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Archives par rubrique: ACTU ici - FRANCE ici - MONDE ici - IDEES ici, INTOX ici - COMBATTANTS DE LA LIBERTE ici

Sommaire de A à Z: ici - Nous écrire : raoni@wanadoo.fr

De

A

à

Z

 

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l'armée française

dit NON!


-Afrique, soleil d'espoir:

- Rubrique Afrique

- une rentrée sous le signe d'Akila, symbole de victoire! (Editorial du 8 09 2008.) Ici.

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Akila

femme d'honneur


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Amoureux au ban public: ici


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Aubervilliers: page spéciale

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avenir de la France

Barber (Eunice), championne et rebelle: ici

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Sadok

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(voir aussi à RG...)

Besancenot

 

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Cardonnel (Jean),

moine


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se fait Hara Kiri

pour lécher

les bottines

de Sarkozy


Chaussures (à la tête du criminel de guerre Bush-junior (voir aussi à: Muntathar (Al Zaïdi), journaliste )

- Chine rebelle

-Climat:l'intox!

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-Cohen raciste?

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Communistes:

les choix

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Cornavin,

Didier

-Cousin (Florence, CGT-Libé)

Courrier (des lecteurs)

Cruse (Jean-Paul): intox, diffamation et contre-attaque. Une défaite cinglante pour les "corbeaux" de toute espèce.

 

D.A.L. (Droit au Logement)

- Diana

(Lady died...)

Dieudonné manipulé:voir Soral (Israël)

-Dray (Juju, politicien socialiste, riche, dit "Juju les belles tocantes") ici

 

-Edelman Marek


- Europe, K.O.

 

-Fanta, Jeanne d'Arc noire des "sans papières", poignardée dans le dos ici

Fanta: voir aussi ici

- France, libre, et combattante

 

 

-Gaza: ici (voir aussi Palestine).


-Géo-économie,

sentiers

de la

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- Guadeloupe, Martinique, La Réunion: l'intifada des Îles

 

 

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-Hortefeux


- Iraq, Résistance


- Israël,

"Etat juif"

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Etat raciste


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la face sombre

de l'Île

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(enquête

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Jospin: ici


- Lehman Brothers

 

-Libération:

Ici, ici , ici, et ici


- Mai 68: la vérité...

-Mal logés en lutte: ici

- Maos II: le retour

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- Marie-Clémence, Marie-Colère,

jeune mère noire exemplaire: ici.

(autres infos sur le même sujet: ici, ici , et ici)


- Modeluxe

Munier (Gilles)


Muntathar (Al Zaïdi), journaliste rebelle

 

 

- Naïma de l'Agen Nanterre

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Obama

("Nous sommes tous Américains!")

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Overney (Pierre, dit "Pierrot", abattu en 1972, vengé en 1977): ici

 

-Palestine vaincra!

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- Politique: archives 2006-2008


- Rebelles: le livre

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fasciste

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-Soral, provocateur néo-fasciste sous influence israélienne manipulant Dieudonné:ici et ici


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-Terrorisme, Taliban, RG, etc.ICI

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-Tunisie, Ben Ali modèle de Sarkozy!

 

-Vie chère: le mouvement des autoréductions dans les surfaces commerciales prend son essor, dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!": ici

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Le Monde Réel, mercredi 25 mars 2009, 23H05. Exclusif.

Actuellement en route vers l’hôpital, dans une ambulance dont la sirène troue la nuit de Paris, en compagnie de Fatima Brahmi, la déléguée CGT du journal, son amie, Florence Cousin, qui cesse donc à cet instant sa grève de la faim, a obtenu un accord transactionnel remplaçant et annulant son licenciement pour “incompétence professionnelle”. Elle quitte Libération dans le cadre d’un licenciement économique, comportant des dispositions protégées par une clause de confidentialité jugées “plus que positives” par son entourage.

Sur le même sujet: le communiqué de la CGT du Livre (SGLCE), qui, prolongeant l'action de la CGT Libé, de l'Intersyndicale SNJ-SUD-CGT du journal, et de Florence, et avec l'appui de l'UD-CGT 75, du SNJ-CGT, et du Comité de Soutien, a mené ce combat avec autant de dynamime que de réalisme, jusqu'à une issue digne, et favorable: ici

(Suite de l'édito du 26 mars commencé col de droite, ici)

On a raison dans la rébellion, donc: mais qui ça "on"?

Tous les rebelles, bien sûr: et d'abord ces deux femmes en révolte exemplaires que furent, et restent, "Fleur de Libé" et "la petite Fatima du bidonville de la Folie, Nanterre" devenue l'incorruptible déléguée CGT d'un titre où brûlent encore les flammes de ce qui fut Libé, refusant, tant fut ardent le foyer, de s'incliner devant le mot d' ordre "néo-cons", brutal, d'extinction des feux.

Le grand prolétariat moderne, ensuite, celui de ces ouvriers qualifiés, cultivés, concentrés, porteur des plus anciens savoirs, ici, du métier de faiseur de signes, et de la plus ancienne histoire, à commencer par celle de ces "émeutes" auxquelles, selon le grand Jean-Paul (Marat) nous devons tous nos actuelles libertés. Ces ouvriers du Livre, donc, fer de lance aujourd'hui, toujours, d'un combat de classe aux couleurs de combat pour la (vraie) démocratie, comme ils furent le fer de lance, hier, du combat pour la Paix par l'Indépendance et la Libération - Nationale...- du pays où naquit, fille d'un "djounoud" du maquis avant de devenir fille de "la Folie", de ses cabanes de taule et de carton, de ses ruelles boueuses et de ses rats, Fatima - et qui donnèrent plus que leur part desang au métro Charonne...

Ces ouvriers du Livre que la petite bourgeoisie enragée, plus que jamais serve de la grande, se plaît à décrire comme "classe ouvrière à l'Américaine, avec ses gros salaires, ses 4X4, ses pavillons de chasse" - et ses vêtements somptueux offerts, de fait, à de très belles femmes, et que les affollés de Libé, encerclés, dépeignent avec horreur comme une "Mafia", et qui, de fait, de ce "syndicalisme à l'Américaine" possèdent un des attributs, la puissance, doublée de la conscience, fière, d'être une puissance, d'avoir porté jadis, comme compagnons, l'épée que le Royaume réservait à la Noblesse, l'interdisant à la ploutocratie naissante au cœurdes bourgs, et de savoir manier, à l'occasion, sans crainte, cette épée d'aujourd'hui qu'est la batte de base-ball en bois clair...

Contre la "crise", donc, qui n'est pas autre chose, donc, qu'une grève générale du capital initiée par les derniers des néo-cons du gang Bushiste avec le sacrifice de Lehman Brothers, et dont le terreau fait grouiller la vermine, attirant aussi les rapaces, les Rothschild (tendance Edouard-les-canassons) et les Mouchard (dit Joffrin) prêts à toutes les aventures, à tous les forfaitures, à toutes les "ruptures", c'est ce prolétariat là, méritant, au sens historique et philosophique du terme, le beau nom de prolétaire, ne s'identifiant nullement au concept compassionnel de "miséreux", qui constitue donc, de fait, et pas seulement de droit, et pas seulement "sur un plan théorique", "l'avant-garde de la Résistance" . Sa grande force ayant été, dans cette affaire, d'avoir su très tôt fusionner, dans le cadre du Comité de Soutien, avec les "basanés" aux noms venus d'ailleurs issus de l'univers de la précarité d'Aubervilliers (93), par exemple, comme en ont témoigné, merveilleuses, les images d'occupation de la rue Béranger ou d'invasion du "hall de la honte", à Libé, où cette fameuse "classe ouvrière blanche, à statuts, et qualifiée", loin de s'identifier à l'intégration, "raciale", au "système", ouvre les rangs de ses cortèges à ces prolétaires arabes de France qu'on ne peut plus appeler des "immigrés", faisant corps avec Florence comme avec Fatima, elle aussi menacée, syndicalement et physiquement, par Mouchard et ses sbires.

Reste, certes, à transformer le bel essai, arraché, en fin de match, à la dernière seconde, sous la poussée, plus que fruit d'une somptueuse cavalcade des trois-quarts...Un essai dont les esprits chagrins, les grincheux, sur la touche, vont maintenant contester la régularité, sinon la réalité - demandant un arbitrage video que, clauses de confidentialité régnant, on ne pourra pas fournir.

Car si l'annulation du "licenciement pour insuffisance professionnelle", illégal, insultant et abject, et l'abandon, connexe, de l'accord de collaboration de classe qui prétendait le sceller, sont des acquis incontestables, Florence, et nous tous avec elle, avons renoncé à un de nos objectifs: son maintien en poste à Libé. Il n'était plus tenable. Et rien ne justifiait, dans le contexte concret de cette affaire, dans la société française de 2009, telle qu'elle est, à ce moment de sa crise, et du mouvement encore naissant de l'anti-crise, de transformer ce combat pour l'emploi en lutte à la vie, à la mort, avc un final à la Bobby Sands, dans la gloire, et la mort.

Il fallait donc un compromis. Mais un compromis digne, raisonnable, raisonné, équilibré - qui fasse la part du possible et de l'impossible, compte-tenu du rapport des forces interne à l'entreprise, le point-clé, et préserve l'essentiel, pour l'avenir: la possibilité de continuer le combat, et de transformer l'essai, en créant, de mille façons, les conditions nécessaires au retour de la journaliste dans le monde du travail, dans le métier qu'elle a acquis, et qui maintenant est le sien.

Rarement appliqués, mais l'occasion se présente, et nous serons son larron, les textes précisent qu'un journaliste victime d'une suppression de poste, et non d'une éjection sans un rond pour "faute" ou pour "insuffisance" n'est pas seulement indemnisé: sur la base d'un mois de salaire par année de présence, ce qui, ici, est bien...il devient prioritaire sur le marché du travail - s'il y a toujours un marché du travail... - dès qu'un poste se libère ou se crée, dans son métier, la branche. Dans le contexte exceptionnel de cette affaire, de la mobilisation qui l'entoure, et de la garantie offerte par l'intervention, salutaire, de la Direction départementale du travail , il serait bien étonnant que nous ne parvenions pas à faire appliquer, et ce serait un exemple pour tout le monde, cette clause de priorité d'embauche. Dans le cas, fort improbable malgré la "crise", où l'occasion ne s'en présenterait pas dans les années qui viennent, après le rétablissement, forcément lent, de la gréviste, et son passage par une formation, forcément longue, indemnisée, il nous resterait à innover, en trouvant les objectifs, puis les moyens, d'un nouveau combat pour l'emploi, dans une nouvelle phase. Sans autre garantie de succès, certes, que la combativité - formidable - de la première intéressée, celle de la CGT du Livre et de l'UD-CGT75, qui ne la lâcheront pas, et celle du Comité de Soutien - la nôtre.

Mais transformer l'essai, ce n'est pas seulement ça.

Avec les militants du "parti communiste authentiquement réel" (Marx), âme de la CGT dans ce combat, et de ce combat, avec tous nos amis de Nantes, du Nord, de Bordeaux, de Corse ou de Marseille, et de toute la grande région parisienne, banlieues très largement comprises, dont les signatures s'égaillent sur l'"appel des (presque) 100", avec les rescapés toujours vivants et combattants de l'épopée mao, qui fit naître Libé, bien rerésentés par la signature de Christophe Schimmel, le photographe-combattant de l'Agence de Presse Libération (APL), témoin direct et pour l'histoire de l'assassinat de Pierre Overney, matrice de Libé, nous venons de tisser les premiers fils d'une nouvelle tunique.

Comité de Soutien transformable, dans la durée, en Association pour la Justice, la Dignité, la Vérité? Ou, plus ambitieux encore, et plus profondément politique, émergence ou réémergence enfin complètement assumée d'une nouvelle réalité militante et combattante, ni nouveau compagnonnage, ni organisation secrète, ni Parti institutionnel avec pignon sur rue, mais un peu tout cela à la fois...

C'est le débat qui s'ouvre. Qu'il vive- et "que cent fleurs s'épanouissent".

26 mars 2009. Jean-Paul Cruse

Précédentes infos: ci-dessous, accès par clic ici

Florence: l'appel des 102

Soutenu par diverses personnalités du mondesyndical, associatif et culturel, dont la cinéaste Fabienne Beaudeau: l'appel de Sadok Ben Mabrouk, lui-même gréviste de la faim "historique", aux portes de l'usine Renault de Billancourt, il y a presque 40 ans, en février 1972, à la veille de l'assassinat de son ami Pierre Overney, dans le cycle d'actions prolétariennes qui allait donner naissance à un journal nommé...Libération !

 

- Comité de soutien

à

Florence Cousin -

"Depuis un mois, la journaliste de Libération Florence Cousin poursuit une grève de la faim dans les locaux du journal fondé par Jean-Claude Vernier avec l’appui de Maurice Clavel puis de Jean-Paul Sartre.


Soutenue par l’intersyndicale SNJ-SUD-CGT du journal, par les travailleurs du Livre et de la Communication Ecrite (SGLCE-CGT), dont ceux des Messageries(NMPP), ainsi que par l’Union départementale CGT de Paris (UD CGT 75), qui multiplient actions et manifestations, allant jusqu’à la grève, elle refuse un licenciement arbitraire, venant après plus de 20 ans de harcèlement lié à sa condition de femme, d’élue du personnel (harcèlement constaté par l’inspection du travail), et de rescapée d’une très grave maladie, vaincue à la force du poignet.


Comme nous le refusons tous, avec elle, elle refuse que pareille forfaiture puisse servir de précédent pour l’instauration, dans la presse française, d’un nouvel ordre social aux relents nauséabonds.


L’omertà médiatique, passant toutes les limites, qui fait régner un silence de plomb sur cette affaire depuis d'interminables semaines, vient malheureusement confirmer nos inquiétudes.


Nous nous associons à Florence dans son combat, souhaitant:


- que la vérité soit enfin établie sur cette affaire,

- que les versions de chaque partie soient rendues publiques dans des conditions normales, permettant à chacun de se faire une idée, en conscience...


- qu’une solution négociée, digne, soit rapidement trouvée, et que l’employeur revienne à la raison - ainsi qu’ aux valeurs d’origine d’un titre qui mérite toujours de porter le beau nom de Libération.


Comité de Soutien à Florence de Libé


12 premiers signataires

Sadok Ben Mabrouk (Suresnes, 92)

Fabienne Beaudeau, cinéaste (Rosny sous-bois, 93)

Jean-Paul Cruse, journaliste, écrivain 75018 Paris

Richard Delumbée (responsable syndical, Villetaneuse - 93)

Jean-Paul Dheux (Ivry, 94), ex-CGT-Libé

Jean-Pierre Dupuis (militant CGT, retraité des NMPP, 75018 Paris)

Laura Laufer (critique de cinéma, Montreuil,93)

André Normand (Argenteuil, 95)

Michel Pinton (75007 Paris)
Dami Rimech (Aubervilliers, 93)
Fehd Sarri-Rimech (Aubervilliers, 93)
Gilles Viali (75018 Paris)

Ils ont signé aussi :

Les Amis de Joseph Tournel, Robreuve-Ranchicourt, nord,

Alexandre Andujar, professeur, 91,

Daniel Antonini, secrétaire aux relations internationales du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) ;

Hakim Arabdiou, militant associatif, Paris ;

Sakina Arnaud Ligue des Droits de l'Homme, Talence (33), et Euro-Palestine Gironde

Gilles Bachelier, collectif national des gaullistes de gauche

Fouad Bahri, journaliste, écrivain (93);

Roland Bakounine,

Alain Barbero – SNCF,

Paule Ballut, élue communiste, Suresnes (92);

Gilles Baudin, ancien correspondant de presse en Amérique latine du Monde et de Libération)

Nathalie Beunat, responsable éditoriale, chargée d'études. Paris,

Dominique Begusseau, syndicaliste, (Saint-Denis, 93) ;

Jean-Louis Boutefeu, traducteur

Fatima Brahmi, déléguée syndicale Libération, 75020 Paris,

Jean-Charles CABANEL, chargé de mission, Lille (59)

Gisèle Cailloux, élue communiste, Suresnes (92)

Jean-Louis Cailloux (Suresnes, 92)).

Sylvie Chambard, fonctionnaire de l'Education nationale (95) ;

Cordillera, Association franco-chilienne, rue Brève 59650 Villeneuve d'Ascq -nord

Béatrice Courraud, PCF Paris 75020

Cherif Cherfi (Colombes, 92) ; Romain Cruse, doctorant en géographie à l'unversité d'Arras. Philippine Cruse, Paris. Eric Descamps; Marie Devinzelles. Vienne; Daniel Dewalle, maire d'Houdain 62;Aline de Dieguez; Jean-Bernard DUMAS, Paris 13 ème; Madeleine Dupont : comité internationaliste pour la solidarité de classe;Nicolas Dutent, étudiant en philosophie, Paris; Lucien Dzata, Sannois (95);Walid Dziri, journaliste, Paris; Charles Etchezaharreta, retraité Education Nationale, Sorondoa - Zelai 64240 HASPARREN; Gérard Filoche, Paris ; Olivier Faucheron,cheminot, Paris ; Henri Fouquereau, Président du MDF, secrétaire Général du Forum Pour la France – Tours ; JanMix Gardella, artiste, chanteur, comédien, auteur, Paris; Sylvie Garat, Bastia, Corse;

Georges Gastaud, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) ; Gérard Gatinot, ancien secrétaire général de l'Organisation Internationale des Journalistes (O.I.J.) ;

François Gèze, éditeur, Paris ;

Jacqueline GILI - NMPP

Stéphane Groepler, ouvrier du Livre (CGT) - Rouen.

Roland Hureaux, essayiste (Paris 75) ;

Lounis Ibadioune, militant du PCF (NMPP)

Michel Jacquot PCF Paris 75020

Jacques Jeczkowiak, accessoiriste meuble.

Michel Jerneval Paris

Jacques Jurquet, ancien secrétaire général du PCMLF (1968-1986 ), Marseille;

Anne-Emmanuelle Kervella

Jacques Kmieciak - journaliste - Diéval (62)

Roger Knobelspiess, écrivain. Guillaume Laborde, rue de Pali-Kao 75 020 Paris. Dr Jacques Lacaze, conseiller municipal, Liévin (nord) ; Gildas Layec, artiste surréaliste, créateur de Situations - Perceptibles, Nantes (44); Françoise Leroy Garioud, Professeur, Docteur d'Université, 94200 IVRY sur SEINE

Corinne Mahé, Parti de gauche, Suresnes (92), Jean François Maison assistant social Avion 62;

Désiré Marle - prêtre ouvrier - président national du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC) - Rouvroy (62); Stéphane MASSON, ancien étudiant du Master Professionnel Management de la Presse Ecrite de Sciences-Po Rennes, et adhérent du Parti de Gauche d'Ille-et-Vilaine (Bretagne). Ange-Marie Mattei, Ajaccio, Corse; Jean-Luc Mercier, professeur, Aubagne; Michel Michot, membre du bureau ROUGES VIFS Paris, 75) ,

André MINIER, Président de l'association FranceCuba (45 - Orléans)

Gilles Moinot, verbicruciste, (Paris, 75)

Jean-Marie Monka, rue Joseph Fontaine Hénin-Beaumont 62110, pilote professionnel instructeur. Membre de l'APMP

Hind Nadi - amie de la Palestine, Aubervilliers (93)

José Nzolani - animateur culturel, Villetaneuse (93)

Célina Ovadia, journaliste.

Michelle Parmentier (enseignante dans le privé, Paris XXème)

Joseph Potiron, agriculteur retraité, LaChapelle sur Erdre (44-Nantes)

Pucheral, Hortense, étudiante en philosophie, Paris; Brigitte Rabault, cadre territorial, conseil général (44)). Stéphanie Renaudin, Paris. Marie RIBBENS, PRCF, rue des Trannois
59500 DOUAI - nord; ROMNEE RAPHAEL, 95130 Franconville; RONDEAU Alain
DESSINATEUR - PROJETEUR, 78 - GUYANCOURT;Jean-Claude Salard, Mamoun Sarri (Aubervilliers, 93) ; Pascal Séité Directeur Artistique; Olivier Simonpietri (ancien salarié de Libération, de 1996 à 2006, Yvelines- 78) ; Christophe Schimmel, photographe de presse, Rudel (46); Boualem Snaoui, enseignant, syndicaliste, militant associatif, Garges-Sarcelles (95);

Jacques TAILLIEU, secrétaire général CGT des communaux de Bruay-la-Buissière, autrefois Bruay en Artois, animateur de secteur de la coordination syndicale départementale CGT 62; Sébastien Tieri, Bastia, Corse; Hasna Tiraoui (Aubervilliers, 93). J.Tombeur, journaliste, Reims;

Mme Takdemt (Souad), militante pro-palestinienne, Grande-Synthe (59)

Régine Tritz, conseillère municipale communiste Clamart (92)

Jacqueline Vecchioni, retraitée de restauration, PG 91 (Parti de Gauche)

Ils ont refusé de signer:

Claude Angeli

Clémentine Autain

Alain Badiou

Olivier Besancenot

Daniel Bensaïd

François Bonnet

Jacques-Marie Bourget

Saïd Bouziri

Claire Brière

Serge Halimi

Jean-François Kahn

Alain Krivine

Henri Leclerc

Elisabeth Lévy

Pierre Lévy

Noël Mamère

Pierre Marcelle

Armel Mehani

Gérard Miller, marionnette médiatique, pitre stipendié

Edwy Plenel

Alain Pojolat, liquidateur (NPA)

Olivier Rolin

Philippe Val

Dominique Voynet

Olivia Zemor

 

Joindre vos signatures: ici

Dossier complet: ici

Pétition en ligne: ici

 

Précédents éditos: ci-dessous

 

 

 

"Crise", "démocratie", "prolétariat":

Le théorème de Florence

L'action guide la pensée, la conforte et la nourrit, la vivifie. Autant que la pensée, l'action. Ou presque...

A Suresnes (92), ce dimanche 29 Mars 2009, à partir de 12 h
au «Gymnase BELVEDERE», 65 rue Gambetta,
à l'invitation des communistes de la ville, engagés à fond pour Florence au côté de Sadok Ben Mabrouk, leur ami, et le nôtre, Président-fondateur du Comité de Soutien, une fête de lancement d'une nouvelle bataille, celle des élections européennes de juin, servira de cadre, aussi, aux premiers échanges du bilan de la lutte pour la défense de l'emploi de la journaliste de Libé - qui continue, bien entendu, sous d'autres formes, après la suspension, négociée, de la grève de la faim.

Qu'avons-nous appris, donc, au cours de cette expérience de 45 jours de lutte exceptionnelle, marquée aussi par deux superbes mouvements de grève active des ouvriers du Livre interdisant de publication un journal égaré loin de ses paramètres fondateurs, et des paramètres de la démocratie "bourgeoise" elle-même (avec les vestiges qu'elle charrie encore d'humanisme démocratique), dans une dérive au sens strict fascisante?

Nous avons apprs que, surtout quand la libertéet la dignité de l'être humain dans son travail est menacée, "on a toujours raison de se révolter". Et c'est dans ce "toujours", qui, dans le contexte, signifie "encore et toujours", que réside la première proposition basique du "théorème de Florence"- donnant une nouvelle fraîcheur à l'ancien axiome "ringardisé" dans l'esprit veule, du moins, des idéologues rassis de la "France moisie", fourriers prétendûment modernes de la décomposition "libérale-libertaire" qui s'achève ainsi en débandade absolue sans qu'on lui ait laissé le loisir de s'accomplir en dégueulis "facho-libertaire", puisqu'on y a mis, juste à temps, le holà!

(Suite colonne centrale, ici,sous la photo "yes we can", superbe fresque au graphisme mao-68ard "taguée" avec grand art par les ouvriers CGT du Livre sur leur camion-sono-"mojito" pour la manif fleuve du 19 mars, derrière lequel défilaient, bras-dessus, bras-dessous, portant la banderole pour Florence, ces syndicalistes au cœur d'acier, les "mao un jour mao toujours" du comité de soutien, et tous les autres ardents défenseurs de la journaliste en lutte...)


Portée par une foi inébranlable, un incroyable courage, combattante de la liberté, de la dignité et de la justice, femme en lutte, s'il en fût, forte d'une armature d'acier de principes spirituels autant que politiques - "catho" coulée dans la tradition d'intrépidité mao de la CGTLibé - Florence résiste toujours.

Au 43 ème jour d'une grève de la faim historique, née de la rébellion de cette jeune mère de famille contre un licenciement arbitraire, indigne, commencée le 10 février, elle a perdu déjà plus de 20 kilos - commençant à souffrir de carences de tout ordre, et notamment en potassium.

(Suite sous la photo ici)

Virée en force du "hall de la honte" par les vigiles de la honte du "journal de la honte" transformés en milice patronale, obscène, au service de l'obscène Rothschild, plus que jamais "le petit Edouard", "le petit canard noir", indigne rejeton de ce qui fut une grande puissance de la finance, mais aussi de la culture et, à l'occasion, d'un minimum d'humanisme, éclairé, elle reste maintenant couchée dans une petite pièce obscure, sans air, à l'écart des regards.

C'est là que vient de passer la voir le Directeur départemental du travail, en personne, représentant ès qualité, donc, du ministre Hortefeux, plus humain, donc, ou en tout cas plus avisé, qu'Olivier Besancenot, Marie-George Buffet ou Bernard Thibault - toujours aux abonnés absents. (suite colonne de droite ici)

Car c'est au sommet de l'Etat, maintenant, et jusque dans le bureau du "cardinal" Claude Guéant, le Richelieu-marionnetiste du Guignol de Président que le suffrage universel d'une "grande démocratie moderne" nous a donné, que se pèsent et se soupèsent les paramètres d'une grève de la faim appelée, si les choses tournent mal et finissent dans le drame, obligeant les media de la censure et de la haine à desserrer un peu le baillon de la censure, à résonner comme un coup de tonnerre dans un paysage social lui-même électrisé.

Et c'est la chance de Florence, et c'est notre chance. Une fin tragique "à la Bobby Sands", à chaque instant possible, nous nous tuons à le hurler de jour en jour et de semaine en semaine dans un insupportable silence, ne serait ni, naturellement, dans l'intérêt de cette jeune aide-comptable aux grands yeux ouverts sur l'Idéal devenue journaliste spécialisée dans les livres pour enfants, auteure elle-même de plusieurs ouvrages et de centaines d'article, et chassée pour "incompétence" pour des économies de bout de chandelles sur fond de règlement de compte anti-CGT, dont la démonstration ne pouvait avoir de sens qu'à soulever, ce qu'elle n'a qu'en partie fait, un mouvement collectif autour d'elle, ni dans l'intérêt des forces syndicales, et désormais politiques, qui se cristallisent autour de ce combat - dans le vide laissé béant par la lâcheté des uns, et l'insondable sottise des autres.

C'est d'une victoire dont nous avons besoin, comme elle. Une victoire qui passe par un compromis, lucide.Et que rend possible, à ce jour, la mission de médiation entreprisepar le Ministère du Travail.

Quel en serait le contenu? C'est simple. Isolée dans une rédaction gangrenée, de longue date, par le néo-vichysme culturel issu des années Mitterrand, prolongeant les années Giscard et pompidolo-giscardiennes, et voyant cet isolement renforcé par l'échec d'un appel intersyndical à la grève, prématuré, Florence ne peut pas compter seulement sur l'extraordinaire solidarité manifestée, sous les injures et les crachats médiatiques, par les ouvriers des "départs imprimerie", par les électro-mécaniciens chargés de la maintenance des rotatives, les photograveurs et les salariés de la distribution (NMPP), magiifiquement mobilisés par le Syndicat Général du Livre et de la Communication Ecrite (SGLCE-CGT), sous la houlette de Marc Norguez, Laurent Jourdas et Jean-François Ropert. Ces militants ouvriers porteurs d'une très longue expérience historique savent bien qu'un conflit ne se gagne pas sans un peu plus de participation et de soutien à l'intérieur de l'entreprise qui l'a vu naître.La simple répétition des blocages de parution "au cul du camion" (ou de la rotative)d'un titre qui ne mérite plus guère de s'appeler Libération donnerait trop d'arguments aux apprentis-sorciers qui usent et qui abusent de la rhétorique fascisante sur les "grèves chantage" et autres "prise d'otage".

Florence accepte donc maintenant ce qui lui soulevait le cœur en février: quitter ce qui, même pour elle, et définitivement, n'est plus "Libé".

Mais ce n'est pas pour se retrouver à la rue. Ou, variante de ces autres apprentis sorciers du "syndicalisme d'accompagnement" que sont les "typos" renégats d'Infocom, la minorité CGT chérie par Laurent Mouchard (dit Joffrin) , valet du "petit Edouard", voir sa "garantie de reclassement à l'extérieur" confiée à la "bonne-foi" d'un de ces "cabinets d'outplacement" à l'Américaine, sans maintien de la qualification ni du salaire, comme le propose l' "accord" Mouchard-Muller qu'à juste titre elle n'a jamais signé.

Un accord de compromis digne de ce nom, sous la garantie du Ministère du travail, donc de l'Etat lui-même, doit comporter une garantie de reclassement extérieur dans un emploi de la qualification de Florence (journaliste, secrétaire de rédaction, éditrice-correctrice), et sans baisse de salaire.

C'est simple, et c'est possible. Plus simple, en tout cas, plus réaliste et moins coûteux qu'une poursuite dela grève de la faim jusquà ses plus terribles conséquences, dont l'issue éclabousserait la France du Silence dans sa totalité, dans un scandale mondial, mais moins coûteux aussi, financièrement et politiquement, qu'une "poursuite du conflit sous d'autres formes", parfaitement possible après une suspension volontaire de la grève de la faim.

En l'absence de compromis négocié, voire imposé, sous la pression de l'urgence, par les pouvoirs publics, Florence peut en effet décider d'interrompre le combat, dans ses modalités actuelles, tout en le poursuivant, l'option est sur la table, par divers autres moyens. Toujours avec l'appui d'un Comité de Soutien où les signatures se diversifient et s'accumulent, et de "commandos" plus ou moins contrôlés d'ouvriers du Livre en colère, qui, sans forcément représenter, officiellement et juridiquement, le syndicat, mais sans que celui-ci tente sérieusement (mais comment?) de les en dissuader, multiplieraient alors, contre la presse du Silence et du Mensonge, tous titres confondus puisqu'ils se sont eux-même confondus dans une indécente conjuration de la censure, au mépris des principes dela presse dans son fondement démocratique, des actions de type "rodeos" dont ils ont déjà l'expérience - sans préjudice d'opérations "ciblées", soigneusement calibrées et dosées, contre les vrais responsables de ce scandale.

Un processus de ce genre, ouvrant la voie à une longue période de guerilla sociale rampante à l'intérieur ou autour des imprimeries, ou plus loin, sur les routes, accompagné d'une gerbe d'actions diverses, audacieuses et imaginatives, ferait de ce printemps qui commence le printemps de Florence...sans parler de l'été, de l'automne, et de l'hiver. On n'a rien contre, ici. - Mais est-ce bien cela que souhaitent Brice Hortefeux, notre Ministre du travail, son "pote" de Neuilly, le maître de son "pote", Claude Guéant ("le cardinal de Richelieu"), "le petit Edouard" et son valet Mouchard, et Monsieur Morel, du Figaro et du SPQN - sans oublier Fottorino et consorts, au Monde, et le petit L agardère?

C'est leur problème. On vote, ici, pour l'autre solution, la douce, celle du vrai compromis négocié sous la garantie du Ministère du Travail avec vrai reclassement, qualifié, à