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Marie-Colère,
la "Panthère Noire d'Aubervilliers",
Présidente-fondatrice du Mouvement des Mal Logés
(MML)
ici
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Le temps de la
Colère Noire:
ici |
Mal Logés de Suresnes
(92): action des communistes, première
victoire!
ici |
Mal Logés:
le combat des familles noires de la rue de la Cour des
Noues expulsées avec la complicité de
la mairie (PS) du XXème arrdt de Paris (juillet-août
2009):
ici |
Droit au Logement (D.A.L.) en danger:
ici
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Sur les taudis comme pour les papiers - et, toujours,
pour la dignité...
Au
bout
de la patience, la grande colère des Africains
de France... bout!
(Et
sur le même sujet, voir aussi notre page spéciale
"Colère
noire":
ici...)
Aubervilliers
(93),
18 juin 2008. - Venue de son Maroc
natal il y a déjà longtemps, Fatima
Yaou (en tête, bras écartés),
habitante elle-même du secteur "pourri"
du Landy (ancien "bastion"
de l'immigration italienne, puis espagnole, avant-guerre,
devenu celui des taudis où les "marchands
de sommeil", chaînon d'une nouvelle
traite négrière, entassent le
prolétariat d'Afrique Noire), est un peu la
"Mamma" du quartier.
Militante
fondatrice du "93
au cœur de la République"
avec Mouloud Aounit et d'autres militants
et surtout militantes d'origine ou de racines maghrébines,
et des militants communistes de terrain, bien souvent
enseignants, comme Pierre Pignot (lunettes
noire, sur sa droite), elle aide les familles noires
de son quartier à lutter contre la misère,
et ses innombrables galères.
Aujourd'hui, tous les mal logés du secteur se
sont unis autour d'un premier foyer de résistance,
l'hôtel meublé en ruines de la
rue Gaétan Lamy, où une solide
association de familles (maliennes pour la plupart),
s'est organisée depuis plusieurs années
pour exiger des travaux de rénovation urgents,
et se battre pour
un relogement digne de ce nom. Ensemble, élargissantle
front de ce premier foyer...de lutte, ils sont descendus
dans la rue, pour défiler jusqu'à la sous-préfecture,
à Saint-Denis, commune voisine.
Attention!
Quand la femme africaine se lève,
sort de sa cuisine où mijote thiep ou mafé,
et libère, autour d'elle, la force de ses
enfants, c'est tout un monde qui change de base.
Et toutes honorent cette phrase de Nelson Mandela,
le Mao africain, premier libérateur d'un
continent noir humilié, avec lui toute
entière redressée):
"La
dignité humaine est la première
valeur de notre Constitution" |
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Sur
le chemin de la justice et de la dignité,
tout le prolétariat noir de France, soulevé
dans une colère, jusqu'à ce jour,
contenue et tranquille, entreprend sa "longue
marche". Elles iront jusqu'au bout,
ils iront jusqu'au bout. |

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| Créé
autour du mouvement de grève
des loyers du foyer africain du 5 rue Gaétan
Lamy, pour qu'une riposte immédiate
soit possible en cas de sinistre, d'incendie,
ou de tentative d'expulsion, le Comité
de Vigilance d'Aubervilliers pour le Droit
au Logement, élargit le
camp de la solidarité jusqu'aux rangs,
ici clairsemés, de la petite bourgeoisie
gauchiste, anarchiste, trotskiste, ou
"marxiste-léniniste".
Mais il prend soin de rester
au centre d'une action avant tout
populaire et ouvrière. Autour
de jeunes mères de familles militantes
comme Dami
Rimech (à droite,
en jean's, poing levé).
Cette fille d'un militant paysan, puis
ouvrier, de la gauche de l'Istiqlal
(organisateur clandestion des bidonvilles
de Casa), est devenue la figure de proue,
à 17 ans, du mouvement lycéen
marocain, noyé dans le sang. Contrainte
à prendre le chemin de l'exil vers
la France pour sauver sa peau, cette
musulmane de progrès, fidèle
à ses racines, fière de sa
deuxième patrie comme de la première,
est connue désormais de tout
Aubervilliers pour son engagement permanent
auprès des familles les plus déshéritées,
et de ces jeunes "Mamadou"
ou "Mohammed"
qui l'écoutent quend elle leur parle,
même fermement. Elle est une de ces
"grandes sœurs",
de plus en plus nombreuses, qu'on évoque
moins que les "grands frères"...
Toujours ouvertes et disponibles mais capables,
s'il le faut, de faire le coup de poing,
sans peur de rien ni de personne, nouveau
"sel de la terre",
elles aident même les plus "largués"
à préférer "les
flammes de l'espérance"
(militante, combattante) à
celles des incendies de voiture...
C'est ce très actif Comité
de Vigilance qui appelait à
cette manif du 18 juin, après avoir
réalisé un vrai travail de
fond, et patiemment mobilisé
autour des 22 familles du 5 rue Gaétan
Lamy (dont 8 ont déjà arraché
de haute lutte une première vague
de relogements), ceux du 56, un
autre hôtel insalubre racheté,
lui, par une société d'économie
mixte, où 20 autres familles
s'interrogent sur leur avenir dans le cadre
de la "rénovation"
du quartier, ainsi que ceux du 6
rue Bengali ou du 18 rue
Emile Augier...
| Avec
ou sans-papiers, tous ou presque tous,
y compris la plupart des femmes, sont
salariés, payent des impôts,
élèvent magnifiquement
leurs enfants, inscrits dans les écoles
d'Aubervilliers où ils fraternisent
joyeusement avec leurs petits copains
"gaulois", asiatiques
ou maghrébins.
"Ils vivent ici, ils travaillent
ici, ils doivent être relogés
ici!" clame
le Comité de Vigilance - qui
n'accepterait pas de la part de la nouvelle
municipalité à direction
socialiste un "plan de rénovation"
calqué sur la politique de Delanoë,
à Paris, qui, sous le
prétexte, humanitaire, de "résorber
l'habitat insalubre",
chasse les pauvres, et donc,
d'abord, les noirs et les Arabes,
toujours plus loin vers la périphérie. |

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| Consacrant
sa naissance officielle, le
Mouvement
des Mal Logés (MML)
d'Aubervilliers
(93),
organisation autonome de Mal Logé (e)
s eux(elles)-mêmes, prolongeant la
lignée du D.A.L. aujourd'hui persécuté
sans subvention ni tutelle d'aucune sorte,
comme il n'en a plus existé en France
depuis les année 1970,
- émerge autour de Marie-Colère,
"la Panthère Noire"
des Sans Logis, des opprimés, des bannis,
des exclus de toute sorte,
- distribue son premier tract,
- et coince
une deuxième fois le maire de la localité,
sur son petit vélo, devant la mairie, sur
la grande place - et toujours fermement, mais
dans la bonne humeur...
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Sur la grande
place, entre mairie et église, nterpellé
avec vigueur par l'expulsée fondatrice
du MML, encadrée par deux sympathisants
du mouvement, et sous la protection d'un
agent de sécurité, Jacques
Salvator (PS) ne prétend plus, maintenant,
n'avoir "qu'un vague souvenir,
très ancien, de cette famille expulsée,
effectivement, du 47 rue du Moutiers pour
cause d'insalubrité", à
qui un relogement était promis "sous
quinze jours" - il y a plusieurs
années...
Il a "le dossier
en main", reconnaît-il,
elle est bien "d'Aubervilliers",
"la chose est à l'étude,
réponse courant janvier"... |
12
000 euros d'amende pour
"embarras de la voie
publique"
(les tentes):c'est la décision
"de justice" prise contre
le D.A.L., "Droit au Logement",
représenté parJean-Baptiste
Eyraud, "Babar"
(ci-dessus), sa
figure historique, "panthère
grise" issue de
mai 68 et de l'époque
mao, toujours à la pointe
du mouvement populaire des Mal Logés,
par un pouvoir à la ramasse qui
"pète les plombs",
créant lui-même une spectaculaire
caricature de la "justice
de classe". Une décision
abjecte peu suscepible de parvenir,
à arrêter la vague.
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Ces mesures
d'intimidation, indignes, n'ébranlent
ni les familles combattantes
unies autour de D.A.L.., (ci-dessus),
ni les multiples mouvements
de mal logés de Seine
Saint Denis
(93), où
les actions de rébellion
deviennent quotidiennes, d'Aubervilliers
à Bondy,
Saint Denis ou Drancy....
Lire
ICI.
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Tracts,
panneaux ou... bébé... dans
les mains, soutenues par les plus grands
(ci-dessus à droite, capuche),
ces mères de famille rebelles entourent
Marie-Colère
(au centre), devant le célèbre
café Le chien qui fume, sur le marché
d'Aubervilliers (93),
ce samedi 29 novembre 2008.
Toute ressemblance
avec des personnes réellement existantes
ne doit pas faire confondre cet honnête
citoyen (debout à gauche, blouson
gris) avec Bernard Kouchner (jeune...),
le droit-de-l'hommiste fatigué rallié
à Sarkozy et aux grosses berlines
à chauffeur...- Pas plus
que Marie-Clémence Sidibe,
épouse Sawadogo, 40 ans, dite
"Marie-Colère",
citoyenne française née à
Angers (Maine et Loire) en 1968..., ouvrière
qualifiée, mère de 7 enfants,
expulsés et bannis comme elle d'Aubervilliers
(93), leur commune, ne saurait
être confondue avec Rama Yade,
ministresse des droits de l'homme (blanc,
et riche...), absente, bien entendu
(comme les féministes de gauche ou
d'extrême gauche...) de ce
combat pour les (vrais) Droits de l'Homme
- et de la Femme Noire, à la rue...
Video1:
Marie-Colère,
les enfants, les amis - le MML... - en marche-commando
du marché à la mairie
Video2:
Salvator,
maire PS, piégé, affronte
la panthère. |
Il
y avait Carlos ("Junior"),
Prince et Mamadou...Habitués
à crier "So-so-so-solidarité/Avec
les Mal Logés"
dans les manifs (des mots, dont, malgré
leur jeune âge, ils ne connaissent
que trop bien le sens, comme
le connaissent Yassine, sa sœur,
Jean-Paul, Jean-Pierre, Neziah, Fifi,
et tous les autres...) ils ont bravé
la bruine et le brouilard pour tendre
leurs tracts aux passants, étonnés,
sur le marché.
Et
les images sont quelquefois trompeuses:
ni ce Monsieur bien habillé
(ci-dessus), ni ce commerçant
en bonnet bleu, ni la dame en chapeau
blanc qui semble détourner
la tête, ne se sont montrés
indifférents, ou distants...Et
d'autres mal logés ont commencé
à se faire connaître,
laissant leurs numéros de téléphone
pour joindre leurs dossiers, comme
d'autres habitants de bonne volonté,
disponibles "pour un coup
de main, à la prochaine occasion,
faites signe..."
Un
peu gênés, en revanche,
les militants locaux du NPA et ceux
de la "gauche
communiste" d'Aubervilliers,
qui avaient leur stand sur le marché,
ont semblé se volatiliser dans
l'épaisse brume d'hiver quand,
de retour d'un (bref) raid sur la
mairie, les femmes et les hommes du
MML se sont approché d'eux,
en groupe, pour discuter...
Ils
venaient pourtant sans aucune intention
méchante. Pas plus
qu'ils n'en entretiennent à
l'égard de
la majorité (désormais
socialiste) de la ville du glorieux
Charles Tillon, devenue celle du sinistre
Pierre Laval, ce "socialiste
de gauche" (ou d'extrême-gauche),
que son anticommuniste militant comme
son racisme longtemps masqué,
puis sans sans fard, finirent par
conduire à rejoindre l'immonde
axe rose-brun du "national-socialisme"
- avant de croiser une balle mortelle
au bout de sa trajectoire...
On
attend également la prise de
position d'une autre "grande
conscience" de la localité,
l'inventif auteur de "polars
politiques" Didier
Daeninckx ("Didier
Dénonce"),
plus taiseux qu'à son habitude
depuis qu'il a joint
sa voix à celles des électeurs
UMP et FN en
votant pour la liste PS décidée
à en finir
"avec 30 ans de communisme" |
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Historique...-
Le
premier tract du MOUVEMENT DES MAL LOGES
d’AUBERVILLIERS
(extraits)
LES MAL LOGES d’AUBERVILLIERS
S’ADRESSENT AU PERE NOEL
"Père Noël
Salvator,
Notre Maire et Notre Père, nous vous
souhaitons de bonnes fêtes de Noël,
à vous et à toute votre famille…
Nous, dont les petits enfants passeront
cette période de Fête et de
fraternité humaine dans l’insalubrité
de froids logements, trop petits, où
nos familles sont entassées, livrées
aux maladies dangereuses et transmissibles
comme l’hépatite, et l’asthme.
Massacre de la petite enfance !..
Quand nous ne sommes pas purement et
simplement expulsés, jetés
à la rue humide et glaciale, ou contraints
à nous réfugier dans des squats
ou sous la tente…
Et pourquoi pas, demain, les bidonvilles
ou les cités de transit ?
Nous, les Mal Logés d’Aubervilliers,
gardons l’espoir d’un Jour de
l’An porteur d’une Bonne Nouvelle
qui ait pour nom un TOIT.
Puisque
UN TOIT, C’EST UN DROIT !
Nous, les désespérés
refusant le désespoir et la déprime,
nos seules armes sont : nos fiches de paye
de travailleuses et travailleurs qui se
lèvent tôt le matin, et nos
photocopies de demandeurs de HLM, renouvelées
d’année en année, et
les feuilles de nos impôts locaux,
que la ville touche pour financer sa politique
– urbanisme solidaire et logement
social...
Nous qui nous dévouons pour
nos jeunes enfants, élevés
dans la DIGNITE dans des
conditions pourtant INDIGNES,
scolarisés et ELEVES MODELES…
Maire Salvator, PERE NOËL, nous vous
remercions d’avance de votre générosité
!
Les HLM d’Aubervilliers doivent
être réservés aux PLUS
MAL LOGES d’AUBERVILLIERS, et non
attribués au piston, sous prétexte
d’ « ancienneté »…
TROP FACILE !
MAL LOGES agissant par nous-mêmes,
pour le droit et la dignité, loin
des jeux politiques et des magouilles,
nous vous avons arraché la nomination
d’une médiatrice, Madame Dami
Rimech. « SOEUR EMMANUELLE D’AUBERVILLIERS
», c’est une citoyenne
droite, et de confiance, qui ne roule pour
personne, ne privilégie personne
et ne pistonne personne !.
A l’issue d’ un premier
rendez-vous,(...) avec tous nos
dossiers, complets, toutes les preuves écrites,
toutes les pièces, elle
est revenue vers nous avec la promesse…
d’un nouveau rendez-vous «
début janvier". C’est
loin, surtout pour des dossiers
enregistrés et connus de vous depuis
des années et des années,
de VRAIS DOSSIERS SOCIAUX, PRIORITAIRES
!
- Si la pression de
nos simples demandes, humanitaires, n’est
pas suffisante
- Si l’action
de la MEDIATRICE ne reçoit pas de
réponse concrète,
- ALORS, POUR EN FINIR, POUR EN SORTIR,
POUR EVITER UNE EXPLOSION DE COLERE DEVANT
TROP D’INJUSTICE, pourquoi ne pas
ELARGIR l’actuelle médiation
à d’autres personnalités
d’ Aubervilliers connues pour leur
engagement NON PARTISAN, en faveur connues
des plus pauvres, quels qu’ils soient,
NOIRS, BASANES ou BLANCS...
Chaque jour, aux yeux de tous, sur
ce marché, au métro, dans
les cafés, nous allons recueillir
les dossiers de TOUS LES MAL LOGES D’AUBERVILLIERS
– sans oublier les personnes âgées
abandonnées de tous et menacées
elles aussi d être chassées
de la cité pour faire la place aux
projets luxueux des promoteurs.
Ensemble, aux yeux de
tous, et dans la transparence, nous élaborerons
les listes de cas réellement
prioritaires. Et nous les comparerons à
celles de la Mairie.
POURQUOI PAS DANS LE CADRE D’UN COMITE
DE CONTRÔLE CITOYEN, ELU PAR TOUS
– ou d’une commission extra-municipale
?
Mal logés
d’Aubervilliers, ne comptons pas que
sur le père Noël pour nous aider.
Agissons !
Exigeons le relogement prioritaire et sans
délai des plus mal logé d’entre
nous !
Le Mouvement des
Mal Logés d’Aubervilliers (
MML)
Tous_@hotmail.com |
Devant
le Monoprix, derrière cette
pancarte de fortune en vieux carton
(ci-dessus),
une main noire enserre un biberont
debon lait blanc, bien chaud, pour
un des etits enfants...(à
droite).
Sans
doute celle de Fifi, à moins
que ce ne soit cellede
Madame Haidara, hiératique
mauritanienne toujours drapée
dans le superbe voile noir qui lui
couvre le buste, la tête, et
le bas du visage...Un vêtement
qui, dans la cité de Karman-père
(un communiste anti-raciste des temps
héroïques, rescapé
de l'époque de la MOI), devenue
une extension de Barbès
ne choque et n'étonne plus
que les islamophobes de droite
ou de gauche, Daeninckx
peut-être, ou les crétins
de service, analphabètes
culturels, ignorant que"
ce voile" si terrifiant,
surtout quand il est noir, sur une
peau noire, n'est rien d'autre qu'un
symbole traditionnel de pudeur et
de dignité féminine
d'origine méditerranéenne
autant qu'africaine bien antérieur
à l'apparition de l'islam,
et que les femmes venues du grand
sud qui l'affichent plus qu'on ne
le leur impose sont aujourd'hui comme
hier, et ici, comme là-bas,
des femmes de combat qui n'ont
peur de rien ni de personne
- ni des trafiquants de logements,
rois du bakchich à
la française, du
"droit de cuissage"
ou du banal "piston",
ni des crailleries racistes des
obsédés...
Madame Haidara:
à la fin de la
video2 |
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