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Réchauffement climatique, culpabilité humaine...:INFO OU INTOX?

Froid, cet hiver 2008-2009, en France. (suite de l'édito du 7 février 2009, en Une) -Et froid, aussi, dans les cerveaux en voie de dégel, lent,des négationnistes climatiques de la secte des obsédés du "réchauffement global" (terme désormais justement interdit par la police de la pensée au profit de "changement climatique")...

- En fait, selon les dernières statistiques, peu contestables, de Météo France, portant sur la période 1950-2007, les températures d'hiver baissent, de façon, certes, irrégulière, dans notre doux pays.

Pourtant, cette séquence de temps, s'étendant du début des "Trente Glorieuses" aux prémisses de la "crise", est une période de développement économique forcené, notamment industriel - essor de l'automobile, etc - donc de gaz carbonique, ce criminel contre l'humanité...

- Alors?

Alors, ce n'est qu'une nouvelle confirmation: sur le climat, comme sur l'avenir de la planète, la nature elle-même, les lois qui la régissent et celles qui la perturbent, et beaucoup d'autres choses, on nous ment.

On nous ment, sciemment. On nous cache les données: dans la période considérée, les hivers les plus froids ont été ceux de 1952-53, 1955-56, 1962-63 (hyperglacial), 1984-85, 1986-87 et 2005-2006.

Mais où se situe donc l'essentiel de la désinformation, du mensonge organisé?

- Pas sur la tendance générale à un très lent réchauffement de la terre, étalé sur des millénaires, suivant une longue période de refroidissement d'amplitude et de durée comparble, le tout étant rythmé par des facteurs lourds, encore à ce jour mal étudiés, et mal connus, comme la variation de l'ensoleillement (taches solaires, régime des différents types de formations nuageuses) ou les infimes oscillations de l'axe dela terre.

- Pas non plus sur les effets, probables, même s'ils sont volontairement exagérés, de l'activité humaine, de l'activité économique, de l'activité industrielle, sur la pollution, donc, indirectement au moins, sur le climat.

- Mais sur l'idée que, sauf à en finir très vite avec le pétrole, et le charbon aussi, qui l'avait précédé, et reste un des atouts naturels primordiaux d'un pays comme la Chine, l'humanité se suicide au fond d'une infernale bouilloire!

Et l'on perçoit très bien - nous l'avons indiqué dans ces pages mêmes, à plusieurs reprises, l'intérêt géopolitique des premiers inspirateurs de ces campagnes, à commencer par le sénateur américain Al Gore et tout le "lobby vert", en guerre (c'est amusant...), contre l' "axe vert" - contre les pays de l'islam producteurs de pétrole, mais contre, aussi de dangereux "émergents" de tout calibre, comme le Vénézuela, le Brésil et la Chine - dont on rêve de briser l'essor, au prix d'une crise mondiale encore plus forte...

C'est connu. - Il nous faut en venir maintenant à une deuxième idée: ce n'est pas parce que ces campagnes sont mensongères, et malintentionnées, qu'elles sont nécessairement mauvaises.

Contrairement à ce que serine le crétinisme trotskiste, et, bien au-delà, une tradition de pensée dogmatique, vieille comme le monothéisme lui-même, "la vérité" n'est pas "toujours révolutionnaire". Au contraire, elle peut nuire au progrès humain -et son absence, sinon le mensonge lui-même, le servir.

Ainsi du nouveau "capitalisme vert"qu'un Obama, par exemple, prétend aujourd'hui promouvoir pour "sortir de la crise". Un capitalisme moins boulimique de pétrole (ou de charbon), plus économe en énergie, moins brutal avec la nature comme dans la gestion des "ressources humaines", des hommes, plus "cool".

Issue, donc, c'est un fait, d'une manipulation géopolitique inscrite dans le courant du "clash des civilisations", cette "nouvelle tendance" est bien loin de n'avoir, pourtant, que des inconvénients. Elle permet, certes, d'en finir avec tout ce qui reste, aux Etats-Unis comme dans l'ensemble de l'Occident, de "politique arabe" (ou iranienne...) Mais elle libère aussi Washnigton de son carcan israélien. Car, dans un univers capitaliste plus "vert", plus "soft", où le pétrole cesse d'être au centre, si ce jour vient, c'est l'alliance stratégique avec l'entité raciste de Tel Aviv lui-même, "porte avions de l'impérialisme" dans une mer de pétrole arabe, iranien, ou autre, qui perd de son intérêt, de son sens même.

- Sauf à croire qu'Israël (pour ne pas dire "les juifs"...) dirige, pour l'Eternité, le monde, et l'Amérique, ce qui n'est qu'un fantasme tiré du plus profond des ténèbres de l'inconscient "occidental" comme de l'inconscient "tiers-mondiste", son fils, au fond.

-Ou sauf à croire - autre "ténébrisme" - que la pire forme de capitalisme est pour nous la meilleure, parce qu'elle précipite la fin, dans un chaos purificateur, salvateur, de ce maléfique "système".

Or, le capitalisme, jusque dans sa forme la plus récente, l'impérialisme, aujourd'hui en phase terminale, agitée, n'est ni maléfique, ni bénéfique. C'est une forme historique donnée, apparue dans des conditions données, appelée, comme toute autre, à émerger, à naître, à muter, à grandir, à mourir...

Pour "les individus historiques","ceux qui ont voulu et accompli non une chose imaginée et présumée, mais une chose juste et nécessaire", et "qui l'ont comprise parce qu'ils ont reçu intérieurement la révélation de ce qui est nécessaire et appartient réellement aux possibilités du temps" (Hegel), le paradoxe de la "révolution verte" du "capitalisme vert" conçu et engendré contre "le pouvoir vert" (l'islam), et contre le retour, fantasmé ou non, craint autant qu'inéluctable, d'un "pouvoir rouge" (en Chine...), laisser l'ennemi se répandre dans ses manœuvres mensongères, épouser, même, d'une certaine façon, la politique de l'ennemi pour que lui-même nous rapproche de nos fins dernières, c'est s'éviter beaucoup d'impasses, autant d'impairs, s'épargner beacoup de sueur, beaucoup d'énervement, beaucoup de sang.

C'est aller plus vite vers le but, selon la démarche féconde, souple et glissante, de l' "agir par le non agir". La seule qui vaille.

8 février 2009. Jean-Paul Cruse

"La science est discréditée. Le temps est venu que de (vrais) scientifiques, mais aussi des théologiens et des psychiatres s'impliquent" ( The Wall Street Journal, 1 07 08, à la suite des aveux de la NASA: l'année la plus chaude du XXème siècle est 1934 - et non 1998, etc.)

"La semaine dernière, on a fêté le vingtième anniversaire d'un phénomène hystérique de masse connu sous le nom de réchauffement climatique" (Wall Street Journal du 1er juillet 2008)

 

Galopant sur internet, le rapport Vidovic pulvérise les dogmes de la Secte de la Climatologie. Il est conforté par d'autres constats, récents, incontournables - comme la baisse depuis plusieurs années de la température des océans, mesurée par un réseau de milliers de robots sous-marins dernier cri...ICI

L'APOCALYPSE CLIMATIQUE A BIEN EU LIEU...Mais c'était il y a 14 700 ans, et ni la "bagnole", ni le pétrole, ni les Etats pétroliers (arabes, perses, vénézuelien de Chavez, comme par hasard...) ni l'essor fulgurant de la Chine Rouge n'y ont été pour rien.

Et d'ailleurs, notre douce et tendre "planète bleue", soumise au supplice brutal de la cuisson, s'en est, depuis, fort bien remise. ICI

- Pourquoi le rapport secret du Pentagone a-t-il été censuré? Parce qu'il prouve le contraire de ce qu'on veut lui faire dire! ICI

- L'INTOX est tellement grosse que même Claude Allègre comprend, et s'étouffe de rage! ICI

- Esprit libre, Michel Godet (CNAM) rejoint la dissidence ICI

- Mandarin de la Science d'Etat, Michel Jouzel passe aux aveux (involontaires): ICI

- Contre l'écolo-pessimisme, l'exemple des petits renards roux repeuplant les espaces verts parisiens ICI...

Et celui de la Chine, exemple mondial de reboisement soigneusement dissimulé par la propagande hystéro-climatique ICI

En "Chine verte", encore, des lacs pleins de plantes bien choisies purifient l'eau sans dépense d'énergie ICI

- Arabes, Iran, Chavez, Chine, Europe...Géopolitique de la terreur...climatique!ICI

Quand le nouveau "discoursde crise", fondé sur la terreur financière, efface le précédent sur le "réchauffement", nouvel enfer succédant lui-même au maléfique "axe du Mal"

(Edito du 26 12 2008)

On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, dit la sagesse poulaire auvergnate...

Le nouveau "discours de crise", fait des fatwas pseudo-économiques concentrées et répétitives d'un véritable terrorisme financier qui, partant d'un infarctus de l'endettement américain, bien réel, étendu par "contagion virale" aux parties les plus faibles, les plus soumises, les plus "globalisées" du monde virtuel comme de notre monde effectivement réel, fait exploser la précédente campagne de tétanisation médiatique sur le "réchauffement" supposé infernal de la planète bleue...

D'ailleurs il est désormais "hallouf" (interdit, comme le porc) d'écrire "réchauffement". Saint Orwell l'exige: la novlangue doit utiliser désormais le mot "changement" (climatique). Dans le vide, donc, créé par ce brutal changement... de pied, de nouvelles bribes de vérité commencent à filtrer, même par les canaux les plus improbables, ceux du "journal officiel" qu'est devenu l'ancien "quotidien de référence", Le Monde, qui, comme l'historique Pravda, qu'il singe avec servilité, eut son heure degloire avant d'entrer dans une phase de honteuse glaciation brejnevienne, et où un journaliste de talent, indépendant, tente de se comporter, avec quelle insolence, non comme une prostituée salariée, mais comme un journaliste. Il révéle ou reconnaît, coup sur coup, en cette fin, heureuse, d'une année 2008 qui ne fut ni très chaude, ni très froide, que le réchauffement de la planète, s'il a lieu,sous l'effet de causes qui sont avant tout les variations de l'ensoleilleent dues à d'infimes modifications de notre ellipse, comme de l'axe de rotation de la terre elle-même, modifiant, selon un rythme plus que séculaire, la distance au soleil, sera très bénéfique pour l'agriculture de très vastes zones comme l'Asie du nord (Sibérie, etc), la large partie centrale des Etats-Unis, l'Europe toute entière, Turquie eclue, à commencerpar la France, la plus grande partie de l'Asie centrale musulmane et de la Chine, l'Argentine et même le quart sud-est de l'Australie. A supposer encore,ce qui n'a rien d'évident, que le Sahara n'en bénéficie pas, comme l'ancienne "Méditerranée intra-africaine" que fut l'actuelle zone sahélo-désertique entourant ce qui reste du lac Tchad, un réchauffement pouvant, selon les circonstance, et sous l'effet d'un nombre incalculable de variables, provoquer sécheresse où pluies en abondance, transformant les oasis, gonflées d'eau et de verdure, en un océan de terres humides porteuses d'une végétation couleur d'émeraude...

 

La naissance de l'agriculture - bien avant celle de l'industrie - aurait été la source d'un premier récauffement, bénéfique

-Un article pertinent du journaliste Stéphane Foucart (Le Monde, 25 décembre 2008 -

- Extraits -

(...)Et si, en réalité, l'homme façonnait le climat de la planète depuis bien (...) longtemps ? C'est la surprenante théorie du paléoclimatologue William Ruddiman, dont les derniers développements ont été vivement discutés au congrès d'automne de l'American Geophysical Union (AGU), qui s'est achevé le 19 décembre à San Francisco (Californie).

Selon le chercheur, professeur émérite à l'université de Virginie, l'influence de l'homme sur le climat a commencé avec les débuts de l'agriculture, il y a quelque 8 000 ans. (Elle a...) évité à la Terre une entrée imminente en glaciation !

La théorie de M. Ruddiman naît de l'observation des concentrations de deux des principaux gaz à effet de serre - dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4) - depuis environ 15 000 ans (...) grâce à l'analyse des carottes glaciaires prélevées en Antarctique et au Groenland.

Qu'observe-t-on ? D'abord une raréfaction de ces deux gaz dans l'atmosphère. Mais, vers 6000 avant notre ère, le CO2 se met à croître. Puis c'est au tour du CH4, vers 3000 avant J.-C. (...)
La première date correspond à la diffusion de l'agriculture en Europe et en Asie occidentale, cause de déforestation plus ou moins massive. La seconde tiendrait au développement, en Chine, de la culture du riz qui, de toutes les cultures céréalières, est - de loin - la plus émettrice de méthane. Walter Ruddiman s'est même récemment associé à des scientifiques chinois pour établir une chronologie du développement de la culture du riz dans l'empire du Milieu. Les auteurs se sont appuyés sur l'analyse de plus de 300 sites archéologiques répartis sur l'ensemble de la Chine actuelle pour conclure (...)à un décuplement des sites de riziculture irriguée entre 4000 et 2000 avant notre ère...
(...)Le paléoclimatologue a comparé la période actuelle avec les périodes précédentes d'insolation comparable.

La Terre ne tourne en effet pas de manière complètement monotone autour de son étoile. Des oscillations cycliques de ses paramètres orbitaux (forme de l'ellipse, inclinaison sur le plan de rotation, etc.) ont lieu à intervalles de temps plus ou moins réguliers, et modifient la façon dont la planète est exposée aux rayons du Soleil.

Ce sont ces modifications qui provoquent, tous les 100 000 ans environ, le va-et-vient entre de longues périodes glaciaires et de courtes périodes interglaciaires - comme celle dans laquelle la Terre est entrée il y a quelque 10 000 ans.

Or, dit Walter Ruddiman, "au cours des périodes interglaciaires précédentes qui peuvent être comparées à l'actuelle, on ne voit jamais de telles augmentations de gaz à effet de serre".

(...)Nombre d'arguments sont parfois opposés au chercheur américain. (...)
Pour Walter Ruddiman, l'agriculture, de sa naissance jusqu'au début du XIXe siècle, a fait grimper la concentration en CO2 de 240 à 280 parties par millions (ppm), et en CH4 de 450 à 700 parties par milliard (ppb).

Suffisamment, selon lui, pour avoir évité à la Terre une entrée en glaciation imminente, l'insolation de l'hémisphère Nord déclinant continûment depuis près de 10 000 ans. Mais les avis sont, là encore, très partagés. Les simulations de l'équipe d'André Berger (université catholique de Louvain) suggèrent que même en l'absence de l'homme, la présente phase interglaciaire devrait durer encore quelques dizaines de milliers d'années...
Mais, en supposant que M. Ruddiman ait raison, cette fameuse glaciation serait-elle malgré tout imminente ? Aucun risque. Contrairement à une opinion courante, un âge glaciaire ne s'installe pas par une chute brutale des températures. "C'est un processus très long, au cours duquel les glaces s'accumulent", explique Michel Crucifix.
A mesure que les calottes glaciaires se forment, la Terre réfléchit de plus en plus la lumière du Soleil et absorbe de moins en moins de chaleur, ce qui participe à l'abaissement durable des températures. "En conséquence, conclut le chercheur belge, il est impossible qu'un tel processus s'installe avec les concentrations actuelles de gaz à effet de serre."
Stéphane Foucart

 

RECHAUFFEMENT

OU

"CHANGEMENT"?

ACCULEE, LA SECTE DES CLIMATOLOGUES COMMENCE A REVISER (discrètement) SON VOCABULAIRE...

On ne l'a pas toujours remarqué...Mais, subrepticement, dans le discours des "décideurs" - et par exemple, encore, dans l'entretien accordé par Anne Lauvergeon, P-dg d'Areva, au JDD du groupe Lagardère, ce 20 juillet 2008, à propos des incidents minimes montés en épingle par les media de la trouille - l'expression "changement climatique" tend à se substituer à "réchauffement climatique"...

Et pourtant, si quelqu'un aurait intérêt à "matraquer" le crétin de consommateur de papier-journal, toujours un peu plus cher (on se demande pourquoi...) que le papier hygiénique des toilettes (qui, lui, ne pue que quand il a servi...), c'est bien l'ancienne "sherpa" de Francisque Mitterrand-Bousquet, confirmée par le clown de Neuilly à la direction de l'"hyperpuissante" multinationale française du nucléaire, fleuron de notre capitalisme d'Etat, numéro 1 mondial dans son domaine, fournisseur des Etats-Unis et de la Chine, comme de l'Afrique du sud.

L'hystérie entretenue par l'"Eglise de Climatologie" amorce-t-elle sa décrue?.

C'est une des questions qu'on doit se poser. Mais pas la seule.

- Car, pourquoi la brune Anne, après d'autres "grands" de ce monde, se résout-elle à dire "changement" - et non plus "réchauffement"?

Parce qu'elle a lu - et compris, elle, contrairement aux valets de presse français toujours en retard d'un train, et ici d'un bon mois, ou presque, sur le "journal de référence" new-yorkais (et de plus d'une année sur ce site, qu'il va devenir chaque jour plus difficile de cacher ce que, non les premiers, mais parmi les premiers, nous n'avons cessé d'affirmer, bien avant que la "Bible" quotidienne des financiers-pillards de Wall Street n'en fasse sa Une - forte d'une formule brillante:"Global Warming as mass neurosis" ("Le réchauffement global, une névrose de masse")

 

Conférence de Kyoto, conférence de Bali...Pour les anciens empires coloniaux, comme pour la prétendue "hyperpuissance" qui, quoi qu'elle en rêve, et quoi qu'on en dise, n'est plus capable de soumettre un monde absolument rebelle, qui se reconnaît ses dieux - les siens - mais aucun "seigneur et maître", ça chauffe...

La tentative de rafistoler un très vieil ordre mondial, se prétendant "nouveau", et "moderne", dans le délire "branchouille" de la terreur climatique, se heurte à une résistance sérieuse.

L'ancien "Tiers Monde", fortifié par l'exemple de la Chine, refuse de payer, quel qu'en soit le prétexte, les factures du Vieil Ordre.

Et donc, c'est le bordel!

Mais quel plaisant bordel...

 

 

Rapport Vidovic

(suite du texte commençant dans la colonne de droite, en haut)

 

la planète était sur le chemin d'un nouvel âge glaciaire imminent, et dans les prochaines années, tout portait à croire que ce refroidissement global allait entraîner la famine mondiale, suite à tornades violentes, sécheresses, innondations, périodes de froid prolongées, retards dans les moussons...(...)

A l'origine de ces prédictions apocalyptiques : des scientifiques qui s'appuyaient sur un traitement statistique des mesures de températures faites par un ensemble de stations météo terrestres reparties dans l'hémisphère nord.

(...)Manque de bol, à partir de la fin des années 1970, les étés ne sont plus si froids (on se souvient de la canicule de 1976, entre autres), et au début des années 1980, on oublie naturellement cette affaire de refroidissement...

(...)
Prenant le relais dans le rôle d'épouvantail global, le discours annnonçant la disparition prochaine de la couche à ozone se développe durant les années 1980. Le thème central se base sur les effets (connus) des UVB d'une part, et les spéculations sur l'éventuelle diminution du rôle filtrant des UVB solaires de l'ozone stratosphèrique d'autre part (cancers de la peau, extermination du plancton, perte des récoltes, etc, les sept plaies de l'Egypte, en somme).


Un coup d'essai sur ce thème avait été réussi en 1971, lorsque le programme de développement des avions supersoniques américains (SST) avait été stoppé net par le Congrès US à cause d'inquiétudes sur les ravages possibles dûs au
"bang" supersonique, pour ne plus être réactivé, suite au rapport de Harold Johnston, qui estimait que les rejets de NOx dans la stratosphère par les avions pouvait endommager cette couche à ozone.


Il y a plusieurs théories sur ce qui pourrait causer un éventuel amincissement de la couche à ozone, en plus de celle de Johnston. Il y a aussi celle de la vapeur d'eau rejetée par les tuyères des avions stratosphériques (James McDonald, 1971), des rejets de méthane par les élevages bovins (Singer, 1971), celle des rejets de Chlore provenant ou non des CFC (Cicerone et Stolarski en 1973, Rowland et Molina en 1974).


Le mouvement hippie s'est effiloché, mais le mouvement de l'écologie politique (Greenpeace, etc) a alors pris le relais de la haine de la civilisation technologique.

James Lovelock, prêtre de la religion de Gaïa, a construit en 1970 un appareil très précis permettant de mesurer les concentrations en ppm de CFC dans l'atmosphère et s'en sert pour constater la présence de CFC dans l'air jusqu'en Antarctique, sur son navire. (...) En 1978, les écologistes ont réussi à faire interdire les CFC comme gaz propulsants dans les bombes aérosols aux USA.

En 1985, Joseph Farman, du British Antarctic Survey, va comme par hasard "découvrir" un "trou" (en fait une réduction de la concentration en O3) dans la couche à Ozone au-dessus de l'Antarctique. "Découvrir" est un grand mot, vu que ce phénomène saisonnier dû au vortex antarctique est observé depuis 1956 (Dobson à Halley Bay en 1956 et 1957, puis base française de Dumont d'Urville en 1958, cette année-la plus proche du centre du vortex). Si on disposait de mesures datant d'avant 1956, il est fort probable que l'on y constaterait aussi ce phénomène, chaque année entre octobre et novembre.
La théorie de Rowland sur les CFC ne prévoyait absolument pas cela, mais la machine médiatique se met en branle et la nouvelle catastrophe à la mode est annoncée : des principales théories en présence, on n'accuse, ni le méthane, ni la vapeur d'eau (car ils existent à l'état naturel), mais le seul composé provenant de l'industrie humaine, les CFC, qui seraient responsables d'une destruction sans précédent d'un élément essentiel à la vie sur Terre.


En 1986, l'état-major de l'entreprise de chimie Du Pont décide de participer à la campagne anti-CFC. L'interdiction des CFC lui permettrait de réaliser d'énormes profits avec le marché des produits de remplacement, beaucoup plus chers et moins efficaces, d'autant qu'on estime que les pays comme la Chine vont fabriquer en masse des appareils de réfrigération.


En 1987, le protocole de Montréal faisant des CFC une substance contrôlée est signé.

Autrement dit, les CFC feront désormais l'objet d'un marché de prohibition, ce qui les rendra ipso facto beaucoup plus chers.

Le protocole sera révisé et aggravé à Londres en 1990, et 59 nations (peut-être encouragées par l'article 4) donnent leur accord pour une interdiction de la production des CFC en 2000.

Ce n'est pas assez rapide, semble-t-il, et suite à l'annonce tonitruante en 1992 (par Al Gore) d'un "trou d'ozone au-dessus de Kennebunkport", l'arrêt de la production des CFC est avancé à 1995 !


Succès total de l'opération "Ozone" : Le fréon est interdit de production, tandis des produits de remplacement, beaucoup plus profitables, sont mis sur le marché. (...)
Le plus important, c'est que l'écologisme politique vient de remporter une immense victoire, en devenant une force d'influence qui transcende les nations.
Et tout cela, sans que la diminution de la couche à ozone ait jamais été prouvée. Par la suite, on en entendra de moins en moins parler.

(...)
Après la signature du protocole de Montréal, il va falloir trouver un nouveau thème catastrophiste pour entretenir la dynamique écologiste. Réciproquement, les politiciens ont compris le bénéfice qu'ils peuvent tirer de la récupération du mouvement. En 1988, année d'élections présidentielles, c'est la sécheresse aux Etats-Unis, une sécheresse qui entraîne des pertes énormes dans le secteur de l'agriculture. C'est à cette époque qu'émerge le sénateur Al Gore, opportuniste de l'écologisme, qui va insister sur la sécheresse lors de ses meetings électoraux, et c'est à ce moment-là que le Dr James Hansen, de la NASA, va annoncer au Sénat américain qu'il est sûr à 99% que le
"réchauffement global" est arrivé.
Cette sécheresse de 1988 aux USA est le point-charnière à partir duquel tout désastre ayant un rapport avec le climat sera imputé à l'effet de serre, causé par l'augmentation de CO2 dans l'atmosphère, causée par l'industrie humaine.
(...)

La genèse de l'Eglise de Climatologie


L'organisation qui avait la responsabilité de faire croire aux gouvernements que la couche à ozone diminuait, l'Ozone Trend Panel (OTP), change son nom en Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), sous la direction du Dr Robert Watson, et gagne le parrainage de la World Meteorological Association et du United Nations Environment Program.

Le premier rapport de l'IPCC (1990), dont la courbe de température est reproduite ci-dessus, fait grande impression au congrès de la United Nations Conference on Environment and Development à Rio de Janeiro en 1992. Mais plus de 3500 scientifiques signataires de l'Appel de Heidelberg signalent leur désaccord (...). Toutefois les personnalités politiques présentes à Rio de Janeiro furent convaincues (...) par le "résumé à l'usage des politiciens", et un traité fut signé, appelant à la "stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui préviendrait une interférence humaine dangereuse avec le système climatique".


En 1995, l'IPCC a préparé un nouveau rapport. Les prédictions du premier ne se sont pas réalisées, il ne fait pas assez chaud. Par dessus le marché, le modèle prévoyait que l'atmosphère se réchaufferait, tandis que les mesures indépendantes réalisées par ballons ou par satellites montrent qu'au contraire, l'atmosphère a tendance à se refroidir. Plutôt que de se dire qu'après tout il n'y a peut-être pas de "réchauffement global", on va déduire de cette faillite des modèles qu'il y avait, outre l'effet de serre, un effet de refroidissement surimposé, causé par l'albedo des aérosols introduits par la pollution.
C'est à l'occasion de la publication de ce second rapport que l'IPCC trouve pour son
"résumé à l'usage des politiciens" une formule permettant d'ignorer les mesures, qui contredisent les modèles, en les traitant comme un bruit de fond : "Le bilan de preuve suggère une influence humaine discernable sur le climat global". Ce slogan est soigneusement choisi parce qu'on peut l'interpréter de bien des manières, ce qui permet de la latitude quand au "bon" modèle parmi la vingtaine qui sont proposés, tous très différents les uns des autres par leurs prédictions, prévoyant une augmentation de la température d'ici 2100 dans une fourchette de 1°C à 3,5°C (soit plus de 300% de variation !). Finalement, celui qui a la faveur des politiciens est celui qui prévoit une augmentation de 2°C, ce qui coupe la poire en deux et permettra de limiter les dégâts quand on constatera qu'il foire comme les autres (...) mais dès 1998, Hansen reconnaît que l'on connaît trop peu les facteurs qui influencent le climat pour prédire les changements futurs. L'hypothèse des aérosols perd de la popularité, les données des stations de surface et les mesures par satellites ne sont toujours pas en accord, ce qui jette le doute, et de plus en plus de scientifiques commencent à soupçonner que le principal facteur de variation du climat serait tout simplement le Soleil.

Pour ranimer la foi du public, il va falloir frapper un grand coup.

Un grand coup de crosse de hockey !


Le grand coup en question vient dans la version 2001 du rapport de l'IPCC, c'est le graphe (...) clou du rapport, où il apparaît pas moins de 6 fois.(...) Il représente une reconstitution de la courbe de température moyenne dans l'hémisphère nord sur les 1000 dernières années. Ce qui frappe au premier abord, c'est la relative stabilité des températures suivie par un accroissement très rapide durant le XXème siècle, ce qui lui donne l'allure générale d'une crosse de hockey, d'où son nom de Hockey stick. Il a été produit par Mann, Bradley et Hugues en 1998, et on appellera cette étude MBH98 dans la suite.


Ce graphe fait sensation, et on le retrouve bientôt quasiment partout, à la une des journaux, sur les brochures écologistes, et on le voit rapidement comme la preuve que la température moyenne s'élève partout dans le monde, comme on peut le constater sur cette brochure de l'USGCRP datant de 2000, où le titre du graphe n'est plus
"hémisphère nord", mais "1000 ans de changement global de température et de CO2".

Le maître-slogan accompagnant ce graphe : 1990 a été la décennie la plus chaude, et 1998 l'année la plus chaude du millénaire.


Tout petit problème, toutefois : personne n'a reproduit les résultats de MBH98, ni même tenté, semble-t-il. Et c'est gênant, car sur le Hockeystick, la période chaude médiévale et le petit âge glaciaire ont disparu (...), et ce malgré le fait que leur existence est attestée par une énorme masse de documents historiques, et qu'elle a eu lieu partout dans le monde, et pas seulement en Europe, comme d'autres études le confirment indépendamment. Alors comment se fait-il que le Hockeystick, qui semble autant susciter le consensus, ne rende pas compte de ces variations passées ? (et au passage, pourquoi ne semble-t-on pas s'en être ému, à l'IPCC ?)

On remarquera tout d'abord que si la période chaude médiévale avait été conservée, le graphe aurait probablement eu beaucoup moins d'impact, puisque, comme d'une part il faisait plus chaud à l'époque que de nos jours, on ne pourrait plus dire que "1990 a été la décennie la plus chaude du millénaire", et d'autre part, comme il n'y avait pas d'industrie lourde au Moyen-âge, il deviendrait illico beaucoup plus difficile d'accuser les dégagements de CO2 industriels. On saura plus tard par David Deming que la consigne avait justement été de se débarrasser de cette période médiévale, façon "trou de mémoire", comme dans 1984 de George Orwell.

Ce qui importe, c'est que c'est grâce à ce curieux graphe que le protocole de Kyoto remporte tant de succès. S'il n'avait pas existé, en effet, peu de nations auraient ressenti assez de motivation pour s'engager à limiter leur développement (...).
Pour ce qui est du graphe lui-même, (...) comment a-t-il été composé ? (...)Pour tenter de deviner la température qu'il faisait il y a mille ans, les chercheurs essaient de trouver une corrélation entre les températures et des séries de "proxys", c'est à dire de grandeurs telles que les propriétés des couches successives de glaces de banquises, ou les stries d'accroissement des coraux ou des troncs d'arbres (les arbres grossissent plus ou moins vite selon l'importance de plusieurs facteurs, comme les précipitations, le taux de CO2, ou la température).Les états signataires des accords de Kyoto s'engagent à faire en sorte de réduire la production de CO2 (supposé être la cause du "réchauffement global" que le "hockey stick" est censé montrer) de leur industrie, ce qui en pratique les contraint à mettre en place un système de limitation qui oblige les entreprises dépassant une limite d'"émission"donnée à acheter des crédits Carbone à d'autres entreprises, qui ont atteint et dépassé leur propre quota de limitation, ou bien qui par exemple planteront des arbres, ou exerceront tout autre moyen censé retirer de l'atmosphère autant de CO2 que la première entreprise est supposée y introduire.
On notera que ceci est, sous un autre nom, un impôt sur la pollution (à un détail près : le gaz carbonique n'est pas un polluant, mais ceci est une autre discussion), un impôt que les écologistes avaient toujours rêvé d'instituer, car il pénalise l'activité industrielle. Cela ne peut pas aller sans un effet de domino qui, au final, pourrait avoir des conséquences fâcheuses sur l'économie des pays. Mais pour arriver à le faire accepter, il fallait bien que les victimes y trouvassent leur compte. C'est là qu'une catégorie d'intermédiaires essentielle entre en jeu : les financiers.


Paradoxalement, c'est aux USA, pays qui a refusé de signer les accords de Kyoto, que le premier marché d'échange des
"crédits Carbone" voit le jour. Le 12 décembre 2003, en effet, Richard Sandor, un trader spécialisé dans les futures (contrats financiers dans lesquels les acheteurs se donnent l'obligation d'acheter une marchandise à une date future prédeterminée), ouvre le Chicago Climate Exchange (CCX). Sandor est un vieux briscard de la finance, extrêmement intelligent et créatif, il a par exemple réussi à créer des futures sur les tremblements de terre. Chapeau.
Quelle est la fonction de cet échange ? Les membres s'engagent par contrat à réduire leurs émissions de CO2 de 1% (ou plus) par an, un objectif qui une fois atteint leur donne un
"crédit" qu'ils peuvent revendre à un autre membre dont le quota de réduction n'est pas atteint. Réciproquement, un membre qui désire augmenter son "quota" achète des "crédits" aux autres membres, ce qui lui fait un offset qu'il peut soustraire au chiffre de ses émissions.

La clé de voûte de ce système est le contrat que signent tous les membres, qui devient une obligation légale (et qui fonctionne donc même en l'absence de législation spécifique, comme aux Etats-Unis). Les membres ne sont pas tous, loin de là, des entreprises qui produisent du CO2 ou qui plantent des arbres. La plupart des membres sont une nouvelle race d'intermédiaires, les aggrégateurs d'offsets, les fournisseurs d'offsets, ainsi que les fournisseurs de liquidité, qui maintiennent une liste de clients émetteurs de CO2 et une liste de clients dont le quota de réduction est atteint et dépassé, et qui peuvent revendre leur offset aux premiers.
A titre anecdotique, on compte, parmi les membres du CCX, Generation Investment Management LLP, un fonds de placement créé en avril 2004, dont le chairman n'est autre que Al Gore, ce même Al Gore qui crie sur les toits qu'il achète des
"crédits Carbone" à chaque fois qu'il prend l'avion. On aura deviné à qui il "achète" ses crédits. Voilà un entrepreneur qui sait comment multiplier ses revenus, tout en soignant son image de marque et en augmentant ses chances d'accèder à la présidence US à son prochain essai...


Acheter et revendre des nombres sortant d'une métrique quelconque, comme ici le dégagement de CO2, permet de générer des commissions, ce qui ouvre des perspectives alléchantes... Le monde financier sait reconnaître une opportunité quand elle se présente, comme quantité de publications au sujet de cette nouvelle manne potentielle en font foi. On estime à plusieurs dizaines, voire centaines de milliards de dollars le volume de ce marché, dans les prochaines années. Les plus grandes banques d'investissement, comme Goldman Sachs, ont déjà investi des milliards. Comment resister ?


Le marché semblant prometteur, en 2005, la société de Sandor, Climate Exchange PLC, lance une filiale du CCX en Europe, l'European Climate Exchange (ECX). Pour que le marché des
"émissions" puisse passer à la vitesse supérieure, en effet, sa globalisation est nécessaire, tout comme est nécessaire l'entrée de l'Europe dans ce jeu international.
En mars 2007, alors que l'encre du nouveau rapport de l'IPCC n'est pas encore sèche, Al Gore, nommé en octobre 2006
"conseiller spécial pour le changement climatique" du gouvernement anglais, s'adresse au Sommet Européen sur l'Energie à Bruxelles. On exige des gouvernements européens qu'ils s'engagent à des réductions d'émissions de CO2 de 20% à 30% d'ici à 2020. L'objectif est, pour beaucoup, irréaliste, et l'on entend les dents grincer. Les mauvaises langues diront que l'on assiste à une réédition du coup de l'arrêt de la production des CFC, deux décennies plus tôt...


D'un côté, nous avons donc une nouvelle bulle financière, celle du marché des
"émissions", qui s'annonce, et de l'autre nous avons des objectifs qui impliquent la création d'une sorte de gouvernement mondial. Le problème est que, comme lors de l'affaire de l'ozone, tout ceci ne repose sur rien de concret. Les impératifs politiques imposent une conclusion pré-établie à la recherche scientifique, dont le prestige en sortira fatalement amoindri, et les intérêts en jeu sont tellement énormes que personne n'a vraiment envie de mettre fin à l'opération.
Pourtant, il faudra bien que cela arrive un jour ou l'autre ; il suffira de quelques hivers rigoureux et quelques étés un peu frais dans l'hémisphère nord, par exemple, ou bien d'un ras-le-bol de l'industrie face à des quotas de réductions d'
"émissions" irréalistes... En attendant, une décennie pourrait bien s'écouler, alors pourquoi ne pas faire comme tout le monde et en profiter bien hypocritement ?

(Source)

Le Rapport Vidovic

(Extraits)


"Il y a une quarantaine d'années, deux décennies de climat un peu frais avaient suscité l'inquiétude des agriculteurs, puis du reste du monde. Les 26 et 27 décembre 1968, à Dallas, a lieu le symposium de L'Association Americaine pour l'Avancement des Sciences (AAAS) intitulé "Les effets globaux de la pollution de l'environnement". La pollution fait un coupable tout trouvé pour les malheurs du temps, d'une part parce que personne n'aime la pollution, et d'autre part parce que la contre-culture, qui prend son essort à son époque, accompagne un sentiment de rejet de la civilisation technique. On s'y intéresse aux effets à grande échelle possibles sur l'atmosphère, que ce soit par l'injection d'aérosols qui augmenteraient l'albedo, la production de CO2 ou autres gaz qui pourraient causer un effet de serre, ou causer l'amincissement de la couche à ozone (une couche de la stratosphère ayant une concentration de moins d'une dizaine de molécules de O3 pour un million de molécules d'autres gaz de l'air, dont l'épaisseur, ramenée à la pression du sol, varie entre 2 et 5 millimètres selon la latitude, l'époque de l'année, et l'activité solaire).Comme le présente succintement ce fameux article de Newsweek, The cooling world, paru au moment où cette inquiétude atteignait son paroxysme, le consensus scientifique était clair : (suite ici)

 

- Une hausse de 10 degrés Celsius en à peine 3 ans! -

Le réchauffement de la planète atteint des dimensions d'Apocalypse...

Mais ce phénomène inquiétant s'est produit il y a 14 700 ans! -Et ni le diabolique CO2 de nos maudites automobiles, peu nombreuses à l'époque, ni l'insolente autant que scandaleuse croissance industrielle de la Chine Rouge, menace encore pire que l'islam pour les crétins qui nous gouvernent, ou prétendent le faire, ni les flatulences animales (a fortiori celles du kangourou, qui, contrairement à nos braves vaches laitières, ne pète pas de méthane - gaz redoutable du point de vue de l' "effet de serre" - n'y sont pour rien.

D'ailleurs, finalement, ça n'a pas été bien grave.

Après une nouvelle phase glaciaire, suivant ce pic de réchauffement dû aux errements des taches solaires, aux variations (infimes) de l'axe de rotation de la terre, la rapprochant ou l'éloignant du soleil, ou provoqué par des phénomènes atmosphériques encore inexpliqués (car la climatologie, si elle est une science, est une science récente, balbutiante), un nouveau réchauffement, brutal, a eu lieu 3000 années plus tard, il y a 11 700 ans, donc. 10 degrés, là encore, en 60 ans, cette fois (Apocalypse light) - et là encore, n'en déplaise à l'arrogant Al Gore, aux multinationales de l'eau, des énergies nouvelles, et autres néocons de France et de Navarre, et surtout d'Israël et des Etats-Unis, grands manipulateurs de l'intox climatique à des fins géopolitiques et stratégiques, ni les Etats du dernier "Axe du mal" à la mode, l'axe "vert"(tendance islam, pas Dominique Voynet), et nuance pétrole, ni le régime anti-impérialiste de l'insolent Chavez, militaire de progrès, ni les succès de la Chine, entraînant dans un cycle d'émergence économique, humaine, et stratégique, les nouveaux nationalismes progressistes de l'ancien "Tiers Monde", frappant aux portes du nôtre, n'y sont pour rien.

Nos lecteurs n'en seront nullement surpris.

Dès les tout-premiers jours de cette campagne "ciblant" en fait le développement de nouvelles forces productives, brisant le carcan de rapports de production dépassés, devenus caducs, et porteuses, pour qui sait les orienter vers le progrès humain dans tout domaine, d'immenses perspectives d'amélioration de la condition humaine, nous avons posé les bases méthodiques d'une analyse critique du nouveau discours de guerre sur le climat.

Reprenant les données, effectivement scientifiques et rigoureuses, aimablement et gratuitement fournies par l'adversaire à l'appui de son INTOX, et d'abord les courbes bien établies des variations climatiques au travers des millénaires, notamment celles du fameux "rapport du Pentagone"( ICI), aussi vite enfoui que publié pour crime d'aveu involontaire, nous nous sommes intéressés aux phases anciennes, bien connues, de réchauffement de la planète terre - suivies, plus ou moins cycliquement, par des phases de refroidissement et même de glaciation.

Pour que la guerre au pétrole, aux Etats pétroliers, et aux nations émergentes porteuses d'un nouveau type de développement, capitaliste, certes, mais en rupture avec le modèle impérialiste, et ses impératifs stratégiques, trouve des arguments cohérents, il faut à ceux qui manipulent à grands frais l'opinion mondiale, inquiète, démontrer que l'actuelle phase de réchauffement, peu discutable, de fait, en elle-même, a des causes spécifiques, bien distinctes des précédentes - par exemple un surcroît d'effet de serre dû à l'activité industrielle, pollution, etc.

Sachant que, de l'aveu, là encore, des propagandistes de la guerre climatique, le gaz qui provoque, et a toujours provoqué, le plus puissant "effet de serre" (pas toujours, d'ailleurs, maléfique...) n'est autre que la vapeur d'eau constitutive de cetains types de nuages, on ne peut plus naturelle, et "propre"...

Les récentes découvertes qui font l'objet du texte ci-dessus sont publiées dans la revue Science - qui fait, comme on dit, "autorité"... Même si jamais aucun esprit libre, surtout s'il prétend à la scientificité, ne reconnaît un "savoir d'autorité"...Ô Galilée, ô Copernic, ô Buchers des Vanités...

Les calculs sont fondés sur l'examen des "carottes glaciaires" du forage "NorthGRIP" du Groenland, perforant la banquise sur 3 kilomètres de profondeur, et permettant d'analyser des micro-éléments d'une grande pureté, donnant d'abondantes informations sur une période de 125 000 ans.

L'info de "Science" a été évoquée, brièvement, et sans tapage, dans le quotidien Le Figaro du lundi 23 juin 2008. Nous ne l'avons, à ce jour, ni lue ni entendue ailleurs...

23 juin 2008. 22H32. ShaoShan.

 

 

 

Mais lâchez-nous avec l'Afro-pessimisme, forme pseudo-progressiste de mépris - compassionnel...- du grand continent noir, couleur d'espoir!

Commentée par Laetitia Clavreul (leMonde, 26 décembre 2008,page 4), une étudede l'institut Peterson évalue les effets d'un (éventuel) réchauffement climatique sur l'agriculture mondiale, à l'horizon 2080, assortie d'une carte.

Une telle évolution - qui reste hypothétique, contrairement aux cris d'orfraie terrorisés autant que terrorisants des Cassandre malthusiennes au cerveau ramollo - provoquerait un progrès de la productivitéagricole pouvantallr jusqu'à 35% en Asie du nord (Sibérie), dans un vaste secteur des Etats-Unis et de l'Europe, dont la France, en Argentine, dans le sud de l'Egypte et le quart de l'Australie...

"Victime ", comme toujours, l'Afrique...

Alors qu'un réchauffement n'entraîne pas nécessairement un desséchement; il peut au contraire amener des pluies plus abondantes, comme celles, qui autrefois, avaient fait verdir le Sahara, où s'ébattaient, des fossiles le prouvent, des crocodiles, heureux...comme des poissons dans l'eau d'immenses marécages, et tout le vaste pourtour de ce qui reste aujourd'hui - croupion... - du lac Tchad, alors Méditerranée intra-africaine,et zone de prospérité verte, délicieuse...

D'autres études, en revanche, démontrent que si l'Afrique libère ses imaginations, faisant exploser le carcan des idées reçues et du fatalisme négativiste colonial ou post-colonial, son potentiel est explosif, y compris et surtout en matière agricole.

C'est ce qu'indique, par exemple, l'essor de la "patate orange", riche en vitamine A, indispensable pour prévenir les terribles maladies des yeux ravagent la petite enfance, au Mozambique, appelé à ne pas rester longtemps "un des pays les plus pauvres de la planète".

Mais pour cela, l'orange ne suffit pas. Il faut passerau rouge, couleur, en cette période de Fêtes, des "bérets rouges", ces para-commandos de Guinée auteurs d'un coup d'Etat militaire de velours, au potentiel progressiste, si le mouvement des capitaines sait s'ouvrir et s'unir au peuple, dont l'accueil semble favorable, et prendre la voie de réformes progressistes autant que progressives - et d'abord d'une réforme agraire équilibrée, base de tout, selon la dialectique chinoise, qui impliquerait aussi des accords gagnant-gagnant sur l'exploitation des énormes gisements de bauxite du pays, l'implantation, sur place, de complexes de traitement de l'aluminium utilisant de nouvelles ressources hydro-électriques, et un principe de troc "matières prermières contre investissements directs dans l'édification d'infrastructures et leur réalisation même", base de la politique du PCC en Afrique Noire.

Rappel

Notre édito du 26 12 2008

On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, dit la sagesse poulaire auvergnate...Le nouveau "discours de crise", fait de fatwas pseudo-économiques concentrées et répétitives d'un véritable terrorisme financier qui, partant d'un infarctus de l'endettement américain, bien réel, étendu par "contagion virale" aux parties les plus faibles, les plus soumises, les plus "globalisées" du monde virtuel comme de notre monde effectivement et radicalement réel fait exploser la précédente campagne de tétanisation médiatique sur le "réchauffement" supposé infernal de la planète bleue...D'ailleurs il est désormais "hallouf" (interdit, comme le porc) d'écrire "réchauffement". Saint Orwell l'exige: la novlangue doit utiliser désormais le mot "changement" (climatique). Dans le vide, donc, créé par ce brutal changement... de pied, de nouvelles bribes de vérité commencent à filtrer, même par les canaux les plus improbables, ceux du "journal officiel" qu'est devenu l'ancien "quotidien de référence", Le Monde, qui, comme l'historique Pravda, qu'il singe avec servilité, eut son heure degloire avant d'entrer dans une phase de honteuse glaciation brejnevienne, et où un journaliste de talent, indépendant, tente de se comporter, avec quelle insolence, non comme une prostituée salariée, mais comme un journaliste. Il révéle ou reconnaît, coup sur coup, en cette fin, heureuse, d'une année 2008 qui ne fut ni très chaude, ni très froide, que le réchauffement de la planète, s'il a lieu,sous l'effet de causes qui sont avant tout les variations de l'ensoleilleent dues à d'infimes modifications de notre ellipse, comme de l'axe detation de la terre elle-même, modifiant, selonun rythme plus que séculaire, la distance au soleil, sera très bénéfique pour l'agriculture de très vastes zones comme l'Asie du nord (Sibérie, etc), la large partie centrale des Etats-Unis, l'Europe toute entière, Turquie eclue, à commencerpar la France, la plus grande partie de l'Asie centrale musulmane et de la Chine, l'Argentine et même le quart sud-est de l'Australie. A supposerencore,ce qui n'a rien d'évident, que le Sahara n'en bénéficie pas, comme l'ancienne "Méditerranée intra-africaine" que fut l'actuelle zone sahélo-désertique entourant ce qui reste du lac Tchad, un réchauffement pouvant, selon les circonstance, et sous l'effet d'un nombre incalculable de variables, provoquer sécheresse où pluies en abondance, transformant les oasis, gonflées d'eau et de verdure, en un océan de terres humides porteuses d'une végétation couleur d'émeraude...