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11 septembre: les vérités cachées Eric Reynaud Editions Alphée - Jean-Paul Bertrand D'abord, il y a ce qu'on savait - ce que le bon sens, aidé d'un minimum de culture du renseignement et de l'action secrète, de culture militaire ou politico militaire, avait permis de savoir très vite, d'un savoir intuitif qui n'a nul besoin de preuves, mais que des découvertes récentes établissent ou confirment de la façon la plus absolue: - qu'il n'était, purement et simplement, pas possible, qu'après les innombrables informations suintant des grottes de Bora Bora et de l'entourage direct du téméraire Oussama Ben Laden, copieusement infiltré par les services secrets pakistanais, indiens, israéliens,égyptiens, palestiniens, chinois, russes, australiens, français - et même...marocains! - on ait laissé un premier avion de ligne trop facilement détourné percuter le World Trade Center, puis un second, puis, 43 minutes plus tard, un troisième (le vol 77 d'American Airlines, direction le Pentagone...), sans que la chasse décolle et les abatte (ce qui ne demandait même pas d'autorisation spécifique du Président, contrairement à ce qui a pu être dit, écrit, puis répété, par quelques menteurs stipendiés relayés par des journalistes malhonnêtes ou franchement corrompus, et pas seulement aux Etats-Unis d'Amérique). - Ensuite, que même dans les rêves les plus fous du plus illuminé des architectes du terrorisme, il n'était, purement et simplement, pas possible, qu'une tour conçue comme elle l'était autour d'un "noyau dur" ("core") en poutrelles d'acier renforcé, s'effondre et fonde comme un chateau de cartes sous le seul choc d'un avion de ligne baladeur- sauf à ce que la "cible" eût été préalablement "travaillée"et "préparée"... - Mais les "truthers" ("chasseurs de vérité") américains (qui comptent aujourd'hui dans leurs rangs, outre un très vaste panel de scientifiques, une experte militaire comme April Gallop, accréditée "top secret" au Pentagone dans les bureaux desquels elle travaillait le 11 septembre, avant de recevoir sur la tête une partie du plafond de son bureau, au prix de dommages irréversibles sur l'enfant qu'elle portait, ou Barbara Honegger, accréditée elle aussi au Pentagone à l'époque des faits, enseignante à la Navy's Advanced Science, Technology and National Security Affairs depuis 1995, et conseillère pour les affaires de sécurité à la Maison Blanche de 1981 à 1983...) dispose aujourd'hui d'un réseau de compétences et d'expertise au sein des structures les plus secrètes de l'appareil d'Etat - NSA et DIA comprises - qui lui a permis d'aller beaucoup plus loin. Spécialiste de la publication de livres courageux, signés, quand il le faut, par des auteurs en principe interdits par la police de la pensée et les miliciens "kollabos" du politiquement ou du journalistiquement correct, Jean-Paul Bertrand et les Editions Alphée donnent aujourd'hui l'opportunité à un investigateur intègre et sérieux, Eric Raynaud, auteur de "11 septembre: les vérités cachées", de révéler l'essentiel des plus récentes découvertes faites, donc, par les "contre-enquêteurs" indépendants, aux Etats-Unis. On y apprend notamment qu'un checheur danois qui fait autorité dans son domaine scientifique a pu analyser des débris e béton pulvérisé du "World Trade Center". Il y a fait une découverte exceptionnelle: les prélèvements de poussière recèlent des nano-particules de thermite, un explosif militaire surpuissant en possession des labos des armées des seuls pays les plus développés de la planète, capable aussi de faire fondre des poutrelles d'acier comme du beurre... Et ce n'est pas tout: puisqu'il existe maintenant une surabondance de témoignages et de preuves établissant de la façon la plus formelle que la tour "WTC7"du World Trade Center, qu'aucun avion n'a seulement effleuré de son aile, et qui s'est pourtant effondrée sur elle-même plusieurs heures après les deux autres, et qui abritait, outre les locaux de la Commission des Opérations en Bourse (S.E.C.), des locaux clandestins de la CIA, et le "bunker de sécurité" ultra-protégé de Rudolf Giuliani, l'étrange maire de New York au moment des faits, a subi elle aussi un traitement particulier. Traitement qui s'est, d'ailleurs, tout récemment prolongé par la mort subite, entièrement inexpliquée, d'un de ses visiteurs du 11 septembre, Barry Jennings, le directeur adjoint des services d'urgence de la ville de New-York, témoin de choses extrêmement bizarres. Disparu en 2009, à l'âge de 54 ans, personne ne sait où repose son corps, quelle est la cause de son décès, ni où se trouve aujourd'hui sa famille... (à suivre) Nos pages "investigation, renseignement et guerre secrète": ici |
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