Voir aussi nos pages SCIENCES, CLIMAT etc. ICI VACCIN CONTRE LE "CANCER DU COL DE L'UTERUS: UNE ARNAQUE?- Lire ici  

Dans une lettre au Ministère de la Santé, le docteur Jacques Lacaze, jadis pionnier du "Tribunal Populaire de Lens" dénonçant le sort des mineurs

de charbon, victimes d'une politique délibérée se traduisant par des "accidents" mortels du travail, véritables assassinats parfaitement évitables, et par de terribles maladies, comme la silicose, rongeant leurs poumons au même titre que l'asbestose (amiante), exige que soient enfin levés les freins mis à la lutte contre le cancer par les "experts" des géants capitalistes de la pharmacie, les mandarins de la médecine, et les "politiques" à leurs ordres...Lire ici

Cancer: après de premières victoires contre le fatalisme, l'ignorance, la paresse - et les intérêts des géants capitalistes de l'industrie pharmaceutique, qui bloquent les recherches aves la complicité des des "politiques" pourris,

notre combat à tous ne fait que commencer!

 

VACCINER CONTRE "LE CANCER DU COL DE L'UTERUS": UNE ARNAQUE


«La piqûre de trop »




Mme Catherine Riva est journaliste et le docteur Jean-Pierre Spinosé gynéco-obstétricien suisse ; dans leur ouvrage, qui vient de paraître, LA PIQÛRE DE TROP (Editions Xénia, 2010, 245 p. – 17 €), ils décrivent comment à partir d’une affection plutôt rare, le cancer du col de l’utérus, les firmes ont fait un problème de santé publique.

Ces labos ont utilisé un lobbying forcené avec notamment l’aide d’internet pour « sensibiliser » et « informer » les médecins, les media et les décideurs politiques du monde entier. Vous verrez vous-même ce que représente pour les labos l’information scientifique comme d’habitude tronquée, incomplète, voire fausse.


On apprend que la protection du vaccin est de 14 à 27 % (p.52), c'est-à-dire ridicule ; que les statistiques sont surévaluées ; que 90% des infections à HPV disparaissent spontanément ; que le coût de la vaccination est absolument prohibitif par rapport aux économies réalisées sur le traitement des cancers du col déclarés ; qu’on a fait disparaître les témoins des études en les vaccinant après l’étude, ce qui supprime toute possibilité de faire des comparaisons plus tard ; que les contrats et lois sur la prise en charge des vaccins par les Etats étaient signés avant les conclusions des études !


On a fait croire que le risque pour les jeunes filles d’être infectées par un HPV était de 70 % alors qu’on a montré aux USA qu’une infection à HPV 16 a été détectée chez 1,5 % des femmes et une infection à HPV 18 chez 0,8 % des femmes et que seulement 20 à 25 % de celles-ci , infectées à haut risque, développera un cancer in situ CIN 2 + ou un cancer.


N’oublions pas que le cancer du col se dépiste très facilement et qu’il se traite dans la civilisation occidentale très facilement et très efficacement.


La médecine basée sur les preuves reste encore à trouver et à prouver !

La lecture de ce livre est obligatoire pour tout médecin ou tout parent d’enfant de sexe féminin, afin que vous puissiez décider en toute connaissance et afin de plus tard être indemne du jugement

« coupable et responsable".

(Une nouvelle chronique du Dr. Jacques Lacaze)

"Putain de cancer"!

- Le combat de Nicole...

Je souffre d’une maladie assez rare, le

chondrosarcome. Cette tumeur osseuse a déjà envahi une grande partie de mon bassin. Contrairement aux autres cancers des os, le chondrosarcome ne répond pas à la chimiothérapie ni à la radiothérapie.
Malgré plusieurs opérations chirurgicales, la tumeur grossit sans cesse. Mon seul espoir de survie réside dans l’hyperthermie, une thérapie assez efficace, comme en témoigne une très abondante littérature, mais qui a été abandonnée en France pour raisons budgétaires. Je dois donc aller me faire soigner de toute urgence en Allemagne. Mais le coût de cette thérapie est inabordable pour moi : il varie de 20.000 à 100.000 euros.
Malgré mes demandes répétées, argumentées, et défendues pas les plus grands spécialistes en la matière, un de vos subordonnés m’a signifié à plusieurs reprises que ce traitement ne serait pas pris en charge par la Sécurité Sociale française, puisque non reconnu dans les listes officielles. D’un coup de crayon, votre administration me condamne à mort, sans même que j’aie pu rencontrer un médecin-conseil pour défendre mon cas, mon dossier, ma vie.
Madame la Ministre, je suis citoyenne européenne ; je comprends parfaitement que chaque pays de l’Union ne puisse s’équiper et entretenir des infrastructures médicales coûteuses pour traiter quelques maladies rares. Mais si l’Europe est bien bâtie sur l’idée de la mise en commun des ressources, du partage du savoir et des meilleures pratiques dans des domaines aussi divers que l’énergie, l’enseignement, la finance, et la santé, pouvez-vous m’expliquer pourquoi la France, pays soi-disant à la pointe dans le domaine des soins de santé, ne me permet-elle pas de bénéficier de soins dont j’ai un besoin vital et urgent, et qui sont disponibles juste de l’autre côté de la frontière ?
Je vous demande une dernière fois, car je n’en n’aurai plus l’occasion très longtemps si vous n’agissez pas maintenant, de m’accorder cette faveur, et de faire en sorte, à plus long terme, que les citoyens européens puissent bénéficier plus facilement de soins à l’étranger, lorsque ces soins sont reconnus comme efficaces par la communauté scientifique.
S’il vous plaît, ne chargez pas un de vos collaborateurs de me rediriger, comme cela a déjà été fait à plusieurs reprises vers « les services compétents ». J’ai besoin de votre support personnel, rapide, concret, engagé. De beaux sentiments ne me sauveront malheureusement pas.
Veuillez agréer, Madame la Ministre, l'expression de ma considération distinguée.
Nicole Winter.

(Lettre-pétition adressée à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, consultable et signable sur le site créé par Nicole Winter, "Putain de cancer!", créé par cette infirmière de 57 ans, très populaire dans son petit village méridional où les dons de solidarité, ainsi que ceux déjà reçus de tout le pays, suite à la pétition, semblent sur le point de rendre possible son départ pour l'Allemagne, afin d'y être sauvée - envisagé pour le 16 août.)

 
     

"Lutte contre le cancer,

voici la voie du futur",

claironne le "gratuit" 20 MINUTES sur la base d'information publiées dans la revue NATURE, réputée sérieuse.

 
 
"Approchez-vous pour bien voir, poursuit le journal. Vous regardez peut-être la fin du cancer. Ces petits points noirs sont des nanobots (des nano-robots) en train de délivrer un coup fatal à une cellule cancéreuse, et la tuant efficacement. Les premiers essais humains ont été un succès, sans aucun effet secondaire « Ils s'infiltrent, passent le système immunitaire, délivrent le siRNA, et les composants désassemblés ressortent. »
Ce sont les mots de Mark Davis, le directeur de l'équipe de recherche qui a crée la première armée de nanobots anti-cancer au California Institute of Technology. Selon une étude qui sera publiée dans Nature, l'équipe de Davis a découvert une manière propre et sûre de délivrer des séquences ARNi à des cellules cancéreuses. L'ARNi (des ARN interférents) est une technique qui attaque un gène spécifique dans les cellules malignes, désactive des fonctions de l'intérieur et les tue.

Les robots d'attaque de 70 nanomètres (construits avec 2 polymères et une protéine qui s'attache à la cellule cancéreuse) transportent un bout d'ARN qui s'appelle siRNA (small-interfering RNA, soit petits ARN interférents) et désactivent la production d'une protéine, affamant ainsi la cellule maligne jusqu'à ce qu'elle meurt. (Bien fait !). Une fois que les nanobots ont porté leur coup fatal, la nanoparticule se brise en petits morceaux qui sont ensuite éliminés du corps via l'urine.
La chose la plus étonnante est que vous pouvez envoyer autant de ces mini-soldats que vous le voulez, et ils trouveront les méchantes cellules pour les tuer à gauche, à droite, au centre et stopper la tumeur. Selon Davis,
« plus ils en mettent, plus les [nanobots] finissent là où ils sont supposés être, dans les cellules cancéreuses. » Il faut quand même qu'ils finissent tous les essais pour être certain qu'il n'y a pas d'effets secondaires du tout. Mais l'équipe est très heureuse du résultat et s’enthousiasme de la suite :
« Ce qui est excitant, c'est que, virtuellement, n'importe quel gène peut être visé maintenant. Chaque protéine peut être droguée. Mon espoir est de faire fondre les tumeurs pendant que les patients ont une qualité de vie supérieure. Et nous venons de faire un nouveau pas dans cette direction. »

 

     
 
 

CE QUE JE CROIS

Docteur Lacaze

 

Dans notre monde, le mensonge est partout.

Il commence par la publicité, véritable – et lucrative – industrie de la désinformation, omniprésente dans tous les moments de notre vie, en passant par les annonces fracassantes sur la victoire contre le cancer, annoncée plusieurs fois par an depuis un demi siècle, pour aboutir au comportement génocidaire du pouvoir états-unien. Ce pouvoir organise un boycott criminel, puis envahit un pays et massacre un peuple sur la base de mensonges d’Etat. Le résultat des centaines de milliers de morts. Le pouvoir dans ce pays est au mains des grands groupes financiers ceux du pétrole en particulier (Bush de pères en fils, etc…).


Nos gouvernants et nos hommes politiques sont de chauds partisans de ces politiques de mensonges et de désinformation.

Des « historiens », « philosophes » et autre « économistes » ou « sociologues » tentent de nous faire croire que les sociétés humaines sont régis par les lois « naturelles » du marché, de la concurrence, des lois qui font de l’homme « un loup pour l’homme » selon l’expression du philosophe anglais Hobbes.

« L’enrichissez vous » si cher à Monsieur Adolphe Thiers, serait le dernier mot de l’histoire.

La santé est en totalité régie par ces soit-disantes lois. Ce sont en effet, les grands trusts pharmaceutiques qui imposent leur domination, celle du profit sur le dos des malades, et même des biens portants! (...)

Les richesses accumulées sur le sol national n’ont jamais été aussi importantes et croissent régulièrement. Et si chacun constate ces faits, plus grand monde ne propose d’autres solutions que la charité sous différentes formes. Il est impossible nous dit-on de dépasser les lois du marché.

Je ne me suis pas éloigné d’un iota de la dénonciation du mensonge et donc de la recherche de la Vérité dans les faits. Et la Vérité est alors révolutionnaire car elle devient l’arme décisive pour avancer. C’est pourquoi, je reprends à mon compte cette magnifique affirmation du philosophe et homme politique italien Antonio Gramsci. Cet homme qui a été assassiné à petit feu dans les geôles de Mussolini, car pour le pouvoir fasciste il fallait empêcher ce cerveau de fonctionner, cet homme qui a résisté à ces conditions inhumaines a su concevoir une des grandes œuvres du siècle passé. Il parlait aussi « du pessimisme de l’intelligence et de l’optimisme de la volonté »

Je fais donc partie de la petite cohorte de gens qui pensent qu’un autre monde est possible, un monde dégagé de l’exploitation de l’homme par l’homme. Un monde dans lequel la production des biens se fera uniquement en fonction des besoins démocratiquement définis et en respectant la nature que nous devons léguer à nos enfants. Un monde ou la production sera décuplée et se fera avec une règle d'or: reproduire les conditions de pérennité de cette nature.

Je pense que rien n’est possible pour le devenir de l’humanité si les peuples - comme chacun d'entre nous - ne se débarrassent pas de l'égoïsme, de l’exploitation de l’homme par l’homme, du système capitaliste en crise profonde.

Oui, c’est bien pour ça que je pense que la science, la recherche de la vérité dans les faits, sont révolutionnaires et vont dans le sens de la libération de l’humanité.

Je ne suis ni scientifique ni philosophe.

J’ai exercé la médecine praticienne durant 25 ans et en même temps j’ai étudié, utilisé, soutenu ce qu’on appelle les médecines différentes. J’ai acquis la conviction que des découvertes fondamentales ou tout simplement utiles viennent de ce milieu.

J’ai pu vérifier – je donnerais des preuves – que beaucoup de ces découvertes de ces idées sont connues des milieux universitaires mais sont tenus à l’écart, marginalisées ou pire pillées. C’est pourquoi je parle plutôt de médecines marginalisées.

Bien entendu je ne suis pas manichéen et je n’oppose pas la médecine, la science universitaire et officielle – je m’expliquerais sur ce terme, qui est très précis et historiquement défini – à ces médecines ou découvertes marginalisées.

Je rendrai public dans mon site des cas de guérison, ou d’amélioration spectaculaire de la santé de personnes soignées par ces médecines – en respectant bien sur l’anonymat et la déontologie médicale. Ce qui me permettra d’expliquer en détail ces méthodes, leur origine, leur histoire.

D’ores et déjà je signale que l’Université, les centres de recherche qui disposent des moyens de recherche, d’expérimentation, d’évaluation des techniques, thérapeutiques et ont pour devoir de vérifier, de valider – ou d’invalider – ces moyens.

A la demande du Président de la République et du Ministre de la Santé de l’époque, j’ai contribué à mettre en place et j’ai activement participé à un groupe de travail et 1985-86 chargé de faire des propositions sur l’évaluation de ces médecines marginalisées. Ces propositions ont été aussitôt enterrées. La pression des milieux académique a été féroce. Mais ces propositions sont toujours là, puisque publiées par « La documentation française ».


Au total, pour moi, l’avenir des travailleurs - manuels et intellectuels - de ce pays, c'est-à-dire de ceux qui produisent les richesses, des chercheurs, de la science, de la connaissance sont un seul et même problème.

J’ai réfléchi et longuement travaillé sur le pourquoi de la marginalisation de certains chercheurs et découvreurs. Je vais m’expliquer dans mon blog sur ce phénomène tout en montrant que la lutte à mener est directement liée aux luttes sociales pour la libération de l’humanité.


Je vais donc présenter un certain nombre de ces chercheurs et de ces recherches marginalisées, dans le but de les faire connaître surtout à la communauté scientifique et en même j’essaierais de mettre à jour les mécanismes de la marginalisation ou du pillage.


Vous constaterez qu'une place à part est réservée dans ce site, aux travaux et propositions d'André Gernez. Ce chercheur a selon moi, forgé le concept de cellules souches, et surtout, il l'a fait travailler dans différents secteurs de la biologie et de la pathologie humaine. Ce qui l'a conduit à formuler des propositions en matière de cancer, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et bien d'autres domaines de la pathologie.


En même temps, je laisserai des traces des actions que j’ai menées sur ces problèmes. (...)Quand un problème de santé publique est repéré, comme une maladie infectieuse, la première démarche est de mesurer son impact sa dangerosité les modes de propagation etc. C'est ce qui est le plus souvent effectué. Puis il faut construire une solution. Et c'est à ce moment que tout dérape. Le complexe médico-pharmaco-industriel n'a en tète que la rentabilité et la recherche du profit maximum. (...)


Le médicament doit échapper à la loi du profit.

La lutte contre les maladies ne doit pas se faire sous les fourches caudines de cette loi. Il faut construire à partir d'études sérieuses les solutions adaptées à une situation données.(...)


Jacques Lacaze

(Extraits choisis du manifeste publié en version intégrale sur son site internet)

(Lettre ouverte au Ministère de la Santé: ici



 

LETTRE A CEUX DU POUVOIR QUI DISPOSENT DES MOYENS DE VAINCRE LE CANCER, ET S'ABSTIENNENT

 

Dimanche 20 juin 2010


PREVENIR LE CANCER, C'EST POSSIBLE.
UN SCANDALE D'ETAT: DEPUIS 40 ANS
ON NOUS CACHE QU'IL EST POSSIBLE
DE PREVENIR LE CANCER
PAR DES MOYENS SIMPLES
ET SANS DANGER.



Voici le courrier envoyé le 18 juin 2010 pour exiger la publication de travaux expérimentaux effectués il y a 40 ans et toujours tenus sous le boisseau.
Quand on sait qu'en 2010, CHAQUE JOUR, 980 personnes se découvriront un cancer, que chaque jour 410 personnes meurent d'un cancer, il apparaît évident que de tels travaux qui démontrent la possibilité de PREVENIR les cancers doivent être publiés d'urgence.


(Surtout, il faut lire l'information qui est donnée après le courrier, elle est d'une extrême importance.)

Que chacun en tire les conséquence et agisse selon sa conscience, mais le scandale ne peut plus durer ! Il faut agir !


Objet : demande de communication
des résultats d’une expérimentation
effectuée au début des années 70.
Monsieur Didier Houssin,
Directeur Général de la Santé,
Madame Dominique de Penanster,
Madame Elisabeth Gaillard,
Direction Générale de la santé
14, avenue Duquesne
75350 Paris 07 SP

Copie : - Madame Emilie Campagne
Hôtel Matignon

Monsieur le Directeur, Mesdames,

Sur les conseils de Monsieur Michel Abate, qui est porte-parole d’un collectif de santé publique, et en fonction des renseignements qu’il a obtenus au cours des démarches qu’il a effectuées auprès de la DGS, je me permets de formuler une demande citoyenne concernant l’expérimentation effectuée par Monsieur le Docteur Claude Gak dans le service de Monsieur le Professeur René Truhaut au début des années 70.

En effet, malgré l’immense intérêt de cette expérimentation, puisqu’elle concerne la prévention du cancer, il n’y a pas eu de publication.


Je me permettrai donc, d’indiquer brièvement les travaux du Docteur André Gernez à partir desquels l’expérimentation a été faite, les résultats constatés à l’issue de cette expérimentation, ceci selon une information orale et donc sous toute réserve.

J’aborderai ensuite la réunion du 13 décembre 1974, au cours de laquelle le problème de la publication des travaux expérimentaux et de la suite à donner aux propositions du Docteur Gernez concernant la prévention active des cancers ont été abordés.

J’ajouterai quelques considérations sur la portée des théories formulées par le Docteur André Gernez et sur la situation actuelle en matière de prévention des cancers.



Les travaux du Docteur André Gernez.

 

Très jeune Docteur en médecine et très jeune chercheur à la Fondation Curie de Paris, le Docteur André Gernez a, dès 1949, la confirmation qu’un traitement avec des moyens très simples et très banaux d’un syndrome précancéreux (de Plummer-Vinson) permet d’éviter la survenue d’un cancer, de la gorge en l’occurrence.

Il est convaincu que la lutte contre les cancers doit passer en priorité par la prévention. Il informe la communauté médicale par plusieurs articles dans de grandes revues médicales.


Beaucoup des causes du cancer sont connues à l’époque et sont déjà très nombreuses. Mais le mécanisme, la réponse à la question comment naît un cancer, comment se développe-t-il, n’est pas élucidée.

De grands et célèbres cancérologues se la posent et la posent.

Le Docteur Gernez réalise très vite que la solution est oblitérée par les conceptions dominantes concernant la division cellulaire. Il remet en question la théorie admise par tous, celle du double cycle cellulaire et postule qu’en réalité au niveau de chaque colonie cellulaire il y a deux catégories de cellules : les cellules génératrices et les cellules fonctionnelles. C’est la pierre de rosette ! Et pendant plus de 20 ans, il va dérouler l’écheveau. Cette conception permet d’expliquer le mécanisme de la cancérogenèse. Elle permet de résoudre nombre de problèmes de biologie et de pathologie. Elle permet de fonder rationnellement une prévention générale des cancers.


Le Docteur Gernez envoie à l’Académie des sciences en février 1967, un mémoire intitulé « Néopostulats biologiques et pathogéniques » dans lequel il expose ses travaux. Il développera ses idées sur le cancer dans trois ouvrages : « Le cancer mécanismes et prévention », « Le cancer, dynamique et éradication », et « Lois et règles de la cancérisation ». L’ensemble de ces textes sera communiqué à la communauté scientifique et aux décideurs.



L’expérimentation

du

Docteur Claude Gak

 

Elle commence en 1969 et se déroule dans le service de toxicologie du Professeur René Truhaut (INSERM), qui est aussi un grand spécialiste en matière de cancer. Des résultats sont communiqués oralement au Docteur André Gernez :


Il a été greffé du tissu cancéreux sur le foie de rats de laboratoire. L’évolution des greffons a été suivie sur 3 lots :
- un premier lot est soumis à une réduction alimentaire qui place les rats en état d’acidose tissulaire;
- un deuxième lot est aussi mis en acidose, et reçoit des vitamines, des oligo-éléments ;
- les rats du troisième lot reçoivent en plus de ce que reçoivent les deux premiers, un antimitotique léger : hydrate de chloral et colchicine.


L’ensemble des rats des 3 lots, sont sacrifiés et autopsiés, à la recherche de lésions cancéreuses.


L’examen des résultats (1974, très probablement) montre que :
- 46% des rats du premier lot, ne présentent aucune lésion,
- 72 % des rats du deuxième lot ne présentent aucune lésion,
- 94 % des rats du 3ème lot ne présentent aucune lésion.


De nombreuses études chez l’homme (en particulier l’étude SUVIMAX) viennent corroborer avec des chiffres analogues l’effet d’une supplémentation en vitamines et oligo-éléments.



La réunion à la DGS du

13 décembre 1974

 

Elle a pour objet de définir la position officielle sur le problème de la mise en place éventuelle d’une politique de prévention active du cancer.


Outre le Directeur Général de la Santé en poste à cette date, le Docteur Charbonneau, assistaient à cette réunion :
- Madame le Docteur J. Ripoche, chargée du dossier par le ministre de la santé, Monsieur Poniatowski,
- le Docteur Lechat chargé de la pharmacovigilance
- Monsieur le Professeur Ripoche, comme médiateur,
- une assistante du service du Professeur Hamburger
- le Docteur André Gernez


Madame Ripoche présente le dossier, et formule la proposition de rendre la procédure publique avant le 15 janvier 1975.


La validité et l’intérêt de la procédure, ne sont pas contestés, mais la décision est prise de ne pas la rendre publique.

Le Docteur Gernez insiste pour que cette position soit révisable.

Je pense, Monsieur le Directeur, Mesdames, avoir présenté très brièvement certes, ce dossier capital.

Les 410 morts quotidiens par cancer, les 980 nouvelles personnes frappées chaque jour par cette maladie, imposent que toutes les pistes et propositions émanant de chercheurs reconnus, soient examinées, et à plus forte raison que des travaux validant une procédure de prévention soient rendus publics.

C’est le sens de la démarche citoyenne, que l’association « Pour André Gernez », que je contribue à mettre en place, entend poursuivre.

La publication officielle des travaux expérimentaux du Docteur Claude Gak devient incontournable. Les citoyens de ce pays ne comprendraient pas qu’elle soit encore une fois différée.

Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, Mesdames à mes salutations respectueuses.

Docteur Jacques Lacaze,
pour l’Association « Pour André Gernez »



INFORMATION IMPORTANTE

Monsieur le Docteur André Gernez a confirmé le 20 juin, que les résultats des expérimentations sur animal de laboratoire de Monsieur le Docteur Claude Gak lui ont bien été communiqués oralement. Puis il a apporté une précision d’une extrême importance.
L’expérimentation de protection des rats n’a pas été effectuée sur des animaux sur les foies desquels avait été greffé du tissu cancéreux, mais sur des rats cancérisés par un moyen classique et connu reposant sur l’utilisation d’un produit provoquant un hépatome (cancer primitif du foie), obtenu à partir d’arachide fermenté. L’extrême gravité de ce type de cancer est bien connue des spécialistes. L’expérimentation avec un cancer greffé aurait été beaucoup moins démonstrative.


Protéger jusqu’à 93% d’un tel cancer par des moyens d’une extrême simplicité et innocuité montre combien la publication de ces travaux expérimentaux est toujours d’une actualité brûlante et que la demande citoyenne dont relève les courriers est hautement justifiée.

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