Page rouge (luttes sociales, actualités du mouvement prolétarien

en FRANCE et dans le monde

Années 2010-2011

Pour tenter de sortir de l'impasse où les ont enlisés leurs trucages et leur gestion foireuse de porno-capitalistes milliardaires sacrifiant le travail, 250 emplois hautement qualifiés de professionnels de l'imprimerie, et toute perspective d'avenir pour un titre autrefois prestigieux, aujourd'hui à l'agonie, le ci-devant proxénète rose blanchi par le tribunal Xavier Niel (à gauche),et son compère
 

Pierre Bergé (ci-dessus, à droite), plus orienté, lui, jadis du moins, et il y a prescription, vers les publications crypto-pédérastiques à l'intention de la jeunesse, s'apprêteraient à lancer une audacieuse opération de fusion associant , ou ce qu'il en reste, et les magazines porno-choc plus que porno-chic La Vie Parisienne et La Revue Parisienne.(ci-dessus, mais (presque) sans dessous...)

Cette information, non encore confirmée, certes - elle émane d'un de nos informateurs clandestins dans l'entourage du sémillant Edwy (Plenel)... - fait l'effet d'une véritable bombe - sexuelle...- après pour ainsi dire une semaine d'un conflit social déjà de dimension historique, qui voit nos fidèles amis et camarades du Sglce-CGT, bénéficiant, jusqu'ici, à l'imprimerie d'IVRY, de la neutralité tout juste bienveillante des rotativistes réformistes de la FILPAC-CGT, mais seuls en pointe avec leurs effectifs concentrés aux "départs presse", à la maintenance, ainsi que dans la distribution, en aval, multiplier les journées de grève avec blocage du titre pour sauver, non seulement 250 emplois hautement qualifiés d'ouvrier du Livre, mais

un "journal du soir" dont la rédaction, récemment insultée par le "milliardaire rose" (tendance rose-fesse) Pierre Bergé pour ne pas avoir une fois de plus ciré les bottines (posthumes) de Francisque Mitterrand Bousquet (l'homme qui trouvait qu'il y avait "trop de métèques" (juifs) au Quartier latin de ses 20 ans...) oscille entre le marteau (avec préservatif renforcé, aux normes françaises) de son triangle (rose-fesses) d'actionnaires "social-capitalistes" et l'enclume de la grève prolétarienne.

Il se peut que soient approximatives, ou même carrément inventées, et fausses, ces infos chipées, il est vrai, sur l'oreiller d'Edwy Plenel, l'ex-fossoyeur du Monde, et de son valet de plume François Bonnet (de nuit) - l'homme à jamais souillé pour avoir dénoncé comme "nazis communistes" (rouge-brun), en recopiant les petites fiches de délation aprroximative et pour le moins, on le voit, ambigues,du sinistre "Didier Dénonce", une palanquée de cadres et de dirigeants communistes, presque tous juifs, mais juifs universalistes, anti-racistes, anti-sionistes, à commencer par Henri Krasucki, et en passant par Pierre Zarka, Francette Lazard, François Hilsum, Marc Cohen et Jacques Dimet, tous suspects d'avoir côtoyé, à L'Idiot International de Jean-Edern Hallier, la poignée d'authentiques journalistes d'investigation indépendants, antiracistes, antisionistes, qui s'intéressaient au rôle (présumé) joué par Pierre Bergé (présumé innocent, comme Niel dans son dossier de proxénétisme, avec des majeurs, il est vrai, par MINITEL ROSE interposé) dans les coulisses d'une des plus grandes affaires pédo-criminelles du temps, l'assassinat par étranglement du "pasteur des pédophiles" Joseph Doucé - qui refusait de "balancer" son petit protégé, le Garde des Sceaux Pierre Arpaillange, pour que les excellents R.G. de l'époque puissent le faire chanter et obtenir ainsi de lui la grâce du militant libano-palestinien Anis Naccache, réclamé par ses amis de Téhéran en conclusion dune âpre négociation otages-Eurodif etc.

Il se peut que ce soit faux..., certes au trente-sixième dessous sous la houlette de l'anti-chinois de choc Israel Israelewiszc, n'ayant pas forcément intérêt à assumer trop ouvertement son caractère porno-journalistique.

Il se peut aussi que soit faux, ou, en tout cas, prématuré, l'autre "bruit qui court" en ce moment dans les rédactions parisiennes, dans des rédactions sérieuses et honorables, cette fois, bruit selon lequel une petite poignée d'électromécaniciens et d'employés de ce journal en crise peut-être terminale se prépareraient à proposer la transformation de la grève "bunker" en grève active, dans l'esprit de "désobéissance civile", "Résister, c'est créer!" des Indignés, en lançant une édition pirate du Monde, réalisée sous contrôle des grévistes.

Le premier numéro pourrait, selon ces informations sérieuses mais encore à vérifier et à recouper complètement, une solide partie sur la "crise" - et les grandes manœuvres financières qu'elle manifeste, mais aussi dissimule, dans une des toutes dernières tentatives de "rebond", de relance, et, tout simplement, de survie, d'un capitalisme en fin de cycle historique.

Des développements roboratifs sur la "crise dans la crise" qu'est celle de la presse écrite et non écrite seraient aussi au sommaire: eux aussi solidement argumentés et étayés par de vrais spécialistes - ce qui donne des boutons à Alain Minc.

Enfin, l'idée serait de ne pas lancer seulement une "édition pirate", au service de la grève et d'un public avide d'une information populaire de qualité - et non de Qlité - mais le véritable prototype de ce que pourrait être un "Qde Q", un Quotidien de Qualité du XXIème siècle.

Il s'agirait de donner à ce titre -sauvage... - une assise à partir de révélations authentiques sur des affaires sensibles aux yeux d'un grand public populaire: et pourquoi pas le scandale ASSA DIAWARA, du nom de cette femme de ménage noire de 32 ans, Malienne de France (dont le frère est un des piliers du mouvement "pour les papiers et pour la dignité"), qu'une juge sous la pression de travailleurs "sociaux" antisociaux, pour ne pas dire racistes, prive de ses enfants, "placés" à 200 kilomètres de Paris depuis le 14 juin dernier sans autre raison que le mauvais logement de la mère, et sa rébellion contre des menaces répétées visant à lui interdire de faire et d'élever des enfants.

Depuis le mois de juin, avant même la "décision de justice" disponible sur internet, cette "affaire Dreyfus noire" touchant une mère noire traitée comme la dernière des esclaves a donné lieu à d'excellents articles sur un site d'investigation et d'informations politiques de qualité - sans que ni , ni Libération, ni Le Parisien, ni FR3, ni, jusqu'à cet instant du moins, L'Humanité, pourtant abondamment sollicités, n'aient cru décent d'envoyer sur place une équipe, pour voir...

 

13 octobre 2011 13 heures Jean-Paul CRUSE

in Minc  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retraites, récession, comment sortir de la crise?

Il n'y aura pas de grand combat sans grand, débat. le moment est venu. Il s'ouvre. Ici.

Victoire des

salariés du Livre CGT à

Anne-Marie Couderc, la séduisante directrice générale de Presstalis (ex-NMPP), a su trouver les voies d'une sortie de crise dans un conflit compliqué, lancé par les cadres CGT de Presstalis, puis pris en main par le SGLCE-CGT de Marc Norguez, Laurent Jourdas, Jean-François Ropert et notre ami Pavard, le Corse aux bras de fer de la CGT des Messageries de Presse, grand lecteur de Sénèque et des classiques du marxisme-leninisme...

la SPPS, filiale de Presstalis (ex-NMPP) - un bon résultat à l'issue d'une grève dire, bloquant la parution des titres, pour le SGLCE-CGT,avant-garde de combat d'une FILPAC-CGT éclatée sous la presion opportuniste de syndicalistes-sionistes d'InfoCom, mais s'avançant à pas prudents sur le chemin d'une souhaitable réunification, à terme inéluctable à condition que soit appliquée au niveau syndical la forte pensée du séminariste géorgien Djougachvili, également connu sous son nom de guerre de "braqueur de banques" puis de dirigeant communiste, Staline ("l'homme d'acier"): "le parti se renforce en s'épurant!"


"Presstalis est tout proche de trouver un accord avec les représentants du syndicat du Livre, écrivait de façon prémonitoire notre confrère Emmanuel Schwartzenberg, l'un des deux meilleurs journalistes spécialisés dans ce domaine "pointu", le 17 décembre 2010 dans Old fashion media, article repris dans les colonnes du site Electron Libre, "Anne-Marie Couderc, directrice générale de Presstalis, a donné son accord verbal aux organisations syndicales : elle s’engage à reprendre 122 ouvriers du Livre dans la nouvelle structure qui sera prochainement créée. Celle-ci succèdera à SPPS, le dépôt de l’Ile-de-France, qui emploie encore 280 personnes et sera quant à lui véritablement fermé.

Jusqu’à présent, Presstalis avait accepté de sauvegarder 99 emplois, ce qui paraissait encore insuffisant aux organisations syndicales qui se battent donc pour 23 emplois.


L’annonce faite par Anne-Marie Couderc a d’ailleurs été interprétée comme un geste de bonne volonté par les syndicats qui ont normalement distribué les quotidiens nationaux ce vendredi 17. Le syndicat attend désormais la matérialisation de cet accord pour lever le mot d’ordre de grève qui pèse encore pour le 18 décembre.


Pas de laissés pour compte


La pression exercée par le Livre depuis le 1er décembre sur les magazines qui ne sont plus distribués en Ile-de-France et, depuis le 13 décembre sur les quotidiens nationaux, explique qu’Anne-Marie Couderc ait voulu parvenir rapidement à une solution. Quitte à céder sur les objectifs initiaux qui prévoyaient la disparition pure et simple de SPPS et surtout sur la plupart des emplois qui en dépendaient.

La patronne de Presstalis a dû estimer que la prolongation du mouvement l’an prochain aurait débouché sur la disparition de nombreux titres et provoqué le dépôt de bilan de nombreux diffuseurs.


Les ouvriers du Livre laissés pour compte seront peu nombreux, car ceux qui ont plus de 55 ans, c’est-à-dire près de 55 personnes bénéficieront d’un plan de reclassement et d’une retraite à taux plein. Il n’y aura donc aucun ouvrier du Livre qui sera laissé pour compte. (ce qui est effectivement "très peu nombreux", cher confrère. NDLR-JPC/LMR)


Les cadres, en revanche, pour lesquels le Livre ne s’est pas mobilisé en priorité, feront les frais de cette réforme puisque seulement 30 d’entre eux, sur la centaine recensée chez Presstalis, seront réintégrés au futur centre de Bobigny.


Lorsqu’ils prendront connaissance de cet accord, certains éditeurs considéreront que Presstalis a fait la moitié du chemin, 156 emplois étant finalement préservés.

Anne-Marie Couderc pourra se prévaloir d’avoir allégé les charges de personnel de la distribution de la presse en Ile-de-France puisque 130 postes de travail finiront par disparaître.

En outre, le fait de créer une nouvelle société permettra, sans doute, par rapport à SPPS, d’en simplifier le fonctionnement, donc d’améliorer la rentabilité.


Pertes diminuées de moitié


"Les pertes de SPPS,
poursuit notre confrère, avaient été chiffrées au 2 avril dernier par Bruno Mettling, auteur d’un rapport sur la distribution de la presse que lui avait confié François Fillon, à 24 millions d’euros par an. Elles ne seront donc pas intégralement supprimées. Dans la nouvelle configuration issue des négociations entre le Livre et Presstalis, elles devraient diminuer dans une fourchette comprise entre 10 et 12 millions d’euros par an. Ce qui implique la poursuite des efforts de restructuration en 2012 et au-delà.

Le successeur d’Anne-Marie Couderc qui part le 1er juillet prochain aura donc du pain sur la planche. Mais n’est ce pas le lot de tous les patrons de Presstalis, ex-NMPP, qui se sont succédés ?


La presse quotidienne nationale se contentera, très vraisemblablement, de cet accord qui permet à ses titres de retrouver leur public et qui n’obère pas excessivement l’avenir, dans la mesure où celui-ci se joue davantage dans les abonnements et sur Internet que dans les ventes en magasin.

Celles-ci représentent, en effet, pour Le Monde et Le Figaro moins d’un tiers de la diffusion payée OJD, ventes aux tiers incluses.


Les magazines ont particulièrement souffert en décembre de cette grève, qui leur a fait perdre de nombreux contrats publicitaires et a occasionné un surcoût de distribution, puisqu’il a leur fallu lancer un circuit parallèle. Ils apprécieront donc moins cette issue.


Les déclarations de Xavier Romatet, pdg de Condé Nast, de Rolf Heinz, pdg de Prisma, au dernier forum des Echos, ne laissent planer aucun doute sur leurs sentiments. Le premier a déclaré :« il faut en passer par cette épreuve pour réformer un système obsolète, fondé sur une économie auto-administrée qui répond aujourd’hui à une logique anti-économique ». Le second pense que "ce mouvement était totalement inacceptable". Les sacrifices que ces patrons ont consentis pendant cette grève devaient être assortis d’une victoire de Presstalis sur le Livre et non de progrès obtenus pas à pas.


Ce demi-succès ou cette demi défaite, selon le terme que les observateurs choisiront, pourrait inciter des éditeurs de magazines à se tourner vers les MLP, le concurrent de Presstalis.


L’Etat, enfin, sera appelé une fois de plus à fournir une contribution plus élevée que celle qu’il avait provisionnée. Les pouvoirs publics devront augmenter leur quote-part financière pour couvrir le déficit de Presstalis de 2012, qui se situerait entre 45 et 50 millions d’euros et non à 28 millions d’euros. Cette estimation, fréquemment reprise, a été faite le 2 avril dernier par Bruno Mettling, qui avait bien précisé qu’elle tenait compte de la mise en œuvre à cette date de cette réforme.
Chacun aura pu constater que cela n’a pas été le cas.
Il conviendra donc d’ajouter à ce montant de pertes, celui qui résultera de la diminution du chiffre d’affaires de Presstalis consécutif à une baisse moyenne de 7% de tous les titres sur l’année, ainsi que le coût des grèves.


Les pouvoirs publics devront également prendre leur part pour couvrir une partie du déficit prévisionnel pour 2011, la charge incombant aux éditeurs ayant déjà atteint le montant maximum. Un point de plus de cotisation serait hors de leur portée.


Une nouvelle société va naître, Lagardère ne sera plus opérateur, mais Presstalis, fidèle à son histoire, continuera donc d’évoluer dans une économie de plus en plus administrée.

Pour éclairer nos lecteurs sur l'exceptionnelle hystérie entourant les difficiles questions de presse, et la haine antisyndicale exceptionnelle dont sont la cible les ouvriers du Livre, précisément parce qu'échappant à la règle de "balkanisation" (d'éclatement) syndical qui appauvrit la France et fait, une fois de plus, rêver le patronat du "modèle allemand", ils ont su conserver l'unité de toute une profession, gardant un exceptionnel "pouvoir de nuisance"...c'est à dire de protection des acquis sociaux, droits et libertés conquis dans la Résistance démocratique armée contre ce-même "modèle allemand" - ou une de ses variantes...On notera tout de même, en contrepartie, l'étonnante capacité de la profession, de ses amis et défenseurs dans les miliex les plus divers, à se saisir de l'outil internet pour riposter aux accusations les plus crasses, le faire avec virulence et insolence, mais, en même temps, arguments solides à l'appui: le monde change, et dans le bon sens!


Lulu77 le 17 décembre 2010
Les pouvoirs publics soutiennent un mauvais service de distribution, pour une presse sous perfusion.
C’est à se demander s’il ne faudrait pas créer des services de presse en Chine avec les chinois francophones.
En contre-partie on pourrait refaire de bons teeshirts en France.
Bises
Lulu77 le 17 décembre 2010
Quand on vous lit, on se dit que le nouveau Marx tarde à naître. D’une certaine façon l’Europe et les US sont le pendant de la Chine pour la politique économique.


le 17 décembre 2010
Quels vont êtres les élus cadres qui auront le privilèges de travailler dans le nouveau centre ?
Les nons grêvistes ? Les potes des potes des dirigeants du syndicat ?
30 SUR 104 beaucoup vont restés sur le quai de la gare et voir partir le train.
+ 55 ans : dehors . le 17 décembre 2010


Entendu hier ou avant hier sur le plateau du Grand Journal qui met le tapis rouge tous les soirs à un ministre pour qu’il justifie son action : Mme LAGARDE et tout le gouvernement , a une préoccupation prioritaire : "créer de l’emploi" ...
Là on voit disparaitre 269 emplois de + de 55 ans .
remplacés par des emplois intérimaires, à 900 euros par mois .
Super plan ! beau résultat.
Merci pour votre "soutien à l’emploi"
riton le 17 décembre 2010


Marre de ces ouvriers du livre CGT qui sont entrain d’enterrer un métier comme l’ont fait les dockers cgt à Marseille. On va leur donner entre 170 000€ et 300 000€ pur leur départ et ceux qui ont 55 ans, c’est la retraite à toux plein. Vive la France.Je suis un diffuseur qui se bat tous les jours et qui ne gagne pas -et de loin- le salaire d’un simple manoeuvre Livre-cgt. Mais je continue à croire en ce métier et heureusement qu’il y a l’UNDP (n’en déplaise à certains) si non on serait tous morts. Alors, j’encourage son Président à continuer à se battre comme il l’a fait pour la taxe pro., les 4000€, les réformes techniques et au lieu de toujours critiquer dans son petit coin et de ne rien faire, il faut se mobiliser et encourager nos syndicats à continuer à défendre notre avenir
Jacques le 17 décembre 2010


Presstalis baisse une nouvelle fois les bras et rend les éditeurs cocus.
MLP doit être contente, les gros éditeurs vont quitter rapidement un bateau qui coule....
domi le motard le 17 décembre 2010


Je lis un message d’un diffuseur qui devrais se renseigner avant de parler car si il trouve un ouvrier du Livre qui arrive a toucher 170,000 euros pour son départ il est fort, qu’il se consacre plutot a son propre outil de travail au lieu de faire croire a des gens des betises pareille
Christian le 18 décembre 2010


Je suis d’accord avec domi le motard. Ce n’est pas 170.000 euros qu’ils vont toucher, c’est beaucoup beaucoup plus ! Quelle honte !
Mort de Presstalis le 18 décembre 2010


La seule solution est le dépôt de bilan de Presstalis tout le monde le sait.
Pedro le 18 décembre 2010


Diffuseur de plus de 18 ans, 80 heures de boulot par semaine, 15 jours de vacances par an, salaire le smig. Heureusement que l’on a touché ces 4000€ qui nous ont permis de continuer à payer nos charges. Merci le syndicat. Aussi, quand j’ai entendu l’interview du patron des ouviers du Livre sur france info, avec ma femme on a fait un rève ; et si on adhérait au syndicat du Livre, c’est plutot interessant, car voilà ce que j’ai entendu : salaire minimum 2500€, 32 heures de boulot par semaine, 8 (huit) semaines de vacances par an plus les arrets maladies et tous les avantages sociaux et si on part maintenant, Nmpp me donne presque 200 000€ (Nmpp a mis 60 millions de côté) voilà ce que j’ai entendu, allez vérifier. Le rève ce boulot, j’ai fermé les yeux et j’ai cru que comme les ouvriers du Livre j’avais gagné au loto. Mais pour moi, marchand de journaux en province, ce n’est qu’un rève..........
riton le 18 décembre 2010


Allez voir sur le site france inter l’interview de Laurent Jourdas il donne le salaire de ses collègues 2500 euros sur 14 mois et 9 semaines de congès et 35 heures de boulot et ils veulent plus et ils cassent tout allez voir sur rue89 le saccage d’un depôt
le 19 décembre 2010


Ils ne veulent pas plus monsieur Riton laveur , ils veulent juste garder leurs emplois et puis doivent ils avoir honte de percevoir 2500 euros par mois , ce n’est pas en jalousant ces salariés que mon salaire va augmenter !
le 20 décembre 2010


Bonjour
POUR LE MOMENT AUCUN ACCORD !
jr
le 20 décembre 2010
Mais les ouvriers de Presstalis, en se battant pour leurs emplois, se battent aussi pour la liberté de la presse, gravement menacée par la réforme annoncée. Il faut savoir qu’en parallèle de la réforme de Presstalis, le gouvernement a la loi Bichet de 1947 dans le collimateur. Le député UMP Richard Mallié a en effet, dès avril, proposé l’abrogation de cette loi qui oblige Presstalis à assurer la distribution de la presse d’opinion dans toute sa diversité. Dans ce domaine comme dans tant d’autres, le pouvoir en place poursuit la démolition accélérée de tout ce que la bourgeoisie avait dû concéder à la Libération : protection sociale, droit du Travail, liberté d’expression
Robin le 20 décembre 2010


"Mais les ouvriers de Presstalis, en se battant pour leurs emplois, se battent aussi pour la liberté de la presse"
Amusant. Il n’y a plus de presse libre.
Il suffit de lire "la reprise pour 2011" dans les titres de ces derniers jours.
j78 le 20 décembre 2010


L a liberté de la presse, passe aussi pour le citoyen du droit d’être informé.
Or je constate que des médias tels Médiapart ou Marianne 2 ont complètement occulté le sujet...
La loi Bichet est bonne pour la presse d’information et d’opinions. et pas adaptée pour la presse de loisirs et d’intérêts.
L es ouvriers de Presstalis pourraient aussi avoir un autre combat tout aussi noble, celui de la rémunération des diffuseurs de Presse.
liberty le 20 décembre 2010


Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu.
Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent...
dbx le 20 décembre 2010


Lamentable ! Bravo la négo avec l’argent des autres !
le 20 décembre 2010
Presstalis est en train de s’effondrer en grande partie à cause des diffuseurs qui ne vendent pas suffisament et qui sont beaucoup trop payés !
Bruno le 20 décembre 2010


La cgt a fait preuve d’irresponsabilité. Comme d’habitude, elle tue des emplois au lieu de les protéger.
Malheureusement ses méthodes d’un autre temps imposent sa volonté alors que la majorité des salariés rejettent ses positions extrémistes.
domi le motard le 21 décembre 2010
en réponse a un certain christian du 18 12 il devrais relire mon texte mais si il ne comprend pas je lui explique les 170 000 c’ est le diffuseur qui le donne aussi c ’est largement en dessous des 80,000 pour la retraite , pas plus.me suis je bien fait comprendre cette fois ci !!!!
le 21 décembre 2010


Est-il bon de rappeler que les salariés de Presstalis défendent avant tout le système de distribution émanant de la loi Bichet de 1947 et non les salaires "mirobolants" annoncés ? Les diffuseurs sont sous- payés, bien évidemment. Quelle est alors la lutte : réduire les salaires des ouvriers de presstalis ou augmenter les revenus des diffuseurs ? Je crois qu’opposer des salariés à d’autres ne fait que le jeu de ceux qui nous "marionnettisent". C’est bien une réaction française que de diviser ses ouvriers.
Emmanuelle le 22 décembre 2010


IIs défendent la liberté de la presse ? Quelle ignominie ! Il n’y a pas plus égoïstes et corporatistes que ces individus.
La presse pourra dire : "La Cgt m’a tuer..."
le 23 décembre 2010


C’est amusant de lire les conneries dans la presse !!!!! tout le monde croit tout savoir !!!! avant d’annoncer des salaires et des indemnités pharaoniques , vous devriez interroger les salariés, tous n’ont pas les 14 mois de salaires, tous n’ont pas les salaires qui sont indiqués dans vos articles et en plus la plus part travaillent de nuit , y compris les jours fériés, tous n’ont pas le même contrat, au sein de l’entreprise Presstalis, il y a plusieurs statuts différents !!!! Et ce qui était valable il y a quelques années voire quelques mois ne l’est plus !!!! Certains sont partis au bon moment avec indemnités et rente de préretraite convenable, mais pour ceux qui vont être sacrifiés maintenant, ce ne sera pas le cas, la préretraite telle qu’elle était c’est fini, maintenant ce sera pôle emploi !!!!
Alors c’est pas en montant les gens les uns contre les autres, que l’on fait avancer les choses !!!!!
le 23 décembre 2010


SPPS n’est pas viable donc il faut la fermer.
Un point c’est tout.
xdb le 23 décembre 2010

 

 

 

En cette fin mai 2010, trois grandes idées commencent à émerger, sans doute complémentaires.

1.Organiser une Méga-Marche Nationale dans toute la France, convergeant sur Paris, pour y investir tout l'été la place de La Bastille, dans une sorte de "Larzac" géant, un grand campement humain pour la défense des valeurs humaines, où les "pittbull" de Sarkozy et le Parti des Milliardaires Rapaces soient mis au défi d'opposer à une grande mer tranquille de jeunes et de vieux de toutes régions, de tout métier, de tout statut, de toute origine, de toute croyance, et de toute couleur de peau, femmes et hommes, les moyens de la haine et de la violence, au service de privilèges d'un autre temps qu'avait commencé, mais seulement commencé, à mettre à mal, il y a deux-cents ans, la prise de La Bastille.

2. Faire de cet immense campement un bouclier social de protection pour les ouvriers en lutte depuis 2008 "pour les papiers et pour la dignité", exemple d'audace, d'esprit de justice, de patience dans la longue durée, et de ténacité, qui occupent jour et nuit, pour la conquête de nouveaux droits comme pour la défense des anciens, dont des retraites dignes à 60 ans, pas plus, depuis, précisément, la dernière manif sur les retraites, le 27 mai, les marches de l'Opéra-Bastille?

3. Faire de cette action le tremplin pour exiger un referendum sur les retraites à la rentrée. Avec comme proposition alternative, centrale, claire et simple, unitaire, de boucher le trou créé par les politiciens opportunistes et les laquais de droite, et de gauche, de la haute finance multimilliardaireNew-Yorkaise (FMI...)ou Washingtonienne par un prélèvement exceptionnel sur les revenus financiers du capital, aujourd'hui accumulés de façon indécente sur le dos du monde du travail, dans le monde, et dilapidés avec constance dans les galipettes fébriles des "marchés financiers" - et de la spéculation à court terme, contraire de l'investissement nécessaire.

3. Si, comme c'est possible, mais pas joué d'avance, cette Méga-Marche ne suffit pas pour imposer le referendum, organiser une vaste "votation citoyenne", appuyée, éventuellement, par des démissions simultanées d'élus locaux, se présentant ensuite à réélection sur des listes unitaires de combat, dans l'esprit de lutte de l'ancien maire de Houdain (nord) daniel Dewalle -qui évoque également une vaste "grève des factures" (ci-contre)...

« J’AI FAIT

UN

CAUCHEMAR »

 

- propos fiévreux recueillis au chevet de Nicolas Sarkozy, alité, le 2 Novembre 2010 par Daniel Dewalle (ci-dessous), maire (PCF) de Houdain (nord), démissionnaire pour "laisser la place aux jeunes", également connu pour pris un arrêté interdisant le démarchage à domicile à Powéo pour usurpation de l'identité d'EDF (Powéo y avait laissé de belles plumes...), et figure représentative du grand pays minier illustré par ses puissantes luttes sociales de l'époque de Germinal à celle de la Résistance, mai 1968, sans oublier la grande grève des mineurs marocains du nord "pour les papiers et pour la dignité" (carte de travail) puis contre le racisme, avec le MTA, et au combat "pour la Vérité et la Justice" de Bruay-en-Artois, cité voisine, peu après le fameux "Tribunal Populaire de Lens" pour juger les Houillères responsables d'assassinats maquillés en "accidents du travail", au plus "chaud" des années 1970.

Pour accéder au "cauchemar": clic ici

 

 

- Propos fiévreux recueillis au chevet de Nicolas Sarkozy)


« J’ai
fait un cauchemar !Horrible !Catastrophique !

Le 1er Novembre 2010, une dépêche de l’A.F.P.me prévenait, alors que j’étais au Fouquet’s avec mes amis multimillionnaires ou milliardaires, que 3 millions de Français venaient de commencer la grève du paiement de leurs factures de gaz et d’électricité et déposaient 80% de leur dû sur des comptes bloqués sous contrôle d’huissiers !A la Bourse, la cotation de GDF-Suez et d’EDF avait du être suspendue!

Trois millions de grévistes à l’appel d’une coordination nationale à l’image de celle qui avait organisé la votation citoyenne sur la Poste un an auparavant. La votation citoyenne ne touchait pas au fric, j’avais donc pu l’ignorer.Mais là, les grévistes touchaient au fric, au cœur du système : un vrai cauchemar ! Impossible de leur couper le gaz et l’électricité : ils étaient trop nombreux et les « Robins des bois » veillaient au grain !


« Ca avait démarré 6 mois auparavant, dans le cerveau de quelques « pauvres cons »du Pas-de-Calais : des syndicalistes, des associatifs de la consommation, des militants politiques, des salariés d’EDF, GDF et d’ailleurs décidant la grève du paiement des factures jusqu’à ce que les PDG de GDF-Suez et d’EDF voient leur salaire ramené à 10 fois maximum le SMIC !

Mes PDG étaient traumatisés. Les »pauvres cons » avaient osé ajouter : »s’ils trouvent leur nouveau salaire insuffisant,il leur suffira de faire augmenter le SMIC pour en profiter eux aussi, et 10 plus ! Mais seulement 10 fois plus, pas 150 ou 300 fois plus !

Cauchemar !
« Avec la BCE et le FMI, nous avions saigné le peuple grec et allions faire de même avec les autres peuples. Mais les
« pauvres cons » chantaient : « Ah ça ira,ça ira, tous les milliardaires à la lanterne …Ah ça ira, ça ira… » Une vraie nouvelle nuit du 4 Août 1789…en pire ! De Sarko XIV ,je muais en Sarko XVI et me voyais déjà en sarcophage ! Horreur !


« Tant que la Gauche ne faisait que gagner les électionsrégionales, ce n’était pas grave : la preuve par 2004 et 2010 !

Tant que la Gauche se divisait sur la retraite à 61 ou 62 ans, sur les primaires à gauche, sur la transformation de l’une ou l’autre de ses composantes, c’était sans problème pour le système. Mais faire la grève des factures, c’est un vrai cauchemar : la Bourse elle-même paniquerait avec un tel grain de sable dans les rouages.

On serait obligé de renationaliser EDF et GDF, et qui d’autre ensuite ! Faudrait quand même pas moraliser le capitalisme, ça le tuerait !


« AU SECOURS, LE PEUPLE REVIENT ! »


 

L'information que vous ne lirez pas dans l'édition arrageoise de la Voix du Nord...

27 mai 2010. 11h du matin... Les manifestants opposés à la réforme des retraites à la sauce Sarkozy/MEDEF défilent devant le siège de la Voix du Nord à Arras.
Ils écrivent ce qu'ils pensent de l'attitude d'une rédaction locale qui a ostensiblement boudé l'évènement.(Lire aussi en pages nord)

 

     
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