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Npa:
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(Pierre, dit
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Pédophilie:
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André (CNRS, "De la Bible
à Darwin": ici
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Politique
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Politique:archives
2006-2008
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Races? Racisme.
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Rats (Aubervilliers): ici
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"Rebelles":
la vraie histoire
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Prolétarienne,
La
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Peuple,
mai
68 etc.
-RG: ici
-
Saadia d'Auber, mal logée en colère:
ici
(voir aussi à RATS)
-Sakina
Palestine: ici
-
Sans-papiers (ouvriers,
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2006-2008,
ici):
2008-2010,
ici-"Sans-papiers
au frigo":ici
SCIENCES
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Schoemann,
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influence israélienne manipulant
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chère: le mouvement des autoréductions
dans les surfaces commerciales prend son essor,
dans l'esprit de "Fauchon!- fauchons!":
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et ici
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Zeyneb "Palestine libre":
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Retraites, : bilan gaullien et vietnamien:
ici
- "Fléchit,
mais ne rompt pas..."Peuple
est roseau, peuple est femme...ICI
- 6 novembre: vrais et faux
enjeux:
ici - Veille du 6 novembre: rumeurs,
ordures, requins:
ici.
- Du mouvement social à la "grève
de guerilla", les
"grèves de gratuité"
sous le signe d'
"Impression Soleil Levant":
ici
- Les "boueux"
des banlieues ouvrent une brèche stratégique:
ici -
Retraites : nouvel apppel commun des 5 UL
CGT unies du Nord Pas de Calais ici-
Les vrais vainqueurs
de la première bataille, les lycéens
de Combs-la-Ville: ici
- -
Des retraites et lycées au blocages
des abattoirs
ici
-
-"Matons"
sur barricades: combattants de la Liberté
(syndicale)?
ici -
Londres:l'émeute:
ici -L'Europe
des valeurs...REBELLES:
ici
-
-
Retour au franc: tout est prêt -
même des billets à l'effigie
de MANOUCHIAN!
ICI
-11 novembre
et identité nationale:
le point de vue...du conseiller
"immigration"
de l'Elysée!
ici -
Nos trois "onze
novembre": ici
-Remaniement:
affaibli par la tempête sociale, l'"enfariné
de l'Elysée" s'est
couché devant la Mafia des barons
corrompus:
ici
--
Clémentine:
ici
- Le nouveau tango-rock
chinois des mingong, hymne à la joie
du Bo Xilaï gang lancé dans une
nouvelle phase de la Révolution Chinoise,
une très mauvaise nouvelle aussi pour
les coliqueurs névrotiques du Parti
Morose, qui dit déjà perdue
notre bataille des retraites:
ici--
Hu Jintao en France:
ici
-La "démondialisation" est
une "Longue Marche", qui a déjà
cxommencé: l'analyse du grand intellectuel
philippin Walden Bello:
ici -
-Voile, crèche Baby Loup:engagée
avec autant de hargne que d'arrogance contre
contre
les droits sociaux:
"La
Badinter"
ici - Expulsions:M°Roger
Bisalu, l'avocat du mois,
ici -
- TAREK AZIZ: ici-
Echec cinglant de l'attaque
des "mufles bas",
les commandos fascistes de l'extrême-droite
pro-Israélienne,
usant de méthodes nazies contre le
Musée d'Art Moderne, à Paris:
ici
- Corée, provocation des "néo-cons"
fascistes contre la CHINE: ici
- -Rugby: une salutaire
"branlée":
ICI |
Devant
la montée en puissance,
pacifique, mais impressionnante,
d'une Chine Populaire dévoilant
peu à peu sa véritable
stratégie, bien en ligne
avec la philosophie, tao-maoiste,
post-capitaliste, et post-marxiste-leniniste
aussi, de son fondateur, faut-il
craindre une militarisation
de l'affrontement avec les "néo-conservateurs"
fascistes du Pentagone, un temps
repliés depuis la débandade
de Bush junior et la victoire
(électorale...) de Barack
Hussein Obama, mais jouant
"crise
sur crise" - de
l'effondrment, calculé,
de la banque
Lehman Brothers aux provocations
contre la Corée, l'Iran,
la Palestine, et la Chine même,
dans la perspective d'une "nouvelle
guerre froide"?
-
Nos analyses anticipatrices
de la mi-novembre: ici.
Nos
pages CHINE
2010, CHINE,
et "CHINAFRIQUE"... |
|
cc |


Kaï Wiedenhofer,
le photographe, a travaillé
20 ans en Palestine
avant d'aboutir à cet
accomplissement. |
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Selon
Walden Bello, philosophe philippin auteur
de nombreux livres et surtout d'un récent
article, remarqué, dans la revue
Foreign Policy in Focus, repris
dansun hors série de Courrier
International (4ième trimestre
2009), et circulant depuis, à la
vitesse de la lumière - mais dont
nous sommes confus qu'il

nous ait échappé
jusqu'ici, alors qu'il converge très
largement avec les analyses longtemps développées
à contre-courant et "en
solo" dans les colonnes de ce
site, Le Monde Réel - et
les enrichit considérablement...
"Dans leur
lutte contre la crise économique
actuelle, les gouvernements se sont publiquement
targués de leur attachement à
la coordination internationales, mais ont
en réalité favorisé
des plans de relances nationaux conçus
pour redynamiser leur propre marché.
Ce faisant, ils
ont discrètement enterré la
croissance par les exportations, qui a longtemps
orienté de nombreuses économies,
sans pour autant cesser de vanter l’approfondissement
de la libéralisation du commerce
- via la poursuite du cycle de négociations
de Doha dans le cadre de l’organisation
mondiale du commerce - comme un moyen de
contrer la récession mondiale.
Il est de plus en plus évident
qu’on ne reviendra pas à ce
monde largement dépendant de la prodigalité
des consommateurs américains : la
plupart d’entre eux sont sur
la paille et personne n’a
pris leur place.
Par ailleurs,
que cela prenne la forme d’un accord
international ou de décisions unilatérales
des gouvernements, toute une gamme de restrictions
viendra très probablement encadrer
les capitaux financiers, dont la circulation
efrénée fut l’un des
facteurs de la crise.
Pourtant le discours intellectuel témoigne
encore assez peu de cette rupture avec l’orthodoxie.
Le néolibéralisme,
qui met l’accent sur le libre-échange,
la primauté de l’initiative
privée et un rôle de l’Etat
réduit à sa plus simple expression,
reste le langage par défaut des décideurs.
Ceux qui, au sein de l’establishment,
critiquent le fanatisme de marché,
tels les économistes américains
Joseph Stiglitz et Paul Krugman,
s’enlisent dans d’interminables
débats sur l’ampleur
que doivent prendre les programmes de relance
et sur la nécessité pour l’État
de demeurer interventionniste ou bien de
rendre les entreprises et les banques, une
fois stabilisées, au secteur privé.
Certains, dont Stiglitz, continuent par
ailleurs de croire à ce qu’ils
estiment être les bienfaits de la
mondialisation tout en déplorant
son coût social.
Reste que les choses évoluent
bien plus vite que les idéologues
ou les contempteurs de la mondialisation
néolibérales, et des transformations
jugées impossibles il y a encore
quelques années sont aujourd’hui
en passe de se concrétiser.
“L’intégration économique
mondiale recule sur quasiment tout les fronts“,
constate ainsi The Economist. Les entreprises
continuent de croire à l’efficacité
des chaînes logistiques planétaires,
assure le magazine britannique, mais ”
c’est à son maillon le plus
faible que l’on mesure la solidité
d’une chaîne. Le danger surgira
si des entreprises décident que c’en
est terminé de ce type d’organisation
de la production.”
La “démondialisation”,
terme dont The Economist m’attribue
la paternité, représente une
évolution jugée négative
par le magazine, grand chantre mondial de
l’idéologie libérale.
J’estime pour ma part que
la démondialisation est une chance.
Avec mes confrères
de Focus in the Global South, nous
avons présenté la démondialisation
comme un modèle pouvant remplacer
la mondialisation néolibérale
il y a de cela prés de dix ans, quand
les tensions, les épreuves et les
contradictions de cette dernière
étaient déjà douloureusement
tangibles.
Conçu
comme une solution de remplacement essentiellement
destinée aux pays en développement,
ce paradigme est également pertinent
pour les principales économies capitalistes.
Le modèle de la démondialisation
se décline en 11 points clés
:
1 - Le centre de gravité de l’économie
doit être la production destinée
au marché intérieur et non
à l’exportation.
2 - Le principe de subsidiarité doit
être inscrit dans la vie économique
par des incitations à produire les
biens à l’échelle locale
ou nationale tant que cela peut se faire
à des coûts raisonnables, afin
de protéger la communauté.
3 - La politique commerciale (autrement
dit les quotas et les barrières douanières)
doit avoir pour objectif de protéger
l’économie locale contre les
importations de matières premières
subventionnées, à des prix
artificiellement bas.
4 - La politique industrielle (qui inclut
subventions, barrières douanières
et échanges commerciaux) doit avoir
pour objectif de revitaliser et de renforcer
le secteur manufacturier.
5 - Toujours remises à plus tard,
les mesures de redistribution équitable
des revenus et des terres (y compris la
réforme foncière en milieu
urbain) peuvent créer un marché
intérieur dynamique qui deviendra
le pilier de l’économie et
produira au niceau local des ressources
financières pour l’investissement.
6 - Accorder moins d’importance à
la croissance, mettre l’accent sur
l’amélioration de la qualité
de vie et renforcer l’équité,
c’est contribuer à réduire
les déséquilibres environnementaux.
7 - La mise au point et la diffusion de
technologies vertes doivent être encouragées
tant dans l’agriculture que dans l’industrie.
8 - Les décisions économiques
stratégiques ne peuvent être
laissées au marché ni aux
technocrates. Toutes les questions vitales
(déterminer quelles industries développer,
celles qu’il faut abandonneer progressivement,
quelle part du budget de l’Etat consacrer
à l’agriculture…) doivent
au contraire faire l’objet de débats
et de choix démocratiques.
9 - La société civile doit
en permanence surveiller et superviser le
secteur privé et l’Etat, selon
un processus qui doit être institutionnalisé.
10 - Le régime de la propriété
doit évoluer pour devenir une ”
économie mixte ” intégrant
coopératives et entreprises privées
et publiques mais excluant les groupes multinationaux.
11 - Les institutions mondiales centralisées
comme le FMI ou la Banque Mondiale doivent
céder la place à ds institutions
régionales batiés non sur
l’économie de marché
et la mobilité des capitaux,mais
sur des principes de coopérations
qui selon l’expression utilisée
par Hugo Chavez pour décrire son
Alternative bolivarienne pour les Amériques
(ALBA), ” transcendent la logique
du capitalisme “.
Le modèle de la démondialisation
a pour objectif d’aller au delà
de la théorie économique étriquée
de l’efficacité, pour laquelle
le critère essentiel est la réduction
des coûts unitaires, quelles qu’en
soient les conséquences en termes
de déstabilisation sociale ou écologique.
Il s’agit de dépasser un système
de calcul économique qui, selon les
termes de l’économiste JM Keynes,
a transformé ” l’existence
tout entière [en] parodie d’un
cauchemar de comptable “.
A l’inverse, une théorie économique
efficace renforce la solidité sociale
en subordonnant les opérations du
marché aux valeurs d’équité,
de justice et de communauté et en
élargissant le spectre du processus
de décision démocratique.Pour
reprendre le terme utilisé par le
grand penseur hongrois Karl Polanyi (1886-1964)
dans La Grande Transformation (Gallimard
2009), il s’agit, par le biais de
la démondialisation, de réencastrer
l’économie dans la société,
au lieu de la laisser conduire la société.
Le paradigme de la démondialisation
affirme par ailleurs qu’un modèle
” standard ” comme
le néolibéralisme ou le socialisme
bureaucratique centralisé est facteur
de dysfonctionnement et de déstabilisation.
C’est au contraire la diversité
qu’il faut espérer et encourager,
comme dans la nature. Des principe alternatifs,
largement partagés, existent ; ils
se sont déjà dessinés
dans la lutte contre le socialisme centralisé
ou le capitalisme ainsi que dans l’analyse
critique de leur échec.
Cependant,l’articulation
concrète de ces principes ( dont
les plus importants ont été
esquissés plus haut) sera fonction
des valeurs, des rythmes et des choix stratégiques
de chaque société.
Aussi radicale qu’elle paraisse,
la démondialisation n’est pas
vraiment une idée nouvelle. Elle
s’inscrit notamment dans la lignée
des écrits de Keynes, qui,
au plus fort de la crise des années
1930, affirmait sans ambages : ”
Nous ne voulons pas …être à
la merci des forces mondiales qui œuvrent,
ou s’efforcent d’œuvrer,
à un équilibre uniforme, conformément
aux principes du laisser-faire capitaliste
“. D’ailleurs,
poursuivait-il, ” pour une gamme
de plus en plus large de produits industriels,
et peut-être également de produits
agricoles, je ne pense pas que les pertes
économiques dues à l’autosuffisance
soient supérieures aux avantages
autres qu’économiques que l’on
peut obtenir en ramenant progressivement
le producteur et le consommateur dans le
giron d’une même organisation
économique et financière nationale.
L’expérience tend de plus en
plus à prouver que la plupart des
processus modernes de production de masse
peuvent être maitrisés dans
la plupart des pays et sous presque tous
les climats avec une efficacité comparable
“.
Enfin, avec des mots étonnamment
contemporains, le brillant économiste
concluait : “ Je sympathise [...]
avec ceux qui souhaiteraient réduire
au minimum l’interdépendance
entre les pays, plutôt qu’avec
ceux qui souhaiteraient la porter à
son maximum. Les idées, la connaissance,
l’art, l’hospitalité,
les voyages : ce sont là des choses
qui, par nature, doivent être internationales.
Mais produisons les marchandises
chez nous chaque fois que c’est raisonnablement
et pratiquement possible : et, surtout,
faisons en sorte que la finance soit en
priorité nationale.“
|
|
|
D'Athènes
à Londres (ci-dessous),
en passant par Marseille et Paris, et Rome,
ces derniers jours,
aussi, où c'est à
l'assaut du vénérable Sénat
que s'est lancée la jeunesse en colère,
difficilement
refoulée par la police,
et des hauteurs du Pirée, donc, aux
rives du Tage
(grève générale
au Portugal), en attendant la "Verte
Erin", où un verdict des
urnes attend, ces jours-ci, les
bouillonnements de
la colère, c'est toute l'Europe
qui flambe des feux d'une rébellion
tumultueuse contre
une
"rigueur" rebaptisée,
par les foules:"rackett".
Et
l'on comprend qu'en France, le
mini-prince qui nous gouverne ait finalement
écarté de son remaniement
la "solution
Borloo", du nom de cet
avocat d'affaires, longtemps proche du répugnant
Tapie,
dont l'équivalent
britannique, le démagogue Nick Clegg
(qui avait juré, en campagne,
de ne pas toucher aux frais
d'inscription universitaires,
puis qui, quelques semaines plus tard, ministre,
les triple...), se voit maintenant
pendu, en
effigie,
par les mêmes "angry
young men" (and women...)
qui venaient de saccager, au cours
d'une précédente
vague de (très) justes
violences, le siège de l'UMP
locale... (le Parti Conservateur
au
nouveau "chef"
aussi adulé par les media que vomi
par la jeunesse). Le tout, avant qu'au cours
d'un deuxième
épisode, marqué,
lui, enfin, par l'entrée en scène
des élèves du secondaitre
au côté des étudiants-
les rues du vénérable
Empire britannique,
à peine dissous, fassent résonner
- c'était cette semaine -Whitehall
et Westminster des
clameurs de la colère,
et transformé, pour une nuit
d'occupation festive"à la
française",
la
vénérable
bibliothèque d'Oxford en une vulgaire
Sorbonne ...

Et
l'on comprend encore mieux
le sens de l'avertissement
spectaculaire,en
Une, outre-Rhin, en février dernier,
du
magazine Focus, avec
cette

"Venus
de Milo" faisant
un "doigt d'honneur" aux
gras banquiers de Francfort
comme aux
techno-oligarques de Bruxelles ou aux politiciens
pourris du Palais Bourbon, du
luxueux Palais
du Luxembourg, de Matignon eu de l'Elysée...
| |
| |
Et
que tout ceci, qui nous réjouit,
nous mène aussi sur
le chemin d'une réflexion plus
sereine en bilan provisoire
de la première étape
de notre mouvement social
de France (en phase sans
doute bien incertaine, dans le creux,
entre deux vagues). ..Porteur, avant
même les possibles frimas d'un
hiver aux reflets de feu et de glace,
de la même aspiration
gréviste que celle qui prend,
au Portugal, pays à la structure
sociale encore ancienne, la forme
de la "grève
générale" unissant
magiquement des millions
de travailleurs, il n'en
a pas pour autant pris,
ou seulement à la marge, à
l'autre extrémité du
spectre des possibles, la
forme émeutière
des événements répétés
de Londres, suivant les émeutesd'Athènes
avant d'autres, à
venir - mais a donné
au monde le concept de "guerilla
sociale", heureusement transféré,
sans droits d'auteurs ni mention de
la source, hélàs, de
ces colonnes à celles de L'Humanité,
sous la plume du sociologue
NPA Philippe Corcuff (qui,
dans un texte
acceptable, écrit curieusement,
lui, "guerilla sociale
pacifique"...)
Que
notre "guerilla sociale"
pacifique ou non pacifique "à
la française"
retrouve, donc, les voies de
ce qu'un jeu à l'origine britannique,
pratiqué par des "gentlemen"
usant de "méthodes
de voyou" a baptisé
"French flair"
- pour désigner un
sens de l'offensive fantasque et même
un petit peu folle, et de la contre-attaque
"de l'intérieur des
vingt-deux mètres",
se déjouant des tactiques anciennes
et des consignes acquises, avec pour
principe d'action l'innovation...
Qu'elle
s'inscrive, résolument, dans
un contexte européen pour
l'occasion moteur -
aussi vrai que la grève,
inventée "Place
de Grève", en bords
de Seine, et l'émeute
elle-même, théorisée
comme source ultime des libertés
par le grand Jean-Paul (Marat...),
deviennent "valeurs
européennes" -
en rupture radicale
avec les "valeurs
boursières" mais
pleinement en phase avec
les hautes valeurs de cette
civilisation européenne, matrice
de l'Occident, qui naquit à
Athènes, fleurit en Palestine,
de Nazareth au Golgotha en passant
par les murs de Jérusalem,
se flétrit dans la traversée
de l'Atlantique et ses suites barbares,
ouvrant d'un saut de quelques
siècles à peine, sur
l'Atlantisme,
plus encore que dans
l'impasse héroïque et
meurtrière des Croisades,
et se refuse, aujourd'hui,
à mourir étranglée
par les corrompus de la secte de la
"rigueur"
- pardon: "rackett"!
Jeudi
25 novembre - Jean-Paul Cruse |
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Juives
ou non juives, car il y a des
racistes partout, les bandes
fascistes aux méthodes
de plus en plus ouvertement
Hitlériennes se réclamant
de la défense et de la
promotion des "valeurs"
et de l'existence même
du prétendu"ETAT
JUIF",qui s'étaient
déjà montrées
capables de poignarder, en plein
Paris, en toute impunité,un
courageux commissaire de police
anti-raciste tentant de protéger
deux jeunes maghrébins
d'un lynchage sur le parcours
d'un cortège en faveur
d'Israël, viennent de se
livrer à une nouvelle
attaque, ignoble, en attaquant,
dans le but de la saccager,
une exposition culturelle dénonçant
avec toute la force de l'Art,
dans un haut lieu de culture
parisien, la barbarie au mufle
bas qui étrangle et saigne
la terre meurtrie de Palestine.
-
Une première riposte,
qui ne sera pas, on en fait
le serment solennel ici, la
dernière, est prévue
ce mardi 23 novembre 201 à
Paris:
LIRE
ici |
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Pour
l'infâme Parti des Moroses,
complices infatigables de la Mafia
des Corrompus, la messe est dite:
notre automne flamboyant aux saveurs
et couleurs de printemps n'aura été
qu'une brève parenthèse
de colère, et l'hiver social
est là, comme naguère.
Contre
le froid, donc, gelant l'âme
même, et toute capacité
de penser en êtres libres, indépendants
et innovants, la réponse de
la rue, si elle nous en fait une nouvelle
fois la grâce, à l'occasion
de la prochaine "journée
d'action" contre l'application
de la Loi de Rackett sur les Retraites,
les salaires et tous les revenus sociaux,
il nous a semblé utile d'élargir
un petit peu la perspective,
et d'ouvrir, en toute modestie,
le champ d'une réflexion iconoclaste
sur l'avenir du monde, de notre pays,
la France, à l'intérieur
du monde, du mouvement social qui
l'habite, l'enchante, et contribue
de la façon la plus heureuse
à son Réveil, du communisme
mondial, donc, de la Voie Chinoise,
sa Voie Royale - et
de la nouvelle musique aux airs baroques
de tango-rock qui nous vient
désormais duu cœur de
l'Asie
Vive et Rouge, en
harmonie parfaite avec les autres
bonnes nouvelles nous parvenant du
dernier Comité Central du Parti
Communiste Chinois (le plus
grand parti progressiste au monde
-et le seul à régner
sans partage...).
C'est une de
ces chambres un peu miteuses éclairées
au néon, tapissées...de
papier-journal,où s'entassent
ordinairement les mingong,
ces "paysans-travailleurs"
que la presse capitaliste mondiale
préfère appeler les
"immigrés de l'intérieur"
et que le développement foudroyant
de leur pays arrache à la misère
rurale sans que leurs grèves
à répétition,
de plus en plus souvent couronnées
de succès, sous l'œil
de plus bienveillant de la police
et des autorités, leur aient
encore acquis les droits, statuts
et salaires, en amélioraition
rapide, de la classe ouvrière
moderne, organisée et qualifiée
des grandes entreprises d'un secteur
public en grande forme que Liu
Gang, 29 ans, guitare à
la main, entonne, pour les journalistes
internationaux de passage, Chutianli
("Au printemps"),
tube de rock chinois sur le temps
des galères, "J'avais
encore les cheveux longs, pas de carte
de crédit ni de copine, dans
une chambre sans eau chaude 24 heures
sur 24, mais où j'étais
tellement joyeux, avec ma guitare
pourrie, à chanter des chansons
que personne n'écoute...",
en compagnie de son compère
Wang Xu, 44 ans,
ouvrier-chanteur comme lui..."Je
me suis fait couper les cheveux et
pousser la barbe, mes souffrances
sont parties avec le vent, mais le
temps qui passe me donne le vague
à l'âme, et je me sens
soudain si triste, en pensant au printemps
d'autrefois..."Leur duo,
filmé sur un simple téléphone
portable et balancé sur Youku,
le YouTube à la mode dans la
jeunesse chinoise.
Xu
Ri Yang Gang - "Le
soleil levant des durs"
-, leur formation improvisée,
enflamme les 200 millions
de travailleurs précaires
issus de la campagne d'Henan, du Shaanxi
ou du Heilongjiang, souvent "sans
papiers" (sans le passeport
intérieur, le "hu
kou" et, comme nos sans
papiers nationaux à peau noire
ou...chinois, à l'avant-garde
des luttes prolétariennes dans
les ateliers et chantiers, réanimant
autour de leur formidable énergie
calorifico-musicale l'orgueil et la
volonté de lutte solidaire,
de dignité active, d'une plus
ancienne classe ouvrière
"classique" quelque
peu assoupie) - même si les
deux jeunes "prolos",
loin d'être devenus, à
ce jour, et ce n'est pas leur souci,
milliardaires, sont toujours vus chantant
dans des passages souterrains pour
"faire la manche"
et ramasser quelques sous...
: "J'ai
aussi travaillé dans les chantiers
en tant qu'ouvrier migrant, j'ai fait
des livraisons de colis à vélo,
j'ai dormi dans une petite chambre
sombre, et puis cuisiné des
nouilles avec quelques feuilles de
chou. Parfois, je hurlais à
haute voix avec une guitare dans ma
chambre... La vie était tellement
belle. Maintenant, j'ai ma propre
entreprise, mais Chuntianli
a ravivé les souvenirs
du passé, et je verse moi aussi
des larmes...", écrit
l'internaute Cengjingde1977.
Wang
Xu et Liu Gang
, qui ont déjà rempli
un des plus grands stades de Shanghaï,
se
sont lancés dans le marathon
vocal qu'est le grand concours de
chanson de la télévision
centrale chinoise, dont les vainqueurs
se produiront le jour du nouvel an
chinois devant des millions de téléspectateurs.
Leur musique fait les délices
de la fille de Bo
Xilaï, l'étoile montante
de la politique chinoise parti de
la lutte contre la corruption qu'il
mène tambour battant, et sous
très haute protection, dans
les grands métropoles chinoises,
pour étendre le champ de ses
ambitions à une modernisation
radicalement démocratique recentrant
tout le développement de son
immense pays sur la satisfaction des
besoins intérieurs, l'amélioration
des statuts et salaires, donc de la
consommation, donc aussi, et au passage,
de l'importation de produits manufacturés
comme de matières premières
venus d'Europe, d' Afrique, d'Amérique
latine ou du reste de l'Asie
(suite à droite, clic ici)
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de
se féliciter, comme la
plupart d'entre nous dans le
monde, de voir 22 %
de la population mondiale se
libérer de la misère...
Le 5 août 1991, le magazine
Forbes faisait publier dans
le New York Times une publicité
d’une page entière
pour son prochain numéro:
« En Chine, le capitalisme
est occupé à vaincre
! »
Les États-Unis rêvaient
d’une Chine occidentalisée
avec une libre économie
de marché et un système
politique à l’américaine,
donc libérée de
son tropisme « autoritaire
» et de sa tructure
« dictatoriale ».
Mais ils vont peu à peu
s'apercevoir que l' "Empire
du Milieu" ne suit pas
l'évolution (la régression...)
triomphalement mais prématurément
annoncée par Forbes en
1991.
Comme
le regrette l’American
Enterprise Institute,
« après 1990,
nous espérions que notre
engagement multidimensionnel
avec Beijing allait aboutir
à une Chine forte, riche,
pacifique et démocratique.
Deux décennies plus tard,
nous craignons que cet engagement
aura n’ait réellement
mené à une Chine
forte et riche mais, hélas,
toujours autoritaire"
(lire: communiste)
Et en
effet, la Chine «
autoritaire » impose
son...autorité... aux
entreprises américaines.
En 2008, les 57.000 entreprises
américaines présentes
en Chine ont réalisé
en tout 80 milliards de dollars
de bénéfices,
dont la majeure partie est retournée
aux États-Unis:. mais
cela aurait été
beaucoup plus, et les multinationales
américaines comme les
entreprises privées chinoises
auraient pu reprendre la direction
de l’appareil d’État,
si les entreprises avaient été
aussi "libres"
qu’aux États-Unis
- et l'"autorité"
(rouge...) plus faible.
Dans les années 90, les
Etats-Unis s'étaient
eux-mêmes convaincus,
avec l'aide, d'ailleurs, des
communistes chinois jouant habilement
la carte de la désinformation
constructive, que la Chine allait
détricoter progressivement
le secteur d’État
dans l’économie.
Cela aurait été
parfait... pour les grandes
entreprises privées de
l'espace de domination impéialiste
euro-atlantiste. Mais, aujourd’hui,
il s’avère que
le secteur d’État
est de plus en plus fort. Pour
Foreign Policy, proche
des "démocrates",
« au fur
et à mesure que la Chine
se renforce et s’enrichit,
les secteurs de l’économie
contrôlés par l’État
se développent.
Ils deviennent plus
puissants, au contraire
du secteur privé indépendant,
qui est sciemment opprimé.
Quelque 95 % des 586 milliards
de dollars du montant des incitatifs
annoncé par Beijing en
novembre 2008 va aux entreprises
du secteur d’État.
"China Inc."
devient plus puissante, mais
ça ne nous rapproche
pas d’un pied de la réforme
politique. Au contraire, le
secteur d’État,
plus puissant, donne au parti
communiste plus de moyens encore
de renforcer son emprise sur
l’économie et la
société. »
Les britanniques du Financial
Times, eux, pleurent
les méfaits de la «
crise financière",
qui "a encore
aggravé la situation
– connue sous l’appellation
guojinmintui
– : l’État
va de l’avant alors que
le privé régresse.
Les entreprises d’État
ont reçu d’énormes
prêts liés aux
incitatifs et qu’elles
utilisent aujourd’hui
afin de racheter des entreprises
privées. »
De plus, à mesure que
la Chine se développe
économiquement, certaines
entreprises chinoises se muent
en concurrentes de celles de
l'Europe ou des Etats-Unis.
Lentement: mais l’évolution
est manifeste. Elles ne cessent
d’agrandir leur part sur
le marché chinois et
sont de plus en actives sur
les marchés internationaux.
Les liens de plus en plus étroits
que noue la Chine avec l’Asie,
l’Afrique et l’Amérique
latine viennent se conjuguer
avec ces tendances nouvelles,
et, pour certains, inattendues,
en provocant un changement
fondamental des rapports de
force : le poids des États-Unis
(et de ses valets soumis de
la dite "Union
européenne"
baisse.
Les États-Unis
et l’Europe perdent leur
emprise sur toute une série
de pays en voie de développement,
de plus en plus liés
à la Chine dans des rapports
de nature économique
: la Chine a besoin des autres
pays en voie de développement
de l’Asie, de l’Afrique
et de l’Amérique
latine, tout comme ces pays
ont besoin de la Chine.
La crise aux États-Unis
et en Europe a donné
un solide coup de pouce à
ce processus. En 2009,
les importations mondiales ont
régressé de 23
%, celles des États-Unis
seuls de 26%.
Du coup, la vieille discussion,
que l'on croyait abandonnée,
sur la question de savoir quel
système est le meilleur
pour le peuple, reprend.
Va-t-on
vers une nouvelle "guerre
(suite
à droite,
clic ici)
|
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L'extrême
droite pro-Israélienne
tente de détruire
l'exposition photographique
sur les massacres fascistes
de Gaza au Musée
d’Art Moderne
Appliquant
le mot d’ordre lancé
par le CRIF, une trentaine
de voyous dont certains
(mais pas tous) encagoulés
et munis de casques de
moto ont attaqué
dimanche en début
d’après-midi
le Musée d’Art
Moderne de Paris (11 Avenue
Wilson, 7016 – Paris
– M° Iéna
ou Alma-Marceau, ligne
9), pour tenter de détruire
une exposition photographique
consacrée aux massacres
d’Israël de
décembre 2008 –
janvier 2009 dans la bande
de Gaza.
Les voyous ont
tenté d’atteindre
la galerie d’exposition
au sous-sol du musée
pour saccager le travail
du photographe Kai Wiedenhöfer.
Sans succès : l’accès
leur a été
barré par le service
de sécurité
du musée.
Ils ont alors perturbé
l’entrée
des visiteurs en scandant
des slogans hostiles à
la direction du Musée
d’Art Moderne et
apposé des autocollants
sur lesquels on pouvait
lire :
«Antisionisme=Antisémitisme
politique //
A
bas l’antisémitisme
d’où qu’il
vienne //
Le
Palestinisme actif, c’est
l’activisme antijuif//
Stop
au Palestinisme antijuif
».
Ces
émules des nazis
n’ont évidemment
pas craint, dans leur
assaut, de tenter de saccager
les multiples œuvres
exposées aux côtés
des photographies de Gaza
dans l’enceinte
du Musée d’Art
Moderne (MAM), à
savoir les toiles de Pablo
Picasso, Henri Matisse,
Amadeo Modigliani, Marc
Chagall ou Henri Matisse.
Pas plus qu’ils
ne se souciaient, quand
ils attaquaient la Librairie
Résistances
à Paris en juillet
2009, de savoir si les
livres qu’ils détruisaient
avaient pour auteurs Mahmoud
Darwish ou Primo Levi.
Et nous mettons en cause
le CRIF,
vitrine «
présentable »
du lobby israélien
en France, et non pas
la seule
«
Ligue de Défense
Juive »,
dont on ne savait pas
encore, dimanche soir,
si elle revendiquerait
l’attentat contre
le Musée.
Car c’est
le CRIF lui-même
qui a donné le
signal, la semaine dernière,
en appelant à
la suppression de l’exposition,
comme on peut le lire
sur le
site de cette officine
.
DONC:
TOUS AU MUSEE DES MARDI
23 NOVEMBRE!
Hommage au martyre du
peuple de Gaza, l’exposition
de Kai Wiedenhöfer
connait depuis son ouverture
le 5 novembre un succès
mérité,
dont a rendu compte la
chaîne France 3
dans un de ses reportages
:
Dimanche matin encore,
quelques heures avant
l’assaut des voyous,
un public nombreux, attentif
et recueilli, se pressait
dans la salle où
sont exposées
les terribles photos.
C’est pourquoi nous
appelons tous les lecteurs
de notre site, et au-delà,
à visiter, dès
mardi 23 novembre
à 10 heures
l’exposition «
Gaza 2010 »,
11 avenue du Président
Wilson, 75016 –
Paris (M° Iéna
ou Alma-Marceau, ligne
9).
Nous vous invitons également
à téléphoner
au directeur du MAM, M.
Herrgott, au 01 53 67
40 00, pour lui dire qu’il
en va de sa dignité
de résister au
terrorisme, et de maintenir
les conditions normales
d’accueil à
l’exposition Gaza,
soit du mardi au vendredi,
de 10 heures à
18 heures.
Note
: en raison de la présence
d’une exposition
spéciale,
l’accès aux
collections permanentes
(et à l’exposition
Gaza) se fait sur le côté
du Musée, en passant
dans la cafeteria.
EuroPalestine
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Alors
que, comme le souligne l'excellent
Peter Franssen (InfoChina, repris
par le non moins excellent Michel
Collon), "depuis maintenant
deux ans, les grands pays capitalistes
connaissent une crise financière
et économique, comparable
à la crise des années
30, (...) l’économie
chinoise est parvenue à
compenser les retombées
négatives de la crise
aux États-Unis, au Japon
et en Europe.
(...) En Europe, au Japon
et aux États-Unis, la
production de l’industrie,
l’agriculture et le secteur
des services a baissé
en 2009 de 3,6 pour cent en
moyenne. En Chine, l’économie
a continué de croître
: durant la première
année de crise, de 9,6
pour cent ; l’année
suivante, de 9,1 pour cent ;
et, en 2010, de 10,1 pour cent
(estimation).
Dès l’automne 2008,
des économistes occidentaux
avaient prévu avec certitude
que la crise financière
et économique dans les
grandes métropoles capitalistes
allait réduire de moitié
au moins la croissance annuelle
de 9 à 10 pour cent que
la Chine avait connue au cours
des deux décennies écoulées.
Les Chinois, par contre, disaient
qu’ils maintiendraient
le rythme de croissance de leur
économie à 8 pour
cent au moins. Les économistes
occidentaux se moquèrent
d’eux : comment ces Chinois
pouvaient-ils prévoir
cela ; à l’aide
d’une boule de cristal,
sans doute ?"
Selon
l'ineffable Dominique Strauss-Kahn,
soi-disant socialiste et soi-disant
"grand expert" du
Fonds
Monétaire International
(FMI, en réalité
FRI, Fonds de Rackett International,
s'exprimant selon son habitude
avec une arrogance pontifiante,
en décembre 2008 :
« L’an dernier,
la Chine a connu une croissance
de plus de 11 pour cent. Elle
va retomber à 5 ou 6
%. »
Pas de bol, cet obsédé
de la rigueur (pour les autres)
qui est également un
obsédé du gros
pognon (pour lui-même)
doublé d'un obsédé
sexuel, surnommé "le
petit gros qui tire plus vite
que son ombre", s'est
planté, et bien planté:
pour avoir confondu le Parti
Communiste Chinois (PCC) avec
le PCF.
Les
hommes politiques stupides et
les économistes bornés
de l’espace euro-atlantiste,
comme les prétendus experts
de la plupart des prétendus
partis communistes européens,
aussi eurocentrés qu'eurolâtres,
n’avaient pas compris
que la Chine Rouge, bien décidée
à rester rouge tout en
montant régulièrement
en puissance en "chevauchant
le
Tigre" d'une économie
à dynamique capitaliste,
mais d'un "capitalisme
de marché sans société
de marché"
sous contrôle d'un Etat
puissant d'orientation socialiste
fermement dirigé dans
cette transition par le Parti
communiste, alalit, à
leur parfaite stupéfaction,
saisir l'occasion de la crise
mondiale déclenchée
par un capitalisme pourrissant
victime de sa propre boulimie
financière, de plus en
plus frénétique
et "court-termiste",
pour accentuer un grand virage
déjà prudemment
esquissé vers une "nouvelle
phase politique"recentrée
sur l'investissement et la consommation
intérieurs – les
deux principaux moteurs de toute
économie saine, qu'elle
soit capitaliste ou socialiste–
de façon à compenser
la (relative) diminution des
exportations vers l'univers
euro-atlantiste en déclin.
Ils n’avaient pas compris
qu'en Chine "la politique
commande" - et
le pouvoir politique, fort d'une
vision à long terme,
tient, comme le souligne encore
notre excellent ami Franssen,
"réellement
le gouvernail de l’économie"
- contrairement aux pays
capitalistes où
"c’est l’économie
qui commande à l’État"
ou plutôt
une pseudo-économie,
figée en dogmes obscurs
malgré ses échecs
répétés,
de plus en plus spectaculaires.
"Le
pouvoir est au bout du fusil"
disait Mao, avant de souligner,
contre les gauchistes notamment
(qui n'existaient et n'existent
pas qu'en Chine...), que
"le parti commande
au fusil".
Exactement dans
le même esprit, et, pour
être plus précis,
dans la même philosophie,
antérieure, d'ailleurs,
au "marxisme-leinisme",
surtout dans sa version occidentale
ou russo-occidentale, mais en
englobant les principes autant
que les enseignements tirés
de l'expérience à
la lumière de ces mêmes
principes, "le
Parti commande à l'économie".
Et l’État qu'il
dirige, aussi.
"Dans
les cercles dirigeants occidentaux,
souligne toujours Peter Franssen,
"on remarque également
un certain mépris, lequel
a un fondement raciste et de
classe.
On
y pense un peu vite que la Chine
croît surtout parce que
nous, en Occident, nous achetons
massivement des produits chinois.
Aux États-Unis, certains
politiciens et gens du monde
des affaires définissent
l’ambiance avec cette
absurdité populiste :
« L’économie
chinoise ne peut croître
que parce que le consommateur
américain achète
des produits chinois. »
En réalité,
les exportations chinoises ont
augmenté trois fois plus
vite que la croissance de la
consommation américaine.
Il est impensable, aux yeux
de l’establishment occidental,
que, depuis 32 ans déjà
et en comptant à 90 %
sur ses propres
forces, la Chine ait pu maintenir
une croissance entre trois et
cinq fois plus élevée
que celle des métropoles
capitalistes. Le sentiment de
supériorité idéologique
aveugle cet establishment et
cache le fait matériel
que les exportations ne sont
qu’un des moteurs de l’économie
chinoise".
La Chine met donc le paquet
sur les investissements et les
commandes publiques, jouant
en même temps la carte
d'une "hausse
encore plus rapide du revenu
des familles".(Franssen).
Au contraire, dans l'espace
euro-atlantiste bien parti pour
d'engloutir de lui-même
dans la crise, "les
trains de mesures financières
contre la crise" n'impliquent
nullement, c'est même
exactement le contraire,
"d’augmenter
le revenu des familles."
(Franssen, toujours). "Le
soutien aux banques, aux assurances
et aux mastodontes de l’industrie"
consiste essentiellement "en
la reprise des dettes de ces
entreprises. Socialisation de
la dette, privatisation du profit"...
En Chine,
les commandes publiques destinées
à compenser les retombées
de la crise dans les pays capitalistes
se sont tournées "à
90 % vers les entreprises d’État"
(id) "qui, de
la sorte, purent encore renforcer
leur position dominante"
donnant, à titre d'exemple,
aux bénéfices
de deux entreprises d’État,
China Mobile et PetroChina,une
dimension supérieure
au bénéfice total
des 500 plus grosses entreprises
privées,218,3 milliards
de yuan contre 217,9 milliards.
Du fait du chômage, du
blocage des salaires, de la
réduction des salaires,
de la hausse des impôts
directs et indirects, du démantèlement
de la sécurité
sociale, le revenu de la population
des États-Unis, du Japon
et de l’Europe a régressé
pendant ces années de
crise, honteuses. En Chine,
le revenu moyen net a connu,
depuis cinq ans, une croissance
annuelle de 8,5% - avec des
inégalités, certes,
mais la hausse est générale!
Sur le plan de l’enseignement,
les enfants et les jeunes entre
6 et 15 ans, qui bénéficiaient
déjà d'une éducation
gratuite dans les campagnes,
ont vu cette situation s'étendre
aux villes depuis depuis 2008.
En 2009, le nombre d’élèves
et d’étudiants
est passé à 260
millions, pour 14 millions d’instituteurs,
professeurs du secondaire, professeurs
d’université et
chargés de cours à
temps plein, et 552.000 écoles,
avec une augmentation des investissements
dans l'éducation de 84%
de 2007 à 2009, alors
qu'au même moment la France
de Sarkozy, où les banques,
les traders et queques centaines
de milliers d'actionnaires croulent
sous le fric à ne savoir
qu'en faire, l'Etat taille à
la hache dans les effectifs
et les moyens d'une institution
scolaire sinistrée, à
l'abandon, livrée, de
ce fait, à la violence
des "bandes" de
"décrocheurs"
ou de "décrochés"
du système...
Dans
le même laps de temps,
les investissements du gouvernement
chinois dans le système
de santé, augmentation
de salaires et d'effectifs compris,
ont augmenté de 92% -
en France, on sabre les hôpitaux,
et les urgences...
"
Aux États-Unis, en Europe
et au Japon, analyse Peter
Franssen, le chômage
a augmenté, passant à
10 pour cent et plus. En Chine,
entre 2005 et 2009, plus de
50 millions de nouveaux emplois
urbains ont été
créés et 45 millions
de paysans sont passés
de l’agriculture à
l’industrie et aux sservices."
En 2009, 38% de la population
travaillait dans l’agriculture,
en baisse de 12 points depuis
2000. Or, il faut bien savoir,
même et surtout si on
apprécie le monde paysan
et un bon équilibre ville-campagne,
que plus la part de l’agriculture
dans l’emploi est élevée,
moins un pays est aujourd'hui
développé, et
plus il est difficile de faire
croître l’économie.
"Cette diminution,
souligne encore Franssen, à
juste titre, n’est
pas seulement bonne pour la
productivité de l’agriculture,
elle est également la
voie la plus rapide vers l’émancipation
dans les campagnes."
Après un an de crise,
Hu Jintao, secrétaire
général du Parti
Communiste Chinois (PCC), déclarait
: « En considérant
les choses superficiellement,
on croirait que la crise financière
internationale affaiblit la
Chine sur le plan de notre chiffre
de croissance. En réalité,
la crise a surtout eu une influence
sur notre stratégie de
développement6. »
Dès 2003-2004, les communistes
avaient ouvert une vaste discussiondémocratique
autour du modèle de croissance
de l’économie -et
de la société,
la croissance économique
rapide ayant créé
ou intensifié diversees
contradictions, poussant de
nouvelles contradictions à
résoudre que le devant
de la scène, au rang
de priorités nouvelles.
L'analyse de plus en plus développée
dans les cercles du "Parti
profond", cœur
de l' "Etat profond",
est, avant même la crise
surgie des Etats-Unis à
la veille même de l'élection
d'Obama, tend à
remettre en cause "la
concentration unilatérale
sur le taux de croissance".
Depuis le début de ce
XXième siècle,
un taux minimal de 7,5 à
8% de croissance économique
annuelle était toujours
présenté comme
la priorité absolue,
mais il a fait lui-même
émerger "de
nouvelles tâches"
en même temps que "le
caractère unilatéral
de l’objectif"
(ibid) devenait "de
plus en plus manifeste".
Au fur et à mesure
que progresse la croissance,
disent les communistes chinois,
"les exigences et objectifs
du socialisme changent".
Au cours des prochaines décennies,
la Chine va continuer à
tendre vers une croissance économique
élevée. Mais la
croissance sera différente
et, outre le taux de croissance,
il y aura de nouvelles priorités.
- La consommation intérieure.
On a
besoin d’un appareil économique
et d’une infrastructure
pour créer de la prospérité.
Tout pays qui essaie de se sortir
du sous-développement,
adopte pour priorité
les investissements, au détriment
même, s'il le faut, de
la consommation populaire. Au
cours des 40 ou 45 premières
années de la République
populaire de Chine (époque
Mao), les campagnes financèrent
l’urbanisation,toute la
population payant le prix des
investissements nécessaires
au progrès,et la mise
en place de l’infrastructure,
ainsi que les moyens de les
protéger (une armée
puissante fusionnant les théories
et l'expérience de la
"guerre populaire prolongée"
avec l'urgente autant qu'indispensable
acquisition des bombes atomiques
A., puis H. de leurs non moins
indispensables vecteurs (avions
modernes, missiles, donc électronique
de défense, industrie
métallurgique de pointe,
etc.) Le pouvoir communiste
a donc délibérément
fait croître le revenu
de la population plus lentement
que le revenu national.
Cela qui ne veut nullement
dire que la population chinoise
s’est appauvrie.
Ces
15 dernières années,
le revenu net par habitant a
crû chaque année
de 7 à 9%, alors
que l’industrie
et les services progressaient,
eux, chaque année dechaque
année de 12 à
15%. Aujourd’hui,
il est envisagé "que
les revenus suivent mieux le
rythme de croissance de l’industrie
et du secteur des services,
via des augmentations salariales,
la sécurité sociale,
des prêts à bon
marché pour la construction
et l’achat de maisons,
des services publics performants
et bon marché."
Il faudra
encore que davantage de fonds
d’État aillent
vers les campagnes, pour un
passage à l’échelle
supérieure et une industrialisation
de l’agriculture, dans
le cadre d'une accélération
del’urbanisation: de sorte
que la productivité dans
l’agriculture s’accroisse
plus rapidement et que davantage
de paysans deviennent des citadins
- et d'abord, des ouvriers,
de plus en plus qualifiés,
avec un niveau culturel, donc
aussi politique, et un niveau
de vie bien supérieur,
qui, lui-même, mettra,
de plus en plus, un nouveau
type de développement
économique sous l'attraction
de la consommation intérieure.
- Le déséquilibre
entre les diverses régions.
Ces trente
dernières années,
le centre de gravité
de la croissance économique
s’est situé dans
l’Est du pays. C’était
une stratégie consciente.
La croissance économique
dans l’Est a été
si phénoménale,
avec parfois plus de 15% par
an, que l’Ouest, où
vit 27% de la population, avait
pour ainsi dire perdu de vue
les provinces orientales, ces
régions, peuplées,
mais moins en flèche
ne réalisant que 17 %
du produit national brut. Aujourd’hui,
la tendance est de déménager
des usines et mêmes des
secteurs industriels entiers
vers l’Ouest du pays.
En même temps, la Chine
s’emploie à un
rythme vertigineux à
la construction d’un réseau
routier et ferroviaire très
dense. Entre 2010 et 2015, on
y posera plus de kilomètres
de voies ferrées que
dans tous les autres pays de
la planète mis ensemble.
Pour 2020, la Chine va étendre
son réseau de trains
à très grande
vitesse et le porter de 6.000
à 16.000 kilomètres.
John Scales, l’homme de
la Banque mondiale qui suit
le secteur des transports en
Chine, déclare :
« La mise en place du
réseau de trains à
grande vitesse est sans doute
la plus grande initiative ferroviaire
de l’histoire. »
Si ce projet se réalise,
la Chine aura plus de kilomètres
de lignes à grande vitesse
que le reste du monde mis ensemble.
L'édification de ce type
d'infrastructures dynamise le
marché national, de nouvelles
liaisons rendant possible de
supprimer nombre de phénomènes
de segmentation politique et
de lourdeur administratives.
- L’appareil industriel
lui-même.
La production
industrielle chinoise représente
15,6% du total mondial, mais
une grande partie de cette production
consiste toujours en fabrication
et assemblage de produits de
faible valeur. Les entreprises
chinoises déposent encore
troppeu de brevets et leur capacité
d’innovation reste faible.
À peine 10% des exportations
chinoises se font sous marque
chinoise. Le niveau technique
des usines est toujours, dans
l'ensemble, nettement inférieur
à celui des États-Unis,
du Japon et de l’Europe
-ce qui provoque, notamment,
de forts problèmes d’environnement.
L’industrie
chinoise du fer et de l’acier,
les centrales électriques,
les usines chimiques et pétrochimiques
ont en moyenne besoin de 30
% en plus pour fabriquer une
même quantité de
produits que leurs concurrentes
aux États-Unis, au Japon
et en Europe. Entre 10 et 25
% des moyens de production des
18 secteurs industriels, dont
des géants comme la sidérurgie
et l’industrie du ciment
sont dépassés.
Des 123 entreprises
de l’État central
– les piliers de l’économie
– peu peuvent
réellement se frotter
à la concurrence internationale.
La Chine
reste donc une économirie
en voie de développement
qui doit mettre tout en œuvre
pour accéder à
un niveau supérieur,
la crise del'univers euro-atlantiste
ayant entraîné
une concurrence encore plus
âpre sur les marchés
internationaux. C'est un rude
et tonique défi pour
l’industrie chinoise.
Comme dans chaque pas en avant,
que ce soit dans une économie
capitaliste ou socialiste, l’accroissement
de la productivité est
la condition déterminante.
Cela ne peut se faire que par
le développement de la
science et de la technique,
par la stimulation de la recherche,
par la mise en place d'innovations.
Des techniques de production
plus modernes et la poursuite
de la sophistication dans la
répartition du travail
sont appelés à
permettre une productivité
plus élevée.
Depuis 2000, le montant libéré
par le pays pour la recherche
et le développement augmente
chaque année de 20 %
et plus. En 2007, selon l’OCDE
(Organisation de coopération
et de développement économiques),
la Chine était en deuxième
position pour les investisements
en recherche et le développement,
juste derrière les États-Unis1.
En 1995, la Chine était
en quatorzième position
sur la liste mondiale des publications
dans des revues internationales
de science et de technique.
Aujourd’hui, sur la même
liste, elle est en deuxième
position et, une fois de plus,
derrière les États-Unis.
En octobre 2010, dans le but
de consolider cette évolution,
le Pati communiste a défini
défini 7 industries-clés
où concentrer les efforts,
sur la base de 4 piliers,la
technologie de l’environnement
et de l’énergie,
l’informatique, la
biologie et l’industrie
de haute technologie, avec 3
industries de pointe : les nouvelles
énergies, les voitures
électriques et les nouveaux
matériaux. Ces sept branches
de l’industrie ne couvrent
actuellement que 2 %t du produit
national brut. En 2015, elles
doivent être passées
à 8 %t et à 20
% en 2020.
En conséquence, on est
passé du mot d’ordre
« tout pour la croissance
économique »
à « tout pour
le développement de l’économie
et de la société
».
Mais
l'adversaire ne reste pas inerte.
Plus la Chine émerge
du sous-développement,
plus l'ancienne "hyperpuissance",
où l'élection
de Barack Hussein Obama, signe
annonciateur de grands changements
à venir, à terme,
ne doit pas dissimuler la puissance
et l'agressivité, toujours
vivaces, des "néo-conservateurs"
fascisants repliés sur
leurs bass depuis la défaite
humiliante de G.W.Bush,plus
les États-Unis s'énervent
- au lieu (suite
ici)
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froide"
La montée de
la Chine et la crise financière
et économique font
que le climat est
devenu plus agressif, aux
États-Unis.
Déjà,
en 1997, le ministre
de la Défense, William
Cohen, écrivait
à son président,
le démocrate Bill Clinton,
que les «
forces armées américaines
ont pour tâche d’assurer
l’accès sans
entrave aux marchés
clés, à l’approvisionnement
en énergie et aux matières
premières stratégique».
Depuis la publication de ces
mots mémorables,
toute une série de
pays fournisseurs de matières
premières et d’énergie
s’extraient de la zone
d’influence des États-Unis.
Comment faire cesser cette
évolution ? En
2005, Robert Kaplan
exprimait la conclusion qu’avait
tirée une majorité
de décideurs politiques
américains. Kaplan
est membre du «
Center for a New American
Security », une
commission d’experts
qui décrit son objectif
en ces termes : «
Le développement d’une
politique forte, pragmatique
et de principe au profit de
la sécurité
et de la défense se
la nation tout en tenant à
l’œil la protection
et la facilitation des intérêts
et valeurs des États-Unis».
Sous Barack Obama, Kaplan
est devenu membre du Defense
Policy Board Advisory Committee,
un influent organe de conseil
du Pentagone.
En juin 2005, il avait publié
dans la revue The Atlantic
Monthly un article intitulé
«
Comment nous allons combattre
la Chine ».
Kaplan écrivait : «
Si la guerre en Irak se termine
par une "happy
end" démocratique,
cela aura quand même
été une victoire
à la Pyrrhus. Personne,
au sein de l’establishment
politique et militaire, ne
veut revivre cela. Certainement
pas en Asie, où les
conséquences économiques
d’une aventure
militaire aussi dangereuse
sont imprévisibles,
car les États-Unis
et la Chine ont la possibilité
de continuer à se battre
même si l’un des
deux perd une grande bataille
militaire ou s’ils se
bombardent mutuellement à
coups de missiles. »
C’est pourquoi Kaplan
opte – et, avec lui,
une majorité du monde
des affaires de Wall Street
à New York et du quartier
général politique
à Washington –
pour une série de confrontations
sur le plan idéologique,
politique et économique,
à l’exemple de
la lutte permanente contre
l’Union soviétique
entre 1945 et 1990.
Washington fonce ainsi
en droite ligne vers une nouvelle
guerre froide.
L’un
des premiers chapitres de
cette guerre sera probablement
une guerre commerciale. Les
États-Unis ferment
aujourd’hui déjà
leurs frontières à
un certain nombre de produits
chinois et à la plupart
des investissements chinois.
Au Congrès américain,
une majorité s’installe
en faveur du prélèvement
de taxes élevées
à l’importation
de tous les produits chinois.
De la sorte, la guerre commerciale
serait un fait.
Mais
les communistes chinois gardent
des armes, indirectes et conformes
au principe mao-taoiste de
la guerre indirecte, complément
de l'action directe populaire,
qui peut prendre la forme,
militaire, de la "guerre
populaire prolongée",
ou "politico-militaire"
de l'action directe
populaire de basse, puis de
moyenne intensité,
chemin d'avenir dans une démarche
prudente, à chaque
étape dosée
dans nos "pays démocratiques
" de l'hypercapitalisme
hyperdéveloppé
déclinant et décadent,
à l'ombre d'une "ex-hyperpuissance"
en déroute au parapluie
troué, mais aux potentielles
réactions de désespoir
brutales et dangereuses, nécessitant,
pour ceux qui "n'aiment
pas la guerre",
mais qui "n'en
ont pas peur",
de se tenir prêts
à tout - et de le rester,
dans la longue durée...
Première
de ces armes indirectes, même
si ce n'est pas la seule,
ni même la principale,
le missile monétaire,
la bombe du dollar, dont les
Banques d'Etat chinoises -
et d'autres dépôts
militaires-financiers, plus
cachés, plus secrets
- détiennent des stocks
stratégiques de milliards
et de milliards en
titres, en or, ou même
en billets de banque, "trésor
de guerre"
longuement et patiemment accumulé
permettant aux amis de Bo
Xilaï et
du Xu
Ri Yang Gang ("Le
soleil levant des durs"),
nom de code attribué
à l'aile la plus progressiste,
mais aussi la plus innovatrice
et la plus "guerrière"
du Parti, tel qu'il leur
a été attribué
par les services de
renseignement de la Marine
et de l'Armée de l'air,
"bras armé"
s'il en fut de la puissante
et mystérieuse Commission
des Affaires Militaires du
Comité Central.
"Nous
les étranglons par
leur dette, et nous les tenons,
bien serrés, par les
couilles",
commente - "limite
vulgaire" une jeune
et sculpturale chanteuse à
l'étrange voix sensuelle
de la mouvance "Rock
Rouge Vif"
de
Yenan.
Bô
Qi, avec Jean-Paul
Cruse, sur
la base d'une analyse à
quatre mains (mais pas chantée)
d'une étude de Peter
Franssen (Info China)
judicieusement reprise, mais
en version brute,
comprenant des lacunes et
quelques insuffisances,
sur Investigaction,
le site en perpétuelle
amélioration de notre
ami Michel Collon
- et avec l'aide des très
honorables correspondantes
d'Aulnay-sous-bois, avec ou
sans
papiers, du Xu
Ri Yang Gang
("Le soleil
levant des durs"...)
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Douce
et fine
Clémentine
Tirant
la première salve
d'un premier bilan, politique,
de la première
phase de la bataille sur les retraites,
Clémentine Autain,

accompagnée,
pour l'occasion, de la non moins sympathique
Leïla Chaibi,
du collectif "L'appel et
la pioche", et de l'aile

gauche du NPA, ainsi
que du brave vieux canasson sur le retour
Patrick Braouzec - avec, entre les lignes,
et pour les œenologues distingués,
l'arôme subtil
et presque subliminal dû, sans doute,
à la plume du petit Pierrot
"Pierre Bleue" (nom
de code de
Zarka,pour
les arabisants transparent, à l'époque
où l'intéressé, imprévoyant
puis inconséquent,
mais jamais inconsistant,
pouvait nourrir l'espoir de succéder
à Georges Marchais) signe, dans "le
journal de Jaures"
(L'Huma) un texte
remarquable: pour la pimpante "Jeanne
d'Arc" d'un mouvement
social anti-capitaliste qui reprend
son souffle entre
une première grosse vague et la déferlante,
espérée, la rébellion
désormais
bien amorcée,
"a
emprunté à toutes les précédentesmobilisations
(...)1968,
l'hiver 1995, l'oppostion au
traité constitutionnel
européen"
(...), donnant, dans ces conditions, "de
claires
indications pour définir
les priorités
d'une politique "
(...)
qui ne passe
pas à côté de son sujet:
desserrer les contraintes
de la finance hors sol et relocaliser les
productions" (...)
faire marche
arrière sur l'insupportable
intensification du travail et réaffecter
une partie
des gains de productivité à
l'enrichissement du travail humain
(...).
Pour
une gauche
qui "
a perdu le contact avec la partie la plus
précarisée du monde du travail,
se dégage
enfin la perspective d'une "nouvelle
alliance", "nouvelle
unité en construction"
qui
"ouvre
de nouveaux horizons
politiques". -
L'espoir est donc permis "à
condition de se défaire
de nos
oripeaux
et oser un nouvel âge démocratique"
passant par une "rénovation"
des "formes d'action".
-
Texte intégral et commentaire critique
ICI |
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| Sauver
Tarek Aziz!
Verges,
Munier, Vargas...ici
L'avocat
du mois dans le "9-3"

Maître
Roger BISALU (Saint-Ouen)
Fils
de cette "Afrique des Forêts"
(dans son cas le Congo, ex-Zaïre)
qui, mêmant ses traditions et
sa culture à l'"Afrique
de la Savane" (Sahel: Mali,
Mauritanie, Sénégal...)
et à "l'Afrique du
golfe" (de Guinée:
Côte d'Ivoire, Angola, etc.)
vient aujourd'hui ensoleiller le gris
de nos banlieues de son sourire et
de son dynamisme incroyables, Roger
Bisalu vient d'épater les auditeurs
de FPP (Fréquence Paris Plurielle)
en éclairant de son triple
regard de juriste, d'homme de culture
et de musique, et d'Afrcain de France
de souche congolaise, la célèbre
chanson « Poto Makambo »,
de Dino Vangu, évoquant la
complexité des liens du mariage
dans l'immigration parisienne. - Mais
"l' homme en noir"
du 9 avenue Michelet, qui répondait,
ce
jour là, aux questions
de notre ami commun José Nzolani,
animateur de l'émission "Au
son de la Rumba", et, par
ailleurs, conseiller municipal de
Villetaneuse (93)(ex-PCF,
aujourd'hui communiste indépendant,
proche des Forces Populaires du
"9-3"),
doit surtout son tout récent
surcroît de notoriété
dans les diverses communautés
d'Afrique Noire prsentes dans le secteur
de Plaine Commune, cœur de la
Seine Saint-Denis, dans tout le département,
et, plus largement encore, en Île
de France, à son intervention,
couronnée de succès,
en défense d'une famille ouvrière,
elle aussi d'origine congolaise, scandaleusement
expulsée, le 12 octobre dernier,
de son grand logement de la fameuse
Cité Allende de Villetaneuse
dans des conditions juridiques plus
qu'incertaines, sous l'œil pour
le moins dolent de la mairie (communiste)
- suite ici |
cc |
10
élèves
du lycée Galilée
de Combs-la-ville,
en Seine-et-Marne, ont été
exclus 48 heures,
sous l'accusation d'avoir
participé au mouvement
social de solidarité
pour les retraites en organisant
un piquet de grève avec
action de "blocage"
des portes de l'établissement..Pour
mieux leur démontrer,
sans doute involontairement,
le bien fondé de leur
révolte contre la société
capitalo-sarkoziste pourrissante,
la direction de "Galilée"
(du nom du grand scientifique...persécuté,
en son temps, pour avoir eu
raison contre son époque...)
ne s'est pas contenté
de recourir à des méthodes
d'espionnage dignes de la traque
aux journalistes dans l'affaire
Bettencourt, ou, plus grave
encore, de celles qui ont pour
fonction de protéger,
temporairement au moins, les
véritables responsables
de l'attentat meurtrier de Karachi,
elle ne s'est pas contentée
d'atteintes, ordinaires, aux
libertés privées,
individuelles,comme l'intrusion
dans des pages de messages Facebook,
leur utilisation, et celle de
vidéos ou photos prises
devant l'établissement,
dans des conditions légales
bien incertaines, par des éléments
douteux du personnel administratif,
et de fairre tout cela
"sur simple décision
de la proviseur, sans passage
par un conseil de discipline",selon
les graves accusations d'Eric
Sueur, le secrétaire
départemental de la FSU,
principal syndicat de la fonction
publique.
Non , la meilleure, encore,
atteignant le comble du cynisme,
et de la bêtise, c'est
la "punition",
humiliante, imposée
aux "exclus"
pour "faits
de grève"
comme condition de leur retour
au bien nommé "Galilée",
mercredi dernier, "un
devoir tendancieux sur la réforme
des retraites",
toujours selon les mots, très
justes,du syndicaliste enseignant.
"Faire un
historique d’une cinquantaine
de lignes sur le système
des retraites par répartition
français depuis 1946."
"Décrire
les systèmes actuels
des pays européens suivants
: Royaume-Uni, Allemagne, Italie,
Espagne, Suède. - Même
question pour la Chine et Etats-Unis."
"Représenter,
sous forme graphique, l’évolution,
de 1946 à 2010, des espérances
de vie."
"Présenter précisément
en une trentaine de lignes la
réforme prévue
en 2010."
Enfin, une dissertation :
"Le départ
à la retraite des salariés
facilite-t-il nécessairement
l’accès à
l’emploi des jeunes ?"
- Un
"emploi
des jeunes"
que ne sabote pas seulement
la "contre
réforme"
anti-sociale massacrant
(aussi) les retraites, si chère,
apparemment, à la grotesque
"équipe
de direction"
de Combs-la-Ville...Dans
le secteur de Plaine Commune,
en Seine Saint-Denis (93),
c'est contre l'exclusion
de l'école de
jeunes élèves
nullement "décrocheurs",
mais au contraire forts d'excellentes
notes et s'orientant vers les
métiers ouvriers d'avenir
d'électricien ou de plombier,
admis à passer du
collège au lycée
mais privés de toute
affectation depuis la rentrée
de septembre que s'organise
actuellement le combat du "Comité
d'Action des Jeunes d'Aubervilliers
- Plaine Commune"
(93), C.A.J.A.93,
soutenu notamment par les Forces
Populaires.
Ce
groupe encore trop peu connu
tente en ce moment d'aider les
jeunes privés de classe
et de place à "débloquer
la situation" en
imaginant les moyens
de pression adéquats:
ce qui suppose de bien cerner
les responsables, à tout
niveau, d'un nouveau
mécanisme d'exclusion,
particulièrement scandaleux,
sévissant au niveau de
l'Inspection d'Académie,
du rectorat de Créteil,
des directions d'établissement
et/ou des conseillers
d'orientation - qui ne
sont pas tous de droite ou d'extrême-
droite, mais se réclament
aussi souvent ou plus des partis
de gauche, communiste ou socialiste,
voire du NPA
- ce qui ne leur interdit nullement
des pratiques
détestables, particulièrement
à l'encontre des jeunes
noirs, ni une parfaite
lâcheté,
dans une collaboration
honteuse avec l'administration
sarkoziste...
| |
Pour
sauver
Tarek
Aziz, chrétien
d'Irak, nationaliste
révolutionnaire,
menacé
de mort imminente...
-...
tous
à
l’AGECA
ce vendredi 19 novembre
2010,
à 19 heures - avec
Maître
Jacques
Vergès –
Paul
Balta – Yves
Vargas –
Gilles
Munier –
Sliman Doggui!
-177,
rue de Charonne Paris
XIème
(Métro : Charonne
ou Alexandre Dumas)-
-
Conférence-débat
"pour le défense
de Tarek Aziz
et des prisonniers politiques
condamnés à
mort
par le régime de
Bagdad", à
l'initiative de L’Appel
Franco-Arabe et
des Amitiés
franco-irakiennes.
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de
la localité. Le chef de famille,
cariste à Roissy, qui connaissait
le contenu d'un jugement d'expulsion
ancien, datant de 2005, non appliqué
depuis à la suite de la signature
d'un protocole de règlement
amiable étalé dans le
temps, avait été appelé
par son épouse, affolée:
sans qu'aucun avertissement préalable
leur eut été donné,
le couple et ses nombreux enfants,
majeurs comme mineurs, se trouvait
brutalement jeté dehors, toutes
les affaires embarquées à
la sauvage dans des camions de déménagement
venus sous bonne escorte policière,
et repartis sous des volées
de pierres, pendant qu'un début
d'incendie de poubelles s'étendait
à quelques carcasses de voitures,
les jeunes de ce quartier réputé
"sensible" et même
"très sensible",
s'étant montrés, pour
l'occasion, qu'ils soient noirs comme
les expulsés, ou maghrébins,
impeccablement solidaires d'une famille
nombreuse elle-même dans le
collimateur de la police pour l'influence
- jamais prouvée - de certains
des jeunes fils dans la Cité
Allende.
Un
Comité de Soutien spontanément
créé, bientôt
épaulé par un conseiller
du Mouvement des Mal Logés
(MML,
né dans la commune proche d'Aubervilliers
(Plaine Commune, 93)
procédait aux mesures d'urgence:
l'hébergement des jeunes
enfants et de la Maman, pendant que
le père, entre deux aller-retour
"boulot"
à Roissy, dormait dans
sa voiture sur le parking.
La mairie de Villetaneuse, interpellée
aussitôt au cours d'une réunion
"logement" réclamée,
depuis longtemps, par l'"oppositionnel
de gauche" José Nzolani,
solidaire, évidemment, de la
famille expulsée (réunion
devenue de minute en minute aussi
nombreuse que houleuse...) pouvait
difficilement cacher qu'elle avait
été prévenue,
elle, de l'imminence de l'expulsion
- prétendant simplement,
ce qui est bien peu probable, ne pas
en avoir connu "la
date exacte", mais
peinant à justifier l'absence
de la moindre proposition de relogement,
le jour même, et l'abandon de
la famille, non avertie, à
la rue...
Tout
est revenu dans l'ordre, heureusement:
non sans que la famille,
mise en contact par Nzolani
avec son ami l'avocat Roger
Bisalu,
eut obtenu de celui-ci une analyse
sans concession du dossier,
analyse aboutissant au conseil de
se rendre au tribunal, puis chez l'huissier,
pour y réclamer, mais
en vain, la "décision
de justice" fondant
juridiquement cette expulsion brutale.
- En l'absence, reconnue dans
la confusion au tribunal comme chez
l'huissier, du moindre document
de cette nature, et en l'absence
de scellés sur le blindage
apposé, sous haute protection
policière, pour "doubler"
la porte d'entrée du
HLM,dont la serrure, elle, n'avait
pas été changée,
Bisalu ne pouvait que faire observer
à la famille...l'absence
de tout fondement juridique à
l'expulsion, et l'absence tout aussi
absolue de raisons lui interdisant,
dans ces conditions, de retourner
chez elle immédiatement. Ce
qui fut fait, après l'opportune
"disparition" de
la plaque blindée, intervention
divine sans doute, ou peut-être
due à l'entregent de quelques
petits "anges noirs"
de la Cité Allende,
proches, peut-être, encore,
ou peut-être pas, de ces mystérieux
"Jeunes Rebelles du 9-3"
qui avaient revendiqué, il
y a quelques temps, l'action d'un
autre "commando de porte"
intervenant, lui, sur les hauteurs
de Montreuil ("9-3",
mais plus à l'est...) en appui
aux grévistes "pour
les papiers et pour la dignité"
de la société de
démolition Griallet,
confontés à un "patron-voyou",
depuis condamné; grévistes
qui, confrontés à toute
une série d'humiliations et
de vexations, sous la menace
de chiens, avaient souhaité
qu'un avertissement sans frais
fût donné au "patron",
- il se vit effectivement dépouiller
par surprise de la porte d'entrée
de son "bunker"
, sans s'apercevoir de rien, sur le
coup, au moment même où,
recevant une délégation
de la CGT, il refusait encore, contre
tout bon sens, et le plus élémentaire
des réalismes, de céder
à la rébellion prolétarienne
en appliquant le droit...
On
s'attend maintenant, sans même
évoquer la possibilité
de plaintes de la famille contre l'huissier,
où le commissaire de police,
qui a bien dû toucher la fameuse
"prime d'expulsion"
pour une opération juridiquement
plutôt apparentée à
des "voies de fait"
doublées de "vol et
recel" des effets personnels
(heureusement revenus, eux aussi,
au domicile familial après
une intervention téléphonique
"musclée"
de Maître Roger Bisalu), à
ce que l'affaire développe
ses effets en chaîne
dans la ville de Villetaneuse,
à commencer par la Cité
Allende, où la famille,
revenue chez elle, et le Comité
de Soutien, lui aussi victorieux,
pourraient être tentés
d'élargir la mobilisation
pour le respect des "droits
humains" de tous,
même des africains noirs ou
maghrébins, et du droit français,
en général, tel
qu'il s'inscrit dans le code pénal,
le code civil, et le code de procédure
pénale, à tout
le quartier, dans la perspective d'un
Comité de Défense des
habitants de la Cité Allende,
quelle que soit leur couleur de peau,
leurs croyances ou leurs origines
- le champ des luttes revendicatives
possibles étant évidemment
très large...
L'effet
de choc risque même de déborder
le quartier, et la commune même,
où la "dissidence
de José Nzolani"
déjà forte du passé
de l'intéressé comme
militant de terrain et d'élu
municipal de base du Parti communiste
officiel, de son présent de
militant CGT toujours actif, mais
forte aussi de son expérience
d'ancien secrétaire
administratif du Comité d'Entreprise
du quotidien Libération, proche
de la journaliste CGT Florence Cousin,
et animateur de son comité
de soutien, est appelée
à se renforcer.
En
effet, en plus du soutien de la Cité
Allende, et de son
propre quartier, Nzolani
(dont le nom signifie "qui
aime et qui est aimé...")
bénéficie d'appuis marqués
au sein de la Fédération
du PCF de Seine Saint-Denis
(PCF 93),
à l'Association Départementale
des Elus Communistes et républicains
(ADECR
93), dont il
est toujours membre, à jour
de ses cotisations...); selon
d'excellentes sources, il pourrait
également se voir proposer
prochainement une mission de
"chargé de
communication"
destinée à mieux faire
connaître les orientations et
surtout les méthodes des Forces
Populaires en
Seine Saint-Denis et dans toute l'Île
de France...

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Ainsi
donc, il aura fallu des années
et des années, la poursuite
des glissements tectoniques de la
géopolitique qui refaçonnent
et redressent notre monde, et l'exceptionnel
coup de bélier, en France et
en Europe, du mouvement social en
cours, pour que les célébrations
du 11 novembre voient leur sens redéfini
et bouleversé. Avec l'étonnante
et judicieuse initiative d'un groupe
|
| cc |
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d'action culturelle ."black-blanc-beur"
venu rappeler, dans l'honneur
et la dignité, jusque
devant l'arc de Triomphe, et
salués par la garde,
sabre au clair, que la Libération,
en 1914-18 comme de 1940 à
1945, vint aussi, pour reprendre
l'expression controversée
des jeunes femmes blanches adulant
les virils "Black Panthers"
afro-américains des années
1970, "d'une chose noire"
- des ces "tirailleurs
sénégalais",
souvent maliens aussi, des "troupes
de choc" de ce qui était
encore l'Empire Français
soumis à la convoitise
coloniale de l'impérialisme
allemand, sous l'œuil cynique,
intéressé, des
Etats-Unis d'Amérique
rêvant d'une Europe à
genoux, pantelante et sanglante,
aux colonies défaites,
et pour lesquels un jeune préfet
progressiste autant que patriote
nommé Jean Moulin préféra
se trancher la gorge plutôt
que de les trahir en confortant
contre eux d'ignobles accusations
de viol les menant de l'opprobre
au peloton d'exécution.
L'irruption du mouvement social,
donc, modifiant la façon
dont on chante l'Histoire, c'est
donc l'hommage - récent
- rendu aux tirailleurs sénagalais,
force de libération pour
nous, puis, dans la foulée,
pour eux-mêmes, par la
France officielle, sous la pression
de la nouvelle conscience de
classe noire de France, dont
celle, toujours à l'œuvre,
du noble mouvement prolétarien
"pour les papiers et pour
la dignité" des
soutiers surexploités
de notre industrie capitaliste
"moderne et développée".
Mais c'est aussi, et c'est aussi
justice, et aussi dignité,
soit-elle tardive, l'hommage
plus appuyé que jadis
à cet autre 11 novembre,
le 11 novembre 1940, réplique
de l'armistice de gloire et
de victoire de 1918 - et dont
on parlait peu jusqu'à
l'intervention, musclée,
d'un de ces jeunes hommes de
"l'Etat profond",
nourri d'Histoire de France,
porteur de la mémoire
de France, Maxime Tandonnet,
consiller de l'Elysée,
dont les textes, combinés,
ô hasard, ou pas hasard,
du temps, aux judicieux rappels
de la presse communiste, tombent
à point pour rappeler
à ceux qu'aveugle l'inculture
ou les a priori divisionnistes,
pseudo-pacifistes, ou, pour
les pires d'entre eux (Jospin-le-Père,
pour ne rien dire du fils...)
passés du "pacifisme"
au collaborationnisme, que ce
qu'honorèrent, au prix
de leur liberté, des
coups, de la torture, et pour
certains, des camps, les jeunes
lycéens et étudiants
parisiens mobilisés par
royalistes et communistes ensemble,
dans un "front" que
même les folliculaires
nazis de l'époque n'osèrent
pas vilipender, et pour cause,
comme "rouge-brun"
- certains arboraient même
"deux gaules"
- les intrépides
manifestants du 11 novembre
1940, pour une cérémonie
"sauvage" interdite
par la Gestapo comme par Vichy,
ce n'était pas la fin,
tant attendue, d'une "boucherie
impérialiste", mais
une nouvelle, mais, hélas,
pas dernière, libération
d'un pays envahi privé
de sa "palestine"
- l'Alsace-Lorraine, colonisée
en 1870 et depuis, soumise à
la botte "vertsde gris".
Libération dont le processus
s'ouvrit avec la mobilisation
populaire autour des "taxis
de la Marne" montant, quatre
par quatre, avec leurs malheureux
chassepots, nos "piou-piou"
au front menaçant déjà,
comme en 1870, la capitale.
Et lutte de libération
nationale en quoi, contrairement
à une vulgate historique
d'une gauche cosmopolite plus
qu'internationaliste en perte
de ses racines et soumise à
une interprétation de
notre histoire dictée
d'un Kremlin devenu "rouge",
mais resté tout de même
Kremlin - comme le révéleront,
plus tard, les mortelles années
Khroutchev, puis Brejnev avant
une autre libération
- Andropov-Gorbatchev, redressée
et accélérée
par Vladimir Poutine. Mais notre
11 novembre |
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un 11 novembre des
peuples donc, ravivé, recentré
et finalement replacé dans
sa signification la plus authentiquement
historique, ce n'est pas seulement
le retour à l'avant-garde
du combat de la Mémoire,
de la mémoire républicaine,
de la mémoire patriotique,
de la mémoire nationale,
de ces Sénégalais-Maliens
restés amis de la France
mais poussant la logique, en patie
apprise de la France, de l'indissoluble
combat pour les droits nationaux
et sociaux jusqu'au combat social,
en France, de nouveaux citoyens
de nations nouvelles, nouvellement
libres, chez elles, ou s'efforçant
d'enfin le devenir, et nouvellement
libres, chez nous, ou bien avancés
dans le combat gréviste
pour la libération, donc
pour nos droits à tous,
c'est aussi, et enfin, et cette
année, comme, depuis 6
ans déjà, les précédentes,
l'hommage rendu, devant l'hôpital
Percy de Clamart
où, accueilli par un vrai
Président français,
Jacques Chirac, il vint perdre
les dernières gouttes d'un
sang rouge vif de combattant empoisonné
à mort par ses bourreaux
de Ramallah, faubourg palestinien
occupé de Jérusalem
occupée où il sera
le moment venu, et avec les honneurs,
inhumé, à l'immortel
Abu Ammar, à l'initiative
de la petite poignée d'irréductibles
amis de la Palestine et de sa
Résistance unie, désunie,
à réunir - enfonçant
alors dans un échec honteux
les misérables manœuvres
d'une ex-ambassadrice de la Palestine
au souvenir vite effacé
par la suivante, l'intègre
et ouverte Hind Khoury. |
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D'un
côté comme de l'autre du
"channel", le mot
d'ordre des fiers "boueux"
de Saint-Ouen (à
g.),
"les ordures sont au gouvernement"
traduit le nouvel état
de la conscience européenne
contre les politiques de "rackett"
("austérité"...)
de la mafia politico-financière.
- Mais la jeunesse de Londres
(à dr.) vient de donner
une leçon d'audace et
de combativité aux bavards mollassons
des facs de France. - Tandis
que nos éleveurs
de viande bovine (à
g.), inspirés par
la "grèvIntifada",
toujours vivante, sur les retraites,
viennent de commencer à
faire plier la vache folle de
l'Elysée. |
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La
droite pourrie, vendue à
la dictature mondialiste apatride
des "marchés"
tout comme la "gauche
du fric" s'étaient
réjoui un peu vite du
flegme apparent, "so
british" avec lequel
les peuples de Grande-Bretagne
semblaient avoir accueilli le
"plan d'austérité"
du fringuant néo-conservateur
David Cameron: une grève
massive des journalistes de
la BBC, de vrais professionnels,
eux, comme on sait, tranchant
avec nos lavettes "nationales",
contre la baisse programmée
de leurs retraites, avait précédé
de peu, l'annonçant,
l'émeute de la jeunesse
universitaire de Londres - enseignants
compris - contre
la politique aveugle d'un capitalisme
finissant qui étrangle,
comme dans notre pays, l'économie,
tout en massacrant le social.
Dans
la coopération européenne
et internationale de peuples
fiers de leur identité,
donc de leurs différences,
la politique
du futur, en germe dans notre
présent de braise, c'est,
à l'image du Brésil,
ou de la Chine, les pays
"émergents"
qui tirent le développement
humain, au niveau mondial, une
croissance bien régulée
du capital, fondée sur
un contrôle intelligent
des mouvements de capitaux,
sur les cendres de l'idéologie
libre-échangiste intégriste
mondialiste, croissance
du capital encore
pour un temps au moins nécessaire,
mais mise au service, sous le
contrôle d'acier d'un
Etat digne de ce nom, des droits
humains au travail, à
l'éducation, à
la santé, à la
sécurité, à
la tranquillité publique,
à la dignité et
à la justice. |
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| Les
"jeunes gens en colère"
de Londres fracassant le siège
de l'UMP locale, la video
ici |
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| Ils
ont mis le paquet: pour tenter
d'influencer, dans le sens le
plus répressifs, les prud'hommes,ce
8 novembre 2010, les intégristes
fascisants de l'extrême-droite
laïque (voir
l'affiche ci-dessus), avaient
mobilisé la pontifiante
Elisabath Bleustein-Blanchet,
richissime héritière,
épouse BADINTER, la "Ni
Pute Ni Soumise"
Sihem Habchi, le "jeune
loup" de
l'aile droite du PS Manuel Valls,
et la "musulmane laïque"
Jeannette Bougrab, notre amie
ex-gaulliste égarée
venue "rectifier"
un récédent verdict
de la Halde,
jusqu'à ce jour "Haute
Autorité de Lutte contre
les Discriminations",
qui, lui, sous la houlette du
sage Louis
Schweitzer, protestant éclairé
par les Lumières rationnelles
autant que spirituelles, porteur
de la culture séculaire
des minorités victimes
de persécutions religieuses,
avait jugé, à juste
titre, contraire à notre
droit, et, dans le fond, liberticide,
le licenciement de la jeune Fatima,
jugée par ses employeurs
de la crèche d'avant-garde
Baby Loup, à Chanteloup-
Les-Vignes, dans les Yvelines,
"coupable"
de couvrir sa jolie tête
comme elle l'entend - honorant
ainsi la
tradition de pudeur méditerranéenne
bimillénaire qui fut celle
de la mère - voilée...
- de Jesus de Nazareth, Jesus
de Palestine,
prolongée par le |
|
cccc |

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Pour
le principe, et, selon les mots
de
Régis Vieceli, dirigeant
de la CGT-nettoiement,
"par solidarité
avec le mouvement qui se poursuit
sur les retraites",
ils n'ont pas repris complètement
le travail - mais levé
le "blocus des
poubelles",après
avoir obtenu, par cette arme atomique,
l'essentiel: liant de
la façon la plus concrète
question des retraites et question
des salaires, et jouant,
par ailleurs, avec une précision
d'orfèvres, sur les
contradictions internes au Parti
Socialiste entre socio-démocrates
américanisés style
DSK et "hamonistes"
(progressistes), ils
ont arraché une
augmentation annuelle de 1000
euros pour les "boueux"
en fin de carrière, permettant
à ceux-ci de conserver
leur possibilité de partir
à 55 ans avec une retraite
"potable"...
|

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Coran...
Ces
pressions, indignes,
seront-elles suffisantes - alors que
même la loi liberticide votée
par le Parlement d'indignité
sous la coupe des Sarkolâtres
et de leurs complces de la fausse
gauche, fausement laïque, n'interdit
pas le port du voile dans un établissement
privé de garde de petits enfants,
où la jeune femme se montrait
impeccable?
On
le saura à l'heure du jugement,
le 13 décembre - un
verdict très attendu dans les
"cités"
prolétariennes du secteur de
Renault-Flins où l'Intersyndicale
en lutte sur les retraites n'a sans
doute pas su suffisamment mobiliser
en profondeur les familles d'ouvriers
ou d'anciens ouvriers de l'automobile
sensibles à la question des
libertés syndicales,
inséparables aujourd'hui, sous
le déferlement
de la haine islamophobe, de
la liberté
religieuse, et, plus profondément
encore, de celle des êtres humains
attachés au doit de "porter
au front", selon
l'expression du grand poète
Saint-John Perse, Prix Nobel de Littérature,
"le
signe de leur Dieu". |
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| "Il
paraîttttttttttttttttttt
que ça ne sert à
rien...Qu'il faut mettre un collier
comme des chiens...Il paraît
qu'il faut vivre à genoux,
et qu'il faut scier nos dents de loup...",
chantait Melina
Mercouri, icône
de la Résistance grecque
contre la dictature des colonels.
- Avant de poursuivre par un ode vibrant
à ceux qui,:
"par dix,
par cent, par mille, marchant de ville
en ville...",et
surgis des maquis de l'honneur, sauraient
venir "nous
rendre le bonheur"...
Ainsi de notre
propre Résistance,
une grande Résistance
Populaire, qui ne prend guère,
certes, à ce stade, de formes
vraiment violentes, a
fortiori armées,
mais qui, pour surmonter un
passage, indéniablement, difficile,
va chercher jusqu'au fond
de nos mémoires la force de
TENIR.
"Soyons fermes,
purs et fidèles, disait...le
colonel français vainqueur
de la bataille de chars de Montcornet,
à plein contre-courant de la
déferlante coloniale allemande,
en juin 1940, "...au
bout de nos peines, il y a la plus
grande gloire du monde, celle des
hommes qui n'ont pas cédé".
- "La
difficulté attire l'homme de
caractère..., ajoutera-til
plus tard dans Le Fil de l'Epée,
"...Car
c'est en l'étreignant qu'il
va se réaliser lui-même.
Mais qu'il l'ait ou non vaincue, c'est
une affaire entre elle et lui. Amant
jaloux, il ne partage rien de ce qu'elle
lui donne, ni de ce qu'elle lui coûte.
Il y cherche, quoi qu'il arrive, l'âpre
joie d'être responsable."
(suite colonne de dr.ici) |

 |
| Mais
le courage ne suffit pas.
La colère ne suffit
pas, la rage...La dignité
ne suffit pas... Le sens des
valeurs et de l'honneur...L'exigence
du moment consiste à
déployer toutes
les ressources de notre intelligence
collective, de notre imagination
collective.
- Sachons,
pour prendre une autre référence
historique, celle du "mandarin",
poète et philosophe
nationaliste vietnamien Ngô
Thi Nâm (XVème
siècle) "reconnaître
ce qui évolue, et aider
à cette évolution...
C'est faire preuve d'intelligence.
Savoir reconnaître ce
qui meurt, et aider à
cette disparition, c'est là
l'objectif de ceux qui se
piquent d'avoir des lettres.
Impulser
ce qui évolue, accélérer
la disparition de ce qui doit
mourir, la vraie Voie
est là..."
Or,
qu'est-ce donc qui est en
train de mourir, et dont
il importe d' "aider
à (la)
disparition"?
- C'est
l 'idée que
"réformer"
le pays,
ce serait "réformer"
(idéologiquement) ses
habitants, ses citoyens, son
peuple, les "dresser",
en quelque sorte, comme le
chien couché chanté
par Mercouri, que plus aucun
joueur de flûte ne saurait
aujourd'hui convaincre de
rester couché, au prétexte
que gronder ne "sert
à rien"
- ni mordre...
Car
le pays sait lire, car le
peuple sait lire:
pour justifier la politique
d'austérité
naissante au tournant des
années Mitterrand -
1983, la "rigueur",
les jeunes chevaux légers
du journalisme économique
à la sauce "socialiste"
, du journalisme "couché",
serinaient à longueur
de colonnes qu'il fallait
bien "se
résoudre à serrer
la vis"
et tailler dans tous les budgets
car "il
n'y a pas d'argent caché"
- pas de trésors
à prendre dans la caverne
d'Ali Baba des riches pour
"distribuer aux pauvres"...-
Aujourd'hui, la même
presse, les mêmes media
qui chantent la chanson de
l' "essoufflement"
du grand mouvement social
en cours sur les retraites,
les revenus directs et indirects,
l'emploi, se voient bien obligés
de commenter "le
fabuleux jackpot du n°2
du groupe LVMH",
ces quelque 18 millions d'euros
de plus value boursière
empochés,
"en toute légalité",
en un
seul "aller-retour"
d'une
seule journée
par Antonio Bellini, homme
de confiance du financier
Bernard Arnault, ami personnel
des frères Sarkozy...
La
question, donc, s'est déplacée.
Et si le mouvement semble
patiner, si, de fait, il patine,
c'est pour d'autres raisons.
-
Plus de deux sondés
sur trois, maintenant, mécontents,
certes, de la suppression
des "60
ans", de
la baisse des retraites qui
l'accompagne, et de la pression
supplémentaire contre
l'emploi des jeunes que cela
représente, estiment
qu"' "il
fallait bien en passer par
là...".
-
Un pourcentage logiquement
omparable, et même d'un
poil supérieur (IFOP
JDD ce dimanche) ne
croit pas aux promesses
socialistes de rétablir,
en 2012, la retraite à
60 ans
(même avec la transparente
arnaque envisagée qui
consisterait à rétablir
les 60 ans, accompagnés
d'un allongement de la durée
de cotisation, c'est à
dire, finalement, à
taux réduit...).
-
Ce dont l'actuel mouvement
intersyndical unitaire
peinant à se transformer
en plus vaste soulèvement
populaire enraciné
autour des entreprises et
des Unions Locales des syndicats
dans les cités et les
localités peine
à convaincre la très
grande masse, c'est
de notre capacité,
non seulement à bloquer,
mais à imposer une
autre politique.
Une politique qui
ne proclame pas seulement
son intention, sympathique,
de prendre "l'argent
là où il y en
a, dans les poches du patronat";
mais qui, identifiant
de façon plus
précise
les vrais
centre stratégiques
du Capital, et
les vrais
centres de décision,
c'est la même chose,
organise consciemment les
chaînes de pression
adéquates, avec comme
objectif central, non pas
seulement de "partager
les richesses"
(accumulées, existantes...),
mais d'agir
au niveau de la production
de la richesse,
en "taxant",
prioritairement, l'argent
détourné de
l'investissement productif
de biens et de services utiles
(de la formation,
de l'éducation, de
la qualification, de la recherche)
pour être dilapidé,
qui plus est, en "coups
" spéculatifs
soit hasardeux, soit éventuellement,
payants, mais payants uniquement
pour les très rares
vainqueurs à la roulette
de l'économie casino
- et pour ceux qui, comme
dans l'exemple cité
plus haut de LVMH, profitent
de rentes de situation juteuses,
mais provisoires, et, à
terme, stériles...
Une
telle politique, parfaitement
réaliste, est parfaitement
envisageable; c'est elle qui,
par exemple, a fait, combinée
à un intransigeant
combat contre les formes les
plus indignes de pauvreté,
la fortune (politique) de
l'intègre syndicaliste
brésilien "Lula",
qui termine son dernier mandat
de Président de la
République avec 80%
d'opinions favorables et l'élection,
dans un fauteuil, de sa petite
camarade Dilma,
l'ancienne guerillera urbaine
des années 1970
passée par l'épreuve
de la torture qui va poursuivre
et même intensifier
sa politique. Ce n'est pas
encore, hélas, celle
que dessine un Front de Gauche
à la fois trop étriqué,
trop simpliste et trop "politicien",
dont les dernières
études d'opinion semblent
égalemt indiquer qu'il
ne profite qu'à la
marge d'un mouvement
de masse inédit animé,
pourtant, par les meilleurs
syndicalistes de sa composante
principale, communiste.
Une
politique de classe réellement
alternative, donc aussi réellement
moderne, dans les conditions
où le Capital structure
la société moderne,
celle
d'une mondialisation qui commence
à craquer sans être
tout à fait morte,
ce n'est pas la rengaine
archaïque limitant l'affrontement
au duel ouvrier-patron dans
le cercle étroit de
l'entreprise à l'ancienne.
- Et c'est bien pour cette
raison, principalement, que
s'il y a encore une autre
chose dont il est temps de
"reconnaître..."
qu'elle se meurt, avant
d'aller, selon le précepte
de Ngô Thi Nâm,
jusqu'à "aider
à cette disparition",
c'est bien aussi l'idée
simpliste, dépassée,
et, somme toute, anarcho-syndicaliste,
non politique, de la
"grève
générale".
Qui ne mord pas,
non tant parce qu'elle
fait peur à ses
potentiels acteurs que
parce que les premiers
intéressés sont
bien conscients qu'elle ne
saurait frapper intelligemment
et efficacement les bonnes
cibles, les vraies cibles.
C'est
donc, répétons-le
avec le sentiment d'être,
chaque jour qui passe, un
peu mieux entendus, en étant,
chaque heure qui passe, un
peu plus explicites, à
des formes de lutte modernes
que le mouvement est appelé,
dans sa propre logique,
dans sa dynamique elle-même,
s'il veut survivre, à
recourir:en transposant
de façon créatrice
dans notre propre société,
bien spécifique, les
leçons combinées
des luttes de guerilla victorieuses
dans l'ancien "Tiers
Monde",
et celle de l'Intifada palestinienne,
la vraie, la moins étroitement
"militarisée",
la première.
De
la même façon
que les superbes banderoles
du Théâtre du
Soleil, sous l'inspiration
de la grande Ariane Mouchkine, 
en disent encore plus sur
la profondeur et la portée
réelle du mouvement
que les pourtant délicieux
"casse-toi pov'con"
qui se marient si bien avec
le rouge vif, luisant de pluie
, des K-Way CGtistes, c'est
aux "travailleurs
de la Culture",
avec leur opération
"Monet
gratuit" au
Grand Palais, qu'est revenu
l'honneur, ces derniers jours,
de "montrer
la voie". -
On attend maintenant des
"rebelles
prolétariens"
bloquant les sites d'incinération
de déchets urbains
en région parisienne
qu'ils apportent leur contribution,
en nous aidant à tirer,
ensemble, la leçon
de leurs propres mots
d'ordre, comme celui du site
de Saint-Ouen (93): "les
ordures sont au gouvernement".
A
quand, donc, et surtout sous
quelle forme, un grand coup
de balai sur Matignon ou,
pourquoi pas?, l'Elysée
-nom de code: "Opération
déchets"?
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Toujours
aussi unies et combatives après
le 6 novembre qu'avant...
Les
5 Unions Locales CGT
d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers
...appellent
à poursuivre le combat en
intégrant à la lutte
contre la "casse" des
retraites des revendications sur
les salaires, l'emploi (donc les
cotistions sociales...) et, fait
à souligner, les minima sociaux
autant que les pensions!
Dans
l’unité d’action
depuis 8 mois, nous nous adressons
à la population !
À ceux qui ont ou pas un
travail !
A ceux qui se lèvent tôt
pour faire vivre leur famille !
POUR NOUS C’EST
60 ANS,
UN POINT C’EST TOUT ET C’EST
POSSIBLE !
La propagande gouvernementale a
fait que
beaucoup ont la certitude que la
réforme des
retraites votée par les députés
et sénateurs de
la majorité présidentielle
à la solde des patrons,
des financiers et des fonds de pension,
est une affaire terminée.
Mais cette loi doit aujourd’hui
être
promulguée
par le chef
de l’Etat, un «
chef » animé
par la
vengeance
à l’égard du
Conseil National
de la
Résistance, un «
chef » discrédité
même dans
son camp, un « chef »
dont la popularité est
sous la barre des 30%.
Quand une loi est votée puis
promulguée par
un Président qui a contre
lui 70% du Peuple,
c’est un déni
de démocratie et c’est
une insulte
aux valeurs républicaines.
Que demandent les syndicats soutenus
par 60 % des travailleurs de ce
pays en
ce qui concerne la réforme
des retraites?
- Simplement d’être
écoutés, d’ouvrir
de
véritables négociations
sur la base de
leurs propositions.
Ce qui n’a pas été
fait par le Ministre du Travail,
Eric Woerth, le courtier de Liliane
Betancourt,
une milliardaire peopolisée,
dont le père
était le « chef »
de la Cagoule et des Croix de
Feu dans les années 1930,
des groupes
d’extrême-droite qui
ont mis à sac le Front Populaire
et mis Pétain et Laval au
pouvoir pour
livrer le pays à l’occupant
nazi… L’histoire
rattrape toujours les collabos et
les servants
des tyrannies ! Les faits sont là,
et les
faits sont têtus !
La CGT ne baisse pas les bras, elle
ne sent pas
vaincue même si le peuple
travailleur de
France a été trahi
par des élus, agents du néolibéralisme
destructeur des droits et des acquis
historiques.
Depuis le mois de mars, la CGT se
bat contre
cette injuste et injustifiée
réforme de nos retraites,
une réforme qui sera mise
en application
dès le 1er juillet 2011 si
nous laissons faire !
Avez-vous envie de
laisser 2 ans ou 7 ans
de votre vie a votre patron ? En
sachant
que 60% des plus de 56 ans ne travaillent
plus, licenciés, handicapés,
malades
ou morts…
Avez-vous envie, a 62-63-64-65-66-67
ans, de vous lever a 5 ou 6 h chaque
jour
pour aller au boulot pendant que
vos enfants
et petits-enfants n’auront
ni travail,
ni droit, ni salaire… pendant
qu’ils
grossiront le nombre de chômeurs
?
Ce sont les raisons de la mobilisation
de la jeunesse
en septembre/octobre. Une jeunesse
qui
a très
bien compris le sort qui
lui est réservé,
c’est-à-dire
le travail précaire à
perpétuité.
Nous devons gagner la bataille des
retraites,
le maintien du départ à
60 ans,
gagner le départ à
55 ans pour les salariés-
es avec un métier pénible,
le maintien
des régimes spéciaux
(sauf bien sûr
pour les députés et
sénateurs).
Nous devons la gagner pour nous
les travailleurs,
pour nos enfants et petits-enfants,
et il y
a toutes les possibilités
de maintenir nos droits,
certes, elles ne sont pas celles
du gouvernement
et des patrons, ni celles des banques,
des
assurances et des fonds de pension…
Les intérêts des uns,
ceux qui créent la
richesse par le travail, sont complètement
opposés aux intérêts
des autres,
qui bien que minoritaires s’accaparent
plus de 60 % des richesses créées…
L’équation
est simple, mais bien sûr
le capital
et le gouvernement n’en veulent
pas :
+ de salaires et + de travailleurs
= - de chômeurs
et + de cotisations = + d’argent
pour les
caisses de retraite et de la Sécurité
Sociale et
+ de consommation = relance de l’économie
et des productions et maintien de
tout le service
public…
Car cette équation c’est
aussi moins de profits
pour les actionnaires et les boursicoteurs,
les
traders, les parachutes dorés,
les bonussables,
les délocalisateurs, les
profiteurs, les assurances,
les fonds de pension… sans
oublier
leurs valets tant politiques, que
hauts fonctionnaires,
que directeurs des entreprises autant
privées que publiques…
Oui les intérêts de
la grande majorité, celle
des salariés, des travailleurs,
des jeunes et des
sans-emploi… sont opposés
aux intérêts de la
minorité, celle des riches,
des magouilleurs et
des nantis…
Nous sommes donc bien au cœur
d’une lutte
entre classes sociales et en face
d’un choix de
société, c’est-à-dire
soit de continuer à subir
ou
soit de rester debout pour abolir
un système
qui ruine 90% de la population mondiale
et qui
l’asservit…un système
qui crée volontairement
le chômage, qui détruit
des conquis et des
droits sociaux, qui appauvrit des
travailleurs,
qui délocalise des usines,
qui ferment des ateliers,
qui privatise des services publics,
qui entend
user les salariés-es et les
presser avant de
les jeter comme des kleenex ou des
citrons…
VOULEZ VOUS DE CETTE SOCIETE LAš
?
Voulez-vous de cette société
qui individualise,
de cette société qui
pousse les salariés
à se faire concurrence entres
eux, de cette
société qui élimine
les faibles ou ceux qui
ont un moment de faiblesse, de cette
société
où chacun doit être
corvéable et disponible
à souhait, de cette société
où les
femmes et les hommes sont bafoues,
de
cette société où
la dignité humaine est
chaque fois menacée de tomber
dans la plus
grande précarité,
de cette société qui
veut
rendre les gens imbéciles
et sans culture, de
cette société où
un euro sonnant et trébuchant
est plus important que la vie d’un
être humain…?
La
CGT refuse la fatalité de
ce système,voilà pourquoi
elle continue le combat !
La CGT lutte pour la Justice Sociale,
et quand
une loi est injuste comme celle
de la retraite,
elle poursuit ses actions, ses manifestations,
sa
communication de masse, pour la
combattre.
La CGT est historiquement un syndicat
de
luttes, de revendications et de
défense des
droits et des conquis et acquis
sociaux.
Nos 5 Unions Locales CGT d’Auchel-Béthune-
Bruay-Isbergues- Lillers se sont
unies dans un
Front de Luttes, car notre nombre
et notre unité
ont fait notre force depuis le mois
de mars.
La CGT défend les travailleurs
et les valeurs
de fraternité entre les travailleurs.
Nous luttons pour le plein emploi
avec des salaires
qui permettent de vivre normalement,
pour chacun trouve sa place selon
ses capacités
intellectuelles et ses moyens physiques…
La CGT s’ oppose à
l’individualisation, à
la régression,
aux délocalisations, au racisme
et à la
xénophobie, aux diktats des
banques et des
financiers, aux crédits à
la consommation qui a
mis des millions de familles en
faillite, aux bonus
et aux parachutes dorés accordés
aux traders,
aux licencieurs et aux actionnaires,
à la
concurrence entre travailleurs,
à la division
entre travailleurs du privé
et du public, à
l’opposition entre salariés,
retraités ou jeunes
et moins jeunes, à la notion
identitaire entre
français et immigrés,
au sexisme et à
l’homophobie, à la
destruction du service public
dans toute sa diversité sur
le territoire, et à
toutes lois et décrets qui
ramènent le pays au
temps des seigneurs ou de Germinal…
La
CGT revendique :
* Le maintien de la retraite pleine
et entière à
60 ans avec prise en compte des
années
d’études, sur la base
de 75% des 10 meilleures
années, le maintien intégral
des pensions de
réversion et des régimes
spéciaux.
**Le départ à 55 ans
pour les salariés des métiers
à caractère pénible
(BTP métallurgie postés
privé/public…), les
mères de famille.
***
L’augmentation des salaires
et des retraites
de 300 euros tout de suite sur la
base d’un
SMIC à 1500 euros.
****Les minima sociaux et de pensions
à 1500
euros, une prime de Noël pour
les demandeurs
d’emploi de 500 euros
*****Le maintien de tout le service
public et le
retour des entreprises privatisées
dans l’Etat.
******Un moratoire sur les tarifs
de l’énergie, des
transports, des loyers et de l’’eau…
des soins…
|
|
|
| Leur
grève surprise, organisée
de façon entièrement autonome,
et peu médiatisée, à
l'exception d'un bon article de la journaliste
Florence Mereo, dans Le Parisien, a-t-il
déjà "payé",
comme l'annonce peut-être un peu
tôt le titre de ce papier? On
se doit de l'espérer! Puisque
Vanelle, Arlette, Esther et les autres,
les 46 femmes de chambre de l’Hôtel
Concorde à Montparnasse, prestigieux
hôtel quatre étoiles, appartenant
au Groupe du Louvre, semblent avoir
obtenu, selon les déclarations
de leur délégué
du personnel, à l'issue de deux
jours |
 |
| d'une
grève commencée "sur
le tas",
ce jeudi 4 novembre 201,
" un 13e mois, une
augmentation de 100 € de leur
salaire brut; le non-décompte
de leurs jours de grève et
la baisse des cadences à 16
chambres au lieu de 20 à 25
par tranche de 7 heures. ».
Elles
n'ont certes pas tout ce qu'elles
voulaient, et d'abord leur intégration
directe au personnel de l'Hôtel
Concorde, au lieu de passer d'un sous-traitant
à l'autre, tout en conservant
leurs postes, à chaque renégociation
de contrat entre le donneur d'ordre
et ses prestataires de service. C'est
précisément à
l'occasion d'un nouveau changement
de cette nature, que, salariées
jusqu'ici de l'entreprise de nettoyage...Harmony,
elles étaient entrées
en action de façon entièrement
autonome en réclamant d'être
directement reprises par la maison-mère,
l'Hôtel Concorde lui-même,
, et de voir ainsi leurs conditions
de travail nettement amélioréesplutôt
que d’être une fois de
plus « trimballées
» d’une
société à l’autre.
«
On
nous demande de faire toujours plus
de chambres. Et, en contrepartie,
on ne reçoit aucun avantage.
Sans compter que l’on est mal
payé »,
regrettait, au début
de la grève, Arlette, embauchée
depuis cinq ans pour 1100 € mensuel.
Avec ses sœurs de combat, elle
a participé à l’élaboration
de tracts pour dénoncer leurs
situations « indécentes
». Comme celle
de Vanelle, future Maman venant tous
les matins de Courcouronnes (Essonne)
: « Je fais 3 h
30 de trajet par jour pour venir travailler
et comme on a beaucoup de boulot,
on ne prend même pas de pause.
C’est épuisant et nous
avons aucune reconnaissance »,
disait-lle, prête à tenir
« autant de temps qu’il
le faudrait ».
Finalement,
donc, la direction du luxueux Palace
aux clients sans souci, eux, pour
leurs retraites, tout en refusant
l’embauche des filles, leur
cède des avantages consistants,
à commencer par le13e mois,
les 100 € d'augmentation de salaire
brut, et la baisse des cadences à
16 chambres au lieu de 20 à
25 par tranche de 7 heures.
Sous le contrôle de l'Inspection
du travail, prévenue, les filles
et leur combatif et méthodique
délégué du personnel,
qui ne semble affilié à
aucun syndicat, ont repris le travail
sans attendre la procahine réunion,
prévue mardi prochain, et destinée
à sceller les accords.
Ce
mouvement s'inscrit dans la longue
continuité des luttes du prolétariat
africain de France, qui a succédé
aux maghrébins, progressivement
lancés dans une patiente ascension
de l'échelle sociale, pour
occuper le dir travail, trop méconnu,
des soutes de la société
du "bling bling",
comme l'avait montré,
et comme le montre toujours, le long
combat des sans
papiers, dont nous avions souligné
dans ces colonnes qu'il allait évidemment
déboucher sur d'autres combats
d'ouvriers et d'employés noirs,
avec ou sans papiers, pour la justice
et pour la dignité.
C'est
à l'union de ce nouvel acteur
social, exemplaire, et du noyau central
de la classe ouvrière qualifiée
et syndiquée, en général
blanche ou désormais maghrébiine,
que le mouvement des Forces
Populaires, en
pleine expansion depuis sa base de
départ d'Aubervilliers,
travaille avec méthode - sans
rencontrer toutes fois toute l'attention
nécessaire du côté
d'un mouvement ouvrier organisé
certes très engagé,
depuis le début, avec les grévistes,
surtout noirs et chinois, sans papiers,
mais qui ne semble pas avoir compris
que, pour gagner l'actuelle bataille
sur les retraites, il fallait audacieusement
investir les "cités",
même et surtout les plus
"sensibles" ou
les plus "difficiles",
où vit, durement, ce prolétariat
dispersé, jeune et souvent
féminin, de la sous-traitance,
du temps partiel, des CDD, du
"travail informel"
et de toutes les formes de
précarité. Il représente
pourtant une force montante, naissante,
mais en plein essor:
-
comme le montre le paradoxe
des situations de lutte rencontrées
récemment par les Forces
Populaires dans le "9-3",
à Aubervilliers où,
en plein mouvement sur les retraites,
des familles noires ou maghrébines
vivant dans des taudis immondes infestés
par les rats (qui ont, dans un cas
au moins, mordu un petit bébé
endormi dans son couffin juste sous
la paupière gauche sans éveiller
un seul instant l'intérêt
des militants de gauche ou d'extrême
gauche de cette ville communiste pasée
aux socialistes sans réel changement,
ni dans un sens, ni dans l'autres);
-
comme le montre, dans la même
localité, et dans le ville
mitoyenne de Saint-Denis, toujours,
elle, sous direction communiste, l'indifférence
de la gauche et de l'extrême-gauche
institutionnelles au combat, amorcé
avec le soutien des Forces Populaires,
des jeunes noirs, roumains et asiatiques,
du Comité d'Action des Jeunes
d'Aubervilliers-Saint-Denis-Plaine
Commune (C.AJ.A. 93) pour l'inscription
scolaire de jeunes élèves
sérieux engagés dans
des filières telles que l'électricité
ou la plomberie, et auxquels l'Education
nationale, violent ses propres règles
d' "obligation
scolaire" et d'"
Ecole Publique, gratuite, laïque
et obligatoire", n'a toujours
pas trouvé de "point
de chute" deux
mois après la rentrée
- et qui, donc, restent chez eux,
où ils préparent, avec
l'aide de leurs parents et d'une trop
mince poignée de militants,
quelques actions "coup
de poing" apparemment
nécessaires...
-
et comme le montre, de façon
plus accablante encore,
enfin, dans la commune proche
de Villetaneuse, toujours dans l'agglomération
de Plaine Commune (93), où
les communistes locaux, toujours majoritaires
à la mairie, multiplient les
tracts de mobilisation pour les retraites
tout fermant les yeux, cyniquement
(pour ne pas dire pire...)sur
l'expulsion sans jugement, entièrement
illégale, d'une famille
nombreuse, ouvrière, dont le
chef de famille travaille comme cariste
à Roissy, jetée à
la rue à l'improviste - sans
rien faire pour leur porter secours...
L'appui
du Mouvelment des Mal Logés
d'Aubervilliers (MML),
venu, une nouvelle fois, pallier les
étonnantes carences du D.A.L.93
(pourtant prévenu) avec le
soutien, toujours, des Forces
Populaires,
vient de permettre une
contre-attaque fulgurante -
sur laquelle nous aurons
le plaisir de revenir très
prochainement,
en exclusivité absolue.
6
novembre 2010. 14Heures..

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|
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| cc |
|
cc |
 |
"Impression
soleil levant" (à
g.). -
La vérité est
poétique, et il est beau
que le mouvement social ait
trouvé, pour
rebondir, une "grève
de gratuité"
modèle à l'occasion
de l' |
cc |
|
exposition
consacrée à
l'auteur de ce tableau,
Claude Monet, maître
de l'impressionnisme et familier
des petites guinguettes à
tonnelle situées près
des anciennes carrières
de marbre d'Argenteuil
où se réunissent,
ces temps-ci, dans de discrets
conciliabules nombre
de ceux qui
rêvent de transformer
une
action guidée
jusqu'ici par le mythe anarcho-syndicaliste
et vieux-marxiste de la "grève
générale...
reconductible" en
"guerilla gréviste"
coulée sur le modèle
palestinien de l' "intifada"
- un soulèvement "ininterrompu
par étapes",
imprévisible, insaisissable,
articulé et multiforme
-, une "grèvintifada"
sans cesse rebondissante,
dont le cœur, dans les
services publics de l'Etat
ou des collectivités
territoriales, prenne le visage
d'un maintien
des services publics essentiels
à la population doublé
d'une "grève
des recettes"
privant l'employeur
étatique, local ou
régional, ainsi "frappé
à la caisse",
de tout
profit!
C'est
en effet ce que vient magistralement
d'entreprendre, à Paris,
au Grand Palais, l’intersyndicale
du ministère de la
Culture, avec une spectaculaire
«opération
gratuité»,
«No money
for Monet!»,
menée pour protester
contre les réductions
d’effectifs dans le
ministère du renégat
Sarkophile autant que pédophile
Mitterrand (Frédéric).
L
’opération,
qui a
commencé ce jeudi 4
novembre en 
milieu
de journée, consistait
à laisser entrer gratuitement
les visiteurs dans l’exposition,
selon les déclarations
de Didier Alaime, de la CGT-Culture.
«Environ
150 manifestants»
se sont postés à
l’entrée des
Galeries nationales du Grand
Palais, à l’appel
de l’intersyndicale
CFDT, CFTC, CGT, FSU, SUD,
Unsa du ministère de
la Culture. Protestant contre
«la politique
de suppression des emplois
et des missions menée
par Frédéric
Mitterrand au ministère
de la Culture»,
conforme à la politique
générale de
l'Etat dont un des principaux
effets est de mettre en dificulté
les caises de retraite, privées
d'autant de cotisations, comme
la "Sécu",
les auteurs de cette
"grève active",
laissant entrer les amateurs
de culture gratuitement, ont
eu l'intelligence d'agir «dans
le respect des règles
de sécurité
et de la jauge maximale de
visiteurs»,
du propre aveu d'un des responsables
de l'expo, qui, ouverte depuis
six semaines, avait déjà
accueilli plus de 300.000
personnes, au rythle d'environ
6.800 entrées par jour-
jusqu'ici payantes.
On
ne sait pas si les artistes
de la grève du Grand
Palais, travailleurs de la
Culture inscrivant
leur action dans le droit
fil du surréalisme
de combat d'un Vladimir
Maïakovski ("Nous
marchons poursuivis de balles
aboyantes...Un jour nous finirons
noms de rues, navires, et
autres grands poèmes...")
auront la possibilité
de poursuivre dans la
durée une forme
d'action appelée à
"impressionner"
tous ceux qui, à l'image
des grévistes d'EDF
maintenant l'alimentation
électrique des quartiers
populaires tout en "coupant"
les sièges de l'UMP,
de grosses entreprises multinationales
croulant sous le pognon, ou
des banques au "trou"
renfloué par l'Etat
avec la contribution forcée
des...contribuables, ou, comme
les salariés rebelles
de la SNCF ou de la RATP,
étudient sérieusement
la possibilité d'opérations
"trannsport
gratui",
amorcées,
d'ailleurs, avec de premiers
commandos "péages
gratuits",
très populaires elles
aussi, sur les autoroutes,
au même titre que la
première et jusqu'ici,
à notre connaissance,
hélas, unique, opération
"pompe
à essence gratuite",
réalisée,
à force ouverte, entre
Nantes et Saint-Nazaire, à
Donges (44).
Mais
ce qu'on sait fort bien,
c'est que, dans une société
moderne hyperdéveloppée
articulée en réseaux
de centaines de milliers,
voire de millions, de petites
ou très petites entreprises
sous-traitant la production
des monstres industriels et
financiers dont elles dépendent,
dépendant également
de l'ouverture ou de la fermeture
des vannes du crédit
bancaire, la luttedes classes
ne saurait se limiter à
l'ancien affrontement dual
"ouvriers-patron"
- les salariés du privé
n'hésitant pas seulement
à se mettre en grève,
même pour la plus juste
des causes, par simple craintede
se trouver "frappés
au portefeuille",
mais parce qu'ils ont bien
conscience de se trouver confrontés
à un "système"
économico-financier
enchevêtré, sophistiqué,
et finalement très
complexe, où les véritables
"décideurs",
les vrais Maîtres d'un
Capital très largement
internationalisé
(ou dé-nationalisé,
comme on voudra...),
se tiennent à l'abri
derière une multitude
d' "écrans"
(dans tous les sens du terme).
- Etablir un rapport
de force demande, dans ces
conditions, une
stratégie active et
imaginative dans laquelle
le fait de se
"croiser les bras"
- auquel
ne s'est d'ailleurs jamais
résumé l'action
de grève... - ou même
la seule action de "blocage"
ne peut
suffire.
C'est
bien d'ailleurs ce qu'ont
compris aussi les employées
de cuisine et autres personnels
communaux, en grand majorité
féminins, du secteur
de Saint-Ouen (93), qui engagées
pleinement dans le mouvement
de grève pour les retraites,
ont choisi elles aussi une
forme originale de "grève
active"
jouant sur l'efficacité
poétique, arme secrète
de la guerre secrète
dans une société
de signes...Venues se regrouper,
chaque nuit, autour du piquet
de grève des ouvriers
de la grande déchetterie
de Saint-Ouen, eux-mêmes
coordonnant étroiteme,nt
leur action avec les "bloqueurs
d'ordures"
d'Ivry-Vitry (94), sur le
plus grand site européen
d'incinération de déchets
urbains, elles ont détourné
le joli mot de Prévert
("Quand
les boueux sont en grève,
les ordures rouspètent")
- et affiché uncinglant
"les
ordures sont au gouvernement"
.
Mais
en rester là ne serait
pas suffisant - la "grève
des ordures"
ayant, à Marseille
par exemple, créé
une telle puanteur dans les
rues, créant un vrai
danger d'épidémie
et indisposant la population,
qu'il a fallu cesser. Pourquoi,
dès lors, ne pas réfléchir,
ensemble, à une
utilisation plus offensive
de l'arme des ordures? -
Les "cibles"
d'envisageables "dépôts
sauvages",
que
pourraient organiser ensemble,
main dans la main, et torchon
sur le visage,
"boueux" et
"cantinières",
ne manquent pas. A commencer,
si l'Elysée, Matignon
ou le Ministère de
l'Intérieur devaient
rester, c'est une question
de moyens, inapprochables,
par le délicat hôtel
particulier de la rue des
Saint-Pères où
l'ancien chanteur de variétés
"Bernard
Tapy", devenu
Tapie,
"(patron)-voyou"
promu, sous Mitterrand I (l'autre...),
au rang, rémunéré,
de ministre des banlieues
(merci pour nous...),
vient de se faire
"tchourer"
la bagatellede 500
000 euros de vaisselle de
luxe et d'argenterie - aujourd'hui
grand ami de Sarkozy, il craint,
selon une source bien informée,
d'avoir été
"cassé"
(sans effraction...) par un
groupe de
"Robin des Bois"
"tapant
les riches où ça
fait mal"
à la façon de
la regrettée Nouvelle
Résistance Populaire
(NRP) - dont une des toutes
premières opérations,
et sans doute la meilleure,
avait été, c'est
un passé qui n'est
pas tout à fait passé,
le "casse"
de la billetterie d'une station
de métro, suivie par
des distributions massives
de titres de transport gratuits
dans les gares et les foyers
d'immigrés de la région
parisienne - un "coup"
qui alimente encore les conversations
sous les tonnelles d'Argenteuil
où passe l'ombre lumineuse
de l'auteur inspiré
d'
"Impression Soleil Levant"
-
et de quelques autres (n'est-ce
pas,
"La
Couenne"...).
-
5 novembre 2010. Jean-Paul
Cruse
 |
|
| |
Deux
hommes...Deux drapeaux...Deux
pays, deux civilisations,
deux systèmes...C'est
dans une FRANCE que les galipettes
"économiques"
d'une oligarchie multimilliardaire
mondiale toujours plus férocement
avide enfoncent dans la morosité,
l'angoisse, la confusion,
la stagnation,
le "déclinisme"
et l' esprit de soumission,
d' abandon,désormais
transformés en une
rébellion rageuse et
multiforme rayant de ses barricades,
à plusieurs jours encore
de la nouvelle journée
d'action prévue ce
6
novembre 2010, les routes
des aéroports, que
le "petit
nerveux"
qui n'aime pas les livres
accueille l'ingénieur
méthodique et cultivé
porté par le grand
peuple chinois à la
dignité d' "ingénieur
des âmes",
chargé de tracer la
route d'une inédite
"société
d'harmonie",
fondée sur le travail
de tous, sur l'enthousiasme,
sur la libération bien
ordonnée de toutes
les énergies...
Bienvenue,
donc, ami Hu Jintao...Que
les vents te soient favorables,
en cette terre d'Occident
appelée, plus que jamais,
à tourner ses regards
vers l'Orient, là où,
comme l'indique l'étymologie
latine, "le
soleil se lève",
et où,
comme le disait Mao, ce
soleil est
"un soleil rouge,
qui illumine nos cœurs"...Et
pardon pour notre inconcevable
mais toute provisoire impolitesse,
nous qui, détournés
pour une poignée d'années
encore, peut-être, des
sentiers de notre Histoire,
n'avons comme main à
te tendre, pour la photo officielle,
que la menotte maigre de ce
bouffon agité de tics!
Et pardon, encore, sans autoflagellation
masochiste, mais parce que
nous parlons de civilisation
à civilisation, dans
les valeurs de courtoisie,
qui sont communes à
nos éthiques respectives,
comme à nos esthétiques,
pour les indécents
braillements de la foule obscène,
heureusement minuscule, des
"droits
de l'hommistes"
"libéraux-libertaires",
trotsko-anarchistes, ou "groupies"
de l'extrême-droite
raciste tibétaine venus
insulter, dans la rue, l'amitié
de la CHINE et de la FRANCE!
Et
pardon, encore, et enfin,
pour l'incompréhension,
elle, sans doute, sincère,
et due seulement à
la paresse de lire et de s'informer,
à la paresse intellectuelle,
des prétendus "communistes",
"marxistes",
"marxistes-leninistes",
"Badioiuistes",
ou même, disent-ils,
"maoistes",
qui se préparent
en ce moment même, s'ils
n'ont pas déjà
commencé, à
nous bassiner de leurs condescendants
commentaires sur le rouge
de votre drapeau (issu, le
savent-ils, du nôtre...)
qui ne serait pas assez rouge,
votre et notre dialectique
qui, pour ces Trissotins,
ne serait pas convenablement
dialectique, votre puissant
Parti communiste pas réellement
communiste, le socialisme
que vous construisez pierre
à pierre pas réellement
socialiste, et tralali tralalère.
L'Histoire,
à son tour, si elle
veut se montrer bonne fille,
leur pardonnera... |
|
|
|
|
Dans
la dernière ligne droite avant
le 6 novembre, possible temps fort de
rebondissement-surprise du mouvement social
anti-capitaliste parti sur les retraites,
ou baroud d'honneur
sans vrai baroud et donc dépourvu
d'honneur,
LA
GUERRE DES RUMEURS FAIT RAGE
traduisant
la fébrilité
des diverses cliques, haineuses, qui échangent
des claques dans les couloirs de l'appareil
d'Etat
|
|
Commençons
par le plus crapuleux: pour tenter
de démoraliser les éboueurs
en grève du centre de traitement
de déchets d'Ivry-Vitry (94),
l'un des plus grands d'Europe, qui campent,
résolus, devant leur forteresse de
débris plus ou moins puants et surtout
plus ou moins inflammables, dans l'idée,
"syndicale
de classe", mais
ici étroitement syndicale,
qu'un blocage minoritaire
(16% de grévistes
actifs, selon la CGT, manifeste
l'idée, glorieuse, même si
"elle emmerde le populo",
envahi sous la "merde",
qu'il vaut mieux "vivre
debout que mourir à genoux",
alors qu'avec cette méthode, ancienne
et sans doute archaïque,
le risque est de vivre debout puis
de mourir à genoux, ce qui
ne fait pas réellement "avancer
le schmilblick", même
si le mouvement finit par honorer
sa mort du beau mot de Cambronne (alors
qu'une autre option, plus ludique, plus
"situ", plus surréaliste,
plus "mai 1968", plus dynamique,
plus constructive, plus positive, pourrait
constituer en un grand appel au peuple à
ramasser toutes les ordures, à les
convoyer en cortège de voitures vers
le siège de l'UMP, le Sénat,
ou la délégation fu FMI, et
à en faire un grand feu de joie aussi
purificateur qu'odorant, sous un air de
bal musette...), de petits malins
de la police, relayés par de petits
imbéciles de l'anticommunisme anarchiste
militant, leurs frères, leurs fils,
ou leurs cousins (à
moins que les uns ne soient, tout simplement,
les "tontons"
de leurs indics à cagoule, capuchon
et drapeau noir, plus utiles et plus efficaces
pour briser bêtement des vitrines
innocentes que des policiers camouflés)
font maintenant courir le bruit que certains
des merveilleux grévistes, comme
par hasard, africains, du combat "pour
les papiers et pour la dignité",
auraient en fait assorti leur
reprise du travail (devenue
nécessaire à la suite des
promesses solennelles qu'un gouvernement-voyou
s'est empressé de ne pas tenir, sans
en avoir été, jusqu'à
cet instant, puni comme il se doit par
les tribunaux invisibles de la justice prolétarienne
actionnant la police invisible
de la même étoffe
- pour honorer une métaphore
textile chère à
l'immortel moustachu...)-
par de discrètes embauches
comme "rippers"
jaunes (noirs-jaunes) au
cul des bennes de ramassage d'ordures.
Que
les corbeaux au noir plumage travaillant
ainsi comme chargés de communication
de la police de Sarkozy, au prix d'une tolérance
sur leurs factures, douteuses, d'imprimerie,
ou d'arrangements en matière de
"deal", surtout
après l' "exploit"
tout aussi "téléphoné"
de l'occupation, fasciste, des locaux de
l'UD-CGT 75, et plus
spécialement, parmi eux, les très
étranges "anarcho-sionistes"
proches de la situ-kabbaliste revue Tikkun
chère aux innocents professionnels
de Tarnac, ne se réjouisent
pas trop vite d'une "chasse aux
noirs", hâtivement maquillée
en"chasse
aux jaunes". Les militants
ouvriers prolétariens, CGT de lutte
de classe"à
peau blanche et au cœur rouge"
ne se laisseront pas naïvement entraîner
- ils ont tous les défauts, sauf
la naïveté...Et
gare au retour de bâton, de baffes
ou de coups de boule!
INTOX
sur toute la ligne, donc! La GUERRE DE L'INFO
BAT SON PLEIN.
C'est vrai sur tous les fronts,
le front social comme le front des
"affaires"; et plus
spécialement, dans les toutes dernières
heures, sur le front de "défense
des journalistes" - ou plutôt
des crétins à carte de
presse qui piègent, sans
le vouloir, disent-ils, leurs abondants
contacts dans une magistrature jouant
elle-même un double ou triple jeu
en appelant tel ou tel juge, notoirement
surveillé, voire hypersurveillé,
de portable à portable, voire
de ligne directe à ligne directe,
comme s'ils voulaient, en fait, "balancer
leurs sources" discrètement,
invisiblement, et indirectement, à
leurs habituels "officiers traitants"
des RG ou ex-RG - sous l'apparence de
les protéger.
Alors
que le dernier crétin venu, et l'auteur
de ces lignes, en premier, sans être,
certes, le "génie
des Carpathes" de l'investigation
à la française, n'a dû,
pour ne parler que de lui,
la réalisation de quelques "scoops"
retentissants (aussitôt daubés,
censurés, et moqués, par la
confrérie des faux-frères)
qu'à la
double méthode, simplissime:
-----------
des vraies fausses confidences téléphoniques
baladant interminablement les "écouteurs"
indiscrets sur des fausses pistes, épuisantes,
menant... à certains de leurs amis
ou, mieux, de leurs chefs de l'ombre...
-----------et
des rendez-vous codés de cabine à
cabine, avec changement régulier
des cabines -et en évitant
même les échanges d'informations
dans les voitures de fonction de contacts
de haut ou de très haut niveau,
elles-même de plus en plus souvent
"microtées" -
on s'arrête sec devant un square pris
au hasard, descente de la voiture, conversation
noyée dans le brouhaha du boulevard,
et salut...
Claude
Angeli, donc, l'ex-journaliste
d'investigation du Canard Enchaîné
devenu notable de presse repu et richissime,
quoique un tantinet torturé par ce
qui lui reste et lui tient lieu de conscience
(et ne pèse pas bien lourd sur ses
chétives épaules)
attribue sottement la mise en place d'un
système de surveillance des journalistes
bidonneurs du Monde ou du "site
indépendant" Mediapart
du trouble Edwy
"plus diasporique que
moi tu meurs" Plenel,
fils de Plenel, à Bernard Squarcini,
"Le
Squale", le dernier disciple vivant
du sagace Yves Bertrand, recordman de longévité
à la DCRG, qui en avait fait, judicieusement,
son Directeur de la recherche opérationnelle
et son second avant de le jeter dans les
(petits) bras (c'est
une image, qui n'a rien d'insultant...pour
Le Squale, devenu l'appât d'un pêcheur
maladroit) d'un futur Président de
la République aux très longues
canines rayant bruyamment les planchers,
pressé de croire à tout ce
qui le flattait).
Sqarcini,
dont le démenti
de pure forme, genre service minimum,
et résonant même comme un demi-aveu,
aurait dû donner des sueurs
froides au guignol de l'Elysée
si celui n'avait, ces temps-ci, déjà
tant et sué qu'il ne lui reste que
quelques gouttes d'urine et de salive à
exfiltrer, a riposté en joueur
de Go - Corse, ça n'a rien d'interdit.
Sans lui tenir trop ouvertement la plume,
et sans lui dicter ouvertement et
grossièrement, MR 73 ou P 38 sur
la tempe, ce qui peut être
imprudent, le mot à mot,
"Le Squale"
a
fait écrire à un pugnace investigateur
du site du Nouvel Obs, plus lu et plus sérieux
que celui, rival, des valets de plume
du Point
(le journal du cacochyme du Léman,
Claude Imbert, et de celui dont
la campagnea anti-iranienne, stupide,
a soutenu, comme la corde soutient le
pendu, la malheureuse Sakineh,
sauvée tout de même
du supplice judéo-chiite de la
lapidation par un probable détour
par le gibet, on a reconnu
le puant Bernard-Henri "bois
d'ébène"
Lévy, le pantin médiatique
qui souille, quotidiennement, le grand nom
juif historique porté par l'avocat
Thierry Lévy, notre ami, par le journaliste
souverainiste Pierre Lévy, notre
frère d'armes, et son père,
l'ancien et toujours résistant communiste
Jean Lévy (pour ne pas parler,
ça vaut mieux, du misérable
petit Benny et de l'excellente mais par
trop arrogante Elisabeth...) que
"si la mission déplairait
à Bernard Squarcini, selon
 |
| Requin
préhistorique (non corse, reconstité)
|
plusieurs
de ses subordonnés, il
serait pourtant bien obligé de s'y
plier, "en confiant le cas
du journaliste concerné, comme il
l'a déjà fait pour d'autres,
à un groupe monté à
cet effet, au sein de la DCRI. A savoir,
plusieurs anciens policiers des RG, experts
en recherches discrètes, ou présumés
tels".
3
novembre 2010
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| |
Dans
la rue
le
6 novembre!
Aurons
nous tiré toutes les leçons
des premières phases de cette
bataille pour les Retraites, porteuses
d'une possibilité de contre-attaque,
historique, du monde du travail
contre le monde du capital - après
presque un demi-siècle de
reculs en dérives?
Nous le saurons cette semaine, avec
l'épreuve de vérité
que constitue la prochaine journée
de lutte, ce 6 novembre 2010. Moment
crucial où l'important
n'est pas tant le nombre
- de manifestations, de manifestants,
d'heures de débrayage, de
grèves - que la qualité
des actions entreprises,
la définition des objectifs
de blocage, et la poursuite du
lent mouvement de transformation
d'un mouvement intersyndical unitaire,
ce qui est déjà bien,
en un véritable soulèvement
populaire, progressif autant que
progressiste, porteur d'aspirations
anticapitalistes modernes à
la hauteur de la société
moderne "hautement
développée"
- et capable d'unir autour
de la grande classe ouvrière
classique, organisée, qualifiée,
syndiquée, un nombre
grandissant de salariés,
et surtout de salariées,
et de jeunes salariées,
dans une diversité
qui est celle du monde du travail
éclaté en mille statuts,
hors-statuts, sous-statuts,
sans oublier le monde, plus important
qu'on ne croit et plus stratégique
qu'on ne pense, du "travail
informel" et du prolétariat
privé provisoirement ou durablement
de travail qui peuple les cités-ghettos,
les locaux de garde-à-vue,
les centres de rétention
et les prisons, et qui a silencieusement
"changé de peau",
passant du teint "basané"
à la peau noire qui fut,
mais qui n'est plus, et ne sera
plus jamais, celle de l'esclavage,
ancien ou moderne.
Feront
fonction de tests, de révélateurs
des progrès accomplis en
quelques mois, d'un bond
qualitatif, les retours
à la grève,
totale, perlée ou partielle,
dans les secteurs qui ont eu la
maturité de fléchir
devant un rapport de force fluctuant
sans pour autant "canner",
les blocages plus ou moins
âpres, plus ou moins violents,
plus ou moins flexibles,
quand ils autont été
conçus pour unir
la popuation autour des bloqueurs,
et non le contraire, à
l'image de cette initiative, trop
peu répercutée, des
grévistes CGT de la raffinerie
de Donges, en Loire-Atlantique,
soutenus par des enseignants, des
jeunes, et même quelques militants
paysans héritiers de l'époque
des "Jacqou"
du grand-ouest, qui ont réalisé
l'occupation éclair
d'une station service en assurant
la distribution d'essence gratuites
aux automobilistes, ou
des coupures sélectives
de courant électrique
"ciblant" des
objectifs économiques
ou politiques (grosses
entreprises, banques surtout, locaux
de députés félons
du Parti des Oligarques)
tout en épargnant
les particuliers, ou même
allant jusqu'à des
commandos de "Robin
des Bois" du service
public allant rétablir
"à la sauvage"
le courant coupé
"à la sauvage"
au domicile de familles
précarisées surendettées...(Mais
c'est là de deux types radicalement
antagonistes de "sauvagerie"
qu'il s'agit...)
Test,
enfin, la remobilisation, ou pas,
de la jeunesse lycéenne,
et le double ancrage,
éventuel, de ce retour de
flammes, dans le monde syndical,
avec des actions communes de bouchon
ou de blocage, et dans
celui des exclus de l'école,
les "violents"
des cités, dont
le bouillonnement, indispensable
dans la perspective d'un soulèvement
prolongé qui tienne et réussise,
ne demande qu'à être
canalisé, non dans
le sens d'une répression
de l'énergie rebelle qu'il
contient, mais dans celui d'une
meillee concentration et d'un meilleur
"ciblage"
de la puissance de vie qu'il porte
en lui.
C'est
ainsi, donc, que nous saurons
jusqu'à quel point les
leçons théoriques
et politiques déjà
présentes à l'état
dispersé dans l'intelligence
collective du mouvement sont devenues
force matérielle, et force
matérielle de masse...
Car
si tous ont compris que
"de l'argent il y en a",
plutôt que
"dans les caisses du patronat",
sur les comptes
"offshore" ou
plus banalement suisses où
s'accumule le monstrueux
trésor de guerre depuis plus
d'un demi siècle thésaurisé
par l'oligarchie multinationale
des milliardaires, maîtres
d'une époque qui passe, et
que ce mouvement contribue, précisément,
à faire basculer
dans le passé, combien
ont intégré l'idée
que, pour "sauver les retraites",
chose seukement possible dans une
économie dynamique productrice
de biens et de services utiles,
d'emplois, de salaires directs ou
indirects (les cotisations, les
"charges"...),
il ne suffit pas de "répartir
les richesses", prenant
"aux riches"
pour distribuer "aux pauvres",
mais il faut engager
la France - et le monde, sur les
traces de la Chine ou du Brésil...-
vers un autre concept de
production de la richesse, de création
de la valeur, un système
d'organisation de "forces
productives" enfin libérées
du carcan de "rapports
de production" dépassés.
Ce
qui suppose une rupture complète,
passant, certes par des
étapes encore à définir,
avec la mondialisation elle-même,
forme prétendûment
"libre-échangiste",
"universaliste" et,
de plus, "rationnelle"
d'un capitalisme financier "mondialisé"
déjà bien au-delà
de son seuil d'apogée - et
donc, aussi, et au passage, avec
l'intégration européenne
ou euro-atlantiste.
2
novembre 2010.

|
|
-
Identité nationale, 11 novembre
-
Quand
le jeune conseiller à l'immigration
de Nicolas Sarkozy, Maxime Tandonnet,
écrit sur l'identité
nationale des choses intelligentes
On
croyait savoir pourquoi le haineux
personnage qui a su se faire élire
par les électeurs du Front
National, appuyés, il est
vrai, par la frange la plus raciste
de l'UMP comme par une frange douteuse,
plus large qu'on ne le croit, de
la gauche "socialiste"
ou (faussement)
communiste, en promettant de "nettoyer"
la "racaille"
- la jeunesse multicolore de nos
banlieues
vivantes, avenir de la France
- au "kärcher",
mot d'ordre fascisant de la même
eau que le "gazage"
cher aux néo-nazillons décatis
- n'avait pas réellement
mis les engagements, certes, quelque
peu matamoriques, qui lui tenaient
le plus à cœur à
"exécution"
- pas (encore?) déclenché
la guerre civile ethnique qui constitue
l'essence de son "projet":
en poussant à l'incandescence
les réelles violences fusant
du jeune prolétariat de "cités"
globalement exclues de l'éducation,
du savoir, du travail...
On
pensait, et c'était vrai,
qu'il était fermement tenu
en laisse par l'ancien dignitaire
policier des Hauts de Seine Claude
Guéant, son "maire
du Palais" (l'homme
qui travaille quand le roi
(telet) fainéant
dort, ou baise une des Carla de
service ), et que Charles
Pasqua, l'authentique et matois
gaulliste républicain à
fibre sociale et populaire qui lui
avait "fourgué"
Guéant, le
plaçant ainsi en "garde
à vue"
sous contrôle civique, républicain,
et psychiatrique, sans rancœur
pour celui qui l'avait (politiquement)
cocufié en profitant de son
hospitalisation pour une opération
à la prostate pour lui soufflant
sous les narines la mairie de Neuilly;
un Pasqua faisant ainsi preuve,
une fois de plus, d'une très
haute abnégation, forme suprême
de son sens de l'Etat, qui lui avait
en outre "jeté
dans les papattes",
en la personne de Frédéric
Péchenard (DGPN), de Bernard
Squarcini (DCRI), et de quelques
autres, des "sous-marins"
hautement sophistiqués de
l' "Etat profond",
républicain, rassembleur
et patriote, capables de lui dire,
au moment opportun: "Couché,
Médor! L'Etat, c'est nous!"
On
estimait aussi que le travail entrepris
depuis 2005, au moins, par les "morts-vivants"
du mouvement prolétarien
anti-impérialiste et souverainiste
rescapés des années
1970, et visant à canaliser,
au-delà des périphériques
des grandes métropoles, la
juste rébellion des "desperados
à capuches"
à la peau plus souvent qu'à
leur tour noire, ou maghrébine,
en tissant autour d'eux des liens
concrètement et réellement
politiques, les faisant glisser
sous l'hégémonie du
mouvement ouvrier organisé,
et d'abord de la CGT, s'était
conjugué (en cette
ocasion comme en d'autres)
au discret mais ferme bouclage de
la camisole de force privant de
"bras" (et
de "bras armés",
surtout) le dingue
de l'Elysée et sa très
riche "squaw"
du "Cap Nègre"...
On
ne s'était pas trompé:
mais on ignorait
un discret élément
du puzzle. - Et que le jeune Maxime,
que ces révélations,
qui ne sont pas faites pour le servir,
et, de fait, ne le serviront pas
(c'est
une litote), veuille bien
nous excuser de le placer en fâcheuse
posture sous la contrainte, qui
nous est imposée, de saluer
comme il le mérite son beau
texte, gravé à l'eau
forte, écrit dans un esprit
empreint d'ardeur patriotique et
de la plus haute élévation
spirituelle dans la perspective
d'un 11 novembre où ne se
commémore pas seulement -
magie des dates, puissance
irrésistible des symboles...
- la disparition du très
grand Résistant assassiné,
mais rapidement vengé, que
fut "Abu Ammar"
(irremplaçable figure de
la lutte emblématique d'un
petit peuple arc-bouté sur
son petit bout de terre rocailleuse
et sablonneuse à la double
charnière de l'Orient et
de l'Occident, mais aussi du "nord"
géopolitique, et du
"grand sud"
en grand réveil)
mais aussi, et pour nous, ici, en
France, surtout, ce 11 novembre
1918 où s'acheva une immonde
boucherie inter-impérialiste
transformée, pour notre peuple
et pour notre pays, jusque là
mutilé par la colonisation
germanique en Alsace-Lorraine, en
lutte de libération nationale,
"taxis de la
Marne" à
l'appui, étape mémorielle
d'un long chemin du souvenir redoublée
par le 11 novembre 1940, qui vit,
des communistes ressuscités
d'une trop étroite et mortelle
interprétation du pacte germano-soviétique
aux royalistes les plus à
droite et jusqu'aux sympathisants,
authentiquement nationalistes, de
l'aile réellement patriotique
de La Cagoule, la JEUNESSE
DE FRANCE, dignement représentée,
en cette occasion, par la jeunesse
étudiante et lycéenne
du Quartier Latin, défier,
à mains nues, au prix, non
seulement de tabassages, mais d'arrestations
et de tortures, la schlague de l'occupant.
| ccc |
ccccc |
11
Novembre 1940
-
“La jeunesse
s’est révoltée
contre
l’occupant et Vichy”
-
(Maxime Tandonnet)
Conseiller
au cabinet du président
de la République, chargé
de l’immigration, Maxime
Tandonnet consacre un livre
à la manifestation
des lycéens et des
étudiants, le 11 Novembre
1940, sur les Champs-Elysées.
Ce livre met l’accent
sur une commémoration
du 11 Novembre, qui, en 1940,
allait symboliser le début
de la résistance à
l’occupant nazi et à
Vichy.
-
Pourquoi avoir intitulé
votre livre Un autre 11
Novembre ?
MAXIME TANDONNET.
Tout
le monde sait ce qu’est
le 11 Novembre : la célébration
de l’armistice de 1918
et la fin de la Première
Guerre mondiale qui a ensanglanté
l’Europe. Le
11 Novembre 1940 est une autre
date historique importante.
Elle marque l’entrée
dans la Résistance
à l’oppression
nazie de très
nombreux jeunes lycéens
et étudiants révoltés
par l’Occupation et
la collaboration.
Entre 3.000
et 5.000
ont manifesté
sur les Champs-Elysées
contre l’interdiction
de commémorer l’armistice
de 1918. Ils allaient
faire l’objet d’une
répression
impitoyable. Quinze
blessés, un millier
d’interpellations, cent
vingt-trois arrestations…
-
Comment cette manifestation
a-t-elle été
organisée ?
Le 8 novembre 1940, les autorités
allemandes, relayées
par Vichy, avaient interdit
toute célébration
du 11 Novembre, dont elles
avaient d’ailleurs supprimé
le caractère férié.
Un avis qui avait été
affiché dans les lycées
et les facultés parisiennes
et que la presse collaborationniste
avait largement relayé.
Dès lors, il y eut
un vent de révolte
chez les jeunes,
profondément atteints
dans leur patriotisme. Et
on peut parler d’une
manifestation spontanée
de la jeunesse parisienne.
Un tract, notamment, y a beaucoup
contribué. Il avait
été imprimé
par un groupe du Quartier
latin lié au réseau
Maintenir.
-
La mobilisation a traversé
tous les courants politiques…
-Effectivement. Dans
cet élan, il n’y
eut aucun sectarisme politique.
Parmi les initiateurs
du tract on trouvait
des républicains de
droite comme de gauche, des
royalistes anti-allemands
et
des communistes.
-
Vous êtes spécialiste
de l’immigration, conseiller
de Nicolas Sarkozy sur ce
dossier. Pourquoi avoir écrit
un livre sur le 11 Novembre
1940 ?
- J’ai toujours été
frappé par l’image
que beaucoup d’ouvrages
donnent de la France des années
1940, nous présentant
une France essentiellement
collaborationniste.
A travers cet événement,
j’ai découvert
l’inverse, c’est-à-dire
une jeunesse totalement révulsée
par l’Occupation et
la collaboration et prête
à donner sa vie.
Or,
parmi ces jeunes, il y avait
des jeunes
issus de l’immigration
animés par un
patriotisme absolu et qui
se voulaient au
moins autant patriotes que
leurs camarades français
d’origine.
Pour eux, la question de l’intégration
ne se posait même pas,
tellement ils se sentaient
français.
Je pense notamment à
Igor de Schotten,
dont le père, au chômage
et malade, ne pouvait se soigner,
faute (suite
ci-dessous ici)
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ccccc |
|
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ccccccccccccccccccccccc |
de
moyens. Je pense également
à André Damassio,
d’origine italienne très
modeste.
Après la guerre, Robert
Schumann, qui avait été
porte-parole de la France libre
à la radio de Londres,
écrira à propos
du général de
Gaulle : «
Il comprit sur-le-champ que
l’élite de notre
jeunesse lui apportait un renfort
inestimable. Quand je lui ai
lu le passage d’un récit
qui décrivait les “deux
Gaules”
brandies par les manifestants,
il écrasa furtivement
une larme.
Pour la première fois
depuis le 18 juin, la gratitude
et la fierté l’emportaient
sur le chagrin. »
-
Quelles furent les conséquences
de cette manifestation ?
Elles furent considérables.
D’abord, cette manifestation
a ébranlé
le gouvernement de Vichy qui
avait mis
l’embrigadement de la
jeunesse au premier rang
de ses priorités. La
jeunesse lui échappait.
D’ailleurs,
le ministre de l’Education
nationale fut renvoyé
quelques jours plus tard.
Deuxième
point : cette manifestation
a été un encouragement
énorme pour de Gaulle
et la France libre : une réponse
de la France à l’appel
du 18 juin. D’autant qu’après
l’échec du débarquement
à Dakar, il avait traversé
une période très
difficile. Enfin, cette
manifestation a marqué
l’entrée de nombreux
lycéens et résistants
dans la Résistance.
-
Le 11 Novembre pourrait-il devenir
une fête de la réconciliation
franco-allemande ?
- Cette date reste une célébration
qui marque la fin d’une
guerre épouvantable.
On ne pourra pas changer une
telle signification historique.
Toutefois, parler de l’amitié
franco-allemande à cette
occasion peut être une
excellente idée.
-
Le débat sur l’identité
nationale agite la classe politique.
Le 11 Novembre 1940 s’inscrit-il
dans cette identité nationale
?
- Ce qui me choque c’est
le discours de personnes qui,
connaissant
mal l’histoire,
assimilent l’identité
nationale à Vichy. Or,
avec le 11 Novembre 1940, on
voit que c’est
exactement le contraire.
Des jeunes Français entrent
en Résistance pour avoir
le droit de célébrer
la victoire de 1918, symbole
de l’identité nationale
à leurs yeux.
Propos
recueillis par Alain Vincenot
FRANCE-SOIR.
(*) 1940, un autre 11
novembre, éd. Tallandier,
249 pages, 18 euros. |
cccccccccccccccccccccccc |
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RAPPEL
OCTOBRE (pour accéder
à "Octobre 2010"
dans son intégralité, clic
ici. |
|
Ils
ricanent...Ils se tapent sur leeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
ventre...Ils se soulagent...Ils se
gobergent, ils se gondolent...Et
déjà vendent la peau de l'ours
avant de l'avoir tué, ou
blessé, ou touché..
Mais
elle n'est pas morte, la bête...Et
loin de là...Elle est souple et vivante,
capable de baisser d'un ton, sous la
contrainte du temps, du moment, sans
renoncer à une seule note de
cette |
|
| |
|
chanson d'automne
aux couleurs de printemps qui
nous ravit - et nous grandit.
Et qui nous ravira, et qui
nous grandira, plus encore,
après la parenthèse
de la Toussaint, et peut-être
dès le 6 novembre,
prochaine journée d'action
nationale, si ce mouvement
sait mettre à profit ce
qui n'est qu'un léger temps
de pause pour affiner
ses oblectifs, peaufiner ses méthodes
et raffiner
- c'est le mot - son organisation.
-
Ses objectifs: puisqu'il
est déjà bien
plus qu'un mouvement intersyndical
sur les retraites, effleurant,
donc, à ce titre, les questions
indissolublement liées de revenus
(salariaux et sociaux...)
et
d'emploi (et statuts...),
plus même qu'une
bouffée de colère contre
cette caricature d'ultra-capitalisme
qu'est le SSarkozisme, mais pas
encore le vaste mouvement populaire
"ciblant" avec
précision la forme contemporaine
de ce capitalisme qu'est
la mondialisation, porteuse
d'une logique libre-échangiste
avec laquelle il va bien falloir
se décider à rompre,
sous sa forme "globale",
comme sous sa forme d'intégration
européenne ou plus précisément
euro-atlantiste.
-
Ses objectifs: puisqu'il
a déjà glissé,
dans son dynamisme même, du
plan "économique"
(comme on dit...) au plan
politique, avec l'affrontement,
grandissant, de deux légitimités
se réclamant de deux conceptions
différentes (soient-elles,
éventuellement, un jour, complémentaires)
de la démocratie:
---------------------------------------------------démocratie
"représentative",
avec le primat, une fois pour
toutes, des lois et décisions
votées par des "représentants"
élus eux-mêmes
guidés de sa ferme menotte
par l'autocrate "élu"
représentant officieux des
oligarques non élus
de la mafia des proxos de Neuilly
ou d'ailleurs (avec sa
mère maquerelle rentière
plus que sur le retour, son maître-larbin
à la sauce Chantilly
(Woerth), sans oublier
"Monsieur
Frère" ...
-------------------------------------------------
- ou
démocratie,
mais oui!, populaire:
celle qui reçoit l'intervention
du peuple dans ses propres affaires
comme le principe même - et
cela, quels que soient
les moyens qu'il s'en donne...
-
Ses méthodes:
---------------------------------------------------
puisque, dans les arcanes
des forteresses complexes
de la société moderne
dite "développée"-
société de réseaux
- cette guerre de positions, de tranchées,
de fortins, et d'immobilité
active ou supposée active qu'est
la "grève
générale"
laisse place à une
guerilla gréviste en réseaux
d'un salariat lui-même organisé
en réseaux (
de transport, d'énergie, de
communication, d'information, voire
de renseignement officiel, parallèle,
ou parallèle aux parallèles...);
------------------------------------------------------------
-puisque cette guerre des réseaux
suppose mobilité, souplesse,
effets d'aubaine et effets de surprise,
blocages bondissants, rebondissants,
posés, levés, suspendus,
filtrants, "perlés",
élastiques, dynamiques. Même
si l'on n'a pas
encore atteint le niveau,
souhaitable et ici-même souhaité,
d'une véritable
"Intifada gréviste",
articulant les formes d'action
les plus classiques
(dont la grève,
toujours indispensable...) aux
formes les plus innovatrices, les
plus osées, les plus intenses,
celle d'une "guerre
des pierres"
adossée, jeunesse!, aux lycées,
ouvrant sur les "cités"...
-
Ses formes d'organisation,
enfin, donc
de circulation interne des idés,
des expériences, des inventions
de la lutte comme des moyens de les
bonifier; puisque l'intersyndicale
nationale unie, indépassable
et fructueux cadre de "première
phase", ne s'est pas
encore suffisamment démultipliée
en comités locaux, enracinés
autour des Unions Locales des syndicats
de classe mais poussant le souci de
rassemblement unitaire et populaire
au-delà de toutes les frontières
jusqu'ici établies, connues
et reconnues.




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-
Mouvement Social insaisissable"grèves
reconductibles, "actions
décentralisées,
"diversifiées"
-
LE
"SUPPLICE CHINOIS"
de
NIKO-SARKOPHAGE
|
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| "Nous avons les
moyens de vous faire... céder"
- Jour après jour,
à la grande exaspération
des "patrons" du
MEDEF, ou de ce qu'il en
reste, des financiers et/ou
banquiers internationaux anonymes,
le plus souvent encore anglo-saxons,
réels maîtres
des faussement impersonnels
"marchés",
et à la grande fureur d'un
gouvernement, ou de ce qui
en tient lieu, chauffé
à blanc par la fébrilité,
mais aussi provoquant l' impatience
parfois rageuse des militants syndicaux
de la "radicalité"
(verbale) d' "ultra-gauche"
qui aimeraient avoir les moyens de
leurs sonores slogans de fier à
bras, impuissants (sauf pour
ceux d'entre eux qui, ayant "compris
le film", s'engouffrent
jour après jour dans les failles
laissées volontairement ouvertes,
sinon béantes, par la nouvelle
philosophie - "à la
chinoise" et "tao
maoiste" - de l' "agir
par le non agir", nouvelle
dialectique de l'action syndicale
unie qui voit
le faux naïf Bernard Thibault
(servi par son physique
rassurant d'épagneul fidèle
voire soumis coiffé
(?) à la BEATLES), à
l'affût attentif des signes
de durcissement effectif émergeant
effectivement de la base, s'en
aller répétant
qu'il n'y a "pas
de mot d'ordre central de grève
générale"
- mais une écoute
des revendications d'action
plus offensive montant
lentement mais irréversiblement
d'en bas, "démocratiquement
décidées en A.G. de
terrain, décentralisées",
et évoluant de plus en
plus clairement vers une série
articulée de"grèves
reconductibles",
d'abord "perlées"
en chapelet (laïque), puis en
rafales, c'est
bien cet historique "nouveau
MAI 1968" gréviste
à forme et perspectives heureusement
imprévisibles (longtemps
jugé, par beaucoup, de façon
méprisante, comme une utopie
passéiste de "vieux
cons" prisonniers
de leur jeunesse enfuie et de schémas
pour toujours dépassés
dans "nos
sociétés modernes, individualistes,
pessimistes, et irréductiblement
égoïstes"),
qui,
après avoir splendidement ignoré
la commémoration convenue,
officielle, d'un quarantième
anniversaire puant sacralisant le
reniement, vient
poindre à l'horizon rougeoyant
des grèves, comme
par hasard, au départ,"Marseillaises",
initiées par le prolétariat
féminin, bien souvent immigré,
à temps partiel, et précarisé,
des dévouées "tatas"
des cantines scolaires (relais
privilégié d'une extension
des grèves à la jeunesse
des lycées et même ou
surtout des collèges),
grèves de "petites
mains" bien
vite amplifiées par l'irruption
des "gros bras",
dockers des
bastions CGT des ports entraînant
à leur tour les "chimiquiers"
quotidiennement empoisonnés
des raffineries
de pétrole, bien proches
de couper la
carotide économique
de l'approvisionnement en essence,
avec la complicité ravie des
conducteurs
de gros camions routiers, eux-mêmes
en processus de débrayages
"reconductibles"
étendu à tout le teritoire
- sans
même parler de cette
autre jugulaire
stratégique que constituent
les réseaux ferrés articulés
des cheminots
de la SNCF, prêts, depuis
longtemps, et à juste titre,
"à
partir, mais pas tout seuls";
et donc, désormais,
tout le contraire de seuls.
Les "petits salariés"
du secteur privé du commerce,
et pas seulement ceux qui
sont concentrés dans les plus
grandes surfaces, à
commencer par les
caissières des Monoprix de
la même région marseillaise,
elles aussi femmes,
et souvent, mais pas toujours, de
ces "origines étrangères"
des Antilles pourtant "françaises"
de l'ancien esclavage, ou de la
noble et combative Afrique noire
guidée par l'Afrique de l'ouest
et son avant-garde malienne, ou du
Maghreb à l'accent chantant
de Provence, marchent maintenant
presque du même
pas que les "blancs
français
au cœur rouge",
et même les "petits
blancs" tout court,
parfois jeunes et naguère racistes,
et même violemment racistes,
toujours dans l'amertume et dans le
deuil des respectables traditions
linguistiques, musicales, hisoriques
(Jeanne d'Arc, Napoléon...)
ou même...culinaires (le vin,
le pastis, le porc...),de leurs pères,
mais souvent aussi âgés,
abandonnés et méprisés,
croient-ils, de tous - et justement
effrayés par la montée
bien réelle de l'insécurité
et de la violence dont ils, et surtout
elles - les vieilles femmes à
peau blanche...sont les toutes
premières cibles, salariés
et retraités âgés
qu'avait manipulé Le Pen le
père et que drague en vain,
muette sur les retraites,
Le Pen la fille, et
que la classe ouvrière centrale,
qualifiée, syndiquée,
des anciens bastions en régression
mais toujours coriaces des grosses
entreprises traditionnelles de la
métallurgie, du rail, de l'énergie,
des hôpitaux, de la Poste, des
Télécom, de l'enseignement
et de toute la fonction publique commence
à ne plus considérer
comme réalié négligeable...
Surtout si le mouvement social,
dans le flux de sa marée montante,
sait voir loin, rassembler
large, et, finalement, bousculer une
donne sociale, économique,
socioculturelle et politique gelée
depuis des lustres.
Dans ces conditions,
donc, pour le Machiavel de pacotille
de l'Elysée, fier
à bras à la mine rabattue
soumis au supplice chinois
d'un mouvement de
garrottage social insupportable par
sa lenteur, comme par le caractère
progressif, chaotique, insupportablement
lent, imprévisible, de ce
MAI RAMPANT
QUI VIENT, ("RUPTURE"
INATTENDUE DES HABITUDES "SOCIALES"
LES PLUS SOLIDEMENT ETABLIES...)
PRENDRE PLACE
ENTRE SEPTEMBRE, UN ETE VERITABLEMENT
ET CRUELLEMENT INDIEN, LA TOUSSAINT
ET NOËL, la
tentation la plus criante est de parler,
mais de parler à l'envers,
en disant craindre ce qu'il espère,
ou, pire, peut-être, prépare...
"Nicolas
Sarkozy n'a qu'une crainte: que les
jeunes descendent dans la rue et que
des manifestations tournent à
l'émeute avec des
drames sociaux à la clé"
"Je ne pense qu'aux
retraites, j'ai
peur que ça s'embrase avec
les jeunes...Nous
avons devant nous des jours complexes...Ils
cherchent à mettre les lycéns
dans la rue...Tout cela devrait durer
encore un mois...",
distillent les confidences glissées
dans les oreilles complaisantes des
journalistes du Point, le journal
du milliardaire Pinault, partisan
d'un "tour
de vis" sur les retraites
comme sur le reste pour "rassurer
les marchés internationaux"
et "aligner
la France sur ses partenaires européens",en
laissant ses semblables dilapider
les capitaux immenses disponibles
pour l'investissement productif
et les services utiles, l'éducation,
la santé et...les
retraites dans des spéculations
sur l'or, le blé, le sucre
et autres "produits
dérivés" à
gain possible de 25 à 30% par
an, mais, pour toute l'économie
mondiale, à très haut
risque. Pinault, dont les valets de
plume, qu'il s'agisse du cacochyme
Claude Imbert, un œil sur le
cours de ses actions et la fortune
de sa richissime épouse, l'autre
sur les doux vallonnements de sa propriété
dominant le Lac Léman, et le
troisième sur les relevés
de ses jours de présence en
Suisse, importants pour son statut
fiscal privilégié, du
jeune vieux-beau à méchouille
"branchouille"
Franz-Olivier Giesbert, fils de G.I.
plein de morgue et de mépris
pour les "porteurs de pancarte"
de la "France des retraites",
"engluée", ou
du "Tariq Ramadan "feuj",
"BHL", "englué",
lui, dans la gestion de son patrimoine
colonial de fils d'un négociant
en bois tropicaux, spécialement
"Françafricains",
compatible pour lui, mais
pour lui seul, avec des éditoriaux
pompiers d' "intellectuel
de gauche", toujours, dit-il,
"Ségoléniste",
et pourfendeur intermittent du spectacle
du combat contre "tous les
racismes", sauf celui de
Théodor Herzl, inventeur de
"l'Etat juif" fondé
sur le postulat d'une "race
juive", et donc d'une kyrielles
d'autres races, plus ou moins
"inférieures"
à l'exception, de circonstance,
des "Roms" et autres
"gens du voyage".
Toute cette
bande de faux-cul, donc, pitres avides
d'or ou de dollars comme du sang de
la jeunesse qu'ils disent
"craindre" de
voir couler sur les trottoirs
de Paris, de Nantes-Saint-Nazaire,
Béthune, de Lille ou de Marseille
échafaude en
ce moment même des scénarios
de fuite en avant dans une "montée
aux extrêmes" précipitée,
seule capable à leurs yeux
de les libérer de la lente
stratégie d'étranglement
dosé du "supplice
chinois" consciemment ou
inconsciemment mise en œuvre
par cet historique "MAI RAMPANT"
aux couleurs pourpres d'un ciel d'automne
qui, passant d'un "SEPTEMBRE
ROUGE" resté rose vif
à une série impressionnante
de "RECONDUCTIONS D'OCTOBRE",
au programme, n'est
freinée que par la présence,
au cœur même de réseaux
sarkozystes usés jusqu'à
la corde, de très hauts
"mandarins
républicains"
comme l'énigmatique
"cardinal" Guéant
ou le Squale
aux coups de queue imprévisibles
de la DCRI, qui semble avoir
désamorcé une stratégie
de diversion par ATTENTATS TERRORISTES
plus ou moins suscités, fabriqués,
manipulés, ou laissés
tranquillement faire leur œuvre
de mort en plein Paris.
Mais nous
serions naïfs, et bien sots de
ne compter que sur l'action, régulatrice
parce qu'authentiquement patriotique,
donc loin de toute logique sanglante
de "stratégie de la
tension" avec ses toujours
possibles dérapages en guerre
civile, de ces réseaux étatiques
de contrôle de l'enfariné
de l'Elysée et de sa
"dealeuse" de grands
ou de petits plaisirs consolateurs
ou manipulateurs.
Et c'est vrai,
même et surtout pour ceux d'entre
nous qui, peu nombreux, mais tenaces
autant que méthodiques, ont
pris depuis longtemps le risque de
s' immerger dans les ténèbres
de la "guerre secrète",
tentant d'y faire ou d'y laisser se
rapprocher, voire converger, les très
anciens réseaux de l' "Etat
profond" héritiers
du colonel Passy, ceux des catholiques
historiques de la "Confrérie
Notre Dame", et leurs émules,
un tout petit peu plus récents,
et sans doute un tout petit plus à
gauche, et surtout, plus populairement
enracinés, issus eux de la
Nouvelle Résistance Populaire
(NRP, maoiste, gelée mais non
disssoute, sans
"Adieu aux Armes"
mais pas sans "Au
Revoir"...)
Et c'est ici
que prend tout son sens l'appel (ci-dessous)de
nos amis des Forces Populaires à
garder son sang froid tout
en faisant, "tâtant
les pierres à chaque pas pour
traverser la rivière",
des pas successifs,
prudents et bien dosés, vers
un élargissement continu du
mouvement, passant par un enracinement
dans le peuple bigarré des
"banlieues
difficiles", dont
l'absence dansL'ACTUEL MOUVEMENT SOCIAL
SYNDICAL ET INTERSYNDICAL constitue
une limite terrible, l'empêchant
de se transformer EN UN PUISSANT MOUVEMENT
POPULAIRE, ALORS IRRESISTIBLE, OU
DU MOINS PLUS DIFFICILEMENT PERMEABLE
AUX OPERATIONS D'INFILTRATION-DIVERSION-PROVOCATION.
Indispensable
à un nouvel élan de
la rue, incontournable complément
de grèves encore en gestion,
la mobilisation hardie de la jeunesse
"sensible"
des quartiers "sensibles",
certes turbulente, et certes difficile,
mais certes pas impossible à
canaliser dans ses bouillonnements
de colère, est à l'ordre
du jour.
Sans un travail réel,
de fond, et dans le temps, pour la
contacter, l'informer, la former,
l'aider à se lever au côté
de ce monde du travail ui la laisse
trop souvent en marge, cette jeunesse,
force incroyable, restera force incontrôlable,
proie offerte aux manipulations à
prévoir du pouvoir. Ecoutons
donc les FORCES POPULAIRES:
|
|
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Plus
large, plus fort, plus loin…
SOURD aux clameurs
de millions d’entre nous
contre le MASSACRE DES
RETRAITES, préparant
D’ AUTRES ATTAQUES
CONTRE TOUS LES REVENUS SOCIAUX
- AIDE AU LOGEMENT, RSA, ALLOCATIONS
DE CHÔMAGE, CANTINES SCOLAIRES,
etc. - programmées par
L'ETAT DES MILLIARDAIRES,
LE POUVOIR VOIT SE LEVER UN
VASTE MOUVEMENT DE GREVES POUR
LA DIGNITE ET LA JUSTICE!
EXPRESSION D’UNE
DEMOCRATIE REELLE, D’UNE
DEMOCRATIE VIVANTE, D’UNE
DEMOCRATIE DU PEUPLE,
souverainement décidée,
à la base, en Assemblée
générale (A.G.),
des "TATAS"
des cantines aux caissières
de MONOPRIX
de Marseille, avec le précieux
renfort des ruses travailleurs
des PORTS - DOCKERS,
RAFFINERIES, de ceux
des TRANSPORTS (SNCF,
RATP, routiers), de
L'ENERGIE (EDF),
de l' EDUCATION NATIONALE
et autres SERVICES PUBLICS,
L’ACTUELLE UNITE
SYNDICALE DU MONDE DU TRAVAIL
ORGANISE peut encore
S'ELARGIR
EN UNE VASTE UNITE POPULAIRE
: intégrant ceux qui
sont isolés dans de petites
entreprises, ou ont, financièrement,
LE NEZ JUSTE AU DESSUS
DE L’EAU, aux
limites de la SURVIE...
LES MERES DE FAMILLES
ISOLEES AU FOYER, PRECARISEES,
MAL LOGEES , VIVOTANT DE "PETITS
BOULOTS" PRECAIRES A TEMPS
PARTIEL aimeraient
se joindre à UN
MOUVEMENT DONT, PROFONDEMENT
SOLIDAIRES, ELLES SONT FIERES.
Comme elles, toute la
population dispersée
de la précarité
se prépare à s’adapter
aux EFFETS directs ou indirects
DES GREVES, comme les
DIFFICULTES DE TRANSPORT
OU DE RAVITAILLEMENT,
en S'ORGANISANT CONCRETEMENT
de façon SOLIDAIRE,
autour des SYNDICATS,
ou ENSEMBLE, dans les
QUARTIERS.
Les FORCES
POPULAIRES, réseaux
d’action directe populaire
souples et décentralisés
discrètement organisés
à l’intérieur,
en marge, ou en dehors des partis
et syndicats engagés
dans L’ACTION, appellent
donc:
. TOUS
LEURS SYMPATHISANTS A DENSIFIER
LEUR INTEGRATION AU MOUVEMENT
ANTI-CAPITALISTE EN COURS, COMME
LEUR INTEGRATION EFFECTIVE AUX
FP!
..
TOUS LES MILITANTS
PROGRESSISTES A ELARGIR LES
ACTIONS, à commencer
par celles des 12 ET
16 OCTOBRE: en se tournant
sans peur vers la population
multicolore et dispersée
DES CITES, vers le
PROLETARIAT éclaté
DE LA PRECARITE, VERS LES JEUNES
FILLES ET LES JEUNES GARCONS
DES LYCEES ET COLLEGES comme
vers LES JEUNES EXCLUS DE L’ECOLE,
LES SANS TRAVAIL, LES SANS LOGIS,
LES SANS PAPIERS, LES SANS DROITS,
LES SANS RIEN, qui
ne sont PAS DES “BARBARES”,
PAS DES “CASSEURS”,
PAS DES INCENDIAIRES
– mais qui, PLEINS
D’ENTHOUSIASME,
n’attendent qu’UN
APPEL AU RESPECT DE TOUS ET
PAR TOUS pour
ENTRER EN MASSE DANS LA BATAILLE!
...
LES
FORCES POPULAIRES APPELLENT
ENFIN TOUS LES HABITANTS DES
QUARTIERS POPULAIRES, DES CITES
DITES “SENSIBLES”,
femmes et hommes de tout âge,
de toute condition, de toute
couleur, et de toutes croyances,
ET EN
PREMIER LES JEUNES “CHAUDS
BOUILLANTS” DE
NOS BANLIEUES VIVANTES, AVENIR
DE LA FRANCE, A ENTRER
EN FORCE DANS LE COMBAT GENERAL:
1.avec une participation
disciplinée
autant que massive,
et dynamique,
aux
manifestations
du 12 octobre, du 16, et aux
suivantes...
2 . avec des actions
de soutien aux gréviste,
allant des échanges d’idées
sur le tas aux
COLLECTES,
à un JUSTE PARTAGE
DU RAVITAILLEMENT
ET DES
MOYENS DE TRANSPORT
(métro et bus grévistes
gratuits, co-voiturage...),
et à
TOUTE ACTION DECIDEE
A LA BASE AVEC ELABORATION COMMUNE
DE REVENDICATIONS
UNIFIANTES,
- au-delà
même du PROBLEME
des RETRAITES!
7 octobre 2010. Les
Forces Populaires
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|
Forces
Populaires: qui sommes-nous?
Que voulons-nous? Comment
nous organisons-nous?-
Page spéciale autonome
mis à disposition
par le site:
ici |
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La
CGT
et ses UNIONS LOCALES D'AUCHEL,
BETHUNE, BRUAY, ISBERGUES ET
LILLERS (Nord- Pas de Calais,
secteur pays d'Artois-Lys))
Le 12 OCTOBRE 2010
NOUS APPELONS A LA GRÈVE
GÉNÉRALE
Manif’action et Manifestation
Béthune
8h30 : départ du parking
de Brico Dépôt
Lille
14h30 : départ de la
Porte de Paris
L’Assemblée
Générale des syndicats
de nos 5
Unions Locales CGT a décidé
de faire jusqu’au
12 octobre, date de la prochaine
mobilisation
nationale, des actions locales
de
sensibilisation de la population
et des
salariés-es sur le dossier
de la réforme injuste
des retraites proposée
par Sarkozy et sa
bande : nous voulons rétablir
la vérité
face aux média-mensonges
et au
politiquement incorrect.
Les 5 unions locales CGT d’Auchel-Béthune-
Bruay-Isbergues-Lillers, unies
dans cette
bataille depuis le printemps,
appellent les
salariés, les retraités,
les demandeurs
d’emploi et les jeunes,
à manifester et à
la
grève totale le 12 octobre,
une grève qui sera
reconduite si le gouvernement
persiste à
passer en force une loi de recul
social sans
précédent depuis
1945.
70% des salariés donnent
raison aux syndicats
pour contraindre le gouvernement
à retirer sa
loi antisociale qui n’a
comme but que d’ouvrir
les portes aux fonds de pensions
et
d’assurances et faire
payer les salariés pour
enrichir les actionnaires.
Aujourd’hui la France,
5ème puissance
économique mondiale,
compte plus de 8
millions de personnes sous le
seuil de
pauvreté (913 euro mensuel)
alors que dans le
même temps, les profits
reversés aux
actionnaires sont montés
(pour les 500) et
pour la seule année 2009
(en pleine crise
financière) à
234 milliards d’euro.
Aujourd’hui la France
compte 10 millions de
demandeurs d’emplois stables
(sans emploi +
emplois précaires) mais
le gouvernement ne
recense que les 3 millions ayant
des droits
Assedic.
En 2009 le PIB de la France
s’élevait à
2700
milliards d’euros, dont
350 milliards ont servi
à payer les retraites
(13 %), alors qu’en 1950
le
PIB était de 1000 milliards
dont 50 milliards
(5%) réservés
aux retraites.
Le gouvernement nous annonce
la faillite du
système alors que pour
2050, le PIB a été
estimé à 4000
milliards d’euro dont
720
milliards pour les pensions…
il restera donc
3280 pour payer les salaires
et pour
augmenter les profits…
la santé, l’éducation,
les voieries, la sécurité
… qui , si nous laissons
faire, auront été
privatisés.
Alors que tous les 50 ans, le
PIB double mais
la population ne double pas
(du moins dans
les pays occidentaux), cela
veut dire que les
salariés produisent plus
et en moins de temps
avec des salaires de plus en
plus bas et des
charges de plus en plus lourdes.
Certes les
avancées de la technologie
sont réelles, mais
les robots ne paient pas de
cotisations
sociales, ne coûtent rien
en études, ne vont
jamais en vacances et ils ont
rarement la
grippe !
Nos revendications sont claires,
justes, légitimes
et complètement nécessaires.
Créations d’emplois
stables avec des
salaires minimum de 1600 euro,
le Droit au
Travail est inscrit Dans la
Constitution
Française : 1 départ
pour 1 embauche.
Chômeur ce n’est
pas un métier !
Maintien du départ
en retraite pleine
en entière à 60
ans et à 55 ans pour
les métiers reconnus
pénibles, maintien des
régimes
spéciaux. Non aux jeunes
dans la galère, aux vieux
dans la misère !
Taxation des profits, des
actionnaires, des bonus, des
stock-options, des retraites
chapeau et abrogation du bouclier
fiscal. De l’argent il
y en a dans les coffres des
banques et des profiteurs.
Augmentation des salaires
de 300 € mensuels tout
de suite, Smic à 1600
€,
minimum vieillesse et sociaux
à 1500 €. 240 milliards,
c’est ce qui a été
reversé aux
actionnaires des 500 plus grandes
entreprises en France en 2009,
(en pleine crise
financière).
Maintien et retour dans l’Etat
des services publics privatisés,
pour donner à tous
l’accès aux soins,
à l’éducation,
à la culture, aux transports,
à des tarifs régulés
pour l’énergie,
l’eau, les communications,
les loyers, des services à
la personne… Notre vie
sociale n’est
pas négociable !
Tarifs réglementés
par l’Etat pour l’alimentation,
les produits d’hygiène
et d’entretien
de base. Non à la baguette
à 6,50 francs (1.5€)
La France, 5ème puissance
mondiale.
SARKOZY ET SON ENTOURAGE DE
PATRONS ET DE CORROMPUS NE SERVENT
QUE LES INTERETS DE LA GRANDE
BOURGEOISIE, UNE JET-SET DECADENTE
DONT LES VALETS ONT UNE ATTITUDE
COMPLETEMENT DECOMPLEXEE !
Des valets que l’on retrouve
à des postes à
« responsabilité
» dans les Directions
de nos usines,
magasins et services, dans nos
DRH, dans les services financiers,
dans les services de sécurité
et
policiers, dans les média,
dans le sport, dans la construction
et l’immobilier, dans
les jeux et le
spectacle… et bien sûr
dans la politique…
Des valets prêts à
tout pour contenter les maîtres,
et qui ne regardent pas à
licencier par milliers, à
exploiter jusqu’à
l’épuisement, à
spéculer sans tabou,
à réprimer sans
se poser de questions, à
expulser sans morale, à
mentir, à se pervertir,
à corrompre… et
à trahir !
PEUPLE DE FRANCE, PEUPLE DE
LA REVOLUTION DE 1789, ENFANTS
DE ROBESPIERRE,
PEUPLE DE LA COMMUNE DE 1871,
ENFANTS DE GAVROCHE, ENFANTS
DU FRONT
POPULAIRE DE 1936, PEUPLE DE
LA RESITANCE AU PETAINISME ET
AU FASCISME NAZI,
ENFANTS DE GUY MOCQUET, ENFANTS
DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE,
DES
FTP-MOI ET DES FFI, PEUPLE ET
ENFANTS DE MAI 68…
La situation se dégrade,
la situation est grave, la France
terre de résistance,
terre
d’accueil, « patrie
des droits de l’homme
»… est aujourd’hui
bafouée à cause
d’un
patronat décomplexé
et arrogant, d’une bande
de corrompus et d’un homme
haït par
72% du peuple de France mais
aussi par les peuples d’Europe
et du Monde…
maintenant il faut agir !
Pour
les départs en bus vers
Lille, contacter rapidement
vos Unions Locales CGT pour
vous inscrire
Auchel : 06-86-48-07-14 Bruay
: 06-88—82-87-55 Béthune
: 06-19-15-74-98
Isbergues : 03-21-54-43-53 Lillers
: 06-82-57-86-72
|
|
LA
CHINE AU SECOURS DE LA DETTE
GRECQUE, DE LA FRANCE MOLLE,
ET DE L'EUROPE EN DEBANDADE
Une lettre
d'un de nos correspondants de
Tianjin (Chine Populaire)
Tianjin, le 6 Octobre 2010
Chers amis,
Ces derniers jours, nous avons
appris que la République
populaire de Chine allait refinancer
tout en partie la dette grecque.
Je ferai les commentaires suivants
:
(1) Cette fois, c’est
entendu, l’"Union
européenne"
montre son incapacité
à s’accorder sur
un apport en ressources à
ce pays, ce qui légitime
des doutes sur une union monétaire
imprécise sur ses objectifs.
(2) Pour l’année
en cours, 27
% des Emprunts d‘Etat
des pays de l’"Union
européenne" ont
été souscrits
par la Chine. Cette
situation n’est pas sans
conséquence, notamment,
en rapport avec les
exigences fixées par
Pékin à toute
nouvelle souscription d'emprunt
:
a) Accélération
des transferts technologiques
(sensibles) vers la Chine, laquelle
situation aggrave la
désindustrialisation
de la France ;
b) Demande par la Chine de la
suppression des quotas
(notamment dans le domaine textile
et alimentaire)
ce qui accroît la détérioration
de notre balance commerciale
(avec des risques sanitaires)
;
c) Augmentation du cours
de l’Euro (même
constat) ;
d) Acceptation de la non
réévaluation du
Yuan (même constat).
En somme, non seulement notre
indépendance économique
devient totalement inexistante
mais nous sommes peu ou prou
soumis au diktat de l’étranger.
Le cercle vicieux étant
irrémédiable,
la situation économique
et sociale de la France est
appelée à s’aggraver.
Bien a vous,
François Chevalier
- industriel et patriote français,
ami de la Chine, résidant
à Tianjin
|
Brefs
commentaires
En
volant au
secours de la grande nation
grecque, pilier de l'Occident
historique et de la civilisation
européenne,
et du grand
peuple grec, étranglé
par une politique d'austérité
qui
le saigne comme elle saigne
toute l'économie du
pays,
la Chine fait œuvre utile.
Ce
qui a pour effet de souligner
la mauvaise foi des commentaires
du système médiatique
européiste
présentant les contreparties
proposées par la Chine
en matière de financement
d'infrastructures portuaires
de haut niveau, associées
à des commandes de
navires assurant un redressement
de l'emploi des métallurgistes
grecs, comme la
mise en place, imposée,
d'une "porte
d'entrée"
à l "'invasion'
de produits chinois
dans toute l' "Union
européenne".
Il
n'en reste pas moins
que les autres mesures prises
par la Chine, volant,
avec ses capitaux, au
secours d'une économie
européenne confrontée
à une terrible stagnation,
situant son taux de
croissance actuel
et prévisible au-dessous
de celui
de l'Afrique,
sont lourdes de menaces
à terme pour l'indépendance
de l'isthme européen,
et,
plus grave, pour celle de
notre pays, la France.
C'est
particulièrement
vrai du financement de l'extravagant
endettement européen
(qui n'a d'égal que
celui des
Etats-Unis,
et pour les mêmes raisons:
une "politique"
entièrement au
service de la finance,
au détriment de l'industrie,
des services, et du renforcement
des infrastructures de transport,
de sécurité,
de logement, d'éducation,
de santé, d'enseignement,
de défense, et
surtout d'éducation
et de recherche.)
Sans
un redressement ausssi urgent
qu'énergique de la
stratégie économique
française
- pour ne pas parler d'une
Europe qui s'abandonne...-
les conséquences de
cette dépendance financière,
nouvelle, à l'égard
de la Chine, n'auront
qu'un
avantage: lier les
mains des partisans "français"
d'un alignement sur les partisans
d'une
"guerre
économique"
entre l'espace euro-atlantique,
dirigé, malgré
les efforts prométhéens
d'Obama, par les milieux financiers
et militaires du néo-conservatisme
américain, toujours
très virulent,
et la Chine
-
ou d'une guerre tout court...
Les
inconvénients, majeurs,
se situent au niveau de transferts
de technologie atteignant
une dimension incontrôlée,
irresponsable, peut-être
irréversible, acompagnés
d'un suicide monétaire,
donc aussi économico-commercial.
Une
politique d'amitié
et de coopération entre
la France,
décidée,
éventuellement, à
entraîner dans
son sillage une Europe
enfin indépendante,
et la
Chine, comme, à terme,
le Brésil, reste
toutefois
envisageable.
Elle
devrait être au sens
de la campagne présidentielle
de 2012 - si réellement
campagne il y a...
Elle
suppose d'en finir avec
le laisser aller comme avec
le laiser faire, en s'inspirant
des percées
de la Chine dans ses
accords économiques
de coopération
mutuelle "gagnant-gagnant"
avec l'Afrique.
A
l'échange "achat
de matières premières
stratégiques contre
réalisation directe
et entretien d'infrastructures
essentielles au développement
durable des pays africains"
pourrait se substituer,, dans
le cas de la France, et, pourquoi
pas?, de l'Europe, les
conditions étant différentes,
le financement
de co-entreprises fondées
sur le
partage de technologies locales
et chinoises, déjà,
souvent, égales ou
supérieures, ainsi
que le financement
partagé d'infrastructures
d'intérêt commun
fondées sur les
technologies du futur -y
compris dans le domaine militaire.
Qi.
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Pour
accéder à nos articles les
plus lus du mois de septembre 2010, sur
les RETRAITES (ici) - sur les "Roms",
la FRANCE, l' "Etat français",
de fait, etc. (réponse
aucamarade Castro:
ici - Sur
l'inéluctable fin de la mondialisation,
avec l'établissement,
sous l'impulsion de la Chine, de relations
"Sud-Sud" -selon l'analyse
l'ancien diplomate éthiopien Mohamed
Hassan, spécialiste de l'Océan
Indien, et de l'islam, :
ici
-Sur Sakineh, Sakina
(des palinodies du
trio BHL-Dieudonné-Ramadan (le petit)
à la juste défense de
Sakina de Bordeaux, amie de la Palestine)
ici:
ARCHIVES
SEPTEMBRE 2010, ICI.
Toutes
nos ARCHIVES PAR DATE,
ICI.
-
ARCHIVES SELON LE SOMMAIRE ALPHABETIQUE:
ICI |
| Ils
ne pouvaient, décemment,
pas faire moins que leurs collègues
de l'automobile ou de la chimie
(les pneus...), qui ont quelque
peu secoué (photo
ci-dessus et surtout video
ici
) le Salon de l'Auto, et ont fait
de |
|
leur mieux, eux aussi, pour
se mettreau diapason des
"cantinières"
que les enfants des écoles
de Marseille appellent les
"Tatas" (photo
ci-dessous,
en tête d'une manif
de l'Education Nationale),
avant-garde inattendue d'un
mouvement social marseillais
lui-même en pointe
sur les retraites, les statuts,
les salaires...Les dockerts,
entraînant toutes
les professions portuaires
dans une grève-blocus
touchant jusqu'aux raffineries
et reléguant au large
un troupeau de pétroliers
errant sans pouvoir vider
leurs soutes d' "or
noir",
gluant et puant, ont donc
enfilé, à
la corse, ou à la
mode des cités du
"93", les cagoules,
pour une petite visite surprise
au préfet... |
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Dans
la cité de l'O.M.,
qui a donné au monde
La Marseillaise, les Marseillaises
en lutte sont magnifiques!

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| Mais
notre tableau - kaléidoscope...-
d'une France
à la sauce marseillaise
où l'on commence à
respirer l'odeur de la poudre
serait, bien entendu, incomplet,
sans évoquer le nouveau
rebondissement du long combat
du prolétariat d'Afrique
noire en France, entraînant
la jeunesse chinoise de notre
pays, "pour les
papiers et pour la dignité":
avec l'occupation,
onne peut plus opportune, d'une
"Cité
de l'Immigration" conçue,
à grands frais, pour graver
dans le marbre l'image - fantasmatique
- d'une
France ouverte, salaud de Rocard,
parpaillot à bouche en
cul de poule confit d'hypocrisie,
digne fils de l'Inquisiteur
Calvin, bourreau des
dissidents de Genève, dictateur
théocratique allumeur de
bûchers d'infamie,
et du raciste
Luther, "à
toute la misère du monde",
en faisant luire toutes
les facettes de l'insupportable
discours "immigrationniste"
des faux défenseurs
des immigrés, réels
propagandistes grassement subvntionnés
d'une insupportable promotion
de (pour
lire la suite en haut à
droite, clic
ici) |
"l'immigration"
en tant que telle=
cette forme moderne
de
traite aspirant
vers
l'exil salarié
avec ou sans papiers
ceux qu'on devrait
appeler des "émigrés"
- puisque c'est le pays
de leur mère, de
leur père, de leurs
ancêtres, de leur
mémoire, de leur
culture, de leur histoire,
de leurs racines -
et, souvent, de leurs
amours... - que
sont astreints
à quitter -
é-migrant...
- les candidats
forcés
à la surexploitation,
au racisme, au mal logement
et à l'humiliation
dont les modernes
"libéraux-libertaires"
(ou "socialo-libertaires"
qund ce n'est pas "communo-libertaires"
ou "trostko-libertaires"....)saluent,
avec
une rare stupidité
quand ce n'est pas
le plus roublard
des cynismes, le
"libre choix"
libre-échangiste
d'adopter "librement"
dans le "poulailler
libre" ou rôde
un "renard libre"un
destin de déracinés"sans
patrie ni frontières"
- ou dont la
"deuxième
patrie"
devient, ou peut
quelquefois devenir, comme
c'est le cas avec
l'extraordinaire
solidarité
née, autour et
à l'initiative
de la CGT,
du PCF,
du PCOF,
et plus d'une fois de
SUD
(Solidaires,
Annick Coupé),
la France "blanche
au cœur rouge"
toujours prête
à faire, autour
d'eux, rempart de son
corps et don de son âme
mortelle...
Le
NPA, aboyant à
son habitudeaux
basques de Thibaultavec
d'autant plus de hargne
que sur le terrain de
l'entreprise, il pèse
"peanuts",
venant de mettre en ligne
une "histoire
des luttes immigrées
" pas
piquée des
hannetons, et pour tout
dire, révisionniste,
qu'il va nous
falloir faire exploser
au plastic (historique)
- quand
nous aurons
cinq minutes...
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Nous
ne saurions non plus terminer
cette chevauchée, à
la cravache, dans les prairies
d'un mouvement social effervescent,
dont nul n'ignore,
toutefois, les innombrables
difficultés que s'attachent
à résoudre, au
quotidien,
à force de journée
interminables et de nuits blanches
terminée "à
pas d'heure",
des centaines ou de
milliers, hélas bien
insuffisants, d'animateurs bénévoles,
de militants d'un jour ou de
toujour,
et de cadres de terrain
infatigables autant qu'incorruptibles,
sans évoquer la toute
prochaine
initiative d'un mouvement
né chez nos amis québecoises
proches de l'intéressant
Parti communiste marxiste-leniniste
du
Canada, la Marche
Mondiale des Femmes (MMF),

préparée
depuis plusieurs années,
avec une étape importante
à l'occasion
d'un grand rassemblement
international récemment
tenu, et réussi, à
Beijing (Pékin),
en Chine populaire - ci-dessous
l'image - .
Tout prochain objectif, en
ces
jours
d'octobre aux
mille lueurs en
mille
nuances
de rouge, une
Marche imposante
de femmes unies venues
de tous les continents vers
cet Enfer du viol et des violences
génocidaires
qu'est devenue, sous
l'invasion de la sanglante armée
"Tutsie" du
sanguinaire Kagame du Rwanda,
ce
Congo
"ex Belge",
ou plutôt ex
"propriété
privée" acquise
par pillage de cet effroyable
criminel contre l'umanité
que
fut Leopld II, roi
des Belges,qu'on
n'appelle plus aujourd'hui Zaïre,
et qui a pour capitale Kinshasa.
|
Ni
le temps, ni la place ne nous
permettent, enfin, de saluer
autrement que par l'image la
nouvelle bataille engagée
par nos amis de la campagne
"BDS"
"Boycott, Désinvestissement,
Sanctions"
contre l'entité raciste
de Tel Aviv

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Sur le même sujet:
- Doussou sur la grande
scène de la la Fête d'Aubervilliers.
http://www.lemondereel.fr//
juindix.html
Lire également:
- "MERE TERESA d'Aubervilliers":
: http://www.lemondereel.fr/
malloges.html
Et http://www.aubervilliers.fr/
article4203.html
(suite
ici) |
Doussou
d'Aubervilliers (à
g.)
))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))-
Après avoir fait chavirer le quartier
du Landy, celui
de son enfance, puis toute sa ville, après
une première tournée au Mali,
où sa famille de "griots"
(chanteurs et conteurs traditionnels) a
ses attaches, cette
toute jeune adolescente devenue la
"Petite princesse
noire du "93"
affrontait,
ce dimanche, avec sa grâce et son
aplomb de très jeune fille portant
une voix profonde, juste, et puissante,
une épreuve difficile: chanter devant
le public exigeant de la première
ville malienne de France, à Montreuil
(Seine Saint-Denis)...
Dilma
Roussef (à
dr.): sous le large sourire, plein
de chaleur, de cette
bulgaro-brésilienne sortie
nettement en tête du premier tour
des élections présidentieles
au Brésil, et favorite pour le deuxième,
et derrière le voile de son regard
confiant, le souvenir
des terribles épreuves endurées
par la "dame
de fer de Rio",
figure de la lutte
armée de la "génération
anti-impérialiste"
des années
1970 contre la dictature militaire
brésilienne.
Arrêtée, torturée emprisonnée
trois ans, elle se trouve aujourd'hui en
situation de succéder, à la
tête de l'Etat, au populaire "Lula",
petit "crève-la-faim"
devenu syndicaliste
dans la métallurgie, puis
Président de
la République, et qui a fait
de leur pays, derrière
la Chine,
un modèle de
puissance émergente, originale,
arrachant en une poignée d'années
des millions de Brésiliens à
la misère sans discours de "guerre
civile" contre "les riches"
- et cela, avec l'appui
de militaires finalement convaincus
de se conduire, comme l'essentiel de la
riche "bourgeoisie
nationale", plus en
patriotes au service de leur peuple
qu'en dictateurs vendus
à l'étranger, valets de Wall
Street et de la CIA...
| |
Et
toujours en regard du portrait de
Doussou, lectures conseillées:
- OETR:
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
- Aubervilliers:
http://www.lemondereel.fr/
banlieues.html
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf/auber.html
- Suite
ici
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Doussou
(suite)
Lire également:
- “Colère
noire”:
http://www.lemondereel.fr/
colerenoire.html
- Mal logés africains
du XXème:
http://www.lemondereel.fr/courdesnoues.html
- Fanta d’Aubervilliers,
“Jeanne d’Arc noire”
CGT,
de la très longue grève,
victorieuse, des femmes de ménage
sans papiers de Manet:
http://www.lemondereel.fr/
sanspapiers.html
- Mouvement des Mal
Logés d’Aubervilliers
(MML), présidé
par Marie-Clémence Sidibe,
“Marie-Colère”,
“La Panthère
noire d’Aubervilliers”,
avec Saadia Miftah, sa fille
Hiba, Shakiba, mère de
Yasin et Matin, Nezha Boumehraz,
Denise, mère d’Anne-Sophie,
Ines, Audrey et Deborah, etc.
, ainsi que Dami Rimech, elle-même
mal logée, mère
d’Abderrahim et Fehd:
http://www.lemondereel.fr/
malloges.html
- Maryam Traore,
“bombe humaine"
de la grève des femmes
de ménage noires et chinoises
pour les papiers et pour la
dignité:
http://www.lemondereel.fr/
Maryam.html
- Nazha: http://www.lemondereel.fr/
nazha.html
Rats (Aubervilliers):
http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
Saadia, mal logée
en colère: http://www.lemondereel.fr/
auberneuf.html
Nzolani José
(Villetaneuse:
http://www.lemondereel.fr/
banldix.html
Et Nzolani Foot:
http://www.lemondereel.fr/
banldix.html)
"Races"? Racisme.
Antiracisme?
http://www.lemondereel.fr/
racisme.html
- Sans-papiers (ouvriers,
en lutte: 2006-2008:
http://www.lemondereel.fr/
sanspapiers.html
Sans papiers 2008-2010:
http://www.lemondereel.fr//
sanspapdeux.html
-"Sans-papiers
au frigo"
http://www.lemondereel.fr/
archjanvdix.html
-Lutte contre la Vie
chère: les auto
réductions dans les surfaces
commerciales:
http://www.lemondereel.fr/
viechere.html
|
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Mouvement
de
rébellion
sociale sur
les
RETRAITES et contre
toute la LOGIQUE DE
CASSE ET DE CRISE:
suite
ci-dessous |
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Motion
de l’Assemblée
Générale
des
Syndicats des 5 Unions
Locales CGT
d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers
et
de la CSD 62, à
l’adresse de la
Confédération
Générale
du Travail à
Montreuil.
Copie
à la Commission
Exécutive de
l’UD 62, aux Unions
locales CGT du Pas de
Calais.
|
| |
Camarades,
Les Syndicats des 5 Unions
locales CGT d’ Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers,
après en avoir débattu
en assemblée générale
le 1er octobre à
Isbergues, s’adressent
aux instances de la CGT.
Depuis le mois de mars,
nos 5 Unions Locales réunies
battent le pavé,
des dizaines de milliers
de tracts ont été
diffusés, des milliers
de signatures ont été
recueillies, le nombre de
manifestants n’a fait
qu’augmenter, et les
heures de grèves
se comptent par dizaines
de mille, et seul le gouvernement,
et sa majorité, campe
sur ses positions.
Nous, syndicats et syndiqués
CGT, force de propositions,
demandons instamment à
notre Confédération
CGT de passer a la vitesse
supérieure afin de
faire plier le Gouvernement
et le Medef.
Pour cela nous proposons
l’organisation d’une
manifestation nationale
sur Paris le dimanche 10
octobre ayant comme but
:
1/ le nombre, plus d’un
million.
2/ l’installation
d’un campement permanent
face au Sénat et
à l’Assemblée
Nationale, jour et nuit
jusqu'à l’abandon
du projet.
Les syndicats, les militants,
les syndiqués, les
soutiens (ils sont 70% des
salariés) demandent
et même exigent d’autres
formes de luttes, car ils
sont aujourd’hui bien
conscients que les manifestations
sans action de masse, ne
suffiront pas pour l’abandon
de la réforme et
faire face à la détermination
de la droite de ce pays.
Déjà, dans
nombre de villes, des initiatives
locales se sont faites,
elles ont dépassé
la simple manifestation
et elles sont populaires.
Comme le souhaite la Confédération,
nous proposons d’autres
formes de luttes, et il
devient prioritaire que
nos dirigeants en fassent
écho auprès
des bases.
Les sondages, la population
nous donnent raison, tous
demandent le maintien de
la retraite pleine et entière
à 60 ans, la reconnaissance
de la pénibilité
et le maintien des régimes
spéciaux (hormis
pour les députés
et les sénateurs
qui sont considérés
comme des privilégiés)
. Charge à nous syndicats,
à nos dirigeants
fédéraux et
confédéraux,
d’écouter et
de mettre en marche les
propositions découlant
des syndicats.
La démonstration
a été faite,
les Union locales, les syndicats
ont atteint et dépassés
les espérances dans
la mobilisation dans la
durée. La démonstration
a aussi été
faite que la masse des salariés
a répondu à
nos appels, au travail militant
qui est monté en
puissance depuis le printemps.
Aujourd’hui nous avons
une nouvelle fois la possibilité
de casser la spirale du
recul social programmé
par un gouvernement «
de classe » et voté
par des députés
et des sénateurs
aux ordres… ce qui
fait que notre responsabilité
est engagée, alors
ne plions pas, ne décourageons
pas, ne reculons pas, n’ayons
pas peur de la lutte, n’attendons
pas une hypothétique
solution en 2012…
nous serions dogmatique.
N’entrons pas dans
la théorie du sentiment
d’impuissance et de
la délégation
de pouvoir, cela serait
une grave erreur pour la
suite… soyons offensifs
!
Notre organisation CGT,
forte de ses militants et
de ses syndiqués
saura répondre présent
avec des millions de salariés
qui ne sont pas tous syndiqués
mais qui n’attendent
qu’une seule chose
désormais, l’appel
général et
national de notre Confédération
Général du
Travail, pour briser le
mur qui les sépare
d’un pouvoir qui a
choisi la solution de l’affrontement
et du mensonge.
Lors de la manifestation
du 23 septembre, nous étions
3 millions dans la rue,
et des millions en grève,
dans les prochains jours
mobilisons devant l’Assemblée
Nationale et le Sénat
avec 10 000 camarades jour
et nuit par roulement de
régions entières,
jusqu'à l’abandon
de la réforme des
retraites.
Comme en 1997, avec les
occupations des ASSEDIC
par les privés d’emplois,
comme en 2006 avec le CPE,
nous créerons l’émulsion
qui permettra la victoire
et cela sans perte de salaire.
Cette proposition n’est
pas révolutionnaire
(exemple : Ukraine, Géorgie,
Islande), mais le but est
de faire s’impliquer
et participer la population
avec une perspective de
victoire.
La CGT forte de ses 700
000 adhérents et
des millions de salariés
sympathisants à l’écoute
de ses revendications, peut
être le moteur de
ce bras de fer, la CGT se
doit d’être
à l'avant garde sur
ce type de mobilisation
et d’action de masse.
Nous demandons à
notre Confédération
d’être porteuse
de cette motion auprès
de nos structures, de nos
adhérents et plus
largement à l’intersyndicale,
la base doit être
écoutée,,
c’est elle qui est
au plus près des
salariés, c’est
elle qui transmettra le
signal de la mobilisation
générale nationale
et interprofessionnelle.
Dans l’attente, recevez
nos plus fraternelles salutations.
Motion votée à
l’unanimité
de l’Assemblée
Générale des
5 Unions locales CGT d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers
et de la CSD CGT 62.
Le 1er octobre 2010. |
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GAZA-
ici |
"Le
siège de
Gaza constitue
un crime...Il
est immoral...Cette
chose-là
n'est pas juive",
clame
le capitaine Yonathan
Shapira, officier
de l'armée
de l'air israélienne,
révoqué
et devenu "refuznik"
(dissident) par
respect pour l'éthique
de ses 
pères -
dont se réclament,
aussi, les dirigeants
racistes de l'extrême-droite
juive, aux commandes
de l' "Etat
Juif",
qui ont envoyé
leurs commandos
de tabasseurs
en tenue de combat
militairecontre
le "Voilier
Juif de la Paix",
venu briser le
blocus du "ghetto
de Gaza"
avec une cargaison
de jouets, d'hameçons
et de filets pour
la pêche,
ainsi que de médicaments,
rassemblée
par les héritiers
du martyre juif
sous la botte
du nazisme, fidèles
à la mémoire
du Ghetto juif
de Varsovie plus
encore qu'à
celle d'Auschwitz.
Yonathan
a raison - mais
il a tort.
Raison
de se révolter
contre "cette
chose-là"
- qui est immonde
- au prix des
plus grands risques,
en homme de courage,
en combattant
de la dignité
humaine autant
que de la paix.
-
Mais tort
de dire que la
"chose"
n'est
pas juive,
qu'elle
ne peut pas l'être.
Car
"juive",
elle l'est, autant
que la rébellion,
magnifique,
du jeune capitaine.
Car
ce qu'écrase
Israël sous
sa botte autant
que sous sa morgue,
au risque, plus
qu'évident
de la pulvériser,
de l'anéantir,
c'est
la "chose
juive"
elle-même
- l'identité
juive des massacreurs
comme celle
dont se réclament
les amis,
solidaires, des
massacrés...
Comme
si
le monde, et pas
seulement la Grande
Chine Rouge, pleine
d'ambition, de
ferveur, et de
tumulte, de la
fin des années
1960, mère
de l'actuel Dragon,
sauvé,
alors, de toute
tentation mimétique
à l'égard
du "grand-frère"
moscovite, et,
d'ailleurs, pas
le monde juif
seulement, ni
l'islam seulement,
mais tout
aussi bien, s'il
entend rester
civilisation,
l'Occident,
avait, toujours,
besoin de revenir
aux sources
- culturelles...
"Re-venir
aux sources":
Ré-volution!
C'est
donc une
grande révolution,
une grande révolution
juive d'une
antique culture
en
rébellion
contre elle-même
dans un désir-passion
de "retour
aux sources",
que nous
offre en ce début
du XXIème
siècle
ce qui fut la
terre-mère
d'un grand prophète,
il y a 2,010 millénaires,
aujourd'hui sous
le joug, sous
la botte, sous
la schlague, d'une
clique de politiciens
plus minables
encore que racistes,
lestés
d'une armée
coloniale
et de médiocres,
mais braillards
"ayatollah
juifs"
en pagaille -
dont ceux
qui officient,
ici, dans les
colonnes du Point,
du Monde, de l'Obs.
ou de LIBE...
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| "Valeurs
juives", "culture
juive", "traditions
juives"...C'est
tout un univers mental,
moral, qui explose
comme un kamikaze
au cours de la bouleversante
"REVOLUTION
CULTURELLE"
au cœur du Judaïsme
que la DIGNITE PALESTINIENNE,
INEXPUGNABLE, a déclenché,
et que chaque jour
d'ignominie
qui passe INTENSIFIE.
Symbole percutant
de ces contradictions
à |
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l'œuvre
au cours d'une
"guerre
des pierres"
devenue "guerre
des esprits",
celle qui oppose
les deux MOSKOWITZ,
REUVEN, le JUIF
DE PAIX ET DE
CULTURE, tabassé
par les commandos
de marine de
l'armée
"la
plus morale
du monde",
celle dont TEL
AVIV, et NON
JERUSALEM, reste,
qu'elle s'y
plie ou non,
la capitale,
et MOSKOWITZ
IRVIN, le financier
améericain
enrichi à
milliards par
l'achat-revente
de cliniques
lui permettant
de s'offrir
une collection
de CASINOS,
puis d'investir
ce CAPITAL dans
la "judaïsation",
raciste, de
JERUSALEM: où
les familles
Palestiniennes,
chrétiennes
ou juives, errent,
la rage au ventre
(photo
ci-dessus)
dans les ruines
de leurs maisons
rasées
au bulldozer
pour faire place
aux logements
"JUIFS
ONLY"... |
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