Vers un Front de Libération Nationale de la presse "française",

otage des kollabos otanisée jusqu'à la moëlle

par les derniers valets de l'Amérikkke impériale moribonde,

les néo-cons du Pentagone, les (vrais)-faucons racistes de Tel Aviv

et le"Petit César", Sarko Dernier, roi des étouffeurs, de la censure et du mensonge!

Joffrin= Mouchard,

Mouchard

= raciste (antisémite), menteur, et assassin!

Porte-serviettes du patronat du SPQN, tu en fais trop! "Quand on dépasse les bornes, il n'y a plus de limites..." Plus de limites pour personne...

Patrons de presse, vos crimes vous condamnent! Si vous allez jusqu'à souiller vos blanches menottes du sang de notre camarade Florence, vous ne l'emporterez pas au Paradis.

C'est l'Enfer,au contraire, qui vous attend.

L'Enfer de la colère populaire, et du "devoir de mémoire". De longue mémoire...La nôtre...

Les "croisés" de l' "anti-terrorisme" sont sur le coup

(Rappel et suite)

"Terrorisme!". Pour tenter d'étouffer l'extravagant scandale que constitue le "silence de plomb" de la presse toute entière, de la "gauche" dans sa quasi-totalité, et de l'extrême-gauche, unanime, pesant sur le combat "pour la liberté dans la presse", condition absolue de la "liberté de la presse", on lâche les derniers chiens.

Une de nos lectrices s'étonne, et s'indigne, d'avoir entendu un éditorialiste radio - l'innommable Philippe Val - pontifier sur ce "conflit social qui n'en est pas réellement un", s'apparentant plutôt, selon lui, à "un acte de terrorisme".

Mais notre amie a tort. A 50%...S'il y a lieu de s'indigner, il ne faut pas s'étonner.

A l'approche du vingtième jour d'une vraie grève de la faim, digne et sérieuse, sereine, au nom du principe de vie, contre le principe de mort, englobant et dépassant très largement la seule question du droit au licenciement-"dégraissage" , de son bien fondé, ou pas, de ses limites, ceux qui, nous combattant, combattent, clairement, nos principes, ne visent pas seulement à " fusiller pour l'exemple", dans une"politique de crise", délibérée, de l'aile la plus réactionnaire du patronat français, sur un axe Le Pen Rothschild.

Ils ne tentent pas seulement, non plus, d'infliger "une sévère leçon" , historique, aux partisans d'un syndicalisme de classe moderne et inventif, vivantet bien vivant au cœur des métiers "du Livre"contre un "syndicalisme d'accompagnement", pour ne pas dire de collaboration de classe, héla lui aussi bien vivant au cœur des mêmes métiers. (suite ici)

 

Comme son Papa (riche conseiller de l'ombre du fasciste le Pen)Mouchard-fils a, on le sait, il la avoué, écrit (puis biffé, ce qui est pire) d'étranges idées sur les "races", une (prétendue) "race juive" en particulier, pseudo-concept hideux commun à l'Autrichien Adolf Hitler et à l'Autrichien Théodor Herzl, fondateur du sionisme - à qui Delanoë-Geismar ontdédié une place de Paris, métro Arts-et-Métiers, avec le soutien de toute une "gauche" ignare ou imprudente...

Comme son Papa (rebelote), et l'ami (borgne) de son Papa, il a un peu de mal, aussi, avec les Arabes. Du moins, quand ils sont à la CGT, ou du moins à la CGT "catho-mao" de Libé, qui lui donne de l'urticaire. Ou des hémorroïdes...Enfin, les Arabes femmes, qu'on peut insulter et menacer, en pleine A.G., bave aux lèvres, sans risquer, croît-il, une paire de beignes en pleine tronche- ou plus si affinités...

Il se croyait vainqueur, Joffrin, fils de Mouchard, et valet de Rothschild, à Libération, ce lundi...

Florence ("Fleur" de Libé) fondait de minute en minute dans sa grève de la faim; les "Barbares" d'Infocom CGT (ex "chambre typo") devenus "des gens très bien" exprimaient, dans un communiqué "syndical" affiché par la valetaille Rothschild sur les murs d'un journal appelé jadis Libération leur souci de persuader la rebelle (harcelée près de 20 ans pour des raisons que l'Inspection du travail a qualifiées comme elles devaient l'être, puis foutue à la porte comme une malpropre) de se coucher une fois pour toutes - et pas seulement sur le lit de camp où on la laisse crever à petit feu - et d'accepter quelques centimes d'aumône, humiliation supplémentaire, plus une dose d' "outplacement" (Camarade Peyrade, tu en veux pour toi, de l'"outplacement"?On peut t'"outplacer" ou tu veux, quand tu veux!)...

Bref, tout allait pour les mieux dans le meilleur des mondes des Mouchard père et fils, des Rothschild, et des nigauds de Libé prêts à vendre leur âme pour moins que rien, en plus de Florence et de la déléguée syndicale - arabe... - qui les protège pourtant de la porte, encore, pour quelques temps...

Mais voilà, manque de bol, il a craqué, d'un coup, le "pote" à De Villiers (Le Pen, c'est pour le père...); lui, le gai éditorialiste qui dansait, souvenez-vous, autour du bûcher du chômage en psalmodiant "Vive la Crise", avec le renégat Montand, vieux-beau clone de Reagan...

En pleine A.G., Mouchard roule des yeux fous, il éructe, il bave, il menace Fatima, qui, digne, sort (avant de recevoir les visites, gênées, et pour beaucoup, outrées, de ceux que la grève de la faim défrisait, que la grève tout court horrifiait, mais qui ne supportent pas le ton "gauleiter" de celui qui se croît encore le Maître.)

Les mouches changent d'âne, il pue...Le combat change d'âme... "Grouchy? - C'était Blücher!..." - Remplaçant avantageusement les égarés honnêtes ou malhonnêtes d'Infocom CGT, voici que les "superbarbares" du SGLCE CGT, des syndicalistes de lutte de classe, des vrais, unis "comme les lèvres et les dents" à "la petite Fatima de Libé", que tous chérissent depuis longtemps (tout le monde n'est pas raciste, en France, à part quelques journalistes...) adoptent comme nouveau mot d'ordre "un peu plus fort, pour Florence".

- "Un peu", soit dit à l'intention des "super-super-barbares" de la CGT NMPP, rattachée au SGLCE, des "Obelix" sportifs aux muscles secs en froid depuis des lustres avec "ces enc...de typos", "toujours prêts à vendre leur âme, ou ce qu'il en reste, pour un plat de lentilles, mal cuites".

Infocom au tirage, SGLCE au grattage...A tous les coups, on perd...

Et Mouchard doit se farcir, de plus, maintenant, "sur l'autre rive", le courroux certes policé de Monsieur Patrick Peugeot - d'une branche humaniste-progressiste quelque peu marginale de la grande dynastie automobile de Montbéliard, dirigeant antional dela Cimade et actionnaire du titre que pollue et déconsidère Mouchard, fils de Mouchard, chasseur de syndicalistes, insulteur de femme arabe...

Et ce n'est rien, encore...

Devant la fuite sans gloire des "typos", filant loin du plumard où Florence, impavide, poursuit son martyre ("témoignage", pour les ignares...), c'est le "93" qui débarque en force auprès de la camarade, en la personne de "veilleurs de nuits " aux épaules (très) larges, arabes, certes, et donc devant lesquels ils ne fera pas bon non plus chatouiller Fatima..."Super-super-super-hyper "Barbares"...

Et Florence dans tout ça? Qu'on sache, elle s'en tient toujours à sa position dedépart - couchée physiquement, droite moralement...

Forte du constat sans ambiguïté de l'Inspection du Travail, que la bande-à Peyrade, qui l'a, aurait dû lire, elle n'a même plusà démontrer que son licenciement brutal pour "incompétence professionnelle" n'est que l'ultime étape de 20 ans de harcèlement antisyndical, doublé, selon les termes de l'Inspectrice elle-même, de discrimination anti-femme et triplé (n'en jetez plus...) du constat qu'on a tout fait pour éliminer, non seulement une "gêneuse", élue CGT de toujours, mais de plus une mère affaiblie par une terrible maladie -vaincue avec trois tonnes d'héroïsme plus une pincée de chance, dans la période précédent immédiatement le licenciement...

Contre le cancer de l'injustice et de l'intolérance, difficile à guérir, lui, elle demande seulement, conformément à la proposition faite par les "médiateurs" de Libé, et rejetée hautement par Mouchard et ses nouveaux "potes" d'Infocom, qu'on la fasse partir en fomation (payée) un an, sans rupture du contrat de travail...Si la formation est validée par un organisme indépendant , sa capacité à exercer le métier de SR reconnue, Libé devra la reprendre. Sinon, elle en accepte la gageure, elle ira se faire pendre ailleurs. Beau, et imparable.

Lundi 16 février 2009. Minuit.

Jean-Paul Cruse

PS. - Mouchard, tu as parlé du Monde Réel, beaucoup, dans ton A.G. Malgré mon gabarit, qui, je sais, t'impressionne, tu n'as pas dû me voir. J'étais sous la moquette. Tu as dit que ce site "que tu ne connais pas", mais "pas du tout", mais qui semble te hanter, était "antisémite" (Air connu, déjà, jugé, les diffamateurs ont casqué...)

"Preuve" de cet "antisémitisme" (venant de toi, Mouchard...), un récent "scoop" sur Guetta, appelé, mais oui!, à te remplacer bientôt, Mouchard.

Guetta dont, après avoir ici soutenu Rothschild contre Plenel (pacte germano-soviétique...) nous écrivions - ici - que "sioniste éclairé" (ce qu'il est, même si l'association des deux termes peut paraître osée...), et partisan, lui, d'une ligne "cool" à l'égard de l'Iran, ce qui compte, il avait les faveurs d'un Rothschild contraint à remplacer une vieille bielle rouillée par une nouvelle...

C'est de l'anti-Mouchard, d'accord, mais l'antisémite, il est où?

 

Quand la CGT-NMPP mouche Mouchard en citant Jean-Paul Sartre en soutien à la gréviste de la faim de Libé: texte intégral ici

S.G.L.C.E. 94 boulevard Auguste Blanqui. 75013 PARIS
SECTION MESSAGERIES NMPP
COMMUNIQUÉ


" Florence COUSIN en est à son septième jour de grève de la faim. Elle proteste contre son
licenciement et la manière avec laquelle la direction de Libération voudrait classer l’affaire.
Voilà une salariée qui travaille depuis près de 25 ans dans ce quotidien et qui est remerciée
du jour au lendemain pour soi-disant « insuffisances professionnelles ».

Aujourd'hui, on nous dit qu’une solution a été trouvée. Mais celle-ci ne fait que confirmer
le licenciement de Florence.
Plus grave, on lui dit que c’est à prendre ou à laisser et qu’elle
n’aurait pas le soutien de son syndicat si elle refusait de partir dans les conditions
« négociées » samedi dernier.


Cette situation est inacceptable et une vraie solution doit être trouvée : Florence doit
bénéficier d’une formation adaptée à son métier, dispensée par un organisme certifié en la
matière et d’un retour possible dans la salle de rédaction dès lors que cet organisme l’aura
reconnue apte.


N’est-ce pas la seule réponse possible aux griefs de la direction ?


Nous appelons ses collègues à soutenir cette solution acceptable pour toutes les parties.


Certes, les difficultés du journal sont bien réelles ; pour autant, nous ne pouvons observer
une « neutralité bienveillante » ou accepter l’inadmissible.


Jean-Paul SARTRE, l’un des fondateurs de Libération, disait
« La violence, sous quelque
forme qu’elle se manifeste, est un échec ».
Celle que s’inflige Florence, le refus de
s’alimenter , témoigne d’un échec dans la recherche d’une solution civilisée.

Faisons en sorte de mettre un terme à cette situation intolérable.


Dans tous les cas, la Section CGT des Messageries (NMPP) soutient Florence dans son combat pour la dignité."


Paris, le 16 février 2009
SECTION MESSAGERIES DES NMPP F.I.L.P.A.C
Z.A.C La Cerisaie-Avenue du Général-de-Gaulle
93240 - STAINS 01.49.28.87.06 - 01.49.28.87.45
01.49.28.85.99 www.info-messageries.com

"Grouchy? - C'était Blücher!".

Croyant avoir "retourné" en faveur d'une acceptation à peine déguisée du licenciement ce qu'il dénonçait lui-même auparavant comme la "CGT de l'extérieur" (Filpac-CGT), Laurent Mouchard, dit Joffrin, fils d'un notable Front national (ami personnel de Le Pen), actuel P-dg du journal des Maos, créé "au service du peuple" avec l'aide du philosophe Jean-Paul Sartre, puis récupéré par le renégat Serge July, et vendu à Edouard de Rothschild, croyait avoir gagné sa bataille d'Austerlitz, d'une manœuvre géniale.

Pour Florence, effectivement, pour son amie Fatima, la déléguée CGT du journal, et pour la section d'entreprise toute entière, la division de la CGT, c'était la mort.

Mais l'Austerlitz de Mouchard devient son Waterloo. "Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père", et la Filpac-CGT, héritière de la puissante tradition prolétarienne des ouvriers de la presse et du livre, à l'origine du syndicalisme de métier, c'est InfoCom', d'accord, l'ex "chambre typographique parisienne", dite "chambre typo" - dont les représentants se mordent aujourd'hui les doigts devant une bévue qui leur sera pardonnée le moment venu - après la victoire... Mais ce sont aussi les photograveurs et autres "départs presse" du SGLCE, et les "dockers de nuit" de la distribution (Filpac-CGT NMPP). Si ceux-là se croisent les bras, pas de journaux dans les kiosques, en tout cas, pas de Libé...

Et l'inoxydable CGT du "journal de Jean-Paul Sartre" devenu le torchon diffamateur de Rothschild et Mouchard où l'on peut s'extasier devant les "valeurs éthiques" (certes, en danger...) de "Tsahal", pérorer sur l'existence d'une "race juive", appeler à la persécution des jeunes filles voilées, et ricaner sur les salaires "excessifs" des ouvriers des NMPP, rebondit à revers, façon guerilla dans le bocage, et rompt le cercle mortel de l'isolement.

C'est donc à tenter de briser ce noyau militant, porteur de la flamme jamais éteinte qui fut celle de Pierre Overney, des combattants ouvriers pour la Palestine du Mouvement des Travailleurs Arabes (MTA), de la grande vague d'action directe populaire des Mal Logés des années 1970, des paysans en Lutte des bords de l'Erdre dans la région de Nantes-Saint-Nazaire, des Vosges, ou du Larzac, du Secours Rouge, de l'APL et du premier Libé que Mouchard, fils de Mouchard, Rothschild, fils de Rothschild, et cie, risquent fort, maintenant, de se casser les dents.

C'est clair?

- Ce mercredi 18 février, donc, quatre heures après que Fatima Brahmi eut représenté la CGT Libé au grand rassemblement de soutien au vendeur de l'HD, Lounes (militant CGT des NMPP), qu'elle y eut porté le prénom de Florence, et la rumeur de son combat contre la mort, les militants de la CGT-NMPP et du SGLCE-CGT, soutenus par le Syndicat des Journalistes CGT (SNJ-CGT) se présentaient sans y avoir été invités dans les locaux de Libé. Annonçant que, "dégraissé" de Florence, le journal ne paraîtrait pas. Bien emmerdé, le Mouchard. Il lui a bien fallu les recevoir, en compagnie de Fatima.

On ne sait pas ce qu'ils se sont dit - secret militaire, embargo. Sinon que Mouchard a beaucoup parlé du Monde Réel, qu'il n'aime guère - et ne comprend guère...

Il est temps d'apprendre à lire, bonhomme!

 

Libération, sous Rotschild et Mouchard (Joffrin):

sulfureux laboratoire d'un Nouvel Ordre Social, au sale fumet pétainiste...

"A te garder, aucun profit. A te supprimer, aucune perte"

(Pol Pot)

Sur les belles et froides parois de verre de l'ancien parking automobile devenu, sous Mégalo-July Premier, le siège "high tech" d'un "quotidien de la modernité", conçu pour faire résolument "table rase" de "tous les interdits" (y compris ceux qui, contenus dans le code du travail, rendent en général difficile le licenciement d'une mère de famille à peine guérie d'un cancer, interdisent la "chasse aux sorcières" des militants syndicaux, le harcèlement, etc, un facétieux reporter du "service étranger" a collé cette citation attribuée, à tort ou à raison,au redoutable chef de guerre "khmer rouge" du Cambodge, vainqueur des Américains à l'issue d'une longue et cruelle guerilla, sous les bombardements massifs des B52, et dans des jungles impénétrables encore peuplées, au milieu des années 1970, d'énormes tigres et de serpents venimeux des variétés les plus raffinées, puis accusé d'avoir fait du "Kampuchea Démocratique", sous l'influence de courants ultra-sectaires de la Révolution Culturelle Chinoise, une sorte de laboratoire concentrationnaire au bilan effroyable dédié à la fabrication "ex nihilo" d'un "homme nouveau", ensuite réintégré au sein de la "communauté internationale" comme chef de la Résistance patriotique et d'une nouvelle "lutte de libération nationale" face à l'invasion vietnamienne...

Pol Pot et le "système concentrationnaire khmer rouge", mythe ou réalité? Historiquement intéressant, le sujet n'est pas là... Mais la métaphore fonctionne, en tout cas, très bien, dans un journal Rothschildo-libertaire taraudé en profondeur par la grèvede la faim de Florence Cousin, 47 ans, militante historique de la CGT-Mao de Libé, tendance "catho", comme elle le dit elle-même avec un doux sourire, ancienne trésorière du C.E., visée, quinze jours après l'expiration du délai de protection de 6 mois de tout salarié mandaté, par une mesure de licenciement que n'étaye qu'un cortège de rumeurs, toutes plus abjectes les unes que les autres, et démenties, d'ailleurs, par un rapport cinglant de l'Inspection du Travail, constatant, bien auparavant, déjà, les discriminations en matière de salaire et de statut subies depuis tout de même 20 ans par la jeune femme.

 

"Paris, le 29 mars 2007. Recommandé avec accusé de réception. A l'attention de MM. Joffrin et Pierrard, 11 rue Béranger, Paris."

Objet: Situation de Madame Cousin.

Auteur(e): l'Inspectrice du travail, Madame Rambaud.

"Je tiens à attirer votre attention sur la situation de Mme Cousin, salariée de votre entreprise, élue au Comité d'Entreprise et déléguée du personnel sur une liste CGT depuis de nombreuses années (...) embauchée comme aide-comptable en avril 1984, puis comptable. (Voir le fac simile: ici)

Suivant une formation en dehors de ses heures de travail, Mme Cousin postule alors sur un poste de comptable unique sur la société Doc Reporters (filiale). Elle reçoit l'assurance d'obtenir le poste,mais, apparemment, lorsque son chef de service apprend qu'elle est enceinte, le poste est donné à un autre salarié. Le salarié est licencié, le poste est confié à Mme Cousin, en plus de son poste de comptable à Libération, sans augmentation de salaire ni changementde statut. De là, Mme Cousin passe au service photo où elle reste à l'indice 130. Le poste sera pourtant occupé ensuite par Mme Tr. qui, elle, cadre, a un indice bien supérieur. En 2000, Mme Cousin postule à un poste de secrétaire de rédaction (SR). Le poste lui est refusé au motif "absence de formation". Mme Cousin part suivre une formation de 8 mois au CFD, par le biais d'un congé individuel de formation dont le salaire n'a pas été compensé par l'entreprise. A son retour de formation, la miseen place de la RTT libère un certain nombre depostes de SR. Mme Cousin se déclare candidate sur l'un d'entre eux. Sa demande est refusée. On lui explique qu'elle n'a "qu'à attendre son tour, il y a des gens qui attendent depuis plus longtemps qu'elle." Le poste est donné à plusieurs documentalistes qu'il est nécessaire d'envoyer en formation. (...) A compter de 2003, elle est en arrêt maladie à plusieurs reprises, jusqu'au mois demai 2005, et est ensuite arrêtée de septembre 2005 à juin 2006. (...) Madame Cousin, apprenant la suppression de son poste pendant son arrêt maladie rencontre, à sa demande, Madame Bonnet et Monsieur Dreyfus pour rappeler son souhait de devenir Secrétaire de rédaction. mais il semble que les postes de SR libérés lors du Plan Social sont attribués à d'autres salariés, avant même qu'ils aient été déclarés vacants.

Lorsque Mme Cousin revient de son arrêt maladie, en juin 2006, à mi-temps, elle n'a donc plus de poste (...)Le 25 décembre 2006, le mi-temps thérapeutique de Mme Cousin prend fin. Elle n'a toujours pas de poste. (...)Le 8 mars 2007, Mme Cousin apprend qu'un des postes de SR est attribué à un informaticien, dont le poste n'est pas supprimé. Cette affectation nécessite une formation de l'informaticien à son nouveau poste, et son remplacement pendant la durée de celle-ci pr un informaticien recruté en CDD. (...)

Ainsi Mme Cousin:

- est sans poste depuis le mois de juin 2006. Elle n'a aucune tâche à effectuer, ce qui est particulièrement déprimant, et pourrait s'assimiler à unemanœuvre visant à la déstabiliser et à la pousser à démissionner de la société (...)

- a vu toutes ses demandes pour devenir SR refusées, sans aucune explication fondée

- n'a bénéficié, en 18 ans, d'aucune augmentation de salaire (en dehors du point négocié pour l'ensemble des salariés et de l'ancienneté). Déjà, en 1999, lors de la négociation sur la mise en place de l'actuelle grille des salaires, Mme Cousin figure parmi les 10 personnes signalées à la direction comme n'ayant jamais eu d'augmentation.

(...) Mme Cousin semble être victime d'une discrimination au sein de la société, pouvant, vraisemblablement, aucun reproche professionnel n'étant évoqué, être liée au fait que c'est une femme, élue, par ailleurs, surles listes de la CGT.

En conséquence, je vous prie de bien vouloir m'indiquer, dans les délais les plus brefs, les mesures que vous comptez prendre pour fournr un poste de travail à Mme Cousin, et pour rattraper le retard salarial dont elle semble être l'objet."

(...Salamalecs)

L'inspectrice du travail

Françoise Rambaud

 

On comprend que Mouchard (Joffrin), fils de Mouchard (riche "pote" de Le Pen), son compère Rothschild (fils de Rothschild, riche "pote" de... Rothschild), et cie, aient tranché dans le lard en feignant d'offrir, enfin, un poste de SR à "Fleurette de la CGT-Libé, tendance catho-mao", Jeanne d'Arc syndicale honteusement discriminée, brimée, humiliée et harcelée depuis le jour où, sensible à la révolte gréviste des mineurs noirs d'Afrique du sud (mal vus de Mouchard-le-Père), comme à la rébellion de la "CGT de l'intérieur", à Libé, cette femme de principes, chrétienne des catacombes, capable des plus grands sacrifices, a décidé de rejoindre la Résistance au Nouvel Ordre Mondial des libéraux-libertaires à la July, puis des Rothschildo-libertaires à la Mouchard (Joffrin), la CGT Mao de Libé, donc...

On comprend que cette feinte, primitive, n'ait eu pour but que de "planter l'emmerdeuse", et de lui "régler son compte", en attendant de mettre la barre un peu plus haut, et d'attaquer la forteresse Brahmi ( du nom de la déléguée CGT, héritière de JP Cruse, fondateur, en mai 1981, de la CGT-Mao de Libé, et d'une tradition de lutte issue des maquis FLN de la région de Bouira, aux portes de la Kabylie, déjà transmise à sa petite fille Leïla (9 ans), solidaire elle aussi de "Patati et Patata" ("Tata" Florence)...

On comprend que Florence ait dit "merde" - et se soit allongée sur son lit de camp, dans le hall de la "Pol Pot maison" de la rue Bérenger.

On comprend que les jeunes et combatifs délégués d'Info Com CGT (ex-chambre typo), Blandin, venu du J.O., et Peillon (comme l'autre...) se soient sans attendre mobilisés aux côtés de Florence, de Fatima Brahmi, de la CGT-Libé, et de l'intersyndicale SNJ-SUD-CGT du journal, dressée contre le licenciement.

On comprend que le couple Mouchard-Rothschild, disposant des puissants moyens d'influence du deuxième, combinés à la "volonté de puissance" propre à la tradition familiale du premier, ait changé de cap en catstrophe, après avoir obtenu une "majorité de la peur", en jouant sur le fantasme de pénétration des "Barbares" de la "CGT extérieure" (Infocom CGT).

 

On comprend qu'ils aient tenté de circonvenir, passant par dessus la tête de Blandin et Peillon, l'ancien "parrain" des typos (dont on taira le nom, pour le moment, par gentillesse - ou peut-être par faiblesse...).

 

On comprend qu'ils aient fait miroiter des promesses - Rothschild a les bras long, et Mouchard, la langue agile...

 

On comprend moins que cette tentative de "mise au tapin" de syndicalistes pourtant d'expérience semble avoir donné des résultats aussi rapides, même s'ils sont évidemment à risques... Infocom CGT tolérant que la direction de Libération, provoquant de façon pornographique la CGTiste en grève de la faim, et son incorruptible déléguée syndicale (sans parler de sa fille...) fasse coller sur les murs un bref communiqué attribué au syndicat, et visible sur le site de celui-ci, texte incitant fortement la gréviste à cesser son mouvement, et à accepter son licenciement honteux contre un plat de lentilles -mal cuites...

On comprend tout aussi mal qu'Infocom-CGT - qui peut encore se reprendre... - ait pris le double risque d'accompagner son incitation à céder en rase campagne de la menace de cesser, en cas de refus de l'intéressée, tout soutien, cessant, le jour même, d'envoyer "les copains" de la "garde de nuit" aux côtés de Florence, et de voir les "camarades et amis" du SGLCE-CGT, et des NMPP-CGT, à l'affût, se lancer dans le conflit, solidaires, eux, sur une base de principes, avec l'appui, éventuel, d'éléments de la direction de la Filpac-CGT, ou de la Confédération elle-même, placée en rôle d'arbitre...

Au septième jour, la grève de la faim continue. La solidarité aussi, avec la mise en place de Comités de soutien dans le nord de Paris (Couronnes) et dans le 93...

15 février 2009. Minuit.

 

"Fleur" Libé CGT

- Eclaircie? -

Les mensonges de Laurent Mouchard (Joffrin) se retournent contre lui - provoquant, en réaction, l'élaboration d'un compromis positif par une équipe de médiateurs agréés par l'A.G.

Pour arracher un "vote de la peur", anti-grève, Mouchard avait eu recours à la devise d'un personnage admiré dans sa famille (la famille Mouchard, liée à Jean-Marie Le Pen): "plus c'est gros, plus ça passe!".

"La CGT extérieure", répandait-il dans les couloirs, "va débarquer en force pour imposer, physiquement, le maintien de Florence. Ne nous laissons pas imposer la loi des commandos du Livre CGT" (Infocom) ou, plus redoutés encore, les NMPP).

A chaud, dans l'émotion, l'intox a marché. Un temps. Vote d'une large majorité contre la grève totale - ce qui ne signifie nullement, la suite va le montrer, vote contre Florence, la "CGT de l'intérieur", ou la grève de la faim...

Mais voilà: bulletins décomptés, la gréviste du ventre tient toujours, à l'estomac...Ses camarades ne la lâchent pas. Soudés autour de la CGT, et de Sud, impeccable, les 46 tiennent bon. Libération paraît, mais la lutte continue. Et même les pires des jaunes doivent bien constater que l' "invasion des barbares de l'extérieur des murs", pur fantasme, fascisant, ne se fait pas. Il n'en avait jamais été question - même si la CGT-NMPP, celle de Lounis (ci-contre), en second rideau, pour le moment, dans la partie, a discrètement manifesté à la vaillante gréviste de la faim sa disponibilité à "mettre le paquet", s'il le fallait, quand il le faudrait...

A l'image de la consternante Béatrice Vallaeys, Mao-renégate, s'il en fut, fille d'une famille de colons belges d' Afrique noire maniaques de la "chicote" passée par le féminisme castrateur, version "je mate mon mec", et dont le visage, ruiné de rides, stigmatise les tensions intérieures, et la honte qui la ronge, les "barons bobos" du journal voient donc leur argument massue - ou Massu? - perdre de sa valeur guerrière de minute en minute.

L' "invasion"?

-C'était faux!

Florence caractérielle, incompétente?

- Une lettre de l'inspectrice du travail, datant de deux 2007, ruine ce ragot puant, donnant toutes les preuves. Affiché comme un "dazibao" de la Révolution Culturelle, le document, sévère pour les directions successives du journal, détaille le "parcours du combattant", exemplaire, de cette jeune aide-comptable taraudée par le désir d'écrire, et par l'amour de ce journal (dans son projet d'origine...) mais bloquée, dans sa requalification, par le triple barrage de son engagement syndical (trésorière CGTdu C.E.), de sa condition de femme, et de mère, et de mère handicapée par une terrible maladie, vaincue à la force du poignet.

Situation bloquée, donc. Mouchard mouché par ses mensonges, Florence sur son plumard, le temps qui passe.

Faisant alors de sa toute relative faiblesse, et de celle des 46, minoritaires, une force, la CGT-Mao de Libé prend alors le risque, mesuré, d'encourager une proposition de "médiation" faite en A.G.

Les"médiateurs",qui, pourtant, comptent dans leurs rangs Catherine Coroller (mais aussi, heureusement, un jeune journaliste inventif et honnête, Cedric Mathiot) font leur boulot sérieusement. Ils parlent à tous, écoutent...Et une idée surgit, issue, selon les uns,(suite ici)

(La situation jeudi 12 02 2009, midi, et le reportage de "snak" et "boulette", ici

Lounis: ici

Au côté de Florence (ci-contre, à droite) secrétaire de rédaction de la CGT-Mao de Libé en grève de la faim dans le hall du journal de Mouchard (Joffrin) et Rothschild.

(SUITE DE L'EDITO DU 13 MARS 2009 "Toute guerre a une origine, toute saga une fin": LIRE ICI)

(Ou: le secret de Florence secrétaire de rédaction de la CGT-Mao de Libé en grève de la faim depuis près de 5 semaines dans le hall du journal de Mouchard (Joffrin) et Rothschild. (ci-dessus)

 

Comité de soutien à Florence Cousin:

signatures ici

Percées dans le blocus

L'Association DROITS DEVANT ! SOUTIENT CHALEUREUSEMENT FLORENCE ET LE COMBAT DES LIBE-LUTTE POUR LA JUSTICE ET POUR LA DIGNITE!

Ici

 

Flo de Libé: représentés pa Morel, du Figaro, un représentant du journal le Monde (irréel), et le progressiste repenti Jean-Pierre Guérin, la commission de conciliation prévue ce jeudi 26 février 2009 s'est transformée en organe du front uni patronal dela presse solidaire de l'opération fascisante lancée par le tandem Rothschild-Mouchard: ici

...Après le nouveau rassemblement des vrais militants CGTistes prolétariens, en appui à la tentative de conciliation, étouffée dans l'œuf par les patronsde presse unis sous la houlette du Figaro, devant le syndicat patronal de la presse (SPQN), vrai maître d'œuvre de toute l'opération, et nouvelle cible, logique, de la mobilisation grandissante, l'intersyndicale unie de Libération(CGT, SNJ, SUD) relance le combat de l'intérieur, appelant "une nouvelle fois la direction à entrer dans une négociation sincère" - et demande, à défaut, l'intervention urgente du ministère du travail.

La CGT du Livre et de la Communication écrite (SGLCE), dans un nouveau communiqué, rappelle la position de base de la Filpac-CGT, et de toutela Confédération dirigée par Bernard Thibault toute entière, sur le "principe de protection et de sécurité du contrat de travail", "une sécurité professionnelle pour tous les salariés" avec "maintien de l'ensemble des éléments du contrat de travail", et le rejet de tout "licenciement contraint" dans la presse. "Les camarades de la profession" sont conviés à "monter dès aujourd'hui pour le dire à la direction" (de leurs titres respectifs...) et à "répondre à tout appel de leur syndicat pouvant aller jusqu'à des arrêts de travail sensibles": ici

 

- La grève devient inéluctable...-

Libération: dernier avertissement sans frais du SGLCE-CGT

(jeudi 19 février 2009)

"Si Monsieur JOFFRIN ne revient pas à d’autres considérations, simplement humaines, le
quotidien Libération pourrait très prochainement entamer son premier jour de nonparution.
Lundi 23 février 2009, c’est l’anniversaire de Florence COUSIN. Nous souhaitons qu’elle le
vive en être digne et non en martyre."

Paris, le 19 février 2009

Syndicat général du Livre et de la Communication écrite

(SGLCE-CGT)


"Florence COUSIN en est à son dixième jour de grève de la faim. Secrétaire de rédaction au
journal Libération, elle est aujourd'hui indésirable. Pourquoi ?
Aux dires du directeur, Monsieur JOFFRIN, éliminée pour
« insuffisances
professionnelles », « elle n’aime pas le journal », cela fait 25 ans qu’elle y travaille.
Monsieur JOFFRIN, qui se présente sur les ondes radiophoniques comme le défenseur des
causes sociales, pratique en fait le darwinisme à la sauce libérale dans son
quotidien : supprimer les êtres qu’il considère comme faibles.


Après avoir reçu une délégation du Syndicat général du Livre et de la Communication
écrite, mercredi 18 février, Monsieur JOFFRIN a demandé un temps de réflexion face aux
propositions faites par la délégation avec l’accord de Florence COUSIN. Quelles
propositions ? Une formation professionnelle comme secrétaire de rédaction / correction
dans une école de journalisme reconnue par la profession avec, à l’issue, un bilan de la
qualification acquise. Cette période de formation serait effectuée sans rupture du contrat
de travail.
La nuit n’a visiblement pas porté conseil au maître de Libé ; en réponse téléphonique, dans
un langage digne des patrons des
« Forges », Laurent JOFFRIN s’est réfugié derrière un
accord qu’il a signé avec Info.com et la Filpac.

Désolé, Monsieur JOFFRIN, mais vous ne
nous ferez pas croire que la Filpac ait pu donner son accord sur un licenciement, cela va à
l’encontre de ce que la CGT défend :
« la Sécurité sociale professionnelle ».


Si Monsieur JOFFRIN ne revient pas à d’autres considérations, simplement humaines, le
quotidien Libération pourrait très prochainement entamer son premier jour de nonparution.
Lundi 23 février 2009, c’est l’anniversaire de Florence COUSIN. Nous souhaitons qu’elle le
vive en être digne et non en martyre.
Dans l’immédiat, le SGLCE appelle ses mandants à apporter leur soutien moral et physique
à Florence au siège de Libération, 11 rue Béranger, Paris 3e.

De l’Humanité, Monsieur JOFFRIN !


Paris, le 19 février 2009

Syndicat général du Livre et de la Communication écrite : 94 boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS

Communiqué
IL FAUT SAUVER FLORENCE

- 26 février 2009 -

Syndicat général du Livre et de la Communication écrite


"Aujourd'hui, jeudi 26 février 2009, Florence COUSIN, journaliste à Libération, en est à son
dix-septième jour de grève de la faim.


Le 8 janvier 2009, « Mise en place d’un dispositif d’accueil pour les salariés (...) pendant leur formation dans
l’attente de retrouver un poste sans rupture du contrat de travail »
. Sources : contribution
de Michel MULLER, secrétaire général de la Filpac, aux États généraux de la presse et
annexée au Livre vert.
Le 5 février 2009, « la Filpac CGT revendique le principe de protection et de sécurité du contrat de travail et du parcours professionnel. La Filpac CGT revendique que la rupture du contrat de travail soit rejetée... ». Sources : lettre ouverte à Messieurs les Patrons, Éditeurs, Imprimeurs et du
secteur de la Distribution de la presse. Texte adopté par la CN de la FILPAC.
Le 13 février 2009, « contre le licenciement à Libération de Florence COUSIN, poussons plus fort ».
Sources : site de la Filpac.
Mais le lendemain, le 14 février, le site de la Filpac informe « rencontre à propos de Florence COUSIN, direction de Libération , Info’Com et Filpac CGT, des propositions très acceptables ».
Clairement, son licenciement est acté, son « départ contraint » forcé.
Florence COUSIN est-elle une exception ? Peut être... Aide-comptable en avril 1984 à Libération, puis comptable, elle a pris des cours en dehors de ses heures de travail pour accéder au niveau d’une licence de lettres, écrit de nombreux articles pour Libération, traduit et interviewé notamment des acteurs anglais pour le quotidien, publié deux livres
pour enfants... La direction la vire aujourd'hui pour « insuffisance professionnelle » !


Le rapport de l’Inspection du Travail est accablant pour la direction de Libération.
Brimades, blocage des postes vacants à la rédaction... « depuis le mois de juin 2006, elle
[Florence] n’a aucune tâche à effectuer (...), pourrait s’assimiler à une manœuvre visant à la
déstabiliser et à la pousser à démissionner ».
Florence est élue CGT au CE, elle « n’a bénéficié en 18 ans, d’aucune augmentation de salaire » précise le rapport. Il conclut :
« Madame COUSIN semble être victime d’une discrimination au sein de la société, pouvant vraisemblablement (...) être liée au fait que c’est une femme, élue, par ailleurs sur les listes
CGT. »

Aujourd'hui, jeudi 26 février, sous l’égide du président du SPQN, Monsieur Francis
MOREL,
une tentative de conciliation a eu lieu entre la direction de Libération, d’une part, le SGLCE et le SNJ-CGT, d’autre part.


Voici les propositions soutenues par l’UD CGT de Paris et acceptées par Florence
que le SGLCE et le SNJ-CGT ont faites :
1. demande d’un cursus de formation de journaliste de deux ans dans une école de
journalisme ;
2. pas de rupture du contrat de travail pendant la période de formation ;
3. engagement de la direction et responsabilité sociale de l’entreprise afin de retrouver une place à Florence, interne ou externe au journal.


La direction a rétorqué qu’il était impossible de revenir sur le licenciement qui pour elle est un préalable à toute formation.
Faux ! Il y a quelque temps, un salarié journaliste au Pèlerin était licencié de manière abusive par le groupe Bayard. L’action commune du SGLCE, de la CSTP, du SNJ-CGT et l’action de non-distribution des publications du groupe Bayard Presse par les camarades
des NMPP ont permis à Antoine PEILLON d’être réintégré.


Florence COUSIN ne sera pas l’exception.
« Pour une sécurité sociale professionnelle pour tous les salariés. Le maintien de l’ensemble des éléments du contrat de travail jusqu’à l’obtention d’un nouvel emploi », le SGLCE, le SNJ-CGT et l’UD CGT de Paris porteront cette revendication confédérale.


Nous ne resterons pas les bras croisés devant Florence allongée sur le sol dans les locaux de Libération, 11 rue Béranger, Paris 3e.


Nous appelons les camarades de la profession à monter dès aujourd'hui pour le dire à la direction et à répondre à tout appel de leur syndicat pouvant aller jusqu’à des arrêts de travail sensibles.
Paris, le 26 février 2009

Syndicat général du Livre et de la Communication écrite

Envoyé : jeudi 26 février 2009 15:35
À : f.brahmi@liberation.fr
Objet : Droits devant!! soutient Florence Cousin

Bonjour,
L'association Droits devant !! apporte son soutien à Florence Cousin
dans sa grève de la faim contre les exactions de la direction de
Libération. Son combat est juste, courageux et met en lumière la dérive
progressive de ce journal qui n'en finit d'enfreindre l'éthique, la
déontologie, en manipulant l'information, en maquillant la vérité, en
"pasteurisant" l'événement, comme par exemple lors des massacres de
Gaza. Les droits de Florence doivent être rétablis.


Droits devant !!

 

"Toute guerre a une origine, toute saga une fin"

(suite et fin)

Meilleurs alliés des patrons de presse du SPQN (Syndicat National de la Presse Quotidienne), héritiers du collaborateur Hersant ou du marchand de missiles Lagardère comme des Rothschild, "les loups les cochons et les chiens" de la micro-société du gauchisme "clean" jettent leurs dernières forces dans cette bataille "au dernier sang" dont deux issues possibles les terrorisent:

- que Florence gagne, à l'arraché, et avec elle, tous les travailleurs de la presse menacés de licenciements arbitraires au prétexte de la "crise", et tous les "gens de peu" d'une France du Travail mûre pour les formes de rébellion les plus absolues, les plus radicales, les plus "sauvages", dont celle-là, pour la sauvegarde de l'emploi, de la vie même.

- ou qu'elle meure, et que meurent avec cette femme cœur d'acier au sourire de Joconde toutes les illusions sur les perspectives d'une contestation "raisonnable", d'une lutte sociale "contenue", d'une "gestion consensuelle de la crise", d'un "syndicalisme d'accompagnement", d'une France rebelle enfin domptée, guérie de ses rêves d'églantines, castrée de son Histoire en bleu, blanc, et rouge!

Qu'elle "conteste", en effet, le licenciement abject d'une femme à qui l'on a reproché d'être...enceinte au mauvais moment, victime d'arrêts-maladie trop fréquents causés par un terrible mal que, puisqu'elle refuse, par pudeur, d'en dire le nom, on va décrier comme "psychique" - les porcs! - on pouvait le supporter. Les prud'hommes sont faits pour ça, avec quelques billets de banque jetés sur des plaies à vif...

Mais qu'elle combatte, et la mesure qui la touche, et, en militante de la CGT depuis 20 ans, harcelée, la chasse aux "dissidents" porteurs d'une conscience sociale progressiste, à Libération (même s'ils y sont, on le sait minoritaires) comme ailleurs, et que, les combattant dans une véritable ordalie mettant en jeu son corps, sa vie, elle crée l'événement social du moment, faisant trembler sur ses bases l'empire des patrons de presse toute entier, où les couteaux de licenciements "individuels" en longue série s'aiguisaient jusque là dans l'ombre, devenant, de ce fait, le grain de sable susceptible d'enrayer, dans ce secteur au moins, la machine appelée "crise", c'est autre chose!

Et c'est ce qu'on voudrait qu'elle paye, et qu'elle paye de la façon la plus dure qui soit, humiliante, torturante.

- Que ceux qui, donc, spéculent, au 32 ème jour, sur la fin de la saga, voire la fin de l' "emmerdeuse", aient la bonté de s'interroger sur l'origine de cette "guerre de Florence" qui fait entrer une jeune femme toute simple, une mère, au Panthéon des militants, des combattants, de ceux qui préfèrent "mourir debout" - ici, couchée...- que "vivre à genoux".

Certains d'entre eux le font, allant chercher très loin dans le Carnaval de leurs fantasmes, conscients qu'il y a le feu, et que dans l'ombre du brasier se meuvent de très vieux spectres:ceux d'une rébellion sociale absolue, sans Dieux ni Maîtres, et libérée de toute tutelle étrangère à son objet, de tout "modèle": productrice de ses propres lois, autonome.

Et c'est bien de cela qu'il s'agit: d'un mouvement de classe radical vivant au cœur de la société moderne, et qui, loin de s'isoler, fait société, fait corps avec la France vivante, toute entière, celle qui ne conçoit pas le mot de République sans ses trois attributs, "Liberté, Egalité, Fraternité" - et sans un quatrième qu'un jour on inscrira, lui aussi, aux frontons de la Mémoire et de l'Espoir: Dignité.

Et c'est bien parce que les Forces sans cesse naisantes et renaissantes, et porteuses de cette Histoire, et de ces Valeurs, prétendent toujours faire "peuple", faire "société" faire "France", faire"monde", et ne pas s'isoler, et défricher des chemins d'espérance et de sortie de crise pour tout le monde (hors une poignée de "mouchards" au cas presque insoluble) qu'une issue raisonnable reste possible.

C'est le sens de la négociation, par nature discrète, où s'escriment, ces longs jours, Fatima, Laurent ou Jean-François, les militants de la grande CGT prolétarienne, la vraie, face auxquels un Joffrin (Mouchard) déjà grillé et les autres "représentants nommés par l'actionnaire majoritaire" se condamnent à faire l'élastique, cédant ici sur un point de détail avant derebloquer sous la pression du cynique mais inquiet Edouard, caché dans l'ombre - prolongeant jusqu'à l'absurde, ou pire encore, des discussions qui cesseraient dès l'instant où la gréviste, qui en a soupé de Libé, se verrait offrir la vraie garantie d'un emploi de rechange, correct. Une victoire!

13 mars 2009. Midi

Jean-Paul Cruse

 

 

De Florence

à Lounis:

Un

Front National

de Libération

de la Presse

(FNLP)

est à l'ordre

du jour!

(suite de l'article principal, commencé en col de g. ici)

(...)d'une phrase de la gréviste de la faim, elle-même, sur son lit de camp, selon les autres d'une réflexion d'un jeune baroudeur expérimenté du Livre CGT, présent de nuit en nuit au côté de la gréviste.

L'idée serait que Florence Cousin parte en formation journalistique d'un an,dans un organisme agréé. Entre temps, elle reste statutairement salariée du journal. Elle fait ses preuves en formation, et assume crânement le risque d'accepter, à la sortie, le verdict des formateurs: si son niveau convient, formation validée, reconnue journaliste, Libération lui doit un poste. Sinon, elle part. Un superbe défi, qui montre, au passage, que la jeune femme a confiance en elle, et en la vie...

Mais où en sera Libération, dans un an, si cette solution est acceptée au cours de la négociationde ladernière chance prévue, Boulevard Blanqui, dans le "château fort" des "barbares".

Et où en sera Laurent Joffrin, redevenu Mouchard, que la crise actuelle, ses menaces vulgaires et son comportement ignoble à l'égard des jeunes combattantes de la CGT-Libé, déléguée syndicale en tête, ont plus sûrement encore discrédité que les résultats, catastrophiques, des ventes du journal dont l'amateur de canassons Rothschild lui a confié les rênes, pour un moment?

Valet de Rothschild un jour, citron pressé jeté sur le trottoir comme un déchet, un autre jour?

 

Samedi 14 février 2009, 9 heures)

A suivre

Jean-Paul Cruse

(La situation jeudi 12 02 2009, midi, et le reportage de "snak" et "boulette", ici

Lounis: ici

Lounis: ici

 
 

 

AFP le 10 02 2009


Licenciement à Libération : les salariés appelés à voter sur une grève


Les salariés de Libération sont appelés à se prononcer jeudi sur une
grève pour le lendemain afin d'exiger l'arrêt de tout départ contraint,
après qu'une salariée a reçu une lettre de licenciement, a indiqué mardi
à l'AFP Fatima Bramhi (CGT), à l'issue d'une assemblée générale.


La direction de Libération n'a pas pu être jointe immédiatement pour une
réaction.


"L'intersyndicale va soumettre jeudi au vote des salariés une grève pour
la journée de vendredi"
, a déclaré Mme Bramhi, selon qui l'assemblée
générale a rassemblé une cinquantaine de personnes.
Dans le cadre d'un plan d'économies, la direction a annoncé sa intention
de procéder à 8 ou 9 suppression de postes en 2009, sous la forme de
départs négociés, selon les syndicats.
Mais une secrétaire de rédaction a reçu une lettre de licenciement, ce
qui correspond à un départ contraint.
Selon Mme Bramhi, la salariée qui fait l'objet de cette procédure de
licenciement a entamé une grève de la faim dans le hall du journal.
Les salariés de Libération ont déjà observé un débrayage de trois heures
lundi pour exiger l'arrêt de tout licenciement contraint.
Par ailleurs, la direction de Libération a confirmé mardi dans un
communiqué la nomination la veille en conseil de surveillance comme
administrateur de Maurizio Martinetti, exécuteur testamentaire de Carlo
Caracciolo. Ce dernier, qui était le deuxième actionnaire du journal,
est décédé en décembre 2008.
Le conseil de surveillance a estimé que "dans la mesure où le plan
d'action qui accompagne le budget est mis en place, il n’y aura pas de
problèmes de liquidités à Libération"
, poursuit le communiqué.
Nathalie Collin a également été officiellement nommée co-présidente du
directoire, aux côtés de Laurent Joffrin.
ber/Mdf/luc
Agence Date (GMT) Titre Mots-clés Catégorie Priorité
AFP 10/02/2009 13:54 Licenciement à Libération : les salariés
appelés
à voter sur une grève Médias presse social Social 4

7 JOURS
Lettre hebdomadaire de la Fédération des travailleurs
des industries du Livre, du Papier et de la Communication CGT
n° 54 - vendredi 6 février 200 2009

Directeur de la publication : Michel Muller
Rédaction : Jean Gersin / gersin@filpac-cgt.fr Antoine Peillon et Christian Gourdet
FILPAC-CGT : Case 426 – 263, rue de Paris – 93514 Montreuil cedex
Tél. : 01 48 18 80 24 – Fax : 01 48 51 99 07
filpac@filpac-cgt.fr – www.filpac-cgt.fr
6


Sommaire
· Conférence nationale presse
Lettre ouverte aux patrons.………….. p. 2
Débats………….……………………… p. 4
· Libération :
alerte au licenciement….……….……. p.
6
· Papier : grève à Stracel……..………... p. 7
· Le joli monde de la concurrence.….... p. 8
· Trouvé sur la toile……..…………….. p. 10
· Après le Sarko show
Déclaration de la CGT…………….. p. 11

(page 4)

L’Assemblée générale des salariés de Libération Libération, réunie jeudi 5 février 2009 à l’appel de l’intersyndicale CGT CGT-SNJ SNJ-SUD, a voté à
l’unanimité moins une voix contre et deux abstentions une
motion exigeant l’arrêt immédiat d de tout licenciement contraint.

L’AG a voté un débrayage lundi 9 février de 14 heures à 17
heures heures, au cas où son appel ne serait pas pris en compte.


Licenciement contraint : une première à Libération.
Une salariée du journal, secrétaire de rédaction, 25 ans d’ancienneté à Libération, a reçu mercredi 4 février 2009 sa
lettre de licenciement, pour des motifs qui ne tiendront pas un seul instant devant les Prud’hommes.

(...)

Cette salariée qui a reçu sa lettre de licenciement n’est autre que Florence Cousin, l’une de nos camarades d’Info’com
CGT.

Il y a deux ans, cette camarade est revenue d’un long congé maladie assez grave. Nous étions alors en plein plan
social.
La direction avait un besoin absolu que Florence occupe un poste d’assistante au service Photos. La titulaire du poste
désirait prendre le plan social bien que son poste ne soit pas visé par les licenciements.
Florence a accepté de prendre ce poste à la seule condition que la direction accepte de la reconvertir plus tard à l’Edition. Un avenant à son contrat de travail a donc été signé : Florence devenait assistante au service Photos pendant
18 mois, et intègrerait ensuite l’Edition. C’est ainsi que le 15 septembre, Florence intègre finalement, non sans mal,
l’Edition. Or, après quatre mois de pratique et NEUF jours de formation au total, on lui signifie un licenciement pour incompétence.
De qui se moque-t-on ?
La direction sait bien que le métier d’Edition ne peut s’apprendre en si peu de temps puisque les
dernières reconversions au journal se sont faites après trois mois de formation, voire plus.


C’est une véritable discrimination syndicale que subit notre camarade. Car depuis le début de l’année Florence ne
bénéficie plus d’aucune protection sociale. Ayant cessé son mandat au CE en juin, la direction la convoque quinze jours
après la fin de sa protection.
C’est inacceptable.

Joffrin se comporte comme le pire des patrons voyous de droite, en licenciant une salariée militante
juste après l’extinction de sa protection sociale, sans aucune raison valable, et ce après 25 ans d’ancienneté dans
l’entreprise.


Nous appelons donc tous nos camarades de la CGT à nous soutenir et à demander l’annulation de ce
licenciement frauduleux.

Fraternellement,
Fatima BRAHMI, déléguée syndicale Info'Com-CGT à Libération
Tél. 01 42 76 18 56 - Fax : 01 42 76 11 30 - e-mail : f.brahmi@liberation.fr

"Incompétente, trop vieille, police, hôpital psychiatrique..."

Florence une employée du journal Libération est actuellement en grève de la faim pour lutter contre un licenciement injuste. Revenue d'arrêt maladie, son service est supprimé.On lui assure pourtant de la recaser en lui propsant un poste dont personne ne voulait en attendan de passer a l'édition (le poste qu'elle voulait elle).

Apres une courte formation, on finit par lui dire qu'elle n'est pas compétente, ou trop agée. La porte...D'autres personnes non encore désignées sont menacées aussi.

Au sein du journal Liberation les autres employés n'approuvent pas tous la grève entreprit par Florence ("tu ne devrais pas faire ça, lui disent certains amis).

Ses supérieurs, Laurent Joffrin directeur du journal et Chloé Nicolas, directrice des finances, lui ont parlé plusieur fois pour l'encourager a passer en justice, plutôt que ruiner sa santé....

Après refus d'optempérer de Florence ils passent au menaces, telles que la police ou encore les hôpitaux psychiatrique.

Par la suite le directeur dit a Florence de ne pas manifester dans les locaux

Elle répond en donnant le choix au directeur: elle campe à l'intérieur, ou devant l'entrée du journal, dans le froid, sur le trottoir.

De toute façon,
Florence ne se laisse pas intimider et compte bien défendre ses droits juqu'au bout.

Snak et Boulette, venus d'Aubervilliers, 93)

Dernière minute

Jeudi 12 février 2009

11 heures

 

De July en Mouchard (Joffrin), et de Joffrin (Mouchard) en Guetta (Bernard).

L'intersyndicale CGT, SNJ, SUD de Libération, unie contre le licenciement, appelle à un vote à bulletin secre, à midi, pour décider d'une grève.

La CGT, syndicat de Florence, a reçu le soutien de toute la branche (Les dirigeants d'Info Com- Syndicat du Livre- ont rendez-vous avec Mouchard (Joffrin) en fin de matinée, sur place, au journal).

De ce côté, on ne laissera pas la jeune mèrede famille se détrure dans une longue grève solitaire sans lui donner un bon petit "coup de pouce", qui peut prendre diverses formes, de la grève majoritaire (option préférable) à d'autres modes d'action collectives, "opérations coup de poing", etc.

Du côté de Rothschild, l'actionnaire principal, la cote de Joffrin baisse. Les résultats du journal sont redevenus médiocre, l'image de "patron voyou" fait désordre sur les paddocks. Rothschild avait déjà utilisé une grève de plusieurs jours, pour se débarrasser de son précédent valet de plume, July.

Aujourd'hui, un successeur programmé est sur les rangs,Bernard Guetta, sioniste bon chic bon genre, lié à une opulente famille du monde de la nuit parisien,issuede l'empire colonial français (pieds-noirs de Tunisie), en attente depuis plusieus mois au sein du Conseil de Surveillance du journal. C'est un partisan déclaré de la politique de Barack Obama de rapprochement avec l'Iran.

Lounis, Florence: différents dans leur forme, convergeant surle fond, les dossiers de ces deux...militants du même syndicat (Infocom'CGT), Lounis comme "docker" (nocturne) aux NMPP, à Stains, Florence comme employée de presse en voie de reconversion à la rédaction de Libération, 11 rue Bérenger, à Paris, où elle a entamé sa grève de la faim, sont sur le bureau de Michel Muller, (photo ci-dessus) le redoutable "patron" de la CGT de tous les travailleurs dela presse et de la communication - des rotativistes aux journalistes, en passant par les diffuseurs de presse...

Alerte rouge!

 
     

Aux côtés de Lounis (ci-contre en haut à droite) vendeur à la criée de l'Humanité Dimanche (HD) sur le "marché africain" de Château Rouge (Paris XVIIIème), harcelé par la police de "Sarcoke", dit "Sniff Sniff", poursuivi en justice pour "vente à la sauvette de produits non alimentaires", au mépris de toute légalité, et d'une jurisprudence solide, jamais démentie depuis la Libération, en 1944...
Lounis (Ci-dessus) relaxé! Il a gagné! C'est une victoire pour tous! Une victoire pour la liberté de la presse, et dans la presse...Et pour tous ceux qui l'ont soutenu - dont les militants CGT de Libé, Florence, la gréviste de la faim, et fatima, la déléguée, elle-même désormais harcelée, incultée, menacée...

Mardi 17 février 2009. (Ci-dessus) Fatima Brahmi (longue chevelure brune, au fond), déléguée CGT du journal, accueille les familles du Mouvement des Mal Logés (MML) d'Aubervilliers (93), enfants en tête, venus apporter la chaleur de leur soutien à Florence (masquée, à gauche, sur son lit de combat) dans le hall de Libération, rue Béranger

Mercredi 18 février 2009. (Ci-dessus) Solidement entourée par une escouade de militants du SGLCE-CGT et des NMPP, Fatima, venue apporter son soutien à Lounis, reçoit aussi de nombreux témoignages de solidarité avec Florence.

Grève de la faim: J+16.

- On se bat, on en met un coup tous ensemble, et à la fin on gagne...-

- Communiqué du SGLCE-CGT 26 février 2009

Florence COUSIN, journaliste à Libé, en est à son seizième jour de grève de la faim.
Suite au rassemblement du 24 février 2009 devant le siège éditorial de Libération, auquel participaient le SGLCE, le SNJ-CGT et l’Union départementale CGT de Paris,
une commission de conciliation se réunira jeudi 26 février 2009 à 9 h 30 au siège du SPQN,
13 rue La Fayette, Paris 9e
afin de trouver une issue favorable à Florence, à Libération et à
la profession.


La démarche du SGLCE, du SNJ-CGT et de l’UD de Paris est celle enclenchée par toute la
CGT pour une sécurité sociale professionnelle.

Comment pourrait-on accepter que cette revendication sociétale du statut du travail salarié
puisse s’entamer par une rupture du contrat de travail ?

L’action dans laquelle nous nous
sommes engagés n’a pas pour objectif d’aller négocier les indemnisations les plus
importantes.


En effet, nous opposons à l’opération de licenciement, qui se résume pour l’entreprise à
une obligation de payer, l’obligation de faire et d’offrir une véritable formation sans
rupture de contrat de travail.

La sécurité sociale professionnelle fait partie intégrante de cette « obligation de faire ». Elle doit s’appuyer sur un véritable référentiel de formation, de qualification et de prospective de l’emploi.


Le combat que nous menons aujourd'hui est celui de toute la CGT. C’est pourquoi nous
appelons l’ensemble de la CGT
à soutenir cette lutte.


Nous vous proposons d’envoyer des délégations jeudi 26 février 2009 dès 10 h 30 devant le
siège du SPQN


Paris, le 26 février 2009
Syndicat général du Livre et de la Communication écrite : 94 boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS

Florence: l'appel des 102

Soutenu par diverses personnalités du mondesyndical, associatif et culturel, dont la cinéaste Fabienne Beaudeau: l'appel de Sadok Ben Mabrouk, lui-même gréviste de la faim "historique", aux portes de l'usine Renault de Billancourt, il y a presque 40 ans, en février 1972, à la veille de l'assassinat de son ami Pierre Overney, dans le cycle d'actions prolétariennes qui allait donner naissance à un journal nommé...Libération !

 

- Comité de soutien

à

Florence Cousin -

"Depuis un mois, la journaliste de Libération Florence Cousin poursuit une grève de la faim dans les locaux du journal fondé par Jean-Claude Vernier avec l’appui de Maurice Clavel puis de Jean-Paul Sartre.


Soutenue par l’intersyndicale SNJ-SUD-CGT du journal, par les travailleurs du Livre et de la Communication Ecrite (SGLCE-CGT), dont ceux des Messageries(NMPP), ainsi que par l’Union départementale CGT de Paris (UD CGT 75), qui multiplient actions et manifestations, allant jusqu’à la grève, elle refuse un licenciement arbitraire, venant après plus de 20 ans de harcèlement lié à sa condition de femme, d’élue du personnel (harcèlement constaté par l’inspection du travail), et de rescapée d’une très grave maladie, vaincue à la force du poignet.


Comme nous le refusons tous, avec elle, elle refuse que pareille forfaiture puisse servir de précédent pour l’instauration, dans la presse française, d’un nouvel ordre social aux relents nauséabonds.


L’omertà médiatique, passant toutes les limites, qui fait régner un silence de plomb sur cette affaire depuis d'interminables semaines, vient malheureusement confirmer nos inquiétudes.


Nous nous associons à Florence dans son combat, souhaitant:


- que la vérité soit enfin établie sur cette affaire,

- que les versions de chaque partie soient rendues publiques dans des conditions normales, permettant à chacun de se faire une idée, en conscience...


- qu’une solution négociée, digne, soit rapidement trouvée, et que l’employeur revienne à la raison - ainsi qu’ aux valeurs d’origine d’un titre qui mérite toujours de porter le beau nom de Libération.


Comité de Soutien à Florence de Libé


12 premiers signataires

Sadok Ben Mabrouk (Suresnes, 92)

Fabienne Beaudeau, cinéaste (Rosny sous-bois, 93)

Jean-Paul Cruse, journaliste, écrivain 75018 Paris

Richard Delumbée (responsable syndical, Villetaneuse - 93)

Jean-Paul Dheux (Ivry, 94), ex-CGT-Libé

Jean-Pierre Dupuis (militant CGT, retraité des NMPP, 75018 Paris)

Laura Laufer (critique de cinéma, Montreuil,93)

André Normand (Argenteuil, 95)

Michel Pinton (75007 Paris)
Dami Rimech (Aubervilliers, 93)
Fehd Sarri-Rimech (Aubervilliers, 93)
Gilles Viali (75018 Paris)

Ils ont signé aussi :

Les Amis de Joseph Tournel, Robreuve-Ranchicourt, nord,

Alexandre Andujar, professeur, 91,

Daniel Antonini, secrétaire aux relations internationales du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) ;

Hakim Arabdiou, militant associatif, Paris ;

Sakina Arnaud Ligue des Droits de l'Homme, Talence (33), et Euro-Palestine Gironde

Gilles Bachelier, collectif national des gaullistes de gauche

Fouad Bahri, journaliste, écrivain (93);

Roland Bakounine,

Alain Barbero – SNCF,

Paule Ballut, élue communiste, Suresnes (92);

Gilles Baudin, ancien correspondant de presse en Amérique latine du Monde et de Libération)

Nathalie Beunat, responsable éditoriale, chargée d'études. Paris,

Dominique Begusseau, syndicaliste, (Saint-Denis, 93) ;

Jean-Louis Boutefeu, traducteur

Fatima Brahmi, déléguée syndicale Libération, 75020 Paris,

Jean-Charles CABANEL, chargé de mission, Lille (59)

Gisèle Cailloux, élue communiste, Suresnes (92)

Jean-Louis Cailloux (Suresnes, 92)).

Sylvie Chambard, fonctionnaire de l'Education nationale (95) ;

Cordillera, Association franco-chilienne, rue Brève 59650 Villeneuve d'Ascq -nord

Béatrice Courraud, PCF Paris 75020

Cherif Cherfi (Colombes, 92) ; Romain Cruse, doctorant en géographie à l'unversité d'Arras. Philippine Cruse, Paris. Eric Descamps; Marie Devinzelles. Vienne; Daniel Dewalle, maire d'Houdain 62;Aline de Dieguez; Jean-Bernard DUMAS, Paris 13 ème; Madeleine Dupont : comité internationaliste pour la solidarité de classe;Nicolas Dutent, étudiant en philosophie, Paris; Lucien Dzata, Sannois (95);Walid Dziri, journaliste, Paris; Charles Etchezaharreta, retraité Education Nationale, Sorondoa - Zelai 64240 HASPARREN; Gérard Filoche, Paris ; Olivier Faucheron,cheminot, Paris ; Henri Fouquereau, Président du MDF, secrétaire Général du Forum Pour la France – Tours ; JanMix Gardella, artiste, chanteur, comédien, auteur, Paris; Sylvie Garat, Bastia, Corse;

Georges Gastaud, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) ; Gérard Gatinot, ancien secrétaire général de l'Organisation Internationale des Journalistes (O.I.J.) ;

François Gèze, éditeur, Paris ;

Jacqueline GILI - NMPP

Stéphane Groepler, ouvrier du Livre (CGT) - Rouen.

Roland Hureaux, essayiste (Paris 75) ;

Lounis Ibadioune, militant du PCF (NMPP)

Michel Jacquot PCF Paris 75020

Jacques Jeczkowiak, accessoiriste meuble.

Michel Jerneval Paris

Jacques Jurquet, ancien secrétaire général du PCMLF (1968-1986 ), Marseille;

Anne-Emmanuelle Kervella

Jacques Kmieciak - journaliste - Diéval (62)

Roger Knobelspiess, écrivain. Guillaume Laborde, rue de Pali-Kao 75 020 Paris. Dr Jacques Lacaze, conseiller municipal, Liévin (nord) ; Gildas Layec, artiste surréaliste, créateur de Situations - Perceptibles, Nantes (44); Françoise Leroy Garioud, Professeur, Docteur d'Université, 94200 IVRY sur SEINE

Corinne Mahé, Parti de gauche, Suresnes (92), Jean François Maison assistant social Avion 62;

Désiré Marle - prêtre ouvrier - président national du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC) - Rouvroy (62); Stéphane MASSON, ancien étudiant du Master Professionnel Management de la Presse Ecrite de Sciences-Po Rennes, et adhérent du Parti de Gauche d'Ille-et-Vilaine (Bretagne). Ange-Marie Mattei, Ajaccio, Corse; Jean-Luc Mercier, professeur, Aubagne; Michel Michot, membre du bureau ROUGES VIFS Paris, 75) ,

André MINIER, Président de l'association FranceCuba (45 - Orléans)

Gilles Moinot, verbicruciste, (Paris, 75)

Jean-Marie Monka, rue Joseph Fontaine Hénin-Beaumont 62110, pilote professionnel instructeur. Membre de l'APMP

Hind Nadi - amie de la Palestine, Aubervilliers (93)

José Nzolani - animateur culturel, Villetaneuse (93)

Célina Ovadia, journaliste.

Michelle Parmentier (enseignante dans le privé, Paris XXème)

Joseph Potiron, agriculteur retraité, LaChapelle sur Erdre (44-Nantes)

Pucheral, Hortense, étudiante en philosophie, Paris; Brigitte Rabault, cadre territorial, conseil général (44)). Stéphanie Renaudin, Paris. Marie RIBBENS, PRCF, rue des Trannois
59500 DOUAI - nord; ROMNEE RAPHAEL, 95130 Franconville; RONDEAU Alain
DESSINATEUR - PROJETEUR, 78 - GUYANCOURT;Jean-Claude Salard, Mamoun Sarri (Aubervilliers, 93) ; Pascal Séité Directeur Artistique; Olivier Simonpietri (ancien salarié de Libération, de 1996 à 2006, Yvelines- 78) ; Christophe Schimmel, photographe de presse, Rudel (46); Boualem Snaoui, enseignant, syndicaliste, militant associatif, Garges-Sarcelles (95);

Jacques TAILLIEU, secrétaire général CGT des communaux de Bruay-la-Buissière, autrefois Bruay en Artois, animateur de secteur de la coordination syndicale départementale CGT 62; Sébastien Tieri, Bastia, Corse; Hasna Tiraoui (Aubervilliers, 93). J.Tombeur, journaliste, Reims;

Mme Takdemt (Souad), militante pro-palestinienne, Grande-Synthe (59)

Régine Tritz, conseillère municipale communiste Clamart (92)

Jacqueline Vecchioni, retraitée de restauration, PG 91 (Parti de Gauche)

Ils ont refusé de signer:

Claude Angeli

Clémentine Autain

Alain Badiou

Olivier Besancenot

Daniel Bensaïd

François Bonnet

Jacques-Marie Bourget

Saïd Bouziri

Claire Brière

Serge Halimi

Jean-François Kahn

Alain Krivine

Henri Leclerc

Elisabeth Lévy

Pierre Lévy

Noël Mamère

Pierre Marcelle

Armel Mehani

Edwy Plenel

Olivier Rolin

Philippe Val

Dominique Voynet

Olivia Zemor

 

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Précédents éditos: ci-dessous

L'anti-terrorisme est sur le coup

(suite de l'édito du 1 03 2009 et fin)

Pour savoir ce qu'ils visent, il suffit de tendre l'oreille, et de bien les écouter. Qu'il s'agisse de ce cacique de la Filpac-CGT, (celle dont les "bonzes" lâchent Florence en rase campagne après avoir un temps feint de la soutenir...) qui traite un de ses militants d' "antisémite", puis se ravise, gêné,en apprenant que l'épouse de l' "antisémite" s'appelle Lévy...Ou de cet autre qui, peu de temps avant, pour se justifier d'un refus, critiqué, d'engager la Filpac-CGT (la même) dans la protestation internationaliste prolétarienne contre le martyre du Ghetto de Gaza répond: "Mais on ne va pas faire des communiqués tous les jours...Il y a le Zimbabwe, aussi, le Darfour...

Sans même évoquer le cas du provocateur patenté qui, se faisant passer pour l'ex-journaliste del'AFP, ex-CGT, Patrick Kamenka (à qui, de fait, il ressemble...) vient polluer le hall de Libé, jusqu'aux abords du lit où souffre Florence, de calomnies répugnantes sur ceux qui la soutiennent, - dont l'un, plus particulièrement dans la cible, aurait été "viré de la CGT pour antisémitisme"!. - "Plus le mensonge et gros, plus ça passe", disait le nazi Goebbels, modèle de ce fumier, viré et proprement viré, tricard...

Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage. Les derniers souteneurs de Laurent Joffrin-Mouchard, l'homme qui, pour avoir tété le lait de la haine à la mammelle, croit qu'il existe "une race juive", et ose l'écrire (pas dans Le Choc du Mois ou dans Minute: dans le journalde sartre, dans Libé!), sont obsédés par la question de la Palestine, qui n'est pour eux que celle d'Israël, ce "bastion de la civilisation européenne", dernier "mur de la civilisation" dressé contre la "barbarie asiatique", ou arabo-asiatique, voire perso-asiatique. Dans tout cri de rébellion,dans toute manifestation d'un possible soulèvement de la vie, ils voient le spectre de cette "intifada mondiale des esprits" qui hante "l'Europe aux anciens parapets", compagne d'autres spectres, plus anciens...

Leur peur les tétanise, leur haine leur arrache leurs derniers masques, les privant de toute réserve, de toute pudeur, de toute prudence. Comme s'ils étaient conscients, qu'ils soient fils de Mouchard-Le Pen,ou fils de la dynastie financière à l'écarlate écusson (Roth-Schild) que, contre deux opérations "Plomb Durci" de même nature, sinon de même intensité, c'est au nom du même principe, fort de la même réalité, de souveraineté populaire active et bien réelle (Rousseau, Mao, même combat!), que se dressent aujourd'hui, contre les Maîtres de Gaza, contre les Maîtres du Monde, ou les Maîtres de Paris, ville lumière vivant toujours à l'heure des Lumières, contre les maîtres d'un Capital Impérial entré dans la première phase de l'"agonie de l'impérialisme" si bien anticipée par Zhou Enlaïl, les Gavroche de Palestine comme les "Fleur" (à peine flétrie) de la rue Béranger -à portée de tir de République.

S'il y a lieu de s'en indigner, donc, il ne faut pas s'en étonner: ce sont les Nouvelles Forces Populaires, mouvance de moins en moins informelle et de moins en mois mystérieuse, présente depuis toujours dans le ventre de Libé, pour lui avoir préexisté, dès 1972, avant de lui donner le jour, en 1973, après avoir résisté à une première mort, en mai 1970, puis à une seconde, aux "Chrysanthèmes" de la Toussaint 1974, puis à une troisième, en1981, qui se trouvent en réalité en cœur de cible.

- "Mao II: Le Retour"...

En danger, donc, et grand danger, ces Forces encore dans les balbutiements d'une improbable mais pourtant bien réelle Opération Résurrection ne s'en sortiront pas par la dénégation, par la confusion, le repli, ni par la fuite: mais par un dialogue, chaque jour plus franc, plus direct, et plus fécond, avec tous les gens de bonne volonté et de bonne foi pour lesquels une nouvelle mort de Libé, que serait la destruction de Florence, et notre échec dans cette bataille vitale, serait un revers pour le mouvement populaire, pour le mouvement prolétarien, lui-même, dans son ensemble. Et d'abord pour les communistes prolétariens de la CGT prolétarienne qui ont su, sans la moindre hésitation, puisqu'il s'agissait des principes, faire de cette guerre la leur.

Avec eux, donc, ensemble, osons faire du 8 mars qui vient, Journée de la Libération de la Femme, Jour de Florence, donc, femme libre et combattante, mais aussi, cette année, Jour de Renaissance pour le peuple tout entier, avec le grand meeting du "Front de Gauche" au Zenith à Paris, un Grand Jour d'Unité et de Colère, populaire.

1er mars 2009 Jean-Paul Cruse