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Page "Sciences", séquence
"Climat"
Réchauffement
climatique, culpabilité humaine...:INFO OU INTOX?
Froid,
cet hiver 2008-2009, en France. (suite
de l'édito du 7 février 2009, en Une) -Et
froid, aussi, dans les cerveaux en voie de dégel,
lent,des négationnistes climatiques
de la secte des obsédés du
"réchauffement global" (terme désormais
justement interdit par la police de la pensée au profit de
"changement climatique")...
- En fait, selon les dernières statistiques, peu contestables,
de Météo
France, portant sur la période 1950-2007,
les températures d'hiver baissent,
de façon, certes, irrégulière, dans notre doux
pays.
Pourtant, cette séquence de temps, s'étendant du
début des "Trente Glorieuses"
aux prémisses de la "crise", est
une période de développement économique forcené,
notamment industriel - essor de l'automobile, etc - donc de gaz
carbonique, ce criminel contre l'humanité...
- Alors?
Alors, ce n'est qu'une nouvelle
confirmation: sur le climat, comme sur l'avenir de la planète,
la nature elle-même, les lois qui la régissent et celles
qui la perturbent, et beaucoup d'autres choses,
on nous ment.
On nous ment, sciemment. On nous cache les données:
dans la période considérée, les hivers
les plus froids ont été ceux de 1952-53,
1955-56, 1962-63 (hyperglacial), 1984-85, 1986-87
et 2005-2006.
Mais où se situe donc l'essentiel
de la désinformation, du mensonge organisé?
- Pas sur la tendance générale
à un très lent réchauffement de la terre, étalé
sur des millénaires, suivant une longue période de
refroidissement d'amplitude et de durée comparble, le tout
étant rythmé par des facteurs lourds, encore à
ce jour mal étudiés, et mal connus, comme la variation
de l'ensoleillement (taches solaires, régime des
différents types de formations nuageuses) ou les
infimes oscillations de l'axe dela terre.
- Pas non plus sur les effets, probables,
même s'ils sont volontairement exagérés, de
l'activité humaine, de l'activité économique,
de l'activité industrielle, sur la pollution, donc, indirectement
au moins, sur le climat.
- Mais sur l'idée que, sauf
à en finir très vite avec le pétrole, et le
charbon aussi, qui l'avait précédé, et reste
un des atouts naturels primordiaux d'un pays comme la Chine, l'humanité
se suicide au fond d'une infernale bouilloire!
Et l'on perçoit très bien - nous l'avons
indiqué dans ces pages mêmes, à plusieurs reprises,
l'intérêt géopolitique des premiers inspirateurs
de ces campagnes, à commencer par le sénateur américain
Al Gore et tout le "lobby vert",
en guerre (c'est amusant...), contre l' "axe
vert" - contre les pays de l'islam producteurs
de pétrole, mais contre, aussi de dangereux "émergents"
de tout calibre, comme le Vénézuela, le Brésil
et la Chine - dont on
rêve de briser l'essor, au prix d'une crise mondiale encore
plus forte...
C'est connu.
- Il nous faut en venir maintenant à une deuxième
idée: ce n'est pas parce que ces campagnes sont mensongères,
et malintentionnées, qu'elles sont nécessairement
mauvaises.
Contrairement à ce que serine
le crétinisme trotskiste, et, bien au-delà, une tradition
de pensée dogmatique, vieille comme le monothéisme
lui-même, "la vérité"
n'est pas "toujours révolutionnaire".
Au contraire, elle peut nuire au progrès
humain -et son absence, sinon le mensonge lui-même, le servir.
Ainsi du nouveau
"capitalisme vert"qu'un
Obama, par exemple, prétend aujourd'hui promouvoir pour
"sortir de la crise". Un
capitalisme moins boulimique de pétrole (ou de charbon),
plus économe en énergie, moins brutal avec la nature
comme dans la gestion des "ressources humaines",
des hommes, plus "cool".
Issue, donc, c'est un fait, d'une
manipulation géopolitique inscrite dans le courant du
"clash des civilisations",
cette "nouvelle tendance" est bien loin de n'avoir,
pourtant, que des inconvénients. Elle permet, certes, d'en
finir avec tout ce qui reste, aux Etats-Unis comme dans l'ensemble
de l'Occident, de "politique arabe" (ou iranienne...)
Mais elle libère aussi Washnigton de son carcan israélien.
Car, dans un univers capitaliste plus "vert",
plus "soft", où le pétrole
cesse d'être au centre, si ce jour vient,
c'est l'alliance stratégique avec l'entité raciste
de Tel Aviv lui-même, "porte avions de l'impérialisme"
dans une mer de pétrole arabe, iranien, ou autre, qui perd
de son intérêt, de son sens même.
- Sauf à
croire qu'Israël (pour ne pas dire "les juifs"...)
dirige, pour l'Eternité, le monde, et l'Amérique,
ce qui n'est qu'un fantasme tiré du plus profond des ténèbres
de l'inconscient "occidental"
comme de l'inconscient "tiers-mondiste",
son fils, au fond.
-Ou sauf à
croire - autre "ténébrisme"
- que la pire forme de capitalisme est pour nous la meilleure,
parce qu'elle précipite la fin, dans un chaos purificateur,
salvateur, de ce maléfique "système".
Or, le capitalisme,
jusque dans sa forme la plus récente, l'impérialisme,
aujourd'hui en phase terminale, agitée, n'est ni maléfique,
ni bénéfique. C'est une forme
historique donnée, apparue dans des conditions
données, appelée, comme toute autre, à
émerger, à naître, à muter, à
grandir, à mourir...
Pour "les individus historiques","ceux
qui ont voulu et accompli non une chose imaginée et présumée,
mais une chose juste et nécessaire",
et "qui l'ont comprise parce qu'ils ont reçu
intérieurement la révélation de
ce qui est nécessaire et appartient réellement aux
possibilités du temps" (Hegel),
le paradoxe de la "révolution verte"
du "capitalisme vert" conçu
et engendré contre "le pouvoir vert"
(l'islam), et contre le retour, fantasmé ou non,
craint autant qu'inéluctable, d'un
"pouvoir rouge" (en Chine...), laisser
l'ennemi se répandre dans ses manœuvres mensongères,
épouser,
même, d'une certaine façon, la
politique de l'ennemi pour que lui-même nous rapproche
de nos fins dernières, c'est s'éviter beaucoup
d'impasses, autant d'impairs, s'épargner beacoup de sueur,
beaucoup d'énervement, beaucoup de sang.
C'est
aller plus vite vers le but, selon la démarche féconde,
souple et glissante,
de l' "agir par le non agir".
La seule qui vaille.
8 février 2009.
Jean-Paul
Cruse
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| "La
science est discréditée. Le temps est venu que de
(vrais) scientifiques, mais aussi des théologiens et des
psychiatres s'impliquent" ( The
Wall Street Journal, 1 07 08, à la suite des aveux
de la NASA: l'année la plus chaude du XXème siècle
est 1934 - et non 1998, etc.)
"La semaine dernière, on a fêté
le vingtième anniversaire d'un phénomène hystérique
de masse connu sous le nom de réchauffement climatique"
(Wall Street Journal du 1er juillet 2008)
Galopant
sur internet, le rapport Vidovic pulvérise
les dogmes de la Secte de la Climatologie. Il est
conforté par d'autres constats, récents, incontournables
- comme la baisse depuis plusieurs
années de la température des océans,
mesurée par un réseau de milliers de robots sous-marins
dernier cri...ICI
L'APOCALYPSE
CLIMATIQUE A BIEN EU LIEU...Mais
c'était il y a 14 700 ans, et ni la "bagnole",
ni le pétrole, ni les Etats pétroliers (arabes, perses,
vénézuelien de Chavez, comme par hasard...) ni l'essor
fulgurant de la Chine Rouge n'y ont été pour rien.
Et
d'ailleurs, notre douce et tendre "planète bleue",
soumise au supplice brutal de la cuisson, s'en est, depuis, fort
bien remise. ICI
-
Pourquoi le rapport secret du Pentagone a-t-il été
censuré? Parce qu'il prouve le contraire de ce qu'on veut
lui faire dire! ICI
-
L'INTOX est tellement grosse que même Claude Allègre
comprend, et s'étouffe de rage!
ICI
-
Esprit libre, Michel Godet (CNAM) rejoint la dissidence
ICI
-
Mandarin de la Science d'Etat, Michel Jouzel passe aux aveux (involontaires):
ICI
-
Contre l'écolo-pessimisme, l'exemple des petits renards roux
repeuplant les espaces verts parisiens ICI...
Et
celui de la Chine, exemple mondial de reboisement soigneusement
dissimulé par la propagande hystéro-climatique ICI
En
"Chine verte", encore, des lacs pleins de plantes
bien choisies purifient l'eau sans dépense d'énergie
ICI
-
Arabes, Iran, Chavez, Chine, Europe...Géopolitique
de la terreur...climatique!ICI
| Quand
le nouveau "discoursde crise", fondé
sur la terreur financière, efface le précédent
sur le "réchauffement", nouvel enfer
succédant lui-même au maléfique "axe
du Mal"
(Edito
du 26 12 2008)
On
ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre,
dit la sagesse poulaire auvergnate...
Le nouveau
"discours de crise", fait
des fatwas pseudo-économiques concentrées
et répétitives d'un véritable terrorisme
financier qui, partant d'un infarctus de l'endettement
américain, bien réel, étendu par
"contagion virale" aux parties les plus faibles,
les plus soumises, les plus "globalisées"
du monde virtuel comme de notre monde effectivement réel,
fait exploser la précédente campagne de tétanisation
médiatique sur le "réchauffement"
supposé infernal de la planète bleue...
D'ailleurs
il est désormais "hallouf"
(interdit, comme le porc) d'écrire "réchauffement".
Saint Orwell l'exige: la novlangue
doit utiliser désormais le mot "changement"
(climatique). Dans le vide, donc, créé
par ce brutal changement... de pied, de nouvelles bribes de
vérité commencent à filtrer, même
par les canaux les plus improbables, ceux du "journal
officiel" qu'est devenu l'ancien
"quotidien de référence",
Le Monde, qui, comme l'historique Pravda, qu'il singe avec
servilité, eut son heure degloire avant d'entrer dans
une phase de honteuse glaciation brejnevienne, et où
un journaliste de talent, indépendant, tente de se
comporter, avec quelle insolence, non comme une prostituée
salariée, mais comme un journaliste. Il révéle
ou reconnaît, coup sur coup, en cette fin, heureuse,
d'une année 2008 qui ne fut ni très chaude,
ni très froide, que le réchauffement de la planète,
s'il a lieu,sous l'effet de causes qui sont avant tout les
variations de l'ensoleilleent dues à d'infimes modifications
de notre ellipse, comme de l'axe de rotation de la terre elle-même,
modifiant, selon un rythme plus que séculaire, la distance
au soleil, sera très bénéfique pour l'agriculture
de très vastes zones comme l'Asie du nord (Sibérie,
etc), la large partie centrale des Etats-Unis, l'Europe toute
entière, Turquie eclue, à commencerpar la France,
la plus grande partie de l'Asie centrale musulmane et de la
Chine, l'Argentine et même le quart sud-est de l'Australie.
A supposer encore,ce qui n'a rien d'évident, que le
Sahara n'en bénéficie pas, comme l'ancienne
"Méditerranée intra-africaine"
que fut l'actuelle zone sahélo-désertique entourant
ce qui reste du lac Tchad, un réchauffement pouvant,
selon les circonstance, et sous l'effet d'un nombre incalculable
de variables, provoquer sécheresse où pluies
en abondance, transformant les oasis, gonflées d'eau
et de verdure, en un océan de terres humides porteuses
d'une végétation couleur d'émeraude...
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| La
naissance de l'agriculture - bien avant celle de l'industrie
- aurait été la source d'un premier récauffement,
bénéfique
-Un
article pertinent du journaliste Stéphane Foucart (Le
Monde, 25 décembre 2008 -
-
Extraits -
(...)Et si, en réalité, l'homme façonnait
le climat de la planète depuis bien (...) longtemps
? C'est la surprenante théorie du paléoclimatologue
William Ruddiman, dont les derniers développements
ont été vivement discutés au congrès
d'automne de l'American Geophysical Union (AGU), qui s'est
achevé le 19 décembre à San Francisco
(Californie).
Selon le chercheur, professeur émérite à
l'université de Virginie, l'influence de l'homme sur
le climat a commencé avec les débuts de l'agriculture,
il y a quelque 8 000 ans. (Elle a...) évité
à la Terre une entrée imminente en glaciation
!
La théorie de M. Ruddiman naît de l'observation
des concentrations de deux des principaux gaz à effet
de serre - dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4)
- depuis environ 15 000 ans (...) grâce à
l'analyse des carottes glaciaires prélevées
en Antarctique et au Groenland.
Qu'observe-t-on ? D'abord une raréfaction de ces deux
gaz dans l'atmosphère. Mais, vers 6000 avant
notre ère, le CO2 se met à croître. Puis
c'est au tour du CH4, vers 3000 avant J.-C. (...)
La première date correspond à la diffusion
de l'agriculture en Europe et en Asie occidentale,
cause de déforestation plus ou moins
massive. La seconde tiendrait au développement,
en Chine, de la culture du riz qui, de toutes les
cultures céréalières, est - de loin -
la plus émettrice de méthane. Walter Ruddiman
s'est même récemment associé à
des scientifiques chinois pour établir une chronologie
du développement de la culture du riz dans l'empire
du Milieu. Les auteurs se sont appuyés sur l'analyse
de plus de 300 sites archéologiques répartis
sur l'ensemble de la Chine actuelle pour conclure
(...)à un décuplement des sites de riziculture
irriguée entre 4000 et 2000 avant notre ère...
(...)Le paléoclimatologue a comparé la période
actuelle avec les périodes précédentes
d'insolation comparable.
La Terre ne tourne en effet pas de
manière complètement monotone autour de son
étoile. Des oscillations cycliques de ses paramètres
orbitaux (forme de l'ellipse, inclinaison sur le plan de rotation,
etc.) ont lieu à intervalles de temps plus ou moins
réguliers, et modifient la façon dont la planète
est exposée aux rayons du Soleil.
Ce sont ces modifications qui provoquent,
tous les 100 000 ans environ, le va-et-vient entre de longues
périodes glaciaires et de courtes périodes interglaciaires
- comme celle dans laquelle la Terre est entrée il
y a quelque 10 000 ans.
Or, dit Walter Ruddiman, "au cours des périodes
interglaciaires précédentes qui peuvent être
comparées à l'actuelle, on ne voit jamais de
telles augmentations de gaz à effet de serre".
(...)Nombre d'arguments sont parfois opposés au chercheur
américain. (...)
Pour Walter Ruddiman, l'agriculture, de sa naissance
jusqu'au début du XIXe siècle, a fait grimper
la concentration en CO2 de 240 à 280 parties par millions
(ppm), et en CH4 de 450 à 700 parties par milliard
(ppb).
Suffisamment, selon lui, pour avoir
évité à la Terre une entrée en
glaciation imminente, l'insolation de l'hémisphère
Nord déclinant continûment depuis près
de 10 000 ans. Mais les avis sont, là
encore, très partagés. Les simulations de l'équipe
d'André Berger (université catholique de Louvain)
suggèrent que même en l'absence de l'homme, la
présente phase interglaciaire devrait durer encore
quelques dizaines de milliers d'années...
Mais, en supposant que M. Ruddiman ait raison, cette fameuse
glaciation serait-elle malgré tout imminente ? Aucun
risque. Contrairement à une opinion courante, un âge
glaciaire ne s'installe pas par une chute brutale des températures.
"C'est un processus très long, au cours duquel
les glaces s'accumulent", explique Michel Crucifix.
A mesure que les calottes glaciaires se forment, la Terre
réfléchit de plus en plus la lumière
du Soleil et absorbe de moins en moins de chaleur, ce qui
participe à l'abaissement durable des températures.
"En conséquence, conclut le chercheur
belge, il est impossible qu'un tel processus s'installe
avec les concentrations actuelles de gaz à effet de
serre."
Stéphane Foucart |
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| RECHAUFFEMENT
OU
"CHANGEMENT"?
ACCULEE,
LA SECTE DES CLIMATOLOGUES COMMENCE A REVISER (discrètement)
SON VOCABULAIRE...
On
ne l'a pas
toujours remarqué...Mais, subrepticement, dans le discours
des "décideurs" - et par exemple,
encore, dans l'entretien accordé par Anne Lauvergeon,
P-dg d'Areva, au JDD du groupe Lagardère, ce 20 juillet
2008, à propos des incidents minimes montés
en épingle par les media de la trouille - l'expression
"changement climatique" tend à se
substituer à "réchauffement climatique"...
Et
pourtant, si quelqu'un aurait intérêt à
"matraquer" le crétin de consommateur
de papier-journal, toujours un peu plus cher (on se demande
pourquoi...) que le papier hygiénique des toilettes
(qui, lui, ne pue que quand il a servi...), c'est bien l'ancienne
"sherpa" de Francisque Mitterrand-Bousquet,
confirmée par le clown de Neuilly à la direction
de l'"hyperpuissante"
multinationale française du nucléaire, fleuron
de notre capitalisme d'Etat, numéro 1 mondial dans
son domaine, fournisseur des Etats-Unis et de la Chine, comme
de l'Afrique du sud.
L'hystérie
entretenue par l'"Eglise de Climatologie"
amorce-t-elle sa décrue?.
C'est
une des questions qu'on doit se poser. Mais pas la seule.
-
Car, pourquoi la brune Anne, après d'autres "grands"
de ce monde, se résout-elle à dire "changement"
- et non plus "réchauffement"?
Parce
qu'elle a lu - et compris, elle, contrairement
aux valets de presse français toujours en retard d'un
train, et ici d'un bon mois, ou presque, sur le "journal
de référence" new-yorkais (et de plus
d'une année sur ce site,
qu'il va devenir chaque jour plus difficile de cacher
ce que, non les premiers, mais parmi les premiers, nous n'avons
cessé d'affirmer, bien avant que la "Bible"
quotidienne des financiers-pillards de Wall Street
n'en fasse sa Une - forte d'une formule brillante:"Global
Warming as mass neurosis" ("Le réchauffement
global, une névrose de masse")
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Conférence
de Kyoto, conférence de Bali...Pour les anciens
empires coloniaux, comme pour la prétendue "hyperpuissance"
qui, quoi qu'elle en rêve, et quoi qu'on en dise,
n'est plus capable de soumettre un monde absolument
rebelle, qui se reconnaît ses dieux -
les siens - mais aucun "seigneur et maître",
ça chauffe...
La tentative
de rafistoler un très vieil ordre mondial, se
prétendant "nouveau", et "moderne",
dans le délire "branchouille"
de la terreur climatique, se heurte à une résistance
sérieuse.
L'ancien "Tiers
Monde", fortifié par l'exemple de la
Chine, refuse de payer, quel qu'en soit le prétexte,
les factures du Vieil Ordre.
Et donc, c'est
le bordel!
Mais quel plaisant
bordel... |
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Rapport
Vidovic
(suite du texte commençant dans
la colonne de droite,
en haut)
la planète était sur
le chemin d'un nouvel âge glaciaire imminent, et dans
les prochaines années, tout
portait à croire que ce refroidissement global allait
entraîner la famine mondiale, suite à
tornades violentes, sécheresses, innondations, périodes
de froid prolongées, retards dans les moussons...(...)
A l'origine de ces prédictions
apocalyptiques : des scientifiques qui s'appuyaient sur un
traitement statistique des mesures de températures
faites par un ensemble de stations météo terrestres
reparties dans l'hémisphère nord.
(...)Manque de bol, à partir
de la fin des années 1970, les étés ne
sont plus si froids (on se souvient de la canicule de 1976,
entre autres), et au début des années 1980,
on oublie naturellement cette affaire de refroidissement...
(...)
Prenant le relais dans le rôle d'épouvantail
global, le discours annnonçant la disparition prochaine
de la couche à ozone se développe durant les
années 1980. Le thème central se base sur les
effets (connus) des UVB d'une part, et les spéculations
sur l'éventuelle diminution du rôle filtrant
des UVB solaires de l'ozone stratosphèrique d'autre
part (cancers de la peau, extermination du plancton, perte
des récoltes, etc, les sept plaies de l'Egypte, en
somme).
Un coup d'essai sur ce thème avait été
réussi en 1971, lorsque le programme de développement
des avions supersoniques américains (SST) avait été
stoppé net par le Congrès US à cause
d'inquiétudes sur les ravages possibles dûs au
"bang" supersonique, pour ne plus être
réactivé, suite au rapport de Harold Johnston,
qui estimait que les rejets de NOx dans la stratosphère
par les avions pouvait endommager cette couche à ozone.
Il y a plusieurs théories sur ce qui pourrait causer
un éventuel amincissement de la couche à ozone,
en plus de celle de Johnston. Il y a aussi celle de la vapeur
d'eau rejetée par les tuyères des avions stratosphériques
(James McDonald, 1971), des rejets de méthane par les
élevages bovins (Singer, 1971), celle des rejets de
Chlore provenant ou non des CFC (Cicerone et Stolarski en
1973, Rowland et Molina en 1974).
Le mouvement hippie s'est effiloché,
mais le mouvement de l'écologie politique (Greenpeace,
etc) a alors pris le relais de la haine de la civilisation
technologique.
James Lovelock, prêtre de
la religion de Gaïa, a construit en 1970 un appareil
très précis permettant de mesurer les concentrations
en ppm de CFC dans l'atmosphère et s'en sert pour constater
la présence de CFC dans l'air jusqu'en Antarctique,
sur son navire. (...) En 1978, les écologistes ont
réussi à faire interdire les CFC comme gaz propulsants
dans les bombes aérosols aux USA.
En 1985, Joseph Farman, du British Antarctic
Survey, va comme par hasard "découvrir"
un "trou" (en
fait une réduction de la concentration en O3) dans
la couche à Ozone au-dessus de l'Antarctique. "Découvrir"
est un grand mot, vu que ce phénomène saisonnier
dû au vortex antarctique est observé depuis 1956
(Dobson à Halley Bay en 1956 et 1957, puis base française
de Dumont d'Urville en 1958, cette année-la plus proche
du centre du vortex). Si on disposait de mesures datant d'avant
1956, il est fort probable que l'on y constaterait aussi ce
phénomène, chaque année entre octobre
et novembre.
La théorie de Rowland sur les CFC ne prévoyait
absolument pas cela, mais la machine médiatique se
met en branle et la nouvelle catastrophe à la mode
est annoncée : des principales théories en présence,
on n'accuse, ni le méthane, ni la vapeur d'eau (car
ils existent à l'état naturel), mais le seul
composé provenant de l'industrie humaine, les CFC,
qui seraient responsables d'une destruction sans précédent
d'un élément essentiel à la vie sur Terre.
En 1986, l'état-major
de l'entreprise de chimie Du Pont décide de participer
à la campagne anti-CFC. L'interdiction des CFC lui
permettrait de réaliser d'énormes profits avec
le marché des produits de remplacement, beaucoup plus
chers et moins efficaces, d'autant qu'on estime que les pays
comme la Chine vont fabriquer en masse des appareils de réfrigération.
En 1987, le protocole de Montréal faisant des CFC une
substance contrôlée est signé.
Autrement dit, les CFC feront désormais
l'objet d'un marché de prohibition, ce qui les rendra
ipso facto beaucoup plus chers.
Le protocole sera révisé et aggravé
à Londres en 1990, et 59 nations (peut-être encouragées
par l'article 4) donnent leur accord pour une interdiction
de la production des CFC en 2000.
Ce n'est pas assez rapide, semble-t-il, et suite
à l'annonce tonitruante en 1992 (par Al Gore) d'un
"trou d'ozone au-dessus de Kennebunkport",
l'arrêt de la production des CFC est avancé à
1995 !
Succès total de l'opération
"Ozone" : Le fréon est interdit
de production, tandis des produits de remplacement, beaucoup
plus profitables, sont mis sur le marché. (...)
Le plus important, c'est que l'écologisme politique
vient de remporter une immense victoire, en devenant une force
d'influence qui transcende les nations.
Et tout cela, sans que la diminution de la couche à
ozone ait jamais été prouvée. Par la
suite, on en entendra de moins en moins parler.
(...)
Après la signature du protocole de Montréal,
il va falloir trouver un nouveau thème catastrophiste
pour entretenir la dynamique écologiste. Réciproquement,
les politiciens ont compris le bénéfice qu'ils
peuvent tirer de la récupération du mouvement.
En 1988, année d'élections présidentielles,
c'est la sécheresse aux Etats-Unis, une sécheresse
qui entraîne des pertes énormes dans le secteur
de l'agriculture. C'est à cette époque qu'émerge
le sénateur Al Gore, opportuniste de l'écologisme,
qui va insister sur la sécheresse lors de ses meetings
électoraux, et c'est à ce moment-là que
le Dr James Hansen, de la NASA, va annoncer au Sénat
américain qu'il est sûr à 99% que le
"réchauffement global" est arrivé.
Cette sécheresse de 1988 aux USA est le point-charnière
à partir duquel tout désastre ayant un rapport
avec le climat sera imputé à l'effet de serre,
causé par l'augmentation de CO2 dans l'atmosphère,
causée par l'industrie humaine.(...)
La genèse de l'Eglise de Climatologie
L'organisation qui avait la responsabilité de faire
croire aux gouvernements que la couche à ozone diminuait,
l'Ozone Trend Panel (OTP), change son nom en Intergovernmental
Panel on Climate Change (IPCC), sous la direction du Dr Robert
Watson, et gagne le parrainage de la World Meteorological
Association et du United Nations Environment Program.
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Le premier rapport
de l'IPCC (1990), dont la courbe de température
est reproduite ci-dessus, fait grande impression au
congrès de la United Nations Conference on Environment
and Development à Rio de Janeiro en 1992. Mais
plus de 3500 scientifiques signataires de l'Appel de
Heidelberg signalent leur désaccord (...).
Toutefois les personnalités politiques
présentes à Rio de Janeiro furent convaincues
(...) par le "résumé
à l'usage des politiciens",
et un traité fut signé, appelant à
la "stabilisation des concentrations
de gaz à effet de serre dans l'atmosphère
à un niveau qui préviendrait une interférence
humaine dangereuse avec le système climatique".
En 1995, l'IPCC a préparé
un nouveau rapport. Les prédictions du premier
ne se sont pas réalisées, il ne fait pas
assez chaud. Par dessus le marché, le modèle
prévoyait que l'atmosphère se réchaufferait,
tandis que les mesures indépendantes réalisées
par ballons ou par satellites montrent qu'au contraire,
l'atmosphère a tendance à se refroidir.
Plutôt que de se dire qu'après
tout il n'y a peut-être pas de "réchauffement
global", on va déduire de cette
faillite des modèles qu'il y avait, outre l'effet
de serre, un effet de refroidissement surimposé,
causé par l'albedo des aérosols introduits
par la pollution.
C'est à l'occasion de la publication de ce second
rapport que l'IPCC trouve pour son "résumé
à l'usage des politiciens" une
formule permettant d'ignorer les mesures, qui contredisent
les modèles, en les traitant comme un bruit de
fond : "Le bilan de preuve suggère
une influence humaine discernable sur le climat global".
Ce slogan est soigneusement choisi parce qu'on peut
l'interpréter de bien des manières, ce
qui permet de la latitude quand au "bon"
modèle parmi la vingtaine qui sont
proposés, tous très différents
les uns des autres par leurs prédictions, prévoyant
une augmentation de la température d'ici 2100
dans une fourchette de 1°C à 3,5°C (soit
plus de 300% de variation !). Finalement, celui qui
a la faveur des politiciens est celui qui prévoit
une augmentation de 2°C, ce qui coupe la poire en
deux et permettra de limiter les dégâts
quand on constatera qu'il foire comme les autres (...)
mais dès
1998, Hansen reconnaît que l'on connaît
trop peu les facteurs qui influencent le climat pour
prédire les changements futurs. L'hypothèse
des aérosols perd de la popularité, les
données des stations de surface et les mesures
par satellites ne sont toujours pas en accord, ce qui
jette le doute, et de plus en
plus de scientifiques commencent à soupçonner
que le principal facteur de variation du climat serait
tout simplement le Soleil.
Pour ranimer la foi du public, il va falloir
frapper un grand coup.
Un grand coup de crosse
de hockey !
Le grand coup en question vient dans la version 2001
du rapport de l'IPCC, c'est le graphe (...) clou du
rapport, où il apparaît pas moins de 6
fois.(...) Il représente une reconstitution de
la courbe de température moyenne dans l'hémisphère
nord sur les 1000 dernières années. Ce
qui frappe au premier abord, c'est la relative stabilité
des températures suivie par un accroissement
très rapide durant le XXème siècle,
ce qui lui donne l'allure générale d'une
crosse de hockey, d'où son nom de Hockey stick.
Il a été produit par Mann, Bradley et
Hugues en 1998, et on appellera cette étude MBH98
dans la suite.
Ce graphe fait sensation, et on le retrouve bientôt
quasiment partout, à la une des journaux, sur
les brochures écologistes, et on le voit rapidement
comme la preuve que la température moyenne s'élève
partout dans le monde, comme on peut le constater sur
cette brochure de l'USGCRP datant de 2000, où
le titre du graphe n'est plus "hémisphère
nord", mais "1000 ans de changement
global de température et de CO2".
Le
maître-slogan accompagnant ce graphe : 1990 a
été la décennie la plus chaude,
et 1998 l'année la plus chaude du millénaire.
Tout petit problème, toutefois : personne n'a
reproduit les résultats de MBH98, ni même
tenté, semble-t-il. Et c'est gênant, car
sur le Hockeystick, la période chaude médiévale
et le petit âge glaciaire ont disparu (...), et
ce malgré le fait que leur existence est attestée
par une énorme masse de documents historiques,
et qu'elle a eu lieu partout dans le monde, et pas seulement
en Europe, comme d'autres études le confirment
indépendamment. Alors comment se fait-il que
le Hockeystick, qui semble autant susciter le consensus,
ne rende pas compte de ces variations passées
? (et au passage, pourquoi ne semble-t-on pas s'en être
ému, à l'IPCC ?)
 |
On remarquera tout
d'abord que si la période chaude médiévale
avait été conservée, le graphe
aurait probablement eu beaucoup moins d'impact,
puisque, comme d'une part il faisait plus chaud
à l'époque que de nos jours, on
ne pourrait plus dire que "1990
a été la décennie la plus
chaude du millénaire",
et d'autre part, comme il n'y avait pas d'industrie
lourde au Moyen-âge, il deviendrait illico
beaucoup plus difficile d'accuser les dégagements
de CO2 industriels. On saura plus tard par David
Deming que la consigne avait justement été
de se débarrasser de cette période
médiévale, façon
"trou de mémoire", comme
dans 1984 de George Orwell.
Ce qui importe, c'est que c'est grâce
à ce curieux graphe que le protocole de
Kyoto remporte tant de succès. S'il n'avait
pas existé, en effet, peu de nations auraient
ressenti assez de motivation pour s'engager à
limiter leur développement (...).
Pour ce qui est du graphe lui-même,
(...) comment a-t-il été composé
? (...)Pour tenter de deviner la température
qu'il faisait il y a mille ans, les chercheurs
essaient de trouver une corrélation entre
les températures et des séries de
"proxys", c'est à
dire de grandeurs telles que les propriétés
des couches successives de glaces de banquises,
ou les stries d'accroissement des coraux ou des
troncs d'arbres (les arbres grossissent plus ou
moins vite selon l'importance de plusieurs facteurs,
comme les précipitations, le taux de CO2,
ou la température).Les états signataires
des accords de Kyoto s'engagent à faire
en sorte de réduire la production de CO2
(supposé être la cause du "réchauffement
global" que le "hockey
stick" est censé
montrer) de leur industrie, ce qui en pratique
les contraint à mettre en place un système
de limitation qui oblige les entreprises dépassant
une limite d'"émission"donnée
à acheter des crédits Carbone à
d'autres entreprises, qui ont atteint et dépassé
leur propre quota de limitation, ou bien qui par
exemple planteront des arbres, ou exerceront tout
autre moyen censé retirer de l'atmosphère
autant de CO2 que la première entreprise
est supposée y introduire.
On notera que ceci est, sous un autre nom, un
impôt sur la pollution (à un détail
près : le gaz carbonique n'est pas un polluant,
mais ceci est une autre discussion), un impôt
que les écologistes avaient toujours rêvé
d'instituer, car il pénalise l'activité
industrielle. Cela ne peut pas aller sans un effet
de domino qui, au final, pourrait avoir des conséquences
fâcheuses sur l'économie des pays.
Mais pour arriver à le faire accepter,
il fallait bien que les victimes y trouvassent
leur compte. C'est là qu'une catégorie
d'intermédiaires essentielle entre en jeu
: les financiers.
Paradoxalement, c'est aux USA, pays qui a refusé
de signer les accords de Kyoto, que le premier
marché d'échange des "crédits
Carbone" voit le jour.
Le 12 décembre 2003, en effet, Richard
Sandor, un trader spécialisé dans
les futures (contrats financiers dans lesquels
les acheteurs se donnent l'obligation d'acheter
une marchandise à une date future prédeterminée),
ouvre le Chicago Climate Exchange (CCX). Sandor
est un vieux briscard de la finance, extrêmement
intelligent et créatif, il a par exemple
réussi à créer des futures
sur les tremblements de terre. Chapeau.
Quelle est la fonction de cet échange ?
Les membres s'engagent par contrat à réduire
leurs émissions de CO2 de 1% (ou plus)
par an, un objectif qui une fois atteint leur
donne un "crédit"
qu'ils peuvent revendre à
un autre membre dont le quota de réduction
n'est pas atteint. Réciproquement, un membre
qui désire augmenter son "quota"
achète des "crédits"
aux autres membres, ce qui
lui fait un offset qu'il peut soustraire au chiffre
de ses émissions.
La clé de voûte de ce
système est le contrat que signent tous
les membres, qui devient une obligation légale
(et qui fonctionne donc même en l'absence
de législation spécifique, comme
aux Etats-Unis). Les membres ne sont pas tous,
loin de là, des entreprises qui produisent
du CO2 ou qui plantent des arbres. La plupart
des membres sont une nouvelle race d'intermédiaires,
les aggrégateurs d'offsets, les fournisseurs
d'offsets, ainsi que les fournisseurs de liquidité,
qui maintiennent une liste de clients émetteurs
de CO2 et une liste de clients dont le quota de
réduction est atteint et dépassé,
et qui peuvent revendre leur offset aux premiers.
A titre anecdotique, on compte, parmi les membres
du CCX, Generation Investment Management LLP,
un fonds de placement créé en avril
2004, dont le chairman n'est autre que Al Gore,
ce même Al Gore qui crie sur les toits qu'il
achète des "crédits
Carbone" à chaque
fois qu'il prend l'avion. On aura deviné
à qui il "achète"
ses crédits. Voilà un entrepreneur
qui sait comment multiplier ses revenus, tout
en soignant son image de marque et en augmentant
ses chances d'accèder à la présidence
US à son prochain essai...
Acheter et revendre des nombres sortant d'une
métrique quelconque, comme ici le dégagement
de CO2, permet de générer des commissions,
ce qui ouvre des perspectives alléchantes...
Le monde financier sait reconnaître une
opportunité quand elle se présente,
comme quantité de publications au sujet
de cette nouvelle manne potentielle en font foi.
On estime à plusieurs dizaines, voire centaines
de milliards de dollars le volume de ce marché,
dans les prochaines années. Les plus grandes
banques d'investissement, comme Goldman Sachs,
ont déjà investi des milliards.
Comment resister ?
Le marché semblant prometteur, en 2005,
la société de Sandor, Climate Exchange
PLC, lance une filiale du CCX en Europe, l'European
Climate Exchange (ECX). Pour que le marché
des "émissions"
puisse passer à la
vitesse supérieure, en effet, sa globalisation
est nécessaire, tout comme est nécessaire
l'entrée de l'Europe dans ce jeu international.
En mars 2007, alors que l'encre du nouveau rapport
de l'IPCC n'est pas encore sèche, Al Gore,
nommé en octobre 2006 "conseiller
spécial pour le changement climatique"
du gouvernement anglais, s'adresse au Sommet Européen
sur l'Energie à Bruxelles. On exige des
gouvernements européens qu'ils s'engagent
à des réductions d'émissions
de CO2 de 20% à 30% d'ici à 2020.
L'objectif est, pour beaucoup, irréaliste,
et l'on entend les dents grincer. Les mauvaises
langues diront que l'on assiste à une réédition
du coup de l'arrêt de la production des
CFC, deux décennies plus tôt...
D'un côté, nous avons donc une nouvelle
bulle financière, celle du marché
des "émissions",
qui s'annonce, et de l'autre nous avons des objectifs
qui impliquent la création d'une sorte
de gouvernement mondial. Le problème est
que, comme lors de l'affaire de l'ozone, tout
ceci ne repose sur rien de concret. Les impératifs
politiques imposent une conclusion pré-établie
à la recherche scientifique, dont le prestige
en sortira fatalement amoindri, et les intérêts
en jeu sont tellement énormes que personne
n'a vraiment envie de mettre fin à l'opération.
Pourtant, il faudra bien que cela arrive un jour
ou l'autre ; il suffira de quelques hivers rigoureux
et quelques étés un peu frais dans
l'hémisphère nord, par exemple,
ou bien d'un ras-le-bol de l'industrie face à
des quotas de réductions d'"émissions"
irréalistes... En
attendant, une décennie pourrait bien s'écouler,
alors pourquoi ne pas faire comme tout le monde
et en profiter bien hypocritement ?
(Source) |
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Le Rapport Vidovic
(Extraits)
"Il y a une quarantaine d'années, deux décennies
de climat un peu frais avaient suscité l'inquiétude
des agriculteurs, puis du reste du monde. Les 26 et 27 décembre
1968, à Dallas, a lieu le symposium de L'Association Americaine
pour l'Avancement des Sciences (AAAS) intitulé "Les
effets globaux de la pollution de l'environnement". La
pollution fait un coupable tout trouvé pour les malheurs
du temps, d'une part parce que personne n'aime la pollution, et
d'autre part parce que la contre-culture, qui prend son essort à
son époque, accompagne un sentiment de rejet de la civilisation
technique. On s'y intéresse aux effets à grande échelle
possibles sur l'atmosphère, que ce soit par l'injection d'aérosols
qui augmenteraient l'albedo, la production de CO2 ou autres gaz
qui pourraient causer un effet de serre, ou causer l'amincissement
de la couche à ozone (une couche de la stratosphère
ayant une concentration de moins d'une dizaine de molécules
de O3 pour un million de molécules d'autres gaz de l'air,
dont l'épaisseur, ramenée à la pression du
sol, varie entre 2 et 5 millimètres selon la latitude, l'époque
de l'année, et l'activité solaire).Comme le présente
succintement ce fameux article
de Newsweek, The
cooling world, paru au moment où
cette inquiétude atteignait son paroxysme, le consensus scientifique
était clair : (suite
ici)
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-
Une hausse de 10 degrés Celsius en
à peine 3 ans! -
Le
réchauffement de la planète atteint des dimensions
d'Apocalypse...
Mais ce phénomène
inquiétant s'est produit il y a 14 700 ans!
-Et ni le diabolique
CO2 de nos maudites automobiles,
peu nombreuses à l'époque, ni l'insolente
autant que scandaleuse croissance
industrielle de la Chine Rouge, menace
encore pire que l'islam pour les crétins qui nous
gouvernent, ou prétendent le faire, ni
les flatulences animales (a fortiori celles du
kangourou, qui, contrairement à nos braves vaches
laitières, ne pète pas de méthane
- gaz redoutable du point de vue de l' "effet de serre"
- n'y sont pour rien.
D'ailleurs, finalement, ça
n'a pas été bien grave.
Après une nouvelle phase glaciaire,
suivant ce pic de réchauffement dû
aux errements des taches solaires, aux variations (infimes) de l'axe
de rotation de la terre, la rapprochant ou l'éloignant du
soleil, ou provoqué par des phénomènes atmosphériques
encore inexpliqués (car la climatologie, si elle est
une science, est une science récente, balbutiante), un nouveau
réchauffement, brutal, a eu lieu 3000 années plus
tard, il y a 11 700 ans, donc. 10 degrés,
là encore, en 60 ans, cette fois (Apocalypse light)
- et là encore, n'en déplaise à l'arrogant
Al Gore, aux multinationales de l'eau, des énergies nouvelles,
et autres néocons de France et de Navarre, et surtout
d'Israël et des Etats-Unis, grands manipulateurs de l'intox
climatique à des fins géopolitiques et stratégiques,
ni les Etats du dernier "Axe du mal"
à la mode, l'axe "vert"(tendance
islam, pas Dominique Voynet), et nuance
pétrole, ni le régime anti-impérialiste
de l'insolent Chavez, militaire de progrès,
ni les succès de la Chine, entraînant dans un cycle
d'émergence économique, humaine, et stratégique,
les nouveaux nationalismes progressistes de l'ancien "Tiers
Monde", frappant aux portes du nôtre,
n'y sont pour rien.
Nos lecteurs n'en seront nullement
surpris.
Dès
les tout-premiers jours de cette campagne "ciblant"
en fait le développement de nouvelles forces productives,
brisant le carcan de rapports de production dépassés,
devenus caducs, et porteuses, pour qui sait les orienter vers le
progrès humain dans tout domaine, d'immenses
perspectives d'amélioration de la condition humaine,
nous avons posé les bases méthodiques
d'une analyse critique du nouveau discours de guerre sur le climat.
Reprenant les données, effectivement
scientifiques et rigoureuses, aimablement et gratuitement fournies
par l'adversaire à l'appui de son INTOX, et d'abord les courbes
bien établies des variations climatiques au travers des millénaires,
notamment celles du fameux "rapport
du Pentagone"( ICI),
aussi vite enfoui que publié pour crime
d'aveu involontaire, nous nous sommes intéressés
aux phases anciennes, bien connues, de réchauffement de la
planète terre - suivies, plus ou moins cycliquement,
par des phases de refroidissement et même de glaciation.
Pour que la guerre au pétrole,
aux Etats pétroliers, et aux nations émergentes porteuses
d'un nouveau type de développement, capitaliste, certes,
mais en rupture avec le modèle impérialiste, et
ses impératifs stratégiques, trouve des arguments
cohérents, il faut à ceux qui manipulent à
grands frais l'opinion mondiale, inquiète, démontrer
que l'actuelle phase de réchauffement, peu discutable, de
fait, en elle-même, a des causes spécifiques, bien
distinctes des précédentes - par exemple
un surcroît d'effet de serre
dû à l'activité industrielle, pollution, etc.
Sachant que, de l'aveu, là
encore, des propagandistes de la guerre climatique, le gaz qui provoque,
et a toujours provoqué, le plus puissant "effet
de serre" (pas toujours,
d'ailleurs, maléfique...) n'est autre que la
vapeur d'eau constitutive de cetains types de nuages, on
ne peut plus naturelle, et "propre"...
Les récentes découvertes
qui font l'objet du texte ci-dessus sont publiées dans la
revue Science - qui fait, comme on dit, "autorité"...
Même si jamais aucun esprit libre, surtout s'il prétend
à la scientificité, ne reconnaît un "savoir
d'autorité"...Ô Galilée, ô Copernic,
ô Buchers des Vanités...
Les calculs sont fondés sur
l'examen des "carottes glaciaires"
du forage "NorthGRIP" du Groenland, perforant
la banquise sur 3 kilomètres de profondeur, et permettant
d'analyser des micro-éléments d'une grande pureté,
donnant d'abondantes informations sur une période de 125
000 ans.
L'info de "Science"
a été évoquée, brièvement, et
sans tapage, dans le quotidien Le Figaro du lundi 23 juin 2008.
Nous ne l'avons, à ce jour, ni lue ni entendue ailleurs...
23 juin 2008. 22H32. ShaoShan. |
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Mais
lâchez-nous avec l'Afro-pessimisme, forme pseudo-progressiste
de mépris - compassionnel...- du grand continent
noir, couleur d'espoir!
Commentée
par Laetitia Clavreul (leMonde,
26 décembre 2008,page 4), une étudede
l'institut Peterson évalue les effets d'un (éventuel)
réchauffement climatique sur l'agriculture mondiale,
à l'horizon 2080, assortie d'une carte.
Une
telle évolution - qui reste hypothétique,
contrairement aux cris d'orfraie terrorisés autant
que terrorisants des Cassandre malthusiennes au cerveau
ramollo - provoquerait un progrès de la productivitéagricole
pouvantallr jusqu'à 35% en Asie du nord (Sibérie),
dans un vaste secteur des Etats-Unis et de l'Europe, dont
la France, en Argentine, dans le sud de l'Egypte et le quart
de l'Australie...
"Victime
", comme toujours, l'Afrique...
Alors
qu'un réchauffement n'entraîne pas
nécessairement un desséchement; il
peut au contraire amener des pluies plus abondantes,
comme celles, qui autrefois, avaient fait verdir le
Sahara, où s'ébattaient, des fossiles
le prouvent, des crocodiles, heureux...comme des poissons
dans l'eau d'immenses marécages, et tout le
vaste pourtour de ce qui reste aujourd'hui - croupion...
- du lac Tchad, alors Méditerranée intra-africaine,et
zone de prospérité verte, délicieuse...
D'autres
études, en revanche, démontrent que si l'Afrique
libère ses imaginations, faisant exploser le carcan
des idées reçues et du fatalisme négativiste
colonial ou post-colonial, son potentiel est explosif, y
compris et surtout en matière agricole.
C'est
ce qu'indique, par exemple, l'essor de la "patate
orange", riche en vitamine A, indispensable
pour prévenir les terribles maladies des yeux ravagent
la petite enfance, au Mozambique, appelé à
ne pas rester longtemps "un des pays les
plus pauvres de la planète".
Mais
pour cela, l'orange ne suffit pas. Il faut passerau rouge,
couleur, en cette période de Fêtes, des
"bérets rouges", ces
para-commandos de Guinée
auteurs d'un coup d'Etat militaire de velours,
au potentiel progressiste, si le mouvement
des capitaines sait s'ouvrir et s'unir au peuple,
dont l'accueil semble favorable, et prendre
la voie de réformes progressistes autant que progressives
- et d'abord d'une réforme agraire équilibrée,
base de tout, selon la dialectique chinoise,
qui impliquerait aussi des accords gagnant-gagnant
sur l'exploitation des énormes gisements de bauxite
du pays, l'implantation, sur place, de complexes
de traitement de l'aluminium utilisant de nouvelles ressources
hydro-électriques, et un principe de troc "matières
prermières contre investissements directs dans l'édification
d'infrastructures et leur réalisation même",
base de la
politique du PCC en Afrique Noire.
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Rappel
Notre édito du 26
12 2008
On ne peut pas avoir
le beurre et l'argent du beurre, dit la sagesse poulaire
auvergnate...Le nouveau "discours de crise",
fait de fatwas pseudo-économiques concentrées
et répétitives d'un véritable terrorisme
financier qui, partant d'un infarctus de l'endettement
américain, bien réel, étendu par
"contagion virale" aux parties les plus faibles,
les plus soumises, les plus "globalisées"
du monde virtuel comme de notre monde effectivement et radicalement
réel fait exploser la précédente
campagne de tétanisation médiatique sur le "réchauffement"
supposé infernal de la planète bleue...D'ailleurs
il est désormais "hallouf"
(interdit, comme le porc) d'écrire "réchauffement".
Saint Orwell l'exige: la novlangue
doit utiliser désormais le mot "changement"
(climatique). Dans le vide, donc, créé
par ce brutal changement... de pied, de nouvelles bribes de
vérité commencent à filtrer, même
par les canaux les plus improbables, ceux du "journal
officiel" qu'est devenu l'ancien
"quotidien de référence",
Le Monde, qui, comme l'historique Pravda, qu'il singe avec
servilité, eut son heure degloire avant d'entrer dans
une phase de honteuse glaciation brejnevienne, et où
un journaliste de talent, indépendant, tente de se
comporter, avec quelle insolence, non comme une prostituée
salariée, mais comme un journaliste. Il révéle
ou reconnaît, coup sur coup, en cette fin, heureuse,
d'une année 2008 qui ne fut ni très chaude,
ni très froide, que le réchauffement de la planète,
s'il a lieu,sous l'effet de causes qui sont avant tout les
variations de l'ensoleilleent dues à d'infimes modifications
de notre ellipse, comme de l'axe detation de la terre elle-même,
modifiant, selonun rythme plus que séculaire, la distance
au soleil, sera très bénéfique pour l'agriculture
de très vastes zones comme l'Asie du nord (Sibérie,
etc), la large partie centrale des Etats-Unis, l'Europe toute
entière, Turquie eclue, à commencerpar la France,
la plus grande partie de l'Asie centrale musulmane et de la
Chine, l'Argentine et même le quart sud-est de l'Australie.
A supposerencore,ce qui n'a rien d'évident, que le
Sahara n'en bénéficie pas, comme l'ancienne
"Méditerranée intra-africaine"
que fut l'actuelle zone sahélo-désertique entourant
ce qui reste du lac Tchad, un réchauffement pouvant,
selon les circonstance, et sous l'effet d'un nombre incalculable
de variables, provoquer sécheresse où pluies
en abondance, transformant les oasis, gonflées d'eau
et de verdure, en un océan de terres humides porteuses
d'une végétation couleur d'émeraude... |
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