|
De
A
à
Z
Afghanistan,
l'armée française
dit
NON!
-Afrique, soleil d'espoir:
-
Rubrique Afrique
-
une rentrée sous le signe d'Akila,
symbole de victoire! (Editorial du 8 09 2008.) Ici.
-
Agen Nanterre: ici
et ici
Akila
femme d'honneur
- Amiral
Debray
-
Amiral
Gaucherand (contre-amiral, CR)
Amoureux
au ban public:
ici
-Arafat:ici,
ici
et
ici
-
Aubervilliers,
cité
en lutte
Aubervilliers:
page spéciale
-Banlieues
vivantes,
avenir de la France
Barber
(Eunice), championne et rebelle:
ici
-Barghouti
Marwan: ici
-
Barril (capitaine)
-
BELMEHDI (Bouabdellah)
- ici
-Ben
Mabrouk,
Sadok
(voir
aussi
à
Rebelles
et
à
Suresnes)
-Bertrand,
Yves, ici
(voir
aussi à RG...)
Besancenot
-
Braitberg, Jean-Moïse:
ici
-
Bruay en Artois ici
Cardonnel
(Jean),
moine
- Charlie
Hebdo
se
fait Hara Kiri
pour
lécher
les
bottines
de
Sarkozy
Chaussures
(à la tête du criminel de guerre
Bush-junior (voir aussi à:
Muntathar
(Al Zaïdi), journaliste )
-
Chine rebelle
-Climat:l'intox!
-CNR:
ici
-Cohen
raciste?
-
Colère
noire
-
Colonel
Corvez
Communistes:
les
choix
(voir
aussi à Politique)
Cornavin,
Didier
-Cousin
(Florence, CGT-Libé)
Courrier
(des lecteurs)
Cruse
(Jean-Paul): intox,
diffamation et contre-attaque. Une défaite
cinglante pour les "corbeaux"
de toute espèce.
D.A.L.
(Droit au Logement)
-
Diana
(Lady
died...)
Dieudonné
manipulé:voir Soral (Israël)
-Dray
(Juju, politicien
socialiste, riche, dit "Juju les belles
tocantes") ici
-Edelman
Marek
-
Europe, K.O.
-Fanta,
Jeanne d'Arc noire des "sans papières",
poignardée dans le dos ici
Fanta:
voir aussi ici
-
France, libre, et combattante
-Gaza:
ici (voir aussi Palestine).
-Géo-économie,
sentiers
de
la
guerre
secrète
-
Guadeloupe, Martinique,
La Réunion: l'intifada
des Îles
!
Hamas
ici, ici
,
et
ici
-Hortefeux
-
Iraq, Résistance
-
Israël,
"Etat
juif"
=
Etat raciste
-
Jamaïque:
la
face sombre
de
l'Île
aux
médailles d'or
aux
J.O. de Pékin
(enquête
sur
place
de
Romain Cruse)
Jospin:
ici
-
Lehman
Brothers
-Libération:
Ici,
ici
, ici,
et ici
-
Mai 68: la vérité...
-Mal
logés en lutte:
ici
-
Maos II: le retour
-Marchiani
(Jean-Charles):
ici
-
Marie-Clémence, Marie-Colère,
jeune mère noire exemplaire: ici.
(autres
infos sur le même sujet: ici,
ici
, et ici)
-
Modeluxe
Munier
(Gilles)
Muntathar
(Al Zaïdi), journaliste rebelle
-
Naïma de l'Agen Nanterre
Nepal:
:ici
Npa:
ici
Obama
("Nous
sommes tous Américains!")
.ICI
Overney
(Pierre, dit
"Pierrot", abattu en 1972,
vengé en 1977): ici
-Palestine
vaincra!
-Palestine:
agir!
-
Palestine: spécial Gaza:
ici
-
Plenel à
poil!:ici
-
Politique
(actu)
- Politique:
archives
2006-2008
-
Rebelles: le livre
interdit sur
la vraie histoire
des
Maos
de
la
Gauche
prolétarienne,
La
Cause du Peuple,
mai
68 etc.
-RG: ici,
ici, ici,
et ici
-
Sans-papiers
(ouvriers,
en lutte)
-
Schoemann,
fasciste
pro-Israël
- Ségolène,
royale
-Soral,
provocateur néo-fasciste sous
influence israélienne manipulant
Dieudonné:ici
et ici
-Suresnes:
ici
Et
ici
-Terrorisme,
Taliban, RG, etc.ICI
-Thuram:
dans les pas d'Obama?
ici
-Tunisie,
Ben Ali modèle de Sarkozy!
-Vie
chère: le mouvement des autoréductions
dans les surfaces commerciales prend son essor,
dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!":
ici
-
Vichy etc
|
|
|

|
Le
Monde
Réel,
mercredi
25
mars
2009,
23H05.
Exclusif.
Actuellement
en
route
vers
l’hôpital,
dans
une
ambulance
dont
la
sirène
troue
la
nuit
de
Paris,
en
compagnie
de
Fatima
Brahmi,
la
déléguée
CGT
du
journal,
son
amie,
Florence
Cousin,
qui
cesse
donc
à
cet
instant
sa
grève
de
la
faim,
a
obtenu
un
accord
transactionnel
remplaçant
et
annulant
son
licenciement
pour
“incompétence
professionnelle”.
Elle
quitte
Libération
dans
le
cadre
d’un
licenciement
économique,
comportant
des
dispositions
protégées
par
une
clause
de
confidentialité
jugées
“plus
que
positives”
par
son
entourage.
| Sur
le
même
sujet:
le
communiqué
de
la
CGT
du
Livre
(SGLCE),
qui,
prolongeant
l'action
de
la
CGT
Libé,
de
l'Intersyndicale
SNJ-SUD-CGT
du
journal,
et
de
Florence,
et
avec
l'appui
de
l'UD-CGT
75,
du
SNJ-CGT,
et
du
Comité
de
Soutien,
a
mené
ce
combat
avec
autant
de
dynamime
que
de
réalisme,
jusqu'à
une
issue
digne,
et
favorable:
ici
|
|
(Suite
de
l'édito
du
26
mars
commencé
col
de
droite,
ici)
On
a
raison
dans
la
rébellion,
donc:
mais
qui
ça
"on"?
Tous
les
rebelles,
bien
sûr:
et
d'abord
ces
deux
femmes
en
révolte
exemplaires
que
furent,
et
restent,
"Fleur
de
Libé"
et
"la
petite
Fatima
du
bidonville
de
la
Folie,
Nanterre"
devenue
l'incorruptible
déléguée
CGT
d'un
titre
où
brûlent
encore
les
flammes
de
ce
qui
fut
Libé,
refusant,
tant
fut
ardent
le
foyer,
de
s'incliner
devant
le
mot
d'
ordre
"néo-cons",
brutal,
d'extinction
des
feux.
Le
grand
prolétariat
moderne,
ensuite,
celui
de
ces
ouvriers
qualifiés,
cultivés,
concentrés,
porteur
des
plus
anciens
savoirs,
ici,
du
métier
de
faiseur
de
signes,
et
de
la
plus
ancienne
histoire,
à
commencer
par
celle
de
ces
"émeutes"
auxquelles,
selon
le
grand
Jean-Paul
(Marat)
nous
devons
tous
nos
actuelles
libertés.
Ces
ouvriers
du
Livre,
donc,
fer
de
lance
aujourd'hui,
toujours,
d'un
combat
de
classe
aux
couleurs
de
combat
pour
la
(vraie)
démocratie,
comme
ils
furent
le
fer
de
lance,
hier,
du
combat
pour
la
Paix
par
l'Indépendance
et
la
Libération
-
Nationale...-
du
pays
où
naquit,
fille
d'un
"djounoud"
du
maquis
avant
de
devenir
fille
de
"la
Folie",
de
ses
cabanes
de
taule
et
de
carton,
de
ses
ruelles
boueuses
et
de
ses
rats,
Fatima
-
et
qui
donnèrent
plus
que
leur
part
desang
au
métro
Charonne...
Ces
ouvriers
du
Livre
que
la
petite
bourgeoisie
enragée,
plus
que
jamais
serve
de
la
grande,
se
plaît
à
décrire
comme
"classe
ouvrière
à
l'Américaine,
avec
ses
gros
salaires,
ses
4X4,
ses
pavillons
de
chasse"
-
et
ses
vêtements
somptueux
offerts,
de
fait,
à
de
très
belles
femmes,
et
que
les
affollés
de
Libé,
encerclés,
dépeignent
avec
horreur
comme
une
"Mafia",
et
qui,
de
fait,
de
ce
"syndicalisme
à
l'Américaine"
possèdent
un
des
attributs,
la
puissance,
doublée
de
la
conscience,
fière,
d'être
une
puissance,
d'avoir
porté
jadis,
comme
compagnons,
l'épée
que
le
Royaume
réservait
à
la
Noblesse,
l'interdisant
à
la
ploutocratie
naissante
au
cœurdes
bourgs,
et
de
savoir
manier,
à
l'occasion,
sans
crainte,
cette
épée
d'aujourd'hui
qu'est
la
batte
de
base-ball
en
bois
clair...
Contre
la
"crise",
donc,
qui
n'est
pas
autre
chose,
donc,
qu'une
grève
générale
du
capital
initiée
par
les
derniers
des
néo-cons
du
gang
Bushiste
avec
le
sacrifice
de
Lehman
Brothers,
et
dont
le
terreau
fait
grouiller
la
vermine,
attirant
aussi
les
rapaces,
les
Rothschild
(tendance
Edouard-les-canassons)
et
les
Mouchard
(dit
Joffrin)
prêts
à
toutes
les
aventures,
à
tous
les
forfaitures,
à
toutes
les
"ruptures",
c'est
ce
prolétariat
là,
méritant,
au
sens
historique
et
philosophique
du
terme,
le
beau
nom
de
prolétaire,
ne
s'identifiant
nullement
au
concept
compassionnel
de
"miséreux",
qui
constitue
donc,
de
fait,
et
pas
seulement
de
droit,
et
pas
seulement
"sur
un
plan
théorique",
"l'avant-garde
de
la
Résistance"
.
Sa
grande
force
ayant
été,
dans
cette
affaire,
d'avoir
su
très
tôt
fusionner,
dans
le
cadre
du
Comité
de
Soutien,
avec
les
"basanés"
aux
noms
venus
d'ailleurs
issus
de
l'univers
de
la
précarité
d'Aubervilliers
(93),
par
exemple,
comme
en
ont
témoigné,
merveilleuses,
les
images
d'occupation
de
la
rue
Béranger
ou
d'invasion
du
"hall
de
la
honte",
à
Libé,
où
cette
fameuse
"classe
ouvrière
blanche,
à
statuts,
et
qualifiée",
loin
de
s'identifier
à
l'intégration,
"raciale",
au
"système",
ouvre
les
rangs
de
ses
cortèges
à
ces
prolétaires
arabes
de
France
qu'on
ne
peut
plus
appeler
des
"immigrés",
faisant
corps
avec
Florence
comme
avec
Fatima,
elle
aussi
menacée,
syndicalement
et
physiquement,
par
Mouchard
et
ses
sbires.
Reste,
certes,
à
transformer
le
bel
essai,
arraché,
en
fin
de
match,
à
la
dernière
seconde,
sous
la
poussée,
plus
que
fruit
d'une
somptueuse
cavalcade
des
trois-quarts...Un
essai
dont
les
esprits
chagrins,
les
grincheux,
sur
la
touche,
vont
maintenant
contester
la
régularité,
sinon
la
réalité
-
demandant
un
arbitrage
video
que,
clauses
de
confidentialité
régnant,
on
ne
pourra
pas
fournir.
Car
si
l'annulation
du
"licenciement
pour
insuffisance
professionnelle",
illégal,
insultant
et
abject,
et
l'abandon,
connexe,
de
l'accord
de
collaboration
de
classe
qui
prétendait
le
sceller,
sont
des
acquis
incontestables,
Florence,
et
nous
tous
avec
elle,
avons
renoncé
à
un
de
nos
objectifs:
son
maintien
en
poste
à
Libé.
Il
n'était
plus
tenable.
Et
rien
ne
justifiait,
dans
le
contexte
concret
de
cette
affaire,
dans
la
société
française
de
2009,
telle
qu'elle
est,
à
ce
moment
de
sa
crise,
et
du
mouvement
encore
naissant
de
l'anti-crise,
de
transformer
ce
combat
pour
l'emploi
en
lutte
à
la
vie,
à
la
mort,
avc
un
final
à
la
Bobby
Sands,
dans
la
gloire,
et
la
mort.
Il
fallait
donc
un
compromis.
Mais
un
compromis
digne,
raisonnable,
raisonné,
équilibré
-
qui
fasse
la
part
du
possible
et
de
l'impossible,
compte-tenu
du
rapport
des
forces
interne
à
l'entreprise,
le
point-clé,
et
préserve
l'essentiel,
pour
l'avenir:
la
possibilité
de
continuer
le
combat,
et
de
transformer
l'essai,
en
créant,
de
mille
façons,
les
conditions
nécessaires
au
retour
de
la
journaliste
dans
le
monde
du
travail,
dans
le
métier
qu'elle
a
acquis,
et
qui
maintenant
est
le
sien.
Rarement
appliqués,
mais
l'occasion
se
présente,
et
nous
serons
son
larron,
les
textes
précisent
qu'un
journaliste
victime
d'une
suppression
de
poste,
et
non
d'une
éjection
sans
un
rond
pour
"faute"
ou
pour
"insuffisance"
n'est
pas
seulement
indemnisé:
sur
la
base
d'un
mois
de
salaire
par
année
de
présence,
ce
qui,
ici,
est
bien...il
devient
prioritaire
sur
le
marché
du
travail
-
s'il
y
a
toujours
un
marché
du
travail...
-
dès
qu'un
poste
se
libère
ou
se
crée,
dans
son
métier,
la
branche.
Dans
le
contexte
exceptionnel
de
cette
affaire,
de
la
mobilisation
qui
l'entoure,
et
de
la
garantie
offerte
par
l'intervention,
salutaire,
de
la
Direction
départementale
du
travail
,
il
serait
bien
étonnant
que
nous
ne
parvenions
pas
à
faire
appliquer,
et
ce
serait
un
exemple
pour
tout
le
monde,
cette
clause
de
priorité
d'embauche.
Dans
le
cas,
fort
improbable
malgré
la
"crise",
où
l'occasion
ne
s'en
présenterait
pas
dans
les
années
qui
viennent,
après
le
rétablissement,
forcément
lent,
de
la
gréviste,
et
son
passage
par
une
formation,
forcément
longue,
indemnisée,
il
nous
resterait
à
innover,
en
trouvant
les
objectifs,
puis
les
moyens,
d'un
nouveau
combat
pour
l'emploi,
dans
une
nouvelle
phase.
Sans
autre
garantie
de
succès,
certes,
que
la
combativité
-
formidable
-
de
la
première
intéressée,
celle
de
la
CGT
du
Livre
et
de
l'UD-CGT75,
qui
ne
la
lâcheront
pas,
et
celle
du
Comité
de
Soutien
-
la
nôtre.
Mais
transformer
l'essai,
ce
n'est
pas
seulement
ça.
Avec
les
militants
du
"parti
communiste
authentiquement
réel"
(Marx),
âme
de
la
CGT
dans
ce
combat,
et
de
ce
combat,
avec
tous
nos
amis
de
Nantes,
du
Nord,
de
Bordeaux,
de
Corse
ou
de
Marseille,
et
de
toute
la
grande
région
parisienne,
banlieues
très
largement
comprises,
dont
les
signatures
s'égaillent
sur
l'"appel
des
(presque)
100",
avec
les
rescapés
toujours
vivants
et
combattants
de
l'épopée
mao,
qui
fit
naître
Libé,
bien
rerésentés
par
la
signature
de
Christophe
Schimmel,
le
photographe-combattant
de
l'Agence
de
Presse
Libération
(APL),
témoin
direct
et
pour
l'histoire
de
l'assassinat
de
Pierre
Overney,
matrice
de
Libé,
nous
venons
de
tisser
les
premiers
fils
d'une
nouvelle
tunique.
Comité
de
Soutien
transformable,
dans
la
durée,
en
Association
pour
la
Justice,
la
Dignité,
la
Vérité?
Ou,
plus
ambitieux
encore,
et
plus
profondément
politique,
émergence
ou
réémergence
enfin
complètement
assumée
d'une
nouvelle
réalité
militante
et
combattante,
ni
nouveau
compagnonnage,
ni
organisation
secrète,
ni
Parti
institutionnel
avec
pignon
sur
rue,
mais
un
peu
tout
cela
à
la
fois...
C'est
le
débat
qui
s'ouvre.
Qu'il
vive-
et
"que
cent
fleurs
s'épanouissent".
26
mars
2009.
Jean-Paul
Cruse
Précédentes
infos:
ci-dessous,
accès
par
clic
ici
|
|
Florence:
l'appel
des
102
Soutenu
par
diverses
personnalités
du
mondesyndical,
associatif
et
culturel,
dont
la
cinéaste
Fabienne
Beaudeau:
l'appel
de
Sadok
Ben
Mabrouk,
lui-même
gréviste
de
la
faim
"historique",
aux
portes
de
l'usine
Renault
de
Billancourt,
il
y
a
presque
40
ans,
en
février
1972,
à
la
veille
de
l'assassinat
de
son
ami
Pierre
Overney,
dans
le
cycle
d'actions
prolétariennes
qui
allait
donner
naissance
à
un
journal
nommé...Libération
!
-
Comité
de
soutien
à
Florence
Cousin
-
"Depuis
un
mois,
la
journaliste
de
Libération
Florence
Cousin
poursuit
une
grève
de
la
faim
dans
les
locaux
du
journal
fondé
par
Jean-Claude
Vernier
avec
l’appui
de
Maurice
Clavel
puis
de
Jean-Paul
Sartre.
Soutenue
par
l’intersyndicale
SNJ-SUD-CGT
du
journal,
par
les
travailleurs
du
Livre
et
de
la
Communication
Ecrite
(SGLCE-CGT),
dont
ceux
des
Messageries(NMPP),
ainsi
que
par
l’Union
départementale
CGT
de
Paris
(UD
CGT
75),
qui
multiplient
actions
et
manifestations,
allant
jusqu’à
la
grève,
elle
refuse
un
licenciement
arbitraire,
venant
après
plus
de
20
ans
de
harcèlement
lié
à
sa
condition
de
femme,
d’élue
du
personnel
(harcèlement
constaté
par
l’inspection
du
travail),
et
de
rescapée
d’une
très
grave
maladie,
vaincue
à
la
force
du
poignet.
Comme
nous
le
refusons
tous,
avec
elle,
elle
refuse
que
pareille
forfaiture
puisse
servir
de
précédent
pour
l’instauration,
dans
la
presse
française,
d’un
nouvel
ordre
social
aux
relents
nauséabonds.
L’omertà
médiatique,
passant
toutes
les
limites,
qui
fait
régner
un
silence
de
plomb
sur
cette
affaire
depuis
d'interminables
semaines,
vient
malheureusement
confirmer
nos
inquiétudes.
Nous
nous
associons
à
Florence
dans
son
combat,
souhaitant:
-
que
la
vérité
soit
enfin
établie
sur
cette
affaire,
-
que
les
versions
de
chaque
partie
soient
rendues
publiques
dans
des
conditions
normales,
permettant
à
chacun
de
se
faire
une
idée,
en
conscience...
-
qu’une
solution
négociée,
digne,
soit
rapidement
trouvée,
et
que
l’employeur
revienne
à
la
raison
-
ainsi
qu’
aux
valeurs
d’origine
d’un
titre
qui
mérite
toujours
de
porter
le
beau
nom
de
Libération.
Comité
de
Soutien
à
Florence
de
Libé
12
premiers
signataires
Sadok
Ben
Mabrouk
(Suresnes,
92)
Fabienne
Beaudeau,
cinéaste
(Rosny
sous-bois,
93)
Jean-Paul
Cruse,
journaliste,
écrivain
75018
Paris
Richard
Delumbée
(responsable
syndical,
Villetaneuse
-
93)
Jean-Paul
Dheux
(Ivry,
94),
ex-CGT-Libé
Jean-Pierre
Dupuis
(militant
CGT,
retraité
des
NMPP,
75018
Paris)
Laura
Laufer
(critique
de
cinéma,
Montreuil,93)
André
Normand
(Argenteuil,
95)
Michel
Pinton
(75007
Paris)
Dami
Rimech
(Aubervilliers,
93)
Fehd
Sarri-Rimech
(Aubervilliers,
93)
Gilles
Viali
(75018
Paris)
Ils
ont
signé
aussi
:
Les
Amis
de
Joseph
Tournel,
Robreuve-Ranchicourt,
nord,
Alexandre
Andujar,
professeur,
91,
Daniel
Antonini,
secrétaire
aux
relations
internationales
du
Pôle
de
Renaissance
Communiste
en
France
(PRCF)
;
Hakim
Arabdiou,
militant
associatif,
Paris
;
Sakina
Arnaud
Ligue
des
Droits
de
l'Homme,
Talence
(33),
et
Euro-Palestine
Gironde
Gilles
Bachelier,
collectif
national
des
gaullistes
de
gauche
Fouad
Bahri,
journaliste,
écrivain
(93);
Roland
Bakounine,
Alain
Barbero
–
SNCF,
Paule
Ballut,
élue
communiste,
Suresnes
(92);
Gilles
Baudin,
ancien
correspondant
de
presse
en
Amérique
latine
du
Monde
et
de
Libération)
Nathalie
Beunat,
responsable
éditoriale,
chargée
d'études.
Paris,
Dominique
Begusseau,
syndicaliste,
(Saint-Denis,
93)
;
Jean-Louis
Boutefeu,
traducteur
Fatima
Brahmi,
déléguée
syndicale
Libération,
75020
Paris,
Jean-Charles
CABANEL,
chargé
de
mission,
Lille
(59)
Gisèle
Cailloux,
élue
communiste,
Suresnes
(92)
Jean-Louis
Cailloux
(Suresnes,
92)).
Sylvie
Chambard,
fonctionnaire
de
l'Education
nationale
(95)
;
Cordillera,
Association
franco-chilienne,
rue
Brève
59650
Villeneuve
d'Ascq
-nord
Béatrice
Courraud,
PCF
Paris
75020
Cherif
Cherfi
(Colombes,
92)
;
Romain
Cruse,
doctorant
en
géographie
à
l'unversité
d'Arras.
Philippine
Cruse,
Paris.
Eric
Descamps;
Marie
Devinzelles.
Vienne;
Daniel
Dewalle,
maire
d'Houdain
62;Aline
de
Dieguez;
Jean-Bernard
DUMAS,
Paris
13
ème;
Madeleine
Dupont
:
comité
internationaliste
pour
la
solidarité
de
classe;Nicolas
Dutent,
étudiant
en
philosophie,
Paris;
Lucien
Dzata,
Sannois
(95);Walid
Dziri,
journaliste,
Paris;
Charles
Etchezaharreta,
retraité
Education
Nationale,
Sorondoa
-
Zelai
64240
HASPARREN;
Gérard
Filoche,
Paris
;
Olivier
Faucheron,cheminot,
Paris
;
Henri
Fouquereau,
Président
du
MDF,
secrétaire
Général
du
Forum
Pour
la
France
–
Tours
;
JanMix
Gardella,
artiste,
chanteur,
comédien,
auteur,
Paris;
Sylvie
Garat,
Bastia,
Corse;
Georges
Gastaud,
secrétaire
national
du
Pôle
de
Renaissance
Communiste
en
France
(PRCF)
;
Gérard
Gatinot,
ancien
secrétaire
général
de
l'Organisation
Internationale
des
Journalistes
(O.I.J.)
;
François
Gèze,
éditeur,
Paris
;
Jacqueline
GILI
-
NMPP
Stéphane
Groepler,
ouvrier
du
Livre
(CGT)
-
Rouen.
Roland
Hureaux,
essayiste
(Paris
75)
;
Lounis
Ibadioune,
militant
du
PCF
(NMPP)
Michel
Jacquot
PCF
Paris
75020
Jacques
Jeczkowiak,
accessoiriste
meuble.
Michel
Jerneval
Paris
Jacques
Jurquet,
ancien
secrétaire
général
du
PCMLF
(1968-1986
),
Marseille;
Anne-Emmanuelle
Kervella
Jacques
Kmieciak
-
journaliste
-
Diéval
(62)
Roger
Knobelspiess,
écrivain.
Guillaume
Laborde,
rue
de
Pali-Kao
75
020
Paris.
Dr
Jacques
Lacaze,
conseiller
municipal,
Liévin
(nord)
;
Gildas
Layec,
artiste
surréaliste,
créateur
de
Situations
-
Perceptibles,
Nantes
(44);
Françoise
Leroy
Garioud,
Professeur,
Docteur
d'Université,
94200
IVRY
sur
SEINE
Corinne
Mahé,
Parti
de
gauche,
Suresnes
(92),
Jean
François
Maison
assistant
social
Avion
62;
Désiré
Marle
-
prêtre
ouvrier
-
président
national
du
Comité
Internationaliste
pour
la
Solidarité
de
Classe
(CISC)
-
Rouvroy
(62);
Stéphane
MASSON,
ancien
étudiant
du
Master
Professionnel
Management
de
la
Presse
Ecrite
de
Sciences-Po
Rennes,
et
adhérent
du
Parti
de
Gauche
d'Ille-et-Vilaine
(Bretagne).
Ange-Marie
Mattei,
Ajaccio,
Corse;
Jean-Luc
Mercier,
professeur,
Aubagne;
Michel
Michot,
membre
du
bureau
ROUGES
VIFS
Paris,
75)
,
André
MINIER,
Président
de
l'association
FranceCuba
(45
-
Orléans)
Gilles
Moinot,
verbicruciste,
(Paris,
75)
Jean-Marie
Monka,
rue
Joseph
Fontaine
Hénin-Beaumont
62110,
pilote
professionnel
instructeur.
Membre
de
l'APMP
Hind
Nadi
-
amie
de
la
Palestine,
Aubervilliers
(93)
José
Nzolani
-
animateur
culturel,
Villetaneuse
(93)
Célina
Ovadia,
journaliste.
Michelle
Parmentier
(enseignante
dans
le
privé,
Paris
XXème)
Joseph
Potiron,
agriculteur
retraité,
LaChapelle
sur
Erdre
(44-Nantes)
Pucheral,
Hortense,
étudiante
en
philosophie,
Paris;
Brigitte
Rabault,
cadre
territorial,
conseil
général
(44)).
Stéphanie
Renaudin,
Paris.
Marie
RIBBENS,
PRCF,
rue
des
Trannois
59500
DOUAI
-
nord;
ROMNEE
RAPHAEL,
95130
Franconville;
RONDEAU
Alain
DESSINATEUR
-
PROJETEUR,
78
-
GUYANCOURT;Jean-Claude
Salard,
Mamoun
Sarri
(Aubervilliers,
93)
;
Pascal
Séité
Directeur
Artistique;
Olivier
Simonpietri
(ancien
salarié
de
Libération,
de
1996
à
2006,
Yvelines-
78)
;
Christophe
Schimmel,
photographe
de
presse,
Rudel
(46);
Boualem
Snaoui,
enseignant,
syndicaliste,
militant
associatif,
Garges-Sarcelles
(95);
Jacques
TAILLIEU,
secrétaire
général
CGT
des
communaux
de
Bruay-la-Buissière,
autrefois
Bruay
en
Artois,
animateur
de
secteur
de
la
coordination
syndicale
départementale
CGT
62;
Sébastien
Tieri,
Bastia,
Corse;
Hasna
Tiraoui
(Aubervilliers,
93).
J.Tombeur,
journaliste,
Reims;
Mme
Takdemt
(Souad),
militante
pro-palestinienne,
Grande-Synthe
(59)
Régine
Tritz,
conseillère
municipale
communiste
Clamart
(92)
Jacqueline
Vecchioni,
retraitée
de
restauration,
PG
91
(Parti
de
Gauche)
Ils
ont
refusé
de
signer:
Claude
Angeli
Clémentine
Autain
Alain
Badiou
Olivier
Besancenot
Daniel
Bensaïd
François
Bonnet
Jacques-Marie
Bourget
Saïd
Bouziri
Claire
Brière
Serge
Halimi
Jean-François
Kahn
Alain
Krivine
Henri
Leclerc
Elisabeth
Lévy
Pierre
Lévy
Noël
Mamère
Pierre
Marcelle
Armel
Mehani
Gérard
Miller,
marionnette
médiatique,
pitre
stipendié
Edwy
Plenel
Alain
Pojolat,
liquidateur
(NPA)
Olivier
Rolin
Philippe
Val
Dominique
Voynet
Olivia
Zemor
Joindre
vos
signatures:
ici |
Dossier
complet:
ici
Pétition
en
ligne:
ici
Précédents
éditos:
ci-dessous
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"Crise",
"démocratie",
"prolétariat":
Le
théorème
de
Florence
L'action
guide
la
pensée,
la
conforte
et
la
nourrit,
la
vivifie.
Autant
que
la
pensée,
l'action.
Ou
presque...
A
Suresnes
(92),
ce
dimanche
29
Mars
2009,
à
partir
de
12
h
au
«Gymnase
BELVEDERE»,
65
rue
Gambetta,
à
l'invitation
des
communistes
de
la
ville,
engagés
à
fond
pour
Florence
au
côté
de
Sadok
Ben
Mabrouk,
leur
ami,
et
le
nôtre,
Président-fondateur
du
Comité
de
Soutien,
une
fête
de
lancement
d'une
nouvelle
bataille,
celle
des
élections
européennes
de
juin,
servira
de
cadre,
aussi,
aux
premiers
échanges
du
bilan
de
la
lutte
pour
la
défense
de
l'emploi
de
la
journaliste
de
Libé
-
qui
continue,
bien
entendu,
sous
d'autres
formes,
après
la
suspension,
négociée,
de
la
grève
de
la
faim.
Qu'avons-nous
appris,
donc,
au
cours
de
cette
expérience
de
45
jours
de
lutte
exceptionnelle,
marquée
aussi
par
deux
superbes
mouvements
de
grève
active
des
ouvriers
du
Livre
interdisant
de
publication
un
journal
égaré
loin
de
ses
paramètres
fondateurs,
et
des
paramètres
de
la
démocratie
"bourgeoise"
elle-même
(avec
les
vestiges
qu'elle
charrie
encore
d'humanisme
démocratique),
dans
une
dérive
au
sens
strict
fascisante?
Nous
avons
apprs
que,
surtout
quand
la
libertéet
la
dignité
de
l'être
humain
dans
son
travail
est
menacée,
"on
a
toujours
raison
de
se
révolter".
Et
c'est
dans
ce
"toujours",
qui,
dans
le
contexte,
signifie
"encore
et
toujours",
que
réside
la
première
proposition
basique
du
"théorème
de
Florence"-
donnant
une
nouvelle
fraîcheur
à
l'ancien
axiome
"ringardisé"
dans
l'esprit
veule,
du
moins,
des
idéologues
rassis
de
la
"France
moisie",
fourriers
prétendûment
modernes
de
la
décomposition
"libérale-libertaire"
qui
s'achève
ainsi
en
débandade
absolue
sans
qu'on
lui
ait
laissé
le
loisir
de
s'accomplir
en
dégueulis
"facho-libertaire",
puisqu'on
y
a
mis,
juste
à
temps,
le
holà!
(Suite
colonne
centrale,
ici,sous
la
photo
"yes
we
can",
superbe
fresque
au
graphisme
mao-68ard
"taguée"
avec
grand
art
par
les
ouvriers
CGT
du
Livre
sur
leur
camion-sono-"mojito"
pour
la
manif
fleuve
du
19
mars,
derrière
lequel
défilaient,
bras-dessus,
bras-dessous,
portant
la
banderole
pour
Florence,
ces
syndicalistes
au
cœur
d'acier,
les
"mao
un
jour
mao
toujours"
du
comité
de
soutien,
et
tous
les
autres
ardents
défenseurs
de
la
journaliste
en
lutte...)
|
 |
Portée
par
une
foi
inébranlable,
un
incroyable
courage,
combattante
de
la
liberté,
de
la
dignité
et
de
la
justice,
femme
en
lutte,
s'il
en
fût,
forte
d'une
armature
d'acier
de
principes
spirituels
autant
que
politiques
-
"catho"
coulée
dans
la
tradition
d'intrépidité
mao
de
la
CGTLibé
-
Florence
résiste
toujours.
Au
43
ème
jour
d'une
grève
de
la
faim
historique,
née
de
la
rébellion
de
cette
jeune
mère
de
famille
contre
un
licenciement
arbitraire,
indigne,
commencée
le
10
février,
elle
a
perdu
déjà
plus
de
20
kilos
-
commençant
à
souffrir
de
carences
de
tout
ordre,
et
notamment
en
potassium.
(Suite
sous
la
photo
ici)
Virée
en
force
du
"hall
de
la
honte"
par
les
vigiles
de
la
honte
du
"journal
de
la
honte"
transformés
en
milice
patronale,
obscène,
au
service
de
l'obscène
Rothschild,
plus
que
jamais
"le
petit
Edouard",
"le
petit
canard
noir",
indigne
rejeton
de
ce
qui
fut
une
grande
puissance
de
la
finance,
mais
aussi
de
la
culture
et,
à
l'occasion,
d'un
minimum
d'humanisme,
éclairé,
elle
reste
maintenant
couchée
dans
une
petite
pièce
obscure,
sans
air,
à
l'écart
des
regards.
C'est
là
que
vient
de
passer
la
voir
le
Directeur
départemental
du
travail,
en
personne,
représentant
ès
qualité,
donc,
du
ministre
Hortefeux,
plus
humain,
donc,
ou
en
tout
cas
plus
avisé,
qu'Olivier
Besancenot,
Marie-George
Buffet
ou
Bernard
Thibault
-
toujours
aux
abonnés
absents.
(suite
colonne
de
droite
ici)
|
Car
c'est
au
sommet
de
l'Etat,
maintenant,
et
jusque
dans
le
bureau
du
"cardinal"
Claude
Guéant,
le
Richelieu-marionnetiste
du
Guignol
de
Président
que
le
suffrage
universel
d'une
"grande
démocratie
moderne"
nous
a
donné,
que
se
pèsent
et
se
soupèsent
les
paramètres
d'une
grève
de
la
faim
appelée,
si
les
choses
tournent
mal
et
finissent
dans
le
drame,
obligeant
les
media
de
la
censure
et
de
la
haine
à
desserrer
un
peu
le
baillon
de
la
censure,
à
résonner
comme
un
coup
de
tonnerre
dans
un
paysage
social
lui-même
électrisé.
Et
c'est
la
chance
de
Florence,
et
c'est
notre
chance.
Une
fin
tragique
"à
la
Bobby
Sands",
à
chaque
instant
possible,
nous
nous
tuons
à
le
hurler
de
jour
en
jour
et
de
semaine
en
semaine
dans
un
insupportable
silence,
ne
serait
ni,
naturellement,
dans
l'intérêt
de
cette
jeune
aide-comptable
aux
grands
yeux
ouverts
sur
l'Idéal
devenue
journaliste
spécialisée
dans
les
livres
pour
enfants,
auteure
elle-même
de
plusieurs
ouvrages
et
de
centaines
d'article,
et
chassée
pour
"incompétence"
pour
des
économies
de
bout
de
chandelles
sur
fond
de
règlement
de
compte
anti-CGT,
dont
la
démonstration
ne
pouvait
avoir
de
sens
qu'à
soulever,
ce
qu'elle
n'a
qu'en
partie
fait,
un
mouvement
collectif
autour
d'elle,
ni
dans
l'intérêt
des
forces
syndicales,
et
désormais
politiques,
qui
se
cristallisent
autour
de
ce
combat
-
dans
le
vide
laissé
béant
par
la
lâcheté
des
uns,
et
l'insondable
sottise
des
autres.
C'est
d'une
victoire
dont
nous
avons
besoin,
comme
elle.
Une
victoire
qui
passe
par
un
compromis,
lucide.Et
que
rend
possible,
à
ce
jour,
la
mission
de
médiation
entreprisepar
le
Ministère
du
Travail.
Quel
en
serait
le
contenu?
C'est
simple.
Isolée
dans
une
rédaction
gangrenée,
de
longue
date,
par
le
néo-vichysme
culturel
issu
des
années
Mitterrand,
prolongeant
les
années
Giscard
et
pompidolo-giscardiennes,
et
voyant
cet
isolement
renforcé
par
l'échec
d'un
appel
intersyndical
à
la
grève,
prématuré,
Florence
ne
peut
pas
compter
seulement
sur
l'extraordinaire
solidarité
manifestée,
sous
les
injures
et
les
crachats
médiatiques,
par
les
ouvriers
des
"départs
imprimerie",
par
les
électro-mécaniciens
chargés
de
la
maintenance
des
rotatives,
les
photograveurs
et
les
salariés
de
la
distribution
(NMPP),
magiifiquement
mobilisés
par
le
Syndicat
Général
du
Livre
et
de
la
Communication
Ecrite
(SGLCE-CGT),
sous
la
houlette
de
Marc
Norguez,
Laurent
Jourdas
et
Jean-François
Ropert.
Ces
militants
ouvriers
porteurs
d'une
très
longue
expérience
historique
savent
bien
qu'un
conflit
ne
se
gagne
pas
sans
un
peu
plus
de
participation
et
de
soutien
à
l'intérieur
de
l'entreprise
qui
l'a
vu
naître.La
simple
répétition
des
blocages
de
parution
"au
cul
du
camion"
(ou
de
la
rotative)d'un
titre
qui
ne
mérite
plus
guère
de
s'appeler
Libération
donnerait
trop
d'arguments
aux
apprentis-sorciers
qui
usent
et
qui
abusent
de
la
rhétorique
fascisante
sur
les
"grèves
chantage"
et
autres
"prise
d'otage".
Florence
accepte
donc
maintenant
ce
qui
lui
soulevait
le
cœur
en
février:
quitter
ce
qui,
même
pour
elle,
et
définitivement,
n'est
plus
"Libé".
Mais
ce
n'est
pas
pour
se
retrouver
à
la
rue.
Ou,
variante
de
ces
autres
apprentis
sorciers
du
"syndicalisme
d'accompagnement"
que
sont
les
"typos"
renégats
d'Infocom,
la
minorité
CGT
chérie
par
Laurent
Mouchard
(dit
Joffrin)
,
valet
du
"petit
Edouard",
voir
sa
"garantie
de
reclassement
à
l'extérieur"
confiée
à
la
"bonne-foi"
d'un
de
ces
"cabinets
d'outplacement"
à
l'Américaine,
sans
maintien
de
la
qualification
ni
du
salaire,
comme
le
propose
l'
"accord"
Mouchard-Muller
qu'à
juste
titre
elle
n'a
jamais
signé.
Un
accord
de
compromis
digne
de
ce
nom,
sous
la
garantie
du
Ministère
du
travail,
donc
de
l'Etat
lui-même,
doit
comporter
une
garantie
de
reclassement
extérieur
dans
un
emploi
de
la
qualification
de
Florence
(journaliste,
secrétaire
de
rédaction,
éditrice-correctrice),
et
sans
baisse
de
salaire.
C'est
simple,
et
c'est
possible.
Plus
simple,
en
tout
cas,
plus
réaliste
et
moins
coûteux
qu'une
poursuite
dela
grève
de
la
faim
jusquà
ses
plus
terribles
conséquences,
dont
l'issue
éclabousserait
la
France
du
Silence
dans
sa
totalité,
dans
un
scandale
mondial,
mais
moins
coûteux
aussi,
financièrement
et
politiquement,
qu'une
"poursuite
du
conflit
sous
d'autres
formes",
parfaitement
possible
après
une
suspension
volontaire
de
la
grève
de
la
faim.
En
l'absence
de
compromis
négocié,
voire
imposé,
sous
la
pression
de
l'urgence,
par
les
pouvoirs
publics,
Florence
peut
en
effet
décider
d'interrompre
le
combat,
dans
ses
modalités
actuelles,
tout
en
le
poursuivant,
l'option
est
sur
la
table,
par
divers
autres
moyens.
Toujours
avec
l'appui
d'un
Comité
de
Soutien
où
les
signatures
se
diversifient
et
s'accumulent,
et
de
"commandos"
plus
ou
moins
contrôlés
d'ouvriers
du
Livre
en
colère,
qui,
sans
forcément
représenter,
officiellement
et
juridiquement,
le
syndicat,
mais
sans
que
celui-ci
tente
sérieusement
(mais
comment?)
de
les
en
dissuader,
multiplieraient
alors,
contre
la
presse
du
Silence
et
du
Mensonge,
tous
titres
confondus
puisqu'ils
se
sont
eux-même
confondus
dans
une
indécente
conjuration
de
la
censure,
au
mépris
des
principes
dela
presse
dans
son
fondement
démocratique,
des
actions
de
type
"rodeos"
dont
ils
ont
déjà
l'expérience
-
sans
préjudice
d'opérations
"ciblées",
soigneusement
calibrées
et
dosées,
contre
les
vrais
responsables
de
ce
scandale.
Un
processus
de
ce
genre,
ouvrant
la
voie
à
une
longue
période
de
guerilla
sociale
rampante
à
l'intérieur
ou
autour
des
imprimeries,
ou
plus
loin,
sur
les
routes,
accompagné
d'une
gerbe
d'actions
diverses,
audacieuses
et
imaginatives,
ferait
de
ce
printemps
qui
commence
le
printemps
de
Florence...sans
parler
de
l'été,
de
l'automne,
et
de
l'hiver.
On
n'a
rien
contre,
ici.
-
Mais
est-ce
bien
cela
que
souhaitent
Brice
Hortefeux,
notre
Ministre
du
travail,
son
"pote"
de
Neuilly,
le
maître
de
son
"pote",
Claude
Guéant
("le
cardinal
de
Richelieu"),
"le
petit
Edouard"
et
son
valet
Mouchard,
et
Monsieur
Morel,
du
Figaro
et
du
SPQN
-
sans
oublier
Fottorino
et
consorts,
au
Monde,
et
le
petit
L
agardère?
C'est
leur
problème.
On
vote,
ici,
pour
l'autre
solution,
la
douce,
celle
du
vrai
compromis
négocié
sous
la
garantie
du
Ministère
du
Travail
avec
vrai
reclassement,
qualifié,
à
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