Vu l'abondance de l'actualité,
nous avons dû ouvrir une deuxième "page
rouge" (luttes sociales, actualité
du mouvement communiste).
Le texte sur la montée en puissance d'une volonté
d'actions "plus
dures", allant jusqu'à
la force,
chez les ouvriers comme chez les cadres, y a été
reporté:
ICI |
Grèves d'ouvrières
d'usine au MAROC: reportage photos et texte,ci-dessous: clic
ici |
Au
sommaire de
cette"page
rouge"
(luttes
sociales, mouvement communiste)
-période
2006-2009-
- Confrontés
à une menace de licenciements collectifs, les "desperados"
ouvriers d'Helveticast, sous-traitant de Peugeot dans le paisible
Maine-et Loire, se retranchent dans leur usine puis font exploser
un stock de prosuits inflammables - et l'Humanité,
jadis plus frileuse sur les manifestations d' "illégalisme
prolétarien", relate sans condamner...ICI
"Belmehdi
n'est pas un pigeon d'argile" -
la CGT fait une descente en force à la société
STP du Bourget, filiale de la Poste, pour y défendre
son délégué, accusé d'avoir corrigé
(avec mesure) un chef d'équipe provocateur.
ICI
-
"Sarko, racaille toi-même!"
ici
-LA
VOIE COMMUNISTE AUJOURD'HUI, C'EST LA VOIE CHINOISE!
D'où
l'ampleur de la campagne d'INTOX sur le TIBET, où
L'ARMEE
POPULAIRE DE LIBERATION (A.P.L.) DE
LA CHINE ROUGE TIRE POUR PROTEGER
LES MUSULMANS CHINOIS DES VIOLENCES
DES EMEUTIERS RACISTES, INCENDIAIRES DE MOSQUEES. lire
ici
Quand le prolétariat chinois
se lèvera, toute la planète dansera:
ICI
CHINE
(TIBET)
QUEL
COMMUNISME
EN
FRANCE?
Les excès délirants
de la campagne xénophobe, unissant une vieille
haine raciste anti-chinoise sortie des poubelles de
l'Histoire et l'anti-communiste rabique de toujours,
menée par la Sainte Alliance
de la CIA, de Bush, de l'extrême-droite lepeniste
et de l'UMPS, lancent le
vrai débat au sein du Parti communiste, donnant
le véritable top-départ aux discussions
de son congrès. Le texte
des communistes du XVème arrondissement de PARIS:
ici
Lettre
d'un lecteur, et néanmoins ami, chinois.
"Bonsoir Jean-Paul,
Juste pour te signaler qu'au lendemain du déchaînement
de l'hystérie anti-chinoise dans les rues
de Paris et dans les media, le Journal
d'Europe en chinois de la communauté
chinoise d'Europe, en date du 8 mars,
sans rien d'autre, mettait à la
une les photos de la commémoration des
ouvriers chinois morts pour la France en 1914-18.
Quelle dignité, et quel contraste... "Honte
à la Chine", criaient
les excités politicards. Non, on
a honte pour eux. Peut-être que
tes lecteurs devraient l'apprendre."
Wu Xingmin
Réponse:
C'est fait. J'aurais envie d'écrire
"Honte à la France",
mais je réprime cette mauvaise idée.
Car les "repentis"
français du maoisme à la sauce néo-cons,
devenus ennemis de la Chine, et pleins de haine,
comme la gauche renégate,
en général, et comme les "repentis"
du gaullisme de la droite renégate,
ce n'est pas la FRANCE
REELLE au sein du MONDE
REEL, où les SUCCES
DU PEUPLE CHINOIS, dus à
son UNITE
et à sa COMBATIVITE,
exemplaires, suscitent l'admiration
du plus grand nombre - et, au passage,
l'envie venimeuse, dans un RACISME à
peine masqué, des prostitué
e s de la CIA et autres PSUMP,
ou UMPS, notre HONTE,
là, OUI.
Merci Wu Xingmin,
digne représentant du peuple chinois, et
véritable AMI DE
LA FRANCE et du PEUPLE FRANCAIS.
JP
|
- Pour mémoire:
notre édito de UNE du 7 avril 2008:ici.
PARIS: CINGLANT
ECHEC DES MANIFESTATIONS ANTI-CHINOISES ET ANTICOMMUNISTES
de l'UMPS, du trotskiste Ménard,
et de leurs alliésd'extrême-droite.
- Malgré une extravagante campagne d'intox,
les manifestants racolés à grands
frais dans toute l'Europe, et scandaleusement
ménagés par la police de SSarkozy,
incapable ou plus probablement complice, ont
été à peine plus nombreux
(quelques petites centaines) que
les courageux Chinois de Paris, venus
défendre sans peur l'intégrité
de leur patrie - contre le séparatisme
ethnique, le nationalisme racial, étranger
à la spiritualité bouddhiste authentique,
la paix en Chine et dans le monde, et la dignité
du débat public.
La vérité
sur le nationalisme raciste tibétain:
ICI
|
| DOSSIER TIBET (CHINE):ici
|
|
7
avril 2008
-
Editorial -
Quand
le prolétariat chinois se lèvera,
toute la planète dansera
En ce début 2008, les media "français"
sous influence atlantiste s'intéressent
avec gourmandise, au sort du prolétariat...
chinois.
Les articles qu'on peut lire laissent transparaître
un mélange complexe de phobies: haine
anticommuniste mal ravalée mêlée
de mépris sinophobe pour un pays
qui, s'arrachant de l'ancien "Tiers
Monde" en "comptant sur
ses propres forces", et stimulant,
d'Asie en Afrique Noire, d'autres expériences,
est devenu le centre d'harmonie, d'équilibre
et de progrès de l'économie
mondiale toute entière, seul véritable
contre-poids aux risques de récession
généralisée créés
par le double enlisement américain
dans la financiarisation à tout prix,
la dette, et le coût sans cesse aggravé
des guerres impériales directes (Iraq)
ou indirectes (Palestine),
Huang
Qingnan
Héros du jour du journal d'Alain
Minc (Le Monde, 9 janvier 2008), Huang Qingnan,
un ancien contremaître, anime inlassablement
Dagongzhe, une petite association
d'entraide prolétarienne de Longgang,
à Shenzhen.
Comptant parmi les quelque 2000 gongmin
daili (les "conseillers
des citoyens") de la région
de Shenzhen, il a été victime
d'une agression au poignard, et gravement
blessé à une jambe, le 20
novembre 2007, par des truands au service
d'un petit "patron de choc",.
Les"gongmin daili"
("conseillers des citoyens")
sont de plus en plus
nombreux dans les régions ouvrières
chinoises, où ils tentent de pallier,
come ils le peuvent, les carences du syndicalisme
officiel, institutionnel.
Cette fonction, souvent bénévole,
mais quelquefois rémunérée
au cas par cas, "à la commission",
peut s'avérer dangereuse. Il
y faut des hommes intrépides.
"C'est un autre incident, terrible,
raconte le journaliste Pedroletti,
du Monde, qui a entraîné
Huang Qingnan à devenir un militant
ouvrier de l'immense "atelier du
monde" en bouleversement
permanent, qu'est devenue la Chine
des successeurs de Mao Zedong.:
"En 1999, il se réveille
une nuit en hurlant dans le dortoir de l'usine
où il travaille comme contremaître.
Son nez et ses paupières
fondent. On a versé sur son visage
de l'acide qui le défigurera à
vie. Il a toujours soupçonné
l'un de ses supérieurs, furieux
qu'il prenne le parti des ouvriers lors
d'une dispute. Il fit un procès
qui ne mena à rien, si ce n'est la
prise en charge de ses frais hospitaliers.
Des ONG de Hongkong l'aidèrent à
monter une petite clinique. "On
s'est aperçu que les gens avaient
moins besoin de soins médicaux que
d'informations sur leurs droits, et Dagongzhe
est né", dit-il.
Selon le journaliste, c'est "l'entrée
en vigueur, ce 1er janvier 2008, d'une loi
sur le contrat de travail, qui "a
exacerbé les tensions à Shenzhen".
"Depuis octobre, explique
Huang Qingnan, on a vu de
plus en plus de gens venir en groupe. Dans
un cas, 90 personnes se sont mises en grève
dans une entreprise qui en comptait 100.
Les ouvriers ont nos brochures. Ils s'en
servent quand des employeurs cherchent à
profiter d'eux. J'ai senti que tout ça
avait plus d'impact". Ses soupçons
se portent sur l'une des entreprises dont
il a conseillé les employés.
A deux reprises, au cours des semaines précédant
l'attaque, des inconnus avaient saccagé
le local de Dagongzhe.
Zone pilote pour l'introduction
de l'économie de marché
dans les années 1980, poursuit
Le Monde, Shenzhen est désormais
à la pointe des conflits
sociaux tant les tensions accumulées
sont explosives : les salaires
y sont les plus élevés de
Chine mais les conditions de travail très
rudes.
Mais les commentaires du journal d'Alain
Minc sont contredits dans les colonnes du
même quotidien, qui, moins d'un mois
plus tôt, le 31 décembre dernier,
annonçait l'imminente innovation
constituant, selon lui, l'apparition "d'un
droit du travail" dans la Chine
Rouge.
"La Chine communiste se
dote d'un droit du travail",
titrait, sarcastiquement, le journal de
la bourgeoisie financière.
Mais le lecteur pouvait découvrir,
à peine quelques lignes plus bas,
le point de vue de la "responsable
française d'un grand cabinet d'audit
qui externalise à Canton une partie
de ses opérations." La
dame explique que "les
firmes étrangères qui emploient
directement des gens en Chine respectent
déjà les lois actuelles.
Donc il n'y a pas de grande
différence".
- La Chine n'a donc bien évidemment
pas attendu 2008 pour se doter d'un
"code du travail", et plus
généralement, de lois sociales,
calquées, pour les meilleures, sur
les textes les plus avancés de la
législation moderne de pays capitalistes
"modérés",
comme la France.
Et c'est un préjugé
paternaliste empreint d'esprit donneur de
leçons, typiquement néo-colonial,
que d'insinuer, ou d'affirmer, le contraire.
- Mais l'essentiel n'est même pas
là.
"Les coûts de la
main-d'oeuvre qualifiée augmentent
sans cesse en Chine car il est difficile
de garder les gens",déclare
encore au même journal "un
autre Européen, directeur des opérations
d'un groupe espagnol", pour
recentrer le débat, et commenter
la (supposée) "apparition"
de ce "code du travail".
Il est certain qu'il y aura un impact
en termes de coûts".
Le prolétariat
chinois relève la tête. La
bonne nouvelle est là, et bien là.
Et elle ne concerne pas que les salariés
qualifiés, à haut salaire,
mais même le prolétariat des
"migrants"
internes, venus des campagnes, et contraints
d'accepter les salaires les plus faibles
pour les tâches les plus dures.
Eux aussi prennent conscience de
leur nombre, et de leur force, dans une
société en voie d'industrialisation
rapide, où l'on manque de "bras",
et où les "bras",
donc, de ceux qui n'ont rien d'autre à
vendre que leur "force de travail",
commencent à faire du "marché
du travail" d'une société
dirigée par un "Parti du
Travail" (le véritable
nom du Parti Communiste chinois, au pouvoir
sous le drapeau rouge de la grande révolution
de 1949), la scène d'un vrai rapport
de forces.
Plus concentrée,
plus forte, et surtout plus nombreuse, depuis
l'accélération économique
foudroyante du pays, la classe ouvrière
chinoise bouge.
Et ses mouvements, dans un pays de "dictature
du prolétariat" où,
selon la presse capitaliste internationale,
"la grève est interdite",
se déroulent en réalité,
de plus en plus souvent,
sous l'œil bienveillant du pouvoir
d'Etat, du pouvoir populaire, du Parti.
Comme on peut le lire mêmesur les
sites internet anticommunistes et antichinois
spécialsés, et d'ailleurs,
dans la presse chinoise elle-même,
de plus en plus ouverte, une grève
de plusieurs milliers de travailleurs dépendant
du géant mondial à base française,
Lafarge, s'est déroulée
dans la région de Jiangyou (Sichuan),
en juin-juillet 2007. Elle a duré
plusieurs semaines:en riposte à
une violation des lois sociales chinoises,
bien antérieures, donc, à
la "naissance" du "code
du travail" de 2008...
Ces lois stipulaient, déjà,
que toutes les conditions d'un (éventuel)
licenciement collectif doivent être
acceptés par le "comité
du travail" (syndicat, parti...).
Un autre conflit d'importance a été
commenté, mais de façon biaisée,
dans la presse française (L'Humanité,
Le Monde). LIRE
ici "Comment les grutiers de Yantian
ont fait trembler Pékin".
| -Grèves
à la française:
ici . (retraites, EMPLOI,
POUVOIR D'ACHAT etc) et
ici (le "nouveau
prolétariat du XXIème
siècle"
au combat, avec les caissières
et manutentionnaires du CARREFOUR
de MARSEILLE,
et des conflits des petits Monoprix
de quartier aux grandes surfaces dans
tout le pays
ici.
- Les communistes
qu'on aime: ici
et
ici
- La
CGT qu'on aime: ici
-
Lutte contre le chômage:
ici
AUBERVILLIERS
(93)
L'AXE
PS-PD-DD: ici
(Autres
infos sur l'affaire d'Aubervilliers,
les municipales dans le
93 et aussi le 92
(Suresnes), voir aussi en séquence
"banlieues",
par clic
ici.)
--Aubervilliers:
MAIN BASSE SUR
LA VILLE: un deuxième
tour des municipales PS contre PC,
au couteau, arbitré par la
droite anti-arabe:
ici-
Lire aussi
ici et
ici
-Et
sur le même sujet,
le videoreportage de FEHD
93, le nouvel équipier
du MONDE REEL. -Avec son copain
Gabriel, 15 ans, comme lui, collégien,
comme lui à Rosa Luxembourg,
et engagé comme lui dans la
défense d'une municipalité
sortante (liste d'Union avec les communistes,
autour de Pascal Beaudet), au bilan
sérieux, victime d'attaques
ignobles, ils ont choisi, pour illustrer
le meilleur présent d'Aubervilliers,
et son avenir, une petite visite du
lyce Le Corbusier, un des meilleurs
de France, fierté de la cité,
espoir pour sa jeunesse.
ICI
|
-
|
|
|
-
FRANCE -
L'état
proxénète
On
savait la FRANCE aux mains de la racaille. Et on croyait
avoir tout entendu, tout vu.
On
se trompait.
C'est
maintenant le petit voyou de merde, celui qui fait
les sacs à main des petites vieilles
"à l'arraché" et
bouscule les petits vieux dans les files d'attente
qui fait
la loi au Parlement, comme aux sommets de ce qui fut
un Etat, critiquable, mais respectable.
Par esprit de rapine mais surtout pour nous humilier,
nous qui sommes le peuple, la pègre régnante
vient en effet de décider de ponctionner 58
euros par an aux contribuables âgés de
plus de 65 ans aux ressources si faibles qu'ils (et
elles) ne sont pas astreints à payer d'impôt
sur le revenu.
"Parmi
les 80 députés qui me suivaient",
a déclaré l'un des rares députés
UMP hostiles à ce racket, Jacques Rémiller
(Isère), qui projetait un amendement, "ceux
qui sont polis disent que c'est une erreur, et ceux
qui sont plus en colère que c'est une connerie".
Socialistes
et communistes ont voté contre. C'est normal.
C'est bien.
-
Mais qu'attendent les gros bataillons CGTistes d'EDF,
des cheminots, des dockers, des imprimeries, ou de
la RATP, et qu'attend l'extrême-gauche respectueuse,
comme la Putain du même nom dans la pièce
de Sartre, pour passer
enfin à l'action...directe?
Comment?
Mais c'est très simple: en s'inspirant,
pour ne prendre qu'un exemple, des actions des maos
de 1970 qui, au lieu de pleurnicher sur l'indignité
du sort fait aux habitants des bidonvilles, envahissaient
l'épicerie de luxe Fauchon, "en groupe,
à force ouverte", y pillaient caviar
et foie gras, et allaient distribuer le butin aux
immigrés des foyers de la honte ou du cloaque
de La Folie (Nanterre)?
-
En attendant que cette stratégie d'action politique
alors vivace, refoulée depuis 30 ans par les
repentis à la Geismar, July, Benny Lévy,
et cie, rejaillisse à la surface - on sent
que la chose devient enfin possible... - la contribution
que nous pouvons apporter consiste à publier
(ci-contre
colonne de droite) un dessin, suivi par un texte que
nos premiers lecteurs (aujourd'hui plus de 100 000)
n'ont, certes, pas oubliés: "Sarko,
racaille toi-même". Ils restent de
pleine actualité. -
Et restent (aussi) en ligne en page banlieue, où
ils avaient vu le jour.(CLIC
ICI)
Jean-Paul
Cruse
- EPILOGUE
MORAL -
- FINALEMENT, SARKOZY S'EST COUCHé!
Sous la pression des rapports des RG, très
inquiétants, sous la menace
d'actions directes de redistribution populaire de
type "Fauchon", avec un
retour aux méthodes "maos"
des années 70, et sous les invectives
de ce site, Le Monde Réel, qui a bien fait
son boulot, la décision de faire payer la redevance
télé aux "plus de 65 ans"
à bas revenus, non imposables, va être
abandonnée.
La lutte paye! Continuons....
"Comment
les grutiers de Yantian ont fait trembler
Pékin"
(LE
MONDE 09.01.08)
|
| "Donner
un semblant de rôle à l'AFTCU,
la centrale syndicale dont les représentants
sont le plus souvent désignés
par les employeurs, fait partie de l'aggiornamento
social auquel le pouvoir fait mine de procéder,
écrit Brice Pedroletti, correspondant
du Monde en République de Chine Populaire.
Chef des affaires légales de l'AFCTU
à Shenzhen, Zhang
You-quan en est l'incarnation : ce
juriste de formation, devenu pompier des conflits
sociaux, a connu son baptême du feu en
mars 2007, le jour
où les grutiers
du terminal international de conteneurs de Yantian
(YICT), le port de Shenzhen, se sont mis en
grève : "Ces types
forment une élite, ils gagnent entre
500 et 800 euros par mois, mais leur salaire
n'a pas bougé depuis dix ans. Ils ne
croyaient pas que j'étais là pour
les aider. Je leur ai dit, ça fait partie
de mon boulot. Ils ont voulu élire 18
représentants. J'ai dit non, c'est trop.
Ils en ont choisi neuf qui sont allés
négocier, mais à leur retour,
ils n'avaient eu que 20 euros d'augmentation.Les
autres se sont mis en colère, ont voulu
les démettre. Ça m'a pris trois
heures pour calmer tout le monde et on est reparti
en négociation", raconte M.
Zhang.
- Après plusieurs grèves
et l'intervention d'avocats, la
direction de YICT a fini par céder aux
revendications des grutiers, tout en augmentant
l'ensemble du personnel. Des
dizaines de millions de
yuans furent en outre affectés à
un fonds d'aide au logement.
"Ce qui s'est passé à
Yantian a bouleversé
la façon de pensée des officiels
de l'AFCTU. C'est un
cas modèle de la manière dont
une grève peut évoluer de
manière mature.
J'étais critiqué pour ma façon
de faire, ils comprennent désormais qu'il
faut d'abord des négociations collectives
et que le syndicat peut y jouer un rôle",
se félicite M. Zhang, dont le
militantisme tranche radicalement au sein d'une
structure composée essentiellement d'apparatchiks.
- Le dossier des grutiers de Yantian,
poursuit le journal d'Alain Minc, a
une portée
bien plus grande (...)L'affaire
aurait nécessité l'intervention
directe des plus hauts dirigeants du pays,
selon des proches du dossier.
Il faut dire que YICT est une pièce
maîtresse de Hutchinson
Whampoa, l'empire de Li Ka-shing, l'homme le
plus riche de Hongkong. Surtout,
les terminaux de conteneurs, avec leur système
en flux tendu où tout fonctionne à
la minute et au centimètre près,
sont au coeur
de la machine à exporter chinoise.
- En clair, pour qui veut bien faire
l'effort de décrypter la langue de bois
d'un journal anticommuniste, connu
pour son hostilité particulière
à l'égard de la Chine,
en "repentir "
des sympathies manifestées dans les mêmes
colonnes dans les "années
Mao", au cours des années
60 et 70, plusieurs données se
dégagent:
1. Des mouvements
sociaux organisés, des mouvements de
classe, se manifestent jusqu'au sein de l'élite
ouvrière de l'un des plus grands ports
chinois, héritiers de
l'indomptable prolétariat rebelle des
insurrections de Canton et
Shanghaï, en 1927,
fondateur du PCC, puis fournisseur en cadres
politico-militaires d'une immense armée
rouge à base paysanne, victorieuse
à l'issue d'une longue guerre civile,
transformée en guerre de libération
nationale contre le fascisme japonais, allié
de Hitler, et créatrice de l'actuelle
République Populaire de Chine, "atelier
du monde".
2. Le fameux
"capitalisme rouge", cet
"ultra-libéralisme à
la chinoise", dont Li Ka Shing, et
Hong Kong toute entière,
constituent l'expression la plus affirmée,
voire la caricature, prend en compte le phénomène
dans le plus grand esprit de négociation,
de compromis, et d'ouverture.
3. Contrairement au petit patronat
éclaté de Shenzhen, qui envoie
des truands d'une petite mafia locale
pour tenter de briser les reins
des pionniers d'un nouveau militantisme
ouvrier "à la chinoise"
que sont les
gongmin daili ("conseillers
des citoyens"CLIC ICI), ce fameux
"capitalisme rouge",
soumis au cadre général de ce
"capitalisme
d'Etat sous dictature du prolétariat"
dont LENINE,
à la fin de sa vie, rêvait pour
la N.E.P.
(la "Nouvelle Politique
Economique", seulement esquissée,
du fait de son décès, dans la
Russie bolchevique), ne joue pas de
ses relations dans le Parti pour envoyer la
police, ou l'armée, déchaîner
le fer et le feu contre les grévistes
d'un grand port, comme
l'impitoyable "bourgeoisie rouge",
"fantoche" du néocolonialisme
brejnevien au pouvoir à Moscou, en 1981,
à Gdansk, contre le prolétariat
des chantiers navals de Gdansk, et Solidarnosc,
ou comme le sangunaire Trotsky, l'homme de la
"militarisation des syndicats"
contre les insurgés de Cronstadt, sur
la Baltique, un demi siècle plus tôt.
- Au contraire, le milliardaire Li
Ka Shing, qui a besoin de la protection du Parti
comme la Chine, son pays, a besoin de ses capacités
d'entrepreneur, de ses relations internationales,
de ses capitaux, et de son image, est
discrètement encouragé à
lâcher un peu de lest, et même
beaucoup, par la direction du "Parti
du Travail" (communiste),
à Beijing (Pékin) - ainsi que
par le représentant d'une nouvelle
génération de militants éclairés,
à la fois fermes et souples, au sein
du "syndicalisme officiel".
4. Il ne s'agit là, naturellement,
que d'indices, et d'une
tendance. - Mais,
comme en termes militaires, et dans le domaine,
connexe, du renseignement, ce sont les
"signaux faibles"
qui permettent de percevoir, très
en amont, les phénomènes encore
latents, au stade de leur apparition, de leur
amorce- démentant a priori pareseux
et dogmes confortables.
|
C'est
une bonne nouvelle pour la classe ouvrière
chinoise, pour la classe ouvrière
internationale, pour la Chine toute entière,
et pour le monde, dont elle est désormais
le cœur -
et quoi qu'en disent les journalistes,
les "repentis", les
"déçus du maoisme",
et les communistes nostalgiques, futurs
"ex-communiste" aux
œillères étroites et
au noir pessimisme,
le cœur rouge...
-
Car une classe ouvrière
plus forte dans une Chine plus forte,
à condition que toutes les forces
en présence évitent
une montée en puissance irréfléchie
de conflits bien naturels et
l'exacerbation de contradictions logiques,
solubles dans le temps long,
c'est la garantie d'une poursuite
régulière des progrès
économiques, sociaux, politiques
et culturels de cet immense pays,
qui se refuse les ambitions d'une
"superpuissance"
rivale de celle qui s'écroule
(à Wasnhington), et ne se conçoit
pas non plus comme un modèle
- mais comme le lieu d'une expérience
inédite, puisant dans
le capital spirituel infini de
l'antique sagesse asiatique les
ressources d'un dépassement
du vieux "marxisme"
européen des XIX ème
et XXème siècles.
Sur
le plan économique, un
prolétariat industriel plus puissant,
ce sont de meilleurs salaires, de meilleures
conditions de santé, de sécurité,
de logement, une croissance réelle
tirée par la consommation intérieure,
populaire, et par l'investissement productif
autocentré, en interne,
donc moins spécialisée
dans les exportations, facteur de crainte
et de difficultés réelle
pour la vieille Europe, entre
autres, et les fournisseurs habituels
de son aire d'influence archéo-coloniale.
Sur
le plan politique, enfin,
comme l'avait analysé le fondateur
du maoisme en France, Robert
Linhart, en rupture avec
les canons du "marxisme-leninisme"
ossifié, les difficultés
connues par l'URSS des années 30
et 40, puis sa régression, sa désagrégation
et sa longue période de déclin
(sans doute aujourd'hui terminée)
n'avaient pas d'autre cause principale
que la quasi disparition physique,
humaine, et matérielle, d'une classe
ouvrière à base étroite,
dont tous les cadres avaient dû
quitter leurs usines pour devenir ceux
de l'armée rouge, et des organes
de la sécurité d'Etat, indispensable
sauvegarde du nouveau pouvoir révolutionnaire,
de la guerre civile à la guerre
de défense nationale antifasciste
de 1941-45, jusqu'à la libération
de Berlin...("Lenine,
les paysans, Taylor"
- Robert Linhart, 1976)
En
Chine, après les immenses sacrifices
acceptés et assumés par
un peuple héroïque, au cours
d'un demi-siècle de famines, de
massacres atroces, d'émeutes, de
soulèvements, et de guerre populaire,
c'est une nouvelle phase d'austérité
et de sacrifices, dans des conditions
de discipline stricte et d'effort permanent
qu'a dû et su imposer Mao, à
partie de 1949.
Car,
si on peut parfaitement construire
"le socialisme
dans un seul pays",
on ne doit pas être naïf, et
faire abstractions des conditions extérieures.
Qui sont d'abord l'encerclement,
l'agression, et la guerre...
-
1952,
guerre de Corée, aux portes...
-
1954,
1965, 1975, guerre du Vietnam, à
la frontière...
La
priorité absolue
est donc, alors, hélas, mais c'est
incontournable, de se donner les
moyens de l'indépendance militaire,
une armée moderne, aviations, sous-marins,
missiles, force nucléaire...Elle
passe même avant l'amélioration
des conditions de vie d'un peuple de paysans
pauvres en grande souffrance,
qui sans cette indépendance, ces
moyens militaires, la bombe atomique et
la protection qu'elle représente,
ne pourrait être que fugitive...
Et
ce sont tous ces immenses sacrifices,
suivis par les efforts faits pour tirer
les leçons de la décadence
du "grand-frère"
soviétique (Révolution
Culturelle = contre-attaque préventive,
vaccin d'urgence contre le "révisionnisme
soviétique"),
qui ont construit le socle, le trépied,
la base de béton armée
sur laquelle naît, depuis, une économie
moderne développée, puis
hyper-développée,
appelant les indispensables capitaux
disponibles à l'extérieur,
mais contrôlant le phénomène,
et rendant possible, enfin, désormais,
dans la période qui s'ouvre, et
réserve encore des surprises, à
la fois l'initiative ouvrière,
la bataille de la consommation populaire
et du pouvoir d'achat, et le
nouveau modèle d'une "croissance
verte", économe en ressources
naturelles, en énergie, en capitaux,
et moins polluante CLIC ICI
-
Le
temps de la nouvelle Chine rouge
et verte est là.
Sachons
lui ouvrir nos esprits et nos
cœurs, et nous inspirer
de ces forces nouvelles!
Au
lieu de nous crisper en donneurs de leçons,
le petit péché mignon des
"occidentaux d'extrême-gauche",
ou du néocolonialisme culturel...gauchiste!
ShaoShan |
|
|
| Pour
la libération du prisonnier politique JEAN-MARC
ROUILLAN, ancien d'ACTION DIRECTE
Mobilisation
le 6 décembre à Paris
Jeudi 6 décembre, la cour d’appel
de Paris rendra sa décision concernant
le jugement d’aménagement de peine de Jean-Marc
Rouillan.
Le 26 septembre dernier, la cour d’application
des peines de la 14e chambre
avait accordé à l'ancien anarcho-maoiste
d'Action Directe, en prison depuis plus de vingt ans,
un régime de semi-liberté. Le parquet
avait immédiatement fait appel.
La cour d'appel infirmera-t-elle ou confirmera-t-elle
cette décision ? En cas de
confirmation, rappelons que, comme pour Nathalie Ménigon,
cette semi-liberté
sera pendant au moins un an une semi-détention
assortie de contraintes
exceptionnelles.
Rassemblement
Jeudi 6 décembre 2007, de 18h à 19h
devant la direction de l'Administration pénitentiaire,
carrefour rue de la
Verrerie - rue du Renard (Paris 4e - métro L1-L11
Hôtel-de-Ville), à l'appel du.
Collectif "Ne laissons pas faire !"
Rappel: jugés
et condamnés pour des attentats anarchistes,
les ex d'Action Directe ont purgé leurs peines.
Tous ceux qui portent une responsabilité, si
faible soit-elle, dans leurs dérives passées,
militaristes, ultra-gauchistes, doivent se mobiliser
pour leur libération. A commencer par les dirigeants
repentis de la Gauche prilétarienne, dont le
sabordage, après une période d'actions
violentes appelées ouvertement à préparer
la "guerre populaire prolongée au sein
des métropoles", a laissé dans
la nature des militants combatifs, privés de
boussiole, laissés aux mains 'infiltrés
et de flics, bons manipulateurs.
Cette action
gagnerait toutefois en efficacité si les premiers
intéresés, loin de se repentir, eux, d'un
engagement anti-impérialiste naïf mais sincère
et courageux, faisaient le bilan politique de leur désastre.
Un autocritique matérialiste, entièrement
à l'opposé d'une masochiste repentance.
J_P. Cruse
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| Février
2009: la bataille pour Lounis,
militant
communiste des Nouvelles Messageries de la Presse
Parisienne (NMPP),
vendeur
de l'Humanité Dimanche à la criée
dans son quartier
(l'encore très populaire XVIIIème
arrondissement deParis),
interpellé
comme
un "dealer" de
drogue, et cité au tribunal pour
"vente
demarchandises à la sauvette",
devient
une grande bataille pour la liberté
de la presse,
pour la survie et la renaissance d'un vrai Parti
communiste en France, prolétarien, aussi.
Textes
ici,
ici
et ici. |
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Regardez leurs visages, la fierté
dans les yeux bruns,
et le défi serein dans le sourire...Voilées
ou non voilées, le morceau de tissu couvrant les
cheveux, porté par ma mère du CHRIST, 700
ans avant l'Islam, n'étént pas un symbole
religieux, ais une coutume ancienne des peuples de la
Méditerranée, signe de dignité et
de pudeur, elles ont le visage universel du prolétariat
mondial en marche. Ici, au MAROC, début 2008, devant
leur usine en grève contre les licenciements de
syndcalistes par dizaines, qui n'affaiblit ni leur UNITE,
ni leur COMBATIVITE EXTRAORDINAIRE!
Communiquées
par le "Comité
de solidarité avec les ouvrières
et ouvriers victimes des violations, Mohammedia-Casablanca"
(par
l'intermédiaire de notre ami Hakim),
ces images représentent l
es ouvrières marocaines en
lutte pour la réintégration de 91
salarié (e)s du groupe HENRY'S et PATY'S,
licencié (e) s pour activité syndicale
- dont tout le bureau de l'Union Marocaine du
travail (UMT).
Faites
circuler ces images, et leur message...Il
est universel, illustrant
la célèbre apostrophe du vieux Germain
de Trêves à la barbe fleurie, reprise
par la CHINE de MAO et de ZHOU ENLAÏ,
devenue celle de DENG et de HU JINTAO,
cible de campagnes indignes, et devise devenue
aussi, de longue date, celle des "hommes
de fer" de la
LORRAINE AU Cœur D'ACIER: "prolétaires
de tous les pays, unissez-vous!"
-
Allergique à toute activité syndicale,
le groupe HENRY'S et PATY'S appartient à
une famille du Makhzen (notables proches du palais
royal) qui prétend interdire aux salariés
de se syndiquer. |
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| Les hommes ne sont pas
en reste. Au MAROC, comme ailleurs, les forces émergentes,
celles qui donnent le ton, dominant la division,
l'individualisme, et la peur, ce sont les peuples,
et d'abord, les ouvriers. Le jeune prolétariat
du monde secoue les chaînes de la "globalisation"
et des "délocalisations" pour des
salaires de misère. Que tous les arocains
de france, tous les Arabes, et l'ensemble du peuple
de notre pays se dresse à leurs côtés
- c'est notre intérêt commun, et c'est
le dignité |
|
Mai
(1968)
2008 s'appelle
AKILA
DIAGNE:ici
LE
GOUVERNEMENT INDIEN JUSTIFIE LE LYNCHAGE
D'UN PATRON
Un texte
de nos amis gaullistes de progrès
de l'UPR, dirigés par
l'ancien conseiller de Simone Veil, puis
de Charles Pasqua, François Asselineau
- inspecteur des finances passé
par la mouvance "ultra-nationaliste"
du mouvement Occident dans sa jeunesse,
avant de devenir un des animateurs de
son aile néo-gaulliste (anti-américaine
plus qu'anti-soviétique), et aujourd'hui
intellectuel et économiste de proue
du camp "souverainiste éclairé".
|
|
" Lalit Kishore Chaudhary, un Indien
père de famille de 47 ans, a été
battu à mort à coups de barre
de fer en pleine journée lundi à
Noida, une banlieue industrielle à
l'est de New Delhi, au siège de la
société italienne Graziano
Trasmissioni India. L'homme a succombé
à des blessures à la tête
dès son arrivée à l'hôpital.
Cet assassinat serait un simple fait divers
si la personnalité, les circonstances
du crime, et les réactions des autorités
indiennes ne soulevaient pas une émotion
importante dans le monde des affaires en
Inde.
Le défunt était en effet
le dirigeant d’une société
italienne délocalisée en Inde,
et son assassinat a été commis
par d'anciens salariés de l'entreprise,
à l’issue d’une réunion
houleuse qu'il venait de tenir avec eux.
Loin de condamner
cet accès de violence dans le monde
de l'entreprise, le ministre indien du Travail,
Oscar Fernandes, a plutôt
jugé que "cela devrait
servir d'avertissement
aux cadres dirigeants. Les travailleurs
doivent être traités avec compassion.
Ils ne doivent pas être poussés
à bout, au point qu'ils fassent ce
qui s'est passé à Noida",
a-t-il plaidé devant l'agence officielle
Press Trust of India (PTI), avant d'être
repris par toute la presse indienne.
Cette réaction officielle du gouvernement
indien a suscité l’indignation
du milieu des affaires.
Rajeev Chandrasekhar, président
de la Fédération indienne
des chambres de commerce et d'industrie,
a ainsi déclaré à la
presse : "Je ne peux pas
croire qu'un membre du gouvernement puisse
admettre ce genre de choses. Un homme innocent
est mort. Je suis absolument sidéré,
je suis choqué"
. Pour la Confédération indienne
de l'industrie, "rien dans le monde
ne peut justifier le lynchage de qui que
ce soit, et aucun conflit ne peut être
réglé par le meurtre".
Quant à la maison mère en
Italie, le groupe Oerlikon Graziano,
elle a "condamné cette attaque
qui n'est en aucune manière un conflit
social ordinaire, mais un véritable
acte criminel" .
COMMENTAIRE :
MONDIALISATION ET
TRAVAIL D'ESCLAVE
La réaction du gouvernement indien
est évidemment extrêmement
choquante d'un point de vue occidental.
Mais en Inde (...) elle ne choque
que les élites occidentalisées,
c'est-à-dire le monde des affaires.
Cette réaction rencontre en revanche,
très probablement, un sourd assentiment
d’une très large partie de
l’opinion, de plus en plus excédée
par le travail d’esclave auquel les
entreprises occidentales délocalisées
entendent soumettre la population.
Travail de forçat, incluant des enfants,
salaires de misère, couverture sociale
et congés inexistants, c'est, vu
d’Inde, le visage hideux de la
"mondialisation heureuse"
qu’osait nous vanter, voici quelques
années, le pseudo-économiste
Alain Minc. Or trop, c'est trop
: le peuple indien, qui a fini par mettre
à la porte le colonisateur anglais
en 1947, n'entend certainement pas redevenir
le larbin des étrangers.
Telle est, au fond, la teneur du message
inouï lancé par le ministre
indien du Travail. Car le département
de Noida (Etat de l'Uttar Pradesh), où
a eu lieu le crime, accueille les sièges
locaux de nombreux groupes délocalisés,
comme le japonais Honda ou le sud-coréen
LG Electronics. A bon entendeur, salut…
Notre
commentaire
(LeMonde
Réel)
En fait, ce sont 200 ouvriers
licenciés de l'ntreprise qui, exaspérés,
ont fini par l'envahir et pousser une de
ces "séquestrations
de patrons", rythmant
au à la cadence de plus d'une par
semaine
la vie sociale de la France exemplaire des
années 70 (et de nombreux autres
pays), jusqu'à sa limite extrême:
le lynchage d'un P-dg dépassant
les bornes par une sorte de
"tribunal populaire"
ultra-simplifié exécutant
immédiatement la sentence (fusion
du judiciaire et de l'exécutif...).
Un acte aussi extrême,
et sans doute excessif, n'a rien de surprenant
dans un pays-continent, l'Inde, "éléphant"
vacillant de la mondialisation, puissance
atomique longtemps alliée de l'URSS
avant de basculer dans le camp euro-atlantiste
et de devenir un des alliés privilégiés
d'Israël dans sa lutte contre son voisin
le Pakistan, au nord, et son soutien au
pouvoir fantoche de Kaboul.
Mais la leçon
vaut bien au-delà.
Comme le montre encore timidement
le superbe mouvement du prolétariat
noir de France "pour la dignité
et les papiers", défiant
lui aussi délibérément
mais tranquillement l'ordre capitaliste
en voie de se fissurer, et la "légalité
bourgeoise", l'esprit
de rébellion prolétarienne
revient un peu partout àl'ordre du
jour.
C'est une bonne
nouvelle. Même si cela ne
suffit pas à régler,d'un
trait, la question de la construction (reconstruction?)
de forces politiques prolétariennes,
qui passe, en ce moment, en France, plus
par une série de micro-combats, au
sein des fractions les plus misérables
de la classe ouvrière, sur le terrain
de la dignité, toujours, du travail,
toujours, de l'exclusion scolaire ou de
l'exclusion sociale par l'expulsion du logement.
Ces micro-luttes, souvent
invisibles du point de vue surplombant des
grands medias (dont la crise idéologique
autant que financière du capitalisme
barbare, "à l'Américaine",
annonce aussi l'effondrement probable),
ne prennent nullement, pour le moment, la
forme spectaculaire de la rébellion
ouvrière de l'usine délocalisée
d'Oerlikon en Inde. Ce n'est ni dans leurs
possibiités du jour, ni dans leur
intérêt à immédiat.Elles
sont, toutefois, signficatives de la "tendance"
- ruinant les espoirs de ceux qui croyaient
avoir enterré pour toujours, avec
le "soviétisme"
slave et est-européen, le spectre
des révoltes et des révolutions.
Il n'est pas indifférent
non plus que le lynchage du P-dg
indien survienne dans un pays, géant
aux pieds d'argile, où les guerillas
paysannes issues de la révolte de
Naxalbari (1970), portées
par les castes les plus
pauvres de cette archaïque et suspecte
"démocratie raciale"
indéfendable qu reste la terre de
Gandhi et du pandit Nehru, ont étendu
l'influence d'une nouvelle pensée
révolutionnaire jusqu'au
Népal voisin,
une dictature féodale et théocratique
à l'image de l'ancien Tibet, mise
à bas par une révolution démocratique
conduite par un Parti insollemment passé
de la "lutte armée"
(victorieuse...) et de la "guerre
populaire" à d'immenses
manifestations de rue, globalement
pacifiques, mères d'une
victoire parlementaire incontestéese
recueillie dans les urnes, puis
à une habile stratégie de
compromis avec les partis
"marxistes leninistes"
à l'ancienne,
communistes à l'ancienne, et bourgeois
modérés, le tout
sous l'influence de dirgeants souples, éclairés
et cultivés, comme "Prachanda"
("Le Terrible"), disciple
indépendant mais fidèle
du "grand timonier",
et lecteur averti de ce
Petit Livre Rouge - qu'il
est temps, Monsieur Darcos,
après quelque 30 ans de refoulement,
de dérision et de boyott, de (re)
mettre au programme des écoles de
notre République, si l'on veut qu'elles
ouvrent les yeux de notre jeunesse sur les
châtoiements complexes du "monde
réeel" qui est
le nôtre, dans
son infinie "diversité".. |
|
-
Quarante ans - et toutes ses dents!..-
ENFIN!
MAI
68
EST
DE
RETOUR!...
Des
grèves de DACIA,
filiale de Renault "puni" pour
s'être délocalisé en ROUMANIE,
aux actions vigoureuses des sidérurgistes
lorrains de GANDRANGE ici,
jetés à la rue par un trust indien,
en passant par les luttes des ouvrières
du Maroc ici
-,
et par celles du secteur du commerce et de la
grande distribution ici,
en France, pour le salaire, et contre la vie chère,
et pour la dignité humaine, encore, et
toujours - ci-dessous
- un fleuve qui peut devenir irrésistible
commence à se frayer son chemin jusqu'à
la mer, dans le gai printemps qui bourgeonne dès
avril, sous les averses froides nappant les rues
de Paris -
réchauffement climatique, mon œil!... |
"Les
ouvriers mettent le feu à l'usine"
"En
grève depuis 12 jours, les salariés
de la fonderie Helveticast s'attaquent à
leur outil de travail pour préserver
leurs emplois"
(L'Humanité,
24 septembre 2008)
"Hier,
16H30. Une déflagration retentit dans
un atelier de la fonderie Helveticast, aux Ponts
de Cé (Maine et Loire). (...)Des nuages
de fumée s'échappent du bâtiment.
(...) Les personnes présentes dans l'usine
sortent pour respirer. (...) Au milieu de l'incendie,
plusieurs matières inflammables. (...)Une
cinquantaine de salariés "déterminés
à aller jusqu'au bout" s'étaient
retranchés dans l'usine: entre leurs
mains, un dispositif de mise à feu pour
"faire sauter" une pyramide de
quelque 13 000 pièces d'aluminium (...)
à l'aide de 18 bouteilles de gaz et 30
litres d'essence.
"Ce
tas de ferraille, pour nous, c'est un trésor
de guerre, explique Patrick Choletais,
délégué CGT. C'est
le fruit de notre travail, si
on n'est pas payés en conséquence,
on préfère encore les détruire."
Sur
demande des grévistes, les gardes mobiles
dressent alors un périmètre de
sécurité et font évacuer
l'école maternelle et le collège
d'à côté..."
-
Cette explosion...de colère prolétarienne
ne s'est pas produite dans un ciel serein, dans
ce doux Maine et Loire à la
"douceur angevine" chanté
par le délicat poète Joachim Du
Bellay,
qui
est aussi un bastion historique du mouvement
ouvrier français, comme du mouvement
communiste, autour des fameuses ardoisières
de Trélazé, connues, autrefois,
pour leurs longues grèves quasiment insurrectionnelles.
"Après
6 rachats de l'entreprise en 10 ans, le personnel
est à bout", commente sobrement
le quotidien du PCF, qui se garde bien - et
c'est radicalement nouveau, de condamner
une action de rébellion ouvrière
d'un tel niveau de radicalité, et, osons
l'écrire, de violence, même si,
de par l'esprit de responsabilité des
grévistes combattants, les seuls dégâts
sont matériels.
L'ancienne
fonderie familiale, rachetée au seuil
de la faillite par Helveticast, un groupe adossé
à un fond d'investisement helvétique,
a pris un coup mortel après le retrait
de Peugeot, son principal client. "Depuis
10 jours, l'ensemble de l'encadrement, prudent,
avait choisi de quittr les lieux",
commente encore la journaliste Chistelle Chabaud.
Rappelons
que le sabotage,
ancienne et authentique tradition du mouvement
ouvier français théorisée
par l'anarcho-syndicaliste Emile Pouget, avait
été remis à l'honneur,
au début des années 1970, par
les Comités de Lutte et l'organisation
clandestine La Nouvelle Résistance Populaire,
aujourd'hui en sommeil sans avoir été
complètement dissoute, proches de la
Gauche prolétarienne (maoiste), à
l'intérieur de l'entreprise de citernes
Coder de Marseille, pour riposter à une
vague de licenciements arbitraires, puis aux
Chantiers Navals de Dunkerque, en réponse
à un "assassinat d'ouvrier"
(un "accident de travail" due
à l'impéritie des cadres).
Le
cycle de régression sociale déclenché
par l'auto-dissolution du seul groupe maoiste
réellement cohérent, en France,
trahi par la quasi-totalité
de ses dirigeants dans la panique, après
l'assassinat de Pierre Overney, en 1972, aux
portes de Renault-Billancourt, où la
pratique du "sabotage prolétarien"
s'était étendue à la lutte
contre les "cadences infernales",
semble bien aujourd'hui terminé.
Dans
la crise sociale qui couve, et que la récession
économique, à peine amorcée,
ne peut qu'accentuer, le débat sur les
stratégies de lutte concrète à
employer au cœur des couches fondamentales
de la classe ouvrière ne se limite évidemment
pas à la discussion sur les formes d'action
extrêmes utilisées, sous l'emprise
de la nécessité, à Pont
de Cé.
Mais
ni les communistes prolétariens
de la CGT, ni les charmants "anticapitalistes"
(verbaux autant que verbeux) du "NPA",
ni ceux qui se réclament encore et toujours
aujourd'hui du maoisme, et, donc, des expériences
de lutte des années 70, dont
le bilan reste imérativement à
l'ordre du jour, et progresse, ne pourront
faire l'économie d'un large débat
sur le niveau des luttes ouvrières et
plus largement populaires que la situation exige.
|
|
"
Sarko: racaille toi-même!"
-
Les banlieues à feu et à
sang. Sarkozy, c’est ton bilan!
Tu voulais nettoyer les “saletés”
que nous sommes au kärcher!
Tu
avais tout “calculé”. Mais
bien mal calculé! Et c’est toi que
la colère des rues, aujourd’hui,
éclabousse...
En traitant les jeunes chômeurs d’Argenteuil
venus manifester, comme ils en ont le droit,
contre une de tes innombrables provocations, tu
as mis le feu aux poudres: c’est ce que
tu voulais! Croyant t’ouvrir ainsi
- style "Le Pen soft" -le chemin de
l’Elysée.
Ton ambition politique est effrénée!
Elle est sans foi ni loi!
Tu y as tout sacrifié, jusqu’à
l’équilibre de ta famille, et ta
dignité personnelle de petit lapin Duracell
agité...M. NicolasSarkozy de Nagy-Böcsa,
l’éjaculateur précoce de la
politique française!...
Mais c’est nous tous que tu prends en otages,
dans nos quartiers dévastés, aux
voitures brûlées...Brûlées,
par ta faute!... Par tes calculs sordides!...
Par tes mots sales, issus d’une âme
sale...
Toi, le fils à papa de Neuilly, qui a bu
dans un biberon en or, dès ta petite enfance,
dans ta banlieue chic et propre sur elle, le lait
de la politique ...Au côté de tes
amis, tous devenus, depuis, P-dg par héritage...Tes
“parrains”, tes protecteurs...
Toi qui donnes des leçons de morale à
tout le monde...Toi qui nous écrases de
tes injures et de ton mépris...Toi
qui nous traites de “saleté”,
de “racaille”...
Tu
crois que nous sommes idiots... Que nous n’avons
pas de mémoire! Mais nous
n’oublions pas que tu as dû travestir
le nom de ton parti, le RPR - maquillé
en UMP - parce que c’est dans les caisses...
de la rénovation des Lycées d’Ile
de France que vous avez piqué, toi et ta
bande de “copains et de coquins”,
de droite comme de gauche, l’argent de vos
carrières..Rackettant la jeunesse, et prostituant
la République...C’est avec
l’argent sale de la politique que tu es
devenu ce que tu es!
Racaille!
Oui racaille!...
Mais nous ne voulons pas nous limiter à
te renvoyer tes injures à la figure...Les
faits s’en chargent eux-mêmes...
Nous voulons, nous, sortir du
piège où tu tentes d’entraîner
la jeunesse...Du piège des voitures brûlées
et des écoles caillassées, de la
révolte aveugle, et de la haine pour la
haine...
Nous voulons, nous, ouvrir les chemins de l’avenir,
de l’espérance, de la justice et
de la dignité...Nous qui croyons à
l’action unie et réfléchie
du peuple...
Que cette flambée de violence, qui nous
fait, à tous, du mal, nous serve, à
tous, de leçon! Soyons tous plus réfléchis,
plus solidaires, plus imaginatifs et plus actifs,
pour trouver des solutions pratiques
aux problèmes. Et d’abord au premier
d’entre eux: le chômage, ce cancer...Organisons-nous,
ensemble!...
Un citoyen (chômeur)...
Jean-Paul Cruse, journaliste
et écrivain indépendant
Imbongi@wanadoo.fr
(Imbongi,
4 11 2005) |
|
Malgré
les violences policières, SARKO ayant
lâché ses chiens en uniforme
sur une jeune caissière, enceinte,
sérieusement tabassée, et
sur Joël Dutto, vice-président
(PCF) du conseil général,
porteur de son écharpe tricolore,
frappé en plein visage... |
| ...A
MARSEILLE,
LE
"NOUVEAU
PROLETARIAT"
DU
XXIème
siècle,
celui des caissières
et employés de supermarchés,
FRAPPE
DU POING
SUR
LA TABLE!
. Après 15 jours de grève,
un compromis sanctionne la fin du conflit
à CARREFOUR-Grand Littoral, et le
personnel reprend le travail dans l'unité
CGT-CFDT.
Elles s'appellent Linda, Malika,
Melissa ou Nadia. Elles ont 20 ans - et
des études...- 30 ans - et des enfants..
- 40 ans - et toujours l'espoir comme la
révolte au cœur.
Ils s'appellent Antony, Rachid,
ou Jamel, et, dans cette métropole
méditerranéenne qui fut longtemps
la capitale d'un racisme aussi violent que
caché, ils se sont unis, frères
et sœurs, contre "cet univers
de petits chefs où on nous fait faire
un travail infantilisant", (LE
PARISIEN) - et cela, pour des poignées
de cerises.
Ils transportent, rangent ou font payer
les produits de marque, chez CARREFOUR,
mais doivent aller chez LIDL ("hard
discount") pour nourrir leurs
familles à petit prix. Prolongeant
le grand mouvement national impulsé
par la CGT, avec l'appui de FO et de la
CFDT, ils se sont mis en grève, et
ne réclamaient pas "40%
d'augmentation comme les patrons du CAC
40" (L'HUMA). "ils
revendiquaient seulement la dignité,
et de quoi vivre. On se demande ce que fait
le Président qui devait être
celui du "pouvoir d'achat".
"Cette violence" (contre
la jeune caissière gréviste,
enceinte, et l'élu communiste)
"résume tout le dédain
de la direction pour les employés
qui font la richesse du groupe",
résume Smaïl Ait Atmame,
délégué CFDT (L'HUMA),
dont le syndicat a fini par signer un compromis
à un nouveau modeste, ouvrant sur
une reprise du travail au bout de deux semaines
de lutte: augmentation du ticket restaurant
de 3,05 euros à 3,50 "si le
taux de démarque (vols internes ou
externe, casse, pertes diverses) de l'hypermarché
passe de 2,6% actuellement à 2,4
- versement d'une subvention de 80 000 euros
au Comité d'Entreprise, paiement
de deux jours de grève sur 15...
Pour un groupe multinational à
base française qui engrange des milliards
de profit mais préfère les
investir en Asie qu'en salaires, c'est pingre...
La CGT refuse de s'associer à la
signature du protocole, mais appelle elle
aussi, avec sagesse, à la reprise
du travail "pour ne pas diviser les
salariés".
Avec cette grève massive de nouvelles
couches de salariés, dont beaucoup
de femmes, de précaires, de temps
partiel, c'est dans le vaste réservoir
des 636 000 travailleurs du secteur que
le satrape de Neuilly, ses favorites, ses
mignons, et son fils héritier doivent
redouter de voir SURGIR LA VRAIE
OPPOSITION.
Elle naît de la base, et
de ce monde du travail que la "crise",
et 30 ans de "socialisme moderne"
de collaboration de classe "libérale-libertaire"
à la JULY-MADELIN n'a pas fait passer
à la trappe.
Comme le
démontre aussi la sévère
séquestration de cadres à
KLEBEr-TOUL, dans l'est, contre des suppressions
d'emploi (groupe MICHELIN),
retour à des formes de lutte des
années "maos", 1978-72,
où l'on a pu compter jusqu'à
deux séquestrations par semaine (voir
bonnes feuilles "séquestrations"
du livre interdit de JP CRUSE, "REBELLES":
clic ici
|
"Nous
ne voulons pas
répéter mai 68.
Mai a brisé la paix sociale,
après mai,
organisons la guerre sociale."
Ce mot d'ordre
de La Cause du Peuple, le journal
des maos des années 68-70 (ici),
revient à l'ordre du jour.
Comme le mouvement REBELLE
qui le portait. Et cela, sur le plan
national, comme sur le plan international
(Chine, toujours, Népal, "Naxalistes"
de l'Inde, "maos"
du Fatah
de Palestine ou du Hezbollah libanais,
etc.)
- Seulement,
le monde ayant,
comme tout le monde peut l'observer,
changé,
l'esprit reste, et
les principes - ici
- ( (tout
"par
le peuple", souveraineté
active,
action directe,
populaire, démocratique et
collective, et pas seulement
"pour le peuple" (crise
du système "représentatif"
dans sa globalité,
Présidence, députés
et media compris);
l'esprit reste, et les principes,
mais pour le reste,
tout change, l'histoire produit du
neuf - parfois, certes, dans
les vieux mot de la vieille peau de
serpent desséchée, mais
pas encore tombée, avant la
mue...
La "guerre
sociale"
que mènent aujourd'hui, par
exemple, bien obligées,
les caissières et les employées
surexploitées, précarisées,
humiliées et brimées
de façon honteuse des petits
Monoprix de quartier comme des
grandes
surfaces, où elles (et
ils) rencontrent au quotidien la véritable
misère des "sans
rien" ou des travailleurs
pauvres, acculés à la
"fauche" d'un
bout de pain, d'un slip,
d'une pomme, ou même d'un cahier
de collégien, n'a rien à
voir avec la rhétorique rouillée
de "lutte
de classes" à
la papa, qui avait son
charme, mais aussi ses limites,
porteuse trop
souvent de division sociale, au lieu
de rassembler.
La vague de
lutte sociales qui monte n'est pas
"tueuse",
c'est un "soulèvement
de la vie" contre la mort
lente par étouffement, au
nom des plus hautes et simples valeurs
de l'humain.
Elle rejoint
celle de ces ouvriers à la
chaîne de Roumanie, producteurs
de la LOGAN, la voiture "à
bas prix" de Renault
et sa filiale DACIA, dont les
ventes s'envolent, tandis que les
salaires des prolétaires roumains,
durs au travail et solidement qualifiés,
ne rattrapent ceux de leurs "frères
de classe" de Renault-Flins,
Cléon, ou Le Mans - après
la mort de l'usine-phare de Billancourt
- que par poussées brutales,
par saccades, sous
la pession des débrayages et
des grèves des travailleurs
des Carpathes, au pays de Dracula,
sucés par de nouveaux vampires,
qui repartent actuellement au
combat, sont soutenus par la CGT française,
et se voient menacés, à
leur tour, d'une nouvelle
phase de "délocalisations",
cette fois vers des pays encore plus
pauvres, à salaires encore
plus bas - comme en
Asie ou au Maroc, dont le fier
prolétariat, lui aussi, se
rebelle contre le rôle de
voiture balai des salaires du monde
que les maîtres d'une "globalisation"
en déroute, retournée
par les peuples en mondialisation
des luttes prétendent lui faire
jouer. |
LES
REBELLES DES CAISSES
"Grève
à Monoprix pour des petites
culottes soldées"
(Le Parisien, jeudi 20 mars, à
propos d'un conflit spontané
sugi, dans le XI ème arrondissement
de Paris, pour la défense
d'une déléguée
syndicale de 40 ans, mère
de quatre enfants, Akila Diagne,
responsable du rayon lingerie, arrêtée,
placée en garde à
vue et menacée de perdre
son emploi et de se retrouver à
la rue, à la suite d'un différend
sur le rachat, à bas prix,
par les employées, de culottes
ou de soutien-gorge abîmés
déchirés, ou troués,
impropres à la vente, qu'elle
est accusée d'avoir envoyé
"au pays" (au
SENEGAL, ainsi qu'à des amies
en Algérie) en nombre jugé
"excessif", pour
aider les miséreuses de son
village, ou de sa famille, ou de
son entourage...
80 salarié e s sur
90 se sont mis e s en grève
aussitôt la nouvelle connue
de son arrestation,le conflit a
duré toute la journée,
et ne peut que reprendre à
l'occasion de la "voleuse"
qui, sortant "les yeux rougis"
de 24 heures de garde à vue,
dit avoir eu "la honte de sa
vie", alors qu'elle "n'a
jamais rien volé en 20 ans
de service dans ce magasin",
et que même les responsables
du Monoprix du 166 avenue Ledru
Rollin, gênés, disent
à Raphaël Domenach,
du Parisien, auteur d'articles superbes,
"ne pas penser de mauvaises
choses de madame Diagne". Une
version jugée hypocrite par
nombre de salarié e s, saisis
par une houle de colère en
voyant Akila sortir, en pleurs,
du bureau de la direction. "Le
fond de l'affaire est ailleurs,
explique Sofiane Aissani, autre
délégué syndical
du magasin, et lui aussi bien représentatif
de ce nouveau prolétariat
multicolore pasant de la défensive
à l'offensive pour"
le "bifteck", mais aussi
le RESPECT et la dignité.
"Cet incident survient
comme par hasard juste avant une
grève revendicative programmée
pour le lendemain dans tout le secteur
de la distribution. Nos chefs savaient
que nous allions massivement nous
mobiliser. Il y a 7 mois, un autre
délégué syndcal
a déjà été
viré. Akila dérangeait"
Le Monde Réel, qui
recherche toutes infos et contacts
sur cette affaire exemplaire, mais
très loin d'être unique,
incite ses lecteurs parisiens, et
spécialemnt proches du XIème,
à perendre attache avec les
salariés du Monoprix Voltaire,
et avec Akila, à qui va toute
notre solidarité, notamment
dans la perspective de son procès,
qui, suivant sa mise à pied
disciplinaire impliquant perte de
salaire, est annoncé pour
le 22 septembre au tribunal de grande
instance de Paris. Nous y serons
- nombreux, espérons-le.
|
| DACIA
(RENAULT-Roumanie)
-La
stratégie de délocalisation
industrielle vers les pays à
bas salaire tombe sur un bec: la REBELLION
du prolétariat roumain -
"Nous
ne sommes pas une colonie française!
- Nous produisons à grand rendement,
mais notre travail n'est pas récompensé.
L'usine fabrique une voiture toutes
les 52 secondes, mais tout l'argent
quitte la Roumanie au profit de la
France".
Au
second jour d'une grève générale
qui concerne 80%
des 13 000 travailleurs de DACIA,
filiale RENAULT de PITESTI (Roumanie),
les ouvriers réclament toujours
leur part des bénéfices
de la LOGAN, le produit phare du groupe
Renault - sous la forme d'une
augmentation
de salaire de 150 euros par mois.
La direction leur en offre 44.
Elle considère la grève
comme "illégale",
et attaque les syndicats en justice.
Le 13 mars 2008, déjà,
le Comité
de groupe CGT de RENAULT, en FRANCE,
est intervenu auprès
de la direction en faveur des "camarades
roumains". La CFDT-Renault,
de son côté, souligne
que "la
qualité du travail de nos collègues
roumains, leur habileté, leur
respect des délais les mettent
à égalité avec
les autres sites dans le monde. Donc
il est normal que leurs salaires soient
augmentés."
Ce
n'est pas l'avis du directeur de DACIA,
un Français, selon lequel les
exigences salariales des ouvriers
roumains "pourraient
mettre en péril l'avenir de
l'usine" (rachetée
par Renault en 1999). "D'ici
à 2010, des usines Renault
devraient ouvrir au Maroc, en Inde
et en Russie, capables de produire
la Logan."
Après
avoir introduit dans ses usines françaises,
dès le début du XXème
siècle, les méthodes
de travail parcellaire, déqualifiantes
et déshumanisantes, conçues
par l'ingénieur
écossais Taylor, et
généralisées
par le pro-nazi américain Ford,
avec l'invention du
"travail
à la chaîne",
illustré par le film de Chaplin
"Les Temps Modernes",
et bien analysées dans le livre
de Damien Amblard, "Le
"fascisme" américain
et le fordisme"
(Berg International éditeurs),
Renault
a joué la carte du nazisme
hitlérien, visant à
"fordiser"
toute la société,
en faisant partout des travailleurs
de simples exécutants dociles,
privés de
toute capacité de penser par
eux-mêmes et de résister.
L'usine-mère
de Billancourt est alors devenu un
foyer de la lutte populaire, puis
de la lutte armée, symbolisée
par l'héroïsme de Dallidet,
débouchant sur
la libération nationale, en
1944, et les acquis sociaux du programme
de front uni communistes gaullistes
que fut celui du
Conseil National de la Résistance
(CNR), créé par Jean
Moulin.
Une
page était tournée.
Louis Renault ayant kollaboré,
comme une large fraction de la bourgeoisie
française, industrielle et
financière, Renault
a été nationalisée,
avant de devenir le
foyer d'une nouvelle lutte de libération
nationale, celle du peuple
algérien, dont de très
nombreux travailleurs avaient été
recrutés
"au bled"
pour venir travailler "sur
les chaînes".
Arrivent
les années 70, années
maos de l'après-68, où
les O.S. immigrés, majoritairement
maghrébins, mais aussi
venus d'Afrique noire, d'Espagne,
du Portugal, de Turquie ou de Yougoslavie,
ont développé
des formes de lutte style
"guerilla
d'usine",
faisant exploser le système
"fordien"
de
l'Île Seguin - "l'
Île du Diable".
Les
"socialistes" au
pouvoir
ont donc fermé
Billancourt, après que
les fascistes
de la
"volante",
recrutés
par Dreyfus
(Pierre), un
P-dg
"de gauche"
passé
du trotskisme
au Parti "Socialiste"
Unifié (PSU),
eurent
dégagé
le terrain en tuant l'ouvrier mao
Pierre Overney, et en démantelant
les
"Comités
de Lutte". Les
maos (apparemment)
liquidés se sont alors rapprochés
de la CGT comme
du PCF, qui, de leur côté,
commençaient progressivement
à changer
leur façon de voir...
- Viennent
alors les années "Vive
La Crise",
la
politique de
liquidation industrielle, et les délocalisations
vers les pays pauvres, stratégie
de remplacement de l'exploitation
d'immigrés
importés, politique
patronale du
capitalisme d'Etat mise
en échec
par les luttes.
Aujourd'hui,
c'est la stratégie
de remplacement elle-même qui
se trouve mise en cause, interpellée
par la rébellion
des ouvriers roumains de DACIA-Renault,
aujourd'hui, comme elle le sera, demain,
par le fier prolétariat marocain,
chinois
ou russe.
Le
capitalisme,
qui marche sur
la tête, et qui, plus
grave, fait
tourner le monde à l'envers,
a eu son temps.
Il
trouvera d'autres
stratagèmes, et son
écroulement définitif,
qui ne se produira pas
d'un seul coup, n'est pas pour
demain. - Mais
c'est une ère qui se termine,
dans de dérisoires et cruels
combats d'arrière-garde... |
"4
milliard d'amendes impayées",
cadeau de l'Etat aux actionnaires
milliardaires de la grande disitribution,
annonce en UNE, ce
26 mars, l'HUMANITE (journal
en plein progrès,
avec, de nouveau un ton à
la fois offensif et rassembleur,
malgré des dérapages
opportunistes sur le
TIBET, l'union avec les "socialistes",
ou les conflits sociaux au journal
LIBERATION).
Une enquête fouillée
de la journaliste Christelle Chabaud
décrypte les "passe-droits"
accordées en matière
d'urbanisme commercial, les
taxes non payées (au détriment,
donc, des autres contribuables, à
qui on ne fait pas de cadeaux),
sans parler des "desssous
de table" et autres
"pots de vin"
aux "politiques"
en échange de "faveurs"
diverses...
Alors qu'en SARKOLAND
(puisque ce n'est plus la
FRANCE, mais une colonie américaine
ou israélo-américaine),
Morgane,
une
jeune fleuriste d'un "hard
discount"
de l'OISE, se voit f...à la
porte pour le "vol",
qu'elle nie farouchement,
de deux amaryllis - valeur
commerciale: 2 euros.
(Le Parisien, mercredi 26 mars). Elle
prépare sa bataille en prud'hommes. |
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NOTRE
MAI 2008
S'APPELLE AKILA
DIAGNE
Akila
Diagne, ça sonne différemment
de
"Dany Cohn-Bendit",
et
le symbole est autre,
et
combien plus digne, et plus profond...
Retenez
bien ce nom, vous allez l'entendre et l'entendre...
Sur
fond de révolte et de colère,
dans
l'esprit, vif, d'un printemps du peuple
qui
naît sous les averses,
et
donnera beaucoup de soleil, entre nuages et tonnerre...
Akila
Diagne, mère de 4 enfants, 22 ans
d'ancienneté sans jamais le moindre accroc,
le moindre problème, responsable du rayon
lingerie et déléguée syndicale
CGT du Monoprix de l'avenue Ledru-Rollin, onzième
arrondissement de Paris, un "beau
quartier",
cher aux "bobos"
enrichis radotant la fausse gloire du vieux mai
décati qui fut celui d'une génération
d'arrivistes, mais aussi et surtout un soudain
"soulèvement
de la vie"
surgi de la base, et des profondeurs du pays,
dont la mémoire n'a pas fini de hanter
les cauchemars de la nouvelle bourgeoisie "branchée"
comme de l'ancienne - XIème arrondissement
où vivent, aussi, de nombreux pauvres,
invisibles, souvent clients du Monoprix, qui ne
casse pas les prix mais tente de briser la résistance
d'un personnel votant CGT à 80%, et en
lutte permanente contre la vie chère, pour
de meilleurs salaires et des conditions de travail
dignes d'un pays moderne.
"Akila,
c'est un peu notre maman à tous,
disent les vendeuses comme les "gros
bras"
de la manutention, venus nombreux aussi la soutenir
le jour où, accusée de "vol"
et de "trafic"
de quelques petites culottes et de quelques soutien-gorge
abîmés, impropres à la vente
(la "casse"),
elle s'est retrouvée en garde à
vue, mise à nu, fouillée, humiliée,
menottée, mise en examen, mise à
pied, et menacée de licenciement.
Ils étaient là, de nouveau, unis
et solidaires autour d'Akila
Diagne, Akila Dignité,
ce
lundi 28 avril 2008, à l'appel du Parti
communiste, et de la CGT,
dans
notre petite foule, serrée et combative,
devant les portes du Monoprix - dont pratiquement
tous les clients signent la pétition de
soutien...
Au micro, Akila, petit bout de femme au caractère
bien trempé, qui ne s' est jamais laissée
marcher sur les pieds, ayant pris la succession,
il y a quelques années, d'un autre délégué
syndical licencié, s'est effondrée
en pleurs. Pleurs de chagrin, de désespoir,
de dépression? Oh!que NON!...
Pleurs de joie, pleurs d'un bonheur si radieux,
qui brise et qui effondre, laissant sans voix,
baignant de larmes chaudes ce visage de combattante,
si heureuse, si émue, nous dit-elle, de
nous "voir
si nombreux"
autour d'elle, "je
n'aurais jamais cru ça..."
- alors que certains d'entre nous, satisfaits,
tout de même, de l'assistance rassemblée
par les communistes et la CGT, avec l'appui de
quelques militants de Lutte Ouvrière, et
en l'absence, remarquée, du Parti Socialiste,
du maire de l'arrondissement, et du "Nouveau
Parti Anticapitaliste"
de Besancenot (retenu, on l'imagine, par la préparation
de son émission "people"
offerte, sans doute pas
par hasard, par la chaîne de Drucker),
avaient presque honte de ne pas voir plus de parisiens
rassemblés pour ce combat qui dure maintenant
depuis le 20 février, jour où, ayant
appris l'arrestation d'Akila, les employés
du magasin, aussitôt en grève sur
le tas, ont fait trembler les vitres des bureaux
de la direction de leurs cris de colère...
-Suite
sur le même sujet: ICI
-
Autres mouvements sociaux dans le secteur de la
distribution et du commerce:
ici
-
Action pour Belmehdi: ci-dessous. |
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Démantèlement
de la Poste: la liquidation des "gêneurs"
de la CGT est annoncée
Le
scandale Belmehdi |
Nouvelle étape dans le démantèlement
du service public, objectif stratégique du "capitalisme
voyou" à l'Américaine que
"le petit qui s'énerve" (comme
nos amis chinois appellent désormais avec dérision
l'actuel Président de ce qui fut la République
Française) s'efforce de faire triompher ici,
au moment où l'onde choc partie du "septembre
noir" financier de Wall Street en démontre
les contradictions mortifères, la privatisation
de la Poste a été amorcée il y
a longtemps - avec la participation aussi enthousiaste
qu'hypocrite de notre bourgeoisie socialiste...
C'est ainsi que le tri des journaux ne
se fait plus, comme jadis, dans les gares SNCF ou même
les trains, par des personnels sous statut PTT, sédentaires
ou "ambulants", mais dans des sociétées
filialisées, comme la STP, filiale du groupe
La Poste comportant plusieurs établissements
en Île de France, dont celui du Bourget (93),
où des personnels mal payés se livrent
à un travail éreintant (très physique),
sous un contrôle informatique individuel passant
par le port de badges à puces permettant un suivi
des cadences ouvrier par ouvrier.
"Qui est Monsieur Belmehdi?
Elu titulaire au Comité d'entreprise et délégué
syndical central CGT, (...) victime de nombreuses attaques,
de pressions et de provocations (...) il est sous le
coup d'un licenciement disciplinaire (...) suite aux
événements qui se sont déroulés
au entre STP de Saint-Ouen dans la nuit du 26 au 27
mars 2008", écrit le syndicat
CGT Filpac-SGLCE dans un tract distribué jeudi
18 septembre à l'entrée du site STP du
Bourget par un fort groupe de militants CGT de la Poste,
de la Presse, de l'Union départementale 93
et de plusisurs Unions Locales, dont celles du Bourget
et de Montreuil. "Nous pensons que
Bouabdellah Belmehdi a été victime cette
nuit-là d'un coup monté à l'encontre
d'un représentant syndical et du personnel syndicalement
très présent (...)"Présent
auprès de ses collègues (...), très
actif au sein du Comité d'Entreprise, , (...)
prompt à porter les revendications du personnel
lors des négociations salariales, (...), à
la suite d'une ultime provocation qui a vu, le 26 mars,
Bouabdellah belmehdi se faire insulter dans une langue
étrangère à plusieurs reprises
par son chef d'équipe, une altercation s'en est
suivie. (...) Les insultes ont continué. C'est
dans ces conditions anormales de travail, après
que Monsieur Belmehdi ait demandé à son
chef d'équipe - devant ses colègues -
de s'adresser à lui en français qu'il
a eu ce geste regrettable (sans dommage physique)."
Quel geste?
Une bonne beigne, dosée,
toutefois - un simple avertissement, puisque le chef
d'équipe, un intérimaire d'origine maghrébine
qui a disparu rapidement après cette "mission
d'interim" tout de même un peu étrange,
et qui avait eu l'habileté d'insulter Bouabdellah
dans une langue incompréhensible pour la plupart
des témoins, n'a pu fournir le moindre certificat
attestant d'une quelconque blessure (si ce n'est à
son amour-propre...)
Bouabdellah Belmehdi effectuait ce 18
septembre sa dernière journée de travail
dans l'entreprise. Il a tenu à pointer avant
d'aller la consacrer, le matin, à un vaste raout
destiné à fêter la mise en place
d'une nouvelle machine, où, à titre de
délégué syndical central, il était
toujours invité, puis à une visite fraternelle
à ses camarades CGT débarqués par
surprise devant les grilles, puis au-delà, pour
faire résonner aux oreilles des invités
leurs clameurs de solidarité avec leur "pote",
drapeaux rouges flottant au vent.
C'est une longue bataille qu'engage
maintenant l'organisation syndicale - connue
pour ne pas avoir l'habitude de laisser tomber les
"copains" en difficulté, et tout
particulièrement les élégués
combatifs, licenciés. Elle est appelée
à se développer dans les semaines à
venir, au moment même où la
mobilisation des personnels de la Poste contre la privatisation
et le démantèlement de ce service public
de proximité, auquel les Français sont
particulièrement attachés, s'oriente vers
une journée de grève et une manifestation
monstre, le 23 septembre prochain - sans oublier
un possible referendum national, idée
lancée par le syndicat Force Ouvrière,
reprise au bond, en Une, par le journal Libération,
dans un inattendu "virage à gauche"
de son P-dg Laurent Joffrin, remplaçant le
"libéral-libertaire" Serge July,
"soixante-huitard" repenti devenu le
valet d'un actionnaire de référence nommé
Rothschild,
et "remercié" par celui-ci
comme un valet de chambre indélicat ou incapable
à la suite d'une grève de plusieurs jours
impulsée par la CGT du journal, restée,
elle, jusqu'à ce conflit au moins conclu par
l'éjection du révolutionnaire de papier
mâché devenu notable, fidèle aux
"années mao", qui, dans l'immédiat
après-68, avaient vu naître le journal...Années
marquées, notamment, par quelques vigoureuses
corrections de "petits chefs" provocateurs,
et notamment racistes, qui, elles, contrairement au
geste d'énervement sans gravité du jovial
et sympathique Bouabdellah Belmehdi, n'avaient
rien d'anodin ni d'improvisé... |
(A
droite,
tout
en
photos,
puis
ci-
dessous,
l'action
surprise
de
la
CGT
pour
Belmehdi,
au
Bourget,
jeudi
18
septembre
2008,
au
matin) |

1.
Casquette à visière sur
la tête, Magali, du
syndicat des salariés de la Poste (Fapt-CGT).
Le licenciement du délégué
central de la CGT pour la filiale à
100% des PTT que représente la STP,
s'inscrit dans la bataille pour le démantèlement
de ce service public national, dont le premier
combat est en préparation pour le 23
septembre, avec une journée intersyndicale
d'action pour la défense du service
public de la Poste qui s'annonce importante.
La jeune femme est
venue manifester sa solidarité avec
son camarade Belmehdi, qui, comme
elle, mais sous une autre forme, représente
parfaitemnt la CGT d'aujourd'hui: un syndicat
"de la diversité", ouvert
aux femmes comme aux hommes de toute génération
et de toute origine, avec une base et des
cadres-dirigeants bien formés, qui
se renouvellent en permanance.
"Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre
à ta place".
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2. (Ci-dessus)
La STP, surprise, mobilise des "gorilles"
de fortune pour bloquer l'irruption des "rouges",
ces "barbares venus d'ailleurs", pour
défendre Belmehdi.
Affublés de blousons de signalisation
jaune vif, il s'agit en fait (de dos, à
gauche)...d'ouvriers de l'entreprise, hostiles
à la CGT, ou simplement "lèche-cul".
Tripotant nerveusement les talkie-walkie qui
leur ont été fournis, et dont
ils savent à peine se servir, ils se
dressent à l'entrée, face à
l'arrivée des "mauvais".
Mais il en faut plus pour impressionner
Chekou Ba, le jovial et paisible secrétaire
de l'Union Locale CGT du Bourget (drapeau
rouge roulé sur sa hampe dans la main
gauche). Lui aussi est parfaitement représentatif
de la nouvelle génération de la
diversité au sein de la CGT - y compris
de ses cadres. |
..
|
| |
|
3. Toujours
délégué CGT en exercice,
même s'il ne lui reste que quelques heures
à passer dans l'entreprise avant de se
retrouver licencié, et au chômage,
Bouabdellah Belmehdi s'est rasé de près,
et a mis son costume gris du dimanche: il figure,
réglementairement, sur la liste des invités
au cocktail organisé par la direction qui
est en train de le licencier sous un prétexte
fallacieux.
Il est allé pointer, avant de venir nous
rejoindre au "piquet filtrant"
installé à l'entrée du site,
et de tomber sur ses 5 ou 6 collègues de
travail en jaune, qui ont le culot de venir faire
la police contre la manifestation de solidarité.
Parfaitement maître de ses gestes comme
de ses paroles, il leur passe un savon soigné.
"Quand j'interviens pour vos salaires, avec
la CGT, vous êtes bien contents, vous dites
que vous nous soutenez! Maintenant qu'on me vire
pace que je dérange, vous faites la police
pou le patron! Vous n'avez pas honte!" |
|
| |
Pendant ce temps-là, le filtrage
continue à l'entrée (photo de droite). les
femmes ne sont pas en reste. Une postière CGT,
drapeau rouge haut levé, fait signe de s'arrêter
à une voiture jaune - couleur de la Poste. Sa copine
Magali, (animatrice de choc de la Fapt-CGT) supervise
la distribution du tract au conducteur. |
4. Secrétaire
de l'Union Locale CGT-Montreuil (93),
très engagée dans le soutien au
mouvement de grève des ouvriers sans-papiers,
du
conflit OSP (en même temps que Modeluxe,
au tout début), à la grève
des démolisseurs africains de la société
Griallet, dure, et toujours en cours, Richard
De Lumbée, fils d'une militante de choc
proche du PCF devenue lieutenant des FTP de Haute-Saône,
pendant la Résistance, et d'un aviateur
polonais d'ancienne souche française engagé
dans les rangs de la France Libre, a été
exclu des "Pionniers", organisation
de jeunesse du Parti communiste, à l'âge
de 12 ans - sous l'accusation...d'avoir organisé
la diffusion du petit livre Rouge de Mao chez
les communistes de la banlieue Est, restée
ensuite son
fief à l'époque des "maos"
de la gauche Prolétarienne, dans les années
1970, dont il co-dirigeait le
"mouvement de la jeunesse" en région
parisienne, sous le contrôle (théorique)
d'Alain Geismar, aujourd'hui,
repenti, sioniste convaincu, et notable du PS
auprès de Delanoë à la mairie
de Paris...
Intenable au lycée, viré et re-viré,
Richard choisit de s'orienter vers la filière
technique pour continuer à militer, et
faire sa vie, non comme "cadre bourgeois",
à l'université ou dans la presse,
mais comme cuisinier de collectivités.
Comme il nous le racontait au cours de la manif,
ce militant "inoxydable", discret,
tenace, et toujour souriant, a même été
apprenti cuisinier au restaurant La Tour
d'Argent, dont les personnels africains
en lutte "pour les papiers et
pour la dignité" viennent
d'être virés à l'issue d'une
brève bagarre après avoir lancé
l'occupation de ce haut-lieu de la "grande
bouffe", restaurant luxueux apprécié
de la bourgeoisie d'affaires comme de la bourgeoisie
politique de droite ou de gauche,
dont les bâfreurs de la mairie de Paris,
proche, qui y claquent d'agréables notes
de frais en dissertaint sur les malheurs de l'Afrique
ou la complexité du problème de
l' "immigration choisie"
(la politique européenne de refoulement
de la main d'œuvre d'origine amghrébine
ou noire d'Afrique, désormais jugée
rebelle, au profit dun prolétariat
venu d'Europe de l'est, prêt à tout
pour trouver du travail, et le garder,se heurtant
ctuellement à quelques sérieuses
difficultés: les "blacks",
hommes et femmes, n'ayant pas la moindre intention
de se laisser "botter le cul"
dans une nouvelle fome, insidieuse, d'
"épuration ethnique" au
service d'une Europe Blanche à l'Américaine
arborant le drapeau "white only" |
|
 |
5.
(A gauche, et ci-dessus).
Les meilleures choses ont une fin. Les
"assaillants" de la CGT,
dirigés à la sono par Claude
Thomann, un des principaux
responsables de l'UD-CGT
93, ayant finalement réussi
à pénétrer sur le site
d'entreprises où se trouve le hangar
de la STP, après avoir écœuré
les "jaunes" en
jaune venus jouer aux vigiles,
Bouabdellah Belmehdi peut retrouver une
dernière fois ses camarades de travail,
sortis en plein boulot pour venir l'embrasser
et faire en son honneur le Vde la victoire...Ce
n'est qu'un début, le combat continue! |
|
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de nos
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La
Lucarne des Ecrivains,
115
rue de l'Ourcq 75019 Paris
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AKILA
DIAGNE
Rien ne semblait indiquer, au départ,
que le sort de cette banale employée
de magasin, banalement licenciée pour délit
de sale gueule...syndicale, pouvait devenir
un grand symbole d'injustice, et la figure de proue d'un
double combat, celui des consommateurs contre
la vie chère, et celui des salarié
e s de la grande distribution, à
la pointe des luttes pour le pouvoir d'achat comme
pour la dignté de l'être humain au travail...
Et pourtant, cette affaire est emblématique,
à plus d'un titre.
D'abord, parce qu'Akila
(ci-contre)
n'a rien volé.
Les quelques sous-vêtements
féminins mis à la "casse"
(invendables parce qu'abîmés, déchirés,
etc, après les soldes), qu'elle destinait à
des compagnes de misère de pays touchés aujourd'hui
par la famine (Sénégal, Maroc), elle
les a payés, conformément aux usages en vigueur
depuis toujours dans la "boîte", avec sa
carte bleue.
Ensuite,
parce qu'il est purement et simplement HONTEUX
que, dans d'anciennes colonies françaises
restées sous influence,
les femmes en soient réduites à demander à
leurs sœurs d'infortune qui ont eu la "chance"
de pouvoir émigrer, ou de naître, en FRANCE,
filles d'immigrés, et d'y travailler dur, sans ménager
leur peine, pour de maigres salaires, de leur fournir
à bas prix, ou de leur donner, les restes, mis au
rebut, de ce que notre "société de
consommation" de pays capitaliste hyperdéveloppé
balance à la poubelle.
Enfin,
parce que la mobilisation réalisée essentiellement
autour d'une CGT et d'un PC en plein renouvellement,
où les "tronches"
d'ouvriers supposés "franchouillards",
mais solidaires, en actes,
de toutes les AKILA du monde, vient
compléter, en parfaite harmonie, la solidarité
active des mêmes avec les ouvriers immigrés
salariés sans papiers, dont les noms, les
visages et les couleurs de peau ne
dérangent plus aujourd'hui que les bêtes à
corne de Neuilly, du Ministère de l'Intérieur
et de l' "Immigration Choisie",
tandis que dans les rues de la ville qui se souvient
d'avoir été celle de l'Immortelle Commune,
une nouvelle force prolétarienne de solidarité
et de combat s'unit toujours PLUS FORT pour des COMBATS
DE DEFENSE IMMEDIATE comme pour des avancées
nouvelles, défendant, CONTRE
VENTS ET MAREES, l'IDEE DE PROGRES DE TOUS ET POUR TOUS,
MAIN DANS LA MAIN, ENSEMBLE, ET SANS PEUR DE RIEN NI DE
PERSONNE.
Et c'est ce sentiment de solidarité,
et, osons, le dire, de vraie tendresse
huamine, qui a déclenché les
pleurs d'émotion, et non de DESESPOIR, d'une
COMBATTANTE de la LIBERTE nommée AKILA DIAGNE,
que nous embrassons tous en nous jurant d'être toujours
plus nombreux à ses côtés, de bataille
en bataille, et d'étape en étape, et JUSQU'A
LA VICTOIRE!
AVEC TOI, AKILA!
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GANDRANGE
"Le
Président de la République reprend la
main (...)
A
la suite de la confirmation (...) des 575 suppressions
d'emplois, et du saccage, par un groupe de salariés,
du burau du directeur de l'usine, le chef de l'Etat
à invité les syndicats ce lundi 5 avril
à l'Elysée.
Nicolas
Sarkozy ne pouvait plus rester à l'écart
de cette aciérie mosellane devenue une poudrière
sociale, qu'il s'était engagée à
sauver lors de sa visite sur place le 4 février
2008 (...) Les équpes
de l'Elysée travaillent d'arrache-pied pour dénouer
la crise. "Vu les engagements
passés du Président, il faut trouver une
solution qui permette à tout le monde de sortir
par le haut",
indique une source proche du dossier au gouvernement.
Reste à savoir laquelle. (...)
Malgré
les reclassements, le plan MITTAL plomberait le bassin
d'emploi, et condamnerait au chômage les 700 personnes
employées par les sous-traitants.
Or,
la situation sur le terrain est de plus en plus explosive"
| Et
ce n'est pas nous qui l'écrivons, ce 6 avril
2008, mais notre confrère le journaliste
Yann Philippin, dans le Journal du Dimanche (JDD),
propriété de LAGARDERE
LE PETIT, dernier ami de SARKO-LA-RACAILLE |
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GANDRANGE
(Lorraine)
- Après le
saccage
des grands bureaux patronaux, la violence
prolétarienne ouvre aux "hommes
de l'acier" de la sidérurgie lorraine,
déjà étranglée par Raymond
BARRE (politicien de "droite", premier
ministre), puis enterrée par FABIUS (politicien
de "gauche", "socialiste",
Premier ministre de la liquidation de la sidérurgie
française et du SANG CONTAMINE PAR LE VIRUS DU
SIDA), les portes, grandes
ouvertes, de l'ELYSEE, paniqué!
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| -
Avec la lâche complicité,
donc, du grassouillet faux-cul François
HOLLANDE, secrétaire "national"
du PS, qui laisse (sans piper mot et sans les sanctionner)
les traîtres socialistes d'AUBERVILLIERS (et
de plusieurs autres communes du 93) violer
les régles élémentaires de "désistement
républicain", et leur parole, les
SOCIALISTES LOCAUX, SALVATOR-PETIT-
VELO et cie, couverts par la direction de leur parti,
sèment les germes d'une guerre civile, fratricide -
dont on sait quand elle commence, mais
pas où elle pourra s'arrêter...
Claude
BARTOLONE, lui, tire les ficelles. Il se frotte les mains,
dans la pénombre. SÛR DEJà,
avant même que les urnes aient
tranché, DE METTRE
LA MAIN sur le JUTEUX
BUDGET de ce département
"bosseur" et créatif, en
plein essor et en plein progrès, et
cela pour le plus grand profit de la
mafia de l'immobilier
(qui rêve de tout bétonner pour
"faire de l'or",
et donc de chasser
(bannir, qui a donné ban lieues)
les "classes laborieuses, classes dangereuses"
toujours plus loin de la capitale...)
- Au cœur de cette bataille, la commune symbole
d'AUBERVILLIERS, ville
de Charles TILLON
mais aussi (ce passé-là
ne passe pas et ne passera pas), du "rose-brun"
PIERRE LAVAL,
de sinistre mémoire (le "socialiste"
collaborationniste des années sombres, honteusement
rallié aux NAZIS qui, après
beaucoup de belles paroles, de promesses doucereuses, et de
crapuleries innommables, finit très
MAL...- Comme finira mal, à ne pas douter, le doucereux
"DIDIER DENONCE", "corbeau"
d'AUBERVILLIERS à barbichette de traître de comédie,
spécialisé, bien au-delà de cette petite
cité, dans la délation de militants communistes
suspects, selon ce "complotiste" fou, de
compromissions avec le nazisme ("rouge-brun"...)
- surtout quand, comme MARC COHEN, FRANCETTE
LAZARD, JACQUES DIMET, PIERRE ZARKA et l'héroïque
résistant HENRI KRASUCKI,
ses premières cibles, ils sont d'origine juive...
On ne s'en étonne pas ici: "DIDIER
DENONCE", qui se faisait passer pour "gauchiste",
sort aujourd'hui du bois et participe, en loucedé,
dans son style habituel, à la
campagne furieuse des héritiers sans doute involontaires
et indirects du kollabo LAVAL, se réclamant,
comme lui d'une gauche "ouverte" et "moderniste"
- mais avant tout d'un anticommuniste
rabique, effréné...
Après
s'être fait les dents sur le poète et éditeur
FRANCIS COMBES, militant de la gauche communiste de JJ Karman,
aujourd'hui candidat sur la liste unitaire du maire sortant
Pascal Beaudet, "Didier DENONCE" apporte
son soutien de lanceur de ragots et de rumeurs sordides au
clan BARTOLONE-SALVATOR, et aux "socialistes"...
Mais...
| C'était
écrit, dans les pages du MONDE
REEL, dans ces colonnes, et, même si
nous sommes fiers
d'avoir "anticipé" -
journalisme d'avant-garde, d'éclaireurs et de
francs-tireurs, pas de "commentateurs"
- nous n'en sommes pas
heureux! Le renfort déclaré
et officialisé des quelques 400
voix de la petite liste "indépendante"
de Monsieur PAL VALENTE, inconnu au
bataillon sorti de sa tranchée pour "fixer",
au premier tour, les voix d'un électorat UMP
réticent à voter pour un jeune candidat
gaulliste maghrébin au prénom "basané",
venu d'ailleurs (Feyçal), se
rallie désormais ouvertement
aux socialistes contre les communistes d'AUBERVILLIERS,
pour le second tour décisif des municipales,
ce dimanche 16 mars, jour de combat et jour de vérité
pour TOUTE LA GAUCHE DE FRANCE,
et pas seulement celle de Seine-Saint-Denis...
C'est tellement ENORME que même les autres
PIEDS-NOIRS d'un PARTI "DE
GAUCHE" COLONIAL, qui joue une
triple revanche sur ses ennemis de la guerre
d'ALGERIE, le gaullisme historique, d'abord, (celui
du général, du CHIRAC INSOLENT des rues
de JERUSALEM comme du Villepin de l'ONU, et,
force libératrice dans la FRANCE de 1945 puis
force de la "paix des braves" et de la réconciliation
avec une ALGERIE enfin INDEPENDANTE à l'issue
des accords d'EVIAN de 1962), les
communistes, ensuite -et
tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à
un jeune à "capuche" qui "tient
les murs", une "caillera",
un "rebeu",
nouvelle base militante et votante du PCF, là
où il conserve des racines populaires et ouvrières
- et donc, un avenir...
Ils peuvent hurler, protester de leur bonne
foi, de leur "anti-racisme", ils
le feront, rien n'y fait, rien n'y change.
C'est le Parti de la Revanche et de l'hypocrisie,
le Parti de la Haine, et, "pris en flag",
il panique...
- Pied-noir gauchiste d'Algérie le sénateur
"socialiste de gauche" JEAN-LUC
MELENCHON, affolé, dénonce
(mais sans trop élever la voix, et sans trop
se mouiller) le comportement "irresponsable"
de ses camarades de parti de Seine-Saint-Denis -qui
agressent les communistes.
- Juif pied-noir d'ORAN, un temps "anti-raciste
militant"avec S.O.S., et un temps même,
dit-on (dans sa période Ligue Communiste), "anti-sioniste",
JULIEN DRAY HURLE SUR LE MÊME TON: AVOUER SON
ANTICOMMUNISME, C'EST PAS BIEN.
Déscotché (ouf!, enfin...) de
SEGOLENE, "JUJU"-LES
MONTRES MODERNES-ET-DE COLLECTION s'inquiète
lui aussi de voir le P "S" (dont
il se verrait bien, un de ces jours, "patron"
et plus seulement "parrain"), pris
sur le fait en pleine orgasme d'anticommunisme militant,
d'arrivisme municipal ou départemental, et, plus
clair encore, de"guerre
des civilisations" entre celle "du
XXIème siècle" de Clo-Clo BARTOLONE,
le pantin de PANTIN, de FABIUS-LE-SANG,
et d'ISRAEL, et celle,
"barbare", et à domestiquer
d'urgence, des REBELLES "REBEU"
COMMUNISTES, "OULED LENINE", de la
SEINE-SAINT-DENIS de CHARLES TILLON, rétive
à toute "LAVALLISATION"
KOLLABO, quelle que soit
le MASQUE TROMPEUR DONT ELLE S'AFFUBLE ....
- Pied-noire du MAROC, et "baronne"
"socialiste" de Seine-Saint-Denis, "camarade
de fédération" du colon BARTOLONE,
l'ancienne garde des Sceaux du sioniste MITTERRAND,
ELISABETH GUIGOU dit la même chose - elle non
plus pas trop fort, pour ne pas déranger l'éradication
politique en cours, menée par les "blindés"
du "flingueur" BARTOLONE...
- Pied-noir de TUNISIE devenu "tsar
rose" des "bobos"
jouisseurs de la nouvelle élite "branchouille"
de la bourgeoisie parisienne, le PRO-ISRAELIEN DELANOË
(toujours flanqué du tandem GEISMAR-SHAPIRA),
qui donne
une place de PARIS au raciste HERZL
et même pas une ruelle ou une impasse à
l'ouvrier PIERRE OVERNEY, maoiste
antiraciste, antisioniste, abattu en février
1972 par un tueur salarié de la Régie
Renault, entreprise d'Etat dirigée par...le P-dg
socialiste DREYFUS (Pierre), (lire ici)
laisse dire qu'il n'en pense pas moins, mais...
- RESTENT LES FAITS: ILS SONT
Là, ILS SONT SIMPLES.
Si
ce dimanche SALVATOR et
SA BANDE mettent la main sur AUBERVILLIERS,
ce sera avec LES VOIX DE DROITE DE PAL VALENTE, ou même,
POURQUOI PAS? ( selon les consignes de DEVEDJIAN), de
TOUTE LA FRACTION AUSSI ANTICOMMUNISTE
QU'ANTI-ARABE DE l'UMP, LE PARTI DE SARKO-RACAILLE-TOI-MÊME,
pour qui l'URGENCE est de NETTOYER AU KÄRCHER,
voire au KÄRCHER PS
(en bidons roses), cette petite ville sympa, voisine
de LA COURNEUVE - où fut
lancée cette rhétorique d'épuration
ethnique, et où se joue la même
BATAILLE.
Conservons,
ce samedi soir où, femmes et hommes, jeunes et
vieux, communistes de passion, communistes de raison,
socialistes de base indignés, syndicalistes,
honnêtes, républicains basiques au cœur
soulevé par la "magouille",
Français d'Auvergne, de Beauce ou de Bretagne
comme Français du MAROC, de KABYLIE, venus d'AFRIQUE
NOIRE ou venus de CHINE ou du VIETNAM, laïcs, athées,
"cathos", bouddhistes, curés,
imams ou simples musulmans, JETTENT
LEURS TOUTES DERNIERES FORCES DANS LE COMBAT,
l'ESPOIR D'EVITER LE PIRE, L'ESPOIR
DE LA VICTOIRE!
- Ensuite viendra le
temps de l'analyse et du bilan...
- Le boulet ne sera pas
passé loin, dans tous les cas...Il faudra se
demander pourquoi...
- En cas de
défaite, en revanche,
puisqu'il faut bien envisager toutes les hypothèses,
(même si le vent semble tourner, ce soir,
du bon côté) c'est dès
lundi, sur place, que devront être JETEES
LES BASES D'UN FRONT UNI D'AUTODEFENSE ET DE RESISTANCE
contre LE NOUVEAU POUVOIR MUNICIPAL ISSU D4UN PUTSCH
ELECTORAL.
Et cela passe par un
grand coup de balai dans tous les recoins du Vieux PARTI
(toutes tendances ou sectes confondues), PAR
UNE VERITABLE REVOLUTION POLITIQUE AU CŒUR DE LA
POLITIQUE, jetant les bases
D'UN NOUVEAU MOUVEMENT POPULAIRE ORGANISé,
DYNAMIQUE, JEUNE, MODERNE, OUVERT ET RASSEMBLEUR, et
par un PLAN D'ACTION ET DE MOBILISATION POPULAIRE.
- Aubervilliers
en a besoin, le 93 en a
besoin, la FRANCE EN A
BESOIN.
Le
double scrutin de ce dimanche (9 03 08, municipales
et cantonales) constitue le premier message lisible
adressé par le peuple de la FRANCE du XXIème
siècle, multicolore, à ceux qui
le dirigent et se prétendent les seuls
et uniques "décideurs",
depuis la SHOAH (catastrophe) ou NAKBA (effondrement)
qu'a représenté l'élction
"démocratique" de "casse-toi,
pauvre con", candidat de l'impérialisme
BUSHO-ISRAELIEN, du Parti dela BANQUE et de la
faillite importée ("subprimes",
récession, galère) qui est
aussi le Parti de la Guerre (Iraq, Palestine,
Afghanistan, demain Iran, Tchad, Kosovo?)
Le double scrution
d'hier donne tort aux prophètes de malheur,
de droite et de gauche, qui, comme le plumitif
de service du journal du MEDEF, tendance UIMM,
tendance Dassault (Le Figaro, ce 10 mars) jugent
"inéluctable" le déclin
d'un parti prolétarien dans notre pays,
l'avenir étant, selon ce Monsieur, à
ce substitut, ce"sex toy"
en plastique rose mou-dur qu'est l' (éventuel)
"parti anticapitaliste" de la petite
bourgeoisie blanche, dont le nouveau "guide"
virtuel, télévisuel, affiche
la bonne bouille de fils de cadre sup engraissé
à la blédine trotskiste du facteur
à temps partiel de Neuilly, aussi postier
que Bové est paysan...
Nos lecteurs n'en
seront pas surpris: c'est dans ce
"9-3" au cœur rouge, palpitant,
qui infuse dans toutes ses veines le sang neuf,
réoxygéné, qu'exige notre
République asphyxiée, que s'est
brisé le poignard des comploteurs du parti
de la ROSE.
Digne héritier,
dans l'anti-communisme rabique, du sioniste JULES
MOCH, fusilleur de mineurs de charbon du nord,
en 1948, c'est le sioniste Claude Bartolone, pied-noir
fabiusien qui avait été chargé
de faire le sale travail, en s'emparant de la
Seine-Saint-Denis des rois et de leur Basilique,
devenue celle du grand stade et d'une équipe
de France de jeu à quinze où "trop
de noirs", dira bientôt
le SARKO-SOCIALISTE "FINKI
LA HAINE", déparent, de
BETSEN en DIARRA, les tricolores.
Et c'est dans le
grand département du nord de l'ILE DE FRANCE,
fief des banlieues les
plus vivantes, avenir de la FRANCE, que s'est
brisée la VAGUE PS, SUPPOSéE
nettoyer "au kärcher" les
églantines trop écarlates du Parti
de BABEUF, de VALMY,
de (17) 93 et de
la COMMUNE, pour
le plus grand profit du PARTI UNIQUE UMPS, parti
du CAPITAL et de l'IMPERIALISME D'"INGERENCE".
L'offensive a foiré.
Ils ont perdu. La SEINE-SAINT-DENIS
reste ROUGE.
Et d'intenses tractations
sont devenues nécessaires, en ce moment
même, entre "apparatchiks"
d'un côté, et bureaucrates de l'autre,
pour maquiller en désitement "démocratique",
"républicain", l'effacement
du PCF au profit du PS (Bartolone) au Conseil
général.
Alors
que le verdict des urnes,
qui donne des scores superbes à un "nouveau
comunisme" d'implantation locale (municipale
ou cantonale), rénové, rajeuni,
démocratisé, plus proche de la base
réelle, des simples gens, des pauvres,
plus à l'écoute et plus modeste,
rend l'arithmétique de la
magouille bien compliquée.
Dans
le "9-3", en effet, où
le parti de Maurice THOREZ, du colonel FABIEN,
de Henri KRASUCKI, de Georges GUINGOUIN et de
CHARLES TILLON, est aux manettes depuis 40 ans,
11 cantons détenus
par le PC étaient soumis à
renouvellement.
Les deux partis
de ce qu'on appelle encore ("pratico-inerte"
du langage) la "gauche",
le parti de Laurent FABIUS et de Dominique Strauss-Kahn
(DSK), et celui de "FABIEN",
étaient jusqu'à ce mois de mars
2008 dans un strict 50-50, avec 15 élus
cantonaux chacun.
Il suffisait au
futur allié du MODEM (et, plus sournoisement,
sous la table, d'une "gauche",
sur le fond, Sarkozyste) de piquer
un des onze cantons en lice pour prendre
la majorité, et disposer du juteux budget
du Conseil général, subventions,
gros ou petits chantiers, rénovation
des hopitaux, des routes, et des...lycées,
emplois plus ou moins réels, etc.
Le PS n'en a pas
gagné UN,
mais DEUX.
-
Mais, dans un
de ces deux cantons stratégiques, où
se trouve en bascule l'avenir d'un département
HISTORIQUE dans l'histoire politique du pays,
qui fut celui de LAVAL (Aubervilliers) comme celui
de DORIOT (Saint-Denis), les "socialistes"
l'emportent de...56 voix!
(Montreuil-nord). - Dans l'autre (Saint-Denis-sud),
l'écart est de...173
voix en faveur du PS HANOTIN, devant le
communiste Ronan KERREST.
Dans l'entourage
de MARIE-GEORGE, place du colonel FABIEN,
on peut gager que les anciens
HUISTES, COHEN-SEAT en tête, qui
ligotent la vaillante secrétaire générale
du Parti après avoir conduit celui-ci,
sous ROBERT DU VAL D'OISE
(le faux infirmier, "brancardier du PCF"),
aux portes de la mort, vont plaider la réciprocité,
ou le CHANTAGE.
- Si
les communistes refusent de brader la SEINE-SAINT-DENIS
pour 229 voix, il pourraient
perdre, en rétorsion, au second tour, celles
des municipalités du département
qu'il n'a pas pu conserver dès le premier
tour: AUBERVILLIERS,
par exemple, où le PARTI s'était
engagé dans une imprudente politique de
RUPTURE et d'HUMILIATION
à l'égard
de ses alliés naturels du "93
au cœur de la REPUBLIQUE" (Mouloud
AOUNIT, 5% des voix sur le terriroire de la commune
à l'occasion des législatives du
printemps)...(voir
ici)
Pascal BEAUDET,
le gendre du brillant JACK RALITE, dont
il avait pris la succession, à AUBERVILLIERS,
en cours de mandat (présentant, depuis,
un bilan plus qu'honnête), ne
réédite pas, loin de là,
le score de la liste RALITE de 2001.
Aux précédentes
élections municipales, en effet, la liste
communiste conduite par JACK RALITE, fort de son
prestige d'ancien ministre de 1981, avait rassemblé
30,72% au premier
tour - à quoi s'étaient ajoutés
les 23,56% de la
dissidencs stalino-trotskisante dite "gauche
communiste", conduite par Jean-Jacques
KARMAN, fils d'un grand militant du parti de la
période héroïque, ANDRE KARMAN,
maire de la ville après
CHARLES TILLON. Près de 55%
de voix communistes au premier tour, donc.
Depuis, les
législatives du printemps 2007 avaient
constitué un sérieux
avertissement aux communistes "officiels"
(regroupés autour d'un militant honnête,
ouvert et réellement progressiste, mais
dépourvu de base solide dans l'appareil
local du Parti -Pascal Beaudet).
Cet avertissement résonnait aussi aux oreilles,
un peu dures,des"ultra-révolutionnaires"
ultra...sectaires de la "gauche
communiste", dont les 150 militants
exclus du PCF avaient fini par y être réintégrés,
tout en faisant toujours "bande à
part", "tendance" à
part, ou clan à part, dans le
"parti pluriel".
Il fallait,
donc, une alliance étroite et imaginative
avec "Le 93 au
Cœur de la République",
dont les 5% prenaient une dimension stratégique
(une bonne moitié des militants effectifs
du PCF d'AUBERVILLIERS s'étant rassemblés
sous cette nouvelle bannière, y rejoignant
une nouvelle génération de militants
musulmans de progrès, liés à
d'influents rescapés de la SAGA DES MAOS
des années 70..._En savoir plus sur le
"93": clic
ici))
Mais l'alliage
ne s'est pas fait, ni l'alliance. Les
dirigeants (autoproclamés) du "93
au cœur de la République"
s'étant englués, contrairement au
vote de leurs militants, dans des négociations
de coulisses et d'appareil avec les "appartchiks"
les plus sectaires de la "gauche communiste",
sur la répartition d'éventuels postes
d'adjoints, ou autres prébendes...
Ce
sont pourtant les meilleurs militants - ou, dans
le cas, militantes - de l'association de
Pierre PIGNOT et MOULOUD AOUNIT qui, présents
tout de même, à titre de "personnalités
indépendantes", sur la liste
BEAUDET-KARMAN, ont assuré
l'essentiel de la victoire.
Et cela, par un
travail de masse incessant, porte à porte
etc, en lien étroit, notamment, avec les
MAL LOGES AFRICAINS DU QUARTIER DU LANDY
(lire ici), dont plusieurs ont rejoint un
"93" pourtant,
alors, au bord de l'implosion, comme
avec la COMMUNAUTE CHINOISE et/ou VIETNAMIENNE,
fortement présente, désormais, à
AUBERVILLIERS.
C'est
ce travail de base, concret, modeste, patient,
avec le sourire, et à l'écoute,
qui a payé.
Les chiffres
sont là. PASCAL
BEAUDET et ses co-équipiers ne doivent,
en fait, leur élection qu'au
"carton plein"
réalisé par la liste PCF
dans le BASTION du
NOUVEAU COMMUNISME D'AUBERVILLIERS que
constitue désormais le quartier VICTOR
HUGO-VILLEBOIS MAREUIL.
La liste
y atteint 47%, contre
34,94% sur l'ensemble
de la localité
(et 31,95% à
la liste SALVATOR, aile droite du PS, tendance
DSK...)
Ces 47%
pèsent lourd.
Quand on voit que l'écart global séparant,
pour ce premier tour, les deux listes, n'est que
de 348 voix (4060
contre 3712).
Ils ont
été arrachés de haute lutte,
avant tout dans un porte-à-porte acharné
animé par deux femmes
travaillant en tandem, une
jeune chinoise et une
arabe musulmane, unies, selon le mot du
Présidnt mao, "comme les lèvres
et les dents" - comme l'avaient été,
à partir de cette
même base de quartier,
les maghrébins du "93
au cœur de la République"
et les Noirs du LANDY (voir
notre reportage video ici).
C'est
de ce même noyau militant "islamo-progressiste"
ou "mao-communiste",
ayant ses racines au pays Dukkali (sud marocain)
ou du côté de KOUBA, fameux quartier
populaire d'ALGER (et ses "commissaires
politiques" du côté des
"MAOS UN JOUR,
MAO TOUJOURS" passés de
l'ex-GAUCHE PROLETARIENNE (G.P.) - lire
ici - à EURO-PALESTINE puis au CERCLE
CHARLES TILLON, né à AUBERVILLIERS,
après avoir animé longtemps la CGT-LIBE
(lire
ici), qui a assuré l'essentiel
du collage d'affiches dans une ville où,
au PC, et même à la fameuse "gauche
communiste", on ne sait plus guère
ce que c'est que manier soi-même, comme
"le grand Charles" (TILLON)
le faisait, le seau de colle et le balai brosse...
C'est aussi dans
cette "base"
qu'a été imaginée, côté
jeunes, la maquette "RAP" utilisée
pour la campagne...
CHANTAGE AUX MUNICIPALES
ou PAS, LA NOUVELLE FORCE
COMMUNISTE EST Là
- plus que dans les manœuvresd'appareil et
les"combianziones" avec la
nouvelle bourgeoisie "ROSE
BONBON".
-
SURESNES (92) -
C'est la leçon
qu'on peut tirer aussi - mais, ce lundi, en quelques
mots seulement... - de l'autre "expérience-type"
à laquelle LE MONDE REEL, ce site, s'était
attaché au cours de cette campagne électorale,
celle de SURESNES (92) (ici).
Dans cette
prospère commune de l' "émirat"
sarkozyste des Hauts de Seine,
où les appétits des promoteurs immobiliers
sont excités par les escarpements avec
vue imprenable sur LE FLEUVE, mais où l'électorat
comporte aussi des milliers de modestes travailleurs
à bas ou moyens revenus, le
PS croyait aussi le moment venu de LA RELEVE,
en "dépouillant", sur
le supposé cadavre du PCF,
l'UMP, représentée par le vieux
dinosaure DUPUY, en place depuis 25 ans.
Pour
devenir, dans le sillage du parti de l'ex(?) FASCISTE
PATRICK DEVEDJIIAN (lire REBELLES,
chapitre VIETNAM,
ici), le nouveau parti du béton de
cette partie des Hauts-de-Seine,
le PS avait, là aussi, rompu avec les communistes.
Sous la conduite
de deux femmes énergiques,
GISELE CAILLOUX (tête de liste) et PAULE
BALLUT (assistante maternelle, secrétaire
de la section de SURESNES du PCF, et candidate),
et avec l'énergique soutien de l'exemplaire
JACQUELINE FRAYSSE,
ancienne maire de NANTERRE et toujours DEPUTEE
de la circonscription (communiste, et grande AMIE
DE LA PALESTINE), les COMMUNISTES
DE SURESNES avaient fait preuve d'IMAGINATION
et d'OUVERTURE. Ils avaient ouvert hardiment
leur liste à des personnalités aussi
diverses que Corinne MAHE, miltante du PS (aussitôt
exclue par la"police politique"
de François HOLLANDE avec deux de ses camarades
de parti, devenus ses co-listiers, eux aussi par
esprit d'unité), la jeune SAPHIA MESSAOUDENE
(nouvelle génération du PCF) ou
SADOK BEN MABROUK,
compagnon de PIERRE OVERNEY
dans l'épique rébellion des O.S.
de l' "ILE DU DIABLE", à
RENAULT-BILLANCOURT, entre 1968 et 1972, lui aussi
"MAO UN JOUR, MAO TOUJOURS"
- et "PALESTINE TOUJOURS"...
La
stratégie de division
des socialistes, en passe de s'étendre,
au niveau national (avec une STRATEGIE
D'OUVERTURE AU CENTRE GAUCHE (Modem)
masquant difficilement un ralliement caché
à la POLITIQUE DE RIGUEUR du MEDEF, de
l'UIMM, et de SARKOZY), n'a pas permis
que SURESNES se débarrasse enfin de l'EQUIPE
DUPUY - et des GROS INTERETS qu'elle représente
(et qui semblaient prêts à jouer
la carte PS, comme carte de rechange...)
Le
maire UMP sortant est réélu d'extrême-justesse
au premier tour, avec moins de 51% des voix -
et SADOK , quatrième sur la liste d'union
autour du PCF, est en balance dans la position
de dernier éligible....
Mais les PRESQUE
17% OBTENUS, au PREMIER
TOUR, par la LISTE CAILLOUX,
apès un travail de fond remarquable, constituent,
ici aussi, les semailles
de l'avenir.
Ces semailles,
personne ne pourra en faire la récolte
sans une AUTRE SORTIE DE COMA, celle du DU COMMUNISME
MAO DES ANNEES 1970, qu'à de nombreux
indices, de "signaux faibles"
en "signaux forts" ou on sent,
en ce printemps, possible.
Ce RETOUR
DE MONTE CRISTO ne signifie nullement un
RETOUR immédiat à une POLITIQUE
d'ACTION DIRECTE orientée vers les "ACTIONS
DE PARTISANS" ou LA VIOLENCE DE MASSE,
qui ne sont pas l'enjeu du moment - les
conditions ayant changé, 40 ans après
(une GENERATION, la "CRISE"
étant passée par là)...
Il s'agit d'un
RETOUR aux
PRINCIPES FONDATEURS dont les MAOS
avaient tenté de faire une sérieuse
PIQÛRE DE RAPPEL
au VIEUX PARTI de
Duclos, waldeck, puis georges Marchais, de FLINS
à BILLANCOURT, et de MARSEILLE (lire
ici) à NANTES-SAINT-NAZAIRE (prochainement
en ligne).
Le PRINCIPE des
PRINCIPES c'est l'idée que les MILITANTS
œuvrant à une société
de progrès, d'harmonie et d'équilibre,
dans l'idée de "servir
le peuple", et non de se
servir du peuple, ne doivent pas se concevoir
comme des "directeurs de conscience"
de ce peuple, qu'il s'agit d'abord d'écouter,
avant de prétendre le conduire, selon la
règle sacrée
"qui n'a pas fait d'enquête n'a
pas droit à la parole",
et d'écouter dans sa diversité
(même si le mot s'use,
et commence à fatiguer...)
Ceux qui avaient
fait surgir, dans l'immédiat après
MAI 1968, une nouvelle
force prolétarienne, enracinée
dans les bidonvilles, les HLM et les chaînes
de montage où trimaient les IMMIGRES DE
L'EPOQUE, force de travail IMPORTEE d'une NOUVELLE
TRAITE NEGRIERE devenue FORCE
DE COMBAT OFFENSIVE, FIERE ET DIGNE
(lire ici) se rassemblent, ces derniers temps,
dans la lecture attentive et critique de ce qui
peut s'écrire, s'entendre, ou se voir (VIDEOS)
sur les pages de ce site, encore artisanal et
approximatif...
Dispersés,
différents, mais FORTS DE LA
MÊME MEMOIRE et du MÊME ESPRIT COMBATTANT,
les MAOS de l'EPOQUE
OVERNEY ont aujourd'hui la responsabilité
de fusionner, dans des FORMES IMAGINATIVES, RADICALEMENT
INEDITES, avec les FORCES DE RENOUVEAU présentes
dans les BASES POPULAIRES DU PCF, comme avec celles
de la jeunesse PETILLANTE de ces BANLIEUES VIVANTES,
qui elles-même s'orientent progressivement
dans le même sens.
C'est
l'ENJEU DU MOMENT.
Il est
COMPLEXE.
Puisqu'il ne s'agit
pas de créer un parti (de plus)...
Ni d'organiser, à la trotsko, une "tendance"
(de plus...) au sein d'un PARTI COMMUNISTE FRANçAIS
SUR LA VOIE DU RENOUVEAU - mais SEULEMENT sur
la VOIE, qui a évité le PIRE, sans
faire encore le PAS ESSENTIEL.
Mais il
s'agit bien de CREER QUELQUE CHOSE. UN OVNI POLITIQUE...
Si nous
ne SAISISSONS PAS CE MOMENT, "il
est unique, il peut passer, et la chance qu'il
représente NE JAMAIS REVENIR"
(Vladimir OULIANOV, dit LENINE, octobre 1917).
OSONS saisir cette
CHANCE. ENSEMBLE...
10 mars 2008. 12h00
ShaoShan
|
|
|
...LA COMMUNE D'AUBERVILLIERS,
debout, dresse contre le
HOLD-UP DU
PARTI DE LA DIVISION
ET DE LA
TRAHISON
LES
BARRICADES
DE
L'ESPRIT
DE
RESISTANCE
DEMOCRATIQUE,
REVIVIFIé,
ET D'UNE UNITé,
REFONDéE
|
|
L'AXE PS
-Patrick DEVEDJIAN (UMP)-Didier DAENINCKX
(PS-PD-DD)
Dans une commune
historique du mouvement ouvrier, qui fut,
hélas, celle du socialiste collaborationniste
Pierre LAVAL, maire "rose-brun"
de la localité et pilier"de
gauche" du régime de Pétain,
avant de devenir celle de CHARLES TILLON
puis d'André KARMAN et Jack Ralite,
la défaite de la liste d'UNION autour
des communistes, menée par l'excellent
Pascal Beaudet, battu, au second tour, par
une liste socialiste devancée au
premier, mais maintenue, contre tous les
usages républicains, et forte du
ralliement d'un quart au moins des électeurs
de droite de l'UMP appliquant les consignes
de leur secrétaire général,
féal de Sarkozy, l'ex(?) fasciste
Patrick Devedjian "pour battre
les communistes" (avec le renfort
évident de l'électorat local
du Front National), le traumatisme est immense.
Et réflexions,
bilan et analyses ne sont qu'à leurs
débuts. Ils sont alimentés,
ce mercredi, par les déclarations
d'une des figures les plus pittoresques
et les plus controversées d'AUBERVILLIERS,
l 'auteur de romans policiers et "complotiste"
obsessionnel Didier Daeninckx ("Didier
Dénonce", dans l'hilarant
pamphlet écrit contre lui par le
subtil Patrick Besson). "Il s'est
engagé dans la campagne",
titre le Parisien, ce mercredi 19 mars (pages
93). "Daeninckx,
qui s'est toujours revendiqué de
philosophie communiste a pris parti pour
la liste menée par le socialiste
Jacques Salvator de la campagne municipales,
écrit Le Parisien. "C'est
la première fois que je m'engage
ainsi. Cela m'a valu de nombreuses insultes",
déclare ce rallié de la dernière
heure au camp de la victoire,
à l'issue d' une virulente campagne
anti-communiste, forte du soutien aux "socialistes"
de la droite et de l'extrême-droite,
et au mépris des valeurs républicaines.
"Mais, je l'ai dit publiquement,
si JJ Karman avait été élu
dimanche aux municipales, je quittais la
ville le lendemain. Je n'ai rien contre
Pascal Beaudet, mais il y a atour de lui
un groupe de communistes orthodoxes qui
a fait chuter la ville ces dernière
années et rendu l'atmosphère
pesante".
Ce qui a pu rendre,
effectivement "l'atmosphère
pesante", dans une petite
ville sympa, multicolore et populaire, gérée
avec sérieux et dynamisme, c'est
la campagne de ragots menés ar les
"corbeaux" de
service, ciblant Jean-Jacques Karman et
sa petite fraction sectaire dite
"gauche communiste". Campagne
qui, curieusement, n'a pas empêché
le fils de l'ancien maire André Karman,
grand nom du communisme résistant
de la meilleure époque, de se faire
réélire les doigts dans le
nez aux cantonales, sur AUBERVILLIERS-OUEST,
avec le soutien des socialistes contre un
candidat vert (Monino, allié de Salvator
aux municipales...), et sans aucune coalition
contre lui des voix "de
gauche" et des voix de
droite ou d'extrême-droite, liguées,
en revanche, au même moment, pour
faire chuter les communistes de la liste
Beaudet-JJKarman-Myriam Derkaoui...
Etrange. Mais il
y a une explication à tout. Avec
le temps, on finit par la trouver. Comme
on finira par découvrir comment il
se fait que la tonitruante campagne de délation,
qui a tiré Daeninckx et ses petits
polars de quat'sous de l'anonymat, en 1993,
et qui dénonçait, là
aussi, de dangereux "communistes
orthodoxes" en passe de
prendre la direction du PCF, au niveau national,
au moment du départ de Georges Marchais,
n'ait visé, à de très
rares exceptions près, que des militants
communistes ayant le double point commun
d'avoir une origine juive, sans s'être
pour autant ralliés à l'idéologie
coloniale et raciste de Théodor Herzl,
le sionisme...Parmi eux, Pierre Zarka",
successeur pressenti de "Georges",
au centre du "complot",
et donc cible principale. Mais
aussi son (supposé) féal,
Marc Cohen, ancien responsable, avec lui,
des Jeunesses communistes, devenu animateur
de TSF 93 et rédacteur en chef de
l'Idiot International, leur ami Jacques
Dimet, fils d'un héros juif de la
MOI d'origine polonaise, journaliste à
Révolution, et à l'Idiot,
Francette Lazard, Franços Hilsum
et le "rouge brun"...
(il fallait l'oser) Henri Krasucki, héros
de la Résistance, déporté
comme sa mère, militante clandestine
du Komintern, grand ami de Jean-Edern Hallier
comme de Jacques Verges, et protecteur de
la CGT-Libé dès sa naissance,
en 1981.
Et maintenant Karman,
fils d'André! Où s'arrêteront
les listes de ce dénonciateur obsessionnel,
de ce malade? Et quand une certaine "gauche",
des "socialistes" à
une prétendue "extrême-gauche",
manipulée, en finiront-ils avec l'incroyable
complaisance accordée jusqu'à
ce jour au trouble "corbeau"
à barbichette d'AUBERVILLIERS, qui,
amateur, dit-il, de recherches sur sa famille,
ferait bien de convoquer pour un colloque
historiens et... psychanalistes afin d'étudier
jusque dans ses plus secrets recoins la
véritable histoire du secteur AUBERVILLIERS-STAINS
à l'époque troublée
de la municipalité "de gauche"
anticommuniste dirigée par PIERRE
LAVAL - et ses "secrets de famille"...
|
Les "liaisons
dangereuses" d'Aubervilliers (93) -
MAIN
BASSE SUR LA VILLE
(fin)
AVEC
LE SOUTIEN, TRANSPARENT,
ET CHIFFRé,
DE L'EXTRÊME-DROITE
DE l'UMP (P.DEVEDJIAN) ET DU MODEM,
LES "SOCIALISTES"
ARRACHENT AUBERVILLIERS
AUX COMMUNISTES
-
Une belle "victoire
de l'Union de la Gauche"...-
Le
score est là. Les chiffres
sont là. Avec
4854 voix et 38,53%,
la liste d'UNION du jeune instituteur
Pascal Beaudet (communiste
progressiste) progresse
de 794 voix
par rapport au premier tour (34,94%). Elle
est pourtant battue, et perd
la mairie.
La
liste "socialiste"
de SALVATOR, forte du soutien
du pied-noir BARTOLONE, nouveau
"tsar rose"
du PS dans le "93"
l'emporte avec 5226
voix (41,48%)
- en progression de 1514
voix sur le premier tour.
D'où
viennent ces 1514 (miraculeuses) voix supplémentaires?
Pas
seulement, comme nous l'avions
prévu et annoncé, de la liste "de
droite indépendante" de l'étrange
PAL VALENTE, sorti du néant (431 voix au
premier tour (3,71% des suffrages), non qualifié
pour le "deuxième round" mais
appelant à soutenir la "gauche
démocratique" contre
les "staliniens".
Les
renforts du P "S"
sont
venus de la doite, voire de l'extrême-droite
anti-arabe et anti-communiste, non représentée,
officiellement, au premier tour
La
preuve? - UMP, mais porteur d'un patronyme "venu
d'ailleurs", le jeune Feyçal MENIA
a "perdu" 306 voix d'un tour
à l'autre, presque intégralement parties
dans l'escarcelle des "socialistes",
humiliant l' "Arabe" de l'UMP
tout en assurant la "victoire",
honteuse, du gang UMPS de SALVATOR-FABIUS-BARTOLONE.
Le
candidat "petit blanc" du P
P"S" a également piqué (ou
négocié?) 504
voix au MODEM, qui
fond, d'un tour à l'autre, de 2040 voix (17,56%)
à 1536 (12,19%), magie de la "démocratie"
et du "vote à bulletins secrets"
dans le silence onscur et ténébreux
de l'isoloir.
Etrangement,
l' "ultra-communiste"
JJ Karman, cible apparemment privilégiée
des campagnes de presse socialistes (Le Canard Enchaîné,
Libé), adjoint au maire sortant au titre
de sa fraction trotsko-stalinienne dite "gauche
communiste", victime d'une réputation
de sectarisme et de magouilles d'appareil, aggravée
par le cumul ("légal"
mais immoral) d'indemnités de chômage
et de gras émoluments de maire-adjoint, cumulés
avec ceux d'un vice-président du Conseil
Général, retrouve "les
doigts dans le nez" son siège
de conseiller général d'AUBERVILLIERs,
avec 53% des voix.
Il
est vrai qu'il n'avait pas d'adversaire "socialiste",
lui, mais juste un "vert"
gentil bien élevé et bien naïf...
Attendons
pour savoir quel bilan tirera de ce double vote
à double fond, tout de même troublant,
le peuple expérimenté d'AUBERVILLIERS,
ville-laboratoire de
l'alliance des "roses"
(gauche "modérément"
anti-communiste) et des "bruns"
(extrême-droite hitlérienne, trahissant
sa patrie, avec PIERRE LAVAL),
dans les années 40) - et cité de l'écrivaillon
"complotiste" "DIDIER DENONCE",
ravi de la victoire surprise acquise, dans les urnes
sales de la kollaboration de classe, en
2008, par ses amis UMPSocialistes
-et le ticket BARTOLONE-DEVEDJIAN...
LES
"COLONS"
DU
PS
AFFRONTENT
LA
REBELLION,
SUPERBE,
DES
FORCES
DE
RESISTANCE
ET
DE
LIBERATION
DE
LA CITE
d'AUBERVILLIERS,
"cœur
rouge" historique
d'une Seine-Saint-Denis, prolétarienne,
irréductible, dont le drapeau reste, et restera,
quelle que soit l'issue de cette bataille, du plus
insolent écarlate...
- Pour "prendre"
le "93"
"aux staliniens", et le
coloniser, les "pieds
noirs" du PARTI
soi-disant "socialiste",
chasseur de communistes,
utilisent le langage et les méthodes
de la DROITE la plus extrémistes, la plus
puante, la plus pourrie.
- Comme son compère
et faux rival SARKOZY, pour qui "L'HOMME
AFRICAIN" doit être contraint
à "entrer (enfin...)
dans l'HISTOIRE", (puisqu'il
n'est pas sorti de la barbarie et de l'animalité...),
et avec le soutien appuyé
de l'(ex?) fasciste PATRICK DEVEDJIAN, "patron"
de l'UMP, publiquement décidé, il
l'a dit et redit en public, à FAIRE
VOTER PS, "Là Où IL LE FAUT",
POUR
BRISER LE PCF,
l' ex (?) pied-noir CLAUDE
BARTOLONE, "second couteau" de
FABIUS (le Premier ministre de la "rigueur"
étranglant les pauvres et les chômeurs,
et des flacons de sang contaminé diffusés
à gogo...), qui se rêve, lui, en nouveau
"tsar rose"
de cet indomptable"9-3",
clame - c'est la même
musique...-son intention de "faire
entrer dans le XXI ème siècle"
cette "zone tribale"
arriérée
(comme l'Afrique
selon SARKO LA RACAILLE...).
Pour ces deux larrons en
foire, c'est la même chose. Puisque, pour
ces gens-là, le "TIERS MONDE"
introduit au sein de la blanche citadelle des "classes
laborieuses, classes dangereuses",
comme disaient leurs ancêtres les bourgeois
ventrus vieux genre du XIX ème siècle,
commence juste au-delà du périphérique,
"limes" (en langue latine:
à la fois frontière et
limite) de la "civilisation"...
Pour PATRICK DEVEDJIAN comme
pour SARKORACAILLE, et leur FAUX rival mais VRAI
complice le PIED NOIR Claude BARTOLONE, homme de
main de FABIUS, TOUS LES COUPS SONT PERMIS.
TOUS LES MOYENS SONT BONS,
POUR ATTEINDRE LE MÊME BUT: mater, pour le
(re)"coloniser", ce
peuple REBELLE aux mille couleurs,
dont, ne l'oublions pas, le ROUGE (vif) -
et le bleu-blanc-rouge
des barricades de 1789-93,
de 1848, de la féministe
prolétarienne LOUISE MICHEL, grande
dame de la COMMUNE DE PARIS, devenu
l' oriflamme de l'insurrection libératrice
de 1944, et le drapeau de cette "jeunesse
vivante, avenir de la FRANCE" - pas
seulement pour le foot..(suite
par clic ici)
|
|
(Pour comprendre
la véritable mentalité des jeunes d'AUBERVILLIERS,
qui gardent l'ESPOIR AU CŒUR, dans cette atmosphère
lourde, voir ici
le videoreportage de
FEHD93, le
nouvel équipier du MONDE REEL.
-Avec
son copain Gabriel, 15 ans, comme lui, collégien,
comme lui à Rosa Luxembourg, et engagé
comme lui dans la défense d'une municipalité
sortante (liste d'Union avec les communistes, autour
de Pascal Beaudet), au bilan sérieux, victime
d'attaques ignobles, ils ont choisi, pour illustrer
le meilleur présent d'Aubervilliers, et son
avenir, une petite visite du lyce Le Corbusier, un
des meilleurs de France, fierté de la cité,
espoir pour sa jeunesse.
ICI) |
|
OULED
LENINE
"Les enfants
de Lenine"
- Histoire d’un
engagement -
Documentaire de 81'
Réalisé par Nadia EL FANI
(Disponible également en version 54’
-f ilm achevé en décembre 2007, sélectionné
au FIPATEL 2008)
"J'avais dix ans
et je peux dire que c'était le plus bel âge
de ma vie… Dans la Tunisie indépendante
de Bourguiba qui entrait pourtant déjà
dans l'ère des désillusions, nous
étions quelques-uns à partager le
secret d'une appartenance: fils et filles de communistes…Chuuuuut!…
"
À 20 ans, ils luttaient
pour l'Indépendance de la Tunisie et tous
les espoirs étaient permis. Ont-ils trop
prudemment attendu que le pays soit mûr, ou
bien le temps a-t-il été trop vite
pour leurs rêves? Un film qui trace un portrait
particulier de militants progressistes dans la Tunisie
de l'après indépendance, et qui pose
la question de leur héritage…
Nadia El Fani sonde
les arcanes de la modernité telle qu’elle
s’est épanouie, un temps, dans la Tunisie
des années 50 à 80.
Le film est centré sur son
père, qui fut l’un des membres dirigeants
du Parti Communiste Tunisien.
L’émotion puissante de ce tête-à-tête
père - fille dans les rues de Sousse ou dans
la maison de Sidi Bou Said, le questionnement qui
tisse les discussions nous amène à
cette interrogation: "Que
s’est-il passé? Qu’avez-vous
fait de vos 20 ans ? "
Tout avait pourtant si bien commencé : l’Indépendance,
l‘émancipation des femmes, le développement,…
"C’était
au temps où musulmans, juifs, chrétiens,
athées, hommes et femmes, indifféremment,
vivaient ensemble, luttaient ensemble pour un monde
meilleur fait de tolérance, d’égalité
et de passion…"
Film personnel, saga familiale, OULED LENINE est
un documentaire dramatique, drôle aussi, qui
pose un regard différent sur nos voisins
du Maghreb, nos "voisins
de palier" avec qui nous vivons
depuis des décennies sans vraiment les connaître…
Une production Z’YEUX NOIRS MOVIES. ©
2007.
A Z’YEUX NOIRS MOVIES Production. © 2007.
Contact : Nadia EL Fani
8 rue des rondeaux.
75020 Paris
Tel : +33 1 43 49 18 25
+33 6 20 22 56 71
n.elfani@noos.fr
www.nadiaelfani.blogspot.com
Pour s'inscrire : envoyer un courriel nadfani@yahoo.fr |
|
| Roulant
la direction nationale du PCF dans la farine,
comme c'était prévisible - et
annoncé dans
ces colonnes - le parti du "socialisme
colonial", qu'est
le PS du pied-noir
fabiusien Claude Bartolone ( à
qui les communistes mous ont vendu le conseil
général de Seine-Saint-Denis, les intérêts
de sa population laborieuse, et surtout son fabuleux
"trésor de guerre", pour
un plat de lentilles - mal cuites),
les "socialistes" de Seine-Saint-Denis
tentent un hold-up au "bluff"
sur la mairie d'AUBERVILLIERS.
- Le PS se maintient, contre le PC, au second
tour, piétinant le cadavre blanchi de l'ex-UNION
de la GAUCHE, après sa défaite d'extrême
justesse (3% et quelques centaines de voix) au premier
tour.
Aubervilliers, rappelons-le, avant
d'être la ville dirigée par le résistant
communiste clandestin CHARLES
TILLON, chef d'Etat-major militaire de Francs Tireurs
et Partisans de France (FTPF), comprenant
la "Main d'Œuvre Immigrée"
de Missak Manouchian et MOÏSE BROVER (lire
REBELLES,
chapitre VIETNAM,
ici) pendant la guerre, TILLON, député-maire
communiste d'AUBERVILLIERS en même temps que ministre
du général De Gaulle, à la Libération,
avait été celle du socialiste
anti-communiste et collaborationniste
"rose-brun"
Pierre LAVAL, de honteuse mémoire,
pendant les "années sombres"
(sur les "rose-brun",
socialo-kollabo, et JOSPIN
Robert, père de l'autre, lire ici),
Comme par hasard, l'ateur "complotiste" de
mauvais polar à quatre sous, en panne permanente
de notoriété, "DIDIER DENONCE",
spécialiste des "liaisons dangereuses"...chez
les autres, sort à cette occasion du bois. Il
soutient les "socialistes" contre les communistes,
et fait tout pour aggraver la division de la gauche.
Malgré l'appui- compromettant - de ce pitoyable
clown, la gauche anti-communiste, héritière,
qu'elle le veuille ou non, d'un phraseur "anticommuniste
de gauche" qui, sous l'ocupation
allemande, devait bien mal tourner, et mal finir, a
de grande chances de prendre
la ville, et d'en faire, à l'image de
Montreuil (93), une extension juste
au-delà du périphérique d'une
capitale désormais tenue par un
autre représentant du parti colonial, pied-noir
également, et "socialiste"
à paillettes lui aussi (JOSPINISTE),
le gai DELANOË.
- Pour la population industrieuse,
les exclus, les sans-papiers,
les sans-droits, les mal logés,
qui ne sont pas tous "venus d'ailleurs",
et comportent de nombreux "petits blancs"
pauvres, souvent âgés et solitaires, abandonnés
de tous, et finalement de LE PEN qui
les avait flattés, comme pour les immigrés
maghrébins, noirs ou asiatiques d'AUBERVILLIERS,
cela signifierait la MENACE d'un EXODE
(pour ne pas dire une EPURATION ETHNIQUE).
La bourgeoisi bohème
"bo-bo", bourgeoise
branchée "libérale-libertaire",
chante les louanges du métssage et de
la "diversité" sans
se gêner pour occuper des logements toujours
plus chers à la place des pauvres chassés
toujours plus loin - le tout faisant la fortune
des promoteurs immobiliers, souvent
eux aussi "socialistes",
qui déjà lorgnent sur les abjects
taudis africains du quartier populaire du LANDY, ancienne
"base rouge" des
républicains espagnols victimes du fascisme
franquisme, réfugiés après la guerre
civile, pour tout raser, chasser des
"blacks" devenus, à l'exemple
des MALIENS, rebelles et justement revendicatifs,
exigeant, très normalement, de simples
droits d'êtres humains soucieux de sécurité,
de tranquillité, d'hygiène, d'égalité
et surtout de dignité, pour
tout détruire et faire de l'or avec du béton
neuf.
- Mais il y a pire encore.
Car les socialistes, dans cette affaire, s'ils sont
bien le "parti colonial"
d'une nouvelle "bourgeoisie rose"
arrogante et méprisante, affichant sa prétention
à"faire entrer la Seine-Saint-Denis"
(et AUBERVILLIERS, son cœur rouge,
historique) dans le XXIème siècle",
comme si les habitants de ce"9-3"
des "classes laborieuses, classes dangereuses",
qui fait peur aux bourgeois, anciens
comme nouveaux, étaient des
attardés.
Les envahisseurs pseudo "socialistes"
se situent bien dans le sillage de la vieille
bourgeoisie de gauche, tout aussi coloniale, du XIXème
siècle. Celle qui, derrière
le "tonkinois" JULES FERRY
menait, contre les chrétiens à l'époque
(aujourd'hui contre l'islam de progrès), UNE
GUERRE DE LA LAÏCITE devenue GUERRE
DE L'INTOLERANCE, GUERRE SCOLAIRE, et CHASSE
AUX CROYANTS DE TOUTE FOI.
Aujourd'hui comme hier, des guerres du "Tonkin"
(Indochine) à celle d'Algérie, et à
l'actuelle croisade rose abattant ses corbeaux et ses
charognards sur les banlieues rebelles le "parti
des LUMIERES" (sic) se conçoit
toujours, dans le même élan - et la même
escroquerie, hystérique - comme chargé
d'apporter l'ECLAIRAGE DE SA RAISON
- les massacres d'"indigènes"
et le TRAVAIL FORCE - aux "races
inférieures".
C'est tout ce back-ground hideux
qu'ont parfairtement compris les dangereux "hommes
d'honneur" (sic) de la mafia
ISRAELIENNE, ou franco-israélienne,
qui, chassée du SENTIER par
la révolte de sa POPULATION JUIVE HONNÊTE,
lasse du proxénétisme,
de l'escroquerie forcée en bande organisée,
et du racket (dans l'affaire Société
générale I, dite SENTIER
II, censurée par la presse, mais pas
dans nos colonnes (lire
ici), est venue "DELOCALISER
LE SENTIER" (à l'aide de quelles
complicités, payées par quels backchichs,
et à qui?) dans la zone d'entrepôt
d'AUBERVILLIERS, où elle s'affronte,
heureusement, à la concurrence commerciale
d'entrepreneurs honnêtes, venus eux aussi, pour
certains, du SENTIER (où tout
n'est pas mafia), et à la RESISTANCE
POLITIQUE DE LA COMMUNAUTE ASIATIQUE, chinoise
et vietnamienne, bien accueillie, elle, par
l'ancienne population de cette ville aux mille couleurs,
qui ne veut devenir ni une NOUVELLE COLONIE SOCIALISTE,
ni UNE "IMPLANTATION ISRAELIENNE".
-Or l'O.P.A. des socialistes du brave SALVATOR,
vélocipédiste émérite de
la "modernité",
et marionnette chauve à moustache
à la DUPONT et DUPONT, manipulée,
passé du progressiste PSU au clan
de BARTOLONE, "second couteau"
de FABIUS, n'a lieu que parce que les
pro-israéliens du Parti Socialiste, qui
trouvent la Seine-Saint-Denis bonne à
prendre (surtout pour "finir
le travail" d'éradication
du communisme vivant) mais tout de même
trop "colorée", trop "black"
et trop arabe (ou kabyle), ont fait un
calcul électroral, aussi simple que cynique.
Les municipales 2008 ont vu émerger dans la
cité, sortie du néant, une liste
de droite "indépendante",
scission de l'UMP, la liste VALENTE.
Elle a fait 371 voix, au premier tour.
Ce score modeste ne lui permet pas d'être
présente au second. Mais il représente,
à un poil près, ce qui manque
aux hommes du pied-noir Bartolone, et à son sous-fifre
à vélo, pour "piquer"
AUBERVILLIERS aux communistes!
- En exigeant des socialistes, battus de peu
au premier tour, un partage "deux-tiers un
tiers" dans une "liste de gauche
fusionnée" (dont un tiers
pour le PCF "normal" et un tiers
pour la fraction sectaire "gauche communiste"
( qui, désertée par ses militants
de base, las des "combinaziones" dissimulées
sous un langage radical,avait déjà, pour
se faire de la place en dépit de son poids électoral
rabougri, éradiqué les forces neuves du
"93 au cœur de la République",
avenir progressiste de la ville), l'équipe de
Jean-Jacques KARMAN, qui, lui, étrangement, bénéficie
du soutien loyal du PS au deuxième tour des cantonales,
ne pouvait pas ignorer que les SOCIALISTES
allaient refuser -et qu'on irait vers un deuxième
tour PC-PS arbitré par les fractions les plus
obscures de la droite, qui préféreront
toujours les socialistes aux communistes...
Il faudra, le moment venu, faire un bilan rigoureux
et sns pitié, faits à l'appui, de ces
manœuvres, au pire, douteuses, au mieux, irresponsables
- qui risquent de faire perdre aux communistes, au deuxième
tour, une élection qu'un premier tour emporté
de haute lutte, à l'arraché, leur offrait,
sans problèmes, sur un plateau.
Mais il y a plus urgent.
Les militants de la base communiste et du mouvement
populaire, dominant leur incompréhension et leur
écœurement, reprennent vaillamment le chemin
des HLM de la Cité Lenine, de La Maladrerie,
de la porte de la Villette, ou du Landy... Pour y conquérir,
un à un, les trop nombreux abstentionnistes du
premier tour, et notamment les jeunes, que seul "Le
93 au cœur de la République"
avait su ramener vers les urnes aux législatives...
Rendue plus difficile par l'avidité
du PS, appuyée sur celles des Rois du Béton
et de la trouble mafia venue du SENTIER, à qui
ne s'identifie nullement l'authentique communauté
juive d'AUBERVILLIERS (liée aux communistes par
le souvenir du combat commun contre l'HORREUR NAZIE,
et soucieuse de bons rapports avec les "cousins"
musulmans), la victoire reste possible.
Elle suppose un rassemblement allant, contre
une "gauche" de contrefaçon
et de contrebande, haineuse, bien au-delà des
limites habituelles de l'ex "UNION DE LA GAUCHE",
cadavre écrabouillé par les chars d'assaut
du PS.
C'est cet esprit d'ouverture et de rassemblement
sans œeillères, transcendant hardiment les
clivages d'autrefois, y compris le clivage "gauche-droite"
que le comportement d'un PS haineux, droitisé,
rend obsolète, qui a rendu possible de superbes
victoires communistes dès le premier tour. Notamment
dans le port populaire de DIEPPE, dont le jeune maire
(PCF) a tenu depuis, dans les colonnes de l'HUMA un
discours de combat et de large unité, à
la fois moderne, ouvert, et populaire, où il
n'est plus question de compromissions avec la go-gauche
pourrie, avide de pouvoir, et hypocrite, des DSK,
Fabius ou Salvatore-petit-vélo.
A AUBERVILLIERS aussi, cité menacée,
des soutiens ou des votes venant d'au-delà des
limites convenues de ce qu'on appelait "la
gauche" peuvent être la clé de
nouvelles victoires, ou, plus tard, s'il le faut, d'une
BATAILLE D'AUTODEFENSE PUIS DE RECONQUÊTE.
Le vote des "gaullistes arabes"
(ou berbères maghrebins), qui avaient voté
Kamel ou Fayçal
parce qu'ils n' identifiaient nullement les jeunes têtes
de liste de l'UMP, malgré leur étiquette
, à SARKOZY, peut être décisif.
Aux communistes intelligents,
et notamment aux "OULED LENINE" (enfants de
Lenine - voir ci-contre)
de la CITE LENINE et de ses alentours de les convaincre,
en s'adressant à eux fraternellement, dans un
combat commun, au-delà des lignes de séparation
d'un passé caduc, contre la FAUSSE GAUCHE COLONIALE
et ses COMPLICES AVOUES OU INAVOUES...
Jean-Paul CRUSE
12 mars 2008
16h00
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- Municipales,
cantonales -
LES
COMMUNISTES
SORTENT
DU
COMA
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- FRANCE -
Les
Gaullistes de Gauche s'organisent!
- et
prennent une position originale sur les
retraites.
Réunis à Paris le 1 Decembre 2007 les Gaullistes de Gauche
manifestent leur particulière inquiétude quant à
l'avenir de notre système de
retraite.
Il est désormais clair que le Président de la République,
le
gouvernement et la majorité UMP veulent porter de 40 à 41
ans la durée du
temps de travail necessaire pour bénéficier d'une pleine
retraite tant dans
la foction publique que dans le secteur privé.
Il s'agit là d'un projet
réactionnaire inspiré par des considérations purement
comptables.
Il s'agit
d'une capitulation à plusieurs titres, et d'abord, quand on examine
la
réalité au lieu de s'arrêter à des considérations
qui n'ont qu'un bon sens
apparent, d'une capitulation de la Démocratie face à
la puissance des grands
interêts financiers mondialisés.
Sur le plan social, ce projet constitue à l'évidence une
regression
et une aggravation des inégalités entre ceux qui exercent
des métiers
pénibles et les autres. Cette évidence est encore plus grande
si l'on
constate qu'aujourd'hui déjà, nombre de personnes ne parviennent
pas à réunir
cent soixante trimestres pour bénéficier d'une retraite
à taux plein et
doivent, surtout dans les métiers pénibles est astreignants
subir les effets
lourds d'une décote.
Sur le plan économique, ce projet constitue une lourde erreur.
Les
faits montrent, certes que la durée moyenne de la vie s'accroit,
ce dont
nous nous félicitons tous. Ils montrent aussi que les personnes
de plus de
cinquante ans sont,dans une économie en mutation technique rapide,
de moins
en moins recherchés pour exercer des emplois. Prolonger la vie
active n'aura
pour effet que de contribuer un peu plus à ce que des personnes
déjà âgées
occupent plus longtemps et sans réelle utilité des postes
à salaires ou
traitements élevés au détriment des jeunes qui auront
plus de mal encore à
s'inscrire dans une carrière, et de personnes de trente à
cinquante ans qui
devront, eux aussi, rester dans une situation subalterne plutôt
que de
donner plus tôt et plus longtemps leur pleine capacité. Cette
constatation
est plus vraie encore pour les gens qui travaillent dans des secteurs
techniques et scientifiques, où, qu'on le veuille ou non, la capacité
d'innovation décline avec l'âge.
Le projet de M. Sarkozy va au contraire de la necessaire recherche
de productivité donc de croissance.
Ce projet est incohérent avec les mesures dites de réduction
du
poids de l'administration sur les finances publiques. Quand on décide
de ne
remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, il
est absurde
de vouloir en même temps maintenir ces mêmes fonctionnaires
un an de plus en
activité.
Chacun sait, même si personne n'ose le dire qu'il sera nécessaire,
dans les temps qui viennent, d'augmenter les prélèvements
sur les revenus
afin de financer l'allongement du temps de vie. Il apparait qu'il
convient,
dans cette perspective, de réfléchir à l'introduction
d'une dose de
progressivité dans les charges sociales sur le revenu, et précisément
sur la
CSG et le CRDS aujourd'hui proportionnels. Tout le monde aussi
sait qu'il
faudra taxer à des fins sociales des produits financiers et des
rentes de
situation qui échappent aujourd'hui aux prélèvements.
L'évolution de nos sociétés et les possibilités
de choix ouverts aux
citoyens est, sur ce point comme sur beaucoup d'autres, obérés
par la forme
la plus perverse de la mondialisation, la libre circulation des capitaux.
Les
détenteurs de capitaux expatriables ont repris aujourd'hui un pouvoir
économique donc politique qu'ils avaient perdu depuis le XIX ème
siècle et
la mise en place de vraies Démocraties. L'un des effets de cette
réaction
est l'alourdissement des charges fiscales et sociales qui pèsent
sur les
revenus modestes et moyens qui ne sont pas délocalisables. Les
choses iront
de ce point de vue de pire en pire. Les néo-libéraux le
savent bien et s'en
félicitent, même s'ils le cachent derrière des mesures
d'apparence logiques
et inévitables.
L'Europe ne se sauvera que par l'harmonisation rapide des prélèvements
sociaux et fiscaux, et notamment de ceux qui pèsent à juste
titre sur les hauts revenus, les profits spéculatifs et les grandes
fortunes. Cette
harmonisation est le seul moyen de limiter puis de supprimer les effets
d'aubaine dont les capitaux flottants bénéficient aujourd'hui.
Les
gouvernements Européens, élus et contrôlés
par leurs peuples sont bien plus
capables de réaliser cette harmonisation que des instances supranationales,
nous en sommes convaincus. De même, nous sommes convaincus qu'une
protection
européenne commune contre les mouvements de capitaux vers l'exterieur
sera
necessaire tant que les grandes puissances économiques mondiales
pratiqueront des politiques de prélèvements aussi divergentes.
Sous l'apparence d'une logique irréfutable, M.Sarkozy, son
gouvernement et sa majorité veulent nous imposer un système
qui favorise
autant que possible, mais sans l'avouer encore, la privatisation
des
retraites et le système de capitalisation. Il s'agit d'un capitulation
face
aux exigences d'un système financier mondialisé qui privilégie
précisément
ce qu'on nomme aujourd'hui " fonds de pension" ou "hedge
funds". Les
dirigeants de ces fonds de pension disposent de moyens gigantesques qui
leur
assure le pouvoir politique réel. C'est à l'évidence,
et même si nombre de
dirigeants et de parlementaires de la majorité ne s'en rendent
pas compte,
vers un système de "hedge funds" à la Française
que M.Sarkozy, qui,lui, s'en
rend parfaitement compte, veut nous entrainer. Une fois encore,
ce sont les
petits et moyens salariés, les petits commerçants, les chômeurs,
les
employés à temps partiels et les gens qui travaillent dans
les secteurs les
plus pénibles qui feront les frais d'un opération destinée
finalement à leur
retirer le seul bien qu'ils aient encore,la Démocratie.Ils paieront
cher
leur propre perte.
Il nous est apparu impossible qu'une telle politique puisse être
s ans que nul proteste révêtue du manteau du Général
De Gaulle.
Les Gaullistes de Gauche
CONTACTS : Paul Violet, Gilles Bachelier,
Etienne Tarride
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LA
CHINE POPULAIRE
DEFEND
LES MOSQUEES DE LHASSA
ET
LE PAISIBLE ISLAM CHINOIS MENACE PAR LES EMEUTES RACISTES DES FASCISTES
DU TIBET
Après les
sanglantes émeutes racistes de LHASSA, l'Armée Populaire
de Libération (APL) et les forces de l'ordre protègent,
l'arme au poing, les musulmans HUI du Tibet, victimes de véritable
pogroms, et traque sans relâche les réseaux terroristes
extrémistes, liés aux sectes féodales du prétendu
"Dalaï Lama", un
fantoche sans foi ni loi, coupables de l'incendie
d'une mosquée.
|
- Menaces sur
les J.O., menaces sur le sport -
Les kamikazes racistes
de la CIA tibétaine
vont-ils
mettre le feu
à la planète
financière,
au bord d'une
RECESSION MONDIALE
bien pire que la
"crise de 1929", importée, elle
aussi, d'AMERIQUE?
- Le starter a donné le top.
A quelques mois de la grande fête mondiale
du sport, de l'amitié, et de la fraternité,
annoncée pour les jeux Olympiques de Pékin
( preuve éclatante qu'un pays misérable de
l'ancien "Tiers Monde"
humiliée par les empires européens des temps
passés ("guerres de l'OPIUM"),
peut, s'il compte hardiment sur "ses propres
forces", et s'écarte des modèles
faillis de développement, venus de
"l'est" ou de "l'ouest",
peut devenir un centre de développement matériel
et spirituel, source d'espoir et de réflexion "hors
tabous" pourtoutes les nations et tous
peuples, avides de solutions nouvelles, qui leur
soient propres (en rupture avec la "globalisation"
forcée en langue de bois américaine
imposée par le FMI du "socialiste"
Strauss-Kahn (DSK) après
la BERD du sioniste ATTALI,
"sherpa" de Mitterrand),
la CIA et les services de renseignement
de l'INDE, ordinairement manipulés,
contre les musulmans, par le MOSSAD israélien,
ont poussé quelque centaines de fils de
"moines" corrompus, jouisseurs,
oisifs, avides et dépravés (usagers quotidiens
de "couvents" où
subsistent des traces de l'ancien "servage",
sous la forme de l'esclavage de jeunes "bonnes
à tout faire" livrées
à vie
à une prostitution
d'abattage qui fait du "toit
du monde" un des plus grands bordels
"spirituels" de la planète),
à rosser et à poignarder en pleine
rue d'honnêtes citoyens suspects de ne pas
répondre aux critères locaus de la "pureté
ethnique" - ou "spirituelle"...
Dans un concours de violences
effrayantes, minutieusement
organisées, se déchaînant
indistinctement contre tout ce qui n'est pas "ethniquement
tibétain" (qu'il s'agisse
des chinois "Han" ou
des chinois "Huis",
musulmans ),
les hommes de main cruels des féodaux
tibétains (descendants des féroces
bandits des montagnes arriérées rançonnant
les caravanes de la "route de la Soie",
reliant la Chine et le monde de l'islam),
et tous les partisans d'un séparatisme racial
sur le modèle du KOSSOVO, à
déclencher des rixes racistes sur
un marché. Ces criminels fascistes, émules
du Ku Klux Klan et de LE PEN, ont
sauvagement massacré de paisibles commerçants
chinois d'origine Han, jugés par
les ultra-nationalistes istes tibétains comme
des envahisseurs, et tous
les musulmans jugés "impurs" leur
tombant sous la main, dans une orgie
d'égorgements sanguinaires et d'incendies..
Mais le "capitalisme
d'Etat sous dictature du prolétariat",
actuellement au pouvoir dans l'immense et puissante
CHINE ROUGE,
n'est pas l'EUROPE VASSALISEE,
MOLLE ET LÂCHE, qui
laisse les minorités serbes harcelées
et opprimées se faire ethniquement
épurer par le nouveaux colons de la mafia
albanaise, et autres "libérateurs"
de l'UCK terroriste.
La CHINE défend, sur son territoire, les
victimes du terrorisme séparatiste, de la violence
civile et du racisme. Quels qu'ils soient. Et
d'abord les musulmans, dont seule une infime minorité,
manipulée, suit les sirènes d'Al Qaïda.
Et s'il le faut, elle recourt à la violence
des armes et à l'intransigeance de la répression
dans la loi, pour protéger l'harmonie, la
sécurité, et l'équilibre - n'utilisant
jusqu'à présent que les moyens de la retenue
et de la modération, avec des nuages de gaz lacrymogènes
et quelques tirs de chars pour faire peur
- faisant tout de même, hélas, quelques morts..
La retenue et l'étalage
de la force, pour ne pas trop avoir à s'en
servir, sont
toujours préférables aux excès
de répression.
C'est ce qu'avait démontré le regrettable
épisode des tirs sur les boulevards autour
de Tien An Men, en 1989,
"message" envoyé
à Gorbatchev, alors en visite à
Pékin, "espoir" des "dissidents"
de droite et d'extrême-droite convaincus de pouvoir
soulever la CHINE contre le communisme, et l'entraîner
sur la voie des troubles, de la décomposition mafieuse,
et de la décadence, à l'image de l'URSS.
Au TIBET lancé dans
une escalade de provocations et de troubles, le FEU ROUGE
a été mis, donc.
Un peu de sang a coulé
- TOUJOURS TROP...
MAIS la CHINE POPULAIRE
d'aujourd'hui, fermement engagée sur la voie tracée
par ZHOU EN LAÏ ET DENG, successeur
adoubé par MAO, dispose d'autres
moyens pour ramener le TIBET à la REALITE, et à
la méditation spirituelle, source de paix intérieure
et du réel bonheur, qui fait la force du
VRAI bouddhisme
comme du taoisme.
Pour calmer les excités de toute espèce
qui, pour faire exploser la CHINE au nom des "droits
de l'homme" (américanisé
et asservi), BEIJING dispose
d'instruments autrement efficaces que les chars.
Ces moyens sont financiers.
Car, pour Washington saignée à blanc
par la SHOAH qu'elle inflige à IRAQ, où
la Résistance devrait FÊTER dans la
semaine le quatre millième mort de l'armée
d'invasion US, tandis que le PENTAGONE
calcule qu'à GAZA, au rythme d'une
sortie d'avions de chasse, en groupe, pour tuer deux
combattants du Djihad islamique, et quelques gamines, au
passage, tous le pétrole de la terre et tous
les dollars de Wall Street ne suffiront pas longtemps
(un avion de chasse consomme beaucoup, beaucoup
de carburant), la "guerre hors limites",
se déployant partout dans une orgie de moyens,
COÛTE BEAUCOUP TROP CHER.
La BANQUE CENTRALE DE CHINE n'a qu'un
clic à donner dans une "boîte
e mail" pour que, sur toute la
terre, les "Bons du Trésor"
qui maintiennent à flots, d'extrême
justesse, le nez au ras de l'eau, l'économie
la plus endettée du monde "globalisé",
soient mis à l'encan, vendus ou même
bradés, entraînant une RECESSION
TERRIFIANTE
Alors, amis de la CIA des "têtes brûlées",
au TIBET comme au SINKIANG ou dans les détroits de
TAÏWAN, allez-y mollo, et calmez-vous..
TIBET:
courrier de lecteur
La campagne antichinoise (en fait, anticommuniste),
de nos médias dénoncent la répression
contre "ces pauvres moines du Tibet" tout
en nous montrant, à la télé,
des émeutiers brisant systématiquement
les vitrines chinoises et mettant le feu aux pagodes
! Au début des incidents,on voyait la police
en chemisette, sans lance-grenades et sans casques,
loin des CRS de chez nous, disperser les manifestations
de moines. Si des émeutiers incendiaient les
Champs-Elysées et le faubourg Saint-Honoré,
que ferait NOTRE police ?
Jean Lévy
http://canempechepas
nicolas.over-blog.com/ |
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