Dany-le-Rose: la video qui tache!

Non, le répugnant politicien "libéral-libertaire" au groin de jouisseur forcené, porcin, ne s'est pas contenté de théoriser sur les valeurs "libératrices" de la pédophilie, dans un passage d'un vieux livre-torchon, "Le Grand Bazar" destiné, dit-il lui-même, à "épater le bourgeois", tout lui étant bon pour se frayer, alors comme aujourd'hui, façon Sarko (clone de "Tonton"), un cynique chemin vers le pouvoir.

Comme le démontre, hélas, une video mise en circulation, deux fois hélas, sur des sites internet d'extrême-droite (mais pourtant, semble-t-il, des plus authentiques), dans les vapeurs du hasch, et sur une "grande chaîne" de télé lui tendant, comme d'hab', un micro gluant de complaisance, le distingué pédo-pédagogue d'un jardin de (petits) enfants de Francfort faisait la promotion de pratiques "érotiques" pour lui des plus bandantes comme le fait de "se faire déshabiller par une petite fille"

Mais nous serions bien sots de nous laisser aveugler par la répulsion qu'inspire, à juste titre, l'apprenti politicard sans scrupules qu'Europe n°1, Publicis, et les media des tous débuts de l'ère médiatique avaient astucieusement sélectionné pour l'ériger en "porte-parole" du mouvement de mai 1968 - révolte de solidarité avec des combattants anti-impérialistes contre la guerre du Vietnam matraqués par le régime du pro-américain Pompidou transformée en rébellion contre le gaullisme, au profit de la social-démocratie néo-vichyste, atlantiste et sioniste, doublée d'une immense grève contre les premiers signes d'épuisement des "Trente Glorieuses" (1945-1967).

En effet - première remarque - la mise en circulation de cette video n'a rien, elle nonplus ,d' "innocent". Première, sans doute, d'un stock inépuisable, où l'on n'en reste pas qu'aux paroles, cette bande image et son circule par l'intermédiaire de réseaux Le Peno-Sarkozistes, mille fois plus dangereux que les réseaux Le Peno-Dieudonnistes, sur lesquels ces Européennes 2009 viennent, c'est toujours ça, de tirer la chasse d'eau...Comme si le "petit César de l'Elysée", dont les sbires se servent de "Dany le Rose" pour détruire, et le PS, et la Gauche, comme ils se sont servis de Bayroupour tenter de liquider Ségolène ou de Besancenot contre les communistes, adressaient un premier signe d'avertissement, mafieux, à leur nouveau féal: "tu fais ce qui nous sert, où on en publie d'autres".

Ensuite - deuxième remarque - parce que la possible explosion en vol du Parti de Mitterrand-Bousquet (Vichy-Rose), devenu celui de la fille du peu ragoûtant (autant que peu résistant...) Jacques Delors (tendance culotte de scout) n'aurait pas que des effets négatifs dans le paysage. Surtout si elle devait s'effectuer, ce qui, certes, est loin d'être, à ce jour, le cas, sous l'effet d'une authentique "vague verte" - d'un vrai mouvement de défense dela planète, de l'air que l'on respire, des mers, de la nature, et des générations futures, enfin débarrassé des prophéties d'Apocalypse de la secte du patricien américain Al Gore, et autres charlatans du "réchauffement climatique" ,en manque d'une idéologie de rechange, anti-industrie, anti-emploi, anti-pétrole, anti-arabe, anti-musulmane, anti-Chavez, anti-Moscou, anti chinoise, pour un "capitalisme vert", à l'heure où, de la crise elle-même, surgisssent les exigences d'un post-capitalisme inventif et radical, fondé sur la ressource humaine et sur d'intelligentes économies d'énergie, mais surtout de capitaux.

L'heure est à une réflexion politique lucide et prospective sur le renforcement du "Front de Gauche" par son dépassement en un vaste "rassemblement populaire majoritaire", qui englobe et n'exclue pas les authentiques écolos, dans l'idée d'une convergence stratégique, hardie, de toutes les "forces de la création et du travail".

"Nous sommes déterminés à élargir le Front de gauche pour un rassemblement majoritaire des hommes et des femmes qui aspirent à une société de vivre ensemble, solidaire, de justice sociale", dit clairement, visant large et parlant précis, le dirigeant communiste marseillais Jean-Marc Coppola, membre du Comité excutif national chargédes questions européennes (L'Humanité,ce 11 juin 2009).


Sur ce chemin, loin d'être tracé d'avance, rien ne sera possible sans avoir pendu "le dernier des bureaucrates (...libéral libertaire) avec les tripes du dernier capitaliste" (pour reprendre un des plus piquants slogans de mai 1968.

Au passage,et sans attendre qu'il devienne le ministre de l'Intérieur de Sarkozy - ou son délégué interministériel à la petite enfance...- on aura jeté Dany-Pedo dans les poubelles de l'Histoire, où il a toute sa place.

11 juin 2009 Jean-Paul "20 ans en 1968" Cruse

 

Sommaire de cette page

Après l'affaire Bayrou / Dany-le-rose, l'affaire Mitterrand (II) Polanski - et toute la classe politique (la milice de la pensée, le Parti du "jouïr sans entraves", des sodomisateurs de "gosses", et de la Pédophilie triomphante, des enculeurs de "gosses" mutant en enculeurs de mouches, qui n'a qu'un seul mot d'ordre: "Pas de gros mots, surtout...Fermez les yeux, et taisez-vous! Circulez, y a rien à voir!".

Eh!bien, pour nous, là encore, c'est NON! Lire ici

Autres infos pédophilie/politique: ici

Politique seulement

Pédophilie et politique

- Editorial du 13 octobre 2009 -

Pour les commentateurs ordinaires, honnêtes ou stipendiés, de cette danse de bœufs avachis maquillée en course de taureaux qu'est la corrida politique, la récurrence des liens entre enfance, adolescence, amour et...politique constitue une énigme.

mais cette énigme ne tient que par le refoulement, consenti, d'une évidence: si des parlementaires ou des ministres se font si souvent attraper dans les pièges de scandale de pédophilie, mutilant l'enfance (ou l'adolescence) de petits êtres encore dans la pureté de l'innocence pour assouvir les passions troubles, insatiables, de soi-disant "grands de ce monde", "intouchables", mais pas "intoucheurs", c'est que, dans le système parlementaire/présidentiel au seuil d'épuisement des "démocraties occidentales", en tout cas, la politique n'est pas guidée par la passion, exclusive, ou partagée, de "servir" - son pays, ou son peuple - mais par d'autres passions, troubles...

Dans les vieux pays harrassés d'un système capitaliste, impérialiste déjà largement enlisé dans les marasmes d'une longue

 
 
 

"Le Monde Réel s'égare!..."

- Une lectrice en colère nous fustige sévèrement -

"Cette ambiance de marché aux esclaves m'excite énormément. "

Une petite remarque à propos de votre article sur pédophiles et politiques. C'est intéressant, je trouve, de noter que personne - pas même Jean-Paul Cruse ! - n'a cité le plus beau passage du livre de Mitterrand (II), juste après les "éphèbes" (de 40 ans, soit 5 ans de moins que lui à ce que j'ai entendu dans ses déclarations) : "Cette ambiance de marché aux esclaves m'excite énormément. "

Cela nous ramène un peu à l'opus de Pascal Sevran sur"la bitte des Africains responsable de la famine en Afrique", les deux livres ont d'ailleurs été publiquement appréciés par Sarko et Cie.

Bref, il est aussi ouvertement pédophile que raciste.

Le racisme ca n'intéresse personne quand ca ne touche pas les juifs ou les homos - mais, quand même, sur le Monde Réel !...

Elisabeth

Le marché

aux

esclaves


- Un texte de MAKEDA -

 

Doit on encore s'étonner de ne voir strictement aucune réaction – tous partis politiques confondus – à la pire atrocité relevée dans l'innommable « Mauvaise vie » de Fréderic Mitterrand ?

Nulle part, parmi les nombreux intervenants, aussi bien du côté des indignés que de celui des soutiens du Ministre d'une culture qui n'est certainement pas la nôtre, ne s'est fait entendre ne serait-ce qu'une voix à l'égard des citoyens français d'origine africaine et antillaise pour venir leur affirmer haut et fort que le racisme du gouvernement en place n'appartient pas plus à la culture que nous défendons.

Affirmons le donc haut et fort une fois pour toutes, nous Français de toutes origines, refusons le racisme de nos dirigeants et exigeons des mesures sévères pour sauver ce qui, en nous, reste d'humanité.


On ne peut certes s'étonner que l'Amérique qui poursuit les violeurs d'enfants fasse peur à Frédéric Mitterrand, pour reprendre ses propres termes, quand on découvre son engouement pour les « garçons » thaïlandais. Qu'un ministre de la culture vienne ensuite expliquer devant les caméras qu'un boxeur de quarante ans répond à cette définition pourrait faire sourire si le sujet n'était pas aussi abject. Que l'ensemble de l'UMP – et de nombreux élus de l' « opposition » - soutiennent, avant et après, de telles positions laisse songeur. On s'en étonnera moins de la part d'un Nicolas Sarkozy qui rappelait, il y a peu, devant les caméras de télévision publique combien il était attaché à son ami (feu) Pascal Sevran, dont le dernier ouvrage tout aussi innommable attribuait la famine qui sévit sur le continent africain à « la bitte des noirs » - et dont des déclarations fracassantes appelaient à stériliser la moitié (pauvre) de la planète.


Dans la France qui discute des « problèmes d'immigration » à Vichy, on ne peut non plus s'étonner du large soutien dont a bénéficié Brice Hortefeux après avoir été malencontreusement épinglé alors qu'il crachait au visage d'un jeune homme - visiblement d'origine maghrébine – le racisme ordinaire qui habite une France, qui n'est encore une fois certainement pas la nôtre...

Ceci est d'autant plus risible lorsqu'on observe en parallèle la spectaculaire et médiatique indignation générale de la classe politique française et autres favoris des médias, à la suite de chaque provocation de l'humoriste Dieudonné M'Bala M'Bala.


Que personne parmi ces dizaines d'habitués des micros et des colonnes des médias dominant n'ait relevé le passage le plus abject de l'ouvrage de Frédéric Mitterrand – et ce, bien qu'il eut été cité à l'antenne par Marine Le Pen (dans un extrait, par ailleurs, tronqué) - laisse pantois : « Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément ». La discussion qui a animé la sphère politique française a tourné autour du caractère pédophile de la première partie de cette abjecte affirmation. C'est à ce sujet, et uniquement à ce sujet que Frédéric Mitterrand a été appelé à s'expliquer publiquement. Tous les Français, comme nous, qui ont été outrés par la seconde partie de cette phrase ignoble ont pris au visage le crachat silencieux du racisme ordinaire adressée par la classe dirigeante et ses porte-parole médiatiques.

Nous demandons aujourd'hui à toutes les personnes qui ont soutenu de telles ignominies, ouvertement ou par leur silence, ce qu'il y a de si « excitant » dans un marché aux esclaves ? Si on ne peut visiblement pas rire de toutes les souffrances, peut-on penser et peut-on dire, lorsqu'on est ministre de la République, son « excitation », c'est à dire la joie immense et incontrôlable de son corps, face à un marché aux esclaves ? Face à un navire négrier ? Face au travail forcé ? Face au viol ? Face au meurtre de l'humanité qui nous habite ? Monsieur le ministre de la culture, Mesdames et Messieurs ses soutiens, peut-on bander devant un four crématoire de la civilisation noire sans renier sa propre humanité ?

 

MAKEDA

agonie pourrissante, nauséabonde, elle n'a plus pour force motrice, que la passion pour le pouvoir...

Or, tous les grands pédophiles que nous avons eu l'occasion de rencontrer, comme leurs victimes, le disent: c'est dans la relation, de préférence contrainte, qu'elle soit ou non tarifée, avec de très jeunes enfants perdus et apeurés, mais avides, en même temps, de caresses qui les rassurent, et, alternativement, ou en même temps, de la parole d'autorité d'un "père sévère" alors de substitution, du "forçage" (voire du fouet), et du baiser, que réside la jouissance du pédophile - que son tropisme le pousse, comme Dany le Rose s'en est abondammen vanté ("vu à la télé") vers les petites filles, ou, dans le cas de Mitterrand-le-jeune, vers les "garçons", qui sont bien des "gosses" - on ne s'offre pas de billet pour Patpong, en Thaïlande, pour s'y offrir, à bas prix négocié, des "boxeurs de 40 ans", ou de simples "étudiants"- qu'on cesse de nous rebattre les oreilles de ces peu ragoûtantes salades!

Donc, la passion du pouvoir absolue dans la jouissance absolue, sans autres "entraves" au "jouïr" que celle que l'on impose à ce type de "sujet" soumis que constitue un jeune ou, de préférence, un très jeune "objet sexuel", "mâle" ou "femelle", offert, "prêté", "loué"ou "acheté", par cordes, menottes, chaînes de métal, voire simple menaces, contrainte psychologique ou force du statut de "supérieur" hiérarchique, administratif ou social (comme certains éducateurs, trop de magistrats spécialisés ou d'enseignants dépravés)...

Tout cela est bien connu des spécialistes - et pas seulement des spécialistes, du moins faudrait-il alors précisé ce que l'on doit entendre ici par "spécialiste"...

Les habitués des nuits parisiennes ont longtemps fréquenté, et peut-être fréquentent-ils encore, un petit restaurant de la rue des Martyrs,dans une petite rue pentue de Montmartre, à Pigalle, non loin de "Chez Michou" (mais sur un autre créneau sexuel et commercial), le délicieux petit restaurant connu pour son "goulash" mitonné par un légionnaire hongrois faisant aussi "gorille", ornéde vieilles photos d'acteurs ou de "politiques" célèbres, dont Jacques Chaban-Delmas et Mitterrand (François).

C'est dans ce lieu chargéd'histoire, bien différent, tout de même, de Notre Dame ou de la cathédrale de Chartres, qu' a longtemps officié (peut-être "officie"-t-il encore...) un très vieux Monsieur chenu à cheveux blancs, à l'incroyable teint frais comme la rose, reconverti, sur le tard, vers les poitrines plantureuses, et plus spécialement celles d'opulentes Antillaises, souvent fonctionnaires de la Préfecture de police, habituées de l'endroit, où se mariait (très)bonne chère et bonne chair -surtout après l'heure de fermeture, à partir de deux heures du matin, quand, rideau de fer tiré (il fallait y cogner selon un code rythmé avant de montrer "patte blanche" et de se présenter),quand le visiteur étonné, regard encore embrumé par le passage de la rue à une pénombre entretenue par quelques rares bougies, y découvrait des tables hâtivement débarrassées des plats, des verres, des (très) bonnes bouteilles, et des couverts, ou à peine en partie débarrassées, dans la hâte, sur lesquelle de jeunes femmes entièrement nues, ou seulement troussées, se livraient avec endurance, puis dans des râles peut-être pas entièrement simulés, aux assauts cadencés multipositionnés de Messieurs bien mis, braguette juste dégrafée, durs à la besogne -parfois,eux aussi, de l'Île de la Cité.

L'ami Pierre, l'hôte aux joues roses (et nous passons enfin, après ce bref amuse-gueule), de la catégorie "sexe" au chapitre connexe "pédophilie et politique") avait été obligeamment fourni par la Sécurité Intérieure de l'époque (alors DST) pour servir de chauffeur, de garde du corps, et d' "homme à tout faire", surtout, au sénateur de centre-gauche André Le Troquer, caricature vivante du "système des partis" vouant une haine furieuse au général De Gaulle et à la France gaulliste, soupçonnée, à tort, de "soviétisme", d'amitiés "chinoises", aussi, et surtout de l'intention, bien réelle, d'ouvrir la voie à l'indépendance de l'Algérie.

Bref, celui qui allait devenr, à sa sortiede prison où l'attendait une forte somme en liquide, l'heureux propriétaire du petit restaurant "(multi) services compris" de la riue des Martyrs, devint le rabatteur de confiance du naïf et jouisseur Le Troquer - allant, pour fournir aux fines "parties" du "pavillon de chasse" préféré de l'ennemi mortel du général, jusqu'à cueillir de très jeunes filles au regard rieur aux portes des lycées de Neuilly ou du XVIème, sans discrimination à l'égard des banlieues populaires où ses successeurs d'aujourd'hui rôdent autour de collèges, par exemple d'Aubervilliers, pour y recruter de jeunes proies potelées, brunes au regard de braise, exclues de classe en punition pour quelques heures ou quelques jours, quand leurs parents travaillent, et réduites à traîne dangereusement dans les rues de la cité...

Et la police fit irruption dans le pavillon de chasse et Le Troquer tomba.

Lointain inspirateur de Mitterrand (Frédéric), il jura "sur l'honneur" (mais là, la presse était honnête, rien n'y fit...), qu'il ignorait "complètement" que certaines de ses très jeunes "danseuses" étaient mineures...

(A suivre)