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NPA
=Nouveau Parti Anticommuniste
Naissance ou fausse couche pour le Parti du faux-facteur, qu'unit la
vénération d'une nouvelle secte pour "OOlivier"
(comme ses "fans" gloussaient, pour
Bruel, "Patriiick"), et que divise
tout le reste: sauf un anticommunsme de "chien
crevé au fil de l'eau" qui, de ce pâté,
forme le ciment, la sauce...
- Nature de la crise, "économique" ou géopolitique
- Attitudepar rapport aux banlieues (lieu d'un
"communautarisme inquiétant"
pour ne pas dire "barbare", ou dignes,
tout de même, d'un minimum de...charité...)
- Questions de l'usine, de la Chine,
de l'islam - et même
du slam....
Malgré la présence, aux marges, de quelques bons
vieux loups rescapés du "pablisme",
salivant à l'idée d'un fructueux "entrisme"
au sein d'un nouveau "mouvement de la jeunesse", plein
de naïveté et de fraîcheur, et d'une poignée
de vrais syndicalistes ouvriers, égarés,
la clientèle (suite
ici) |
| du "Nouveau Parti Capitaliste"
uni dans sa fascination pour un "leader maximo"
de carton pâte, jeune politicien madré aux fraîches
joues roses "vu à la télé", (suite
sous la photo ici) |
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"Si
l'on retrouve dans les instances dirigeantes du nouveau parti ceux qui,
au moment de l' "affaire" du foulard islamique,
ont orchestré le montage médiatico-politique
de l'exclusion des soeurs Lévy du lycée Henri-Wallon
d'Aubervilliers en 2003 - ce
merveilleux cadeau fait à la droite au pouvoir -, peu
de doute sur le fait qu'une telle incompréhension de la
question postcoloniale réduira le NPA à être un parti
tout aussi "blanc"
que ses voisins moins à gauche.
- Un texte de Jérôme Vidal,
critiquant mais surtout reflétant de façon exemplaire la
bouillie idéologique confusionniste du NPA.
- Vidal commencepar un salubre rappel de l'opération
raciste, islamohobe, menée par celui qui
s'apprêtait à devenir une des"pointures"
(mediatiques) de l'actuel NPA, Pierre Fançois Grond,prof
au lycée "bourge" d'Aubervilliers (93),
au prétexte de la défense de l'"école laîque"
pour
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reste
ce qu'a été celle de la LCR trotskiste: une
fraction activiste de la petite-bourgeoisie blanche, enragée
d'être "exclue" du système, et toute tendue,
donc, dans l'idée de s'ériger en force politique, au
nom, précisément, des "exclus",
mais incapable de s'ouvrir aux vraies forces émergentes:au
sein du jeune prolétariat de France, celui qui
a protégé les "barbares" à capuches
de la trop brève et trop superficielle flambée de 2005 des
pièges tendus par les "nettoyeurs" de "racaille"
au "kärcher"; celui qui s'est battu, au sein dela
CGT, ou à ses marges, au côté du prolétariat
d'Afrique noire en lutte "pour les papiers et pour la dignité"
- et contre les nouveaux négriers, eux aussi "relookés"
genre "droits de l'homme" d'une "nouvelle
traite", ouvrant "toujours plus" les
frontières aux capitaux errants comme aux "marchands d'hommes",
et à leur "bétail humain";
ce jeune prolétariat de
France (et de Navarre,
française...), bien souvent basané, voire
noir foncé, qui s'est levé, enfin, pour Gaza
(Palestine) - sujet sur lequel ils'est fait
bien discret, l' "Oolivier", sans doute pour se garder
ouvertes les portes de chez Drucker...
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"Disons-le fortement
: ceux qui au sein de la gauche de gauche font les fines bouches,
ceux qui s'engagent dans des chicanes dilatoires pour mettre
en doute l'intérêt de la création du NPA,
alors même que le sens de cette création n'est
pas fixé, tous ceux-là se trompent gravement.
Il ne saurait pour autant être
question de "verrouiller" les débats,
de taire nos réserves, nos doutes, nos interrogations,
voire nos désaccords. Personne n'y
a intérêt, et surtout pas le NPA.
Si
l'on retrouve dans les instances dirigeantes
du nouveau parti ceux qui, au moment de l' "affaire"
du foulard islamique, ont orchestré
le montage médiatico-politique de l'exclusion des soeurs
Lévy du lycée Henri-Wallon d'Aubervilliers
en 2003 - ce merveilleux
cadeau fait à la droite au pouvoir -, peu
de doute sur le fait qu'une telle incompréhension
de la question postcoloniale réduira le NPA
à être un parti tout aussi "blanc"
que ses voisins moins à gauche.
Mais la question centrale reste
le prisme "anticapitaliste" adopté
de manière exclusive jusqu'à la création
du NPA(...).
Si le NPA doit être autre chose qu'un parti au discours
ouvriériste, s'efforçant de reprendre la fonction
tribunitienne qui était celle du PCF, il devra faire
les comptes des effets délétères de la
"pensée" anti-68. C'est là la condition
sine qua non de la mise en oeuvre d'une stratégie contre-hégémonique
véritable.
L'ouvriérisme et le "travaillisme"
sont certainement de ce point de vue l'écueil principal
auquel est exposé le NPA.
Que l'effacement de la figure ouvrière,
le refoulement de la condition ouvrière hors du discours
politique légitime, l'abandon de la critique de l'exploitation
et du prisme de la lutte de classe aient contribué
à défaire la gauche depuis au moins une trentaine
d'années ne fait aucun doute. Mais mettre un terme
à cet effacement, à ce refoulement et à
cet abandon n'implique nullement de réactiver le dispositif
rhétorique qui était celui du PCF, lequel combinait
un anticapitalisme verbal et une pratique "travailliste"
de cogestion du compromis social desdites "trente glorieuses".
C'est ce compromis qui a volé en éclats avec
l'insubordination ouvrière et les luttes "minoritaires"
des années 1968, ainsi qu'avec l'offensive néolibérale
contemporaine. Si l'anticapitalisme du NPA avait pour contenu
réel l'agitation d'un retour impossible à ce
compromis dont les conditions historiques sont révolues
- comme si la question n'était que d'inverser les rapports
de force et ainsi de remonter le cours de l'histoire -, il
se préparerait des lendemains qui déchantent.
Force est malheureusement de constater que ce qui domine le
plus souvent dans les prises de position de son porte-parole,
Olivier Besancenot, c'est cet ouvriérisme et ce travaillisme
qui semblent n'avoir pour perspective concrète, à
court terme, que la défense de l'emploi et, à
plus long terme, le retour au plein emploi et à la
société salariale des "trente glorieuses".
Cette perspective est-elle réaliste, et est-elle même
souhaitable ? Elle ne tient en tout cas aucun compte de la
critique du salariat et de la réouverture de la question
de la libération du travail, que, de l'insubordination
ouvrière des années 1968 aux mouvements des
précaires et des chômeurs plus récents,
avec la critique que ces mouvements ont développée
du néolibéralisme et du précariat généralisé,
et avec l'émergence de la revendication d'un revenu
optimal garanti universel, de nombreuses luttes ont contribué
à entretenir et à remettre à l'ordre
du jour.
Quel que soit le caractère problématique de
ces mouvements ou de cette revendication, qui font écho
aux conditions réelles d'existence d'une majorité
de nos contemporains, le NPA ferait fausse route s'il les
ignorait et les écartait du coeur de son projet, en
promouvant la fiction du retour à un âge révolu
du mouvement ouvrier. Le NPA doit choisir entre anticapitalisme
et "travaillisme". Quoi qu'il advienne, il est d'ores
et déjà certain que sa création sera
l'occasion de la réouverture de questions essentielles
qui n'avaient plus droit de cité depuis les années
1980. Ne serait-ce que pour cela, il importe de saluer sa
naissance."
Jérôme Vidal est directeur de
publication de "La Revue internationale des livres
et des idées" (www.revuedeslivres.net).
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Sous Krivine,
Weber - aujourd'hui richement marié, lui aussi, et
sénateur socialiste... - et l'honnête mais étroit
Bensaïd, la JCR trotskiste, devenue Ligue Communiste
(avec ou sans "Rrrrévolutionnaire"),
puis NPA, avait réussi à transformer Mai
1968, rébellion contre
la guerre du Vietnam devenue révolte anti-policière
en France, puis impressionnant mouvement de grève
ouvrière, en opération de restauration de la
social-démocratie la plus crasseuse, la plus rétro-coloniale,
la plus sioniste et la plus sanglante (Mitterrand =Vichy Rose...),
donnant un coup, mortel,
au gaullisme -et quasi-mortel au
Parti communiste.
Avec le facteur à temps
partiel, une nouvelle génération tout aussi
"anticapitaliste" sinon "Rrrévolutionnaire"
mariant verbiage "de gauche" ou d' "ultra-gauche"
et division politique ou surenchère gauchiste sera-t-elle
capable, d'offrir un ballon d'oxygène salvateur à
un système moribond, en bout decourse: en marginalisant,
ou en "rayant de la carte" (politique)
les forces de la "grande relève"
(prolétarienne), affaiblies mais toujours actives?
Ce n'est pas joué d'avance.
Surtout si les Forces populaires,
émergentes ou ré-émergentes, se haussent
au défi de l'enjeu, prennent sans plus tarder leurs
responsabilités, s'organisent suffisamment, en temps
utile, et viennent offrir aux miltants du Parti
communiste "effectivement réel"
, bien engagé sur la voie d'un renouveau, l'appui de
leurs énergies, et d'analyses fondées sur une
juste appréciation de l'expérience passée,
en France, comme de l'expérience chinoise (et/ou vietnamienne)
patiemment étudiée et correctement analysée.
Si ces forces savent s'unir,et
unir, autour d'elles, et bien au-delà des frontières
dela gauche, "tout ce qui eut-être
uni".
A ce jour, c'est l'objectif
auquel Le Monde Réel, à son niveau, et en toute
modestie, s'efforce de contribuer.
8 février
2009. |
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l'exclusion de deux jeunes filles voilées,
les étranges "sœurs Levy",
"converties à l'islam" et "cornaquées"
par leur non moins étrange Papa.
L'ardent chasseur de jeunes filles voilées
,qui devrait être "démocratiquement élu"
au côté d' "Ooolivier" à
la direction du NPA, va devoir y "cohabiter"
avec quelques vrais ou faux naïfs, qui prétendent aujourd'hui,
eux, recruter des musulmanes voilées dans leurs "comités
de base".
Ils vont avoir du taf...
Mais ce n'est pas tout,
et ces contradictions, portant tout simplement, comme l'écrit très
justementVidal, sur "la question
post-coloniale", en France, sont loin
d'être les seules, ou les plus importantes.
Campant, donc, sur l' "aile gauche"
(anti-impérialiste, anti-islamophobe, anti-raciste) du "parti
de l'Ooolivier", et y côtoyant, chose amusante,
ceux qui pensent toujours qu' "il n'est pas de Sauveur
suprême, ni Dieu, ni César ni Tribun", et
que "le prolétariat international"
n'a, et ne saurait avoir, "ni Dieu ni maître",
cet intraitable partisan du NPA s'inquiète, d'un autre côté,
des tentations "ouvriéristes"présentes,
à ses yeux craintifs, dans le "projet", comme,
selon lui,dans le passé trotskiste -et de ceux qui veulent mettre
le "travail au centre" d'un "projet
anticapitaliste" dans la Franced'aujourd'hui, et dans le monde
réel...
(Lire le texte de Vidal (extraits) ici.
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