionnels) a
ses attaches, cette
toute jeune adolescente devenue la
"Petite princesse
noire du "93"
affrontait,
ce dimanche, avec sa grâce et son
aplomb de très jeune fille portant
une voix profonde, juste, et puissante,
une épreuve difficile: chanter devant
le public exigeant de la première
ville malienne de France, à Montreuil
(Seine Saint-Denis)...
Dilma
Roussef (à
dr.): sous le large sourire, plein
de chaleur, de cette
bulgaro-brésilienne sortie
nettement en tête du premier tour
des élections présidentieles
au Brésil, et favorite pour le deuxième,
et derrière le voile de son regard
confiant, le souvenir
des terribles épreuves endurées
par la "dame
de fer de Rio",
figure de la lutte
armée de la "génération
anti-impérialiste"
des années
1970 contre la dictature militaire
brésilienne.
Arrêtée, torturée emprisonnée
trois ans, elle se trouve aujourd'hui en
situation de succéder, à la
tête de l'Etat, au populaire "Lula",
petit "crève-la-faim"
devenu syndicaliste
dans la métallurgie, puis
Président de
la République, et qui a fait
de leur pays, derrière
la Chine,
un modèle de
puissance émergente, originale,
arrachant en une poignée d'années
des millions de Brésiliens à
la misère sans discours de "guerre
civile" contre "les riches"
- et cela, avec l'appui
de militaires finalement convaincus
de se conduire, comme l'essentiel de la
riche "bourgeoisie
nationale", plus en
patriotes au service de leur peuple
qu'en dictateurs vendus
à l'étranger, valets de Wall
Street et de la CIA...
| |
Et
toujours en regard du portrait de
Doussou, lectures conseillées:
- OETR:
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
- Aubervilliers:
http://www.lemondereel.fr/
banlieues.html
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf/auber.html
- Suite
ici
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Doussou
(suite)
Lire également:
- “Colère
noire”:
http://www.lemondereel.fr/
colerenoire.html
- Mal logés africains
du XXème:
http://www.lemondereel.fr/courdesnoues.html
- Fanta d’Aubervilliers,
“Jeanne d’Arc noire”
CGT,
de la très longue grève,
victorieuse, des femmes de ménage
sans papiers de Manet:
http://www.lemondereel.fr/
sanspapiers.html
- Mouvement des Mal
Logés d’Aubervilliers
(MML), présidé
par Marie-Clémence Sidibe,
“Marie-Colère”,
“La Panthère
noire d’Aubervilliers”,
avec Saadia Miftah, sa fille
Hiba, Shakiba, mère de
Yasin et Matin, Nezha Boumehraz,
Denise, mère d’Anne-Sophie,
Ines, Audrey et Deborah, etc.
, ainsi que Dami Rimech, elle-même
mal logée, mère
d’Abderrahim et Fehd:
http://www.lemondereel.fr/
malloges.html
- Maryam Traore,
“bombe humaine"
de la grève des femmes
de ménage noires et chinoises
pour les papiers et pour la
dignité:
http://www.lemondereel.fr/
Maryam.html
- Nazha: http://www.lemondereel.fr/
nazha.html
Rats (Aubervilliers):
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
Saadia, mal logée
en colère: http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
Nzolani José
(Villetaneuse:
http://www.lemondereel.fr/
banldix.html
Et Nzolani Foot:
http://www.lemondereel.fr/
banldix.html)
"Races"? Racisme.
Antiracisme?
http://www.lemondereel.fr/
racisme.html
- Sans-papiers (ouvriers,
en lutte: 2006-2008:
http://www.lemondereel.fr/
sanspapiers.html
Sans papiers 2008-2010:
http://www.lemondereel.fr//
sanspapdeux.html
-"Sans-papiers
au frigo"
http://www.lemondereel.fr/
archjanvdix.html
-Lutte contre la Vie
chère: les auto
réductions dans les surfaces
commerciales:
http://www.lemondereel.fr/
viechere.html
|
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Mouvement
de
rébellion
sociale sur
les
RETRAITES et contre
toute la LOGIQUE DE
CASSE ET DE CRISE:
suite
ci-dessous |
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Motion
de l’Assemblée
Générale
des
Syndicats des 5 Unions
Locales CGT
d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers
et
de la CSD 62, à
l’adresse de la
Confédération
Générale
du Travail à
Montreuil.
Copie
à la Commission
Exécutive de
l’UD 62, aux Unions
locales CGT du Pas de
Calais.
|
| |
Camarades,
Les Syndicats des 5 Unions
locales CGT d’ Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers,
après en avoir débattu
en assemblée générale
le 1er octobre à
Isbergues, s’adressent
aux instances de la CGT.
Depuis le mois de mars,
nos 5 Unions Locales réunies
battent le pavé,
des dizaines de milliers
de tracts ont été
diffusés, des milliers
de signatures ont été
recueillies, le nombre de
manifestants n’a fait
qu’augmenter, et les
heures de grèves
se comptent par dizaines
de mille, et seul le gouvernement,
et sa majorité, campe
sur ses positions.
Nous, syndicats et syndiqués
CGT, force de propositions,
demandons instamment à
notre Confédération
CGT de passer a la vitesse
supérieure afin de
faire plier le Gouvernement
et le Medef.
Pour cela nous proposons
l’organisation d’une
manifestation nationale
sur Paris le dimanche 10
octobre ayant comme but
:
1/ le nombre, plus d’un
million.
2/ l’installation
d’un campement permanent
face au Sénat et
à l’Assemblée
Nationale, jour et nuit
jusqu'à l’abandon
du projet.
Les syndicats, les militants,
les syndiqués, les
soutiens (ils sont 70% des
salariés) demandent
et même exigent d’autres
formes de luttes, car ils
sont aujourd’hui bien
conscients que les manifestations
sans action de masse, ne
suffiront pas pour l’abandon
de la réforme et
faire face à la détermination
de la droite de ce pays.
Déjà, dans
nombre de villes, des initiatives
locales se sont faites,
elles ont dépassé
la simple manifestation
et elles sont populaires.
Comme le souhaite la Confédération,
nous proposons d’autres
formes de luttes, et il
devient prioritaire que
nos dirigeants en fassent
écho auprès
des bases.
Les sondages, la population
nous donnent raison, tous
demandent le maintien de
la retraite pleine et entière
à 60 ans, la reconnaissance
de la pénibilité
et le maintien des régimes
spéciaux (hormis
pour les députés
et les sénateurs
qui sont considérés
comme des privilégiés)
. Charge à nous syndicats,
à nos dirigeants
fédéraux et
confédéraux,
d’écouter et
de mettre en marche les
propositions découlant
des syndicats.
La démonstration
a été faite,
les Union locales, les syndicats
ont atteint et dépassés
les espérances dans
la mobilisation dans la
durée. La démonstration
a aussi été
faite que la masse des salariés
a répondu à
nos appels, au travail militant
qui est monté en
puissance depuis le printemps.
Aujourd’hui nous avons
une nouvelle fois la possibilité
de casser la spirale du
recul social programmé
par un gouvernement «
de classe » et voté
par des députés
et des sénateurs
aux ordres… ce qui
fait que notre responsabilité
est engagée, alors
ne plions pas, ne décourageons
pas, ne reculons pas, n’ayons
pas peur de la lutte, n’attendons
pas une hypothétique
solution en 2012…
nous serions dogmatique.
N’entrons pas dans
la théorie du sentiment
d’impuissance et de
la délégation
de pouvoir, cela serait
une grave erreur pour la
suite… soyons offensifs
!
Notre organisation CGT,
forte de ses militants et
de ses syndiqués
saura répondre présent
avec des millions de salariés
qui ne sont pas tous syndiqués
mais qui n’attendent
qu’une seule chose
désormais, l’appel
général et
national de notre Confédération
Général du
Travail, pour briser le
mur qui les sépare
d’un pouvoir qui a
choisi la solution de l’affrontement
et du mensonge.
Lors de la manifestation
du 23 septembre, nous étions
3 millions dans la rue,
et des millions en grève,
dans les prochains jours
mobilisons devant l’Assemblée
Nationale et le Sénat
avec 10 000 camarades jour
et nuit par roulement de
régions entières,
jusqu'à l’abandon
de la réforme des
retraites.
Comme en 1997, avec les
occupations des ASSEDIC
par les privés d’emplois,
comme en 2006 avec le CPE,
nous créerons l’émulsion
qui permettra la victoire
et cela sans perte de salaire.
Cette proposition n’est
pas révolutionnaire
(exemple : Ukraine, Géorgie,
Islande), mais le but est
de faire s’impliquer
et participer la population
avec une perspective de
victoire.
La CGT forte de ses 700
000 adhérents et
des millions de salariés
sympathisants à l’écoute
de ses revendications, peut
être le moteur de
ce bras de fer, la CGT se
doit d’être
à l'avant garde sur
ce type de mobilisation
et d’action de masse.
Nous demandons à
notre Confédération
d’être porteuse
de cette motion auprès
de nos structures, de nos
adhérents et plus
largement à l’intersyndicale,
la base doit être
écoutée,,
c’est elle qui est
au plus près des
salariés, c’est
elle qui transmettra le
signal de la mobilisation
générale nationale
et interprofessionnelle.
Dans l’attente, recevez
nos plus fraternelles salutations.
Motion votée à
l’unanimité
de l’Assemblée
Générale des
5 Unions locales CGT d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers
et de la CSD CGT 62.
Le 1er octobre 2010. |
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Nos dossiers -
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"Le
siège de
Gaza constitue
un crime...Il
est immoral...Cette
chose-là
n'est pas juive",
clame
le capitaine Yonathan
Shapira, officier
de l'armée
de l'air israélienne,
révoqué
et devenu "refuznik"
(dissident) par
respect pour l'éthique
de ses 
pères -
dont se réclament,
aussi, les dirigeants
racistes de l'extrême-droite
juive, aux commandes
de l' "Etat
Juif",
qui ont envoyé
leurs commandos
de tabasseurs
en tenue de combat
militairecontre
le "Voilier
Juif de la Paix",
venu briser le
blocus du "ghetto
de Gaza"
avec une cargaison
de jouets, d'hameçons
et de filets pour
la pêche,
ainsi que de médicaments,
rassemblée
par les héritiers
du martyre juif
sous la botte
du nazisme, fidèles
à la mémoire
du Ghetto juif
de Varsovie plus
encore qu'à
celle d'Auschwitz.
Yonathan
a raison - mais
il a tort.
Raison
de se révolter
contre "cette
chose-là"
- qui est immonde
- au prix des
plus grands risques,
en homme de courage,
en combattant
de la dignité
humaine autant
que de la paix.
-
Mais tort
de dire que la
"chose"
n'est
pas juive,
qu'elle
ne peut pas l'être.
Car
"juive",
elle l'est, autant
que la rébellion,
magnifique,
du jeune capitaine.
Car
ce qu'écrase
Israël sous
sa botte autant
que sous sa morgue,
au risque, plus
qu'évident
de la pulvériser,
de l'anéantir,
c'est
la "chose
juive"
elle-même
- l'identité
juive des massacreurs
comme celle
dont se réclament
les amis,
solidaires, des
massacrés...
Comme
si
le monde, et pas
seulement la Grande
Chine Rouge, pleine
d'ambition, de
ferveur, et de
tumulte, de la
fin des années
1960, mère
de l'actuel Dragon,
sauvé,
alors, de toute
tentation mimétique
à l'égard
du "grand-frère"
moscovite, et,
d'ailleurs, pas
le monde juif
seulement, ni
l'islam seulement,
mais tout
aussi bien, s'il
entend rester
civilisation,
l'Occident,
avait, toujours,
besoin de revenir
aux sources
- culturelles...
"Re-venir
aux sources":
Ré-volution!
C'est
donc une
grande révolution,
une grande révolution
juive d'une
antique culture
en
rébellion
contre elle-même
dans un désir-passion
de "retour
aux sources",
que nous
offre en ce début
du XXIème
siècle
ce qui fut la
terre-mère
d'un grand prophète,
il y a 2,010 millénaires,
aujourd'hui sous
le joug, sous
la botte, sous
la schlague, d'une
clique de politiciens
plus minables
encore que racistes,
lestés
d'une armée
coloniale
et de médiocres,
mais braillards
"ayatollah
juifs"
en pagaille -
dont ceux
qui officient,
ici, dans les
colonnes du Point,
du Monde, de l'Obs.
ou de LIBE...
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| "Valeurs
juives", "culture
juive", "traditions
juives"...C'est
tout un univers mental,
moral, qui explose
comme un kamikaze
au cours de la bouleversante
"REVOLUTION
CULTURELLE"
au cœur du Judaïsme
que la DIGNITE PALESTINIENNE,
INEXPUGNABLE, a déclenché,
et que chaque jour
d'ignominie
qui passe INTENSIFIE.
Symbole percutant
de ces contradictions
à |
|
l'œuvre
au cours d'une
"guerre
des pierres"
devenue "guerre
des esprits",
celle qui oppose
les deux MOSKOWITZ,
REUVEN, le JUIF
DE PAIX ET DE
CULTURE, tabassé
par les commandos
de marine de
l'armée
"la
plus morale
du monde",
celle dont TEL
AVIV, et NON
JERUSALEM, reste,
qu'elle s'y
plie ou non,
la capitale,
et MOSKOWITZ
IRVIN, le financier
améericain
enrichi à
milliards par
l'achat-revente
de cliniques
lui permettant
de s'offrir
une collection
de CASINOS,
puis d'investir
ce CAPITAL dans
la "judaïsation",
raciste, de
JERUSALEM: où
les familles
Palestiniennes,
chrétiennes
ou juives, errent,
la rage au ventre
(photo
ci-dessus)
dans les ruines
de leurs maisons
rasées
au bulldozer
pour faire place
aux logements
"JUIFS
ONLY"... |
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Nos
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Septembre
2010 (rappel)
-Pour consulter nos archives
de septembre 2010 en intégralité:
clic ici - |
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Ce
23 septembre 2010 (photo
en exclusivité, ci-dessus)
, à Béthune,
où les CGTistes
de l'ancien pays minier
(ci-dessus)
ont dressé des barricades,
vite enflammées, à
proximité d'un des lieux
de pouvoir de la famille
Mulliez, une des plus
fortunées d'Europe avec
elles de Liliane de
l'Oréal, ou
de Carla "la
chouchoute à son chouchou",
la Pompadour,
enfilant, pour l'occasion, capuches
ou cagoules (ci-dessous),"l'important
n'est pas ce qui est grand,
mais ce qui grandit", comme
à Paris,
où l'irruption de la
jeunessse,
et notamment des
jeunes filles, étudiantes
de l'UNEF, lycéennes
des Jeunesses
Communistes ,
collégiennes
en colère, même,
vient bouleverser la
donne, élargissant
et radicalisant les thèmes,
(ci-dessous)
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Précédents
sujets sur les RETRAITES,
l'actuel MOUVEMENT SOCIAL
ANTI-CRISE, etc: ici |
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