LETTRE
A CEUX DU POUVOIR QUI DISPOSENT DES MOYENS
DE VAINCRE LE CANCER,
ET S'ABSTIENNENT
Dimanche 20 juin 2010
PREVENIR LE CANCER, C'EST POSSIBLE.
UN SCANDALE D'ETAT: DEPUIS 40 ANS
ON NOUS CACHE QU'IL EST POSSIBLE
DE PREVENIR LE CANCER
PAR DES MOYENS SIMPLES
ET SANS DANGER.
Voici le courrier envoyé le 18 juin 2010 pour exiger la publication
de travaux expérimentaux effectués il y a 40 ans et
toujours tenus sous le boisseau.
Quand on sait qu'en 2010, CHAQUE JOUR, 980 personnes se
découvriront un cancer, que chaque jour 410 personnes meurent
d'un cancer, il apparaît évident que de
tels travaux qui démontrent la possibilité de PREVENIR
les cancers doivent être publiés
d'urgence.
(Surtout, il faut lire l'information qui est
donnée après le courrier, elle est d'une extrême
importance.)
Que chacun en tire les conséquence et agisse selon sa conscience,
mais le scandale ne peut plus durer ! Il faut agir !
Objet : demande de communication
des résultats d’une expérimentation
effectuée au début des années 70.
Monsieur Didier Houssin,
Directeur Général de la Santé,
Madame Dominique de Penanster,
Madame Elisabeth Gaillard,
Direction Générale de la santé
14, avenue Duquesne
75350 Paris 07 SP
Copie : - Madame Emilie Campagne
Hôtel Matignon
Monsieur le Directeur, Mesdames,
Sur les conseils de Monsieur Michel Abate, qui
est porte-parole d’un collectif de santé publique,
et en fonction des renseignements qu’il a obtenus au cours
des démarches qu’il a effectuées auprès
de la DGS, je me permets de formuler une demande citoyenne
concernant l’expérimentation effectuée par Monsieur
le Docteur Claude Gak dans le service de Monsieur
le Professeur René Truhaut au début
des années 70.
En effet, malgré l’immense intérêt de
cette expérimentation, puisqu’elle concerne la prévention
du cancer, il n’y a pas eu de publication.
Je me permettrai donc, d’indiquer brièvement
les travaux du Docteur André Gernez à partir desquels
l’expérimentation a été faite,
les résultats constatés à l’issue de
cette expérimentation, ceci selon une information orale et
donc sous toute réserve.
J’aborderai ensuite la réunion du 13 décembre
1974, au cours de laquelle le problème de la publication
des travaux expérimentaux et de la suite à donner
aux propositions du Docteur Gernez concernant la prévention
active des cancers ont été abordés.
J’ajouterai quelques considérations sur la portée
des théories formulées par le Docteur André
Gernez et sur la situation actuelle en matière de prévention
des cancers.
Les travaux du Docteur André Gernez.
Très jeune Docteur en médecine et très jeune
chercheur à la Fondation Curie de Paris,
le Docteur André Gernez a, dès 1949,
la confirmation qu’un traitement avec des moyens très
simples et très banaux d’un syndrome précancéreux
(de Plummer-Vinson) permet d’éviter la survenue d’un
cancer, de la gorge en l’occurrence.
Il est convaincu que la lutte contre les cancers doit passer en
priorité par la prévention. Il informe la communauté
médicale par plusieurs articles dans de grandes revues médicales.
Beaucoup des causes du cancer sont connues à l’époque
et sont déjà très nombreuses. Mais
le mécanisme, la réponse à la question comment
naît un cancer, comment se développe-t-il, n’est
pas élucidée.
De grands et célèbres cancérologues se la
posent et la posent.
Le Docteur Gernez réalise très vite que la
solution est oblitérée par les conceptions dominantes
concernant la division cellulaire. Il remet en question
la théorie admise par tous, celle du double cycle cellulaire
et postule qu’en réalité au niveau de chaque
colonie cellulaire il y a deux catégories de cellules
: les cellules génératrices et les cellules fonctionnelles.
C’est la pierre de rosette ! Et pendant plus de 20 ans, il
va dérouler l’écheveau. Cette conception permet
d’expliquer le mécanisme de la cancérogenèse.
Elle permet de résoudre nombre de problèmes de biologie
et de pathologie. Elle permet de fonder rationnellement une prévention
générale des cancers.
Le Docteur Gernez envoie à l’Académie des sciences
en février 1967, un mémoire intitulé
« Néopostulats biologiques et pathogéniques
» dans lequel il expose ses travaux. Il développera
ses idées sur le cancer dans trois ouvrages : «
Le cancer mécanismes et prévention »,
« Le cancer, dynamique et éradication »,
et « Lois et règles de la cancérisation
». L’ensemble de ces textes sera communiqué
à la communauté scientifique et aux décideurs.
L’expérimentation
du
Docteur Claude Gak
Elle commence en 1969 et se déroule dans le service
de toxicologie du Professeur René Truhaut (INSERM),
qui est aussi un grand spécialiste en matière
de cancer. Des résultats sont communiqués
oralement au Docteur André Gernez :
Il a été greffé du tissu cancéreux sur
le foie de rats de laboratoire. L’évolution des greffons
a été suivie sur 3 lots :
- un premier lot est soumis à une réduction alimentaire
qui place les rats en état d’acidose tissulaire;
- un deuxième lot est aussi mis en acidose, et reçoit
des vitamines, des oligo-éléments ;
- les rats du troisième lot reçoivent en plus de ce
que reçoivent les deux premiers, un antimitotique léger
: hydrate de chloral et colchicine.
L’ensemble des rats des 3 lots, sont sacrifiés et autopsiés,
à la recherche de lésions cancéreuses.
L’examen des résultats (1974, très probablement)
montre que :
- 46% des rats du premier lot, ne présentent aucune lésion,
- 72 % des rats du deuxième lot ne présentent aucune
lésion,
- 94 % des rats du 3ème lot ne présentent aucune lésion.
De nombreuses études chez l’homme
(en particulier l’étude SUVIMAX)
viennent corroborer avec des chiffres analogues l’effet
d’une supplémentation en vitamines et oligo-éléments.
La réunion à la DGS du
13 décembre 1974
Elle a pour objet de définir la position officielle sur
le problème de la mise en place éventuelle d’une
politique de prévention active du cancer.
Outre le Directeur Général de la Santé en poste
à cette date, le Docteur Charbonneau, assistaient à
cette réunion :
- Madame le Docteur J. Ripoche, chargée du dossier par le
ministre de la santé, Monsieur Poniatowski,
- le Docteur Lechat chargé de la pharmacovigilance
- Monsieur le Professeur Ripoche, comme médiateur,
- une assistante du service du Professeur Hamburger
- le Docteur André Gernez
Madame Ripoche présente le dossier, et formule la
proposition de rendre la procédure publique avant le 15
janvier 1975.
La validité et l’intérêt de la
procédure, ne sont pas contestés, mais la décision
est prise de ne pas la rendre publique.
Le Docteur Gernez insiste pour que cette position soit
révisable.
Je pense, Monsieur le Directeur, Mesdames, avoir présenté
très brièvement certes, ce dossier capital.
Les 410 morts quotidiens par cancer, les 980 nouvelles personnes
frappées chaque jour par cette maladie, imposent que toutes
les pistes et propositions émanant de chercheurs reconnus,
soient examinées, et à plus forte raison que
des travaux validant une procédure de prévention soient
rendus publics.
C’est le sens de la démarche citoyenne, que l’association
« Pour André Gernez », que je contribue
à mettre en place, entend poursuivre.
La publication officielle des travaux expérimentaux du Docteur
Claude Gak devient incontournable. Les citoyens de ce pays
ne comprendraient pas qu’elle soit encore
une fois différée.
Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, Mesdames à
mes salutations respectueuses.
Docteur
Jacques Lacaze,
pour l’Association « Pour André Gernez »
INFORMATION IMPORTANTE
Monsieur le Docteur André Gernez a
confirmé le 20 juin, que les résultats
des expérimentations sur animal de laboratoire de Monsieur
le Docteur Claude Gak lui ont bien été
communiqués oralement. Puis il a apporté
une précision d’une extrême importance.
L’expérimentation de protection des rats n’a
pas été effectuée sur des animaux sur les foies
desquels avait été greffé du tissu cancéreux,
mais sur des rats cancérisés par un moyen classique
et connu reposant sur l’utilisation d’un produit provoquant
un hépatome (cancer primitif du foie), obtenu à partir
d’arachide fermenté. L’extrême gravité
de ce type de cancer est bien connue des spécialistes. L’expérimentation
avec un cancer greffé aurait été beaucoup moins
démonstrative.
Protéger jusqu’à 93%
d’un tel cancer par des moyens d’une extrême simplicité
et innocuité montre combien
la publication de
ces travaux expérimentaux est
toujours d’une actualité brûlante
et que la demande citoyenne dont relève les courriers est
hautement justifiée.
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