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Page "Sciences", séquence
"Climat"
Réchauffement
climatique, culpabilité humaine...:INFO OU INTOX?
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Froid,
cet hiver 2008-2009, en France. (suite
de l'édito du 7 février, en Une) -Et froid,
aussi, dans les cerveaux en voie de dégel,
lent,des négationnistes climatiques
de la secte des obsédés du
"réchauffement global" (terme désormais
justement interdit par la police de la pensée au profit de
"changement climatique")...
- En fait, selon les dernières statistiques, peu contestables,
de Météo
France, portant sur la période 1950-2007,
les températures d'hiver baissent,
de façon, certes, irrégulière, dans notre doux
pays.
Pourtant, cette séquence de temps, s'étendant du
début des "Trente Glorieuses"
aux prémisses de la "crise", est
une période de développement économique forcené,
notamment industriel - essor de l'automobile, etc - donc de gaz
carbonique, ce criminel contre l'humanité...
- Alors?
Alors, ce n'est qu'une nouvelle
confirmation: sur le climat, comme sur l'avenir de la planète,
la nature elle-même, les lois qui la régissent et celles
qui la perturbent, et beaucoup d'autres choses,
on nous ment.
On nous ment, sciemment. On nous cache les données:
dans la période considérée, les hivers
les plus froids ont été ceux de 1952-53,
1955-56, 1962-63 (hyperglacial), 1984-85, 1986-87
et 2005-2006.
Mais où se situe donc l'essentiel
de la désinformation, du mensonge organisé?
- Pas sur la tendance générale
à un très lent réchauffement de la terre, étalé
sur des millénaires, suivant une longue période de
refroidissement d'amplitude et de durée comparble, le tout
étant rythmé par des facteurs lourds, encore à
ce jour mal étudiés, et mal connus, comme la variation
de l'ensoleillement (taches solaires, régime des
différents types de formations nuageuses) ou les
infimes oscillations de l'axe dela terre.
- Pas non plus sur les effets, probables,
même s'ils sont volontairement exagérés, de
l'activité humaine, de l'activité économique,
de l'activité industrielle, sur la pollution, donc, indirectement
au moins, sur le climat.
- Mais sur l'idée que, sauf
à en finir très vite avec le pétrole, et le
charbon aussi, qui l'avait précédé, et reste
un des atouts naturels primordiaux d'un pays comme la Chine, l'humanité
se suicide au fond d'une infernale bouilloire!
Et l'on perçoit très bien - nous l'avons
indiqué dans ces pages mêmes, à plusieurs reprises,
l'intérêt géopolitique des premiers inspirateurs
de ces campagnes, à commencer par le sénateur américain
Al Gore et tout le "lobby vert",
en guerre (c'est amusant...), contre l' "axe
vert" - contre les pays de l'islam producteurs
de pétrole, mais contre, aussi de dangereux "émergents"
de tout calibre, comme le Vénézuela, le Brésil
et la Chine - dont on
rêve de briser l'essor, au prix d'une crise mondiale encore
plus forte...
C'est connu.
- Il nous faut en venir maintenant à une deuxième
idée: ce n'est pas parce que ces campagnes sont mensongères,
et malintentionnées, qu'elles sont nécessairement
mauvaises.
Contrairement à ce que serine
le crétinisme trotskiste, et, bien au-delà, une tradition
de pensée dogmatique, vieille comme le monothéisme
lui-même, "la vérité"
n'est pas "toujours révolutionnaire".
Au contraire, elle peut nuire au progrès
humain -et son absence, sinon le mensonge lui-même, le servir.
Ainsi du nouveau
"capitalisme vert"qu'un
Obama, par exemple, prétend aujourd'hui promouvoir pour
"sortir de la crise". Un
capitalisme moins boulimique de pétrole (ou de charbon),
plus économe en énergie, moins brutal avec la nature
comme dans la gestion des "ressources humaines",
des hommes, plus "cool".
Issue, donc, c'est un fait, d'une
manipulation géopolitique inscrite dans le courant du
"clash des civilisations",
cette "nouvelle tendance" est bien loin de n'avoir,
pourtant, que des inconvénients. Elle permet, certes, d'en
finir avec tout ce qui reste, aux Etats-Unis comme dans l'ensemble
de l'Occident, de "politique arabe" (ou iranienne...)
Mais elle libère aussi Washnigton de son carcan israélien.
Car, dans un univers capitaliste plus "vert",
plus "soft", où le pétrole
cesse d'être au centre, si ce jour vient,
c'est l'alliance stratégique avec l'entité raciste
de Tel Aviv lui-même, "porte avions de l'impérialisme"
dans une mer de pétrole arabe, iranien, ou autre, qui perd
de son intérêt, de son sens même.
- Sauf à
croire qu'Israël (pour ne pas dire "les juifs"...)
dirige, pour l'Eternité, le monde, et l'Amérique,
ce qui n'est qu'un fantasme tiré du plus profond des ténèbres
de l'inconscient "occidental"
comme de l'inconscient "tiers-mondiste",
son fils, au fond.
-Ou sauf à
croire - autre "ténébrisme"
- que la pire forme de capitalisme est pour nous la meilleure,
parce qu'elle précipite la fin, dans un chaos purificateur,
salvateur, de ce maléfique "système".
Or, le capitalisme,
jusque dans sa forme la plus récente, l'impérialisme,
aujourd'hui en phase terminale, agitée, n'est ni maléfique,
ni bénéfique. C'est une forme
historique donnée, apparue dans des conditions
données, appelée, comme toute autre, à
émerger, à naître, à muter, à
grandir, à mourir...
Pour "les individus historiques","ceux
qui ont voulu et accompli non une chose imaginée et présumée,
mais une chose juste et nécessaire",
et "qui l'ont comprise parce qu'ils ont reçu
intérieurement la révélation de
ce qui est nécessaire et appartient réellement aux
possibilités du temps" (Hegel),
le paradoxe de la "révolution verte"
du "capitalisme vert" conçu
et engendré contre "le pouvoir vert"
(l'islam), et contre le retour, fantasmé ou non,
craint autant qu'inéluctable, d'un
"pouvoir rouge" (en Chine...), laisser
l'ennemi se répandre dans ses manœuvres mensongères,
épouser,
même, d'une certaine façon, la
politique de l'ennemi pour que lui-même nous rapproche
de nos fins dernières, c'est s'éviter beaucoup
d'impasses, autant d'impairs, s'épargner beacoup de sueur,
beaucoup d'énervement, beaucoup de sang.
C'est
aller plus vite vers le but, selon la démarche féconde,
souple et glissante,
de l' "agir par le non agir".
La seule qui vaille.
8 février 2009.
Jean-Paul
Cruse
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| "La
science est discréditée. Le temps est venu que de
(vrais) scientifiques, mais aussi des théologiens et des
psychiatres s'impliquent" ( The
Wall Street Journal, 1 07 08, à la suite des aveux
de la NASA: l'année la plus chaude du XXème siècle
est 1934 - et non 1998, etc.) Galopant sur internet,
le rapport Vidovic, qui pulvérise
les dogmes de la Secte de la Climatologie, est
conforté par d'autres constats, récents, incontournables.
Comme la baisse depuis plusieurs années
de la température des océans,
mesurée par un réseau de milliers de robots sous-marins
dernier cri...ICI
L'APOCALYPSE
CLIMATIQUE A BIEN EU LIEU...Mais
c'était il y a 14 700 ans, et ni la "bagnole",
ni le pétrole, ni les Etats pétroliers (arabes, perses,
vénézuelien de Chavez, comme par hasard...) ni l'essor
fulgurant de la Chine Rouge n'y ont été pour rien.
Et d'ailleurs, notre douce et tendre "planète bleue",
soumise au supplice brutal de la cuisson, s'en est, depuis, fort
bien remise. ICI
-
Pourquoi le rapport secret du Pentagone a été censuré:
parce qu'il prouve le contraire de ce qu'on veut lui faire dire!
ICI - L'INTOX est tellement
grosse que même Claude Allègre comprend, et s'étouffe
de rage! ICI - Esprit libre,
Michel Godet (CNAM) rejoint la dissidence
ICI - Mandarin de la Science d'Etat, Michel Jouzel passe aux
aveux (involontaires): ICI
- Contre l'écolo-pessimisme, l'exemple des petits renards
roux repeuplant les espaces verts parisiens ICI...Et
celui de la Chine, exemple mondial de reboisement soigneusement
dissimulé par la propagande hystéro-climatique ICI
En "Chine verte", encore, des lacs pleins de
plantes bien choisies purifient l'eau sans dépense d'énergie
ICI
-
L'hiver le plus froid dans le monde depuis 20 ans!
Et tout un pan de la banquise de propagande mediatique, où
gèle la pensée vivante, s'effondre d'un bloc dans
l'océan du crétinisme écolo-terroriste, et
part à la dérive
ICI
-
Arabes, Iran, Chavez, Chine, Europe...Géopolitique
de la terreur...climatique!ICI
| Quand
le nouveau "discoursde crise", fondé
sur la terreur financière, efface le précédent
sur le "réchauffement", nouvel enfer
succédant lui-même au maléfique "axe
du Mal"
(Edito
du 26 12 2008)
On
ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre,
dit la sagesse poulaire auvergnate...
Le nouveau
"discours de crise", fait
des fatwas pseudo-économiques concentrées
et répétitives d'un véritable terrorisme
financier qui, partant d'un infarctus de l'endettement
américain, bien réel, étendu par
"contagion virale" aux parties les plus faibles,
les plus soumises, les plus "globalisées"
du monde virtuel comme de notre monde effectivement réel,
fait exploser la précédente campagne de tétanisation
médiatique sur le "réchauffement"
supposé infernal de la planète bleue...
D'ailleurs
il est désormais "hallouf"
(interdit, comme le porc) d'écrire "réchauffement".
Saint Orwell l'exige: la novlangue
doit utiliser désormais le mot "changement"
(climatique). Dans le vide, donc, créé
par ce brutal changement... de pied, de nouvelles bribes de
vérité commencent à filtrer, même
par les canaux les plus improbables, ceux du "journal
officiel" qu'est devenu l'ancien
"quotidien de référence",
Le Monde, qui, comme l'historique Pravda, qu'il singe avec
servilité, eut son heure degloire avant d'entrer dans
une phase de honteuse glaciation brejnevienne, et où
un journaliste de talent, indépendant, tente de se
comporter, avec quelle insolence, non comme une prostituée
salariée, mais comme un journaliste. Il révéle
ou reconnaît, coup sur coup, en cette fin, heureuse,
d'une année 2008 qui ne fut ni très chaude,
ni très froide, que le réchauffement de la planète,
s'il a lieu,sous l'effet de causes qui sont avant tout les
variations de l'ensoleilleent dues à d'infimes modifications
de notre ellipse, comme de l'axe de rotation de la terre elle-même,
modifiant, selon un rythme plus que séculaire, la distance
au soleil, sera très bénéfique pour l'agriculture
de très vastes zones comme l'Asie du nord (Sibérie,
etc), la large partie centrale des Etats-Unis, l'Europe toute
entière, Turquie eclue, à commencerpar la France,
la plus grande partie de l'Asie centrale musulmane et de la
Chine, l'Argentine et même le quart sud-est de l'Australie.
A supposer encore,ce qui n'a rien d'évident, que le
Sahara n'en bénéficie pas, comme l'ancienne
"Méditerranée intra-africaine"
que fut l'actuelle zone sahélo-désertique entourant
ce qui reste du lac Tchad, un réchauffement pouvant,
selon les circonstance, et sous l'effet d'un nombre incalculable
de variables, provoquer sécheresse où pluies
en abondance, transformant les oasis, gonflées d'eau
et de verdure, en un océan de terres humides porteuses
d'une végétation couleur d'émeraude...
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| RECHAUFFEMENT
OU
"CHANGEMENT"?
ACCULEE,
LA SECTE DES CLIMATOLOGUES COMMENCE A REVISER (discrètement)
SON VOCABULAIRE...
On
ne l'a pas
toujours remarqué...Mais, subrepticement, dans le discours
des "décideurs" - et par exemple,
encore, dans l'entretien accordé par Anne Lauvergeon,
P-dg d'Areva, au JDD du groupe Lagardère, ce 20 juillet
2008, à propos des incidents minimes montés
en épingle par les media de la trouille - l'expression
"changement climatique" tend à se
substituer à "réchauffement climatique"...
Et
pourtant, si quelqu'un aurait intérêt à
"matraquer" le crétin de consommateur
de papier-journal, toujours un peu plus cher (on se demande
pourquoi...) que le papier hygiénique des toilettes
(qui, lui, ne pue que quand il a servi...), c'est bien l'ancienne
"sherpa" de Francisque Mitterrand-Bousquet,
confirmée par le clown de Neuilly à la direction
de l'"hyperpuissante"
multinationale française du nucléaire, fleuron
de notre capitalisme d'Etat, numéro 1 mondial dans
son domaine, fournisseur des Etats-Unis et de la Chine, comme
de l'Afrique du sud.
L'hystérie
entretenue par l'"Eglise de Climatologie"
amorce-t-elle sa décrue?.
C'est
une des questions qu'on doit se poser. Mais pas la seule.
-
Car, pourquoi la brune Anne, après d'autres "grands"
de ce monde, se résout-elle à dire "changement"
- et non plus "réchauffement"?
Parce
qu'elle a lu - et compris, elle, contrairement
aux valets de presse français toujours en retard d'un
train, et ici d'un bon mois, ou presque, sur le "journal
de référence" new-yorkais (et de plus
d'une année sur ce site,
Le Monde Réel), qu'il va devenir
chaque jour plus difficile de cacher ce que, non les premiers,
mais parmi les premiers, nous n'avons cessé d'affirmer,
bien avant que la "Bible" quotidienne des
financiers-pillards de Wall Street n'en fasse
sa Une - forte d'une formule brillante:"Global
Warming as mass neurosis" ("Le réchauffement
global, une névrose de masse")
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Conférence
de Kyoto, conférence de Bali...Pour les anciens
empires coloniaux, comme pour la prétendue "hyperpuissance"
qui, quoi qu'elle en rêve, et quoi qu'on en dise,
n'est pas "le maître" d'un
monde absolument rebelle, qui se reconnaît ses
dieux - les siens - mais aucun "seigneur et
maître", ça chauffe...
La tentative
de rafistoler un très vieil ordre mondial, se
prétendant "nouveau", et "moderne",
dans le délire "branchouille"
de la terreur climatique, se heurte à une résistance
sérieuse.
L'ancien "Tiers
Monde", fortifié par l'exemple de la
Chine, refuse de payer, quel qu'en soit le prétexte,
les factures du Vieil Ordre.
Et donc, c'est
le bordel!
Mais quel plaisant
bordel... |
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Rapport
Vidovic
(suite du texte colonne de droite)
la planète était sur
le chemin d'un nouvel âge glaciaire imminent, et dans
les prochaines années, tout
portait à croire que ce refroidissement global allait
entraîner la famine mondiale, suite à
tornades violentes, sécheresses, innondations, périodes
de froid prolongées, retards dans les moussons...(...)
A l'origine de ces prédictions
apocalyptiques : des scientifiques qui s'appuyaient sur un
traitement statistique des mesures de températures
faites par un ensemble de stations météo terrestres
reparties dans l'hémisphère nord.
(...)Manque de bol, à partir
de la fin des années 1970, les étés ne
sont plus si froids (on se souvient de la canicule de 1976,
entre autres), et au début des années 1980,
on oublie naturellement cette affaire de refroidissement...
(...)
Prenant le relais dans le rôle d'épouvantail
global, le discours annnonçant la disparition prochaine
de la couche à ozone se développe durant les
années 1980. Le thème central se base sur les
effets (connus) des UVB d'une part, et les spéculations
sur l'éventuelle diminution du rôle filtrant
des UVB solaires de l'ozone stratosphèrique d'autre
part (cancers de la peau, extermination du plancton, perte
des récoltes, etc, les sept plaies de l'Egypte, en
somme).
Un coup d'essai sur ce thème avait été
réussi en 1971, lorsque le programme de développement
des avions supersoniques américains (SST) avait été
stoppé net par le Congrès US à cause
d'inquiétudes sur les ravages possibles dûs au
"bang" supersonique, pour ne plus être
réactivé, suite au rapport de Harold Johnston,
qui estimait que les rejets de NOx dans la stratosphère
par les avions pouvait endommager cette couche à ozone.
Il y a plusieurs théories sur ce qui pourrait causer
un éventuel amincissement de la couche à ozone,
en plus de celle de Johnston. Il y a aussi celle de la vapeur
d'eau rejetée par les tuyères des avions stratosphériques
(James McDonald, 1971), des rejets de méthane par les
élevages bovins (Singer, 1971), celle des rejets de
Chlore provenant ou non des CFC (Cicerone et Stolarski en
1973, Rowland et Molina en 1974).
Le mouvement hippie s'est effiloché,
mais le mouvement de l'écologie politique (Greenpeace,
etc) a alors pris le relais de la haine de la civilisation
technologique.
James Lovelock, prêtre de
la religion de Gaïa, a construit en 1970 un appareil
très précis permettant de mesurer les concentrations
en ppm de CFC dans l'atmosphère et s'en sert pour constater
la présence de CFC dans l'air jusqu'en Antarctique,
sur son navire. (...) En 1978, les écologistes ont
réussi à faire interdire les CFC comme gaz propulsants
dans les bombes aérosols aux USA.
En 1985, Joseph Farman, du British Antarctic
Survey, va comme par hasard "découvrir"
un "trou" (en
fait une réduction de la concentration en O3) dans
la couche à Ozone au-dessus de l'Antarctique. "Découvrir"
est un grand mot, vu que ce phénomène saisonnier
dû au vortex antarctique est observé depuis 1956
(Dobson à Halley Bay en 1956 et 1957, puis base française
de Dumont d'Urville en 1958, cette année-la plus proche
du centre du vortex). Si on disposait de mesures datant d'avant
1956, il est fort probable que l'on y constaterait aussi ce
phénomène, chaque année entre octobre
et novembre.
La théorie de Rowland sur les CFC ne prévoyait
absolument pas cela, mais la machine médiatique se
met en branle et la nouvelle catastrophe à la mode
est annoncée : des principales théories en présence,
on n'accuse, ni le méthane, ni la vapeur d'eau (car
ils existent à l'état naturel), mais le seul
composé provenant de l'industrie humaine, les CFC,
qui seraient responsables d'une destruction sans précédent
d'un élément essentiel à la vie sur Terre.
En 1986, l'état-major
de l'entreprise de chimie Du Pont décide de participer
à la campagne anti-CFC. L'interdiction des CFC lui
permettrait de réaliser d'énormes profits avec
le marché des produits de remplacement, beaucoup plus
chers et moins efficaces, d'autant qu'on estime que les pays
comme la Chine vont fabriquer en masse des appareils de réfrigération.
En 1987, le protocole de Montréal faisant des CFC une
substance contrôlée est signé.
Autrement dit, les CFC feront désormais
l'objet d'un marché de prohibition, ce qui les rendra
ipso facto beaucoup plus chers.
Le protocole sera révisé et aggravé
à Londres en 1990, et 59 nations (peut-être encouragées
par l'article 4) donnent leur accord pour une interdiction
de la production des CFC en 2000.
Ce n'est pas assez rapide, semble-t-il, et suite
à l'annonce tonitruante en 1992 (par Al Gore) d'un
"trou d'ozone au-dessus de Kennebunkport",
l'arrêt de la production des CFC est avancé à
1995 !
Succès total de l'opération
"Ozone" : Le fréon est interdit
de production, tandis des produits de remplacement, beaucoup
plus profitables, sont mis sur le marché. (...)
Le plus important, c'est que l'écologisme politique
vient de remporter une immense victoire, en devenant une force
d'influence qui transcende les nations.
Et tout cela, sans que la diminution de la couche à
ozone ait jamais été prouvée. Par la
suite, on en entendra de moins en moins parler.
(...)
Après la signature du protocole de Montréal,
il va falloir trouver un nouveau thème catastrophiste
pour entretenir la dynamique écologiste. Réciproquement,
les politiciens ont compris le bénéfice qu'ils
peuvent tirer de la récupération du mouvement.
En 1988, année d'élections présidentielles,
c'est la sécheresse aux Etats-Unis, une sécheresse
qui entraîne des pertes énormes dans le secteur
de l'agriculture. C'est à cette époque qu'émerge
le sénateur Al Gore, opportuniste de l'écologisme,
qui va insister sur la sécheresse lors de ses meetings
électoraux, et c'est à ce moment-là que
le Dr James Hansen, de la NASA, va annoncer au Sénat
américain qu'il est sûr à 99% que le
"réchauffement global" est arrivé.
Cette sécheresse de 1988 aux USA est le point-charnière
à partir duquel tout désastre ayant un rapport
avec le climat sera imputé à l'effet de serre,
causé par l'augmentation de CO2 dans l'atmosphère,
causée par l'industrie humaine.(...)
La genèse de l'Eglise de Climatologie
L'organisation qui avait la responsabilité de faire
croire aux gouvernements que la couche à ozone diminuait,
l'Ozone Trend Panel (OTP), change son nom en Intergovernmental
Panel on Climate Change (IPCC), sous la direction du Dr Robert
Watson, et gagne le parrainage de la World Meteorological
Association et du United Nations Environment Program.
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Le premier rapport
de l'IPCC (1990), dont la courbe de température
est reproduite ci-dessus, fait grande impression au
congrès de la United Nations Conference on Environment
and Development à Rio de Janeiro en 1992. Mais
plus de 3500 scientifiques signataires de l'Appel de
Heidelberg signalent leur désaccord (...).
Toutefois les personnalités politiques
présentes à Rio de Janeiro furent convaincues
(...) par le "résumé
à l'usage des politiciens",
et un traité fut signé, appelant à
la "stabilisation des concentrations
de gaz à effet de serre dans l'atmosphère
à un niveau qui préviendrait une interférence
humaine dangereuse avec le système climatique".
En 1995, l'IPCC a préparé
un nouveau rapport. Les prédictions du premier
ne se sont pas réalisées, il ne fait pas
assez chaud. Par dessus le marché, le modèle
prévoyait que l'atmosphère se réchaufferait,
tandis que les mesures indépendantes réalisées
par ballons ou par satellites montrent qu'au contraire,
l'atmosphère a tendance à se refroidir.
Plutôt que de se dire qu'après
tout il n'y a peut-être pas de "réchauffement
global", on va déduire de cette
faillite des modèles qu'il y avait, outre l'effet
de serre, un effet de refroidissement surimposé,
causé par l'albedo des aérosols introduits
par la pollution.
C'est à l'occasion de la publication de ce second
rapport que l'IPCC trouve pour son "résumé
à l'usage des politiciens" une
formule permettant d'ignorer les mesures, qui contredisent
les modèles, en les traitant comme un bruit de
fond : "Le bilan de preuve suggère
une influence humaine discernable sur le climat global".
Ce slogan est soigneusement choisi parce qu'on peut
l'interpréter de bien des manières, ce
qui permet de la latitude quand au "bon"
modèle parmi la vingtaine qui sont
proposés, tous très différents
les uns des autres par leurs prédictions, prévoyant
une augmentation de la température d'ici 2100
dans une fourchette de 1°C à 3,5°C (soit
plus de 300% de variation !). Finalement, celui qui
a la faveur des politiciens est celui qui prévoit
une augmentation de 2°C, ce qui coupe la poire en
deux et permettra de limiter les dégâts
quand on constatera qu'il foire comme les autres (...)
mais dès
1998, Hansen reconnaît que l'on connaît
trop peu les facteurs qui influencent le climat pour
prédire les changements futurs. L'hypothèse
des aérosols perd de la popularité, les
données des stations de surface et les mesures
par satellites ne sont toujours pas en accord, ce qui
jette le doute, et de plus en
plus de scientifiques commencent à soupçonner
que le principal facteur de variation du climat serait
tout simplement le Soleil.
Pour ranimer la foi du public, il va falloir
frapper un grand coup.
Un grand coup de crosse
de hockey !
Le grand coup en question vient dans la version 2001
du rapport de l'IPCC, c'est le graphe (...) clou du
rapport, où il apparaît pas moins de 6
fois.(...) Il représente une reconstitution de
la courbe de température moyenne dans l'hémisphère
nord sur les 1000 dernières années. Ce
qui frappe au premier abord, c'est la relative stabilité
des températures suivie par un accroissement
très rapide durant le XXème siècle,
ce qui lui donne l'allure générale d'une
crosse de hockey, d'où son nom de Hockey stick.
Il a été produit par Mann, Bradley et
Hugues en 1998, et on appellera cette étude MBH98
dans la suite.
Ce graphe fait sensation, et on le retrouve bientôt
quasiment partout, à la une des journaux, sur
les brochures écologistes, et on le voit rapidement
comme la preuve que la température moyenne s'élève
partout dans le monde, comme on peut le constater sur
cette brochure de l'USGCRP datant de 2000, où
le titre du graphe n'est plus "hémisphère
nord", mais "1000 ans de changement
global de température et de CO2".
Le
maître-slogan accompagnant ce graphe : 1990 a
été la décennie la plus chaude,
et 1998 l'année la plus chaude du millénaire.
Tout petit problème, toutefois : personne n'a
reproduit les résultats de MBH98, ni même
tenté, semble-t-il. Et c'est gênant, car
sur le Hockeystick, la période chaude médiévale
et le petit âge glaciaire ont disparu (...), et
ce malgré le fait que leur existence est attestée
par une énorme masse de documents historiques,
et qu'elle a eu lieu partout dans le monde, et pas seulement
en Europe, comme d'autres études le confirment
indépendamment. Alors comment se fait-il que
le Hockeystick, qui semble autant susciter le consensus,
ne rende pas compte de ces variations passées
? (et au passage, pourquoi ne semble-t-on pas s'en être
ému, à l'IPCC ?)
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On remarquera tout
d'abord que si la période chaude médiévale
avait été conservée, le graphe
aurait probablement eu beaucoup moins d'impact,
puisque, comme d'une part il faisait plus chaud
à l'époque que de nos jours, on
ne pourrait plus dire que "1990
a été la décennie la plus
chaude du millénaire",
et d'autre part, comme il n'y avait pas d'industrie
lourde au moyen-âge, il deviendrait illico
beaucoup plus difficile d'accuser les dégagements
de CO2 industriels. On saura plus tard par David
Deming que la consigne avait justement été
de se débarrasser de cette période
médiévale, façon
"trou de mémoire", comme
dans 1984 de George Orwell.
Ce qui importe, c'est que c'est grâce
à ce curieux graphe que le protocole de
Kyoto remporte tant de succès. S'il n'avait
pas existé, en effet, peu de nations auraient
ressenti assez de motivation pour s'engager à
limiter leur développement (...).
Pour ce qui est du graphe lui-même,
(...) comment a-t-il été composé
? (...)Pour tenter de deviner la température
qu'il faisait il y a mille ans, les chercheurs
essaient de trouver une corrélation entre
les températures et des séries de
"proxys", c'est à
dire de grandeurs telles que les propriétés
des couches successives de glaces de banquises,
ou les stries d'accroissement des coraux ou des
troncs d'arbres (les arbres grossissent plus ou
moins vite selon l'importance de plusieurs facteurs,
comme les précipitations, le taux de CO2,
ou la température).Les états signataires
des accords de Kyoto s'engagent à faire
en sorte de réduire la production de CO2
(supposé être la cause du "réchauffement
global" que le Hockeystick est censé
montrer) de leur industrie, ce qui en pratique
les contraint à mettre en place un système
de limitation qui oblige les entreprises dépassant
une limite d'"émission"donnée
à acheter des crédits Carbone à
d'autres entreprises, qui ont atteint et dépassé
leur propre quota de limitation ou bien qui par
exemple planteront des arbres, ou exerceront tout
autre moyen censé retirer de l'atmosphère
autant de CO2 que la première entreprise
est supposée y introduire.
On notera que ceci est, sous un autre nom, un
impôt sur la pollution (à un détail
près : le gaz carbonique n'est pas un polluant,
mais ceci est une autre discussion), un impôt
que les écologistes avaient toujours rêvé
d'instituer, car il pénalise l'activité
industrielle. Cela ne peut pas aller sans un effet
de domino qui, au final, pourrait avoir des conséquences
fâcheuses sur l'économie des pays.
Mais pour arriver à le faire accepter,
il fallait bien que les victimes y trouvassent
leur compte. C'est là qu'une catégorie
d'intermédiaires essentielle entre en jeu
: les financiers.
Paradoxalement, c'est aux USA, pays qui a refusé
de signer les accords de Kyoto, que le premier
marché d'échange des "crédits
Carbone" voit le jour. Le 12 décembre
2003, en effet, Richard Sandor, un trader spécialisé
dans les futures (contrats financiers dans lesquels
les acheteurs se donnent l'obligation d'acheter
une marchandise à une date future prédeterminée),
ouvre le Chicago Climate Exchange (CCX). Sandor
est un vieux briscard de la finance, extrêmement
intelligent et créatif, il a par exemple
réussi à créer des futures
sur les tremblements de terre. Chapeau.
Quelle est la fonction de cet échange ?
Les membres s'engagent par contrat à réduire
leurs émissions de CO2 de 1% (ou plus)
par an, un objectif qui une fois atteint leur
donne un "crédit" qu'ils peuvent
revendre à un autre membre dont le quota
de réduction n'est pas atteint. Réciproquement,
un membre qui désire augmenter son "quota"
achète des "crédits" aux
autres membres, ce qui lui fait un offset qu'il
peut soustraire au chiffre de ses émissions.
La clé de voûte de ce système
est le contrat que signent tous les membres, qui
devient une obligation légale (et qui fonctionne
donc même en l'absence de législation
spécifique, comme aux Etats-Unis). Les
membres ne sont pas tous, loin de là, des
entreprises qui produisent du CO2 ou qui plantent
des arbres. La plupart des membres sont une nouvelle
race d'intermédiaires, les aggrégateurs
d'offsets, les fournisseurs d'offsets, ainsi que
les fournisseurs de liquidité, qui maintiennent
une liste de clients émetteurs de CO2 et
une liste de clients dont le quota de réduction
est atteint et dépassé, et qui peuvent
revendre leur offset aux premiers.
A titre anecdotique, on compte, parmi les membres
du CCX, Generation Investment Management LLP,
un fonds de placement créé en avril
2004, dont le chairman n'est autre que Al Gore,
ce même Al Gore qui crie sur les toits qu'il
achète des "crédits
Carbone" à chaque
fois qu'il prend l'avion. On aura deviné
à qui il "achète"
ses crédits. Voilà un entrepreneur
qui sait comment multiplier ses revenus, tout
en soignant son image de marque et en augmentant
ses chances d'accèder à la présidence
US à son prochain essai...
Acheter et revendre des nombres sortant d'une
métrique quelconque, comme ici le dégagement
de CO2, permet de générer des commissions,
ce qui ouvre des perspectives alléchantes...
Le monde financier sait reconnaître une
opportunité quand elle se présente,
comme quantité de publications au sujet
de cette nouvelle manne potentielle en font foi.
On estime à plusieurs dizaines, voire centaines
de milliards de dollars le volume de ce marché,
dans les prochaines années. Les plus grandes
banques d'investissement, comme Goldman Sachs,
ont déjà investi des milliards.
Comment resister ?
Le marché semblant prometteur, en 2005,
la société de Sandor, Climate Exchange
PLC, lance une filiale du CCX en Europe, l'European
Climate Exchange (ECX). Pour que le marché
des "émissions"
puisse passer à la
vitesse supérieure, en effet, sa globalisation
est nécessaire, tout comme est nécessaire
l'entrée de l'Europe dans ce jeu international.
En mars 2007, alors que l'encre du nouveau rapport
de l'IPCC n'est pas encore sèche, Al Gore,
nommé en octobre 2006 "conseiller
spécial pour le changement climatique"
du gouvernement anglais, adresse le Sommet Européen
sur l'Energie à Bruxelles. On exige des
gouvernements européens qu'ils s'engagent
à des réductions d'émissions
de CO2 de 20% à 30% d'ici à 2020.
L'objectif est, pour beaucoup, irréaliste,
et l'on entend les dents grincer. Les mauvaises
langues diront que l'on assiste à une réédition
du coup de l'arrêt de la production des
CFC, deux décennies plus tôt...
D'un côté, nous avons donc une nouvelle
bulle financière, celle du marché
des "émissions",
qui s'annonce, et de l'autre nous avons des objectifs
qui impliquent la création d'une sorte
de gouvernement mondial. Le problème est
que, comme lors de l'affaire de l'ozone, tout
ceci ne repose sur rien de concret. Les impératifs
politiques imposent une conclusion pré-établie
à la recherche scientifique, dont le prestige
en sortira fatalement amoindri, et les intérêts
en jeu sont tellement énormes que personne
n'a vraiment envie de mettre fin à l'opération.
Pourtant, il faudra bien que cela arrive un jour
ou l'autre ; il suffira de quelques hivers rigoureux
et quelques étés un peu frais dans
l'hémisphère nord, par exemple,
ou bien d'un ras-le-bol de l'industrie face à
des quotas de réductions d'"émissions"
irréalistes... En
attendant, une décennie pourrait bien s'écouler,
alors pourquoi ne pas faire comme tout le monde
et en profiter bien hypocritement ?
(Source) |
|
|
|
"La
semaine dernière, on a fêté le vingtième
anniversaire d'un phénomène hystérique de masse
connu sous le nom de réchauffement climatique" (Wall
Street Journal du 1er juillet 2008)
Le
rapport Vidovic
(Extraits)
"Il y a une quarantaine d'années, deux décennies
de climat un peu frais avaient suscité l'inquiétude
des agriculteurs, puis du reste du monde. Les 26 et 27 décembre
1968, à Dallas, a lieu le symposium de L'Association Americaine
pour l'Avancement des Sciences (AAAS) intitulé "Les
effets globaux de la pollution de l'environnement". La
pollution fait un coupable tout trouvé pour les malheurs
du temps, d'une part parce que personne n'aime la pollution, et
d'autre part parce que la contre-culture, qui prend son essort à
son époque, accompagne un sentiment de rejet de la civilisation
technique. On s'y intéresse aux effets à grande échelle
possibles sur l'atmosphère, que ce soit par l'injection d'aérosols
qui augmenteraient l'albedo, la production de CO2 ou autres gaz
qui pourraient causer un effet de serre, ou causer l'amincissement
de la couche à ozone (une couche de la stratosphère
ayant une concentration de moins d'une dizaine de molécules
de O3 pour un million de molécules d'autres gaz de l'air,
dont l'épaisseur, ramenée à la pression du
sol, varie entre 2 et 5 millimètres selon la latitude, l'époque
de l'année, et l'activité solaire).Comme le présente
succintement ce fameux article
de Newsweek, The
cooling world, paru au moment où
cette inquiétude atteignait son paroxysme, le consensus scientifique
était clair : (suite
ici)
|
|
-
Une hausse de 10 degrés Celsius en
à peine 3 ans! -
Le
réchauffement de la planète atteint des dimensions
d'Apocalypse...
Mais ce phénomène inquiétant
s'est produit il y a 14 700 ans, et
ni le diabolique CO2 de nos maudites
automobiles, peu nombreuses à l'époque, ni
l'insolente autant que scandaleuse
croissance industrielle de la Chine Rouge,
menace encore pire que l'islam pour les crétins
qui nous gouvernent, ou prétendent le faire, ni
les flatulences animales (a fortiori celles du
kangourou, qui, contrairement à nos braves vaches
laitières, ne pète pas de méthane
- gaz redoutable du point de vue de l' "effet de serre"
- n'y sont pour rien.
D'ailleurs, finalement, ça
n'a pas été bien grave.
Après une nouvelle phase glaciaire,
suivant ce pic de réchauffement dû
aux errements des taches solaires, aux variations (infimes) de l'axe
de rotation de la terre, la rapprochant ou l'éloignant du
soleil, ou provoqué par des phénomènes atmosphériques
encore inexpliqués (car la climatologie, si elle est
une science, est une science récente, balbutiante), un nouveau
réchauffement, brutal, a eu lieu 3000 années plus
tard, il y a 11 700 ans, donc. 10 degrés,
là encore, en 60 ans, cette fois (Apocalypse light)
- et là encore, n'en déplaise à l'arrogant
Al Gore, aux multinationales de l'eau, des énergies nouvelles,
et autres néocons de France et de Navarre, et surtout
d'Israêl et des Etats-Unis, grands manipulateurs de l'intox
climatique à des fins géopolitiques et stratégiques
claires au point d'en devenir parfaitement transparentes,
ni les Etats du dernier "Axe du mal"
à la mode, l'axe "vert"(tendance
islam, pas Dominique Voynet), et nuance
pétrole, ni le régime anti-impérialiste
de l'insolent Chavez, militaire de progrès,
ni les succès de la Chine, entraînant dans un cycle
d'émergence économique, humaine, et stratégique,
les nouveaux nationalismes progressistes de l'ancien "Tiers
Monde", frappant aux portes du nôtre,
n'y sont pour rien.
Nos lecteurs, en nombre toujours
croissant, n'en seront nullement surpris.
Dès
les tout-premiers jours de cette campagne "ciblant"
en fait le développement de nouvelles forces productives,
brisant le carcan de rapports de production dépassés,
devenus caducs, et porteuses, pour qui sait les orienter vers le
progrès humain dans tout domaine, d'immenses
perspectives d'amélioration de la condition humaine,
nous avons posé les bases méthodiques
d'une analyse critique du nouveau discours de guerre sur le climat.
Reprenant les données, effectivement scientifiques et rigoureuses,
aimablement et gratuitement fournies par l'adversaire à l'appui
de son INTOX, et d'abord les courbes bien établies des variations
climatiques au travers des millénaires, notamment celles
du fameux "rapport du Pentagone"(
ICI),
aussi vite enfoui que publié pour crime
d'aveu involontaire, nous nous sommes intéressés
aux phases anciennes, bien connues, de réchauffement de la
planète terre - suivies, plus ou moins cycliquement,
par des phases de refroidissement et même de glaciation.
Pour que la guerre au pétrole,
aux Etats pétroliers, et aux nations émergentes porteuses
d'un nouveau type de développement, capitaliste, certes,
mais en rupture avec le modèle impérialiste, et
ses impératifs stratégiques, trouve des arguments
cohérents, il faut à ceux qui manipulent à
grands frais l'opinion mondiale, inquiète, démontrer
que l'actuelle phase de réchauffement, peu discutable, de
fait, en elle-même, a des causes spécifiques, bien
distinctes des précédentes - par exemple
un surcroît d'effet de serre
dû à l'activité industrielle, pollution, etc.
Sachant que, de l'aveu, là
encore, des propagandistes de la guerre climatique, le gaz qui provoque,
et a toujours provoqué, le plus puissant "effet
de serre" (pas toujours,
d'ailleurs, maléfique...) n'est autre que la
vapeur d'eau constitutive de cetains types de nuages, on
ne peut plus naturelle, et "propre"...
Les récentes découvertes
qui font l'objet du texte ci-dessus sont publiées dans la
revue Science - qui fait, comme on dit, "autorité",
même si jamais aucun esprit libre, surtout s'il prétend
à la scientificité, ne reconnaît un "savoir
d'autorité"...Ô Galilée, ô Copernic,
ô Buchers des Vanités...
Les calculs sont fondés sur
l'examen des "carottes glaciaires"
du forage "NorthGRIP" du Groenland, perforant
la banquise sur 3 kilomètres de profondeur, et permettant
d'analyser des micro-éléments d'une grande pureté,
donnant d'abondantes informations sur une période de 125
000 ans.
L'info de "Science"
a été évoquée, brièvement, et
sans tapage, dans le quotidien Le Figaro du lundi 23 juin 2008.
Nous ne l'avons, à ce jour, ni lue ni entendue ailleurs...
23 juin 2008. 22H32. ShaoShan. |
ECOLO-CRETINISME:
(NOUVEAU)
RECORD
DU MONDE BATTU
-
ET, CETTE FOIS, PULVERISé!
Après
l'hiver le plus froid que la planète, dans son ensemble,
a connu depuis 20 ans, entraînant de
coûteuses catastrophes et des désastres humains
en Argentine (neige dès
septembre), dans le sud des Etats-Unis (novembre), au Canada,
dans le Middle West, en Sibérie (où
le thermomètre est descendu - du jamais vu - aux environs
de moins 60°C), en Australie, et en Afrique
du sud, la Nasa elle-même, le Hadley Center et le Giss,
des organismes sérieux,
au moins relativement indépendants d'un pouvoir politique,
contrairement aux scientifiques d'Etat
du GIEC, "grands prêtres"
de la secte des "réchauffeurs",
la chute moyenne globale des températures pour
l'année 2007, dans le monde, atteint presque un degré
centigrade. L'équivalent
exact du petit réchauffement
conjoncturel observé ces 20 dernières années,
de ce fait annulé.
Il a même neigé à
Bagdad, situation inconnue depuis l'époque de Babylone
- et qu'on ne peut, soyons honnêtes,
attribuer ni au terrorisme
colonial anglo-saxon, ni à
la Résistance libératrice actuellement placée
sous la double direction, coordonnée, mais pas unie,
des anciens "baasistes"
des réseaux de renseignement civils et militaires de
Sadam Hussein, et des héroïques combattants chiites
"sadristes", insurgés à
Bassorah, port pétrolier du sud, et tenant sous
le feu de leurs mortiers les "bunkers"
ultra-protégés du minuscule réduit américain,
au centre de la capitale.
(suite
ici)
"Réduire
l'accroissement du CO2 dans l'atmosphère est
une démarche utile (et pour ma part, je travaille
au stockage géologique du CO2), mais en aucun
cas suffisante, contrairement à l'idée
que les thutiféraires du "Global
Warming" propagent, car,
dans les cinquante prochaines années, rien n'arrêtera
un changement climatique, imprévisible
dans ses caprices. Le maître mot pour la
société est adaptation."
|
"Il
faut donc se préparer aux situations extrêmes,
aux inondations autant qu'aux sécheresses,
aux vagues de chaud comme de froid. Ceux qui par dogmatisme
font croire le contraire, et que le seul problème
concerne les émissions de gaz à effet
de serre porteront une responsabilité historiques
qui me paraissent, hélas, inévitables,
faute d'action!"
|
|
Nous avons
longtemps été les seuls à crier dans
ce désert de la pensée,où les
TARTARES, grotesques,
du TOTALITARISME ECOLOGIQUE
MADE IN AL GORE, dévastent toute intelligence
critique dans le domaine, confinant au sacré, de la
défense de la nature, de notre radieuse planète
bleue, et de la vie elle-même...
LES SEULS? Ou en tout cas les premiers
francs-tireurs d'une petite armée d'intellectuels français
bien vaccinés contre les "milices
de la pensée" et le "politiquement
correct", dans ce domaine comme
tant d'autres.
Mais, comme tant de banquises ou de glaciers qui, loin de
fondre ou de craquer, se durcissent, se renforcent, et s'élargissent,
LA BANQUISE MEDIATIQUE continue à
se consolider dans les pesanteurs insupportables d'une GLACIATION
DE L'ESPRIT, NEO-BREJNEVIENNE...
Elle gèle toute discussion dialectique, rationnelle,
critique, digne de la FRANCE des LUMIERES,
des héritiers de SOCRATE, de GALILEE,
de COPERNIC, de SPINOZA,
de l'immense penseur israélien anti-raciste, anti-sioniste,
ISRAËL SHAHAK, et de tant d'autres esprits libres
qui finirent dans la solitude, le malheur et l'incompréhension,
ou sur le bûcher, pour avoir "vu"
trop vite, et parlé - juste...
- trop tôt...
Aujourd'hui, l'Etat des multinationales de l'environnement,
de l'eau et des "énergies propres"
( ni chinoises, ni arabes, ni du Vénézuela
de Chavez, ou de l'Iran-"des-mollah"
(sic), tous du camp des "sales",
et des "archaïques", bien entendu)
semble toutefois ébranlé et inquiet. Il
commence à guider ses valets de presse, qui
nous saoulent, gaspillant le bois des forêts nordiques
ou tropicales, dévastées, en tonnes de papier
non lu, mis au rebut, vers une nouvelle stratégie
- bien connue - celle de la sélection,
de la promotion, et de la mise
en valeur de REBELLES "SULFUREUX",
"INFREQUENTABLES", d'OPPOSANTS
INNOMMABLES.
C'est le rôle dévolu, à
la grande satisfaction, sans doute, de ce "socialo-sarkozyste"
intempérant, colérique, perclus de vanité
et infiniment imbu de lui-même, son SEUL DIEU,
mais têtu et intelligent,
le GROSSIER "DEGRAISSEUR
DE MAMMOUTH" Claude Allègre, presque
universellement haï et méprisé
dans le monde de la culture - sans même évoquer
le cas de ceux qui se sont un peu penchés sur
ses notes de frais au BRGM, et sur l'énorme
scandale de la mine d'or de YANACOCHA, au PEROU,
bradée aux Américains pour 4 sous...
C'est en effet Claude Allègre que laisse monter
au créneau, cette semaine - en double page,
quand même - LE POINT, l'hebdomadaire de l'islamophobe
et donc, selon le Président de la République
lui-même, raciste Claude Imbert, du
pédant petit-maître islamophile (ou plutôt
Syrianophile, voire Tlassophile) Franz-Oublié
Giesbert, et de l'héritier d'un milliardaire
du bois tropical, monumental dévastateur de forêts
africaines, BHL.
Or, si l'on fait abstraction - la vérité
vient par l'ascèse - de la puanteur ordinairement
dégagée par les colonnes de ce MINUTE
SOFT, comme de la désolante personnalité
de l'ancien sous-fifre de JOSPIN, ce
qu'écrit ALLEGRE ce 27 mars 2008 est percutant et clair,
et confirme, et même enrichit, les analyses déjà
anciennes publies dans cette page.
En résumé:
- nous vivons bien une période de bouleversement
climatique, marquée par des mouvements chaotiques de
montée aux extrêmes, dans le froid, comme dans
le chaud.
- les causes de ces changements sont très
complexes, et nous restent globalement inconnues,
la climatologie n'étant qu'à peine une science,
en tout cas très récente, et les meilleurs
ordinateurs du monde n'étant pas pour le moment capables
d'établir des modèles d'interprétation
de ce CHAOS.
suite
ici
| "Le froid est plus dangereux
que la chaleur, il tue plus de monde, il est plus nocif
pour l'économie." |
|
-
l'élévation du niveau de la mer,
ou des mers, pour ne prendre que cet (excellent)
exemple, "étudié désormais
avec précision depuis 1993, nous dit
LE POINT, "grâce aux
merveilleuses technques satellitaires dans lesquelles l'équipe
française d'Anny Cazenave à Toulouse tient le
premier rôle mondial", "
non seulement n'ont rien à voir en amplitude
avec celles présentées dans le
film de propagande d'Al Gore, "Une
vérité qui dérange", mais
sont "très variables suivant les régions.
Le niveau de la mer monte
en Nouvelle Guinée, mais il descend en Californie.
Ces montées et descentes sont variables avec le
temps (...) En un lieu donné, ces variations
du niveau de la mer résultent de deux phénomènes
eux-mêmes complexes: le niveau de la mer absolu et les
mouvements tectoniques.
(...)Dans les îles du Pacifique, les volcans
s'enfoncent sous leur propre poids alors que les ceintures
de corail restent toujours en subsurface.
(...) Cela n'a rien à voir avec la montée
du niveau de la mer, mais relève d'un phénomène
géologique appelé effet Guyot ...) étudié
(...) au milieu du XIXème siècle.
"Un
autre cas est celui des deltas, où alternent
des phénomènes d'ensablement qui font
reculer les côtes et des phénomènes
de tassement (...) qui donnent l'impression
que le niveau de la mer monte: les deltas du
Mississippi, du Bangladesh ou l'embouchure de l'Escaut
sont des exemples bien étudiés (...) sans
rapport avec le climat" |
|
"Les
neiges du Kilimandjaro (...) J'avais
été vilipendé, il y a un an (...)pour
avoir écrit qu'on ne pouvait (...) tirer aucun
enseignement" (de leur fonte, relative),
quant au réchauffement global.
Aujourd'hui deux éminents
spécialistes, membres du GIEC
(donc "respectables") (...) publient
dans la revue Pour la science (décembre
2007) un article dont le sous-titre est: "Le
recul des glaciers du Kilimandjaro n'est pas imputable
au réchauffement global de la terre."
J'ai commis le crime d'en parler
trop tôt!
|
"La cause
du changement climatique? Je ne la connais pas. Certains
de mes collègues (...) pensent que le soleil
joue un rôle éminent dans ce processus.
Ce ne serait pas étonnant.
Mais, qu'ils aient raison ou non, faut-il
les clouer au pilori médiatique en employant
les mêmes termes infamants que les media français
employaiet contre Einstein en 1930 sous prétexte
qu'ils ont une interprétation originale des
observations?
La science a besoin
de débats libres, sans interférences,
sans arguments d'autorité, surtout lorsqu'ils
sont d'origine politique".
|
|
|
ECOLO-CRETINISME:
RECORD
DU MONDE BATTU!
L'Antarctique fond. Lentement...
Mais les glaces y tenaient toujours,
il y a 90 millions d'années, quand,
sans moteurs de voitures, sans pollution industrielle, et sans aucun
effet de l'activité humaine, la température en surface
de l'océen atteignait 35 degrés, sous les tropiques!
La terre, comme les mers,
étaient infiniment plus chaudes qu'aujourd'hui!...
Une preuve par l'absurde de l'inanité
du discours des ECOLO-TERRORISTES d'ETAT A LA SAUCE...AMERICAINE!
- La presse américaine en
langue française - pas de noms, pas de pub...- se goberge
ces jours-ci des dernières révélations de la
Science Officielle d'Etat, telles que les publiént les revues
"scientifiques" d'Etat d'outre-atlantique, comme
"Nature Geoscience".
"Nostra culpa, nostra maxima culpa...Qu'on
nous flagelle, qu'on nous punisse et qu'on nous sodomise: l'activité
industrielle et le progrès humain, cette ordure, font fondre
les pures et blanches masses froides de l'Antarctique, ce "transparent
glacier des vols qui n'ont pas fui"...Une fonte de 100
à 140% de la masse glaciaire en quelques dix années...Impressionnant,
et culpabilisant pour ceux qui se laissent prendre à ce nouvel
attrape-gogos...
Parce que, toujours de source américaine, et toujours d'une
autorité scientifique impeccable, incontestable, la revue
"Science" - se prosterner face tournée
vers Wall Street et cul levé vers la "Vieille Europe"
en prononçant "Ssayance" - "au
cours de la fournaise du turonien, du nom de cet épisode
du crétacé vieux de près de 90 millions d'années
et sans doute marqué par un puissant effet de serre",
commente Le Monde (en traduction française), "dans
un monde où la température de surface de l'océan
tropical avoisinait ou dépassait les 35 degrés",
"la calotte antarctique" aurait magistralement résisté.
- Un "épisode du
crétacé" vieux de "90
millions d'années", et marqué par
"un puissant effet de serre", produisant
jusququ'à la surface des océans un effet de "fournaise"...Et
la terre qui, depuis, loin de se réchauffer comme un chaudron
de sorcière sur les fourneaux de Satan, se refroidit et s'attiédit,
doucement, et fort heureusement...- Vous rigolez? Et les
pots d'échappement? Et le CO2? Et la culpabilité de
l'être humain, fauteur de progrès, fouteur de progrès?
Toutes nos certitudes s'effondrent...Ou
se confirment...Ça dépend de qui on parle...
|
TERRORISME
CLIMATIQUE
A
son tour, l'intellectuel indépendant Michel Godet, professeur au
Conservatoire national des arts et métiers, membre de l'Académie
des technologies, dit "Non à l'intox", "Non
à la manipulation!" et "Non à la panique!"
"Les modes changent et passent d'un mirage collectif à l'autre
(...)
Il y a vingt ans, l'actualité portait
sur le modèle de management japonais
Il y a dix ans, le mirage de la nouvelle
croissance portée par la nouvelle économie n'était
pas moins difficile à dénoncer.
Voilà qu'il est maintenant remplacé
par celui du développement durable, qui serait remis en cause par
le réchauffement de la planète et l'épuisement des
ressources.
La force du consensus est aveugle et exerce
une pression de terrorisme intellectuel vis-à-vis de ceux qui s'interrogent
sur ce curieux retour des tenants de la décroissance, que l'on
croyait disparus avec le Club de Rome.
Pourtant, les réserves prouvées
de pétrole, estimées à 30 années de consommation
mondiale en 1973, s'élevaient à 47 ans en 2003 et dépassent
certainement le siècle à plus de 100 dollars le baril.
Il y a pléthore de pétrole
cher et un grand gisement d'économies d'énergies à
exploiter.
S'il y a bien réchauffement, on peut discuter de ses origines (...)
Le lien de causalité avec l'augmentation
du CO2 liée aux activités humaines depuis la révolution
industrielle reste à prouver.
Les carottages glaciaires montreraient
plutôt, sur des millions d'années, de fortes variations de
CO2 intervenant quelques centaines d'années après des périodes
de réchauffement, dont les causes seraient à chercher du
côté de l'activité du soleil et des volcans. (...)
Le précédent réchauffement,
celui du Moyen Age, comparable dans son ampleur à celui qui nous
est annoncé pour la fin du XXIe siècle, est présenté
dans la littérature comme un petit optimum propice à l'expansion
humaine.
Il n'empêche qu'il faut bien lutter
contre l'augmentation du CO2, qui menace les massifs coralliens et accentue
l'effet de serre. Dans le doute, le principe de précaution s'impose,
mais à condition de ne pas l'appliquer de manière intégriste.
Il s'agit bien de prendre des décisions dures sur des informations
molles, c'est-à-dire d'engager des mesures conservatoires et de
lancer des études pour mieux comprendre.
Mais les décisions ne doivent pas
être trop dures sur des informations trop molles.
L'application maximaliste pourrait s'avérer
dangereuse et être un frein à l'innovation. (...) Il n'y
a pas d'action sans risque (...)
Si le développement durable est potentiellement un levier pour
l'innovation, le principe de précaution peut en constituer un frein.
(...)
Les écolos rêvent d'un moratoire sur le développement
du nucléaire, du démantèlement des centrales existantes
et prônent des investissements faramineux dans des projets idéologiques
d'infrastructures ou d'énergies renouvelables (il faut 28 000 éoliennes
pour produire l'équivalent d'une tranche de centrale nucléaire),
et tant pis pour nos paysages, nos champs bétonnés et nos
oiseaux détruits ! La folie des biocarburants (il faut y consacrer
29 % des terres cultivables pour produire l'équivalent de 10 %
de la consommation de pétrole) a fini par indexer les prix agricoles
sur ceux du pétrole.
Bientôt il faudra choisir entre manger ou se déplacer, d'autant
que nous n'avons que deux mois de consommation mondiale de blé
en réserve.
Ces freins sont d'autant plus regrettables
que le développement durable est une extraordinaire chance à
saisir par les entreprises : toute contrainte est une opportunité.
Tous les défis de recyclage de retraitement, d'économie
d'énergie sont porteurs de réponses innovantes et profitables.
Dans le domaine alimentaire comme dans
l'éthique de production, la traçabilité va s'imposer
et entraîner le renforcement de la proximité et du raccourcissement
des chaînes qui vont du producteur au consommateur. Bref, le développement
durable va dans le sens d'une production locale : pourquoi produire ailleurs
ce qui peut l'être ici sans coût de transport et émission
de CO2 ? Il constitue une barrière non tarifaire aux importations
lointaines de pays à bas coût.
(...)
Le nouveau gouvernement(...) aurait dû revenir aux sources d'un
développement sustainable, c'est-à-dire négocié
dans une vision de long terme entre les acteurs parties prenantes des
trois piliers : environnemental, économique et social. (...)
Tel qu'il est abordé en France, et même en Europe, le développement
durable n'est pas soutenable. Il oublie que l'homme est au coeur du développement
durable, il n'y a donc pas de développement durable sans enfants
et pas de croissance sans berceaux. La question du suicide démographique
de la vieille Europe est pourtant singulièrement absente des préoccupations.(...)
Il est "politiquement incorrect", à notre époque,
de défendre les enfants aussi bien que les baleines."
(Le Monde13.12.07. - Extraits. Coupes signalées
par (...)
Retour accueil, sommaire: CLIC
ICI
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Non à l'écolo-pessimisme! La
Nature revit
en plein Paris.-
DES
300 PETITS RENARDS ROUX DES POUBELLES AUX FAUCONS DU SACRE CŒUR,
DE LA TOUR EIFFEL, OU DE NOTRE DAME...
Shao
Shan le soulignait, dans notre édito
de lancement, le 21 juin dernier, jour de la Fête de la Musique:
la perversité principale du système médiatique n'est
même pas le mensonge - dont il fait, pourtant son ordinaire.
Au
cœur de la désinformation, la pollution des esprits par l'idée
que tout va mal, et de plus en plus mal -et que tout est SOMBRE, de plus
en plus SOMBRE...
Comme
si l'humanité avait cessé de se battre pour progresser...
Comme si nous n'avions que des échecs, et des reculs -et jamais
ni progrès ni victoires...
Comme
si seules régnaient, sans partage, et sans contre-pouvoir, les
forces de l'AXE DU MAL, de l'impérialisme tout puissant, des régressions
guerrières autant qu'intellectuelles...
Et
tout cela, dans un monde déserté par les contradictions
vivantes -par la force, la créativité et l'initiative des
peuples, des classes dominées, des simples citoyens, des gens de
la base...
C'est
L'INTOX DES INTOX, L'INTOX AU CŒUR DE L'INTOX, LA PLUS SUBLIMINALE,
LA PLUS SUBTILE.
Or,
à y bien regarder, les faits prouvent le contraire. De simples
faits, tout menus, tout concrets -qui sont autant de SIGNES, si nous savons
les lire...
"Tout
juste publié, raconte Le Parisien, ce dimanche 5 novembre,
sous la direction de l'Atelier parisien d'urbanisme, "L'Atlas
de la nature à Paris" dresse un inventaire inédit
et surprenant des 841 espèces de fougères et plantes, et
des quelque 2000 espèces animales qui fourmillent dans la capitale..."
Et
il ne s'agit pas que des bois, parcs et jardins, qui font le charme de
notre belle ville - de Boulogne à Vincennes en passant par Les
Buttes Chaumont, ou le Parc Monceau, et mille squares, comme celui situé
entre boulevard Pereire et porte Champerret, où l'auteur a pu,
un jour, rapatrier, roulé, par précaution, dans un torchon
de journal, un petit hérisson baladeur, que des gamines, fascinées,
venaient de repérer sur un trottoir.
"Il
y a une prise de conscience de la population, reconnaît, cité
par notre excellent confrère, un spécialiste. On utilise
moins d'insecticides et de désherbants chimiques dans les parcs,
de produits toxiques sur les chantiers. On laisse la nature pousser librement,
comme au cimetière du Père Lachaise, on libère les
berges de la Seine des voitures (...) Dans une ville aux façades
anciennes, souvent bien conservées, aux mille buissons éparpillés,
et où convergent le fleuve (repeuplé de poissons divers,
et même de truites de mer, depuis que les progrès des techniques
d'épuration y ont rendu les eaux plus propres) ainsi que ses divers
canaux, les caches et les abris sont nombreux pour les pics-noirs, chauve-souris,
et autres faucons-crécerelles, familiers des hautes tours de Notre
Dame, ou de la brave ferraille d'Eiffel.
Le
renard roux,
qui n'est plus systématiquement exterminé, depuis l'éradication
de la rage sauvage, autre progrès, en 1995, s'infiltre par la petite
ceinture. Il vient chercher sa pitance jusque dans les cuisines des grands
restaurants du VIIIème arrondissement. Si vous laissez vos sacs-poubelle
dehors, et les touvez déchiquetés par le fond, c'est qu'il
y en a dans votre coin. Grands amateurs de...pâtée pour chat,
il s'agit de jeunes rebelles, en fugue de leur clan familial, à
la recherche d'affirmation sociale, et de nouveaux territoires -à
marquer de leur odeur, et de leur urine...
Mais beaucoup de ces vagabonds nocturnes meurent, écrasés
par des chauffards. Sur le bitume mortifère de notre métropole,
leur espérance de vie, selon les statistiques tenues à partir
des 9 arrondissements où on a relevé leur présence,
ne dépasse pas 3 ans. L'homme est un loup pour...le petit renard
roux...
TE
KE
|
|
Mais
lâchez-nous avec l'Afro-pessimisme, forme pseudo-progressiste
de mépris - compassionnel...- du grand continent
noir, couleur d'espoir!
Commentée
par Laetitia Clavreul (leMonde,
26 décembre 2008,page 4), une étudede
l'institut Peterson évalue les effets d'un (éventuel)
réchauffement climatique sur l'agriculture mondiale,
à l'horizon 2080, assortie d'une carte.
Une
telle évolution - qui reste hypothétique,
contrairement aux cris d'orfraie terrorisés autant
que terrorisants des Cassandre malthusiennes au cerveau
ramollo - provoquerait un progrès de la productivitéagricole
pouvantallr jusqu'à 35% en Asie du nord (Sibérie),
dans un vaste secteur des Etats-Unis et de l'Europe, dont
la France, en Argentine, dans le sud de l'Egypte et le quart
de l'Australie...
"Victime
", comme toujours, l'Afrique...
Alors
qu'un réchauffement n'entraîne pas
nécessairement un desséchement; il
peut au contraire amener des pluies plus abondantes,
comme celles, qui autrefois, avaient fait verdir le
Sahara, où s'ébattaient, des fossiles
le prouvent, des crocodiles, heureux...comme des poissons
dans l'eau d'immenses marécages, et tout le
vaste pourtour de ce qui reste aujourd'hui - croupion...
- du lac Tchad, alors Méditerranée intra-africaine,et
zone de prospérité verte, délicieuse...
D'autres
études, en revanche, démontrent que si l'Afrique
libère ses imaginations, faisant exploser le carcan
des idées reçues et du fatalisme négativiste
colonial ou post-colonial, son potentiel est explosif, y
compris et surtout en matière agricole.
C'est
ce qu'indique, par exemple, l'essor de la "patate
orange", riche en vitamine A, indispensable
pour prévenir les terribles maladies des yeux ravagent
la petite enfance, au Mozambique, appelé à
ne pas rester longtemps "un des pays les
plus pauvres de la planète".
Mais
pour cela, l'orange ne suffit pas. Il faut passerau rouge,
couleur, en cette période de Fêtes, des
"bérets rouges", ces
para-commandos de Guinée
auteurs d'un coup d'Etat militaire de velours,
au potentiel progressiste, si le mouvement
des capitaines sait s'ouvrir et s'unir au peuple,
dont l'accueil semble favorable, et prendre
la voie de réformes progressistes autant que progressives
- et d'abord d'une réforme agraire équilibrée,
base de tout, selon la dialectique chinoise,
qui impliquerait aussi des accords gagnant-gagnant
sur l'exploitation des énormes gisements de bauxite
du pays, l'implantation, sur place, de complexes
de traitement de l'aluminium utilisant de nouvelles ressources
hydro-électriques, et un principe de troc "matières
prermières contre investissements directs dans l'édification
d'infrastructures et leur réalisation même",
base de la
politique du PCC en Afrique Noire.
|
|
Rappel
Notre édito du 26
12 2008
On ne peut pas avoir
le beurre et l'argent du beurre, dit la sagesse poulaire
auvergnate...Le nouveau "discours de crise",
fait de fatwas pseudo-économiques concentrées
et répétitives d'un véritable terrorisme
financier qui, partant d'un infarctus de l'endettement
américain, bien réel, étendu par
"contagion virale" aux parties les plus faibles,
les plus soumises, les plus "globalisées"
du monde virtuel comme de notre monde effectivement et radicalement
réel fait exploser la précédente
campagne de tétanisation médiatique sur le "réchauffement"
supposé infernal de la planète bleue...D'ailleurs
il est désormais "hallouf"
(interdit, comme le porc) d'écrire "réchauffement".
Saint Orwell l'exige: la novlangue
doit utiliser désormais le mot "changement"
(climatique). Dans le vide, donc, créé
par ce brutal changement... de pied, de nouvelles bribes de
vérité commencent à filtrer, même
par les canaux les plus improbables, ceux du "journal
officiel" qu'est devenu l'ancien
"quotidien de référence",
Le Monde, qui, comme l'historique Pravda, qu'il singe avec
servilité, eut son heure degloire avant d'entrer dans
une phase de honteuse glaciation brejnevienne, et où
un journaliste de talent, indépendant, tente de se
comporter, avec quelle insolence, non comme une prostituée
salariée, mais comme un journaliste. Il révéle
ou reconnaît, coup sur coup, en cette fin, heureuse,
d'une année 2008 qui ne fut ni très chaude,
ni très froide, que le réchauffement de la planète,
s'il a lieu,sous l'effet de causes qui sont avant tout les
variations de l'ensoleilleent dues à d'infimes modifications
de notre ellipse, comme de l'axe detation de la terre elle-même,
modifiant, selonun rythme plus que séculaire, la distance
au soleil, sera très bénéfique pour l'agriculture
de très vastes zones comme l'Asie du nord (Sibérie,
etc), la large partie centrale des Etats-Unis, l'Europe toute
entière, Turquie eclue, à commencerpar la France,
la plus grande partie de l'Asie centrale musulmane et de la
Chine, l'Argentine et même le quart sud-est de l'Australie.
A supposerencore,ce qui n'a rien d'évident, que le
Sahara n'en bénéficie pas, comme l'ancienne
"Méditerranée intra-africaine"
que fut l'actuelle zone sahélo-désertique entourant
ce qui reste du lac Tchad, un réchauffement pouvant,
selon les circonstance, et sous l'effet d'un nombre incalculable
de variables, provoquer sécheresse où pluies
en abondance, transformant les oasis, gonflées d'eau
et de verdure, en un océan de terres humides porteuses
d'une végétation couleur d'émeraude... |
|
La
naissance de l'agriculture - bien avant celle de l'industrie - aurait
été la source d'un premier récauffement, bénéfique
-Un
article pertinent du journaliste Stéphane Foucart (Le
Monde, 25 décembre 2008 -
-
Extraits -
(...)Et si, en réalité, l'homme façonnait
le climat de la planète depuis bien (...) longtemps ? C'est
la surprenante théorie du paléoclimatologue William
Ruddiman, dont les derniers développements ont été
vivement discutés au congrès d'automne de l'American
Geophysical Union (AGU), qui s'est achevé le 19 décembre
à San Francisco (Californie).
Selon le chercheur, professeur émérite à l'université
de Virginie, l'influence de l'homme sur le climat a commencé
avec les débuts de l'agriculture, il y a quelque 8
000 ans. (Elle a...) évité à
la Terre une entrée imminente en glaciation !
La théorie de M. Ruddiman naît de l'observation
des concentrations de deux des principaux gaz à effet de
serre - dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4) - depuis
environ 15 000 ans (...) grâce à l'analyse
des carottes glaciaires prélevées en Antarctique et
au Groenland.
Qu'observe-t-on ? D'abord une raréfaction de ces deux gaz
dans l'atmosphère. Mais, vers 6000 avant notre ère,
le CO2 se met à croître. Puis c'est au tour du CH4,
vers 3000 avant J.-C. (...)
La première date correspond à la diffusion
de l'agriculture en Europe et en Asie occidentale, cause
de déforestation plus ou moins massive.
La seconde tiendrait au développement, en Chine,
de la culture du riz qui, de toutes les cultures céréalières,
est - de loin - la plus émettrice de méthane. Walter
Ruddiman s'est même récemment associé à
des scientifiques chinois pour établir une chronologie du
développement de la culture du riz dans l'empire du Milieu.
Les auteurs se sont appuyés sur l'analyse de plus
de 300 sites archéologiques répartis sur l'ensemble
de la Chine actuelle pour conclure (...)à un décuplement
des sites de riziculture irriguée entre 4000 et 2000 avant
notre ère...
(...)Le paléoclimatologue a comparé la période
actuelle avec les périodes précédentes d'insolation
comparable.
La Terre ne tourne en effet pas de manière
complètement monotone autour de son étoile. Des oscillations
cycliques de ses paramètres orbitaux (forme de l'ellipse,
inclinaison sur le plan de rotation, etc.) ont lieu à intervalles
de temps plus ou moins réguliers, et modifient la façon
dont la planète est exposée aux rayons du Soleil.
Ce sont ces modifications qui provoquent,
tous les 100 000 ans environ, le va-et-vient entre de longues périodes
glaciaires et de courtes périodes interglaciaires - comme
celle dans laquelle la Terre est entrée il y a quelque 10
000 ans.
Or, dit Walter Ruddiman, "au cours des périodes
interglaciaires précédentes qui peuvent être
comparées à l'actuelle, on ne voit jamais de telles
augmentations de gaz à effet de serre".
(...)Nombre d'arguments sont parfois opposés au chercheur
américain. (...)
Pour Walter Ruddiman, l'agriculture, de sa naissance jusqu'au
début du XIXe siècle, a fait grimper la concentration
en CO2 de 240 à 280 parties par millions (ppm), et en CH4
de 450 à 700 parties par milliard (ppb).
Suffisamment, selon lui, pour avoir évité
à la Terre une entrée en glaciation imminente, l'insolation
de l'hémisphère Nord déclinant continûment
depuis près de 10 000 ans. Mais les avis
sont, là encore, très partagés. Les simulations
de l'équipe d'André Berger (université catholique
de Louvain) suggèrent que même en l'absence de l'homme,
la présente phase interglaciaire devrait durer encore quelques
dizaines de milliers d'années...
Mais, en supposant que M. Ruddiman ait raison, cette fameuse glaciation
serait-elle malgré tout imminente ? Aucun risque. Contrairement
à une opinion courante, un âge glaciaire ne s'installe
pas par une chute brutale des températures. "C'est
un processus très long, au cours duquel les glaces s'accumulent",
explique Michel Crucifix.
A mesure que les calottes glaciaires se forment, la Terre réfléchit
de plus en plus la lumière du Soleil et absorbe de moins
en moins de chaleur, ce qui participe à l'abaissement durable
des températures. "En conséquence, conclut
le chercheur belge, il est impossible qu'un tel processus s'installe
avec les concentrations actuelles de gaz à effet de serre."
Stéphane Foucart |
|
Hystérie
"scientifique"
-
L'aveu... bien
involontaire du "gourou" de la secte des "réchauffeurs",
Jean Jouzel - directeur de recherches au Commissariat à l'Energie
Atomique (C.E.A.), pilier de la campagne d'intox, et de panique.
- C'est dans l'Humanité,
ce 31 décembre 2007 -
A propos
"des problèmes liés à l'augmentation de
l'effet de serre, dont environ la moitié est due à l'utilisation
croissante des combustibles fossiles, pétrole, charbon, gaz naturel
", "le diagnostic de la communauté scientifique
à travers le quatrième rapport du Groupe Intergouvernemental
d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) dont le document de
synthèse a été approuvé le mois dernier, est
convainquant. Le réchauffement climatique est sans équivoque.
Et il y a plus de neuf chances sur dix que la plus grande part
de celui observé au cours de la seconde moitié du vingtième
siècle soit liée aux activités humaines."
- Un
langage bien embarrassé, loin des dogmes catégoriques assénés
avec l'unanimité des experts d'Etat d'une science officielle
auxquelles nous avaient habitués jusque là la haute
technocratie du "Groupe intergouvernemental
d'experts", dont la dénomination parle d'elle-même...
D'Al
Gore l'Américain, coéquipier du sénateur ultra-pro-Israël
ax présidentielles américaines de 2001 contre un Bush junior
jugé, à l'époque, comme son père et les "Texans"
du pétrole, en général, "pro-Arabe"
à Nicholas Stern, financier de la City de Londres, on nous matraque
la cervelle en essayant de nous culpabiliser, et de diaboliser
l'idée de progrès reposant sur une croissance industrielle
vigoureuse des "puissances émergentes",
comme par hasard le Vénézuela de Chavez,
les pays arabes pétroliers, l'Iran ou l'Indonésie
musulmane, et bien entendu, cible principale, la Chine...
Ces
"sachants" de la "Haute",
experts labellisés de la finance et des Etats de l'Alliance Atlantique
et cie, espèrent nous faire croire que le lent réchauffement
climatique, incontestable depuis la dernière ère glaciaire,
et globalement, sans doute, bénéfique, puisque
c'est lui qui a rendu possible l'essor des grandes civilisations
des deux ou trois derniers millénaires, chassant les loups de la
forêt de Bondy et de toute l'Île de France, et faisant reculer,
partout, le spectre de la famine, ainsi que les guerres qui vont avec,
serait dû essentiellement au développement du travail
humain, et au progrès économique, industriel et
scientifique, dans les formes qu'il a connues jusqu'ici, très loin
d'être épuisées. - Alors que les
cycles caloriques, cosmiques, ont des causes très vastes et très
anciennes, qui commencent à être mieux connues (variations
infimes de l'axe de rotation de la terre, en corrélation avec l'évolution
des taches solaires, et donc du rayonnement de l'astre, etc).
Le
problème se resserre donc, de l'aveu de Jouzel,
"autorité", s'il en fût, de la
secte des diaboliseurs, sur la part, minime, de réchauffement
supplémentaire constatable sur une période très courte
à l'échelle de ces phénomènes, celui qui touche
"la seconde moitié du XX ème siècle"
- notre actualité "chaude", à
échelle humaine...
"Nous
devons non seulement faire face à un immense défi",
poursuit Jouzel, "limiter le réchauffement à 2
degrés par rapport au climat actuel", "mais
également nous adapter à un réchauffement désormais
inéluctable".
-
Et c'est bien, en effet, l'essentiel.
Car
si le
réchauffement de la terre, des mers, et de l'atmosphère,
très lent et progressif, mais en réalité inéluctable,
n'a
à voir qu'à la marge avec le travail des hommes - pétrole,
gaz, pollution... - le problème n'en est pas amoindri pour autant.
Il
est plus grave, au contraire.
Même
si c'est sur un cycle de très long terme que devront être
anticipées les nécessaires adaptations, voire déplacements,
des activités humaines et des localisations de population.
Le
terrorisme d'Etat écolo-sectaire est donc en recul,
sous la pression du bon sens critique d'une grande majorité de
citoyens, silencieux, mais de plus en plus écolo-sceptiques, au
fil du matraquage des consciences et des projets de taxes et autres mesures
dictées par un maso-malthusianisme délirant,
fonctionnant, lui aussi, par vagues ou par cycles.
En
soi, c'est une bonne nouvelle.
Même
si, "la vérité" n'étant pas "toujours
révolutionnaire", contrairement à un des plus
sonores braiements de cet âne bâté de Trostky, le grand
mensonge du siècle, conçu pour élargir l'idée
d'un "axe du mal" étendu du Vert d'un islam
révolutionnaire teinté d'or noir à cette autre nuance
de vert, couleur d'espoir, qui est celle de la grande forêt colombo-vénézuelienne,
et au rouge de l'indomptable Chine de Mao, Zhou Enlaï, Deng et Hu
Jin Tao, n'a pas que des effets négatifs.
C'est
un capitalisme mondial conduit dans une impasse par le modèle
"Bushiste", celui de l'impérialisme
militaro-économique fondé sur une conception "Taylor-Ford"
de l'économie et du travail, modèle globalement rejeté
par le monde "global", qui cherche aujourdhui une autre
voie, une voie "verte", plus "cool".
Que
le capitalisme, horizon dépassable, mais à échéance
longue, seulement, y trouve, sous la pression "douce"
elle aussi, mais constante, de peuples conscients des possibilités
que donne l'essor ininterrompu des forces productives de prolonger
la phase des résistances armées, celles des guerres populaires,
par d'autres conquêtes, infléchissant, de l'extérieur-intérieur,
des mécanismes économiques situés au cœur même
de la machine, vers une nouvelle accélération du développement
humain dans une plus grande économie de ressources naturelles,
d'énergie, de gaspillages de toute nature, et enfin, de capital,
il n' y a pas là sujet d'horreur. Mais, au contraire, d'espoir.
ShaoShan
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La
CHINE invente de nouvelles méthodes de reboisement, très
efficaces - et maintenant, de filtrage d'eau par les plantes.
- Même Le Monde
a dû le reconnaître: alors que la destruction sauvage
des massifs forestiers continue à ravager l'essentiel de
la planète, avec les conséquences qu'on sait, la CHINE
est un exemple de la tendance inverse.
On y plante
des arbres, partout - et partout la forêt repousse.
Sur 20 années,
l'effet est mesurable. Il est spectaculaire.
Mais le Parti Communiste
Chinois, au pouvoir depuis 1949, est fort d'une expérience
révolutionnaire presque centenaire, elle-même enracinée
dans la mémoire multimillénaire de lutte et de combats
qui a donné, aussi, les Arts Martiaux.
La Chine
a donc su amorcer un tournant aussi intelligent qu'opportun en matière
d'économie "verte".
Elle aurait pu tomber
dans le piège et se bloquer dans une critique hargneuse et
négative, par ailleurs facile,d'un nouveau dispositif de
campagne idéologique des experts du "story telling"
(les "raconteurs d'histoire") qui fleurissent
autour de la harpie Clintone autant qu'autour du pauvre Bush, à
la ramasse, et trahi maintenant même par les experts de la
C.I.A. et de tous les autres "services secrets"
(voir page).
Elle ne l'a pas fait.
Bien au contraire, à la façon d'une esquive tournante
de kung fu, de taï chi, d'aïkido ou de karate
"wado ryu", la Chine absorbe l'énergie
de l'opération dirigée en grande parie contre la
"cible" privilégiée
qu'elle constitue, et la retourne en sa faveur: en lançant
des projets de développement écolo-futuristes,
qui commencent à en faire, dans ce domaine
comme dans tant d'autres, la référence vers laquelle,
du monde entier, et plus seulement de l'ancien
"Tiers Monde", à qui, depuis
plus de 50 ans, elle a montré la voie de la résistance,
puis surtout de la victoire, tous les regards se tournent.
WUHAN
EAU CLAIRE:
LA VOIE DES PLANTES VERTES, FILTRAGE NATUREL
- Dernier
exemple en date: pour résoudre les problèmes d'approvisionnement
en eau, et en eau claire, catstrophiques dans l'énormes ville
industrielle de Wuhan , dans le Hubeï, (14 millions d'habitants
déjà, et toujours en pleine croissance),
"dans le cadre de la construction d'un nouveau
quartier centré sur les thèmes de l'eau et de l'énergie",
raconte Jeanne Beutter,
de la remarquable équipe de "Reporters
d'espoir", intelligemment
invités à structurer l'édition
des 29 et 30 décembre 2007 du quotidien LIBERATION, enfin
libéré de la tutelle castrante de Serge July,
"les autorités ont choisi la phytorestauration ou phytoremédiation.
nspirée du cycle de la nature."
"Cette technique
de dépollution utilise les plantes comme agent de traitement.
Les eaux usées passent à travers des "jardins
filtrants" habillés
en nouveaux espaces verts urbains, une technologie qui permet d'économiser
l'eau en la réutilisant.
Sur les bords
du Yangzi Jiang, au milieu des marais, le nouveau quartier, Jinhe
("rivières
dorées" en
chinois), recevra 50 000 habitants en 2009".
C'est demain.
Et que les esprits
sceptiques, petits-bourgeois acariatres et passéistes, vieux
sans avoir été jeunes, confits dans la médiocrité
ricanent...
Qu'ils moquent cette bouffée
d'espoir, comme les vieux coloniaux à casque en cloche à
la Lucien Bodard, leurs ancêtres, moquaient, en 1948, les
"hordes de bandits rouges en guenilles dirigées par
un fou" qui s'apprêtaient à
prendre Beijing, puis Shanghaï, l'année suivante, à
bouleverser l'équilibre du monde, et à construire
l' "Etat de type nouveau", sur lequel la Chine
d'aujourd'hui, redressée et fière ("Fanshen")
a bâti ses premières phases de croissance, rejeté
le "contre-modèle" russe de stagnation brejnevien
(Révolution Culturelle), et, ainsi assurée, et libérée,
prépare ses nouveaux bonds, entraînant le Vieux Monde
dans la danse.
"Les chiens aboient,
la caravane passe". Et "l'envol foudroyant du
faucon s'explique par le potentiel de la situation" (en
chinois: "shi" ou "she".
TE KE |
Réchauffement
climatique: les vraies raisons pour lesquelles le fameux "rapport
du Pentagone a été censuré:
ICI
Climat...de
PEUR! ICI
Retour
accueil, sommaire: ICI |
"modèle" |
"Climat...
de peur"...
RECHAUFFEMENT:
DE L'INTOX
AU RACKET
APRÈS LE
FILM "GORE" D'AL GORE, LE "RAPPORT STERN",
DU NOM D'UN ECONOMISTE PORTANT LE PATRONYME D'UNE GRANDE FAMILLE DE LA
FINANCE, CONSEILLER DE...TONY BLAIR...
Tout est fait pour
semer la panique, faire pression sur la Chine
pour bloquer son essor, sur les pays arabo-musulmans,
ou Chavez, producteurs de pétrole - et sur l'Europe,
avec son industrie automobile, vitale pour l'emploi et la croissance...
EN VERITE, OUI
LA "PLANETE BLEUE", NOTRE "TERRE PATRIE",
selon le joli mot d'Edgar Morin, a tendance à se réchauffer,
mais GRADUELLEMENT, DEPUIS PLUS DE 10 000 ANS,
et de façon inégale selon les grandes régions.
Pour certaines,
d'ailleurs, ce serait UN BIEN.
LE GROËNLAND
REVERDIRAIT, REDEVENANT LA "TERRE VERTE", riche de
gras paturages, qui lui a donné son nom - avant que LE REFROIDISSEMENT
DE LA PLANETE, LA GLACIATION, n'en chasse les Vikings,
alors paisibles et prospères laboureurs, abandonnant leurs plantureuses
prairies devenues tas ce rocs arides et gelés...
LA TERRE SE RECHAUFFE,
OUI!
MAIS DEPUIS 10
000 ANS ET PLUS!
ET DONC POUR
DES RAISONS QUI N'ONT RIEN A VOIR AVEC L'INDUSTRIALISATION, AVEC LE DEVELOPPEMENT,
AVEC L'ACTIVITE HUMAINE, AVEC LE PROGRES, CE "PECHE ORIGINEL"...
CES RAISONS COMMENCENT
A ÊTRE CONNUES DE TOUS LES VRAIS SCIENTIFIQUES...DE CEUX QUI N'ONT
PAS BESOIN DE "GONFLER" LE DOSSIER, POUR "GONFLER"
LEURS BUDGETS -et leurs notes de frais...
LES PRINCIPALES
CAUSES DU RECHAUFFEMENT SONT DES VARIATIONS INFIMES DE L'AXE DE ROTATION
DE LA TERRE, AU FIL DES SIECLES, AINSI QUE LES TURBULENCES DES OBSCURES
"TACHES SOLAIRES"...
CES CYCLES COSMIQUES
ONT TOUJOURS EXISTE. ILS EXISTERONT TOUJOURS. IL S'AGIT DE VARIATIONS
DE TRES LONG TERME, A EVOLUTION LENTE, DANS UN SENS, PUIS DANS L'AUTRE...
L'HUMANITE, AU
COURS DE SON HISTOIRE, A TOUJOURS SU S'ADAPTER. ELLE A DÉPLACE
SES CENTRES DE PEUPLEMENT, ET CHANGE DE MODE DE VIE, D'ACTIVITE ECONOMIQUE,
D'ALIMENTATION, DE MŒURS, AU FIL DES SIECLES, DES MILLENAIRES...
L'industrialisation
récente contribue à augmenter la température ambiante.
- MAIS à la marge, pas plus. Cette part de réchauffement
supplémentaire constitue bien un vrai problème, auquel il
faut chercher les solutions les plus intelligentes, les plus humaines,
les moins coûteuses; sans paniquer...
Il faut, ce n'est
pas niable, lutter contre les effets, bien réels, de l'activité
économique actuelle sur L'EFFET DE SERRE.
A CONDITION DE NE PAS OUBLIER QUE SA CAUSE PRINCIPALE N'EST AUTRE QUE
LA BANALE ET INNOCENTE VAPEUR D'EAU - certains
types de nuages, pas tous!
AU CONTRAIRE, LE
"RAPPORT STERN" EST UTILISE POUR SEMER LA PANIQUE DANS
UN BUT STRATEGIQUE ET FINANCIER, BIEN PRECIS: PARALYSER, DANS LEUR DYNAMISME,
LES NATIONS EMERGENTES DU GRAND SUD, ET "RACKETTER"
LES POPULATIONS DES VIEUX PAYS DOMINANTS, DU "NORD":
IMPOTS, TAXES, ET AUTRES VIEILLES FICELLES.
Suite colonne de droite
ci-contre |
|
Dans
cette opération de désinformation
magistrale, les media, bêlants, tombent tous dans le
panneau.
C'EST
LA GUERRE DE L'INFO, "L'INFO WAR": SACHONS-LE,
ET BATTONS-NOUS.EN
NOUS EN DONNANT LES MOYENS, RATIONNELS: COMME, PAR EXEMPLE, CE SITE,
"LE MONDE REEL", QUI TENTE DE DECRYPTER le monde réel.
DANS CE COMBAT CONTRE
L'INTOX, CONTRE LA PEUR, CONTRE LE GRAND RACKET, COMME DANS
LE COMBAT POUR UN AUTRE MODE DE DEVELOPPEMENT, PLUS ECONOME EN ENERGIE,
MAIS AUSSI EN CAPITAL, ET FONDE, PLUS QUE JAMAIS, SUR NOTRE CREATIVITE
INDIVIDUELLE ET COLLECTIVE, SUR NOTRE LUCIDITE PARTAGEE, SUR LA
RESSOURCE HUMAINE, NOUS AVONS TOUS - à part une
poignée de politiciens corrompus, d'escrocs mediatiques,
et de truands de la haute finance -BESOIN LES UNS DES AUTRES.
SOYONS TOUJOURS PLUS UNIS, TOUJOURS
PLUS SOLIDAIRES, SERRONS LES RANGS, TENONS NOUS... CHAUD...et participez
toujours davantage à notre combat!.
NOUS NE VOUS DEMANDONS PAS DE FRIC,
NOUS VOUS DEMANDONS TOUJOURS UN PEU PLUS D'INFOS, D'ANALYSES, DE
TEXTES, IMAGES, DESSINS, GRAPHIQUES ET VIDEOS....
VOTRE FORCE, NOTRE FORCE, CELLE QU'IL
NOUS FAUT MOBILISER, DONC LIBERER, ENCORE ET TOUJOURS PLUS, C'EST
LA MATIERE GRISE, RICHESSE INEPUISABLE, A CULTIVER ENSEMBLE...
CONTRE LA BRUTALITE CRUELLE DU CAPITAL,
avec ses ruses sans fin répétées, et ses choix
imposés, étriqués, mutilants, à courte
vue, LA FORCE DES PEUPLES LUCIDES, UNIS!!!!!...
Lire aussi: "Climat de peur" - quand Allègre
met les pieds dans le plat, et y tombe...sur
les fesses! Accès par clic ici |
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"CLIMAT...
DE PEUR...!
"C'est
la merde! C'est la honte! Nous sommes tous coupables - et responsables...Nous
allons tous payer, bouillir, rôtir dans les feux de l'Enfer, ou
cuire, pire encore, à petit feu, génération perdue
après génération foutue, sur les plaques de cuisson,
cruelles, d'une "planète bleue" vouée au réchauffement,
au desséchement, à la géhenne - extinction progressive
des forêts, des plantes vertes, des humides, des grosses et petites
bêtes, dans un sempiternel désert..."
Dans
ce Sahara de la pensée, où moutonnent, monotones, quelques
troupeaux de dunes en forme de fesses, l'intrépide Claude
Allègre vient de déposer son étron.
En mettant, dans l'Express, les pieds dans le plat - avec sa vulgarité,
sa paresse intellectuelle, et son arrogance habituelle.
Il
y conteste, non le réchauffement de la planète - une donnée,
relative...- mais la responsabilité, dans cette affaire, de l'activité
humaine, de l'industrie, et même du gaz carbonique, voire du méthane
issu, en proportions à la mesure de leur anus, multiplié
par leur nombre, des vaches ruminantes, et autres bovidés péteurs,
aux nocives flatulences (méthane)...
Vu
la réputation de compétence et d'intégrité
limitées de l'auteur, par ailleurs jospino-socialiste, et amateur
de notes de frais elles-même flatulentes (qui lui ont
valu, dans le sulfureux dossier du BRGM, en marge de celui de la mine
d'or de Yanacocha, au Pérou, les soupçons,
puis l'indulgence, de ses pairs, et de la justice) le débat était
mal barré. Allait-il s'arrêter là?
Que
nenni! Dans le quotidien Le Monde, cadavre un petit peu réchauffé,
en attente d'une toujours possible résurrection, de ce
qui fut jadis un journal, Allègre récidive, le
27 octobre - un vendredi, jour des morts, et du poisson.
"A-t-on
le droit, demande-t-il, d'émettre
des doutes sur une théorie scientifique "officielle",
estampillée par les media et les politiques?
"A
partir des années 80, un groupe de scientifiques a défendu
l'idée que la teneur en gaz carbonique dans
l'atmosphère allait conduire à un réchauffement
généralisé du climat de la Terre,
à partir d'un mécanisme physique bien connu, l'effet
de serre. C'est-à-dire l'absorption par certaines molécules,
dont le CO2 (gaz carbonique NDLR), mais aussi l'eau et le méthane,
des rayons infrarouges émis par la Terre chauffée par
le soleil."
"Ce
groupe de scientifiques s'est organisé à l'échelon
international sous l'égide des Nations Unies pour rédiger
des rapports officiels et promouvoir la recherche en climatologie. Sous-jacente
à cette démarche, l'idée que l'homme est coupable,
et que nous courons à la catastrophe planétaire.
"Aujourd'hui,
la climatologie est devenue une science à la mode, et ses budgets
de recherche ont été multipliés par des facteurs
importants (sans doute presque par 10 aux Etats-Unis). Du point de vue
médiatique et politique, cette théorie est devenue pour
certains une certitude, une vérité incontestable."
Hélas,
poursuit Gros Claude, "lorsqu'on se trouve dans un domaine
où la science est en pleine évolution, où les découvertes
se succèdent, où rien n'est simple, les interprétations
sont variées, et variables. La "vérité"
scientifique - si tant est que cette expression ait un sens - ne s'établit
que petit à petit, disons après une génération.
la science est un processus de démocratie différée.
Or, aujourd'hui, on assiste à la mise en place d'un consensus,
s'appliquant à tous, et tout de suite!" (...) L'épisode
actuel n'est qu'une petite manifestation de cette pratique de dictature
intellectuelle".
Bien.
Mais finalement, alors, elle chauffe,ou pas? Et c'est de notre
faute, ou pas? Avec notre propension à faire croître,
toujours, des "forces productives", au final, maléfiques,
et conduisant à un étrangement aussi inéluctable
que catastrophique? Ou pas de notre faute?
En
fait,écrit Allègre, "la raison de tout
ce tintammarre, c'est la peur. Car, plus les recherhes climatologiques
avancent, plus la vérité officielle apparaît fragile."
L'effet
de serre?- Sa principale cause, c'est l'eau,
sous forme de vapeur, nuages etc, l'eau, "principal agent de
l'effet de serre, 80 fois plus abondant que le CO2"
(gaz carbonique). "Or il est difficile de "modéliser"
les nuages, de déterminer la proportion de cirrus
(qui contribuent à réchauffer) et de
stratus (qui refroidissent).
Quant
au soufre, ou plutôt, pour parler langue-de-science,
aux "composés soufrés dans l'atmosphère",
sa teneur a "décru depuis trente
ans". Alors qu'il fait partie, même si son rôle
est encore mal connu, "des agents potentiels de refroidissement."
Et
d'évoquer, encore, "le rôle du soleil",
qui "a été sous-estimé".
Alors qu'il est connu de tous les spécialistes,
et même de certains béotiens, que le régime changeant
des mystérieuses "tâches solaires",
est en corrélation au moins temporelle, sinon,
même si c'est probable, causale, avec les
cycles très longs (dizaines de milliers d'années) des
périodes de glaciation, ou de "déglaciation"
de la planète...Telles que celles qui ont transformé
les vertes prairies de ce que les (futurs)
vikings, alors paisibles éleveurs de vaches, appelaient
le "Groënland" ("terre verte"),
en un tas de glace et de rocs nus aussi aride qu'un désert, conduisant
les gentils vachers, reconvertis en barreurs de "drakkars",
à se lancer, à la rame, au-delà des mers froides
et de leurs dangereuses vagues grises chahutant les frêles barcasses,
dans une stratégie mlitaire d' "immigration sauvage",
aux allures de pillage colonial, à l'assaut des rivages tempérés
des prospères contrées "du sud" (Europe
du nord, Grande-Bretagne, normandie, et jusqu'aux berges fortifiées
de notre capitale, sauvée de justesse- ô Sainte Geneviève,
ô Notre Dame...- de l'invasion "normande",
avec son cortège d'incendies, de viols et de massacres).
Inversement,
on pense que ce sont aussi des modifications de ces perverses "tâches
solaires", ou d'infimes variations, constatables, de l'axe de rotation
de la terre, modifiant son exposition aux rayons brûlants pénétrant
l'atmosphère, qui expliquent la désertification...du
Sahara... Y témoignent les traces d'anciens
fleuves, asséchés, et même des restes de mollusques,
serpents d'eau, sauriens et autres merveilles du monde, richesse des
milieux humides, dont l' "industrialisation", la
pollution due au moteur à combustion, les gaz industriels, carboniques
ou pas, voire les flatulences méthanières, trop abondantes,
de vaches trop nombreuses, trop bien nourries d'herbe trop grasse, ne
peuvent en aucun cas constituer l'explication! C'est très vieux.
A l'époque le Lac Tchad, fort étendu, était une
sorte de méditerranée intra-africaine, source de mille
richesses...
Bref
là-dessus - il connaît peut-être - Allègre
se contente de rappeler, avant de conclure, qu'il a été
pareillement diabolisé, avec quelques autres malheureux, au moment
où les premiers débats sur la "tectonique
des plaques" (dérive des continents, puis théories
sur la formation du pétrole dans les entrailles de la terre)
déchiraient la communauté scientifique - et déchaînait
les apprentis-censeurs d'un ère médiatique alors à
peine à l'aube de sa toute-puissante malfaisance. "J'ai
donc une certaine habitude de lutter contre les majorités, et
de m'opposer aux consensus, et je sais qu'historiquement la science
n'a fait de grands progrès qu'à traversde grands débats.
Je sais aussi que je peux avoir tort, et je n'aurai, dans ce cas, aucune
peine à changer d'avis, mais je suis sûr que le
doute est, par essence, porteur de progrès. - Mais que
personne ne se méprenne. Je ne suis nullement un défenseur
du productivisme. Je sais que l'homme malmène la planète.
Je sais que l'eau est un problème, que le CO2 acidifie l'océan,
que la biodiversité est menacée, qu'il faut modifier nos
pratiques, économiser la planète, respecter la Nature.
Je dis simplement: ne nous trompons pas de combat, et prenons les mesures
appropriées."
"Je
revendique
haut et fort,
dit-il,
l'écologie réparatrice par opposition à l'écologie
dénonciatrice. Pour pratiquer la première, il faut
séparer les problèmes, et les résoudre un par un.
Comme on l'a fait pour le plomb dans l'atmosphère" (dont
la teneur a considérablement diminué,
notamment dans les grandes agglomérations urbaines. L'air, contrairement
à ce qu'on croit, est beaucoup plus propre qu'au XIXème
siècle, par exemple - grâce aussi au remplacement de l'hyper-polluant
charbon par le moins polluant pétrole,
dans les sources d'énergie principales... Sans parler de l'énergie
électrique dont l'émergence encore timide
a déjà, au moins, considérablement assaini
l'atmosphère dans les quartiers des gares, souvent
en centre-ville, noircis jusque-là par les volutes épaisses
issues de la fournaise carbonée des vieilles locomotives. NDLR).
Allègre
rappelle enfin que ce qu'il nomme "écologie
réparatrice" - et qui suppose une
croyance lucide dans les capacités de progrès humain et
scientifique, dans la ressource humaine...(voir
notre éditorial, page d'accueil, en bas, sous le sommaire)-
a déjà permis, également, la réduction méthodique
et salutaire des "chlorofluoro carbones" égarés
dans la couche d'ozone, des "composés soufrés"
source des "pluies acides", etc.
Avant
de conclure: "dans l'écologie dénonciatrice",
au contraire, "on mélange tout: le réchauffement
climatique, la biodiversité, la pollution des villes, la population
mondiale, l'assèchement de la mer d'Aral, etc. Avec comme résultat
de susciter la peur...et de ne finalement rien résoudre, écrasé
par l'immensité des défis. Je revendique le droit
de dire que j'émets des doutes sur le fait que le gaz carbonique
est le principal responsable du changement climatique. Horreur,
au pays de Descartes, je revendique le droit au doute!"
On
signe des deux mains. Des trois, si on pouvait. Des
pieds aussi (deux, pas plus). Avec un peu d'entraînement, quelques
élongations méthodiques, et un bon contrôle de la
respiration dans ce que les japonais appellent le point "tanden"
- bas, en-dessous du diaphragme - c'est parfaitement possible.
On n'obligera pas le bon et brave Allègre, qui néglige
un petit peu (d'après quelques observations factuelles, empiriques,
et non scientifiques) son entraînement physique, à en faire
autant. Tout au plus pourra-ton lui communiquer un regret, à
défaut de lui en faire reproche: qu'il n'ait pas abordé
les raisons parfaitement accessibles à une analyse
rationnelle, et politique, ou même, le sujet s'y prête bien,
"géopolitiques", por
lesquelles cette vague d'hystérie totalitaire sur le "réchauffement
" a été entretenue, sinon déclenchée.
La
pensée molle, le
"vichysme" à
l'eau de rose, l'idée
pétaino-sarkozy-décliniste que tout va mal, et de plus
en mal, parce que nous sommes coupables -
depuis la Révolution Française, le "décollage
du chef" du malheureux "Capet", ou même
le péché originel, n'est pas la seule explication de cette
"shoah de l'esprit".
Te
Ke
|
Le
"rapport
secret
du
Pentagone"
Le rapport sur
le changement climatique, commandé par l'administration militaire
américaine à deux chercheurs de renom, Peter Schwartz
et Doug Randall,
pour leur demander
d'évaluer les incidences du changement climatique sur la sécurité
du monde, et d'abord des Etats-Unis,
n'a jamais été
publié par les hiérarques de Washington.
Parce que les
révélations qu'il comporte
sont gênantes
pour la stratégie
de désinformation
américaine.
Bizarrement,
le beau et fameux film d'Al Gore, le (malheureux) rival "démocrate"
de Bush-le-petit,
en 2001, battu malgré le soutien politique et financier
des traditionnels
lobbies anti-pétrole
- et anti-arabes...
n'en parle guère...
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Le
"rapport du Pentagone" n'a pas
été censuré pour ce qu'il
prétend démontrer...Mais pour
ce qu'il démontre, de fait -
indépendamment de son objectif de départ! |
Schwartz et Randall, les deux signataires du
rapport (ci-contre), s'excitent sur une découverte paradoxale:
une des conséquences des phases cycliques de réchauffement
que connaît notre planète, entre des périodes
de refroidissement étalées, elles-mêmes, sur
de longues périodes (milliers ou dizaines de milliers d'années),
pourrait bien être un ...refroidissement
de la température - au moins concernant la prospère
et fragile Europe de l'ouest!
C'est ce que démontrerait l'examen des
"carottes" glaciaires, ces échantillons
prélevés aux pôles, dans la banquise, jusqu'à
de très importantes profondeurs.
En examinant les molécules figées
pour une quasi-éternité (interrompue... par la recherche)
dans la rigide matière blanche aux magiques reflets bleutés,
on peut reconstituer de façon fidèle les cycles de
température (ci-contre, ou pour
voir en plus grand, clic ici.) qui se sont
succédés, au moins à cet endroit. Tel débris
indique la présence passée de tel insecte, ou de telle
plante, qui ne vit, ou ne survit, qu'à telle ou telle échelle
de température, et dans des conditions données d'humidité
ou de sécheresse. Etc. On parvient à construire des
courbes On voit que la terre a toujours connu de longs périodes
de réchauffement, puis de refroidissement, extrêmement
marquées.
Ce qui intéresse les auteurs
du "rapport du Pentagone" - mais, à ce stade du
raisonnement, pas nous...- c'est comment un réchauffement
peut entraîner un refroidissement, éventuellement,
de plusieurs centaines d'années, avant un nouveau cycle de
chaleur. Ils disposent d'une théorie explicative, centrée
sur les variations de la "circulation thermohaline",
au cœur des océans... Le réchauffement fait fondre
les glaciers du pôle nord, dont l'eau est tantôt douce
(issue des pluies), tantôt salée (mer gelée).
L'eau douce et l'eau salée n'ayant pas la même densité,
tout l'équilibre du milieu marin s'en trouve perturbé.
Ceci entraîne une modification du trajet des grands courants
océaniques, et d'abord du tiède"Gulf
Stream", qui baigne l'Europe, et la réchauffe.
Ce courant bénéfique explique très largement
la prospérité historique du "vieux continent",
ainsi favorisé par la clémence et l'équilibre
de ses climats, du moins sur sa façade océanique.
Mais il pourrait dévier de son parcours, bouder l'Europe,
et la vouer au froid pour un ou plusieurs siècles, entraînant
diverses séries de troubles - et même, disent les auteurs,
des " flux d'immigration" venus
des pays nordiques vers l'Europe du Sud, plus tempérée.
Les scientifiques discutent l'influence des variations de la circulation
thermohaline sur les climats. D'autres facteurs, en effet, semblent
pouvoir jouer.
Mais ce qui nous intéresse ici,
répétons-le, est ailleurs. - A l'appui de
leur thèse, en effet, les deux chercheurs du Pentagone établissent
un historique minutieux du climat. Apportant ainsi la preuve...que
l'essentiel de ses variations, dans l'Histoire, la préhistoire,
ou la pro-histoire, ont peu à voir avec l'activité
humaine, fût-elle devenue industrielle. On comprend
qu'ils aient "emmerdé" leurs donneurs d'ordre,
les militaires américains, tout excités par le dernier
jeu de guerre à la mode: " l'infowar",
" la guerre de l'information" - et de la désinformation.
Dans la phase actuelle de leur irréversible
déclin, marquée par d'effroyables crispations militaires,
les Etats-Unis sont en guerre contre le monde arabo-musulman, fondé
sur l'économie du pétrole comme le nouvel arrivant
sur la scène, perturbateur, dans l'arière-cour sud-américaine,
le Vénézuela de Chavez.
L'hystérie sur le "réchauffement-causé-par-l'effet-de-serre-causé-par-la-
pollution-de-l'industrie-et-des-transports, gros consommateurs -
et pollueurs- à base pétrole, s'ntègre tout
naturellement dans la "guerre de civilisation" contre
l' "axe du mal", axe "vert
" aux couleurs de l'islam (et du pétrole).
Au passage, on touche une deuxième
cible stratégique, la Chine - et derrière
elle, toute la troupe turbulente des nouvelles puissances "émergentes",
source d'un capitalisme de type nouveau, venu de l'ex-""Tiers
Monde", plein de dynamisme -et en rupture croissante avec le
modèle jusqu'ici dominant du capitalisme américain
(et euro-américain) de l'époque "triomphante"...Menace
économique autant que stratégique, que les campagnes
"gore" "à la Gore" placent également
dans le collimateur du Pentagone.
Dernier bénéfice stratégique:
ce dispositif de campagne vise gêner l'Europe,
nain politique mais force économique qui compte, riche en
technologies et capitaux, notamment...dans l'industrie automobile,
une activité dont les Américains, de leur côté,
ont tendance à se débarrasser...L'Europe, dont les
nations, si elles suivent, comme elles ont tendance à le
faire, malgré quelques inévitables ondulations de
ligne, la ligne générale, elle-mêm aussi,
malgré d'inévitables inflexions, "gaullienne",
de la diplomatie, de l'économie, et de la stratégie
françaises, pourront constituer, dans un monde hésitant
entre progrès et régression vers le chaos guerrier,
un pôle d'équilibre, interlocuteur, intermédiaire
et appui pour les puissances du futur, surgies du sud: Chine, Bresil,
Iran, Afrique du sud...
TK |
|
" Le scénario d'un
brusque changement de climat et
ses implications pour la sécurité nationale des
États-Unis
Octobre 2003
Par Peter Schwartz et Doug Randall
Un rapport commandé parle Ministère de la Défense
des États-Unis."
Traduction française des «
Humains Associés »
http://paxhumana.info/article.php3?id_article=427
(Extraits)
Imaginons l'impensable
" Le but de ce rapport est d'imaginer l'impensable,de
repousser les frontières
de la
recherche actuelle sur les changements climatologiques pour mieux comprendre
les
implications possibles pour la sécurité nationale des États-Unis.
Nous avons interrogé les meilleurs scientifiques dans le domaine
de la climatologie,
conduit des recherches complémentaires et revu plusieurs fois le
scénario avec ces
experts.(...)
Nous avons créé un scénario
de changement climatique qui, bien que n'étant pas le
scénario le plus probable, est plausible, et pourrait mettre au
défi la sécurité nationale
des États-Unis de telle façon qu'il devrait être pris
en compte dès maintenant.
SYNTHÈSE
Il y a des preuves substantielles qui indiquent qu'un réchauffement
global significatif
aura lieu au cours du 21e siècle. (...)De récentes recherches
suggèrent qu'il est possible que ce réchauffement
progressif entraîne un ralentissement abrupt de la circulation thermohaline
océanique,
ce qui pourrait entraîner des hivers beaucoup plus rudes, une réduction
drastique de
l'humidité au sol et l'apparition de vents plus violents dans certaines
des régions qui
fournissent actuellement une partie importante de la production mondiale
de
nourriture. (...)Le résultat pourrait être une baisse
significative de la capacité de l'écosystème de la
Terre à supporter la population
humaine.
Brusque changement climatique
"La recherche indique qu'à partir du moment où la température
dépasse un certain seuil,
des conditions météorologiques défavorables pourraient
brusquement se développer,
entraînant des changements persistants dans la circulation atmosphérique,
ce qui
provoquerait dans certaines régions des baisses de température
de l'ordre de 2,75°C à
5,5°C en l'espace d'une seule décennie. Des faits climatiques
datant du Paléolithique
apportent la preuve que les perturbations climatiques pourraient s'étaler
sur un siècle,
comme cela est déjà arrivé lorsque le courant océanique
s'est effondré il y a 8200
années, ou, dans un cas extrême, pourrait durer jusqu'à
mille ans, comme ce fut le cas
durant l'ère du "Dryas Récent", qui a débuté
il y a environ 12 700 ans.
Dans ce rapport, (...) nous décrivons un
changement brusque, calqué sur l'événement
qui s'est produit il y a 8200 ans et qui a duré 100 ans. Ce scénario
de brusque
changement est caractérisé par les conditions suivantes
:
• Une baisse annuelle de la température moyenne de 2,75°C
au-dessus de l'Asie et
de l'Amérique du Nord et de 3,3°C en Europe.
• Une hausse annuelle de la température moyenne de 2,2°C
dans toute l'Australie,
l'Amérique du Sud et le sud de l'Afrique.
• Des sécheresses persistantes tout au long de la décennie
dans des régions
agricoles vitales et dans les régions réservoirs d'eau pour
les principaux bassins
de population en Europe et dans la partie est de l'Amérique du
Nord.
(...)
Le scénario d'un changement climatique aussi
brusque
pourrait potentiellement déstabiliser la situation géopolitique,
entraînant des incidents,
des combats et même des guerres dus au manque de ressources telles
que :
1. Un manque de nourriture dû à une baisse de la production
agricole mondiale.
2. Une baisse de la disponibilité et de la quantité d'eau
potable dans des régions-
clés, due au déplacement des précipitations, entraînant
des sécheresses et des
inondations plus fréquentes.
3. Une perturbation dans l'accès aux ressources énergétiques,
due à l'étendue des
glaces dans la mer et aux tempêtes.
(...) Les tensions pourraient augmenter partout à travers le monde
(...)Les nations ayant les moyens
nécessaires de le faire pourraient de fait construire des forteresses
autour de leur pays,
conservant ainsi leurs ressources pour elles-mêmes. Les nations
moins fortunées (...) pourraient
déclencher des conflits pour l'accès à la nourriture,
à l'eau potable et à l'énergie.
D'improbables alliances pourraient se former, les priorités de
défense n'étant plus les
mêmes et le but étant les ressources pour la survie plutôt
que la religion, l'idéologie ou
l'honneur de la nation.
(...)
Ce scénario implique de nouveaux défis
pour les États-Unis et suggère plusieurs actions
à mettre en place :
(...)
• Identifier des stratégies "sans regret ni remord"
telles que l'augmentation des
capacités de gestion de l'eau.
(...)
• Étudier des options géotechniques de contrôle
du climat.
(...)Le réchauffement global a
atteint le seuil où la circulation thermohaline pourrait commencer
à être touchée de
façon significative. L'Atlantique Nord est de plus en plus refroidi
par la fonte des glaciers, les
précipitations en augmentation et l'écoulement des eaux
douces, le rendant
considérablement moins salé depuis les quarante dernières
années.
(...) Le risque d'un
brusque changement climatique (...) devrait
(...) devenir une question de sécurité
nationale pour les États-Unis.
(...)
&&&
.
" Les événements liés au climat ont un impact
énorme sur la société, car ils influent sur
les réserves alimentaires, les conditions de vie dans les villes
et les agglomérations, de
même que sur l'accès à l'eau potable et à l'énergie.
Par exemple, un récent rapport,
émanant du Climate Action Network of Australia (Réseau d'Action
pour le Climat
d'Australie), prévoit que le changement climatique risque de réduire
les précipitations
dans les régions d'herbage, ce qui pourrait engendrer une baisse
de 15% de la
production de fourrage. En retour, cela pourrait entraîner une réduction
de 12% du
poids moyen du bétail, réduisant de façon significative
l'approvisionnement en bœuf.
Dans de telles conditions, on prédit que les vaches laitières
produiront 30% de lait en
moins et que de nouveaux parasites vont probablement se propager dans
les zones de
production fruitière. De plus, on prévoit que de telles
conditions entraîneront une
diminution de 10% de l'eau potable.(...)
De nos jours, avec plus de 400 millions de personnes vivant dans des régions
arides,
subtropicales, souvent surpeuplées et économiquement pauvres,
le changement de
climat et les effets qui en découlent, représente un risque
sérieux pour la stabilité
politique, économique et sociale.(...)
Pour certains pays, le changement de climat pourrait se transformer en
une gageure
telle que le résultat en serait une émigration massive de
gens désespérés à la recherche
d'une vie meilleure, dans des endroits qui ont les moyens de s'adapter,
tels que les États-Unis.
(...) Un nombre croissant de patrons,
d'économistes, de décisionnaires et d'hommes politiques
sont inquiets au sujet des perspectives du changement à venir et
travaillent à limiter les effets de l'activité
humaine sur le climat. Mais il se peut que ces efforts s'avèrent
insuffisants ou bien ne
soient pas réalisés assez tôt.
Au lieu de décennies ou même de siècles de réchauffement
progressif, (...) un scénario climatique plus dramatique peut en
fait se dérouler. C'est la raison pour laquelle GBN (Global Business
Network) travaille
avec l'OSD (Office of the Secretary of the Defense) pour développer
un scénario de
brusque changement climatique vraisemblable qui puisse être utilisé
pour étudier les répercussions de ce changement sur les
réserves alimentaires, la santé et la maladie, le commerce
et les échanges, ainsi que leurs conséquences pour la sécurité
nationale. (...)
L'histoire avérée
du changement climatique nous fournit quelques points de repères
précieux. Notre but est simplement de dépeindre
un scénario
plausible, semblable à celui qui est déjà arrivé
au cours de l'histoire de l'humanité,
scénario pour lequel il existe des preuves fondées
(...)
Périodes
de chaud et froid: l'histoire de notre bonne vieille terre
Voir
en plus grand:
clic
"Le graphique ci-dessus,
qui tire son origine d'échantillons d'un carottage de glace au
Gröenland,
montre une tendance historique : certaines régions connaissent
une période de glaciation
soudaine au milieu de périodes de réchauffement général.
Source : R.B. Alley, The Two Mile Time Machine, 2000.
LA PÉRIODE DE REFROIDISSEMENT
IL Y A 8200 ANS
"Le scénario de changement climatique esquissé dans
ce rapport est modelé sur un
événement climatique qui a duré pendant un siècle
et qui, selon les relevés sur des
carottes de glace au Groenland, a eu lieu il y a 8200 ans.
"Immédiatement
après une
période prolongée de réchauffement, assez similaire
à celle dans laquelle nous sommes
apparemment aujourd'hui, on a assisté à un soudain refroidissement.
" Les températures
moyennes annuelles ont baissé d'environ 2,75°C au Groenland,
et des baisses de
températures d'une ampleur quasi égale ont probablement
eu lieu à travers toute la
région de l'Atlantique Nord.
"Pendant l'événement
climatique d'il y a 8200 ans, la rudesse des hivers en Europe et en quelques
autres régions a fait que les glaciers se sont étendus,
les rivières ont gelé et les terres agricoles sont devenues
moins fertiles. Des données scientifiques suggèrent que
cet événement a été accompagné - et
peut-être même causé - par un effondrement du courant
océanique suite à une période de réchauffement
progressif. Des relevés à plus long terme sur des carottes
de glace et dans les océans suggèrent qu'il y a peut-être
eu jusqu'à 8 épisodes de glaciation
rapide dans les dernières 730 000 années, et les
fortes réductions du courant océanique - un phénomène
qui se dessine fort probablement à l'horizon - sont une
cause probable de ces changements de climat.
LE DRYAS RÉCENT
"Un refroidissement d'au moins 14,85°C au Groenland et des changements
significatifs
dans la région de l'Atlantique Nord ont eu lieu il y a environ
12 700 ans - un événement
également associé à l'effondrement apparent de la
circulation thermohaline et qui a duré
quant à lui 1300 ans.
"La particularité
de l'événement du Dryas Récent est que la baisse
de température s'est faite par paliers de 2,75°C chaque décennie,
avant que le temps
froid et sec ne s'installe pendant plus de 1000 ans (...) (des icebergs
ont été
trouvés aussi loin que le Portugal) (...).
LE PETIT ÂGE GLACIAIRE
"À partir du 14e siècle, la région de l'Atlantique
Nord a connu un refroidissement qui a
duré jusqu'au milieu du 19e siècle. Ce
refroidissement a pu être causé par un important
ralentissement du courant océanique, bien qu'il soit plus généralement
admis qu'une
diminution de l'activité solaire et/ou des éruptions volcaniques
aient pu causer ces
changements océaniques. Cette période, souvent appelée
le Petit Âge Glaciaire, compris
entre 1300 et 1850, était à l'origine de rudes hivers, de
soudains changements de climat
et a eu de profondes répercussions sur l'agriculture, l'économie
et la politique en
Europe. La période était caractérisée par
de continuelles pertes de récoltes, des famines, des épidémies
et des migrations de populations, peut-être ressenties de manière
plus dramatique par les peuples nordiques, également connus sous
le nom de Vikings, qui
vivaient en Islande et au Groenland. La formation de glace le long des
côtes du
Groenland empêchait les marchands d'accoster et les pêcheurs
de pêcher pendant des
hivers entiers. En conséquence, les paysans étaient forcés
d'abattre leur bétail
pauvrement nourri - manquant de nourriture, à la fois pour les
animaux et pour eux-
mêmes. Mais sans poisson, ni légumes, ni céréales,
il n'y avait pas assez de nourriture
pour subvenir aux besoins de la population.
(...) Des famines, provoquées en partie par ces conditions climatiques
plus
sévères, sont à l'origine de dizaines de milliers
de morts entre 1315 et 1319. Le
refroidissement général a probablement conduit les Vikings
hors du Groenland - et
certains disent que ce fut une cause contribuant à la disparition
de cette société.
(...) Il y a moins de 175
ans, un million de personnes sont mortes en Irlande à cause
de la "famine de la pomme de terre", qui a également
en partie été provoquée par le
changement climatique. |