Le réchauffement, s'il a bien lieu, et quelles que soient ses causes, humaines ou...solaires, sera largement bénéfique à l'agriculture d'une vaste partie de la planète. Lire ici

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( à partir d'octobre 2009): ici

Page "Sciences", séquence "Climat"

Réchauffement climatique, culpabilité humaine...:INFO OU INTOX?

 

Froid, cet hiver 2008-2009, en France. (suite de l'édito du 7 février, en Une) -Et froid, aussi, dans les cerveaux en voie de dégel, lent,des négationnistes climatiques de la secte des obsédés du "réchauffement global" (terme désormais justement interdit par la police de la pensée au profit de "changement climatique")...

- En fait, selon les dernières statistiques, peu contestables, de Météo France, portant sur la période 1950-2007, les températures d'hiver baissent, de façon, certes, irrégulière, dans notre doux pays.

Pourtant, cette séquence de temps, s'étendant du début des "Trente Glorieuses" aux prémisses de la "crise", est une période de développement économique forcené, notamment industriel - essor de l'automobile, etc - donc de gaz carbonique, ce criminel contre l'humanité...

- Alors?

Alors, ce n'est qu'une nouvelle confirmation: sur le climat, comme sur l'avenir de la planète, la nature elle-même, les lois qui la régissent et celles qui la perturbent, et beaucoup d'autres choses, on nous ment.

On nous ment, sciemment. On nous cache les données: dans la période considérée, les hivers les plus froids ont été ceux de 1952-53, 1955-56, 1962-63 (hyperglacial), 1984-85, 1986-87 et 2005-2006.

Mais où se situe donc l'essentiel de la désinformation, du mensonge organisé?

- Pas sur la tendance générale à un très lent réchauffement de la terre, étalé sur des millénaires, suivant une longue période de refroidissement d'amplitude et de durée comparble, le tout étant rythmé par des facteurs lourds, encore à ce jour mal étudiés, et mal connus, comme la variation de l'ensoleillement (taches solaires, régime des différents types de formations nuageuses) ou les infimes oscillations de l'axe dela terre.

- Pas non plus sur les effets, probables, même s'ils sont volontairement exagérés, de l'activité humaine, de l'activité économique, de l'activité industrielle, sur la pollution, donc, indirectement au moins, sur le climat.

- Mais sur l'idée que, sauf à en finir très vite avec le pétrole, et le charbon aussi, qui l'avait précédé, et reste un des atouts naturels primordiaux d'un pays comme la Chine, l'humanité se suicide au fond d'une infernale bouilloire!

Et l'on perçoit très bien - nous l'avons indiqué dans ces pages mêmes, à plusieurs reprises, l'intérêt géopolitique des premiers inspirateurs de ces campagnes, à commencer par le sénateur américain Al Gore et tout le "lobby vert", en guerre (c'est amusant...), contre l' "axe vert" - contre les pays de l'islam producteurs de pétrole, mais contre, aussi de dangereux "émergents" de tout calibre, comme le Vénézuela, le Brésil et la Chine - dont on rêve de briser l'essor, au prix d'une crise mondiale encore plus forte...

C'est connu. - Il nous faut en venir maintenant à une deuxième idée: ce n'est pas parce que ces campagnes sont mensongères, et malintentionnées, qu'elles sont nécessairement mauvaises.

Contrairement à ce que serine le crétinisme trotskiste, et, bien au-delà, une tradition de pensée dogmatique, vieille comme le monothéisme lui-même, "la vérité" n'est pas "toujours révolutionnaire". Au contraire, elle peut nuire au progrès humain -et son absence, sinon le mensonge lui-même, le servir.

Ainsi du nouveau "capitalisme vert"qu'un Obama, par exemple, prétend aujourd'hui promouvoir pour "sortir de la crise". Un capitalisme moins boulimique de pétrole (ou de charbon), plus économe en énergie, moins brutal avec la nature comme dans la gestion des "ressources humaines", des hommes, plus "cool".

Issue, donc, c'est un fait, d'une manipulation géopolitique inscrite dans le courant du "clash des civilisations", cette "nouvelle tendance" est bien loin de n'avoir, pourtant, que des inconvénients. Elle permet, certes, d'en finir avec tout ce qui reste, aux Etats-Unis comme dans l'ensemble de l'Occident, de "politique arabe" (ou iranienne...) Mais elle libère aussi Washnigton de son carcan israélien. Car, dans un univers capitaliste plus "vert", plus "soft", où le pétrole cesse d'être au centre, si ce jour vient, c'est l'alliance stratégique avec l'entité raciste de Tel Aviv lui-même, "porte avions de l'impérialisme" dans une mer de pétrole arabe, iranien, ou autre, qui perd de son intérêt, de son sens même.

- Sauf à croire qu'Israël (pour ne pas dire "les juifs"...) dirige, pour l'Eternité, le monde, et l'Amérique, ce qui n'est qu'un fantasme tiré du plus profond des ténèbres de l'inconscient "occidental" comme de l'inconscient "tiers-mondiste", son fils, au fond.

-Ou sauf à croire - autre "ténébrisme" - que la pire forme de capitalisme est pour nous la meilleure, parce qu'elle précipite la fin, dans un chaos purificateur, salvateur, de ce maléfique "système".

Or, le capitalisme, jusque dans sa forme la plus récente, l'impérialisme, aujourd'hui en phase terminale, agitée, n'est ni maléfique, ni bénéfique. C'est une forme historique donnée, apparue dans des conditions données, appelée, comme toute autre, à émerger, à naître, à muter, à grandir, à mourir...

Pour "les individus historiques","ceux qui ont voulu et accompli non une chose imaginée et présumée, mais une chose juste et nécessaire", et "qui l'ont comprise parce qu'ils ont reçu intérieurement la révélation de ce qui est nécessaire et appartient réellement aux possibilités du temps" (Hegel), le paradoxe de la "révolution verte" du "capitalisme vert" conçu et engendré contre "le pouvoir vert" (l'islam), et contre le retour, fantasmé ou non, craint autant qu'inéluctable, d'un "pouvoir rouge" (en Chine...), laisser l'ennemi se répandre dans ses manœuvres mensongères, épouser, même, d'une certaine façon, la politique de l'ennemi pour que lui-même nous rapproche de nos fins dernières, c'est s'éviter beaucoup d'impasses, autant d'impairs, s'épargner beacoup de sueur, beaucoup d'énervement, beaucoup de sang.

C'est aller plus vite vers le but, selon la démarche féconde, souple et glissante, de l' "agir par le non agir". La seule qui vaille.

8 février 2009. Jean-Paul Cruse

     

"La science est discréditée. Le temps est venu que de (vrais) scientifiques, mais aussi des théologiens et des psychiatres s'impliquent" ( The Wall Street Journal, 1 07 08, à la suite des aveux de la NASA: l'année la plus chaude du XXème siècle est 1934 - et non 1998, etc.) Galopant sur internet, le rapport Vidovic, qui pulvérise les dogmes de la Secte de la Climatologie, est conforté par d'autres constats, récents, incontournables. Comme la baisse depuis plusieurs années de la température des océans, mesurée par un réseau de milliers de robots sous-marins dernier cri...ICI

L'APOCALYPSE CLIMATIQUE A BIEN EU LIEU...Mais c'était il y a 14 700 ans, et ni la "bagnole", ni le pétrole, ni les Etats pétroliers (arabes, perses, vénézuelien de Chavez, comme par hasard...) ni l'essor fulgurant de la Chine Rouge n'y ont été pour rien. Et d'ailleurs, notre douce et tendre "planète bleue", soumise au supplice brutal de la cuisson, s'en est, depuis, fort bien remise. ICI

- Pourquoi le rapport secret du Pentagone a été censuré: parce qu'il prouve le contraire de ce qu'on veut lui faire dire! ICI - L'INTOX est tellement grosse que même Claude Allègre comprend, et s'étouffe de rage! ICI - Esprit libre, Michel Godet (CNAM) rejoint la dissidence ICI - Mandarin de la Science d'Etat, Michel Jouzel passe aux aveux (involontaires): ICI - Contre l'écolo-pessimisme, l'exemple des petits renards roux repeuplant les espaces verts parisiens ICI...Et celui de la Chine, exemple mondial de reboisement soigneusement dissimulé par la propagande hystéro-climatique ICI En "Chine verte", encore, des lacs pleins de plantes bien choisies purifient l'eau sans dépense d'énergie ICI

- L'hiver le plus froid dans le monde depuis 20 ans! Et tout un pan de la banquise de propagande mediatique, où gèle la pensée vivante, s'effondre d'un bloc dans l'océan du crétinisme écolo-terroriste, et part à la dérive ICI

- Arabes, Iran, Chavez, Chine, Europe...Géopolitique de la terreur...climatique!ICI

Quand le nouveau "discoursde crise", fondé sur la terreur financière, efface le précédent sur le "réchauffement", nouvel enfer succédant lui-même au maléfique "axe du Mal"

(Edito du 26 12 2008)

On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, dit la sagesse poulaire auvergnate...

Le nouveau "discours de crise", fait des fatwas pseudo-économiques concentrées et répétitives d'un véritable terrorisme financier qui, partant d'un infarctus de l'endettement américain, bien réel, étendu par "contagion virale" aux parties les plus faibles, les plus soumises, les plus "globalisées" du monde virtuel comme de notre monde effectivement réel, fait exploser la précédente campagne de tétanisation médiatique sur le "réchauffement" supposé infernal de la planète bleue...

D'ailleurs il est désormais "hallouf" (interdit, comme le porc) d'écrire "réchauffement". Saint Orwell l'exige: la novlangue doit utiliser désormais le mot "changement" (climatique). Dans le vide, donc, créé par ce brutal changement... de pied, de nouvelles bribes de vérité commencent à filtrer, même par les canaux les plus improbables, ceux du "journal officiel" qu'est devenu l'ancien "quotidien de référence", Le Monde, qui, comme l'historique Pravda, qu'il singe avec servilité, eut son heure degloire avant d'entrer dans une phase de honteuse glaciation brejnevienne, et où un journaliste de talent, indépendant, tente de se comporter, avec quelle insolence, non comme une prostituée salariée, mais comme un journaliste. Il révéle ou reconnaît, coup sur coup, en cette fin, heureuse, d'une année 2008 qui ne fut ni très chaude, ni très froide, que le réchauffement de la planète, s'il a lieu,sous l'effet de causes qui sont avant tout les variations de l'ensoleilleent dues à d'infimes modifications de notre ellipse, comme de l'axe de rotation de la terre elle-même, modifiant, selon un rythme plus que séculaire, la distance au soleil, sera très bénéfique pour l'agriculture de très vastes zones comme l'Asie du nord (Sibérie, etc), la large partie centrale des Etats-Unis, l'Europe toute entière, Turquie eclue, à commencerpar la France, la plus grande partie de l'Asie centrale musulmane et de la Chine, l'Argentine et même le quart sud-est de l'Australie. A supposer encore,ce qui n'a rien d'évident, que le Sahara n'en bénéficie pas, comme l'ancienne "Méditerranée intra-africaine" que fut l'actuelle zone sahélo-désertique entourant ce qui reste du lac Tchad, un réchauffement pouvant, selon les circonstance, et sous l'effet d'un nombre incalculable de variables, provoquer sécheresse où pluies en abondance, transformant les oasis, gonflées d'eau et de verdure, en un océan de terres humides porteuses d'une végétation couleur d'émeraude...

 

RECHAUFFEMENT

OU

"CHANGEMENT"?

ACCULEE, LA SECTE DES CLIMATOLOGUES COMMENCE A REVISER (discrètement) SON VOCABULAIRE...

On ne l'a pas toujours remarqué...Mais, subrepticement, dans le discours des "décideurs" - et par exemple, encore, dans l'entretien accordé par Anne Lauvergeon, P-dg d'Areva, au JDD du groupe Lagardère, ce 20 juillet 2008, à propos des incidents minimes montés en épingle par les media de la trouille - l'expression "changement climatique" tend à se substituer à "réchauffement climatique"...

Et pourtant, si quelqu'un aurait intérêt à "matraquer" le crétin de consommateur de papier-journal, toujours un peu plus cher (on se demande pourquoi...) que le papier hygiénique des toilettes (qui, lui, ne pue que quand il a servi...), c'est bien l'ancienne "sherpa" de Francisque Mitterrand-Bousquet, confirmée par le clown de Neuilly à la direction de l'"hyperpuissante" multinationale française du nucléaire, fleuron de notre capitalisme d'Etat, numéro 1 mondial dans son domaine, fournisseur des Etats-Unis et de la Chine, comme de l'Afrique du sud.

L'hystérie entretenue par l'"Eglise de Climatologie" amorce-t-elle sa décrue?.

C'est une des questions qu'on doit se poser. Mais pas la seule.

- Car, pourquoi la brune Anne, après d'autres "grands" de ce monde, se résout-elle à dire "changement" - et non plus "réchauffement"?

Parce qu'elle a lu - et compris, elle, contrairement aux valets de presse français toujours en retard d'un train, et ici d'un bon mois, ou presque, sur le "journal de référence" new-yorkais (et de plus d'une année sur ce site, Le Monde Réel), qu'il va devenir chaque jour plus difficile de cacher ce que, non les premiers, mais parmi les premiers, nous n'avons cessé d'affirmer, bien avant que la "Bible" quotidienne des financiers-pillards de Wall Street n'en fasse sa Une - forte d'une formule brillante:"Global Warming as mass neurosis" ("Le réchauffement global, une névrose de masse")

 

Conférence de Kyoto, conférence de Bali...Pour les anciens empires coloniaux, comme pour la prétendue "hyperpuissance" qui, quoi qu'elle en rêve, et quoi qu'on en dise, n'est pas "le maître" d'un monde absolument rebelle, qui se reconnaît ses dieux - les siens - mais aucun "seigneur et maître", ça chauffe...

La tentative de rafistoler un très vieil ordre mondial, se prétendant "nouveau", et "moderne", dans le délire "branchouille" de la terreur climatique, se heurte à une résistance sérieuse.

L'ancien "Tiers Monde", fortifié par l'exemple de la Chine, refuse de payer, quel qu'en soit le prétexte, les factures du Vieil Ordre.

Et donc, c'est le bordel!

Mais quel plaisant bordel...

 

 

Rapport Vidovic

(suite du texte colonne de droite)

 

la planète était sur le chemin d'un nouvel âge glaciaire imminent, et dans les prochaines années, tout portait à croire que ce refroidissement global allait entraîner la famine mondiale, suite à tornades violentes, sécheresses, innondations, périodes de froid prolongées, retards dans les moussons...(...)

A l'origine de ces prédictions apocalyptiques : des scientifiques qui s'appuyaient sur un traitement statistique des mesures de températures faites par un ensemble de stations météo terrestres reparties dans l'hémisphère nord.

(...)Manque de bol, à partir de la fin des années 1970, les étés ne sont plus si froids (on se souvient de la canicule de 1976, entre autres), et au début des années 1980, on oublie naturellement cette affaire de refroidissement...

(...)
Prenant le relais dans le rôle d'épouvantail global, le discours annnonçant la disparition prochaine de la couche à ozone se développe durant les années 1980. Le thème central se base sur les effets (connus) des UVB d'une part, et les spéculations sur l'éventuelle diminution du rôle filtrant des UVB solaires de l'ozone stratosphèrique d'autre part (cancers de la peau, extermination du plancton, perte des récoltes, etc, les sept plaies de l'Egypte, en somme).


Un coup d'essai sur ce thème avait été réussi en 1971, lorsque le programme de développement des avions supersoniques américains (SST) avait été stoppé net par le Congrès US à cause d'inquiétudes sur les ravages possibles dûs au
"bang" supersonique, pour ne plus être réactivé, suite au rapport de Harold Johnston, qui estimait que les rejets de NOx dans la stratosphère par les avions pouvait endommager cette couche à ozone.


Il y a plusieurs théories sur ce qui pourrait causer un éventuel amincissement de la couche à ozone, en plus de celle de Johnston. Il y a aussi celle de la vapeur d'eau rejetée par les tuyères des avions stratosphériques (James McDonald, 1971), des rejets de méthane par les élevages bovins (Singer, 1971), celle des rejets de Chlore provenant ou non des CFC (Cicerone et Stolarski en 1973, Rowland et Molina en 1974).


Le mouvement hippie s'est effiloché, mais le mouvement de l'écologie politique (Greenpeace, etc) a alors pris le relais de la haine de la civilisation technologique.

James Lovelock, prêtre de la religion de Gaïa, a construit en 1970 un appareil très précis permettant de mesurer les concentrations en ppm de CFC dans l'atmosphère et s'en sert pour constater la présence de CFC dans l'air jusqu'en Antarctique, sur son navire. (...) En 1978, les écologistes ont réussi à faire interdire les CFC comme gaz propulsants dans les bombes aérosols aux USA.

En 1985, Joseph Farman, du British Antarctic Survey, va comme par hasard "découvrir" un "trou" (en fait une réduction de la concentration en O3) dans la couche à Ozone au-dessus de l'Antarctique. "Découvrir" est un grand mot, vu que ce phénomène saisonnier dû au vortex antarctique est observé depuis 1956 (Dobson à Halley Bay en 1956 et 1957, puis base française de Dumont d'Urville en 1958, cette année-la plus proche du centre du vortex). Si on disposait de mesures datant d'avant 1956, il est fort probable que l'on y constaterait aussi ce phénomène, chaque année entre octobre et novembre.
La théorie de Rowland sur les CFC ne prévoyait absolument pas cela, mais la machine médiatique se met en branle et la nouvelle catastrophe à la mode est annoncée : des principales théories en présence, on n'accuse, ni le méthane, ni la vapeur d'eau (car ils existent à l'état naturel), mais le seul composé provenant de l'industrie humaine, les CFC, qui seraient responsables d'une destruction sans précédent d'un élément essentiel à la vie sur Terre.


En 1986, l'état-major de l'entreprise de chimie Du Pont décide de participer à la campagne anti-CFC. L'interdiction des CFC lui permettrait de réaliser d'énormes profits avec le marché des produits de remplacement, beaucoup plus chers et moins efficaces, d'autant qu'on estime que les pays comme la Chine vont fabriquer en masse des appareils de réfrigération.


En 1987, le protocole de Montréal faisant des CFC une substance contrôlée est signé.

Autrement dit, les CFC feront désormais l'objet d'un marché de prohibition, ce qui les rendra ipso facto beaucoup plus chers.

Le protocole sera révisé et aggravé à Londres en 1990, et 59 nations (peut-être encouragées par l'article 4) donnent leur accord pour une interdiction de la production des CFC en 2000.

Ce n'est pas assez rapide, semble-t-il, et suite à l'annonce tonitruante en 1992 (par Al Gore) d'un "trou d'ozone au-dessus de Kennebunkport", l'arrêt de la production des CFC est avancé à 1995 !


Succès total de l'opération "Ozone" : Le fréon est interdit de production, tandis des produits de remplacement, beaucoup plus profitables, sont mis sur le marché. (...)
Le plus important, c'est que l'écologisme politique vient de remporter une immense victoire, en devenant une force d'influence qui transcende les nations.
Et tout cela, sans que la diminution de la couche à ozone ait jamais été prouvée. Par la suite, on en entendra de moins en moins parler.

(...)
Après la signature du protocole de Montréal, il va falloir trouver un nouveau thème catastrophiste pour entretenir la dynamique écologiste. Réciproquement, les politiciens ont compris le bénéfice qu'ils peuvent tirer de la récupération du mouvement. En 1988, année d'élections présidentielles, c'est la sécheresse aux Etats-Unis, une sécheresse qui entraîne des pertes énormes dans le secteur de l'agriculture. C'est à cette époque qu'émerge le sénateur Al Gore, opportuniste de l'écologisme, qui va insister sur la sécheresse lors de ses meetings électoraux, et c'est à ce moment-là que le Dr James Hansen, de la NASA, va annoncer au Sénat américain qu'il est sûr à 99% que le
"réchauffement global" est arrivé.
Cette sécheresse de 1988 aux USA est le point-charnière à partir duquel tout désastre ayant un rapport avec le climat sera imputé à l'effet de serre, causé par l'augmentation de CO2 dans l'atmosphère, causée par l'industrie humaine.
(...)

La genèse de l'Eglise de Climatologie


L'organisation qui avait la responsabilité de faire croire aux gouvernements que la couche à ozone diminuait, l'Ozone Trend Panel (OTP), change son nom en Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), sous la direction du Dr Robert Watson, et gagne le parrainage de la World Meteorological Association et du United Nations Environment Program.

Le premier rapport de l'IPCC (1990), dont la courbe de température est reproduite ci-dessus, fait grande impression au congrès de la United Nations Conference on Environment and Development à Rio de Janeiro en 1992. Mais plus de 3500 scientifiques signataires de l'Appel de Heidelberg signalent leur désaccord (...). Toutefois les personnalités politiques présentes à Rio de Janeiro furent convaincues (...) par le "résumé à l'usage des politiciens", et un traité fut signé, appelant à la "stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui préviendrait une interférence humaine dangereuse avec le système climatique".


En 1995, l'IPCC a préparé un nouveau rapport. Les prédictions du premier ne se sont pas réalisées, il ne fait pas assez chaud. Par dessus le marché, le modèle prévoyait que l'atmosphère se réchaufferait, tandis que les mesures indépendantes réalisées par ballons ou par satellites montrent qu'au contraire, l'atmosphère a tendance à se refroidir. Plutôt que de se dire qu'après tout il n'y a peut-être pas de "réchauffement global", on va déduire de cette faillite des modèles qu'il y avait, outre l'effet de serre, un effet de refroidissement surimposé, causé par l'albedo des aérosols introduits par la pollution.
C'est à l'occasion de la publication de ce second rapport que l'IPCC trouve pour son
"résumé à l'usage des politiciens" une formule permettant d'ignorer les mesures, qui contredisent les modèles, en les traitant comme un bruit de fond : "Le bilan de preuve suggère une influence humaine discernable sur le climat global". Ce slogan est soigneusement choisi parce qu'on peut l'interpréter de bien des manières, ce qui permet de la latitude quand au "bon" modèle parmi la vingtaine qui sont proposés, tous très différents les uns des autres par leurs prédictions, prévoyant une augmentation de la température d'ici 2100 dans une fourchette de 1°C à 3,5°C (soit plus de 300% de variation !). Finalement, celui qui a la faveur des politiciens est celui qui prévoit une augmentation de 2°C, ce qui coupe la poire en deux et permettra de limiter les dégâts quand on constatera qu'il foire comme les autres (...) mais dès 1998, Hansen reconnaît que l'on connaît trop peu les facteurs qui influencent le climat pour prédire les changements futurs. L'hypothèse des aérosols perd de la popularité, les données des stations de surface et les mesures par satellites ne sont toujours pas en accord, ce qui jette le doute, et de plus en plus de scientifiques commencent à soupçonner que le principal facteur de variation du climat serait tout simplement le Soleil.

Pour ranimer la foi du public, il va falloir frapper un grand coup.

Un grand coup de crosse de hockey !


Le grand coup en question vient dans la version 2001 du rapport de l'IPCC, c'est le graphe (...) clou du rapport, où il apparaît pas moins de 6 fois.(...) Il représente une reconstitution de la courbe de température moyenne dans l'hémisphère nord sur les 1000 dernières années. Ce qui frappe au premier abord, c'est la relative stabilité des températures suivie par un accroissement très rapide durant le XXème siècle, ce qui lui donne l'allure générale d'une crosse de hockey, d'où son nom de Hockey stick. Il a été produit par Mann, Bradley et Hugues en 1998, et on appellera cette étude MBH98 dans la suite.


Ce graphe fait sensation, et on le retrouve bientôt quasiment partout, à la une des journaux, sur les brochures écologistes, et on le voit rapidement comme la preuve que la température moyenne s'élève partout dans le monde, comme on peut le constater sur cette brochure de l'USGCRP datant de 2000, où le titre du graphe n'est plus
"hémisphère nord", mais "1000 ans de changement global de température et de CO2".

Le maître-slogan accompagnant ce graphe : 1990 a été la décennie la plus chaude, et 1998 l'année la plus chaude du millénaire.


Tout petit problème, toutefois : personne n'a reproduit les résultats de MBH98, ni même tenté, semble-t-il. Et c'est gênant, car sur le Hockeystick, la période chaude médiévale et le petit âge glaciaire ont disparu (...), et ce malgré le fait que leur existence est attestée par une énorme masse de documents historiques, et qu'elle a eu lieu partout dans le monde, et pas seulement en Europe, comme d'autres études le confirment indépendamment. Alors comment se fait-il que le Hockeystick, qui semble autant susciter le consensus, ne rende pas compte de ces variations passées ? (et au passage, pourquoi ne semble-t-on pas s'en être ému, à l'IPCC ?)

On remarquera tout d'abord que si la période chaude médiévale avait été conservée, le graphe aurait probablement eu beaucoup moins d'impact, puisque, comme d'une part il faisait plus chaud à l'époque que de nos jours, on ne pourrait plus dire que "1990 a été la décennie la plus chaude du millénaire", et d'autre part, comme il n'y avait pas d'industrie lourde au moyen-âge, il deviendrait illico beaucoup plus difficile d'accuser les dégagements de CO2 industriels. On saura plus tard par David Deming que la consigne avait justement été de se débarrasser de cette période médiévale, façon "trou de mémoire", comme dans 1984 de George Orwell.

Ce qui importe, c'est que c'est grâce à ce curieux graphe que le protocole de Kyoto remporte tant de succès. S'il n'avait pas existé, en effet, peu de nations auraient ressenti assez de motivation pour s'engager à limiter leur développement (...).
Pour ce qui est du graphe lui-même, (...) comment a-t-il été composé ? (...)Pour tenter de deviner la température qu'il faisait il y a mille ans, les chercheurs essaient de trouver une corrélation entre les températures et des séries de "proxys", c'est à dire de grandeurs telles que les propriétés des couches successives de glaces de banquises, ou les stries d'accroissement des coraux ou des troncs d'arbres (les arbres grossissent plus ou moins vite selon l'importance de plusieurs facteurs, comme les précipitations, le taux de CO2, ou la température).Les états signataires des accords de Kyoto s'engagent à faire en sorte de réduire la production de CO2 (supposé être la cause du "réchauffement global" que le Hockeystick est censé montrer) de leur industrie, ce qui en pratique les contraint à mettre en place un système de limitation qui oblige les entreprises dépassant une limite d'"émission"donnée à acheter des crédits Carbone à d'autres entreprises, qui ont atteint et dépassé leur propre quota de limitation ou bien qui par exemple planteront des arbres, ou exerceront tout autre moyen censé retirer de l'atmosphère autant de CO2 que la première entreprise est supposée y introduire.
On notera que ceci est, sous un autre nom, un impôt sur la pollution (à un détail près : le gaz carbonique n'est pas un polluant, mais ceci est une autre discussion), un impôt que les écologistes avaient toujours rêvé d'instituer, car il pénalise l'activité industrielle. Cela ne peut pas aller sans un effet de domino qui, au final, pourrait avoir des conséquences fâcheuses sur l'économie des pays. Mais pour arriver à le faire accepter, il fallait bien que les victimes y trouvassent leur compte. C'est là qu'une catégorie d'intermédiaires essentielle entre en jeu : les financiers.
Paradoxalement, c'est aux USA, pays qui a refusé de signer les accords de Kyoto, que le premier marché d'échange des "crédits Carbone" voit le jour. Le 12 décembre 2003, en effet, Richard Sandor, un trader spécialisé dans les futures (contrats financiers dans lesquels les acheteurs se donnent l'obligation d'acheter une marchandise à une date future prédeterminée), ouvre le Chicago Climate Exchange (CCX). Sandor est un vieux briscard de la finance, extrêmement intelligent et créatif, il a par exemple réussi à créer des futures sur les tremblements de terre. Chapeau.
Quelle est la fonction de cet échange ? Les membres s'engagent par contrat à réduire leurs émissions de CO2 de 1% (ou plus) par an, un objectif qui une fois atteint leur donne un "crédit" qu'ils peuvent revendre à un autre membre dont le quota de réduction n'est pas atteint. Réciproquement, un membre qui désire augmenter son "quota" achète des "crédits" aux autres membres, ce qui lui fait un offset qu'il peut soustraire au chiffre de ses émissions. La clé de voûte de ce système est le contrat que signent tous les membres, qui devient une obligation légale (et qui fonctionne donc même en l'absence de législation spécifique, comme aux Etats-Unis). Les membres ne sont pas tous, loin de là, des entreprises qui produisent du CO2 ou qui plantent des arbres. La plupart des membres sont une nouvelle race d'intermédiaires, les aggrégateurs d'offsets, les fournisseurs d'offsets, ainsi que les fournisseurs de liquidité, qui maintiennent une liste de clients émetteurs de CO2 et une liste de clients dont le quota de réduction est atteint et dépassé, et qui peuvent revendre leur offset aux premiers.
A titre anecdotique, on compte, parmi les membres du CCX, Generation Investment Management LLP, un fonds de placement créé en avril 2004, dont le chairman n'est autre que Al Gore, ce même Al Gore qui crie sur les toits qu'il achète des
"crédits Carbone" à chaque fois qu'il prend l'avion. On aura deviné à qui il "achète" ses crédits. Voilà un entrepreneur qui sait comment multiplier ses revenus, tout en soignant son image de marque et en augmentant ses chances d'accèder à la présidence US à son prochain essai...


Acheter et revendre des nombres sortant d'une métrique quelconque, comme ici le dégagement de CO2, permet de générer des commissions, ce qui ouvre des perspectives alléchantes... Le monde financier sait reconnaître une opportunité quand elle se présente, comme quantité de publications au sujet de cette nouvelle manne potentielle en font foi. On estime à plusieurs dizaines, voire centaines de milliards de dollars le volume de ce marché, dans les prochaines années. Les plus grandes banques d'investissement, comme Goldman Sachs, ont déjà investi des milliards. Comment resister ?


Le marché semblant prometteur, en 2005, la société de Sandor, Climate Exchange PLC, lance une filiale du CCX en Europe, l'European Climate Exchange (ECX). Pour que le marché des
"émissions" puisse passer à la vitesse supérieure, en effet, sa globalisation est nécessaire, tout comme est nécessaire l'entrée de l'Europe dans ce jeu international.
En mars 2007, alors que l'encre du nouveau rapport de l'IPCC n'est pas encore sèche, Al Gore, nommé en octobre 2006
"conseiller spécial pour le changement climatique" du gouvernement anglais, adresse le Sommet Européen sur l'Energie à Bruxelles. On exige des gouvernements européens qu'ils s'engagent à des réductions d'émissions de CO2 de 20% à 30% d'ici à 2020. L'objectif est, pour beaucoup, irréaliste, et l'on entend les dents grincer. Les mauvaises langues diront que l'on assiste à une réédition du coup de l'arrêt de la production des CFC, deux décennies plus tôt...
D'un côté, nous avons donc une nouvelle bulle financière, celle du marché des
"émissions", qui s'annonce, et de l'autre nous avons des objectifs qui impliquent la création d'une sorte de gouvernement mondial. Le problème est que, comme lors de l'affaire de l'ozone, tout ceci ne repose sur rien de concret. Les impératifs politiques imposent une conclusion pré-établie à la recherche scientifique, dont le prestige en sortira fatalement amoindri, et les intérêts en jeu sont tellement énormes que personne n'a vraiment envie de mettre fin à l'opération.
Pourtant, il faudra bien que cela arrive un jour ou l'autre ; il suffira de quelques hivers rigoureux et quelques étés un peu frais dans l'hémisphère nord, par exemple, ou bien d'un ras-le-bol de l'industrie face à des quotas de réductions d'
"émissions" irréalistes... En attendant, une décennie pourrait bien s'écouler, alors pourquoi ne pas faire comme tout le monde et en profiter bien hypocritement ?

(Source)

"La semaine dernière, on a fêté le vingtième anniversaire d'un phénomène hystérique de masse connu sous le nom de réchauffement climatique" (Wall Street Journal du 1er juillet 2008)

Le rapport Vidovic

(Extraits)


"Il y a une quarantaine d'années, deux décennies de climat un peu frais avaient suscité l'inquiétude des agriculteurs, puis du reste du monde. Les 26 et 27 décembre 1968, à Dallas, a lieu le symposium de L'Association Americaine pour l'Avancement des Sciences (AAAS) intitulé "Les effets globaux de la pollution de l'environnement". La pollution fait un coupable tout trouvé pour les malheurs du temps, d'une part parce que personne n'aime la pollution, et d'autre part parce que la contre-culture, qui prend son essort à son époque, accompagne un sentiment de rejet de la civilisation technique. On s'y intéresse aux effets à grande échelle possibles sur l'atmosphère, que ce soit par l'injection d'aérosols qui augmenteraient l'albedo, la production de CO2 ou autres gaz qui pourraient causer un effet de serre, ou causer l'amincissement de la couche à ozone (une couche de la stratosphère ayant une concentration de moins d'une dizaine de molécules de O3 pour un million de molécules d'autres gaz de l'air, dont l'épaisseur, ramenée à la pression du sol, varie entre 2 et 5 millimètres selon la latitude, l'époque de l'année, et l'activité solaire).Comme le présente succintement ce fameux article de Newsweek, The cooling world, paru au moment où cette inquiétude atteignait son paroxysme, le consensus scientifique était clair : (suite ici)

 

 

 

- Une hausse de 10 degrés Celsius en à peine 3 ans! -

Le réchauffement de la planète atteint des dimensions d'Apocalypse...

Mais ce phénomène inquiétant s'est produit il y a 14 700 ans, et ni le diabolique CO2 de nos maudites automobiles, peu nombreuses à l'époque, ni l'insolente autant que scandaleuse croissance industrielle de la Chine Rouge, menace encore pire que l'islam pour les crétins qui nous gouvernent, ou prétendent le faire, ni les flatulences animales (a fortiori celles du kangourou, qui, contrairement à nos braves vaches laitières, ne pète pas de méthane - gaz redoutable du point de vue de l' "effet de serre" - n'y sont pour rien.

D'ailleurs, finalement, ça n'a pas été bien grave.

Après une nouvelle phase glaciaire, suivant ce pic de réchauffement dû aux errements des taches solaires, aux variations (infimes) de l'axe de rotation de la terre, la rapprochant ou l'éloignant du soleil, ou provoqué par des phénomènes atmosphériques encore inexpliqués (car la climatologie, si elle est une science, est une science récente, balbutiante), un nouveau réchauffement, brutal, a eu lieu 3000 années plus tard, il y a 11 700 ans, donc. 10 degrés, là encore, en 60 ans, cette fois (Apocalypse light) - et là encore, n'en déplaise à l'arrogant Al Gore, aux multinationales de l'eau, des énergies nouvelles, et autres néocons de France et de Navarre, et surtout d'Israêl et des Etats-Unis, grands manipulateurs de l'intox climatique à des fins géopolitiques et stratégiques claires au point d'en devenir parfaitement transparentes, ni les Etats du dernier "Axe du mal" à la mode, l'axe "vert"(tendance islam, pas Dominique Voynet), et nuance pétrole, ni le régime anti-impérialiste de l'insolent Chavez, militaire de progrès, ni les succès de la Chine, entraînant dans un cycle d'émergence économique, humaine, et stratégique, les nouveaux nationalismes progressistes de l'ancien "Tiers Monde", frappant aux portes du nôtre, n'y sont pour rien.

Nos lecteurs, en nombre toujours croissant, n'en seront nullement surpris.

Dès les tout-premiers jours de cette campagne "ciblant" en fait le développement de nouvelles forces productives, brisant le carcan de rapports de production dépassés, devenus caducs, et porteuses, pour qui sait les orienter vers le progrès humain dans tout domaine, d'immenses perspectives d'amélioration de la condition humaine, nous avons posé les bases méthodiques d'une analyse critique du nouveau discours de guerre sur le climat. Reprenant les données, effectivement scientifiques et rigoureuses, aimablement et gratuitement fournies par l'adversaire à l'appui de son INTOX, et d'abord les courbes bien établies des variations climatiques au travers des millénaires, notamment celles du fameux "rapport du Pentagone"( ICI), aussi vite enfoui que publié pour crime d'aveu involontaire, nous nous sommes intéressés aux phases anciennes, bien connues, de réchauffement de la planète terre - suivies, plus ou moins cycliquement, par des phases de refroidissement et même de glaciation.

Pour que la guerre au pétrole, aux Etats pétroliers, et aux nations émergentes porteuses d'un nouveau type de développement, capitaliste, certes, mais en rupture avec le modèle impérialiste, et ses impératifs stratégiques, trouve des arguments cohérents, il faut à ceux qui manipulent à grands frais l'opinion mondiale, inquiète, démontrer que l'actuelle phase de réchauffement, peu discutable, de fait, en elle-même, a des causes spécifiques, bien distinctes des précédentes - par exemple un surcroît d'effet de serre dû à l'activité industrielle, pollution, etc.

Sachant que, de l'aveu, là encore, des propagandistes de la guerre climatique, le gaz qui provoque, et a toujours provoqué, le plus puissant "effet de serre" (pas toujours, d'ailleurs, maléfique...) n'est autre que la vapeur d'eau constitutive de cetains types de nuages, on ne peut plus naturelle, et "propre"...

Les récentes découvertes qui font l'objet du texte ci-dessus sont publiées dans la revue Science - qui fait, comme on dit, "autorité", même si jamais aucun esprit libre, surtout s'il prétend à la scientificité, ne reconnaît un "savoir d'autorité"...Ô Galilée, ô Copernic, ô Buchers des Vanités...

Les calculs sont fondés sur l'examen des "carottes glaciaires" du forage "NorthGRIP" du Groenland, perforant la banquise sur 3 kilomètres de profondeur, et permettant d'analyser des micro-éléments d'une grande pureté, donnant d'abondantes informations sur une période de 125 000 ans.

L'info de "Science" a été évoquée, brièvement, et sans tapage, dans le quotidien Le Figaro du lundi 23 juin 2008. Nous ne l'avons, à ce jour, ni lue ni entendue ailleurs...

23 juin 2008. 22H32. ShaoShan.

ECOLO-CRETINISME: (NOUVEAU)

RECORD DU MONDE BATTU

- ET, CETTE FOIS, PULVERISé!

Après l'hiver le plus froid que la planète, dans son ensemble, a connu depuis 20 ans, entraînant de coûteuses catastrophes et des désastres humains en Argentine (neige dès septembre), dans le sud des Etats-Unis (novembre), au Canada, dans le Middle West, en Sibérie (où le thermomètre est descendu - du jamais vu - aux environs de moins 60°C), en Australie, et en Afrique du sud, la Nasa elle-même, le Hadley Center et le Giss, des organismes sérieux, au moins relativement indépendants d'un pouvoir politique, contrairement aux scientifiques d'Etat du GIEC, "grands prêtres" de la secte des "réchauffeurs", la chute moyenne globale des températures pour l'année 2007, dans le monde, atteint presque un degré centigrade. L'équivalent exact du petit réchauffement conjoncturel observé ces 20 dernières années, de ce fait annulé.

Il a même neigé à Bagdad, situation inconnue depuis l'époque de Babylone - et qu'on ne peut, soyons honnêtes, attribuer ni au terrorisme colonial anglo-saxon, ni à la Résistance libératrice actuellement placée sous la double direction, coordonnée, mais pas unie, des anciens "baasistes" des réseaux de renseignement civils et militaires de Sadam Hussein, et des héroïques combattants chiites "sadristes", insurgés à Bassorah, port pétrolier du sud, et tenant sous le feu de leurs mortiers les "bunkers" ultra-protégés du minuscule réduit américain, au centre de la capitale.

(suite ici)

 

 

"Réduire l'accroissement du CO2 dans l'atmosphère est une démarche utile (et pour ma part, je travaille au stockage géologique du CO2), mais en aucun cas suffisante, contrairement à l'idée que les thutiféraires du "Global Warming" propagent, car, dans les cinquante prochaines années, rien n'arrêtera un changement climatique, imprévisible dans ses caprices. Le maître mot pour la société est adaptation."

 

 

"Il faut donc se préparer aux situations extrêmes, aux inondations autant qu'aux sécheresses, aux vagues de chaud comme de froid. Ceux qui par dogmatisme font croire le contraire, et que le seul problème concerne les émissions de gaz à effet de serre porteront une responsabilité historiques qui me paraissent, hélas, inévitables, faute d'action!"

Nous avons longtemps été les seuls à crier dans ce désert de la pensée,où les TARTARES, grotesques, du TOTALITARISME ECOLOGIQUE MADE IN AL GORE, dévastent toute intelligence critique dans le domaine, confinant au sacré, de la défense de la nature, de notre radieuse planète bleue, et de la vie elle-même...

LES SEULS? Ou en tout cas les premiers francs-tireurs d'une petite armée d'intellectuels français bien vaccinés contre les "milices de la pensée" et le "politiquement correct", dans ce domaine comme tant d'autres.

Mais, comme tant de banquises ou de glaciers qui, loin de fondre ou de craquer, se durcissent, se renforcent, et s'élargissent, LA BANQUISE MEDIATIQUE continue à se consolider dans les pesanteurs insupportables d'une GLACIATION DE L'ESPRIT, NEO-BREJNEVIENNE...

Elle gèle toute discussion dialectique, rationnelle, critique, digne de la FRANCE des LUMIERES, des héritiers de SOCRATE, de GALILEE, de COPERNIC, de SPINOZA, de l'immense penseur israélien anti-raciste, anti-sioniste, ISRAËL SHAHAK, et de tant d'autres esprits libres qui finirent dans la solitude, le malheur et l'incompréhension, ou sur le bûcher, pour avoir "vu" trop vite, et parlé - juste... - trop tôt...

Aujourd'hui, l'Etat des multinationales de l'environnement, de l'eau et des "énergies propres" ( ni chinoises, ni arabes, ni du Vénézuela de Chavez, ou de l'Iran-"des-mollah" (sic), tous du camp des "sales", et des "archaïques", bien entendu) semble toutefois ébranlé et inquiet. Il commence à guider ses valets de presse, qui nous saoulent, gaspillant le bois des forêts nordiques ou tropicales, dévastées, en tonnes de papier non lu, mis au rebut, vers une nouvelle stratégie - bien connue - celle de la sélection, de la promotion, et de la mise en valeur de REBELLES "SULFUREUX", "INFREQUENTABLES", d'OPPOSANTS INNOMMABLES.

C'est le rôle dévolu, à la grande satisfaction, sans doute, de ce "socialo-sarkozyste" intempérant, colérique, perclus de vanité et infiniment imbu de lui-même, son SEUL DIEU, mais têtu et intelligent, le GROSSIER "DEGRAISSEUR DE MAMMOUTH" Claude Allègre, presque universellement haï et méprisé dans le monde de la culture - sans même évoquer le cas de ceux qui se sont un peu penchés sur ses notes de frais au BRGM, et sur l'énorme scandale de la mine d'or de YANACOCHA, au PEROU, bradée aux Américains pour 4 sous...

C'est en effet Claude Allègre que laisse monter au créneau, cette semaine - en double page, quand même - LE POINT, l'hebdomadaire de l'islamophobe et donc, selon le Président de la République lui-même, raciste Claude Imbert, du pédant petit-maître islamophile (ou plutôt Syrianophile, voire Tlassophile) Franz-Oublié Giesbert, et de l'héritier d'un milliardaire du bois tropical, monumental dévastateur de forêts africaines, BHL.

Or, si l'on fait abstraction - la vérité vient par l'ascèse - de la puanteur ordinairement dégagée par les colonnes de ce MINUTE SOFT, comme de la désolante personnalité de l'ancien sous-fifre de JOSPIN, ce qu'écrit ALLEGRE ce 27 mars 2008 est percutant et clair, et confirme, et même enrichit, les analyses déjà anciennes publies dans cette page.

En résumé:

- nous vivons bien une période de bouleversement climatique, marquée par des mouvements chaotiques de montée aux extrêmes, dans le froid, comme dans le chaud.

- les causes de ces changements sont très complexes, et nous restent globalement inconnues, la climatologie n'étant qu'à peine une science, en tout cas très récente, et les meilleurs ordinateurs du monde n'étant pas pour le moment capables d'établir des modèles d'interprétation de ce CHAOS.

suite ici

"Le froid est plus dangereux que la chaleur, il tue plus de monde, il est plus nocif pour l'économie."

- l'élévation du niveau de la mer, ou des mers, pour ne prendre que cet (excellent) exemple, "étudié désormais avec précision depuis 1993, nous dit LE POINT, "grâce aux merveilleuses technques satellitaires dans lesquelles l'équipe française d'Anny Cazenave à Toulouse tient le premier rôle mondial", " non seulement n'ont rien à voir en amplitude avec celles présentées dans le film de propagande d'Al Gore, "Une vérité qui dérange", mais sont "très variables suivant les régions.

Le niveau de la mer monte en Nouvelle Guinée, mais il descend en Californie.

Ces montées et descentes sont variables avec le temps (...) En un lieu donné, ces variations du niveau de la mer résultent de deux phénomènes eux-mêmes complexes: le niveau de la mer absolu et les mouvements tectoniques.

(...)Dans les îles du Pacifique, les volcans s'enfoncent sous leur propre poids alors que les ceintures de corail restent toujours en subsurface.

(...) Cela n'a rien à voir avec la montée du niveau de la mer, mais relève d'un phénomène géologique appelé effet Guyot ...) étudié (...) au milieu du XIXème siècle.

 

"Un autre cas est celui des deltas, où alternent des phénomènes d'ensablement qui font reculer les côtes et des phénomènes de tassement (...) qui donnent l'impression que le niveau de la mer monte: les deltas du Mississippi, du Bangladesh ou l'embouchure de l'Escaut sont des exemples bien étudiés (...) sans rapport avec le climat"

 

"Les neiges du Kilimandjaro (...) J'avais été vilipendé, il y a un an (...)pour avoir écrit qu'on ne pouvait (...) tirer aucun enseignement" (de leur fonte, relative), quant au réchauffement global.

Aujourd'hui deux éminents spécialistes, membres du GIEC (donc "respectables") (...) publient dans la revue Pour la science (décembre 2007) un article dont le sous-titre est: "Le recul des glaciers du Kilimandjaro n'est pas imputable au réchauffement global de la terre."

J'ai commis le crime d'en parler trop tôt!

 

 

"La cause du changement climatique? Je ne la connais pas. Certains de mes collègues (...) pensent que le soleil joue un rôle éminent dans ce processus.

Ce ne serait pas étonnant. Mais, qu'ils aient raison ou non, faut-il les clouer au pilori médiatique en employant les mêmes termes infamants que les media français employaiet contre Einstein en 1930 sous prétexte qu'ils ont une interprétation originale des observations?

La science a besoin de débats libres, sans interférences, sans arguments d'autorité, surtout lorsqu'ils sont d'origine politique".

 

ECOLO-CRETINISME:

RECORD DU MONDE BATTU!

L'Antarctique fond. Lentement...

Mais les glaces y tenaient toujours, il y a 90 millions d'années, quand, sans moteurs de voitures, sans pollution industrielle, et sans aucun effet de l'activité humaine, la température en surface de l'océen atteignait 35 degrés, sous les tropiques!

La terre, comme les mers, étaient infiniment plus chaudes qu'aujourd'hui!...

Une preuve par l'absurde de l'inanité du discours des ECOLO-TERRORISTES d'ETAT A LA SAUCE...AMERICAINE!

- La presse américaine en langue française - pas de noms, pas de pub...- se goberge ces jours-ci des dernières révélations de la Science Officielle d'Etat, telles que les publiént les revues "scientifiques" d'Etat d'outre-atlantique, comme "Nature Geoscience".

"Nostra culpa, nostra maxima culpa...Qu'on nous flagelle, qu'on nous punisse et qu'on nous sodomise: l'activité industrielle et le progrès humain, cette ordure, font fondre les pures et blanches masses froides de l'Antarctique, ce "transparent glacier des vols qui n'ont pas fui"...Une fonte de 100 à 140% de la masse glaciaire en quelques dix années...Impressionnant, et culpabilisant pour ceux qui se laissent prendre à ce nouvel attrape-gogos...

Parce que, toujours de source américaine, et toujours d'une autorité scientifique impeccable, incontestable, la revue "Science" - se prosterner face tournée vers Wall Street et cul levé vers la "Vieille Europe" en prononçant "Ssayance" - "au cours de la fournaise du turonien, du nom de cet épisode du crétacé vieux de près de 90 millions d'années et sans doute marqué par un puissant effet de serre", commente Le Monde (en traduction française), "dans un monde où la température de surface de l'océan tropical avoisinait ou dépassait les 35 degrés", "la calotte antarctique" aurait magistralement résisté.

- Un "épisode du crétacé" vieux de "90 millions d'années", et marqué par "un puissant effet de serre", produisant jusququ'à la surface des océans un effet de "fournaise"...Et la terre qui, depuis, loin de se réchauffer comme un chaudron de sorcière sur les fourneaux de Satan, se refroidit et s'attiédit, doucement, et fort heureusement...- Vous rigolez? Et les pots d'échappement? Et le CO2? Et la culpabilité de l'être humain, fauteur de progrès, fouteur de progrès?

Toutes nos certitudes s'effondrent...Ou se confirment...Ça dépend de qui on parle...

 

TERRORISME CLIMATIQUE

 

A son tour, l'intellectuel indépendant Michel Godet, professeur au Conservatoire national des arts et métiers, membre de l'Académie des technologies, dit "Non à l'intox", "Non à la manipulation!" et "Non à la panique!"


"Les modes changent et passent d'un mirage collectif à l'autre (...)

Il y a vingt ans, l'actualité portait sur le modèle de management japonais

Il y a dix ans, le mirage de la nouvelle croissance portée par la nouvelle économie n'était pas moins difficile à dénoncer.

Voilà qu'il est maintenant remplacé par celui du développement durable, qui serait remis en cause par le réchauffement de la planète et l'épuisement des ressources.

La force du consensus est aveugle et exerce une pression de terrorisme intellectuel vis-à-vis de ceux qui s'interrogent sur ce curieux retour des tenants de la décroissance, que l'on croyait disparus avec le Club de Rome.

Pourtant, les réserves prouvées de pétrole, estimées à 30 années de consommation mondiale en 1973, s'élevaient à 47 ans en 2003 et dépassent certainement le siècle à plus de 100 dollars le baril.

Il y a pléthore de pétrole cher et un grand gisement d'économies d'énergies à exploiter.


S'il y a bien réchauffement, on peut discuter de ses origines (...)

Le lien de causalité avec l'augmentation du CO2 liée aux activités humaines depuis la révolution industrielle reste à prouver.

Les carottages glaciaires montreraient plutôt, sur des millions d'années, de fortes variations de CO2 intervenant quelques centaines d'années après des périodes de réchauffement, dont les causes seraient à chercher du côté de l'activité du soleil et des volcans. (...)

Le précédent réchauffement, celui du Moyen Age, comparable dans son ampleur à celui qui nous est annoncé pour la fin du XXIe siècle, est présenté dans la littérature comme un petit optimum propice à l'expansion humaine.

Il n'empêche qu'il faut bien lutter contre l'augmentation du CO2, qui menace les massifs coralliens et accentue l'effet de serre. Dans le doute, le principe de précaution s'impose, mais à condition de ne pas l'appliquer de manière intégriste.


Il s'agit bien de prendre des décisions dures sur des informations molles, c'est-à-dire d'engager des mesures conservatoires et de lancer des études pour mieux comprendre.

Mais les décisions ne doivent pas être trop dures sur des informations trop molles.

L'application maximaliste pourrait s'avérer dangereuse et être un frein à l'innovation. (...) Il n'y a pas d'action sans risque (...)
Si le développement durable est potentiellement un levier pour l'innovation, le principe de précaution peut en constituer un frein.

(...)
Les écolos rêvent d'un moratoire sur le développement du nucléaire, du démantèlement des centrales existantes et prônent des investissements faramineux dans des projets idéologiques d'infrastructures ou d'énergies renouvelables (il faut 28 000 éoliennes pour produire l'équivalent d'une tranche de centrale nucléaire), et tant pis pour nos paysages, nos champs bétonnés et nos oiseaux détruits ! La folie des biocarburants (il faut y consacrer 29 % des terres cultivables pour produire l'équivalent de 10 % de la consommation de pétrole) a fini par indexer les prix agricoles sur ceux du pétrole.


Bientôt il faudra choisir entre manger ou se déplacer, d'autant que nous n'avons que deux mois de consommation mondiale de blé en réserve.

Ces freins sont d'autant plus regrettables que le développement durable est une extraordinaire chance à saisir par les entreprises : toute contrainte est une opportunité. Tous les défis de recyclage de retraitement, d'économie d'énergie sont porteurs de réponses innovantes et profitables.

Dans le domaine alimentaire comme dans l'éthique de production, la traçabilité va s'imposer et entraîner le renforcement de la proximité et du raccourcissement des chaînes qui vont du producteur au consommateur. Bref, le développement durable va dans le sens d'une production locale : pourquoi produire ailleurs ce qui peut l'être ici sans coût de transport et émission de CO2 ? Il constitue une barrière non tarifaire aux importations lointaines de pays à bas coût.

(...)
Le nouveau gouvernement(...) aurait dû revenir aux sources d'un développement sustainable, c'est-à-dire négocié dans une vision de long terme entre les acteurs parties prenantes des trois piliers : environnemental, économique et social. (...)
Tel qu'il est abordé en France, et même en Europe, le développement durable n'est pas soutenable. Il oublie que l'homme est au coeur du développement durable, il n'y a donc pas de développement durable sans enfants et pas de croissance sans berceaux. La question du suicide démographique de la vieille Europe est pourtant singulièrement absente des préoccupations.(...) Il est "politiquement incorrect", à notre époque, de défendre les enfants aussi bien que les baleines.
"

(Le Monde13.12.07. - Extraits. Coupes signalées par (...)

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- Non à l'écolo-pessimisme! La Nature revit en plein Paris.-

DES 300 PETITS RENARDS ROUX DES POUBELLES AUX FAUCONS DU SACRE CŒUR, DE LA TOUR EIFFEL, OU DE NOTRE DAME...

Shao Shan le soulignait, dans notre édito de lancement, le 21 juin dernier, jour de la Fête de la Musique: la perversité principale du système médiatique n'est même pas le mensonge - dont il fait, pourtant son ordinaire.

Au cœur de la désinformation, la pollution des esprits par l'idée que tout va mal, et de plus en plus mal -et que tout est SOMBRE, de plus en plus SOMBRE...

Comme si l'humanité avait cessé de se battre pour progresser...

Comme si nous n'avions que des échecs, et des reculs -et jamais ni progrès ni victoires...

Comme si seules régnaient, sans partage, et sans contre-pouvoir, les forces de l'AXE DU MAL, de l'impérialisme tout puissant, des régressions guerrières autant qu'intellectuelles...

Et tout cela, dans un monde déserté par les contradictions vivantes -par la force, la créativité et l'initiative des peuples, des classes dominées, des simples citoyens, des gens de la base...

C'est L'INTOX DES INTOX, L'INTOX AU CŒUR DE L'INTOX, LA PLUS SUBLIMINALE, LA PLUS SUBTILE.

Or, à y bien regarder, les faits prouvent le contraire. De simples faits, tout menus, tout concrets -qui sont autant de SIGNES, si nous savons les lire...

"Tout juste publié, raconte Le Parisien, ce dimanche 5 novembre, sous la direction de l'Atelier parisien d'urbanisme, "L'Atlas de la nature à Paris" dresse un inventaire inédit et surprenant des 841 espèces de fougères et plantes, et des quelque 2000 espèces animales qui fourmillent dans la capitale..."

Et il ne s'agit pas que des bois, parcs et jardins, qui font le charme de notre belle ville - de Boulogne à Vincennes en passant par Les Buttes Chaumont, ou le Parc Monceau, et mille squares, comme celui situé entre boulevard Pereire et porte Champerret, où l'auteur a pu, un jour, rapatrier, roulé, par précaution, dans un torchon de journal, un petit hérisson baladeur, que des gamines, fascinées, venaient de repérer sur un trottoir.

"Il y a une prise de conscience de la population, reconnaît, cité par notre excellent confrère, un spécialiste. On utilise moins d'insecticides et de désherbants chimiques dans les parcs, de produits toxiques sur les chantiers. On laisse la nature pousser librement, comme au cimetière du Père Lachaise, on libère les berges de la Seine des voitures (...) Dans une ville aux façades anciennes, souvent bien conservées, aux mille buissons éparpillés, et où convergent le fleuve (repeuplé de poissons divers, et même de truites de mer, depuis que les progrès des techniques d'épuration y ont rendu les eaux plus propres) ainsi que ses divers canaux, les caches et les abris sont nombreux pour les pics-noirs, chauve-souris, et autres faucons-crécerelles, familiers des hautes tours de Notre Dame, ou de la brave ferraille d'Eiffel.

Le renard roux, qui n'est plus systématiquement exterminé, depuis l'éradication de la rage sauvage, autre progrès, en 1995, s'infiltre par la petite ceinture. Il vient chercher sa pitance jusque dans les cuisines des grands restaurants du VIIIème arrondissement. Si vous laissez vos sacs-poubelle dehors, et les touvez déchiquetés par le fond, c'est qu'il y en a dans votre coin. Grands amateurs de...pâtée pour chat, il s'agit de jeunes rebelles, en fugue de leur clan familial, à la recherche d'affirmation sociale, et de nouveaux territoires -à marquer de leur odeur, et de leur urine...

Mais beaucoup de ces vagabonds nocturnes meurent, écrasés par des chauffards. Sur le bitume mortifère de notre métropole, leur espérance de vie, selon les statistiques tenues à partir des 9 arrondissements où on a relevé leur présence, ne dépasse pas 3 ans. L'homme est un loup pour...le petit renard roux...

TE KE

 

Mais lâchez-nous avec l'Afro-pessimisme, forme pseudo-progressiste de mépris - compassionnel...- du grand continent noir, couleur d'espoir!

Commentée par Laetitia Clavreul (leMonde, 26 décembre 2008,page 4), une étudede l'institut Peterson évalue les effets d'un (éventuel) réchauffement climatique sur l'agriculture mondiale, à l'horizon 2080, assortie d'une carte.

Une telle évolution - qui reste hypothétique, contrairement aux cris d'orfraie terrorisés autant que terrorisants des Cassandre malthusiennes au cerveau ramollo - provoquerait un progrès de la productivitéagricole pouvantallr jusqu'à 35% en Asie du nord (Sibérie), dans un vaste secteur des Etats-Unis et de l'Europe, dont la France, en Argentine, dans le sud de l'Egypte et le quart de l'Australie...

"Victime ", comme toujours, l'Afrique...

Alors qu'un réchauffement n'entraîne pas nécessairement un desséchement; il peut au contraire amener des pluies plus abondantes, comme celles, qui autrefois, avaient fait verdir le Sahara, où s'ébattaient, des fossiles le prouvent, des crocodiles, heureux...comme des poissons dans l'eau d'immenses marécages, et tout le vaste pourtour de ce qui reste aujourd'hui - croupion... - du lac Tchad, alors Méditerranée intra-africaine,et zone de prospérité verte, délicieuse...

D'autres études, en revanche, démontrent que si l'Afrique libère ses imaginations, faisant exploser le carcan des idées reçues et du fatalisme négativiste colonial ou post-colonial, son potentiel est explosif, y compris et surtout en matière agricole.

C'est ce qu'indique, par exemple, l'essor de la "patate orange", riche en vitamine A, indispensable pour prévenir les terribles maladies des yeux ravagent la petite enfance, au Mozambique, appelé à ne pas rester longtemps "un des pays les plus pauvres de la planète".

Mais pour cela, l'orange ne suffit pas. Il faut passerau rouge, couleur, en cette période de Fêtes, des "bérets rouges", ces para-commandos de Guinée auteurs d'un coup d'Etat militaire de velours, au potentiel progressiste, si le mouvement des capitaines sait s'ouvrir et s'unir au peuple, dont l'accueil semble favorable, et prendre la voie de réformes progressistes autant que progressives - et d'abord d'une réforme agraire équilibrée, base de tout, selon la dialectique chinoise, qui impliquerait aussi des accords gagnant-gagnant sur l'exploitation des énormes gisements de bauxite du pays, l'implantation, sur place, de complexes de traitement de l'aluminium utilisant de nouvelles ressources hydro-électriques, et un principe de troc "matières prermières contre investissements directs dans l'édification d'infrastructures et leur réalisation même", base de la politique du PCC en Afrique Noire.

Rappel

Notre édito du 26 12 2008

On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, dit la sagesse poulaire auvergnate...Le nouveau "discours de crise", fait de fatwas pseudo-économiques concentrées et répétitives d'un véritable terrorisme financier qui, partant d'un infarctus de l'endettement américain, bien réel, étendu par "contagion virale" aux parties les plus faibles, les plus soumises, les plus "globalisées" du monde virtuel comme de notre monde effectivement et radicalement réel fait exploser la précédente campagne de tétanisation médiatique sur le "réchauffement" supposé infernal de la planète bleue...D'ailleurs il est désormais "hallouf" (interdit, comme le porc) d'écrire "réchauffement". Saint Orwell l'exige: la novlangue doit utiliser désormais le mot "changement" (climatique). Dans le vide, donc, créé par ce brutal changement... de pied, de nouvelles bribes de vérité commencent à filtrer, même par les canaux les plus improbables, ceux du "journal officiel" qu'est devenu l'ancien "quotidien de référence", Le Monde, qui, comme l'historique Pravda, qu'il singe avec servilité, eut son heure degloire avant d'entrer dans une phase de honteuse glaciation brejnevienne, et où un journaliste de talent, indépendant, tente de se comporter, avec quelle insolence, non comme une prostituée salariée, mais comme un journaliste. Il révéle ou reconnaît, coup sur coup, en cette fin, heureuse, d'une année 2008 qui ne fut ni très chaude, ni très froide, que le réchauffement de la planète, s'il a lieu,sous l'effet de causes qui sont avant tout les variations de l'ensoleilleent dues à d'infimes modifications de notre ellipse, comme de l'axe detation de la terre elle-même, modifiant, selonun rythme plus que séculaire, la distance au soleil, sera très bénéfique pour l'agriculture de très vastes zones comme l'Asie du nord (Sibérie, etc), la large partie centrale des Etats-Unis, l'Europe toute entière, Turquie eclue, à commencerpar la France, la plus grande partie de l'Asie centrale musulmane et de la Chine, l'Argentine et même le quart sud-est de l'Australie. A supposerencore,ce qui n'a rien d'évident, que le Sahara n'en bénéficie pas, comme l'ancienne "Méditerranée intra-africaine" que fut l'actuelle zone sahélo-désertique entourant ce qui reste du lac Tchad, un réchauffement pouvant, selon les circonstance, et sous l'effet d'un nombre incalculable de variables, provoquer sécheresse où pluies en abondance, transformant les oasis, gonflées d'eau et de verdure, en un océan de terres humides porteuses d'une végétation couleur d'émeraude...

La naissance de l'agriculture - bien avant celle de l'industrie - aurait été la source d'un premier récauffement, bénéfique

-Un article pertinent du journaliste Stéphane Foucart (Le Monde, 25 décembre 2008 -

- Extraits -

(...)Et si, en réalité, l'homme façonnait le climat de la planète depuis bien (...) longtemps ? C'est la surprenante théorie du paléoclimatologue William Ruddiman, dont les derniers développements ont été vivement discutés au congrès d'automne de l'American Geophysical Union (AGU), qui s'est achevé le 19 décembre à San Francisco (Californie).

Selon le chercheur, professeur émérite à l'université de Virginie, l'influence de l'homme sur le climat a commencé avec les débuts de l'agriculture, il y a quelque 8 000 ans. (Elle a...) évité à la Terre une entrée imminente en glaciation !

La théorie de M. Ruddiman naît de l'observation des concentrations de deux des principaux gaz à effet de serre - dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4) - depuis environ 15 000 ans (...) grâce à l'analyse des carottes glaciaires prélevées en Antarctique et au Groenland.

Qu'observe-t-on ? D'abord une raréfaction de ces deux gaz dans l'atmosphère. Mais, vers 6000 avant notre ère, le CO2 se met à croître. Puis c'est au tour du CH4, vers 3000 avant J.-C. (...)
La première date correspond à la diffusion de l'agriculture en Europe et en Asie occidentale, cause de déforestation plus ou moins massive. La seconde tiendrait au développement, en Chine, de la culture du riz qui, de toutes les cultures céréalières, est - de loin - la plus émettrice de méthane. Walter Ruddiman s'est même récemment associé à des scientifiques chinois pour établir une chronologie du développement de la culture du riz dans l'empire du Milieu. Les auteurs se sont appuyés sur l'analyse de plus de 300 sites archéologiques répartis sur l'ensemble de la Chine actuelle pour conclure (...)à un décuplement des sites de riziculture irriguée entre 4000 et 2000 avant notre ère...
(...)Le paléoclimatologue a comparé la période actuelle avec les périodes précédentes d'insolation comparable.

La Terre ne tourne en effet pas de manière complètement monotone autour de son étoile. Des oscillations cycliques de ses paramètres orbitaux (forme de l'ellipse, inclinaison sur le plan de rotation, etc.) ont lieu à intervalles de temps plus ou moins réguliers, et modifient la façon dont la planète est exposée aux rayons du Soleil.

Ce sont ces modifications qui provoquent, tous les 100 000 ans environ, le va-et-vient entre de longues périodes glaciaires et de courtes périodes interglaciaires - comme celle dans laquelle la Terre est entrée il y a quelque 10 000 ans.

Or, dit Walter Ruddiman, "au cours des périodes interglaciaires précédentes qui peuvent être comparées à l'actuelle, on ne voit jamais de telles augmentations de gaz à effet de serre".

(...)Nombre d'arguments sont parfois opposés au chercheur américain. (...)
Pour Walter Ruddiman, l'agriculture, de sa naissance jusqu'au début du XIXe siècle, a fait grimper la concentration en CO2 de 240 à 280 parties par millions (ppm), et en CH4 de 450 à 700 parties par milliard (ppb).

Suffisamment, selon lui, pour avoir évité à la Terre une entrée en glaciation imminente, l'insolation de l'hémisphère Nord déclinant continûment depuis près de 10 000 ans. Mais les avis sont, là encore, très partagés. Les simulations de l'équipe d'André Berger (université catholique de Louvain) suggèrent que même en l'absence de l'homme, la présente phase interglaciaire devrait durer encore quelques dizaines de milliers d'années...
Mais, en supposant que M. Ruddiman ait raison, cette fameuse glaciation serait-elle malgré tout imminente ? Aucun risque. Contrairement à une opinion courante, un âge glaciaire ne s'installe pas par une chute brutale des températures. "C'est un processus très long, au cours duquel les glaces s'accumulent", explique Michel Crucifix.
A mesure que les calottes glaciaires se forment, la Terre réfléchit de plus en plus la lumière du Soleil et absorbe de moins en moins de chaleur, ce qui participe à l'abaissement durable des températures. "En conséquence, conclut le chercheur belge, il est impossible qu'un tel processus s'installe avec les concentrations actuelles de gaz à effet de serre."
Stéphane Foucart

Hystérie

"scientifique"

- L'aveu... bien involontaire du "gourou" de la secte des "réchauffeurs", Jean Jouzel - directeur de recherches au Commissariat à l'Energie Atomique (C.E.A.), pilier de la campagne d'intox, et de panique.

 

- C'est dans l'Humanité, ce 31 décembre 2007 -

A propos "des problèmes liés à l'augmentation de l'effet de serre, dont environ la moitié est due à l'utilisation croissante des combustibles fossiles, pétrole, charbon, gaz naturel ", "le diagnostic de la communauté scientifique à travers le quatrième rapport du Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) dont le document de synthèse a été approuvé le mois dernier, est convainquant. Le réchauffement climatique est sans équivoque. Et il y a plus de neuf chances sur dix que la plus grande part de celui observé au cours de la seconde moitié du vingtième siècle soit liée aux activités humaines."

- Un langage bien embarrassé, loin des dogmes catégoriques assénés avec l'unanimité des experts d'Etat d'une science officielle auxquelles nous avaient habitués jusque là la haute technocratie du "Groupe intergouvernemental d'experts", dont la dénomination parle d'elle-même...

D'Al Gore l'Américain, coéquipier du sénateur ultra-pro-Israël ax présidentielles américaines de 2001 contre un Bush junior jugé, à l'époque, comme son père et les "Texans" du pétrole, en général, "pro-Arabe" à Nicholas Stern, financier de la City de Londres, on nous matraque la cervelle en essayant de nous culpabiliser, et de diaboliser l'idée de progrès reposant sur une croissance industrielle vigoureuse des "puissances émergentes", comme par hasard le Vénézuela de Chavez, les pays arabes pétroliers, l'Iran ou l'Indonésie musulmane, et bien entendu, cible principale, la Chine...

Ces "sachants" de la "Haute", experts labellisés de la finance et des Etats de l'Alliance Atlantique et cie, espèrent nous faire croire que le lent réchauffement climatique, incontestable depuis la dernière ère glaciaire, et globalement, sans doute, bénéfique, puisque c'est lui qui a rendu possible l'essor des grandes civilisations des deux ou trois derniers millénaires, chassant les loups de la forêt de Bondy et de toute l'Île de France, et faisant reculer, partout, le spectre de la famine, ainsi que les guerres qui vont avec, serait dû essentiellement au développement du travail humain, et au progrès économique, industriel et scientifique, dans les formes qu'il a connues jusqu'ici, très loin d'être épuisées. - Alors que les cycles caloriques, cosmiques, ont des causes très vastes et très anciennes, qui commencent à être mieux connues (variations infimes de l'axe de rotation de la terre, en corrélation avec l'évolution des taches solaires, et donc du rayonnement de l'astre, etc).

Le problème se resserre donc, de l'aveu de Jouzel, "autorité", s'il en fût, de la secte des diaboliseurs, sur la part, minime, de réchauffement supplémentaire constatable sur une période très courte à l'échelle de ces phénomènes, celui qui touche "la seconde moitié du XX ème siècle" - notre actualité "chaude", à échelle humaine...

"Nous devons non seulement faire face à un immense défi", poursuit Jouzel, "limiter le réchauffement à 2 degrés par rapport au climat actuel", "mais également nous adapter à un réchauffement désormais inéluctable".

- Et c'est bien, en effet, l'essentiel.

Car si le réchauffement de la terre, des mers, et de l'atmosphère, très lent et progressif, mais en réalité inéluctable, n'a à voir qu'à la marge avec le travail des hommes - pétrole, gaz, pollution... - le problème n'en est pas amoindri pour autant.

Il est plus grave, au contraire.

Même si c'est sur un cycle de très long terme que devront être anticipées les nécessaires adaptations, voire déplacements, des activités humaines et des localisations de population.

Le terrorisme d'Etat écolo-sectaire est donc en recul, sous la pression du bon sens critique d'une grande majorité de citoyens, silencieux, mais de plus en plus écolo-sceptiques, au fil du matraquage des consciences et des projets de taxes et autres mesures dictées par un maso-malthusianisme délirant, fonctionnant, lui aussi, par vagues ou par cycles.

En soi, c'est une bonne nouvelle.

Même si, "la vérité" n'étant pas "toujours révolutionnaire", contrairement à un des plus sonores braiements de cet âne bâté de Trostky, le grand mensonge du siècle, conçu pour élargir l'idée d'un "axe du mal" étendu du Vert d'un islam révolutionnaire teinté d'or noir à cette autre nuance de vert, couleur d'espoir, qui est celle de la grande forêt colombo-vénézuelienne, et au rouge de l'indomptable Chine de Mao, Zhou Enlaï, Deng et Hu Jin Tao, n'a pas que des effets négatifs.

C'est un capitalisme mondial conduit dans une impasse par le modèle "Bushiste", celui de l'impérialisme militaro-économique fondé sur une conception "Taylor-Ford" de l'économie et du travail, modèle globalement rejeté par le monde "global", qui cherche aujourdhui une autre voie, une voie "verte", plus "cool".

Que le capitalisme, horizon dépassable, mais à échéance longue, seulement, y trouve, sous la pression "douce" elle aussi, mais constante, de peuples conscients des possibilités que donne l'essor ininterrompu des forces productives de prolonger la phase des résistances armées, celles des guerres populaires, par d'autres conquêtes, infléchissant, de l'extérieur-intérieur, des mécanismes économiques situés au cœur même de la machine, vers une nouvelle accélération du développement humain dans une plus grande économie de ressources naturelles, d'énergie, de gaspillages de toute nature, et enfin, de capital, il n' y a pas là sujet d'horreur. Mais, au contraire, d'espoir.

ShaoShan

 

La CHINE invente de nouvelles méthodes de reboisement, très efficaces - et maintenant, de filtrage d'eau par les plantes.

 

- Même Le Monde a dû le reconnaître: alors que la destruction sauvage des massifs forestiers continue à ravager l'essentiel de la planète, avec les conséquences qu'on sait, la CHINE est un exemple de la tendance inverse.

On y plante des arbres, partout - et partout la forêt repousse.

Sur 20 années, l'effet est mesurable. Il est spectaculaire.

Mais le Parti Communiste Chinois, au pouvoir depuis 1949, est fort d'une expérience révolutionnaire presque centenaire, elle-même enracinée dans la mémoire multimillénaire de lutte et de combats qui a donné, aussi, les Arts Martiaux.

La Chine a donc su amorcer un tournant aussi intelligent qu'opportun en matière d'économie "verte".

Elle aurait pu tomber dans le piège et se bloquer dans une critique hargneuse et négative, par ailleurs facile,d'un nouveau dispositif de campagne idéologique des experts du "story telling" (les "raconteurs d'histoire") qui fleurissent autour de la harpie Clintone autant qu'autour du pauvre Bush, à la ramasse, et trahi maintenant même par les experts de la C.I.A. et de tous les autres "services secrets" (voir page).

Elle ne l'a pas fait. Bien au contraire, à la façon d'une esquive tournante de kung fu, de taï chi, d'aïkido ou de karate "wado ryu", la Chine absorbe l'énergie de l'opération dirigée en grande parie contre la "cible" privilégiée qu'elle constitue, et la retourne en sa faveur: en lançant des projets de développement écolo-futuristes, qui commencent à en faire, dans ce domaine comme dans tant d'autres, la référence vers laquelle, du monde entier, et plus seulement de l'ancien "Tiers Monde", à qui, depuis plus de 50 ans, elle a montré la voie de la résistance, puis surtout de la victoire, tous les regards se tournent.

 

WUHAN

EAU CLAIRE: LA VOIE DES PLANTES VERTES, FILTRAGE NATUREL

- Dernier exemple en date: pour résoudre les problèmes d'approvisionnement en eau, et en eau claire, catstrophiques dans l'énormes ville industrielle de Wuhan , dans le Hubeï, (14 millions d'habitants déjà, et toujours en pleine croissance), "dans le cadre de la construction d'un nouveau quartier centré sur les thèmes de l'eau et de l'énergie", raconte Jeanne Beutter, de la remarquable équipe de "Reporters d'espoir", intelligemment invités à structurer l'édition des 29 et 30 décembre 2007 du quotidien LIBERATION, enfin libéré de la tutelle castrante de Serge July, "les autorités ont choisi la phytorestauration ou phytoremédiation. nspirée du cycle de la nature."

"Cette technique de dépollution utilise les plantes comme agent de traitement. Les eaux usées passent à travers des "jardins filtrants" habillés en nouveaux espaces verts urbains, une technologie qui permet d'économiser l'eau en la réutilisant.

Sur les bords du Yangzi Jiang, au milieu des marais, le nouveau quartier, Jinhe ("rivières dorées" en chinois), recevra 50 000 habitants en 2009".

C'est demain.

Et que les esprits sceptiques, petits-bourgeois acariatres et passéistes, vieux sans avoir été jeunes, confits dans la médiocrité ricanent...

Qu'ils moquent cette bouffée d'espoir, comme les vieux coloniaux à casque en cloche à la Lucien Bodard, leurs ancêtres, moquaient, en 1948, les "hordes de bandits rouges en guenilles dirigées par un fou" qui s'apprêtaient à prendre Beijing, puis Shanghaï, l'année suivante, à bouleverser l'équilibre du monde, et à construire l' "Etat de type nouveau", sur lequel la Chine d'aujourd'hui, redressée et fière ("Fanshen") a bâti ses premières phases de croissance, rejeté le "contre-modèle" russe de stagnation brejnevien (Révolution Culturelle), et, ainsi assurée, et libérée, prépare ses nouveaux bonds, entraînant le Vieux Monde dans la danse.

"Les chiens aboient, la caravane passe". Et "l'envol foudroyant du faucon s'explique par le potentiel de la situation" (en chinois: "shi" ou "she".

TE KE

Réchauffement climatique: les vraies raisons pour lesquelles le fameux "rapport du Pentagone a été censuré: ICI

Climat...de PEUR! ICI

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"modèle"

"Climat... de peur"...

RECHAUFFEMENT:

DE L'INTOX

AU RACKET

APRÈS LE FILM "GORE" D'AL GORE, LE "RAPPORT STERN", DU NOM D'UN ECONOMISTE PORTANT LE PATRONYME D'UNE GRANDE FAMILLE DE LA FINANCE, CONSEILLER DE...TONY BLAIR...

Tout est fait pour semer la panique, faire pression sur la Chine pour bloquer son essor, sur les pays arabo-musulmans, ou Chavez, producteurs de pétrole - et sur l'Europe, avec son industrie automobile, vitale pour l'emploi et la croissance...

EN VERITE, OUI LA "PLANETE BLEUE", NOTRE "TERRE PATRIE", selon le joli mot d'Edgar Morin, a tendance à se réchauffer, mais GRADUELLEMENT, DEPUIS PLUS DE 10 000 ANS, et de façon inégale selon les grandes régions.

Pour certaines, d'ailleurs, ce serait UN BIEN.

LE GROËNLAND REVERDIRAIT, REDEVENANT LA "TERRE VERTE", riche de gras paturages, qui lui a donné son nom - avant que LE REFROIDISSEMENT DE LA PLANETE, LA GLACIATION, n'en chasse les Vikings, alors paisibles et prospères laboureurs, abandonnant leurs plantureuses prairies devenues tas ce rocs arides et gelés...

LA TERRE SE RECHAUFFE, OUI!

MAIS DEPUIS 10 000 ANS ET PLUS!

ET DONC POUR DES RAISONS QUI N'ONT RIEN A VOIR AVEC L'INDUSTRIALISATION, AVEC LE DEVELOPPEMENT, AVEC L'ACTIVITE HUMAINE, AVEC LE PROGRES, CE "PECHE ORIGINEL"...

CES RAISONS COMMENCENT A ÊTRE CONNUES DE TOUS LES VRAIS SCIENTIFIQUES...DE CEUX QUI N'ONT PAS BESOIN DE "GONFLER" LE DOSSIER, POUR "GONFLER" LEURS BUDGETS -et leurs notes de frais...

LES PRINCIPALES CAUSES DU RECHAUFFEMENT SONT DES VARIATIONS INFIMES DE L'AXE DE ROTATION DE LA TERRE, AU FIL DES SIECLES, AINSI QUE LES TURBULENCES DES OBSCURES "TACHES SOLAIRES"...

CES CYCLES COSMIQUES ONT TOUJOURS EXISTE. ILS EXISTERONT TOUJOURS. IL S'AGIT DE VARIATIONS DE TRES LONG TERME, A EVOLUTION LENTE, DANS UN SENS, PUIS DANS L'AUTRE...

L'HUMANITE, AU COURS DE SON HISTOIRE, A TOUJOURS SU S'ADAPTER. ELLE A DÉPLACE SES CENTRES DE PEUPLEMENT, ET CHANGE DE MODE DE VIE, D'ACTIVITE ECONOMIQUE, D'ALIMENTATION, DE MŒURS, AU FIL DES SIECLES, DES MILLENAIRES...

L'industrialisation récente contribue à augmenter la température ambiante. - MAIS à la marge, pas plus. Cette part de réchauffement supplémentaire constitue bien un vrai problème, auquel il faut chercher les solutions les plus intelligentes, les plus humaines, les moins coûteuses; sans paniquer...

Il faut, ce n'est pas niable, lutter contre les effets, bien réels, de l'activité économique actuelle sur L'EFFET DE SERRE. A CONDITION DE NE PAS OUBLIER QUE SA CAUSE PRINCIPALE N'EST AUTRE QUE LA BANALE ET INNOCENTE VAPEUR D'EAU - certains types de nuages, pas tous!

AU CONTRAIRE, LE "RAPPORT STERN" EST UTILISE POUR SEMER LA PANIQUE DANS UN BUT STRATEGIQUE ET FINANCIER, BIEN PRECIS: PARALYSER, DANS LEUR DYNAMISME, LES NATIONS EMERGENTES DU GRAND SUD, ET "RACKETTER" LES POPULATIONS DES VIEUX PAYS DOMINANTS, DU "NORD": IMPOTS, TAXES, ET AUTRES VIEILLES FICELLES.

Suite colonne de droite ci-contre

Entre 10 et 15 milliers d'années avant notre ère, le point froid...

Depuis, la planète se réchauffe, lentement. Source: rapport du Pentagone (censuré). Pour voir la courbe en grand, clic ici

Dans cette opération de désinformation magistrale, les media, bêlants, tombent tous dans le panneau.

C'EST LA GUERRE DE L'INFO, "L'INFO WAR": SACHONS-LE, ET BATTONS-NOUS.EN NOUS EN DONNANT LES MOYENS, RATIONNELS: COMME, PAR EXEMPLE, CE SITE, "LE MONDE REEL", QUI TENTE DE DECRYPTER le monde réel.

DANS CE COMBAT CONTRE L'INTOX, CONTRE LA PEUR, CONTRE LE GRAND RACKET, COMME DANS LE COMBAT POUR UN AUTRE MODE DE DEVELOPPEMENT, PLUS ECONOME EN ENERGIE, MAIS AUSSI EN CAPITAL, ET FONDE, PLUS QUE JAMAIS, SUR NOTRE CREATIVITE INDIVIDUELLE ET COLLECTIVE, SUR NOTRE LUCIDITE PARTAGEE, SUR LA RESSOURCE HUMAINE, NOUS AVONS TOUS - à part une poignée de politiciens corrompus, d'escrocs mediatiques, et de truands de la haute finance -BESOIN LES UNS DES AUTRES.

SOYONS TOUJOURS PLUS UNIS, TOUJOURS PLUS SOLIDAIRES, SERRONS LES RANGS, TENONS NOUS... CHAUD...et participez toujours davantage à notre combat!.

NOUS NE VOUS DEMANDONS PAS DE FRIC, NOUS VOUS DEMANDONS TOUJOURS UN PEU PLUS D'INFOS, D'ANALYSES, DE TEXTES, IMAGES, DESSINS, GRAPHIQUES ET VIDEOS....

VOTRE FORCE, NOTRE FORCE, CELLE QU'IL NOUS FAUT MOBILISER, DONC LIBERER, ENCORE ET TOUJOURS PLUS, C'EST LA MATIERE GRISE, RICHESSE INEPUISABLE, A CULTIVER ENSEMBLE...

CONTRE LA BRUTALITE CRUELLE DU CAPITAL, avec ses ruses sans fin répétées, et ses choix imposés, étriqués, mutilants, à courte vue, LA FORCE DES PEUPLES LUCIDES, UNIS!!!!!...

Lire aussi: "Climat de peur" - quand Allègre met les pieds dans le plat, et y tombe...sur les fesses! Accès par clic ici

     

"CLIMAT...

DE PEUR...!

"C'est la merde! C'est la honte! Nous sommes tous coupables - et responsables...Nous allons tous payer, bouillir, rôtir dans les feux de l'Enfer, ou cuire, pire encore, à petit feu, génération perdue après génération foutue, sur les plaques de cuisson, cruelles, d'une "planète bleue" vouée au réchauffement, au desséchement, à la géhenne - extinction progressive des forêts, des plantes vertes, des humides, des grosses et petites bêtes, dans un sempiternel désert..."

Dans ce Sahara de la pensée, où moutonnent, monotones, quelques troupeaux de dunes en forme de fesses, l'intrépide Claude Allègre vient de déposer son étron. En mettant, dans l'Express, les pieds dans le plat - avec sa vulgarité, sa paresse intellectuelle, et son arrogance habituelle.

Il y conteste, non le réchauffement de la planète - une donnée, relative...- mais la responsabilité, dans cette affaire, de l'activité humaine, de l'industrie, et même du gaz carbonique, voire du méthane issu, en proportions à la mesure de leur anus, multiplié par leur nombre, des vaches ruminantes, et autres bovidés péteurs, aux nocives flatulences (méthane)...

Vu la réputation de compétence et d'intégrité limitées de l'auteur, par ailleurs jospino-socialiste, et amateur de notes de frais elles-même flatulentes (qui lui ont valu, dans le sulfureux dossier du BRGM, en marge de celui de la mine d'or de Yanacocha, au Pérou, les soupçons, puis l'indulgence, de ses pairs, et de la justice) le débat était mal barré. Allait-il s'arrêter là?

Que nenni! Dans le quotidien Le Monde, cadavre un petit peu réchauffé, en attente d'une toujours possible résurrection, de ce qui fut jadis un journal, Allègre récidive, le 27 octobre - un vendredi, jour des morts, et du poisson.

"A-t-on le droit, demande-t-il, d'émettre des doutes sur une théorie scientifique "officielle", estampillée par les media et les politiques?

"A partir des années 80, un groupe de scientifiques a défendu l'idée que la teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère allait conduire à un réchauffement généralisé du climat de la Terre, à partir d'un mécanisme physique bien connu, l'effet de serre. C'est-à-dire l'absorption par certaines molécules, dont le CO2 (gaz carbonique NDLR), mais aussi l'eau et le méthane, des rayons infrarouges émis par la Terre chauffée par le soleil."

"Ce groupe de scientifiques s'est organisé à l'échelon international sous l'égide des Nations Unies pour rédiger des rapports officiels et promouvoir la recherche en climatologie. Sous-jacente à cette démarche, l'idée que l'homme est coupable, et que nous courons à la catastrophe planétaire.

"Aujourd'hui, la climatologie est devenue une science à la mode, et ses budgets de recherche ont été multipliés par des facteurs importants (sans doute presque par 10 aux Etats-Unis). Du point de vue médiatique et politique, cette théorie est devenue pour certains une certitude, une vérité incontestable."

Hélas, poursuit Gros Claude, "lorsqu'on se trouve dans un domaine où la science est en pleine évolution, où les découvertes se succèdent, où rien n'est simple, les interprétations sont variées, et variables. La "vérité" scientifique - si tant est que cette expression ait un sens - ne s'établit que petit à petit, disons après une génération. la science est un processus de démocratie différée. Or, aujourd'hui, on assiste à la mise en place d'un consensus, s'appliquant à tous, et tout de suite!" (...) L'épisode actuel n'est qu'une petite manifestation de cette pratique de dictature intellectuelle".

Bien. Mais finalement, alors, elle chauffe,ou pas? Et c'est de notre faute, ou pas? Avec notre propension à faire croître, toujours, des "forces productives", au final, maléfiques, et conduisant à un étrangement aussi inéluctable que catastrophique? Ou pas de notre faute?

En fait,écrit Allègre, "la raison de tout ce tintammarre, c'est la peur. Car, plus les recherhes climatologiques avancent, plus la vérité officielle apparaît fragile."

 

L'effet de serre?- Sa principale cause, c'est l'eau, sous forme de vapeur, nuages etc, l'eau, "principal agent de l'effet de serre, 80 fois plus abondant que le CO2" (gaz carbonique). "Or il est difficile de "modéliser" les nuages, de déterminer la proportion de cirrus (qui contribuent à réchauffer) et de stratus (qui refroidissent).

Quant au soufre, ou plutôt, pour parler langue-de-science, aux "composés soufrés dans l'atmosphère", sa teneur a "décru depuis trente ans". Alors qu'il fait partie, même si son rôle est encore mal connu, "des agents potentiels de refroidissement."

Et d'évoquer, encore, "le rôle du soleil", qui "a été sous-estimé". Alors qu'il est connu de tous les spécialistes, et même de certains béotiens, que le régime changeant des mystérieuses "tâches solaires", est en corrélation au moins temporelle, sinon, même si c'est probable, causale, avec les cycles très longs (dizaines de milliers d'années) des périodes de glaciation, ou de "déglaciation" de la planète...Telles que celles qui ont transformé les vertes prairies de ce que les (futurs) vikings, alors paisibles éleveurs de vaches, appelaient le "Groënland" ("terre verte"), en un tas de glace et de rocs nus aussi aride qu'un désert, conduisant les gentils vachers, reconvertis en barreurs de "drakkars", à se lancer, à la rame, au-delà des mers froides et de leurs dangereuses vagues grises chahutant les frêles barcasses, dans une stratégie mlitaire d' "immigration sauvage", aux allures de pillage colonial, à l'assaut des rivages tempérés des prospères contrées "du sud" (Europe du nord, Grande-Bretagne, normandie, et jusqu'aux berges fortifiées de notre capitale, sauvée de justesse- ô Sainte Geneviève, ô Notre Dame...- de l'invasion "normande", avec son cortège d'incendies, de viols et de massacres).

Inversement, on pense que ce sont aussi des modifications de ces perverses "tâches solaires", ou d'infimes variations, constatables, de l'axe de rotation de la terre, modifiant son exposition aux rayons brûlants pénétrant l'atmosphère, qui expliquent la désertification...du Sahara... Y témoignent les traces d'anciens fleuves, asséchés, et même des restes de mollusques, serpents d'eau, sauriens et autres merveilles du monde, richesse des milieux humides, dont l' "industrialisation", la pollution due au moteur à combustion, les gaz industriels, carboniques ou pas, voire les flatulences méthanières, trop abondantes, de vaches trop nombreuses, trop bien nourries d'herbe trop grasse, ne peuvent en aucun cas constituer l'explication! C'est très vieux. A l'époque le Lac Tchad, fort étendu, était une sorte de méditerranée intra-africaine, source de mille richesses...

Bref là-dessus - il connaît peut-être - Allègre se contente de rappeler, avant de conclure, qu'il a été pareillement diabolisé, avec quelques autres malheureux, au moment où les premiers débats sur la "tectonique des plaques" (dérive des continents, puis théories sur la formation du pétrole dans les entrailles de la terre) déchiraient la communauté scientifique - et déchaînait les apprentis-censeurs d'un ère médiatique alors à peine à l'aube de sa toute-puissante malfaisance. "J'ai donc une certaine habitude de lutter contre les majorités, et de m'opposer aux consensus, et je sais qu'historiquement la science n'a fait de grands progrès qu'à traversde grands débats. Je sais aussi que je peux avoir tort, et je n'aurai, dans ce cas, aucune peine à changer d'avis, mais je suis sûr que le doute est, par essence, porteur de progrès. - Mais que personne ne se méprenne. Je ne suis nullement un défenseur du productivisme. Je sais que l'homme malmène la planète. Je sais que l'eau est un problème, que le CO2 acidifie l'océan, que la biodiversité est menacée, qu'il faut modifier nos pratiques, économiser la planète, respecter la Nature. Je dis simplement: ne nous trompons pas de combat, et prenons les mesures appropriées."

"Je revendique haut et fort, dit-il, l'écologie réparatrice par opposition à l'écologie dénonciatrice. Pour pratiquer la première, il faut séparer les problèmes, et les résoudre un par un. Comme on l'a fait pour le plomb dans l'atmosphère" (dont la teneur a considérablement diminué, notamment dans les grandes agglomérations urbaines. L'air, contrairement à ce qu'on croit, est beaucoup plus propre qu'au XIXème siècle, par exemple - grâce aussi au remplacement de l'hyper-polluant charbon par le moins polluant pétrole, dans les sources d'énergie principales... Sans parler de l'énergie électrique dont l'émergence encore timide a déjà, au moins, considérablement assaini l'atmosphère dans les quartiers des gares, souvent en centre-ville, noircis jusque-là par les volutes épaisses issues de la fournaise carbonée des vieilles locomotives. NDLR).

Allègre rappelle enfin que ce qu'il nomme "écologie réparatrice" - et qui suppose une croyance lucide dans les capacités de progrès humain et scientifique, dans la ressource humaine...(voir notre éditorial, page d'accueil, en bas, sous le sommaire)- a déjà permis, également, la réduction méthodique et salutaire des "chlorofluoro carbones" égarés dans la couche d'ozone, des "composés soufrés" source des "pluies acides", etc.

Avant de conclure: "dans l'écologie dénonciatrice", au contraire, "on mélange tout: le réchauffement climatique, la biodiversité, la pollution des villes, la population mondiale, l'assèchement de la mer d'Aral, etc. Avec comme résultat de susciter la peur...et de ne finalement rien résoudre, écrasé par l'immensité des défis. Je revendique le droit de dire que j'émets des doutes sur le fait que le gaz carbonique est le principal responsable du changement climatique. Horreur, au pays de Descartes, je revendique le droit au doute!"

On signe des deux mains. Des trois, si on pouvait. Des pieds aussi (deux, pas plus). Avec un peu d'entraînement, quelques élongations méthodiques, et un bon contrôle de la respiration dans ce que les japonais appellent le point "tanden" - bas, en-dessous du diaphragme - c'est parfaitement possible. On n'obligera pas le bon et brave Allègre, qui néglige un petit peu (d'après quelques observations factuelles, empiriques, et non scientifiques) son entraînement physique, à en faire autant. Tout au plus pourra-ton lui communiquer un regret, à défaut de lui en faire reproche: qu'il n'ait pas abordé les raisons parfaitement accessibles à une analyse rationnelle, et politique, ou même, le sujet s'y prête bien, "géopolitiques", por lesquelles cette vague d'hystérie totalitaire sur le "réchauffement " a été entretenue, sinon déclenchée.

La pensée molle, le "vichysme" à l'eau de rose, l'idée pétaino-sarkozy-décliniste que tout va mal, et de plus en mal, parce que nous sommes coupables - depuis la Révolution Française, le "décollage du chef" du malheureux "Capet", ou même le péché originel, n'est pas la seule explication de cette "shoah de l'esprit".

Te Ke

Le

"rapport

secret

du

Pentagone"

Le rapport sur le changement climatique, commandé par l'administration militaire américaine à deux chercheurs de renom, Peter Schwartz et Doug Randall,

pour leur demander d'évaluer les incidences du changement climatique sur la sécurité du monde, et d'abord des Etats-Unis,

n'a jamais été publié par les hiérarques de Washington.

Parce que les révélations qu'il comporte

sont gênantes

pour la stratégie

de désinformation américaine.

Bizarrement, le beau et fameux film d'Al Gore, le (malheureux) rival "démocrate"

de Bush-le-petit, en 2001, battu malgré le soutien politique et financier

des traditionnels lobbies anti-pétrole

- et anti-arabes... n'en parle guère...

 

     

 

Le "rapport du Pentagone" n'a pas été censuré pour ce qu'il prétend démontrer...Mais pour ce qu'il démontre, de fait - indépendamment de son objectif de départ!

 

Schwartz et Randall, les deux signataires du rapport (ci-contre), s'excitent sur une découverte paradoxale: une des conséquences des phases cycliques de réchauffement que connaît notre planète, entre des périodes de refroidissement étalées, elles-mêmes, sur de longues périodes (milliers ou dizaines de milliers d'années), pourrait bien être un ...refroidissement de la température - au moins concernant la prospère et fragile Europe de l'ouest!

C'est ce que démontrerait l'examen des "carottes" glaciaires, ces échantillons prélevés aux pôles, dans la banquise, jusqu'à de très importantes profondeurs.

En examinant les molécules figées pour une quasi-éternité (interrompue... par la recherche) dans la rigide matière blanche aux magiques reflets bleutés, on peut reconstituer de façon fidèle les cycles de température (ci-contre, ou pour voir en plus grand, clic ici.) qui se sont succédés, au moins à cet endroit. Tel débris indique la présence passée de tel insecte, ou de telle plante, qui ne vit, ou ne survit, qu'à telle ou telle échelle de température, et dans des conditions données d'humidité ou de sécheresse. Etc. On parvient à construire des courbes On voit que la terre a toujours connu de longs périodes de réchauffement, puis de refroidissement, extrêmement marquées.

 

Ce qui intéresse les auteurs du "rapport du Pentagone" - mais, à ce stade du raisonnement, pas nous...- c'est comment un réchauffement peut entraîner un refroidissement, éventuellement, de plusieurs centaines d'années, avant un nouveau cycle de chaleur. Ils disposent d'une théorie explicative, centrée sur les variations de la "circulation thermohaline", au cœur des océans... Le réchauffement fait fondre les glaciers du pôle nord, dont l'eau est tantôt douce (issue des pluies), tantôt salée (mer gelée). L'eau douce et l'eau salée n'ayant pas la même densité, tout l'équilibre du milieu marin s'en trouve perturbé. Ceci entraîne une modification du trajet des grands courants océaniques, et d'abord du tiède"Gulf Stream", qui baigne l'Europe, et la réchauffe. Ce courant bénéfique explique très largement la prospérité historique du "vieux continent", ainsi favorisé par la clémence et l'équilibre de ses climats, du moins sur sa façade océanique. Mais il pourrait dévier de son parcours, bouder l'Europe, et la vouer au froid pour un ou plusieurs siècles, entraînant diverses séries de troubles - et même, disent les auteurs, des " flux d'immigration" venus des pays nordiques vers l'Europe du Sud, plus tempérée. Les scientifiques discutent l'influence des variations de la circulation thermohaline sur les climats. D'autres facteurs, en effet, semblent pouvoir jouer.

Mais ce qui nous intéresse ici, répétons-le, est ailleurs. - A l'appui de leur thèse, en effet, les deux chercheurs du Pentagone établissent un historique minutieux du climat. Apportant ainsi la preuve...que l'essentiel de ses variations, dans l'Histoire, la préhistoire, ou la pro-histoire, ont peu à voir avec l'activité humaine, fût-elle devenue industrielle. On comprend qu'ils aient "emmerdé" leurs donneurs d'ordre, les militaires américains, tout excités par le dernier jeu de guerre à la mode: " l'infowar", " la guerre de l'information" - et de la désinformation.

Dans la phase actuelle de leur irréversible déclin, marquée par d'effroyables crispations militaires, les Etats-Unis sont en guerre contre le monde arabo-musulman, fondé sur l'économie du pétrole comme le nouvel arrivant sur la scène, perturbateur, dans l'arière-cour sud-américaine, le Vénézuela de Chavez.

L'hystérie sur le "réchauffement-causé-par-l'effet-de-serre-causé-par-la- pollution-de-l'industrie-et-des-transports, gros consommateurs - et pollueurs- à base pétrole, s'ntègre tout naturellement dans la "guerre de civilisation" contre l' "axe du mal", axe "vert " aux couleurs de l'islam (et du pétrole).

Au passage, on touche une deuxième cible stratégique, la Chine - et derrière elle, toute la troupe turbulente des nouvelles puissances "émergentes", source d'un capitalisme de type nouveau, venu de l'ex-""Tiers Monde", plein de dynamisme -et en rupture croissante avec le modèle jusqu'ici dominant du capitalisme américain (et euro-américain) de l'époque "triomphante"...Menace économique autant que stratégique, que les campagnes "gore" "à la Gore" placent également dans le collimateur du Pentagone.

Dernier bénéfice stratégique: ce dispositif de campagne vise gêner l'Europe, nain politique mais force économique qui compte, riche en technologies et capitaux, notamment...dans l'industrie automobile, une activité dont les Américains, de leur côté, ont tendance à se débarrasser...L'Europe, dont les nations, si elles suivent, comme elles ont tendance à le faire, malgré quelques inévitables ondulations de ligne, la ligne générale, elle-mêm aussi, malgré d'inévitables inflexions, "gaullienne", de la diplomatie, de l'économie, et de la stratégie françaises, pourront constituer, dans un monde hésitant entre progrès et régression vers le chaos guerrier, un pôle d'équilibre, interlocuteur, intermédiaire et appui pour les puissances du futur, surgies du sud: Chine, Bresil, Iran, Afrique du sud...

TK

 


" Le scénario d'un brusque changement de climat et
ses implications pour la sécurité nationale des
États-Unis
Octobre 2003
Par Peter Schwartz et Doug Randall
Un rapport commandé parle Ministère de la Défense des États-Unis."

Traduction française des « Humains Associés »
http://paxhumana.info/article.php3?id_article=427

(Extraits)

 


Imaginons l'impensable


" Le but de ce rapport est d'imaginer l'impensable,de repousser les frontières
de la
recherche actuelle sur les changements climatologiques pour mieux comprendre les
implications possibles pour la sécurité nationale des États-Unis.
Nous avons interrogé les meilleurs scientifiques dans le domaine de la climatologie,
conduit des recherches complémentaires et revu plusieurs fois le scénario avec ces
experts.
(...)
Nous avons créé un scénario de changement climatique qui, bien que n'étant pas le
scénario le plus probable, est plausible, et pourrait mettre au défi la sécurité nationale
des États-Unis de telle façon qu'il devrait être pris en compte dès maintenant.

SYNTHÈSE


Il y a des preuves substantielles qui indiquent qu'un réchauffement global significatif
aura lieu au cours du 21e siècle. (...)De récentes recherches suggèrent qu'il est possible que ce réchauffement
progressif entraîne un ralentissement abrupt de la circulation thermohaline océanique,
ce qui pourrait entraîner des hivers beaucoup plus rudes, une réduction drastique de
l'humidité au sol et l'apparition de vents plus violents dans certaines des régions qui
fournissent actuellement une partie importante de la production mondiale de
nourriture. (...)Le résultat pourrait être une baisse
significative de la capacité de l'écosystème de la Terre à supporter la population
humaine.


Brusque changement climatique


"La recherche indique qu'à partir du moment où la température dépasse un certain seuil,
des conditions météorologiques défavorables pourraient brusquement se développer,
entraînant des changements persistants dans la circulation atmosphérique, ce qui
provoquerait dans certaines régions des baisses de température de l'ordre de 2,75°C à
5,5°C en l'espace d'une seule décennie. Des faits climatiques datant du Paléolithique
apportent la preuve que les perturbations climatiques pourraient s'étaler sur un siècle,
comme cela est déjà arrivé lorsque le courant océanique s'est effondré il y a 8200
années, ou, dans un cas extrême, pourrait durer jusqu'à mille ans, comme ce fut le cas
durant l'ère du "Dryas Récent", qui a débuté il y a environ 12 700 ans.

Dans ce rapport, (...) nous décrivons un changement brusque, calqué sur l'événement
qui s'est produit il y a 8200 ans et qui a duré 100 ans. Ce scénario de brusque
changement est caractérisé par les conditions suivantes :
• Une baisse annuelle de la température moyenne de 2,75°C au-dessus de l'Asie et
de l'Amérique du Nord et de 3,3°C en Europe.
• Une hausse annuelle de la température moyenne de 2,2°C dans toute l'Australie,
l'Amérique du Sud et le sud de l'Afrique.
• Des sécheresses persistantes tout au long de la décennie dans des régions
agricoles vitales et dans les régions réservoirs d'eau pour les principaux bassins
de population en Europe et dans la partie est de l'Amérique du Nord.
(...)

Le scénario d'un changement climatique aussi brusque
pourrait potentiellement déstabiliser la situation géopolitique, entraînant des incidents,
des combats et même des guerres dus au manque de ressources telles que :
1. Un manque de nourriture dû à une baisse de la production agricole mondiale.
2. Une baisse de la disponibilité et de la quantité d'eau potable dans des régions-
clés, due au déplacement des précipitations, entraînant des sécheresses et des
inondations plus fréquentes.
3. Une perturbation dans l'accès aux ressources énergétiques, due à l'étendue des
glaces dans la mer et aux tempêtes.
(...) Les tensions pourraient augmenter partout à travers le monde (...)Les nations ayant les moyens
nécessaires de le faire pourraient de fait construire des forteresses autour de leur pays,
conservant ainsi leurs ressources pour elles-mêmes. Les nations moins fortunées (...) pourraient
déclencher des conflits pour l'accès à la nourriture, à l'eau potable et à l'énergie.
D'improbables alliances pourraient se former, les priorités de défense n'étant plus les
mêmes et le but étant les ressources pour la survie plutôt que la religion, l'idéologie ou
l'honneur de la nation
.
(...)
Ce scénario implique de nouveaux défis pour les États-Unis et suggère plusieurs actions
à mettre en place
:
(...)
• Identifier des stratégies "sans regret ni remord" telles que l'augmentation des
capacités de gestion de l'eau.

(...)
• Étudier des options géotechniques de contrôle du climat.


(...)Le réchauffement global a
atteint le seuil où la circulation thermohaline pourrait commencer à être touchée de
façon significative. L'Atlantique Nord est de plus en plus refroidi par la fonte des glaciers, les
précipitations en augmentation et l'écoulement des eaux douces, le rendant
considérablement moins salé depuis les quarante dernières années.

(...) Le risque d'un
brusque changement climatique (...) devrait
(...) devenir une question de sécurité
nationale pour les États-Unis.

(...)


&&&

.
" Les événements liés au climat ont un impact énorme sur la société, car ils influent sur
les réserves alimentaires, les conditions de vie dans les villes et les agglomérations, de
même que sur l'accès à l'eau potable et à l'énergie. Par exemple, un récent rapport,
émanant du Climate Action Network of Australia (Réseau d'Action pour le Climat
d'Australie), prévoit que le changement climatique risque de réduire les précipitations
dans les régions d'herbage, ce qui pourrait engendrer une baisse de 15% de la
production de fourrage. En retour, cela pourrait entraîner une réduction de 12% du
poids moyen du bétail, réduisant de façon significative l'approvisionnement en bœuf.
Dans de telles conditions, on prédit que les vaches laitières produiront 30% de lait en
moins et que de nouveaux parasites vont probablement se propager dans les zones de
production fruitière. De plus, on prévoit que de telles conditions entraîneront une
diminution de 10% de l'eau potable.(...)


De nos jours, avec plus de 400 millions de personnes vivant dans des régions arides,
subtropicales, souvent surpeuplées et économiquement pauvres, le changement de
climat et les effets qui en découlent, représente un risque sérieux pour la stabilité
politique, économique et sociale.(...)
Pour certains pays, le changement de climat pourrait se transformer en une gageure
telle que le résultat en serait une émigration massive de gens désespérés à la recherche
d'une vie meilleure, dans des endroits qui ont les moyens de s'adapter, tels que les États-Unis.
(...) Un nombre croissant de patrons,
d'économistes, de décisionnaires et d'hommes politiques sont inquiets au sujet des perspectives du changement à venir et travaillent à limiter les effets de l'activité
humaine sur le climat. Mais il se peut que ces efforts s'avèrent insuffisants ou bien ne
soient pas réalisés assez tôt.
Au lieu de décennies ou même de siècles de réchauffement progressif, (...) un scénario climatique plus dramatique peut en
fait se dérouler. C'est la raison pour laquelle GBN (Global Business Network) travaille
avec l'OSD (Office of the Secretary of the Defense) pour développer un scénario de
brusque changement climatique vraisemblable qui puisse être utilisé pour étudier les répercussions de ce changement sur les réserves alimentaires, la santé et la maladie, le commerce et les échanges, ainsi que leurs conséquences pour la sécurité nationale. (...)

L'histoire avérée du changement climatique nous fournit quelques points de repères précieux. Notre but est simplement de dépeindre un scénario
plausible, semblable à celui qui est déjà arrivé au cours de l'histoire de l'humanité,
scénario pour lequel il existe des preuves fondées
(...)

Périodes de chaud et froid: l'histoire de notre bonne vieille terre

Voir en plus grand: clic

"Le graphique ci-dessus, qui tire son origine d'échantillons d'un carottage de glace au Gröenland,
montre une tendance historique : certaines régions connaissent une période de glaciation
soudaine au milieu de périodes de réchauffement général.
Source : R.B. Alley, The Two Mile Time Machine, 2000.


LA PÉRIODE DE REFROIDISSEMENT

IL Y A 8200 ANS


"Le scénario de changement climatique esquissé dans ce rapport est modelé sur un
événement climatique qui a duré pendant un siècle et qui, selon les relevés sur des
carottes de glace au Groenland, a eu lieu il y a 8200 ans.

"Immédiatement après une
période prolongée de réchauffement, assez similaire à celle dans laquelle nous sommes
apparemment aujourd'hui, on a assisté à un soudain refroidissement.

" Les températures
moyennes annuelles ont baissé d'environ 2,75°C au Groenland, et des baisses de
températures d'une ampleur quasi égale ont probablement eu lieu à travers toute la
région de l'Atlantique Nord.

"Pendant l'événement climatique d'il y a 8200 ans, la rudesse des hivers en Europe et en quelques autres régions a fait que les glaciers se sont étendus, les rivières ont gelé et les terres agricoles sont devenues moins fertiles. Des données scientifiques suggèrent que cet événement a été accompagné - et peut-être même causé - par un effondrement du courant océanique suite à une période de réchauffement
progressif. Des relevés à plus long terme sur des carottes de glace et dans les océans suggèrent qu'il y a peut-être eu jusqu'à 8 épisodes de glaciation rapide dans les dernières 730 000 années, et les fortes réductions du courant océanique - un phénomène qui se dessine fort probablement à l'horizon - sont une cause probable de ces changements de climat.


LE DRYAS RÉCENT


"Un refroidissement d'au moins 14,85°C au Groenland et des changements significatifs
dans la région de l'Atlantique Nord ont eu lieu il y a environ 12 700 ans - un événement
également associé à l'effondrement apparent de la circulation thermohaline et qui a duré
quant à lui 1300 ans.

"La particularité de l'événement du Dryas Récent est que la baisse
de température s'est faite par paliers de 2,75°C chaque décennie, avant que le temps
froid et sec ne s'installe pendant plus de 1000 ans (...) (des icebergs ont été
trouvés aussi loin que le Portugal) (...).

 

LE PETIT ÂGE GLACIAIRE


"À partir du 14e siècle, la région de l'Atlantique Nord a connu un refroidissement qui a
duré jusqu'au milieu du 19e siècle. Ce refroidissement a pu être causé par un important
ralentissement du courant océanique, bien qu'il soit plus généralement admis qu'une
diminution de l'activité solaire et/ou des éruptions volcaniques aient pu causer ces
changements océaniques.
Cette période, souvent appelée le Petit Âge Glaciaire, compris
entre 1300 et 1850, était à l'origine de rudes hivers, de soudains changements de climat
et a eu de profondes répercussions sur l'agriculture, l'économie et la politique en
Europe. La période était caractérisée par de continuelles pertes de récoltes, des famines, des épidémies et des migrations de populations, peut-être ressenties de manière plus dramatique par les peuples nordiques, également connus sous le nom de Vikings, qui
vivaient en Islande et au Groenland. La formation de glace le long des côtes du
Groenland empêchait les marchands d'accoster et les pêcheurs de pêcher pendant des
hivers entiers. En conséquence, les paysans étaient forcés d'abattre leur bétail
pauvrement nourri - manquant de nourriture, à la fois pour les animaux et pour eux-
mêmes. Mais sans poisson, ni légumes, ni céréales, il n'y avait pas assez de nourriture
pour subvenir aux besoins de la population.
(...) Des famines, provoquées en partie par ces conditions climatiques plus
sévères, sont à l'origine de dizaines de milliers de morts entre 1315 et 1319. Le
refroidissement général a probablement conduit les Vikings hors du Groenland - et
certains disent que ce fut une cause contribuant à la disparition de cette société.

(...) Il y a moins de 175 ans, un million de personnes sont mortes en Irlande à cause
de la "famine de la pomme de terre", qui a également en partie été provoquée par le
changement climatique.