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DE LA LIBERTE ici
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La
menace
d'exclusion
pour
"rébellion"
du
jeune
Mamadou
Thiam,
14
ans,
collégien
à
Rosa
Luxembourg
(Aubervilliers,
93),
un
établissement
jusqu'ici
considéré
comme
progressiste,
a
failli
faire
flamber
l'ancienne
"petite
Espagne"
devenue
le
"village
africain"
de
la
cité
de
Charles
Tillon
qu'est
le
quartier
des
Thiam,
le
Landy,
près
du
canal
-
et
tout
Aubervilliers...
Mamadou,
en
effet,
se
trouvait
convoqué
en
conseil
de
discipline
après
avoir
lui-même
déposé
une
plainte
pour
racisme
contre
sa
prof
d'histoire
qui
avait
porté
la
main
sur
lui
en
proférant
des
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injures
graves,
dans
un
moment
d'égarement.
Heureusement,
l'attitude
combative,
solidaire,
et
responsable,
de
la
famille
franco-sénégalaise
unie
autour
du
jeune
espoir
du
Red
Star
de
Saint-Ouen,
le
soutien
de
tout
un
quartier,
sur
les
charbons
ardents,
retenu
d'extrême
justesse
au
bord
de
l'émeute,
et
l'action
exemplaire
d'une
poignée
de
militants
associatifs
d'Aubervilliers,
ont
permis
de
ramener
le
calme
et
la
sérénité
à
Rosa
Luxembourg,
au
Landy,
proche,
et
dans
la
ville.
"Différé",
le
conseil
de
discipline
est
en
bonne
voie
d'être
purement
et
simplement
annulé.
Et
Mamadou,
qui,
comme
ses
parents,
a
pardonné,
prépare
son
inscription
en
classe
de
troisième-
sans
sanction
-
dans
un
des
meilleurs
collèges
d'Aubervilliers.
L'enseignante,
qui,
soutenue
par
la
majorité
de
ses
collègues
et
la
majorité
des
parents
d'élèves
de
la
FCPE,
nie
farouchement
avoir
prononcé
les
mots
"sale
noir!",
mais
a
reconnu
avoir
apostrophé
de
façon
déplacée
-
pour
ne
pas
dire
puante...-
le
jeune
noir
sur
sa
supposée
"odeur",
a
présenté
ses
excuses
à
la
famille,
qui,
de
son
côté,
baignant
dans
la
culture
de
l'islam
africain,
religion
du
don,
du
partage
et
du
pardon,
bien
loin
de
la
"loi
du
talion"
et
des
imprécations,
ne
voulait
ni
vengeance,
ni
violences,
mais
simplement
"justice
pour
Mamadou".
Le
directeur
du
collège,
Christian
Matrat,
à
qui
notre
lettre
ouverte
à
son
ministre
a
valu
quelques
pressants
coups
de
téléphone,
du
ministère,
mais
aussi
de
la
mairie,
a,
lui
aussi,
présenté
ses
excuses
aux
parents
du
jeune
adolescent,
reconnaissant
avoir
eu
tort
de
refuser
de
les
recevoir,
et
surtout
d'appeler
la
police
alors
que
les
époux
Thiam,
venus
au
secours
de
la
dignité
de
leur
fils,
étaient
indignés,
certes,
et
humiliés,
comme
Mamadou,
mais
calmes,
et
nullement
menaçants
-
et
se
sont
trouvés,
de
ce
fait,
obligés
de
riposter
en
déposant
une
plante
pour
racisme
avant
de
distribuer
un
tract,
virulent,
aux
portes
du
collège
-rendant
l'affaire
publique
et
mettant,
àjuste
titre,
le
feu
aux
poudres.
Devant
l'attitude
enfin
devenue
raisonnable
et
responsable
de
la
direction
de
Rosa
Luxembourg,
confuse,
et
de
l'enseignante,
dont
l'intempérance
verbale,
inadmissible,
n'aurait
été
qu'à
l'origine
d'un
incident
ponctuel,
vite
corrigé,
sans
la
réaction
autoritaire
d'un
directeur
dépassé,
pris
de
panique,
Mamadou,
sagement
conseillé
par
des
parents
exemplaires,
a
pris
la
bonne
décision:
du
moment
que
son
honneur
est
lavé,
sa
dignité
reconnue,
et
reconquise,
et
le
conseil
de
discipline
sanctionnant
une
"faute"
qu'il
n'avait
nullement
commise
(s'étant
abstenu
avec
abnégation
de
tomber
dans
le
piège
du
"coup
de
boule"
où
était
tombé
Zidane...)-,
il
quitte
un
établissement
associé,
dans
sa
jeune
mémoire
d'
"ado",
à
une
humiliation
pénible,
indigne,
inadmissible.
Mais
il
est
sans
rancune
aucune,
sans
amertume
-
acceptant
de
troquer
l'abandon
de
la
procédure
d'exclusion
scandaleuse
visant
non
l'agresseur,
mais
l'agressé,
en
échange
d'un
appui
à
son
inscription
dans
un
autre
bon
collège
de
la
même
ville.
Magnanime,
il
va
même
jusqu'à
encourager
ses
parents
à
retirer
leur
plainte,
préservant
ainsi,
de
son
mieux,
et
avec
une
grande
noblessede
cœur,
les
intérêts
de
celle
qui,
lui
parlant
mal,
très
mal,
de
sa
-
supposée...
-
odeur
-
s'arcboute
à
nier
n'avoir
jamais
évoqué
sa
couleur...
Pour
la
poignée
de
braves
qui
a
fait
corps
autour
de
Mamadou
et
de
sa
famille,
le
compromis
ainsi
trouvé
est
raisonnable:
l'attitude
de
la
majorité
des
enseignants
n'ouvrait
pas
d'autre
issue.
S'estimant
"de
gauche",
comme
toute
la
culture
et
toute
l'histoire
de
ce
"collège
de
gauche"
dans
une
"ville
de
gauche",
comme,
sans
doute,
leur
collègue
prof
d'histoire
placée
au
cœur
de
l'affaire,
et
convaincus,
donc,
que
dans
ce
"collège
de
gauche
d'
une
ville
de
gauche",
jamais
une
enseignante
"n'a
pu"
traiter
un
jeune
de
"sale
noir",
même
si
elle
a
reconnu,
devant
eux,
lui
avoir
dit
"tu
pues",
ce
qui
ne
vaut
guère
mieux,
ils
se
considèrent
a
priori
exempts
de
toute
suscpicion
de
solidarité
corporative
ou
de
racisme
-
certains
d'entre
eux
allant
jusqu'à
chercher
un
bouc
émissaire,
facile,
en
la
personne
"du
journaliste"auteur
de
ces
lignes
comme
de
l'article
précédant
révélant
le
scandale,
qu'il
ne
rougit
nullement
d'avoir
écrit.
Le
compromis,
qui
préserve
l'essentiel,
sauvant
l'honneur
de
Mamadou,
insulté
puis
accusé,
de
plus,
de
"mensonge",
n'aurait
pas
été
possible
sans
l'action
obstinée
de
la
médiatrice
"adulte-relais"
de
Rosa
Luxembourg,
Dami
Rimech,
ancienne
figure
de
proue
de
l'insurrection
de
la
jeunesse
lycéenne
de
Casablanca
au
Maroc,
son
pays
d'origine,
devenue
la
vice-présidente
fondatrice
de
l'association
"On
est
tous
responsables"
d'Aubervilliers,
au
cœur
de
tous
les
combats
dans
la
cité,
contre
le
racisme,
la
précarité,
la
pauvreté,
et
les
souffrances
des
familles
mal
logées.
Dami
a
su
convaincre
les
jeunes
(et
les
moins
jeunes...)
animateurs
des
Forces
populaires,
la
nouvelle
réalité
politique
émergente
d'Aubervilliers,
très
engagés,
eux
aussi,
dans
ces
combats,
que
l'émeute
de
la
jeunesse
noire
du
Landy,
qui
grondait,
n'était
pas
"la
seule
solution
pour
que
les
droits
du
peuple,
enfin,
soient
respectés",
dans
un
bastion
du
communisme
historique
où
l'effondrement
d'un
PCF
ici
particulièrement
sectaire
et
replié
sur
lui-même
laisse
un
vide
terrible.
C'est
elle
aussi
qui
a
su
trouver
les
mots
pour
imposer
l'idée
que,
comme
dans
l'action
des
familles
mal
logées
du
MML,
qui
arrache
des
relogements
un
par
un
par
la
vertu
de
l'
"action
directe
populaire",
il
faut
"savoir
jouer
des
contradictions
du
Parti
socialiste"
-
qui
gère
la
cité
de
Charles
Tillon,
maintenant,
et
ne
veut
pas
que
l'on
puisse
rappeler
qu'elle
fut
aussi,
hélas,
celle
du
socialiste
raciste
(antisémite)
et
collaborationniste
Pierre
Laval,
de
funeste
mémoire.
Dans
le
dossier
des
familles
mal
logées
(pour
la
plupart
mobilisées
autour
du
collège
de
leurs
enfants,
Rosa
Luxembourg
précisément...),
c'est
la
tendance
progressiste
du
Parti
socialiste
qui,
opérant
une
rupture
radicale
avec
une
longue
tradition
locale
de
clientélisme,
vient
de
convaincre
la
Préfecture
de
faire
une
offrede
relogement,
correcte,
à
Marie-Clémence
Sidibe,
épouse
Sawadogo,
cette
mère
de
famille
nombreuse
exemplaire
(huit
enfants),
chef
d'équipe
dans
une
société
de
nettoyage,
expulsée
d'un
appartement
insalubre
de
la
rue
du
Moutiers,
dans
le
vieil
Aubervilliers,
en
lutte
depuis
de
longues
années
pour
un
relogement
décent,
et
devenue
"Marie-Colère,
la
Panthère
noire
d'Aubervilliers",
présidente-fondatrice
du
Mouvement
des
Mal
Logés
(MML).
La
ville
d'Aubervilliers
vient
également
de
reconnaître
par
écrit,
dans
des
courriers
personnellement
adressés,
à
4
autres
familles
du
MML,
dont
Saadia
Miftah
-
"et
maintenant,
les
rats!"
leur
priorité
de
relogement.
La
même
stratégie,
mettant
au
centre
"l'action
directe
populaire",
comme
réalité
effective
ou
comme
perspective
surplombant
l'horizon,
mais
une
action
combinée
de
façon
souple,
pragmatique,
et
dynamique,
avec
une
pratique
de
négociation
permanente,
laissant
toujours
sa
chance
au
dialogue,
permet,
donc,
désormais,
au
jeune
Mamadou
de
repartir
d'un
bon
pied
vers
un
avenir
serein.
C'est
l'essentiel.
Mais
ce
n'est
pas
suffisant.
La
question
reste
posée
de
l'avenir
de
Rosa
Luxembourg,
"collège
ambition-réussite"
qui
a
fait
la
fierté
d'Aubervilliers
jusqu'au
récent
changement
de
direction,
survenu
il
y
a
un
an,
et
assorti
de
mouvements
touchant
presque
tout
l'encadrement..."Rosa
na
pas
flambé,
mais
ce
fut
juste",
commente
un
policier
spécialisé
des
RG,
bon
connaiseurd'Aubervilliers..."Sans
des
changements
profonds,
mais
très
profonds,
ajoute
un
vieux
militant
ouvrier,
l'année
scolaire
2009-2010
sera
difficile"...Mais,
pour
que
de
tels
changements
aient
lieu,
il
faudra
que
les
enseignants,
comme
les
parents
d'élève
à
ce
jour
impliqués
dans
la
vie
de
l'établissement
prennent
conscience
du
drame
auquel
tous
et
toutes
ont
de
très
peu
échappé,
et
se
ressaisissent...Rien
ne
l'assure,
mais
c'est
possible.
-A
quelques
centaines
de
mètres
à
peine
de
l'ancien
établissement
de
l'élève
Thiam
Mamadou,
en
traversant
le
canal,
le
quartier
du
Landy,
ancienne
"petite
Espagne",
fief
des
immigrés
"rouges"
chassés
par
la
guerre
civile,
et
par
le
fascisme,
en
a
vu
d'autres.
Ses
petites
rues
portant
souvent
le
nom
d'un
"combattant
de
la
République
espagnole,
résistant
authentique",
comme
Francisco
"Paco"
Asensi,
père
du
communiste
progressiste
François
Asensi,
abritent
aujourd'hu
un
véritable
"village
combattant",
bigarré
et
fraternel,
capable
de
"monter
à
l'assaut
du
ciel".
Une
"base
d'appui"
au
potentiel
de
"zone
libérée",
auraient
dit
les
Maos
des
années
1970...Dans
la
petite
cité
de
maisons
basses,
"à
l'africaine"
du
27
rue
Emile
Augier,
les
Thiam
sont
les
voisins
de
Fatima
Yaou,
âme
et
mémoire
des
luttes
du
quartier
-
et
cheville
ouvrière
du
"Collectif
vigilance
logement",
appui
solide
du
combat
des
familles
d'ouvriers
maliens
du
"foyer
de
la
misère"
de
la
rue
Gaétan
Lamy,
juste
à
côté.
Rue
Henri
Murger,
à
deux-cent
mètres,
habite
"Fanta,
la
Jeanne
d'Arc
noire
des
sans-papières",
déléguée
syndicale
CGT
des
femmes
de
ménage
en
lutte
de
la
société
Manet,connues
pour
leur
longue
grève,
victorieuse.
Avec
Bengally,
son
mari,
pour
qui
les
militants
des
nouvelles
forces
d'Aubervilliers
se
sont
battus
quand,
travailleur
sans
papiers
lui
aussi,
il
a
été
menacé
d'expulsion,
et
qui
a
depuis
rejoint
le
combat
des
Mal
Logés,
elle
voisine
aussi
avec
cette
jeune
afghane
au
sourire
de
lumière
qui,
femme
de
réfugié
politique
et
fille,
elle-même,d'un
général
de
la
Résistance
proche
du
commandant
Massoud,
"le
lion
du
Panshir",
mystérieusement
assassiné
le
10
septembre
2001,
élève
magnifiquement
ses
5
enfants,
dont
un
jeunecollégien
de
Rosa
Luxembourg,
Yassine,
dans
un
studio
sordide
de
20
mètres
carrés,
participe
à
toutes
les
actions
des
Mal
Logés,
et
a
même
su
trouver
l'énergie
pour
traverser
tout
Paris
et
venir
-
avec
ses
cinq
enfants...-
réchauffer
de
sa
solidarité
comme
de
son
sourire
la
gréviste
de
la
faim
CGT
de
Libération,
Florence
Cousin...
A
suivre...Jean-Paul
Cruse
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(Editorial
du
17
jin
2009)
Lettre
ouverte
à
Xavier
Darcos,
homme
de
culture,
Ministre
de
l'éducation
nationale
Par
Jean-Paul
Cruse
Monsieur
le
Ministre,
Si
nos
informations
sont
bonnes
-
et
nous
le
craignons
-
le
jeune
Mamadou
Thiam,
14
ans,
élève
sérieux
en
classe
de
quatrième
au
collège
Rosa
Luxembourg
d'Aubervilliers,
grand
amoureux
du
foot
à
l'image
de
son
père,
l'ex-footballeur
professionnel
Thiam
Papa
Idrissa,
un
homme
sérieux,
vient
d'être
exclu
de
l'établissement
(
ce
qu'un
conseil
de
discipline,
prévu
lundi,
ne
fera
qu'entériner),
au
motif
de
"rébellion"...Alors
qu'en
matière
de
rébellion,
il
n'a
fait
que
résister
à
l'irrépressble
envie
de
gifler
l'
"enseignante"
(guillemets)
qui,
ne
se
contentant
pas
de
lui
pincer
violemment
l'épaule
pour
le
provoquer
à
frapper,
lui
a
jeté,devant
toute
la
classe,stupéfaite:
"Sors!
En
plus
tu
pues,
va
te
laver,
sale
noir!"
Il
s'agissait
d'une
prof
d'histoire
-
sans
doute
pas
assez
"entrée
dans
l'histoire",
et
peut-être,
de
plus,
influencée
par
ce
qu'on
entend
à
la
télé,
et
le
fameux
"casse-toi
pov'con"
présidentiel
gravé,
désormais,
dans
la
Légende
de
la
République
Monsieur
le
ministre,
Il
ne
s'agit,
certes,
que
de
la
version
des
faits
d'un
jeune
noir,
telle
qu'elle
a
été
consignée
par
lui,
à
chaud,
sur
le
cahier
ad
hoc
tendu
par
un
responsable
du
collège,
quand
le
vacarme
déclenché
dans
tout
l'établissement
par
cette
insulte
extravagante
a
commencé
à
s'apaiser,
puis
inscrite
au
procès-verbal
aussitôt
recueilli
au
commissarait
de
police
d'Aubervilliers,
et
confirmée,
après
recherches,
par
les
parents
qui
en
ont
fait
un
tract
publiquement
distribué
devant
Rosa
Luxembourg,
après
que
l'exclusion
"temporaire"
du
collégien
Mamadou,
leur
fils,
leur
eut
été
réglementairement
signifiée,
parents
selon
lesquels
l'"enseignante"
(guillemets)
aurat
tès
vite
élaboré
une
version
en
défense
selon
laquelle
elle
aurait
bien
dit
"casse-toi
tu
pues!",
mais
pas
"sale
noir"
(
au
mépris
de
tous
les
témoignages,
et
sans
que
l'apostrophe
fût
moins
indigne,
et,
dans
le
fond,
moins
raciste...)
Monsieur
le
ministre,
Selon
le
récit
de
Mamadou,
mais
ce
n'est
que
Mamadou,
et
vous
voyez
ses
yeux,
et
ce
n'est
qu'un
jeune
noir,
une
trentaine
de
jeunes
des
familles
de
son
quartier
du
Landy,
bien
connu
à
Aubervilliers,
noirs
pour
la
plupart,
ou
maghrébins,
auraient
ainsi
été
exclus
depuis
le
début
de
l'année,
et
l'action
d'une
surveillante(CPE),
non
moins
raciste
que
l'enseignante,
mais
plus
habile,
serait
à
l'origine
du
piège
tendu
au
jeune
garçon,
dans
lequel
il
a
su
ne
pas
tomber
-
s'il
avait
succombé
à
la
tentation,
Aubervilliers
aurait
fait
la
Une
de
la
presse,
genre:
"violences
à
l'école:
encore!"
C'est
en
tout
cas
ce
dont
est
convaincue
la
Maman,
Madame
Thiam,
qui,
venue
à
la
rescousse
sur
les
pas
de
son
mari,
mais
ne
traitant
personne
de
"pauvre
con!",
quoique
elle
en
eût
envie,
et
n'exerçant
aucune
violence,
serait-ce
verbale,
sur
qui
que
ce
fût,
vit
la
police,
appelée
par
la
direction
du
collège,
débarquer
aussitôt,
contre
elle,
en
force
et
se
contenta
de
suggérer
"qu'on
appelle
aussi
les
gendarmes",
car
"les
flics
ne
suffiraient,
ni
à
(la)
chasser,
ni
à
(la)
faire
taire".
Pour
Madame
Thiam,
en
effet,
"ce
sont
des
humiliations
et
des
provocations
de
ce
genre,
plus
fréquentes
qu'on
ne
le
croit",
qui
se
trouvent
"bien
souvent
à
l'origine
de
la
violence
scolaire...Et
qund
les
couteaux
sortent,
et
quand
le
sang
coule,
il
est
trop
tard
pour
réparer
la
casse..."
C'est
par
la
tête
aussi
qu'un
collège
pourrit,
quand
la
faiblesse
des
uns,
la
lâcheté
des
autres,
et
la
complicité
du
plus
grand
nombre
amènent
à
couvrir
de
tels
agissements,
générateurs
de
haine
et
de
violence
.
Monsieur
le
ministre,
un
collège
est
en
danger,
dans
la
bonne
ville
d'Aubervilliers.
Monsieur
le
Ministre,
si
nos
informations
sont
authentiques
-
et
nous
craignons,
fort,
qu'elles
le
soient
-
attaquant,
comme
son
père,
au
Red
Star
de
Saint-Ouen,
en
minimes,
Mamadou
est
un
garçon
calme
qui
ne
"sort
pas
le
soir",
moins
brillant,
certes,
que
sa
sœur
aînée
Soukheyna,
16
ans,
première
de
sa
classe
depuis
toujours,
et
partageant
l'indignation
et
l'humiliation
de
son
jeune
frère
comme
de
leurs
deux
classes,
et
de
tout
le
collège,
et
auteure
d'un
premier
reportage
photo
et
video
réalisé
sans
peur
(et
sans
reproches)
à
l'arrivée
d'une
police
requise
par
les
insulteurs
de
l'élève
Thiam,
Mamadou,
4ème
E
,
ou
leurs
complices,
devenus
ses
exclueurs,
et
que
tout
l'Aubervilliers
démocratique
et
républicain,
tout
l'Aubervilliers
anti-raciste,
se
passe
et
se
repasse...
"La
sonnerie
a
retenti,
raconte
Mamadou.
Près
de
la
porte,
j'attendais
un
copain.
La
prof
est
venue
sur
moi,
elle
m'a
pincé
le
haut
du
bras,
fort.
Elle
m'a
dit:
"Sors!"
Je
lui
ai
dit:
"Madame,
vous
me
faites
mal!
Je
ne
suis
pas
un
objet"
Elle
m'a
dit:
"En
plus,
tu
pues.
Va
te
laver,
sale
noir!"
Je
me
suis
énervé:
"Pourquoi
vous
me
dites
ça?".
Elle
m'a
dit:
"Tu
vas
me
frapper?
Tu
vas
me
frapper?"
Je
n'ai
pas
bougé.
J'ai
envoyé
un
texto
à
mes
parents,
pour
qu'ils
viennent
me
chercher".
-
"Heureusement,
dit
la
Maman,
"on
lui
a
toujours
appris
à
ne
pas
s'énerver
face
à
un
adulte,
à
ne
pas
répliquer,
à
ne
pas
lui
donner
tort..."
-
"Je
suis
arrivé
très
vite,
dit
l'ex-footballeur
Thiam
Papa
Idrissa.
"Depuis
que
j'ai
arrêté
en
pro,
je
cherche
du
travail,
je
n'en
ai
pas,
je
donne
des
coups
de
main
ici
ou
là,
toujours
dans
le
milieu
du
foot...Et
nous
habitons
à
deux
pas...
J'ai
dit:
"Bonjour
Madame,
je
suis
le
Papa
de
Mamadou,
je
voudrais
vous
parler
cinq
petites
minutes".
Elle
m'a
dit:
"J'ai
un
rendez-vous,
ce
ne
sera
pas
possible...Il
ne
faut
pas
écouter
ce
que
dit
votre
fils..."
Tout
de
suite,
elle
était
sur
la
défensive
sur
"ce
que
dit
(mon)
fils".
Comme
par
hasard...
"Vous
n'avez
qu'à
porter
plainte",
a-t-elle
ajouté,
aussitôt.
Les
élèves
étaient
tous
là,
très
en
colère:
"On
a
tous
entendu,
on
a
tous
entendu"
La
principale-adjointe
est
arrivée,
elle
m'a
dit
de
venir
dans
la
salle
d'à
côté,
de
ne
pas
m'énerver,
quelqu'un
a
sorti
un
papier,
fait
remplir
sa
déposition
à
mon
fils...Pendant
ce
temps-là,
ils
évacuaient
les
élèves...
Ils
m'ont
dit
de
revenir
le
lundi,à
10
heures.
Je
suis
venu.
Le
directeur,
Monsieur
Matrat,
n'était
pas
disponible...
Personne
ne
l'était...
Je
suis
reparti...
Dans
l'après-midi,
à
la
maison,
j'ai
reçu
un
coup
de
fil
de
Madame
H.,
une
surveillante,
toujours
très
sévère
avec
M
amadou,
très
désagréable...Elle
jubilait.
Elle
m'a
dit:
"Mamadou
est
exclu
du
collège
jusqu'à
lundi.
Lundi
il
passera
en
conseil
de
discipline
pour
"rébellion",
exclusion
définitive
à
l'appui.".Alors
là,
nous
nous
sommes
précipités
au
collège,
avec
mon
épouse...Là,
on
a
réussi
à
intercepter
Matrat,
avec
son
adjointe,
Mme
Mittet.
-
"Pas
le
temps"
-"Je
ne
bouge
pas
d'ici...Sinon,
exclu
ou
pas,
mon
fils
va
revenir
en
cours"
Ma
femme
s'est
rebiffée...Maintenant,
ils
essayent
d'élaborer
une
autre
version,
Mamadou
aurait
été
interpellé
dans
un
couloir
(où
il
faisait
des
photocopies
avec
un
autre
à
la
demande
de
son
prof
d'Espagnol
M.Jimeno...N'importe
quoi...
-Soukheyna:
"
Quand
la
police
est
venue,
j'ai
tout
filmé...
Maintenant,
au
collège,
ils
font
pression
sur
des
élèves
pour
qu'ils
ne
témoignent
pas...Mais
il
y
en
a
beaucoup
qui
tiennent
bon,
il
y
a
une
grande
colère
qui
reste,
j'ai
confiance"

Monsieur
le
Ministre,
faites
quelque
chose:
vous
le
devez,
vous
le
pouvez.
Le
conseil
de
discipline
est
convoqué
lundi
22
juin,
à
18H15.
Il
risque
d'être
animé.
Tout
le
quartier
du
Landy
est
sur
le
pont
.
Dans
la
ville
d'Aubervilliers,
la
municipalité
(socialiste
progressiste,
activement
engagée
dans
une
négociation
qui
avance
avec
les
familles
du
Mouvement
des
Mal
Logés
(MML,
créé
autour...du
collège
Rosa
Luxembourg!)
s'empare
actuellement
du
dossier,
tandis
que
les
associations
On
Est
Tous
Responsables
(OETR),
en
contact
avec
Le
93
au
Cœur
de
la
République
et
La
Medina
réfléchissent
à
la
création
d'un
Comité
de
Défense
de
Mamadou
au
côté
de
la
famille.
-
A
suivre...
17
juin
2009.
Minuit.
Jean-Paul
Cruse
|
|
|
|
|
|
"Je
peux
dresser
une
liste
interminable
de
similitudes
entre
l’Allemagne
nazie
et
Israël."
-
Haute
conscience
juive
dans
le
siècle,
Hajo
Mayor,
85
ans,
rescapé
du
camp
de
concentration
d'Auschwitz,
antisioniste
radical,
vient
éclairer,
du
haut
de
ses
85
ans,
de
sa
petite
lumière
tremblotante,
les
ténèbres
où
l'entité
raciste
de
Tel
Aviv
tente
encore
d'engloutir
notre
monde
(suite
sous
la
Croix
gammée-Etoile
de
David
ici)
|
Défilés
du
13
juin
:
Honneur
aux
Incorruptibles
Que
le
flux
croisse
ou
décroisse,
rien
ne
les
décourage,
rien
ne
les
arrête:
hommage
aux
inoxydables
combattants
de
l'action
syndicale
de
masse,
unie.
|
 |
| Comme
ces
deux
femmes
portant
les
couleurs
bleues
du
syndicat
chrétien
CFTC,
audacieusement
mariés,
pour
l'une,
au
rouge
bien
vif
d'un
badge
CGT,
les
manifestants
de
ce
13
juin
2009,
moins
nombreux,
certes,
que
dans
les
précédents
cortèges
de
janvier,
mars,
ou
mai,
affichent
une
détermination
intacte...
|
|
antisioniste
radical,auteur
de
"La
fin
du
judaïsme"
(l'idéologie
raciste
de
"l'Etat
des
juifs"),
Hajo
Mayor,
(photo),
citoyen
hollandais
d'origine
juive,
use
ses
denières
forces
dans
le
combat
contre
un
Etat
de
nature,
selon
lui,
comparable
au
nazisme.
(Lire
ici)
Israël,
Etat
raciste:
ici
Palestine
en
Lutte:
ici.
Dont
Gaza:
ici
Solidarité
Palestine:
2006-2008,
ici
.
2009:
ici
|
|
Arrêté
par
la
Gestapo
en
mars
1944,
déporté
à
d’Auschwitz,
il
est
l’un
des
derniers
survivants
du
camp:
(suite
sous
la
photo
à
g.
ici
)
|
|
| Comme
ces
deux
(très)
jeunes
manifestants
au
visage
grave,
conscients,
visiblement,de
ce
qu'ils
font,
et
des
raisons
pour
lesquelles
ils
sont
là.
-
Sarko,
ne
triomphe
pas
trop
vite!
En
France
comme
partout
dans
le
monde,
cette
crise,
au
fond,
sera
ce
que
nous
en
ferons.
Ensemble!
Plus
que
jamais,
"La
crise,c'est
eux!
Les
solutions,
c'est
nous!"
|
|
|
|
Rebondissement
dans
l'affaire
du
"Côte
d'Azur"
Dénoncé
par
la
CGT
comme
"négrier"
exploiteur
de
sans-papiers
doublé
d'un
"marchand
de
sommeil"
à
la
Zola,
le
patron
de
ce
petit
restau
parisien,
"annexe"
d'une
annexe
de
la
Préfecture
de
police
accuse
le
syndicat
de
trafic
defemmes
noires
enceintes!
Nos
lecteurs
se
souviennent
de
l'affaire
du
Côte
d'Azur,
ce
petit
restau
sympa
bien
parisien
situé,
pour
son
bonheur,
juste
en
face
d'une
annexe
de
la
Préfecture
de
police,
dont
les
contractuelles
ferment
les
yeux
sur
le
stationnement
permanent
de
la
voiture
de
M
onsieur,
dûment
badgée,
devant
une
porte
cochère,
mais
aussi,
pour
son
plus
grand
malheur,
à
deux
pas
de
la
Bourse
du
travail,
rue
du
Château
d'Eau,
à
Paris,
d'où
les
militants
syndicaux,
jadis
clients
de
l'endroit
comme
les
flics,
multiplient
désormais,
quasi
quotidiennement,
les
manifs
de
soutien
aux
deux
"cuistots"
noirs
licenciés
pour
avoir
osé
réclamer
la
régularisation
de
leurs
papiers,
aggravée
de
celle
de
leurs
heures
de
travail
déclaré
-
dénonçant
au
passage
l'expulsion
de
l'un
d'entre
eux,
Mohammed
Aly
Toure,
de
la
chambre
de
bonne
qu'il
partageait
avec
sa
jeune
femme
Maicha,
enceinte
de
plus
de
sept
mois.
Aujourd'hui,
le
patron,
que
nous
avons
pu
rencontrer,
dénonce
sur
tous
les
tons
le
"complot"
(syndical
dont
il
se
dit
"victime".
Ignorant
-
bien
entendu...-
que
ses
employés
étaient
en
situation
irrégulière,
il
les
a
-
bien
entendu
-
immédiatement
mis
à
la
porte
dès
qu'il
l'a
su
(quand
ils
sont
venus
revendiquer...).Quant
à
la
jeune
africaine
enceinte,
à
qui
il
a
simplement
retiré
tout
accès
à
la
chambre
de
bonne
qu'il
"prêtait
occasionnellement"
à
Mohamed
Aly
Toure
"pour
qu'il
puisse
'y
reposer",il
"doute
qu'elle
soit
sa
femme",
"elle
était
complètement
inconnuedans
l'immeuble,
la
concierge
peut
en
témoigner",
et
il
soupçonne
(très
fort)
la
CGT
"de
l'avoir
mise
là
pour
étoffer
le
dossier!".
Une
"théorie
du
complot"
,
qui,
chez
les
militanteset
les
militants
noirs,
blancs,
ou
maghrebins,
de
la
CGT
du
Commerce,
du
Bâtiment,
et
de
l'UL-CGT
Xème
nombreux
à
se
relayerdevant
l'endroit
comme
auprès
de
la
fuure
Maman,
aujourd'hui
à
l'abri
et
en
sûreté,
n'a
pour
effet
que
de
susciter
des
réactions
oscillant
entre
l'hilarité
et
la
colère:
"alors,
si
maintenant
il
faut
qu'on
fasse
des
stocks
de
femme
enceintes
pour
bombarder
les
"négriers",
il
va
y
avoir
du
boulot",
dit
l'un
d'entre
eux,
mais
je
n'ai
jamais
rechigné
surle
devoir
militant,
et
je
suis
volontaire!"
(A
suivre)
Jean-Paul
Cruse
|
Avec
une
abstention
de
rejet,
massive,
frôlant
les
60%
(record
de
France),le
bon
petit
score
du
Parti
Communiste
Français
(PCF)
et
de
son
nouveau
"Front
de
gauche",
soutenu
par
les
Gaullistes
de
Gauche
(plus
de
6%,
juste
derrière
Bayrou,devant
Le
Pen
et
le
NPA,
sanctionné
pour
son
sectarisme
bavard)
constitue,
avec
la
souhaitable
implosion
d'un
PS
à
la
ramasse
(17%),
une
situation
politique
inédite.
La
seule
force
d'opposition,
en
France,
c'est
le
syndicalisme
de
classe,
uni
autour
de
la
CGT
et
des
services
publics.
Il
doit
tendre
la
main
au
prolétariat,
bigarré,
dispersé,de
la
précarité.
Editorial:
ici |
Dany-le-Rose:
la
video
qui
tache!
Non,
le
répugnant
politicien
"libéral-libertaire"
au
groin
de
jouisseur
forcené,
porcin,
ne
s'est
pas
contenté
de
théoriser
sur
les
valeurs
"libératrices"
de
la
pédophilie,
dans
un
passage
d'un
vieux
livre-torchon,
"Le
Grand
Bazar"
destiné,
dit-il
lui-même,
à
"épater
le
bourgeois",
tout
lui
étant
bon
pour
se
frayer,
alors
comme
aujourd'hui,
façon
Sarko
(clone
de
"Tonton"),
un
cynique
chemin
vers
le
pouvoir.
Comme
le
démontre,
hélas,
une
video
mise
en
circulation,
deux
fois
hélas,
sur
des
sites
internet
d'extrême-droite
(mais
pourtant,
semble-t-il,
des
plus
authentiques),
dans
les
vapeurs
du
hasch,
et
sur
une
"grande
chaîne"
de
télé
lui
tendant,
comme
d'hab',
un
micro
gluant
de
complaisance,
le
distingué
pédo-pédagogue
d'un
jardin
de
(petits)
enfants
de
Francfort
faisait
la
promotion
de
pratiques
"érotiques"
pour
lui
des
plus
bandantes
comme
le
fait
de
"se
faire
déshabiller
par
une
petite
fille"
Mais
nous
serions
bien
sots
de
nous
laisser
aveugler
par
la
répulsion
qu'inspire,
à
juste
titre,
l'apprenti
politicard
sans
scrupules
qu'Europe
n°1,
Publicis,
et
les
media
des
tous
débuts
de
l'ère
médiatique
avaient
astucieusement
sélectionné
pour
l'ériger
en
"porte-parole"
du
mouvement
de
mai
1968
-
révolte
de
solidarité
avec
des
combattants
anti-impérialistes
contre
la
guerre
du
Vietnam
matraqués
par
le
régime
du
pro-américain
Pompidou
transformée
en
rébellion
contre
le
gaullisme,
au
profit
de
la
social-démocratie
néo-vichyste,
atlantiste
et
sioniste,
doublée
d'une
immense
grève
contre
les
premiers
signes
d'épuisement
des
"Trente
Glorieuses"
(1945-1967).
En
effet
-
première
remarque
-
la
mise
en
circulation
de
cette
video
n'a
rien,
elle
nonplus
,d'
"innocent".
Première,
sans
doute,
d'un
stock
inépuisable,
où
l'on
n'en
reste
pas
qu'aux
paroles,
cette
bande
image
et
son
circule
par
l'intermédiaire
de
réseaux
Le
Peno-Sarkozistes,
mille
fois
plus
dangereux
que
les
réseaux
Le
Peno-Dieudonnistes,
sur
lesquels
ces
Européennes
2009
viennent,
c'est
toujours
ça,
de
tirer
la
chasse
d'eau...Comme
si
le
"petit
César
de
l'Elysée",
dont
les
sbires
se
servent
de
"Dany
le
Rose"
pour
détruire,
et
le
PS,
et
la
Gauche,
comme
ils
se
sont
servis
de
Bayroupour
tenter
de
liquider
Ségolène
ou
de
Besancenot
contre
les
communistes,
adressaient
un
premier
signe
d'avertissement,
mafieux,
à
leur
nouveau
féal:
"tu
fais
ce
qui
nous
sert,
où
on
en
publie
d'autres".
Ensuite
-
deuxième
remarque
-
parce
que
la
possible
explosion
en
vol
du
Parti
de
Mitterrand-Bousquet
(Vichy-Rose),
devenu
celui
de
la
fille
du
peu
ragoûtant
(autant
que
peu
résistant...)
Jacques
Delors
(tendance
culotte
de
scout)
n'aurait
pas
que
des
effets
négatifs
dans
le
paysage.
Surtout
si
elle
devait
s'effectuer,
ce
qui,
certes,
est
loin
d'être,
à
ce
jour,
le
cas,
sous
l'effet
d'une
authentique
"vague
verte"
-
d'un
vrai
mouvement
de
défense
dela
planète,
de
l'air
que
l'on
respire,
des
mers,
de
la
nature,
et
des
générations
futures,
enfin
débarrassé
des
prophéties
d'Apocalypse
de
la
secte
du
patricien
américain
Al
Gore,
et
autres
charlatans
du
"réchauffement
climatique"
,en
manque
d'une
idéologie
de
rechange,
anti-industrie,
anti-emploi,
anti-pétrole,
anti-arabe,
anti-musulmane,
anti-Chavez,
anti-Moscou,
anti
chinoise,
pour
un
"capitalisme
vert",
à
l'heure
où,
de
la
crise
elle-même,
surgisssent
les
exigences
d'un
post-capitalisme
inventif
et
radical,
fondé
sur
la
ressource
humaine
et
sur
d'intelligentes
économies
d'énergie,
mais
surtout
de
capitaux.
L'heure
est
à
une
réflexion
politique
lucide
et
prospective
sur
le
renforcement
du
"Front
de
Gauche"
par
son
dépassement
en
un
vaste
"rassemblement
populaire
majoritaire",
qui
englobe
et
n'exclue
pas
les
authentiques
écolos,
dans
l'idée
d'une
convergence
stratégique,
hardie,
de
toutes
les
"forces
de
la
création
et
du
travail".
"Nous
sommes
déterminés
à
élargir
le
Front
de
gauche
pour
un
rassemblement
majoritaire
des
hommes
et
des
femmes
qui
aspirent
à
une
société
de
vivre
ensemble,
solidaire,
de
justice
sociale",
dit
clairement,
visant
large
et
parlant
précis,
le
dirigeant
communiste
marseillais
Jean-Marc
Coppola,
membre
du
Comité
excutif
national
chargédes
questions
européennes
(L'Humanité,ce
11
juin
2009).
Sur
ce
chemin,
loin
d'être
tracé
d'avance,
rien
ne
sera
possible
sans
avoir
pendu
"le
dernier
des
bureaucrates
(...libéral
libertaire)
avec
les
tripes
du
dernier
capitaliste"
(pour
reprendre
un
des
plus
piquants
slogans
de
mai
1968.
Au
passage,et
sans
attendre
qu'il
devienne
| | | | | | | | | | | | | | |