11 septembre: les vérités cachées

Eric Reynaud

Editions Alphée - Jean-Paul Bertrand

(suite)

Lointaine réplique du "tsunami" libérateur qui vit, après l'effondrement de l'impérialisme américain au Vietnam, en 1975, tomber successivement l'Empire portugais d'Afrique (Angola, Mozambique, Guinée-Cap-Vert), la dictature "pétro-moderniste" du shah d'Iran, puis le régime de l'Apartheid dans l'Afrique du Sud de Frédérick De Klerk devenue celle de Nelson "Madiba" Mandela (avant l'URSS fossilisée de Leonid Brejnev), et réplique différée, aussi, de l'échec des "néo-cons" de Bush dans leur projet de "remodelage" du "Grand-Moyen-Orient" mortellement enlisé dans les marais de la guerilla du "pays des Deux Fleuves", un petit tremblement de terre démocratique se répand aujourd'hui sur la planète.

C'est l'éjection sans gloire d'un "Georges Double You" vomi même au Texas, et même par la "communauté juive"américaine, et c'est maintenant ce qui se passe aussi du Gabon au Japon en passant par la percée de la "nouvelle gauche" progressiste voire radicale (Die Linke) dans l'Allemagne d'Angela Merkel, et jusqu'en Sarre...- Au Japon, donc, où l'on attend avec impatience de savoir si un ministère sera confié à Yukihisa Fujita, un des ténors du parti de centre-gauche PLD, victorieux - connu par la virulence de ses interpellations pour "savoir la vérité sur le 11 septembre".

On a tort, donc, d'avoir peur, à la lecture des révélations pourtant, en elles-mêmes, terrifiantes, du "Mouvement citoyen pour la vérité sur le 11/9/ 2001", telles que l'efficace Eric Reynaud, bien secondé par un éditeur courageux, Jean-Paul Bertrand, en publie, en cette rentrée 2009, et dans un silence lui même effrayant de la presse couchée, une brillante et incisive synthèse.

- Peur, à saisir qu'il y a bien eu un coup d'Etat, cynique et sanglant, mené, à l'ombre de la fumée des attentats "islamistes", bien réels, par les cercles de l' "Etat Profond" de la "plus grande démocratie du monde", où grouillent les sociétés secrètes militaires style "Skull and Bones" ("Les os et les squelettes"), notoirement proche de la famille Bush, toute entière. Un putsch militaire froid, sous le couvert du secret jusqu'ici le plus absolu, le plus mortel, dont les auteurs ont délibérément décidé de laisser s'accomplir sous leurs yeux, et sous nos yeux à tous - téléréalité! - un des plus spectaculaires massacres de masse de l'histoire moderne - même si ce n'est pas, numériquemen, on le sait, le plus grand...

- Mais tort, oui, parce que l'essentiel n'est pas, n'est plus, dans l'horreur des tours en flammes, des corps carbonisés dans la prison des ascenseurs ou lancés dans le vide par la terreur devant l'horreur du feu, et n'est pas non plus que tout cela eut été, on le voit maintenant, on le sait, calculé, prévu et programmé, à grand renfort d'explosifs militaires et de charges secrètes disposés à l'avance aux endroits stratégiques pour ne laiser aucun risque d'échec aux "kamikazes" - et aucune chance à ceux des habitués du World Trade Center qui n'étaient pas dans le "coup", pas "initiés"...

Car l'essentiel, c'est le mouvement de révolte par tout cela déclenché, qui gronde au sein de l'Amérique profonde, celle des "veuves du 11/9", patientes, infatigables, insolentes, intrépides, celles des pompiers et de leurs familles (plus de 300 "firefighters" sacrifiés au Moloch, sur environ 3000 victimes, plus de 300 combattants de la Justice et de la Vérité, debout, maintenant, dans la Lumière de leur Mémoire...)

Comme le racontent les simples employés du nettoyage, les experts en architecture, en balistique des missiles ou en substances explosives interrogés ou cités par Reynaud, ce mouvement a désormais franchi, de l'autre côté de l'Atlantique, un seuil au-delà duquel il ne peut plus être étouffé, et mourir.

Quand franchira-t-il enfin l'Océan, et, plus large et plus profond encore que l'Atlantique, l'Océan de Paresse, de Trouille, de Bêtise et, finalement, de Vulgarité, ou s'abîme aujourd'hui comme aux pires moments de notre Histoire ce qu'on n'ose plus appeler la "presse française" - ni "presse", ni "française", à genoux, tétanisée dans un silence complice?

31 août 2009. Minuit. Jean-Paul Cruse

A suivre

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Barry Jennings

Longtemps "rumeur circulant sur internet", sa mort, inattendue chez cet homme de 53 ans en parfaite santé, toujours aujourd'hui inexpliquée, et datant, paraît-il, du 19 août 2008 (on ne parvient ni à savoir de quoi il est mort, ni à retrouver ni la tombe, ni le corps, ni sa famille...) vient enfin d'être confirmée par son employeur - il était le Directeur adjoint des services d'urgence de la ville de New York, avant le 11 septembre 2001, pendant, et depuis - et son travail l'avait requis, au petit matin de ce fameux jour, pour une "réunion d'urgence" dans le "bunker" secret, ultra-protégé et techniquement multi-sécurisé, que le maire de la ville, Rudolf Giulani (un bien curieux personnage...) avait fait installer au 23 ème étage de la Tour 7 (WTC 7) du World Trade Center...

Jennings aurait pu - ou dû?...- mourir ce jour-là, asphyxié ou carbonisé, au choix.

Il n'a dû sa survie (de quelques années, c'est toujours ça...) qu'à un exploit des pompiers, ouvrant une brèche de plusieurs mètres dans un mur de la WTC 7 pour lui frayer une voie de sortie, au cours d'une marche de mort-vivant, fantômatique, foulant des amoncellements de cadavres, dans le fracas des explosions répétées, elles aussi "inexpliquées", qui allaient finir par faire s'effondrer sur elle-même, "comme dans un film" (et d'ailleurs, la scène, comme tout le reste, ou presque, fut filmée)...la Tour WTC7 - qu'aucun avion, faut-il le rappeler, n'avait jamais visée, ni touchée - jusqu'à sa mort - jusqu'à en mourir (?), deux jours avant la publication d'un rapport officiel dont ses témoignages répétés, factuels, précis, enregistrés, réenregistrés, et, aux Etats-Unis du moins, abondamment diffusés, constituaient et constituent encore, à ce jour, un des plus cruels démentis.

Jennings s'était trouvé prisonnier d'une "Tour Infernale" étrangement déserte - ou désertée?... - pendant de longues minutes.

Il y avait assisté, en témoin non invité, à de longues séries d'explosions, précédant l'effondrement complet de la WTC 7 - un effondrement que la Commission d'Enquête officielle se reconnaîtra "incapable d'expliquer".

Et c'est sous la pression de ses déclarations étonnées, puis indignées, puis révoltées, que le gérant du World Trade Center, le financier Larry Silverstein, chanceux repreneur d'un "World Trade..." alors en capilotade financière dont il avait judicieusement renégocié tous les contrats d'assurance peu avant le 11 septembre 2001, croira bien faire en déclarant, sur le tard, avoir personnellement donné l'ordre aux pompiers d'opérer une "démolition contrôlée" de la WTC 7 - dont il n'explique pas comment le travail de préparation des explosifs alors nécessaire, et qui demande, pour un immeuble de taille comparable à la Tour Montparnasse, plusieurs jours de labeur à plusieurs dizaines de spécialistes hautement qualifiés, a pu s'improviser, alors, en quelques heures...

A suivre

11 septembre: les vérités cachées

Eric Reynaud

Editions Alphée - Jean-Paul Bertrand

D'abord, il y a ce qu'on savait - ce que le bon sens, aidé d'un minimum de culture du renseignement et de l'action secrète, de culture militaire ou politico militaire, avait permis de savoir très vite, d'un savoir intuitif qui n'a nul besoin de preuves, mais que des découvertes récentes établissent ou confirment de la façon la plus absolue:

- qu'il n'était, purement et simplement, pas possible, qu'après les innombrables informations suintant des grottes de Bora Bora et de l'entourage direct du téméraire Oussama Ben Laden, copieusement infiltré par les services secrets pakistanais, indiens, israéliens,égyptiens, palestiniens, chinois, russes, australiens, français - et même...marocains! - on ait laissé un premier avion de ligne trop facilement détourné percuter le World Trade Center, puis un second, puis, 43 minutes plus tard, un troisième (le vol 77 d'American Airlines, direction le Pentagone...), sans que la chasse décolle et les abatte (ce qui ne demandait même pas d'autorisation spécifique du Président, contrairement à ce qui a pu être dit, écrit, puis répété, par quelques menteurs stipendiés relayés par des journalistes malhonnêtes ou franchement corrompus, et pas seulement aux Etats-Unis d'Amérique).

- Ensuite, que même dans les rêves les plus fous du plus illuminé des architectes du terrorisme, il n'était, purement et simplement, pas possible, qu'une tour conçue comme elle l'était autour d'un "noyau dur" ("core") en poutrelles d'acier renforcé, s'effondre et fonde comme un chateau de cartes sous le seul choc d'un avion de ligne baladeur- sauf à ce que la "cible" eût été préalablement "travaillée"et "préparée"...

- Mais les "truthers" ("chasseurs de vérité") américains (qui comptent aujourd'hui dans leurs rangs, outre un très vaste panel de scientifiques, une experte militaire comme April Gallop, accréditée "top secret" au Pentagone dans les bureaux desquels elle travaillait le 11 septembre, avant de recevoir sur la tête une partie du plafond de son bureau, au prix de dommages irréversibles sur l'enfant qu'elle portait, ou Barbara Honegger, accréditée elle aussi au Pentagone à l'époque des faits, enseignante à la Navy's Advanced Science, Technology and National Security Affairs depuis 1995, et conseillère pour les affaires de sécurité à la Maison Blanche de 1981 à 1983...) dispose aujourd'hui d'un réseau de compétences et d'expertise au sein des structures les plus secrètes de l'appareil d'Etat - NSA et DIA comprises - qui lui a permis d'aller beaucoup plus loin.

Spécialiste de la publication de livres courageux, signés, quand il le faut, par des auteurs en principe interdits par la police de la pensée et les miliciens "kollabos" du politiquement ou du journalistiquement correct, Jean-Paul Bertrand et les Editions Alphée donnent aujourd'hui l'opportunité à un investigateur intègre et sérieux, Eric Raynaud, auteur de "11 septembre: les vérités cachées", de révéler l'essentiel des plus récentes découvertes faites, donc, par les "contre-enquêteurs" indépendants, aux Etats-Unis.

On y apprend notamment qu'un checheur danois qui fait autorité dans son domaine scientifique a pu analyser des débris e béton pulvérisé du "World Trade Center". Il y a fait une découverte exceptionnelle: les prélèvements de poussière recèlent des nano-particules de thermite, un explosif militaire surpuissant en possession des labos des armées des seuls pays les plus développés de la planète, capable aussi de faire fondre des poutrelles d'acier comme du beurre...

Et ce n'est pas tout: puisqu'il existe maintenant une surabondance de témoignages et de preuves établissant de la façon la plus formelle que la tour "WTC7"du World Trade Center, qu'aucun avion n'a seulement effleuré de son aile, et qui s'est pourtant effondrée sur elle-même plusieurs heures après les deux autres, et qui abritait, outre les locaux de la Commission des Opérations en Bourse (S.E.C.), des locaux clandestins de la CIA, et le "bunker de sécurité" ultra-protégé de Rudolf Giuliani, l'étrange maire de New York au moment des faits, a subi elle aussi un traitement particulier. Traitement qui s'est, d'ailleurs, tout récemment prolongé par la mort subite, entièrement inexpliquée, d'un de ses visiteurs du 11 septembre, Barry Jennings, le directeur adjoint des services d'urgence de la ville de New-York, témoin de choses extrêmement bizarres. Disparu en 2009, à l'âge de 54 ans, personne ne sait où repose son corps, quelle est la cause de son décès, ni où se trouve aujourd'hui sa famille...

(à suivre)

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