Hystérie climatique: l'enseignement laïque est dans la cible: ici

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n'est donc pas non plus la conséquence - cataclysmiqe - de la sortie de la Chine de la stagnation économique, et de la misère, (depuis 1949...), de la montée en puissance de l'économie du Vietnam, libre, réunifié, et en paix (depuis la Libération de1975...), de l'"émergence"de l'Afrique du sud (après la fin de l'apartheid dans les toutes dernières années du XXème siècle), de la "libération des forces productives" du Brésil (depuis la mort de la dernière dictature militaire et l'élection du syndicaliste "Lula", dirigeant du nouveau "Parti des Travailleurs", supplantant le vieillissant mais glorieux Parti Communiste du Brésil (PCB) de Luis Carlos Prestes, de l'essor de l'Indonésie musulmane, de l'Angola noire et métisse de Dos Santos guérie de 30 années de guerre civile avec l'aide courageuse des réseaux gaullistes clandestins de Pierre Falcone, Jean-Charles Marchiani et Charles Pasqua, manipulant Jacques Attali, Mitterrand (pas le vieil antisémite "socialiste" ni le pédophile, mais Jean-Christophe, l'honnête homme de la bande..), etc.

La sortie de la dernière ère glaciaire (qui continue à se prolonger de nos jours, sans doute pour quelques milliers d'années encore, par un progressif réchauffement de la planète Terre (comme de sa cousine Mars, d'ailleurs, où il y a peu de bagnoles, peu de raffineries de pétrole, peu de centrales thermiques à charbon, et pas un seul petit-maître maso de l' "écologie punitive" pour fustiger un "développement humain" (sans humains...), a commencé à faire fondre d'énormes calottes de glace. Entraînant, depuis des millénaires, donc, "une élévation considérable des océans". (Aveu de Foucart, dans le texte, et sans qu'il eut été soumis à la torture). "Depuis 20 000 ans, ils se sont élevés de plus de 120 mètres." (id)

"La différence de température moyenne entre la période glaciaire et la période chaude dite "interglaciaire" est d'environ 5 degrés", selon Edouard Bard (Collège de France) co-auteur des travaux publiés par SCIENCE. "Entre - 14 000 ans et - 9 000 ans, cette variation est d'environ 3 oC, pour une augmentation globale du niveau marin de 50 mètres environ."

Au cours de ces 5 000 ans étudiés, la température n'a pas augmenté continûment. Il y a 12 900 ans, on constate "une pause froide d'environ 1 000 ans".

"La sortie de cette pause et l'entrée dans la période plus chaude de l'holocène (la période actuelle) , confesse Foucart, "ont été marquées par une augmentation d'environ 50 % du rythme moyen de la hausse du niveau des mers (de l'ordre de 10 mm par an)."


"En plus d'essayer de modéliser les interactions entre l'océan, l'atmosphère et les calottes de glace, il est aussi possible d'adopter une autre approche, en étudiant la relation empirique entre niveau des océans et température", dit M. Bard.

Une première tentative, publiée en 2007 dans Science par l'Allemand Stefan Rahmstorf, suggérait qu'une augmentation de 1,4 mètres d'ici à 2100 n'était pas exclue.

Rahmstorf projetait sur le XXIe siècle le lien constaté au XXe entre niveau des océans et variation de température.

Les "carottes" de corail nous enseignent aussi que la Terre se déforme quand, les calottes fondant en eau qui s'éparpille, l'énorme masse de glace cesse de la comprimer, aux deux pôles.

Aux hautes latitudes de l'hémisphère Nord, des terres tendent donc à émerger, ce qui entraîne... une baisse localisée du niveau des océans, allant jusqu'à un centimètre par an.

Enfin, le changement de la répartition de masse dans le globe conduit encore à modifier la rotation de la planète, jouant sur de très légères modifications de la durée du jour, et entraînant, au total, en conséquence, d'infimes mais bien réelles modifications de l'ensoleillement, donc de la température, sur certaines parties au moins de la planète.

Copenhague: notre autocritique

Les résultats - tonifiants - de cette plongée dans le secret des coraux survient après le retentissant fiasco des (ex)-Maîtres de la Planète à la Conférence de Copenhague, impuissante à imposer une limitation de leur essor aux anciens pays dominés, affermis par l'exemple de la Chine, et son soutien -comme l'actuel chef de l'Etat français s'avère impuissant à imposer son impôt écolo-punitif (la taxe carbone), non seulement au peuple de France, massivement hostile, mais mêmes aux Gardiens de la Loi du Conseil Constitutionnel - conduits par le gaulliste Debré, récemment attaqué par l'ex?-fasciste Devedjian.

On n'en n'est pas surpris dans ces colonnes, où notre autocritique, annoncée, ne vise nullement la position prise par Le Monde Réel, tôt, dans cette affaire - à partir de la révélation des raisons pour lesquelles était longtemps resté secret le fameux "Rapport du Pentagone", commandé par la Maison Blanche, sous Bush, pour démontrer les dangers d'une augmentation exponentielle du réchauffement provoqué par... les progrès humains, mais démontrant (masse de chiffres et de courbes à l'appui)... exactement ce que vient encore de confirmer, et de préciser, l'étude de Bard et de ses collègues, telle qu'elle est publiée dans Science - et, à ce jour, non contestée.

Sur ce point, qui reste l'essentiel, nous n'avons pas eu tort.

Mais nous nous sommes trompés d'angle d'attaque en sous-estimant le potentiel de lutte anticapitaliste présent dans la nouvelle "conscience verte", en pleine expansion dans les couches moyennes, et également dans la jeunesse.

Apprentis-sorciers piégés dans leurs propres pièges, Al Gore, Nicholas Stern, Dany le Petit Cochon Rose et autres Nicolas Hulot n'ont pas jeté les bases d'une sorte de "réarmement moral", consensuel, auto-punitif, jetant, dans une "Union Sacrée" à dimension planétaire, les peuples abusés dans une adoration d'un nouveau type de Veau d'Or en forme de "capitalisme vert".

La dynamique des luttes pour la défense de l'environnement, de la nature, de l'air pur, de l'eau claire, et du soleil, confrontée à l'effondrement des solutions "écolo-autoritaires" portées par les puissances d'Etat, à Copenhague, libère des énergies nouvelles - comparables à celles des vents, de la mer, et de l'astre solaire.

Orientées, logiquement, vers des propositions pragmatiques, positives et constructives, déjà portées par de premières expériences, en Chine comme au Brésil, en Afrique Noire, ou même...en France, ces forces appelées à converger, lentement, avec celles du mouvement ouvrier historique, ouvrent sur un mode de production (et pas seulement un mode de vie!) plus sobre, plus économe en énergie, en ressources naturelles, mais aussi en capital! Sous le masque, parfois, (mais qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse), de certaines formes avancées de "capitalisme vert", cette situation se trouve porteuse de nouvelles formes d'organisation sociale et productive de nature déjà post-capitaliste.

 

TAHITI

Le corail

a parlé !

Effectuée par des chercheurs français l'analyse de "carottes" - des prélevements obtenus par forages dans les récifs coralliens de Tahiti, pubiée le 14 janvier dans les colonnes de la revue Science, généralement considérée comme sérieuse, en apporte la démonstration - glaçante:la fonte des calottes glaciaires est un phénomène très ancien, elle n'a pas attendu l'augmentation dans l'atmosphère du CO2 et de son "effet de serre" dû à nos ("maléfiques...") pollutions industrielles, donc à l'activité humaine, "pécheresse".

Comme doit le reconnaître, bien malgré lui, dans un article récent commentant, à sa façon, les révélations de SCIENCE, le journaliste-militant de l'"écologie punitive" Stéphane Foucart (Le Monde) " la sortie de la dernière ère glaciaire (...) déclenchée voilà quelque 20 000 ans par de légères variations de l'orbite de la Terre", a engendré la disparition d'énormes calottes de glace.

La montée des océans (suite col de g.ici)

 

Hystérie climatique: combat pour la laïcité!

 

A l'image de ces manchots de l'Antarctique (ci-dessus), plongeant joyeusement dans des eaux pures, et, pour eux, chaudes, d'un continent de glace, les partisans d'une approche raisonnable, équilibrée, de la question climatique, n'ont pas fini de rire!

Aux Etats-Unis, en effet, anticipant, comme toujours, les tendances de l'évolution européenne, et donc, hélas, française, la bataille du climat, qui fait rage, devient bataille scolaire.

"Après la Louisiane en 2008, le Texas en 2009, le Dakota du Sud, se lamentent les hystéro-chauffagistes du journal "français" Le Monde (Brigitte Perucca avec Stéphane Foucart à Washington), vient de voter, début mars, une résolution "pressant" les écoles d'adopter "un enseignement équilibré" de la question climatique."

- Un enseignement équilibré? Vous n'y pensez-pas? Et pourquoi pas une information équilibrée? Où irions-nous?


"Attendu que la Terre s'est refroidie ces huit dernières années en dépit de petites augmentations de dioxyde de carbone d'origine humaine, attendu qu'il n'y a pas de certitude de réchauffement dans la troposphère, attendu que les données climatologiques montrent que la Terre a connu des périodes beaucoup plus chaudes qu'aujourd'hui",
l'assemblée des représentants de l'Etat estime que "le réchauffement climatique est une théorie scientifique et non un fait avéré".

Une pétition signée par 31 000 scientifiques américains appuie leurs dires, soulignant "qu'il n'existe aucune preuve scientifique que les émissions de dioxyde de carbone, ou de méthane ou d'autres gaz à effet de serre étaient responsables ou seront responsables, dans un futur prévisible, d'un réchauffement catastrophique ou d'un dérèglement du climat".

Et en effet, il n'en existe aucune "preuve".

Sauf à considérer comme porteur de "preuves", et donc, "scientifique", un discours répétitif porté par toute la puissnace du système médiatique, donc, du pouvoir, et ne s'appuyant, et pour cause, sur aucune expérimentation scientifique. Car, sans expérience, pas de science. Et sans physique, pas de validité mathématique.

"Rien de tel en France, se rassurent les idéologues du Monde (fictif), où la question climatique n'est pourtant pas absente des programmes scolaires, grâce notamment à un ministre de l'éducation nationale nommé... Claude Allègre. Estimant nécessaire d'ouvrir les lycéens aux questions liant sciences et société, l'actuel pourfendeur du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) avait fait introduire, en 2000, dans les programmes de seconde de Sciences et Vie de la Terre (SVT), plusieurs modules dont un sur "la planète Terre et son environnement".
Son objectif, précisent les textes officiels, doit donner l'occasion
"d'avoir un avis sur des enjeux importants du monde futur (effet de serre, dispersion des polluants par l'atmosphère et les océans, stockage des déchets, etc.)".

En tant que tel, le réchauffement climatique est étudié en terminale scientifique par les élèves qui optent pour l'enseignement de spécialité SVT. Au collège, les enseignants l'abordent le plus souvent en 5e et en 3e, en histoire et géographie.
Même l'école primaire n'est pas en reste. L'association La Main à la pâte, animée par Pierre Léna, de l'Académie des sciences, qui milite pour un apprentissage vivant des sciences, a conçu un programme intitulé
"Le climat, ma planète et moi", qui suppose une vingtaine de séances en classe. Lancé il y a deux ans, il a été développé dans 11 000 classes, de CM2 en majorité.
Les classes restent apparemment étanches à la controverse.
"Il nous est arrivé de rencontrer des difficultés avec la théorie de l'évolution ou sur la sexualité. Rien de ce genre sur le climat", assure Dominique Rojat, inspecteur général de SVT. D'où la sérénité affichée par la hiérarchie de l'éducation nationale : "Le doute est à la base du savoir scientifique", ajoute M. Rojat.
Loin de fuir le débat, les professeurs de l'Hexagone en seraient même friands.
"C'est une belle question de développement durable dans ces trois dimensions, environnemental, économique et social ; elle permet d'exercer un esprit critique et illustre le principe de précaution", résume Michel Hagnerelle, inspecteur général d'histoire et de géographie.
Sur le terrain, la perception est peut-être un peu moins sereine. Professeur de SVT au collège et auteur d'une thèse sur
"les logiques d'engagement d'enseignants face au réchauffement climatique", Benoît Urgelli juge le sujet "difficile" à enseigner tant il est à la fois "complexe, politique et médiatisé". La façon dont on demande aux enseignants de l'aborder lui paraît un peu... lisse."

Et en effet, contester que " la Terre s'est refroidie ces huit dernières années en dépit de petites augmentations de dioxyde de carbone d'origine humaine"; ou que "la Terre a connu des périodes beaucoup plus chaudes qu'aujourd'hui", pour reprendre l'expression des partisans d'un enseignement laïque, c'est-à -dire, idéologiquement, aussi neutre et objectif que possible, aux Etats-Unis d'Amérique, c'est plus rugueux que lisse.

Une nouvelle campagne s'amorce donc en France, pour tenter d'asssimiler les "climato-sceptiques", en plein essor, aux "créationnistes", qui, sur la base de convictions religieuses tirés d'un texte pour eux "saint" plus encore sue "scientifique", ont le front de contester les théories évolutionnistes de Darwin.

Théories qui, là encore, même si elles s'appuient sur un faisceau considérable d'observations, à défaut d'expériences, ont toutes les qualités, et toutes les limites, des "théories" - ces vérités d'essence contemplative qui ne s'effacent que sous le poids de "vérités" nouvelles, validées, elles, par l'expérience. Par la science.

 

Le jour où le dogme de culpabilisation de l'activité humaine, supposée responsable du réchauffement de la planète par le biais des dégagements de gaz carbonique s'est effondrée sans bruit: ici

HIMALAYA NOTRE AMOUR...

 

 

"Tant va la cruche à l'eau qu'enfin elle se casse.."

- Dans un "papier" destiné à augmenter la panique climatique (titré, à cet effet, "Himalaya: le recul des glaciers pèse sur l'avenir de l'Asie") le propagandiste du Monde (irréel...) Hervé Kempf, par ailleurs auteur de deux bons petits livres "spécial compil'", "Comment les riches détruisent la

planète" (Le Seuil Points 2007), et "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme" (Le Seuil, 2009) révèle - sans bien se rendre compte de la portée de ce qu'il écrit..- deux données essentielles.

1 - D'abord, que la question de savoir si "les glaciers (du massif Himalayen) fondent massivement, ou pas ?" est, en fait, "sans réponse définitive"...

"Recouvrant près de 3 millions d'hectares, les 15 000 glaciers himalayens forment la troisième masse glaciaire de la planète après les pôles. Avec la neige accumulée, le massif montagneux stocke 12 000 km3 d'eau douce, et constitue le réservoir des grands fleuves Indus, Gange, Brahmapoutre, Yang-Tse, Fleuve jaune et Mékong.

En 2005, un rapport du WWF (Fonds mondial pour la nature) alertait sur la menace que faisait peser le réchauffement sur cette masse glacée. Une alerte reprise en 2007 dans le rapport du GIEC (...) : "Les glaciers de l'Himalaya reculent plus vite qu'en aucun autre endroit du monde, et si cela continue au taux actuel, la plupart d'entre eux auront disparu en 2035".(...)

"Mais l'affaire est plus compliquée qu'il n'y paraît (...)Des petits glaciers, comme à Gangotri et à Kafni, dans l'Etat d'Uttarakhand (...)fondent rapidement. Mais d'autres, comme le très grand glacier Siachen, (le glacier des "roses sauvages" NDLR), situé à une centaine de kilomètres de Khardung La, semblent stables (Current Science, 10 mars 2009).

"Les données sur lesquelles s'appuyait le GIEC étaient très peu nombreuses, dit Syed Iqbal Hasnain, un glaciologue indien réputé. Sur les quatre glaciers que nous suivons régulièrement, on observe un retrait. Mais il est difficile d'extrapoler. "Plusieurs facteurs incitent à la prudence" (...).

2 - Ensuite, "la cause du changement, elle reste à préciser. Le réchauffement planétaire joue un rôle, certes, mais aussi le "carbone noir", ces particules de suie émises par le Diesel et par les foyers domestiques usant de bois ou de bouses. Leur importance a été mise en évidence par un autre savant indien, V. Ramanathan : "En tombant sur la neige, explique-t-il à New Delhi, le carbone noir l'obscurcit, la neige reflète moins le soleil, et elle se réchauffe et tend à fondre." Cette cause de réchauffement pourrait être assez simplement contrôlée, dit M. Ramanathan, en posant des filtres sur les moteurs diesel et en changeant le mode de combustion des foyers." Un vrai défi pour l'Inde, qui l'obligerait à agir chez elle, sans se contenter de reporter la responsabilité du changement climatique sur les pays du nord. "

- Il est vrai que, sur l'autre versant de l'Himalaya, les chercheurs chinois, eux, dramatisent résolument le problème. Avec le plus joyeux cynisme.

Forte d'une tradition multimillénaire de la cosmogonie, renforcée, aux temps modernes, par le "matérialisme dialectique" (la fusion de l'un et de l'autre ayant pour nom le maoisme...), la Chine sait parfaitement que les causes principales d'un réchauffement climatique incontestable, mais progressif, résident dans les modifications, encore mal expliquées, du régime des "taches solaires", combinée aux infimes oscillations de la trajectoire de la terre par rapport au soleil, dues à la combinaison des forces de gravité respectives des diverses planètes et de l'astre majeur lui-même -et que la campagne néo-malthusienne initiée par le milliardaire pro-Israélien Al Gore, reprise par le milliardaire britannique Stern, puis par le système de désinformation médiatico-politique de la sphère Euro-Atlantiste, n'a pas d'autre but que de torpiller (ou du moins de freiner, si c'est encore possible) l' "émergence" de nouvelles puissances issues de l'Asie chinoise, de l'aire arabo-musulmane, détentrice de l'arme du pétrole comme la nouvelle Amérique latine engagée dans une théologie laïque de la libération (Vénézuela, Brésil, Bolivie, Cuba etc...)

Seulement, les Chinois n'en restent pas à ce constat.

Libérés des rigidités cartésiennes, voire aristotéliciennes, voire "marxiste-léninistes" à l'ancienne, qui pétrifient, quoi que nous en ayions, notre pensée d'Occident, "marxisme" inclusils, les experts, politiques, du PCC, ne se posent pas seulement la question de savoir si les énoncés de la campagne de propagande "hystéro-climatique", attribuant le maléfique réchauffement de la planète à l' "homme", et à ses immortels péchés, dont le principal est la "coissance", c'est -à-dire, finalement, la vie même, sont "vrais". Ils se demandent à quoi tout cela peut bien servir...

Selon l'ancien principe taoiste de l' "agir par le non agir", en effet, laisser se développer toute cette panique n'a pas que des inconvénients.

La peur d'une auto-destruction de la planète sous l'effet de l'activité humaine, du "progrès" (au sens ancien du terme...), libère, en effet, une énergie considérable: des masses de gens honnêtes, de plus en plus nombreux, et d'abord, dans la jeunesse, se mobilisant avec force contre ce danger réel, ou supposé - et pour une forme radicalement différente de "développement", de "progrès", de "croissance".

Or, la "ressource humaine", du point de vue du fondateur de la Chine Rouge moderne, lui-même imprégné de culture taoiste, c'est tout. "Il n'est de richesse que d'hommes", disait déjà, en France, il y a bien longtemps, le fondateur visionnaire de ce qu'on appelle aujourd'hui "souverainisme", Jean Bodin. Pour la Chine de toujopurs, donc celle d'aujourd'hui, cete "ressource" n'est autre que ce mystérieux "qi" ou "chi" (comme on voudra), l'énergie interne, immanente, que cherchent à libérer les spécialistes d'arts de combat, chinois (kung fu), sino-japonais (karate, judo, aïkido), ou sino-vietnamiens (taï chi).

Et la puissante libération de "ressource humaine" provoquée par...les délires de la campagne sur le-réchauffement-climatique-causé-par-l'effet-de-serre-provoqué-par-l'activité-humaine ne peut qu'orienter l'humanité toute entière vers une convergence, inattendue, de nouveaux modes de croissance, plus économes en énergie, en matières premières, en énergies fossiles polluantes, donc, aussi, finalement, en capital, et davantage fondées sur les "ressources renouvelables", donc, en fin de compte, sur l'initiative et l'imagination des gens, des peuples...Tendance qui infléchit, en bout de course, le rapport entre forces du capital, d'une part, et forces de la création et du travail, de l'autre - en faveur de ces dernières...Tendance qui porte en elle, à ce titre, un immense potentiel de dépassement du capitalisme, sur les chemins, non défrichés, mais "verts", d'une "autre société"...

Au XXIème siècle, donc, la CHINE ROUGE SERA...VERTE...ET NOUS AVEC! SI NOUS OSONS LE VOULOIR!

Et ces lignes constituent, pour ce site,ceux qui l'animent, et nos amis des Forces Populaires, plus qu'une nouvelle approche éditoriale, une nouvelle façon de voir, globale, forte d'une autocritique.

 

Le jour où l'hypothèse d'un rôle crucial du gaz carbonique issu de l'activité humaine dans le réchauffement de la planète s'est effondrée, sans bruit...

(Suite de l'éditorial du mardi 6 octobre en UNE)

"Pour M. Stocker, la biosphère (végétaux et animaux) terrestre a d'abord commencé à se développer de manière exubérante, dans la foulée de la déglaciation de la planète."

Au coursde cette phase ancienne de réchauffement de notre bonne vieille terre, bien connue, et due à des causes cosmiques complexes touchant aux variations des axes de rotation des planètes, à la dilatation-rétractation des océans, et à des variations, constatables, mais aux mécanismes encore mal connus, des "taches solaires", ce développement exubérant de la "biosphère" a, poursuit Stocker, cité par Le Monde, "pompé dans le réservoir atmosphérique de carbone. Puis, avec une plus grande inertie, l'océan a eu tendance à répondre pour revenir à un équilibre. Ce mécanisme chimique est entré en compétition avec la prolifération de la biosphère et l'a supplanté autour de 6000 avant notre ère. D'où l'augmentation constatée de CO2"...

 

Donc, et c'est la conclusion que le propagandiste du réchauffement climatique à cause humaine employé par Le Monde comme journaliste se garde bien de tirer pour ses lecteurs, il y a bien eu, dans unpassé lointain, de très fortes augmentations du pourcentage de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère, augmentant vraisembablement de quelques petits points l'effet de serre, mais l'homme n'y était pour rien. C'est un phénomène naturel, tout juste découvert, encore imparfaitement compris, mais qui démolit toute l'argumentation des "oligarques" pour empêcher lacroissance des pays émergents, et d'abord de la Chine, des pays du monde arabo-musulman, du énézuela, du brésil, et de l'Afrique Noire - au prix d'une stagnation, en Europe et peut-être aux Etats-Unis, du développement économique, avec ses conséquences en terme d'emplois, de niveau et de qualité de la vie, d'impôte st taxes diverses pressurnt "toujours plus" le cochon de contribuable.

 

Vaguement conscient,tout de même, des conséquences terribles (pour lui, et le monde...de l'"affairisme vert" et de la "politique verte", qu'il sert, Le Monde tente alors une diversion dérisoire - sur le riz, donc, encore, la Chine.

"Les travaux de M. Stocker ne concernent cependant pas l'augmentation du CH4" (méthane, également facteur d'"effet de serre", comme la bonne et banale et bonne vapeur d'eau d'une partie au moins des nuages...).

"Celle-ci pourrait-elle avoir été causée par le développement rapide, entre 4000 et 2000 avant notre ère, de la culture du riz en Asie du Sud ?
Pour le glaciologue Jérôme Chappellaz (Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement),
dans Journal of Geophysical Research (...)"En étudiant les différences de concentration de méthane entre les carottes du Groenland et celles de l'Antarctique, nous avions déduit que l'excès de CH4 relevé autour de 3000 avant notre ère était d'origine tropicale plutôt qu'issu d'une déstabilisation des tourbières, aux hautes latitudes (...) Et donc, pourquoi pas, venant de Chine méridionale."

 

Pourquoi pas, en effet? Comme conversation de poivrots dans un bistrot, ça tient. Comme thèse scientifique...