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| Joffrin=
Mouchard,
Mouchard
= raciste (antisémite), menteur, et assassin!
Porte-serviettes
du patronat du SPQN, tu en fais trop! "Quand on dépasse
les bornes, il n'y a plus de limites..." Plus de
limites pour personne...
Patrons
de presse, vos crimes vous condamnent! Si vous allez jusqu'à
souiller vos blanches menottes du sang de notre camarade Florence,
vous ne l'emporterez pas au Paradis.
C'est l'Enfer,au contraire, qui vous attend.
L'Enfer
de la colère populaire, et du "devoir de mémoire".
De longue mémoire...La
nôtre... |
Les
"croisés" de l' "anti-terrorisme"
sont sur le coup
(Rappel
et suite)
"Terrorisme!".
Pour tenter d'étouffer l'extravagant scandale que constitue
le "silence de plomb" de la presse toute
entière, de la "gauche" dans sa
quasi-totalité, et de l'extrême-gauche, unanime,
pesant sur le combat "pour la liberté
dans la presse", condition absolue de la "liberté
de la presse", on lâche les derniers chiens.
Une
de nos lectrices s'étonne, et s'indigne, d'avoir entendu
un éditorialiste radio - l'innommable Philippe Val
- pontifier sur ce "conflit social qui n'en est pas
réellement un", s'apparentant plutôt,
selon lui, à "un acte de terrorisme".
Mais
notre amie a tort. A 50%...S'il y a lieu de s'indigner, il
ne faut pas s'étonner.
A
l'approche du vingtième jour d'une vraie grève
de la faim, digne et sérieuse, sereine, au nom du principe
de vie, contre le principe de mort, englobant et dépassant
très largement la seule question du droit au licenciement-"dégraissage"
, de son bien fondé, ou pas, de ses limites, ceux qui,
nous combattant, combattent, clairement, nos principes, ne
visent pas seulement à " fusiller pour l'exemple",
dans une"politique de crise", délibérée,
de l'aile la plus réactionnaire du patronat français,
sur un axe Le Pen Rothschild.
Ils
ne tentent pas seulement, non plus, d'infliger "une
sévère leçon" , historique,
aux partisans d'un syndicalisme de classe moderne et inventif,
vivantet bien vivant au cœur des métiers "du
Livre"contre un "syndicalisme d'accompagnement",
pour ne pas dire de collaboration de classe, héla lui
aussi bien vivant au cœur des mêmes métiers.
(suite ici) |
| Comme son
Papa (riche conseiller de l'ombre du fasciste
le Pen)Mouchard-fils a, on le sait, il la avoué,
écrit (puis biffé, ce qui est pire) d'étranges
idées sur les "races",
une (prétendue) "race juive"
en particulier, pseudo-concept hideux commun à
l'Autrichien Adolf Hitler et à l'Autrichien Théodor
Herzl, fondateur du sionisme - à qui Delanoë-Geismar
ontdédié une place de Paris, métro
Arts-et-Métiers, avec le soutien de toute une
"gauche" ignare
ou imprudente...
Comme son Papa (rebelote), et l'ami (borgne)
de son Papa, il a un peu de mal, aussi, avec les Arabes.
Du moins, quand ils sont à la CGT,
ou du moins à la CGT "catho-mao"
de Libé, qui lui donne de l'urticaire.
Ou des hémorroïdes...Enfin, les Arabes femmes,
qu'on peut insulter et menacer, en pleine A.G., bave
aux lèvres, sans risquer,
croît-il, une paire de beignes en pleine
tronche- ou plus si affinités...
Il se croyait vainqueur,
Joffrin, fils de Mouchard, et valet de Rothschild, à
Libération, ce lundi...
Florence ("Fleur"
de Libé) fondait de minute en minute
dans sa grève de la faim; les "Barbares"
d'Infocom CGT (ex
"chambre typo") devenus
"des gens très bien" exprimaient,
dans un communiqué "syndical"
affiché par la valetaille Rothschild
sur les murs d'un journal appelé jadis Libération
leur souci de persuader la rebelle (harcelée
près de 20 ans pour des raisons que l'Inspection
du travail a qualifiées comme elles devaient
l'être, puis foutue à la porte comme une
malpropre) de se coucher une fois pour toutes - et pas
seulement sur le lit de camp où on la laisse
crever à petit feu - et d'accepter quelques centimes
d'aumône, humiliation supplémentaire, plus
une dose d' "outplacement"
(Camarade Peyrade, tu en veux pour toi, de l'"outplacement"?On
peut t'"outplacer"
ou tu veux, quand tu veux!)...
Bref, tout allait pour les mieux
dans le meilleur des mondes des Mouchard père
et fils, des Rothschild, et des nigauds de Libé
prêts à vendre leur âme pour moins
que rien, en plus de Florence et de la déléguée
syndicale - arabe... - qui les protège pourtant
de la porte, encore, pour quelques temps...
Mais voilà, manque de
bol, il a craqué, d'un coup, le "pote"
à De Villiers (Le Pen, c'est pour le père...);
lui, le gai éditorialiste qui dansait, souvenez-vous,
autour du bûcher du chômage en psalmodiant
"Vive la Crise",
avec le renégat Montand, vieux-beau
clone de Reagan...
En pleine A.G., Mouchard roule
des yeux fous, il éructe, il bave, il menace
Fatima, qui, digne, sort (avant de recevoir
les visites, gênées, et pour beaucoup,
outrées, de ceux que la grève de la faim
défrisait, que la grève tout court horrifiait,
mais qui ne supportent pas le ton "gauleiter"
de celui qui se croît encore le Maître.)
Les mouches changent d'âne,
il pue...Le combat change d'âme... "Grouchy?
- C'était Blücher!..."
- Remplaçant avantageusement les égarés
honnêtes ou malhonnêtes d'Infocom
CGT, voici que les "superbarbares"
du SGLCE CGT, des
syndicalistes de lutte de classe, des vrais, unis "comme
les lèvres et les dents" à "la
petite Fatima de Libé", que
tous chérissent depuis longtemps (tout
le monde n'est pas raciste, en France, à part
quelques journalistes...) adoptent comme nouveau
mot d'ordre "un peu plus
fort, pour Florence".
- "Un peu", soit dit à
l'intention des "super-super-barbares"
de la CGT NMPP, rattachée
au SGLCE, des "Obelix"
sportifs aux muscles secs en froid depuis des lustres
avec "ces enc...de typos", "toujours
prêts à vendre leur âme, ou ce qu'il
en reste, pour un plat de lentilles, mal cuites".
Infocom
au tirage, SGLCE au grattage...A
tous les coups, on perd...
Et Mouchard doit se farcir,
de plus, maintenant, "sur
l'autre rive", le courroux certes
policé de Monsieur Patrick Peugeot
- d'une branche humaniste-progressiste quelque peu marginale
de la grande dynastie automobile de Montbéliard,
dirigeant antional dela Cimade et actionnaire du titre
que pollue et déconsidère Mouchard, fils
de Mouchard, chasseur de syndicalistes, insulteur de
femme arabe...
Et ce n'est rien, encore...
Devant la fuite sans gloire des "typos",
filant loin du plumard où Florence, impavide,
poursuit son martyre ("témoignage",
pour les ignares...), c'est le "93"
qui débarque en force auprès de
la camarade, en la personne de "veilleurs de
nuits " aux épaules (très) larges,
arabes, certes, et donc devant lesquels ils ne fera
pas bon non plus chatouiller Fatima..."Super-super-super-hyper
"Barbares"...
Et Florence dans tout ça?
Qu'on sache, elle s'en tient toujours à sa position
dedépart - couchée physiquement, droite
moralement...
Forte du constat sans ambiguïté
de l'Inspection du Travail, que la bande-à Peyrade,
qui l'a, aurait dû lire, elle n'a même plusà
démontrer que son licenciement brutal pour "incompétence
professionnelle" n'est que l'ultime
étape de 20 ans de harcèlement antisyndical,
doublé, selon les
termes de l'Inspectrice elle-même, de discrimination
anti-femme et triplé
(n'en jetez plus...) du constat qu'on
a tout fait pour éliminer, non seulement une
"gêneuse", élue CGT de
toujours, mais de plus une mère affaiblie
par une terrible maladie -vaincue avec trois tonnes
d'héroïsme plus une pincée de chance,
dans la période précédent immédiatement
le licenciement...
Contre le cancer de l'injustice
et de l'intolérance, difficile à guérir,
lui, elle demande seulement, conformément
à la proposition faite par les "médiateurs"
de Libé, et rejetée hautement par Mouchard
et ses nouveaux "potes" d'Infocom,
qu'on la fasse partir en fomation (payée) un
an, sans rupture du contrat de travail...Si la formation
est validée par un organisme indépendant
, sa capacité à exercer le métier
de SR reconnue, Libé devra la reprendre. Sinon,
elle en accepte la gageure, elle ira se faire pendre
ailleurs. Beau, et imparable.
Lundi 16 février 2009.
Minuit.
Jean-Paul Cruse
PS. - Mouchard, tu as parlé
du Monde Réel, beaucoup, dans
ton A.G. Malgré mon gabarit, qui, je sais, t'impressionne,
tu n'as pas dû me voir. J'étais sous la
moquette. Tu as dit que ce site "que
tu ne connais pas", mais "pas
du tout", mais qui semble te hanter,
était "antisémite"
(Air connu, déjà, jugé, les
diffamateurs ont casqué...)
"Preuve" de cet
"antisémitisme" (venant de toi,
Mouchard...), un récent "scoop"
sur Guetta, appelé, mais oui!,
à te remplacer bientôt, Mouchard.
Guetta dont, après avoir
ici soutenu Rothschild contre Plenel (pacte
germano-soviétique...) nous écrivions
- ici - que "sioniste éclairé"
(ce qu'il est, même si l'association des deux
termes peut paraître osée...), et partisan,
lui, d'une ligne "cool" à
l'égard de l'Iran, ce qui compte, il avait les
faveurs d'un Rothschild contraint à remplacer
une vieille bielle rouillée par une nouvelle...
C'est de l'anti-Mouchard,
d'accord, mais l'antisémite, il est
où? |
| |
|
Quand
la CGT-NMPP mouche Mouchard en citant Jean-Paul
Sartre en soutien à la gréviste de la
faim de Libé: texte
intégral ici |
S.G.L.C.E.
94 boulevard Auguste Blanqui. 75013 PARIS
SECTION MESSAGERIES NMPP
COMMUNIQUÉ
" Florence COUSIN
en est à son septième jour de grève
de la faim. Elle proteste contre son
licenciement et la manière avec laquelle la direction
de Libération voudrait classer l’affaire.
Voilà une salariée qui
travaille depuis près de 25 ans dans ce quotidien
et qui est remerciée
du jour au lendemain pour soi-disant « insuffisances
professionnelles ».
Aujourd'hui, on nous dit qu’une solution
a été trouvée. Mais celle-ci ne fait
que confirmer
le licenciement de Florence. Plus grave, on lui dit
que c’est à prendre ou à laisser et
qu’elle
n’aurait pas le soutien de son
syndicat si elle refusait de partir dans les conditions
« négociées » samedi
dernier.
Cette situation est inacceptable et
une vraie solution doit être
trouvée : Florence doit
bénéficier d’une formation adaptée
à son métier, dispensée par un organisme
certifié en la
matière et d’un retour
possible dans la salle de rédaction dès lors
que cet organisme l’aura
reconnue apte.
N’est-ce pas la seule réponse possible aux
griefs de la direction ?
Nous appelons ses collègues à soutenir cette
solution acceptable pour toutes les parties.
Certes, les difficultés du journal sont bien réelles
; pour autant, nous ne pouvons observer
une « neutralité bienveillante » ou accepter
l’inadmissible.
Jean-Paul SARTRE, l’un
des fondateurs de Libération, disait «
La violence, sous quelque
forme qu’elle se manifeste, est un échec ».
Celle que s’inflige Florence, le refus de
s’alimenter , témoigne
d’un échec dans la recherche d’une solution
civilisée.
Faisons en sorte de mettre un terme à
cette situation intolérable.
Dans tous les cas, la
Section CGT des Messageries (NMPP) soutient Florence dans
son combat pour la dignité."
Paris, le 16 février 2009
SECTION MESSAGERIES DES NMPP
F.I.L.P.A.C
Z.A.C La Cerisaie-Avenue du Général-de-Gaulle
93240 - STAINS 01.49.28.87.06 - 01.49.28.87.45
01.49.28.85.99 www.info-messageries.com
|
"Grouchy?
- C'était Blücher!".
Croyant avoir "retourné"
en faveur d'une acceptation à peine déguisée
du licenciement ce qu'il dénonçait lui-même
auparavant comme la "CGT de l'extérieur"
(Filpac-CGT), Laurent Mouchard, dit Joffrin,
fils d'un notable Front national (ami personnel de Le
Pen), actuel P-dg du journal des Maos,
créé "au service du peuple"
avec l'aide du philosophe Jean-Paul Sartre,
puis récupéré par le renégat
Serge July, et vendu à Edouard de
Rothschild, croyait avoir gagné sa bataille
d'Austerlitz, d'une manœuvre géniale.
Pour Florence,
effectivement, pour son amie Fatima,
la déléguée CGT du journal, et pour la
section d'entreprise toute entière, la division
de la CGT, c'était la mort.
Mais
l'Austerlitz de Mouchard devient son Waterloo.
"Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père",
et la Filpac-CGT, héritière de la puissante
tradition prolétarienne des ouvriers de la presse et
du livre, à l'origine du syndicalisme de métier,
c'est InfoCom',
d'accord, l'ex "chambre typographique parisienne",
dite "chambre typo" -
dont les représentants se mordent aujourd'hui les doigts
devant une bévue qui leur sera pardonnée
le moment venu - après la victoire... Mais
ce sont aussi les photograveurs et autres
"départs presse"
du SGLCE, et les "dockers
de nuit" de la distribution
(Filpac-CGT NMPP). Si ceux-là se croisent
les bras, pas de journaux dans les kiosques, en tout cas,
pas de Libé...
Et l'inoxydable CGT du "journal
de Jean-Paul Sartre" devenu
le torchon diffamateur de Rothschild et Mouchard
où l'on peut s'extasier devant les "valeurs
éthiques" (certes, en danger...)
de "Tsahal", pérorer
sur l'existence d'une "race juive",
appeler à la persécution des jeunes filles voilées,
et ricaner sur les salaires "excessifs"
des ouvriers des NMPP, rebondit à revers,
façon guerilla dans le bocage, et
rompt le cercle mortel de l'isolement.
C'est donc à
tenter de briser ce noyau militant, porteur de la flamme jamais
éteinte qui fut celle de Pierre
Overney, des combattants ouvriers pour
la Palestine du Mouvement des Travailleurs Arabes (MTA),
de la grande vague d'action directe populaire
des Mal Logés des années 1970, des paysans
en Lutte des bords de l'Erdre dans la région
de Nantes-Saint-Nazaire, des Vosges, ou du
Larzac, du Secours Rouge, de l'APL
et du premier Libé
que Mouchard, fils de Mouchard, Rothschild, fils de
Rothschild, et cie, risquent fort, maintenant, de
se casser les dents.
C'est
clair?
- Ce mercredi 18 février,
donc, quatre heures après que Fatima Brahmi
eut représenté la CGT Libé au grand rassemblement
de soutien au vendeur de l'HD, Lounes (militant
CGT des NMPP),
qu'elle y eut porté le prénom de Florence,
et la rumeur de son combat contre
la mort, les militants de la CGT-NMPP
et du SGLCE-CGT, soutenus par le Syndicat
des Journalistes CGT (SNJ-CGT)
se présentaient sans y avoir été
invités dans les locaux de Libé. Annonçant
que, "dégraissé" de Florence,
le journal ne paraîtrait pas. Bien emmerdé,
le Mouchard. Il lui a bien fallu les recevoir, en compagnie
de Fatima.
On ne sait pas ce qu'ils se
sont dit - secret militaire, embargo. Sinon que Mouchard
a beaucoup parlé du Monde Réel, qu'il
n'aime guère - et ne comprend guère...
Il
est temps d'apprendre à lire, bonhomme! |
|
Libération,
sous Rotschild et Mouchard (Joffrin):
sulfureux
laboratoire d'un Nouvel Ordre Social, au sale fumet pétainiste...
 |
"A te garder, aucun profit. A te supprimer,
aucune perte"
(Pol Pot)
Sur les belles et froides parois de verre de l'ancien
parking automobile devenu, sous Mégalo-July
Premier, le siège "high
tech" d'un "quotidien
de la modernité", conçu
pour faire résolument "table rase"
de "tous les interdits"
(y compris ceux qui, contenus
dans le code du travail, rendent
en général difficile le licenciement
d'une mère de famille à peine guérie
d'un cancer, interdisent la "chasse aux sorcières"
des militants syndicaux, le harcèlement,
etc, un facétieux reporter du "service
étranger" a collé cette citation
attribuée, à tort ou à raison,au
redoutable chef de guerre "khmer
rouge"
du Cambodge, vainqueur des Américains
à l'issue d'une longue et cruelle guerilla, sous
les bombardements massifs des B52, et dans des jungles
impénétrables encore peuplées, au
milieu des années 1970, d'énormes tigres
et de serpents venimeux des variétés les
plus raffinées, puis accusé d'avoir fait
du "Kampuchea Démocratique",
sous l'influence de courants ultra-sectaires de la Révolution
Culturelle Chinoise, une sorte de laboratoire
concentrationnaire au bilan effroyable dédié
à la fabrication "ex nihilo"
d'un "homme nouveau", ensuite
réintégré au sein de la "communauté
internationale" comme chef de la Résistance
patriotique et d'une nouvelle "lutte de libération
nationale" face à l'invasion vietnamienne...
Pol Pot
et le "système
concentrationnaire khmer rouge",
mythe ou réalité? Historiquement intéressant,
le sujet n'est pas là... Mais la métaphore
fonctionne, en tout cas, très bien, dans un journal
Rothschildo-libertaire taraudé en profondeur
par la grèvede la faim de Florence Cousin,
47 ans, militante historique de la CGT-Mao
de Libé, tendance "catho",
comme elle le dit elle-même avec un doux sourire,
ancienne trésorière du C.E., visée,
quinze jours après l'expiration du délai
de protection de 6 mois de tout salarié mandaté,
par une mesure de licenciement que n'étaye
qu'un cortège de rumeurs, toutes plus
abjectes les unes que les autres, et démenties,
d'ailleurs, par un rapport cinglant de l'Inspection du
Travail, constatant, bien auparavant,
déjà, les discriminations en matière
de salaire et de statut subies depuis
tout de même 20 ans par la jeune femme.
|
|
| "Paris, le 29
mars 2007. Recommandé avec accusé de réception.
A l'attention de MM. Joffrin et Pierrard, 11 rue Béranger,
Paris."
Objet: Situation de Madame Cousin.
Auteur(e): l'Inspectrice du travail, Madame Rambaud.
"Je tiens à attirer votre attention
sur la situation de Mme Cousin, salariée de votre
entreprise, élue au Comité d'Entreprise et
déléguée du personnel sur une liste
CGT depuis de nombreuses années (...) embauchée
comme aide-comptable en avril 1984, puis comptable. (Voir
le fac simile: ici)
Suivant une formation en dehors de ses heures de
travail, Mme Cousin postule alors sur un poste de comptable
unique sur la société Doc Reporters (filiale).
Elle reçoit l'assurance d'obtenir le poste,mais,
apparemment, lorsque son chef de service apprend
qu'elle est enceinte, le poste est donné à
un autre salarié. Le salarié est licencié,
le poste est confié à Mme Cousin, en plus
de son poste de comptable à Libération,
sans augmentation de salaire ni changementde statut.
De là, Mme Cousin passe au service photo
où elle reste à l'indice 130. Le poste
sera pourtant occupé ensuite par Mme Tr. qui,
elle, cadre, a un indice bien supérieur. En
2000, Mme Cousin postule à un poste de secrétaire
de rédaction (SR). Le poste lui est refusé
au motif "absence de formation". Mme
Cousin part suivre une formation de 8 mois au CFD, par le
biais d'un congé individuel de formation dont le
salaire n'a pas été compensé par l'entreprise.
A son retour de formation, la miseen place de la RTT
libère un certain nombre depostes de SR. Mme Cousin
se déclare candidate sur l'un d'entre eux. Sa demande
est refusée. On lui explique qu'elle n'a "qu'à
attendre son tour, il y a des gens qui attendent depuis
plus longtemps qu'elle." Le poste est donné
à plusieurs documentalistes qu'il est nécessaire
d'envoyer en formation. (...) A compter de 2003, elle est
en arrêt maladie à plusieurs reprises, jusqu'au
mois demai 2005, et est ensuite arrêtée de
septembre 2005 à juin 2006. (...) Madame Cousin,
apprenant la suppression de son poste pendant son arrêt
maladie rencontre, à sa demande, Madame Bonnet et
Monsieur Dreyfus pour rappeler son souhait de devenir Secrétaire
de rédaction. mais il semble que les postes de SR
libérés lors du Plan Social sont attribués
à d'autres salariés, avant même qu'ils
aient été déclarés vacants.
Lorsque Mme Cousin revient de son arrêt
maladie, en juin 2006, à mi-temps, elle n'a donc
plus de poste (...)Le 25 décembre 2006, le mi-temps
thérapeutique de Mme Cousin prend fin. Elle n'a toujours
pas de poste. (...)Le 8 mars 2007, Mme Cousin apprend qu'un
des postes de SR est attribué à un informaticien,
dont le poste n'est pas supprimé. Cette affectation
nécessite une formation de l'informaticien à
son nouveau poste, et son remplacement pendant la durée
de celle-ci pr un informaticien recruté en CDD. (...)
Ainsi Mme Cousin:
- est sans poste depuis le mois de juin 2006.
Elle n'a aucune tâche à effectuer, ce qui est
particulièrement déprimant, et pourrait s'assimiler
à unemanœuvre visant à la déstabiliser
et à la pousser à démissionner de la
société (...)
- a vu toutes ses demandes pour devenir SR
refusées, sans aucune explication fondée
- n'a bénéficié, en 18
ans, d'aucune augmentation de salaire (en dehors du point
négocié pour l'ensemble des salariés
et de l'ancienneté). Déjà, en 1999,
lors de la négociation sur la mise en place de l'actuelle
grille des salaires, Mme Cousin figure parmi les 10 personnes
signalées à la direction comme n'ayant jamais
eu d'augmentation.
(...) Mme Cousin semble
être victime d'une discrimination au sein de la société,
pouvant, vraisemblablement, aucun reproche professionnel
n'étant évoqué, être
liée au fait que c'est une femme, élue, par
ailleurs, surles listes de la CGT.
En conséquence,
je vous prie de bien vouloir m'indiquer, dans les
délais les plus brefs, les
mesures que vous comptez prendre pour fournr un poste
de travail à Mme Cousin, et pour rattraper le retard
salarial dont elle semble être l'objet."
(...Salamalecs)
L'inspectrice du travail
Françoise Rambaud
| |
On
comprend que Mouchard (Joffrin), fils
de Mouchard (riche "pote"
de Le Pen), son compère Rothschild
(fils de Rothschild, riche "pote"
de... Rothschild), et cie, aient tranché
dans le lard en feignant d'offrir, enfin,
un poste de SR à "Fleurette
de la CGT-Libé, tendance catho-mao",
Jeanne d'Arc syndicale honteusement discriminée,
brimée, humiliée et harcelée
depuis le jour où, sensible à la révolte
gréviste des mineurs noirs d'Afrique du sud
(mal vus de Mouchard-le-Père),
comme à la rébellion de la "CGT
de l'intérieur", à Libé,
cette femme
de principes, chrétienne des catacombes, capable
des plus grands sacrifices, a décidé
de rejoindre la Résistance au Nouvel Ordre
Mondial des libéraux-libertaires à la
July, puis des Rothschildo-libertaires à la
Mouchard (Joffrin), la CGT Mao
de Libé, donc...
On comprend que cette feinte, primitive,
n'ait eu pour but que de "planter l'emmerdeuse",
et de lui "régler son compte",
en attendant de mettre la barre un peu plus haut,
et d'attaquer la forteresse Brahmi ( du nom de la
déléguée CGT, héritière
de JP Cruse, fondateur, en mai 1981, de la CGT-Mao
de Libé, et d'une tradition de lutte issue
des maquis FLN de la région de Bouira, aux
portes de la Kabylie, déjà transmise
à sa petite fille Leïla (9 ans), solidaire
elle aussi de "Patati et Patata" ("Tata"
Florence)...
On comprend que Florence ait dit
"merde" - et se soit
allongée sur son lit de camp, dans le hall
de la "Pol Pot maison"
de la rue Bérenger.
On comprend que les
jeunes et combatifs délégués
d'Info Com CGT (ex-chambre typo), Blandin,
venu du J.O., et Peillon (comme l'autre...) se soient
sans attendre mobilisés aux côtés
de Florence, de Fatima
Brahmi, de la CGT-Libé,
et de l'intersyndicale SNJ-SUD-CGT
du journal, dressée contre le licenciement.
On comprend que le
couple Mouchard-Rothschild, disposant des puissants
moyens d'influence du deuxième, combinés
à la "volonté de puissance"
propre à la tradition familiale du premier,
ait changé de cap en catstrophe, après
avoir obtenu une "majorité de la peur",
en jouant sur le fantasme de pénétration
des "Barbares" de la "CGT
extérieure" (Infocom CGT).
On comprend qu'ils aient tenté de
circonvenir, passant par dessus la tête de Blandin
et Peillon, l'ancien "parrain"
des typos (dont on taira le nom, pour le moment, par
gentillesse - ou peut-être par faiblesse...).
On comprend qu'ils aient fait miroiter des
promesses - Rothschild a les bras long, et Mouchard,
la langue agile...
On comprend moins que cette tentative de
"mise au tapin" de syndicalistes
pourtant d'expérience semble avoir donné
des résultats aussi rapides, même s'ils
sont évidemment à risques... Infocom
CGT tolérant que la direction de Libération,
provoquant de façon pornographique
la CGTiste en grève de la faim, et son
incorruptible déléguée syndicale
(sans parler de sa fille...) fasse coller sur les
murs un bref communiqué attribué au
syndicat, et visible sur le site de celui-ci, texte
incitant fortement la gréviste à cesser
son mouvement, et à accepter son licenciement
honteux contre un plat de lentilles -mal cuites...
On comprend tout aussi mal
qu'Infocom-CGT
- qui peut encore se reprendre... -
ait pris le double risque
d'accompagner son incitation à céder
en rase campagne de la menace de cesser, en cas de
refus de l'intéressée, tout soutien,
cessant, le jour même, d'envoyer "les
copains" de la "garde de nuit"
aux côtés de Florence, et
de voir les "camarades
et amis" du SGLCE-CGT, et des NMPP-CGT,
à l'affût, se lancer dans le conflit,
solidaires, eux, sur une base de principes, avec l'appui,
éventuel, d'éléments de la direction
de la Filpac-CGT, ou
de la Confédération
elle-même, placée en rôle d'arbitre...
Au septième jour, la grève
de la faim continue. La solidarité aussi, avec
la mise en place de Comités
de soutien dans le nord de Paris (Couronnes) et dans
le 93...
15 février 2009. Minuit. |
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"Fleur"
Libé CGT
-
Eclaircie? -
Les mensonges de Laurent
Mouchard (Joffrin) se retournent contre lui - provoquant, en réaction,
l'élaboration d'un compromis positif par une équipe
de médiateurs agréés par l'A.G.
Pour arracher un "vote de la peur",
anti-grève, Mouchard avait eu recours à la devise
d'un personnage admiré dans sa famille (la famille Mouchard,
liée à Jean-Marie Le Pen): "plus
c'est gros, plus ça passe!".
"La CGT extérieure",
répandait-il dans les couloirs, "va débarquer
en force pour imposer, physiquement, le maintien de Florence.
Ne nous laissons pas imposer la loi des commandos du Livre CGT"
(Infocom) ou, plus redoutés encore, les NMPP).
A chaud, dans l'émotion, l'intox a
marché. Un temps. Vote d'une large majorité contre
la grève totale - ce qui ne signifie
nullement, la suite va le montrer, vote contre Florence,
la "CGT de l'intérieur",
ou la grève de la faim...
Mais voilà: bulletins décomptés,
la gréviste du ventre tient toujours, à l'estomac...Ses
camarades ne la lâchent pas. Soudés autour de la CGT,
et de Sud, impeccable, les 46 tiennent bon. Libération
paraît, mais la lutte continue. Et même les pires
des jaunes doivent bien constater que l'
"invasion des barbares de l'extérieur des murs",
pur fantasme, fascisant, ne se fait pas. Il n'en avait
jamais été question - même si la
CGT-NMPP, celle de Lounis (ci-contre), en second rideau, pour le
moment, dans la partie, a discrètement manifesté à
la vaillante gréviste de la faim sa disponibilité
à "mettre le paquet",
s'il le fallait, quand il le faudrait...
A l'image de la consternante Béatrice
Vallaeys, Mao-renégate, s'il en fut, fille d'une famille
de colons belges d' Afrique noire maniaques
de la "chicote" passée par le féminisme
castrateur, version "je mate
mon mec", et dont le visage, ruiné de rides, stigmatise
les tensions intérieures, et la honte qui la ronge, les
"barons bobos" du journal voient donc leur argument
massue - ou Massu? - perdre de sa valeur guerrière de minute
en minute.
L' "invasion"?
-C'était faux!
Florence caractérielle,
incompétente?
- Une lettre de l'inspectrice du travail,
datant de deux 2007, ruine ce ragot puant, donnant toutes les preuves.
Affiché comme un "dazibao" de
la Révolution Culturelle, le document, sévère
pour les directions successives du journal, détaille le "parcours
du combattant", exemplaire, de cette jeune aide-comptable
taraudée par le désir d'écrire, et par l'amour
de ce journal (dans son projet d'origine...) mais bloquée,
dans sa requalification, par le triple barrage de son
engagement syndical (trésorière CGTdu C.E.),
de sa condition de femme, et de mère,
et de mère handicapée par une
terrible maladie, vaincue à la force du poignet.
Situation bloquée, donc. Mouchard mouché
par ses mensonges, Florence sur son plumard, le temps qui passe.
Faisant alors de sa toute relative faiblesse,
et de celle des 46, minoritaires, une force, la CGT-Mao de Libé
prend alors le risque, mesuré, d'encourager une proposition
de "médiation" faite en A.G.
Les"médiateurs",qui,
pourtant, comptent dans leurs rangs Catherine Coroller (mais aussi,
heureusement, un jeune journaliste inventif et honnête, Cedric
Mathiot) font leur boulot sérieusement. Ils parlent
à tous, écoutent...Et une idée surgit, issue,
selon les uns,(suite
ici)
(La
situation jeudi 12 02 2009, midi, et le reportage de "snak"
et "boulette",
ici
Lounis:
ici |
Au
côté de Florence
(ci-contre, à droite) secrétaire
de rédaction de la CGT-Mao de Libé
en grève de la faim dans le hall du
journal de Mouchard
(Joffrin) et Rothschild. |
| 
(SUITE
DE L'EDITO DU 13 MARS 2009 "Toute guerre a une origine,
toute saga une fin": LIRE
ICI)
(Ou:
le secret de Florence
secrétaire de rédaction
de la CGT-Mao de Libé en grève
de la faim depuis près de 5 semaines dans le hall
du journal de Mouchard
(Joffrin) et Rothschild.
(ci-dessus)
Comité
de soutien à Florence Cousin:
signatures ici
|
Percées
dans le blocus
L'Association
DROITS DEVANT ! SOUTIENT
CHALEUREUSEMENT FLORENCE ET
LE COMBAT DES LIBE-LUTTE
POUR LA JUSTICE ET POUR
LA DIGNITE!
Ici |
|
| Flo
de Libé: représentés
pa Morel, du Figaro, un représentant du journal le Monde
(irréel), et le progressiste repenti Jean-Pierre Guérin,
la commission de conciliation prévue ce jeudi 26 février
2009 s'est transformée en organe du front uni patronal
dela presse solidaire de l'opération fascisante lancée
par le tandem Rothschild-Mouchard:
ici |
...Après le nouveau rassemblement des vrais militants
CGTistes prolétariens, en appui à la tentative
de conciliation, étouffée dans l'œuf
par les patronsde presse unis sous la houlette du Figaro,
devant le syndicat patronal de la presse (SPQN),
vrai maître d'œuvre de toute l'opération,
et nouvelle cible, logique, de la mobilisation grandissante,
l'intersyndicale unie de Libération(CGT, SNJ, SUD)
relance le combat de l'intérieur, appelant "une
nouvelle fois la direction à entrer dans une négociation
sincère" - et demande,
à défaut, l'intervention urgente du ministère
du travail.
La CGT du Livre et de la
Communication écrite (SGLCE), dans un nouveau communiqué,
rappelle la position de base de la Filpac-CGT, et de toutela
Confédération dirigée par Bernard Thibault
toute entière, sur le
"principe de protection et de sécurité
du contrat de travail", "une
sécurité professionnelle pour tous les salariés"
avec "maintien de l'ensemble des éléments
du contrat de travail", et le rejet de tout "licenciement
contraint" dans la presse. "Les
camarades de la profession" sont conviés
à "monter dès aujourd'hui
pour le dire à la direction" (de
leurs titres respectifs...) et à "répondre
à tout appel de leur syndicat pouvant aller jusqu'à
des arrêts de travail sensibles":
ici
|
|
| -
La grève devient inéluctable...-
Libération:
dernier avertissement sans frais du SGLCE-CGT
(jeudi
19 février 2009)
"Si Monsieur
JOFFRIN ne revient pas à d’autres considérations,
simplement humaines, le
quotidien Libération pourrait très prochainement
entamer son premier jour de nonparution.
Lundi 23 février 2009, c’est l’anniversaire
de Florence COUSIN. Nous souhaitons qu’elle le
vive en être digne et non en martyre."
Paris,
le 19 février 2009
Syndicat général
du Livre et de la Communication écrite
(SGLCE-CGT)
"Florence COUSIN en est à son dixième jour
de grève de la faim. Secrétaire de rédaction
au
journal Libération, elle est aujourd'hui indésirable.
Pourquoi ?
Aux dires du directeur, Monsieur JOFFRIN, éliminée
pour « insuffisances
professionnelles », « elle n’aime pas le
journal », cela fait 25 ans qu’elle
y travaille.
Monsieur JOFFRIN, qui se présente sur les ondes radiophoniques
comme le défenseur des
causes sociales, pratique en fait le darwinisme
à la sauce libérale dans son
quotidien : supprimer les êtres qu’il considère
comme faibles.
Après avoir reçu une délégation
du Syndicat général du Livre et de la Communication
écrite, mercredi 18 février, Monsieur JOFFRIN
a demandé un temps de réflexion face aux
propositions faites par la délégation avec l’accord
de Florence COUSIN. Quelles
propositions ? Une formation professionnelle comme secrétaire
de rédaction / correction
dans une école de journalisme reconnue par la profession
avec, à l’issue, un bilan de la
qualification acquise. Cette période de formation serait
effectuée sans rupture du contrat
de travail.
La nuit n’a visiblement pas porté conseil au
maître de Libé ; en réponse téléphonique,
dans
un langage digne des patrons des «
Forges », Laurent JOFFRIN s’est
réfugié derrière un
accord qu’il a signé avec Info.com et la Filpac.
Désolé, Monsieur JOFFRIN, mais
vous ne
nous ferez pas croire que la Filpac ait pu donner son accord
sur un licenciement, cela va à
l’encontre de ce que la CGT défend :
« la Sécurité sociale professionnelle
».
Si Monsieur JOFFRIN ne revient pas à d’autres
considérations, simplement humaines, le
quotidien Libération pourrait très prochainement
entamer son premier jour de nonparution.
Lundi 23 février 2009, c’est l’anniversaire
de Florence COUSIN. Nous souhaitons qu’elle le
vive en être digne et non en martyre.
Dans l’immédiat, le SGLCE appelle ses mandants
à apporter leur soutien moral et physique
à Florence au siège de Libération, 11
rue Béranger, Paris 3e.
De l’Humanité, Monsieur JOFFRIN
!
Paris, le 19 février 2009
Syndicat général du Livre et de la Communication
écrite : 94 boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS
|
Communiqué
IL FAUT SAUVER FLORENCE
- 26 février 2009 -
Syndicat général
du Livre et de la Communication écrite
"Aujourd'hui, jeudi 26 février 2009, Florence
COUSIN, journaliste à Libération, en est à
son
dix-septième jour de grève
de la faim.
Le 8 janvier 2009, « Mise en place d’un
dispositif d’accueil pour les salariés (...)
pendant leur formation dans
l’attente de retrouver un poste sans rupture du contrat
de travail ». Sources : contribution
de Michel MULLER, secrétaire général
de la Filpac, aux États généraux de
la presse et
annexée au Livre vert.
Le 5 février 2009, « la Filpac CGT revendique
le principe de protection et de sécurité du
contrat de travail et du parcours professionnel. La Filpac
CGT revendique que la rupture du contrat de travail soit
rejetée... ». Sources : lettre ouverte
à Messieurs les Patrons, Éditeurs, Imprimeurs
et du
secteur de la Distribution de la presse. Texte adopté
par la CN de la FILPAC.
Le 13 février 2009, « contre le licenciement
à Libération de Florence COUSIN, poussons
plus fort ».
Sources : site de la Filpac.
Mais le lendemain, le 14 février, le site de la Filpac
informe « rencontre à propos de Florence
COUSIN, direction de Libération , Info’Com
et Filpac CGT, des propositions très acceptables
».
Clairement, son licenciement est acté, son «
départ contraint » forcé.
Florence COUSIN est-elle une exception ? Peut être...
Aide-comptable en avril 1984 à Libération,
puis comptable, elle a pris des cours en dehors de ses heures
de travail pour accéder au niveau d’une licence
de lettres, écrit de nombreux articles pour Libération,
traduit et interviewé notamment des acteurs anglais
pour le quotidien, publié deux livres
pour enfants... La direction la vire aujourd'hui pour «
insuffisance professionnelle » !
Le rapport de l’Inspection du Travail est
accablant pour la direction de Libération.
Brimades, blocage des postes vacants à la rédaction...
« depuis le mois de juin 2006, elle
[Florence] n’a aucune tâche à effectuer
(...), pourrait s’assimiler à une manœuvre
visant à la
déstabiliser et à la pousser à démissionner
». Florence est élue CGT au CE, elle «
n’a bénéficié en 18 ans, d’aucune
augmentation de salaire » précise le rapport.
Il conclut :
« Madame COUSIN semble être victime d’une
discrimination au sein de la société, pouvant
vraisemblablement (...) être liée au fait que
c’est une femme, élue, par ailleurs sur les
listes
CGT. »
Aujourd'hui, jeudi 26 février, sous l’égide
du président du SPQN, Monsieur Francis
MOREL, une tentative de conciliation a eu lieu
entre la direction de Libération, d’une part,
le SGLCE et le SNJ-CGT, d’autre part.
Voici les propositions soutenues par l’UD CGT de Paris
et acceptées par Florence
que le SGLCE et le SNJ-CGT ont faites :
1. demande d’un cursus de formation
de journaliste de deux ans dans une école
de
journalisme ;
2. pas de rupture du contrat de travail pendant
la période de formation ;
3. engagement de la direction et responsabilité
sociale de l’entreprise afin de retrouver une place
à Florence, interne ou externe au journal.
La direction a rétorqué qu’il était
impossible de revenir sur le licenciement qui pour elle
est un préalable à toute formation.
Faux ! Il y a quelque temps, un salarié
journaliste au Pèlerin était licencié
de manière abusive par le groupe Bayard. L’action
commune du SGLCE, de la CSTP, du SNJ-CGT et l’action
de non-distribution des publications du groupe Bayard Presse
par les camarades
des NMPP ont permis à Antoine
PEILLON d’être réintégré.
Florence COUSIN ne sera pas l’exception.
« Pour une sécurité sociale professionnelle
pour tous les salariés. Le maintien de l’ensemble
des éléments du contrat de travail jusqu’à
l’obtention d’un nouvel emploi »,
le SGLCE, le SNJ-CGT et l’UD CGT de Paris porteront
cette revendication confédérale.
Nous ne resterons pas les bras croisés devant Florence
allongée sur le sol dans les locaux de Libération,
11 rue Béranger, Paris 3e.
Nous appelons les camarades de la
profession à monter dès aujourd'hui pour le
dire à la direction et à répondre à
tout appel de leur syndicat pouvant aller jusqu’à
des arrêts de travail sensibles.
Paris, le 26 février 2009
Syndicat général
du Livre et de la Communication écrite
|
Envoyé : jeudi 26 février
2009 15:35
À : f.brahmi@liberation.fr
Objet : Droits
devant!! soutient Florence Cousin
Bonjour,
L'association Droits devant !! apporte son soutien à
Florence Cousin
dans sa grève de la faim contre les exactions de
la direction de
Libération. Son combat est juste, courageux et met
en lumière la dérive
progressive de ce journal qui n'en finit d'enfreindre l'éthique,
la
déontologie, en manipulant l'information, en maquillant
la vérité, en
"pasteurisant" l'événement, comme
par exemple lors des massacres de
Gaza. Les droits de Florence doivent être rétablis.
Droits devant !!
|
"Toute
guerre a une origine,
toute saga une fin"
(suite
et fin)
Meilleurs alliés des patrons de presse du SPQN (Syndicat
National de la Presse Quotidienne), héritiers du collaborateur
Hersant ou du marchand de missiles Lagardère comme
des Rothschild, "les loups les cochons et
les chiens" de la micro-société
du gauchisme "clean" jettent leurs dernières
forces dans cette bataille "au dernier sang"
dont deux issues possibles les terrorisent:
- que Florence gagne, à l'arraché,
et avec elle, tous les travailleurs de la presse menacés
de licenciements arbitraires au prétexte de la
"crise", et tous les "gens de peu"
d'une France du Travail mûre pour les formes de rébellion
les plus absolues, les plus radicales, les plus "sauvages",
dont celle-là, pour la sauvegarde de l'emploi, de la
vie même.
- ou qu'elle meure, et que meurent
avec cette femme cœur d'acier au sourire de Joconde toutes
les illusions sur les perspectives d'une contestation
"raisonnable", d'une lutte sociale "contenue",
d'une "gestion consensuelle de la crise",
d'un "syndicalisme d'accompagnement", d'une
France rebelle enfin domptée, guérie de ses
rêves d'églantines, castrée de son Histoire
en bleu, blanc,
et rouge!
Qu'elle "conteste", en
effet, le licenciement abject d'une femme à qui l'on
a reproché d'être...enceinte au mauvais moment,
victime d'arrêts-maladie trop fréquents causés
par un terrible mal que, puisqu'elle refuse, par pudeur, d'en
dire le nom, on va décrier comme "psychique"
- les porcs! - on pouvait le supporter.
Les prud'hommes sont faits pour ça, avec quelques billets
de banque jetés sur des plaies à vif...
Mais qu'elle combatte, et
la mesure qui la touche, et, en militante de la CGT depuis
20 ans, harcelée, la chasse aux "dissidents"
porteurs d'une conscience sociale progressiste,
à Libération (même
s'ils y sont, on le sait minoritaires) comme ailleurs,
et que, les combattant dans une véritable
ordalie mettant en jeu son corps, sa vie, elle crée
l'événement social du moment,
faisant trembler sur ses bases l'empire des patrons de presse
toute entier, où les couteaux de licenciements
"individuels" en longue série s'aiguisaient
jusque là dans l'ombre, devenant, de ce fait, le grain
de sable susceptible d'enrayer, dans ce secteur au moins,
la machine appelée "crise", c'est
autre chose!
Et c'est ce qu'on voudrait qu'elle
paye, et qu'elle paye de la façon la plus dure qui
soit, humiliante, torturante.
- Que ceux qui, donc, spéculent, au 32
ème jour, sur la fin de la saga, voire la fin de l'
"emmerdeuse", aient la bonté
de s'interroger sur l'origine de cette "guerre de
Florence" qui fait entrer une jeune femme toute
simple, une mère, au Panthéon des militants,
des combattants, de ceux qui préfèrent "mourir
debout" - ici, couchée...- que
"vivre à genoux".
Certains d'entre eux le font, allant chercher très
loin dans le Carnaval de leurs fantasmes, conscients qu'il
y a le feu, et que dans l'ombre du brasier se meuvent de très
vieux spectres:ceux d'une rébellion sociale absolue,
sans Dieux ni Maîtres, et libérée de toute
tutelle étrangère à son objet, de tout
"modèle": productrice de ses propres
lois, autonome.
Et c'est bien de cela qu'il s'agit: d'un mouvement
de classe radical vivant au cœur de la société
moderne, et qui, loin de s'isoler,
fait société, fait corps avec la France vivante,
toute entière, celle qui ne conçoit pas
le mot de République sans ses trois attributs, "Liberté,
Egalité, Fraternité"
- et sans un quatrième qu'un jour on inscrira, lui
aussi, aux frontons de la Mémoire et de l'Espoir: Dignité.
Et c'est bien parce que les Forces sans cesse naisantes
et renaissantes, et porteuses de cette Histoire, et de ces
Valeurs, prétendent toujours
faire "peuple", faire "société"
faire "France", faire"monde",
et ne pas s'isoler, et défricher des chemins d'espérance
et de sortie de crise pour tout le monde (hors une
poignée de "mouchards"
au cas presque insoluble) qu'une issue raisonnable
reste possible.
C'est le sens de la négociation, par nature
discrète, où s'escriment, ces longs jours, Fatima,
Laurent ou Jean-François, les militants de la
grande CGT prolétarienne, la vraie, face auxquels
un Joffrin (Mouchard) déjà grillé et
les autres "représentants nommés par
l'actionnaire majoritaire" se condamnent à
faire l'élastique, cédant ici sur un point de
détail avant derebloquer sous la pression du cynique
mais inquiet Edouard, caché dans l'ombre - prolongeant
jusqu'à l'absurde, ou pire encore, des discussions
qui cesseraient dès l'instant où la gréviste,
qui en a soupé de Libé, se verrait offrir la
vraie garantie d'un emploi de rechange, correct. Une victoire!
13 mars 2009. Midi
Jean-Paul Cruse |
|
| |

De
Florence
à
Lounis:
Un
Front
National
de
Libération
de
la Presse
(FNLP)
est
à l'ordre
du
jour!
|
(suite
de l'article principal, commencé
en col de g. ici)
(...)d'une phrase de la gréviste
de la faim, elle-même, sur son lit de camp,
selon les autres d'une réflexion d'un jeune
baroudeur expérimenté du Livre CGT,
présent de nuit en nuit au côté
de la gréviste.
L'idée serait que Florence
Cousin parte en formation journalistique d'un an,dans
un organisme agréé. Entre temps, elle
reste statutairement salariée du journal. Elle
fait ses preuves en formation, et assume crânement
le risque d'accepter, à la sortie, le verdict
des formateurs: si son niveau convient, formation
validée, reconnue journaliste, Libération
lui doit un poste. Sinon, elle part. Un superbe défi,
qui montre, au passage, que la jeune femme a confiance
en elle, et en la vie...
Mais où en sera Libération,
dans un an, si cette solution est acceptée
au cours de la négociationde ladernière
chance prévue, Boulevard Blanqui, dans le
"château fort" des "barbares".
Et où en sera Laurent
Joffrin, redevenu Mouchard, que la crise actuelle,
ses menaces vulgaires et son comportement ignoble
à l'égard des jeunes combattantes de
la CGT-Libé, déléguée
syndicale en tête, ont plus sûrement encore
discrédité que les résultats,
catastrophiques, des ventes du journal dont l'amateur
de canassons Rothschild lui a confié les rênes,
pour un moment?
Valet de Rothschild un jour,
citron pressé jeté sur le trottoir comme
un déchet, un autre jour?
Samedi 14 février 2009,
9 heures)
A suivre
Jean-Paul Cruse |
| (La
situation jeudi 12 02 2009, midi, et le reportage
de "snak" et "boulette",
ici
Lounis:
ici |
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| AFP
le 10 02 2009
Licenciement à Libération : les salariés
appelés à voter sur une grève
Les salariés de Libération sont appelés
à se prononcer jeudi sur une
grève pour le lendemain afin d'exiger l'arrêt
de tout départ contraint,
après qu'une salariée a reçu
une lettre de licenciement, a indiqué mardi
à l'AFP Fatima Bramhi
(CGT), à l'issue d'une assemblée
générale.
La direction de Libération n'a pas pu être
jointe immédiatement pour une
réaction.
"L'intersyndicale va soumettre jeudi au vote
des salariés une grève pour
la journée de vendredi", a déclaré
Mme Bramhi, selon qui l'assemblée
générale a rassemblé une cinquantaine
de personnes.
Dans le cadre d'un plan d'économies, la direction
a annoncé sa intention
de procéder à 8 ou 9 suppression de
postes en 2009, sous la forme de
départs négociés, selon les syndicats.
Mais une secrétaire de rédaction a reçu
une lettre de licenciement, ce
qui correspond à un départ contraint.
Selon Mme Bramhi, la salariée qui fait l'objet
de cette procédure de
licenciement a entamé une grève de la
faim dans le hall du journal.
Les salariés de Libération ont déjà
observé un débrayage de trois heures
lundi pour exiger l'arrêt de tout licenciement
contraint.
Par ailleurs, la direction de Libération a
confirmé mardi dans un
communiqué la nomination la veille en conseil
de surveillance comme
administrateur de Maurizio Martinetti, exécuteur
testamentaire de Carlo
Caracciolo. Ce dernier, qui était le deuxième
actionnaire du journal,
est décédé en décembre
2008.
Le conseil de surveillance a estimé que
"dans la mesure où le plan
d'action qui accompagne le budget est mis en place,
il n’y aura pas de
problèmes de liquidités à Libération",
poursuit le communiqué.
Nathalie Collin a également été
officiellement nommée co-présidente
du
directoire, aux côtés de Laurent Joffrin.
ber/Mdf/luc
Agence Date (GMT) Titre Mots-clés Catégorie
Priorité
AFP 10/02/2009 13:54 Licenciement à Libération
: les salariés
appelés
à voter sur une grève Médias
presse social Social 4
|
7
JOURS
Lettre hebdomadaire de la Fédération
des travailleurs
des industries du Livre, du Papier et de la Communication
CGT
n° 54 - vendredi 6 février 200 2009
Directeur de la publication : Michel Muller
Rédaction : Jean Gersin / gersin@filpac-cgt.fr
Antoine Peillon et Christian Gourdet
FILPAC-CGT : Case 426 – 263, rue de Paris –
93514 Montreuil cedex
Tél. : 01 48 18 80 24 – Fax : 01 48 51
99 07
filpac@filpac-cgt.fr – www.filpac-cgt.fr
6
Sommaire
· Conférence nationale presse
Lettre ouverte aux patrons.…………..
p. 2
Débats………….………………………
p. 4
· Libération :
alerte au licenciement….……….…….
p. 6
· Papier : grève à Stracel……..………...
p. 7
· Le joli monde de la concurrence.…....
p. 8
· Trouvé sur la toile……..……………..
p. 10
· Après le Sarko show
Déclaration de la CGT……………..
p. 11
(page
4)
L’Assemblée générale
des salariés de Libération Libération,
réunie jeudi 5 février 2009 à
l’appel de l’intersyndicale CGT
CGT-SNJ SNJ-SUD, a voté à
l’unanimité moins une voix contre
et deux abstentions une
motion exigeant l’arrêt immédiat
d de tout licenciement contraint.
L’AG a voté un débrayage
lundi 9 février de 14 heures à
17
heures heures, au cas où son appel ne
serait pas pris en compte.
Licenciement contraint : une première
à Libération.
Une salariée du journal, secrétaire
de rédaction, 25 ans d’ancienneté
à Libération, a reçu mercredi
4 février 2009 sa
lettre de licenciement, pour des motifs qui
ne tiendront pas un seul instant devant les
Prud’hommes.
(...)
Cette salariée qui a reçu sa lettre
de licenciement n’est autre que Florence
Cousin, l’une de nos camarades d’Info’com
CGT.
Il y a deux ans, cette
camarade est revenue d’un long congé
maladie assez grave. Nous étions
alors en plein plan
social.
La direction avait un besoin absolu que Florence
occupe un poste d’assistante au service
Photos. La titulaire du poste
désirait prendre le plan social bien
que son poste ne soit pas visé par les
licenciements.
Florence a accepté de prendre ce poste
à la seule condition que la direction
accepte de la reconvertir plus tard à
l’Edition. Un avenant à son contrat
de travail a donc été signé
: Florence devenait assistante au service Photos
pendant
18 mois, et intègrerait ensuite l’Edition.
C’est ainsi que le 15 septembre, Florence
intègre finalement, non sans mal,
l’Edition. Or, après quatre
mois de pratique et NEUF jours de formation
au total, on lui signifie un licenciement pour
incompétence.
De qui se moque-t-on ? La direction
sait bien que le métier d’Edition
ne peut s’apprendre en si peu de temps
puisque les
dernières reconversions au journal se
sont faites après trois mois
de formation, voire plus.
C’est une véritable discrimination
syndicale que subit notre camarade.
Car depuis le début de l’année
Florence ne
bénéficie plus d’aucune
protection sociale. Ayant cessé son mandat
au CE en juin, la direction la convoque quinze
jours
après la fin de sa protection.
C’est inacceptable.
Joffrin se comporte comme
le pire des patrons voyous de droite, en
licenciant une salariée militante
juste après l’extinction de sa
protection sociale, sans aucune raison valable,
et ce après 25 ans d’ancienneté
dans
l’entreprise.
Nous appelons donc tous
nos camarades de la CGT à nous soutenir
et à demander l’annulation de ce
licenciement frauduleux.
Fraternellement,
Fatima BRAHMI, déléguée
syndicale Info'Com-CGT à Libération
Tél. 01 42 76 18 56 - Fax : 01 42 76
11 30 - e-mail : f.brahmi@liberation.fr
|
"Incompétente,
trop vieille, police, hôpital psychiatrique..."
Florence une employée du journal Libération
est actuellement en grève de la faim
pour lutter contre un licenciement injuste.
Revenue d'arrêt maladie, son service est
supprimé.On lui assure pourtant de la
recaser en lui propsant un poste dont personne
ne voulait en attendan de passer a l'édition
(le poste qu'elle voulait elle).
Apres une courte formation, on finit par lui
dire qu'elle n'est pas compétente, ou
trop agée. La porte...D'autres personnes
non encore désignées sont menacées
aussi.
Au sein du journal Liberation les autres employés
n'approuvent pas tous la grève entreprit
par Florence ("tu ne devrais pas faire
ça, lui disent certains amis).
Ses supérieurs, Laurent Joffrin directeur
du journal et Chloé Nicolas, directrice
des finances, lui ont parlé plusieur
fois pour l'encourager a passer en justice,
plutôt que ruiner sa santé....
Après refus d'optempérer
de Florence ils passent au menaces, telles que
la police ou encore les hôpitaux psychiatrique.
Par la suite le directeur dit a Florence
de ne pas manifester dans les locaux
Elle répond en donnant le choix au directeur:
elle campe à l'intérieur, ou devant
l'entrée du journal, dans le froid, sur
le trottoir.
De toute façon,
Florence ne se laisse pas intimider et compte
bien défendre ses droits juqu'au bout.
Snak et Boulette, venus d'Aubervilliers,
93) |
Dernière
minute
Jeudi
12 février 2009
11
heures
De
July en Mouchard (Joffrin), et de Joffrin (Mouchard)
en Guetta (Bernard).
L'intersyndicale CGT, SNJ, SUD de Libération,
unie contre le licenciement, appelle à
un vote à bulletin secre, à midi,
pour décider d'une grève.
La CGT,
syndicat de Florence, a reçu
le soutien de toute la branche (Les
dirigeants d'Info Com- Syndicat du Livre- ont
rendez-vous avec Mouchard (Joffrin) en fin de
matinée, sur place, au journal).
De ce côté, on ne laissera pas
la jeune mèrede famille se détrure
dans une longue grève solitaire sans
lui donner un bon petit "coup
de pouce", qui peut prendre
diverses formes, de la grève majoritaire
(option préférable) à d'autres
modes d'action collectives, "opérations
coup de poing", etc.
Du côté de Rothschild,
l'actionnaire principal, la
cote de Joffrin baisse. Les résultats
du journal sont redevenus médiocre, l'image
de "patron voyou"
fait désordre sur les paddocks. Rothschild
avait déjà
utilisé une grève de plusieurs
jours, pour se débarrasser de son
précédent valet de plume,
July.
Aujourd'hui, un successeur programmé
est sur les rangs,Bernard Guetta, sioniste
bon chic bon genre, lié à une
opulente famille du monde de la nuit parisien,issuede
l'empire colonial français (pieds-noirs
de Tunisie), en attente depuis plusieus mois
au sein du Conseil de Surveillance du journal.
C'est un partisan déclaré de la
politique de Barack Obama de rapprochement avec
l'Iran. |
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Lounis,
Florence: différents dans leur
forme, convergeant surle fond, les dossiers
de ces deux...militants
du même syndicat (Infocom'CGT),
Lounis comme "docker"
(nocturne) aux NMPP, à Stains,
Florence comme employée de presse
en voie de reconversion à la rédaction
de Libération, 11 rue Bérenger,
à Paris, où elle a entamé
sa grève de la faim, sont sur le
bureau de Michel Muller, (photo
ci-dessus) le redoutable "patron"
de la CGT de tous les travailleurs
dela presse et de la communication - des
rotativistes aux journalistes, en passant
par les diffuseurs de presse...
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| Aux
côtés de Lounis
(ci-contre
en haut à droite) vendeur à la criée
de l'Humanité Dimanche (HD) sur
le "marché africain" de Château Rouge
(Paris XVIIIème), harcelé par la police de "Sarcoke",
dit "Sniff Sniff",
poursuivi en justice pour "vente à la sauvette de
produits non alimentaires", au mépris de toute légalité,
et d'une jurisprudence solide, jamais démentie
depuis la Libération, en
1944... |
| Lounis (Ci-dessus)
relaxé! Il a gagné! C'est une victoire pour tous! Une
victoire pour la liberté de la presse, et dans la presse...Et
pour tous ceux qui l'ont soutenu - dont les militants CGT de Libé,
Florence, la gréviste de la faim, et fatima, la déléguée,
elle-même désormais harcelée, incultée,
menacée... |
| Mardi
17 février 2009. (Ci-dessus)
Fatima Brahmi (longue chevelure brune, au fond), déléguée
CGT du journal, accueille les familles du Mouvement des Mal
Logés (MML) d'Aubervilliers (93), enfants en tête,
venus apporter la chaleur de leur soutien à Florence
(masquée, à gauche, sur son lit de combat) dans
le hall de Libération, rue Béranger |
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| Mercredi
18 février 2009. (Ci-dessus)
Solidement entourée par une escouade de militants du
SGLCE-CGT et des NMPP, Fatima, venue apporter son soutien à
Lounis, reçoit aussi de nombreux témoignages de
solidarité avec Florence. |
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Grève
de la faim: J+16.
-
On se bat, on en met un coup tous ensemble, et à la fin on
gagne...-
-
Communiqué du SGLCE-CGT 26 février 2009
Florence COUSIN, journaliste à Libé, en est
à son seizième jour de grève de la faim.
Suite au rassemblement du 24 février 2009 devant le siège
éditorial de Libération, auquel participaient le SGLCE,
le SNJ-CGT et l’Union départementale CGT de Paris,
une commission de conciliation se réunira
jeudi 26 février 2009 à 9 h
30 au siège du SPQN,
13 rue La Fayette, Paris 9e afin de trouver une issue favorable
à Florence, à Libération et à
la profession.
La démarche du SGLCE, du SNJ-CGT et de l’UD de Paris
est celle enclenchée par toute la
CGT pour une sécurité sociale professionnelle.
Comment pourrait-on accepter que cette revendication sociétale
du statut du travail salarié
puisse s’entamer par une rupture du contrat de travail
?
L’action dans laquelle nous nous
sommes engagés n’a pas pour objectif d’aller
négocier les indemnisations les plus
importantes.
En effet, nous opposons à l’opération de
licenciement, qui se résume pour l’entreprise
à
une obligation de payer, l’obligation de faire et d’offrir
une véritable formation sans
rupture de contrat de travail.
La sécurité sociale professionnelle fait
partie intégrante de cette « obligation de faire
». Elle doit s’appuyer sur un véritable
référentiel de formation, de qualification et de prospective
de l’emploi.
Le combat que nous menons aujourd'hui est celui de
toute la CGT. C’est pourquoi nous
appelons l’ensemble de la CGT à soutenir cette
lutte.
Nous vous proposons d’envoyer des délégations
jeudi 26 février 2009 dès 10 h 30 devant le
siège du SPQN
Paris, le 26 février 2009
Syndicat général du Livre et de la Communication écrite
: 94 boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS
|
| Florence:
l'appel des 102
Soutenu
par diverses personnalités du mondesyndical, associatif
et culturel, dont
la cinéaste Fabienne Beaudeau: l'appel de Sadok
Ben Mabrouk, lui-même gréviste de la faim
"historique", aux portes de l'usine Renault
de Billancourt, il y a presque 40 ans, en février 1972,
à la veille de l'assassinat de son ami Pierre
Overney, dans le cycle d'actions prolétariennes
qui allait donner naissance à un journal nommé...Libération
!
-
Comité de soutien
à
Florence
Cousin -
"Depuis un mois, la journaliste
de Libération Florence Cousin poursuit une grève
de la faim dans les locaux du journal fondé par Jean-Claude
Vernier avec l’appui de Maurice Clavel puis de Jean-Paul
Sartre.
Soutenue par l’intersyndicale SNJ-SUD-CGT
du journal, par les travailleurs du Livre et de la Communication
Ecrite (SGLCE-CGT), dont ceux des Messageries(NMPP), ainsi
que par l’Union départementale CGT de Paris (UD
CGT 75), qui multiplient actions et manifestations, allant
jusqu’à la grève, elle refuse un licenciement
arbitraire, venant après plus de 20 ans de harcèlement
lié à sa condition de femme, d’élue
du personnel (harcèlement constaté par l’inspection
du travail), et de rescapée d’une très
grave maladie, vaincue à la force du poignet.
Comme nous le refusons tous, avec elle, elle
refuse que pareille forfaiture puisse servir de précédent
pour l’instauration, dans la presse française,
d’un nouvel ordre social aux relents nauséabonds.
L’omertà médiatique, passant toutes les
limites, qui fait régner un silence de plomb sur cette
affaire depuis d'interminables semaines, vient malheureusement
confirmer nos inquiétudes.
Nous nous associons à Florence dans son combat, souhaitant:
- que la vérité soit enfin établie sur
cette affaire,
- que les versions de chaque partie
soient rendues publiques dans des conditions normales, permettant
à chacun de se faire une idée, en conscience...
- qu’une solution négociée, digne, soit
rapidement trouvée, et que l’employeur revienne
à la raison - ainsi qu’ aux valeurs d’origine
d’un titre qui mérite toujours de porter le beau
nom de Libération.
Comité de Soutien à Florence de Libé
12 premiers signataires
Sadok Ben Mabrouk (Suresnes,
92)
Fabienne Beaudeau, cinéaste
(Rosny sous-bois, 93)
Jean-Paul Cruse, journaliste,
écrivain 75018 Paris
Richard Delumbée (responsable
syndical, Villetaneuse - 93)
Jean-Paul Dheux (Ivry, 94),
ex-CGT-Libé
Jean-Pierre Dupuis (militant
CGT, retraité des NMPP, 75018 Paris)
Laura Laufer (critique de cinéma,
Montreuil,93)
André Normand (Argenteuil,
95)
Michel Pinton (75007 Paris)
Dami Rimech (Aubervilliers, 93)
Fehd Sarri-Rimech (Aubervilliers, 93)
Gilles Viali (75018 Paris)
Ils ont signé
aussi :
Les Amis de Joseph Tournel, Robreuve-Ranchicourt,
nord,
Alexandre Andujar, professeur, 91,
Daniel Antonini, secrétaire
aux relations internationales du Pôle
de Renaissance Communiste en France (PRCF)
;
Hakim Arabdiou, militant associatif, Paris ;
Sakina Arnaud Ligue des Droits de l'Homme,
Talence (33), et Euro-Palestine Gironde
Gilles Bachelier, collectif national
des gaullistes de gauche
Fouad Bahri, journaliste, écrivain
(93);
Roland Bakounine,
Alain Barbero – SNCF,
Paule Ballut,
élue communiste, Suresnes (92);
Gilles Baudin, ancien correspondant de presse
en Amérique latine du Monde et de Libération)
Nathalie Beunat, responsable éditoriale,
chargée d'études. Paris,
Dominique Begusseau, syndicaliste, (Saint-Denis,
93) ;
Jean-Louis Boutefeu, traducteur
Fatima Brahmi,
déléguée syndicale Libération,
75020 Paris,
Jean-Charles CABANEL, chargé de mission,
Lille (59)
Gisèle Cailloux, élue
communiste, Suresnes (92)
Jean-Louis Cailloux (Suresnes, 92)).
Sylvie Chambard, fonctionnaire de l'Education
nationale (95) ;
Cordillera, Association franco-chilienne, rue
Brève 59650 Villeneuve d'Ascq -nord
Béatrice Courraud, PCF
Paris 75020
Cherif Cherfi (Colombes, 92) ; Romain Cruse,
doctorant en géographie à l'unversité
d'Arras. Philippine Cruse, Paris. Eric Descamps; Marie Devinzelles.
Vienne; Daniel Dewalle, maire
d'Houdain 62;Aline de Dieguez; Jean-Bernard
DUMAS, Paris 13 ème; Madeleine Dupont : comité
internationaliste pour la solidarité de classe;Nicolas
Dutent, étudiant en philosophie, Paris; Lucien Dzata,
Sannois (95);Walid Dziri, journaliste, Paris; Charles Etchezaharreta,
retraité Education Nationale, Sorondoa - Zelai 64240
HASPARREN; Gérard Filoche, Paris ;
Olivier Faucheron,cheminot, Paris ; Henri Fouquereau,
Président du MDF, secrétaire Général
du Forum Pour la France – Tours ; JanMix Gardella,
artiste, chanteur, comédien, auteur, Paris; Sylvie
Garat, Bastia, Corse;
Georges Gastaud, secrétaire national
du Pôle de Renaissance Communiste
en France (PRCF) ; Gérard Gatinot,
ancien secrétaire général de l'Organisation
Internationale des Journalistes (O.I.J.)
;
François Gèze, éditeur,
Paris ;
Jacqueline GILI - NMPP
Stéphane Groepler, ouvrier du
Livre (CGT) - Rouen.
Roland Hureaux, essayiste (Paris 75) ;
Lounis Ibadioune,
militant du PCF (NMPP)
Michel Jacquot PCF
Paris 75020
Jacques Jeczkowiak, accessoiriste meuble.
Michel Jerneval Paris
Jacques Jurquet, ancien
secrétaire général du PCMLF (1968-1986
), Marseille;
Anne-Emmanuelle Kervella
Jacques Kmieciak - journaliste - Diéval
(62)
Roger Knobelspiess, écrivain.
Guillaume Laborde, rue de Pali-Kao 75 020 Paris.
Dr Jacques Lacaze, conseiller municipal, Liévin (nord)
; Gildas Layec, artiste surréaliste,
créateur de Situations - Perceptibles, Nantes (44);
Françoise Leroy Garioud, Professeur, Docteur d'Université,
94200 IVRY sur SEINE
Corinne Mahé,
Parti de gauche, Suresnes (92),
Jean François Maison assistant
social Avion 62;
Désiré
Marle - prêtre ouvrier - président national
du Comité Internationaliste pour la Solidarité
de Classe (CISC) - Rouvroy (62);
Stéphane MASSON, ancien étudiant du Master Professionnel
Management de la Presse Ecrite de Sciences-Po Rennes, et adhérent
du Parti de
Gauche d'Ille-et-Vilaine (Bretagne). Ange-Marie
Mattei, Ajaccio, Corse; Jean-Luc Mercier, professeur, Aubagne;
Michel Michot, membre du bureau
ROUGES VIFS Paris, 75) ,
André MINIER, Président de l'association
FranceCuba (45 - Orléans)
Gilles Moinot, verbicruciste,
(Paris, 75)
Jean-Marie Monka, rue Joseph Fontaine Hénin-Beaumont
62110, pilote professionnel instructeur. Membre de l'APMP
Hind Nadi - amie de la Palestine, Aubervilliers
(93)
José Nzolani -
animateur culturel, Villetaneuse
(93)
Célina
Ovadia, journaliste.
Michelle Parmentier (enseignante dans
le privé, Paris XXème)
Joseph Potiron,
agriculteur retraité, LaChapelle sur Erdre (44-Nantes)
Pucheral, Hortense, étudiante en philosophie,
Paris; Brigitte Rabault, cadre territorial, conseil général
(44)). Stéphanie Renaudin, Paris. Marie RIBBENS,
PRCF, rue des Trannois
59500 DOUAI - nord; ROMNEE RAPHAEL, 95130 Franconville; RONDEAU
Alain
DESSINATEUR - PROJETEUR, 78 - GUYANCOURT;Jean-Claude Salard,
Mamoun Sarri (Aubervilliers,
93) ; Pascal Séité Directeur
Artistique; Olivier Simonpietri (ancien salarié de
Libération, de 1996 à 2006, Yvelines- 78) ;
Christophe Schimmel, photographe
de presse, Rudel (46); Boualem Snaoui,
enseignant, syndicaliste, militant associatif, Garges-Sarcelles
(95);
Jacques TAILLIEU, secrétaire général
CGT des communaux de Bruay-la-Buissière,
autrefois Bruay en Artois, animateur de secteur
de la coordination syndicale départementale
CGT 62; Sébastien Tieri, Bastia,
Corse; Hasna Tiraoui (Aubervilliers,
93). J.Tombeur, journaliste, Reims;
Mme Takdemt (Souad), militante pro-palestinienne,
Grande-Synthe (59)
Régine
Tritz, conseillère municipale communiste Clamart (92)
Jacqueline Vecchioni, retraitée de restauration,
PG 91 (Parti de Gauche)
Ils ont refusé
de signer:
Claude Angeli
Clémentine Autain
Alain Badiou
Olivier Besancenot
Daniel Bensaïd
François Bonnet
Jacques-Marie Bourget
Saïd Bouziri
Claire Brière
Serge Halimi
Jean-François Kahn
Alain Krivine
Henri Leclerc
Elisabeth Lévy
Pierre Lévy
Noël Mamère
Pierre Marcelle
Armel Mehani
Edwy Plenel
Olivier Rolin
Philippe Val
Dominique Voynet
Olivia Zemor
Joindre
vos signatures: ici |
Dossier
complet: ici
Pétition
en ligne: ici
Précédents
éditos: ci-dessous
|
| L'anti-terrorisme
est sur le coup
(suite de l'édito du 1 03
2009 et fin)
Pour savoir ce qu'ils visent, il suffit de tendre l'oreille,
et de bien les écouter. Qu'il s'agisse de ce
cacique de la Filpac-CGT, (celle dont les "bonzes"
lâchent Florence en rase campagne après
avoir un temps feint de la soutenir...) qui traite un
de ses militants d' "antisémite",
puis se ravise, gêné,en apprenant que l'épouse
de l' "antisémite" s'appelle
Lévy...Ou de cet autre qui, peu de temps avant,
pour se justifier d'un refus, critiqué, d'engager
la Filpac-CGT (la même) dans la protestation internationaliste
prolétarienne contre le martyre du Ghetto de
Gaza répond: "Mais on ne va
pas faire des communiqués tous les jours...Il
y a le Zimbabwe, aussi, le Darfour...
Sans même évoquer le cas du provocateur
patenté qui, se faisant passer pour
l'ex-journaliste del'AFP, ex-CGT, Patrick Kamenka
(à qui, de fait, il ressemble...) vient
polluer le hall de Libé, jusqu'aux abords du
lit où souffre Florence, de calomnies répugnantes
sur ceux qui la soutiennent, - dont l'un, plus
particulièrement dans la cible, aurait été
"viré de la CGT pour antisémitisme"!.
- "Plus le mensonge et gros, plus ça passe",
disait le nazi Goebbels, modèle
de ce fumier, viré et proprement viré,
tricard...
Quand on veut noyer son chien,
on dit qu'il a la rage. Les
derniers souteneurs de Laurent
Joffrin-Mouchard, l'homme qui, pour
avoir tété le lait de la haine à
la mammelle, croit qu'il existe "une
race juive", et ose l'écrire
(pas dans Le Choc du Mois ou dans Minute: dans le journalde
sartre, dans Libé!), sont obsédés
par la question de la Palestine, qui n'est
pour eux que celle d'Israël, ce "bastion
de la civilisation européenne",
dernier "mur de la civilisation"
dressé contre la "barbarie asiatique",
ou arabo-asiatique, voire perso-asiatique. Dans
tout cri de rébellion,dans toute manifestation
d'un possible soulèvement de la vie,
ils voient le spectre de cette "intifada
mondiale des esprits" qui hante "l'Europe
aux anciens parapets", compagne
d'autres spectres, plus anciens...
Leur peur les tétanise,
leur haine leur arrache leurs derniers masques, les
privant de toute réserve, de toute pudeur, de
toute prudence. Comme s'ils étaient
conscients, qu'ils soient fils de Mouchard-Le Pen,ou
fils de la dynastie financière à l'écarlate
écusson (Roth-Schild) que, contre deux opérations
"Plomb Durci" de
même nature, sinon de même intensité,
c'est au nom du même principe,
fort de la même réalité, de
souveraineté populaire active et bien réelle
(Rousseau, Mao, même
combat!), que se dressent aujourd'hui,
contre les Maîtres de Gaza, contre les Maîtres
du Monde, ou les Maîtres de Paris, ville lumière
vivant toujours à l'heure des Lumières,
contre les maîtres d'un Capital Impérial
entré dans la première phase de l'"agonie
de l'impérialisme" si bien anticipée
par Zhou Enlaïl, les Gavroche de Palestine
comme les "Fleur" (à peine
flétrie) de la rue Béranger -à
portée de tir de République.
S'il y a lieu de s'en indigner,
donc, il ne faut pas s'en étonner: ce sont les
Nouvelles Forces Populaires,
mouvance de moins en moins informelle et de moins
en mois mystérieuse, présente depuis toujours
dans le ventre de Libé, pour lui avoir préexisté,
dès 1972, avant de lui donner le jour, en 1973,
après avoir résisté à une
première mort, en mai 1970, puis à une
seconde, aux "Chrysanthèmes" de
la Toussaint 1974, puis à une troisième,
en1981, qui se trouvent
en réalité en cœur de cible.
- "Mao
II: Le Retour"...
En danger, donc, et grand danger, ces Forces
encore dans les balbutiements d'une improbable mais
pourtant bien réelle Opération
Résurrection ne s'en sortiront
pas par la dénégation, par la confusion,
le repli, ni par la fuite: mais par un dialogue, chaque
jour plus franc, plus direct, et plus fécond,
avec tous les gens de bonne volonté et de bonne
foi pour lesquels une nouvelle mort de Libé,
que serait la destruction de Florence, et notre échec
dans cette bataille vitale, serait un revers pour le
mouvement populaire, pour le mouvement prolétarien,
lui-même, dans son ensemble. Et
d'abord pour les communistes
prolétariens de la CGT prolétarienne
qui ont su, sans la moindre hésitation, puisqu'il
s'agissait des principes, faire
de cette guerre la leur.
Avec eux, donc, ensemble, osons
faire du 8 mars qui vient, Journée de
la Libération de la Femme, Jour de Florence,
donc, femme libre et combattante, mais aussi, cette
année, Jour de Renaissance pour le peuple tout
entier, avec le grand meeting du "Front de
Gauche" au Zenith à Paris, un Grand
Jour d'Unité et de Colère, populaire.
1er mars
2009 Jean-Paul
Cruse
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