Vu l'abondance de l'actualité, nous avons dû ouvrir une deuxième "page rouge" (luttes sociales, actualité du mouvement communiste).
Le texte sur la montée en puissance d'une volonté d'actions "plus dures", allant jusqu'à la force, chez les ouvriers comme chez les cadres, y a été reporté: ICI
Grèves d'ouvrières d'usine au MAROC: reportage photos et texte,ci-dessous: clic ici

 

 

Au sommaire de cette"page rouge"

(luttes sociales, mouvement communiste)

-période 2006-2009-

- Confrontés à une menace de licenciements collectifs, les "desperados" ouvriers d'Helveticast, sous-traitant de Peugeot dans le paisible Maine-et Loire, se retranchent dans leur usine puis font exploser un stock de prosuits inflammables - et l'Humanité, jadis plus frileuse sur les manifestations d' "illégalisme prolétarien", relate sans condamner...ICI

"Belmehdi n'est pas un pigeon d'argile" - la CGT fait une descente en force à la société STP du Bourget, filiale de la Poste, pour y défendre son délégué, accusé d'avoir corrigé (avec mesure) un chef d'équipe provocateur. ICI

- "Sarko, racaille toi-même!" ici

-LA VOIE COMMUNISTE AUJOURD'HUI, C'EST LA VOIE CHINOISE!

D'où l'ampleur de la campagne d'INTOX sur le TIBET, L'ARMEE POPULAIRE DE LIBERATION (A.P.L.) DE LA CHINE ROUGE TIRE POUR PROTEGER LES MUSULMANS CHINOIS DES VIOLENCES DES EMEUTIERS RACISTES, INCENDIAIRES DE MOSQUEES. lire ici

Quand le prolétariat chinois se lèvera, toute la planète dansera: ICI

CHINE (TIBET)

QUEL

COMMUNISME

EN FRANCE?

Les excès délirants de la campagne xénophobe, unissant une vieille haine raciste anti-chinoise sortie des poubelles de l'Histoire et l'anti-communiste rabique de toujours, menée par la Sainte Alliance de la CIA, de Bush, de l'extrême-droite lepeniste et de l'UMPS, lancent le vrai débat au sein du Parti communiste, donnant le véritable top-départ aux discussions de son congrès. Le texte des communistes du XVème arrondissement de PARIS: ici

Lettre d'un lecteur, et néanmoins ami, chinois.

"Bonsoir Jean-Paul,
Juste pour te signaler qu'au lendemain du déchaînement de l'hystérie anti-chinoise dans les rues de Paris et dans les media, le Journal d'Europe en chinois de la communauté chinoise d'Europe, en date du 8 mars, sans rien d'autre, mettait à la une les photos de la commémoration des ouvriers chinois morts pour la France en 1914-18. Quelle dignité, et quel contraste...
"Honte à la Chine", criaient les excités politicards. Non, on a honte pour eux. Peut-être que tes lecteurs devraient l'apprendre."

Wu Xingmin

Réponse:

C'est fait. J'aurais envie d'écrire "Honte à la France", mais je réprime cette mauvaise idée.

Car les "repentis" français du maoisme à la sauce néo-cons, devenus ennemis de la Chine, et pleins de haine, comme la gauche renégate, en général, et comme les "repentis" du gaullisme de la droite renégate, ce n'est pas la FRANCE REELLE au sein du MONDE REEL, où les SUCCES DU PEUPLE CHINOIS, dus à son UNITE et à sa COMBATIVITE, exemplaires, suscitent l'admiration du plus grand nombre - et, au passage, l'envie venimeuse, dans un RACISME à peine masqué, des prostitué e s de la CIA et autres PSUMP, ou UMPS, notre HONTE, là, OUI.

Merci Wu Xingmin, digne représentant du peuple chinois, et véritable AMI DE LA FRANCE et du PEUPLE FRANCAIS.

JP

 

- Pour mémoire: notre édito de UNE du 7 avril 2008:ici.

PARIS: CINGLANT ECHEC DES MANIFESTATIONS ANTI-CHINOISES ET ANTICOMMUNISTES de l'UMPS, du trotskiste Ménard, et de leurs alliésd'extrême-droite. - Malgré une extravagante campagne d'intox, les manifestants racolés à grands frais dans toute l'Europe, et scandaleusement ménagés par la police de SSarkozy, incapable ou plus probablement complice, ont été à peine plus nombreux (quelques petites centaines) que les courageux Chinois de Paris, venus défendre sans peur l'intégrité de leur patrie - contre le séparatisme ethnique, le nationalisme racial, étranger à la spiritualité bouddhiste authentique, la paix en Chine et dans le monde, et la dignité du débat public.

La vérité sur le nationalisme raciste tibétain: ICI

DOSSIER TIBET (CHINE):ici

7 avril 2008

- Editorial -

Quand le prolétariat chinois se lèvera, toute la planète dansera

En ce début 2008, les media "français" sous influence atlantiste s'intéressent avec gourmandise, au sort du prolétariat... chinois.

Les articles qu'on peut lire laissent transparaître un mélange complexe de phobies: haine anticommuniste mal ravalée mêlée de mépris sinophobe pour un pays qui, s'arrachant de l'ancien "Tiers Monde" en "comptant sur ses propres forces", et stimulant, d'Asie en Afrique Noire, d'autres expériences, est devenu le centre d'harmonie, d'équilibre et de progrès de l'économie mondiale toute entière, seul véritable contre-poids aux risques de récession généralisée créés par le double enlisement américain dans la financiarisation à tout prix, la dette, et le coût sans cesse aggravé des guerres impériales directes (Iraq) ou indirectes (Palestine),

Huang Qingnan

Héros du jour du journal d'Alain Minc (Le Monde, 9 janvier 2008), Huang Qingnan, un ancien contremaître, anime inlassablement Dagongzhe, une petite association d'entraide prolétarienne de Longgang, à Shenzhen.

Comptant parmi les quelque 2000 gongmin daili (les "conseillers des citoyens") de la région de Shenzhen, il a été victime d'une agression au poignard, et gravement blessé à une jambe, le 20 novembre 2007, par des truands au service d'un petit "patron de choc",.

Les"gongmin daili" ("conseillers des citoyens") sont de plus en plus nombreux dans les régions ouvrières chinoises, où ils tentent de pallier, come ils le peuvent, les carences du syndicalisme officiel, institutionnel.

Cette fonction, souvent bénévole, mais quelquefois rémunérée au cas par cas, "à la commission", peut s'avérer dangereuse. Il y faut des hommes intrépides. "C'est un autre incident, terrible, raconte le journaliste Pedroletti, du Monde, qui a entraîné Huang Qingnan à devenir un militant ouvrier de l'immense "atelier du monde" en bouleversement permanent, qu'est devenue la Chine des successeurs de Mao Zedong.: "En 1999, il se réveille une nuit en hurlant dans le dortoir de l'usine où il travaille comme contremaître. Son nez et ses paupières fondent. On a versé sur son visage de l'acide qui le défigurera à vie. Il a toujours soupçonné l'un de ses supérieurs, furieux qu'il prenne le parti des ouvriers lors d'une dispute. Il fit un procès qui ne mena à rien, si ce n'est la prise en charge de ses frais hospitaliers. Des ONG de Hongkong l'aidèrent à monter une petite clinique. "On s'est aperçu que les gens avaient moins besoin de soins médicaux que d'informations sur leurs droits, et Dagongzhe est né", dit-il.


Selon le journaliste, c'est "l'entrée en vigueur, ce 1er janvier 2008, d'une loi sur le contrat de travail, qui "a exacerbé les tensions à Shenzhen". "Depuis octobre, explique Huang Qingnan, on a vu de plus en plus de gens venir en groupe. Dans un cas, 90 personnes se sont mises en grève dans une entreprise qui en comptait 100. Les ouvriers ont nos brochures. Ils s'en servent quand des employeurs cherchent à profiter d'eux. J'ai senti que tout ça avait plus d'impact". Ses soupçons se portent sur l'une des entreprises dont il a conseillé les employés. A deux reprises, au cours des semaines précédant l'attaque, des inconnus avaient saccagé le local de Dagongzhe.


Zone pilote pour l'introduction de l'économie de marché dans les années 1980, poursuit Le Monde, Shenzhen est désormais à la pointe des conflits sociaux tant les tensions accumulées sont explosives : les salaires y sont les plus élevés de Chine mais les conditions de travail très rudes.

Mais les commentaires du journal d'Alain Minc sont contredits dans les colonnes du même quotidien, qui, moins d'un mois plus tôt, le 31 décembre dernier, annonçait l'imminente innovation constituant, selon lui, l'apparition "d'un droit du travail" dans la Chine Rouge.

"La Chine communiste se dote d'un droit du travail", titrait, sarcastiquement, le journal de la bourgeoisie financière. Mais le lecteur pouvait découvrir, à peine quelques lignes plus bas, le point de vue de la "responsable française d'un grand cabinet d'audit qui externalise à Canton une partie de ses opérations." La dame explique que "les firmes étrangères qui emploient directement des gens en Chine respectent déjà les lois actuelles. Donc il n'y a pas de grande différence".

- La Chine n'a donc bien évidemment pas attendu 2008 pour se doter d'un "code du travail", et plus généralement, de lois sociales, calquées, pour les meilleures, sur les textes les plus avancés de la législation moderne de pays capitalistes "modérés", comme la France.

Et c'est un préjugé paternaliste empreint d'esprit donneur de leçons, typiquement néo-colonial, que d'insinuer, ou d'affirmer, le contraire.

- Mais l'essentiel n'est même pas là.

"Les coûts de la main-d'oeuvre qualifiée augmentent sans cesse en Chine car il est difficile de garder les gens",déclare encore au même journal "un autre Européen, directeur des opérations d'un groupe espagnol", pour recentrer le débat, et commenter la (supposée) "apparition" de ce "code du travail". Il est certain qu'il y aura un impact en termes de coûts".

Le prolétariat chinois relève la tête. La bonne nouvelle est là, et bien là. Et elle ne concerne pas que les salariés qualifiés, à haut salaire, mais même le prolétariat des "migrants" internes, venus des campagnes, et contraints d'accepter les salaires les plus faibles pour les tâches les plus dures.

Eux aussi prennent conscience de leur nombre, et de leur force, dans une société en voie d'industrialisation rapide, où l'on manque de "bras", et où les "bras", donc, de ceux qui n'ont rien d'autre à vendre que leur "force de travail", commencent à faire du "marché du travail" d'une société dirigée par un "Parti du Travail" (le véritable nom du Parti Communiste chinois, au pouvoir sous le drapeau rouge de la grande révolution de 1949), la scène d'un vrai rapport de forces.

Plus concentrée, plus forte, et surtout plus nombreuse, depuis l'accélération économique foudroyante du pays, la classe ouvrière chinoise bouge.

Et ses mouvements, dans un pays de "dictature du prolétariat" où, selon la presse capitaliste internationale, "la grève est interdite", se déroulent en réalité, de plus en plus souvent, sous l'œil bienveillant du pouvoir d'Etat, du pouvoir populaire, du Parti.

Comme on peut le lire mêmesur les sites internet anticommunistes et antichinois spécialsés, et d'ailleurs, dans la presse chinoise elle-même, de plus en plus ouverte, une grève de plusieurs milliers de travailleurs dépendant du géant mondial à base française, Lafarge, s'est déroulée dans la région de Jiangyou (Sichuan), en juin-juillet 2007. Elle a duré plusieurs semaines:en riposte à une violation des lois sociales chinoises, bien antérieures, donc, à la "naissance" du "code du travail" de 2008...

Ces lois stipulaient, déjà, que toutes les conditions d'un (éventuel) licenciement collectif doivent être acceptés par le "comité du travail" (syndicat, parti...).

Un autre conflit d'importance a été commenté, mais de façon biaisée, dans la presse française (L'Humanité, Le Monde). LIRE ici "Comment les grutiers de Yantian ont fait trembler Pékin".

-Grèves à la française: ici . (retraites, EMPLOI, POUVOIR D'ACHAT etc) et ici (le "nouveau prolétariat du XXIème siècle" au combat, avec les caissières et manutentionnaires du CARREFOUR de MARSEILLE, et des conflits des petits Monoprix de quartier aux grandes surfaces dans tout le pays ici.

- Les communistes qu'on aime: ici et ici

- La CGT qu'on aime: ici

- Lutte contre le chômage: ici

AUBERVILLIERS

(93)

L'AXE PS-PD-DD: ici

(Autres infos sur l'affaire d'Aubervilliers, les municipales dans le 93 et aussi le 92 (Suresnes), voir aussi en séquence "banlieues", par clic ici.)

--Aubervilliers: MAIN BASSE SUR LA VILLE: un deuxième tour des municipales PS contre PC, au couteau, arbitré par la droite anti-arabe: ici- Lire aussi ici et ici

-Et sur le même sujet, le videoreportage de FEHD 93, le nouvel équipier du MONDE REEL. -Avec son copain Gabriel, 15 ans, comme lui, collégien, comme lui à Rosa Luxembourg, et engagé comme lui dans la défense d'une municipalité sortante (liste d'Union avec les communistes, autour de Pascal Beaudet), au bilan sérieux, victime d'attaques ignobles, ils ont choisi, pour illustrer le meilleur présent d'Aubervilliers, et son avenir, une petite visite du lyce Le Corbusier, un des meilleurs de France, fierté de la cité, espoir pour sa jeunesse. ICI

 

 

 

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- FRANCE -

L'état proxénète

On savait la FRANCE aux mains de la racaille. Et on croyait avoir tout entendu, tout vu.

On se trompait.

C'est maintenant le petit voyou de merde, celui qui fait les sacs à main des petites vieilles "à l'arraché" et bouscule les petits vieux dans les files d'attente qui fait la loi au Parlement, comme aux sommets de ce qui fut un Etat, critiquable, mais respectable.

Par esprit de rapine mais surtout pour nous humilier, nous qui sommes le peuple, la pègre régnante vient en effet de décider de ponctionner 58 euros par an aux contribuables âgés de plus de 65 ans aux ressources si faibles qu'ils (et elles) ne sont pas astreints à payer d'impôt sur le revenu.

"Parmi les 80 députés qui me suivaient", a déclaré l'un des rares députés UMP hostiles à ce racket, Jacques Rémiller (Isère), qui projetait un amendement, "ceux qui sont polis disent que c'est une erreur, et ceux qui sont plus en colère que c'est une connerie".

Socialistes et communistes ont voté contre. C'est normal. C'est bien.

- Mais qu'attendent les gros bataillons CGTistes d'EDF, des cheminots, des dockers, des imprimeries, ou de la RATP, et qu'attend l'extrême-gauche respectueuse, comme la Putain du même nom dans la pièce de Sartre, pour passer enfin à l'action...directe?

Comment? Mais c'est très simple: en s'inspirant, pour ne prendre qu'un exemple, des actions des maos de 1970 qui, au lieu de pleurnicher sur l'indignité du sort fait aux habitants des bidonvilles, envahissaient l'épicerie de luxe Fauchon, "en groupe, à force ouverte", y pillaient caviar et foie gras, et allaient distribuer le butin aux immigrés des foyers de la honte ou du cloaque de La Folie (Nanterre)?

- En attendant que cette stratégie d'action politique alors vivace, refoulée depuis 30 ans par les repentis à la Geismar, July, Benny Lévy, et cie, rejaillisse à la surface - on sent que la chose devient enfin possible... - la contribution que nous pouvons apporter consiste à publier (ci-contre colonne de droite) un dessin, suivi par un texte que nos premiers lecteurs (aujourd'hui plus de 100 000) n'ont, certes, pas oubliés: "Sarko, racaille toi-même". Ils restent de pleine actualité. - Et restent (aussi) en ligne en page banlieue, où ils avaient vu le jour.(CLIC ICI)

Jean-Paul Cruse

- EPILOGUE MORAL -

- FINALEMENT, SARKOZY S'EST COUCHé!

Sous la pression des rapports des RG, très inquiétants, sous la menace d'actions directes de redistribution populaire de type "Fauchon", avec un retour aux méthodes "maos" des années 70, et sous les invectives de ce site, Le Monde Réel, qui a bien fait son boulot, la décision de faire payer la redevance télé aux "plus de 65 ans" à bas revenus, non imposables, va être abandonnée.

La lutte paye! Continuons....

"Comment les grutiers de Yantian ont fait trembler Pékin"

(LE MONDE 09.01.08)

 

"Donner un semblant de rôle à l'AFTCU, la centrale syndicale dont les représentants sont le plus souvent désignés par les employeurs, fait partie de l'aggiornamento social auquel le pouvoir fait mine de procéder, écrit Brice Pedroletti, correspondant du Monde en République de Chine Populaire.


Chef des affaires légales de l'AFCTU à Shenzhen, Zhang You-quan en est l'incarnation : ce juriste de formation, devenu pompier des conflits sociaux, a connu son baptême du feu en mars 2007, le jour où les grutiers du terminal international de conteneurs de Yantian (YICT), le port de Shenzhen, se sont mis en grève : "Ces types forment une élite, ils gagnent entre 500 et 800 euros par mois, mais leur salaire n'a pas bougé depuis dix ans. Ils ne croyaient pas que j'étais là pour les aider. Je leur ai dit, ça fait partie de mon boulot. Ils ont voulu élire 18 représentants. J'ai dit non, c'est trop. Ils en ont choisi neuf qui sont allés négocier, mais à leur retour, ils n'avaient eu que 20 euros d'augmentation.Les autres se sont mis en colère, ont voulu les démettre. Ça m'a pris trois heures pour calmer tout le monde et on est reparti en négociation", raconte M. Zhang.

- Après plusieurs grèves et l'intervention d'avocats, la direction de YICT a fini par céder aux revendications des grutiers, tout en augmentant l'ensemble du personnel. Des dizaines de millions de yuans furent en outre affectés à un fonds d'aide au logement.


"Ce qui s'est passé à Yantian a bouleversé la façon de pensée des officiels de l'AFCTU. C'est un cas modèle de la manière dont une grève peut évoluer de manière mature. J'étais critiqué pour ma façon de faire, ils comprennent désormais qu'il faut d'abord des négociations collectives et que le syndicat peut y jouer un rôle", se félicite M. Zhang, dont le militantisme tranche radicalement au sein d'une structure composée essentiellement d'apparatchiks.


- Le dossier des grutiers de Yantian, poursuit le journal d'Alain Minc, a une portée bien plus grande (...)L'affaire aurait nécessité l'intervention directe des plus hauts dirigeants du pays, selon des proches du dossier.

Il faut dire que YICT est une pièce maîtresse de Hutchinson Whampoa, l'empire de Li Ka-shing, l'homme le plus riche de Hongkong. Surtout, les terminaux de conteneurs, avec leur système en flux tendu où tout fonctionne à la minute et au centimètre près, sont au coeur de la machine à exporter chinoise.

- En clair, pour qui veut bien faire l'effort de décrypter la langue de bois d'un journal anticommuniste, connu pour son hostilité particulière à l'égard de la Chine, en "repentir " des sympathies manifestées dans les mêmes colonnes dans les "années Mao", au cours des années 60 et 70, plusieurs données se dégagent:

1. Des mouvements sociaux organisés, des mouvements de classe, se manifestent jusqu'au sein de l'élite ouvrière de l'un des plus grands ports chinois, héritiers de l'indomptable prolétariat rebelle des insurrections de Canton et Shanghaï, en 1927, fondateur du PCC, puis fournisseur en cadres politico-militaires d'une immense armée rouge à base paysanne, victorieuse à l'issue d'une longue guerre civile, transformée en guerre de libération nationale contre le fascisme japonais, allié de Hitler, et créatrice de l'actuelle République Populaire de Chine, "atelier du monde".

2. Le fameux "capitalisme rouge", cet "ultra-libéralisme à la chinoise", dont Li Ka Shing, et Hong Kong toute entière, constituent l'expression la plus affirmée, voire la caricature, prend en compte le phénomène dans le plus grand esprit de négociation, de compromis, et d'ouverture.

3. Contrairement au petit patronat éclaté de Shenzhen, qui envoie des truands d'une petite mafia locale pour tenter de briser les reins des pionniers d'un nouveau militantisme ouvrier "à la chinoise" que sont les gongmin daili ("conseillers des citoyens"CLIC ICI), ce fameux "capitalisme rouge", soumis au cadre général de ce "capitalisme d'Etat sous dictature du prolétariat" dont LENINE, à la fin de sa vie, rêvait pour la N.E.P. (la "Nouvelle Politique Economique", seulement esquissée, du fait de son décès, dans la Russie bolchevique), ne joue pas de ses relations dans le Parti pour envoyer la police, ou l'armée, déchaîner le fer et le feu contre les grévistes d'un grand port, comme l'impitoyable "bourgeoisie rouge", "fantoche" du néocolonialisme brejnevien au pouvoir à Moscou, en 1981, à Gdansk, contre le prolétariat des chantiers navals de Gdansk, et Solidarnosc, ou comme le sangunaire Trotsky, l'homme de la "militarisation des syndicats" contre les insurgés de Cronstadt, sur la Baltique, un demi siècle plus tôt.

- Au contraire, le milliardaire Li Ka Shing, qui a besoin de la protection du Parti comme la Chine, son pays, a besoin de ses capacités d'entrepreneur, de ses relations internationales, de ses capitaux, et de son image, est discrètement encouragé à lâcher un peu de lest, et même beaucoup, par la direction du "Parti du Travail" (communiste), à Beijing (Pékin) - ainsi que par le représentant d'une nouvelle génération de militants éclairés, à la fois fermes et souples, au sein du "syndicalisme officiel".

4. Il ne s'agit là, naturellement, que d'indices, et d'une tendance. - Mais, comme en termes militaires, et dans le domaine, connexe, du renseignement, ce sont les "signaux faibles" qui permettent de percevoir, très en amont, les phénomènes encore latents, au stade de leur apparition, de leur amorce- démentant a priori pareseux et dogmes confortables.

C'est une bonne nouvelle pour la classe ouvrière chinoise, pour la classe ouvrière internationale, pour la Chine toute entière, et pour le monde, dont elle est désormais le cœur - et quoi qu'en disent les journalistes, les "repentis", les "déçus du maoisme", et les communistes nostalgiques, futurs "ex-communiste" aux œillères étroites et au noir pessimisme, le cœur rouge...

- Car une classe ouvrière plus forte dans une Chine plus forte, à condition que toutes les forces en présence évitent une montée en puissance irréfléchie de conflits bien naturels et l'exacerbation de contradictions logiques, solubles dans le temps long, c'est la garantie d'une poursuite régulière des progrès économiques, sociaux, politiques et culturels de cet immense pays, qui se refuse les ambitions d'une "superpuissance" rivale de celle qui s'écroule (à Wasnhington), et ne se conçoit pas non plus comme un modèle - mais comme le lieu d'une expérience inédite, puisant dans le capital spirituel infini de l'antique sagesse asiatique les ressources d'un dépassement du vieux "marxisme" européen des XIX ème et XXème siècles.

Sur le plan économique, un prolétariat industriel plus puissant, ce sont de meilleurs salaires, de meilleures conditions de santé, de sécurité, de logement, une croissance réelle tirée par la consommation intérieure, populaire, et par l'investissement productif autocentré, en interne, donc moins spécialisée dans les exportations, facteur de crainte et de difficultés réelle pour la vieille Europe, entre autres, et les fournisseurs habituels de son aire d'influence archéo-coloniale.

Sur le plan politique, enfin, comme l'avait analysé le fondateur du maoisme en France, Robert Linhart, en rupture avec les canons du "marxisme-leninisme" ossifié, les difficultés connues par l'URSS des années 30 et 40, puis sa régression, sa désagrégation et sa longue période de déclin (sans doute aujourd'hui terminée) n'avaient pas d'autre cause principale que la quasi disparition physique, humaine, et matérielle, d'une classe ouvrière à base étroite, dont tous les cadres avaient dû quitter leurs usines pour devenir ceux de l'armée rouge, et des organes de la sécurité d'Etat, indispensable sauvegarde du nouveau pouvoir révolutionnaire, de la guerre civile à la guerre de défense nationale antifasciste de 1941-45, jusqu'à la libération de Berlin...("Lenine, les paysans, Taylor" - Robert Linhart, 1976)

En Chine, après les immenses sacrifices acceptés et assumés par un peuple héroïque, au cours d'un demi-siècle de famines, de massacres atroces, d'émeutes, de soulèvements, et de guerre populaire, c'est une nouvelle phase d'austérité et de sacrifices, dans des conditions de discipline stricte et d'effort permanent qu'a dû et su imposer Mao, à partie de 1949.

Car, si on peut parfaitement construire "le socialisme dans un seul pays", on ne doit pas être naïf, et faire abstractions des conditions extérieures. Qui sont d'abord l'encerclement, l'agression, et la guerre...

- 1952, guerre de Corée, aux portes...

- 1954, 1965, 1975, guerre du Vietnam, à la frontière...

La priorité absolue est donc, alors, hélas, mais c'est incontournable, de se donner les moyens de l'indépendance militaire, une armée moderne, aviations, sous-marins, missiles, force nucléaire...Elle passe même avant l'amélioration des conditions de vie d'un peuple de paysans pauvres en grande souffrance, qui sans cette indépendance, ces moyens militaires, la bombe atomique et la protection qu'elle représente, ne pourrait être que fugitive...

Et ce sont tous ces immenses sacrifices, suivis par les efforts faits pour tirer les leçons de la décadence du "grand-frère" soviétique (Révolution Culturelle = contre-attaque préventive, vaccin d'urgence contre le "révisionnisme soviétique"), qui ont construit le socle, le trépied, la base de béton armée sur laquelle naît, depuis, une économie moderne développée, puis hyper-développée, appelant les indispensables capitaux disponibles à l'extérieur, mais contrôlant le phénomène, et rendant possible, enfin, désormais, dans la période qui s'ouvre, et réserve encore des surprises, à la fois l'initiative ouvrière, la bataille de la consommation populaire et du pouvoir d'achat, et le nouveau modèle d'une "croissance verte", économe en ressources naturelles, en énergie, en capitaux, et moins polluante CLIC ICI

- Le temps de la nouvelle Chine rouge et verte est là.

Sachons lui ouvrir nos esprits et nos cœurs, et nous inspirer de ces forces nouvelles!

Au lieu de nous crisper en donneurs de leçons, le petit péché mignon des "occidentaux d'extrême-gauche", ou du néocolonialisme culturel...gauchiste!

ShaoShan

 

Pour la libération du prisonnier politique JEAN-MARC ROUILLAN, ancien d'ACTION DIRECTE

Mobilisation le 6 décembre à Paris


Jeudi 6 décembre, la cour d’appel de Paris rendra sa décision concernant
le jugement d’aménagement de peine de Jean-Marc Rouillan.
Le 26 septembre dernier, la cour d’application des peines de la 14e chambre
avait accordé à l'ancien anarcho-maoiste d'Action Directe, en prison depuis plus de vingt ans,
un régime de semi-liberté. Le parquet avait immédiatement fait appel.
La cour d'appel infirmera-t-elle ou confirmera-t-elle cette décision ? En cas de
confirmation, rappelons que, comme pour Nathalie Ménigon, cette semi-liberté
sera pendant au moins un an une semi-détention assortie de contraintes
exceptionnelles.

Rassemblement
Jeudi 6 décembre 2007, de 18h à 19h
devant la direction de l'Administration pénitentiaire, carrefour rue de la
Verrerie - rue du Renard (Paris 4e - métro L1-L11 Hôtel-de-Ville), à l'appel du.
Collectif "Ne laissons pas faire !"

Rappel: jugés et condamnés pour des attentats anarchistes, les ex d'Action Directe ont purgé leurs peines. Tous ceux qui portent une responsabilité, si faible soit-elle, dans leurs dérives passées, militaristes, ultra-gauchistes, doivent se mobiliser pour leur libération. A commencer par les dirigeants repentis de la Gauche prilétarienne, dont le sabordage, après une période d'actions violentes appelées ouvertement à préparer la "guerre populaire prolongée au sein des métropoles", a laissé dans la nature des militants combatifs, privés de boussiole, laissés aux mains 'infiltrés et de flics, bons manipulateurs.

Cette action gagnerait toutefois en efficacité si les premiers intéresés, loin de se repentir, eux, d'un engagement anti-impérialiste naïf mais sincère et courageux, faisaient le bilan politique de leur désastre. Un autocritique matérialiste, entièrement à l'opposé d'une masochiste repentance.

J_P. Cruse

 

 

 
 

 

 

 

 

Février 2009: la bataille pour Lounis,

militant communiste des Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP),

vendeur de l'Humanité Dimanche à la criée dans son quartier

(l'encore très populaire XVIIIème arrondissement deParis),

interpellé comme un "dealer" de drogue, et cité au tribunal pour

"vente demarchandises à la sauvette", devient une grande bataille pour la liberté de la presse,

pour la survie et la renaissance d'un vrai Parti communiste en France, prolétarien, aussi.

Textes ici, ici et ici.

 

 

Regardez leurs visages, la fierté dans les yeux bruns, et le défi serein dans le sourire...Voilées ou non voilées, le morceau de tissu couvrant les cheveux, porté par ma mère du CHRIST, 700 ans avant l'Islam, n'étént pas un symbole religieux, ais une coutume ancienne des peuples de la Méditerranée, signe de dignité et de pudeur, elles ont le visage universel du prolétariat mondial en marche. Ici, au MAROC, début 2008, devant leur usine en grève contre les licenciements de syndcalistes par dizaines, qui n'affaiblit ni leur UNITE, ni leur COMBATIVITE EXTRAORDINAIRE!

Communiquées par le "Comité de solidarité avec les ouvrières et ouvriers victimes des violations, Mohammedia-Casablanca" (par l'intermédiaire de notre ami Hakim), ces images représentent l es ouvrières marocaines en lutte pour la réintégration de 91 salarié (e)s du groupe HENRY'S et PATY'S, licencié (e) s pour activité syndicale - dont tout le bureau de l'Union Marocaine du travail (UMT).

Faites circuler ces images, et leur message...Il est universel, illustrant la célèbre apostrophe du vieux Germain de Trêves à la barbe fleurie, reprise par la CHINE de MAO et de ZHOU ENLAÏ, devenue celle de DENG et de HU JINTAO, cible de campagnes indignes, et devise devenue aussi, de longue date, celle des "hommes de fer" de la LORRAINE AU Cœur D'ACIER: "prolétaires de tous les pays, unissez-vous!"

- Allergique à toute activité syndicale, le groupe HENRY'S et PATY'S appartient à une famille du Makhzen (notables proches du palais royal) qui prétend interdire aux salariés de se syndiquer.

 
 
 
Les hommes ne sont pas en reste. Au MAROC, comme ailleurs, les forces émergentes, celles qui donnent le ton, dominant la division, l'individualisme, et la peur, ce sont les peuples, et d'abord, les ouvriers. Le jeune prolétariat du monde secoue les chaînes de la "globalisation" et des "délocalisations" pour des salaires de misère. Que tous les arocains de france, tous les Arabes, et l'ensemble du peuple de notre pays se dresse à leurs côtés - c'est notre intérêt commun, et c'est le dignité

 

Mai (1968) 2008 s'appelle

AKILA DIAGNE:ici

LE GOUVERNEMENT INDIEN JUSTIFIE LE LYNCHAGE D'UN PATRON

Un texte de nos amis gaullistes de progrès de l'UPR, dirigés par l'ancien conseiller de Simone Veil, puis de Charles Pasqua, François Asselineau - inspecteur des finances passé par la mouvance "ultra-nationaliste" du mouvement Occident dans sa jeunesse, avant de devenir un des animateurs de son aile néo-gaulliste (anti-américaine plus qu'anti-soviétique), et aujourd'hui intellectuel et économiste de proue du camp "souverainiste éclairé".

 

" Lalit Kishore Chaudhary, un Indien père de famille de 47 ans, a été battu à mort à coups de barre de fer en pleine journée lundi à Noida, une banlieue industrielle à l'est de New Delhi, au siège de la société italienne Graziano Trasmissioni India. L'homme a succombé à des blessures à la tête dès son arrivée à l'hôpital.

Cet assassinat serait un simple fait divers si la personnalité, les circonstances du crime, et les réactions des autorités indiennes ne soulevaient pas une émotion importante dans le monde des affaires en Inde.

Le défunt était en effet le dirigeant d’une société italienne délocalisée en Inde, et son assassinat a été commis par d'anciens salariés de l'entreprise, à l’issue d’une réunion houleuse qu'il venait de tenir avec eux.

Loin de condamner cet accès de violence dans le monde de l'entreprise, le ministre indien du Travail, Oscar Fernandes, a plutôt jugé que "cela devrait servir d'avertissement aux cadres dirigeants. Les travailleurs doivent être traités avec compassion. Ils ne doivent pas être poussés à bout, au point qu'ils fassent ce qui s'est passé à Noida", a-t-il plaidé devant l'agence officielle Press Trust of India (PTI), avant d'être repris par toute la presse indienne.


Cette réaction officielle du gouvernement indien a suscité l’indignation du milieu des affaires.

Rajeev Chandrasekhar, président de la Fédération indienne des chambres de commerce et d'industrie, a ainsi déclaré à la presse : "Je ne peux pas croire qu'un membre du gouvernement puisse admettre ce genre de choses. Un homme innocent est mort. Je suis absolument sidéré, je suis choqué"
. Pour la Confédération indienne de l'industrie, "rien dans le monde ne peut justifier le lynchage de qui que ce soit, et aucun conflit ne peut être réglé par le meurtre". Quant à la maison mère en Italie, le groupe Oerlikon Graziano, elle a "condamné cette attaque qui n'est en aucune manière un conflit social ordinaire, mais un véritable acte criminel" .


COMMENTAIRE :

MONDIALISATION ET TRAVAIL D'ESCLAVE


La réaction du gouvernement indien est évidemment extrêmement choquante d'un point de vue occidental. Mais en Inde (...) elle ne choque que les élites occidentalisées, c'est-à-dire le monde des affaires. Cette réaction rencontre en revanche, très probablement, un sourd assentiment d’une très large partie de l’opinion, de plus en plus excédée par le travail d’esclave auquel les entreprises occidentales délocalisées entendent soumettre la population.
Travail de forçat, incluant des enfants, salaires de misère, couverture sociale et congés inexistants, c'est, vu d’Inde, le visage hideux de la "mondialisation heureuse" qu’osait nous vanter, voici quelques années, le pseudo-économiste Alain Minc. Or trop, c'est trop : le peuple indien, qui a fini par mettre à la porte le colonisateur anglais en 1947, n'entend certainement pas redevenir le larbin des étrangers.
Telle est, au fond, la teneur du message inouï lancé par le ministre indien du Travail. Car le département de Noida (Etat de l'Uttar Pradesh), où a eu lieu le crime, accueille les sièges locaux de nombreux groupes délocalisés, comme le japonais Honda ou le sud-coréen LG Electronics. A bon entendeur, salut…

Notre commentaire

(LeMonde Réel)

En fait, ce sont 200 ouvriers licenciés de l'ntreprise qui, exaspérés, ont fini par l'envahir et pousser une de ces "séquestrations de patrons", rythmant au à la cadence de plus d'une par semaine la vie sociale de la France exemplaire des années 70 (et de nombreux autres pays), jusqu'à sa limite extrême: le lynchage d'un P-dg dépassant les bornes par une sorte de "tribunal populaire" ultra-simplifié exécutant immédiatement la sentence (fusion du judiciaire et de l'exécutif...).

Un acte aussi extrême, et sans doute excessif, n'a rien de surprenant dans un pays-continent, l'Inde, "éléphant" vacillant de la mondialisation, puissance atomique longtemps alliée de l'URSS avant de basculer dans le camp euro-atlantiste et de devenir un des alliés privilégiés d'Israël dans sa lutte contre son voisin le Pakistan, au nord, et son soutien au pouvoir fantoche de Kaboul.

Mais la leçon vaut bien au-delà.

Comme le montre encore timidement le superbe mouvement du prolétariat noir de France "pour la dignité et les papiers", défiant lui aussi délibérément mais tranquillement l'ordre capitaliste en voie de se fissurer, et la "légalité bourgeoise", l'esprit de rébellion prolétarienne revient un peu partout àl'ordre du jour.

C'est une bonne nouvelle. Même si cela ne suffit pas à régler,d'un trait, la question de la construction (reconstruction?) de forces politiques prolétariennes, qui passe, en ce moment, en France, plus par une série de micro-combats, au sein des fractions les plus misérables de la classe ouvrière, sur le terrain de la dignité, toujours, du travail, toujours, de l'exclusion scolaire ou de l'exclusion sociale par l'expulsion du logement.

Ces micro-luttes, souvent invisibles du point de vue surplombant des grands medias (dont la crise idéologique autant que financière du capitalisme barbare, "à l'Américaine", annonce aussi l'effondrement probable), ne prennent nullement, pour le moment, la forme spectaculaire de la rébellion ouvrière de l'usine délocalisée d'Oerlikon en Inde. Ce n'est ni dans leurs possibiités du jour, ni dans leur intérêt à immédiat.Elles sont, toutefois, signficatives de la "tendance" - ruinant les espoirs de ceux qui croyaient avoir enterré pour toujours, avec le "soviétisme" slave et est-européen, le spectre des révoltes et des révolutions.

Il n'est pas indifférent non plus que le lynchage du P-dg indien survienne dans un pays, géant aux pieds d'argile, où les guerillas paysannes issues de la révolte de Naxalbari (1970), portées par les castes les plus pauvres de cette archaïque et suspecte "démocratie raciale" indéfendable qu reste la terre de Gandhi et du pandit Nehru, ont étendu l'influence d'une nouvelle pensée révolutionnaire jusqu'au Népal voisin, une dictature féodale et théocratique à l'image de l'ancien Tibet, mise à bas par une révolution démocratique conduite par un Parti insollemment passé de la "lutte armée" (victorieuse...) et de la "guerre populaire" à d'immenses manifestations de rue, globalement pacifiques, mères d'une victoire parlementaire incontestéese recueillie dans les urnes, puis à une habile stratégie de compromis avec les partis "marxistes leninistes" à l'ancienne, communistes à l'ancienne, et bourgeois modérés, le tout sous l'influence de dirgeants souples, éclairés et cultivés, comme "Prachanda" ("Le Terrible"), disciple indépendant mais fidèle du "grand timonier", et lecteur averti de ce Petit Livre Rouge - qu'il est temps, Monsieur Darcos, après quelque 30 ans de refoulement, de dérision et de boyott, de (re) mettre au programme des écoles de notre République, si l'on veut qu'elles ouvrent les yeux de notre jeunesse sur les châtoiements complexes du "monde réeel" qui est le nôtre, dans son infinie "diversité"..

- Quarante ans - et toutes ses dents!..-

ENFIN!

MAI 68

EST

DE RETOUR!...

Des grèves de DACIA, filiale de Renault "puni" pour s'être délocalisé en ROUMANIE, aux actions vigoureuses des sidérurgistes lorrains de GANDRANGE ici, jetés à la rue par un trust indien, en passant par les luttes des ouvrières du Maroc ici -, et par celles du secteur du commerce et de la grande distribution ici, en France, pour le salaire, et contre la vie chère, et pour la dignité humaine, encore, et toujours - ci-dessous - un fleuve qui peut devenir irrésistible commence à se frayer son chemin jusqu'à la mer, dans le gai printemps qui bourgeonne dès avril, sous les averses froides nappant les rues de Paris - réchauffement climatique, mon œil!...

 

 

"Les ouvriers mettent le feu à l'usine"

"En grève depuis 12 jours, les salariés de la fonderie Helveticast s'attaquent à leur outil de travail pour préserver leurs emplois"

(L'Humanité, 24 septembre 2008)

"Hier, 16H30. Une déflagration retentit dans un atelier de la fonderie Helveticast, aux Ponts de Cé (Maine et Loire). (...)Des nuages de fumée s'échappent du bâtiment. (...) Les personnes présentes dans l'usine sortent pour respirer. (...) Au milieu de l'incendie, plusieurs matières inflammables. (...)Une cinquantaine de salariés "déterminés à aller jusqu'au bout" s'étaient retranchés dans l'usine: entre leurs mains, un dispositif de mise à feu pour "faire sauter" une pyramide de quelque 13 000 pièces d'aluminium (...) à l'aide de 18 bouteilles de gaz et 30 litres d'essence.

"Ce tas de ferraille, pour nous, c'est un trésor de guerre, explique Patrick Choletais, délégué CGT. C'est le fruit de notre travail, si on n'est pas payés en conséquence, on préfère encore les détruire."

Sur demande des grévistes, les gardes mobiles dressent alors un périmètre de sécurité et font évacuer l'école maternelle et le collège d'à côté..."

- Cette explosion...de colère prolétarienne ne s'est pas produite dans un ciel serein, dans ce doux Maine et Loire à la "douceur angevine" chanté par le délicat poète Joachim Du Bellay, qui est aussi un bastion historique du mouvement ouvrier français, comme du mouvement communiste, autour des fameuses ardoisières de Trélazé, connues, autrefois, pour leurs longues grèves quasiment insurrectionnelles.

"Après 6 rachats de l'entreprise en 10 ans, le personnel est à bout", commente sobrement le quotidien du PCF, qui se garde bien - et c'est radicalement nouveau, de condamner une action de rébellion ouvrière d'un tel niveau de radicalité, et, osons l'écrire, de violence, même si, de par l'esprit de responsabilité des grévistes combattants, les seuls dégâts sont matériels.

L'ancienne fonderie familiale, rachetée au seuil de la faillite par Helveticast, un groupe adossé à un fond d'investisement helvétique, a pris un coup mortel après le retrait de Peugeot, son principal client. "Depuis 10 jours, l'ensemble de l'encadrement, prudent, avait choisi de quittr les lieux", commente encore la journaliste Chistelle Chabaud.

Rappelons que le sabotage, ancienne et authentique tradition du mouvement ouvier français théorisée par l'anarcho-syndicaliste Emile Pouget, avait été remis à l'honneur, au début des années 1970, par les Comités de Lutte et l'organisation clandestine La Nouvelle Résistance Populaire, aujourd'hui en sommeil sans avoir été complètement dissoute, proches de la Gauche prolétarienne (maoiste), à l'intérieur de l'entreprise de citernes Coder de Marseille, pour riposter à une vague de licenciements arbitraires, puis aux Chantiers Navals de Dunkerque, en réponse à un "assassinat d'ouvrier" (un "accident de travail" due à l'impéritie des cadres).

Le cycle de régression sociale déclenché par l'auto-dissolution du seul groupe maoiste réellement cohérent, en France, trahi par la quasi-totalité de ses dirigeants dans la panique, après l'assassinat de Pierre Overney, en 1972, aux portes de Renault-Billancourt, où la pratique du "sabotage prolétarien" s'était étendue à la lutte contre les "cadences infernales", semble bien aujourd'hui terminé.

Dans la crise sociale qui couve, et que la récession économique, à peine amorcée, ne peut qu'accentuer, le débat sur les stratégies de lutte concrète à employer au cœur des couches fondamentales de la classe ouvrière ne se limite évidemment pas à la discussion sur les formes d'action extrêmes utilisées, sous l'emprise de la nécessité, à Pont de Cé.

Mais ni les communistes prolétariens de la CGT, ni les charmants "anticapitalistes" (verbaux autant que verbeux) du "NPA", ni ceux qui se réclament encore et toujours aujourd'hui du maoisme, et, donc, des expériences de lutte des années 70, dont le bilan reste imérativement à l'ordre du jour, et progresse, ne pourront faire l'économie d'un large débat sur le niveau des luttes ouvrières et plus largement populaires que la situation exige.

" Sarko: racaille toi-même!"

- Les banlieues à feu et à sang. Sarkozy, c’est ton bilan!


Tu voulais nettoyer les “saletés” que nous sommes au kärcher!

Tu avais tout “calculé”. Mais bien mal calculé! Et c’est toi que la colère des rues, aujourd’hui, éclabousse...


En traitant les jeunes chômeurs d’Argenteuil venus manifester, comme ils en ont le droit, contre une de tes innombrables provocations, tu as mis le feu aux poudres: c’est ce que tu voulais! Croyant t’ouvrir ainsi - style "Le Pen soft" -le chemin de l’Elysée.


Ton ambition politique est effrénée! Elle est sans foi ni loi!


Tu y as tout sacrifié, jusqu’à l’équilibre de ta famille, et ta dignité personnelle de petit lapin Duracell agité...M. NicolasSarkozy de Nagy-Böcsa, l’éjaculateur précoce de la politique française!...


Mais c’est nous tous que tu prends en otages, dans nos quartiers dévastés, aux voitures brûlées...Brûlées, par ta faute!... Par tes calculs sordides!... Par tes mots sales, issus d’une âme sale...


Toi, le fils à papa de Neuilly, qui a bu dans un biberon en or, dès ta petite enfance, dans ta banlieue chic et propre sur elle, le lait de la politique ...Au côté de tes amis, tous devenus, depuis, P-dg par héritage...Tes “parrains”, tes protecteurs...


Toi qui donnes des leçons de morale à tout le monde...Toi qui nous écrases de tes injures et de ton mépris...Toi qui nous traites de “saleté”, de “racaille”...

Tu crois que nous sommes idiots... Que nous n’avons pas de mémoire! Mais nous n’oublions pas que tu as dû travestir le nom de ton parti, le RPR - maquillé en UMP - parce que c’est dans les caisses... de la rénovation des Lycées d’Ile de France que vous avez piqué, toi et ta bande de “copains et de coquins”, de droite comme de gauche, l’argent de vos carrières..Rackettant la jeunesse, et prostituant la République...C’est avec l’argent sale de la politique que tu es devenu ce que tu es!

Racaille! Oui racaille!...


Mais nous ne voulons pas nous limiter à te renvoyer tes injures à la figure...Les faits s’en chargent eux-mêmes...


Nous voulons, nous, sortir du piège où tu tentes d’entraîner la jeunesse...Du piège des voitures brûlées et des écoles caillassées, de la révolte aveugle, et de la haine pour la haine...


Nous voulons, nous, ouvrir les chemins de l’avenir, de l’espérance, de la justice et de la dignité...Nous qui croyons à l’action unie et réfléchie du peuple...


Que cette flambée de violence, qui nous fait, à tous, du mal, nous serve, à tous, de leçon! Soyons tous plus réfléchis, plus solidaires, plus imaginatifs et plus actifs, pour trouver des solutions pratiques aux problèmes. Et d’abord au premier d’entre eux: le chômage, ce cancer...Organisons-nous, ensemble!...


Un citoyen (chômeur)...
Jean-Paul Cruse, journaliste et écrivain indépendant

Imbongi@wanadoo.fr

(Imbongi, 4 11 2005)

Malgré les violences policières, SARKO ayant lâché ses chiens en uniforme sur une jeune caissière, enceinte, sérieusement tabassée, et sur Joël Dutto, vice-président (PCF) du conseil général, porteur de son écharpe tricolore, frappé en plein visage...

...A MARSEILLE,

LE

"NOUVEAU PROLETARIAT"

DU XXIème siècle,

celui des caissières et employés de supermarchés,

FRAPPE DU POING

SUR LA TABLE!

. Après 15 jours de grève, un compromis sanctionne la fin du conflit à CARREFOUR-Grand Littoral, et le personnel reprend le travail dans l'unité CGT-CFDT.

Elles s'appellent Linda, Malika, Melissa ou Nadia. Elles ont 20 ans - et des études...- 30 ans - et des enfants.. - 40 ans - et toujours l'espoir comme la révolte au cœur.

Ils s'appellent Antony, Rachid, ou Jamel, et, dans cette métropole méditerranéenne qui fut longtemps la capitale d'un racisme aussi violent que caché, ils se sont unis, frères et sœurs, contre "cet univers de petits chefs où on nous fait faire un travail infantilisant", (LE PARISIEN) - et cela, pour des poignées de cerises.

Ils transportent, rangent ou font payer les produits de marque, chez CARREFOUR, mais doivent aller chez LIDL ("hard discount") pour nourrir leurs familles à petit prix. Prolongeant le grand mouvement national impulsé par la CGT, avec l'appui de FO et de la CFDT, ils se sont mis en grève, et ne réclamaient pas "40% d'augmentation comme les patrons du CAC 40" (L'HUMA). "ils revendiquaient seulement la dignité, et de quoi vivre. On se demande ce que fait le Président qui devait être celui du "pouvoir d'achat".

"Cette violence" (contre la jeune caissière gréviste, enceinte, et l'élu communiste) "résume tout le dédain de la direction pour les employés qui font la richesse du groupe", résume Smaïl Ait Atmame, délégué CFDT (L'HUMA), dont le syndicat a fini par signer un compromis à un nouveau modeste, ouvrant sur une reprise du travail au bout de deux semaines de lutte: augmentation du ticket restaurant de 3,05 euros à 3,50 "si le taux de démarque (vols internes ou externe, casse, pertes diverses) de l'hypermarché passe de 2,6% actuellement à 2,4 - versement d'une subvention de 80 000 euros au Comité d'Entreprise, paiement de deux jours de grève sur 15...

Pour un groupe multinational à base française qui engrange des milliards de profit mais préfère les investir en Asie qu'en salaires, c'est pingre...

La CGT refuse de s'associer à la signature du protocole, mais appelle elle aussi, avec sagesse, à la reprise du travail "pour ne pas diviser les salariés".

Avec cette grève massive de nouvelles couches de salariés, dont beaucoup de femmes, de précaires, de temps partiel, c'est dans le vaste réservoir des 636 000 travailleurs du secteur que le satrape de Neuilly, ses favorites, ses mignons, et son fils héritier doivent redouter de voir SURGIR LA VRAIE OPPOSITION.

Elle naît de la base, et de ce monde du travail que la "crise", et 30 ans de "socialisme moderne" de collaboration de classe "libérale-libertaire" à la JULY-MADELIN n'a pas fait passer à la trappe.

Comme le démontre aussi la sévère séquestration de cadres à KLEBEr-TOUL, dans l'est, contre des suppressions d'emploi (groupe MICHELIN), retour à des formes de lutte des années "maos", 1978-72, où l'on a pu compter jusqu'à deux séquestrations par semaine (voir bonnes feuilles "séquestrations" du livre interdit de JP CRUSE, "REBELLES": clic ici

"Nous ne voulons pas
répéter mai 68.
Mai a brisé la paix sociale, après mai,
organisons la guerre sociale."

Ce mot d'ordre de La Cause du Peuple, le journal des maos des années 68-70 (ici), revient à l'ordre du jour. Comme le mouvement REBELLE qui le portait. Et cela, sur le plan national, comme sur le plan international (Chine, toujours, Népal, "Naxalistes" de l'Inde, "maos" du Fatah de Palestine ou du Hezbollah libanais, etc.)

- Seulement, le monde ayant, comme tout le monde peut l'observer, changé, l'esprit reste, et les principes - ici - ( (tout "par le peuple", souveraineté active, action directe, populaire, démocratique et collective, et pas seulement "pour le peuple" (crise du système "représentatif" dans sa globalité, Présidence, députés et media compris); l'esprit reste, et les principes, mais pour le reste, tout change, l'histoire produit du neuf - parfois, certes, dans les vieux mot de la vieille peau de serpent desséchée, mais pas encore tombée, avant la mue...

La "guerre sociale" que mènent aujourd'hui, par exemple, bien obligées, les caissières et les employées surexploitées, précarisées, humiliées et brimées de façon honteuse des petits Monoprix de quartier comme des grandes surfaces, où elles (et ils) rencontrent au quotidien la véritable misère des "sans rien" ou des travailleurs pauvres, acculés à la "fauche" d'un bout de pain, d'un slip, d'une pomme, ou même d'un cahier de collégien, n'a rien à voir avec la rhétorique rouillée de "lutte de classes" à la papa, qui avait son charme, mais aussi ses limites, porteuse trop souvent de division sociale, au lieu de rassembler.

La vague de lutte sociales qui monte n'est pas "tueuse", c'est un "soulèvement de la vie" contre la mort lente par étouffement, au nom des plus hautes et simples valeurs de l'humain.

Elle rejoint celle de ces ouvriers à la chaîne de Roumanie, producteurs de la LOGAN, la voiture "à bas prix" de Renault et sa filiale DACIA, dont les ventes s'envolent, tandis que les salaires des prolétaires roumains, durs au travail et solidement qualifiés, ne rattrapent ceux de leurs "frères de classe" de Renault-Flins, Cléon, ou Le Mans - après la mort de l'usine-phare de Billancourt - que par poussées brutales, par saccades, sous la pession des débrayages et des grèves des travailleurs des Carpathes, au pays de Dracula, sucés par de nouveaux vampires, qui repartent actuellement au combat, sont soutenus par la CGT française, et se voient menacés, à leur tour, d'une nouvelle phase de "délocalisations", cette fois vers des pays encore plus pauvres, à salaires encore plus bas - comme en Asie ou au Maroc, dont le fier prolétariat, lui aussi, se rebelle contre le rôle de voiture balai des salaires du monde que les maîtres d'une "globalisation" en déroute, retournée par les peuples en mondialisation des luttes prétendent lui faire jouer.

LES REBELLES DES CAISSES

"Grève à Monoprix pour des petites culottes soldées" (Le Parisien, jeudi 20 mars, à propos d'un conflit spontané sugi, dans le XI ème arrondissement de Paris, pour la défense d'une déléguée syndicale de 40 ans, mère de quatre enfants, Akila Diagne, responsable du rayon lingerie, arrêtée, placée en garde à vue et menacée de perdre son emploi et de se retrouver à la rue, à la suite d'un différend sur le rachat, à bas prix, par les employées, de culottes ou de soutien-gorge abîmés déchirés, ou troués, impropres à la vente, qu'elle est accusée d'avoir envoyé "au pays" (au SENEGAL, ainsi qu'à des amies en Algérie) en nombre jugé "excessif", pour aider les miséreuses de son village, ou de sa famille, ou de son entourage...

80 salarié e s sur 90 se sont mis e s en grève aussitôt la nouvelle connue de son arrestation,le conflit a duré toute la journée, et ne peut que reprendre à l'occasion de la "voleuse" qui, sortant "les yeux rougis" de 24 heures de garde à vue, dit avoir eu "la honte de sa vie", alors qu'elle "n'a jamais rien volé en 20 ans de service dans ce magasin", et que même les responsables du Monoprix du 166 avenue Ledru Rollin, gênés, disent à Raphaël Domenach, du Parisien, auteur d'articles superbes, "ne pas penser de mauvaises choses de madame Diagne". Une version jugée hypocrite par nombre de salarié e s, saisis par une houle de colère en voyant Akila sortir, en pleurs, du bureau de la direction. "Le fond de l'affaire est ailleurs, explique Sofiane Aissani, autre délégué syndical du magasin, et lui aussi bien représentatif de ce nouveau prolétariat multicolore pasant de la défensive à l'offensive pour" le "bifteck", mais aussi le RESPECT et la dignité. "Cet incident survient comme par hasard juste avant une grève revendicative programmée pour le lendemain dans tout le secteur de la distribution. Nos chefs savaient que nous allions massivement nous mobiliser. Il y a 7 mois, un autre délégué syndcal a déjà été viré. Akila dérangeait"

Le Monde Réel, qui recherche toutes infos et contacts sur cette affaire exemplaire, mais très loin d'être unique, incite ses lecteurs parisiens, et spécialemnt proches du XIème, à perendre attache avec les salariés du Monoprix Voltaire, et avec Akila, à qui va toute notre solidarité, notamment dans la perspective de son procès, qui, suivant sa mise à pied disciplinaire impliquant perte de salaire, est annoncé pour le 22 septembre au tribunal de grande instance de Paris. Nous y serons - nombreux, espérons-le.

DACIA (RENAULT-Roumanie)

-La stratégie de délocalisation industrielle vers les pays à bas salaire tombe sur un bec: la REBELLION du prolétariat roumain -

"Nous ne sommes pas une colonie française! - Nous produisons à grand rendement, mais notre travail n'est pas récompensé. L'usine fabrique une voiture toutes les 52 secondes, mais tout l'argent quitte la Roumanie au profit de la France".

Au second jour d'une grève générale qui concerne 80% des 13 000 travailleurs de DACIA, filiale RENAULT de PITESTI (Roumanie), les ouvriers réclament toujours leur part des bénéfices de la LOGAN, le produit phare du groupe Renault - sous la forme d'une augmentation de salaire de 150 euros par mois. La direction leur en offre 44. Elle considère la grève comme "illégale", et attaque les syndicats en justice. Le 13 mars 2008, déjà, le Comité de groupe CGT de RENAULT, en FRANCE, est intervenu auprès de la direction en faveur des "camarades roumains". La CFDT-Renault, de son côté, souligne que "la qualité du travail de nos collègues roumains, leur habileté, leur respect des délais les mettent à égalité avec les autres sites dans le monde. Donc il est normal que leurs salaires soient augmentés."

Ce n'est pas l'avis du directeur de DACIA, un Français, selon lequel les exigences salariales des ouvriers roumains "pourraient mettre en péril l'avenir de l'usine" (rachetée par Renault en 1999). "D'ici à 2010, des usines Renault devraient ouvrir au Maroc, en Inde et en Russie, capables de produire la Logan."

Après avoir introduit dans ses usines françaises, dès le début du XXème siècle, les méthodes de travail parcellaire, déqualifiantes et déshumanisantes, conçues par l'ingénieur écossais Taylor, et généralisées par le pro-nazi américain Ford, avec l'invention du "travail à la chaîne", illustré par le film de Chaplin "Les Temps Modernes", et bien analysées dans le livre de Damien Amblard, "Le "fascisme" américain et le fordisme" (Berg International éditeurs), Renault a joué la carte du nazisme hitlérien, visant à "fordiser" toute la société, en faisant partout des travailleurs de simples exécutants dociles, privés de toute capacité de penser par eux-mêmes et de résister.

L'usine-mère de Billancourt est alors devenu un foyer de la lutte populaire, puis de la lutte armée, symbolisée par l'héroïsme de Dallidet, débouchant sur la libération nationale, en 1944, et les acquis sociaux du programme de front uni communistes gaullistes que fut celui du Conseil National de la Résistance (CNR), créé par Jean Moulin.

Une page était tournée. Louis Renault ayant kollaboré, comme une large fraction de la bourgeoisie française, industrielle et financière, Renault a été nationalisée, avant de devenir le foyer d'une nouvelle lutte de libération nationale, celle du peuple algérien, dont de très nombreux travailleurs avaient été recrutés "au bled" pour venir travailler "sur les chaînes". Arrivent les années 70, années maos de l'après-68, où les O.S. immigrés, majoritairement maghrébins, mais aussi venus d'Afrique noire, d'Espagne, du Portugal, de Turquie ou de Yougoslavie, ont développé des formes de lutte style "guerilla d'usine", faisant exploser le système "fordien" de l'Île Seguin - "l' Île du Diable".

Les "socialistes" au pouvoir ont donc fermé Billancourt, après que les fascistes de la "volante", recrutés par Dreyfus (Pierre), un P-dg "de gauche" passé du trotskisme au Parti "Socialiste" Unifié (PSU), eurent dégagé le terrain en tuant l'ouvrier mao Pierre Overney, et en démantelant les "Comités de Lutte". Les maos (apparemment) liquidés se sont alors rapprochés de la CGT comme du PCF, qui, de leur côté, commençaient progressivement à changer leur façon de voir...

- Viennent alors les années "Vive La Crise", la politique de liquidation industrielle, et les délocalisations vers les pays pauvres, stratégie de remplacement de l'exploitation d'immigrés importés, politique patronale du capitalisme d'Etat mise en échec par les luttes.

Aujourd'hui, c'est la stratégie de remplacement elle-même qui se trouve mise en cause, interpellée par la rébellion des ouvriers roumains de DACIA-Renault, aujourd'hui, comme elle le sera, demain, par le fier prolétariat marocain, chinois ou russe.

Le capitalisme, qui marche sur la tête, et qui, plus grave, fait tourner le monde à l'envers, a eu son temps.

Il trouvera d'autres stratagèmes, et son écroulement définitif, qui ne se produira pas d'un seul coup, n'est pas pour demain. - Mais c'est une ère qui se termine, dans de dérisoires et cruels combats d'arrière-garde...

"4 milliard d'amendes impayées", cadeau de l'Etat aux actionnaires milliardaires de la grande disitribution, annonce en UNE, ce 26 mars, l'HUMANITE (journal en plein progrès, avec, de nouveau un ton à la fois offensif et rassembleur, malgré des dérapages opportunistes sur le TIBET, l'union avec les "socialistes", ou les conflits sociaux au journal LIBERATION).

Une enquête fouillée de la journaliste Christelle Chabaud décrypte les "passe-droits" accordées en matière d'urbanisme commercial, les taxes non payées (au détriment, donc, des autres contribuables, à qui on ne fait pas de cadeaux), sans parler des "desssous de table" et autres "pots de vin" aux "politiques" en échange de "faveurs" diverses...

Alors qu'en SARKOLAND (puisque ce n'est plus la FRANCE, mais une colonie américaine ou israélo-américaine), Morgane, une jeune fleuriste d'un "hard discount" de l'OISE, se voit f...à la porte pour le "vol", qu'elle nie farouchement, de deux amaryllis - valeur commerciale: 2 euros. (Le Parisien, mercredi 26 mars). Elle prépare sa bataille en prud'hommes.

 

NOTRE MAI 2008 S'APPELLE AKILA DIAGNE

Akila Diagne, ça sonne différemment

de "Dany Cohn-Bendit",

et le symbole est autre,

et combien plus digne, et plus profond...

Retenez bien ce nom, vous allez l'entendre et l'entendre...

Sur fond de révolte et de colère,

dans l'esprit, vif, d'un printemps du peuple

qui naît sous les averses,

et donnera beaucoup de soleil, entre nuages et tonnerre...

Akila Diagne, mère de 4 enfants, 22 ans d'ancienneté sans jamais le moindre accroc, le moindre problème, responsable du rayon lingerie et déléguée syndicale CGT du Monoprix de l'avenue Ledru-Rollin, onzième arrondissement de Paris, un "beau quartier", cher aux "bobos" enrichis radotant la fausse gloire du vieux mai décati qui fut celui d'une génération d'arrivistes, mais aussi et surtout un soudain "soulèvement de la vie" surgi de la base, et des profondeurs du pays, dont la mémoire n'a pas fini de hanter les cauchemars de la nouvelle bourgeoisie "branchée" comme de l'ancienne - XIème arrondissement où vivent, aussi, de nombreux pauvres, invisibles, souvent clients du Monoprix, qui ne casse pas les prix mais tente de briser la résistance d'un personnel votant CGT à 80%, et en lutte permanente contre la vie chère, pour de meilleurs salaires et des conditions de travail dignes d'un pays moderne.


"Akila, c'est un peu notre maman à tous, disent les vendeuses comme les "gros bras" de la manutention, venus nombreux aussi la soutenir le jour où, accusée de "vol" et de "trafic" de quelques petites culottes et de quelques soutien-gorge abîmés, impropres à la vente (la "casse"), elle s'est retrouvée en garde à vue, mise à nu, fouillée, humiliée, menottée, mise en examen, mise à pied, et menacée de licenciement.


Ils étaient là, de nouveau, unis et solidaires autour d'Akila Diagne, Akila Dignité,

ce lundi 28 avril 2008, à l'appel du Parti communiste, et de la CGT,

dans notre petite foule, serrée et combative, devant les portes du Monoprix - dont pratiquement tous les clients signent la pétition de soutien...


Au micro, Akila, petit bout de femme au caractère bien trempé, qui ne s' est jamais laissée marcher sur les pieds, ayant pris la succession, il y a quelques années, d'un autre délégué syndical licencié, s'est effondrée en pleurs. Pleurs de chagrin, de désespoir, de dépression? Oh!que NON!...
Pleurs de joie, pleurs d'un bonheur si radieux, qui brise et qui effondre, laissant sans voix, baignant de larmes chaudes ce visage de combattante, si heureuse, si émue, nous dit-elle, de nous
"voir si nombreux" autour d'elle, "je n'aurais jamais cru ça..." - alors que certains d'entre nous, satisfaits, tout de même, de l'assistance rassemblée par les communistes et la CGT, avec l'appui de quelques militants de Lutte Ouvrière, et en l'absence, remarquée, du Parti Socialiste, du maire de l'arrondissement, et du "Nouveau Parti Anticapitaliste" de Besancenot (retenu, on l'imagine, par la préparation de son émission "people" offerte, sans doute pas par hasard, par la chaîne de Drucker), avaient presque honte de ne pas voir plus de parisiens rassemblés pour ce combat qui dure maintenant depuis le 20 février, jour où, ayant appris l'arrestation d'Akila, les employés du magasin, aussitôt en grève sur le tas, ont fait trembler les vitres des bureaux de la direction de leurs cris de colère...

-Suite sur le même sujet: ICI

- Autres mouvements sociaux dans le secteur de la distribution et du commerce: ici

- Action pour Belmehdi: ci-dessous.

 

Démantèlement de la Poste: la liquidation des "gêneurs" de la CGT est annoncée

Le scandale Belmehdi

Nouvelle étape dans le démantèlement du service public, objectif stratégique du "capitalisme voyou" à l'Américaine que "le petit qui s'énerve" (comme nos amis chinois appellent désormais avec dérision l'actuel Président de ce qui fut la République Française) s'efforce de faire triompher ici, au moment où l'onde choc partie du "septembre noir" financier de Wall Street en démontre les contradictions mortifères, la privatisation de la Poste a été amorcée il y a longtemps - avec la participation aussi enthousiaste qu'hypocrite de notre bourgeoisie socialiste...

C'est ainsi que le tri des journaux ne se fait plus, comme jadis, dans les gares SNCF ou même les trains, par des personnels sous statut PTT, sédentaires ou "ambulants", mais dans des sociétées filialisées, comme la STP, filiale du groupe La Poste comportant plusieurs établissements en Île de France, dont celui du Bourget (93), où des personnels mal payés se livrent à un travail éreintant (très physique), sous un contrôle informatique individuel passant par le port de badges à puces permettant un suivi des cadences ouvrier par ouvrier.

"Qui est Monsieur Belmehdi? Elu titulaire au Comité d'entreprise et délégué syndical central CGT, (...) victime de nombreuses attaques, de pressions et de provocations (...) il est sous le coup d'un licenciement disciplinaire (...) suite aux événements qui se sont déroulés au entre STP de Saint-Ouen dans la nuit du 26 au 27 mars 2008", écrit le syndicat CGT Filpac-SGLCE dans un tract distribué jeudi 18 septembre à l'entrée du site STP du Bourget par un fort groupe de militants CGT de la Poste, de la Presse, de l'Union départementale 93 et de plusisurs Unions Locales, dont celles du Bourget et de Montreuil. "Nous pensons que Bouabdellah Belmehdi a été victime cette nuit-là d'un coup monté à l'encontre d'un représentant syndical et du personnel syndicalement très présent (...)"Présent auprès de ses collègues (...), très actif au sein du Comité d'Entreprise, , (...) prompt à porter les revendications du personnel lors des négociations salariales, (...), à la suite d'une ultime provocation qui a vu, le 26 mars, Bouabdellah belmehdi se faire insulter dans une langue étrangère à plusieurs reprises par son chef d'équipe, une altercation s'en est suivie. (...) Les insultes ont continué. C'est dans ces conditions anormales de travail, après que Monsieur Belmehdi ait demandé à son chef d'équipe - devant ses colègues - de s'adresser à lui en français qu'il a eu ce geste regrettable (sans dommage physique)."

Quel geste?

Une bonne beigne, dosée, toutefois - un simple avertissement, puisque le chef d'équipe, un intérimaire d'origine maghrébine qui a disparu rapidement après cette "mission d'interim" tout de même un peu étrange, et qui avait eu l'habileté d'insulter Bouabdellah dans une langue incompréhensible pour la plupart des témoins, n'a pu fournir le moindre certificat attestant d'une quelconque blessure (si ce n'est à son amour-propre...)

Bouabdellah Belmehdi effectuait ce 18 septembre sa dernière journée de travail dans l'entreprise. Il a tenu à pointer avant d'aller la consacrer, le matin, à un vaste raout destiné à fêter la mise en place d'une nouvelle machine, où, à titre de délégué syndical central, il était toujours invité, puis à une visite fraternelle à ses camarades CGT débarqués par surprise devant les grilles, puis au-delà, pour faire résonner aux oreilles des invités leurs clameurs de solidarité avec leur "pote", drapeaux rouges flottant au vent.

C'est une longue bataille qu'engage maintenant l'organisation syndicale - connue pour ne pas avoir l'habitude de laisser tomber les "copains" en difficulté, et tout particulièrement les élégués combatifs, licenciés. Elle est appelée à se développer dans les semaines à venir, au moment même où la mobilisation des personnels de la Poste contre la privatisation et le démantèlement de ce service public de proximité, auquel les Français sont particulièrement attachés, s'oriente vers une journée de grève et une manifestation monstre, le 23 septembre prochain - sans oublier un possible referendum national, idée lancée par le syndicat Force Ouvrière, reprise au bond, en Une, par le journal Libération, dans un inattendu "virage à gauche" de son P-dg Laurent Joffrin, remplaçant le "libéral-libertaire" Serge July, "soixante-huitard" repenti devenu le valet d'un actionnaire de référence nommé Rothschild, et "remercié" par celui-ci comme un valet de chambre indélicat ou incapable à la suite d'une grève de plusieurs jours impulsée par la CGT du journal, restée, elle, jusqu'à ce conflit au moins conclu par l'éjection du révolutionnaire de papier mâché devenu notable, fidèle aux "années mao", qui, dans l'immédiat après-68, avaient vu naître le journal...Années marquées, notamment, par quelques vigoureuses corrections de "petits chefs" provocateurs, et notamment racistes, qui, elles, contrairement au geste d'énervement sans gravité du jovial et sympathique Bouabdellah Belmehdi, n'avaient rien d'anodin ni d'improvisé...

(A droite,

tout

en

photos,

puis

ci-

dessous,

l'action

surprise

de

la

CGT

pour

Belmehdi,

au

Bourget,

jeudi 18

septembre

2008,

au

matin)

1. Casquette à visière sur la tête, Magali, du syndicat des salariés de la Poste (Fapt-CGT). Le licenciement du délégué central de la CGT pour la filiale à 100% des PTT que représente la STP, s'inscrit dans la bataille pour le démantèlement de ce service public national, dont le premier combat est en préparation pour le 23 septembre, avec une journée intersyndicale d'action pour la défense du service public de la Poste qui s'annonce importante.

La jeune femme est venue manifester sa solidarité avec son camarade Belmehdi, qui, comme elle, mais sous une autre forme, représente parfaitemnt la CGT d'aujourd'hui: un syndicat "de la diversité", ouvert aux femmes comme aux hommes de toute génération et de toute origine, avec une base et des cadres-dirigeants bien formés, qui se renouvellent en permanance. "Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place".

2. (Ci-dessus) La STP, surprise, mobilise des "gorilles" de fortune pour bloquer l'irruption des "rouges", ces "barbares venus d'ailleurs", pour défendre Belmehdi.

Affublés de blousons de signalisation jaune vif, il s'agit en fait (de dos, à gauche)...d'ouvriers de l'entreprise, hostiles à la CGT, ou simplement "lèche-cul". Tripotant nerveusement les talkie-walkie qui leur ont été fournis, et dont ils savent à peine se servir, ils se dressent à l'entrée, face à l'arrivée des "mauvais". Mais il en faut plus pour impressionner Chekou Ba, le jovial et paisible secrétaire de l'Union Locale CGT du Bourget (drapeau rouge roulé sur sa hampe dans la main gauche). Lui aussi est parfaitement représentatif de la nouvelle génération de la diversité au sein de la CGT - y compris de ses cadres.

..

   

3. Toujours délégué CGT en exercice, même s'il ne lui reste que quelques heures à passer dans l'entreprise avant de se retrouver licencié, et au chômage, Bouabdellah Belmehdi s'est rasé de près, et a mis son costume gris du dimanche: il figure, réglementairement, sur la liste des invités au cocktail organisé par la direction qui est en train de le licencier sous un prétexte fallacieux.

Il est allé pointer, avant de venir nous rejoindre au "piquet filtrant" installé à l'entrée du site, et de tomber sur ses 5 ou 6 collègues de travail en jaune, qui ont le culot de venir faire la police contre la manifestation de solidarité. Parfaitement maître de ses gestes comme de ses paroles, il leur passe un savon soigné. "Quand j'interviens pour vos salaires, avec la CGT, vous êtes bien contents, vous dites que vous nous soutenez! Maintenant qu'on me vire pace que je dérange, vous faites la police pou le patron! Vous n'avez pas honte!"

  Pendant ce temps-là, le filtrage continue à l'entrée (photo de droite). les femmes ne sont pas en reste. Une postière CGT, drapeau rouge haut levé, fait signe de s'arrêter à une voiture jaune - couleur de la Poste. Sa copine Magali, (animatrice de choc de la Fapt-CGT) supervise la distribution du tract au conducteur.

4. Secrétaire de l'Union Locale CGT-Montreuil (93), très engagée dans le soutien au mouvement de grève des ouvriers sans-papiers, du conflit OSP (en même temps que Modeluxe, au tout début), à la grève des démolisseurs africains de la société Griallet, dure, et toujours en cours, Richard De Lumbée, fils d'une militante de choc proche du PCF devenue lieutenant des FTP de Haute-Saône, pendant la Résistance, et d'un aviateur polonais d'ancienne souche française engagé dans les rangs de la France Libre, a été exclu des "Pionniers", organisation de jeunesse du Parti communiste, à l'âge de 12 ans - sous l'accusation...d'avoir organisé la diffusion du petit livre Rouge de Mao chez les communistes de la banlieue Est, restée ensuite son fief à l'époque des "maos" de la gauche Prolétarienne, dans les années 1970, dont il co-dirigeait le "mouvement de la jeunesse" en région parisienne, sous le contrôle (théorique) d'Alain Geismar, aujourd'hui, repenti, sioniste convaincu, et notable du PS auprès de Delanoë à la mairie de Paris...

Intenable au lycée, viré et re-viré, Richard choisit de s'orienter vers la filière technique pour continuer à militer, et faire sa vie, non comme "cadre bourgeois", à l'université ou dans la presse, mais comme cuisinier de collectivités. Comme il nous le racontait au cours de la manif, ce militant "inoxydable", discret, tenace, et toujour souriant, a même été apprenti cuisinier au restaurant La Tour d'Argent, dont les personnels africains en lutte "pour les papiers et pour la dignité" viennent d'être virés à l'issue d'une brève bagarre après avoir lancé l'occupation de ce haut-lieu de la "grande bouffe", restaurant luxueux apprécié de la bourgeoisie d'affaires comme de la bourgeoisie politique de droite ou de gauche, dont les bâfreurs de la mairie de Paris, proche, qui y claquent d'agréables notes de frais en dissertaint sur les malheurs de l'Afrique ou la complexité du problème de l' "immigration choisie" (la politique européenne de refoulement de la main d'œuvre d'origine amghrébine ou noire d'Afrique, désormais jugée rebelle, au profit dun prolétariat venu d'Europe de l'est, prêt à tout pour trouver du travail, et le garder,se heurtant ctuellement à quelques sérieuses difficultés: les "blacks", hommes et femmes, n'ayant pas la moindre intention de se laisser "botter le cul" dans une nouvelle fome, insidieuse, d' "épuration ethnique" au service d'une Europe Blanche à l'Américaine arborant le drapeau "white only"

 

5. (A gauche, et ci-dessus).

Les meilleures choses ont une fin. Les "assaillants" de la CGT, dirigés à la sono par Claude Thomann, un des principaux responsables de l'UD-CGT 93, ayant finalement réussi à pénétrer sur le site d'entreprises où se trouve le hangar de la STP, après avoir écœuré les "jaunes" en jaune venus jouer aux vigiles, Bouabdellah Belmehdi peut retrouver une dernière fois ses camarades de travail, sortis en plein boulot pour venir l'embrasser et faire en son honneur le Vde la victoire...Ce n'est qu'un début, le combat continue!

 
 

 

 

 

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GROUILLEZ-VOUS!

VOUS AVEZ ENCORE JUSQU'AU 11 MAI 2008

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de la librairie indépendante

La Lucarne des écrivains,

espace de culture vivante

ouvert aux mille chemins de

l'espérance

115 rue de l'Ourcq (Paris XIX).

Au cœur d'un vieux quartier

des plus populaires.

ils présentent,

autour de leur fonds de livres,

très riche et très ouvert,

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des années 20 aux années 60,

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La Lucarne des Ecrivains,

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AKILA DIAGNE

 

Rien ne semblait indiquer, au départ, que le sort de cette banale employée de magasin, banalement licenciée pour délit de sale gueule...syndicale, pouvait devenir un grand symbole d'injustice, et la figure de proue d'un double combat, celui des consommateurs contre la vie chère, et celui des salarié e s de la grande distribution, à la pointe des luttes pour le pouvoir d'achat comme pour la dignté de l'être humain au travail...

Et pourtant, cette affaire est emblématique, à plus d'un titre.

D'abord, parce qu'Akila (ci-contre) n'a rien volé.

Les quelques sous-vêtements féminins mis à la "casse" (invendables parce qu'abîmés, déchirés, etc, après les soldes), qu'elle destinait à des compagnes de misère de pays touchés aujourd'hui par la famine (Sénégal, Maroc), elle les a payés, conformément aux usages en vigueur depuis toujours dans la "boîte", avec sa carte bleue.

Ensuite, parce qu'il est purement et simplement HONTEUX que, dans d'anciennes colonies françaises restées sous influence, les femmes en soient réduites à demander à leurs sœurs d'infortune qui ont eu la "chance" de pouvoir émigrer, ou de naître, en FRANCE, filles d'immigrés, et d'y travailler dur, sans ménager leur peine, pour de maigres salaires, de leur fournir à bas prix, ou de leur donner, les restes, mis au rebut, de ce que notre "société de consommation" de pays capitaliste hyperdéveloppé balance à la poubelle.

Enfin, parce que la mobilisation réalisée essentiellement autour d'une CGT et d'un PC en plein renouvellement, où les "tronches" d'ouvriers supposés "franchouillards", mais solidaires, en actes, de toutes les AKILA du monde, vient compléter, en parfaite harmonie, la solidarité active des mêmes avec les ouvriers immigrés salariés sans papiers, dont les noms, les visages et les couleurs de peau ne dérangent plus aujourd'hui que les bêtes à corne de Neuilly, du Ministère de l'Intérieur et de l' "Immigration Choisie", tandis que dans les rues de la ville qui se souvient d'avoir été celle de l'Immortelle Commune, une nouvelle force prolétarienne de solidarité et de combat s'unit toujours PLUS FORT pour des COMBATS DE DEFENSE IMMEDIATE comme pour des avancées nouvelles, défendant, CONTRE VENTS ET MAREES, l'IDEE DE PROGRES DE TOUS ET POUR TOUS, MAIN DANS LA MAIN, ENSEMBLE, ET SANS PEUR DE RIEN NI DE PERSONNE.

Et c'est ce sentiment de solidarité, et, osons, le dire, de vraie tendresse huamine, qui a déclenché les pleurs d'émotion, et non de DESESPOIR, d'une COMBATTANTE de la LIBERTE nommée AKILA DIAGNE, que nous embrassons tous en nous jurant d'être toujours plus nombreux à ses côtés, de bataille en bataille, et d'étape en étape, et JUSQU'A LA VICTOIRE!

AVEC TOI, AKILA!

 

 

 

 

 

GANDRANGE

"Le Président de la République reprend la main (...)

A la suite de la confirmation (...) des 575 suppressions d'emplois, et du saccage, par un groupe de salariés, du burau du directeur de l'usine, le chef de l'Etat à invité les syndicats ce lundi 5 avril à l'Elysée.

Nicolas Sarkozy ne pouvait plus rester à l'écart de cette aciérie mosellane devenue une poudrière sociale, qu'il s'était engagée à sauver lors de sa visite sur place le 4 février 2008 (...) Les équpes de l'Elysée travaillent d'arrache-pied pour dénouer la crise. "Vu les engagements passés du Président, il faut trouver une solution qui permette à tout le monde de sortir par le haut", indique une source proche du dossier au gouvernement. Reste à savoir laquelle. (...)

Malgré les reclassements, le plan MITTAL plomberait le bassin d'emploi, et condamnerait au chômage les 700 personnes employées par les sous-traitants.

Or, la situation sur le terrain est de plus en plus explosive"

Et ce n'est pas nous qui l'écrivons, ce 6 avril 2008, mais notre confrère le journaliste Yann Philippin, dans le Journal du Dimanche (JDD), propriété de LAGARDERE LE PETIT, dernier ami de SARKO-LA-RACAILLE

GANDRANGE

(Lorraine)

 

- Après le saccage des grands bureaux patronaux, la violence prolétarienne ouvre aux "hommes de l'acier" de la sidérurgie lorraine, déjà étranglée par Raymond BARRE (politicien de "droite", premier ministre), puis enterrée par FABIUS (politicien de "gauche", "socialiste", Premier ministre de la liquidation de la sidérurgie française et du SANG CONTAMINE PAR LE VIRUS DU SIDA), les portes, grandes ouvertes, de l'ELYSEE, paniqué!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Avec la lâche complicité, donc, du grassouillet faux-cul François HOLLANDE, secrétaire "national" du PS, qui laisse (sans piper mot et sans les sanctionner) les traîtres socialistes d'AUBERVILLIERS (et de plusieurs autres communes du 93) violer les régles élémentaires de "désistement républicain", et leur parole, les SOCIALISTES LOCAUX, SALVATOR-PETIT- VELO et cie, couverts par la direction de leur parti, sèment les germes d'une guerre civile, fratricide - dont on sait quand elle commence, mais pas où elle pourra s'arrêter...

Claude BARTOLONE, lui, tire les ficelles. Il se frotte les mains, dans la pénombre. SÛR DEJà, avant même que les urnes aient tranché, DE METTRE LA MAIN sur le JUTEUX BUDGET de ce département "bosseur" et créatif, en plein essor et en plein progrès, et cela pour le plus grand profit de la mafia de l'immobilier (qui rêve de tout bétonner pour "faire de l'or", et donc de chasser (bannir, qui a donné ban lieues) les "classes laborieuses, classes dangereuses" toujours plus loin de la capitale...)

- Au cœur de cette bataille, la commune symbole d'AUBERVILLIERS, ville de Charles TILLON mais aussi (ce passé-là ne passe pas et ne passera pas), du "rose-brun" PIERRE LAVAL, de sinistre mémoire (le "socialiste" collaborationniste des années sombres, honteusement rallié aux NAZIS qui, après beaucoup de belles paroles, de promesses doucereuses, et de crapuleries innommables, finit très MAL...- Comme finira mal, à ne pas douter, le doucereux "DIDIER DENONCE", "corbeau" d'AUBERVILLIERS à barbichette de traître de comédie, spécialisé, bien au-delà de cette petite cité, dans la délation de militants communistes suspects, selon ce "complotiste" fou, de compromissions avec le nazisme ("rouge-brun"...) - surtout quand, comme MARC COHEN, FRANCETTE LAZARD, JACQUES DIMET, PIERRE ZARKA et l'héroïque résistant HENRI KRASUCKI, ses premières cibles, ils sont d'origine juive...

On ne s'en étonne pas ici: "DIDIER DENONCE", qui se faisait passer pour "gauchiste", sort aujourd'hui du bois et participe, en loucedé, dans son style habituel, à la campagne furieuse des héritiers sans doute involontaires et indirects du kollabo LAVAL, se réclamant, comme lui d'une gauche "ouverte" et "moderniste" - mais avant tout d'un anticommuniste rabique, effréné...

Après s'être fait les dents sur le poète et éditeur FRANCIS COMBES, militant de la gauche communiste de JJ Karman, aujourd'hui candidat sur la liste unitaire du maire sortant Pascal Beaudet, "Didier DENONCE" apporte son soutien de lanceur de ragots et de rumeurs sordides au clan BARTOLONE-SALVATOR, et aux "socialistes"...

Mais...

C'était écrit, dans les pages du MONDE REEL, dans ces colonnes, et, même si nous sommes fiers d'avoir "anticipé" - journalisme d'avant-garde, d'éclaireurs et de francs-tireurs, pas de "commentateurs" - nous n'en sommes pas heureux! Le renfort déclaré et officialisé des quelques 400 voix de la petite liste "indépendante" de Monsieur PAL VALENTE, inconnu au bataillon sorti de sa tranchée pour "fixer", au premier tour, les voix d'un électorat UMP réticent à voter pour un jeune candidat gaulliste maghrébin au prénom "basané", venu d'ailleurs (Feyçal), se rallie désormais ouvertement aux socialistes contre les communistes d'AUBERVILLIERS, pour le second tour décisif des municipales, ce dimanche 16 mars, jour de combat et jour de vérité pour TOUTE LA GAUCHE DE FRANCE, et pas seulement celle de Seine-Saint-Denis...

C'est tellement ENORME que même les autres PIEDS-NOIRS d'un PARTI "DE GAUCHE" COLONIAL, qui joue une triple revanche sur ses ennemis de la guerre d'ALGERIE, le gaullisme historique, d'abord, (celui du général, du CHIRAC INSOLENT des rues de JERUSALEM comme du Villepin de l'ONU, et, force libératrice dans la FRANCE de 1945 puis force de la "paix des braves" et de la réconciliation avec une ALGERIE enfin INDEPENDANTE à l'issue des accords d'EVIAN de 1962), les communistes, ensuite -et tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à un jeune à "capuche" qui "tient les murs", une "caillera", un "rebeu", nouvelle base militante et votante du PCF, là où il conserve des racines populaires et ouvrières - et donc, un avenir...

Ils peuvent hurler, protester de leur bonne foi, de leur "anti-racisme", ils le feront, rien n'y fait, rien n'y change.

C'est le Parti de la Revanche et de l'hypocrisie, le Parti de la Haine, et, "pris en flag", il panique...

- Pied-noir gauchiste d'Algérie le sénateur "socialiste de gauche" JEAN-LUC MELENCHON, affolé, dénonce (mais sans trop élever la voix, et sans trop se mouiller) le comportement "irresponsable" de ses camarades de parti de Seine-Saint-Denis -qui agressent les communistes.

- Juif pied-noir d'ORAN, un temps "anti-raciste militant"avec S.O.S., et un temps même, dit-on (dans sa période Ligue Communiste), "anti-sioniste", JULIEN DRAY HURLE SUR LE MÊME TON: AVOUER SON ANTICOMMUNISME, C'EST PAS BIEN.

Déscotché (ouf!, enfin...) de SEGOLENE, "JUJU"-LES MONTRES MODERNES-ET-DE COLLECTION s'inquiète lui aussi de voir le P "S" (dont il se verrait bien, un de ces jours, "patron" et plus seulement "parrain"), pris sur le fait en pleine orgasme d'anticommunisme militant, d'arrivisme municipal ou départemental, et, plus clair encore, de"guerre des civilisations" entre celle "du XXIème siècle" de Clo-Clo BARTOLONE, le pantin de PANTIN, de FABIUS-LE-SANG, et d'ISRAEL, et celle, "barbare", et à domestiquer d'urgence, des REBELLES "REBEU" COMMUNISTES, "OULED LENINE", de la SEINE-SAINT-DENIS de CHARLES TILLON, rétive à toute "LAVALLISATION" KOLLABO, quelle que soit le MASQUE TROMPEUR DONT ELLE S'AFFUBLE ....

- Pied-noire du MAROC, et "baronne" "socialiste" de Seine-Saint-Denis, "camarade de fédération" du colon BARTOLONE, l'ancienne garde des Sceaux du sioniste MITTERRAND, ELISABETH GUIGOU dit la même chose - elle non plus pas trop fort, pour ne pas déranger l'éradication politique en cours, menée par les "blindés" du "flingueur" BARTOLONE...

- Pied-noir de TUNISIE devenu "tsar rose" des "bobos" jouisseurs de la nouvelle élite "branchouille" de la bourgeoisie parisienne, le PRO-ISRAELIEN DELANOË (toujours flanqué du tandem GEISMAR-SHAPIRA), qui donne une place de PARIS au raciste HERZL et même pas une ruelle ou une impasse à l'ouvrier PIERRE OVERNEY, maoiste antiraciste, antisioniste, abattu en février 1972 par un tueur salarié de la Régie Renault, entreprise d'Etat dirigée par...le P-dg socialiste DREYFUS (Pierre), (lire ici) laisse dire qu'il n'en pense pas moins, mais...

- RESTENT LES FAITS: ILS SONT Là, ILS SONT SIMPLES.

Si ce dimanche SALVATOR et SA BANDE mettent la main sur AUBERVILLIERS, ce sera avec LES VOIX DE DROITE DE PAL VALENTE, ou même, POURQUOI PAS? ( selon les consignes de DEVEDJIAN), de TOUTE LA FRACTION AUSSI ANTICOMMUNISTE QU'ANTI-ARABE DE l'UMP, LE PARTI DE SARKO-RACAILLE-TOI-MÊME, pour qui l'URGENCE est de NETTOYER AU KÄRCHER, voire au KÄRCHER PS (en bidons roses), cette petite ville sympa, voisine de LA COURNEUVE - où fut lancée cette rhétorique d'épuration ethnique, et où se joue la même BATAILLE.

Conservons, ce samedi soir où, femmes et hommes, jeunes et vieux, communistes de passion, communistes de raison, socialistes de base indignés, syndicalistes, honnêtes, républicains basiques au cœur soulevé par la "magouille", Français d'Auvergne, de Beauce ou de Bretagne comme Français du MAROC, de KABYLIE, venus d'AFRIQUE NOIRE ou venus de CHINE ou du VIETNAM, laïcs, athées, "cathos", bouddhistes, curés, imams ou simples musulmans, JETTENT LEURS TOUTES DERNIERES FORCES DANS LE COMBAT, l'ESPOIR D'EVITER LE PIRE, L'ESPOIR DE LA VICTOIRE!

- Ensuite viendra le temps de l'analyse et du bilan...

- Le boulet ne sera pas passé loin, dans tous les cas...Il faudra se demander pourquoi...

- En cas de défaite, en revanche, puisqu'il faut bien envisager toutes les hypothèses, (même si le vent semble tourner, ce soir, du bon côté) c'est dès lundi, sur place, que devront être JETEES LES BASES D'UN FRONT UNI D'AUTODEFENSE ET DE RESISTANCE contre LE NOUVEAU POUVOIR MUNICIPAL ISSU D4UN PUTSCH ELECTORAL.

Et cela passe par un grand coup de balai dans tous les recoins du Vieux PARTI (toutes tendances ou sectes confondues), PAR UNE VERITABLE REVOLUTION POLITIQUE AU CŒUR DE LA POLITIQUE, jetant les bases D'UN NOUVEAU MOUVEMENT POPULAIRE ORGANISé, DYNAMIQUE, JEUNE, MODERNE, OUVERT ET RASSEMBLEUR, et par un PLAN D'ACTION ET DE MOBILISATION POPULAIRE.

- Aubervilliers en a besoin, le 93 en a besoin, la FRANCE EN A BESOIN.

Le double scrutin de ce dimanche (9 03 08, municipales et cantonales) constitue le premier message lisible adressé par le peuple de la FRANCE du XXIème siècle, multicolore, à ceux qui le dirigent et se prétendent les seuls et uniques "décideurs", depuis la SHOAH (catastrophe) ou NAKBA (effondrement) qu'a représenté l'élction "démocratique" de "casse-toi, pauvre con", candidat de l'impérialisme BUSHO-ISRAELIEN, du Parti dela BANQUE et de la faillite importée ("subprimes", récession, galère) qui est aussi le Parti de la Guerre (Iraq, Palestine, Afghanistan, demain Iran, Tchad, Kosovo?)

Le double scrution d'hier donne tort aux prophètes de malheur, de droite et de gauche, qui, comme le plumitif de service du journal du MEDEF, tendance UIMM, tendance Dassault (Le Figaro, ce 10 mars) jugent "inéluctable" le déclin d'un parti prolétarien dans notre pays, l'avenir étant, selon ce Monsieur, à ce substitut, ce"sex toy" en plastique rose mou-dur qu'est l' (éventuel) "parti anticapitaliste" de la petite bourgeoisie blanche, dont le nouveau "guide" virtuel, télévisuel, affiche la bonne bouille de fils de cadre sup engraissé à la blédine trotskiste du facteur à temps partiel de Neuilly, aussi postier que Bové est paysan...

Nos lecteurs n'en seront pas surpris: c'est dans ce "9-3" au cœur rouge, palpitant, qui infuse dans toutes ses veines le sang neuf, réoxygéné, qu'exige notre République asphyxiée, que s'est brisé le poignard des comploteurs du parti de la ROSE.

Digne héritier, dans l'anti-communisme rabique, du sioniste JULES MOCH, fusilleur de mineurs de charbon du nord, en 1948, c'est le sioniste Claude Bartolone, pied-noir fabiusien qui avait été chargé de faire le sale travail, en s'emparant de la Seine-Saint-Denis des rois et de leur Basilique, devenue celle du grand stade et d'une équipe de France de jeu à quinze où "trop de noirs", dira bientôt le SARKO-SOCIALISTE "FINKI LA HAINE", déparent, de BETSEN en DIARRA, les tricolores.

Et c'est dans le grand département du nord de l'ILE DE FRANCE, fief des banlieues les plus vivantes, avenir de la FRANCE, que s'est brisée la VAGUE PS, SUPPOSéE nettoyer "au kärcher" les églantines trop écarlates du Parti de BABEUF, de VALMY, de (17) 93 et de la COMMUNE, pour le plus grand profit du PARTI UNIQUE UMPS, parti du CAPITAL et de l'IMPERIALISME D'"INGERENCE".

L'offensive a foiré. Ils ont perdu. La SEINE-SAINT-DENIS reste ROUGE.

Et d'intenses tractations sont devenues nécessaires, en ce moment même, entre "apparatchiks" d'un côté, et bureaucrates de l'autre, pour maquiller en désitement "démocratique", "républicain", l'effacement du PCF au profit du PS (Bartolone) au Conseil général.

Alors que le verdict des urnes, qui donne des scores superbes à un "nouveau comunisme" d'implantation locale (municipale ou cantonale), rénové, rajeuni, démocratisé, plus proche de la base réelle, des simples gens, des pauvres, plus à l'écoute et plus modeste, rend l'arithmétique de la magouille bien compliquée.

Dans le "9-3", en effet, où le parti de Maurice THOREZ, du colonel FABIEN, de Henri KRASUCKI, de Georges GUINGOUIN et de CHARLES TILLON, est aux manettes depuis 40 ans, 11 cantons détenus par le PC étaient soumis à renouvellement.

Les deux partis de ce qu'on appelle encore ("pratico-inerte" du langage) la "gauche", le parti de Laurent FABIUS et de Dominique Strauss-Kahn (DSK), et celui de "FABIEN", étaient jusqu'à ce mois de mars 2008 dans un strict 50-50, avec 15 élus cantonaux chacun.

Il suffisait au futur allié du MODEM (et, plus sournoisement, sous la table, d'une "gauche", sur le fond, Sarkozyste) de piquer un des onze cantons en lice pour prendre la majorité, et disposer du juteux budget du Conseil général, subventions, gros ou petits chantiers, rénovation des hopitaux, des routes, et des...lycées, emplois plus ou moins réels, etc.

Le PS n'en a pas gagné UN, mais DEUX.

- Mais, dans un de ces deux cantons stratégiques, où se trouve en bascule l'avenir d'un département HISTORIQUE dans l'histoire politique du pays, qui fut celui de LAVAL (Aubervilliers) comme celui de DORIOT (Saint-Denis), les "socialistes" l'emportent de...56 voix! (Montreuil-nord). - Dans l'autre (Saint-Denis-sud), l'écart est de...173 voix en faveur du PS HANOTIN, devant le communiste Ronan KERREST.

Dans l'entourage de MARIE-GEORGE, place du colonel FABIEN, on peut gager que les anciens HUISTES, COHEN-SEAT en tête, qui ligotent la vaillante secrétaire générale du Parti après avoir conduit celui-ci, sous ROBERT DU VAL D'OISE (le faux infirmier, "brancardier du PCF"), aux portes de la mort, vont plaider la réciprocité, ou le CHANTAGE.

- Si les communistes refusent de brader la SEINE-SAINT-DENIS pour 229 voix, il pourraient perdre, en rétorsion, au second tour, celles des municipalités du département qu'il n'a pas pu conserver dès le premier tour: AUBERVILLIERS, par exemple, où le PARTI s'était engagé dans une imprudente politique de RUPTURE et d'HUMILIATION à l'égard de ses alliés naturels du "93 au cœur de la REPUBLIQUE" (Mouloud AOUNIT, 5% des voix sur le terriroire de la commune à l'occasion des législatives du printemps)...(voir ici)

Pascal BEAUDET, le gendre du brillant JACK RALITE, dont il avait pris la succession, à AUBERVILLIERS, en cours de mandat (présentant, depuis, un bilan plus qu'honnête), ne réédite pas, loin de là, le score de la liste RALITE de 2001.

Aux précédentes élections municipales, en effet, la liste communiste conduite par JACK RALITE, fort de son prestige d'ancien ministre de 1981, avait rassemblé 30,72% au premier tour - à quoi s'étaient ajoutés les 23,56% de la dissidencs stalino-trotskisante dite "gauche communiste", conduite par Jean-Jacques KARMAN, fils d'un grand militant du parti de la période héroïque, ANDRE KARMAN, maire de la ville après CHARLES TILLON. Près de 55% de voix communistes au premier tour, donc.

Depuis, les législatives du printemps 2007 avaient constitué un sérieux avertissement aux communistes "officiels" (regroupés autour d'un militant honnête, ouvert et réellement progressiste, mais dépourvu de base solide dans l'appareil local du Parti -Pascal Beaudet). Cet avertissement résonnait aussi aux oreilles, un peu dures,des"ultra-révolutionnaires" ultra...sectaires de la "gauche communiste", dont les 150 militants exclus du PCF avaient fini par y être réintégrés, tout en faisant toujours "bande à part", "tendance" à part, ou clan à part, dans le "parti pluriel".

Il fallait, donc, une alliance étroite et imaginative avec "Le 93 au Cœur de la République", dont les 5% prenaient une dimension stratégique (une bonne moitié des militants effectifs du PCF d'AUBERVILLIERS s'étant rassemblés sous cette nouvelle bannière, y rejoignant une nouvelle génération de militants musulmans de progrès, liés à d'influents rescapés de la SAGA DES MAOS des années 70..._En savoir plus sur le "93": clic ici))

Mais l'alliage ne s'est pas fait, ni l'alliance. Les dirigeants (autoproclamés) du "93 au cœur de la République" s'étant englués, contrairement au vote de leurs militants, dans des négociations de coulisses et d'appareil avec les "appartchiks" les plus sectaires de la "gauche communiste", sur la répartition d'éventuels postes d'adjoints, ou autres prébendes...

Ce sont pourtant les meilleurs militants - ou, dans le cas, militantes - de l'association de Pierre PIGNOT et MOULOUD AOUNIT qui, présents tout de même, à titre de "personnalités indépendantes", sur la liste BEAUDET-KARMAN, ont assuré l'essentiel de la victoire.

Et cela, par un travail de masse incessant, porte à porte etc, en lien étroit, notamment, avec les MAL LOGES AFRICAINS DU QUARTIER DU LANDY (lire ici), dont plusieurs ont rejoint un "93" pourtant, alors, au bord de l'implosion, comme avec la COMMUNAUTE CHINOISE et/ou VIETNAMIENNE, fortement présente, désormais, à AUBERVILLIERS.

C'est ce travail de base, concret, modeste, patient, avec le sourire, et à l'écoute, qui a payé.

Les chiffres sont là. PASCAL BEAUDET et ses co-équipiers ne doivent, en fait, leur élection qu'au "carton plein" réalisé par la liste PCF dans le BASTION du NOUVEAU COMMUNISME D'AUBERVILLIERS que constitue désormais le quartier VICTOR HUGO-VILLEBOIS MAREUIL.

La liste y atteint 47%, contre 34,94% sur l'ensemble de la localité (et 31,95% à la liste SALVATOR, aile droite du PS, tendance DSK...)

Ces 47% pèsent lourd. Quand on voit que l'écart global séparant, pour ce premier tour, les deux listes, n'est que de 348 voix (4060 contre 3712).

Ils ont été arrachés de haute lutte, avant tout dans un porte-à-porte acharné animé par deux femmes travaillant en tandem, une jeune chinoise et une arabe musulmane, unies, selon le mot du Présidnt mao, "comme les lèvres et les dents" - comme l'avaient été, à partir de cette même base de quartier, les maghrébins du "93 au cœur de la République" et les Noirs du LANDY (voir notre reportage video ici).

C'est de ce même noyau militant "islamo-progressiste" ou "mao-communiste", ayant ses racines au pays Dukkali (sud marocain) ou du côté de KOUBA, fameux quartier populaire d'ALGER (et ses "commissaires politiques" du côté des "MAOS UN JOUR, MAO TOUJOURS" passés de l'ex-GAUCHE PROLETARIENNE (G.P.) - lire ici - à EURO-PALESTINE puis au CERCLE CHARLES TILLON, né à AUBERVILLIERS, après avoir animé longtemps la CGT-LIBE (lire ici), qui a assuré l'essentiel du collage d'affiches dans une ville où, au PC, et même à la fameuse "gauche communiste", on ne sait plus guère ce que c'est que manier soi-même, comme "le grand Charles" (TILLON) le faisait, le seau de colle et le balai brosse...

C'est aussi dans cette "base" qu'a été imaginée, côté jeunes, la maquette "RAP" utilisée pour la campagne...

CHANTAGE AUX MUNICIPALES ou PAS, LA NOUVELLE FORCE COMMUNISTE EST Là - plus que dans les manœuvresd'appareil et les"combianziones" avec la nouvelle bourgeoisie "ROSE BONBON".

 

- SURESNES (92) -

C'est la leçon qu'on peut tirer aussi - mais, ce lundi, en quelques mots seulement... - de l'autre "expérience-type" à laquelle LE MONDE REEL, ce site, s'était attaché au cours de cette campagne électorale, celle de SURESNES (92) (ici).

Dans cette prospère commune de l' "émirat" sarkozyste des Hauts de Seine, où les appétits des promoteurs immobiliers sont excités par les escarpements avec vue imprenable sur LE FLEUVE, mais où l'électorat comporte aussi des milliers de modestes travailleurs à bas ou moyens revenus, le PS croyait aussi le moment venu de LA RELEVE, en "dépouillant", sur le supposé cadavre du PCF, l'UMP, représentée par le vieux dinosaure DUPUY, en place depuis 25 ans.

Pour devenir, dans le sillage du parti de l'ex(?) FASCISTE PATRICK DEVEDJIIAN (lire REBELLES, chapitre VIETNAM, ici), le nouveau parti du béton de cette partie des Hauts-de-Seine, le PS avait, là aussi, rompu avec les communistes.

Sous la conduite de deux femmes énergiques, GISELE CAILLOUX (tête de liste) et PAULE BALLUT (assistante maternelle, secrétaire de la section de SURESNES du PCF, et candidate), et avec l'énergique soutien de l'exemplaire JACQUELINE FRAYSSE, ancienne maire de NANTERRE et toujours DEPUTEE de la circonscription (communiste, et grande AMIE DE LA PALESTINE), les COMMUNISTES DE SURESNES avaient fait preuve d'IMAGINATION et d'OUVERTURE. Ils avaient ouvert hardiment leur liste à des personnalités aussi diverses que Corinne MAHE, miltante du PS (aussitôt exclue par la"police politique" de François HOLLANDE avec deux de ses camarades de parti, devenus ses co-listiers, eux aussi par esprit d'unité), la jeune SAPHIA MESSAOUDENE (nouvelle génération du PCF) ou SADOK BEN MABROUK, compagnon de PIERRE OVERNEY dans l'épique rébellion des O.S. de l' "ILE DU DIABLE", à RENAULT-BILLANCOURT, entre 1968 et 1972, lui aussi "MAO UN JOUR, MAO TOUJOURS" - et "PALESTINE TOUJOURS"...

La stratégie de division des socialistes, en passe de s'étendre, au niveau national (avec une STRATEGIE D'OUVERTURE AU CENTRE GAUCHE (Modem) masquant difficilement un ralliement caché à la POLITIQUE DE RIGUEUR du MEDEF, de l'UIMM, et de SARKOZY), n'a pas permis que SURESNES se débarrasse enfin de l'EQUIPE DUPUY - et des GROS INTERETS qu'elle représente (et qui semblaient prêts à jouer la carte PS, comme carte de rechange...)

Le maire UMP sortant est réélu d'extrême-justesse au premier tour, avec moins de 51% des voix - et SADOK , quatrième sur la liste d'union autour du PCF, est en balance dans la position de dernier éligible....

Mais les PRESQUE 17% OBTENUS, au PREMIER TOUR, par la LISTE CAILLOUX, apès un travail de fond remarquable, constituent, ici aussi, les semailles de l'avenir.

Ces semailles, personne ne pourra en faire la récolte sans une AUTRE SORTIE DE COMA, celle du DU COMMUNISME MAO DES ANNEES 1970, qu'à de nombreux indices, de "signaux faibles" en "signaux forts" ou on sent, en ce printemps, possible.

Ce RETOUR DE MONTE CRISTO ne signifie nullement un RETOUR immédiat à une POLITIQUE d'ACTION DIRECTE orientée vers les "ACTIONS DE PARTISANS" ou LA VIOLENCE DE MASSE, qui ne sont pas l'enjeu du moment - les conditions ayant changé, 40 ans après (une GENERATION, la "CRISE" étant passée par là)...

Il s'agit d'un RETOUR aux PRINCIPES FONDATEURS dont les MAOS avaient tenté de faire une sérieuse PIQÛRE DE RAPPEL au VIEUX PARTI de Duclos, waldeck, puis georges Marchais, de FLINS à BILLANCOURT, et de MARSEILLE (lire ici) à NANTES-SAINT-NAZAIRE (prochainement en ligne).

Le PRINCIPE des PRINCIPES c'est l'idée que les MILITANTS œuvrant à une société de progrès, d'harmonie et d'équilibre, dans l'idée de "servir le peuple", et non de se servir du peuple, ne doivent pas se concevoir comme des "directeurs de conscience" de ce peuple, qu'il s'agit d'abord d'écouter, avant de prétendre le conduire, selon la règle sacrée "qui n'a pas fait d'enquête n'a pas droit à la parole", et d'écouter dans sa diversité (même si le mot s'use, et commence à fatiguer...)

Ceux qui avaient fait surgir, dans l'immédiat après MAI 1968, une nouvelle force prolétarienne, enracinée dans les bidonvilles, les HLM et les chaînes de montage où trimaient les IMMIGRES DE L'EPOQUE, force de travail IMPORTEE d'une NOUVELLE TRAITE NEGRIERE devenue FORCE DE COMBAT OFFENSIVE, FIERE ET DIGNE (lire ici) se rassemblent, ces derniers temps, dans la lecture attentive et critique de ce qui peut s'écrire, s'entendre, ou se voir (VIDEOS) sur les pages de ce site, encore artisanal et approximatif...

Dispersés, différents, mais FORTS DE LA MÊME MEMOIRE et du MÊME ESPRIT COMBATTANT, les MAOS de l'EPOQUE OVERNEY ont aujourd'hui la responsabilité de fusionner, dans des FORMES IMAGINATIVES, RADICALEMENT INEDITES, avec les FORCES DE RENOUVEAU présentes dans les BASES POPULAIRES DU PCF, comme avec celles de la jeunesse PETILLANTE de ces BANLIEUES VIVANTES, qui elles-même s'orientent progressivement dans le même sens.

C'est l'ENJEU DU MOMENT.

Il est COMPLEXE.

Puisqu'il ne s'agit pas de créer un parti (de plus)... Ni d'organiser, à la trotsko, une "tendance" (de plus...) au sein d'un PARTI COMMUNISTE FRANçAIS SUR LA VOIE DU RENOUVEAU - mais SEULEMENT sur la VOIE, qui a évité le PIRE, sans faire encore le PAS ESSENTIEL.

Mais il s'agit bien de CREER QUELQUE CHOSE. UN OVNI POLITIQUE...

Si nous ne SAISISSONS PAS CE MOMENT, "il est unique, il peut passer, et la chance qu'il représente NE JAMAIS REVENIR" (Vladimir OULIANOV, dit LENINE, octobre 1917).

OSONS saisir cette CHANCE. ENSEMBLE...

10 mars 2008. 12h00

ShaoShan

 

 

 

...LA COMMUNE D'AUBERVILLIERS, debout, dresse contre le

HOLD-UP DU PARTI DE LA DIVISION

ET DE LA

TRAHISON

LES

BARRICADES

DE

L'ESPRIT

DE

RESISTANCE

DEMOCRATIQUE,

REVIVIFIé,

ET D'UNE UNITé,

REFONDéE

 

 

L'AXE PS -Patrick DEVEDJIAN (UMP)-Didier DAENINCKX

(PS-PD-DD)

Dans une commune historique du mouvement ouvrier, qui fut, hélas, celle du socialiste collaborationniste Pierre LAVAL, maire "rose-brun" de la localité et pilier"de gauche" du régime de Pétain, avant de devenir celle de CHARLES TILLON puis d'André KARMAN et Jack Ralite, la défaite de la liste d'UNION autour des communistes, menée par l'excellent Pascal Beaudet, battu, au second tour, par une liste socialiste devancée au premier, mais maintenue, contre tous les usages républicains, et forte du ralliement d'un quart au moins des électeurs de droite de l'UMP appliquant les consignes de leur secrétaire général, féal de Sarkozy, l'ex(?) fasciste Patrick Devedjian "pour battre les communistes" (avec le renfort évident de l'électorat local du Front National), le traumatisme est immense.

Et réflexions, bilan et analyses ne sont qu'à leurs débuts. Ils sont alimentés, ce mercredi, par les déclarations d'une des figures les plus pittoresques et les plus controversées d'AUBERVILLIERS, l 'auteur de romans policiers et "complotiste" obsessionnel Didier Daeninckx ("Didier Dénonce", dans l'hilarant pamphlet écrit contre lui par le subtil Patrick Besson). "Il s'est engagé dans la campagne", titre le Parisien, ce mercredi 19 mars (pages 93). "Daeninckx, qui s'est toujours revendiqué de philosophie communiste a pris parti pour la liste menée par le socialiste Jacques Salvator de la campagne municipales, écrit Le Parisien. "C'est la première fois que je m'engage ainsi. Cela m'a valu de nombreuses insultes", déclare ce rallié de la dernière heure au camp de la victoire, à l'issue d' une virulente campagne anti-communiste, forte du soutien aux "socialistes" de la droite et de l'extrême-droite, et au mépris des valeurs républicaines. "Mais, je l'ai dit publiquement, si JJ Karman avait été élu dimanche aux municipales, je quittais la ville le lendemain. Je n'ai rien contre Pascal Beaudet, mais il y a atour de lui un groupe de communistes orthodoxes qui a fait chuter la ville ces dernière années et rendu l'atmosphère pesante".

Ce qui a pu rendre, effectivement "l'atmosphère pesante", dans une petite ville sympa, multicolore et populaire, gérée avec sérieux et dynamisme, c'est la campagne de ragots menés ar les "corbeaux" de service, ciblant Jean-Jacques Karman et sa petite fraction sectaire dite "gauche communiste". Campagne qui, curieusement, n'a pas empêché le fils de l'ancien maire André Karman, grand nom du communisme résistant de la meilleure époque, de se faire réélire les doigts dans le nez aux cantonales, sur AUBERVILLIERS-OUEST, avec le soutien des socialistes contre un candidat vert (Monino, allié de Salvator aux municipales...), et sans aucune coalition contre lui des voix "de gauche" et des voix de droite ou d'extrême-droite, liguées, en revanche, au même moment, pour faire chuter les communistes de la liste Beaudet-JJKarman-Myriam Derkaoui...

Etrange. Mais il y a une explication à tout. Avec le temps, on finit par la trouver. Comme on finira par découvrir comment il se fait que la tonitruante campagne de délation, qui a tiré Daeninckx et ses petits polars de quat'sous de l'anonymat, en 1993, et qui dénonçait, là aussi, de dangereux "communistes orthodoxes" en passe de prendre la direction du PCF, au niveau national, au moment du départ de Georges Marchais, n'ait visé, à de très rares exceptions près, que des militants communistes ayant le double point commun d'avoir une origine juive, sans s'être pour autant ralliés à l'idéologie coloniale et raciste de Théodor Herzl, le sionisme...Parmi eux, Pierre Zarka", successeur pressenti de "Georges", au centre du "complot", et donc cible principale. Mais aussi son (supposé) féal, Marc Cohen, ancien responsable, avec lui, des Jeunesses communistes, devenu animateur de TSF 93 et rédacteur en chef de l'Idiot International, leur ami Jacques Dimet, fils d'un héros juif de la MOI d'origine polonaise, journaliste à Révolution, et à l'Idiot, Francette Lazard, Franços Hilsum et le "rouge brun"... (il fallait l'oser) Henri Krasucki, héros de la Résistance, déporté comme sa mère, militante clandestine du Komintern, grand ami de Jean-Edern Hallier comme de Jacques Verges, et protecteur de la CGT-Libé dès sa naissance, en 1981.

Et maintenant Karman, fils d'André! Où s'arrêteront les listes de ce dénonciateur obsessionnel, de ce malade? Et quand une certaine "gauche", des "socialistes" à une prétendue "extrême-gauche", manipulée, en finiront-ils avec l'incroyable complaisance accordée jusqu'à ce jour au trouble "corbeau" à barbichette d'AUBERVILLIERS, qui, amateur, dit-il, de recherches sur sa famille, ferait bien de convoquer pour un colloque historiens et... psychanalistes afin d'étudier jusque dans ses plus secrets recoins la véritable histoire du secteur AUBERVILLIERS-STAINS à l'époque troublée de la municipalité "de gauche" anticommuniste dirigée par PIERRE LAVAL - et ses "secrets de famille"...

Les "liaisons dangereuses" d'Aubervilliers (93) -

MAIN BASSE SUR LA VILLE (fin)

AVEC LE SOUTIEN, TRANSPARENT, ET CHIFFRé, DE L'EXTRÊME-DROITE DE l'UMP (P.DEVEDJIAN) ET DU MODEM, LES "SOCIALISTES" ARRACHENT AUBERVILLIERS AUX COMMUNISTES

- Une belle "victoire de l'Union de la Gauche"...-

Le score est là. Les chiffres sont là. Avec 4854 voix et 38,53%, la liste d'UNION du jeune instituteur Pascal Beaudet (communiste progressiste) progresse de 794 voix par rapport au premier tour (34,94%). Elle est pourtant battue, et perd la mairie.

La liste "socialiste" de SALVATOR, forte du soutien du pied-noir BARTOLONE, nouveau "tsar rose" du PS dans le "93" l'emporte avec 5226 voix (41,48%) - en progression de 1514 voix sur le premier tour.

D'où viennent ces 1514 (miraculeuses) voix supplémentaires?

Pas seulement, comme nous l'avions prévu et annoncé, de la liste "de droite indépendante" de l'étrange PAL VALENTE, sorti du néant (431 voix au premier tour (3,71% des suffrages), non qualifié pour le "deuxième round" mais appelant à soutenir la "gauche démocratique" contre les "staliniens".

Les renforts du P "S" sont venus de la doite, voire de l'extrême-droite anti-arabe et anti-communiste, non représentée, officiellement, au premier tour

La preuve? - UMP, mais porteur d'un patronyme "venu d'ailleurs", le jeune Feyçal MENIA a "perdu" 306 voix d'un tour à l'autre, presque intégralement parties dans l'escarcelle des "socialistes", humiliant l' "Arabe" de l'UMP tout en assurant la "victoire", honteuse, du gang UMPS de SALVATOR-FABIUS-BARTOLONE.

Le candidat "petit blanc" du P P"S" a également piqué (ou négocié?) 504 voix au MODEM, qui fond, d'un tour à l'autre, de 2040 voix (17,56%) à 1536 (12,19%), magie de la "démocratie" et du "vote à bulletins secrets" dans le silence onscur et ténébreux de l'isoloir.

Etrangement, l' "ultra-communiste" JJ Karman, cible apparemment privilégiée des campagnes de presse socialistes (Le Canard Enchaîné, Libé), adjoint au maire sortant au titre de sa fraction trotsko-stalinienne dite "gauche communiste", victime d'une réputation de sectarisme et de magouilles d'appareil, aggravée par le cumul ("légal" mais immoral) d'indemnités de chômage et de gras émoluments de maire-adjoint, cumulés avec ceux d'un vice-président du Conseil Général, retrouve "les doigts dans le nez" son siège de conseiller général d'AUBERVILLIERs, avec 53% des voix.

Il est vrai qu'il n'avait pas d'adversaire "socialiste", lui, mais juste un "vert" gentil bien élevé et bien naïf...

Attendons pour savoir quel bilan tirera de ce double vote à double fond, tout de même troublant, le peuple expérimenté d'AUBERVILLIERS, ville-laboratoire de l'alliance des "roses" (gauche "modérément" anti-communiste) et des "bruns" (extrême-droite hitlérienne, trahissant sa patrie, avec PIERRE LAVAL), dans les années 40) - et cité de l'écrivaillon "complotiste" "DIDIER DENONCE", ravi de la victoire surprise acquise, dans les urnes sales de la kollaboration de classe, en 2008, par ses amis UMPSocialistes -et le ticket BARTOLONE-DEVEDJIAN...

LES "COLONS"

DU PS

AFFRONTENT

LA

REBELLION,

SUPERBE,

DES FORCES

DE

RESISTANCE

ET

DE

LIBERATION

DE LA CITE

d'AUBERVILLIERS,

"cœur rouge" historique d'une Seine-Saint-Denis, prolétarienne, irréductible, dont le drapeau reste, et restera, quelle que soit l'issue de cette bataille, du plus insolent écarlate...

 

- Pour "prendre" le "93" "aux staliniens", et le coloniser, les "pieds noirs" du PARTI soi-disant "socialiste", chasseur de communistes, utilisent le langage et les méthodes de la DROITE la plus extrémistes, la plus puante, la plus pourrie.

- Comme son compère et faux rival SARKOZY, pour qui "L'HOMME AFRICAIN" doit être contraint à "entrer (enfin...) dans l'HISTOIRE", (puisqu'il n'est pas sorti de la barbarie et de l'animalité...), et avec le soutien appuyé de l'(ex?) fasciste PATRICK DEVEDJIAN, "patron" de l'UMP, publiquement décidé, il l'a dit et redit en public, à FAIRE VOTER PS, "Là Où IL LE FAUT", POUR BRISER LE PCF, l' ex (?) pied-noir CLAUDE BARTOLONE, "second couteau" de FABIUS (le Premier ministre de la "rigueur" étranglant les pauvres et les chômeurs, et des flacons de sang contaminé diffusés à gogo...), qui se rêve, lui, en nouveau "tsar rose" de cet indomptable"9-3", clame - c'est la même musique...-son intention de "faire entrer dans le XXI ème siècle" cette "zone tribale" arriérée (comme l'Afrique selon SARKO LA RACAILLE...).

Pour ces deux larrons en foire, c'est la même chose. Puisque, pour ces gens-là, le "TIERS MONDE" introduit au sein de la blanche citadelle des "classes laborieuses, classes dangereuses", comme disaient leurs ancêtres les bourgeois ventrus vieux genre du XIX ème siècle, commence juste au-delà du périphérique, "limes" (en langue latine: à la fois frontière et limite) de la "civilisation"...

Pour PATRICK DEVEDJIAN comme pour SARKORACAILLE, et leur FAUX rival mais VRAI complice le PIED NOIR Claude BARTOLONE, homme de main de FABIUS, TOUS LES COUPS SONT PERMIS.

TOUS LES MOYENS SONT BONS, POUR ATTEINDRE LE MÊME BUT: mater, pour le (re)"coloniser", ce peuple REBELLE aux mille couleurs, dont, ne l'oublions pas, le ROUGE (vif) - et le bleu-blanc-rouge des barricades de 1789-93, de 1848, de la féministe prolétarienne LOUISE MICHEL, grande dame de la COMMUNE DE PARIS, devenu l' oriflamme de l'insurrection libératrice de 1944, et le drapeau de cette "jeunesse vivante, avenir de la FRANCE" - pas seulement pour le foot..(suite par clic ici)

 

(Pour comprendre la véritable mentalité des jeunes d'AUBERVILLIERS, qui gardent l'ESPOIR AU CŒUR, dans cette atmosphère lourde, voir ici le videoreportage de FEHD93, le nouvel équipier du MONDE REEL.

-Avec son copain Gabriel, 15 ans, comme lui, collégien, comme lui à Rosa Luxembourg, et engagé comme lui dans la défense d'une municipalité sortante (liste d'Union avec les communistes, autour de Pascal Beaudet), au bilan sérieux, victime d'attaques ignobles, ils ont choisi, pour illustrer le meilleur présent d'Aubervilliers, et son avenir, une petite visite du lyce Le Corbusier, un des meilleurs de France, fierté de la cité, espoir pour sa jeunesse. ICI)

 

OULED LENINE

"Les enfants de Lenine"

- Histoire d’un engagement -


Documentaire de 81'
Réalisé par Nadia EL FANI
(Disponible également en version 54’ -f ilm achevé en décembre 2007, sélectionné au FIPATEL 2008)

"J'avais dix ans et je peux dire que c'était le plus bel âge de ma vie… Dans la Tunisie indépendante de Bourguiba qui entrait pourtant déjà dans l'ère des désillusions, nous étions quelques-uns à partager le secret d'une appartenance: fils et filles de communistes…Chuuuuut!… "

À 20 ans, ils luttaient pour l'Indépendance de la Tunisie et tous les espoirs étaient permis. Ont-ils trop prudemment attendu que le pays soit mûr, ou bien le temps a-t-il été trop vite pour leurs rêves? Un film qui trace un portrait particulier de militants progressistes dans la Tunisie de l'après indépendance, et qui pose la question de leur héritage…
Nadia El Fani sonde les arcanes de la modernité telle qu’elle s’est épanouie, un temps, dans la Tunisie des années 50 à 80.

Le film est centré sur son père, qui fut l’un des membres dirigeants du Parti Communiste Tunisien.


L’émotion puissante de ce tête-à-tête père - fille dans les rues de Sousse ou dans la maison de Sidi Bou Said, le questionnement qui tisse les discussions nous amène à cette interrogation: "Que s’est-il passé? Qu’avez-vous fait de vos 20 ans ? "


Tout avait pourtant si bien commencé : l’Indépendance, l‘émancipation des femmes, le développement,…
"C’était au temps où musulmans, juifs, chrétiens, athées, hommes et femmes, indifféremment, vivaient ensemble, luttaient ensemble pour un monde meilleur fait de tolérance, d’égalité et de passion…"
Film personnel, saga familiale, OULED LENINE est un documentaire dramatique, drôle aussi, qui pose un regard différent sur nos voisins du Maghreb, nos "voisins de palier" avec qui nous vivons depuis des décennies sans vraiment les connaître…
Une production Z’YEUX NOIRS MOVIES. © 2007.

A Z’YEUX NOIRS MOVIES Production. © 2007.
Contact : Nadia EL Fani
8 rue des rondeaux.
75020 Paris
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Roulant la direction nationale du PCF dans la farine, comme c'était prévisible - et annoncé dans ces colonnes - le parti du "socialisme colonial", qu'est le PS du pied-noir fabiusien Claude Bartolone ( à qui les communistes mous ont vendu le conseil général de Seine-Saint-Denis, les intérêts de sa population laborieuse, et surtout son fabuleux "trésor de guerre", pour un plat de lentilles - mal cuites), les "socialistes" de Seine-Saint-Denis tentent un hold-up au "bluff" sur la mairie d'AUBERVILLIERS.

- Le PS se maintient, contre le PC, au second tour, piétinant le cadavre blanchi de l'ex-UNION de la GAUCHE, après sa défaite d'extrême justesse (3% et quelques centaines de voix) au premier tour.

Aubervilliers, rappelons-le, avant d'être la ville dirigée par le résistant communiste clandestin CHARLES TILLON, chef d'Etat-major militaire de Francs Tireurs et Partisans de France (FTPF), comprenant la "Main d'Œuvre Immigrée" de Missak Manouchian et MOÏSE BROVER (lire REBELLES, chapitre VIETNAM, ici) pendant la guerre, TILLON, député-maire communiste d'AUBERVILLIERS en même temps que ministre du général De Gaulle, à la Libération, avait été celle du socialiste anti-communiste et collaborationniste "rose-brun" Pierre LAVAL, de honteuse mémoire, pendant les "années sombres" (sur les "rose-brun", socialo-kollabo, et JOSPIN Robert, père de l'autre, lire ici),

Comme par hasard, l'ateur "complotiste" de mauvais polar à quatre sous, en panne permanente de notoriété, "DIDIER DENONCE", spécialiste des "liaisons dangereuses"...chez les autres, sort à cette occasion du bois. Il soutient les "socialistes" contre les communistes, et fait tout pour aggraver la division de la gauche. Malgré l'appui- compromettant - de ce pitoyable clown, la gauche anti-communiste, héritière, qu'elle le veuille ou non, d'un phraseur "anticommuniste de gauche" qui, sous l'ocupation allemande, devait bien mal tourner, et mal finir, a de grande chances de prendre la ville, et d'en faire, à l'image de Montreuil (93), une extension juste au-delà du périphérique d'une capitale désormais tenue par un autre représentant du parti colonial, pied-noir également, et "socialiste" à paillettes lui aussi (JOSPINISTE), le gai DELANOË.

- Pour la population industrieuse, les exclus, les sans-papiers, les sans-droits, les mal logés, qui ne sont pas tous "venus d'ailleurs", et comportent de nombreux "petits blancs" pauvres, souvent âgés et solitaires, abandonnés de tous, et finalement de LE PEN qui les avait flattés, comme pour les immigrés maghrébins, noirs ou asiatiques d'AUBERVILLIERS, cela signifierait la MENACE d'un EXODE (pour ne pas dire une EPURATION ETHNIQUE).

La bourgeoisi bohème "bo-bo", bourgeoise branchée "libérale-libertaire", chante les louanges du métssage et de la "diversité" sans se gêner pour occuper des logements toujours plus chers à la place des pauvres chassés toujours plus loin - le tout faisant la fortune des promoteurs immobiliers, souvent eux aussi "socialistes", qui déjà lorgnent sur les abjects taudis africains du quartier populaire du LANDY, ancienne "base rouge" des républicains espagnols victimes du fascisme franquisme, réfugiés après la guerre civile, pour tout raser, chasser des "blacks" devenus, à l'exemple des MALIENS, rebelles et justement revendicatifs, exigeant, très normalement, de simples droits d'êtres humains soucieux de sécurité, de tranquillité, d'hygiène, d'égalité et surtout de dignité, pour tout détruire et faire de l'or avec du béton neuf.

- Mais il y a pire encore.

Car les socialistes, dans cette affaire, s'ils sont bien le "parti colonial" d'une nouvelle "bourgeoisie rose" arrogante et méprisante, affichant sa prétention à"faire entrer la Seine-Saint-Denis" (et AUBERVILLIERS, son cœur rouge, historique) dans le XXIème siècle", comme si les habitants de ce"9-3" des "classes laborieuses, classes dangereuses", qui fait peur aux bourgeois, anciens comme nouveaux, étaient des attardés.

Les envahisseurs pseudo "socialistes" se situent bien dans le sillage de la vieille bourgeoisie de gauche, tout aussi coloniale, du XIXème siècle. Celle qui, derrière le "tonkinois" JULES FERRY menait, contre les chrétiens à l'époque (aujourd'hui contre l'islam de progrès), UNE GUERRE DE LA LAÏCITE devenue GUERRE DE L'INTOLERANCE, GUERRE SCOLAIRE, et CHASSE AUX CROYANTS DE TOUTE FOI.

Aujourd'hui comme hier, des guerres du "Tonkin" (Indochine) à celle d'Algérie, et à l'actuelle croisade rose abattant ses corbeaux et ses charognards sur les banlieues rebelles le "parti des LUMIERES" (sic) se conçoit toujours, dans le même élan - et la même escroquerie, hystérique - comme chargé d'apporter l'ECLAIRAGE DE SA RAISON - les massacres d'"indigènes" et le TRAVAIL FORCE - aux "races inférieures".

C'est tout ce back-ground hideux qu'ont parfairtement compris les dangereux "hommes d'honneur" (sic) de la mafia ISRAELIENNE, ou franco-israélienne, qui, chassée du SENTIER par la révolte de sa POPULATION JUIVE HONNÊTE, lasse du proxénétisme, de l'escroquerie forcée en bande organisée, et du racket (dans l'affaire Société générale I, dite SENTIER II, censurée par la presse, mais pas dans nos colonnes (lire ici), est venue "DELOCALISER LE SENTIER" (à l'aide de quelles complicités, payées par quels backchichs, et à qui?) dans la zone d'entrepôt d'AUBERVILLIERS, où elle s'affronte, heureusement, à la concurrence commerciale d'entrepreneurs honnêtes, venus eux aussi, pour certains, du SENTIER (où tout n'est pas mafia), et à la RESISTANCE POLITIQUE DE LA COMMUNAUTE ASIATIQUE, chinoise et vietnamienne, bien accueillie, elle, par l'ancienne population de cette ville aux mille couleurs, qui ne veut devenir ni une NOUVELLE COLONIE SOCIALISTE, ni UNE "IMPLANTATION ISRAELIENNE".

-Or l'O.P.A. des socialistes du brave SALVATOR, vélocipédiste émérite de la "modernité", et marionnette chauve à moustache à la DUPONT et DUPONT, manipulée, passé du progressiste PSU au clan de BARTOLONE, "second couteau" de FABIUS, n'a lieu que parce que les pro-israéliens du Parti Socialiste, qui trouvent la Seine-Saint-Denis bonne à prendre (surtout pour "finir le travail" d'éradication du communisme vivant) mais tout de même trop "colorée", trop "black" et trop arabe (ou kabyle), ont fait un calcul électroral, aussi simple que cynique.

Les municipales 2008 ont vu émerger dans la cité, sortie du néant, une liste de droite "indépendante", scission de l'UMP, la liste VALENTE.

Elle a fait 371 voix, au premier tour. Ce score modeste ne lui permet pas d'être présente au second. Mais il représente, à un poil près, ce qui manque aux hommes du pied-noir Bartolone, et à son sous-fifre à vélo, pour "piquer" AUBERVILLIERS aux communistes!

- En exigeant des socialistes, battus de peu au premier tour, un partage "deux-tiers un tiers" dans une "liste de gauche fusionnée" (dont un tiers pour le PCF "normal" et un tiers pour la fraction sectaire "gauche communiste" ( qui, désertée par ses militants de base, las des "combinaziones" dissimulées sous un langage radical,avait déjà, pour se faire de la place en dépit de son poids électoral rabougri, éradiqué les forces neuves du "93 au cœur de la République", avenir progressiste de la ville), l'équipe de Jean-Jacques KARMAN, qui, lui, étrangement, bénéficie du soutien loyal du PS au deuxième tour des cantonales, ne pouvait pas ignorer que les SOCIALISTES allaient refuser -et qu'on irait vers un deuxième tour PC-PS arbitré par les fractions les plus obscures de la droite, qui préféreront toujours les socialistes aux communistes...

Il faudra, le moment venu, faire un bilan rigoureux et sns pitié, faits à l'appui, de ces manœuvres, au pire, douteuses, au mieux, irresponsables - qui risquent de faire perdre aux communistes, au deuxième tour, une élection qu'un premier tour emporté de haute lutte, à l'arraché, leur offrait, sans problèmes, sur un plateau.

Mais il y a plus urgent.

Les militants de la base communiste et du mouvement populaire, dominant leur incompréhension et leur écœurement, reprennent vaillamment le chemin des HLM de la Cité Lenine, de La Maladrerie, de la porte de la Villette, ou du Landy... Pour y conquérir, un à un, les trop nombreux abstentionnistes du premier tour, et notamment les jeunes, que seul "Le 93 au cœur de la République" avait su ramener vers les urnes aux législatives...

Rendue plus difficile par l'avidité du PS, appuyée sur celles des Rois du Béton et de la trouble mafia venue du SENTIER, à qui ne s'identifie nullement l'authentique communauté juive d'AUBERVILLIERS (liée aux communistes par le souvenir du combat commun contre l'HORREUR NAZIE, et soucieuse de bons rapports avec les "cousins" musulmans), la victoire reste possible.

Elle suppose un rassemblement allant, contre une "gauche" de contrefaçon et de contrebande, haineuse, bien au-delà des limites habituelles de l'ex "UNION DE LA GAUCHE", cadavre écrabouillé par les chars d'assaut du PS.

C'est cet esprit d'ouverture et de rassemblement sans œeillères, transcendant hardiment les clivages d'autrefois, y compris le clivage "gauche-droite" que le comportement d'un PS haineux, droitisé, rend obsolète, qui a rendu possible de superbes victoires communistes dès le premier tour. Notamment dans le port populaire de DIEPPE, dont le jeune maire (PCF) a tenu depuis, dans les colonnes de l'HUMA un discours de combat et de large unité, à la fois moderne, ouvert, et populaire, où il n'est plus question de compromissions avec la go-gauche pourrie, avide de pouvoir, et hypocrite, des DSK, Fabius ou Salvatore-petit-vélo.

A AUBERVILLIERS aussi, cité menacée, des soutiens ou des votes venant d'au-delà des limites convenues de ce qu'on appelait "la gauche" peuvent être la clé de nouvelles victoires, ou, plus tard, s'il le faut, d'une BATAILLE D'AUTODEFENSE PUIS DE RECONQUÊTE.

Le vote des "gaullistes arabes" (ou berbères maghrebins), qui avaient voté Kamel ou Fayçal parce qu'ils n' identifiaient nullement les jeunes têtes de liste de l'UMP, malgré leur étiquette , à SARKOZY, peut être décisif.

Aux communistes intelligents, et notamment aux "OULED LENINE" (enfants de Lenine - voir ci-contre) de la CITE LENINE et de ses alentours de les convaincre, en s'adressant à eux fraternellement, dans un combat commun, au-delà des lignes de séparation d'un passé caduc, contre la FAUSSE GAUCHE COLONIALE et ses COMPLICES AVOUES OU INAVOUES...

Jean-Paul CRUSE

12 mars 2008

16h00

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- Municipales, cantonales -

 

LES

COMMUNISTES

SORTENT

DU COMA

 

 

 

 

 


- FRANCE -

Les Gaullistes de Gauche s'organisent!

- et prennent une position originale sur les retraites.

Réunis à Paris le 1 Decembre 2007 les Gaullistes de Gauche
manifestent leur particulière inquiétude quant à l'avenir de notre système de
retraite.
Il est désormais clair que le Président de la République, le
gouvernement et la majorité UMP veulent porter de 40 à 41 ans la durée du
temps de travail necessaire pour bénéficier d'une pleine retraite tant dans
la foction publique que dans le secteur privé.

Il s'agit là d'un projet
réactionnaire inspiré par des considérations purement comptables.

Il s'agit
d'une capitulation à plusieurs titres, et d'abord, quand on examine la
réalité au lieu de s'arrêter à des considérations qui n'ont qu'un bon sens
apparent, d'une capitulation de la Démocratie face à la puissance des grands
interêts financiers mondialisés.


Sur le plan social, ce projet constitue à l'évidence une regression
et une aggravation des inégalités entre ceux qui exercent des métiers
pénibles et les autres. Cette évidence est encore plus grande si l'on
constate qu'aujourd'hui déjà, nombre de personnes ne parviennent pas à réunir
cent soixante trimestres pour bénéficier d'une retraite à taux plein et
doivent, surtout dans les métiers pénibles est astreignants subir les effets
lourds d'une décote.


Sur le plan économique, ce projet constitue une lourde erreur. Les
faits montrent, certes que la durée moyenne de la vie s'accroit, ce dont
nous nous félicitons tous. Ils montrent aussi que les personnes de plus de
cinquante ans sont,dans une économie en mutation technique rapide, de moins
en moins recherchés pour exercer des emplois. Prolonger la vie active n'aura
pour effet que de contribuer un peu plus à ce que des personnes déjà âgées
occupent plus longtemps et sans réelle utilité des postes à salaires ou
traitements élevés au détriment des jeunes qui auront plus de mal encore à
s'inscrire dans une carrière, et de personnes de trente à cinquante ans qui
devront, eux aussi, rester dans une situation subalterne plutôt que de
donner plus tôt et plus longtemps leur pleine capacité. Cette constatation
est plus vraie encore pour les gens qui travaillent dans des secteurs
techniques et scientifiques, où, qu'on le veuille ou non, la capacité
d'innovation décline avec l'âge.

Le projet de M. Sarkozy va au contraire de la necessaire recherche
de productivité donc de croissance.

Ce projet est incohérent avec les mesures dites de réduction du
poids de l'administration sur les finances publiques. Quand on décide de ne
remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, il est absurde
de vouloir en même temps maintenir ces mêmes fonctionnaires un an de plus en
activité.
Chacun sait, même si personne n'ose le dire qu'il sera nécessaire,
dans les temps qui viennent, d'augmenter les prélèvements sur les revenus
afin de financer l'allongement du temps de vie.
Il apparait qu'il convient,
dans cette perspective, de réfléchir à l'introduction d'une dose de
progressivité dans les charges sociales sur le revenu, et précisément sur la
CSG et le CRDS aujourd'hui proportionnels.
Tout le monde aussi sait qu'il
faudra taxer à des fins sociales des produits financiers et des rentes de
situation qui échappent aujourd'hui aux prélèvements. L'évolution de nos sociétés et les possibilités de choix ouverts aux
citoyens est, sur ce point comme sur beaucoup d'autres, obérés par la forme
la plus perverse de la mondialisation, la libre circulation des capitaux.
Les
détenteurs de capitaux expatriables ont repris aujourd'hui un pouvoir
économique donc politique qu'ils avaient perdu depuis le XIX ème siècle et
la mise en place de vraies Démocraties. L'un des effets de cette réaction
est l'alourdissement des charges fiscales et sociales qui pèsent sur les
revenus modestes et moyens qui ne sont pas délocalisables. Les choses iront
de ce point de vue de pire en pire. Les néo-libéraux le savent bien et s'en
félicitent, même s'ils le cachent derrière des mesures d'apparence logiques
et inévitables.

L'Europe ne se sauvera que par l'harmonisation rapide des prélèvements
sociaux et fiscaux, et notamment de ceux qui pèsent à juste titre sur les hauts revenus, les profits spéculatifs et les grandes fortunes. Cette
harmonisation est le seul moyen de limiter puis de supprimer les effets
d'aubaine dont les capitaux flottants bénéficient aujourd'hui.
Les
gouvernements Européens, élus et contrôlés par leurs peuples sont bien plus
capables de réaliser cette harmonisation que des instances supranationales,
nous en sommes convaincus. De même, nous sommes convaincus qu'une protection
européenne commune contre les mouvements de capitaux vers l'exterieur sera
necessaire tant que les grandes puissances économiques mondiales
pratiqueront des politiques de prélèvements aussi divergentes.
Sous l'apparence d'une logique irréfutable, M.Sarkozy, son
gouvernement et sa majorité veulent nous imposer un système qui favorise
autant que possible, mais sans l'avouer encore, la privatisation des
retraites et le système de capitalisation. Il s'agit d'un capitulation face
aux exigences d'un système financier mondialisé qui privilégie précisément
ce qu'on nomme aujourd'hui " fonds de pension" ou "hedge funds".
Les
dirigeants de ces fonds de pension disposent de moyens gigantesques qui leur
assure le pouvoir politique réel. C'est à l'évidence, et même si nombre de
dirigeants et de parlementaires de la majorité ne s'en rendent pas compte,
vers un système de "hedge funds" à la Française que M.Sarkozy, qui,lui, s'en
rend parfaitement compte, veut nous entrainer. Une fois encore, ce sont les
petits et moyens salariés, les petits commerçants, les chômeurs, les
employés à temps partiels et les gens qui travaillent dans les secteurs les
plus pénibles qui feront les frais d'un opération destinée finalement à leur
retirer le seul bien qu'ils aient encore,la Démocratie.Ils paieront cher
leur propre perte.

Il nous est apparu impossible qu'une telle politique puisse être
s ans que nul proteste révêtue du manteau du Général De Gaulle.


Les Gaullistes de Gauche

CONTACTS : Paul Violet, Gilles Bachelier, Etienne Tarride

Lire aussi en page FRANCE: ici

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LA CHINE POPULAIRE

DEFEND LES MOSQUEES DE LHASSA

ET LE PAISIBLE ISLAM CHINOIS MENACE PAR LES EMEUTES RACISTES DES FASCISTES DU TIBET

Après les sanglantes émeutes racistes de LHASSA, l'Armée Populaire de Libération (APL) et les forces de l'ordre protègent, l'arme au poing, les musulmans HUI du Tibet, victimes de véritable pogroms, et traque sans relâche les réseaux terroristes extrémistes, liés aux sectes féodales du prétendu "Dalaï Lama", un fantoche sans foi ni loi, coupables de l'incendie d'une mosquée.

- Menaces sur les J.O., menaces sur le sport -

Les kamikazes racistes

de la CIA tibétaine

vont-ils

mettre le feu

à la planète financière,

au bord d'une

RECESSION MONDIALE

bien pire que la "crise de 1929", importée, elle aussi, d'AMERIQUE?

- Le starter a donné le top.

A quelques mois de la grande fête mondiale du sport, de l'amitié, et de la fraternité, annoncée pour les jeux Olympiques de Pékin ( preuve éclatante qu'un pays misérable de l'ancien "Tiers Monde" humiliée par les empires européens des temps passés ("guerres de l'OPIUM"), peut, s'il compte hardiment sur "ses propres forces", et s'écarte des modèles faillis de développement, venus de "l'est" ou de "l'ouest", peut devenir un centre de développement matériel et spirituel, source d'espoir et de réflexion "hors tabous" pourtoutes les nations et tous peuples, avides de solutions nouvelles, qui leur soient propres (en rupture avec la "globalisation" forcée en langue de bois américaine imposée par le FMI du "socialiste" Strauss-Kahn (DSK) après la BERD du sioniste ATTALI, "sherpa" de Mitterrand), la CIA et les services de renseignement de l'INDE, ordinairement manipulés, contre les musulmans, par le MOSSAD israélien, ont poussé quelque centaines de fils de "moines" corrompus, jouisseurs, oisifs, avides et dépravés (usagers quotidiens de "couvents" où subsistent des traces de l'ancien "servage", sous la forme de l'esclavage de jeunes "bonnes à tout faire" livrées à vie à une prostitution d'abattage qui fait du "toit du monde" un des plus grands bordels "spirituels" de la planète), à rosser et à poignarder en pleine rue d'honnêtes citoyens suspects de ne pas répondre aux critères locaus de la "pureté ethnique" - ou "spirituelle"...

Dans un concours de violences effrayantes, minutieusement organisées, se déchaînant indistinctement contre tout ce qui n'est pas "ethniquement tibétain" (qu'il s'agisse des chinois "Han" ou des chinois "Huis", musulmans ), les hommes de main cruels des féodaux tibétains (descendants des féroces bandits des montagnes arriérées rançonnant les caravanes de la "route de la Soie", reliant la Chine et le monde de l'islam), et tous les partisans d'un séparatisme racial sur le modèle du KOSSOVO, à déclencher des rixes racistes sur un marché. Ces criminels fascistes, émules du Ku Klux Klan et de LE PEN, ont sauvagement massacré de paisibles commerçants chinois d'origine Han, jugés par les ultra-nationalistes istes tibétains comme des envahisseurs, et tous les musulmans jugés "impurs" leur tombant sous la main, dans une orgie d'égorgements sanguinaires et d'incendies..

Mais le "capitalisme d'Etat sous dictature du prolétariat", actuellement au pouvoir dans l'immense et puissante CHINE ROUGE, n'est pas l'EUROPE VASSALISEE, MOLLE ET LÂCHE, qui laisse les minorités serbes harcelées et opprimées se faire ethniquement épurer par le nouveaux colons de la mafia albanaise, et autres "libérateurs" de l'UCK terroriste.

La CHINE défend, sur son territoire, les victimes du terrorisme séparatiste, de la violence civile et du racisme. Quels qu'ils soient. Et d'abord les musulmans, dont seule une infime minorité, manipulée, suit les sirènes d'Al Qaïda.

Et s'il le faut, elle recourt à la violence des armes et à l'intransigeance de la répression dans la loi, pour protéger l'harmonie, la sécurité, et l'équilibre - n'utilisant jusqu'à présent que les moyens de la retenue et de la modération, avec des nuages de gaz lacrymogènes et quelques tirs de chars pour faire peur - faisant tout de même, hélas, quelques morts..

La retenue et l'étalage de la force, pour ne pas trop avoir à s'en servir, sont toujours préférables aux excès de répression.

C'est ce qu'avait démontré le regrettable épisode des tirs sur les boulevards autour de Tien An Men, en 1989, "message" envoyé à Gorbatchev, alors en visite à Pékin, "espoir" des "dissidents" de droite et d'extrême-droite convaincus de pouvoir soulever la CHINE contre le communisme, et l'entraîner sur la voie des troubles, de la décomposition mafieuse, et de la décadence, à l'image de l'URSS.

Au TIBET lancé dans une escalade de provocations et de troubles, le FEU ROUGE a été mis, donc.

Un peu de sang a coulé - TOUJOURS TROP...

MAIS la CHINE POPULAIRE d'aujourd'hui, fermement engagée sur la voie tracée par ZHOU EN LAÏ ET DENG, successeur adoubé par MAO, dispose d'autres moyens pour ramener le TIBET à la REALITE, et à la méditation spirituelle, source de paix intérieure et du réel bonheur, qui fait la force du VRAI bouddhisme comme du taoisme.

Pour calmer les excités de toute espèce qui, pour faire exploser la CHINE au nom des "droits de l'homme" (américanisé et asservi), BEIJING dispose d'instruments autrement efficaces que les chars.

Ces moyens sont financiers.

Car, pour Washington saignée à blanc par la SHOAH qu'elle inflige à IRAQ, où la Résistance devrait FÊTER dans la semaine le quatre millième mort de l'armée d'invasion US, tandis que le PENTAGONE calcule qu'à GAZA, au rythme d'une sortie d'avions de chasse, en groupe, pour tuer deux combattants du Djihad islamique, et quelques gamines, au passage, tous le pétrole de la terre et tous les dollars de Wall Street ne suffiront pas longtemps (un avion de chasse consomme beaucoup, beaucoup de carburant), la "guerre hors limites", se déployant partout dans une orgie de moyens, COÛTE BEAUCOUP TROP CHER.

La BANQUE CENTRALE DE CHINE n'a qu'un clic à donner dans une "boîte e mail" pour que, sur toute la terre, les "Bons du Trésor" qui maintiennent à flots, d'extrême justesse, le nez au ras de l'eau, l'économie la plus endettée du monde "globalisé", soient mis à l'encan, vendus ou même bradés, entraînant une RECESSION TERRIFIANTE

Alors, amis de la CIA des "têtes brûlées", au TIBET comme au SINKIANG ou dans les détroits de TAÏWAN, allez-y mollo, et calmez-vous..

TIBET: courrier de lecteur


La campagne antichinoise (en fait, anticommuniste), de nos médias dénoncent la répression contre "ces pauvres moines du Tibet" tout en nous montrant, à la télé, des émeutiers brisant systématiquement les vitrines chinoises et mettant le feu aux pagodes ! Au début des incidents,on voyait la police en chemisette, sans lance-grenades et sans casques, loin des CRS de chez nous, disperser les manifestations de moines. Si des émeutiers incendiaient les Champs-Elysées et le faubourg Saint-Honoré, que ferait NOTRE police ?


Jean Lévy

http://canempechepas

nicolas.over-blog.com/

 

   
 
 
 

LES COMMUNISTES QU'ON AIME

Les cheminots avaient donné à la vieille Confédération Générale du Travail (CGT) un jeune secrétaire prometteur, Bernard Thibault. Avec Didier Le Reste, son successeur chez les cheminots, très investi au PCF, et dont la rumeur fait un possible successeur de la brave Marie-George Buffet, au bout du rouleau, vont-ils enfin remettre sur les rails le Parti de Thorez, de Timbaud, de Fabien, de Manouchian et de Charles Tillon? Certains signes permettent de l'espérer.

Que le combatif et souple secrétaire CGT des cheminots soit l'homme de la situation ou pas, c'est du monde du travail, du mouvement syndical, et d'une génération nouvelle, que peut venir le rebond salutaire. Il demeure possible.

Feuilletons, pour nous en convaincre, l'Humanité de ce matin (vendredi 23 novembre 2007)

"C'est le branle-bas à l'Elysée. Que pourrait-on bien faire pour désamorcer le mécontentement qui enfle de jour en jour sur le pouvoir d'achat? Au Palais, lors de réunions jusqu'à tard le soir, nous dit-on, le Chef de l'Etat et ses ministres planchent ardemment sur le sujet (...)Hier dans Le point le conseiller spécial Henri Guaino s'affirme haut et fort "contre les politiques d'austérité et contre ne vision sacrifcielle de la politique", remarquant que "cela fait 30 ans que les français, dans le public comme dans le privé, font des efforts pour accroître leur productivité, améliorer leurs compétences, supporter la précarité. Sans oublier les sacrifices en terme de pouvoir d'achat. Non, lev drapeau de la CGT ne flotte pas encore sur l'Elysée, mais le credo du candidat Sarkozy, "je serai le candidat du pouvoir d'achat", reste bien de mise. A une différence près: il ne s'agit plus maintenant de gagner des voix mais 'endiguer la déception suscitée par sa politique".

Yves Housson (page2)

"44% des Français s'attendent à une baisse de leur pouvoir d'achat dans les mois qui viennent. En 6 mois, entre juin et novembre, le proportion de personnes plaçant le niveau de salaires en tête de leurs préoccupations est passée de 46 à 51%"

"Nos salaires, les voici:

Gilles, facteur, 33 ans d'ancienneté: 1351 euros net.

Michèle, prof, 27 ans d'ancienneté: 1960 euros net

Kheira, vendeuse dans un grand magasin, 35 heures, 7 ans d'ancienneté: 980 euros net

Laurent, adjoint administratif dans une mairie: 1300 euros net

Yves ouvrier (P3) dans la sidérurgie, 37 ans d'ancienneté: 1450 euros net

Rachid, ouvrier dans l'automobile: 7 ans d'ancienneté, travail de nuit: 1450 euros net

Laurent, cheminot, agent d'exploitation hautement qualifié, 19 ans d'ancienneté: 1582 euros net

Un Français sur deux gagne moins de 1500 euros par mois. Et 70% moins de 2000 euros.

HAUSSE DES PRIX 2001-2006

Bière dans un café: +15%

Café (id):+17%

Médecin: +20%

Super: +22%

Gazole, GPL: + 36%

Tabac +56%

Fuel domestique (chauffage): +66%

ALLIER, SUCCES DU PCF AU SECOND TOUR A CHEVAGNES, CE DIMANCHE.

Confirmant son succès au premier tour, le communiste Alain Lognon a été brillamment élu au second dans le cantn de Chevagnes. Election rendue nécessaire par le décès du conseiller sortant, JM Potin (divers droite) élu en 1982, réélu en 2001 avec 48 voix d'avance sur Alain Lognon.

Au premier tour, en 2001, Potin (droite) 47,34%, Lognon (PCF) 30,01%, Maridet (PS) 16,78%.

Au premier tour de novembre 2007, le candidat communiste atteint 45,17%, progressant de 15% et de 110 voix en valeur absolue.

Le PS atteint 19,75% (+3%).

Second tour ce dimanche, Lognon 60,60% et mêzme 78% sur la commune de Beaulon, dont il est maire.

La participation avait encore augmenté.

Les électeurs ont approuve la position ferme, mais constructive, du PCF et de la CGT au cours des grèves. Ils ont massivement déseré l'UMP, et une partie de l'électorat PS, dégoùuté par les altermoiements de ce parti, a voté PCF au premier tour comme au second.

C'est tout le Conseil général de l'Allier qui bascule (désormais,17 conseillers de droite contre 18 jusqu'ici, 10 communistes (contre 9), 6 socialistes, 3 MRG).