Leïla Chaïbi

(NPA progressiste):

Au même titre que le tout aussi symathique Omar Slaouti, d'Argenteuil, tête de liste aux européennes pour la région Île de France, (ci-dessous)et bien représentative, comme l'ami Omar,des (rares) militants des banlieues de la "diversité" ayant réellement rejoint le parti "RRRévolutionnaire" des vieilles croûtes trotskistes à la Krivine et de leur poulain médiatique, le faux-facteur Olivier Besancenot, étudiant en Histoire, fils de cadres supérieurs, époux empressé et successif de la "fille du chef", puis d'une riche éditrice parisienne, postier à temps partiel sur son petit vélo bon pour les photos, elle a pris le maquis, passant de la majorité du NPA, sectaire, à l'opposition désireuse de faire au moins un bout de chemin, unitaire, avec les communistes et le "Front de gauche".

Si les fossiles kriviniens devaient garder la main-mise sur ce que la grosse artillerie médiatique annonçait avec une complaisance déjà plus que suspecte comme le "Nouveau Parti Anticapitaliste", supposé "fer de lance des luttes" se vendant hardiment comme modèle à suivre pour un renouvellement radical des vieilles "pratiques politiques" bureaucratiques tout en persévérant dans les mœurs bien connues de la petite-bourgeoisie jargonneuse des "sachants", évangélisateurs de "masses" jugées aussi stupides qu'amorphes, en attente de "bonne parole", le "programme de transition" de Trotski de 1938 fermement tenu en main comme un bréviaire, ou plutôt, dans la circonstance, comme un Talmud, et si, refaisant le coup des élections européennes, ils parvenaient encore à différer le moment où le Pari Socialiste, sérieusement accroché sur sa gauche par un "Front de gauche" enfin élargi et renforcé passant la barredes 10%, connaîtrait enfin une scission large et ravageuse entre sa base populaire et progressiste et la puissante "bourgeoisie de gauche", corrompue, qui le tient sous influence, cette ardente militante, par ailleurs, du groupe action logement Jeudi noir (connu pour ses opérations imaginatives pleines d'audace, où se retrouvent aussi, et ce n'est pas un hasard, les meilleurs des Verts...) entraînerait ses amis du collectif L'Appel et la pioche à se demander «si on ne s'est pas trompés de parti. (...)A un moment donné, il faut bien offrir un débouché politique au mouvement social.»

Pour la première fois, donc, depuis la création du NPA, c'est une partie de la direction qui tangue. D'autres têtes de liste aux européennes, comme Christian N'Guyen ou Raoul-Marc Jennar semblent emprunter le chemin suivi par Omar Slaouti et ses amis, pour qui «les militants du PCF que l'on croise dans les luttes ont envie de faire un bout de chemin avec nous».

"Il faut répondre à la volonté unitaire de la base», disent-ils.

Gageons toutefois qu'il faut encore du temps avant que les anti-communistes rabiques que restent, quoi qu'ils en disent, les "socio-démocrates de gauche", ou "d'extrême-gauche" de la pittoresque "IVème Internationale" se résolvent à passer pour pertes et profit l'investissement qu'ils ont fait sur Besancenot, jouant cyniquement la carte du "leader médiatique" au nom de la "démocratie de base", et du jeu pervers des media sarkozistes au nom de l' "anticapitalisme".Pur et dur...

C'est le temps qui reste aussi aux communistes, et aux plus honnêtes militants du groupe de Mélenchon, pour se libérer complètement des vieux dogmes opportunistes et électoralistes du "socialisme de grand-papa", entrer résolument dans le XXIème siècle de Chavez et Lula, mais surtout du seul parti communiste qui marche, avec ceux du Vietnam et d'Afrique du sud, et le Parti maoiste du Népal et les "naxalistes" du nord-est de l'Inde, le Parti des communistes chinois - dont les jeunes filles sans papier défilant en plein Paris sous les drapeaux rouge-vif du PCF nous donnaient, ces jours-ci, le plus réjouisssant visage.

 
 
 

Des retraites ausoutien solennel à la grève noire "pour les papiers", le coup de barre à gauche donnée au PS par la basque Martine Aubry résistera-t-il aux "coups tordus" des vieux pourris, roulant pour DSK? ici

- Régionales 2010: deuxième tour -

1000 raisons de s'abstenir, et

1 bonne de voter!

(samedi 20 mars 2010)

Non, aucune personne sensée ayant à cœur les idées de progrès ne peut envisager un seul instant voter "pour la gauche", au second tour des ces élections régionales de mars 2010, en glissant dans l'urne un bulletin en faveur d'un Président de région socialiste. Car cette "gauche" là, c'est la bourgeoisie de gauche, qui a ravagé les espérances au cours des interminables années Mitterrand, y faisant passer comme un suppositoire une politique de destruction néo-capitaliste de la classe ouvrière elle-même, éclatée, précarisée, "mondialisée" et "délocalisée", et du peuple tout entier, explosé entre un monde du travail "à statuts", stagnant dans une médiocrité tout de même un petit peu protégée, un monde de "petits blancs" paniqués par une montée réelle de l'insécurité, jetés dans les bras de Le Pen, du racisme et du fascisme, et un jeune prolétariat multicolore des cités, oscillant entre "petits boulots" à petites perspectives, "petits trafics" ponctués de "petits" séjours en "zonzon", et bouffées de violences sporadiques, souvent aveugles. - Bourgeoisie de gauche qui, à Paris, métropole-capitale plus que jamais, sous Delanoë, sous la coupe du grand patronat rapace de l'immobilier, ose encore, comme s'il lui manquait un oriflamme, dédier au social-fasciste Ben Gourion, père de l'épuration ethnique en Palestine, en 1948, l'esplanade de Bercy - célébrant ainsi les noces du "pouvoir rose" et du colonialisme dernier cri, dans un "retour aux origines" du temps de Jules Ferry...

Ce n'est donc pas "pour la gauche", mais pour amplifier la baffe donnée à Sarkozy et à sa politique par les électeurs de gauche comme par les abstentionnistes du premier tour, et même par les derniers Mohicans de ce qui reste du Modem et les braves "souverainistes" de droite de Dupont-Aignan, en région parisienne, que nous irons voter ce dimanche.

Car nous irons voter, masque chirurgical anti-pollution sur le bas du visage, et en nous désinfectant soigneusement les mains -et le reste! -à l'alcool, avant comme après!

Nous voterons - même pour Huchon, oui! - pour tenter d'amplifier une dynamique qui n'a encore rien d'irréversible et conduit aux Présidentielles, avec une possibilité, maintenant, d'y éviter un duel mortifère Sarko-DSK.

Conscients aussi qu'entre mars 2010 et 2012 vient encore la bataille des retraites, dernière occasion pour le mouvement social d'oser une sortie au-delà des bases syndicales anciennes vers le monde dispersé de la précarité, où prolétariat au sein du prolétariat, les "anciens" et surtout les "anciennes", "petits blancs" abandonnés jusqu'ici par la droite comme par la gauche - et par Le Pen qui leur avait ouvert les bras mais n'a rien à leur offrir que des rancœurs salaces empuanties de racisme -sont au cœur des enjeux, et devraient être au cœur de la bataille.

Evidemment, pour que "les vieux petits blancs", et plus encore, les vieilles, victimes des victimes du pillage des retraites, viennent se joindre aux cohortes criardes et bigarrées de nos cortèges, encore faudrait-il que leur soient offertes quelques explications simples, non tant sur les nouvelles dégradations qui s'annoncent, que sur des solutions, passant par une politique de relance anti-crise d'orientation clairement anti-capitaliste - elle-même incompatible avec le maintien d'une France aux frontières béantes dans le vaste espace libre-échangiste de la mondialisation, et de l'Union Européenne, son expression principale, ici, actuellement.

On en est loin.Même si, dans quelques interstices du discours communistes, et dans une note signée Delaunay dans L'Huma, par exemple, la critique de la "mondialisation capitaliste", en tant que telle, pointe le bout de son nez - et pas seulement la critique "altermondialiste" de la "mondialisation libérale", lestée de toutes les illusions "régulatrices" de la social-démocratie.

On en est loin, c'est vrai: mais c'est notre programme.

En choisissant le destin, laborieux, de "compagnons de route" du mouvement syndical de classe, dans ce qu'il a de meilleur, et que rien ne peut mieux illustrer que la bataille autour des ouvriers d'Afrique noire en luttte "pour les papiers et pour la dignité", cœur d'une guerre sociale de longue durée ayant pour enjeu la recomposition de la classe ouvrière toute entière autour du prolétariat surexploité, puis la recomposition du peuple de France aux mille couleurs -dont le "blanc"...- autour de cette classe ouvrière ressuscitée, et en choisissant, donc, l'inévitable extension de ce compagnonnage à ce qui reste de vivant dans le communisme réel et le Parti communiste réel, et son extension, encore, si limitée soit-elle, autour du "Front de gauche", nous faisons le choix de "labourer la mer", au prix d'une marche-navigation sinueuse guidée par le proverbe kabyle: "accroche ta charrue à une étoile". Et notre seule étoile, aimant de toute boussole, c'est l'unité du peuple, à retisser sans cesse:au-delà du vote, difficile, de ce dimanche, ce doit être l'objectif de la prochaine bataille, celle des retraites.

Samedi 20 mars 2010. Qi

 

 

Après le magistral coup de pied aux mignonnes petites fesses de Nicolas RACAILLE donné par plusieurs millions d'électeurs et plusieurs millions de boycotteurs du vote, entraînant l'effondrement national de l'UMP aux régionales, la bourgeoisie de gauche, qui salive déjà devant la perspective d'un retour aux "affaires" en 2012, au plus tard, ne devrait pas se réjouir trop vite.

Car l'abstention touche l'"UMPS" dans son ensemble, le "Parti Unique" de la crise - et n'épargne pas non plus les communistes, là où, tout spécialement en Île de France, malgré l'émergence de nouvelles figures comme les syndicaliste Olivier Villeret ou Daniel Issaassi (PCOF), ou la prestigieuse héritière d'un grand nom de la littérature et de l'histoire de France, la jeune et blonde actrice Sophie de la Rochefoucauld (Front de gauche, Paris), et plus particulièrement encore en Seine Saint-Denis, il reste trop coupé de la diversité réelle de la société française, et notamment mais pas uniquement du nouveau prolétariat "black blanc beur au cœur rouge", jeune, souvent féminin, précarisé, parcellisé, qui pourtant frappe à la porte de l'action politique, pour peu qu'elle soit active, c'est-à-dire directe (au sens populaire du terme) dans ses moyens, dans son langage, autant que largement citoyenne, dans ses buts, et non pas dirigée de façon étroite et sectaire vers un petit "peuple de gauche", vieilli et clientélisé.

Tenant absolument à garder sous sont contrôle ce "peuple de gauche", ancien, en voie de réduction météorique, au lieu de s'ouvrir aux réalités nouvelles de la société française, la "bourgeoisie de gauche" (faut-il mettre des guillemets à l'ensemble, ou seulement à "gauche", ou pas du tout?) trouve ce jour même une nouvelle raison d'avoir peur du peuple réel qui s'en méfie et qui la fuit, mais ne reste pas inerte: comme on vient de le voir avec une nouvelle expérience, toute fraîche, de "garde à vue républicaine" de cadres dirigeants faillis, "retenus", pour ne pas dire "séquestrés" par une colère syndicale devenue rébellion citoyenne, magistral coup de trompe que viennent de faire résonner dans notre ciel de France les cheminots CGT et SUD du dépôt SNCF de Somain, dans le nord - une région où, enraciné dans la "France profonde", ici "cht'ti", de la diversité réelle, le communisme conserve quelques bases d'appui électorales, autour du présidentiable Alain Bocquet, comme elle en conserve autour du populaire André Chassaigne, le "Duclos du Massif Central rebelle ", qui ferait lui aussi un excellent candidat, aux Présidentielles de 2012, d'un "Front de gauche" élargi en "Front progressiste et citoyen"...

"Garde à vue républicaine"...Les habitués de notre site, et plus encore, ceux de notre lettre confidentielle privée (à qui restent malheureusement réservées certaines infos et photos particulières), se souviennent du précédent, spectaculaire, qu'avait été tout récemment l'action conduite sous ce mot d'ordre claquant et pimpant pat les syndicalistes CGT de Seine Saint-Denis (UD-93, UL Bobigny, Aulnay, Saint-Ouen, Noisy, Montreuil...), syndicalistes de classe "à peau blanche et au cœur rouge" venus défendre leur camarades noirs de la société de nettoyage STN menacés de licenciement pour grève par une paire de "patrons voyous", homonymes ou peut-être même parents des célèbes frères Atlan de l'époque des Zemour, quand des gangsters impitoyables portant en eux la haine raciste et la rage de revanche de "pieds noirs" fascistes chassés de la région de Sétif par l'insurrection du Front de Libération Nationale algérien tentaient de se tailler un "royaume des putes", en "nettoyant" les trottoirs de la rue Blondel ou de la rue...Saint-Denis - à coups de battes de base ball, d'explosions au plastic, de viols, et de bagarres sanglantes au revolver ou au couteau...

Mais, touchés par la grâce de la "garde à vue républicaine", sous l'influence bienveillante, et, globalement, pacifique, de leurs grévistes africains en lutte contre la nouvelle traite négrière, "pour les papiers et pour la dignité", et des jeunes et paisibles, mais fermes, dirigeants de la CGT du "9-3", assistés, pour l'occasion, d'élus communistes et même socialistes du même calibre ainsi que de militants associatifs, notamment de RESF - et des correspondants ouvriers du Monde Réel...- les frères Atlan de STN-Aulnay ne sont plus des "patrons voyous"!

Eux qui refusaient depuis des mois toute négociation, qui avaient saisi le tribunal en référé contre la grève, contre les noirs, et contre la CGT toute entière, unie sans distinction de "race", d'origine, de langue ou de couleur, puis qui avient violé la décision de ce même tribunal (autorisant explicitement l'occupation "le jour, mais pas la nuit"), recourant à des gardes accompagnés d'un chien-loup, puis, la menace n'étant apparemment pas suffisante, d'un doberman de 50 kilos pour tenter d'interdire l'accès à leurs locaux, puis qui avaient accepté, faisant un peu la gueule, de signer, en présence de quelques 100 CGT-istes noirs et blancs, assez remontés, un protocole de régularisation, ils viennent enfin, maintenant, de signer, et de remettre à la CGT, 28 CERFA (certificats d'embauche) pour 28 grévistes, annulant au passage toute procédure de licenciement, et ouvrant la voie à une régulatriation administrative pleine et entière de ces hommes au cœur fier venus de la lointaine Afrique pour assurer les tâches ingrates et épuisantes du nettoyage des grandes surfaces commerciales, indispensables à la consommation populaire.

Amnistie,donc: qu'ils soient, ou pas, les héritiers directs ou indirects, ou seulement symboliques, des terribles frères Atlan des années 1970 (qui finirent mal), peu nous chaut, donc: les deux "patrons républicains" de STN Aulnay, ainsi rebaptisés, rejoignent la seule communauté qui vaille: celle des "patrons humains", qui, de plus en plus nombreux de semaine en semaine, parfois contraints, parfois forcés, mais parfois aussi de bon cœur, et d'eux-mêmes, conscients de leurs véritables intérêts d'humains dans une société vivante d'êtres humains, enlèvent au pouvoir de la haute finance et du "gang de Neuilly" les dernières illusions qu'il pouvait entretenir sur ces possibilités d'accomplir son programme de "nettoyer au kärcher" cette "racaille" de banlieue, souvent, mais pas toujours, "bronzée" ou "noire", de plus en plus syndicale, et de plus en plus féminine, aussi, qui fait l'actuaklité de la belle FRANCE REBELLE de 2010.

Merci à tous, donc, y compris aux camarades Atlan, de nous avoir donné cette occasion d'étudier de plus près la genèse sémantique et historique de ce beau vocable de "garde à vue républicaine", fleurant bon 89 et...93, mais trouvant son origine, selon nos recherches, dans le...91, avec le "kidnapping" syndical, ainsi redéfini de façon judicieuse dans des termes conformes au climat de notre époque, de dirigeants hollandais de la société Hélio-Corbeil par les élus FILPAC-CGT luttant contre un plan de licenciements collectifs et pour la sauvegarde d'une entreprise vitale au maintien du tissu productif national dans le secteur stratégique de l'imprimerie, du livre et de la communication écrite.

Merci, car, dans la grande partie qui se joue de Corbeil à Somain, et de Somain à Aulnay, en passant, mais en passant seulement, par l'indispensable ordalie du suffrage universel, s'il reste universel, et qui a pour enjeu la survie, et donc, la Renaissance, d'une société civilisée fondée sur des valeurs typiquement françaises autant qu'elles sont... chinoises d'"harmonie et d'équilibre", mais aussi de Justice et de Dignité, avec toutes les Sophie de...ou pas de..., toutes les Leïla, Saadia ou Hiba, tous les Alain ou les André, tous les Boubacar, Ali ou Mohammed, qui font, avec nous tous, au quotidien, la FRANCE, il nous faudra d'abord vaincre dans la bataille des mots: et trouver, donc, pas à pas, "en tâtant chaque pierre du pied pour traverser la rivière", les termes les plus justes, pour définir ou redéfinir ce que doivent être, dans une société moderne, ce "pouvoir populaire" qu'illustrent les "séquestrations", devenues, donc, "garde à vue républicaines", puis, notion après notion, trait après trait, et mot sur mot, cette organisation post-capitaliste de la vie, de la production, de la pensée, de la créativité et du travail, que trop d'abus de langage nous interdisent aujourd'hui de nommer "socialisme" - pour ne pas parler de "communisme", terme aujourd'hui seulement compréhensible dans le "langage des mandarins" - en Chine, comme aussi au Vietnam, au Népal, dans certains Etats reculés de l'Inde, et peut-être à Cuba...

16 mars 2010.Midi. Jean-Paul CRUSE

 

Julien Dray, dit "Juju les belles tocantes","parrain" trotskiste-socialiste de SOS-RACISME, (ci-dessus) a-t-il tapé dans les caisses du syndicat des lycéens en lutte, la FIDL, qu'il "pouponne" et tente de manipuler depuis toujours, pour s'offrir un Noël agréable et se goinfrer d'objets de luxe ou de sorties dans les bars des "Champs ou de Pigalle, les poches bourrées de liasses d'argent sale -et payer tout en liquide...?

Il clame son innocence -et même son ignorance des faits qu'on lui reproche... Mais il a sur le dos, et ça ne date pas d'hier, les limiers de Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment d'argent sale issu de la corruption, du trafic d'influence, du racket ou des "stups"...

Avant de devenir un des jeunes "chouchous" de François Mitterrand, de se rallier, "par réalisme", à l'Elysée, aux grands fauteuils profonds, aux soupers fins, aux gros cigares goûteux et à l'achat,"compulsif", dit-il, de luxueuses montres modernes de collection dans des boutiques du Faubourg-Montmartre ou des Champs-Elysées sous la surveillance constante de la BRIF (la Brigade d'Intervention Financière de la Préfecture de police de Paris),ce pied-noir oranais, grand ami d'Israël, et resté proche d'un frère situé à l'extrême-droite des milieux activistes, à Tel Aviv, était un peu le Besancenot de la LCR de Krivine. Plus rapide l'ascencion, plus sévère la chute. Mais il clame son innocence, et, mieux, son ignorance. "Je suis déterminé à connaître la vérité. Je n'ai pas l'intention de me laisser faire."

Intelligemment, le prudent et tortueux JUJU a désigné comme avocat, le brillant et tenace Lef-Léon Forster, défenseur des grandes causes de la génération 1968 après avoir été le "pote" de lycée de son actuel confrère Woliner ("le seul juif se revendiquant comme tel du bureau politique du mouvement facsite Occident", aujourd'hui proche de Dray-frère en Israël) et avocat de l'incorruptible commissaire des RG Brigitte Henri, fille spirituelle d'Yves Bertrand, experte reconnue en matière de malversations financières et de financement illégal des partis, longtemps soumises aux pires pressions et chantages, à celles d'un magistrat parano, et menacée de mort, avant de devenir le conseil de Charles Pasqua (dont il admirait, comme Philippe Cohen, Marc Cohen, et beaucoup d'entre nous, le ressourcement amorcé vers 1992 sur les principes de base d'un gaullisme souverainiste orienté vers le rassemblement de tous les Français attachés à la République et à l'indépendance du pays, sans considération de couleur de peau, de croyances ou d'origine.)

Et Forster de tonner - puisque son tout nouveau client, "cible" d'une simple enquête préliminaire sans ouverture d'une information judiciaire, n'est donc, à ce jour, même pas mis en examen, n'a pas accès au dossier, ne peut, puisqu'il n'est pas officiellement soupçonné d'être juridiquement coupable de détournement de fonds, de trafic d'influence, de corruption ou de racket, se prévaloir du respect de la "présomption d'innocence", et se trouve de ce fait bien handicapé pour répondre aux questions incessantes des policiers, qui multiplient depuis des semaines les investigations informatiques, puis les perquisitions, ou à celles des journalistes.

Selon des sources sérieuses, les limiers des finances, et de la PJ, s'interrogent sérieusement sur des mouvements de fond à hauteur de 350 000 euros - mazette!...

Ces sommes auraient circulé des caisses du syndicat lycéen, actuellement en pleine lutte, et dopé par le recul de Darcos, et d'une association de mécénat fort opportunément appelée "Les Parrains de SOS-Racisme" aux poches de "proches" voire de "très proches" du député socialiste Dray, ou de l'amateur de belles montres modernes et de collection lui-même...

"Complot", rétorque celui-ci - pourfendeur habituel, pouratnt, des "théories du complot", du moins quand elles mettent en doute la version officielle sur le 11 septembre 2001 et l'avion du Pentagone, les versions officielles des morts de la Princesse Diana, de François de Grossouvre, de Pierre Bérégovoy, ou les manigances des services secrets de Tel Aviv et de leurs cruels "katsas" (tueurs professionnels), dans l'affaire Ben Barka, par exemple, voire les manipulations de coulisse en marge du (prétendu...)... "complot" "rouge-brun" en 1993, visant à effacer du paysage un probable successeur de Georges Marchais à la tête du PCF, au bénéfice final du pitoyable Georges Hue, le "brancardier du PCF"...

"Complot", "on veut liquider mon histoire politique" - en fait, il est assez grand pour s'en charger lui-même, et nous serons peu nombreux à verser de grosses larmes, surtout dans l'entourage de Ségolène Royalla lourde présence du gros Dray, servant, par ailleurs, de repoussoir, a pesé sur les pires erreurs de politique internationale dela candidate, sur la question du Moyen-<orient et de l'Iran, bien entendu, mais aussi sur la Chine, sous la pression du "lobby" de Taïwan, très présent dans la pénombre des affaires louches de la MNEF, la mutuelle étudiante devenue vache à lait des Besancenot de l'époque, et "pouponnière" des jeunes éus PS issus notamment de la matrice trotskiste, jospino-lambertiste à l'image de l'inquiétant Cambadelis ou de l'hypocrite Harlem Desir, ou Krivino-Drayiste - le seul à en sortir intact étant le courageux Jean-Luc Mélenchon, , que son profil pied-noir-pied rose entraîne certes sur de sulfureuses passerelles l'associant, eu nom de la "défense de la laïcité" contre l' "intégrisme islamiste", avec des gens pas biens, mais que son sursaut patriotique et républicain à l'époque du NON transpartisan, dépassant le clivage droite gauche, au traité de Lisbonne, conduit enfin à s'éloigner du parti de Jaures, devenu celui du fade Léon Blum, de la non intervention contre la montée du fascisme dans l'Espagne ravagée par le putsch militaire de Franco, du Guy Mollet des "pouvoirs spéciaux" de la guerre d'Algérie, de Francisque Mitterrand-Bousquet, et de son ancien compère, englué, Juju Dray, pour faire au moins "un bout de chemin" au côté des communistes (français) aux prochaines élections européennes, après s'être honorablement tenu auprès des communistes (chinois) et de la République Populaire de Chine, outragée, au moment des campagnes de haine en faveur des séparatistes racistes tibétains...

"Complot", on vise en fait, au travers de "Juju les belles tocantes", "parrain" de la FIDL, le syndicat lycéen lui-même et le mouvement lycéen qu'elle représente ou prétend représenter, malgré les manipulations de coulisses de son puissant "parrain" et de ses affidés, avec sa concurrente l'UNL. - C'est la thèse des amis de Malek Boutih, "poupon" lui aussi de la "pouponnière" Dray, et que ses ambitions poussent, comme le sulfureux maître des tocantes, son maître en politique, à de déclarer - de plus en plus fort - "Sarko-compatible"...

Dimanche 21 décembre 2008, 12H55

Jean-Paul Cruse

 

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Municipale partielle, second tour

Large victoire

du Front Uni Elargi

de Carcassonne

Il existe une opposition en France, face à l'oligarchie bling-bling du néo-conservatisme archéo-capitaliste.

Elle est démocratique, populaire, unitaire. Elle compte de premières victoires, et sa première place forte s'appelle Carcassonne

Nous l'avions laissé prévoir dans ces colonnes: avec 45,9% des vois au premier tour, 1068 voix d'avance sur le maire sortant, le sarkoziste Gérard Larrat: la liste d'union conduite par le jeune socialiste dissident Jean-Claude Pérez (ci-dessus), après un "carton", au premier tour, dont les media ont peu parlé, avait toutes les chances d'emporter une victoire de portée nationale, ce dimanche 13 septembre 2009, avec la chute de ce fief de la droite anti-gaulliste, dominant depuis 26 longues années cette ancienne citadelle de la gauche de Jaures, des émeutes vigneronnes du "Midi Rouge", et des luttes culturelles, ouvrières et populaires du "pays d'Oc".

Malgré le soutien au candidat UMP d'une mince frange de l'électorat "bobo-écolo", fraction des couches moyennes terrorisée par la propagande mondiale sur l'Apocalypse Climatique et l'Enfer d'une (ex?)"planète bleue" vouée à bouillir dans une marmite dantesque pour expier sans fin tous les atroces péchés de l'humanité, les Sarko-boys audois n'ont pu éviter une défaite humiliante. 54% contre 46%..

La débandade en rase campagne du parti unifié de la "taxe carbone" (UMP-Ecolo) - aorès les maigres 5,42% des voix au premier tour des "bobos-Verts", en chute verticale par rapport aux 12,4% qu'avait recueilli Europe Ecologie aux récentes élections européennes, dans la ville de Carcassonne) révèle les vrais rapports de force.

Au même titre que le franc ralliement du Modem (3,43 % au premier tour) au Front Uni d'opposition rassemblé autourde la gauche. Les électeurs de rançois bayrou, ici en rupture franche avec la droite, ont massivement reporté leurs suffrages sur la liste de très large union conduite par le jeune député PS "dissident" de la circonscription, Jean-Claude Pérez, 44 ans, qui s'était battu, contre la plupart des hiérarques de son propre parti, pour le « Non » à la pseudo "constitution européenne" en 2005, n’est pas allé au Congrès de Versailles avec les courtisans de Sarkozy et a voté « Non », encore, au traité de Lisbonne, mais est resté, comme beaucoup encore, au PS, sans rejoindre, jusqu'ici, le nouveau "Parti de gauche" de Mélenchon, et a su patiemment rassemblé Socialistes, Communistes, Radicaux de gauche, militants "Verts" à sensibilité sociale, et non "libérale libertaire" "à la Dany-le-rose", un bon tiers de syndicalistes et même des "patrons humains", attachés au développement économique et social du tissu régional ainsi qu'à un équilibre raisonnable dans les relations "patron-salariés": parmi eux, le Président de la chambre de commerce, celui du tribunal de commerce ainsi qu'une ancienne adjointe au maire UMP de sensibilité gaulliste, elle...

Cette victoire est exemplaire. Elle a été rendue possible, au-delà même du soutien du Modem, par un "décrochage" manifeste d'une partie de l'électorat de la droite sarkoziste, lassée des pantalonnades du "chef" comme des "magouilles" locales .

Comme si, enfin, une large fraction des classes moyennes, teintée d'humanisme chrétien ou démocrate-chrétien, frappée de plein fouet par une gestion de crise douce pour les oligarques de la "haute finance", de la politique, et des "affaires", (mais qui a pris soin, jusqu'ici, par prudence, d'épargner des coups trop violents, trop directs, au salariat central organisé et syndiqué du secteur public et des grandes entreprises, concentrant la brutalité des "dégraissages" sur les sous-traitants, les intérimaires,et tout le petit prolétariat dispersé de la précarité...).

A Carcassonne comme ailleurs, et bien au-delà même des partisans du Béarnais et de sa Marielle, objet de l'attention générale, les "gens de la moyenne", les "modérés", sont en voie de radicalisation, car ils sont mécontents: ils se sentent menacés, humiliés, déclassés, et n'ont pas renoncé au progrès économique et social, à l'idée d'une société équilibrée, juste, et fraternelle - cherchant, dans une certaine confusion, leur représentation politique.

Il s'agit bien, donc, à Carcassonne, ce 13 septembre 2009, d'une victoire de portée nationale. Y progresse en tâtonnant à la recherche de sa voie une nouvelle Force d'Opposition. - D'opposition unie, unie sur des bases claires, oui, puisque « Carcassonne pour tous », pour rassembler bien au-delà du "Front de Gauche", et des limites du "peuple de gauche" et de la gauche elle-même,n'avait nullement affadi le caractère social de son programme.

« Carcassonne pour tous », s'engageant fermement, selon le responsable communiste Henry Garino, un de ses principaux fédérateurs, à "la gratuité des transports urbains dans la communauté d’agglomération, comme vient de le réussir la communauté d’agglo d’Aubagne", à "la remise en régie directe de la restauration scolaire, dont le contrat privé tombe maintenant à échéance" et à "la remunicipalisation de l’eau et de l’assainissement dont la Lyonnaise des eaux est titulaire jusqu’en 2017", mais dont les tarifs, d'ici là, seront, bon gré mal gré, renégociés "à la baisse", "plus le doublement des places de crèches, avec l’agrément de la CAF".,et "une Maison de la solidarité regroupant toutes les associations caritatives et tous les bénévoles, un réseau d’intervenants ouvrant largement les commissions extra-municipales", sans oublier "des conseils de quartier et la publication trimestrielle de l’état des finances municipales, de quoi guérir la plaie du clientélisme".

Un plan de "construction d’écoles", enfin, "pour remplacer les « bâtiments actuels, en préfabriqué », ainsi qu'un projet concret de "sécurisation de la voirie en centre-ville" venait compléter ce programme de modernistion progressiste.

La nette victoire de ce dimanche vient remettre sur ses pieds le débat politique, souvent abstrait et étriqué, où a peut-être enfin cessé de s'étioler le mouvement populaire contre l'oligarchie capitaliste - et spécialement ses composantes de gauche ou de "gauche de la gauche".

 

Car il s'agit tout simplement, pour dégager une véritable alternative à une société capitaliste en crise de décomposition avancée, de rassembler le peuple, tout le peuple, à partir de ses intérêts réels -et non de clivages électoralistes issus d'époques anciennes, révolues.

15 septembre 2009. 10 H00. Jean-Paul Cruse

 

 

 

A ceux de nos mecteurs qui, encouragés, il est vrai, par le ton quelque peu caustique, pour ne pas dire plus, de nos habituels commentaires sur le PS - "l'habitude, la force la plus terrible" (Lenine), et que l'engagement un peu tardif, mais spectaculaire et bien réel, du Parti de Jaurès, Pierre Brossolette, Pierre Joxe, Jean-Marc Ayrault, François Autain, "tonton" de Clémentine, et Jean-Pierre Chevènement, en faveur du prolétariat noir de France, appuyé par les Chinois badgés de rouge, en grève depuis tout de même 6 mois "pour les papiers et pour la dignité", n'aurait as suffi à convaincre d'un "tournant", le beau texte sur les anciens dans la Cité, et pas seulement les retraites, profond, et en même temps plein de hauteur de vues, de celle qui est aujourd'hui la pruncipale rivale de Sarkozy, mais aussi de Strauss-Kahn - surtout si Ségolène vient épauler le dispositif avec la création d'une formation de centre-gauche, passerelle vers les gaulliste sociaux et les Villepinistes, récemment publié dans le journal d'Annik Cojean, Patrice Claude, et Hervé Kempf, devrait tout de même apporter un sujet de réflexion.

Peu éloigné, sur l'essentiel, de l'appel que nous avons tous ou presque tous déjà signé, lancé oar Attac et la Fondation Copernic, avec l'appui de milliers de braves gens, d'intellectuels honnêtes, et de nombreux syndicalistes, il élève considérablement le débat en posant, dès le titre, "Au-delà de la réforme des retraites", l'enjeu de "la révolution de l’âge",Mais il ne s'agit nullement, style montebourg ou Delanoë-Ben-Gourion-du-pauvre, de noyer le pission dans de nobles généralités, en escamotant les peroblèmes qui font mal.

En ce début de XXIe siècle, commence la sage Martine, la France a franchi le seuil des 80 ans en matière d'espérance de vie. Ce sont des années gagnées, des années utiles pour soi-même et pour autrui, une conquête à laquelle notre modèle social, si décrié par la droite, n'est pas étranger.


"En même temps
l'allongement de la durée de la vie ne s'accompagne pas toujours d'une valorisation des individus .

Sur d'autres continents -- l'Asie Chinoise et sino-indochinoise, les terres d'islam, l'Afrique noire animiste et chrétienne - NDLR LMR) vieillir est positif, symbole de sagesse et d'expérience.

Mais dans la société du" live" et du "in", les cheveux blancs, les rides, les années sont souvent ignorées, voire stigmatisées. Notre modernité, consciemment ou non, organise une véritable exclusion de l'âge et du grand âge. Telle est l'ambivalence du vieillissement, à la fois cadeau et discrimination.

C'est aussi l'un des plus grands défis à relever par la puissance publique, celui du changement des conditions d'accès des seniors à l'autonomie, au logement, à la mobilité et aux soins, aux loisirs, ainsi que de leur indispensable financement. Ces enjeux seront au cœur du débat sur l'avenir des retraites. Les socialistes seront au rendez-vous des contre-propositions."

- Et c'est ici qu'après avoir tracé d'un stylet ferme la perspective, on entre dans le dur.


NE PAS CÉDER AUX ULTIMATUMS

(Le Monde introduit une fote d'oreteaugraffe, ultilatumn mot latin, peut avoir un pluriel , latin, en ULTIMATA, comme DESIRATA, ou, pour les mots en O, SCENARII, pluriel de SCENARIO. On peut trouver cela snob, mais alors, dans ce cas, pas d'S, ni à Ultimatum, y en autait-il une foultitude, ni à scénario, même tarif, même punition. Quoi qu'en dise et fasse le clown de l'Elysée, restons français et battons pour notre langue comme pour nos statuts, salaires et retraites, c'est un combat de civilisation, il forme un tout.)
"Nous serons fermes sur nos valeurs, poursuit la fille de l'Eurolâtre cacochyme Jacques Delors (et plutôt, l'âge ayant fait, pour elle, son œuvre de tri, d'une mère-courage issue, nous l'avons dit, d'une famille de Basques cultivés et combattants), et inventifs pour trouver des solutions qui garantissent la pérennité et l'équité du système par répartition.

Nous n'acceptons pas l'appauvrissement de nos aînés, qui enferme tant d'entre eux – et d'abord d'entre elles – dans des "minimum vieillesse" (bien le pluriel sobre de minimum) de quelques centaines d'euros par mois.


Nous le ferons sans céder aux ultimatum
s.

Le gouvernement cherche à dramatiser pour imposer ses décisions à sens unique dans l'urgence quand il faudrait, comme le demandent les organisations syndicales, prendre le temps d'une véritable négociation pour trouver les voies d'une réforme juste et viable dans la durée.

A cet égard, la statistique ne saurait remplacer la politique: le rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) est un élément parmi d'autres de l'évaluation financière et ne doit pas être instrumentalisé pour imposer des choix de société.


Les salariés et les retraités ne peuvent pas être les seuls sur lesquels reposent tous les efforts. Réformer les retraites suppose d'introduire sans tarder de nouvelles ressources dans le système. Ce qui ne signifie pas de peser sans fin sur les salariés ni de diminuer les pensions.
Là se trouve le point aveugle des décisions libérales de 1993 de Balladur, ou de 2003 de Fillon: jamais la droite n'a pris la peine de soumettre les très hauts revenus, les produits du capital financier ou de la rente à l'impératif de solidarité alors même qu'un million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté.


Les pistes ne manquent pas: élargissement de l'assiette des cotisations à la valeur ajoutée, cotisations sur les stock-options et d'autres rémunérations non assujetties, abolition des privilèges fiscaux qui minent la cohésion nationale, surtaxe de 10 % de l'impôt sur les sociétés acquitté par les banques, affectée au fonds de réserve des retraites, etc.

Les choix opérés devront être réévalués à étapes régulières, tant ils dépendront de l'évolution de la démographie, de la croissance, de l'emploi et de la masse salariale, sans pour autant remettre en cause la stabilité des droits indispensable à la confiance dans le système pour les jeunes générations.


MAINTENIR LA RETRAITE À 60 ANS


Sans renoncer à donner plus de souplesse aux choix individuels et en tenant compte de l'hétérogénéité des parcours professionnels et de leur pénibilité, nous défendrons le maintien de l'âge légal du départ à la retraite à 60 ans – c'est-à-dire la possibilité de faire valoir ses droits à pension –, avec la possibilité de partir plus tôt pour ceux qui ont exercé des activités particulièrement pénibles.


Les Français savent que l'accroissement de l'espérance de vie et une arrivée plus tardive sur le marché du travail nécessitent pour beaucoup un départ réel après 60 ans. L'âge moyen de départ réel est déjà de 61 ans et demi. Mais si l'âge légal était repoussé à 62, 63, 65 ans, comme le préconisent l'UMP et le Medef, des centaines de milliers de personnes qui ont commencé à travailler très jeunes seraient contraintes de faire 44, 45, 48 années de travail.

Dans un marché du travail qui ne fait pas sa place aux seniors, combiné à l'allongement des durées de cotisation, cela se traduirait pour eux, avant tout, par une baisse des pensions que nous ne pouvons accepter.

L'efficacité n'est pas, à nos yeux, le contraire de la justice.


Au-delà, chacun le sait: le bien-être des Français qui vieillissent ne sera pas assuré en comblant les seuls déficits comptables. L'allongement de la vie a fait naître d'autres déficits: d'utilité sociale pour les seniors, d'emplois qualifiés pour accompagner les mutations de l'âge, de liberté pour ceux, sans cesse plus nombreux, qui souhaitent rester à domicile, de logements et d'équipements adaptés aux personnes dépendantes, de soutien pour les familles confrontées à la maladie d'Alzheimer ou aux pathologies dégénératives, de valorisation accrue des filières gériatriques à l'hôpital ou encore de la reconnaissance du droit de mourir dans la dignité…

Le progrès en âge fait émerger des aspirations mais aussi de nouvelles inégalités. Celles qui se révèlent quand la société se défait et se détache de ses plus anciens.


Mieux vieillir ensemble exige d'abord la possibilité de se "réengager". Après le temps du travail, le temps des projets! Forts de cette "vieillesse indépendante", les retraités demeurent des acteurs, même s'ils ne sont plus des actifs au sens où l'Insee les définit. Ils sont souvent des bénévoles sur lesquels beaucoup sinon tout repose, dans des associations, des municipalités ou des mutuelles, dans l'aide aux devoirs pour les élèves et le lien social pour les plus démunis, pour soutenir ici un jeune qui crée sa PME et conseiller là-bas une organisation non gouvernementale humanitaire."

Bien. On peut toutefois formuler un regret, débordant de très loin la question des retraites. L'effort de solidarité humaine à minima que les colères accumulées par plus de 36 années d'indignité, préparées par le septennat fort heureusement écourté du fondé de pouvoir de la banque Rothschild imprudemment promu par le général aux "questions d'intendance", sera d'autant plus efficace s'il est offert à la "surclasse" mondialisée, qui n'a plus de français que les papiers, et s'apprête déjà, dans un tintamarre médiatique aggravé par les gloussements terrorisés des prétendus "experts" à nous chanter la chanson du chantage à l'expatriation des personnes - bon débarras, "qu'ils aiment la France, ou qu'ils la quittent" - et surtout des trésors informatisés stokés secrétement dans leurs cassettes électroniques à triple clé de cryptage un pacte "donnant-donnant" une bienveillance fiscale raisonnée et limitée dictée par l'intérêt du peuple leur donnant la possibilité d'investir sur ce qui reste, tant que le peuple souverain dont ils s'excluent le tolère, leur nation au moins administrative, et celle qui fait battre nos cœurs à nous, êtres humains aimant la France,dotés de conscience, de mémoire, et de culture historique autant que picturale, musicale, ou littéraire.

Investissant dans les infrastructures urbaines, immobilères, de santé, d'éducation, de recherche, de tranquillité publique, de protection de la nature, de propreté de l'eau, de l'air, de la montagne et de nos rivages marins, ou d'économie d'énergie, ils se verraient aimablement proposer, au lieu d'aller brûler leu fric chez un quelconque Madoff, en yachts extravagants, en 4X4 ridicules de maquereaux à la petite semaine, ou en séjour dans les parcs à bétail bourrés de très jeunes mineurs des deux sexes volés au pays pauvres avant d'être soumis à leurs caprices nazis de tortionnaires violeurs ou de "simples consommateurs" de chair fraîche, mais bien fraîche, une "décote" - à négocier publiquement, au Parlement, et laissant l'essentiel de leurs obscènes surprofits finaciers au peuple et à son Etat protecteur et stratège, qui peut leur faire des concessions, mais pas ou plus de cadeaux.

Dimanche 18 avril 2010.

Vertu Rouge