| La
CHINE invente de nouvelles méthodes
de reboisement, très efficaces - et maintenant, de filtrage d'eau
par les plantes.
- Même Le Monde a
dû le reconnaître: alors que la destruction sauvage des massifs
forestiers continue à ravager l'essentiel de la planète,
avec les conséquences qu'on sait, la CHINE est un exemple de la
tendance inverse.
On y plante des
arbres, partout - et partout la forêt repousse.
Sur 20 années,
l'effet est mesurable. Il est spectaculaire.
Mais le Parti Communiste
Chinois, au pouvoir depuis 1949, est fort d'une expérience révolutionnaire
presque centenaire, elle-même enracinée dans la mémoire
multimillénaire de lutte et de combats qui a donné, aussi,
les Arts Martiaux.
La Chine a donc
su amorcer un tournant aussi intelligent qu'opportun en matière
d'économie "verte".
Elle aurait pu tomber dans
le piège et se bloquer dans une critique hargneuse et négative,
par ailleurs facile,d'un nouveau dispositif de campagne idéologique
des experts du "story telling" (les "raconteurs
d'histoire") qui fleurissent autour de la harpie Clintone autant
qu'autour du pauvre Bush, à la ramasse, et trahi maintenant même
par les experts de la C.I.A. et de tous les autres "services
secrets" (voir page).
Elle ne l'a pas fait. Bien
au contraire, à la façon d'une esquive tournante de kung
fu, de taï chi, d'aïkido ou de karate
"wado ryu", la Chine absorbe l'énergie
de l'opération dirigée en grande parie contre la
"cible" privilégiée
qu'elle constitue, et la retourne en sa faveur: en lançant des
projets de développement écolo-futuristes, qui commencent
à en faire, dans ce domaine comme dans tant d'autres,
la référence vers laquelle, du monde entier, et plus seulement
de l'ancien "Tiers
Monde", à qui, depuis plus de 50 ans,
elle a montré la voie de la résistance, puis surtout de
la victoire, tous les regards se tournent.
WUHAN
EAU CLAIRE: LA
VOIE DES PLANTES VERTES, FILTRAGE NATUREL
- Dernier
exemple en date: pour résoudre les problèmes d'approvisionnement
en eau, et en eau claire, catastrophiques dans l'énormes ville
industrielle de Wuhan , dans le Hubeï, (14 millions d'habitants déjà,
et toujours en pleine croissance),
"dans le cadre de la construction d'un nouveau quartier
centré sur les thèmes de l'eau et de l'énergie",
raconte Jeanne Beutter, de
la remarquable équipe de "Reporters
d'espoir", intelligemment
invités à structurer l'édition
des 29 et 30 décembre 2007 du quotidien LIBERATION, enfin libéré
de la tutelle castrante de Serge July,
"les autorités ont choisi la phytorestauration ou phytoremédiation.
nspirée du cycle de la nature."
"Cette technique
de dépollution utilise les plantes comme agent de traitement. Les
eaux usées passent à travers des "jardins
filtrants" habillés
en nouveaux espaces verts urbains, une technologie qui permet d'économiser
l'eau en la réutilisant.
Sur les bords du Yangzi
Jiang, au milieu des marais, le nouveau quartier, Jinhe ("rivières
dorées" en chinois),
recevra 50 000 habitants en 2009".
C'est demain.
Et que les esprits sceptiques,
petits-bourgeois acariatres et passéistes, vieux sans avoir été
jeunes, confits dans la médiocrité ricanent...
Qu'ils moquent cette bouffée
d'espoir, comme les vieux coloniaux à casque en cloche à
la Lucien Bodard, leurs ancêtres, moquaient, en 1948, les
"hordes de bandits rouges en guenilles dirigées par un fou"
qui s'apprêtaient à prendre Beijing, puis Shanghaï,
l'année suivante, à bouleverser l'équilibre du monde,
et à construire l' "Etat de type nouveau", sur
lequel la Chine d'aujourd'hui, redressée et fière ("Fanshen")
a bâti ses premières phases de croissance, rejeté
le "contre-modèle" russe de stagnation brejnevien (Révolution
Culturelle), et, ainsi assurée, et libérée, prépare
ses nouveaux bonds, entraînant le Vieux Monde dans la danse.
"Les chiens aboient,
la caravane passe". Et "l'envol foudroyant du faucon
s'explique par le potentiel de la situation" (en chinois: "shi"
ou "she".
TE KE |
Le
rapport secret du Pentagone...
Le
rapport sur le changement climatique, commandé par l'administration
militaire américaine à deux chercheurs de renom, Peter Schwartz
et Doug Randall,
pour
leur demander d'évaluer les incidences du changement climatique
sur la sécurité du monde, et d'abord des Etats-Unis,
n'a
jamais été publié par les hiérarques de Washington.
Parce que les révélations qu'il comporte
sont
gênantes pour
la stratégie
de
désinformation américaine.
Bizarrement,
le fameux film d'Al Gore
n'en parle guère...
| |
" Le scénario
d'un brusque changement de climat et
ses implications pour la sécurité nationale des
États-Unis
Octobre 2003
Par Peter Schwartz et Doug Randall
Un rapport commandé parle Ministère de la Défense
des États-Unis."
Traduction française des «
Humains Associés »
http://paxhumana.info/article.php3?id_article=427
(Extraits)
Imaginons l'impensable
" Le but de ce rapport est d'imaginer
l'impensable,de repousser les frontières
de la
recherche actuelle sur les changements climatologiques pour mieux
comprendre les
implications possibles pour la sécurité nationale
des États-Unis.
Nous avons interrogé les meilleurs scientifiques dans le
domaine de la climatologie,
conduit des recherches complémentaires et revu plusieurs
fois le scénario avec ces
experts.(...)
Nous avons créé un scénario
de changement climatique qui, bien que n'étant pas le
scénario le plus probable, est plausible, et pourrait mettre
au défi la sécurité nationale
des États-Unis de telle façon qu'il devrait être
pris en compte dès maintenant.
SYNTHÈSE
Il y a des preuves substantielles qui indiquent qu'un réchauffement
global significatif
aura lieu au cours du 21e siècle. (...)De récentes
recherches suggèrent qu'il est possible que ce réchauffement
progressif entraîne un ralentissement abrupt de la circulation
thermohaline océanique,
ce qui pourrait entraîner des hivers beaucoup plus rudes,
une réduction drastique de
l'humidité au sol et l'apparition de vents plus violents
dans certaines des régions qui
fournissent actuellement une partie importante de la production
mondiale de
nourriture. (...)Le résultat pourrait être une baisse
significative de la capacité de l'écosystème
de la Terre à supporter la population
humaine.
Brusque changement climatique
"La recherche indique qu'à partir du moment où
la température dépasse un certain seuil,
des conditions météorologiques défavorables
pourraient brusquement se développer,
entraînant des changements persistants dans la circulation
atmosphérique, ce qui
provoquerait dans certaines régions des baisses de température
de l'ordre de 2,75°C à
5,5°C en l'espace d'une seule décennie. Des faits climatiques
datant du Paléolithique
apportent la preuve que les perturbations climatiques pourraient
s'étaler sur un siècle,
comme cela est déjà arrivé lorsque le courant
océanique s'est effondré il y a 8200
années, ou, dans un cas extrême, pourrait durer jusqu'à
mille ans, comme ce fut le cas
durant l'ère du "Dryas Récent", qui a débuté
il y a environ 12 700 ans.
Dans ce rapport, (...) nous décrivons
un changement brusque, calqué sur l'événement
qui s'est produit il y a 8200 ans et qui a duré 100 ans.
Ce scénario de brusque
changement est caractérisé par les conditions suivantes
:
• Une baisse annuelle de la température moyenne de
2,75°C au-dessus de l'Asie et
de l'Amérique du Nord et de 3,3°C en Europe.
• Une hausse annuelle de la température moyenne de
2,2°C dans toute l'Australie,
l'Amérique du Sud et le sud de l'Afrique.
• Des sécheresses persistantes tout au long de la décennie
dans des régions
agricoles vitales et dans les régions réservoirs d'eau
pour les principaux bassins
de population en Europe et dans la partie est de l'Amérique
du Nord.
(...)
Le scénario d'un changement climatique
aussi brusque
pourrait potentiellement déstabiliser la situation géopolitique,
entraînant des incidents,
des combats et même des guerres dus au manque de ressources
telles que :
1. Un manque de nourriture dû à une baisse de la production
agricole mondiale.
2. Une baisse de la disponibilité et de la quantité
d'eau potable dans des régions-
clés, due au déplacement des précipitations,
entraînant des sécheresses et des
inondations plus fréquentes.
3. Une perturbation dans l'accès aux ressources énergétiques,
due à l'étendue des
glaces dans la mer et aux tempêtes.
(...) Les tensions pourraient augmenter partout à travers
le monde (...)Les nations ayant les moyens
nécessaires de le faire pourraient de fait construire des
forteresses autour de leur pays,
conservant ainsi leurs ressources pour elles-mêmes. Les nations
moins fortunées (...) pourraient
déclencher des conflits pour l'accès à la nourriture,
à l'eau potable et à l'énergie.
D'improbables alliances pourraient se former, les priorités
de défense n'étant plus les
mêmes et le but étant les ressources pour la survie
plutôt que la religion, l'idéologie ou
l'honneur de la nation.
(...)
Ce scénario implique de nouveaux défis
pour les États-Unis et suggère plusieurs actions
à mettre en place :
(...)
• Identifier des stratégies "sans regret ni remord"
telles que l'augmentation des
capacités de gestion de l'eau.
(...)
• Étudier des options géotechniques de contrôle
du climat.
(...)Le réchauffement global a
atteint le seuil où la circulation thermohaline pourrait
commencer à être touchée de
façon significative. L'Atlantique Nord est de plus en plus
refroidi par la fonte des glaciers, les
précipitations en augmentation et l'écoulement des
eaux douces, le rendant
considérablement moins salé depuis les quarante dernières
années.
(...) Le risque d'un
brusque changement climatique (...) devrait
(...) devenir une question de sécurité
nationale pour les États-Unis.
(...)
&&&
.
" Les événements liés au climat ont un
impact énorme sur la société, car ils influent
sur
les réserves alimentaires, les conditions de vie dans les
villes et les agglomérations, de
même que sur l'accès à l'eau potable et à
l'énergie. Par exemple, un récent rapport,
émanant du Climate Action Network of Australia (Réseau
d'Action pour le Climat
d'Australie), prévoit que le changement climatique risque
de réduire les précipitations
dans les régions d'herbage, ce qui pourrait engendrer une
baisse de 15% de la
production de fourrage. En retour, cela pourrait entraîner
une réduction de 12% du
poids moyen du bétail, réduisant de façon significative
l'approvisionnement en bœuf.
Dans de telles conditions, on prédit que les vaches laitières
produiront 30% de lait en
moins et que de nouveaux parasites vont probablement se propager
dans les zones de
production fruitière. De plus, on prévoit que de telles
conditions entraîneront une
diminution de 10% de l'eau potable.(...)
De nos jours, avec plus de 400 millions de personnes vivant dans
des régions arides,
subtropicales, souvent surpeuplées et économiquement
pauvres, le changement de
climat et les effets qui en découlent, représente
un risque sérieux pour la stabilité
politique, économique et sociale.(...)
Pour certains pays, le changement de climat pourrait se transformer
en une gageure
telle que le résultat en serait une émigration massive
de gens désespérés à la recherche
d'une vie meilleure, dans des endroits qui ont les moyens de s'adapter,
tels que les États-Unis.
(...) Un nombre croissant de patrons,
d'économistes, de décisionnaires et d'hommes politiques
sont inquiets au sujet des perspectives du changement à venir
et travaillent à limiter les effets de l'activité
humaine sur le climat. Mais il se peut que ces efforts s'avèrent
insuffisants ou bien ne
soient pas réalisés assez tôt.
Au lieu de décennies ou même de siècles de réchauffement
progressif, (...) un scénario climatique plus dramatique
peut en
fait se dérouler. C'est la raison pour laquelle GBN (Global
Business Network) travaille
avec l'OSD (Office of the Secretary of the Defense) pour développer
un scénario de
brusque changement climatique vraisemblable qui puisse être
utilisé pour étudier les répercussions de ce
changement sur les réserves alimentaires, la santé
et la maladie, le commerce et les échanges, ainsi que leurs
conséquences pour la sécurité nationale. (...)
L'histoire avérée
du changement climatique nous fournit quelques points de repères
précieux. Notre but est simplement de dépeindre
un scénario
plausible, semblable à celui qui est déjà arrivé
au cours de l'histoire de l'humanité,
scénario pour lequel il existe des preuves fondées
(...)
Périodes
de chaud et froid: l'histoire de notre bonne vieille terre
Voir
en plus grand:
clic
"Le graphique
ci-dessus, qui tire son origine d'échantillons d'un carottage
de glace au Gröenland,
montre une tendance historique : certaines régions connaissent
une période de glaciation
soudaine au milieu de périodes de réchauffement général.
Source : R.B. Alley, The Two Mile Time Machine, 2000.
LA PÉRIODE DE REFROIDISSEMENT
IL Y A 8200 ANS
"Le scénario de changement climatique esquissé
dans ce rapport est modelé sur un
événement climatique qui a duré pendant un
siècle et qui, selon les relevés sur des
carottes de glace au Groenland, a eu lieu il y a 8200 ans.
"Immédiatement
après une
période prolongée de réchauffement, assez similaire
à celle dans laquelle nous sommes
apparemment aujourd'hui, on a assisté à un soudain
refroidissement.
" Les températures
moyennes annuelles ont baissé d'environ 2,75°C au Groenland,
et des baisses de
températures d'une ampleur quasi égale ont probablement
eu lieu à travers toute la
région de l'Atlantique Nord.
"Pendant l'événement
climatique d'il y a 8200 ans, la rudesse des hivers en Europe et
en quelques autres régions a fait que les glaciers se sont
étendus, les rivières ont gelé et les terres
agricoles sont devenues moins fertiles. Des données scientifiques
suggèrent que cet événement a été
accompagné - et peut-être même causé -
par un effondrement du courant océanique suite à une
période de réchauffement
progressif. Des relevés à plus long terme sur des
carottes de glace et dans les océans suggèrent qu'il
y a peut-être eu jusqu'à 8 épisodes
de glaciation rapide dans les dernières 730 000 années,
et les fortes réductions du courant
océanique - un phénomène qui se dessine
fort probablement à l'horizon - sont une
cause probable de ces changements de climat.
LE DRYAS RÉCENT
"Un refroidissement d'au moins 14,85°C au Groenland et
des changements significatifs
dans la région de l'Atlantique Nord ont eu lieu il y a environ
12 700 ans - un événement
également associé à l'effondrement apparent
de la circulation thermohaline et qui a duré
quant à lui 1300 ans.
"La particularité
de l'événement du Dryas Récent est que la baisse
de température s'est faite par paliers de 2,75°C chaque
décennie, avant que le temps
froid et sec ne s'installe pendant plus de 1000 ans (...) (des icebergs
ont été
trouvés aussi loin que le Portugal) (...).
LE PETIT ÂGE
GLACIAIRE
"À partir du 14e siècle, la région de
l'Atlantique Nord a connu un refroidissement qui a
duré jusqu'au milieu du 19e siècle. Ce
refroidissement a pu être causé par un important
ralentissement du courant océanique, bien qu'il soit plus
généralement admis qu'une
diminution de l'activité solaire et/ou des éruptions
volcaniques aient pu causer ces
changements océaniques. Cette période, souvent
appelée le Petit Âge Glaciaire, compris
entre 1300 et 1850, était à l'origine de rudes hivers,
de soudains changements de climat
et a eu de profondes répercussions sur l'agriculture, l'économie
et la politique en
Europe. La période était caractérisée
par de continuelles pertes de récoltes, des famines, des
épidémies et des migrations de populations, peut-être
ressenties de manière plus dramatique par les peuples nordiques,
également connus sous le nom de Vikings, qui
vivaient en Islande et au Groenland. La formation de glace le long
des côtes du
Groenland empêchait les marchands d'accoster et les pêcheurs
de pêcher pendant des
hivers entiers. En conséquence, les paysans étaient
forcés d'abattre leur bétail
pauvrement nourri - manquant de nourriture, à la fois pour
les animaux et pour eux-
mêmes. Mais sans poisson, ni légumes, ni céréales,
il n'y avait pas assez de nourriture
pour subvenir aux besoins de la population.
(...) Des famines, provoquées en partie par ces conditions
climatiques plus
sévères, sont à l'origine de dizaines de milliers
de morts entre 1315 et 1319. Le
refroidissement général a probablement conduit les
Vikings hors du Groenland - et
certains disent que ce fut une cause contribuant à la disparition
de cette société.
(...) Il y a moins
de 175 ans, un million de personnes sont mortes en Irlande à
cause
de la "famine de la pomme de terre", qui a également
en partie été provoquée par le
changement climatique. |
| |
(Mars
2008)
ECOLO-CRETINISME:
(NOUVEAU)
RECORD
DU MONDE BATTU
-
ET, CETTE FOIS, PULVERISé!
Après l'hiver le
plus froid que la planète, dans son ensemble, a connu depuis
20 ans, entraînant de coûteuses catastrophes
et des désastres humains en Argentine
(neige dès septembre), dans le sud des Etats-Unis (novembre),
au Canada, dans le Middle West, en Sibérie (où
le thermomètre est descendu - du jamais vu - aux environs
de moins 60°C), en Australie, et en Afrique
du sud, la Nasa elle-même, le Hadley Center et le Giss, des
organismes sérieux, au moins
relativement indépendants d'un pouvoir politique, contrairement
aux scientifiques d'Etat du GIEC, "grands
prêtres" de la secte des "réchauffeurs",
la chute moyenne globale des températures pour l'année
2007, dans le monde, atteint presque un degré centigrade.
L'équivalent exact
du petit réchauffement conjoncturel
observé ces 20 dernières années, de
ce fait annulé.
Il a même neigé à Bagdad,
situation inconnue depuis l'époque de Babylone
- et qu'on ne peut, soyons honnêtes,
attribuer ni au terrorisme
colonial anglo-saxon, ni à
la Résistance libératrice actuellement placée
sous la double direction, coordonnée, mais pas unie, des
anciens "baassistes" des réseaux
de renseignement civils et militaires de Sadam Hussein, et des héroïques
combattants chiites "sadristes",
insurgés à Bassorah, port pétrolier
du sud, et tenant sous le feu de leurs mortiers
les "bunkers" ultra-protégés du
minuscule réduit américain, au centre de la
capitale.
Nous avons longtemps été les
francs-tireurs d'une petite armée d'intellectuels bien vaccinés
contre les "milices de la pensée".
Mais, comme tant de banquises ou de glaciers qui, loin de fondre
ou de craquer, se durcissent, se renforcent, et s'élargissent,
LA BANQUISE MEDIATIQUE continue à se consolider
dans les pesanteurs insupportables d'une GLACIATION
DE L'ESPRIT, NEO-BREJNEVIENNE...
Elle gèle toute discussion dialectique, rationnelle, critique,
digne de la FRANCE des LUMIERES, des héritiers
de SOCRATE, de GALILEE, de COPERNIC,
de SPINOZA, de l'immense penseur israélien
anti-raciste, anti-sioniste, ISRAËL SHAHAK,
et de tant d'autres esprits libres qui finirent dans la
solitude, le malheur et l'incompréhension, ou sur le bûcher,
pour avoir "vu" trop vite, et
parlé - juste... - trop tôt...
Aujourd'hui, l'Etat des multinationales de l'environnement,
de l'eau et des "énergies propres" (
ni chinoises, ni arabes, ni du Vénézuela de Chavez,
ou de l'Iran-"des-mollah" (sic),
tous du camp des "sales", et des "archaïques",
bien entendu) semble toutefois ébranlé et inquiet.
Il commence à guider ses valets de presse, qui
nous saoulent, gaspillant le bois des forêts nordiques ou
tropicales, dévastées, en tonnes de papier non lu,
mis au rebut, vers une nouvelle stratégie - bien
connue - celle de la sélection, de
la promotion, et de la mise en valeur
de REBELLES "SULFUREUX", "INFREQUENTABLES",
d'OPPOSANTS INNOMMABLES.
C'est le rôle dévolu, à la
grande satisfaction, sans doute, de ce "socialo-sarkozyste"
intempérant, colérique, perclus de vanité et
infiniment imbu de lui-même, son SEUL DIEU, mais
têtu et intelligent, le GROSSIER
"DEGRAISSEUR DE MAMMOUTH" Claude Allègre,
presque universellement haï et méprisé
dans le monde de la culture - sans même évoquer
le cas de ceux qui se sont un peu penchés sur ses
notes de frais au BRGM, et sur l'énorme
scandale de la mine d'or de YANACOCHA, au PEROU, bradée
aux Américains pour 4 sous...
C'est en effet Claude Allègre que laisse monter
au créneau, cette semaine - en double page, quand
même - LE POINT.
Ce qu'écrit ALLEGRE ce 27
mars 2008 est percutant et clair, et confirme, et même enrichit,
les analyses déjà anciennes publies dans cette page.
En résumé:
- nous vivons bien une période de bouleversement
climatique, marquée par des mouvements chaotiques de montée
aux extrêmes, dans le froid, comme dans le chaud.
- les causes de ces changements sont très
complexes, et nous restent globalement inconnues,
la climatologie n'étant qu'à peine une science, en
tout cas très récente, et les meilleurs ordinateurs
du monde n'étant pas pour le moment capables d'établir
des modèles d'interprétation de ce CHAOS.
- l'élévation du niveau de
la mer, ou des mers, pour ne prendre que
cet (excellent) exemple, "étudié
désormais avec précision depuis 1993,
nous dit LE POINT, "grâce
aux merveilleuses technques satellitaires dans lesquelles l'équipe
française d'Anny Cazenave à Toulouse tient le premier
rôle mondial", " non seulement
n'ont rien à voir en amplitude avec
celles présentées dans le film de propagande
d'Al Gore, "Une
vérité qui dérange", mais
sont "très variables suivant les régions.
Le niveau de la mer monte en
Nouvelle Guinée, mais il descend en Californie.
Ces montées et descentes sont variables avec le temps
(...) En un lieu donné, ces variations du niveau
de la mer résultent de deux phénomènes eux-mêmes
complexes: le niveau de la mer absolu et les mouvements tectoniques.
(...)Dans les îles du Pacifique, les volcans
s'enfoncent sous leur propre poids alors que les ceintures de corail
restent toujours en subsurface.
(...) Cela n'a rien à voir avec la montée
du niveau de la mer, mais relève d'un phénomène
géologique appelé effet Guyot ...) étudié
(...) au milieu du XIXème siècle.
"Réduire
l'accroissement du CO2 dans l'atmosphère est une démarche
utile (et pour ma part, je travaille au stockage géologique
du CO2), mais en aucun cas suffisante, contrairement à
l'idée que les thutiféraires du "Global
Warming" propagent, car, dans
les cinquante prochaines années, rien n'arrêtera
un changement climatique, imprévisible
dans ses caprices. Le maître mot pour la société
est adaptation."
|
"Il faut
donc se préparer aux situations extrêmes, aux
inondations autant qu'aux sécheresses, aux vagues
de chaud comme de froid. Ceux qui par dogmatisme font croire
le contraire, et que le seul problème concerne les
émissions de gaz à effet de serre porteront
une responsabilité historiques qui me paraissent,
hélas, inévitables, faute d'action!"
|
"Un
autre cas est celui des deltas, où alternent
des phénomènes d'ensablement qui font
reculer les côtes et des phénomènes
de tassement (...) qui donnent l'impression
que le niveau de la mer monte: les deltas du
Mississippi, du Bangladesh ou l'embouchure de l'Escaut
sont des exemples bien étudiés (...) sans
rapport avec le climat" |
|
"Les
neiges du Kilimandjaro (...) J'avais
été vilipendé, il y a un an (...)pour
avoir écrit qu'on ne pouvait (...) tirer aucun
enseignement" (de leur fonte, relative),
quant au réchauffement global.
Aujourd'hui deux éminents
spécialistes, membres du GIEC
(donc "respectables") (...) publient
dans la revue Pour la science (décembre
2007) un article dont le sous-titre est: "Le
recul des glaciers du Kilimandjaro n'est pas imputable
au réchauffement global de la terre."
J'ai commis le crime d'en parler
trop tôt!
|
"La cause
du changement climatique? Je ne la connais pas. Certains
de mes collègues (...) pensent que le soleil
joue un rôle éminent dans ce processus.
Ce ne serait pas étonnant.
Mais, qu'ils aient raison ou non, faut-il
les clouer au pilori médiatique en employant
les mêmes termes infamants que les media français
employaient contre Einstein en 1930 sous
prétexte qu'ils ont une interprétation
originale des observations?
La science a besoin
de débats libres, sans interférences,
sans arguments d'autorité, surtout lorsqu'ils
sont d'origine politique".
|
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| "Le
froid est plus dangereux que la chaleur, il tue
plus de monde, il est plus nocif pour l'économie." |
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Le
"rapport du Pentagone" n'a
pas été
censuré pour ce qu'il
prétend démontrer...Mais
pour ce qu'il démontre, de
fait - indépendamment
de son objectif de départ!
Schwartz et Randall, les deux
signataires du rapport (ci-contre), s'excitent
sur une découverte paradoxale:
une des conséquences des phases
cycliques de réchauffement
que connaît notre planète, entre
des périodes de refroidissement étalées,
elles-mêmes, sur de longues périodes
(milliers ou dizaines de milliers d'années),
pourrait bien être un ...refroidissement
de la température - au moins concernant
la prospère et fragile Europe de l'ouest!
C'est ce que démontrerait
l'examen des "carottes" glaciaires,
ces échantillons prélevés
aux pôles, dans la banquise, jusqu'à
de très importantes profondeurs.
En examinant les molécules
figées pour une quasi-éternité
(interrompue... par la recherche) dans la rigide
matière blanche aux magiques reflets bleutés,
on peut reconstituer de façon fidèle
les cycles de température (ci-contre,
ou pour
voir en plus grand, clic ici.)
qui se sont succédés, au moins à
cet endroit. Tel débris indique la présence
passée de tel insecte, ou de telle plante,
qui ne vit, ou ne survit, qu'à telle ou
telle échelle de température, et
dans des conditions données d'humidité
ou de sécheresse. Etc. On parvient à
construire des courbes On voit que la terre a
toujours connu de longs périodes de réchauffement,
puis de refroidissement, extrêmement marquées.
Ce qui intéresse
les auteurs du "rapport du Pentagone"
- mais, à ce stade du raisonnement, pas
nous...- c'est comment un réchauffement
peut entraîner un refroidissement,
éventuellement, de plusieurs centaines
d'années, avant un nouveau cycle de chaleur.
Ils disposent d'une théorie explicative,
centrée sur les variations de la
"circulation thermohaline",
au cœur des océans... Le réchauffement
fait fondre les glaciers du pôle nord, dont
l'eau est tantôt douce (issue des pluies),
tantôt salée (mer gelée).
L'eau douce et l'eau salée n'ayant pas
la même densité, tout l'équilibre
du milieu marin s'en trouve perturbé. Ceci
entraîne une modification du trajet des
grands courants océaniques, et d'abord
du tiède"Gulf Stream",
qui baigne l'Europe, et la réchauffe. Ce
courant bénéfique explique très
largement la prospérité historique
du "vieux continent", ainsi favorisé
par la clémence et l'équilibre de
ses climats, du moins sur sa façade océanique.
Mais il pourrait dévier de son parcours,
bouder l'Europe, et la vouer au froid pour un
ou plusieurs siècles, entraînant
diverses séries de troubles - et même,
disent les auteurs, des " flux d'immigration"
venus des pays nordiques vers l'Europe
du Sud, plus tempérée.
Les scientifiques discutent l'influence des variations
de la circulation thermohaline sur les climats.
D'autres facteurs, en effet, semblent pouvoir
jouer.
Mais ce qui nous intéresse
ici, répétons-le, est ailleurs.
- A l'appui de leur thèse, en effet, les
deux chercheurs du Pentagone établissent
un historique minutieux du climat. Apportant ainsi
la preuve...que l'essentiel de ses variations,
dans l'Histoire, la préhistoire, ou la
pro-histoire, ont peu à voir avec l'activité
humaine, fût-elle devenue industrielle.
On comprend qu'ils aient "emmerdé"
leurs donneurs d'ordre, les militaires américains,
tout excités par le dernier jeu de guerre
à la mode: " l'infowar",
" la guerre de l'information" - et de
la désinformation.
Dans la phase actuelle de
leur irréversible déclin, marquée
par d'effroyables crispations militaires, les
Etats-Unis sont en guerre contre le monde arabo-musulman,
fondé sur l'économie du pétrole
comme le nouvel arrivant sur la scène,
perturbateur, dans l'arière-cour sud-américaine,
le Vénézuela de Chavez.
L'hystérie
sur le "réchauffement-causé-par-l'effet-de-serre-causé-par-la-
pollution-de-l'industrie-et-des-transports, gros
consommateurs - et pollueurs- à base pétrole,
s'ntègre tout naturellement dans la "guerre
de civilisation" contre l'
"axe du mal", axe "vert "
aux couleurs de l'islam (et du pétrole).
Au passage, on touche une
deuxième
cible stratégique, la Chine - et
derrière elle, toute la troupe turbulente
des nouvelles puissances "émergentes",
source d'un capitalisme de type nouveau, venu
de l'ex-""Tiers Monde", plein de
dynamisme -et en rupture croissante avec le modèle
jusqu'ici dominant du capitalisme américain
(et euro-américain) de l'époque
"triomphante"...Menace économique
autant que stratégique, que les campagnes
"gore" "à la Gore"
placent également dans le collimateur du
Pentagone.
Dernier bénéfice
stratégique: ce dispositif de campagne
vise gêner l'Europe, nain
politique mais force économique qui compte,
riche en technologies et capitaux, notamment...dans
l'industrie automobile, une activité
dont les Américains, de leur côté,
ont tendance à se débarrasser...L'Europe,
dont les nations, si elles suivent, comme elles
ont tendance à le faire, malgré
quelques inévitables ondulations de ligne,
la ligne générale, elle-mêm
aussi, malgré d'inévitables inflexions,
"gaullienne", de la diplomatie, de l'économie,
et de la stratégie françaises,
pourront constituer, dans un monde hésitant
entre progrès et régression vers
le chaos guerrier, un pôle d'équilibre,
interlocuteur, intermédiaire et appui pour
les puissances du futur, surgies du sud: Chine,
Bresil, Iran, Afrique du sud...
TK |
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"Climat...
de peur"...
RECHAUFFEMENT:
DE
L'INTOX
AU
RACKET
APRÈS
LE FILM "GORE" D'AL GORE, LE "RAPPORT
STERN", DU NOM D'UN ECONOMISTE PORTANT LE PATRONYME
D'UNE GRANDE FAMILLE DE LA FINANCE, CONSEILLER DE...TONY BLAIR...
Tout
est fait pour semer la panique, faire
pression sur la Chine pour bloquer son essor, sur les
pays arabo-musulmans, ou Chavez, producteurs de pétrole
- et sur l'Europe, avec son industrie
automobile, vitale pour l'emploi et la croissance...
EN
VERITE, OUI LA "PLANETE BLEUE", NOTRE "TERRE
PATRIE", selon le joli mot d'Edgar Morin, a tendance
à se réchauffer, mais GRADUELLEMENT,
DEPUIS PLUS DE 10 000 ANS, et de façon inégale
selon les grandes régions.
Pour
certaines, d'ailleurs, ce serait UN
BIEN.
LE
GROËNLAND REVERDIRAIT, REDEVENANT LA "TERRE
VERTE", riche de gras paturages, qui lui a donné
son nom - avant que LE REFROIDISSEMENT DE LA PLANETE, LA GLACIATION,
n'en chasse les Vikings,
alors paisibles et prospères laboureurs, abandonnant
leurs plantureuses prairies devenues tas ce rocs arides et
gelés...
LA
TERRE SE RECHAUFFE, OUI!
MAIS
DEPUIS 10 000 ANS ET PLUS!
ET
DONC POUR DES RAISONS QUI N'ONT RIEN
A VOIR AVEC L'INDUSTRIALISATION, AVEC LE DEVELOPPEMENT, AVEC
L'ACTIVITE HUMAINE, AVEC LE PROGRES, CE "PECHE ORIGINEL"...
CES
RAISONS COMMENCENT A ÊTRE CONNUES DE TOUS LES VRAIS
SCIENTIFIQUES...DE CEUX QUI N'ONT PAS BESOIN DE "GONFLER"
LE DOSSIER, POUR "GONFLER" LEURS BUDGETS
-et leurs notes de frais...
LES
PRINCIPALES CAUSES DU RECHAUFFEMENT SONT DES VARIATIONS INFIMES
DE L'AXE DE ROTATION DE LA TERRE, AU FIL DES SIECLES, AINSI
QUE LES TURBULENCES DES OBSCURES "TACHES SOLAIRES"...
CES
CYCLES COSMIQUES ONT TOUJOURS EXISTE. ILS EXISTERONT TOUJOURS.
IL S'AGIT DE VARIATIONS DE TRES LONG TERME, A EVOLUTION LENTE,
DANS UN SENS, PUIS DANS L'AUTRE...
L'HUMANITE,
AU COURS DE SON HISTOIRE, A TOUJOURS SU S'ADAPTER. ELLE A
DÉPLACE SES CENTRES DE PEUPLEMENT, ET CHANGE DE MODE
DE VIE, D'ACTIVITE ECONOMIQUE, D'ALIMENTATION, DE MŒURS,
AU FIL DES SIECLES, DES MILLENAIRES...
L'industrialisation
récente contribue à augmenter la température
ambiante. - MAIS à la marge, pas plus. Cette part de
réchauffement supplémentaire constitue bien
un vrai problème, auquel il faut chercher les solutions
les plus intelligentes, les plus humaines, les moins coûteuses;
sans paniquer...
Il
faut, ce n'est pas niable, lutter contre les effets, bien
réels, de l'activité économique actuelle
sur L'EFFET DE SERRE. A CONDITION
DE NE PAS OUBLIER QUE SA CAUSE PRINCIPALE N'EST AUTRE QUE
LA BANALE ET INNOCENTE VAPEUR D'EAU
- certains types de nuages, pas tous!
AU CONTRAIRE,
LE "RAPPORT STERN" EST UTILISE POUR SEMER
LA PANIQUE DANS UN BUT STRATEGIQUE ET FINANCIER, BIEN PRECIS:
PARALYSER, DANS LEUR DYNAMISME, LES NATIONS EMERGENTES DU
GRAND SUD, ET "RACKETTER" LES POPULATIONS
DES VIEUX PAYS DOMINANTS, DU "NORD": IMPOTS,
TAXES, ET AUTRES VIEILLES FICELLES.
"CLIMAT...
DE PEUR...!
"C'est
la merde! C'est la honte! Nous sommes tous coupables - et
responsables...Nous allons tous payer, bouillir, rôtir
dans les feux de l'Enfer, ou cuire, pire encore, à
petit feu, génération perdue après génération
foutue, sur les plaques de cuisson, cruelles, d'une "planète
bleue" vouée au réchauffement, au desséchement,
à la géhenne - extinction progressive des forêts,
des plantes vertes, des humides, des grosses et petites bêtes,
dans un sempiternel désert..."
Dans
ce Sahara de la pensée, où moutonnent, monotones,
quelques troupeaux de dunes en forme de fesses, l'intrépide
Claude Allègre
vient de déposer son étron. En mettant, dans
l'Express, les pieds dans le plat - avec sa vulgarité,
sa paresse intellectuelle, et son arrogance habituelle.
Il
y conteste, non le réchauffement de la planète
- une donnée, relative...- mais la responsabilité,
dans cette affaire, de l'activité humaine, de l'industrie,
et même du gaz carbonique, voire du méthane issu,
en proportions à la mesure de leur anus, multiplié
par leur nombre, des vaches ruminantes, et autres bovidés
péteurs, aux nocives flatulences (méthane)...
Vu
la réputation de compétence et d'intégrité
limitées de l'auteur, par ailleurs jospino-socialiste,
et amateur de notes de frais elles-même flatulentes
(qui lui ont valu, dans le sulfureux dossier du BRGM, en marge
de celui de la mine d'or de Yanacocha, au
Pérou, les soupçons, puis l'indulgence, de ses
pairs, et de la justice) le débat était mal
barré. Allait-il s'arrêter là?
Que
nenni! Dans le quotidien Le Monde, cadavre un petit peu réchauffé,
en attente d'une toujours possible résurrection, de
ce qui fut jadis un journal, Allègre récidive,
le 27 octobre - un vendredi, jour des morts, et du poisson.
"A-t-on
le droit, demande-t-il, d'émettre
des doutes sur une théorie scientifique "officielle",
estampillée par les media et les politiques?
"A
partir des années 80, un groupe de scientifiques a
défendu l'idée que la teneur en gaz
carbonique dans l'atmosphère allait conduire
à un réchauffement généralisé
du climat de la Terre, à partir d'un
mécanisme physique bien connu, l'effet de serre.
C'est-à-dire l'absorption par certaines molécules,
dont le CO2 (gaz carbonique NDLR), mais aussi l'eau
et le méthane, des rayons infrarouges émis par
la Terre chauffée par le soleil."
"Ce
groupe de scientifiques s'est organisé à l'échelon
international sous l'égide des Nations Unies pour rédiger
des rapports officiels et promouvoir la recherche en climatologie.
Sous-jacente à cette démarche, l'idée
que l'homme est coupable, et que nous courons à la
catastrophe planétaire.
"Aujourd'hui,
la climatologie est devenue une science à la mode,
et ses budgets de recherche ont été multipliés
par des facteurs importants (sans doute presque par 10 aux
Etats-Unis). Du point de vue médiatique et politique,
cette théorie est devenue pour certains une certitude,
une vérité incontestable."
Hélas,
poursuit Gros Claude, "lorsqu'on se trouve dans un
domaine où la science est en pleine évolution,
où les découvertes se succèdent, où
rien n'est simple, les interprétations sont variées,
et variables. La "vérité" scientifique
- si tant est que cette expression ait un sens - ne s'établit
que petit à petit, disons après une génération.
la science est un processus de démocratie différée.
Or, aujourd'hui, on assiste à la mise en place d'un
consensus, s'appliquant à tous, et tout de suite!"
(...) L'épisode actuel n'est qu'une petite
manifestation de cette pratique de dictature intellectuelle".
Bien.
Mais finalement, alors, elle chauffe,ou pas? Et c'est
de notre faute, ou pas? Avec notre propension à
faire croître, toujours, des "forces productives",
au final, maléfiques, et conduisant à un étrangement
aussi inéluctable que catastrophique? Ou pas de notre
faute?
En
fait,écrit Allègre, "la raison
de tout ce tintammarre, c'est la peur. Car, plus les recherhes
climatologiques avancent, plus la vérité officielle
apparaît fragile."
L'effet
de serre?- Sa principale cause, c'est
l'eau, sous forme de vapeur, nuages etc, l'eau, "principal
agent de l'effet de serre, 80 fois plus abondant
que le CO2" (gaz carbonique). "Or il est
difficile de "modéliser" les nuages,
de déterminer la proportion de cirrus
(qui contribuent à réchauffer)
et de stratus (qui refroidissent).
Quant
au soufre, ou plutôt, pour parler langue-de-science,
aux "composés soufrés dans l'atmosphère",
sa teneur a "décru depuis
trente ans". Alors qu'il fait partie, même
si son rôle est encore mal connu, "des
agents potentiels de refroidissement."
Et
d'évoquer, encore, "le rôle
du soleil", qui "a été
sous-estimé". Alors qu'il est connu
de tous les spécialistes, et même de certains
béotiens, que le régime changeant des mystérieuses
"tâches solaires", est en
corrélation au moins temporelle, sinon,
même si c'est probable, causale, avec
les cycles très longs (dizaines de milliers
d'années) des périodes de glaciation, ou de
"déglaciation" de la planète...Telles
que celles qui ont transformé les vertes prairies
de ce que les (futurs) vikings, alors paisibles
éleveurs de vaches, appelaient le "Groënland"
("terre verte"), en un tas de glace et
de rocs nus aussi aride qu'un désert, conduisant les
gentils vachers, reconvertis en barreurs de "drakkars",
à se lancer, à la rame, au-delà des mers
froides et de leurs dangereuses vagues grises chahutant les
frêles barcasses, dans une stratégie mlitaire
d' "immigration sauvage", aux allures de
pillage colonial, à l'assaut des rivages tempérés
des prospères contrées "du sud"
(Europe du nord, Grande-Bretagne, normandie, et jusqu'aux
berges fortifiées de notre capitale, sauvée
de justesse- ô Sainte Geneviève, ô Notre
Dame...- de l'invasion "normande", avec
son cortège d'incendies, de viols et de massacres).
Inversement,
on pense que ce sont aussi des modifications de ces perverses
"tâches solaires", ou d'infimes variations,
constatables, de l'axe de rotation de la terre, modifiant
son exposition aux rayons brûlants pénétrant
l'atmosphère, qui expliquent la désertification...du
Sahara... Y témoignent les traces
d'anciens fleuves, asséchés, et même des
restes de mollusques, serpents d'eau, sauriens et autres merveilles
du monde, richesse des milieux humides, dont l' "industrialisation",
la pollution due au moteur à combustion, les gaz industriels,
carboniques ou pas, voire les flatulences méthanières,
trop abondantes, de vaches trop nombreuses, trop bien nourries
d'herbe trop grasse, ne peuvent en aucun cas constituer l'explication!
C'est très vieux. A l'époque le Lac Tchad, fort
étendu, était une sorte de méditerranée
intra-africaine, source de mille richesses...
Bref
là-dessus - il connaît peut-être - Allègre
se contente de rappeler, avant de conclure, qu'il a été
pareillement diabolisé, avec quelques autres malheureux,
au moment où les premiers débats sur la "tectonique
des plaques" (dérive des continents,
puis théories sur la formation du pétrole dans
les entrailles de la terre) déchiraient la communauté
scientifique - et déchaînait les apprentis-censeurs
d'un ère médiatique alors à peine à
l'aube de sa toute-puissante malfaisance. "J'ai
donc une certaine habitude de lutter contre les majorités,
et de m'opposer aux consensus, et je sais qu'historiquement
la science n'a fait de grands progrès qu'à traversde
grands débats. Je sais aussi que je peux avoir tort,
et je n'aurai, dans ce cas, aucune peine à changer
d'avis, mais je suis sûr que le doute est, par
essence, porteur de progrès. - Mais que personne
ne se méprenne. Je ne suis nullement un défenseur
du productivisme. Je sais que l'homme malmène la planète.
Je sais que l'eau est un problème, que le CO2 acidifie
l'océan, que la biodiversité est menacée,
qu'il faut modifier nos pratiques, économiser la planète,
respecter la Nature. Je dis simplement: ne nous trompons pas
de combat, et prenons les mesures appropriées."
"Je
revendique
haut et fort,
dit-il,
l'écologie réparatrice par opposition à
l'écologie dénonciatrice. Pour pratiquer la
première, il faut séparer les problèmes,
et les résoudre un par un. Comme on l'a fait
pour le plomb dans l'atmosphère" (dont la
teneur a considérablement diminué,
notamment dans les grandes agglomérations urbaines.
L'air, contrairement à ce qu'on croit, est beaucoup
plus propre qu'au XIXème siècle, par exemple
- grâce aussi au remplacement de l'hyper-polluant
charbon par le moins polluant pétrole,
dans les sources d'énergie principales... Sans parler
de l'énergie électrique dont
l'émergence encore timide a déjà,
au moins, considérablement assaini
l'atmosphère dans les quartiers des gares,
souvent en centre-ville, noircis jusque-là par les
volutes épaisses issues de la fournaise carbonée
des vieilles locomotives. NDLR).
Allègre
rappelle enfin que ce qu'il nomme "écologie
réparatrice" - et qui suppose
une croyance lucide dans les capacités de progrès
humain et scientifique, dans la ressource humaine...(voir
notre éditorial, page d'accueil, en bas, sous le sommaire)-
a déjà permis, également, la réduction
méthodique et salutaire des "chlorofluoro
carbones" égarés dans la couche d'ozone,
des "composés soufrés" source
des "pluies acides", etc.
Avant
de conclure: "dans l'écologie dénonciatrice",
au contraire, "on mélange tout: le
réchauffement climatique, la biodiversité, la
pollution des villes, la population mondiale, l'assèchement
de la mer d'Aral, etc. Avec comme résultat de susciter
la peur...et de ne finalement rien résoudre, écrasé
par l'immensité des défis. Je revendique
le droit de dire que j'émets des doutes sur le fait
que le gaz carbonique est le principal responsable du changement
climatique. Horreur, au pays de Descartes, je revendique
le droit au doute!"
On
signe des deux mains. Des trois, si on pouvait.
Des pieds aussi (deux, pas plus). Avec un peu d'entraînement,
quelques élongations méthodiques, et un bon
contrôle de la respiration dans ce que les japonais
appellent le point "tanden" - bas, en-dessous
du diaphragme - c'est parfaitement possible. On n'obligera
pas le bon et brave Allègre, qui néglige un
petit peu (d'après quelques observations factuelles,
empiriques, et non scientifiques) son entraînement physique,
à en faire autant. Tout au plus pourra-ton lui communiquer
un regret, à défaut de lui en faire reproche:
qu'il n'ait pas abordé les raisons
parfaitement accessibles à une analyse rationnelle,
et politique, ou même, le sujet s'y prête bien,
"géopolitiques",
por lesquelles cette vague d'hystérie totalitaire
sur le "réchauffement " a été
entretenue, sinon déclenchée.
La
pensée molle, le
"vichysme"
à l'eau de rose, l'idée
pétaino-sarkozy-décliniste que tout va mal,
et de plus en mal, parce que nous sommes coupables
- depuis la Révolution Française,
le "décollage du chef" du malheureux
"Capet", ou même le péché
originel, n'est pas la seule explication de cette "shoah
de l'esprit".
Te
Ke |
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| |
ECOLO-CRETINISME:
RECORD
DU MONDE BATTU!
L'Antarctique fond. Lentement...
Mais les glaces y tenaient toujours,
il y a 90 millions d'années, quand,
sans moteurs de voitures, sans pollution industrielle, et sans aucun
effet de l'activité humaine, la température en surface
de l'océen atteignait 35 degrés, sous les tropiques!
La terre, comme les mers,
étaient infiniment plus chaudes qu'aujourd'hui!...
Une preuve par l'absurde de l'inanité
du discours des ECOLO-TERRORISTES d'ETAT A LA SAUCE...AMERICAINE!
- La presse américaine en
langue française - pas de noms, pas de pub...- se goberge
ces jours-ci des dernières révélations de la
Science Officielle d'Etat, telles que les publiént les revues
"scientifiques" d'Etat d'outre-atlantique, comme
"Nature Geoscience".
"Nostra culpa, nostra maxima culpa...Qu'on
nous flagelle, qu'on nous punisse et qu'on nous sodomise: l'activité
industrielle et le progrès humain, cette ordure, font fondre
les pures et blanches masses froides de l'Antarctique, ce "transparent
glacier des vols qui n'ont pas fui"...Une fonte de 100
à 140% de la masse glaciaire en quelques dix années...Impressionnant,
et culpabilisant pour ceux qui se laissent prendre à ce nouvel
attrape-gogos...
Parce que, toujours de source américaine, et toujours d'une
autorité scientifique impeccable, incontestable, la revue
"Science" - se prosterner face tournée
vers Wall Street et cul levé vers la "Vieille Europe"
en prononçant "Ssayance" - "au
cours de la fournaise du turonien, du nom de cet épisode
du crétacé vieux de près de 90 millions d'années
et sans doute marqué par un puissant effet de serre",
commente Le Monde (en traduction française), "dans
un monde où la température de surface de l'océan
tropical avoisinait ou dépassait les 35 degrés",
"la calotte antarctique" aurait magistralement résisté.
- Un "épisode du
crétacé" vieux de "90
millions d'années", et marqué par
"un puissant effet de serre", produisant
jusququ'à la surface des océans un effet de "fournaise"...Et
la terre qui, depuis, loin de se réchauffer comme un chaudron
de sorcière sur les fourneaux de Satan, se refroidit et s'attiédit,
doucement, et fort heureusement...- Vous rigolez? Et les
pots d'échappement? Et le CO2? Et la culpabilité de
l'être humain, fauteur de progrès, fouteur de progrès?
Toutes nos certitudes s'effondrent...Ou
se confirment...Ça dépend de qui on parle...
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TERRORISME
CLIMATIQUE
A
son tour, l'intellectuel indépendant Michel Godet, professeur
au Conservatoire national des arts et métiers, membre de
l'Académie des technologies, dit "Non à l'intox",
"Non à la manipulation!" et "Non
à la panique!"
"Les modes changent et passent d'un mirage collectif à
l'autre (...)
Il y a vingt ans, l'actualité
portait sur le modèle de management japonais
Il y a dix ans, le mirage de la
nouvelle croissance portée par la nouvelle économie
n'était pas moins difficile à dénoncer.
Voilà qu'il est maintenant
remplacé par celui du développement durable, qui serait
remis en cause par le réchauffement de la planète
et l'épuisement des ressources.
La force du consensus est aveugle
et exerce une pression de terrorisme intellectuel vis-à-vis
de ceux qui s'interrogent sur ce curieux retour des tenants de la
décroissance, que l'on croyait disparus avec le Club de Rome.
Pourtant, les réserves prouvées
de pétrole, estimées à 30 années de
consommation mondiale en 1973, s'élevaient à 47 ans
en 2003 et dépassent certainement le siècle à
plus de 100 dollars le baril.
Il y a pléthore de pétrole
cher et un grand gisement d'économies d'énergies à
exploiter.
S'il y a bien réchauffement, on peut discuter de ses origines
(...)
Le lien de causalité avec
l'augmentation du CO2 liée aux activités humaines
depuis la révolution industrielle reste à prouver.
Les carottages glaciaires montreraient
plutôt, sur des millions d'années, de fortes variations
de CO2 intervenant quelques centaines d'années après
des périodes de réchauffement, dont les causes seraient
à chercher du côté de l'activité du soleil
et des volcans. (...)
Le précédent réchauffement,
celui du Moyen Age, comparable dans son ampleur à celui qui
nous est annoncé pour la fin du XXIe siècle, est présenté
dans la littérature comme un petit optimum propice à
l'expansion humaine.
Il n'empêche qu'il faut bien
lutter contre l'augmentation du CO2, qui menace les massifs coralliens
et accentue l'effet de serre. Dans le doute, le principe de précaution
s'impose, mais à condition de ne pas l'appliquer de manière
intégriste.
Il s'agit bien de prendre des décisions dures sur des informations
molles, c'est-à-dire d'engager des mesures conservatoires
et de lancer des études pour mieux comprendre.
Mais les décisions ne doivent
pas être trop dures sur des informations trop molles.
L'application maximaliste pourrait
s'avérer dangereuse et être un frein à l'innovation.
(...) Il n'y a pas d'action sans risque (...)
Si le développement durable est potentiellement un levier
pour l'innovation, le principe de précaution peut en constituer
un frein.
(...)
Les écolos rêvent d'un moratoire sur le développement
du nucléaire, du démantèlement des centrales
existantes et prônent des investissements faramineux dans
des projets idéologiques d'infrastructures ou d'énergies
renouvelables (il faut 28 000 éoliennes pour produire l'équivalent
d'une tranche de centrale nucléaire), et tant pis pour nos
paysages, nos champs bétonnés et nos oiseaux détruits
! La folie des biocarburants (il faut y consacrer 29 % des terres
cultivables pour produire l'équivalent de 10 % de la consommation
de pétrole) a fini par indexer les prix agricoles sur ceux
du pétrole.
Bientôt il faudra choisir entre manger ou se déplacer,
d'autant que nous n'avons que deux mois de consommation mondiale
de blé en réserve.
Ces freins sont d'autant plus regrettables
que le développement durable est une extraordinaire chance
à saisir par les entreprises : toute contrainte est une opportunité.
Tous les défis de recyclage de retraitement, d'économie
d'énergie sont porteurs de réponses innovantes et
profitables.
Dans le domaine alimentaire comme
dans l'éthique de production, la traçabilité
va s'imposer et entraîner le renforcement de la proximité
et du raccourcissement des chaînes qui vont du producteur
au consommateur. Bref, le développement durable va dans le
sens d'une production locale : pourquoi produire ailleurs ce qui
peut l'être ici sans coût de transport et émission
de CO2 ? Il constitue une barrière non tarifaire aux importations
lointaines de pays à bas coût.
(...)
Le nouveau gouvernement(...) aurait dû revenir aux sources
d'un développement sustainable, c'est-à-dire négocié
dans une vision de long terme entre les acteurs parties prenantes
des trois piliers : environnemental, économique et social.
(...)
Tel qu'il est abordé en France, et même en Europe,
le développement durable n'est pas soutenable. Il oublie
que l'homme est au coeur du développement durable, il n'y
a donc pas de développement durable sans enfants et pas de
croissance sans berceaux. La question du suicide démographique
de la vieille Europe est pourtant singulièrement absente
des préoccupations.(...) Il est "politiquement incorrect",
à notre époque, de défendre les enfants aussi
bien que les baleines."
(Le Monde13.12.07. - Extraits. Coupes signalées par (...)
---
Non à l'écolo-pessimisme! La
Nature revit
en plein Paris.-
DES
300 PETITS RENARDS ROUX DES POUBELLES AUX FAUCONS DU SACRE CŒUR,
DE LA TOUR EIFFEL, OU DE NOTRE DAME...
Shao
Shan le soulignait, dans notre édito de lancement, le 21
juin 2006, jour de la Fête de la Musique: la perversité
principale du système médiatique n'est même
pas le mensonge - dont il fait, pourtant son ordinaire.
Au
cœur de la désinformation: la pollution des esprits
par l'idée que tout va mal, et de plus en plus mal -et que
tout est SOMBRE, de plus en plus SOMBRE...
Comme
si l'humanité avait cessé de se battre pour progresser...
Comme si nous n'avions que des échecs, et des reculs -et
jamais ni progrès ni victoires...
Comme
si seules régnaient, sans partage, et sans contre-pouvoir,
les forces de l'AXE DU MAL, de l'impérialisme tout puissant,
des régressions guerrières autant qu'intellectuelles...
Et
tout cela, dans un monde déserté par les contradictions
vivantes -par la force, la créativité et l'initiative
des peuples, des classes dominées, des simples citoyens,
des gens de la base...
C'est
L'INTOX DES INTOX, L'INTOX AU CŒUR DE L'INTOX, LA PLUS SUBLIMINALE,
LA PLUS SUBTILE.
Or,
à y bien regarder, les faits prouvent le contraire. De simples
faits, tout menus, tout concrets -qui sont autant de SIGNES, si
nous savons les lire...
"Tout
juste publié, raconte Le Parisien, ce dimanche 5 novembre,
sous la direction de l'Atelier parisien d'urbanisme, "L'Atlas
de la nature à Paris" dresse un inventaire
inédit et surprenant des 841 espèces de fougères
et plantes, et des quelque 2000 espèces animales qui fourmillent
dans la capitale..."
Et
il ne s'agit pas que des bois, parcs et jardins, qui font le charme
de notre belle ville - de Boulogne à Vincennes en passant
par Les Buttes Chaumont, ou le Parc Monceau, et mille squares, comme
celui situé entre boulevard Pereire et porte Champerret,
où l'auteur a pu, un jour, rapatrier, roulé, par précaution,
dans un torchon de journal, un petit hérisson baladeur, que
des gamines, fascinées, venaient de repérer sur un
trottoir.
"Il
y a une prise de conscience de la population, reconnaît,
cité par notre excellent confrère, un spécialiste.
On utilise moins d'insecticides et de désherbants chimiques
dans les parcs, de produits toxiques sur les chantiers. On laisse
la nature pousser librement, comme au cimetière du Père
Lachaise, on libère les berges de la Seine des voitures (...)
Dans une ville aux façades anciennes, souvent bien conservées,
aux mille buissons éparpillés, et où convergent
le fleuve (repeuplé de poissons divers, et même de
truites de mer, depuis que les progrès des techniques d'épuration
y ont rendu les eaux plus propres) ainsi que ses divers canaux,
les caches et les abris sont nombreux pour les pics-noirs, chauve-souris,
et autres faucons-crécerelles, familiers des hautes tours
de Notre Dame, ou de la brave ferraille d'Eiffel.
Le
renard roux,
qui n'est plus systématiquement exterminé, depuis
l'éradication de la rage sauvage, autre progrès, en
1995, s'infiltre par la petite ceinture. Il vient chercher sa pitance
jusque dans les cuisines des grands restaurants du VIIIème
arrondissement. Si vous laissez vos sacs-poubelle dehors, et les
touvez déchiquetés par le fond, c'est qu'il y en a
dans votre coin. Grands amateurs de...pâtée pour chat,
il s'agit de jeunes rebelles, en fugue de leur clan familial, à
la recherche d'affirmation sociale, et de nouveaux territoires -à
marquer de leur odeur, et de leur urine...
Mais beaucoup de ces vagabonds nocturnes meurent, écrasés
par des chauffards. Sur le bitume mortifère de notre métropole,
leur espérance de vie, selon les statistiques tenues à
partir des 9 arrondissements où on a relevé leur présence,
ne dépasse pas 3 ans. L'homme est un loup pour...le petit
renard roux...
TE
KE |
Hystérie"scientifique"
-
L'aveu...
bien involontaire du "gourou" de la secte des
"réchauffeurs", Jean Jouzel - directeur de recherches
au Commissariat à l'Energie Atomique (C.E.A.), pilier de
la campagne d'intox, et de panique.
- C'est dans
l'Humanité, ce 31 décembre 2007 -
A
propos "des problèmes liés à l'augmentation
de l'effet de serre, dont environ la moitié est due à
l'utilisation croissante des combustibles fossiles, pétrole,
charbon, gaz naturel ", "le diagnostic de la
communauté scientifique à travers le quatrième
rapport du Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'évolution
du climat (GIEC) dont le document de synthèse a été
approuvé le mois dernier, est convainquant. Le réchauffement
climatique est sans équivoque. Et il y a plus de neuf chances
sur dix que la plus grande part de celui observé
au cours de la seconde moitié du vingtième siècle
soit liée aux activités humaines."
-
Un langage bien embarrassé, loin des dogmes catégoriques
assénés avec l'unanimité des experts
d'Etat d'une science officielle auxquelles nous avaient
habitués jusque là la haute technocratie du "Groupe
intergouvernemental d'experts", dont
la dénomination parle d'elle-même...
D'Al
Gore l'Américain, coéquipier du sénateur ultra-pro-Israël
ax présidentielles américaines de 2001 contre un Bush
junior jugé, à l'époque, comme son père
et les "Texans" du pétrole, en général,
"pro-Arabe" à Nicholas Stern, financier
de la City de Londres, on nous matraque la cervelle en essayant
de nous culpabiliser, et de diaboliser l'idée de
progrès reposant sur une croissance industrielle vigoureuse
des "puissances émergentes",
comme par hasard le Vénézuela de Chavez,
les pays arabes pétroliers, l'Iran ou l'Indonésie
musulmane, et bien entendu, cible principale, la Chine...
Ces
"sachants" de la "Haute",
experts labellisés de la finance et des Etats de l'Alliance
Atlantique et cie, espèrent nous faire croire que
le lent réchauffement climatique, incontestable depuis la
dernière ère glaciaire, et globalement, sans
doute, bénéfique, puisque c'est lui
qui a rendu possible l'essor des grandes civilisations des
deux ou trois derniers millénaires, chassant les loups de
la forêt de Bondy et de toute l'Île de France, et faisant
reculer, partout, le spectre de la famine, ainsi que les guerres
qui vont avec, serait dû essentiellement au développement
du travail humain, et au progrès économique,
industriel et scientifique, dans les formes qu'il a connues jusqu'ici,
très loin d'être épuisées. -
Alors que les cycles caloriques, cosmiques, ont des causes
très vastes et très anciennes, qui commencent
à être mieux connues (variations infimes de l'axe de
rotation de la terre, en corrélation avec l'évolution
des taches solaires, et donc du rayonnement de l'astre, etc).
Le
problème se resserre donc, de l'aveu de Jouzel,
"autorité", s'il en fût, de la
secte des diaboliseurs, sur la part, minime, de
réchauffement supplémentaire constatable sur une période
très courte à l'échelle de ces phénomènes,
celui qui touche "la seconde moitié du XX ème
siècle" - notre actualité "chaude",
à échelle humaine...
"Nous
devons non seulement faire face à un immense défi",
poursuit Jouzel, "limiter le réchauffement à
2 degrés par rapport au climat actuel", "mais
également nous adapter à un réchauffement désormais
inéluctable".
-
Et c'est bien, en effet, l'essentiel.
Car
si le
réchauffement de la terre, des mers, et de l'atmosphère,
très lent et progressif, mais en réalité inéluctable,
n'a à voir qu'à la marge avec le travail des
hommes - pétrole, gaz, pollution... - le problème
n'en est pas amoindri pour autant.
Il
est plus grave, au contraire.
Même
si c'est sur un cycle de très long terme que devront être
anticipées les nécessaires adaptations, voire déplacements,
des activités humaines et des localisations de population.
Le
terrorisme d'Etat écolo-sectaire est donc en recul,
sous la pression du bon sens critique d'une grande majorité
de citoyens, silencieux, mais de plus en plus écolo-sceptiques,
au fil du matraquage des consciences et des projets de taxes et
autres mesures dictées par un maso-malthusianisme
délirant, fonctionnant, lui aussi, par vagues ou par cycles.
En
soi, c'est une bonne nouvelle.
Même
si, "la vérité" n'étant
pas "toujours révolutionnaire", contrairement
à un des plus sonores braiements de cet âne bâté
de Trostky, le grand mensonge du siècle, conçu pour
élargir l'idée d'un "axe du mal"
étendu du Vert d'un islam révolutionnaire teinté
d'or noir à cette autre nuance de vert, couleur d'espoir,
qui est celle de la grande forêt colombo-vénézuelienne,
et au rouge de l'indomptable Chine de Mao, Zhou Enlaï, Deng
et Hu Jin Tao, n'a pas que des effets négatifs.
C'est
un capitalisme mondial conduit dans une impasse par le modèle
"Bushiste", celui de l'impérialisme
militaro-économique fondé sur une conception "Taylor-Ford"
de l'économie et du travail, modèle globalement rejeté
par le monde "global", qui cherche aujourdhui
une autre voie, une voie "verte", plus "cool".
Que
le capitalisme, horizon dépassable, mais à échéance
longue, seulement, y trouve, sous la pression "douce"
elle aussi, mais constante, de peuples conscients des possibilités
que donne l'essor ininterrompu des forces productives de prolonger
la phase des résistances armées, celles des guerres
populaires, par d'autres conquêtes, infléchissant,
de l'extérieur-intérieur, des mécanismes économiques
situés au cœur même de la machine, vers une nouvelle
accélération du développement humain dans une
plus grande économie de ressources naturelles, d'énergie,
de gaspillages de toute nature, et enfin, de capital, il
n' y a pas là sujet d'horreur. Mais, au contraire, d'espoir.
ShaoShan |
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