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rouge (luttes sociales, actualités du mouvement prolétarien
en
FRANCE et dans le monde
Années
2010-2011
 |
Pour
tenter de sortir de l'impasse où les ont enlisés
leurs trucages et leur gestion foireuse de porno-capitalistes
milliardaires sacrifiant le travail, 250 emplois hautement qualifiés
de professionnels de l'imprimerie, et toute perspective d'avenir
pour un titre autrefois prestigieux, aujourd'hui à l'agonie,
le ci-devant proxénète rose blanchi par le tribunal
Xavier Niel (à gauche),et son compère |
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Pierre
Bergé (ci-dessus, à droite),
plus orienté, lui, jadis du moins, et il y a prescription,
vers les publications crypto-pédérastiques
à l'intention de la jeunesse, s'apprêteraient
à lancer une audacieuse opération de fusion
associant ,
ou ce qu'il en reste, et les magazines porno-choc plus
que porno-chic La Vie Parisienne et La Revue Parisienne.(ci-dessus,
mais (presque)
sans dessous...)
Cette information, non encore
confirmée, certes - elle
émane d'un de nos informateurs clandestins dans
l'entourage du sémillant Edwy
(Plenel)... - fait l'effet d'une véritable
bombe - sexuelle...- après pour ainsi dire une
semaine d'un conflit social déjà de dimension
historique, qui voit nos fidèles amis et camarades
du Sglce-CGT, bénéficiant, jusqu'ici, à
l'imprimerie d'IVRY, de la neutralité tout juste
bienveillante des rotativistes réformistes de la
FILPAC-CGT, mais seuls en pointe avec leurs effectifs
concentrés aux "départs
presse", à la maintenance, ainsi
que dans la distribution, en aval, multiplier les journées
de grève avec blocage du titre pour sauver, non
seulement 250 emplois hautement qualifiés d'ouvrier
du Livre, mais 
un
"journal du soir"
dont la rédaction, récemment insultée
par le "milliardaire
rose" (tendance rose-fesse) Pierre
Bergé pour ne pas avoir une fois de plus ciré
les bottines (posthumes) de Francisque Mitterrand Bousquet
(l'homme qui trouvait qu'il y avait "trop
de métèques"
(juifs) au Quartier latin de ses 20 ans...)
oscille entre le marteau (avec préservatif
renforcé, aux normes françaises)
de son triangle (rose-fesses) d'actionnaires "social-capitalistes"
et l'enclume de la grève prolétarienne.
Il se peut que soient approximatives,
ou même carrément inventées, et fausses,
ces infos chipées, il est vrai, sur l'oreiller
d'Edwy Plenel, l'ex-fossoyeur du Monde, et de son valet
de plume François Bonnet (de nuit) - l'homme à
jamais souillé pour avoir dénoncé
comme "nazis communistes"
(rouge-brun), en recopiant les petites fiches
de délation aprroximative et pour le moins, on
le voit, ambigues,du sinistre "Didier
Dénonce", une palanquée
de cadres et de dirigeants communistes, presque tous juifs,
mais juifs universalistes, anti-racistes, anti-sionistes,
à commencer par Henri Krasucki, et en passant par
Pierre Zarka, Francette Lazard, François Hilsum,
Marc Cohen et Jacques Dimet, tous suspects d'avoir côtoyé,
à L'Idiot International de Jean-Edern Hallier,
la poignée d'authentiques journalistes d'investigation
indépendants, antiracistes, antisionistes, qui
s'intéressaient au rôle (présumé)
joué par Pierre Bergé (présumé
innocent, comme Niel dans son dossier de proxénétisme,
avec des majeurs, il est vrai, par MINITEL
ROSE interposé) dans les coulisses
d'une des plus grandes affaires pédo-criminelles
du temps, l'assassinat par étranglement du "pasteur
des pédophiles" Joseph Doucé
- qui refusait de "balancer"
son petit protégé, le Garde des Sceaux Pierre
Arpaillange, pour que les excellents R.G. de l'époque
puissent le faire chanter et obtenir ainsi de lui la grâce
du militant libano-palestinien Anis Naccache, réclamé
par ses amis de Téhéran en conclusion dune
âpre négociation otages-Eurodif etc.
Il se peut
que ce soit faux... ,
certes au trente-sixième dessous sous la houlette
de l'anti-chinois de choc Israel Israelewiszc, n'ayant
pas forcément intérêt à assumer
trop ouvertement son caractère porno-journalistique.
Il se peut aussi que soit faux,
ou, en tout cas, prématuré, l'autre "bruit
qui court" en ce moment dans les rédactions
parisiennes, dans des rédactions sérieuses
et honorables, cette fois, bruit selon lequel
une petite poignée d'électromécaniciens
et d'employés de ce journal en crise peut-être
terminale se prépareraient à proposer la
transformation de la grève "bunker"
en grève active, dans l'esprit de "désobéissance
civile", "Résister, c'est créer!"
des Indignés,
en lançant une édition
pirate du Monde, réalisée sous
contrôle des grévistes.
Le premier numéro pourrait,
selon ces informations sérieuses mais encore à
vérifier et à recouper complètement,
une solide partie sur la "crise"
- et les grandes manœuvres financières qu'elle
manifeste, mais aussi dissimule, dans une des toutes dernières
tentatives de "rebond", de relance,
et, tout simplement, de survie, d'un
capitalisme en fin de cycle historique.
Des développements roboratifs sur la "crise
dans la crise" qu'est celle de la presse
écrite et non écrite seraient aussi au sommaire:
eux aussi solidement argumentés et étayés
par de vrais spécialistes - ce
qui donne des boutons à Alain Minc.
Enfin, l'idée serait de
ne pas lancer seulement une "édition
pirate", au service de la grève
et d'un public avide d'une information populaire de qualité
- et non de Qlité
- mais le véritable prototype de ce que pourrait
être un "Qde Q",
un Quotidien de Qualité du XXIème
siècle.
Il s'agirait de donner à ce titre -sauvage...
- une assise à partir de révélations
authentiques sur des affaires sensibles aux yeux d'un
grand public populaire: et pourquoi pas le scandale
ASSA DIAWARA, du nom de
cette femme de ménage noire de 32 ans, Malienne
de France (dont le frère est un des piliers du
mouvement "pour les papiers et pour la
dignité"), qu'une juge
sous la pression de travailleurs "sociaux"
antisociaux, pour ne pas dire racistes,
prive de ses enfants, "placés"
à 200 kilomètres de Paris
depuis le 14 juin dernier sans autre raison
que le mauvais logement de la mère,
et sa rébellion contre des menaces répétées
visant à lui interdire de faire et d'élever
des enfants.
Depuis le mois de juin, avant même la "décision
de justice" disponible sur
internet, cette "affaire Dreyfus
noire" touchant une mère noire
traitée comme la dernière des esclaves a
donné lieu à d'excellents articles sur
un site d'investigation
et d'informations politiques de qualité
- sans que ni ,
ni Libération, ni Le Parisien, ni FR3, ni,
jusqu'à cet instant du moins, L'Humanité,
pourtant abondamment sollicités, n'aient cru décent
d'envoyer sur place une équipe, pour voir...
13 octobre 2011 13 heures Jean-Paul
CRUSE |
| in Minc |
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Retraites,
récession, comment sortir de la crise?
Il
n'y aura pas de grand combat sans grand, débat. le moment est
venu. Il s'ouvre. Ici.
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Victoire
des
salariés
du Livre CGT à

| Anne-Marie
Couderc, la séduisante directrice générale
de Presstalis (ex-NMPP), a su trouver les voies d'une sortie de
crise dans un conflit compliqué, lancé par les cadres
CGT de Presstalis, puis pris en main par le SGLCE-CGT de Marc Norguez,
Laurent Jourdas, Jean-François Ropert et notre ami Pavard,
le Corse aux bras de fer de la CGT des Messageries de Presse, grand
lecteur de Sénèque et des classiques du marxisme-leninisme... |
la SPPS,
filiale de Presstalis (ex-NMPP) - un bon résultat à l'issue
d'une grève dire, bloquant la parution des titres, pour le SGLCE-CGT,avant-garde
de combat d'une FILPAC-CGT
éclatée sous la presion opportuniste de syndicalistes-sionistes
d'InfoCom, mais s'avançant à
pas prudents sur le chemin d'une souhaitable réunification, à
terme inéluctable à condition que soit appliquée
au niveau syndical la forte pensée du séminariste
géorgien Djougachvili, également connu sous son
nom de guerre de "braqueur de banques" puis de dirigeant communiste,
Staline ("l'homme
d'acier"): "le parti se
renforce en s'épurant!"
"Presstalis est tout proche de trouver un accord avec
les représentants du syndicat du Livre, écrivait
de façon prémonitoire notre confrère Emmanuel
Schwartzenberg, l'un des deux meilleurs journalistes
spécialisés dans ce domaine "pointu",
le 17 décembre 2010 dans Old fashion media,
article repris dans les colonnes du site Electron
Libre, "Anne-Marie Couderc,
directrice générale de Presstalis, a donné son
accord verbal aux organisations syndicales : elle
s’engage à reprendre 122 ouvriers du Livre dans la nouvelle
structure qui sera prochainement créée. Celle-ci
succèdera à SPPS, le dépôt de l’Ile-de-France,
qui emploie encore 280 personnes et sera quant à
lui véritablement fermé.
Jusqu’à présent, Presstalis
avait accepté de sauvegarder 99
emplois, ce qui paraissait encore insuffisant aux organisations syndicales
qui se battent donc pour 23 emplois.
L’annonce faite par Anne-Marie Couderc a d’ailleurs
été interprétée comme un geste de bonne
volonté par les syndicats qui ont normalement distribué
les quotidiens nationaux ce vendredi 17. Le syndicat attend
désormais la matérialisation de cet accord pour lever
le mot d’ordre de grève qui pèse encore pour le
18 décembre.
Pas de laissés pour compte
La pression exercée par le Livre depuis
le 1er décembre sur les magazines qui ne sont plus distribués
en Ile-de-France et, depuis le 13 décembre sur les quotidiens
nationaux, explique qu’Anne-Marie Couderc ait voulu parvenir rapidement
à une solution. Quitte à céder sur les objectifs
initiaux qui prévoyaient la disparition pure et simple de SPPS
et surtout sur la plupart des emplois qui en dépendaient.
La patronne de Presstalis a dû estimer que la
prolongation du mouvement l’an prochain aurait débouché
sur la disparition de nombreux titres et provoqué le dépôt
de bilan de nombreux diffuseurs.
Les ouvriers du Livre laissés pour compte seront peu
nombreux, car ceux qui ont plus de 55 ans, c’est-à-dire
près de 55 personnes bénéficieront
d’un plan de reclassement et d’une retraite
à taux plein. Il n’y aura donc aucun
ouvrier du Livre qui sera laissé pour compte.
(ce qui est effectivement "très peu
nombreux", cher confrère. NDLR-JPC/LMR)
Les cadres, en revanche, pour lesquels le Livre ne
s’est pas mobilisé en priorité, feront les frais
de cette réforme puisque seulement 30 d’entre eux,
sur la centaine recensée chez Presstalis, seront réintégrés
au futur centre de Bobigny.
Lorsqu’ils prendront connaissance de cet accord, certains
éditeurs considéreront que Presstalis a fait la moitié
du chemin, 156 emplois étant finalement préservés.
Anne-Marie Couderc pourra se prévaloir d’avoir
allégé les charges de personnel de la
distribution de la presse en Ile-de-France puisque 130 postes
de travail finiront par disparaître.
En outre, le fait de créer une nouvelle
société permettra, sans doute, par rapport à
SPPS, d’en simplifier le fonctionnement, donc d’améliorer
la rentabilité.
Pertes diminuées de moitié
"Les pertes de SPPS, poursuit notre confrère, avaient
été chiffrées au 2 avril dernier par Bruno
Mettling, auteur d’un rapport sur la distribution de la presse
que lui avait confié François Fillon, à
24 millions d’euros par an. Elles ne seront donc
pas intégralement supprimées. Dans la
nouvelle configuration issue des négociations entre le Livre
et Presstalis, elles devraient diminuer dans une fourchette
comprise entre 10 et 12 millions d’euros par an. Ce qui
implique la poursuite des efforts de restructuration en 2012 et au-delà.
Le successeur d’Anne-Marie Couderc qui part
le 1er juillet prochain aura donc du pain sur la planche. Mais n’est
ce pas le lot de tous les patrons de Presstalis, ex-NMPP, qui
se sont succédés ?
La presse quotidienne nationale se contentera, très vraisemblablement,
de cet accord qui permet à ses titres de retrouver leur public
et qui n’obère pas excessivement l’avenir, dans la
mesure où celui-ci se joue davantage dans les abonnements et
sur Internet que dans les ventes en magasin.
Celles-ci représentent,
en effet, pour Le Monde et Le Figaro moins d’un tiers de la diffusion
payée OJD, ventes aux tiers incluses.
Les magazines ont particulièrement souffert
en décembre de cette grève, qui leur a fait perdre de
nombreux contrats publicitaires et a occasionné un surcoût
de distribution, puisqu’il a leur fallu lancer un circuit parallèle.
Ils apprécieront donc moins cette issue.
Les déclarations de Xavier Romatet, pdg de Condé Nast,
de Rolf Heinz, pdg de Prisma, au dernier forum des Echos, ne laissent
planer aucun doute sur leurs sentiments. Le premier a déclaré
:« il faut en passer par cette épreuve pour réformer
un système obsolète, fondé sur une économie
auto-administrée qui répond aujourd’hui à
une logique anti-économique ». Le second pense que "ce
mouvement était totalement inacceptable". Les sacrifices
que ces patrons ont consentis pendant cette grève devaient être
assortis d’une victoire de Presstalis sur le Livre et non de progrès
obtenus pas à pas.
Ce demi-succès ou cette demi défaite, selon le terme que
les observateurs choisiront, pourrait inciter des éditeurs de
magazines à se tourner vers les MLP, le concurrent de Presstalis.
L’Etat, enfin, sera appelé une fois de plus à
fournir une contribution plus élevée que celle qu’il
avait provisionnée. Les pouvoirs publics devront augmenter
leur quote-part financière pour couvrir le déficit de
Presstalis de 2012, qui se situerait entre 45 et 50
millions d’euros et non à 28 millions
d’euros. Cette estimation, fréquemment reprise,
a été faite le 2 avril dernier par Bruno Mettling,
qui avait bien précisé qu’elle tenait compte de
la mise en œuvre à cette date de cette réforme.
Chacun aura pu constater que cela n’a pas été le
cas.
Il conviendra donc d’ajouter à ce montant de pertes, celui
qui résultera de la diminution du chiffre d’affaires de
Presstalis consécutif à une baisse moyenne de
7% de tous les titres sur l’année,
ainsi que le coût des grèves.
Les pouvoirs publics devront également prendre leur part pour
couvrir une partie du déficit prévisionnel pour 2011,
la charge incombant aux éditeurs ayant déjà atteint
le montant maximum. Un point de plus de cotisation serait hors de leur
portée.
Une nouvelle société va naître, Lagardère
ne sera plus opérateur, mais Presstalis, fidèle à
son histoire, continuera donc d’évoluer dans une économie
de plus en plus administrée.
Pour éclairer nos
lecteurs sur l'exceptionnelle hystérie entourant les difficiles
questions de presse, et la haine antisyndicale exceptionnelle dont sont
la cible les ouvriers du Livre, précisément
parce qu'échappant à la règle de "balkanisation"
(d'éclatement) syndical qui appauvrit la France
et fait, une fois de plus, rêver le patronat du "modèle
allemand", ils ont su conserver l'unité de
toute une profession, gardant un exceptionnel "pouvoir
de nuisance"...c'est à dire de protection
des acquis sociaux, droits et libertés conquis dans la Résistance
démocratique armée contre ce-même "modèle
allemand" - ou une de ses variantes...On
notera tout de même, en contrepartie, l'étonnante
capacité de la profession, de ses amis et défenseurs dans
les miliex les plus divers, à se saisir de l'outil internet pour
riposter aux accusations les plus crasses, le faire avec virulence et
insolence, mais, en même temps, arguments solides à l'appui:
le monde change, et dans le bon sens!
Lulu77 le 17 décembre 2010
Les pouvoirs publics soutiennent un mauvais service de distribution,
pour une presse sous perfusion.
C’est à se demander s’il ne faudrait pas
créer des services de presse en Chine avec les chinois
francophones.
En contre-partie on pourrait refaire de bons teeshirts en France.
Bises
Lulu77 le 17 décembre 2010
Quand on vous lit, on se dit que le nouveau Marx tarde à
naître. D’une certaine façon l’Europe
et les US sont le pendant de la Chine pour la politique économique.
le 17 décembre 2010
Quels vont êtres les élus cadres qui auront le
privilèges de travailler dans le nouveau centre ?
Les nons grêvistes ? Les potes des potes des dirigeants
du syndicat ?
30 SUR 104 beaucoup vont restés sur le quai de la gare
et voir partir le train.
+ 55 ans : dehors . le 17 décembre 2010
Entendu hier ou avant hier sur le plateau du Grand Journal qui
met le tapis rouge tous les soirs à un ministre pour
qu’il justifie son action : Mme LAGARDE et tout le gouvernement
, a une préoccupation prioritaire : "créer
de l’emploi" ...
Là on voit disparaitre 269 emplois de + de 55 ans .
remplacés par des emplois intérimaires, à
900 euros par mois .
Super plan ! beau résultat.
Merci pour votre "soutien à l’emploi"
riton le 17 décembre 2010
Marre de ces ouvriers du livre CGT qui sont entrain d’enterrer
un métier comme l’ont fait les dockers cgt à
Marseille. On va leur donner entre 170 000€ et 300 000€
pur leur départ et ceux qui ont 55 ans, c’est la
retraite à toux plein. Vive la France.Je suis un diffuseur
qui se bat tous les jours et qui ne gagne pas -et de loin- le
salaire d’un simple manoeuvre Livre-cgt. Mais je continue
à croire en ce métier et heureusement qu’il
y a l’UNDP (n’en déplaise à certains)
si non on serait tous morts. Alors, j’encourage son Président
à continuer à se battre comme il l’a fait
pour la taxe pro., les 4000€, les réformes techniques
et au lieu de toujours critiquer dans son petit coin et de ne
rien faire, il faut se mobiliser et encourager nos syndicats
à continuer à défendre notre avenir
Jacques le 17 décembre 2010
Presstalis baisse une nouvelle fois les bras et rend les éditeurs
cocus.
MLP doit être contente, les gros éditeurs vont
quitter rapidement un bateau qui coule....
domi le motard le 17 décembre 2010
Je lis un message d’un diffuseur qui devrais se renseigner
avant de parler car si il trouve un ouvrier du Livre qui arrive
a toucher 170,000 euros pour son départ il est fort,
qu’il se consacre plutot a son propre outil de travail
au lieu de faire croire a des gens des betises pareille
Christian le 18 décembre 2010
Je suis d’accord avec domi le motard. Ce n’est pas
170.000 euros qu’ils vont toucher, c’est beaucoup
beaucoup plus ! Quelle honte !
Mort de Presstalis le 18 décembre 2010
La seule solution est le dépôt de bilan de Presstalis
tout le monde le sait.
Pedro le 18 décembre 2010
Diffuseur de plus de 18 ans, 80 heures de boulot par semaine,
15 jours de vacances par an, salaire le smig. Heureusement que
l’on a touché ces 4000€ qui nous ont permis
de continuer à payer nos charges. Merci le syndicat.
Aussi, quand j’ai entendu l’interview du patron
des ouviers du Livre sur france info, avec ma femme on a fait
un rève ; et si on adhérait au syndicat du Livre,
c’est plutot interessant, car voilà ce que j’ai
entendu : salaire minimum 2500€, 32 heures de boulot par
semaine, 8 (huit) semaines de vacances par an plus les arrets
maladies et tous les avantages sociaux et si on part maintenant,
Nmpp me donne presque 200 000€ (Nmpp a mis 60 millions
de côté) voilà ce que j’ai entendu,
allez vérifier. Le rève ce boulot, j’ai
fermé les yeux et j’ai cru que comme les ouvriers
du Livre j’avais gagné au loto. Mais pour moi,
marchand de journaux en province, ce n’est qu’un
rève..........
riton le 18 décembre 2010
Allez voir sur le site france inter l’interview de Laurent
Jourdas il donne le salaire de ses collègues 2500 euros
sur 14 mois et 9 semaines de congès et 35 heures de boulot
et ils veulent plus et ils cassent tout allez voir sur rue89
le saccage d’un depôt
le 19 décembre 2010
Ils ne veulent pas plus monsieur Riton laveur , ils veulent
juste garder leurs emplois et puis doivent ils avoir honte de
percevoir 2500 euros par mois , ce n’est pas en jalousant
ces salariés que mon salaire va augmenter !
le 20 décembre 2010
Bonjour
POUR LE MOMENT AUCUN ACCORD !
jr
le 20 décembre 2010
Mais les ouvriers de Presstalis, en se battant pour leurs emplois,
se battent aussi pour la liberté de la presse, gravement
menacée par la réforme annoncée. Il faut
savoir qu’en parallèle de la réforme de
Presstalis, le gouvernement a la loi Bichet de 1947 dans le
collimateur. Le député UMP Richard Mallié
a en effet, dès avril, proposé l’abrogation
de cette loi qui oblige Presstalis à assurer la distribution
de la presse d’opinion dans toute sa diversité.
Dans ce domaine comme dans tant d’autres, le pouvoir en
place poursuit la démolition accélérée
de tout ce que la bourgeoisie avait dû concéder
à la Libération : protection sociale, droit du
Travail, liberté d’expression
Robin le 20 décembre 2010
"Mais les ouvriers de Presstalis, en se battant pour leurs
emplois, se battent aussi pour la liberté de la presse"
Amusant. Il n’y a plus de presse libre.
Il suffit de lire "la reprise pour 2011"
dans les titres de ces derniers jours.
j78 le 20 décembre 2010
L a liberté de la presse, passe aussi pour le citoyen
du droit d’être informé.
Or je constate que des médias tels Médiapart ou
Marianne 2 ont complètement occulté le sujet...
La loi Bichet est bonne pour la presse d’information et
d’opinions. et pas adaptée pour la presse de loisirs
et d’intérêts.
L es ouvriers de Presstalis pourraient aussi avoir un autre
combat tout aussi noble, celui de la rémunération
des diffuseurs de Presse.
liberty le 20 décembre 2010
Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement
pathologique visant à prendre systématiquement
la défense des classes les plus favorisées au
détriment de celles dont il est issu.
Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du
larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant
à agir préférentiellement contre ses propres
intérêts au profit de ceux qui l’exploitent...
dbx le 20 décembre 2010
Lamentable ! Bravo la négo avec l’argent des autres
!
le 20 décembre 2010
Presstalis est en train de s’effondrer en grande partie
à cause des diffuseurs qui ne vendent pas suffisament
et qui sont beaucoup trop payés !
Bruno le 20 décembre 2010
La cgt a fait preuve d’irresponsabilité. Comme
d’habitude, elle tue des emplois au lieu de les protéger.
Malheureusement ses méthodes d’un autre temps imposent
sa volonté alors que la majorité des salariés
rejettent ses positions extrémistes.
domi le motard le 21 décembre 2010
en réponse a un certain christian du 18 12 il devrais
relire mon texte mais si il ne comprend pas je lui explique
les 170 000 c’ est le diffuseur qui le donne aussi c ’est
largement en dessous des 80,000 pour la retraite , pas plus.me
suis je bien fait comprendre cette fois ci !!!!
le 21 décembre 2010
Est-il bon de rappeler que les salariés de Presstalis
défendent avant tout le système de distribution
émanant de la loi Bichet de 1947 et non les salaires
"mirobolants" annoncés ? Les
diffuseurs sont sous- payés, bien évidemment.
Quelle est alors la lutte : réduire les salaires des
ouvriers de presstalis ou augmenter les revenus des diffuseurs
? Je crois qu’opposer des salariés à d’autres
ne fait que le jeu de ceux qui nous "marionnettisent".
C’est bien une réaction française que de
diviser ses ouvriers.
Emmanuelle le 22 décembre 2010
IIs défendent la liberté de la presse ? Quelle
ignominie ! Il n’y a pas plus égoïstes et
corporatistes que ces individus.
La presse pourra dire : "La Cgt m’a tuer..."
le 23 décembre 2010
C’est amusant de lire les conneries dans la presse !!!!!
tout le monde croit tout savoir !!!! avant d’annoncer
des salaires et des indemnités pharaoniques , vous devriez
interroger les salariés, tous n’ont pas les 14
mois de salaires, tous n’ont pas les salaires qui sont
indiqués dans vos articles et en plus la plus part travaillent
de nuit , y compris les jours fériés, tous n’ont
pas le même contrat, au sein de l’entreprise Presstalis,
il y a plusieurs statuts différents !!!! Et ce qui était
valable il y a quelques années voire quelques mois ne
l’est plus !!!! Certains sont partis au bon moment avec
indemnités et rente de préretraite convenable,
mais pour ceux qui vont être sacrifiés maintenant,
ce ne sera pas le cas, la préretraite telle qu’elle
était c’est fini, maintenant ce sera pôle
emploi !!!!
Alors c’est pas en montant les gens les uns contre les
autres, que l’on fait avancer les choses !!!!!
le 23 décembre 2010
SPPS n’est pas viable donc il faut la fermer.
Un point c’est tout.
xdb le 23 décembre 2010
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En
cette fin mai 2010, trois grandes idées commencent à émerger,
sans doute complémentaires.
1.Organiser une Méga-Marche Nationale
dans toute la France, convergeant sur Paris, pour y investir tout l'été
la place de La Bastille, dans une sorte de "Larzac" géant,
un grand campement humain pour la défense des valeurs humaines,
où les "pittbull" de Sarkozy et le Parti des Milliardaires
Rapaces soient mis au défi d'opposer à une grande mer tranquille
de jeunes et de vieux de toutes régions, de tout métier,
de tout statut, de toute origine, de toute croyance, et de toute couleur
de peau, femmes et hommes, les moyens de la haine et de la violence, au
service de privilèges d'un autre temps qu'avait commencé,
mais seulement commencé, à mettre à mal, il y a deux-cents
ans, la prise de La Bastille.
2. Faire de cet immense campement un bouclier
social de protection pour les ouvriers en lutte depuis 2008
"pour les papiers et pour la dignité", exemple d'audace,
d'esprit de justice, de patience dans la longue durée, et de ténacité,
qui occupent jour et nuit, pour la conquête de nouveaux droits comme
pour la défense des anciens, dont des retraites dignes à
60 ans, pas plus, depuis, précisément, la dernière
manif sur les retraites, le 27
mai, les marches de l'Opéra-Bastille?
3. Faire de cette action le tremplin pour
exiger un referendum sur les retraites à la rentrée. Avec
comme proposition alternative, centrale, claire et simple, unitaire, de
boucher le trou créé par les politiciens opportunistes et
les laquais de droite, et de gauche, de la haute finance multimilliardaireNew-Yorkaise
(FMI...)ou Washingtonienne par un prélèvement exceptionnel
sur les revenus financiers du capital, aujourd'hui accumulés de
façon indécente sur le dos du monde du travail, dans le
monde, et dilapidés avec constance dans les galipettes fébriles
des "marchés financiers" - et de la spéculation
à court terme, contraire de l'investissement nécessaire.
3. Si, comme c'est possible, mais pas joué
d'avance, cette Méga-Marche ne suffit pas pour imposer le referendum,
organiser une vaste "votation citoyenne", appuyée,
éventuellement, par des démissions simultanées d'élus
locaux, se présentant ensuite à réélection
sur des listes unitaires de combat, dans l'esprit de lutte de l'ancien
maire de Houdain (nord) daniel Dewalle -qui évoque également
une vaste "grève des factures" (ci-contre)... |
«
J’AI FAIT
UN
CAUCHEMAR »
| |
-
propos fiévreux recueillis au chevet de Nicolas Sarkozy,
alité, le 2 Novembre 2010 par Daniel Dewalle (ci-dessous),
maire (PCF) de Houdain (nord),
démissionnaire pour "laisser
la place aux jeunes", également
connu pour pris un arrêté interdisant le démarchage
à domicile à Powéo pour usurpation
de l'identité d'EDF (Powéo y avait laissé
de belles plumes...), et figure représentative du
grand pays minier illustré
par ses puissantes luttes sociales de l'époque de
Germinal à
celle de la Résistance,
mai 1968, sans oublier la grande grève des mineurs
marocains du nord "pour les papiers et pour
la dignité" (carte de
travail) puis contre le racisme, avec le MTA,
et au combat "pour la Vérité et la Justice"
de Bruay-en-Artois,
cité voisine, peu après le fameux "Tribunal
Populaire de Lens" pour juger les Houillères
responsables d'assassinats maquillés en "accidents
du travail", au plus "chaud"
des années
1970.
Pour accéder au "cauchemar":
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Propos fiévreux recueillis au chevet de Nicolas Sarkozy)
« J’ai fait
un cauchemar !Horrible !Catastrophique !
Le 1er Novembre 2010,
une dépêche de l’A.F.P.me prévenait,
alors que j’étais au Fouquet’s avec mes amis multimillionnaires
ou milliardaires, que 3 millions de Français venaient de
commencer la grève du paiement de leurs factures de gaz et d’électricité
et déposaient 80% de leur dû sur des comptes bloqués
sous contrôle d’huissiers !A
la Bourse, la cotation de GDF-Suez et d’EDF avait du être
suspendue!
Trois millions de
grévistes à l’appel d’une coordination nationale
à l’image de celle qui avait organisé la votation
citoyenne sur la Poste un an auparavant. La votation citoyenne
ne touchait pas au fric, j’avais donc pu l’ignorer.Mais là,
les grévistes touchaient au fric, au cœur du système
: un vrai cauchemar ! Impossible de leur couper le gaz et l’électricité
: ils étaient trop nombreux et les « Robins des
bois » veillaient au grain !
« Ca avait démarré 6 mois auparavant, dans
le cerveau de quelques « pauvres cons »du Pas-de-Calais :
des syndicalistes, des associatifs de la consommation, des militants politiques,
des salariés d’EDF, GDF et d’ailleurs décidant
la grève du paiement des factures jusqu’à ce que les
PDG de GDF-Suez et d’EDF voient leur salaire ramené à
10 fois maximum le SMIC !
Mes PDG étaient traumatisés.
Les »pauvres cons » avaient osé ajouter : »s’ils
trouvent leur nouveau salaire insuffisant,il leur suffira de faire augmenter
le SMIC pour en profiter eux aussi, et 10 plus ! Mais seulement 10 fois
plus, pas 150 ou 300 fois plus !
Cauchemar !
« Avec la BCE et le FMI, nous avions saigné le peuple grec
et allions faire de même avec les autres peuples. Mais les
« pauvres cons » chantaient : «
Ah ça ira,ça ira, tous les milliardaires à la lanterne
…Ah ça ira, ça ira… » Une
vraie nouvelle nuit du 4 Août 1789…en pire ! De Sarko
XIV ,je muais en Sarko XVI et me voyais déjà en sarcophage
! Horreur !
« Tant que la Gauche ne faisait que gagner les électionsrégionales,
ce n’était pas grave : la preuve par 2004 et 2010 !
Tant que la Gauche
se divisait sur la retraite à 61 ou 62 ans, sur les primaires à
gauche, sur la transformation de l’une ou l’autre de ses composantes,
c’était sans problème pour le système. Mais
faire la grève des factures, c’est un vrai cauchemar :
la Bourse elle-même paniquerait avec un tel grain de sable dans
les rouages.
On serait obligé
de renationaliser EDF et GDF, et qui d’autre ensuite ! Faudrait
quand même pas moraliser le capitalisme, ça le tuerait !
« AU SECOURS, LE PEUPLE REVIENT
! »

L'information que vous ne lirez pas dans l'édition arrageoise
de la Voix du Nord...
27 mai 2010. 11h du matin... Les manifestants opposés à
la réforme des retraites à la sauce Sarkozy/MEDEF
défilent devant le siège de la Voix du Nord à
Arras.
Ils écrivent ce qu'ils pensent de l'attitude d'une rédaction
locale qui a ostensiblement boudé l'évènement.(Lire
aussi en pages nord)
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