Sommaire de cette page BOYCOTT

Il se croit chez lui...L'ambassadeur en France de l'Etat raciste organise lui-même la campagne de répression judiciaire contre les francs-tireurs du boycott: ici

Mais, depuis la condamnation indigne de Sakina Arnaud, de Bordeaux, les appels au boycott se multiplient. D'innombrables personnalités s'engagent elles-mêmes à imiter le geste de Sakina, en boycottant Israël comme les peuples du monde, y compris le peuple de France (un peu...), avaient asphyxié le régime raciste de l'apartheid, conrtribuant finalement à le mettre à genoux: ici

Et une décision récente de la Cour de justice européenne confirme

l'illégalité radicale...des produits importés des territoires occupés, colonisés et rançonnés: ici

Haneen Zoabi (Balad)

Députée arabe palestinienne à la Knesset, le parlement israélien, et combattant dans son principe la définition, raciale et raciste, d'Israël comme "Etat juif", faisant des "non juifs" des citoyens de seconde zone, pour ne pas dire des "sous-hommes" ("untermenschen...) la jeune élue du parti Balad, appelle l'Europe à faire comprendre, elle aussi, au régime de tel Aviv, "qu'il y a un prix pour ses crimes", et que ce prix, c'est "le boycott", "la sanction la plus efficace", "et pas seulement le boycott des produits des colonies, mais aussi les sanctions appliquées aux investissements et aux échanges commerciaux". "L'Union Européenne a un pouvoir très fort là-dessus dont elle ne se sert pas". (Entretien au magazine L'Humanité Dimanche, 18 au 24 mars 2010)

 

Sur les sujets Palestine, Israël, "races", racisme, antiracisme, "antisémitisme", etc.

Lire aussi:

- Arnaud (Sakina, Palestine): ici

-Barghouti Marwan: ici

- Bouziri Saïd

- Braitberg, Jean-Moïse: ici

Dieudonné manipulé:voir Soral/Sivan (Israël)

-Edelman, Marek

- Epstein Hedi: ici et ici

-Gaza: ici (voir aussi Palestine).

- Halevi (Ilan): ICI

Hamas ici, ici ,et ici


- Israël,"Etat juif"
= Etat raciste

 

- Mokhtar:ici

 

-Palestine vaincra!

-Palestine: agir!

- Palestine: spécial Gaza: ici

-Pichot André (CNRS, "De la Bible à Darwin": ici - Aussi ici

- Races? Racisme. Antiracisme? ici


- Schoemann, fasciste pro-Israël

-Soral, provocateur néo-fasciste sous influence israélienne manipulant Dieudonné:ici et ici

 

 

 

Palestine Résistance en France et dans le monde

Boycott: c'est la guerre!

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« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.»- Albert Einstein

La contre-offensive d’Israël et de ses amis

« Je n’accepte pas que des personnes, responsables associatifs, politiques ou simples citoyens, appellent au boycott de produits au motif qu’ils sont kasher ou qu’ils proviennent d’Israël. Je souhaite que le parquet fasse preuve de davantage de sévérité à ce sujet. J’ai donc adressé une circulaire aux parquets généraux, leur demandant d’identifier et de signaler tous les actes de provocation à la discrimination. J’entends que tous les auteurs d’actes soient poursuivis dès qu’ils auront été identifiés et notamment quand les appels auront été faits sur Internet. A cet égard, je salue la détermination du parquet dans l’affaire de l’individu qui avait appelé au boycott de produits israéliens par voie d’affichettes dans un centre commercial de Mérignac . »

Ainsi s’exprime Mme Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat, ministre de la justice et garde des sceaux, le 18 février, dans son discours au dîner de l’antenne bordelaise du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).
L’« individu » qu’elle évoque s’appelle Sakina Arnaud. Membre de la Ligue des droits de l’homme, elle participe à la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanction (BDS) dans sa région. Lui reprochant d’avoir apposé des autocollants sur des produits provenant de colonies israéliennes de Cisjordanie, le grand magasin Carrefour de Mérignac porte plainte contre elle pour « dégradation légère ». Le parquet requalifie toutefois la plainte en « incitation à la discrimination raciale, nationale et religieuse ». Sur cette nouvelle base, le tribunal de Bordeaux la condamne, le 13 février, à une amende pénale de 1 000 euros, plus 1 euro de dommages et intérêts pour les parties civiles (l’association Avocats sans frontières de Gilles-Wiliam Goldnadel, qui vient d’être élu à la direction du Conseil représentatif des institutions juives de France, et la Chambre de commerce France-Israël) et 500 euros de frais de justice. Carrefour, en revanche, est débouté !


Que les autorités françaises aient voulu faire un exemple, nul n’en doute. Mais il y a fort à parier qu’elles n’en resteront pas là. D’ores et déjà, des militants d’autres villes sont convoqués au commissariat ou la Préfecture pour avoir participé à telle ou telle action BDS. Pourtant, le 20 mai 2009, dans une réponse au député Eric Raoult à l’Assemblée nationale, Mme Michèle Alliot-Marie assurait : « Depuis le début du conflit israélo-palestinien au mois de décembre 2008, plusieurs associations de défense de la cause palestinienne sont intervenues dans des grandes surfaces en appelant au boycott des produits en provenance d’Israël ou de pays supposés apporter une aide à ce pays (…). Ces opérations, il faut bien le préciser, touchent des produits importés d’Israël et non des produits casher. » (1 )


Le mouvement de solidarité aurait-il, entre-temps, changé d’orientation et de méthodes, pour s’en prendre aux produits, magasins et restaurants juifs observants ? Le ministère de l’intérieur n’a signalé aucune action de ce type. Et pour cause : l’antisémitisme et le racisme ont toujours été radicalement étrangers au mouvement français de solidarité avec la Palestine.

Comment une ministre d’Etat peut-elle se contredire avec autant d’aplomb, pour proférer une contre-vérité reprise à son compte par le premier ministre lui-même (2) ) ?

Et pourquoi cette tentative soudaine pour intimider et discréditer ceux qui dénoncent l’impunité d’Israël ?
La réponse se trouve peut-être dans cet aveu récent de Daniel Shek, l’ambassadeur d’Israël en France : « Nous encourageons des organisations à porter plainte contre les organisateurs du boycott. Nous conduisons des activités politiques à l’ambassade en liaison directe avec des ministres, des organisations, des étudiants et des consommateurs, qui se réveillent (3) ) ».

Étrangement, cette intervention directe dans les affaires intérieures françaises n’a entraîné aucune réaction du Quai d’Orsay.

On imagine comment ce dernier aurait réagi si la Déléguée générale de Palestine en France s’était targuée publiquement de se concerter avec des membres du gouvernement et des associations afin d’organiser le dépôt de plaintes contre l’importation en fraude de produits des colonies de Cisjordanie sous l’appellation frauduleuse made in Israël…


Mais l’ingérence de M. Daniel Shek trahit surtout l’affolement des dirigeants israéliens devant leur isolement croissant, avec l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies du rapport Goldstone (novembre 2009) et la ferme prise de position du Conseil des ministres des affaires étrangères de l’Union européenne sur Jérusalem (décembre), sans oublier le Dubaïgate (février 2010). Alors que la complicité de la « communauté internationale » conditionne plus que jamais la possibilité pour Israël de poursuivre sa politique anti-palestinienne, cette « série noire » a de quoi inquiéter MM. Benyamin Netanyahou, Avidgor Lieberman et Ehoud Barak.
D’autant qu’une partie de l’opinion, choquée par le massacre de Gaza et lasse de l’impunité d’Israël, entre à son tour dans l’arène, pour faire pression sur les responsables économiques et politiques. Avec de premiers succès. Les gouvernements britannique et irlandais exigent d’Israël qu’il étiquette les produits des colonies. Veolia, à qui son implication dans le tramway de Jérusalem a fait perdre des marchés juteux, envisage de s’en retirer. La banque Dexia cesse de prêter aux colonies (sauf celles de Jérusalem). Le puissant Fonds souverain norvégien désinvestit d’une société chargée de l’électronique du mur. Le Fonds de pension danois PKA et la Danske Bank boycottent la colonisation. Sans parler des « petites victoires » remportées à la base : Nouvelles Frontières modifiant son site et son catalogue, Soda-Club écarté de la Fête des vendanges à Montmartre, etc.


La contre-offensive juridique coordonnée par l’ambassade d’Israël avec des associations pro-israéliennes et l’appui des autorités françaises peut de surcroît se heurter à une contradiction juridique. Si le boycott d’Israël et de sa production en tant que tel tombe notamment sous le coup des articles 225-1 et 225-2 du Code pénal et de l’article 24, alinéa 8, de la loi du 29 juillet 1881, en revanche aucune loi ne réprime celui des produits de la colonisation israélienne. Au contraire, ces derniers sont directement visés par plusieurs textes européens et français :
L’Accord d’association Union européenne-Israël, qui, par son article 83, exclut les produits des colonies des avantages fiscaux dont jouissent ceux « du territoire israélien ». Autrement dit, ils doivent acquitter des taxes qu’ils fraudent en se présentant comme produits d’Israël. Dans son avis en date du 29 octobre 2009, l’avocat général de la Cour européenne de justice, précise que « le régime préférentiel en vertu de l’accord CEE-Israël ne peut être appliqué à un produit originaire de Cisjordanie et, plus généralement, des territoires occupés » ; le Code français du commerce, qui interdit la falsification des « règles d’origine » des produits (et donc la mention « made in Israël » au lieu de « made in Palestine » ou « made in Westbank », etc.) ; la Directive européenne 2005/29/CE du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2005 « relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis-à-vis des consommateurs ». Cette directive est relayée dans le droit français par les articles L 121-1 et suivants du code de la consommation qui prévoient et répriment les pratiques commerciales trompeuses créant une confusion ou reposant sur des allégations ou présentations fausses ou de nature à induire le consommateur en erreur.


Si la campagne BDS choisit de se concentrer sur les productions des colonies (4) ), elle peut donc s’appuyer sur la loi et porter ainsi un coup d’arrêt sérieux à la contre-offensive concoctée par Daniel Shek. A moins que Mme Alliot-Marie, qualifie le législateur (européen et français) d’« antisémite » et le poursuive comme tel…

Dominique Vidal (Le Monde Diplomatique, lundi 22 février 2010

(Transmis par Mohamed FQIH mofqih@gmail.com <mailto:mfqih@gmail.com>

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Martine Sevegrand, historienne, annonce elle aussi : "Oui, je boycotte les produits israéliens et j’appelle à leur boycott".


A La Varenne, le 23 février 2010,


A Madame la Ministre de l’Intérieur, 13 Place Vendôme 75042 Paris cedex 01


Madame la Ministre,
Je tiens à vous informer que je boycotte les produit israéliens. Je ne veux pas de produits obtenus au prix du sang et du malheur du peuple palestinien.
Comme historienne, je connais bien l’histoire de cette région, le nettoyage ethnique pratiqué par l’État d’Israël, le blocus qui continue d’affamer 1,5 millions de personnes, les confiscations de terre qui se poursuivent encore actuellement en Cisjordanie ainsi que la confiscation de l’eau au profit des colons et au détriment des paysans palestiniens.

Nombre de nos compatriotes en sont conscients, même s’ils n’ont pas toutes les informations que nous avons, vous et moi. Ils ne savent pas, pour la plupart, que le gouvernement français, dans les instances internationales, s’est fait scandaleusement complice de l’atroce guerre israélienne contre Gaza, par exemple en refusant d’approuver le Rapport Goldstone.
Oui, je boycotte les produits israéliens et j’appelle à leur boycott. Je fréquente peu les grandes surfaces mais je ne manque jamais d’examiner les produits et, en faisant mon marché, de faire préciser au commerçant la provenance des produits qu’il me propose et je les boycotte quand ils proviennent d’Israël.
Je tiens à préciser que je n’ai aucun lien familial avec les deux peuples protagonistes du conflit. Je suis d’une famille catholique, heureuse que le concile Vatican II ait rompu avec l’antisémitisme et que Jean-Paul II ait qualifié les juifs de « frères aînés » mais je n’oublie pas non plus le cri de Paul VI à la tribune de l’ONU : Jamais plus la guerre ! »

Devant l’impuissance de la communauté internationale à rétablir la paix entre Israël et les Palestiniens, l’inertie de l’Union Européenne qui ne pense qu’à commercer avec Israël, il ne reste plus aux citoyens épris de JUSTICE qu’à user de leur seule arme, le boycott. Vous reconnaitrez, j’espère, que cette méthode est non-violente. Mais si vous la jugez cependant criminelle, alors faites-moi arrêter (c’est facile) et inculper.
Je ne renoncerai pas à mon engagement pour la JUSTICE qui, seule, peut amener la paix, avec un État palestinien dans les frontières de 1967, débarrassé des colonies israéliennes qui y font obstacle et avec Jérusalem-Est comme capitale.

Veuillez croire, Madame la Ministre, à mes sentiments distingués.
Martine Sevegrand

(Publié sur le site Europalestine le 24-02-2010

 

BOYCOTT D’ISRAËL : M.A.M. A DU PAIN SUR LA PLANCHE !

Michèle Alliot-Marie s’est fait des amis !

OUH LA LA ! ÇA VA FAIRE BEAUCOUP DE MONDE À INCULPER !


Farid MAKKOUDI, écrit de Lyon au ministère de la justice, en tant que "boycotteur militant et actif", soulignant : " ce serait un plaisir et un honneur pour moi d’être au banc des accusés de votre pseudo justice rampante aux pieds des véritables assassins !"


"Je suis profondément scandalisé par le discours du ministre de la justice Michèle Alliot Marie au dîner du CRIF.
Votre discours est un crime contre l’humanité, une injustice faite au peuple palestinien !

Comment osez-vous mentir en prétendant que la campagne de boycott des produits israéliens vise des produits casher ?!

Arrêtez la désinformation et les tentatives de déstabilisation d’un mouvement humanitaire épris de justice, à l’instar de celui ayant conduit à la libération du peuple Sud Africain !

Vous faites partie d’un gouvernement qui pratique la désinformation et qui défend des intérêts d’un pays ne respectant aucune résolution internationale, plusieurs fois épinglé pour non respect des Conventions de Genève, n’ayant même pas signé la convention de non prolifération nucléaire, et exploitant des terres ne lui appartenant pas !

Je vous demande donc d’être objective et juste, de constater que les denrées produites dans les colonies et importées en France sont illégales car estampillées "MADE IN ISRAEL".

Avez-vous cédé au lobbys sionistes ? Manquez-vous à ce point de courage politique pour affirmer vos convictions profondes en terme de justice ?
Quelles devraient être vos réactions légitimes face à un pays qui :
occupe illégalement la Cisjordanie, Gaza, Jérusalem-Est et le Golan
nie le droit au retour des réfugiés palestiniens
a mis en place un système de discrimination
exploite des terres volées aux Palestiniens
détruit quotidiennement des vies et des habitations
poursuit la construction de ses colonies illégales et du mur de l’apartheid
continue d’attaquer Gaza tout en découpant la Cisjordanie en Bantoustans

Le Boycott, Désinvestissement, Sanctions !
Un boycotteur militant et actif

Farid MAKKOUDI
Lyon

P.S J’espère que vous avez lu la lettre de Serge Grossvak. Elle défend la noble action que constitue le boycott. (Courrier envoyé sur : www.annuaires.justice.gouv.fr)

(Publié le 24-02-2010sur le site Europalestine)

"Moi aussi je participe au boycott les produits israéliens, inculpez-moi !"


Suivant l'exemple de Serge Grossvak (http://www.europalestine.com/spip.php?article4791), qui s'est adressé au ministre français de la justice après les propos mensongers qu'elle a tenus à un diner du CRIF, pour lui dire "Moi aussi je participe au boycott les produits israéliens, inculpez-moi !", nous devons être nombreux à refuser la criminalisation de cette action salutaire.
<http://www.ipetitions.com/petition/manifestebds/>

1976 signatures au 21 mars 2010,

17 heures


Rappel: signataires au 27 février 2010


BOUMEDIENE-THIERY Alima, Sénatrice (Paris)

CRUSE, Jean-Paul, journaliste-écrivain, Paris
KIIL-NIELSEN Nicole, Députée européenne (Rennes)
MGR GAILLOT Jacques, Evêque (Paris)
LANGLOIS Bernard, Journaliste (Paris)
LECOUR-GRANDMAISON Olivier, Historien (Paris)
ROSSI Henri, Militant des Droits de l'Homme (Cannes)
BOURGET Jacques-Marie, Journaliste (Paris)
RENOU Xavier, Responsable associatif (Paris)
PONSIN Jean-Claude, Médecin et ancien X (Paris)
AMARA Jean-Claude, Porte-Parole de Droits Devant !
ZEMOR Olivia, Responsable associative (Paris)
FLAMENT Michel, Coordination de l'Appel de Strasbourg (Strasbourg)
DEPLUS Sylvie, Medecin ophtalmologue (Paris)

ARRÊT DE LA COUR EUROPÉENNE DE JUSTICE CONTRE LES PRODUITS DES COLONIES ISRAÉLIENNES


Communiqué de l’AFP (Agence France Presse)


L’UE épingle les colonies israéliennes


"La société allemande Brita voulait importer en Allemagne des gazéificateurs d’eau ainsi que des accessoires et des sirops fabriqués par un fournisseur israélien, Soda-Club, dont le site de production est implanté à la colonie de Mishor Adumin, en Cisjordanie, à l’est de Jérusalem.
Elle contestait devant la Cour le refus des autorités douanières allemandes d’appliquer le régime préférentiel accordé aux marchandises israéliennes au motif qu’elles étaient produites en territoires occupés.
"Les produits originaires de Cisjordanie ne relèvent pas du champ d’application territorial de l’accord" entre l’UE et Israël "et ne sauraient donc bénéficier du régime préférentiel instauré", a jugé jeudi la Cour de Luxembourg.
- AFP : 25/02/2010 -
Me Gilles Devers, commente pour sa part : "En refusant qu’Israël puisse valablement délivrer des certificats d’origine pour les produits issus des colonies, la Cour estime que le territoire israélien s’arrête aux frontières de 1967. C’est là l’un des principaux apports de l’arrêt. Le juge européen reconnaît expressément les frontières de 1967 comme délimitant le territoire israélien et le territoire palestinien. C’est la première fais qu’une autorité judiciaire d’une telle importance l’énonce aussi clairement."

Publié le 25-02-2010 sur le site EuroPalestine