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"Le
Monde Réel s'égare!..."
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Une lectrice en colère nous fustige sévèrement
-
"Cette
ambiance de marché aux esclaves m'excite énormément.
"
Une petite remarque à propos de votre article sur
pédophiles et politiques. C'est intéressant,
je trouve, de noter que personne - pas même Jean-Paul
Cruse ! - n'a cité le plus beau passage du livre de
Mitterrand (II), juste après les "éphèbes"
(de 40 ans, soit 5 ans de moins que lui à ce que j'ai
entendu dans ses déclarations) : "Cette
ambiance de marché aux esclaves m'excite énormément.
"
Cela nous ramène un peu à l'opus de Pascal
Sevran sur"la bitte des Africains
responsable de la famine en Afrique", les
deux livres ont d'ailleurs été publiquement
appréciés par Sarko et Cie.
Bref, il est aussi ouvertement
pédophile que raciste.
Le racisme ca n'intéresse
personne quand ca ne touche pas les juifs ou les homos - mais,
quand même, sur le Monde Réel !...
Elisabeth |
Le
marché
aux
esclaves
- Un texte de MAKEDA -
Doit on encore s'étonner
de ne voir strictement aucune réaction – tous
partis politiques confondus – à la pire atrocité
relevée dans l'innommable « Mauvaise vie
» de Fréderic Mitterrand ?
Nulle part, parmi les nombreux
intervenants, aussi bien du côté des indignés
que de celui des soutiens du Ministre d'une culture qui n'est
certainement pas la nôtre, ne s'est fait entendre ne
serait-ce qu'une voix à l'égard des citoyens
français d'origine africaine et antillaise pour venir
leur affirmer haut et fort que le racisme du gouvernement
en place n'appartient pas plus à la culture que nous
défendons.
Affirmons le donc haut et fort
une fois pour toutes, nous Français de toutes origines,
refusons le racisme de nos dirigeants et exigeons des mesures
sévères pour sauver ce qui, en nous, reste d'humanité.
On ne peut certes s'étonner que l'Amérique qui
poursuit les violeurs d'enfants fasse peur à Frédéric
Mitterrand, pour reprendre ses propres termes, quand on découvre
son engouement pour les «
garçons » thaïlandais. Qu'un
ministre de la culture vienne ensuite expliquer devant les
caméras qu'un boxeur de quarante ans répond
à cette définition pourrait faire sourire si
le sujet n'était pas aussi abject. Que l'ensemble de
l'UMP – et de nombreux élus de l' «
opposition » - soutiennent, avant et après,
de telles positions laisse songeur. On s'en étonnera
moins de la part d'un Nicolas Sarkozy qui rappelait, il y
a peu, devant les caméras de télévision
publique combien il était attaché à son
ami (feu) Pascal Sevran, dont
le dernier ouvrage tout aussi innommable attribuait
la famine qui sévit sur le continent africain à
« la bitte des noirs » - et dont
des déclarations fracassantes appelaient à stériliser
la moitié (pauvre) de la planète.
Dans la France qui discute des « problèmes
d'immigration » à Vichy, on ne peut non
plus s'étonner du large soutien dont a bénéficié
Brice Hortefeux après avoir été malencontreusement
épinglé alors qu'il crachait au visage d'un
jeune homme - visiblement d'origine maghrébine –
le racisme ordinaire qui habite une France, qui n'est encore
une fois certainement pas la nôtre...
Ceci est d'autant plus risible
lorsqu'on observe en parallèle la spectaculaire et
médiatique indignation générale de la
classe politique française et autres favoris des médias,
à la suite de chaque provocation
de l'humoriste Dieudonné M'Bala M'Bala.
Que personne parmi ces dizaines d'habitués des micros
et des colonnes des médias dominant n'ait relevé
le passage le plus abject de l'ouvrage de Frédéric
Mitterrand – et ce, bien qu'il eut été
cité à l'antenne par Marine Le Pen (dans un
extrait, par ailleurs, tronqué) - laisse pantois :
« Tous ces rituels de foire aux éphèbes,
de marché aux esclaves m'excitent énormément
». La discussion qui a animé la sphère
politique française a tourné autour du caractère
pédophile de la première partie de cette abjecte
affirmation. C'est à ce sujet, et uniquement à
ce sujet que Frédéric Mitterrand a été
appelé à s'expliquer publiquement. Tous les
Français, comme nous, qui ont été outrés
par la seconde partie de cette phrase ignoble ont pris au
visage le crachat silencieux du racisme ordinaire adressée
par la classe dirigeante et ses porte-parole médiatiques.
Nous demandons aujourd'hui
à toutes les personnes qui ont soutenu de telles ignominies,
ouvertement ou par leur silence, ce qu'il y a de si «
excitant » dans un marché aux esclaves ?
Si on ne peut visiblement pas rire de toutes les souffrances,
peut-on penser et peut-on dire, lorsqu'on est ministre de
la République, son « excitation »,
c'est à dire la joie immense et incontrôlable
de son corps, face à un marché aux esclaves
? Face à un navire négrier
? Face au travail forcé
? Face au viol ? Face au meurtre
de l'humanité qui nous habite ? Monsieur le
ministre de la culture, Mesdames et Messieurs ses soutiens,
peut-on bander devant un four crématoire
de la civilisation noire sans renier sa propre humanité
?
MAKEDA
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agonie pourrissante, nauséabonde, elle n'a plus
pour force motrice, que la passion pour
le pouvoir...
Or, tous les grands pédophiles que
nous avons eu l'occasion de rencontrer, comme leurs victimes,
le disent: c'est dans la relation, de préférence
contrainte, qu'elle soit ou non tarifée, avec de
très jeunes enfants perdus et apeurés, mais avides,
en même temps, de caresses qui les rassurent, et, alternativement,
ou en même temps, de la parole d'autorité d'un
"père sévère" alors de substitution,
du "forçage" (voire du fouet), et du baiser,
que réside la jouissance du pédophile
- que son tropisme le pousse, comme Dany le Rose
s'en est abondammen vanté ("vu
à la télé") vers les
petites filles, ou, dans le cas de Mitterrand-le-jeune,
vers les "garçons", qui
sont bien des "gosses" - on
ne s'offre pas de billet pour Patpong, en Thaïlande, pour s'y
offrir, à bas prix négocié, des "boxeurs
de 40 ans", ou de simples "étudiants"-
qu'on cesse de nous rebattre les oreilles de ces peu ragoûtantes
salades!
Donc, la passion du pouvoir absolue
dans la jouissance absolue, sans autres "entraves"
au "jouïr" que celle
que l'on impose à ce type de
"sujet" soumis que constitue un jeune ou, de préférence,
un très jeune "objet sexuel",
"mâle" ou "femelle",
offert, "prêté", "loué"ou
"acheté", par cordes,
menottes, chaînes de métal, voire simple menaces,
contrainte psychologique ou force du statut
de "supérieur" hiérarchique,
administratif ou social (comme certains éducateurs, trop
de magistrats spécialisés ou d'enseignants dépravés)...
Tout cela est bien connu des spécialistes
- et pas seulement des spécialistes, du moins faudrait-il
alors précisé ce que l'on doit entendre ici par
"spécialiste"...
Les habitués des nuits parisiennes ont longtemps
fréquenté, et peut-être fréquentent-ils
encore, un petit restaurant de la rue des Martyrs,dans
une petite rue pentue de Montmartre, à Pigalle,
non loin de "Chez Michou" (mais
sur un autre créneau sexuel et commercial), le délicieux
petit restaurant connu pour son "goulash"
mitonné par un légionnaire hongrois faisant aussi
"gorille", ornéde vieilles
photos d'acteurs ou de "politiques" célèbres,
dont Jacques Chaban-Delmas et Mitterrand
(François).
C'est dans ce lieu chargéd'histoire,
bien différent, tout de même, de Notre Dame ou de la
cathédrale de Chartres, qu' a longtemps
officié (peut-être "officie"-t-il
encore...) un très vieux Monsieur chenu à cheveux
blancs, à l'incroyable teint frais comme la rose, reconverti,
sur le tard, vers les poitrines plantureuses, et plus spécialement
celles d'opulentes Antillaises, souvent fonctionnaires de la Préfecture
de police, habituées de l'endroit, où se mariait (très)bonne
chère et bonne chair -surtout après
l'heure de fermeture, à partir de deux heures du matin, quand,
rideau de fer tiré (il fallait y cogner selon un code rythmé
avant de montrer "patte blanche" et de se présenter),quand
le visiteur étonné, regard encore embrumé par
le passage de la rue à une pénombre entretenue par
quelques rares bougies, y découvrait des tables hâtivement
débarrassées des plats, des verres, des (très)
bonnes bouteilles, et des couverts, ou à peine en partie
débarrassées, dans la hâte, sur lesquelle de
jeunes femmes entièrement nues, ou seulement troussées,
se livraient avec endurance, puis dans des râles peut-être
pas entièrement simulés, aux assauts cadencés
multipositionnés de Messieurs bien mis, braguette juste dégrafée,
durs à la besogne -parfois,eux aussi, de l'Île de la
Cité.
L'ami Pierre, l'hôte aux joues roses (et nous
passons enfin, après ce bref amuse-gueule), de la catégorie
"sexe" au chapitre connexe "pédophilie
et politique") avait été obligeamment
fourni par la Sécurité Intérieure de l'époque
(alors DST) pour servir de chauffeur, de garde
du corps, et d' "homme à tout faire",
surtout, au sénateur de centre-gauche André
Le Troquer, caricature vivante du "système
des partis" vouant une haine furieuse au général
De Gaulle et à la France gaulliste, soupçonnée,
à tort, de "soviétisme", d'amitiés
"chinoises", aussi, et surtout de l'intention,
bien réelle, d'ouvrir la voie à l'indépendance
de l'Algérie.
Bref, celui qui allait devenr, à
sa sortiede prison où l'attendait une forte somme en liquide,
l'heureux propriétaire du petit restaurant "(multi)
services compris" de la riue des Martyrs, devint
le rabatteur de confiance du naïf et jouisseur Le Troquer -
allant, pour fournir aux fines "parties" du "pavillon
de chasse" préféré de l'ennemi
mortel du général, jusqu'à cueillir
de très jeunes filles au regard rieur aux portes des lycées
de Neuilly ou du XVIème, sans discrimination à
l'égard des banlieues populaires où
ses successeurs d'aujourd'hui rôdent autour de collèges,
par exemple d'Aubervilliers, pour y recruter de
jeunes proies potelées, brunes au regard de braise, exclues
de classe en punition pour quelques heures ou quelques jours, quand
leurs parents travaillent, et réduites à traîne
dangereusement dans les rues de la cité...
Et la police fit irruption dans le pavillon
de chasse et Le Troquer tomba.
Lointain inspirateur de Mitterrand (Frédéric),
il jura "sur l'honneur" (mais
là, la presse était honnête, rien n'y fit...),
qu'il ignorait "complètement"
que certaines de ses très jeunes "danseuses"
étaient mineures...
(A suivre) |
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